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Un nouveau scandale dans le Calcio : "Double enquêtes sur Agnelli et la Juve!"

 
Un nouveau scandale dans le Calcio : "Double enquêtes sur Agnelli et la Juve!"

Date de publication27/01/2017 à 22h47         CatégorieActualité        

Milan - Le Président de la Juve est accusé d’avoir entretenu des rapports continus aves des personnes du milieu du crime organisé.
Dans son édition, “Il Fatto Quotidiano”, la Juventus est accusée d’entretenir des relations avec des associations obscures

LES ECRITS DE PECORARO

Andrea Agnelli serait contraint de gérer avec attention la double enquête pour lesquelles la Magistrature de Turin et le Procureur Fédéral de la Figc sur un accord présumé entre la Juve et un groupe d’Ultras :

  • La première enquête vise des rapports entre la Juve et les Ultras pour assurer la paix dans le stade et éviter tout incident dans le stade
  • La seconde enquête est relative à des affaires relatives avec la criminalité organisée

Du point de vue sportif, il s’agirait de propres règles liées au milieu du ballon rond La position de Président de la Juve est de plus en plus gênante selon Giuseppe Pecoraro, le Procureur de la Federcalcio.

Selon lui, des documents mettent en relation le fils d’Umberto Agnelli et d’autres dirigeants de la Juventus:

"Avec l’intention de maintenir l’ordre public dans le secteur occupé par les Ultras, Agnelli n’a pas empêché les membres, administrateurs et employés de la Juve d’entretenir des relations fermes et durables avec de soi-disant groupe d’ultras, comprenant également la participation active des membres du crime organisé et  autorisant la fourniture, à ces derniers d’une répartition des billets et d’abonnements supérieurs à ceux consentis, le tout sans pièce d’identité des présumés titulaires. Il s’agit donc d’une violation des règlements sur la sécurité publique sur base d’arrangements, afin de pouvoir assister aux événements sportifs et de favoriser, sciemment, le phénomène des "profiteurs"."

L’accusation la plus grave

"Au sommet de cette magouille, Andrea Agnelli qui a personnellement participé à des réunions avec des exposants du crime organisé et des ultras. Ce passage signé par le Procureur Percorato date du mois de Novembre et depuis lors l’enquête est toujours en cours et n'a pas été archivée.  La Juve a répondu de façon conventionnelle avec, comme personne de contact l’administrateur délégué Beppe Marotta, qui n’entretient actuellement plus, de bonnes relations avec les Agnelli.

Les révélations de Percoraro et de ses collègues émane de la cours de Turin et des dépositions de Rocco Dominello, identifié comme un membre du clan de la "'ndrangheta." Dans le cours de l’enquête « Alto Piemonte », il n’était pas repris dans les fréquentations et rencontres directes avec la Juventus, mais une interception a fait naitre quelques doutes.



Les Interceptions

Ainsi, entre juillet et août, des enquêteurs ont été chargé d’approfondir ses enquêtes. Les résultats sont les suivants :

A la fin de l’enquête, aucun dirigeant de la Juve n’a été incriminé, mais la Juve n’est pas pas reconnue comme victime de la pression des ultras. Selon les rapports, les enquêteurs auraient eux-mêmes intercepté une conversation:   "Je vais voir le Président Andrea Agnelli au bureau tous les deux trois jours." a dit le 15 janvier 2014, Fabio Germani, un ancien ultra et Président de l’association "Italia Bianconera" au responsable de la Billeterie Juventine Stefano Merulla, qui aurait répondu : "Mais cela "lui" convient aussi…surtout avec ce que lui avez apporté"

Ce mystérieux “lui” est Dominello, 40 ans, arrêté le 01 juillet avec son père Saverio per association de malfaiteur et tentative d’homicide, le frère des deux hommes a été arrêté pour association de malfaiteurs a été condamné au premier et au second grade.

Dominello, est un ancien ultra des “Drughi”, il a entre autres fondé le groupe des ultras “Gobbi”, qui, entre 2013 et 2014 s’est positionné dans la Curva Scirea du Juventus Stadium. Ce dernier a pris en main, la gestion des reventes des billets après qu’il les ait obtenus par le manager des bianconeri, Germani, qui est également visé pour association de malfaiteurs. L’homme âgé de 40 ans était parvenu à établir un contact direct avec chaque dirigeant de la Juve pout obtenir directement des billets.

Ce dernier a-t ’il fait allusion aux contact avec Andrea Agnelli ? a demandé le Procureur.
'Au vu des faits Rocco Dominello parlait avec Andrea Agnelli car  D’Angelo était un intermédiaire"

Le Rôle d’Angelo

Alesandro d’Angelo est le manager de la sécurité de l’équipe. Il est également un homme de confiance du Président de la Juve qui le connait depuis toujours :  "Il a été entendu en tant qu’informateur le 25 juillet. Ce dernier avait nié avoir présenté "Ce n’est pas du tout vrai. Ils se sont vu peut-être une fois à l’occasion des vœux de noël et se sont salués en parlant de Rocco et Germani. Je ne me serais jamais permis de présenter Rocco au Président."

Et pour quelles raisons ont demandés les magistrats ?
"Parce que je ne me serai jamais permis de présenter un tifoso au Président Agnelli. Germani se vante tout le temps, il l’a toujours fait."


La version de Dominello

Rocco Dominello nie fortement le fait d’être un ‘ndranghetista. Alors qu’il a toujours été au siège de la Juve à partir de 2012. "Je tiens aussi à vous rappeler qu’il a eu des contacts avec Fabio Germani et D’Angelo à l’occasion d’un Noel passé avec Andrea Agnelli sur une place. C’était la première fois que je le voyais. Nous nous souhaitons le meilleur car nous étions de pairs."

Durant cette rencontre, le Président aurait parlé de sa nouvelle stratégie pour les Curve : "Plus de billets, mais uniquement des abonnements : le tout établi selon un schéma. Ce qu’il y a de sûr, c’est que le projet était de vendre, la Juve n’offrant rien."


Suite à cette situation, la commission parlementaire Antimafia va s’intéresser, mardi prochain, aux activités de la Juve sur base des enquêteurs qui ont mené cette enquête:

  • Selon l’Ansa, le Procureur de la Figc veut déférer en justice aussi bien Agnelli que la Juve
  • De son conté Tavecchio, le Président de la Federcalcio a confirmé, que le cas de la Juve est entre les mains de la Magistrature sportive et ordinaire: "Je ne suis qu’un petit citadin et je ne peux pas me permettre de juger qui a raison et qui a tort tant que rien n’a été officialisé" a-t'il déclaré au terme du Conseil Fédéral  qui s'est tenu ce vendredi.


©Antony Gilles - Internazionale.fr