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    559 articles dans cette catégorie

    1. Ligue des Champions : Tout ce qu’il faut savoir

      Le tirage au sort aura lieu à Nyon, en Suisse, ce lundi 13 décembre à 12h00. 15 équipes sur les 16 se sont actuellement qualifiées. En effet, le match opposant l’Atalanta à Villareal n’a pas eu lieu hier soir, en raison des conditions climatiques.  Pour se qualifier la Dea doit l’emporter: En cas de match nul ou de défaite, Villareal sera qualifié: Le lauréat sera rejoindra le groupe des seconds.
       

       
      Les têtes de séries sont connues
      Ajax 🇳🇱 Bayern  🇩🇪 Juventus 🇮🇹 Liverpool 🇬🇧 LOSC Lille 🇫🇷 Manchester City 🇬🇧 Manchester United 🇬🇧 Real Madrid 🇪🇸  
      7 seconds sont déjà connus
      Atlético 🇪🇸 Benfica 🇵🇹 Chelsea 🇬🇧 Inter 🇮🇹 Paris Saint-Germain 🇫🇷 Salzburg 🇦🇹 Sporting CP 🇵🇹  
      Elimination historique du Fc Barcelone 
       
       
      A noter la présence à la seconde place de l’Atletico Madrid, du Chelsea Champion d’Europe, du Paris-Saint-Germain et également de l’Inter, Championne d’Italie en titre.   
      Aucune équipe en provenance du même pays ne peut se rencontrer lors de ce tour  
      La règle du but à l’extérieur n’existe plus. En cas de double match nul sur l’ensemble des deux matchs, il y aura, après le temps réglementaire du match retour des prolongations, voir des penaltys  
      La compétition reprendra du service les semaines du 15-16 et 22-23 février 2022 pour les matchs aller et les semaines du 8-9 et 15-16 mars 2022 pour les matchs retour Le tirage au sort pour définir les quarts de finals, les demi-finales et la finale aura lieu le vendredi 18 mars 2022  
      Quel serait le meilleur et le pire tirage selon vous ?
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    2. Le troisième ou le quatrième chapeau pour le dauphin de Serie A !

      C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport : "Malheur à celui qui ne remportera pas le Scudetto. L’Italie est d'ailleurs le seul pays a déjà proposer ses quatre qualifiés à la Ligue des Champions : L’Inter, le Milan, le Napoli et la Juve, mais le tirage au sort du 25 août 2022 à Istanbul fera l’objet d’une attention toute particulière."
       

       
      "Celui qui remportera le Scudetto, entre l’Inter et le Milan sera repris en tête de série. La Juventus sera dans le second chapeau, en étant très probablement accompagné par Chelsea, Barcelone, Séville et l’Atletico qui devraient suivre le Champion de la Liga d’Ancelotti. La dernière place en Angleterre devrait s’adjuger entre Manchester United, Tottenham ou Arsenal. Toutefois même le dernier club anglo-saxon sera tête de série, preuve en est la superpuissance de la Premier League."
       
      "Le Napoli sera reversé dans le troisième chapeau avec une chance minimal d’améliorer sa position. Pour le second du championnat, s’il s’agit des Nerazzurri, ceux-ci seraient propulsé dans le troisième chapeau avec l’espoir d’être reversé dans le second. Pour le Milan en revanche, il s’agirait du troisième ou quatrième chapeau.....Un scénario malheureux étant donné la façon dont cette Ligue des Champions s'est déjà déroulée."
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    3. C1: Les équipes russes excluent, l'Inter percevra un million d'euros supplémentaire!

      Dans un communiqué officiel où  l'UEFA a sanctionné les clubs et les équipes nationales russes pour la saison de football à venir. L'instance dirigeante du football européen a décidé que les clubs russes ne pourront également pas participer aux prochaines compétitions de l'UEFA, de la Ligue des champions à la Conference League, en passant par la Ligue des nations.
       

       
      En ce qui concerne la compétition de clubs la plus prestigieuse d'Europe, la Ligue des Champions, cette situation impacte directement les équipes italiennes et plus particulièrement l'Inter et le Milan. L'intérêt porte sur les primes de l'UEFA et en particulier sur la tranche de revenus qui est divisée entre les clubs sur la base du classement historique/décennal.
      L'équipe évincée de la Ligue des champions sera le Zenit Saint-Pétersbourg, qui a été sacré Champion de Russie lors de la dernière journée de championnat et qui aurait dû participer au prochain tournoi. Son exclusion libère une place sera octroyée au Champion d'Écosse. Toutefois, le Zenit occupe une position plus élevée que l'Inter et le Milan AC dans le classement historique (24e place, contre 26e et 27e pour les écuries milanaises) ce qui explique qu'il aurait reçu plus d'argent en cas de qualification. Son exclusion tire les Nerazzurri et les Rossoneri vers le haut, avec un impact sur le total des primes de l'UEFA.
      Selon les estimations de Calcio&Finanza, actuellement, si toutes les équipes en tête du classement qui peuvent encore se qualifier pour la Ligue des champions atteignaient leur objectif, l'Inter récolterait plus de 13,6 millions d'euros et Milan plus de 12,5 millions d'euros. Cela représente plus d'un million chacun par rapport au montant que les deux clubs auraient gagné avec la présence du Zenit dans la compétition.
      Il n'en va pas de même pour la Juventus et le Napoli, qui sont également qualifiés pour la prochaine Ligue des champions mais qui devancent déjà le Zenit au classement historique/décennal (les Bianconeri sont 4ème, les Partonopei 19ème). L'exclusion des Russes n'affecte pas leur position dans le classement et, par conséquent, leurs récompenses de l'UEFA.
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    4. Ouest-France: Chelsea: Les joueurs cadres demanderaient une rupture de contrat

      Ouest-France - Sanctionné par le gouvernement britannique dans le contexte de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, le propriétaire russe de Chelsea Roman Abramovich chercherait à vendre le club le plus rapidement possible. Une situation incertaine qui pousserait des joueurs importants de l’équipe à envisager un départ du club, selon la presse anglaise.
      [...]  Le patron des Blues a été fortement ciblé avec six autres oligarques par des mesures annoncées par le gouvernement britannique, ce jeudi. Ses actifs ont été bloqués et ses frais de déplacements ont été limités. De quoi suspendre dans un premier temps le processus de vente du club londonien, dont le prix est estimé entre 2,5 et 3 milliards de livres.

      C'est qui qui va ramper devant Giuseppe Marotta ?
       
      Chelsea vendu dans un mois ?
      Mais le propriétaire russe aurait finalement reçu le feu vert du gouvernement pour céder le club. The Athletic annonce qu’un accord de vente pourrait même être trouvé dans les quatre à six prochaines semaines. L’intention d’Abramovich serait de se séparer de Chelsea le plus vite possible. Selon The Telegraph, le propriétaire russe aurait demandé à la banque d’affaires en charge de la vente d’accélérer le processus.
      L’incertitude qui entoure l’avenir du club pourrait néanmoins avoir des conséquences très concrètes dans le domaine sportif pour Chelsea. Alors que les prolongations de contrat de joueurs et les transferts sont pour le moment bloqués, des joueurs majeurs de l’effectif envisageraient un départ du club affirme le média britannique. Si leur identité n’a pas été révélée, ils échangeraient avec leurs agents pour obtenir une résiliation de contrat et pouvoir s’engager librement dans une nouvelle équipe. Une situation inquiétante pour le champion d’Europe en titre.
       
      Ouest-France - Alexis CZAJA

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    5. Ligue des champions : L'Inter gagnera plus d'argent que la Juventus

      Selon les médias italiens, l'Inter devrait gagner plus d'argent que la Juventus pour sa participation à la Ligue des champions cette saison.
      Comme l'a rapporté Calcio e Finanza, le fait que la Juventus ait été éliminée en huitième de finale par Villareal signifie que l'Inter gagnera plus qu'elle cette saison.
      En effet, si la Juventus s'était qualifiée pour les quarts de finale, elle aurait reçu plus de recettes et de droits télé.
      La raison pour laquelle l'Inter reçoit plus d'argent est qu'elle a terminé première de la Serie A la saison dernière. 20 millions d'euros relatifs à la participation en Ligue des Champions sont distribués en fonction du classement dans le championnat la saison dernière, soit 8 millions d'euros pour l'Inter, 6 millions d'euros pour l'AC Milan, 4 millions pour l'Atalanta et 2 millions d'euros pour la Juventus.
      Les deux équipes reçoivent 5,7 millions d'euros en fonction des accords de diffusion et du nombre de matchs joués dans le tournoi.
      Le total pour l'Inter s'élève à 13,7 millions d'euros et celui de la Juventus à 7,7 millions d'euros.
       
      ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter

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    6. Les acheteurs potentiels de Chelsea priés de contacter le gouvernement britannique - Joueurs et fans inquiets

      Nick Candy et Hansjörg Wyss parmi les parties intéressées avant que le propriétaire Roman Abramovich ne soit sanctionné. Ils sont priés de contacter le gouvernement britannique. Les joueurs et fans sont, quant à eux, inquiets.
       
      Les milliardaires intéressés par l'achat du Chelsea Football Club ont été invités à approcher le gouvernement britannique avec des propositions de rachat, après la sanction de son actuel propriétaire oligarque, Roman Abramovich. Craignant la menace de sanctions, Abramovich, 55 ans, s'était précipité à vendre le club pour plus de 3 milliards de livres sterling, suscitant l'intérêt du magnat de l'immobilier britannique Nick Candy, du milliardaire suisse Hansjörg Wyss, du milliardaire américain du capital-investissement et actionnaire de Crystal Palace Josh Harris et le copropriétaire américain des LA Dodgers Todd Boehly.
      Jeudi, le gouvernement a gelé les actifs britanniques d'Abramovich, y compris le Chelsea FC et un portefeuille de propriétés de luxe comprenant un manoir de 150 millions de livres sterling du palais de Kensington, à l'ouest de Londres, et un penthouse de trois étages de 30 millions de livres sterling surplombant Stamford Bridge. Abramovich était l'un des sept Russes ayant des liens étroits avec Vladimir Poutine que le gouvernement a ajoutés à la liste des sanctions dans le but d'augmenter la pression sur le Kremlin. "Le sang du peuple ukrainien est sur ses mains", a déclaré Liz Truss, la ministre des Affaires étrangères. "Ils devraient baisser la tête, être mort de honte."
      Chris Philp, le ministre du numérique et de la technologie, a déclaré vendredi qu'Abramovich serait bloqué pour vendre le club mais que des acheteurs potentiels pourraient approcher le gouvernement avec des propositions d'achat tant que l'oligarque russe ne bénéficierait pas de l'accord.
      "Comme les conditions de licence sont rédigées aujourd'hui, la vente ne serait pas autorisée", a déclaré Philp à Sky News. "Cependant, si un acheteur émergeait, il serait loisible à cet acheteur ou à ce club de football d'approcher le gouvernement et de demander que les conditions soient modifiées de manière à permettre à cette vente d'avoir lieu. Pour être clair, aucune proposition ne serait acceptée si le produit de toute vente se terminait sur un compte bancaire sans restriction appartenant à Abramovich. Il ne peut bénéficier du produit d'aucune vente."
      Candy, qui avec son frère, Christian, a développé le développement de luxe One Hyde Park, a déclaré vendredi qu'il envisageait de soumettre une offre pour acheter le club au gouvernement. "Nous examinons les détails de l'annonce d'hier et nous sommes toujours intéressés à faire une offre", a déclaré son porte-parole. "De toute évidence, c'est une période de grande incertitude pour tous les fans de Chelsea. À notre avis, personne n'est propriétaire d'un club de football, vous en êtes le gardien pour les fans et la communauté."
      Les dirigeants du club ont rencontré des représentants du gouvernement jeudi et devraient poursuivre les pourparlers dans les prochains jours. Une source à Westminster a déclaré que le gouvernement pensait qu'une vente du club devrait être possible d'organiser avec une relative facilité. Reste à savoir si le gouvernement a l'intention de réquisitionner Chelsea avant d'autoriser une vente. Il a été suggéré que le produit de la vente serait gelé ou placé dans un fonds de bienfaisance. Raine Group, la banque d'investissement new-yorkaise nommée par Abramovich pour vendre le club, a déclaré jeudi aux soumissionnaires que la vente avait été "suspendue" pendant que "les parties examinent les implications des développements et discutent des prochaines étapes avec les autorités britanniques compétentes".
      En plus de Candy, Wyss, Boehly et Harris, un certain nombre d'autres hommes d'affaires principalement basés aux États-Unis auraient formé des consortiums pour envisager de soumettre des offres. Les craintes grandissent que Chelsea puisse s'effondrer si une vente n'est pas conclue rapidement, car les sanctions empêchent le club de percevoir des revenus le jour du match et les sponsors commencent à résilier les contrats, voir ci après. Le club a obtenu une licence spéciale pour lui permettre de continuer à jouer des matchs pour le reste de la saison, mais seuls les détenteurs d'abonnements et les fans qui ont déjà acheté des billets pourront assister aux matchs. Chelsea ne sera autorisé qu'à effectuer des paiements "indispensables à la poursuite du fonctionnement du club".
      Three, la société de télécommunications britannique qui est le principal sponsor du maillot de l'équipe, a suspendu hier soir son partenariat de 40 millions de livres sterling par an avec le club. Hyundai, son sponsor de maillot, sur les manches, avec un accord d'une valeur de 10 millions de livres sterling, a déclaré qu'il "évaluait la situation avec le Chelsea FC". Nike, qui a signé un contrat de parrainage de 900 millions de livres sterling sur 15 ans avec le club en 2016, aurait "envisagé de s'éloigner", selon le Mail .
      Le sponsor du kit d'entraînement de Chelsea, Trivago, a déclaré qu'il continuerait à soutenir le club : "L'incertitude sur la situation actuelle de la propriété du Chelsea FC a été rude. À l'avenir, il est important pour nous de continuer à soutenir le club, les fans et la communauté ainsi que le travail essentiel que la Fondation Chelsea fait pour aider ceux qui en ont besoin. Nous attendons avec impatience une transition de propriété dès que possible et souhaitons soutenir le club dans ce processus."
       
      Les joueurs de Chelsea craignent pour leur avenir après les sanctions gouvernementales et la société de téléphonie mobile Three ait suspendu son parrainage du club. La décision du gouvernement de geler les avoirs d'Abramovich, et de lui interdire de vendre le club pour le moment, a plongé Chelsea dans un état d'incertitude, une source du vestiaire décrivant l'atmosphère comme un "chaos" et certains craignant que le club puisse s’effondrer. Le Guardian comprend également que certains des joueurs sont préoccupés par la direction du club et, par extension, par leur propre avenir, et ont désespérément besoin de clarté. Ils sont alarmés car l'une des stipulations résultant des sanctions est que Chelsea ne peut pas signer de joueurs ou renouveler les contrats existants.
      Chelsea est aveuglé par la décision du gouvernement de geler les avoirs d'Abramovich en raison des liens avec Vladimir Poutine et le gouvernement russe. Abramovich devra désormais obtenir l'approbation du gouvernement britannique avant de vendre le club de Stamford Bridge. On leur a dit qu'ils ne pouvaient concourir que sous une licence spéciale qui leur permettrait de faire leurs matches, mais obligerait le club à cesser bon nombre de ses activités commerciales, y compris les futures ventes de billets, et à voir son argent de diffusion gelé. Hit by Three suspend son parrainage, notamment le retrait de sa marque des maillots et autour du stade "jusqu'à nouvel ordre". Ont été interdits de signer des joueurs et de nouveaux contrats. Les discussions se poursuivent entre le Trésor, la Premier League et le Département du numérique, de la culture, des médias et des sports. Une source a déclaré: "La principale chose aujourd'hui est de prendre des mesures contre les oligarques ayant des liens étroits avec le Kremlin. Nous travaillons actuellement sur certaines de ces implications plus larges."
      Dans une lettre privée aux députés conservateurs, vue par le Guardian, la secrétaire à la culture, Nadine Dorries, a clairement indiqué que le gouvernement voulait s'assurer que Chelsea survivrait et considérait le club comme un atout culturel. "Le gouvernement comprend que les sanctions d'aujourd'hui auront un impact direct sur le club, ses fans et la pyramide du football au sens large", a écrit Dorries. "Nous avons donc travaillé dur pour nous assurer que le jeu national, la Premier League, le club et ses supporters ne soient pas inutilement lésés par ces importantes sanctions." Il est entendu que la décision d'imposer des sanctions à Abramovich, qui a été annoncée jeudi matin, n'a pas dissuadé les soumissionnaires potentiels.
      Le Royaume-Uni a ciblé Abramovich dans le cadre de sa réponse aux actions de la Russie en Ukraine. Dans un document publié par le gouvernement hier dans la matinée, le propriétaire de Chelsea a été identifié comme "un oligarque pro-Kremlin" et aurait été "associé à une personne qui est ou a été impliquée dans la déstabilisation de l'Ukraine et l'atteinte et la menace de l'intégrité territoriale, la souveraineté et l'indépendance de l'Ukraine, à savoir Vladimir Poutine, avec qui Abramovich entretient des relations étroites depuis des décennies."
      Un porte-parole du Chelsea Supporters' Trust a déclaré: "Le CST note avec inquiétude la déclaration du gouvernement concernant le propriétaire. Les supporters doivent être impliqués dans toute conversation concernant les impacts sur le club et sa base de fans mondiale. Le CST implore le gouvernement de mener un processus rapide pour minimiser l'incertitude sur l'avenir de Chelsea, et pour que les supporters reçoivent une part d'or dans le cadre d'une vente du club."
       
      Traduction alex_j via The Guardian.

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    7. Onze Mondial : Chelsea au bord de la faillite

      ®Onze Mondial - Le club de Chelsea risque la faillite après le gel des avoirs de Roman Abramovich, le propriétaire russe des Blues. Hier, la nouvelle a eu l'effet d'une bombe outre-Manche. Proche de Vladimir Poutine, l'oligarque russe Roman Abramovich, propriétaire de Chelsea, voyait ses avoirs sur le sol britannique gelés par le pouvoir anglais.
       

       
      Une décision qui remettait complètement en question la vente du club, lui qui avait annoncé officiellement son intention de passer la main dans le contexte de la guerre en Ukraine. "Le club ne sera plus autorisé à vendre de billets, seuls les détenteurs d'abonnements peuvent assister aux matchs dans un avenir prévisible. Aucune vente de marchandises n'est autorisée : pas de transferts de joueurs ni de nouveaux contrats", a-t-on notamment appris dans la presse anglaise.
       
      Abramovich a 81 jours
      Surtout, la fameuse "licence spéciale" accordée au club pour jouer jusqu'au 31 mai prochain pourrait ne pas être renouvelée comme l'explique ce matin le Sun, à moins qu'Abramovich n'accepte de s'en aller sans récupérer le moindre sous de la vente. Avec les différentes sanctions, Chelsea devrait perdre au mieux 77 millions d'euros si le club gagne la C1 et termine sur le podium de Premier League.
      Toute cette situation doit se régler dans les 81 jours, soit avant le 1er juin prochain. Sans accord, les champions d'Europe risquent la faillite et la rétrogradation. Dans le même temps, aucune prolongation ni transfert ne peut être ficelée. De quoi s'interroger réellement sur l'avenir du club, plus que jamais en suspend depuis l'invasion russe en Ukraine le 24 février dernier.
       
      Pour résumer
      Roman Abramovich a 81 jours pour vendre les Blues, sinon Chelsea pourrait faire faillite après le gel de ses avoirs par le gouvernement britannique. Le gouvernement l'oblige à vendre le club sans faire de bénéfice dessus.
       
      Romelu, Roi déchu de retour gratuitement à Milan pour un salaire raisonnable, vous signeriez ?
       
      ®Onze Mondial

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    8. Les temps sont durs pour Achraf Hakimi

      Ce mercredi soir, face au Real Madrid, Achraf Hakimi s’est fait désosser comme jamais par Vinicius Junior, preuve en est la plus de critique qui lui est tombé dessus par la presse française
       

       
       
      Pour "L'Equipe", Hakimi mérite le 4: "Après l’égalisation madrilène, il s’est laissé punir comme tous ses équipiers."  
      4 Pour Foot Mercato "L’international marocain a connu des premières minutes très compliquées sur son flanc droit où il a souffert face à Vinicius. Comme toute l'équipe, après l’égalisation, il a été emporté par la vague madrilène."
      Le Parisien lui offre un 3, la cote la plus sévère "en raison de ses erreurs de placements".
      So Foot lui a offert un 4 : "Un TGV pendant plus d'une heure de jeu, puis un TER Corail après l'égalisation madrilène. Les ravages de la grève SNCF"  
      Achraf Hakimi, Antonio Conte, Romelu Lukaku, sont tous en méforme cette saison: Une Masterclass anticipée du Padrino selon vous ?
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    9. Cuchu : "L’Inter est allée "se la jouer" à Anfield…"

      Esteban Cambiasso, idole de l’Inter, s’est livré à Sky Sport au terme de la victoire de prestige de l’Inter sur le terrain de Liverpool:

       
      "L’Inter était appelée à réaliser deux grandes prestations face à un candidat au titre et elle y est parvenue. Puis ce sont les détails, et la qualité qui a fait la différence, mais je pense plus à l’équipe qu’à la prestation, j’espère que l’Inter ne se sera pas confrontée à de nombreuses blessures : J’ai vu De Vrij sortir, il faudra voir ce qu’il en est d’Edin Dzeko et de Marcelo Brozovic, j’espère qu’il n’y aura pas de problème."
      "L’équipe a été performante: L’Inter est aller se la jouer à Anfield, et si elle l’a fait là-bas, elle peut le faire n’importe où."
       
      Pensez-vous que la Beneamata a envoyé un signal à toute la Serie A ? 
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    10. La Gazzetta Dello Sport détruit Alexis Sanchez : Une expulsion synonyme de pierre tombale à l’Inter

      La Rosea a décidé de détruire Alexis Sanchez, suite à une exclusion qui a coûté très cher, et peut-être un rêve de qualification, à l'Inter
       

       
      "Il a sur ses épaules, un geste fou, un second avertissement alors que l’Inter entrevoyait la porte du Paradis. Inzaghi l'a dévoré des yeux, il a hurlé surtout. Et il faut comprendre le contexte: Il avait offert au joueur la plus belle de ses chances, celle d’avoir un maillot de titulaire à Anfield à la place de Dzeko, et il l’a remercié comma ça, de la pire des façons."
      "Adieu Sanchez, l’Homme qui a mal joué au farceur en brûlant un gâteau qui avait été préparé en cuisine de la meilleure des façon possibles car non, l’envie, l’engagement et le caractère ne suffisent pas: Il faut savoir doser ses forces, mais lui, il a surtout aggravé la situation. Et il veut se plaindre du manque de temps de jeu ? Il veut mettre son grain de sel dans la formation ? Alors qu’à l’entrainement, il prend mal ses exclusions."
      "Celle d’Anfield, justement, risque d’être la pierre tombale de son futur Nerazzurro, qui était déjà en balance avant la rencontre d’hier et qui,  l'est à présent encore plus, à plus d’un titre: En été, sa route et celle de l’Inter, plus que probablement, seront différentes : L’Inter a d’autres idées pour l’attaque et il est évident que le chilien, au net du mois de feu vécu en janvier, ne parviendra certainement plus à faire changer d’avis tous ceux qui l’entourent."
       
      Selon vous, cet attaque est-elle plus que justifiée ?
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    11. Liverpool – Inter : Interviews en rafale

      Lautaro Martinez, Alessandro Bastoni, Milan Skriniar, mais également Jurgen Klopp et Alisson Becker se sont livrés sur la performance Nerazzurra
       
      Lautaro à Inter TV
       
       
      "Nous rentrons à la maison la tête haute, mais nous voulions nous qualifier, c’était notre objectif. Pour un détail, nous n’avons pas su aller de l’avant. Mon but ? Il ne sert à rien, il était utile une paire de minutes, mais lorsque nous avons été réduit à dix, tout est devenu plus difficile. "Nous nous sommes battu avec cœur et personnalité. Nous sommes content, nous devons chercher à nous améliorer et à être plus attentif."
      "Nous devons chercher à nous améliorer dans les moindres détails, nous avons tout donné et nous sommes heureux de l’avoir fait. Nous devons tourner la page immédiatement, reprendre des forces mentalement pour nous préparer à un match très compliqué. Nous pensons aussi à la Coupe d’Italie, nous voulons aller le plus haut possible dans les deux compétitions."
      Lautaro à l’UEFA

       
      "C’est évident que c’est un moment difficile, car nous voulions nous qualifier au tour suivant. Nous sommes aussi très fier de la prestation de ces huitièmes de finales, même au Giuseppe Meazza nous avons bien joué. Nous étions venus avec 2 buts de retards et nous sommes parvenu à rentrer à la maison avec quelque chose après ce match, dans un stade difficile, où Liverpool n’avait plus perdu depuis longtemps. Honnêtement, je suis triste de ne pas être parvenu à nous qualifier malgré ce résultat. Nous avons perdu sur des détails car jouer avec un homme en moins dans le football, est bien plus difficile."
       
      Alessandro Bastoni sur Instagram

       
      "Gagner à Anfield n’est pas donné à tout le monde, on reviendra l’année prochaine, Amala !"
       
      Jurgen Klopp à Sky Sport et en conférence de presse

       
      "Peu importe la manière, je n’aime pas perdre, cela me fatigue, mais s‘il y avait une partie où cela devait arriver, c’était pour ce match. L’objectif dans cette compétition est d’aller de l’avant, mais je n’en suis pas très fier, ce soir nous avons connu quelques problèmes, en partie à cause de la qualité de l’adversaire. Nous avons raté des actions retentissantes, nous aurions pu l’emporter, mais il faut dire que nous avons fait face à un adversaire redoutable. L’Inter a joué un peu comme le Leeds de Bielsa, mais avec bien plus de qualité . De notre prestation, je n’ai pas aimé ni le pressing, ni le nombre de ballons perdu dans des moments particuliers."
       
      L’Expulsion de Sanchez ?
      "Avoir de la passion est bénéfique, mais si cela découle sur quelque chose de ce genre, alors tu n’aides pas l’équipe. Il était déjà chanceux de ne pas prendre un rouge en première période."
       
      Comment trouvez-vous le Calcio après avoir défié le Milan et l’Inter ?
      "Il est très bon, ce sont des équipes fortes, avec des joueurs est des styles différents. Le projet du Milan me séduit, mais l’Inter a plus d’expérience et une approche différente. Même l’Atalanta nous a mis en difficultés, il y a aussi la Juve que nous connaissons tous et le Napoli que nous avons déjà affrontés. Lorsque tu sais que tu dois faire face à l’une de ses équipes, tu sais que tu n’y va pas pour faire la fête."
       
      Le Scudetto ?
      "Je ne veux pas créer de polémique en Italie : Tous ont des qualités, mais il faudra aussi de la chance. Je suis la Serie A de loin, ce qui m’intéresse, c’est de savoir qui la remportera, mais ce n’est pas non plus le plus important pour moi. Je suis très satisfait de notre qualification, mais pas du tout de notre match."
      "Je pense qu’à la suite de cette double confrontation, qu’il est juste que nous l’ayons emporté d’une tête et que nous nous soyons qualifié. Nous avions eu des opportunités en début de matchs, mais nous n’en avons pas profilé…. Avec ce but de Lautaro, tout s’était ré-ouvert, je Félicite l’Inter et Inzaghi, c’est une équipe forte, exceptionnelle, difficile à affronter : Nous sommes passé et c’est l’unique chose qui compte."
       
       
      Alisson à Sky Sport

       
      "L’Inter est une très grande équipe, elle a ses valeurs et ses joueurs, ce soir, peuvent être fier de ce qu’ils ont proposé sur le terrain, ils ont donné leur vie et ont cherché à se qualifier. Je ne suis pas heureux de cette défaite, mais heureux de notre qualification ; Nous avions que cela allait être difficile, nous devons à présent chercher à nous améliorer pour nos prochains matchs."
       
      Milan Skriniar à Mediaset

       
      "Je suis déçu qu’on soit sorti, mais nous l’avons fait la tête haute, nous y avions cru du début à la fin, mais défier Liverpool avec un joueur en moins est difficile. Le second avertissement ? J’étais loin de l’action, mais j’étais certain que l’arbitre allait l’avertir. J’espère que personne ne s’est blessé."
      "A présent, nous avons le Championnat et la Coupe d’Italie devant nous. Nous avons montré à tous qui est l’Inter. C’est un point de départ, qui va nous aider à grandir aussi bien en Championnat qu’en Ligue des Champions."
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    12. Simone Inzaghi, fier de son Inter : "Nous n’étions pas inférieur à Liverpool."

      Simone Inzaghi s’est livré sur l’une des plus belles prestations de l’Inter, sur la scène européenne, depuis de très nombreuses années :
       
      Sa déclaration à Sky Sport
       
       
      “Il y a un grand regret car nous tenions vraiment à ce huitième de finale, nous avons hérité de l'une des meilleurs équipes du tournoi, mais lors de cette double confrontation, nous avons joué à armes égales face à adversaire beaucoup plus fort. Nous payons au prix fort le dernier quart d’heure du match aller : Au Meazza, vu ce que l’équipe avait proposé lors des premières 75’, nous aurions mérité mieux. Nous avons encaissé un but sur une phase arrêté et nous ne l’avons pas bien pris : Le second but nous avait coupé les jambes."
      "Nous étions venus à Anfield pour jouer de la meilleure des façons et nous en repartons sûr de notre force, mais avec tellement de regret : Au meilleur moment pour nous, il y a eu aussi l'expulsion de Sanchez, dont nous n'avions pas besoin. Je ne regrette absolument pas de ne pas l'avoir remplacé, Je suis habituellement très prudent à ce sujet, mais il était en condition et était très utile sur le terrain."
      "En fin de match, nous avons connu des problèmes physique, mais je tenais à préserver Dzeko qui venait de disputer trois rencontres consécutives, il sera fondamental à Turin. Nous n’avons pas cherché à préserver le 0-1, mais à tenir la rencontre vive jusqu’au bout, car on aurait pu avoir une possibilité d’égaliser même à 10. Je regrette l’expulsion, car Liverpool était sonné par le but de Lautaro."
       
      Sa déclaration en conférence de presse
       
       
      Combien de temps y avez-vous cru après le but de Lautaro ?
      "Je pense que l’équipe a disputé un excellent match, il y a du regret pour le match du Meazza, sur la double confrontation, nous avons joué à armes égale face à une équipe aussi forte qu’est Liverpool et à l’instant où l’on venait de marquer, il y a eu, hélas, l’expulsion de Sanchez."
       
      Est-ce que votre équipe grandi à l’international ?
      "Ce match me laisse sur le fait que l'équipe, après 11 ans, a réussi son huitième de finale. Nous avons défié probablement l'équipe la plus forte d'Europe. Nous avons réalisé deux grandes performances, et parfois les matchs se décident sur des détails. Ce soir, nous avons beaucoup souffert et à notre meilleur moment, Sanchez a été expulsé. Nous avons parcouru un long chemin mais il y a un goût amer dans la bouche pour le match du Meazza."
       
      L’expulsion de Sanchez ?
      "Cette partie nous apporte tant d’estime en nous. Nous devons voir comment nous  sommes sorti: Je fais face à une paire de blessé, j’espère qu’il n’y a rien de grave. Il y a de la déception pour une expulsion qui arrive au moment où nous prenions le match en main. Les regrets sont surtout pour le match aller : Nous sommes venu ici à Anfield défier une équipe extrêmement forte, technique, physique, mais nous avons joué à armes égales. Nous payons au prix fort l’expulsion, je ne sais pas encore m’y attarder car je n’ai pas revu les images."
       
      À Inter TV
       
       
      "Nous avons disputé une grande rencontre, il y a de l’amertume pour le match aller. Nous devrons être bon pour reprendre des forces et de l’énergie, des rencontres importantes nous attendent. Nous avons tout donné contre l’une des meilleures équipes, parmi les plus forte d’Europe. Nous avons joué à arme également face à une très grande équipe. Notre futur s’appelle Torino, une rencontre qui s’annonce importante."
       
      Lautaro?
      "Son but est magnifique mais il s’était déjà débloqué en championnat, il doit continuer ainsi, comme tous les autres attaquants à ma disposition et qui font de belles choses."
       
      Son interview à Sport Mediaset

       
      "Nous avons réalisé un très grand match dans un stade très difficile contre une grande équipe. Je regrette le 2-0 pris au match aller et que nous ne méritions pas. Liverpool avait été sonné par le but, et il y a eu l’expulsion, l’équipe était bien dans le match, je préparais aussi quelques changements. Nous avons bien souffert, mais s’il reste le gout de l’amertume, nous rentrons avec la victoire."
      "C’est un pas en avant pour une équipe qui, après 11 ans, a joué à armes égales face une équipe beaucoup plus forte : Nous n’étions pas inférieur à Liverpool. Dimanche nous aurons un autre match compliqué et je devrai évaluer les conditions des joueurs comme De Vrij et Brozovic, j’espère qu’ils vont récupérer rapidement car ce sont deux joueurs fondamentaux."
       
      Spalletti et Pioli vous voient favori pour le titre…
      "Je pense à mon équipe, nous devons récupérer de l’énergie physique et mentale : Nous venons de disputer deux excellents matchs."
       
      Comment jugez-vous l'Inter de Simone Inzaghi sur ces cette double confrontations...
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    13. Liverpool 0-1 Inter: Les Nerazzurri sortis la tête haute!

      Pour l’Inter, cela avait l'air d'une tâche impossible. Lors des 34 rencontres européennes précédentes au cours desquelles Liverpool avait remporté le match aller à l'extérieur, il était toujours passé. Liverpool a apporté une forme conquérante dans le match alors qu'il cherchait à confirmer sa place en quart. L'Inter avait été inégale. Pourtant, les champions d'Italie avaient un plan pour manœuvrer efficacement le ballon et, lorsque Lautaro Martínez a lancé un pétard dans le coin depuis l'extérieur de la surface après l'heure de jeu, ils avaient l'odeur de quelque chose de plus.
       

       
      Liverpool avait frappé le poteau par Joël Matip et Mohamed Salah, bien qu'ils aient eu du mal à débloquer l'Inter en jeu ouvert. Maintenant, ils ont testé leur nerf. Pour un grand plaisir et un grand soulagement, ils l'ont passé. La tâche a été facilitée lorsqu'Alexis Sánchez a été expulsé presque immédiatement après le but pour un deuxième jaune. L'ancien attaquant d'Arsenal et de Manchester United ne pouvait pas se plaindre de son premier avertissement en fin de première mi-temps ; il était en retard lorsqu'il a percuté Thiago, ratissant ses crampons le long de la jambe de son adversaire. Pour le deuxième, il a attrapa Fabinho après le but et, s'il avait l'air plus exubérant plutôt que malveillant, cela l'a rendu incontrôlable. Carton bête somme toute.
      L'Inter s'est plainte amèrement, avec le directeur adjoint, Massimiliano Farris, également expulsé après être allé trop loin dans ses protestations mais, même avec 10 hommes, les visiteurs ont conservé une chance de puncher. Liverpool, cependant, a vu le match se terminer et, en dernière analyse, ils l'ont fait avec une certaine aisance.
      Bien que la possibilité existait pour quelque chose de plus de la part de l'Inter, ils ne se sont pas rapprochés. La défense de Liverpool avait généralement le pied dessus, elle avait remporté les un contre un, malgré le but de Martínez. Et, dans les phases finales, alors que les esprits menaçaient de s'emballer, ce sont eux qui ont été les meilleurs buteurs. Salah a de nouveau frappé le montant et le remplaçant Luis Díaz fut contré par un remarquable blocage d'Arturo Vidal dans les arrêts de jeu après un centre de Trent Alexander-Arnold. Le ballon n'irait pas pour Salah ou Liverpool et ce serait une première défaite à domicile pour eux depuis celle contre Fulham en Premier League il y a un peu plus d'un an.
      Salah marmonnait à propos d'un excès de confiance, suggérant que des leçons devaient être tirées. Liverpool avait remporté ses sept précédents matches de Ligue des champions cette saison alors qu'il était entré sur une série de 13 victoires et un match nul toutes compétitions confondues – et c'était le 0-0 lors du match aller de la demi-finale de la Coupe Carabao contre Arsenal. Ils passeraient dans la seconde. Au final, tout ce qui comptait, c'était qu'ils ne cèdent plus. L'Inter était vaillante.
      Ce qui dérangeait Jürgen Klopp, c'est que le gegen pressing de Liverpool ne fonctionnait pas et, pendant de longues périodes, l'Inter pouvait montrer une confiance aisée sur le ballon. Leurs touches étaient vraies, leurs mouvements fluides et tout ce qui manquait était la passe finale. Il y avait des moments, avec Liverpool tenant une dernière ligne typiquement élevée. C'était une nuit où les joueurs de Klopp ne pouvaient pas laisser tomber leur concentration et le manager pouvait être reconnaissant à Andy Robertson pour son rythme sur la couverture et quelques interventions défensives importantes d'Alexander-Arnold dans le premier quart.
       

       
      Avant la mi-temps, Marcelo Brozovic a tenté de passer à Martinez pour voir Virgil van Dijk passer l'aspirateur et claquer la porte tandis qu'un grand moment pour l'Inter est survenu à la 41e minute lorsque Hakan Calhanoglu a fouetté un coup franc en le faisant rebondir juste devant Alisson. Le gardien de but n'a pas été distrait par les joueurs de l'Inter et a sorti ses mains fortes et sûres pour pousser le ballon loin du but. La menace de Liverpool avant la pause provenait entièrement de coups de pied arrêtés, faisant écho au match aller lorsque leurs deux buts avaient suivi des coups de pied arrêtés. Matip a envoyé une tête franche à la 31e minute sur la barre transversale et, dès l'action suivante, Van Dijk a failli la mettre pour seulement voir Milan Skriniar la repousser.
      L'Inter n'a jamais perdu un match aller européen à domicile avec une marge supérieure à deux buts et du revers est survenu une série de mauvais résultats, à savoir quatre matchs sans victoire en Serie A, série qui ne s'est terminée que vendredi dernier avec la victoire 5-0 contre Salernitana. L'équipe de Simone Inzaghi était impressionnante, même si elle fut chanceuse lorsque Salah a frappé le poteau à la 52e minute alors qu'il y avait encore une occasion après un lob de Thiago et l'échec de Samir Handanovic à le dégager.
      Martinez avait clignoté au terme d'une incision rapide de l'Inter, voyant son tir de l'intérieur d'une poche d'espace dévier par Robertson et passer au large, et le mouvement pour le but a suivi une balle perdue sur la ligne de Matip. Ivan Perisic l’a récupérée et, lorsque Sanchez a trouvé Martinez, Van Dijk ne s'est pas suffisamment approché ; pas d’aspirateur ni claquage de porte cette fois. Le tir de Martinez était une célébration de la technique et de l'audace et son équipe avait de l'espoir. Ensuite, ils étaient à 10 et Liverpool ferait le travail.
       
       
      Tableau Récapitulatif

       
      Liverpool 0-1 Inter
      Buteur(s): 62' Lautaro Martinez
       
      Liverpool: 1 Alisson; 66 Alexander-Arnold, 32 Matip, 4 Van Dijk, 26 Robertson; 17 Jones (65' 8 Keita), 3 Fabinho, 6 Thiago Alcantara (65' 14 Henderson); 11 Salah, 20 Diogo Jota (83' 23 Diaz), 10 Mané
      Banc: 13 Adrian, 62 Kelleher, 7 Milner, 12 Gomez, 15 Oxlade-Chamberlain, 18 Minamino, 21 Tsimikas, 27 Origi, 67 Elliott
      Entraîneur: Jürgen Klopp

      Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij (46' 33 D'Ambrosio), 95 Bastoni; 2 Dumfries (75' 36 Darmian), 22 Vidal, 77 Brozovic (75' 5 Gagliardini), 20 Calhanoglu (83' 8 Vecino), 14 Perisic; 10 Lautaro Martinez (75' 19 Correa), 7 Sanchez
      Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 9 Dzeko, 13 Ranocchia, 18 Gosens, 32 Dimarco, 88 Caicedo
      T1: Simone Inzaghi
       
      Arbitre: Antonio Matheu Lahoz (ESP)
      VAR: Juan Martínez Munuera (ESP)
      Averti(s): Diogo Jota (L), Sanchez (I), Vidal (I), Robertson (L), Mané (L), Bastoni (I), Gagliardini (I)
      Expulsé(s): 63' Sanchez (I) pour double avertissements, 64'Farris (T2) (I) pour protestation
      Traduction alex_j via The Guardian.

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    14. Hakan Çalhanoğlu: "L’Inter était le bon choix"

      Interviewé par l’Uefa dans le cadre de l’UCL Weekly Magazine Show, Hakan Çalhanoğlu s’est livré sur son aventure interiste: “Mentalement, je me sens très costaud, je me sens mieux en jouant proche du but."
       

       
      "J’aime faire des efforts et me battre, je suis un compétiteur. La définition de Mezzala fait référence à un joueur qui est entre le numéro 8 et le numéro 6 : C’est un joueur qui vient t’aider en attaque et qui fait tout autant en défense. J’ai joué à de très nombreuses reprises sur l’aile gauche, ou comme Trequartista derrière les attaquants : Avec Inzaghi, nous évoluons en 3-5-2, je joue comme un numéro 8 et je me sens très bien à ce poste."
      "Je savais que l’Inter était forcément une grande équipe : En été, elle m’a parlé de ses objectifs et je voulais aussi les atteindre : Je savais que L’Inter était un bon transfert: Pour moi, l’Inter était le bon choix."
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    15. Jurgen Klopp : "J’aime voir l’Inter jouer, moins l’affronter!"

      Interviewé dans le cadre du MatchDay Programme de Liverpool-Inter, Jurgen Klopp, l’entraîneur des Reds ne tarit pas d’éloges vis-à-vis des Champions d’Italie : "Quel match! Il suffit de le dire à haute voir pour en être excité : Liverpool face à l’inter en Ligue des Champions!"
       

       
      "Nous nous affrontons dans une période où nous sommes tous les deux en conditions, nous sommes une équipe "vraie" et c’est absolument valable aussi pour l’Inter, c’est une vraie prétendante au Titre. Quel travail qu’est celui réalisé par Simone Inzaghi avec ce club. Ce sont les Champions d’Italie en titre, ils sont de nouveau proche du sommet de la Serie A et ils sont très fort."
      "J’ai vu le match de vendredi et je ne vois pas énormément de points faibles chez eux pour être honnête. L’Inter est composée de joueur de première ordre, qui est magnifiquement bien organisée, elle a un projet claire pour une idée claire. J’aime beaucoup voir l’Inter jouer, moins l’affronter. Le match aller à Milan était une rencontre très difficile, l’une des plus dur de la saison pour nous, toute compétition confondues."
      "Ils étaient agressifs dans le bon sens du terme, ils étaient déterminé: Nous avons bien joué et nous nous sommes très bien défendu, mais notre avantage en ce moment ne signifie absolument rien si tu n’aborde pas la rencontre par le bon bout : Si mon équipe était menée 2-0 ; ma mentalité serait de me concentrer sur le jeu : Nous avons une vraie bataille à mener: Nous allons faire face à une équipe impitoyable, composée de joueur ayant le mental de l’Elite, qui sont habitué à gagner, avec le savoir-faire que nécessite une telle compétition et avec un entraîneur exceptionnel : Nous l’avons tous vu au match aller."
      "Notre mentalité, comme équipe ou comme club ne me préoccupe pas une seconde, vu ce qu’elle représente, mais lorsque tu penses à un Liverpool-Inter à Anfield Road, tu ne peux être que passionné, ce sera électrisant de chaque côté : Nos supporters n’auront pas besoin d’un discours d’équipe pour se préparer à un tel match : Anflied sera un chaudron d'énergie ce soir, j'en suis sûr. Et nous en aurons vraiment besoin."
       
      Trop élogieux ou est-ce que l’Inter mérite vraiment une telle reconnaissance internationale, selon vous ?
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    16. Jurgen Klinsmann préface Liverpool-Inter : "Les Reds sont humains"

      Interviewé par la Gazzetta Dello Sport, la légende Nerazzurra, Jurgen Klinsmann, s’est livré sur Liverpool-Inter
       
       
       
      Alors Klinsmann, y-a-t ’il vraiment une chance à Anfield ?
      "Il y a toujours la possibilité, en 90 minutes de jeu, il peut toujours se passer des choses inimaginables. Même si Liverpool est exceptionnel, les Reds sont humains. L’Inter est d’ailleurs dans sa meilleure condition pour tenter le coup : Elle n’a plus rien à perdre. Si jamais elle marque en première période, la confiance va grandir et qui sait…"
       
      Qu’est-ce que le match aller au Giuseppe Meazza, vous a enseigné ?
      "Que l’on gagne par les détails : Il ne manquait que les buts à l’Inter, mais si elle répète le même match qu’à l’aller et que cette fois le ballon rentre…. De plus, même si l’Inter se devait d’être éliminée, on analysera le comment de cette élimination, c’est lui qui fera la différence : La manière dont vous affronterez Liverpool marquera également la fin de la saison : vous devez vous battre comme des lions, en étant courageux, en apportant de l’enthousiasme pour battre tous les adversaires de la Serie A."
       
      Quelle image conservez-vous de la remontée face à Aston Villa ?
      "Lorsque je ferme les yeux, je revois encore un Meazza comble de petits cartons pour la chorégraphie. J'ai marqué en tombant, après un duel avec les défenseurs centraux, puis ont suivi les buts de Berti et Bianchi. Je me souviens de l'énergie de Trapattoni, il savait comment parler à votre cœur, il vous faisait croire que vous étiez spécial : Au final, nous avons remporté a Coupe. Je vois en Klopp la même capacité à communiquer que Trap : le secret de Jurgen est la simplicité, il ne fait qu'un avec son équipe."
       
      Voyez-vous également quelque chose de l’entraîneur allemand, en Simone Inzaghi ?
      "La passion sur le banc, l’enthousiasme : Il est sur le bon chemin, il peut devenir en entraîneur du Top partout en Europe."
       
      Comment est perçue la Serie A aux Etats-Unis ?
      "Elle est vue depuis longtemps comme divertissante : Tout peut arriver, ce n’est plus seulement un tête à tête entre les milanais car le Napoli est là et la Juve, mine de  rien, revient.  En ce qui concerne l'Inter : il est normal d'avoir traversé une période difficile, et même si elle a été longue, elle a retrouvé la raison."
       
       
       
      Comment a fait votre Inter, pour remettre en question, un championnat qu’elle avait en main ?
      "C’est grâce à la bravoure de tous : L’équipe est parvenu à retarder les effets des ventes estivales : Avoir perdu Romelu Lukaku et Achraf Hakimi ne pouvait pas laisser aucune trace. Même si Edin Dzeko et Denzel Dumfries font de belles choses, l’absence de ces deux-là s’est fait ressentir sur cette longue période."
       
      Avec la Goleada à la Salernitana, c’en est terminé du "SOS attaque"?
      "Mais non, il n’y a jamais eu de SOS ou d’un quelconque vrai problème. Celui qui a été attaquant le sait : La frustration grandi lorsque le ballon ne rentre plus, mais ce n’était pas uniquement une question d’offensive : Toute l’équipe ne tournait plus aussi bien qu’avant : Tout le monde a retrouvé son niveau et les buts sont revenus."
       
      S’Il s'est libéré en A, Lautaro n'a plus marqué en Ligue des champions depuis des lustres : comment le voyez-vous aujourd'hui ?
      "Je suis intrigué par sa croissance. Et je pense que la prochaine étape sera la consécration internationale. Même au Qatar, il a ses chances de l’emporter avec l’Argentine. A ses côtés, il y a Dzeko qui ne vieilli jamais : A 35 ans, il reste toujours celui qui pense aux autres et pas à lui-même."
       
      Pensez-vous que Dzeko et Lautaro  sont bien assortis ?
      "C’est avant tout un duo et ce n'est pas banal : Je ne supporte pas la mode de jouer avec un seul avant. À Milan, j'avais Serena à côté de moi, à Munich Rizzitelli, à Tottenham Sheringham, et en équipe nationale Voeller : il n'y a rien de plus fascinant que deux attaquants qui se sacrifient l'un pour l'autre. Dzeko et Lautaro forment une vraie et belle paire : la compatibilité se trouve en jouant."
       
       
       
      Entre les deux, qui vous ressemble le plus ?
      "Tu prends Lautaro, tu le mélanges avec Dzeko et tu fais... un Klinsmann : Je dirais que je suis au milieu. En parlant de similitudes, Barella est un joueur complet et vital, il me fait vraiment penser à Lothar Matthaeus : je sais que c'est un grand compliment pour lui, mais il le mérite. Si je devais lui trouver un défaut, je dirais qu'il en fait parfois trop : ralentir de temps en temps peut aider."
       
      Il y a un nouveau latéral gauche allemand à l'Inter, et le parallèle avec Brehme a été immédiat.
      "Gosens fera de très belle choses: il est vif, intelligent et humble. L’Inter a procédé à un recrutement logique, mais il n’est pas possible de les comparer : Andy est unique. Où trouver quelqu'un qui tire un penalty du pied gauche en Coupe du monde et qui, quatre ans plus tard, en finale, tire un penalty du pied droit ? Nous plaisantons encore sur ses buts à Mexico 1986 et Italia 1990."
       
      Aimeriez-vous, voir un jour, Jurgen Klinsmann, entraîner l’Inter ?
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    17. Joaquin Correa pourrait débuter titulaire contre Liverpool

      Joaquin Correa pourrait être titulaire pour l'Inter lors du match des huitièmes de finale retour de la Ligue des champions contre Liverpool.
      Selon la Gazzetta dello Sport, une titularisation à la place de Lautaro Martinez ou Edin Dzeko n'est pas à exclure pour l'Argentin.
      Lautaro et Dzeko sont les deux joueurs les plus susceptibles de débuter en attaque au vu de ce qu'ils ont montré contre la Salernitana, mais un départ sur le banc n'est pas à exclure, surtout pour le second qui est parmi les joueurs de l'Inter les plus fatigués.
      Dans le cas où l'un des attaquants titulaires serait laissé sur le banc, ce serait Correa plutôt qu'Alexis Sanchez qui le remplacerait dans l'équipe, l’argentin de 27 ans étant parfaitement apte.
      Arturo Vidal, quant à lui, devrait remplacer Nicolo Barella, suspendu, dans le onze de départ, comme il l'avait fait à l'aller, tandis qu'Ivan Perisic, qui souffrait d'un petit claquage, est à 100%.
       
       
      ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter

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    18. Liverpool vs. Inter : Roberto Firmino et Thiago Alcantara manqueront le match retour

      Liverpool sera privé de Roberto Firmino et Thiago Alcantara lors des huitièmes de finale retour de la Ligue des champions.
      Selon la Gazzetta dello Sport, les deux joueurs devraient manquer le match car ils sont toujours absents de l'entraînement pour cause de blessure.
      L'Inter aborde le match de demain avec une équipe au complet, et espère qu'un avantage en termes de condition physique et de disponibilité des joueurs pourrait l'aider à réaliser ce qui semble être une entreprise colossale pour renverser l'avantage de 2-0 des Reds au match aller.
      Firmino et Thiago ne sont toujours pas entrainés et devraient donc manquer le match, tandis que l'attaquant Diogo Jota est toujours en train de retrouver sa pleine forme, après avoir fait une apparition de dix minutes lors de la victoire des Reds en Premier League contre West Ham United ce week-end.
      Le défenseur Joel Matip est également incertain pour ce match, même si Ibrahima Konate a bien remplacé le Camerounais lors du match aller à San Siro.
       
      ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter

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    19. Liverpool n'a pas connu de défaite depuis un an à Anfield

      Liverpool n'a pas connu de défaite depuis un an à Anfield, un record qui met en évidence l'ampleur de la tâche de l'Inter lors du match retour des huitièmes de finale de la Ligue des champions.
      C'est ce qu'indique la Gazzetta dello Sport, qui rappelle que la dernière défaite des Reds à domicile remonte au 7 mars de l'année dernière, face à Fulham en Premier League.
      Les Nerazzurri savent que rien n'est impossible dans le choc de demain à Anfield, mais ils ne se font aucune illusion sur ce qui les attend.
      Anfield est l'un des stades emblématiques du football européen, et les Reds ont fait de ce terrain atmosphérique une arme importante dans leur arsenal, notamment en Ligue des champions.
      Depuis leur défaite à Fulham il y a un an à Anfield, les Reds ont gagné 21 matches et fait sept nuls. L'Inter devra non seulement leur infliger leur première défaite au stade depuis cette époque, mais aussi le faire par deux buts d'écart ou plus, s’ils espèret se qualifier pour le prochain tour.
       
      ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter

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    20. Alessandro Bastoni : "Si tu as peur de disputer certains matchs, tu dois changer de métier!"

      Alessandro Bastoni s’est livré en compagnie de Simone Inzaghi, en conférence de presse de l’avant-match opposant l’Inter à Liverpool, à Anfield Road, dans le cadre des huitièmes de finale retour de la Ligue des Champions: "Du match aller, je ne changerai que le résultat car il ne reflète pas ce qu’il s’est vu sur le terrain. Nous étions parvenu à mettre en difficulté Liverpool, qui, nous le savons tous dispose d’une grande histoire européenne. Nous avons été puni, ce ne sera pas facile, mais nous avons confiance. Nous avons pris conscience des commisses au match aller et nous chercherons à les mettre en difficultés."
       

       
      Que pensez-vous de leur trident offensif ?
      "Nous avons déjà affronté des joueurs fort comme Benzema, Cristiano Ronaldo: Ils sont très fort, mais bien plus que cela, il faudra réaliser un très grand match demain, avec un grand esprit d’équipe. Évoluer dans certains stades s'avère bénéfique, pour moi et pour mes équipiers, pour grandir et devenir encore plus conscient en nos moyens."
       
      Comme la défense se prépare-t ’elle à faire face à l’un des plus grands attaquants du monde ?
      "On analyse l’attaque, ils sont fort dans tous les secteurs, il faudra réaliser un grand match pour limiter l’impact de leurs points forts. Nous chercherons à les mettre en difficulté en tant qu’équipe."
       
      Être devenu papa vous a apporté de nouvelles énergies, parvenez-vous à les transférer également dans votre travail ?
      "Devenir papa est surement une émotion bien différente que ce que l’on peut éprouver sur un terrain de football. C’est évident qu’avoir une famille te transmet de la sérénité, tout est plus facile, tu joues au football et tu es empli de positivité. Cela m’aide évidemment beaucoup."
       

       
      A quel point est-ce beau de vivre cette veille de match ?
      "Ce sera une belle émotion. Déjà cet été, j’ai appris ce que c’était d’évoluer dans les stades anglais, cela me sera aussi bien utile à moi, qu’à mes équipiers pour grandir et prendre conscience de ce qu’est le haut niveau européen."
       
      Le 5-0 infligé à la Salernitana a-t-il mis un terme à la crise ?
      "Nous n’étions pas en crise, tout simplement parce qu’il n’y en a pas. Nous avons toujours eu confiance en nous-même, nous sommes un groupe fort et solide. Il n'y a pas de pommes pourries à l'intérieur du groupe et c'est ce qui compte. Nous nous sommes toujours fait confiance et le 5-0 témoigne des joueurs que nous sommes et de la confiance que nous plaçons tous entre nous."
       
      Le fait de devoir jouer face à des joueurs rapides, peut-il être un motif, pour vous, de plus d'attention ?
      "Nous devrons rester attentifs, ce sont des joueurs du top européen. Si tu as peur de disputer certains matchs, tu dois changer de métier, je suis impatient d’être demain à 21 heures pour monter sur le terrain."
       
      Comment s’est déroulé l’intégration de Gosens ?
      "J’avais déjà de bons rapports avec lui et nous nous sommes souvent parlés ces dernières années. Il revient d’une longue blessure et il a besoin de temps pour revenir au Top. Il est conscient d’être arrivé dans un très grandissime club, il est très fier et heureux d’être ici. J’espère qu’il reviendra au Top le plus rapidement possible."
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    21. Simone Inzaghi: "Nous sommes maintenant prêts pour Liverpool!"

      Simone Inzaghi s’est livré en conférence d’avant-match dans le cadre du match retour l’opposant aux Reds de Jurgen Klopp. Comme ce fut le cas au match aller, l'interview de Simone Inzaghi et Alessandro Bastoni sont scindés pour une meilleure compréhension
       
       
       
      Une seule fois, en étant mené 2-0, une équipe a su inverser la tendance dans l’Histoire de la Ligue des Champions. Cela démontre à quel point la rencontre est difficile. Croyez-vous réellement pouvoir inverser la tendance ?
      "Je pense qu’à la vue de ce que nous avons montré lors du match aller, que nous avons été pénalisé par le résultat : Nous avions réalisé une très grande rencontre et le résultat a été trop pénalisant vu ce que nous avions produit sur le terrain. Ce sera une partie extrêmement difficile, ils sont forts, mais nous irons avec la confiance de pouvoir tenter le coup, et ce, avec énormément de motivations."
       
      L’année dernière, la Lazio avait hérité du Bayern et la seconde partie était déjà actée vu le résultat du match aller. Pensez-vous que cette fois-ci, la situation pourrait être différente ? Vu qu’il n’y a plus l’avantage du but à l’extérieur qui compte double ? Sera-t-il fondamental de marquer immédiatement ou d’éviter de trop subir immédiatement ?
      "Nous allons commencé le match  en étant menés. Ce serait important pour nous de marquer en premier mi-temps, c’est même essentiel, ce sera un match difficile, mais nous avons eu trois jours pour la préparer, les garçons sont concentrés et ils savent qui ils vont rencontrer : Une des plus grandes équipes d’Europe, dans un grand stade avec un public très important. Nous savons qu’ils seront plus coriace dans leurs stade qu’à Milan."
       
      Au-delà de la qualification, est-ce que cette partie peut en dire plus sur le niveau européen de l’Inter ?
      "Nous savons tous que le Club ne parvenait plus à se qualifier pour les huitièmes de finale depuis des années. Nous avons réalisé une belle phase de groupe et nous avons mérité la qualification. Au tirage au sort, nous n’avons pas été chanceux, mais nous savions que nous aurions de toute façon fait face à un adversaire important.La croissance passe à travers des étapes et nous jouerons toutes nos cartes en sachant que nous défierons un adversaire aguerri. Tout le monde va engranger de l’expérience, ce sont des matchs qui sont unique pour tous."
       

       
      Est-ce que le 5-0 infligé à la Salernitana vous booste le moral ?
      "Nous arrivons avec une victoire qui fait du bien, nous avons ouvert le score à la 20e minute, nous avons bien géré la rencontre: Nous avons dominé. C'est une victoire dont nous avions surtout besoin dans nos têtes, et nous sommes maintenant prêts pour Liverpool."
       
      Pioli a parlé de votre match en retard face à Bologne...
      "J’aurai aimé joué ce match en retard le 6 janvier, il y a un recours, nous attendons de savoir combien de temps il faudra encore attendre et s’il sera possible de rejouer le match."
       
      Si vous qualifier semble compromis, est-ce qu’à un moment donné, vous songerez à gérer vos troupes pour le championnat ?
      "Espérons que ça n'arrivera pas. Nous connaissons l'importance et la difficulté de jouer  Liverpool. Il y aura une grande dépense d'énergie, à la fois physique et mentale, mais jouer des matchs à enjeux comme celui-là vous donnent beaucoup d'énergie. Nous allons nous y attaquer de la meilleure façon possible. Demain, je devrai procéder à des choix initiaux, puis au fur et à mesure que la rencontre avance."
       
      Lors de la dernière rencontre, Perisic était au repos, comment va-t-il en vue de la rencontre face aux Reds ?
      "Tous les garçons vont bien, ils sont tous convoqués excepté Barella qui est suspendu et Kolarov qui n’est pas repris dans la liste. Nous partirons à 23 à Liverpool."
       
      Zhang sera aussi présent physiquement, à quel point vous soutien-t’il ? A-t-il parlé à l’équipe ?
      "Le Président est toujours avec nous, au Stade et aux entraînements, sa proximité fait plaisir à voir. Il y a lui et aussi toute la Direction : Je parle de Marotta, Ausilio et Baccin qui sont toujours avec nous, prêt à nous aider lorsque c’est utile. Ils sont important pour moi et pour l’équipe."
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    22. Jurgen Klopp : "L’Inter ne viendra pas en touriste"

      Jurgen Klopp s’est livré en conférence de presse à la veille du match retour opposant ses Reds à la Beneamata: "2-0 est le score qui a le plus grand nombre de fois était inversé dans l’histoire du football. Si tu es à mi-chemin et que tu penses t’être déjà qualifié, tu es sur la mauvaise route. Ce résultat est bien meilleur que ce à quoi je m’attendais car il s’agissait d’un match dur, difficile à jouer."
       

       
      "Je sais que l’Inter a énormément de qualité et elle se présente avec une victoire 5-0. L’Inter ne viendra pas ici en touriste et elle va jouer l’attaque. Lors de sa dernière journée de championnat, Dzeko et Lautaro ont retrouvé le chemin du but. Heureusement pour nous, il n’y aura pas Barella qui a délivré deux passes décisives contre la Salernitana. Nous avons déjà joué dimanche, mercredi, samedi et à présent mardi, c’est un programme horrible. Si je peux apporter quelques modifications, je le ferai."
      "Il est fondamental que les 5 remplacements soient introduit en Premier League, il faut protéger la santé des joueurs du Top. Il faut les protéger, les préserver car nous ne sommes pas habitué à jouer autant, c’est très dur."
       
       
      Pensez-vous que Liverpool puisse caler physiquement chez lui ?
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    23. Antonio Conte en a gros sur le cœur : "A l’Inter, j’avais carte blanche, ici à Tottenham…"

      Il ne fait pas bon d’avoir quitté l’Inter cet été, après Romelu Lukaku qui regrette son choix de carrière, son Poto, Antonio Conte, traverse également une sale période en Premier League.
       
      Sa déclaration à Sky Sport

       
      "Lorsque l’Inter est venue chez moi pour me demander d’accepter son offre, il m’avait été demandé de gagner dans un délai de deux ans et il m’avait été donné la possibilité de faire tout ce que je voulais. Je peux vous dire qu’ici, à Tottenham et en toute honnêteté, que l’on n’a même pas abordé cela. L’objectif était forcément différent car en Italie, il n’y avait que la Juventus à l’époque et en deux ans, nous avons gagné : L’Inter est à présent l’une des meilleures équipe d’Italie."
      "Ici, la situation qui est face à moi est totalement différente, on ne peut pas la confronter à mon expérience à l’Inter, il y a deux catégories d’écart."
       
      Une petite cartouche pour Levy, une !
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    24. Super League Européenne : Seule l’Inter s’est officiellement retirée !

      On ne le fait pas à l’Inter, même mieux, on ne l’a fait pas à un Chinois. La preuve en est, Andrea Agnelli s’est livré au Financial Times Business of Football Summit sur le maintien de la prestigieuse compétition interdite: "La Super League n’est pas une faillite : Onze des douze clubs qui l’ont rejoint y sont encore liés par les contrats qu’ils ont signé."
       
      Révélation de Fcinter1908.it

       
       
      Qui a été le plus intelligent en prévoyant un plan B ?
      Selon Il Tiempo de Juego, l’Inter était la seule équipe a se prévoir un plan de sortie officiel: "Elle avait fait insérer une clause qui, sans le soutien de l’ensemble de ses sponsors, ne lui permettait pas de rejoindre le projet."  Et vu qu'il n'y a pas d'unanimité...
       
      Comme quoi, Il faut toujours savoir se retirer au bon moment....!
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    25. L'Histoire jugera le CIO et la FIFA pour leur duplicité et hypocrisie !

      Alors que l'invasion russe s'intensifie en Ukraine, The Guardian pointe justement la duplicité de la FIFA et du CIO. Ceci est la traduction intégrale de ''History will judge IOC and Fifa as opportunistic hypocrites over Russia'' de Kerian Pender paru sur le site du Guardian.
       
      Il n'aura fallu que huit jours, et une guerre, pour que le Comité international olympique (CIO) réussisse une audacieuse pirouette qui aurait eu sa place sur les pentes des Jeux olympiques d'hiver. Pendant une bonne partie du mois de Février, alors que Pékin accueillait les Jeux de 2022, le CIO a insisté : il n'y a pas de place pour la politique dans le sport. "Vis-à-vis de la population ouïghoure, la position du CIO doit être de donner la neutralité politique", a déclaré le président, Thomas Bach, début février .
      Pourtant, une semaine seulement après le baissé de rideau sur les Jeux olympiques d'hiver, le CIO a radicalement fait machine arrière. "Afin de protéger l'intégrité des compétitions sportives mondiales et pour la sécurité de tous les participants", a décidé Lundi la commission exécutive du CIO, "les athlètes russes et biélorusses devraient être exclus des compétitions internationales. Le CIO réaffirme l'appel du président du CIO", poursuit le communiqué, pour "Donner une chance à la paix."
      Tout cela soulève la question suivante : pourquoi les crimes contre le peuple ouïghour et les violations des droits de l'homme en Chine sont-ils acceptables, mais l'envahissement de l'Ukraine ne l'est pas ? Après des JO d'hiver remplis de recours à la neutralité, cette hypocrisie flagrante provoque un certain sentiment de malaise. À travers cette caméra sportive inexplicable, il semble que certaines atrocités soient acceptables, mais la Russie a franchi la ligne en marchant sur Kiev. Le CIO a enfin fait ce qu'il fallait. Compte tenu du conflit en Ukraine, la participation de la Russie à des compétitions sportives internationales serait impensable à l'heure actuelle.
       
      La Fifa mérite également un certain crédit pour avoir exclu les équipes russes des compétitions internationales. Le coût humain est regrettable, des athlètes russes ordinaires, dont beaucoup n'ont aucun lien avec le régime du président Vladimir Poutine et ne jouent aucun rôle dans cette folie actuelle. Pourtant, une interdiction sportive de la Russie est la seule ligne de conduite raisonnable alors que les missiles pleuvent sur les civils ukrainiens. Mais qu'est-ce qui a pris tant de temps à ces corps sportifs ? La Russie a envahi la Géorgie en 2008, un an après que le CIO ait attribué les Jeux de 2014 à Sotchi. Curieusement, compte tenu des événements récents, le CIO était muet à l'époque. Six ans plus tard, le jour de la cérémonie de clôture des Jeux olympiques d'hiver, l'annexion de la Crimée par la Russie avait commencé. Dans les mois suivants, la Russie envahit l'est de l'Ukraine.
      Plutôt que de condamner la violence, l'instance dirigeante olympique a décerné des honneurs aux loyalistes de Poutine (qu'ils ont récupérés de manière ridicule Lundi). La Fifa a suivi avec la Coupe du monde, en 2018, malgré l'occupation continue de la Crimée par la Russie, ses séparatistes par procuration à Donetsk et Lougansk et, quelques mois à peine avant le tournoi, une tentative d'assassinat bâclée sur le sol anglais.
       
      Le sportwashing a des conséquences, les événements en Ukraine au cours de la semaine dernière l'ont clairement montré. En autorisant l'utilisation de leurs joyaux de la couronne pour redorer l'image de la Russie, le CIO et la Fifa ont été complices des actes aveugles de Poutine au cours de la dernière décennie. Il est sans doute possible que, même si les Jeux olympiques de 2014 ou la Coupe du monde de 2018 avaient été supprimés ou délocalisés, nous en soyons encore là où nous en sommes aujourd'hui. Mais l'inaction du CIO et de la Fifa n'a guère aidé.
      Alors qu'ils auraient dû agir, les instances dirigeantes manquaient de conviction (et de courage aussi) pour faire des choix cruciaux. Il est maintenant facile pour les deux de s'exprimer; ils ont eu leurs jamborees sportifs financés par le contribuable russe, enrichissant les oligarques russes, et sont rentrés chez eux. Il est prudent de condamner Poutine aujourd'hui, depuis leurs palais suisses, sans rien en jeu. Par leurs dernières actions, le CIO et la Fifa se sont montrés tout simplement opportunistes : neutres quand cela arrange leurs ambitions commerciales, et politiques quand ils ressentent le besoin de s'aligner sur l'opinion mondiale.
      Avec la Coupe du monde Qatar 2022, le revirement ne devrait pas durer. Le tournoi se poursuivra en utilisant des infrastructures très probablement construites sur le dos du travail forcé, dans une nation classée comme "non libre" par l'organisme de surveillance des droits Freedom House, où les droits des femmes et des Qataris LGBTQI+ sont limités. La Russie n'est peut-être pas là, mais les 6 500 travailleurs migrants morts au Qatar depuis l'attribution de la Coupe du monde non plus. La culpabilité de la Fifa est profonde.
       
      Le sport a toujours été politique, remontant aux premières Olympiades de la Grèce antique, lorsque les cités-États se bousculaient, recourant même parfois à la violence, pour influer l'organisation des Jeux. Dire le contraire, comme le font depuis longtemps le CIO, la Fifa et d'autres instances sportives mondiales, montre un mépris délibéré de la réalité, un déni.
      Pourtant, ils ont persisté dans le mythe, y compris il y a à peine une semaine, lorsque le dernier cirque olympique s'est terminé à Pékin avec à peine un petit cri sur les droits de l'homme. Leur interdiction de la Russie est la bienvenue, bien que cynique. Mais cela ne fait que souligner leur énorme duplicité, leur échec de leadership et le vide moral qui voit la répression brutale du peuple ouïghour, des Tibétains, des Hongkongais comme ne justifiant rien de plus que la "neutralité politique". L'histoire jugera le CIO et la Fifa comme des hypocrites complices, aucun retour en arrière sur la Russie n'arrêtera cela.
       
      Traduction alex_j (qui a tout donné) via The Guardian.

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    26. Aleksander Ceferin dézingue encore la Super League : "Vous pouvez disputer cette compétition, il n’y aura aucun véto, mais..."

      Interviewé sur la Super League Européenne durant le FT Business of Football Summit, Aleksander Ceferin, le Président de l'UEFA, a de nouveau sorti la sulfateuse: "Le projet "Super League" n’est pas aussi intelligent, il ne concerne pas le football, ceux qui le propose vivent encore dans un monde parallèle."
       

       
      "Ce n’est pas du football, mais parlons-en tout de même : Je suis lassé de ce projet non-footballistique. La première fois, il a été lancé en plein milieu de la pandémie, et à présent, c’est durant la guerre, ils vivent dans un monde parallèle. Ici, nous travaillons pour sauver les joueurs de cette situation et eux veulent relancer ce projet. Ils peuvent payer n’importe qui pour dire qu’il s’agit d’un beau projet, mais cela reste une idée vide de tout sens. De plus , un des dirigeants qui est revenu vers nous, m’a appelé pour s’excuser d’y avoir participé."
      "Pour eux, les supporters sont des consommateurs, pour nous les supporters sont des supporters. Ce qui est intéressant, outre le fait qu’ils critiquent l’UEFA et l’ECA, c’est que l’un d’eux était Président de l’ECA (Et une petite cartouche pour Andrea Agnelli, une ! ),et la semaine précédant le lancement de la Super League, il encensait le système actuel. Vous pouvez disputer cette compétition, il n’y aura aucun véto, mais... si vous voulez jouer leurs compétitions, vous ne pourrez plus disputer les nôtres."
       
      Est-ce que la Nouvelle Ligue des Champions est similaire à la Super League ?
      "Non, c’est un projet totalement différent! Il y a encore des choses à éclaircir, c’est pour cela que la version finale n’est pas encore tombée : Celui qui veut comparer les deux compétitions n’est pas sérieux. Actuellement, nous accueillons 32 équipes en Ligue des Champions et nous en aurons 36, mais il faut encore définir comment attribuer ces quatre places."
      "Il y aura plus de place pour les championnats moyens et les plus petits. Et je ne comparerais pas la situation de la Super League avec celle de la FIFA, nous parlons à la FIFA tous les jours. La Coupe du Monde tous les deux ans est un projet dont personne ne veut. Nous en avons discuté avec Infantino et nous discutons d'autres options, mais je suis sûr que nous trouverons une solution."
       
      L’Ukraine

       
      "Ces deux dernières années, le football et l’UEFA ont été confrontés à des situations inimaginable, difficile à croire. En commençant par la pandémie, avec le report des championnats européens et une grosse perte financière pour l’UEFA, mais si nous ne les avions pas reporté, il y aurait eu une perte énorme dans toute l'Europe, de plus de 2 milliards. Pendant la pandémie, il y avait des situations critiques tous les jours, entre les positivités dans les équipes et les supporters qui n'étaient pas autorisés à entrer dans les stades."
      "En avril 2021, nous avons mis un terme au projet loin d’être intelligent qu’est la Super League, nous avons dû nous occuper des championnats européens dans 11 pays pendant la pandémie. Enfin, il y a eu le projet de la Coupe du monde tous les deux ans et maintenant la guerre en Ukraine, la situation la plus terrible qui puisse arriver, sans que le football soit impliqué. Je ne parviens pas à imaginer qu’est-ce qui pourrait encore nous arriver."
      "Personne ne s'attendait à ce que la guerre arrive en Europe, surtout à notre époque. Nous faisons des choses que nous ne communiquons pas. J'ai été au téléphone pendant 48 heures avec des joueurs et des entraîneurs pour les aider à sortir d'Ukraine. J'ai parlé à tous les gouvernements mais aucun ne pouvait garantir une certaine sécurité. Nous avons dû le faire avec la Fédération ukrainienne et les Fédérations voisines. Il est difficile d'expliquer à quel point ces conversations étaient difficiles."
      "Cela va bien plus loin que le football et je suis fier de ce que la famille du football fait, certaines choses que nous faisons ne sont pas publiques mais nous continuons à les faire. Il est difficile de dire ce qui se passera demain, mais cette folie doit prendre fin le plus tôt possible."
       
      Dans quelle mesure la Russie peut-elle revenir dans le football européen ?
      "Pour l'instant, il est impossible de le dire. Notre décision était la seule valide, elle a été prise à l'unanimité par le Comité exécutif, mais il est impossible de dire ce qui se passera demain. Pour l'instant, nous attendons que la paix revienne."
       
      Pourquoi Ceferin s’est-il livré sur la Super League ?

       
      Selon le "Telegraph", Andrea Agnelli devrait en présenter une nouvelle version dite moins exclusive et "plus démocratique" ce jeudi, soutenu par le Real Madrid et le Fc Barcelone !
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    27. FA Cup : Lukaku In - Conte Out

      En ce milieu de semaine, la FA Cup a monopolisé l’attention des fans du foot anglais. Deux anciennes stars de l’Inter ont connu des fortunes diverses. Lukaku est passé avec les Blues pendant que Conte est resté à quai avec les Spurs.
       

       
      Lukaku in
      C'était comme si la crise qui a touché Chelsea était sur le point de subir encore plus de dommages collatéraux. L'attaquant de Luton, Harry Cornick, avait couru pour remettre son équipe devant juste devant la mi-temps et Kenilworth Road était en train de tout faire basculer. Les petits ont flairé un bouleversement de la FA Cup. Il est impossible de suivre Chelsea en ce moment, le démantèlement de la propriété de Roman Abramovich au milieu de l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Il y a eu des appels au parlement pour que l'oligarque soit sanctionné, une décision de sa part d'essayer de confier la gestion de Chelsea à leur fondation caritative et la confirmation qu'il a l'intention de vendre le club.
      En termes de football, Chelsea était sous le choc de la défaite en tirs au but final de la Coupe Carabao de dimanche contre Liverpool, bien qu'après une performance décente, et maintenant ils regardaient un bouleversement contre Luton.vIls ont su se ressaisir en seconde période, d'autant plus que ce sont les deux attaquants en difficulté qui ont renversé la vapeur. Après un ajustement tactique en 3-5-2 qui les a mis côte à côte devant, Timo Werner a égalisé et Romelu Lukaku a marqué le but vainqueur. Malgré le combat de Luton, notamment en première mi-temps, Chelsea en avait trop sous le capot.
      Le nom d'Abramovich serait repris à plusieurs reprises par les fans de Chelsea. "Vous êtes embarrassant", a rétorqué la foule locale. L'histoire avance vite et, comme à Wembley dimanche, elle jette une ombre sur le match. A quoi sert quoi que ce soit, y compris le football, quand la guerre déchire un pays ?
      Au milieu des questions existentielles, la tâche de Tuchel était de guider Chelsea vers un sixième quart de finale de la FA Cup en sept saisons et, alors qu'il apportait des changements radicaux à sa formation finale de la Coupe Carabao, il était significatif que son homologue, Nathan Jones, a fait quelque chose de similaire. Pour le manager de Luton, les matchs à Middlesbrough et Coventry respectivement samedi et mardi sont cruciaux.
      Luton a commencé avec une intensité féroce et ils étaient devant en deux minutes. C'était comme si Chelsea essayait toujours de comprendre qui était qui et où.
      L'équipe de Tuchel s'est stabilisée. Ils avaient commencé à ramper vers l'avant, Saúl envoyant une tête directement sur Harry Isted. Quelle soirée ce fut pour le gardien remplaçant. Lorsque Saúl a égalisé, son premier but pour Chelsea, Chelsea a atteint la jugulaire. Ils ont créé une poignée d'occasions. Luton pouvait sentir que Chelsea était vulnérable. Ils ont renversé la situation lorsque l'amiral Muskwe a libéré Cornick derrière une ligne défensive élevée de Chelsea.
      Tuchel avait besoin de plus de joueurs. Les sélections avaient été sombres pour Lukaku et Werner jusqu'au milieu de la seconde mi-temps, mais tout a changé rapidement après la modification tactique du manager. Werner avait l'air incertain, son toucher lourd. Il avait beaucoup donné le ballon. Mais cela s'est arrangé, le contrôle de Werner était excellent et la finition était belle. Quelques instants plus tard, Werner est devenu passeur et Lukaku en a été le bénéficiaire reconnaissant. Luton n'avait plus rien.
       

       
      Conte out
      À mesure que la soirée avançait, Antonio Conte ressemblait à un professeur de plus en plus déçu, apparemment attristé par l'incapacité de sa classe à assimiler les leçons de base qu'il avait consacré des heures à transmettre. Le manager de Tottenham n'a pas semblé entièrement surpris lorsque ses pires craintes se sont réalisées et, au plus profond du temps supplémentaire, Josh Coburn, 19 ans, après seulement 11 minutes sur le terrain, a marqué un beau but vainqueur largement mérité. Bien que le Tottenham de Conte, et Harry Kane en particulier, soient loin d'être à leur meilleur niveau, un crédit considérable doit revenir à leurs adversaires méticuleusement organisés et, en particulier, à Jonny Howson, qui a brillé dans un rôle de milieu de terrain défensif. Bien que Kane se soit vu refuser un but en deuxième mi-temps pour hors-jeu, Boro a gagné aux tirs au but contre Manchester United au dernier tour.
      "C'était incroyable, un excellent résultat pour notre club de football", a déclaré Wilder. "C'est génial d'avoir battu une équipe de haut niveau avec un manager exceptionnel et un grand moment pour Josh."
      Conte a déclaré: "Nous avons perdu une bonne chance d'aller en quart de finale. Il y a de la déception. Nous n'avons pas tenté notre chance. Middlesbrough méritait d'aller au tour suivant. Nous les complimentons. Mais nous aurions dû tuer le match. Nous avons trop de hauts et de bas. Je dois être patient et travailler très dur pour rendre cette équipe plus stable. Nous devons nous améliorer. Je dois trouver la meilleure solution; parfois, l'entraîneur doit utiliser le bâton."
      Wilder plaisante en disant que Conte aime copier son plan tactique à trois derrière. Le déploiement de Howson dans un rôle de milieu de terrain profond s'est avéré essentiel et il a joué un rôle clé en s'assurant que Conte, qui a aligné l'équipe qui a commencé à Leeds samedi dernier, ne soulèverait pas la FA Cup cette saison après tout. À l'exception de Dael Fry effectuant une interception vitale pour nier un but à Kane, la première mi-temps n'a pas été remplie d'occasions. Gardant leur sang-froid, les joueurs de Wilder n'ont pris aucun risque d'attaque inutile car les Spurs semblaient se contenter de jouer beaucoup sur la contre-attaque.
      De manière significative, Dier et son collègue défenseur Ben Davies se sont avérés rares et performants pour Conte. Dans l'ensemble, Kane à l'air inhabituellement irritable a eu du mal à atteindre les sommets qu'il a atteints à Leeds et cela semblait tout à fait emblématique de sa soirée plutôt moyenne lorsqu'il a glissé en exécutant un coup franc placé dangereusement.
      Cela a laissé Conte parcourir son répertoire complet d'expressions dans sa zone technique et, immédiatement après une action chaude pour Boro, le manager de Tottenham est passé à une ligne arrière à quatre.
      Avec Wilder ayant fait de même, Boro a terminé les 90 premières minutes très bien avec Hugo Lloris sauvant deux fois son équipe. Finalement, Coburn sortit à juste titre de l'impasse. L'adolescent, qui a rejoint Boro après avoir été écarté par Sunderland, n'a pas tardé à quitter le banc lorsqu'il a capté la passe intelligente de Crooks et, retenant Cristian Romero, a effectué un tir ascendant et incliné trompant Lloris dans le coin supérieur.
       
      Traduction alex_j via The Guardian.

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    28. Lesoir.be: "Deux footballeurs ukrainiens ont perdu la vie"

      Lesoir.be -  La Fifpro, le syndicat mondial des footballeurs, a annoncé ce mardi les décès de Vitalii Sapylo (21 ans) et Dmytro Martynenko (25 ans), deux joueurs ukrainiens.
       
      "Nos pensées vont aux familles et aux amis des jeunes footballeurs ukrainiens Vitalii Sapylo et Dmytro Martynenko, les premières disparitions pour le football dans cette guerre", écrit la Fifpro
       
      Lesoir.be

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    29. AFP - Adidas suspend son partenariat avec la Fédération russe de football

      Francetvinfo - Le géant mondial de l'équipement sportif a annoncé mardi avoir pris cette décision en raison de l'invasion de l'Ukraine par la Russie: "Adidas suspend avec effet immédiat son partenariat avec la Fédération russe de football", a déclaré mardi 1er mars un porte-parole de l'entreprise. 
       

       
       
      "La veille, l'UEFA avait rompu son contrat avec le géant russe de l'énergie Gazprom, estimé à 40 millions d'euros par an et qui couvrait la Ligue des Champions, les compétitions internationales organisées par l'instance du football européen ainsi que l'Euro 2024. Le club allemand de Schalke 04 avait fait de même avec le même sponsor. C'est donc un nouveau coup porté au football russe, après la décision de la FIFA d'exclure l'équipe nationale du Mondial 2022, organisé au Qatar en fin d'année."
      "Les contrats des sponsors et équipementiers sont aussi mis à mal dans d'autres sports : le fabricant de vélos LOOK a décidé de mettre fin à son partenariat, entamé en début d'année, avec l'équipe russe Gazprom-RusVelo, membre de l'UCI Pro Team, deuxième division du cyclisme sur route masculin. Les ruptures de contrats de sponsoring, mais aussi les mesures de bannissement des sportifs russes et d'annulation de compétitions se multiplient dans de nombreux sports depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie, jeudi dernier."
       
      Le Saviez-vous ?

       
      "Les équipes russes et bélarusses ont été exclues des épreuves cyclistes, a annoncé mardi la fédération internationale (UCI), qui a notamment retiré son statut UCI à l'équipe professionnelle Gazprom/RusVelo. Les équipes nationales et/ou sélections nationales russes et bélarusses ne sont pas autorisées à participer, avec effet immédiat, à toutes épreuves du Calendrier International UCI" et le statut d'équipe UCI, indispensable pour participer aux épreuves, a été retiré à six équipes professionnelles dont Gazprom/RusVelo, selon le communiqué de l'organisation."
      ®Francetvinfo

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    30. L'ECA suspend ses membres russes en raison de la guerre en Ukraine

      L'Association européenne des clubs (ECA) a approuvé les récentes décisions prises par l'UEFA à l'encontre des clubs et partenaires commerciaux russes. L'ECA a aussi décidé de suspendre ses membres russes, en protestation contre la guerre en Ukraine.
       
      À l'instar de l'UEFA, qui a suspendu tous les clubs russes de ses compétitions en raison de la guerre en Ukraine, l'Association européenne des clubs (ECA) a également décidé de suspendre tous ses membres russes, avec effet immédiat. L'ECA, présidée par Nasser Al-Khelaïfi, a aussi approuvé la fin du partenariat commercial avec Gazprom, ce mardi lors de sa première réunion en 2022, organisée à Londres. Le conseil d'administration s'est par ailleurs engagé à poursuivre tous les efforts pour fournir le soutien nécessaire aux clubs ukrainiens et leurs joueurs durant cette période difficile. Cette question et toutes les autres, qui ne sont pas liées à cette actualité dramatique, seront abordées lors de la prochaine assemblée générale, programmée les 28 et 29 mars à Vienne, en Autriche.
      D'après la presse britannique, Aleksander Ceferin, qui dirige l'UEFA depuis 2016, souhaiterait rompre le contrat qui la lie avec le géant de l'énergie russe Gazprom, partenaire officiel de la Ligue des Champions depuis 2012. La grande instance du football euroopéen se serait entretenue avec ses avocats pour accélerer la fin de cette collaboration, qui avait pourtant été prolongée pour trois nouvelles saisons et un montant avoisinant les 40M € en mai dernier. A noter que le club allemand de Schalke 04 a également rompu le contrat avec Gazprom, sponsor du club de Gelsenkirchen depuis 2007. Le bras de fer continue entre la Russie et l'UEFA, qui a déjà délocalisé au Stade de France la prochaine finale de Ligue des Champions, initialement prévue à Saint Petersbourg.
       
      Source l'Equipe.

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    31. Guerre en Ukraine : l'UEFA et la FIFA décident d'exclure la Russie du prochain mondial de football au Qatar

      FRANCEBLEU - La Russie est exclue du prochain mondial de football, prévu au Qatar en 2022 a appris le service des sports de Radio France ce lundi, au cinquième jour de l'invasion de l'Ukraine par la Russie.
       

       
      Quatre jours après le début de l'invasion russe en Ukraine, l'UEFA et la FIFA se sont mises d'accord ce lundi après-midi pour exclure la Russie du prochain mondial de football prévu au Qatar en 2022, selon les informations du service des sports de Radio France. Une décision exceptionnelle. L'UEFA organise les qualifications européennes à la compétition, alors que la FIFA organise la phase finale de la Coupe du monde.   
      L'équipe de football de Russie devait jouer les barrages qualificatifs pour le mondial 2022 le 24 mars prochain contre la Pologne à Moscou. Dès vendredi, ses adversaires (Pologne, République Tchèque, Suède) avaient tous annoncé leur refus de jouer contre la Russie. Cette exclusion des barrages prive de facto la Russie du mondial 2022.  
      Un communiqué commun des deux instances est attendu en fin de journée.
       
       
      ®FRANCEBLEU

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    32. L'UEFA et la FIFA arrivent trop tard : le sportwashing russe a atteint son objectif

      Nous avons été habilement trompés par Vladimir Poutine. Maintenant, il fait pleuvoir la mort sur l'Ukraine, et le sport a servi son objectif en lui permettant de provoquer ce terrible moment.
       
      Mission accomplie. Rassemblez le buffet. Rangez les bibelots. Déchiquetez le manuel des menaçantes plates et creuses approuvées par l'État. Le sport a rempli sa mission ici. Et quoi qu'il choisisse de faire à partir de maintenant, tout ce qui semble vraiment certain, c'est que Vladimir Poutine n'écoutera pas. Il s’en fout ! Merci, Fifa, UEFA , le CIO et nos nombreux partenaires commerciaux, pour votre aide inestimable avec les messages. C'est une enveloppe.
      Il est difficile de savoir quoi faire de la nouvelle selon laquelle l'UEFA envisage de déplacer la finale de la Ligue des champions de Saint-Pétersbourg , la ville natale de Poutine, en guise de censure pour l'invasion russe de l'Ukraine. C'est bien sûr une étape nécessaire, notamment pour des raisons de sécurité, et au-delà pour l'optique troublée de l'UEFA.
      Mais la délocalisation d'une finale, alors que les balles volent à Kiev, est aussi une étude dans l'inutilité. À partir de là, l'acte de gestion de la réputation de l'UEFA ne peut avoir de valeur que si nous tous, des instances dirigeantes veules aux idiots utiles des médias (présents), en passant par les consommateurs du monde entier, sommes prêts à apprendre une leçon très dure et très moderne.
      La seule voix dissidente lors de la réunion du comité spécial de la Fifa vendredi a probablement été Alexander Dyukov, président de la FA russe et président du conseil d'administration de Gazprom, même s'il est peu probable qu'il s'en soucie trop à ce stade avancé. Schalke peut retirer le logo Gazprom de ses maillots. L'UEFA peut reconsidérer son accord de parrainage avec le fournisseur de gaz russe.
      Mais la journée a déjà avancé. Le sportswashing a eu lieu. Le commerce, la politique et les divertissements sportifs télévisés ont atteint leur but. La Russie de Poutine a gagné en influence, en puissance douce et en légitimité. Le public à domicile a été apaisé. Sotchi et Moscou ont été utilisés pour distribuer des faveurs aux fidèles lieutenants de Poutine.
      Nous sommes à un stade où retirer la finale de la Ligue des champions, c'est comme compter sur un ordre péremptoire et grave pour dissuader la bande d'hommes masqués à mi-chemin dans les escaliers, coshes à la main. Poutine fait déjà pleuvoir la mort sur le peuple ukrainien. Il ne se soucie pas, à ce stade, exactement où la finale va être jouée.
       
      Si le sport peut tirer quelque chose de cette horreur, c'est que nous savons maintenant sans aucun doute que tout cela est réel. Que ceux qui parlent – si ennuyeux : le jeu est lancé ! – sur les dictatures et les droits de l'homme parlent d'un lieu de conséquences réelles.
      Cet état de complicité commence, bien sûr, au siège suisse totalement éhonté du football. Gianni Infantino a déjà fait sa propre déclaration publique oléagineuse, déplorant la violence en général sans mentionner le mot Russie ou le nom de Vladimir Poutine.
      "Nous nous sommes réveillés et nous avons été choqués par ce que nous avons vu",
      a déclaré Infantino, conservant une expression de neutralité sans texture et sans saveur. Un robinet d’eau tiède.
      L'histoire jugera Infantino à la lumière de toutes ses actions, de sa flagornerie, de sa complicité avec des despotes tachés de sang. Rembobinez trois ans et demi et Infantino était au Kremlin déclarant que le monde était désormais "amoureux" de la Russie, et serrant Poutine contre sa poitrine comme un frère (également présents à cette réunion, dans une tournure étrange, étaient Rio Ferdinand et Peter Schmeichel).
      Un an plus tard, le président de la Fifa était de retour pour la remise d'une médaille d'État russe.
      "Vous avez accueilli le monde comme des amis",
      a déclaré Infantino au même président Poutine qui déploie actuellement la plus grande force terrestre européenne depuis la Seconde Guerre mondiale dans une invasion sanglante et illégale.
      "Le monde a créé des liens d'amitié avec la Russie qui dureront pour toujours."
      Infantino s'est peut-être montré un parfait imbécile grotesque et moralement invertébré et décérébré. Mais cette leçon s'étend à presque chacun d'entre nous à un certain niveau : une leçon sur quelque chose de très dur et de très froid, dans un processus qui était initialement obscur dans son aboutissement. Amnesty International a été parmi ceux qui ont introduit l'expression "sportswashing" il y a quatre ans. Un article sur cette page en 2018 sur Abu Dhabi, Manchester City et l'affaire Matthew Hedges utilisait le mot entre guillemets, et prenait le temps d'expliquer d'où il venait.
       
      Cela a parfois ressemblé à un programme de propagande diffus et insidieux. Mais il n'y a aucun moyen maintenant de se cacher de la vérité sur où cela peut mener, un processus dans lequel beaucoup d'entre nous sont cooptés dans une certaine mesure. Après la Coupe du monde en Russie, j'ai écrit un livre sur les voyages à travers le pays, toujours au centre de l'émission et des interactions avec les Russes ordinaires, et j'espère qu'il pourrait y avoir quelque chose à ce sujet, une sorte de glasnost à combustion lente. Mais devinez quoi ? Vladimir Poutine est vraiment un dictateur impérialiste meurtrier et la Coupe du monde faisait partie de sa machinerie pour le pouvoir. Le livre ressemble à une sorte de kompromat.
      Et la Russie a été terriblement efficace à bien des niveaux. Il y a quatre ans, des appels ont été lancés à la Chambre des communes pour un boycott de la Coupe du monde après l’empoisonnement de Salisbury. Mais même alors, il était difficile de voir quel effet tangible cela pourrait avoir alors que l'argent et l'influence russes continuaient de se faufiler dans l'économie, le système juridique et la politique britanniques.
      Dans son livre Putin's People, Catherine Belton écrit que les centres financiers et politiques de Londres se sont retournés face au cash back russe au milieu des années 2000 lorsque la capitale est devenue connue sous le nom de "Moscou-on-Thames", les années des yachts et des avions, des pairs sur la liste de l'entreprise, la navette "bus scolaire" d'Heathrow ramène à la maison l'ensemble des élève toutes les semaines.
      "Au milieu des années 2000, Londres avait acquis la réputation de laverie automatique du monde, lavant des centaines de milliards de livres d'argent sale", écrit Belton.
      "La voie avait été ouverte au KGB pour créer un vaste réseau d'argent noir, bien plus vaste et plus sophistiqué que les réseaux qu'il avait installés pour les opérations secrètes et le trafic d'influence dans la bataille pour l'empire de l'époque soviétique."
      Un magnat russe aurait déclaré :
      "À Londres, l'argent gouverne tout. N'importe qui et n'importe quoi peut être acheté. Les Russes sont venus à Londres pour corrompre l'élite politique britannique. Est-ce vrai? Si oui, comment vrai? Le fait que ceux qui sont au pouvoir à Moscou le croient est probablement suffisant pour commencer."
       
      Et oui, le sport n'est qu'une petite bière dans ce domaine, avec l'habitude d'exagérer énormément son rôle dans les événements mondiaux. Mais telle est sa valeur de propagande que nous avons tendance à obtenir une place au premier rang, et à l'accepter assez naïvement. J'étais là à la Maison de la Fifa à Zurich en 2010 lorsque Poutine a émergé, un peu surprenant, du fond de la salle de conférence de presse pour répondre aux questions après la candidature réussie de la Russie à la Coupe du monde : un petit homme déambulant, seul sur cette grande scène, haussant les épaules et l'air ennuyé, mais rayonnant d'un pouvoir personnel étrangement convaincant.
      C'était presque comique, et certainement énervant. Mais il ne peut y avoir aucune fausse innocence d'ici, aucun espoir contre l'espoir, les doigts croisés, pour quelque chose de réel derrière les platitudes. L'Ukraine a demandé l'expulsion des clubs russes des compétitions de l'UEFA et cela devrait se produire immédiatement, non seulement en guise de punition, mais parce que le spectacle est répugnant et insoutenable à l'ombre de la guerre.
      Et à partir de maintenant, nous sommes prévenus. On sait, sans l'ombre d'un doute, où peut mener cette mise en scène. Nous savons que Vlad ne retournera pas les appels de Gianni, ses messages vocaux anxieux. Ce jeu a suivi son cours. Nous avons déjà été trompés.
       
      Traduction alex_j, via The Guardian, "Uefa and Fifa are too late: Russia’s sportswashing has served its purpose" par Barney Ronay.

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    33. Le Stade de France accueillera la Finale de la Ligue des Champions!

      C’est une information en provenance de l’Ansa : L’UEFA a décidé de délacer la Finale de la Ligue des Champions, qui se tiendra le samedi 28 mai 2022, au Stade de France et non plus à Saint-Pétersbourg
       

       
      Cette décision fait suite à l’invasion de l’Ukraine par la Russie. La Fédération Européenne a également annoncé que les clubs et les équipes nationales russe et ukrainienne qui sont toujours reprises dans ses compétitions internationales, disputeront leurs matchs à domicile sur terrain neutre "jusqu’à nouvel ordre."
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    34. Kubilay Türkyilmaz allume Sebastiano Esposito: "Vous n'êtes clairement pas assez bon pour la Serie A!"

      Sebastiano Esposito traverse une période très délicate dans le championnat suisse. Bale a chance d’entraineur: Patrick Rahmen parti, Guillermo Abascal, l'ancien entraîneur de Lugano a pris le relais. Toutefois, le quotidien Blick, en la personne de l’ancien joueur et éditorialiste Kubilay Türkyilmaz, s’est livré dans un article à charge sur le comportement de la pépite italienne
       
      Au fond du Trou.... ?

       
      "Le garçon se doit de représenter un Grand Club, même s’il est jeune, c’est un ambassadeur de l’Inter Championne d’Italie et, au lieu d’attirer l’attention sur lui via ses succès sportif, il le fait seulement pour ses sorties de routes. Cela doit également énormément mettre mal à l’aise la Direction de l’Inter ! L’arrogance de sa réaction à la suite du départ de la Patrick Rahmen peut difficilement être digérée."
      "Au lieu d'applaudir avec des Likes et des pouces en l'air sur les réseaux sociaux comme il l’a fait, il aurait dû pleureur! Pleurer car son entraîneur a dû partir, en partie parce qu'il n'a pas su l'aider à réaliser des performances raisonnables et à adopter le comportement d'un athlète professionnel. Et, croyez-moi, je n'ai jamais rencontré un coach qui n'utilisait pas un joueur qui excelle sur le terrain."
      "Esposito doit avoir ses raisons car le garçon est doué et tout le monde le sait. Mais si vous n'êtes pas prêt à tout donner pour le sport, alors vous allez échouer et si vous venez en Suisse parce que vous n'êtes clairement pas assez bon pour la Serie A, alors l'attitude doit être celle de l'humilité."
      "Ne sous-estimez jamais le championnat qui vous a été confié. Esposito a maintenant un long chemin à parcourir. Un long chemin ! Mais je doute que ce soit vraiment ancré en lui. Accuser Rahmen de ne pas avoir géré correctement l'affaire Esposito n'est pas correct :  Un entraîneur doit toujours avoir le respect de son équipe mais s'il décide de laisser passer des choses comme les différentes sorties d'Esposito, il est immédiatement perdant."
       
      C’est "Balo" cette situation…
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    35. La Russie privée de la finale de la Champions League - La FIFA et l'UEFA réfléchissent à la situation

      Alors que l'invasion russe s'intensifie en Ukraine, la finale de la C1 sera déplacée et la FIFA et l'UEFA doivent prendre des décisions.
       
      La finale de la Ligue des champions de cette saison n'aura pas lieu à Saint-Pétersbourg et la pression se focalise sur le football pour qu'il réponde fermement à l'invasion militaire russe alors que la crise en Ukraine s'est intensifiée hier. Une réunion extraordinaire du comité exécutif de l'UEFA aura lieu Vendredi et un nouveau lieu sera normalement choisi pour la finale de la C1. Un deuxième choix difficile suivra peu après : exclure ou non les clubs russes de la compétition.
      La Fifa s'est également retrouvée sous les projecteurs pour la qualification pour la Coupe du monde et le rôle de la Russie dans les barrages un jour où :
      Les associations de football de Pologne, de République tchèque et de Suède ont refusé de se rendre en Russie pour les barrages de la Coupe du monde. La FA ukrainienne a appelé à l'expulsion de la Russie de toutes les compétitions de la Fifa et de l'UEFA. Les parlementaires européens ont écrit à l' UEFA pour demander la fin de leur relation avec la société russe Gazprom, alors que le club allemand Schalke a enlevé la société gazière de son maillot. Et le gouvernement britannique a interdit à Aeroflot, une compagnie aérienne russe qui a un accord de parrainage de 40 M£ avec Manchester United, d'opérer dans le pays.  
      Après 48 heures d'examen minutieux des plans de l'UEFA pour une finale à la Gazprom Arena de Saint-Pétersbourg le 28 Mai, l'instance dirigeante a confirmé qu'elle tiendrait une réunion extraordinaire de l'ExCo "pour évaluer la situation et prendre toutes les décisions nécessaires" sur la crise ukrainienne.
      La décision de déplacer le match de Russie est certaine, mais d'autres questions demeurent. Le Spartak Moscou est qualifié pour le huitièmes de la Ligue Europa dont le tirage doit avoir lieu à ce Vendredi et le Zenit St Petersburg s'est vu refusé par une décision tardive du VAR contre le Real Betis jeudi soir alors qu'ils cherchaient à les atteindre. Plus controversée est la relation de longue date et profondément enracinée de l'UEFA avec Gazprom, dont le parrainage de ses compétitions a été prolongé l'année dernière.
      L'UEFA a déclaré qu'elle "condamne fermement l'invasion et reste résolue dans sa solidarité avec la communauté du football en Ukraine et se tient prête à tendre la main au peuple ukrainien. Nous traitons cette situation avec le plus grand sérieux et urgence."
      Le président de la Fifa, Gianni Infantino, a également condamné la Russie "et de tout type de violence pour résoudre les conflits", et appelé à "une cessation rapide des hostilités et à la paix en Ukraine". Infantino, s'exprimant après une réunion du Conseil de la Fifa, n'a pas été en mesure de clarifier une situation de plus en plus compliquée concernant les barrages de la Coupe du monde le mois prochain auxquels la Russie et l'Ukraine doivent participer.
       
      La Pologne doit affronter la Russie à Moscou le 24 Mars et a fait part de ses inquiétudes. Après avoir demandé des informations à la Fifa il y a deux jours, la fédération polonaise a déclaré n'avoir reçu aucune réponse et a lancé Jeudi un appel public aux côtés des fédérations suédoise et tchèque, dont les pays doivent jouer à l'extérieur le 29 Mars pour affronter le vainqueur du match. Les trois pays ont déclaré qu'ils ne se rendraient pas en Russie. "L'escalade militaire que nous observons entraîne de graves conséquences et une sécurité considérablement réduite pour nos équipes nationales de football et nos délégations officielles. Par conséquent, nous attendons de la Fifa et de l'UEFA qu'elles réagissent immédiatement et présentent des solutions alternatives concernant les endroits où ces matches de barrage qui approchent pourraient être joués."
      Infantino a déclaré que "la Fifa continuerait de surveiller la situation et publierait bientôt des mises à jour."
      La FA ukrainienne devrait disposer d'un temps pour décider de poursuivre ou non sa campagne de qualification. Le pays doit organiser un barrage de Coupe du monde en Écosse le 24 Mars, les vainqueurs se rendant au Pays de Galles ou en Autriche. Si l'Ukraine se retire, l'Écosse pourrait se voir accorder un laissez-passer, bien qu'il soit entendu que l'option la plus probable serait que la Finlande prenne la place de l'Ukraine. Jeudi, la fédération ukrainienne a pressé la Fifa et l'UEFA de retirer la Russie et ses clubs de toute compétition internationale.
       
      Alors que la critique de l'invasion était vive à l'extérieur de la Russie, il y avait aussi une dissidence à l'intérieur du pays. Plus particulièrement, sur Instagram, l'international russe Fedor Smolov a publié une image carrée noire avec la légende "Pas de guerre !!!" Les conséquences de l'invasion se sont fait sentir davantage dans le sport. Quelques jours après avoir traité un autre scandale de dopage russe, le CIO a confirmé que la Russie avait enfreint "la trêve olympique" convenue entre les nations qui concourent pendant les Jeux olympiques et paralympiques. Rugby Europe a reporté un match entre la Russie et la Géorgie prévu pour la fin de ce mois, et la Fina, l'instance dirigeante de la natation, et la FIVB en volley-ball ont déclaré qu'elles "surveillaient la situation" avant les championnats du monde en Russie plus tard cette année. Sebastian Vettel a appelé la Formule 1 à abandonner la course prévue cette saison en Russie.
       
      Traduction alex_j via The Guardian.

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    36. Roberto De Zerbi:  “Nous cherchons un moyen de rentrer chez nous!"

      Entraîneur du Shakhtar Donetsk, l’italien est bloqué actuellement en Ukraine, dans un climat de guerre: "Je suis à l'hôtel, la situation s'est détériorée depuis ce matin. Je suis resté à Kiev car jusqu'à hier soir, le championnat était censé se jouer, mais ce n’est plus le cas. La nuit dernière, je me suis réveillé dans une bien mauvaise posture, sous le coup des détonations. Je vais bien, la situation est tendu et il y a un peu d’inquiétude. J’essaye de rester en contact avec les Ambassades italienne et brésilienne qui suivent nos joueurs".
       

       
       
      Est-ce que la décision de suspendre le championnat est trop tardive ?
      "L'Ambassade a été très correcte et rapide. Même maintenant, le Consul nous apporte un grand soutien et une grande proximité. Nous n'avons pas l'intention d'être des héros. Nous sommes ici pour faire notre travail: Le football. Il y a des joueurs qui ont déjà vécu cette situation en 2014, en quittant le Donbass, mais jusqu'à ce que le championnat soit suspendu, il ne semblait pas juste pour les joueurs brésiliens et le club, et pour les joueurs qui sont restés, de décidé de partir et nous avons fait ce choix. Je le referais à nouveau, mais la situation a changé. Il n'est plus nécessaire pour nous de rester ici car le championnat est suspendu et nous cherchons un moyen de rentrer chez nous."
       
      Avez-vous peur ?
      "Non. Il y a beaucoup de craintes et d'inquiétudes, mais je m'inquiète pour ma famille au pays qui s’inquiète et pour les familles de mes joueurs, qui sont toutes secouées. Je me suis toujours considéré comme celui qui doit les protéger et les sauvegarder, mais maintenant, j'ai du mal à leur dire ce qu'ils doivent faire."
       
      Dites-nous comment vous et votre Staff avez vécu cette nuit avec les explosions ?
      "Je ne suis pas un politicien, je ne veux pas l'être, et je voulais faire du football. Cela a toujours été ma vie et c'est ce que j'ai toujours fait. J’observe à présent le tout en tant que citoyen et non plus en tant qu'entraîneur. Ces choses affectent les gens "ordinaires"."
       
      Avez-vous échangé avec les joueurs ukrainiens ?
      "Le problème, c'est qu'il y a deux groupes de joueurs. Les Ukrainiens sont des victimes : nous partons, mais eux restent et sont touchés personnellement. Cela me touche beaucoup. L'autre chose lourde est que les enfants de l'âge de mes enfants sont ici à la merci des événements. Je dois y aller maintenant, je dois parler à mes joueurs."
       
      Internazionale.fr reste solidaire à Roberto De Zerbi et espère que lui, l’ensemble de son staff et de ses joueurs, pourront tous rentrer au plus vite près de leur proches, en toute sécurité.
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    37. EpicFail - Meikayla Moore réalise un triplé historique dans l'Histoire du Football!

      BELGA -  S’il arrive de marquer un but contre son camp en football, il est beaucoup plus rare d’en inscrire trois au cours d’un même match.
      L’internationale néo-zélandaise Meikayla Moore a connu cette mésaventure dimanche face aux Etats-Unis, lors de la SheBelieves Cup féminine jouée à Los Angeles. Les Américaines ont gagné le match 5-0. La défenseure de Liverpool a mal débuté son 50e match international. Dès la 5e minute, elle déviait du pied droit dans ses filets un centre venu de la gauche de Sophia Smith. Une minute plus tard, c’est de la tête que Moore prolongeait un service de Sofia Huerta dans son propre but. On ne jouait que depuis 36 minutes lorsque le ballon était cette fois dévié du pied gauche à la suite d’un centre venu de la gauche de Margaret Purce, offrant le 3-0 à l’équipe américaine.
       
       
       
      Trois buts: un du pied droit, un de la tête et un du pied gauche, le tout au cours de la même mi-temps et sans aucun autre but marqué par ailleurs. C’est la définition parfaite du véritable "hat trick", le coup du chapeau. Sauf que dans le cas présent il a été réalisé dans le mauvais but.
      La coach néo-zélandaise Jitka Klimkova a alors décidé de mettre fin au calvaire de la malheureuse Meikayla Moore et l’a remplacée à la 40e minute par Rebekah Stott. "Elle a vécu une journée difficile. Elle est triste et déçue, mais c’est une personne incroyable et une joueuse qui a toute sa place dans cette équipe. Nous sommes toutes derrière elle dans ce moment difficile", a déclaré Klimkova après la rencontre.
       
      ®Belga

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    38. Martin Satriano : "Je soutiens l’Inter pour le Scudetto!"

      Actuellement prêté à Brest depuis janvier dernier, Martin Satriano s’est livré à Tuttosport sur son aventure française et son avenir en Italie:  "Le transfert en France est une décision qui a été prise en accord avec mon agent et le Club Nerazzurro."
       
       
       
       
      "Le projet me séduisait, j’ai très peu joué avec Inzaghi, mais ces mois en compagnie de l’équipe première m’ont été tellement utile, j’ai beaucoup appris des joueurs les plus expérimenté, de l’entraîneur et du Staff, j'ai grandi. Je suis allé au stage de pré-saison en pensant à faire du mieux possible, je suis un garçon qui travaille énormément, qui s’engage et qui veut grandir vite. J’ai cherché à comprendre les secrets d’Alexis Sanchez, d’Edin Dzeko, de Joaquin Correa, de Lautaro Martinez, qui sont tous des joueurs très forts. En termes de caractéristiques, je suis plus similaire à Martinez, mais je pense avoir appris un peu de chacun d’eux."
       
      Voudrais-tu être, un jour, l’attaquant titulaire de l’Inter ?
      "Oui, je l’espère, mais je ne suis qu’au début, je vais devoir suer pour avoir cette possibilité : Mais je veux y arriver avec mon travail et avec mon humilité."
       
      Les attaquants Nerazzurre sont en difficulté, auriez-vous pu les aider ?
      "Je suis heureux à Brest car j’y joue, j’ai des pensées de ce style m’ont traversé l’esprit car je tiens à l’Inter et je la soutien pour le Scudetto."
       
      Est-ce qu’Agoumé a facilité votre intégration ?
      "Nous étions ensemble en pré-saison, il joue au traducteur car je ne connais pas encore très bien le français: Il est talentueux, il peut aller très loin."
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    39. Thierry Henry titille Cheslea : "Mais pourquoi avez-vous choisi Lukaku ?"

      Interviewé par la CBS, Thierry Henry, l’ancien attaquant d’Arsenal et ancien membre du Staff des Diables Rouges, s’est livré sur la situation entourant Romelu Lukaku, laissé sur le banc durant toute l’intégralité du match par Thomas Tuchel dans le cadre de la rencontre opposant Chelsea à Lille en  huitièmes de finale de la Ligue des Champions.
       

       
      "Jusqu’au début de la saison, je me suis questionné, allait-il être adapté à cette équipe ? Comme entraîneur, lorsque tu viens à recruter Lukaku, tu dois faire en sorte qu’il soit adapté à la façon dont tu joues, ou alors tu dois changer ta façon de jouer pour t’adapter à lui. Je ne pensais pas que cela allait arriver. Ce n’est pas facile car il faut du temps à Romelu pour s’adapter au jeu de Chelsea."
       
      Son faible touché de balle contre Crystal Palace ?
      "Là aussi ce n’est pas normal, peu importe que tu plaises ou as à l’entraîneur, cela ne devrait jamais arriver. Tu te dois d’aller de l’avant, même si c’est difficile. Je vais être honnête avec vous, je ne sais même pas comment c’est possible d’y parvenir en 90 minutes de jeu."
      "La solution est qu'il trouve un moyen de s'adapter à leur façon de jouer. Ils aiment presser, être actifs et changer le trio offensif. Il aime être au milieu, il est donc très difficile pour lui de s'adapter à la situation d’où ma question : Mais pourquoi l'avez-vous choisi ?"
       
      Karma is ….
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    40. La finale de la Ligue des champions délocalisée suite à la crise ukrainienne ?

      L'UEFA est prête à abandonner Saint-Pétersbourg comme lieu de la finale de la Ligue des champions de cette année. Cependant, elle n'a pas encore pris de décision, alors que la crise militaire en Ukraine s'aggrave.
       
      La finale de la compétition la plus prestigieuse d'Europe doit se jouer dans la deuxième plus grande ville de Russie le 28 mai. Mais l'UEFA subit une pression pour changer de lieu après que Vladimir Poutine a annoncé sa décision d'envoyer des troupes dans l'est du Donbass, en Ukraine.
      Des responsables, dont Alexander Ceferin, étaient en discussion sur le lieu du match Mardi. La finale de la Ligue des champions a été déplacée, à cause du Covid, au cours des deux dernières saisons.
      "L'UEFA surveille constamment et de près la situation et toute décision serait prise en temps voulu si nécessaire. L'UEFA n'a pas d'autres commentaires à faire pour le moment."
      Toute décision est susceptible de suivre une direction politique à l'intérieur de l'Europe. Ceferin a noué des liens étroits au sein de l'UE lors de la récente affaire de la Super League européenne et d'un mouvement commun vers un «modèle sportif européen» de gouvernance. Mardi, l'UE et les États membres ont commencé à détailler les réponses aux annonces de la Russie, l'acte le plus important étant une décision du gouvernement allemand de retarder la certification du projet de gazoduc Nordstream 2.
      Le gouvernement britannique s'est prononcé, exprimant son opposition à la tenue de la finale à Saint-Pétersbourg. Boris Johnson a déclaré qu'il ne devrait y avoir "aucune chance d'organiser des tournois de football dans une Russie qui envahit des pays souverains." Un porte-parole du gouvernement a renforcé ce point de vue en déclarant: "Nous avons de sérieuses inquiétudes concernant l'accueil d'événements sportifs internationaux en Russie, comme la finale de la Ligue des champions, et nous en discuterons avec les instances dirigeantes compétentes. Nous ne permettrons pas au président Poutine d'exploiter les événements sportifs et culturels sur la scène mondiale pour légitimer sa nouvelle invasion illégale de l'Ukraine.''
      Bien que les clubs russes ne soient pas un acteur important sur le terrain, avec seulement le Zenit Saint-Pétersbourg et le Spartak Moscou restant en compétition européenne cette saison, le poids financier du pays est important. La compagnie gazière russe Gazprom est au cœur du football européen et a des accords commerciaux de longue date avec l'UEFA. L'été dernier, il a annoncé une extension de son accord de parrainage avec l'UEFA pour inclure le Championnat d'Europe ainsi que les Ligues des champions et l'Europa League. Il détient les droits de dénomination du stade dans lequel la finale doit se jouer, la Gazprom Arena, et Nordstream 2 est détenu à 100% par Gazprom.
      Pendant ce temps, l'association polonaise de football a déclaré qu'elle avait été en contact avec la Fifa pour "clarifier de toute urgence les problèmes" autour du match de qualification pour la Coupe du monde qu'ils doivent jouer à Moscou le mois prochain. La Pologne a été tirée au sort contre la Russie en demi-finale des barrages de la Coupe du monde, un match unique qui a donné à la Russie l'avantage à domicile en tant que tête de série. Dans un communiqué, la Fédération polonaise de football a exprimé des doutes sur la sécurité du match à Moscou, en raison de "menaces potentielles liées à la situation actuelle" et de sa responsabilité "d'offrir aux footballeurs polonais des conditions optimales de préparation et de performances lors des matches internationaux".
      La Pologne a déclaré que ses inquiétudes s'étendaient à la sécurité de celui qui affronterait la Russie lors de la finale des barrages, en cas de victoire de la Russie, à savoir la Suède ou la République tchèque.
      En bref : c'est la mouise !
       
      Très belle traduction alex_j via The Guardian

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    41. Nouveau Record Historique pour Romelu Lukaku

      Lukaku marque l'histoire d'une mauvaise manière: Le deuxième passage de notre Diable Rouge du côté de Chelsea est assez mitigé. Malgré quelques buts et plusieurs bonnes prestations, Lukaku a du mal à gagner le cœur de tout les supporters des Blues, notamment à cause de propos jugés irrespectueux, il y a quelques mois, lorsqu'il évoquait son amour pour son ancien club, l'Inter Milan.
       
      "Romelu Lukaku n'a pas dû laver ses chaussures après son match face à Crystal Palace." - RTL SPORT
       
      Le match de ce week-end n'aidera pas l'attaquant à se mettre en confiance. Selon ESPN, l'attaquant de 28 ans a établi un nouveau record ce samedi : celui du moins de touches de balle dans un match de Premier League, pour un joueur ayant joué les 90 minutes d'une rencontre ! En effet, depuis 2003, date à laquelle cette statistique est devenue disponible, jamais un joueur n'avait touché aussi peu de ballon.
      Romelu Lukaku a touché seulement 7 fois le cuir dans l'ensemble du match. En première mi-temps, l'attaquant a touché le ballon seulement 2 fois : la première touche était le coup d'envoi ! Malgré ce record peu flatteur, son équipe de Chelsea s'est imposée 0-1 sur la pelouse des Eagles. Une manière de se réconforter... un peu.
       
      ®Louis Vandendriessche - RTLSPORT.BE

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    42. Ranking Historique/Décennal de l'Uefa : L’Inter passe devant le Milan

      Et ce n’est que la première étape avant la reprise de la première place en Serie A! En effet, comme le réfère Calcio&Finanza, L'Inter a planté sa flèche et a dépassé le Milan pour la première fois depuis la création de ce classement spéciale établi depuis 2018.
       

       
      "Les Nerazzurri ont en effet placé les Rossoneri derrière eux dans le classement historique/décennal de l'Uefa, que l'instance dirigeante du football européen utilise pour déterminer la redistribution d'une partie des primes versés aux clubs participant aux compétitions de clubs de l'Uefa."
      Pour être plus précis: "Le classement tient compte des résultats obtenus dans les coupes européennes au cours des dix dernières années, en attribuant un score pour chaque saison auquel sont ajoutés des "points Title" particuliers, qui tiennent compte du nombre de trophées remportés par les clubs en Europe au cours de leur histoire (Milan en a 42, l'Inter 21).
      "Le score total détermine le classement et est utilisé pour distribuer une partie des ressources aux clubs. Pour donner un exemple récent, sur la base du classement 2020/21, le Real, qui occupe la première place, a perçu 36,4 millions lors de l'édition de la Ligue des champions de l'année dernière, tandis que le Sheriff Tiraspol, dernier du classement parmi les équipes ayant atteint les phases de groupe cette année, a perçu un peu plus d'un million d'euros."
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    43. Le Sun surpris par l’Inter

      La prestation de l’Inter a été saluée de façon XXL par les différents quotidien, si celle-ci s’est inclinée, elle n’a absolument aucune raison de s’en vouloir tant le niveau de difficulté était élevé!
       

       
      A tel point que le Sun, célèbre tabloïd britannique, s’est livré sur la performance Nerazzurra : "Face aux Champions de la Serie A, Liverpool a offert une prestation typiquement dans le style, plus italienne que celle de son adversaire: Liverpool s’est défendu avec conviction, en ne concédant que très peu. Ensuite Klopp a effectué les bons changements au bon moment, son équipe a inscrit deux buts en sept minutes."
      "Le match retour à Anfield le 8 mars n’est pas déjà décidé, mais il est impensable qu’un Liverpool aussi fort, que ce qu’il est en ce moment, puisse tout gâcher."
       
      Selon vous, l’Inter l’a-t’elle trop joué Kick&Rush ?
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    44. C&F: Prêter un joueur est une spécialité italienne !

      En effet, La FIFA s’apprête à imposer des mesures phares dans le cadre des prêts, avec une nouveauté prévue à partir du 1er juillet 2022 qui visera les opérations acquisition et de vente temporaires que les clubs peuvent effectuer.  Pour faire simple, du 1er juillet 2022 au 30 juin 2023, un club pourra avoir un maximum de huit joueurs acquis en prêt et un maximum de huit joueurs cédé en prêt à tout moment au cours d'une saison
       

       
      Ce nombre se verra réduit à 7 prêts en 2023/2024 et 6 prêts en 2024/25. De plus, entre deux même clubs, il ne pourra y avoir qu’un maximum de trois transactions entrantes et trois transactions sortantes et si un peu partout dans le monde, il s’agira d’une simple adaptation, la situation est tout autre pour la Serie A qui est la Reine en la matière

      Révélation de Calcio&Finanza

       
      Comme le révèle le rapport “The European Club Footballing Landscape”, qui analyse le nombre de prêts en entrées et en sortie pour les clubs européens, la Serie A domine le classement en termes de nombre moyen de prêts entrants, proposant une moyenne de 6,1 pour la saison 2020/21, et en termes de cessions, avec une moyenne de 29 prêts par club (entre l'équipe première et les jeunes joueurs) la saison dernière.
       

       
      Seuls les clubs anglais "tentent" de suivre le rythme imposée par la Serie A avec une moyenne de 18,1 prêts. Les autres compétitions européennes sont très loin derrières : En Espagne, le prêt moyen est de 8,8 par club, en Allemagne de 7,9 par club et en France de 7,7.
      Dans le cas de la Serie A, les clubs préfèrent principalement les prêts nationaux (81% des joueurs sont transférés d’un club italien vers d'autres clubs italiens) et beaucoup moins les prêts internationaux (19%).
       
      Qui prête le plus ?

       
      Si l'on prend en considération les clubs qui utilisent le plus cette formule de transfert, l'Atalanta occupe la première place : le club bergamasque a réalisé 60 opérations différentes impliquant 54 joueurs (certains ont été prêtés à deux clubs différents la même année). La deuxième place européenne est occupée par le Dinamo Zagreb, tandis qu'un autre club italien est sur le podium : Sassuolo.
      Dans ce Top 10 pour saison 2020/21,  on retrouve pas moins de six clubs italiens dans le Top 10. Mieux encore, si l’on se base sur le Top 20, on retrouve trois  autres clubs italiens: La Lazio et la Sampdoria, toutes deux avec 28 prêts sortants, et enfin l'Udinese qui a réalisé 27 transactions différentes.
       
      Etes-vous également surpris par le nombre très faible proposé par l’Inter ?
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    45. Fabio Capello encense l’Inter et allume Alexis Sanchez

      Fabio Capello s’est livre à Sky Sport, suite à la défaite, au Giuseppe Meazza de l’Inter face à Liverpool: "L’Inter a manqué d’un peu de chance, mais énormément de Barella, Vidal a fait son match en jouant entre les lignes, mais l'absence des déplacements sur le terrain de Barella se sont fait ressentir."
       

       
      "L’Inter a fait une très belle partie, elle a prouvé avoir la carrure internationale, elle a joué à arme égales. La seule différence ce sont les changements, lorsque tu penses à eux, tu penses au Derby gagné par le Milan et la victoire d’aujourd’hui de Liverpool, ce n’est pas qu’une coïncidence. Handanovic n’a pas fait d’arrêt : Deux tirs cadrés, deux buts....Et parfois la chance ne te sourit pas : deux déviations, la barre de Çalhanoğlu."
      "L’Inter n’a jamais été mise en difficulté sous l’aspect dynamique, la préparation physique et athlétique était de première ordre : Liverpool était là comme spectateur à attendre. La condition physique des joueurs de l’Inter est impressionnante comparé aux autres."
       
      Une cartouche pour la route
      "Lorsque j’entraînais, les réseaux sociaux n’existaient pas et c’était une belle chance. A présent, c’est tout bénéf pour les journalistes qui  y retrouvent déjà la formation alignée : Je vois ce qu’il s’est passé comme un manque de respect de la part d’Alexis Sanchez envers Lautaro et ses équipiers."
       
      Que pensez-vous de l’analyse de Don Capello ?
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    46. Inter-Liverpool, réactions d’après-match

      Simone Inzaghi, Denzel Dumfries, Milan Skriniar et Edin Dzeko se sont livrés à Inter TV suite à la défaite face à Liverpool
       

       
      Simone Inzaghi
      Que retentez-vous de ce soir ?
      "Je pense que c’était un excellent match, nous devons être fier de la prestation proposée face à l’une des équipes parmi les plus forte d’Europe. Nous aurions pu revendiquer la victoire durant 75 minutes. Il y a eu un manque d’attention, la barre, mais j’ai malgré tout félicité les joueurs, je suis fier d’eux, de l’équipe."
      "Je suis fier de nos tifosi qui nous ont encouragé jusqu’à la dernière seconde."
       
      Inverser la tendance est-il possible, que voulez-vous dire aux Tifosi ?
      "Que je souhaite revoir une rencontre comme celle de ce soir mais avec un autre résultat, heureusement, on ne rencontre pas tout le temps que Liverpool."
       

       
      Denzel Dumfries 
      "C’est un résultat injuste, nous avons réalisé un très grand match, surtout en seconde période. C’est dommage, car nous nous sommes tellement battus. Cela se voit que nous avons énormément grandi, nous avons connu un tour de force avec tellement de match difficiles, mais j’estime que nous en ressortons grandi."
       

       
      Milan Skriniar
      "Nous avons réalisé une très grande prestation face à l’une des équipes parmi les plus fortes du monde. Nous avons encaissé sur une phase arrêtée. Nous devons relever la tête et aller de l’avant. Nous avons vu une Inter qui peut défier n’importe qui, il ne nous manque que les buts. Nous avons concédé peu en défense, mais nous devons être plus déterminé et agressif dans les détails."
      "Dès demain, nous aurons la tête à Sassuolo, ce sera un autre match difficiles : Toutes les rencontres sont difficiles pour nous à présent."
       

      Edin Dzeko
       
      Qu’a-t ’il manqué ?
      "Le but, si nous avions marqué en premier, cela nous aurait donné confiance. Nous avons disputé un grand match durant quatre-vingt-quinze minute, je pense qu’en les respectant, que nous leur avons concédé peu d’occasions. Comparé à ce qu'ils font habituellement en tant qu'équipe, c'est une triste de perdre comme ça. Ce soir nous sommes conscient d’avoir tout donné, l’équipe s’est battue durant 90 minutes. Cela n’a a pas suffi, mais nous avons essayé. Si tu ne marques pas de but, à un moment donné, tu es puni."
       
      Place à présent au Championnat ?
      "Oui, bien évidemment."
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    47. Une bien vaillante et courageuse Inter s’incline face à Liverpool

      Avoir des Champions dans chaque secteur du terrain, mais également sur le banc, des joueurs capable d’inventer des phases de jeu imprévisible…Dans le football actuel, ce facteur fait encore et toujours la différence, mais il permet également d’apprendre.
       

       
      Cette leçon, l’Inter de Simone Inzaghi l’a appris, et si elle s’est inclinée, elle n’a absolument pas à rougir de sa prestation car durant plus de 70’ elle est parvenu à jouer à armes égales face à l’équipe alignée par Jurgen Klopp. Celui-ci procédera d’ailleurs à un triple changement à l’heure de jeu, son équipe étant "anormalement" dominée: Le carnage annoncé n’avait pas lieu. Les joueurs du banc auront d'ailleurs permis d’inverser la tendance et de prendre les commandes d’une rencontre d’une façon inattendue
       
      A la 76’ Firmino, monté au jeu, reprend un corner d’une tête décroisée face à un bien courageux Bastoni remis à peine de blessure, sa tête décroisée ne laisse aucune chance à Samir Handanovic, trop court sur son plongeon, l’absence d’un joueur au second poteau peut poser question. Assommée, l’Inter accuse le coup, mentalement mais également physiquement vu l’intensité du match et la reprise de Mohamed Salah déviée surprend un Samir Handanovic qui, sur le replay, semble ne pas avoir vu le ballon démarrer.
      Si l’Inter s’incline, comme anticipé par les pronostics, personne ne s’attendait à ce qu’elle puisse jouer, déjà, à armes égales avec l’un des favori de la compétition car là où Çalhanoğlu tape du bois en première période, les Reds eux, parviennent à concrétiser leurs occassions.
       
      Confirmation par les déclarations des adversaires du jour 

       
      "Liverpool a souffert jusqu’à la fin, mais nous l’avons emporté, on peut le dire comme ça. Nous avons souffert, l’Inter a fait un très grand match, surtout Perisic qui nous a énormément mis en difficulté, la défense a bien tenu. Si nous n’avons pas brillé, le mérite en revient aux Nerazzurri. En fin de match, nous avons inscrit les deux buts. Les remplacements ont été la clé du match, comme le prouve le but de Firmino et les prestations de ceux qui sont montés, je ne peux être que satisfait de ce qu’ils ont fait." - Jurgen Klopp
       
      "L’Inter s’est créé des occasions, mais nous sommes parvenu à nous défendre en bloquant leurs tirs et leurs centres, nous avons concrétisé nos occasions mais c’était une rencontre difficile : Un match nul aurait été un résultat plus juste, ils se sont battu, ont réalisé un grand match, mais nous avons eu les occasions pour remporter le match. Ce n’est pas fini, l’Inter est très forte, elle a des joueurs importants et de l’expérience, elle viendra se battre à Liverpool"  - Alisson Becker
       
      A présent, l’Inter doit surtout se reconcentrer sur le Championnat et parvenir à se renforcer afin de pouvoir disposer de joueurs capable de lui permettre de faire face au Top européen. Si le club revient de très loin en Italie, le fossé a déjà été en partie réduit sur la scène européenne, toutefois, il en faudra bien plus pour revendiquer une place plus importante dans la plus prestigieuse des compétitions européennes.
       
      Tableau Récapitulatif
      Résumé Vidéos
       
       
      Inter 0-2 Liverpool
      Buteur(s): 76' Firmino, 83' Salah
       
      Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij (87' 13 Ranocchia) 95 Bastoni (91' 32 Dimarco); 2 Dumfries (87' 36 Dumfries), 22 Vidal (87' 5 Gagliardini), 77 Brozovic, 20 Çalhanoğlu, 14 Perisic; 9 Dzeko, 10 Lautaro Martinez (71' 7 Sanchez)
      Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 33 D'Ambrosio, 38 Sangalli, 47 Carboni, 88 Caicedo
      T1: Simone Inzaghi
       
      Liverpool: 1 Alisson; 66 Alexander-Arnold, 5 Konaté, 4 Van Dijk, 26 Robertson; 67 Elliott (59' 8 Keita), 3 Fabinho (59' 14 Henderson), 6 Thiago (86' 7 Milner); 11 Salah, 20 Jota (46' 9 Firmino), 10 Mané (59' 23 Luis Diaz)
      Banc: 62 Kelleher, 12 Gomez, 15 Oxlade-Chamberlain, 18 Minamino, 21 Tsimikas, 27 Origi, 32 Matip
      T1: Jürgen Klopp
       
      Arbitre: Marciniak (POL)
      VAR: Kwiatkowski (POL)
      Averti(s): /
      Expulsé(s): /
       
      Affluence : 37.918 tifosi
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    48. La discrétion selon Alexis Sanchez ?! Jurgen Klopp appréciera!

      En effet, c'est une information de Franco Vanni, il est fort probable que le duo d'attaque Nerazzurro soit composé de Lautaro Martinez et Edin Dzeko ?  Pourquoi une telle certitude ? Il suffit simplement de voir le message paru sur Instagram par Alexis Sanchez
       
      Epic Fail
       
      "Avec cette Histoire sur Instagram, Alexis a probablement donné une information directe sur la formation Nerazzurra à son adversaire. Ce qui est tout sauf une bonne idée, à huit heures d'un match qui s'annonce très difficile"
       
       
      Info réelle transmise honteusement ou bluff génial ? Qu'en pensez-vous ?
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

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    49. Spiderman va assister à Inter-Liverpool

      C'est une information sérieuse de la Gazzetta Dello Sport: Tom Holland, l'acteur britannique âgé de 25 ans qui interprète Peter Parker et l’Homme araignée dans la Saga Marvel, fervent supporter de Tottenham est à Milan pour la promotion de son dernier film. "Uncharted"!
       

       
      Celui-ci et ne voulait pas manquer l'occasion de regarder le match, il est bon de savoir qu'il est un fervant supporter de Tottenham, reste à savoir s’il encouragera également les Reds. L’acteur Pierpaolo Spollon sera également présent tout comme les personnalités connues que sont Paolo Bonolis et Nicola Savino. L’Administrateur-Délégué de la Lega, Luigi De Siervo, sera également en tribune tout comme les entraîneurs du Japon et de la Slovaquie. Plus surprenant, on retrouvera également Mirco Scarantino (Haltérophile qui était à Londres 2012).
       
      Une Curva Nord qui sait faire de belles choses
      La Curva Nord sera là pour encourager Brozovic et ses équipiers par des chœurs, des drapeaux et des banderoles, mais pas avec une chorégraphie pour les grandes occasions. Celle-ci est en cours d’élaboration pour le Derby Della Madonnina en Coupe d’Italie.
      Il est bon de noter que les relations avec les supporters de Liverpool sont excellentes. S’il n’y a pas de jumelage, au match retour, le 8 mars à Anfield, les Ultras des Nerazzurri apporteront des fleurs à la mémoire des 96 victimes de Hillsborough, lorsqu'en 1989 au stade de Sheffield se déroulait le match Liverpool-Nottingham Forrest en FA Cup (match ensuite annulé et repris deux semaines plus tard)
       

       
      Spiderman en VIP, Batman dans les buts et Robin presque rétabli, on tient un bon scénario les gars....!
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    50. Inter-Liverpool: La bande-annonce vibrante d'Inter Media House!

      Frissons et motivations garantis!
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

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