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    374 articles dans cette catégorie

      La finale de l'Euro 2020 déplacée à Rome?

      Le Premier ministre italien, Mario Draghi, a déclaré qu'il souhaitait que la finale de l'Euro se déroule à Rome plutôt qu'à Londres, en raison du nombre croissant d'infections de Covid en Grande-Bretagne.
       
      Lorsqu'on lui a demandé lors d'une conférence de presse à Berlin s'il était favorable à cette décision, Draghi a déclaré: "Oui … je vais essayer d'empêcher que la finale se tienne dans un pays où les infections augmentent rapidement."
      Cependant, le président de la fédération italienne de football, Gabriele Gravina, a ensuite nié catégoriquement qu'ils cherchaient à déplacer le match de Wembley à Rome.
      Le Royaume-Uni a enregistré 10 633 nouveaux cas de coronavirus et cinq autres décès, selon la dernière mise à jour du tableau de bord Covid, chiffres officiels. Le nombre total de nouveaux cas au cours de la semaine dernière est désormais en hausse de 31,4% par rapport à la semaine précédente, tandis que les décès sont en hausse de 12,1%.
      En revanche, l'Italie a enregistré 495 nouveaux cas de Covid-19 au cours des dernières 24 heures et 21 décès supplémentaires dus au virus, a annoncé lundi le ministère de la Santé de l'iys, tout le pays à l'exception du Val d'Aoste étant entré dans la "zone blanche".
      Munich s'est également proposé comme autre place pour la finale de l' Euro 2020. Le Ministre-Président de la Bavière Markus Söder déclarant que la ville attendait : "Nous serions toujours heureux d'accueillir un autre match à tout moment. Alors qu'une finale à Wembley reste le plan A, il serait sage que l'UEFA ait un plan B au cas où."
      Affaire à suivre.

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    1. La lettre de l’Inter à Christian Eriksen

      La vie de Christian Eriksen a été bouleversée, entre peur d’une issue dramatique et la "joie" de le savoir tiré d’affaire, le Monde du Football a été marqué au fer rouge. Si plusieurs clubs ont fait part de leur soutien, l’amour et l’affection des Tifosi, interiste ou pas, a été comparable à un véritable Tsunami. Ce week-end, l’Inter a pris le temps de rédiger un courrier à l’attention de son international danois.
       
      "Forza Chris, toutes nos pensées sont pour toi!"

       
      "Ce n’était plus des jours normaux, ceux qui se sont décomptés depuis samedi dernier, ceux qui nous ont paru si long et sans aucun sens, ceux que nous aurions souhaité n’être qu’un mauvais rêve. Par chance, on se réveille même des cauchemars les plus laids."
      "Dans un silence respectueux de ces derniers jours, nous avons voulu condensé toutes nos pensées, toutes prières, tous nos soupirs, ceux du soulagement pour les photos et les communiqué en provenance d’un lieu qui, il y a encore quelques jours, a été pour nous inconnu, le il Rigshospitalet de Copenhague."
      "Ce mardi matin, le moment le plus beau : Une photo, un sourire, un pouce levé et un message libérateur : "Bonjour à tous, mille merci à vous pour vous pour vos messages à travers le monde, cela signifie beaucoup pour moi et pour ma famille, je vais bien" - Christian Eriksen."
      "Vendredi, nouvelle étape : Une opération, une sortie et une visite chez ses équipiers de son équipe nationale :  "C’était incroyable de voir la quantité de message qui m’ont été dédié. L’opération s’est bien déroulé et étant donné les circonstances, je vais bien. C’était si beau de revoir mes équipiers depuis cette grande rencontre disputée hier soir. Objectivement, je ferai le supporter, lundi, face à la Russie." - Christian Eriksen."
      "Nous n’avons jamais cessé, ne fut qu’un seul instant, de penser à Christian, nous avons souhaité respecter un moment de silence dans une période aussi délicate et personnelle. Dans le même temps, de nombreuses manifestations d’affections, de très belles marques d’affections, ont été spontanées."
       

       
      "Alors que le match reprenait samedi à Copenhague entre le Danemark et la Finlande, Romelu Lukaku et Achraf Hakimi, qui jouaient respectivement pour la Belgique et le Maroc, ont dédié leur buts : Ce "Chris, I Love You" hurlé par Romelu à la caméra a été un message qui a retenti à travers le monde. Des hommages ont eu lieu à travers le monde, jusqu’en Corée du Sud où Son Heung-min, équipier de Christian lorsqu’il était à Tottenham, lui a été dédié."
      "Les frissons de la peur se sont transformés en soulagement, durant ces journées. Et au milieu de tout cela : L’énorme maillot numéro 10 dévoilé avant Danemark-Belgique, dans le même stade que celui du samedi, avec un temps d’arrêt, à la 10ème minute, accompagné par un applaudissement général des tifosi et des joueurs sur le terrain, Romelu Lukaku compris. Les banderoles, les maillots montrés par les Tifosi, les équipes nationales, tous ont dédiées leurs pensées à notre numéro 24."
      "Tous ces moments composent l’étreinte la plus forte et la plus entendue pour Christian Eriksen: Forza Chris, l’Inter et tous les interistes sont avec toi."
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    2. L'Italie de Roberto Mancini reçue 9 sur 9 et une invincibilité de 30 matchs

      Ce Dimanche, l'Italie de Roberto Mancini a battu les Pays de Galles en faisant un beau 9 sur 9 et une invincibilité de 30 matchs.
       
      Une demi-heure avant le coup d'envoi, lorsque les compositions d'équipe ont été lues à haute voix pour la première fois, le rugissement romain le plus fort a été réservé au sélectionneur italien, Roberto Mancini. Une troisième victoire consécutive lors de cet Euro a prolongé son invincibilité à un record de 30 matches. En fait, ils ont à peine transpiré lors de cette soirée au cours de laquelle Matteo Pessina a marqué le seul but du match.
      Le Pays de Galles, qui a vu Ethan Ampadu expulsé seulement 10 minutes après le début de la seconde mi-temps, est devenu sa dernière victime. Cependant, l'incapacité de l'Italie à accroitre son avantage d'un joueur supplémentaire en terme de but a permis à l'équipe de Robert Page de se qualifier pour les huitièmes de finale. Les supporters italiens se sont amusés et à la fin, il y avait une atmosphère de carnaval alors qu'une ola apparaissait. C'était un résultat qui convenait aux deux équipes, même si le carton rouge d'Ampadu fera tâche.
      C'est une chose de savoir à quoi s'attendre de l'Italie et une autre de les arrêter. Ils ont étouffé le Pays de Galles vers la fin d'une première mi-temps unilatérale, occupant le terrain par le duo Federico Chiesa et Federico Bernadeschi et ont vu leur tâche facilitée quand Ampadu a reçu un carton rouge direct 10 minutes après le début de la seconde pour un tacle en retard à la cheville de Bernadeschi. A partir de ce moment-là, c'était une exposition de passe à 10 pour l'Italie.
      Au milieu de terrain, le retour de Marco Verratti était hors pair, prompt à affirmer son contrôle, évitant les duels et contacts. Il s'est avéré le catalyseur du but, gagnant une faute puis offrant un délicieux centre à Pessina. Joe Allen a envoyé Verratti au sol à 20 mètres du but du Pays de Galles, mais il s'est dévoué le coup franc qui en a résulté. Arrivé au premier poteau, Pessina, dont le toucher habile avec son pied droit s'est niché dans le but de Danny Ward. Il a ensuite couru 50 mètres le long de la ligne de touche pour bondir sur ses coéquipiers, en faisant un high-five à Mancini. Verratti a créé une autre occasion quelques instants plus tard alors que l'Italie cherchait à doubler la mise mais Pessina le rata d'un orteil.
      Mancini a promis des changements et en a fait huit, avec Gianluigi Donnarumma, qui est sur le point de rejoindre le Paris Saint-Germain, Leonardo Bonucci et Jorginho les seuls survivants de leur balade 3-0 contre la Suisse. Bonucci a été capitaine de l'Italie en l'absence de Giorgio Chiellini, blessé, mais Mancini s'est offert le luxe de pouvoir retirer son principal gardien à la pause.
      Ward a effectué à deux reprises de beaux arrêts pour empêcher l'Italie de doubler a mise. L'expulsion d'Ampadu a vu tout espoir d'une remontée envolée. Page a placé les deux mains sur sa tête mais finalement, il n'y avait pas besoin d'une telle morosité pour le Pays de Galles qui est en huitième de finale.
      A noter qu'Alessandro Bastoni a joué son premier match lors de cet Euro. Après le désastre de la non-qualification de la Coupe du Monde 2018, il est clair que Roberto Mancini a remis l'Italie sur de bons rails. Il reste à voir ce qu'il va advenir dans les phases à élimination directe.

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    3. Christian Eriksen a été opéré, son avenir "sportif" sera connu dans….

      C’est une information du Corriere Della Sera, celle-ci nous fait part que Christian Eriksen s’est déjà fait implanter son défibrillateur cardiaque
       

      Le Fair-Play n'a pas de frontières
       
      "Le joueur de l’Inter pourra sortir ce vendredi de l’Hôpital et retourner à sa maison, au Danemark où il y résidera avec son épouse Sabrina, et ses deux enfants. Il rentrera à Milan dans un mois et y réalisera tout une nouvelle série d’examens."
      "Si le défibrillateur est temporaire, il y aura un petit pourcentage de chance de le revoir sur le terrain avec le maillot de l’Inter, même si ce ne sera pas dans l’immédiat. Si le défibrillateur est permanent, ce sera une autre histoire."
       
      En effet, comme le confirme également la Gazzetta Dello Sport, ce genre d’appareillage cardiaque est interdit pour un footballeur en Italie. Si le défibrillateur est permanent, Christian Eriksen ne pourra plus rejouer pour l’Inter, peu importe la décision du principal intéressé.
       
      Le Saviez-vous ?

       
      A travers l’agence de presse belge Belga, nous apprenons que Christian Eriksen a bel et bien regardé la rencontre opposant son Danemark à la Belgique de son ami Romelu Lukaku.
       
      Toujours hospitalisé après son malaise cardiaque contre la Finlande samedi dernier lors du premier match de l'Euro, Christian Eriksen a félicité ses équipiers pour leur prestation contre la Belgique, malgré la défaite 1-2, via WhatsApp. "Vous avez été incroyables", a écrit Eriksen.
      "Christian nous a envoyé un message juste après le match", a confirmé Martin Braithwaite après la rencontre. "Je suis d'accord avec ce qu'il a dit. En Espagne, je joue peut-être pour le meilleur club du monde (le FC Barcelone, ndlr.) mais aujourd'hui (jeudi, ndlr.), j'ai joué pour la meilleure équipe du monde. C'est fantastique ce que nous avons montré en première mi-temps. Dommage que le résultat n'a pas suivi."
      Romelu Lukaku s'était également exprimé sur Eriksen avec qui il avait parlé avant le match. "Nous avons bien rigolé. Nous avons parlé du plan que les Danois avaient pour m'arrêter. Je remercie Dieu que Christian est encore en vie et qu'ils ont trouvé l'origine du problème. J'ai hâte de le voir débuter sa revalidation."
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    4. Thierry Henry, le “Maestro” de Romelu Lukaku ?

      En effet, Nacer Chadli s’est livre au quotidien belge néerlandophone Het Laatste Nieuws, Selon ce dernier, Romelu Lukaku "doit" beaucoup à Thierry Henry, l’une des légendes des Bleus
       

       
      "Romelu est un gagnant et un leader né aussi bien pour sa présence que pour sa mentalité. Il a énormément évolué grâce a tout le travail qu’il a abattu. Sa transformation physique s’explique aussi par sa mentalité conquérante et c’est important d’avoir quelqu’un comme lui dans le groupe."
      "Romelu est une personne positive et il a toujours eu cette qualité. Le lien qui le lie à Thierry Henry peut le faire devenir le Joueur de cet Euro. Ils se connaissent bien et c’est très important, il n’y a pas meilleur que lui pour accompagner Lukaku."
       
      Partagez-vous cette analyse du Diable Rouge ?
       
      ®Antony Gilles – Internazonale.fr

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    5. L’Ange Kjaer s’est livré sur son compte Instagram

      Dans le courant de ce matin, celui qui joue pourtant pour le "Diavolo" s’est livré sur son compte Instagram, plusieurs jours après être devenu l’ "Ange-Gardien" de Christian Eriksen.
       

       
      "C’étaient des journées particulières où le football n’était plus la chose la plus importante. Cela restera un choc qui restera gravé en moi, en nous tous, pour toujours ! La seule chose qui compte c’est que Christian aille bien!! Je suis fier de la façon dont l’équipe s’est comportée et unie durant cette période difficile. Je suis profondément ému et touché pour le soutien apporté."
      "Aujoud'hui, nous allons monter sur le terrain face à la Belgique avec Christian dans notre cœur et dans nos esprits. Il nous apportera la sérénité qui nous permettra de nous concentrer sur le football. Nous allons jouer pour Christian et nous jouerons, comme toujours, pour tout le Danemark. C’est la motivation la plus grande que nous puissions obtenir."
      "Nous ferons comme toujours : De nôtre mieux!"
       
      Grazie Mille Cugino !
       
      ®Antony Gilles – Internazonale.fr

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    6. Fin de carrière (ou pas) pour Christian Eriksen ?

      Suite au communiqué de la Fédération Nationale de Football du Danemark, en regard à l’état de santé de Christian Eriksen et la pose d’un défibrillateur, qu’en sera-t-il ’il de l’avenir sportif de Christian Eriksen à l’Inter ? Une demande que tous les tifosi de l’Inter, mais également tous les passionnés du ballon rond, se posent à présent
       
      Révélation de la Gazzetta Dello Sport

       
      "Dans 3 à 4 semaines, Eriksen sera de nouveau examiné. Il s’agira de savoir de définir si ce défibrillateur posé sera soit temporaire, soit permanent. Il y a des footballeurs qui jouent, à l’étranger, avec des implants similaires, tel que le néerlandais Daley Blind qui est l’exemple le plus connu."
      "Mais en Italie, cette façon de faire n’est pas autorisée : Les nouveaux examens qui seront effectué dans les semaines à venir s’avèreront donc fondamentaux:  Eriksen, l’Homme va bien, le futur du joueur lui est encore un rébus".
       
      ®Antony Gilles – Internazonale.fr

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    7. Officiel : Christian Eriksen sera opéré !

      Le Docteur de l’équipe nationale du Danemark Morten Boesen est resté en contact avec le spécialiste en cardiologie du Rigshospitalet. Voici les dernières informations relative à l'état de santé de notre numéro 10 international danois
       
       
      Communiqué officiel du Danemark
       
       
      "Après avoir soumis Christian a de très nombreux examens cardiaques, il a été décidé de lui posé un ICD (Défibrillateur Cardiaque implantable) Celui-ci est nécessaire suite à l’attaque cardiaque découlant d'une anomalie du rythme cardiaque."
      "Christian a accepté cette solution et le plan d’action a été approuvé par les spécialistes qui recommandent ce traitement. Nous encourageons chacun d’entre nous à respecter la vie privée de Christian et de sa Famille, dans le futur."
       
      Comme communiqué lors de l’analyse du Docteur Bruno Carù, cette intervention devrait être synonyme de la fin de la carrière sportive de notre grand Champion !
      L’ensemble de la Communauté d’Internazionale.fr souhaite un très bon rétablissement a son Maestro, la Vie est bien plus importante que le Monde du ballon rond : Mod til dig Champion !
       
      ®Antony Gilles – Internazonale.fr

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    8. Jens Kleinefeld se livre sur le retour à la vie de Christian Eriksen

      Durant le match opposant le Danemark à la Finlande, Christian Eriksen a été victime d’une attaque cardiaque foudroyante qui aurait pu le tuer.
      Si Simon Kjaer a été le premier à lui porter secours, la cavalerie est arrivée avec la présence du Staff médical danois dont le médecin Jens Kleinefeld qui s’est livré au médias allemands sur les premiers échanges qu’il a eu avec Christian, lorsque celui-ci est revenu à la Vie
       
      Révélation de la Gazzetta.it

       
      Inanimé durant de très, trop longues secondes, Christian Eriksen est parvenu à s’accrocher à la vie. Voici les échanges entre le médecin et le joueur au moment de son « réveil »
       
      Jens : "Es-tu de retour avec nous ?"
      Christian : "Oui, je suis là avec vous…Mais merde, je n’ai que 29 ans."
      Cette déclaration a permis au médecin de pousser un très grand soupir de soulagement d’un danger imminent qui a été écarté : il n’y a pas eu de lésion cérébrale!
       
      Jens Kleinefeld confirme également l’importance fondamentale du défibrillateur après quelques minutes d’un massage cardiaque continu: "Il s’agissait de manipulations décisives pour réanimer le milieu de terrain de l’Inter qui s’est réveillé environ 30 secondes plus tard."
      "Ce fut un moment très émouvant car les chances de réussir un tel sauvetage dans la vie quotidienne ne sont pas aussi élevée. Ce type de traitement fonctionne bien mieux chez les athlètes professionnel que sur des patients qui présentent des conditions préexistantes."
       

      Christian Eriksen était conscient au moment de sa sortie du terrain 
       
      Eriksen est resté conscient durant tout le trajet qui l’a amené jusqu’au vestiaire et ensuite à l’Hôpital en présence d’un Kleinefeld qui a cet instant était rassuré "J’étais certain à 99% qu’il allait arriver à l’Hôpital dans une condition stable."
      Ayant quelques notions de secourismes, je tiens également à vous indiquer pourquoi Eriksen n’a pas été immédiatement embarqué à l’Hôpital, et ce, même si l'Ambulance avait été disponible "immédiatement":  La réponse est « simple » La situation était tellement grave qu’il n’y avait "pas le temps" de l’embarquer. Pour qu'il y ait une chance de survie, les soins devaient impérativement être porté immédiatement, sur place, sans perdre la moindre seconde, il s’agissait d’un état d’alerte maximal. Ce qui explique que les soins ont été pratiqués sur le terrain, à l'endroit même de sa chute.
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    9. Romelu Lukaku confirme qu’un Hommage va être rendu à Christian Eriksen

      Arrivé ce mercredi après-midi avec la délégation belge, Romelu Lukaku s’est livré en conférence de presses à quelques heures du match opposant la Belgique au Danemark. Un match où en accord avec l’ensemble des deux délégations, un hommage sera rendu à Christian Eriksen, victime d’un malaise cardiaque qui aurait pu lui être fatal face à la Finlande.
       

       
      Hommage
      "Je veux aller saluer Christian à l’Hôpital, j’en ai parlé avec mon entraineur et il est entièrement d’accord. A la dixième minute de jeu, nous allons arrêter de jouer pour lui rendre hommage avec des applaudissements. Demain, après la rencontre, j’enverrai un message à Eriksen, il doit rester à présent avec sa famille."
       
      La réactivité de Kjaer a été fondamentale pour sauver la vie d’Eriksen….
      "Ce qu’il a fait a été très important pour lui sauver la vie. Avec un cours de secourisme, tous les joueurs devraient être capable de savoir comment se comporter dans ce type de situation."
       
      Quelle est l’importance d’avoir un coach mental dans ce type de situation ?
      "Les danois avaient le droit à un coach mental et c’est normal, mais nous n’en avons pas besoin de notre côté. Cela étant dit, cette rencontre sera un vrai défi surtout mentalement. Les danois restent un adversaire formidable, regardez-les en Nations League."
       
      Croissance
      "En Italie, je me suis amélioré dans le jeu, j’ai une meilleure vision et je cherche toujours à être plus constant, du début à la fin."
       
      Maturité
      "Je suis devenu plus détendu après être devenu père. Après trois années à Manchester, j’ai su me poser en deux années à l’Inter. Je gère mieux les critiques, elles glissent sur moi à présent."
       
      Vous êtes un Leader dans le groupe belge….
      "Vincent Kompany a été notre Leader, celui de cette génération. A présent, il a été remplacé par plusieurs joueurs, je reste toujours à la disposition de tous, mais je ne suis pas le seul Leader, ce rôle est partagé par nous tous."
       
      Validez-vous cette hommage envers notre numéro 24 danois ?
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    10. Kasper Hjulmand: "On n'aurait pas dû reprendre le match"

      Selon les dires de Kasper Hjulmand ce dimanche, il regrette que ses joueurs aient dû reprendre le match contre la Finlande après l'arrêt cardiaque de Christian Eriksen.
       
      Le journal l'Equipe essaie d'expliquer pourquoi les joueurs danois ont repris le match alors que les circonstances ne s'y prêtaient guère. De ce que nous comprenons, ils devaient faire un choix cornélien.
      Après ce grave incident, les Danois n'avaient plus la tête à jouer au football. Cependant, ils furent contraints de choisir la moins mauvaise solution. "Dans ce cas-là, nous nous sommes dit : 'Autant en finir le plus vite possible'", a expliqué Kasper Hjulmand. Présent en conférence de presse ce dimanche, l'entraîneur en a dit un peu plus.
      "C'est très difficile de prendre une telle décision. Les joueurs étaient en état de choc, ils ne savaient pas si leur coéquipier était toujours en vie. Ils devaient choisir entre ces deux scénarii... On n'aurait tout simplement pas dû rejouer, ni samedi, ni dimanche. On aurait dû remonter dans le car et quitter le stade."
      Ses déclarations sont claires car elles indiquent qu'ils regrettent leur choix initial.
       
      Si le match n'avait pas pu être mené à son terme samedi soir, il l'aurait pu l'être dimanche après-midi. Ce cas de figure est prévu dans l'article 29 du règlement de l'Euro, et l'UEFA aurait pu juger plus sage de reporter ce qu'il restait à jouer. Mais Danois et Finlandais sont donc revenus sur la pelouse. L'UEFA a indiqué que le match allait reprendre à la demande des joueurs danois, après un échange avec Eriksen, en accord avec la délégation finlandaise. Le milieu de terrain danois a eu ses coéquipiers au téléphone pour leur demander de poursuivre la rencontre. Cela n'a pas empêché le déferlement de nombreuses critiques sur cette décision jugée inique par d'anciens grands noms de la sélection comme Peter Schmeichel ou Michael Laudrup.
       
      Y aurait-il eu une pression de l'UEFA?
      Non, selon Peter Möller, le directeur du football de la fédération danoise:
      "Il n'y a pas eu de pression de l'UEFA. Mais c'était un choix très compliqué. À l'avenir, je crois qu'il faudra réfléchir à ce genre de situation qu'on ne connaissait pas jusque-là. On aime tous le football mais ce n'est pas l'essentiel."
      Ceci dit, il aurait dit cela de manière plutôt, disons, timide, d'après le journal.
       
      Simon Kjaer et ses coéquipiers ne se sont pas prononcés sur ce début de polémique après une nuit très courte où ils ont ressenti le besoin de rester entre eux. Ils ont été pris en charge par une équipe de quatre psychologues à leur arrivée à l'hôtel Marienlyst, situé à une quarantaine de kilomètres au nord de Copenhague.
      "Les joueurs ne réagissent pas tous de la même façon. Cela dépend de leur personnalité, de ce qu'ils ont pu voir de la scène, des images qui leur restent en tête. On leur donnera le temps nécessaire pour essayer de passer à autre chose. Mais le plus important, c'est la discussion qu'ils ont pu avoir avec Christian aujourd'hui (dimanche, ndlr)."
       
      L'intégralité des articles sur le site de l'Equipe ici et là.
      Enfin, dans l'article présent ici, Emilie Chamagne explique les conséquences pour ses coéquipiers du malaise cardiaque dont a été victime le Danois Christian Eriksen, samedi contre la Finlande.
      A la question: Le fait de reprendre le jeu a-t-il pu aider les joueurs ?
      Sa réponse est: "Ça a au moins l'effet de couper la fantasmatique. Lorsqu'il se passe quelque chose de très grave et qu'on n'est pas dans l'action, le cerveau continue à faire des hypothèses, à imaginer ce qu'il peut se passer. C'est comme remonter à cheval après une chute. Les croyances et les doutes n'ont pas le temps de complètement s'installer et on revit une expérience qui permet de réactiver les compétences de performance."

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    11. Milan Skriniar permet à la Slovaquie de l'emporter sur la Pologne à 10

      Milan Skriniar a été décisif dans ce Pologne - Slovaquie avec une belle demi-volée.
       
      Autant pour Robert Lewandowski et Marek Hamsik, ce match a été décidé par Milan Skriniar qui a fait gagné son équipe nationale grâce à une finition qui aurait rendu fier n'importe quel attaquant de classe mondiale. Skriniar vient de réaliser une merveilleuse saison au cœur de notre défense mais atteindre les sommets avec la Slovaquie est une autre affaire; ils ont maintenant un pied en 8e, vu que les meilleurs troisièmes sont qualifiés d'après 20Bet Canada.
      On ne peut pas en dire autant de la Pologne qui a pris un départ catastrophique. Ils semblaient avoir une éclaircie lorsque Karol Linetty a égalisé après le csc de Wojciech Szczesny juste après la pause et semblait devenir les vainqueurs probables. Un carton rouge inutile pour Grzegorz Krychowiak a cependant tué leur élan, et Skriniar en a profité avec une belle demi-volée.
       
      L'avance de la Slovaquie à la mi-temps n'était pas un hasard. Ils avaient été astucieux tout au long de leurs attaques et se montrant assez audacieux pour tenter l'inattendu. Il n'y avait certainement aucune prédiction de ce qui suivrait lorsque Robert Mak, prenant possession près de la ligne de touche gauche, a commencé à zigzaguer dans une zone apparemment inoffensive car loin du but. Mais Bereszynski lui a donné de la place pour se retourner, permettant à Mak de glisser le ballon entre ses jambes et de se frayer un chemin dans la surface de réparation. Maintenant, il tira mais Szczesny tarda à plonger et la balle entra dans le but après avoir touché le poteau et ricoché sur l'épaule du gardien polonais. Mak méritait le crédit car il avait créé le but à partir de rien.
       
      La Slovaquie s'était contentée d'attaquer mais avait rarement l'air de s'exposer. La construction polonaise était souvent agréable à regarder mais ils n'ont pas créé une occasion sérieuse. Lewandowski était en grande partie isolé et à ce moment-là, les blessures qui ont exclu Arkadiusz Milik et Krzysztof Piatek, des complices qui auraient pu alléger son fardeau, se font sentir.
      Linetty, un milieu de terrain central correct, n'avait marqué que deux fois lors des 32 sélections précédentes, mais était sur place pour transformer un tir intelligent sur Martin Dubravka juste après le début de la seconde mi-temps. La conception du but était une leçon de précision, Lewandowski et Klich se combinant chirurgicalement pour disposer l'arrière gauche Maciej Rybus pour une réduction près de la signature. Linetty profitait de ce travail pour s'offrir une reprise peu académique qui allait néanmoins tromper la vigilance de Dubravka, lequel n'allait qu'effleurer le cuir.
       
      La Pologne opérait maintenant avec une vitesse et un dynamisme qui les avaient auparavant abandonnés. Krychowiak avait connu une première mi-temps difficile, recevant un avertissement après avoir éliminé Jakub Hromada, mais est réapparu en tant que joueur différent et a dominé le milieu de terrain pendant 15 minutes après l'égalisation de Linetty. Quel éclair idiot ce fut, alors, quand il s'encastra dans Hromada avec un autre contact tardif. Peut-être que l'arbitre Ovidiu Hategan aurait pu considérer qu'il pouvait donner un dernier avertissement verbal, mais il était dans son droit de sortir rouge et la balance a de nouveau basculé.
      Auparavant dans les cordes, la Slovaquie avait une nouvelle chance de s'exprimer. Lukas Haraslin a vu un tir dévié et ils ont profité du corner résultant. Skriniar contrôlait au-delà du point de penalty et battit Szczesny d'une belle demi-volée donnant les 3 points à la Slovaquie, sa deuxième victoire en Euro.

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    12. Peter Schmeichel allume l’Uefa: " Ils ont déclaré que les joueurs ont insisté pour jouer. Je sais que ce n’est pas la vérité!"

      En effet, l’ancienne idole du Danemark, Peter Schmeichel, s’est livré sur la façon dont la rencontre a repris entre le Danemark et la Finlande, suite au malaise cardiaque de Christian Eriksen.
       

       
      Pour rappel : La rencontre a été suspendue mais les deux équipes se sont retrouvée sur le terrain vers 20h30, un peu dans la stupeur générale. Et si l’UEFA a fait savoir que l’état de santé d’Eriksen était si rassurant que "ses équipiers ont accepté de revenir sur le terrain", la version du Père de Kasper, l’actuel numéro 1 de l’équipe nationale danoise, est très loin de ce  "cliché"
       
      Son intervention à BBC Radio Five Live

       
      "Ces deux heure-là ont été les plus pénibles de mon expérience footballistique. Cela s’est passé près de l’emplacement où l’on retrouve toutes les femmes des joueurs et objectivement, je n’ai pas eu le temps de chercher après l’épouse de Christian, je la voyais déjà courir sur le terrain. J’ai parlé avec mon fils hier soir, car il a immédiatement couru après elle, elle pensait qu’il était tombé mort, mais il lui a dit que Christian respirait."
       
      Son intervention télévisée à "Good Morming Britain"

       
      "Ils ont déclaré que les joueurs ont insisté pour jouer. Je sais que ce n’est pas la vérité, mais que c’est comme cela qu’ils veulent la laisser s’entrevoir. Mis il y avait trois options sur la table : La première était de rejouer immédiatement les 50 minutes restantes. La seconde était de conclure le match le lendemain. La troisième option était de renoncer au match et de perdre sur tapis vert 3-0."
       
      Toujours dans le Respect l’UEFA ?
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    13. Quel avenir sportif pour Christian Eriksen ?

      Alessandra Rampazzo est biologiste et généticienne à l’Université de Padoue, celle-ci s’est livrée au Corriere Dello Sport suite au malaise cardiaque de Christian Eriksen
       

       
      "Une pathologie préexistante est présente, c’est évident. Mais hélas ces pathologies peuvent passer à travers les examens les plus stricts comme ceux imposés par les médecins sportifs: Ces derniers causent plus d’un quart des arrêts cardiaques."
      "Je pense ici à la cardiomyopathie arythmogène du ventricule droit. Chez certains sujest, elle est vraiment très difficile à identifier jusqu’au premier symptôme qui est l’arrêt cardiaque, c’est ce qui frappe les athlètes de haut niveau et pas seulement les footballeurs."
       
      Est-ce qu’il y a une tranche d’âge plus à risque ?
      "Selon des études épidémiologiques, la zone rouge est la seconde et la troisième dizaine d’années de vie, soit la période la plus fréquente où l’on retrouve les premiers signaux. L’important reste que le premier signe ne soit pas le dernier : L’expression de la maladie est très variable d’une personne à une autre : Même dans une même famille deux sujets ayant ce même défaut génétique pourrait le manifester d’une façon différente."
      "Si cette maladie vient à être réellement confirmée, l’activité à toute compétition sportive sera déconseillée. Le seul traitement actuel est la pose d’un défibrillateur à implanter et des médicament à usage symptomatique."
       
      Que peut-il arriver aux personnes qui souffrent, au cœur, de cette anomalie génétique ?
      "Elle se forme avec le temps et probablement par le passage inobservé de tissus cicatriciel là où il y a le courant électrique du cœur. Cela provoque un court-circuit qui arrête le cœur. Pour sauver une personne qui en est victime, il faut rapidement relancer le cœur."
       
      L’Inter ne compte pas remplacer Christian Eriksen

       
      En effet, comme le révèle Tuttosport, le Docteur Volpi va continuer à se tenir informer, directement via le Danemark, de la situation relative à Christian Eriksen
      "Volpi va continuer à se tenir quotidiennement informé de l’état de santé du joueur, jusqu’à la fin des examens, afin de comprendre comment agir du mieux possible. Pour l’instant, Eriksen est entre les mains du Danemark et l’Inter a toute confiance au groupe qui, samedi, a démontré savoir bien faire les choses : "Nous ne voulons pas nous montrer envahissant." avait d’ailleurs déclaré Giuseppe Marotta."
      "Pour l’heure, il n’y a pas de programme particulier, mais il n’est pas à exclure qu’une personne du club, une fois passée cette période compliquée, s’envole afin de rendre visite au joueur, qui, déjà mercredi, pourrait recevoir le visite de Lukaku, étant donné que la Belgique, jeudi sera justement à Copenhague pour y affronter le Danemark."
       
      Confirmation de la Gazzetta Dello Sport: La priorité reste Christian

       
      "Christian Eriksen mérite ce respect et tellement d’autre chose : L’Inter ne bougera pas, elle va faire face à cette dure réalité en campant sur ses bases jusqu’aux toutes dernières analyses de son milieu de terrain danois, jusqu’à ce qu’elle ait la certitude absolue de l’origine de son arrêt cardiaque."
      "D’ici là, l’Inter ne va prendre aucune mesure officielle pour redessiner son milieu de terrain Nerazzurro. Il faudra tout d’abord faire face à la question la plus épineuse de tous : Eriksen a-t ’il encore un avenir comme footballeur ?  La réponse arrivera, mais certainement pas de suite."
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

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    14. Kasper Hjulmand : "Je ne taris pas d'éloges sur mes joueurs"

      L'entraîneur du Danemark, Kasper Hjulmand, a rendu hommage à ses joueurs après avoir terminé leur match de groupe de l'Euro 2020 contre la Finlande.
       
      Les joueurs ont formé un cercle protecteur autour de leur coéquipier alors qu'il était en train d'être réanimé, mais ensuite, après une suspension de plus d'une heure et demie, ont accepté de terminer le match, une fois que l'on a appris qu'Eriksen était réveillé et parlait à l'hôpital.
      "Ce fut une nuit difficile. On nous rappelle à tous ce qu'est la chose la plus importante dans la vie. Nous avons un groupe de joueurs dont je ne taris pas d'éloges. Je ne pourrais pas être plus fier de ces gars qui prennent si bien soin les uns des autres à un moment où l'un de mes très, très chers amis souffre."
      Hjulmand a décrit comment les joueurs ont accepté d'attendre jusqu'à ce qu'ils soient sûrs qu'Eriksen allait bien, puis ont choisi entre les deux options qui leur étaient proposées : soit continuer, soit revenir dimanche à 14 heures.
      "Il n'y avait aucune pression de l'UEFA pour jouer ce soir. Nous savions que nous avions deux options. Les joueurs ne pouvaient pas imaginer ne pas pouvoir dormir ce soir et devoir ensuite monter dans le bus et revenir demain. Honnêtement, il valait mieux en finir. Bien sûr, vous ne pouvez pas jouer un match avec de tels sentiments et ce que nous avons essayé de faire était incroyable."
       
      Le médecin de l'équipe nationale, Morten Boesen, était l'un de ceux qui s'occupaient du joueur sur le terrain.
      "Je ne l'ai pas vu moi-même, mais il était assez clair qu'il était inconscient. Quand j'arrive vers lui, il est sur son côté. Il respire et je peux sentir son pouls, mais tout à coup, cela change et comme tout le monde l'a vu, nous avons commencé à lui faire un massage cardiaque. L'aide est arrivée très, très rapidement de la part de l'équipe médicale et du reste du personnel et avec leur coopération, nous avons fait ce que nous devions faire. Nous avons réussi à récupérer Christian. Il m'a parlé avant d'être emmené à l'hôpital pour plus d'analyses."
       
      Le Danemark a perdu le match 1-0, mais c'était loin d'être un problème. "Toutes nos pensées et nos prières vont à Christian et à sa famille en ce moment. Christian est l'un de nos meilleurs joueurs et c'est une personne encore meilleure, donc toutes mes pensées et toute mon énergie positive vont à Christian."
      Le directeur de la fédération danoise de football, Peter Møller, a déclaré que les joueurs avaient parlé à Eriksen et "jouaient le match pour Christian". Hjulmand a décrit le bilan que les événements avaient fait à son équipe.
      "Il y a des joueurs qui sont complètement épuisés émotionnellement … ils se tiennent les uns les autres. Ce fut une expérience traumatisante. J'ai dit que, quoi qu'il arrive, tout allait bien." a-t-il déclaré, luttant pour retenir ses larmes, "Nous devions nous permettre de montrer de la joie et de l'agressivité, pour faire place aux émotions. Vous ne pouvez pas jouer un match de football à ce niveau sans être agressif."
       
      Hjulmand a révélé que le capitaine Simon Kjær, un ami proche d'Eriksen, avait dû être remplacé après le redémarrage. "Simon a été profondément, profondément affecté. Profondément affecté. Il doutait de pouvoir continuer et a tenté sa chance, mais cela n'a pas pu être fait."
      Le Danemark affrontera la Belgique jeudi à Copenhague. "Il y a la possibilité d'obtenir de l'aide", a déclaré Hjulmand. "Nous essayons de nous relever maintenant et de nous remettre en selle autant que possible. Nous avons des professionnels avec nous. Nous en parlerons ce soir et avancerons ensemble."

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    15. L'homme de la Renaissance : comment Roberto Mancini a transformé l'Italie en machine à gagner

      Les Azzurri étaient au plus bas lorsque Mancini a pris le relais en 2018, mais ils se dirigent vers l'Euro sur une série de 27 matchs sans défaite. Analyse de The Guardian.
       
      Roberto Mancini ne s'est jamais contenté que d'y participer. À neuf ans, il est devenu si frustré de perdre une partie de tennis de table qu'il a lancé une batte à la tête de son cousin. À 24 ans, il faisait partie d'une Sampdoria qui a remporté la Serie A pour la première fois de son histoire, mais Mancini regardait déjà au-delà. Cette saison victorieuse venait à peine de commencer lorsqu'il a commencé à dire à ses coéquipiers qu'ils devraient viser à atteindre la C1. Ils ont failli réaliser son ambition, s'inclinant face à Barcelone en prolongation de la finale de 1992. Cependant, la flamme compétitive de Mancini ne s'est jamais estompée. Lorsqu'il a été nommé sélectionneur de l' Italie en 2018, il a déclaré son intention : "être un bon entraîneur et de ramener l'équipe nationale au sommet du monde".
      Cela semblait une perspective lointaine... voire irréalisable. Les Azzurri étaient encore sous le choc de leur premier échec à se qualifier pour une Coupe du monde en 60 ans. Giampiero Ventura avait été licencié en tant que manager immédiatement après leur défaite contre la Suède en barrages et n'avait laissé qu'un vide. Aucun remplaçant n'a été nommé pendant trois mois, date à laquelle l'entraîneur des moins de 21 ans, Luigi Di Biagio, a été nommé caretaker. Mancini l'a finalement remplacé en mai 2018, héritant d'une équipe sans aucune certitude de son passé récent. Giorgio Chiellini, Gigi Buffon, Andrea Barzagli et Daniele De Rossi avaient annoncé leur retraite internationale, même si le premier allait changer d'avis.
      Peut-être que Mancini a eu la chance d'arriver quand il l'a fait : ses choix étaient simplifiés en n'ayant plus besoin de peser la valeur de l'expérience contre l'opportunité de donner une chance à de jeunes visages. Il a pris ce moment. Nicolò Zaniolo et Sandro Tonali faisaient partie d'une équipe italienne avant de faire leurs débuts en Serie A.
      La vitesse à laquelle Mancini a façonné une équipe performante à partir de composants inconnus était étonnante. Sa première campagne en Ligue des Nations a commencé par un match nul contre la Pologne et une défaite contre le Portugal en septembre 2018, mais l'Italie n'a plus perdu depuis.
      Leur série s'étend sur 27 matches. L'Italie a remporté ses 10 éliminatoires de l'Euro 2020, le premier 100% de son histoire pour une qualification pour une compétition majeure, marquant 37 buts et en concédant quatre. Ils ont terminé en tête de leur groupe de la Ligue des Nations 2020-2021, devant les Pays-Bas, et ont récolté le maximum de points lors de leurs trois éliminatoires de la Coupe du monde.
      En cours de route, une identité d'équipe s'est construite, formée autour des joueurs disponibles pour Mancini au lieu de leur être imposée. Un trio de milieu de terrain composé de Jorginho, Marco Verratti et Nicolò Barella se sont réunis de manière organique, trois talents qui se complètent : un pour organiser le jeu, un autre pour mener le combat contre les adversaires et un troisième pour casser les lignes.
      Lorenzo Insigne et Federico Chiesa offrent une largeur naturelle, que le manager a embrassée avec un 4-3-3 qui devient un 3-2-4-1 en possession alors qu'un arrière latéral pousse. Bien que son onze premier contienne sa part de vétérans, Chiellini et Leonardo Bonucci à l'arrière et Ciro Immobile devant, il y a une profondeur de jeunes talents qui ont apporté une énergie enthousiaste que l'Italie n'avait pas connue depuis un certain temps.
      Mancini a ses favoris. Il a joué avec le père de Chiesa à la Sampdoria et a déclaré : ''De temps en temps, je m'arrête et je regarde Federico, car avec lui, je voyage dans le temps. Il est identique à Enrico, les mêmes feintes, la même accélération, un tir tellement similaire.''
      Pourtant, il peut également partager le mérite que Chiesa réalise son potentiel. Le joueur est nettement plus efficace maintenant qu'il ne l'était en 2018, ayant ajouté de la dureté à sa qualité technique. Mancini l'avait prévu, le décrivant comme "le talent classique qui pouvait exploser à tout moment".
      Surtout, le plus grand succès de Mancini a été de construire un groupe lorsque plus que son XI premier se sent impliqué. À une autre époque, la blessure subie par Verratti lors de la préparation du tournoi aurait été un désastre, mais cette Italie sait que Manuel Locatelli peut s'inscrire jusqu'à son retour. Lorenzo Pellegrini de la Roma serait un choix tout aussi facile.
      Dans quelle mesure les expériences de Mancini en tant que joueur ont-elles influencé son approche de la gestion de l'équipe nationale ? Son plus grand regret footballistique est de n'avoir jamais joué de Coupe du monde. Il a été appelé en 1990 mais Azeglio Vicini ne l'a jamais mis sur le terrain.
      Son échec à apparaître dans un autre tournoi était le résultat de ses propres mauvais choix. Il a été exclu en 1986 parce qu'il ne s'était jamais excusé auprès du manager, Enzo Bearzot, après une virée nocturne lors d'une tournée américaine. Il a choisi de ne pas participer à la Coupe du monde 1994 après qu'Arrigo Sacchi l'ait fait jouer pendant 45 minutes d'un match amical lorsque Roberto Baggio, le joueur qui l'a tenu à l'écart du onze de départ la plupart du temps, était absent.
      Avant même que Mancini ne soit nommé sélectionneur de l'Italie, il parlait ouvertement de son désir de rattraper le temps perdu. "J'ai un rêve. Je veux gagner en tant qu'entraîneur ce que je n'ai pas gagné en tant que footballeur : une Coupe du monde." a-t-il déclaré à la Gazzetta dello Sport en janvier 2018.
      Mancini est un personnage plus doux qu'avant, capable de circonspection d'une manière qu'il n'était peut-être pas en 2008, lorsqu'il a répondu à une défaite en Ligue des champions contre Liverpool en annonçant prématurément et de manière perturbatrice son intention de quitter son poste de manager de l'Inter à la fin de la saison. Mais cela ne signifie pas que ses motivations ont changé.
      Il a remporté des titres de champion en tant qu'entraîneur en Italie et en Angleterre, mais ses réalisations ont été éclipsées par les plus grands succès des hommes qui l'ont succédé : José Mourinho hissant l'Inter au Triplete et Pep Guardiola menant Manchester City à trois titres de Premier League en quatre ans.
      Même amener l'Italie aux dernières étapes de l'Euro 2020 serait un exploit remarquable, compte tenu du marasme qu'il a hérité. Mancini, cependant, n'a qu'un seul objectif en tête. "L'objectif est maintenant de passer l'été dans mon Portonovo (une ville balnéaire proche de l'endroit où il a grandi, ndlr), en signant des autographes en tant que manager de champion", a-t- il déclaré récemment à l'édition italienne de GQ.

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    16. Super League : La Premier League ‘sanctionne’ ses mutins

      Comme nous le révèle Sky News, les premières sanctions nationales en regard aux clubs qui s’étaient engagés dans la Super League Européenne sont tombées et celles-ci proviennent d’Angleterre.
       

       
      Les six clubs anglais engagés: Manchester City, Manchester United, Liverpool, Arsenal, Tottenham et Chelsea vont devoir débourser, ensemble 20 millions de livre sterling, soit 3,5 millions d’euros par club !
      S'il s’agit très certainement d’un coup dur pour leurs finances, mais ce n’est pas tout:
      Si les clubs souhaitent, à nouveau, s’engager à nouveau dans cette compétition non-reconnue par la FIFA et l’UEFA, ceux-ci se verront au classement par une pénalisation de 30 points!
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    17. Pourquoi Carlo Ancelotti a refusé l’Inter ?

      As a révélé la raison pour laquelle Carlo Ancelotti a refusé la proposition interiste: "Carlo n’a pas refusé en faisant référence à l’argument le plus simple :  "J’ai un contrat de trois ans avec Everton."."
       

       
      Mais en faisant preuve d’une argumentation purement émotive : L’Homme de la Decima a répondu aux émissaires de l’Inter qu’il ne pouvait pas accepter cette proposition car "Il était devenu un grand joueur grâce à Milan et qu’il le devait à ses tifosi, il ne voulait pas les trahir."
      Médite dont ça Antonio !
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

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    18. Officiel: La Juve, le Real et le Barça devant la Cour Européenne de la Justice

      La Juventus, le Fc Barcelone et le Real Madrid n'ont peut de rien: S'ils risquent l'exclusion de toutes compétitions européennes, après s'être attirées les foudres d'Aleksander Ceferin, le Président de l'UEFA, ceux-ci ont décidé d'assigner l'Uefa et la FIFA devant la Justice Européenne, pour violation des règles européenne sur la libre concurrence.
       
       
      "La Super League assigne l'UEFA et la FIFA pour violation des lois européenne sur la concurrence sur renvoi du Tribunal de Madrid. Le cas de la Super League sera discuté à la Cour Européenne de la Justice." Telle est l'annonce de l'organisme européen à travers son compte Twitter officiel."
      L'objectif des trois clubs est de continuer à aller de l'avant sur ce projet, et de s'informer sur le fait de la légalité du comportement des plus hautes institutions du football mondial et européen: A savoir, si la libre concurrence est enfreinte.
      Vaut mieux, pour les trois rebelles que l'Europe leur donne raison....
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

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    19. Calcio : Le Nord domine la Serie A

      Outre l’aspect sportif, la Serie A 2020/2021 a mis en avant un verdict également géographique : Pour la première fois depuis 2005, et pour la seconde fois dans l’absolu, 4 équipes du Nord de l’Italie se sont qualifiées ensemble pour la prochaine Ligue des Champions
       

       
      Lors de la saison 2021/2022, l’Italie va être représentée, dans la plus prestigieuse des Coupes d’Europe par l’Inter, le Milan Ac, l’Atalanta et la Juventus. Soit : Deux milanais, un bergamasque, et un turinois.
      Il faut remonter en 2005 pour retrouver trace d’’une situation similaire avec l’Udinese de Luciano Spalletti qui s’était invité à la table des trois clubs italiens les plus titrés, celle-ci étant parvenu à arracher la quatrième place à la Sampdoria. Les Friulani, quatrième en Championnat, avaient été reversé en préliminaires et ils étaient parvenu à prendre le meilleur sur le Sporting Lisbonne pour accéder à la phase de groupe de l’édition 2005/2006.
       

       
      En 2008/2009, les trois grands d’Italie s’étaient qualifiés également pour la saison suivante tous ensemble, mais cette-fois-là, ils furent accompagné par une équipe du Centre de l’Italie : La Fiorentina qui s’était qualifié en prenant le meilleur, sur base des confrontations directes, sur le Genoa. La Viola s’était aussi offerte le Sporting de Lisbonne pour se qualifier à la phase de groupe lors de la saison 2009/2010
      Après la saison 2009/2010, la tendance commence à changer : si Turin reste une base fixe, grâce à la Juventus, qui a participé à chaque édition depuis la saison 2012, Milan s’était effondré dès 2014 : L’Ac Milan n’ayant plus participé à la compétition depuis 2014, alors que l’Inter retrouvait la Coupe aux Grandes Oreilles à partir de 2018 aux dépens de la Lazio
      L’absence des milanais fut compensé par les deux grandes équipes du Centre-Sud, soit la Roma (remplacée à une seule reprise par la Lazio) et le Napoli, qui se classait régulièrement en étant second, voir troisième. Le tout avant la prodigieuse ascension de l’Atalanta, et la renaissance de Milan!
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

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    20. L'Inter évite le Bayern Munich et Manchester City pour les groupes de la C1 après son Scudetto

      Alors que les championnats se terminent ou ont terminés, voici les options possibles concernant les phases de groupe de la C1 2021-2022. Cela risque être difficile.
       
      Comme expliqué par FcInter1908.it, les Nerazzurri seront dans le pot 1 pour le tirage au sort de la prochaine saison après avoir remporté le Scudetto.
      Le Bayern Munich et Manchester City rejoindront l'Inter après avoir également remporté leurs titres de champion respectifs, aux côtés de l'Atletico Madrid, de Lille et du Sporting CP. Le premier pot sera complété avec le vainqueur de la finale de l'UEFA Europa League entre Manchester United et Villarreal, plus Chelsea (s'ils remportent la finale de la Ligue des champions) ou le champion de Russie Zenit St Petersburg.
      L'Inter est susceptible de tirer une équipe très difficile du pot 2, bien qu'elle ne puisse pas tirer la Juventus. Le Real Madrid, Barcelone, le Paris Saint-Germain, Liverpool et Séville sont des options possibles, tandis que les deux autres places seront occupées parmi Chelsea, Manchester United, Borussia Dortmund et FC Porto. Dans tous les cas, ce ne sera pas simple.
      Le pot 3 est garanti d'inclure l'Ajax, le RB Leipzig et l'Atalanta (qui ne peut pas être avec l'Inter pour la même raison que la Juventus), tandis que le reste reste incertain pour le moment.
      L'AC Milan et Wolfsburg seront dans le pot 4.
      Les Nerazzurri sont susceptibles d'obtenir un tirage difficile quoi qu'il arrive, mais ils seront obligés d'atteindre les 8e après avoir subi trois sorties précoces décevantes consécutives depuis leur retour dans la compétition en 2018.
       
      Moralité: qui a dit que ce serait fingers in the nose?

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    21. L'Inter va gagner au moins 44 M€ avec la Ligue des champions

      Selon Calcio e Finanza, , les Nerazzurri empocheront 44M€ avec la C1. Voici les détails.
       
      Selon Calcio e Finanza, les Nerazzurri recevront 15,25 M€ pour les qualifications, plus 10 M€ supplémentaires pour terminer en tête de la Serie A, le champion gagnant 40% des revenus du pool de marché italien.
      L'Inter recevra alors au moins 15,5 M€ pour son classement historique, soit le montant qu'elle recevrait s'il était 19e dans ce tableau particulier, le pire des cas, en termes d'autres équipes qui pourraient encore se qualifier pour le tournoi.
      Ils recevront également un minimum de 3,4 M€ du deuxième pool de marché, ce qui est lié à la progression d'une équipe par rapport aux autres équipes de la même ligue.
      Le chiffre d'affaires de l'Inter s'élèverait donc à 44,15 M€, mais ce n'est qu'un strict minimum car il n'inclut pas les paiements de bonus pour les résultats ou les revenus de match.
      La Juventus tirerait le meilleur parti des clubs de Serie A avec 51,05 M€, tandis que le Milan serait troisième derrière l'Inter avec au moins 42,75 M€. Enfin, l'Atalanta se verrait garantir 25,85 M€.

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    22. Evaluons les chances qu'ont nos stars de gagner l'Euro 2020

      Bon nombre des plus grands joueurs vedettes de l'Inter se rendront désormais à l'Euro avec leurs équipes nationales respectives avec pour ambition d'atteindre la finale de Wembley le 11 Juillet.
       
      Voici quelques-uns des héros de l'Inter qui pourraient clôturer une saison nationale spectaculaire par un été tout aussi inoubliable.
       
      Nicolo Barella - Italie - Forte chance de succès
      Il est logique de commencer par un joueur italien, d'autant plus que Nicolo Barella apporte des qualités uniques aux Azzurri, ayant toujours livré des buts et des passes décisives en Serie A cette saison.  De nombreux experts et observateurs sont certains que l'Italie pourrait être une menace majeure à l'Euro 2020. C'est parce qu'ils semblent être de retour à sa défense hermétique qui a fait sa légende, ainsi que posséder des menaces d'attaque avec des joueurs comme Barella. Il sera certainement à surveiller. Les fans de l'Inter espéreront que lui et son nez nouvellement opéré pourront sortir indemnes du tournoi afin d'être prêt à nous aider à conserver le Scudetto.
       
      Romelu Lukaku - Belgique - Forte chance de succès
      Hors Messi et Ronaldo cette saison, Romelu Lukaku a une prétention valable d'être considéré commé le meilleur attaquant du monde à cet instant, seuls Robert Lewandowski , Kylian Mbappé et Erling Haaland s'en rapprochant. Il va maintenant prendre cette forme stellaire dans les Euros, conscient que cela pourrait être l'une des dernières fois que cette génération dorée de stars belges jouera ensemble dans un championnat majeur. Nul doute qu'il reviendra mettre le feu pour l'Inter une fois ses escapades internationales terminées.
       
      Christian Eriksen - Danemark - Faible chance de succès
      À tort ou à raison, ce créateur du milieu de terrain danois subit un traitement particulièrement dur de la part des fans et des médias, peut-être en raison de ses tendances offensives qui le font négliger ses fonctions défensives. Quelle que soit la vérité sur la question, il est extrêmement respecté par ses coéquipiers de l'Inter, un sentiment partagé par ses collègues de l'équipe nationale danoise. Malheureusement pour Eriksen, il n'a pas le soutien nécessaire dont il aura besoin pour emmener les Danois jusqu'au bout. S'il parvient à les faire glisser jusqu'en demi-finales ou au-delà, alors il devrait rester à jamais dans les mémoires comme une légende du jeu à l'Inter et au Danemark.
       
      Notes
      L'Italie n'a remporté qu'une fois l'Euro, en 1968 contre la Yougoslavie et elle a perdu deux finales en 2000 et 2012 contre la France et l'Espagne respectivement. La Belgique atteignit une fois la finale en 1980 mais perdit contre la RFA. Enfin, à la surprise générale, le Danemark gagna l'Euro en 1992 en battant la RFA alors qu'il remplaça la Yougoslavie entrant dans une guerre intestine.

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    23. Gianni Infantino évoque les accusations de Javier Tebas lors du congrès annuel de la FIFA

      Lors du congrès annuel de la FIFA qui s'est tenu Vendredi, Gianni Infantino a abordé les accusations directes de Javier Tebas selon lesquelles il était "derrière'' l'ESL.
       
      "Nous devrions regarder les faits et non les rumeurs ou les potins ou les bruits de couloir, surtout ceux qui proviennent de certaines parties. Je connais de nombreux clubs, je parle avec des clubs depuis de nombreuses années et lorsque je parle avec des clubs européens, le sujet de la Super League est toujours un sujet de discussion; tout le monde dans le football le sait. Ne jouons pas à des jeux ici."
      "À la Fifa, il est de ma responsabilité de rencontrer et de discuter avec les acteurs du football. Tout le monde, grand, moyen, petit. Cela ne signifie en aucun cas que la Fifa était en retard, était de connivence, complotait sur un projet de Super League."
      L'UEFA a annoncé qu'elle allait lancer une "Convention sur l'avenir du football européen". À la suite de la brève crise provoquée par l'ESL, l'UEFA s'est engagée à rassembler les parties prenantes (des propriétaires de clubs aux joueurs, fans et agents) pour discuter d'une meilleure gouvernance du sport.
      La convention examinera quatre aspects principaux d'une réforme possible: la viabilité financière; compétitivité et solidarité; la bonne gouvernance; et le développement du football féminin.
       
      En outre, il a également abordé la question d'une coupe du Monde de football qui aurait lieu tous les deux ans au lieu de tous les quatre ans. A ce sujet, il a déclaré:
      "Nous devons entreprendre ces études avec un esprit ouvert. Cependant, nous n'allons pas prendre des décisions qui mettront en péril ce que nous faisons déjà. Nous connaissons la valeur de la Coupe du monde, croyez-moi."
      "Je voudrais replacer cette discussion dans un contexte beaucoup plus large, celui du calendrier des matches internationaux. Sommes-nous vraiment convaincus que jouer à des matchs de qualification tout au long de l'année est la bonne façon de dire que les fans veulent des jeux à enjeu? Tous ces points doivent être pris en compte. Mais nous mettrons l’élément sportif au premier rang des priorités, pas l’élément commercial."

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    24. La Super League pensait qu'elle avait un partenaire silencieux: la FIFA

      Publiquement, l'instance mondiale dirigeante du football a critiqué cette Super Ligue européenne séparatiste. En privé, cette instance s'était entretenu pendant des mois avec les fondateurs pour approuver la compétition.
       
      Note: plutôt dans la journée, internazionale.fr vous a livré une version condensée de l'article publié dans le NY Times. Cette fois ci, voici la traduction intégrale de l'article paru ce matin.
       
      Niché dans les pages et les pages du jargon financier et juridique qui constituent le contrat fondateur de la Super League, le projet raté qui, le mois dernier, menaçait brièvement les structures et l'économie séculaires du football européen, faisait référence à une exigence ''essentielle''. La condition a été jugée si importante que les organisateurs ont convenu que ce plan séparatiste ne pouvait pas réussir sans la satisfaire et était pourtant si secret qu'il fut infligé un nom de code dans les contrats partagés entre les fondateurs.
      Ces documents, dont des exemplaires ont été examinés par le New York Times, font référence à la nécessité pour les fondateurs de la Super League de conclure un accord avec une entité étiquetée obliquement W01 mais facilement identifiable comme la FIFA. Cet accord, selon les documents, était ''une condition essentielle pour la mise en œuvre du projet SL''.
      Publiquement, la FIFA et son président, Gianni Infantino, se sont joints à d'autres dirigeants du football, fans et politiciens pour critiquer ce projet qui aurait permis à un petit groupe d'équipes européennes d'élite accumuler une part toujours plus grande de richesse du sport.
       
      Mais en privé, selon des entretiens avec plus d'une demi-douzaine de dirigeants de football, dont un propriétaire de club de Super League, Infantino était au courant du plan et savait que certains de ses lieutenants les plus proches avaient engagé des pourparlers depuis des mois, au moins jusqu'à fin Janvier, sur le soutien de la FIFA à la ligue séparatiste.
      La Super League a peut-être été l'échec le plus humiliant de l'histoire du football moderne. Annoncé par 12 des clubs les plus riches tard un dimanche soir d'avril, il a été abandonné moins de 48 heures plus tard au milieu d'un orage de la part des supporters, des ligues, des équipes et des politiciens. Ses équipes fondatrices ont depuis présenté des excuses, certaines à plusieurs reprises, pour y avoir participé, et quelques-unes pourraient encore faire face à des conséquences financières et sportives importantes.
      Mais les discussions en coulisse qui ont conduit à une semaine de drame public ont mis à nu les tensions frémissantes entre la FIFA et l'instance dirigeante du football européen, l'UEFA, sur le contrôle de milliards de dollars de revenus annuels, exposé une série de relations effilochées parmi certains des leaders du sport qui peuvent être irréparables et a soulevé de nouvelles questions sur le rôle joué par la FIFA et Infantino dans le projet qui a ébranlé les fondations du football.
       
      La FIFA a refusé de répondre aux questions spécifiques liées à l'implication d'Infantino ou de ses collaborateurs dans la planification de la Super League. Au lieu de cela, il a souligné ses déclarations précédentes et son engagement envers des processus dans lesquels ''toutes les parties prenantes clés du football ont été consultées''.
      Les discussions de la Super League avec la FIFA ont commencé en 2019. Elles étaient dirigées par un groupe connu sous le nom de A22, un consortium de conseillers dirigé par les financiers espagnols Anas Laghrari et John Hahn et chargé de mettre sur pied le projet de Super League. Les responsables de l'A22 ont tenu des réunions avec certains des plus proches collaborateurs d'Infantino, dont le secrétaire général adjoint de la FIFA, Mattias Grafstrom.
      Lors d'au moins une de ces réunions, le groupe séparatiste a proposé qu'en échange de l'approbation de son projet par la FIFA, la Super League accepterait la participation d'une douzaine de ses équipes phares à une Coupe du monde annuelle des clubs soutenue par la FIFA. Les équipes ont également accepté de renoncer aux paiements qu'elles auraient engrangés en y participant, une aubaine potentielle pour la FIFA pouvant atteindre 1 milliard de dollars chaque année. Après leurs premières rencontres, les conseillers ont rapporté avoir trouvé un public réceptif.
       
      Obtenir le soutien de la FIFA n'était pas qu'une simple haie à sauter; le consentement de l'organisation était nécessaire pour éviter que le projet ne s'enlise dans des litiges coûteux et longs et pour éviter toute sanction pour les acteurs qui y ont participé.
      Mais c'était aussi un contrat d'assurance pour les joueurs. Lors d'une précédente discussion de la Superligue en 2018, la FIFA avait émis de sombres avertissements selon lesquels des joueurs pourraient être bannis de leurs équipes nationales pour avoir participé à une ligue non autorisée.
      Au milieu de l'année dernière, les conseillers de l'A22 disaient aux clubs que ''la FIFA était à bord'', selon un propriétaire de club. D'autres personnes interrogées, dont plusieurs ayant une connaissance directe des réunions qui ont parlé de manière anonyme parce qu'elles seraient confrontées à des poursuites judiciaires pour divulgation publique d'informations soumises aux règles de confidentialité, ont déclaré que la FIFA était au moins ouverte à l'idée d'une nouvelle ligue. Mais ils ont dit que l'organisation et ses dirigeants sont restés sans engagement, du moins officiellement, jusqu'à ce que plus de détails sur la structure du projet soient en place.
      Confiants de pouvoir obtenir le soutien dont ils avaient besoin, les organisateurs ont discuté de divers concepts pour leur nouvelle ligue avant d'arriver sur celui qu'ils ont présenté au monde ce 18 Avril. La Super League, comme on l'appellerait, aurait 15 membres permanents mais permettrait l’accès à cinq équipes supplémentaires chaque saison.
      A22 travaillait sur les itérations d'une superligue depuis trois ans. Laghrari, un cadre du cabinet de conseil Key Capital Partners qui connaît depuis son enfance le président du Real Madrid, Florentino Pérez, devait être le premier secrétaire général de la ligue. Pérez était depuis longtemps le moteur d'une superligue, mais maintenant, alors qu'il était confiant d'avoir la FIFA à bord, les étoiles ont commencé à s'aligner pour lui et son ami.
      Dans Infantino, Pérez et Laghrari avaient trouvé un président énergique désireux de refaire le business du football. Infantino a souvent parlé d'être ouvert à de nouvelles entreprises et propositions, il a défendu l'expansion de la Coupe du Monde et de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA ces dernières années, alors qu'il cherchait à affirmer la domination de la FIFA sur le jeu des clubs d'une manière qui ne ressemble aucunement à ses prédécesseurs.
      Pérez et Laghrari ont également trouvé des esprits semblables chez les hommes qui contrôlaient la plupart des meilleurs clubs européens. La plupart ont été attirés par un projet qui promettait d'ouvrir un robinet de nouveaux revenus tout en garantissant que les coûts seraient contrôlés, conduisant à d'énormes profits et à l'accès à une compétition des élites à perpétuité.
       
      Pourtant, même lorsqu'ils ont reçu des assurances des conseillers de l'A22 sur l'implication de la FIFA, certains propriétaires sceptiques ont fait leur propre diligence en contactant directement les hauts responsables de la FIFA. Et le mot qu'ils ont reçu, selon un responsable ayant une connaissance directe d'au moins une de ces conversations, était le même qu'ils entendaient de Madrid: si le plan était élaboré d'une certaine manière, la FIFA ne s'y opposerait pas.
      Ces entretiens ont donné aux clubs et à JPMorgan, la banque d'investissement américaine qui avait accepté de financer le projet, un niveau de confiance quant à sa viabilité. Leur confiance a cependant vacillé lorsque des fuites sur une potentielle superligue ont émergé dans des reportages en Janvier, accompagnées de murmures sur l'implication de la FIFA dans les pourparlers.
      Alarmé par ces informations, Aleksander Ceferin, le président de l'UEFA, a tenu une réunion en urgence avec Infantino au siège de l'UEFA à Nyon, au cours de laquelle il a directement demandé à Infantino s'il était impliqué dans le plan. Infantino a déclaré qu'il ne l'était pas, mais il a d'abord hésité lorsqu'on lui a demandé de s'engager dans une déclaration condamnant les propositions. Au milieu de pressions intenses et de demandes croissantes de commentaires, il a toutefois reculé.
      Le 21 Janvier, une déclaration a été publiée au nom de la FIFA et des six confédérations. Elle déclara qu'une ligue européenne ''fermée'' ne serait pas reconnue par la FIFA ou les confédérations et a réitéré la menace d'une interdiction de la Coupe du monde pour tout participant.
      La déclaration a choqué les organisateurs de la Super League, car leurs discussions avec la FIFA jusqu'à ce stade avaient été positives. Mais selon les personnes impliquées dans la planification, ils ont également senti un signal dans sa formulation: la FIFA a déclaré qu'elle ne reconnaîtrait pas une compétition fermée, mais la Super League prévoyait maintenant de compléter sa liste de 15 membres permanents avec cinq qualifications chaque saison.
      Les conseillers de l'A22, selon le propriétaire du club, ont insisté sur le fait qu'une échappatoire signifiait que tout n'était pas perdu. ''Ils ont signalé que la FIFA était toujours ouverte à quelque chose'', a-t-il déclaré.
       
      Le plan des fondateurs était de lier la Super League à la Coupe du monde des clubs de la FIFA, a déclaré le propriétaire. De cette façon, les clubs engageraient jusqu'à 12 des plus grandes équipes d'Europe dans la compétition mondiale d'Infantino en échange de la bénédiction de la FIFA pour leur nouvelle ligue. Pour adoucir l'accord, ils ont envisagé de renoncer à 1 milliard de dollars de paiements potentiels pour permettre à la FIFA de conserver cet argent en tant que paiement de solidarité qui pourrait être consacré à des projets de développement du football dans le monde entier.
      On ne sait pas si d'autres discussions ont eu lieu entre la FIFA et les clubs de la Super League dans les semaines qui ont précédé l'annonce de leur projet. Mais la FIFA a été la dernière des principales instances dirigeantes du football à publier une déclaration officielle sur la ligue proposée après celles des clubs, et elle ne l'a fait qu'après que l'UEFA, les meilleures ligues et les politiciens aient clairement exprimé leur opposition.
      Arrivé alors que Ceferin appelait les dirigeants de la ligue séparatiste ''des serpents et des menteurs'', la déclaration de la FIFA était beaucoup plus mesurée. Toute discussion sur l'exclusion des joueurs de la Coupe du monde a été discrètement abandonnée, et la FIFA a plutôt proposé un langage nuancé et conciliant. La FIFA a déclaré qu'elle était ''fermement en faveur de la solidarité dans le football et d'un modèle de redistribution équitable qui peut aider à développer le football en tant que sport, en particulier au niveau mondial''.
      Il a également réaffirmé qu'il ne pouvait qu' ''exprimer sa désapprobation à l'égard d'une ligue séparatiste européenne fermée en dehors des structures internationales de football.''
      Pour ceux qui ont participé à cette ''séparation'', les mot, comme ils l'avaient fait en Janvier, étaient suffisamment vagues pour suggérer qu'il y avait encore de l'espoir pour leur projet, que la FIFA pourrait encore être disposée à apporter son soutien.
      En moins de 48 heures, cependant, leurs espoirs ont été déçus. L'opposition au plan avait alors atteint son paroxysme. Les fans en Grande-Bretagne protestaient dans les rues, et les politiciens avaient menacé de promulguer des lois pour bloquer cette ligue.
       
      Infantino, tout comme il l'avait fait en janvier, a de nouveau subi la pression de Ceferin pour se distancier des plans. Il l'a fait dans un discours prononcé au congrès de l'UEFA le 20 Avril dans lequel il s'est effectivement éloigné du projet de Super League.
      "Nous ne pouvons que désapprouver fermement la création de la Super League. Une Super League qui est une boutique fermée. Une rupture avec les institutions actuelles, des ligues, des associations, de l'UEFA et de la FIFA. Il y a beaucoup à jeter pour le gain financier à court terme de certains. Ils doivent réfléchir et assumer leurs responsabilités.''
      Quelques heures plus tard, se rendant compte que la condition ''essentielle'' que leur contrat avait exigée ne se concrétiserait pas, les premiers clubs ont commencé à s'éloigner. À la tombée de la nuit, les six clubs anglais avaient annoncé leur sortie. À minuit, trois autres fondateurs avaient suivi.
      Aujourd'hui, seules trois équipes (le Real Madrid, la Juventus et Barcelone) restent des résistants, refusant de signer une lettre d'excuses exigée par l'UEFA comme condition de leur réintégration dans le football européen. S'ils ne signent pas, tous les trois s'exposent à des sanctions importantes, y compris une éventuelle interdiction de la Ligue des champions.
      Infantino, quant à lui, fait face à ses propres pressions, sans parler des accusations de trahison. Le chef de la ligue espagnole, Javier Tebas, l'a ouvertement appelé l'un des cerveaux derrière la ligue séparatiste et a déclaré qu'il l'avait dit à Infantino lorsque les hommes se sont brièvement rencontrés au Congrès de l'UEFA.
      "C'est lui qui est derrière la Super League, et je lui ai déjà dit en personne", a déclaré Tebas ce mois-ci. "Je l'ai déjà dit et je le répète: derrière tout cela, il y a le président de la FIFA, Gianni Infantino."
      Affaire à suivre...
       

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    25. Super League: La Fifa était au courant du projet depuis 2019!

      RMCSPORT/BFMTV -  C'est la BOMBE lancée par le New York Times, les instigateurs de la Super League avaient eu des discussions avancées avec la Fifa, pour que la nouvelle compétition soit reconnue par l’instance mondiale du football. Avant de finalement capoter.
       

       
      La Fifa "désapprouve" le projet de Super League européenne et apporte "sans le moindre doute" son soutien à l'UEFA. Voilà les mots choisis par Gianni Infantino, le président de la Fifa, après les révélations du projet de Super League. Certains y avaient vu une réaction timide, tardive, voire suspecte. Et ils vont être confortés dans leur idée. Car, selon les informations publiées jeudi par le New York Times, la Fifa était au courant du projet et en avait même discuté avec des membres fondateurs de la Super League.
       
      Des discussions entamées dès 2019
      "En privé, selon des entretiens avec plus d'une demi-douzaine de dirigeants de football, dont un propriétaire de club de Super League, Infantino était au courant du plan et savait que certains de ses lieutenants les plus proches avaient engagé des pourparlers depuis des mois - au moins jusqu'à fin janvier", écrit le journaliste Tariq Panja, déjà à l’origine des révélations sur la Super League. Les discussions avec la Fifa auraient même débuté en 2019, avec "certains des plus proches collaborateurs d’Infantino dont le secrétaire général adjoint de la FIFA, Mattias Grafstrom".
      Pour les fondateurs de la Super League, l’approbation de la Fifa est primordiale. D’abord parce que cela éviterait que le projet ne s’enlise dans des litiges financiers et juridiques. Mais ce serait aussi l’assurance pour les joueurs de ne pas être bannis des compétitions internationales.
      "Lors d'au moins une de ces réunions, le groupe séparatiste a proposé qu'en échange de l'approbation de son projet par la Fifa, la Super League accepte la participation d'une douzaine de ses équipes phares à une Coupe du monde des clubs, soutenue par la Fifa. Les équipes ont également accepté de renoncer aux paiements qu'elles auraient gagné en participant, une aubaine potentielle pour la Fifa qui aurait pu empocher jusqu'à un milliard de dollars (820.000 millions d’euros) chaque année", détaille le New York Times. "Au milieu de l'année dernière, les conseillers disaient aux clubs que 'la Fifa était à bord', selon un propriétaire de club de Super League", ou au moins ouverte à l'idée de la nouvelle ligue.
       

       
      En janvier, une déclaration de la Fifa change tout
      Mais que s’est-il passé pour que la Fifa se rétracte? "Le 21 janvier, une déclaration a été publiée au nom de l'instance internationale et des six confédérations régionales de football, indiquant qu'une ligue européenne 'fermée' ne serait pas reconnue par la Fifa. La menace d'une interdiction de la Coupe du monde pour tout participant a été réitérée", explique le NY Times. Une déclaration qui a alors surpris les défenseurs de la Super League.
       
      Lorsque l’idée de la Super League a été rendue publique fin avril, la Fifa a été le dernier des protagonistes à publier une déclaration officielle. Quand Aleksander Ceferin, le patron de l'UEFA, qualifiait les présidents impliqués dans le projet de "serpents" et de "menteurs", la déclaration de la Fifa était d'ailleurs beaucoup plus mesurée. Son président Gianni Infantino ne s’était également pas montré très favorable à l’idée d’infliger des sanctions aux clubs impliqués, préférant marteler le terme de "dialogue" dans une interview accordée à L’Equipe. "Il faut toujours faire attention quand on parle de sanctions. […] C'est vite dit qu'il faut punir. C'est même populaire - ou populiste - parfois", avait-il expliqué.
      ®RMC SPORT

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    26. Evelina Christillin (Uefa): "Reporter le versement des salaires de trois mois"

      Evelina Christillin est une personnalité connue de l’UEFA où elle occupe un poste supplémentaire au sein du Conseil de la FIFA. Celle-ci s’est livré à Radio Anch'io Lo Sport sur les importants problèmes financiers gangrénant la Serie A.
       

       
      "C’est un problème extrêmement important : Nous devons diminuer les couts et cela n’est pas qu’une simple question d’une augmentation des recettes. J’en ai déjà parlé avec  Malagò, Gravina et Calcagno: L’Assocalciatori a fait son travail et j’ai vu les propositions présentées pour reporter le versement des salaires de trois mois supplémentaire."
      "Si on ne trouve pas une solution acceptable pour les bilans de tous, on risque de faire sauter la banque, on risque de faire sauter le football: Les comptes parlent clairement, l’endettement des équipes italiennes est visible, mais pas que : Tout le monde est mis à mal, à part peut-être les Allemands."
       
      La Super League ?
      "J’ai un rapport de très grande amitié avec Andrea Agnelli, mais je ne l’ai plus entendu depuis qu’il m’a envoyé un message sur WhatsApp pour me féliciter pour ma réélection."
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    27. AFP-OFFICIEL : L'Uefa ouvre une enquête disciplinaire contre le Real, Barcelone et la Juve

      RMCSPORT/AFP -  L'UEFA a annoncé ce mercredi l'ouverture d'une enquête disciplinaire officielle sur le Real Madrid, le Barça et la Juventus Turin après la tentative de création de la Super League. Ces trois clubs sont les seuls à ne pas avoir annoncé leur retrait officiel du projet.
       
       
       
      L'UEFA a engagé mercredi des poursuites disciplinaires contre le Real Madrid, le FC Barcelone et la Juventus Turin, les derniers des douze promoteurs de la Super League à refuser de renier ce projet de tournoi privé.

      Mettant à exécution les menaces formulées vendredi contre les trois mutins, l'instance européenne a nommé des "inspecteurs éthiques et disciplinaires" chargés de mener cette enquête, "en relation avec le projet d'une soi-disant "Super League'", a-t-elle annoncé dans un communiqué.
      L'enquête visant le Real, le Barça et la Juve pourrrait durer un mois annonce Tariq Panja du New York Times. Les trois clubs qui n'ont pas renoncé officiellement à la Super League risquent une suspension jusqu'à deux ans de Ligue des Champions.
      "De plus amples informations sur ce dossier seront communiquées en temps utile", ajoute l'UEFA, sans préciser quelle "potentielle violation du cadre légal de l'UEFA" est reprochée aux trois clubs. Parmi l'éventail de sanctions disciplinaires prévues par les statuts de l'organisation, les plus lourdes pour les clubs sont donc "l'exclusion de compétitions en cours et/ou de compétitions futures" et, pour les dirigeants, "l'interdiction de toute activité relative au football".

      En annonçant dans la nuit du 18 au 19 avril leur propre Super League privée, à la veille d'une réforme très attendue de la Ligue des champions, ses douze promoteurs ont chamboulé le football européen et menacé l'existence même de l'UEFA. Le retrait progressif des six participants anglais, au bout de 48 heures, a entraîné l'abandon du projet, et neuf des mutins ont finalement accepté vendredi dernier leur réintégration par l'UEFA en contrepartie de sanctions financières modérées, et de la promesse de ne plus recommencer.

      Mais le Real Madrid - dont le président Florentino Perez avait pris la tête de la Super League -, le FC Barcelone comme la Juventus Turin ont toujours refusé de déposer les armes, et défiaient encore l'UEFA samedi en dénonçant ses "pressions et menaces incessantes".
       
      ®Mathieu Idiart avec AFP

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    28. AFP - 9 des 12 clubs frondeurs sanctionnés après un accord avec l'UEFA

      AFP - L'UEFA a annoncé vendredi toute une série de sanctions, notamment financières, à l'encontre de neuf des douze clubs à l'origine du projet avorté de Super Ligue, après un accord avec ces derniers qui "s'excusent" et reconnaissent "une erreur".
       

       
      Ces neuf écuries, les plus promptes à s'être désolidarisées du projet de compétition privée dissidente de la Ligue des champions, devront notamment renoncer à 5% des revenus qu'ils devaient obtenir lors des compétitions européennes pour une saison.
      Le cas des trois autres clubs (Juventus Turin, Real Madrid, Barcelone), qui "refusent de renoncer" à la Super Ligue et risquent des sanctions plus lourdes, sera étudié prochainement par les instances disciplinaires de l'UEFA, a annoncé la confédération européenne.
      "En acceptant leurs engagements et leur volonté de réparer le trouble qu'ils ont causé, l'UEFA veut mettre ce chapitre derrière elle et avancer dans un esprit positif", a souligné le président de l'instance Aleksander Ceferin, dans un communiqué, insistant sur le fait que "la même chose ne peut pas être dite pour les (trois) clubs qui restent engagés dans la dénommée +Super Ligue+", des cas que "l'UEFA gèrera en conséquence".
      Les neuf clubs ayant renoncé au projet - Tottenham, Arsenal, Manchester City, Manchester United, Chelsea, Liverpool, Atlético Madrid, Inter Milan, AC Milan - ont accepté toute une série de "mesures de réintégration".
      En plus de renoncer à 5% des revenus de compétition UEFA pendant une saison, ils verseront 15 millions d'euros transformés en donation à des "communautés locales" du football européen, s'engagent à participer aux compétitions UEFA pour lesquelles ils se qualifient et s'engagent également à verser une amende de 100 M EUR s'ils cherchent à disputer un jour une compétition "non-autorisée".
      Ils vont par ailleurs rejoindre l'Association européenne des clubs (ECA), qu'ils avaient quittée au moment de leur fronde.
      Il s'agit là des premières sanctions officielles contre les clubs sécessionnistes, qui ont enflammé le football européen le 19 avril en lançant leur projet de Ligue quasi-fermée, avant de se raviser deux jours plus tard pour la plupart d'entre eux, face au tollé international et à la fronde des supporters.
      © 2021 AFP

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    29. À quoi s'attendre d'une Inter bien motivée en Ligue des champions la saison prochaine?

      En ce qui concerne la Serie A, l'Inter connaît une saison d'enfer, elle a enfin remporté le Scudetto après onze ans d'attente et cela signifie une autre chance d'aller loin en Ligue des Champions. Le site sempreinter a expliqué brièvement les raisons de croire à une belle campagne en C1 la saison prochaine.
       
      Introduction
      Oui, nous avons vu l'Inter dominer le championnat national cette saison, laissant des rivaux comme la Juventus et le Milan AC mordre la poussière. Alors qu'une victoire à la fin de la saison renforcera la domination nationale de l'Inter, la question qui est (ou sera bientôt) sur les lèvres de tous les fans de l'Inter est: Cette domination sera-t-elle étendue pour l'Europe? Et c'est une question valable; parce que l'équipe est actuellement prête à faire passer son jeu au niveau supérieur. Il semble que trois des éléments cruciaux du football vont bien pour l'Inter maintenant: le bon timing, l'excellent coaching et des joueurs motivés. Quand vous de cette façon, il ne fait aucun doute que l'Inter devrait se battre pour la victoire finale en Ligue des champions la saison prochaine. Passons en revue rapidement ces trois choses importantes.
       
      Bon timing
      La dernière fois que l'Inter Milan a remporté la Ligue des champions, c'était en 2010 lors d'un dernier match passionnant contre une forte équipe du Bayern Munich. Le doublé de Diego Milito et la performance de toute l'équipe resteront à jamais gravés dans la mémoire de la majorité des supporters. Fait intéressant, 2010 a également été la dernière fois que l'Inter a remporté le championnat national. Cette année-là, l'Inter s'est battue pour un triplé et il l'a obtenu, devenant la première équipe en Italie à le faire. En plus de ça, la victoire de l'Inter lors de la saison 1964-1965 a été rapidement suivie d'une victoire en Ligue des champions. Si on y réfléchit bien, deux des trois trophées de la Ligue des champions de l'Inter sont venus après avoir remporté un Scudetto. C'est peut-être un vœu pieux, mais il y a de fortes chances que l'histoire se répète parce que le moment semble venu.
       
      Coaching brillant
      Le développement de l'Inter Milan au cours des deux dernières années a été stupéfiant, grâce à l'homme qui est à sa tête, Antonio Conte. En peu de temps en tant que manager, l'Inter a atteint de bonnes performances en tant que finalistes de la Serie A et de la Ligue Europa. Le management remarquable de Conte a aidé l'Inter à tirer le meilleur de bon nombre de ses joueurs, y compris Hakimi, Perisic et Ashley Young. Le plus important est peut-être Romelu Lukaku. Il n'y a aucune garantie de quoi que ce soit, mais si les choses restent ainsi, nous pouvons nous attendre à de bonnes choses de l'Inter en Ligue des champions la saison prochaine.
       
      Joueurs motivés
      Compte tenu de la façon dont les choses se sont terminées lors de la dernière Ligue des champions, avec un crash de l'Inter et une dernière place surprenante dans son groupe. Il ne devrait y avoir aucun doute sur une motivation inébranlable chez les joueurs pour retrouver leur honneur. Signe de la motivation accrue des joueurs, l'équipe a remporté une séquence de cinq victoires consécutives en Serie A qui a sans aucun doute contribué à passer devant ses concurrents. Franchement, l'Inter n'a pas connu sa campagne la plus encourageante en Ligue des champions depuis sa victoire en 2010. Perdre lors de la phase de groupes lors de leurs trois dernières saisons n'est pas seulement frustrant pour les joueurs mais aussi pour les supporters, personne ne songe à miser sur l'Inter pour le gain de l'UEFA Champions League maintenant. Mais s'il y a un moment où cette horrible course de la Ligue des champions change pour le mieux, c'est maintenant. Les joueurs semblent jouer avec un objectif particulier.
       
      Alors, ayons tous les yeux rivés sur l'Inter pour la Ligue des champions de l'année prochaine. Il est temps de redéfinir l'histoire, ou peut-être de la réinventer.
       

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    30. Super League:  L’Uefa prête à faire très très très mal aux clubs dissidents

      C’est une information en provenance d’ESPN : L’UEFA est prête à infliger des sanctions disciplinaires importantes envers les clubs qui ont adhérés à la Super Ligue Européenne
       

       
      Selon ce dernier, la volonté de l’UEFA est de punir les clubs dissidents, mais également de sanctionner de façon extrêmement sévère les clubs qui se considèrent toujours comme faisant parti de la compétition avortée:
       
      L’UEFA a, en effet, échangé avec les 12 clubs pour parvenir à définir une sanction minimale envers les clubs qui ont décidé de ne pas poursuivre l’idée de se projeter plus loin dans la Super League  
      Les 7 clubs qui sont déjà parvenu à un accord sont:  
      Arsenal, L’Atletico Madrid, Chelsea, Liverpool, Manchester City, Manchester United, Tottenham  
      A son niveau, l’Inter est sur le point de parvenir à un accord, même si celui-ci n’a pas encore été formalisé.
       
      Pour les quatre autre clubs, ceux qui ont maintenu leurs positions, en se maintenant aux commandes de la Super League, l’UEFA pourrait faire usage d’une sanction discipline extrêmement lourde suite à la violation de l’Article 51 qui établit qu’ aucune formation entre clubs affiliés, directement ou indirectement, et faisant partie de plusieurs fédérations affiliées à l’UEFA ne peut être établie sans l’autorisation de l’UEFA.
       

       
      Ces quatre clubs dissidents:  
      Le Real Madrid Le Fc Barcelone La Juventus Le MIlan Ac devraient faire l’objet de la peine maximale : L’exclusion durant deux saisons de l’UEFA Ligue des Champions ou de l’UEFA Europa League
       
      Cette information est également confirmée par Sky Sport qui fait état que les clubs italiens se verront aussi sanctionné par la FIGC. Comme pour l’UEFA, ceux qui se considèreront toujours intégrés au projet Super Ligue feront l’objet de très lourdes sanctions
       
      Et c’est là que l’idée d’obtenir le prêt et le soutien d’un nouvel investisseur financier en échange d’une clause de loyauté à l’UEFA prend tout son sens !
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    31. Super League : 67% des Tifosi de l'Inter opposés

      Le message est clair et sans équivoque, il ne laisse aucune place au doute : Les Tifosi sont contre la Super League.
       
      Révélation de la Gazzetta Dello Sport

       
      En effet, un sondage a été réalisé entre le 21 avril et le 23 avril par SWG à la suite de la création et l’autodestruction du nouveau tournoi
      Les premiers mots des intervenants contactés, à travers le monde du ballon rond, ont été "ennuyeux", "mortel", "source de division". Il y a d'ailleurs une image de la population moyenne encore plus prononcé que celle des tifosi: "Ceux qui soutiennent les équipes concernés se sont sentis trahi, d’autres ne sent sentaient plus apte à rêver. "
      Ce sentiment a été approfondi à travers une autre question du sondage:
       
      Etes-vous favorable ou contraire à la Super League ?

       
      La majorité est fortement contre, une condition qui uni d’ailleurs toute tifoseries confondues :
      67% pour les interistes 60% pour les milanistes 65% pour la moyenne des tifosi qui supportent d’autres équipes  

       
      Seul 4% s’est montré favorable à ce tournoi d’élite 40% se sont montrés contraire. Les juventines sont les plus ouverts à l’idée, même si la grande majorité des supporters bianconeri la conteste  
      Le sondage a été plus loin afin de connaitre et de comprendre les raisons des votes des participants...
       
      A la question : La création de la Super League aurait été

      65% des sondés ont répondu qu’il s’agissait d’un manque de respect envers les tifosi et les passionnés, tenu à l’écart de tout. Suivi de:
      Une forme d’avidité et d’égoïsme de la part d’une petite franche qui désire s’enrichir Une forme de chantage, d’intimidation pour mettre la pression sur des réformes qui favoriserait certains Une nécessité pour augmenter les recettes des grands clubs et se sauver de la crise financières  
      Au-delà du potentiel bénéfice économique, le temps et la façon d’agir en a laissé de marbre plus qu’un : Les tifosi veulent faire entendre leur voix:  ils ont été écoutés et suivi, d’où la question suivante:
       
      Qui sort grandi de cette histoire ?

       
       
      La réponse la plus cliquée est "personne".  Les tifosi le Football comme sport : car l’idée du mérite et de la magie que tous les passionnés aiment se doit d’être préservé  
      Le public doit à présent être reconquis
      28% des Italiens se sentent moins proche du football actuel comparé à celui d’antan Pour les tifosi les plus attachés à leurs équipe, ce qu’il s’est passé ne les a que très peu secoué : seulement 1 sur 10 se dit refroidis par toute cette histoire  
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

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    32. Analyse financière complète des douze clubs de la Super League

      Sur Tweeter, Swiss Ramble, relayé par the Guardian, a fait une analyse complète de l'état financier des 12 clubs formant la Super League. internazionale.fr vous livre l'analyse et traduction intégrale. Bonne lecture et bon courage.
       
      Introduction
       
      A peine une Super League européenne (ESL) a-t-elle été annoncée que les plans ont été mis de côté, du moins pour le moment. Mais quels ont été les facteurs qui ont poussé les 12 clubs séparatistes à ce mouvement profondément impopulaire? Comme d'habitude, tout était une question d'argent, une combinaison de peur et de cupidité. La question de savoir si le football est fauché est discutable, mais il ne fait aucun doute que nombre des 12 clubs de l'ESL sont confrontés à de graves problèmes financiers. Dans une certaine mesure, cela aide à expliquer pourquoi Dirty Dozen chercherait plus de revenus. Mais ça n'excuse pas ce plan horriblement mal conçu.
       
      Pertes financières des clubs
       
      Il n'est pas nécessaire de chercher trop loin pour voir la gravité de la situation financière avec les pertes avant impôts des 12 clubs ESL totalisant 667 M£, avant même que le Liverpool n'annonce ses résultats. Trois d'entre eux ont perdu plus de 100 M£: Milan 169 M£, Man. City 125 M£ et Barça 112 M£.
       

       
      Bien sûr, la perte de 2019-2020 est due à l'impact du COVID-19, mais certains luttaient déjà avant, en particulier les clubs italiens, qui ont signalé de lourds déficits, au cours des 3 dernières années Milan 402 M£, Inter 130 M£ et la Juve 104 M£.
       

       
      Il convient également de noter que ces pertes auraient été encore plus importantes sans l'impact significatif des ventes des joueurs. Au cours des 3 dernières années, 5 clubs ont généré des bénéfices supérieurs à 200 M£: la Juve 341 M£, le Barça 337 M£, Chelsea 316 M£, le Real 223 M£ et l'Atletico 210 M£.
       


       
      Hors bénéfices sur les ventes de joueurs (et bonus à payer), les pertes d'exploitation sont énormes, s'élevant à 1,2 milliard de livres sterling en 2019-2020 (hors Liverpool). Encore une fois, la pandémie a frappé, mais les clubs ont constamment perdu de l'argent sur leurs activités récurrentes au cours des dernières années.
       

       
      Cela est particulièrement évident en Italie, où les pertes d'exploitation du Milan et la Juve au cours des 3 dernières années sont supérieures à 400 M£. C'est identique en Espagne, en particulier le Barça 381 M£. En général, les clubs anglais ont une meilleure tête, même si le déclin de Arsenal est préoccupant.
       

       
      Revenus des clubs
       
      À première vue, les clubs de l'ESL devraient bien se porter, car les revenus ont augmenté régulièrement, par exemple. de 1,5 milliard de livres (43%) en 5 ans de 3,4 à 4,9 milliards de livres. Les revenus gagnés par les clubs de l'élite sont vraiment impressionnants: Barça 627 M£, Real 627 M£, Man. United 509 M£, Liverpool 490 M£ et Man. City 482 M£.
       

       
      Cependant, il y a eu une forte baisse des revenus en 2019-2020, en raison de la pandémie, les 12 clubs ayant enregistré une baisse de 739 M£ (13%): Man. United 118 M£, Barça 114 M£ et Tottenham 68 M£. Les chiffres seront encore pires en 2020-2021 après une saison complète à huis clos.
       

       
      Les revenus de diffusion ont été à l'origine d'une grande partie de la croissance des revenus, passant de 500 M£ (36%) au cours des 5 dernières années, passant de 1,4 à 1,9 milliard de livres sterling, le Barça a gagné 218 M£, suivi de Liverpool 204 M£, du Real 196 M£, de Man. City 190 M£. L'importance de la qualification européenne est claire, par exemple, la Milan a seulement 56 M£.
       

       
      Cependant, les revenus de la télévision ont été gravement impactés en 2019-2020, en raison d'une combinaison de remises aux diffuseurs et de report des revenus jusqu'en 2020-2021 (la saison étant prolongée au-delà de la clôture comptable), entraînant une baisse de 597 M£ (24%). Les clubs anglais ont été particulièrement touchés.
       

       
      L'Europe est extrêmement importante pour les clubs de l'ESL, en particulier en Espagne et en Italie. Les revenus les plus élevés des 5 dernières années sont la Juve 446 M€, le Real 416 M€, le Barça 392 M€, Man. City 386 M€ et l'Atletico 355 M€. Cependant, lorsque les clubs ne se qualifient pas pour la Ligue des champions, cela fait vraiment mal au portefeuille.
       

       
      C'est au cœur de la proposition ESL avec ses places garanties pour les 15 Clubs Fondateurs. Le secrétaire général, Anas Laghari, a déclaré qu'il y avait une réelle frustration parmi les propriétaires face à l'imprévisibilité du système instable actuel, préférant la certitude d'un modèle américain. Sur le plan intérieur, l'accord sur les droits télévisuels de la Premier League éclipse les autres ligues, d'une valeur de 3,6 milliards d'euros par an, bien devant la Liga 2,0 milliards d'euros, la Bundesliga 1,4 milliard d'euros, la Serie A 1,3 milliard d'euros et la Ligue 1 0,8 milliard d'euros. Cela explique pourquoi les clubs non anglais ont été plus enthousiastes à propos de la Super League.
       

       
      Cependant, les droits télévisuels semblent stagner. La Premier League a dû annuler son lucratif accord chinois après un non-paiement, tandis que le nouvel accord avec Mediapro en France s'est effondré. Le nouvel accord de Bundesliga est 5% inférieur à l'ancien, tandis que la Serie A a rejeté l'offre de Sky jugée étant trop faible
       

       
      La journée de match est la source de revenus la moins importante, n'ayant augmenté que de 98 M£ (14%) au cours des 5 dernières années, mais valant toujours 786 M£ par an pour les 12 clubs: Barça 111 M£, Real 95 M£ et Tottenham 94 M£. En d'autres termes, ces revenus seront perdus en 2020-2021 à cause des matchs à huis clos.
       

       
      En 2019/20, les revenus des journées étaient déjà en baisse de 155 M£ (16%), car les matchs ont été joués sans fans pendant les 3 derniers mois de la saison. Les clubs les plus touchés financièrement étaient le Real 33 M£, le Barça 29 M£ et la Juve 21 M£.
       

       
      Les revenus commerciaux ont également stimulé la croissance, passant de 0,9 milliard de livres (65%) de 1,3 à 2,2 milliards de livres. En fait, quatre des clubs de la Super League gagnent plus de 250 M$ grâce à cette source de revenus: Real 336 M£, Barça 298 M£, Man. United 282 M£ et Man. City 250 M£.
       

       
      En fait, les revenus commerciaux ont assez bien résisté à la pandémie, de nombreux clubs augmentant leurs revenus en 2019-2020, en particulier en Angleterre avec Arsenal 31 M£, Liverpool 28 M£ et Tottenham 27 M£, principalement en raison de nouveaux accords de sponsoring, bien que le nouveau stade ait également aidé les Spurs.
       

       
      Cependant, cela dissimule certains points préoccupants concernant les revenus commerciaux de certains clubs. Aucune croissance chez Man. United au cours des 4 dernières années (et TeamViewer en fait beaucoup moins que Chevrolet). L'Inter en baisse d'un tiers (50 M£) en 2019-2020 (résiliation des sponsorings chinois), et le Milan a régulièrement diminué.
       

       
      Problème de salaires?
       
      Bien sûr, bon nombre des problèmes financiers sont auto-infligés, la majeure partie de la croissance des revenus allant simplement à des salaires plus élevés, qui ont augmenté de 1,2 milliard de livres (60%) en 5 ans, passant de 1,9 à 3,1 milliards de livres. Les trois charges salariales les plus élevées sont le Barça 389 M£, Man. City 351 M£ et le Real 332 M£.
       

       
      En conséquence, le ratio salaires sur chiffre d'affaires est passé à 64% pour les clubs de Super League. Ce n'est pas trop mal, mais il y a un large éventail parmi les 12 avec le Milan à 108% étant le pire, suivi de Man. City 73% et la Juve 71%. Tottenham sont à l'autre bout avec 46%.
       

       
      C'est un autre élément clé du plan Super League avec une limite de 55% des revenus pour les salaires des joueurs, les transferts et les frais d'agent, soit beaucoup moins que l'actuel 64% pour les seuls salaires, augmentant ainsi la rentabilité. L'impôt sur le revenu a également été égalisé à 45%, supprimant un désavantage espagnol.
       
      La dette importante
       
      Un autre problème financier majeur pour les 12 clubs de la Super League est la dette de 5,6 milliards de livres sterling, selon la définition de l'UEFA: dette financière (3,5 milliards de livres sterling) et dette de transfert (2,1 milliards de livres sterling). De plus, la quasi-totalité de la dette financière provient des banques (3,3 milliards de livres sterling), contre seulement 0,2 milliard de livres sterling des propriétaires.
       

       
      Si nous incluons d'autres dettes, telles que les sommes dues au personnel, aux autorités fiscales, aux fournisseurs et aux autres créanciers, la dette totale s'élève à 7,4 milliards de livres sterling. Tottenham dispose de 1,2 milliard de livres sterling (nouveau stade), suivi du Barça de 1,0 milliard de livres sterling (dont 180 M£ de salaires), l'Atletico 804 M£ et Man. United 771 M£.
       

       
      Une des raisons pour lesquelles le Barça a plus de problèmes d'endettement que les clubs anglais est qu'elle est en grande partie à court terme, c'est-à-dire qu'elle doit être remboursée dans les 12 prochains mois: 641 M£ pour Barcelone (y compris 236 M£ de prêts bancaires), tandis que pour Tottenham et Man. United, ce n'est que 332 M£ et 130 M£ respectivement.
       

       
      À moins que l’argent ne soit fourni sans intérêt par le propriétaire d’un club (comme le cas de Chelsea), la dette a un prix. L'année dernière, les paiements d'intérêts les plus élevés étaient le Barça 23 M£, Man. United 20 M£, l'Inter 15 M£ et Tottenham 14 M£. Le Real augmentera avec des prêts importants requis pour le réaménagement du stade.
       

       
      Les fans de Man. United seront conscients que leur club a payé des sommes énormes pour le privilège d'avoir les Glazers comme propriétaires. Depuis le rachat par emprunt, ils ont dépensé plus d'un milliard de livres sterling en financement: 704 M£ d'intérêts, 234 M£ de remboursement de dette et 125 M£ de dividendes. En moyenne 42 M£ au cours des 5 dernières années.
       

       
      À l'opposé, certains clubs ont exigé un financement substantiel de leurs propriétaires pour couvrir les pertes. Par exemple, depuis 2014, plusieurs propriétaires du Milan ont investi environ 850 M€, tandis que les actionnaires de la Juve ont fourni plus de 500 M€ de capital depuis 2007 (dont 298 M€ en 2020).
       

       
      Course en avant
       
      Il est clair que les clubs de la Super League sont confrontés à des défis financiers difficiles, mais c'est en grande partie de leur faute. Ils ont bénéficié d'avantages substantiels par rapport aux autres, mais ont décidé d'aller chercher encore plus d'argent, plutôt que de s'attaquer aux problèmes structurels, leur devise étant apparemment l'avidité est bonne. L'écart de revenus entre les 12 clubs de Super League et les autres dans leurs ligues nationales est énorme. Par exemple, le classement le plus bas des Big Six en Angleterre, Arsenal, a presque deux fois plus que le deuxième plus élevé. Même histoire en Espagne pour le club classé 3e. Plus proche en Italie, mais la Juve a des kilomètres d'avance.
       

       
      Les 6 clubs anglais de l'ESL représentent 57% du chiffre d'affaires total de la Premier League, tandis que les 3 clubs espagnols couvrent 56% et les 3 clubs italiens 40%. En termes de revenus moyens, les clubs ESL espagnols sont 7 fois plus élevés que les autres, les clubs italiens 4 fois et les clubs anglais 3 fois.
       

       
      C'est une histoire similaire pour les salaires, peut-être le meilleur indicateur financier de succès sur le terrain. Sans surprise, les 12 clubs de la Super League occupent les premières places dans leurs ligues nationales. L'écart avec les autres clubs est particulièrement marqué en Espagne et en Italie (du moins pour la Juve).
       

       
      En conséquence, les salaires moyens des clubs de Super League espagnole sont de 307 M£, soit 7 fois plus que les 47 M£ des 14 autres clubs de la Liga. En Italie, c'est 4 fois plus (188 M£ contre 52 M£), tandis qu'en Angleterre, c'est seulement 3 fois plus (273 M£ contre 107 M£).
       

       
      Concernant les mercatos et coefficient UEFA
       
      En ce qui concerne les dépenses de transfert (brutes) sur 5 ans, c'est à peu près la même chose en Espagne et en Italie, bien que le Barça et la Juve soient bien en avance avec environ 1 milliard de livres sterling chacun. Il y a plus de variations en Angleterre, en grande partie en raison des achats relativement faibles de joueurs chez Arsenal et Tottenham.
       

       
      Néanmoins, les dépenses de transfert brutes moyennes comparatives sont identiques aux salaires: l'Espagne 7 fois plus que les autres clubs au niveau national (673 M£ contre 95 M£); Italie 4 fois plus (638 M£ contre 162 M£); et l'Angleterre 3 fois plus (702 M£ contre 232 M£).
       

       
      Ce n’est pas comme si les autorités du football n’avaient pas tenté d’apaiser les clubs de la Super League par le passé. Par exemple, l'UEFA a introduit un classement par coefficient pour distribuer les revenus de la Ligue des champions qui leur bénéficient clairement, par exemple aux plus riches: Real 35 M€ et Barça 34 M€.
       

       
      De même, le dernier accord de Premier League a vu une baisse de 7% des droits nationaux, mais une augmentation de 34% des droits à l'étranger. Celles-ci étaient auparavant réparties de manière égale, mais cela a été modifié, de sorte que l'augmentation est répartie en fonction de la place où les clubs terminent, au profit des Big Six, généralement.
       

       
      En outre, le nouveau format de la Ligue des champions fera passer le nombre de clubs de 32 à 36, dont 2 places par coefficient de l'UEFA, soit un filet de sécurité pour les grands clubs. Ce cochon de tirelire gonflé d'une compétition augmentera considérablement le nombre de matchs dans une tentative flagrante de gagner plus d'argent de la télévision.
      Il n'est pas étonnant que d'autres clubs aient si mal réagi, car la Super League aurait pu avoir un impact énorme sur leurs revenus, par exemple réduire l'accord télévisé de la Premier League si les clubs étaient radiés. Les clubs en dehors des Big Six gagnent entre 67% et 88% de la diffusion.
       

       
      Et qu'en est-il des propriétaires qui ont versé de l'argent dans des clubs de Premier League, tels que Everton (348 M£ au cours des 5 dernières années), Aston Villa 337 M£ et Brigton 175 M£? La Super League leur aurait effectivement fermé la porte au nez. Cela pourrait aussi signifier que Mike Ashley ne pouvait pas vendre Newcastle.
       

       
      L'European Super League
       
      Selon les médias, chaque club de Super League recevrait un bonus de bienvenue, de 270 M€ (11 clubs) ou 135 M€ (4 clubs) d'un pot de 3,5 milliards d'euros financé par JP Morgan à dépenser dans les stades, les terrains d'entraînement ou la couverture des pertes liés au COVID-19. En fait, un prêt contre des revenus futurs à rembourser.
      Le revenu annuel serait réparti de 4 manières: (a) part égale pour 15 clubs fondateurs 32,5%; (b) part égale pour les 20 clubs: 32,5%; (c) paiement au mérite 20%, distribué comme Premier League; (d) profil du club 15%. De plus, le Real et le Barça obtiennent 60 M€ les 2 premières années.
      En supposant un chiffre d'affaires de 4 milliards d'euros (bien supérieur à 3,25 milliards d'euros de l'UEFA), il a été estimé que les 15 clubs fondateurs gagneraient entre 241 M€ et 175 M€. Les 5 qualifiés recevraient 80 à 94 M€. Ces chiffres sont évidemment modélisés, mais cela donne une idée du prix.
       

       
      Pour mettre cela en perspective, c'est presque deux fois plus que les plus hauts revenus de la Ligue des champions 2019-2020: PSG 127 M€, Bayern 125 M€, Barça 100 M€ et Man. City 95 M€. Ce n'est pas une tentative pour justifier la Super League, mais cela explique l'attraction.
       

       
      La Super League a fait valoir que les paiements de solidarité aux clubs non participants seraient plus de 3 fois supérieurs à ceux de l'UEFA. Ils sont actuellement de 130 M€ (4% de 3,25 milliards d'euros), ce qui implique des paiements annuels d'environ 400 M€ (en ligne avec les 10 milliards d'euros annoncés sur 23 ans).
       

       
      Tout cela semble merveilleux, mais l'hypothèse d'un accord de diffusion de 4 milliards d'euros (deux fois l'argent de la Ligue des champions) semble agressive, d'autant plus que la Super League n'avait pas de partenaire de diffusion aligné. En fait, les principaux acteurs se sont retirés (Sky, BT, DAZN et Amazon). En outre, les clubs devraient rembourser le financement de JP Morgan de 3,5 milliards d'euros, qui coûterait 264 M€ par an (taux d'intérêt de 2 à 3%). Il y a aussi le fait gênant que la banque d'investissement ait depuis retiré son soutien après la réponse extrêmement négative.
       
      Conclusion
      Bien que les fans puissent penser qu'il s'agit d'un cas de "tout est bien qui finit bien", il ne serait pas surprenant que les principaux clubs aient une autre chance de former une Super League à un moment donné. Le souci est que la prochaine fois, ils pourraient en fait élaborer un plan cohérent avec de bien meilleures relations publiques.

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    33. Boris Johnson exhorté à révéler s'il approuvait ou pas les plans de la Super League

      Le PM est pressé de s'expliquer sur la nature de sa réunion avec Ed Woodward, le PDG de Manchester United, quelques jours avant le lancement malheureux des plans de l'ESL.
       
      Boris Johnson est exhorté à révéler s'il avait manifesté son soutien à la Super League européenne lorsqu'il a rencontré Ed Woodward à Downing Street quelques jours avant son dévoilement. Après l'annonce officielle du plan de l'ESL, le Premier ministre a déclaré qu'il était fermement opposé à l'idée que ce qu'il disait équivalait à un "cartel", et a déclaré avoir découvert la nouvelle en même temps que tout le monde. Or, il a été révélé plus tard qu'Ed Woodward avait été invité à une réunion avec le chef de cabinet du Premier ministre, Dan Rosenfield, au n°10 (n°10 Downing Street est là où le PM travaille, ndlr) quelque jours avant l'annonce, et s'était brièvement entretenu avec Johnson.
      Après que le Sunday Times ait rapporté que des sources avaient déclaré que Woodward était parti avec la fausse impression que Johnson était en faveur de la proposition, le Parti travailliste a déclaré que le Premier ministre avait des "questions à répondre". Jo Stevens, la secrétaire à la culture, a écrit au secrétaire du cabinet, Simon Case, pour renouveler son appel pour que les procès-verbaux et la correspondance concernant la réunion soient rendus publics. Elle a demandé quand la réunion avait été organisée, pourquoi, qui d'autre était présent et si Johnson ou d'autres personnalités du gouvernement avaient récemment rencontré des représentants des cinq autres clubs qui étaient sur le point de rejoindre la Super League avant de se retirer à la suite d'une violente réaction du public.
       
       
      Stevens a déclaré:
      "Encore une fois, l'intégrité et l'honnêteté de Johnson sont en question. Le public a le droit de savoir exactement ce qui a été promis à Manchester United par les fonctionnaires et le Premier ministre."
      "Si Johnson a donné son soutien à la Super League européenne et a ensuite publiquement mis en cause le plan, le peuple britannique mérite une explication et des excuses complètes, claires et immédiates."
       
      Des sources gouvernementales ont vigoureusement nié que Johnson avait connaissance du plan et ont déclaré que la conversation du Premier ministre avec Woodward était une courte rencontre fortuite alors qu'ils se rencontraient dans un couloir du n°10. Le parti travailliste s'était tenu prêt à soutenir les plans visant à introduire une législation, si cela était nécessaire, et les clubs avaient refusé de répondre aux souhaits d'un nombre écrasant de fans. Keir Starmer le leader travailliste a déclaré:
      "Si le gouvernement est déterminé à faire quelque chose à ce sujet, nous le soutiendrons. Il n'y aura pas de blocage au parlement pour agir si une action est nécessaire."
       
      Moralité: affaire à suivre!

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    34. Aleksander Ceferin: "Merci aux fans anglais, à Boris Johnson et il y aura des sanctions contre the Dirty Dozen"

      S'adressant exclusivement au Daly Mail ce dimanche après la semaine la plus éprouvante de sa vie professionnelle, Aleksander Ceferin a remercié les fans anglais, Boris Johnson et assure que "the Dirty Dozen" seront punis.
       
      Sur les fans anglais.
      "Écoutez, honnêtement, j'ai été complètement impressionné par la réaction des fans, de toute la communauté du football et pas seulement de la communauté du football, mais je dirais de la société. Je n'ai jamais vu ça. L'UEFA a fait sa part, les clubs qui étaient avec nous ont fait leur part. Et bien sûr, le gouvernement britannique a fait le plus gros. Mais de loin, la plus grande partie a été faite par les fans.''
       
      Sur le gouvernement anglais.
      "J'ai été impressionné par la réaction du gouvernement britannique. J'ai eu plusieurs conversations téléphoniques avec le premier ministre Johnson et le secrétaire d'État Dowden au cours de ces 48 heures folles. Ils étaient du bon côté de l'histoire au bon moment. Et c'est impressionnant. Cet effort conjoint a montré que tout n'est pas à vendre, que vous ne pouvez pas venir avec des milliards et dire: 'Je me fiche de la tradition, de l'histoire des choses que vous aimez, parce que j'ai assez d'argent, je vais tout acheter.' Certainement pas! Cela ne se passe pas comme ça."
       

       
      Sur les sanctions contre "the Dirty Dozen"
      "Voyons voir. Chacun doit assumer les conséquences de ce qu'il a fait et nous ne pouvons pas prétendre qu'il ne s'est rien passé. Vous ne pouvez pas faire quelque chose comme ça et dire simplement: 'J'ai été puni parce que tout le monde me déteste.' Ils se sont mis eux-mêmes dans les ennuis. Ce qu'ils ont fait n'est pas correct et nous verrons dans les prochains jours ce que nous devons faire."
      "Mais pour moi, c'est une nette différence entre les clubs anglais et les six autres. Ils se sont retirés les premiers, ils ont admis avoir commis une erreur. Il faut avoir de la grandeur pour dire: 'Je me suis trompé.' Pour moi, il y a trois groupes de ces 12 - les Six anglais, qui sont sortis en premier, puis les trois autres (Atletico Madrid, Milan, Inter) après eux et ensuite ceux qui sentent que la Terre est plate et ils pensent que la Super League existe encore. Et il y a une grande différence entre ceux-ci. Mais tout le monde sera tenu pour responsable. De quelle manière, nous verrons."
      "Je ne veux pas parler de processus disciplinaire, mais il doit être clair que chacun doit être tenu responsable d'une manière différente. Est-ce disciplinaire? Est-ce la décision du comité exécutif? Nous verrons. Il est trop tôt pour le dire."
       
      Pour celles et ceux qui s'interrogent sur le pourquoi du "épargner les clubs anglais", il ne faut pas perdre de vue que Jonson est intervenu pour des raisons de politique intérieure d'une part, et pour l'organisation de la Coupe du monde de 2030 d'autre part où le Royaume Uni et la République d'Irlande souhaitent candidater. Concernant cela, voici la réponse du Chevalier Blanc Ceferin.
      "Tout d'abord, je suis très reconnaissant au gouvernement britannique, à toutes les autorités, pour la manière dont ils ont montré qu'ils protégeaient le football."
      "Bien sûr, je ne peux rien dire maintenant. Je peux seulement dire que votre infrastructure et tout le reste sont prêts à l'héberger à tout moment. Me mettre de côté n'est pas acceptable, car ce sont toutes mes fédérations. Nous verrons, nous attendons. Mais vraiment j'apprécie cette protection du football, je l'apprécie beaucoup. La seule chose que j'ai dite, je vais insister sur le fait que nous n'avons qu'un seul candidat. Si deux partent, cela diviserait les votes européens, cela signifie que les deux pourraient perdre. Nous parlerons le moment venu avec chacun d'eux. Encore une fois, votre infrastructure et votre approche du football sont les bonnes."

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    35. Florentino Pérez persiste et signe: "We'll be back!"

      Florentino Pérez a déclaré que les 12 clubs annoncés la semaine dernière comme fondateurs de la Super League européenne ne pouvaient pas l'abandonner en raison des contrats et a promis que le projet reviendrait bientôt. Voici ses déclarations à AS.
       
      "Je n'ai pas besoin d'expliquer ce qu'est un contrat contraignant, mais effectivement, les clubs ne peuvent pas partir. Certains d'entre eux, en raison de la pression, ont dit qu'ils partaient. Mais ce projet, ou un projet très similaire, ira de l'avant et j'espère très bientôt."
       
      JP Morgan, qui avait accordé une subvention de 3,5 milliards d'euros aux clubs fondateurs, a déclaré vendredi qu'il avait "mal évalué la façon dont l'accord serait perçu". Pérez, cependant, a déclaré que la banque était toujours à bord:
      "Ce n'est pas vrai qu'ils se sont retirés. Ils ont mis du temps à réfléchir, tout comme les 12 clubs. Si nous devons faire des changements, nous les ferons, mais la Super League est le meilleur projet auquel nous ayons pensé. Le partenariat existe toujours, tout comme les membres qui composent la Super League. Ce que nous avons fait est d'avoir pris quelques semaines pour réfléchir au vue de la fureur de certaines personnes qui ne veulent pas perdre leurs privilèges et qui ont manipulé le projet."
       
      Pérez a réitéré la nécessité pour la nouvelle compétition de stimuler les clubs qui luttent pour faire face aux pertes liées à la pandémie de coronavirus. Il a ajouté que les 12 clubs de Super League avaient perdu au total 650 M€ l'année dernière et risquaient de perdre jusqu'à 2,5 milliards d'euros cette année. Il n'était pas non plus convaincu par la réforme de la Ligue des champions menée par l'UEFA.
      "La Super League est le meilleur projet possible pour aider le football à sortir de la crise. Le football est gravement atteint et nous devons nous adapter à l'époque dans laquelle nous vivons. La réforme de la Ligue des champions n'est pas la meilleure, et de plus, nous ne pouvons pas attendre 2024."
       
      Pérez en a profité pour expliquer pourquoi PSG et le Bayern n'étaient pas dans les douze.
      "Pourquoi le le PSG et le Bayern Munich n’ont pas pris le train de la Super Ligue selon moi ? Pour différentes raisons. Dans le cas du Bayern, il est en train de changer de direction et celle du PSG, parce que nous allions le dire plus tard. Parce que le groupe des douze travaillait et fonctionnait depuis de nombreuses années. Mais les deux allaient être invités."

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    36. L'Inter et le Milan auraient gagné moins d'argent que la plupart des rivaux de la Super League selon Der Spiegel

      Der Spiegel a publié des documents démontrant que les Nerazzurri et le Milan auraient reçu une part moindre du "montant de la subvention d'infrastructure" de JP Morgan que la plupart de leurs rivaux.
       
      En effet, Barcelone, le Real Madrid, Manchester City, Manchester United, Liverpool, Chelsea, Arsenal et Tottenham Hotspur devaient recevoir 7,7% du paiement versé aux membres fondateurs, ainsi que le Bayern Munich et le Paris Saint-Germain, qui devaient être invités.
      L'Inter, l'AC Milan, l'Atletico Madrid et le Borussia Dortmund, qui devaient compléter la formation de 15 clubs membres, n'auraient reçu que 3,8% de ce montant.
      D'autres parties du document publiées ont révélé que Barcelone et le Real Madrid, les deux seuls clubs qui ne se sont pas retirés de la Super League, devaient recevoir 60 M€ supplémentaires de "compensation supplémentaire'' au cours des deux premières saisons.
      Il y avait également une "pénalité'' de 130 M€ pour tous les clubs souhaitant se retirer du tournoi, ainsi que le droit pour les clubs de diffuser exclusivement quatre matchs par saison sur leurs propres "plates-formes de club de base'', telles que leur site Web ou en chaîne TV maison.
      L'Inter et ses 11 homologues ont signé un contrat de 23 ans pour participer à la Super League, mais le projet s'est effondré dans les trois jours suivant son annonce après une condamnation généralisée de l'UEFA, de la FIFA, des fans, des joueurs, des politiciens et des clubs rivaux.
      Les Nerazzurri devraient éviter les sanctions de l'UEFA pour leur implication dans le projet, à la suite d'une réunion du conseil d'administration.
       
      Sur Bein Sport, Aleksander Ceferin s'est encore auto-congratulé de l'effondrement de l'ESL en se prenant pour le chevalier blanc.
       
      "Nous avons réussi à gagner la guerre du football. Nous nous sommes demandé: est-ce que tout est à vendre? Pouvez-vous détruire l'histoire, tout changer et privatiser le football? La réponse est non, vous ne pouvez pas!"
      "Le projet de la Super League était complètement absurde et les clubs ont sous-estimé les organisations, les gouvernements, les supporters et les joueurs d'hier et d'aujourd'hui. Ils ne pensaient qu'à l'argent et c'est toujours une erreur; ils ont sous-estimé le pouvoir de la société et le fait que le football est un jeu pour nous tous."
      "Pour les clubs séparatistes, c'était une grosse erreur, mais je ne pense pas qu'il faille en parler davantage. Les clubs ont juste besoin de savoir: n'essayez plus jamais cette idée stupide."
      Réponse: LOL

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    37. La Super League européenne est la métaphore parfaite du capitalisme mondial

      Du football d'élite aux géants de la technologie, nos vies sont de plus en plus gouvernées par des marchés "libres'' qui se révèlent truqués. Ce texte est une traduction de "The European Super League is the perfect metaphor for global capitalism" de Larry Elliot publié sur le site du Guardian.
       
      A l'époque de l'Union soviétique, il était courant d'entendre des gens de gauche critiquer le Kremlin pour avoir poursuivi le mauvais type de socialisme. Il n'y avait rien de mal avec la théorie, disaient-ils, plutôt la forme dévoyée de celle-ci conduite derrière le rideau de fer. Le même argument a fait surface cette semaine, au milieu de la furieuse réaction contre cette Super League européenne pour 20 clubs de football, cette fois seulement du côté la droite. Les puristes du marché libre disent qu'ils détestent l'idée parce que c'est la mauvaise forme du capitalisme.
      Ils ont à la fois raison et tort à ce sujet. Le capitalisme de marché libre est censé fonctionner grâce à la concurrence, ce qui signifie qu'il n'y a pas de barrières à l'entrée pour de nouveaux produits innovants. Dans le cas du football, ce serait un petit club ouvert avec un manager essayant de nouvelles méthodes d'entraînement radicales et alignant une récolte de joueurs qu'il a nourris lui-même ou dans lesquels il a investi via le marché des transferts. Les équipes de Derby County et de Nottingham Forest, gagnantes de la ligue, développées par Brian Clough dans les années 1970 en seraient un exemple. Les partisans du capitalisme de libre marché disent que le système peut tolérer les inégalités à condition qu'il y ait la possibilité de s'améliorer. Ils s'opposent aux cartels et aux entreprises qui utilisent leur pouvoir du marché pour se protéger de rivaux plus petits et plus agiles. Ils n'aiment pas non plus le capitalisme rentier où les gens peuvent tirer des bénéfices importants des actifs qu'ils possèdent, mais sans rien faire eux-mêmes.
       
      Les organisateurs de l'ESL ont pris le capitalisme de marché libre et l'ont renversé. Disposer de 15 des 20 places garanties aux membres fondateurs représente une barrière colossale à l'entrée et étouffe clairement la concurrence. Il n'y a pas beaucoup de chance de "destruction créative" si un groupe d'élite de clubs peut consolider sa position en détournant la majeure partie des recettes télévisées que ses matchs vont générer. Les propriétaires des clubs sont des capitalistes rentiers classiques. Là où les critiques du marché libre de l'ESL se trompent, c'est en pensant que l'ESL est une sorte d'aberration, un écart ponctuel par rapport à la pratique établie, plutôt qu'une métaphore de ce que le capitalisme mondial est devenu: un édifice construit sur des piles de dettes où les propriétaires d'entreprises disent aimer la concurrence mais font tout ce qu'ils peuvent pour l'éviter. Tout comme les meilleurs clubs européens ont des équipes nourricières qu'ils peuvent exploiter pour de nouveaux talents, les géants américains de la technologie ont été occupés à acheter tout ce qui ressemble à de la concurrence. C'est pourquoi Google a acheté un grand nombre de fournisseurs de publicité en ligne rivaux et pourquoi Facebook a acheté Instagram et WhatsApp.
       
      Pour ceux qui veulent comprendre comment l'économie du football a changé, un bon point de départ est The Glory Game, un livre que Hunter Davies a écrit sur sa vie dans les coulisses avec Tottenham Hotspur, l'un des membres en herbe de l'ESL. Le livre de Davies consacre un chapitre aux directeurs des Spurs au début des années 1970, qui étaient tous des supporters à vie du club et qui ne recevaient aucun paiement pour leurs services. Ils vivaient à Enfield, pas aux Bahamas où réside l'actuel propriétaire Joe Lewis en exil fiscal. Ce n'étaient pas des hommes radicaux. Ils ne pouvaient pas concevoir qu'il y ait des femmes au conseil; ils se sont opposés à la publicité sur le terrain et venaient tout juste de venir à l'idée d'un magasin de club pour vendre la marchandise officielle des Spurs. Ils étaient conservateurs dans tous les sens du terme.
       
      Au cours du demi-siècle qui a suivi, les hommes qui gagnaient leur argent avec des noix et des boulons et des entreprises de papier de rebut dans le nord de Londres ont été remplacés par des oligarques et des fonds spéculatifs. La télévision, à peine mentionnée dans le Glory Game, est arrivée avec ses milliards de livres de revenus. Les installations se sont améliorées et les joueurs sont plus fits, plus forts et bien mieux payés que ceux du début des années 1970. Dans très peu de secteurs de la Grande-Bretagne moderne, on peut dire que les travailleurs reçoivent le plein fruit de leur travail: la Premier League est l'un d'entre eux.
       
      Même ainsi, le modèle ne fonctionne pas vraiment et aurait encore moins bien fonctionné si l'ESL avait été créée. Et cela va beaucoup plus loin que la cupidité, quelque chose qui peut difficilement être considéré comme nouveau dans le football. Pas de doute, la cupidité fait partie de l'histoire, car pour certains clubs, la perspective de partager un gâteau initial de 3,5 milliards d'euros était tout simplement trop tentante compte tenu de leurs dettes, mais il y avait aussi un problème avec le produit proposé. Une partie de la verve compétitive a déjà été aspirée du football grâce à la concentration des richesses. Dans les années 1970, il y avait beaucoup plus de chances qu'un club moins prospère ait son moment de gloire: non seulement Derby et Forest ont remporté la ligue, mais Sunderland, Southampton et Ipswich ont remporté la FA Cup. Les fans peuvent accepter le désespoir de la défaite s'ils peuvent parfois espérer le frisson de la victoire, mais l'ESL était essentiellement un moyen pour une élite de s'isoler contre le risque d'échec. En présentant leur idée à moitié cuite comme ils l'ont fait, les clubs ESL ont commis l'un des péchés capitaux du capitalisme: ils ont endommagé leur propre marque. Les entreprises, en particulier celles qui comptent sur la fidélité à leur produit, le font à leurs risques et périls, notamment parce que cela oblige les politiciens à réagir. Les fans ont le pouvoir, tout comme les gouvernements, s'ils choisissent de l'exercer.
       
      L'ESL a démontré que le capitalisme mondial fonctionne sur la base de marchés truqués et non de marchés libres, et ceux qui dirigent le spectacle ne s'intéressent qu'à enraciner les inégalités existantes. C'était vraiment une mauvaise idée, mais en donnant une leçon d'économie à des millions de fans, il a peut-être rendu un service public.

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    38. Super League : Aucune sanction pour l’instant mais….

      En effet, la Super League est déjà terminée, avant même d’avoir débutée. Toutefois le football européen a été en émois et l’UEFA l’a très mauvaise : Son image de marque a été ternie, au même titre que celle des grands d’Europe.
       

       
      Si aujourd’hui, l’Exécutif de l’UEFA s’est réuni, celui-ci s'est retrouvé dans une position délicate en s'attardant sur le sort relatif aux 12 clubs qui était prêt à quitter le navire et donc la ligue des Champions:
       
      Comme le confirme la Gazzetta Dello Sport, certains souhaitaient des punitions exemplaires comme des amendes, voir des suspensions/exclusions. Mais aucune mesure n’a été prise pour l’instant. En effet, aucune sanction n’est prise pour l’instant sur base de certains conseillers juridiques : Cette thématique est donc postposée. Comme le révèle également le Corriere Della Sera:  "Si sanctions il y a, celles-ci viseront les personnalités concernées et non les équipes, car les supporters en sortiraient perdant." Les conspirateurs n'auraient donc plus la possibilité d'avoir les Clés du Football européen.  
      En conséquence
      Il y a encore beaucoup d’irritation de la part des dirigeants de l’UEFA mais la Ligue des Champions va continuer et les clubs rebelles engagé et qualifié pour les demi-finales pourront jouer. Paris ne sera donc pas déclaré Champion d’Europe sur tapis-verts
       
      Un projet éthique dans la boite ?

       
      Pour ce faire, l'UEFA souhaiterait ajouter des clauses de participation, à l’intérieur même du de son propre règlement : "Ceux qui disputerons les coupes seront tenus de ne pas partir s'ils ne veulent subir de conséquences économiques et juridiques."
      La formule à 36 équipe pourrait être anticipée, mais il y a un problème de taille : "Une nouvelle répartition des revenus de la Ligue des Champions n’est pas envisageable. Le cycle 2018-21 prévoit un chiffre d'affaires annuel de 3,2 milliards. 78% (2,5 milliards) vont aux clubs de ces tournois."
       
      Les 22% restants sont constitués comme suit :
      Solidarité avec les autres clubs (7%), Des frais d'organisation (9%) Investissements de l'UEFA pour le football féminin, pour les jeunes (6%)  
      Pour le cycle 2021-2024, on retrouve des pourcentage similaire avec un chiffre d’affaires plus important : 3,5 milliards: Soit plus de primes pour la Ligue des champions, même si la Conférence League sera également financée.
      Il est également question d’établir un plafond salarial (une taxe sur le Luxe) mais s’il sera impératif d’obtenir un accord avec l’Union Européenne. Et lorsque l’on se retrouve dans une Europe qui se base sur la libre concurrence, disposer d'une telle limitation ne sera pas chose aisée.
       
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    39. Après le fiasco de la Super League: cinq réformes qui pourraient sauver le foot

      Ces changements pourraient aider à réparer le football, d'une distribution plus équitable de l'argent à donner plus de pouvoir aux fans. Ces cinq réformes sont exprimées dans "After the Super League fiasco: five reforms that could save the game" de David Conn publié dans le Guardian. Même si ces dernières sont pour la Premier League, l'UEFA pourrait également s'en inspirer, ainsi que les autres championnats.
       
      Le fiasco de la Super League européenne s'est retourné si massivement contre les clubs les plus riches qu'il a profondément renforcé les arguments en faveur de la réforme que les groupes de supporters préconisent depuis une génération. Le moment choisi pour la décision fatidique des "six grands" de la Premier League de participer était lui-même très mal jugé, car la patience du gouvernement vis-à-vis le football "à gros sous" est de plus en plus mise à rude épreuve à travers la pandémie.
      Les idées pour réformer le jeu dans son ère de méga-commercialisation après la Premier League post 1992 ont toujours été basées sur le désir de protéger son cœur sportif et son âme commune, et jamais très compliquées pour le célèbre jeu simple et magnifique. Conçues pour les circonstances actuelles, seules quelques propositions primordiales pourraient remplir cette fonction et seront probablement prises en considération par la revue dirigée par les fans et sa présidente, l'ancienne ministre des Sports Tracey Crouch. Ces cinq changements sont des idées dont le temps est peut-être enfin venu.
       
      Répartition plus équitable de l'argent
      L'un des éléments les plus exaspérants du plan de la Super League était le sentiment répété du Real Madrid, de Liverpool, d'Arsenal et des autres clubs les plus riches d'Europe que le système ne fonctionnait pas pour eux. Alors qu'ils soignent leurs pertes suite au shutdown et ont été impressionnés par les projections de la banque d'affaires, JP Morgan, sur le montant d'argent qu'ils pourraient gagner, le reste du sport soutient que la distribution doit circuler dans l'autre sens, plus équitablement.
      Lorsqu'un sport devient si grossièrement inégal, dominé sur et en dehors du terrain par des sociétés appartenant à des milliardaires, il trahit son héritage, comme l'a montré le tollé des fans contre la Super League. La distribution de l'argent est une composante essentielle du sport de compétition; le partage des recettes entre les clubs à domicile et à l'extérieur a été convenu lors de la fondation même de la Football League en 1888. Les sports américains dans lesquels les propriétaires de Liverpool, Manchester United et Arsenal possèdent des "franchises" distribuent les revenus télévisés et commerciaux de manière très égale, pour assurer que les équipes créent une véritable concurrence.
      La Premier League de 1992 a brisé le système de partage de l'argent entre les quatre divisions de la Ligue de football, les recettes de billetterie partagées ayant été supprimées en 1983 et concentrant la richesse dans les plus grands clubs. Cependant, la Premier League présente ses distributions au reste du jeu, elle a représenté environ 7% de ses revenus télévisés au total, et il y a une sorte de répulsion pour les clubs qui font faillite, et les installations de base font toujours défaut, avec autant d'argent pour le top.
       
      La "part d'or'' dans les clubs pour les supporters
      Une potentielle version anglaise de la structure des clubs allemands, maintenant soudainement admirée à travers l'Europe, où le contrôle majoritaire est détenu par une association de supporters, même dans les clubs les plus riches et dominants, le Bayern et Dortmund. La "règle des 50% + 1" garantissant le contrôle des supporters en Allemagne ne signifie pas toujours que les fans détiennent la majorité des actions, mais qu'ils détiennent une participation majoritaire lorsque des décisions clés sont prises.
      Pendant la course à l'argent du football anglais, de nombreux propriétaires de clubs locaux ont fait des millions de ventes de leurs actions à des investisseurs étrangers, sans les règles historiques de la Football Association qui avaient restreint les gains personnels qui pouvaient être tirés de la possession de clubs. Les sociétés de football qui dominent désormais la Premier League, détenue à 100% par des investisseurs, sont le résultat de cette déréglementation.
      Comme les fans ne peuvent pas se permettre d'acheter des participations significatives dans ces clubs-corporations, une idée est une structure de "golden share", dans laquelle une association de supporters correctement constituée aurait le contrôle du vote sur les décisions importantes définies. Celles-ci incluraient tous les changements fondamentaux dans leur propre club, mais peuvent également inclure des questions plus larges.
       
      Représentants des supporters dans les conseils d'administration du club
      Cela a été activement lancé dans les retombées de cette semaine par Julian Knight, président conservateur du comité restreint de la culture, des médias et du sport. Lui et ses collègues députés ont été formés aux réalités brutales du football grâce à leur enquête sur l'épave de Bury en 2019 après 125 ans d'adhésion à la Ligue de football et à leur fureur face au retard de la Premier League à convenir d'un fonds de sauvetage Covid-19. Cela a ancré l'idée que les clubs eux-mêmes ont besoin d'une implication appropriée des supporters pour les ancrer dans la responsabilité collective.
      Il reste du travail à faire pour élaborer une proposition, y compris la manière dont un représentant des fans serait nommé, impliquant vraisemblablement des élections démocratiques. Les clubs peuvent y résister, mais l'amélioration de la relation avec les groupes de supporters a actuellement un impact limité sur la prise de décision des conseils d'administration, et il est clair que les fans n'ont pas été consultés avant que six clubs ne se précipitent dans l'impasse de la Super League.
       
      Renforcé et test continu de "personnes aptes et appropriées ''
      Le "test des personnes aptes et appropriées" existant pour les propriétaires et les administrateurs est lui-même une illustration des autorités du football poussées par les militants à se réformer pour leur propre bien. La Premier League a résisté à l'introduction d'un tel test pendant des années, arguant que cela pourrait être illégal, jusqu'à ce que la Football League ait finalement introduit certaines règles en juin 2004 et que la Premier League ait suivi en août de la même année.
      La règle actuelle, qui interdit les personnes insolvables ou qui ont un casier judicaire, est une garantie minimale. Elle doit être élargie pour prendre en compte les problèmes modernes plus larges et pour encourager les propriétaires qui seront de bons gardiens et observateurs. Une autre idée est que le test soit en cours, de sorte que les propriétaires s'engagent à respecter toutes les règles, structures et gouvernance convenues. S'ils envisagent de les enfreindre, par exemple, en formant une Super League séparatiste, ils risquent de tomber sous le coup de la règle et d'être bannis au moins en tant que directeurs de leurs propres clubs.
       
      Un régulateur indépendant
      Après tant d'années au cours desquelles cette idée a été lancée mais refusée par la FA et les ligues, la réglementation indépendante en vient à apparaître comme une réforme dont le moment est venu. Le sentiment s'est durci que si le foot est plus florissant que jamais, mais qu'il recèle des défauts structurels, il ne peut plus s'autoréguler. La FA devrait avoir ce rôle en tant qu'instance dirigeante, mais elle a été gravement affaiblie par la résistance de la Premier League et est devenue largement absente des plus grandes questions d'argent et de pouvoir.
      Un régulateur indépendant pourrait travailler en obligeant formellement le jeu à respecter ses structures réformées, y compris le partage plus équitable de l'argent et à des normes convenues sur la lutte contre le racisme et d'autres questions fondamentales. Celles-ci pourraient également inclure les problèmes de "consommation" du jeu, notamment rendre les billets et les matchs télévisés plus abordables après des années de prix hyper-gonflés.
      Il peut sembler exagéré qu'un gouvernement conservateur puisse envisager une réglementation de cette manière, mais Oliver Dowden, le secrétaire à la Culture, a reconnu cette semaine que le football fait partie du patrimoine national qui doit être protégé. sans le vouloir, les clubs les plus riches, avec leurs actions extrêmes, en ont fait eux-mêmes la preuve de manière spectaculaire.

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    40. Super League: JP Morgan se défile aussi

      JP Morgan s’est retrouvée au cœur du cyclone Super League, étant donné que celle-ci était disposée à financer la Ligue contestataire européenne. Toutefois la compétition ayant implosée, JP Morgan s’est retrouvé dans une situation des plus inconfortables, ce qui a mené à un mea-culpa de l’organisme bancaire via son porte-parole
       
       
      Excuses officielles

       
      "Nous avons clairement mal évalué comment l’accord allait être considéré par la Communauté footballistique en général et quel en aurait pût être son impact dans un futur proche. Nous apprendrons de tout cela."
       
      Il y a quelques jours pourtant, la même institution bancaire s’était montrée partante pour financer la compétition en proposant la somme colossale de 3,5 milliard d’euros: "Un porte-parole de JP Morgane avait confirmé dans un courriel l’implication de la banque." avait confirmé l'Agence Reuters
       

       
      Toutefois l’implosion de la Super League a fait également très mal à l’institut bancaire. L’agence de notation indépendante Standard Ethicis, l'ayant déclassé la de "E+" à "EE-" Standard Ethics se justifie dans un communiqué paru le 21 avril :
      "Nous jugeons à la fois les lignes directrices qui ont été présentées par les clubs de football impliqués dans le projet, mais également le comportement de la banque américaine qui s’est avérée contraire aux meilleurs pratiques de soutenabilité, telles que définie par l’agence conformément aux Directives des Nations Unies, de l’OCDE, de l’Union Européenne et qui prend en considération les intérêts des parties intéressées."
       
      Comme quoi, la seule Morgane appréciable, en vous proposant toujours quelque chose de divertissant, restera donc la seule et unique Clara.
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    41. Super League : Comment Aleksander Ceferin a géré la situation

      En effet, deux journalistes du New York Times, Tariq Panja et Rory Smith ont procédé à la reconstitution de la rébellion emblématique des grands clubs européens. Une rébellion qui aura été gérée de main de maître par Aleksander Ceferin, le Président de l’UEFA, dont le but était de retrouver immédiatement une certaine normalité.
       
      Révélation de Calcio&Finanza
       
      Selon le quotidien américain, tout a débuté dans la journée du 15 avril, lorsque Javier Tebas, le Président de la Liga et Joan Laporta, le numéro un de Barcelone, se sont rencontrés afin de célébrer la victoire aux élections du second à la Présidence du Club catalan
      Mais au lieu de s’agir d’un moment festif, l’évènement a immédiatement pris une tournure déplaisante : Laporta avait informé Tebas que 12 clubs bien connus (parmi lesquels l’on retrouve l’Inter, la Juve et le Milan) allait donner vie à la Super League
       
      Dès cet instant, Tebas a immédiatement appeler Ceferin pour tirer la sonnette d’alarme, en provoquant un court-circuit entre les Managers, les Fédérations et les Clubs de toute l’Europe :
      Le Président de l’UEFA a sonné immédiatement à Andrea Agnelli, qui en sa qualité de Président de l’Eca, l’avait informé et rassuré la veille qu’il ne s’agissait purement et simplement de bruit de couloirs Agnelli, selon le New York Times, n’a pas répondu à Ceferin, qui est aussi le parrain de sa fille. Le Président européen avait d’ailleurs écrit à la compagne du Président de la Juventus en l’informant de l’urgence de la situation. En retour, Agnelli aurait finalement répondu qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter. Ceferin suggéra alors de diffuser un communiqué conjoint, mais Agnelli lui avait demandé du temps : 30 minutes. Délai obtenu, selon le New York Time, Agnelli se mura ensuite dans le silence en se rendant indisponible  
      Entre les journées du jeudi jusqu’au samedi, le cellulaire de Ceferin est toujours resté actif. Dimanche midi, le Président de l’Uefa avait eu vent des noms des 12 clubs : les anglais : Arsenal, Chelsea, Liverpool, Manchester City, Manchester City et Tottenham Hotspur; les italiens Inter, Juventus, Milan; les espagnols Atletico Madrid, Barcelone, Real Madrid
       
      Ceferin apprends également que les clubs n’ont pas joué le même rôle, et ils n'ont pas pesé de la même façon dans la balance
       
       
       
      Les Managers de City, de Chelsea, mais aussi de l’Atletico Madrid – par exemple, n’ont été seulement informé vendredi, de la tournure des évènement qui était désormais actée. Ils ont informé le Président de l’UEFA qu’ils n’ont eu qu’une seule journée pour se décider. De leurs côtés, le Bayern Munich et le Paris-Saint-Germain ont refusé d’y adhérer  
      Pour être clair, celui qui a été le moteur principal est Florentino Perez, mais comme le New York Time l’explique, la zone de guerre combattue allait être celle d'Outre-Manche: Les clubs anglais, car sans eux, il était impossible de donner vie au projet
       
      Après la diffusion du communiqué parue dans la nuit de dimanche à lundi, Aleksander Ceferin a immédiatement téléphoné au Président de la Fifa Gianni Infantino, mais il s’est surtout et ensuite longuement entretenu avec Oliver Dowdne, le Responsable du Sport et de la Culture du Gouvernement anglais qui lui a assuré que l’Exécutif de Boris Johnson allait faire quelque chose pour bloquer cette initiative  
       
      Ce n’est pas un hasard si le Premier Ministre est intervenu quelques instants après, à la télévision, pour se déclarer contraire à l’initiative. De plus, en coulisse, le Gouvernement Johnson a mis la pression sur Manchester City afin qu’il abandonne le projet, avant de passer à l’offensive, mardi, avec l’effet escompté sur les Blues d’Abramovich et sur les Citizens
      Les Citizens ont décidé de se retirer du projet, ce qui a fait vaciller tous les autres, en déclenchant ainsi l’implosion du projet, seulement 48heure après sa naissance    
       
      Le reste de l’Histoire est connu : Les clubs se sont retiré et chacun s’est excusé. De plus certains dirigeants ont fait savoir qu’ils n’avaient pas été mêlé aux discussions.
      Si l’UEFA accueille de nouveau ses dissidents, il y aura quoiqu’il arrive des conséquences, voire des sanctions. Ceferin s’est donné le temps jusqu’à ce vendredi
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    42. La Juve va-t’elle payer pour Andrea Agnelli ?

      En effet, 15 ans après le scandale du Calciopoli,  la Vielle Dame pourrait prendre cher à la suite d’un nouveau comportement malaisant d'un membre de sa Direction, en l'occurrence  son actuel Président Andrea Agnelli.....
       

       
      Selon Football Italia, En effet, le président de l'UEFA, Aleksander Ceferin, aurait appelé tous les présidents impliqués dans la Super League Européenne, tous, sauf le numéro un de la Juventus : Andrea Agnelli. Se sentant trahi les rapport sont désormais glaciaux entre les deux parties. De plus et selon TuttoSport, Karl-Heinz Rummenigge a confirmé ne pas avoir contacté Agnelli, mais qu’il croyait au dialogue pour s’en sortir ensemble.
       
      Interviewé par Bein Sport, le Président de l’UEFA fait également passer un message très clair :
      "Les douze clubs engagé dans cette compétition ont commis une grosse erreur et je les ai prévenu de ne plus jamais tenter de nouveau cette stupide idée."
       
       Karl Heinz Rummenigge, Hans Joachim Watzke et Nasser Al-Khelaifi
      "Ils auraient facilement pu dire : Je vais m’unir à la Super League, je ne suis pas intéressé par les autres clubs, le football ne m’intéresse pas. Mais ils ont enseigné à de nombreuses personnes, dans le monde du football, ce qu’est l’Honneur."
       
      Ce jour, la sanction tombera vis-à-vis du dernier bastion italien à reconnaitre la Super League : Sera-t’elle morale, financière ou sportive… ou visera-t ’elle plus particulièrement le Président isolé italien ? Qu’en pensez-vous ?
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    43. Mario Sconcerti: "Agnelli a essayé d'endommager la Serie A"

      L'Inter n'aura pas la chance de participer à une Super League européenne parce que le projet a été construit sur le "désespoir", a fait valoir  Mario Sconcerti dans une chronique pour le Corriere della Sera.
       
      "Avec le recul, il y a trois choses que nous pouvons apprendre de cette histoire."
      "Premièrement: il pourrait encore être possible pour les grands clubs européens de s'entendre sur quelque chose qui est moins drastique que la Super League."
      "Deuxièmement: nous avons eu la confirmation que les jeunes (président, ndlr) s'intéressent beaucoup moins au football que leurs pères."
      "Troisièmement, la Super League s'est effondrée en l'espace de deux jours parce qu'elle n'avait pas une fondation industrielle forte, elle a été avancée par désespoir."
      "Andrea Agnelli, Beppe Marotta et Ivan Gazidis ont des rôles avec la Lega Serie A et pourtant ils travaillaient pour endommager la ligue."
      "Vous ne pouvez pas faire ça."
      La critique de Marotta par Sconcerti semble trop large, étant donné que Marotta a admis qu'il n'avait jamais été directement impliqué dans les projets de la Super League.

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    44. "C'était comme crier dans un ouragan'': comment la Super League s'est écrasée

      Les graines de la chute sont venues très tôt alors que les ennemis des séparatistes se sont rassemblés et que son secret l'a miné également. The Guardian livre une analyse pertinente et pesée sur le crash de l'ESL. Cette analyse est très loin des beuglements et autres vociférations aussi unidirectionnelles que moralistes interdisant toute discussion dont les médias nous ont abreuvés pendant ces 50 heures. Bonne lecture.
       
      Lorsque les derniers clubs rampés de l'épave fumante de la Super League européenne, une compétition de 4,5 milliards de livres qui promettait de faire tourner le football sur la tête pour s'écraser et brûler dans les 50 heures, le jeu des reproches commençait déjà. Les initiés parlent d'une stratégie de relations publiques désastreuse, de petits tremblements de terre à l'intérieur des clubs et des 12 clubs incapables de faire passer leur message au milieu d'une attaque continue: des supporters, des gouvernements et des instances dirigeantes du football. "C'était comme crier dans un ouragan", a déclaré une source bien placée de la Super League.
       
      Alors qu'est-ce qui ne va pas? Les germes de la chute sont venus tôt, lorsque l'histoire a été publiée dimanche dans le New York Times et le Times à l'heure du déjeuner. Cela a surpris les 12 clubs séparatistes, qui étaient plombés et n'avaient pas fait d'annonce officielle jusqu'à tard dans la soirée.
      "Cela est parti de: 'Ha, c'est en train de venir?' à: 'Merde, c'est parti, c'est en train de se passer!', très vite",
      dit une source.
      "Mais pendant des heures et des heures, il n'y a pas eu de déclaration officielle. Et donc les ennemis de la Super League ont été autorisés à se rassembler. Personne n'exprimait le positif."
      Un récit a pris racine. Que les 12 clubs fondateurs étaient avides, recevant un bonjour en or compris entre 200 et 300 millions de livres sterling tout en laissant le reste du football se battre dans la boue. Que la nouvelle ligue paneuropéenne en milieu de semaine ruinerait la Premier League et détruirait la pyramide du football où, en théorie, un petit club peut grimper au sommet. Peut-être que tout était juste. Mais personne n'a souligné les avantages potentiels du jeu, notamment une meilleure application du fair-play financier et 10 milliards de livres sterling accordés aux clubs le long de la pyramide sur 23 ans, trois fois plus qu'à l'heure actuelle.
       
      Le secret du projet est devenu une autre arme contre lui-même, les joueurs et les managers complètement aveuglés par la nouvelle. Ils ne savaient pas comment fonctionnait la Super League, quand elle commençait et quelles pourraient être les conséquences pour leurs contrats. Comme l'a admis mercredi la légende italienne Paolo Maldini:
      "Je suis le directeur du Milan et je ne savais rien du projet de la Super League. Je n'ai jamais été impliqué dans les discussions, j'ai vu les nouvelles dimanche soir."
      Dans le vide, des rumeurs ont commencé à se répandre.
       
      Lundi, par exemple, les joueurs de Chelsea ont rencontré leur président, Bruce Buck, et plusieurs ont déclaré qu'ils ne s'intéressaient pas à un avenir où ils seraient bannis des compétitions internationales. En vérité, c'était quelque chose de légalement improbable. Comme l’a dit une source de la Super League:
      "L’avis juridique était que l’UEFA est un monopole… et toute tentative d’interdire des clubs ou des joueurs serait un cas évident de violation du droit de la concurrence de l’UE."
      D'autres disent que les propositions présentaient un autre défaut fatal depuis le début, le Bayern Munich et le Paris Saint-Germain, finalistes de la Ligue des champions de l'année dernière, refusant de s'inscrire malgré d'énormes pressions pour le faire. Mais un problème encore plus grave pour la Super League était la réaction extrêmement hostile des fans, des organes directeurs et des gouvernements.
      Le gouvernement britannique a ouvert la voie, non seulement en invitant les groupes de fans à s'exprimer, mais aussi en promettant une "bombe législative". Cela a surpris certains impliqués dans la Super League.
      "Ce n'est pas Covid, ce n'est pas le Brexit, ce n'est pas Greensill. C'était donc une victoire facile pour eux et n'allait pas leur coûter de l'argent."
      Le football européen et mondial a également présenté un front uni contre la proposition avec le président de la Fifa, Gianni Infantino, fortement pressé par les gens du jeu pour critiquer la Super League lors d'un discours mardi.
       
      Le vent tournait, et rapidement. Des sources affirment que les critiques du manager Pep Guardiola ont sonné l'alarme au conseil d'administration de Manchester City, et il a personnellement déclaré au conseil d'administration qu'il ne s'attendait pas à être impliqué dans une Super League lorsqu'il signerait un nouveau contrat. Il y avait également des tensions entre Jürgen Klopp et une partie du conseil d'administration de Liverpool, qu'il a exprimées lorsque son équipe s'est rendue à Leeds lundi. Tout cela signifiait qu'au moment où les 14 clubs de Premier League restants se sont rencontrés mardi, il y avait un optimisme croissant quant au fait que le projet naissant était en difficulté.
      Pour un dirigeant avisé du football anglais, la Super League reposait sur quatre piliers: de grandes équipes, un financement incroyable, un marché énorme pour un nouveau projet et un cadre réglementaire qui survivrait à un défi. Mais mardi, il pensait que deux piliers vacillaient, les équipes, avec Chelsea et Manchester City à la recherche d'une issue, et le marché, avec Amazon, Sky, Comcast et BT disant tous qu'ils n'étaient pas intéressés par un accord télévisé.
      Et tandis que Chelsea et Manchester City informaient encore les journalistes qu'ils étaient toujours dans les coulisses, leurs propriétaires respectifs, Roman Abramovich et Sheikh Mansour, étaient de plus en plus inquiets. Ils ne sont pas impliqués dans le football pour le profit mais pour des raisons de réputation. La vue de fans bloquant les rues a suffi à faire se retirer Chelsea. Et puis les dominos sont tombés.
      Bien que City et Chelsea aient arrêté en premier, il est entendu qu'il y a eu un moment dans l'après-midi où toutes les parties ont réalisé à l'unisson que le match était terminé. Bien qu'ils aient annoncé leurs décisions à des moments différents, ils ne l'ont pas fait comme une réaction de l'un par rapport à l'autre. Les annonces ultérieures d'Arsenal, de Manchester United, de Liverpool et des Spurs sont intervenues après que ces clubs aient décidé de la nature précise de leurs déclarations et ficelé d'autres détails.
       
      Quoi ensuite? Mercredi, Andrea Agnelli a insisté sur le fait qu'il restait "convaincu de la beauté de ce projet" , avant de suggérer que l'opposition de Boris Johnson à la Super League européenne était liée au Brexit, une affirmation qui a fait rire les dirigeants.
       
      Pendant ce temps, certains impliqués dans la Super League admettent maintenant que leurs actions ont changé le football, mais pas comme ils l'avaient prévu.
      "La main de l'UEFA est massivement renforcée. Je crois que nous allons en parler sur une génération avant que quelque chose comme ça ne soit essayé à nouveau."

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    45. La peine capitale pour La Juve, le Real et Barcelone ?

      En effet, le destin des Champions d’Italie SORTANT et des deux grands d’Espagne est, à présent entre les mains de l’UEFA.
       

       
      En effet, si Aleksander Ceferin a accueilli à nouveau à bras ouvert les clubs qui ont tourné le dos à la Super League:  "Nous avions 235 clubs sur 247 de notre côté... et maintenant nous en avons 244", la Juventus, le Fc Barcelone et le Real Madrid n’en démordent pas, en refusant de quitter le projet contestataire
       
      Et Ce vendredi, au cours d’un conseil exceptionnel, l’exécutif de l’UEFA pourrait avoir la main lourde: Selon le Corriere, deux sanctions sont à prévoir
       
      Une lourde amende pour les dommages liés à l’image causé à Nyon Et/ou
      Une année bannie des coupes d’Europe. Ce qui est considéré comme la solution la plus extrême selon un proche du numéro Un slovène et du Président de la FIGC Gabriele Gravina  
      Les punchlines de la semaine

       
      "Où était la Juve, il y a 15 ans ? En Serie B" - Aleksander Ceferin
      "Ces dernières années, la Juventus a été éliminée par Lyon, Porto et l’Ajax. L’autre jour, elle a perdu face à l’Atalanta et elle a seulement deux points de plus que le Napoli et risque de ne pas qualifier en Ligue des Champions : Qu’est-ce qu’elle fouttrait en Super League." - Stale Solbakken, sélectionneur national de la Norvège
       
      Préparez le Pop-Corn les amis! 
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    46. Tremblez clubs félons: l'UEFA envisagerait des sanctions!

      L'UEFA envisage d'imposer des sanctions aux 12 clubs impliqués dans la tentative infructueuse de créer une Super League européenne séparatiste. Son président, Aleksander Ceferin, a averti qu'ils "subiraient les conséquences" de "leur erreur".
       
      Selon le Guardian, l'appétit de punir les clubs renégats grandit au sein de l'UEFA malgré que Ceferin ait laissé entendre le contraire mercredi. Dans une interview avec 24UR dans son pays d'origine publiée ce jeudi, le Slovène a également pris pour cible deux des principaux architectes de l'ESL, Andrea Agnelli et Florentino Pérez, et a déclaré qu'il avait été choqué par leur trahison.
      "Nous avons 235 clubs sur 247 de notre côté... eh bien, nous les avions, et maintenant nous en avons 244",
      a déclaré Ceferin, faisant référence au fait que la Juventus, Madrid et Barcelone n'ont pas officiellement abandonné la Super League.
      "Vous êtes avec nous. Hier, j'ai reçu le soutien par SMS de pratiquement tous les clubs d'Europe. Alors maintenant, nous nous attendons à ce que chacun réalise son erreur et subisse les conséquences appropriées. Nous en parlerons la semaine prochaine."
      On pense que l'UEFA explore les sanctions qui pourraient être imposées. Reste à voir si cela pourrait s'étendre aux interdictions potentielles de la Ligue des champions de la saison prochaine, comme certains l'ont demandé. Nasser Al-Khelaïfi et Karl-Heinz Rummenigge ont remplacé Agnelli en tant que représentant de l'European Club Association (ECA) au comité exécutif de l'UEFA, et le directeur de Manchester United David Gill est le seul membre du comité restant avec des liens avec un club félon et il est il est peu probable qu'on lui demande de démissionner étant donné qu'il est également le trésorier de l'UEFA.
      Ceferin, parrain de la fille d'Agnelli, a réservé ses critiques les plus sévères qu'il a accusé de "ne pas se soucier du sport que nous aimons". Il a dit qu'il avait "plus de respect" pour les clubs anglais pour avoir admis qu'ils avaient commis une erreur.
      "Ils savent exactement qu'ils ont commis une erreur, ils m'ont appelé et je respecte cela. Il faut être grand pour admettre une erreur et c'est pourquoi j'ai plus de respect pour ces clubs que pour ceux qui insistent sur quelque chose qui, selon eux, n'existe pas."
      Les 12 félons pourraient être affectés par des modifications du nouveau format de la Ligue des champions qui supprimeraient la proposition d'attribuer des places sur la base de performances historiques.

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    47. Super League : Le début des emmerdes ?

      "Quitter la Super League, une fois la compétition lancée allait couter des centaines de millions d’euros." Telle est la révélation du Financial Times, qui aurait eu connaissance de documents interne relatif au projet
       

       
      Les 12 clubs se seraient accordés sur une clause de départ, en s’engageant à ne pas quitter la nouvelle compétition avant le mois de juin 2025. De plus, en cas de départ, un préavis d’au moins un an se doit d’être respecter.
      Qui plus est, le montant de la clause serait liés au flux d’argent disponible dans les caisses des clubs, ceux-ci devant s’engager, en cas de départ, à rembourser le financement initial de 3,25 milliards d’euros que JP Morgan s’était engagé à mettre en jeu
       
      Est-ce que les clubs sont réellement sorti d’affaires ?
      Florentino Perez s’est dernièrement exprimé en faisant état que les 12 clubs avaient signé des contrats contraignants.
      Etant les maitres du jeu, les clubs qui n’ont pas encore abandonnés la Super League pourrait également poursuivre en justice les clubs qui ont décidé de faire marche arrière.
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    48. Florentino Pérez blâme City pour l'effondrement de la Super League

      S'exprimant dans une interview accordée à l'émission de radio de fin de soirée El Larguero, Pérez a admis qu'il était "triste et déçu" dont les choses ont tourné. The Guardian rapporte son interview.
       
      La Super League séparatiste s'est effondrée en raison de la férocité de l'opposition et du fait que l'un des clubs anglais, compris comme Manchester City, n'était pas pleinement engagé, selon Florentino Pérez. Le président du Real Madrid, qui a insisté sur le fait que le projet n'était pas mort, a affirmé que l'UEFA avait agi comme si les 12 clubs rebelles avaient "largué une bombe atomique", et a déclaré que les clubs de Premier League avaient perdu leur sang-froid. Il a également accusé les fans de Chelsea qui se sont rassemblés à l'extérieur de Stamford Bridge d'être des larbins.
      S'exprimant dans une interview accordée à l'émission de radio de fin de soirée El Larguero, Pérez a admis qu'il était "triste et déçu". Mais il a insisté sur le fait qu'aucun des clubs, dont, selon lui, chacun avait signé des contrats identiques contenant des clauses de pénalité pour retrait, n'avait officiellement quitté l'association et affirmait qu'ils continueraient à travailler pour trouver des "solutions". Il a nié que la Juventus et le Milan se soient retirés, a décrit Barcelone comme "en réflexion" et, à un moment donné, lors d'une longue apparition décousue et souvent contradictoire, a même déclaré que "les Anglais ne sont pas partis".
      "Il y avait un des clubs anglais qui ne semblait pas si intéressé que ça et cela s'est propagé au reste", a déclaré Pérez.
      "Ils ont signé le contrat mais on voyait déjà qu'ils n'étaient pas convaincus. Et puis l'avalanche a commencé, la Premier League 'chauffant les choses'. Ils ont dit: 'Nous allons nous retirer pour l'instant.' Il y avait un club dont vous pouviez dire qu'il n'était pas aussi intéressé, mais ils ont travaillé avec nous et se sont inscrits."
      Bien qu'il ait dit qu'il ne nommerait pas le club, quand on lui a demandé si c'était Manchester City, Pérez a déclaré:
      "Celui de Manchester a vu la campagne disant que cela tuerait les ligues, que cela ne permettra pas le mérite sportif, que c'était la fin du football. Il y a des gens qui ont des privilèges et qui ne veulent pas les perdre, même si cela ruine le football. Lorsque les Anglais m'ont appelé mardi, nous nous sommes rencontrés pour voir ce que nous pouvions faire. Ils ont essayé, mais ont dit: 'Écoutez, nous n'allons pas faire ça.'"
      Pourquoi les clubs anglais se sont retirés:
      "Parce qu'ils ont vu l'atmosphère. L'UEFA en a fait un spectacle. C'était comme si nous avions largué une bombe atomique. Peut-être que nous ne l'avons pas bien expliqué, mais ils ne nous en ont pas donné la chance. Pourquoi? Parce qu'ils ne voulaient pas que nous le fassions. Je n'ai jamais vu une telle agressivité; cela a été orchestré. Ils nous ont tués le lendemain. Ils nous attendaient. Je pense qu'ils savaient que nous allions le faire. Il y a eu des menaces, des insultes, comme si nous avions tué le football. Les propriétaires ne sont pour la plupart pas anglais. Ils ne sont pas là pour gagner de l'argent, ils ont des équipes en Amérique, ils aiment le sport et ils se sont retrouvés dans une position à laquelle ils ne s'attendaient pas. Ils sont vieux, ils ont eu peur.",
      a déclaré Pérez, qui a 74 ans.
      Pérez a également contesté la suggestion selon laquelle l'opposition aux plans était unanime. Interrogé sur les fans de Chelsea qui se sont rassemblés à l'extérieur de Stamford Bridge, il a répliqué:
      "Il y en avait 40 et si vous voulez, je vous dirai qui les a amenés là-bas."
      Quand il a été ramené à cette remarque plus tard, on lui a demandé de dire qui était celui qui avait planté les fans là-bas, il a fait référence aux t-shirts anti-super-ligue que la Liga avait arrangés pour que les joueurs portent avant cette journée en milieu de semaine, y compris le voyage de Madrid à Cadix.
      "Eh bien, la personne qui les a mis là", dit-il, pas tout à fait de manière cohérente. "Comme celui qui a organisé les T-shirts à Cadix. Le même, le même. Ce n'est pas normal."
      Pérez a déclaré que l'Atlético s'était retiré de la Super League "se sentant mal après avoir entendu tant de choses stupides". Il a également insisté sur le fait que le président de Barcelone, Joan Laporta, devait prendre la parole le lendemain de sa première intervention.
      "Ils ne lui ont même pas donné 24 heures pour le faire. Il a essayé, comme les Anglais l'ont fait. Je pense qu'ils étaient très fatigués de travailler dur juste pour qu'il y ait des problèmes. Il est impossible qu’en Angleterre, les six perdent de l’argent et les 14 gagnent de l’argent. En Espagne, les trois premiers perdent de l'argent et les autres gagnent de l'argent. Cela ne peut pas continuer; ce sont les riches qui perdent de l’argent."
      Pérez a déclaré que la Super League était "en attente", qu'il était certain qu'une compétition "très similaire" serait bientôt créée et que le groupe était ouvert à discuter d'idées avec l'UEFA et d'autres organismes:
      "Nous allons continuer à travailler. Nous recherchons des moyens d'y parvenir. Ce serait dommage de ne pas y arriver."

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    49. Super League : Steven Zhang, curieux, est resté fidèle à ses principes

      Quel était le rôle de Steven Zhang au sein de la Super League? C’est un fait, le projet avorté de la Super League a provoqué un tsunami dépassant les frontières du monde du ballon rond. Et si l’Inter y avait adhéré, Steven Zhang ayant cru au projet, l’Inter a également été la première équipe italienne à se rétracter.
       
      Révélation de la Gazzetta Dello Sport

       
      La naissance du projet
       
      Tout a débuté en janvier, lorsque Suning était en train d’abandonner le Jiangsu, champion de Chine en titre, et qu’il considérait l’Inter comme non-stratégique. Entendons-nous, le Jiangsu n’aurait jamais disputé une Super League. C’est ainsi, lors des première semaines de 2021, que Steven Zhang avait commencé à discuter sur le projet européen mené par Florentino Perez, en Italie, avec Andrea Agnelli.
      Il y a eu des "Conferences-Calls" depuis la Chine avec le management italien qui, s'il était certainement au courant de ce qu’il se tramait,  n’avait pas connaissance de l’état d’avancé du projet : il était tout naturel, finalement que le club se montre intéressé par l’idée de faire décoller ses revenus, lui qui dispose d’une dette s’élevant à 630 millions d’euros.
      La Super League n’aurait de toute façon pas changé les plans établis :  Steven a continué à rechercher un partenaire capable de remplacer la LionRock. Toutefois, le dessert était appétissant et Zhang n’a jamais mis de côté son téléphone.
       

       
      Le rôle de Steven
      C’était lui qui aurait dû gérer les contacts pour tous les autres. C’était lui qui aurait dû illustrer aux 11 autres collègues un voyage qui n’a jamais commencé auparavant : celui d’une Chine, et plus généralement de ce que le marché asiatique aurait pu représenter. Par chance, Steven n’a jamais été ce guide du groupe, mais il est tout de même monté volontairement dans le train, intrigué par cette idée de changement.
       
      Et de ce wagon, Steven a été le premier à descendre, il y a deux jours. Steven était connecté lors de la réunion qui s’est tenue ce mardi soir, au moment où les 12 clubs ont décidé de sortir de ce tunnel de la manière la plus digne possible. Le Président de l’Inter avait été informé, par l’Italie, des risques futurs qui pouvaient découler d’une telle opération à la suite de l’accélération d’une affaire qui était forcément mal calculée, comme celui des retombées que cela allait causer.
       
      Et c’est ainsi qu’après le départ des six anglais, Zhang a levé la main pour dire stop. Il y a eu également une coulisse particulièrement anormale dans ce retrait au niveau des communiqués : le premier a eu lieu à 01h18 dans la nuit de mardi à mercredi, par une note adressée à l’Ansa, où il était question de faire comprendre l’intention de quitter le navire. Ensuite, il y a eu un communiqué ce mercredi matin.
       

       
      Pour quelle raison ?
      Le club Nerazzurro voulait initialement respecter un "pacte d’attente" avec la Juve et le Milan, mais il a préféré clarifier sa position immédiatement, en se libérant de ces chaines le plus tôt possible, sur base de l’exemple anglais.
       
      Une Gestion lunaire
      Alors que Zhang renforçait sa relation avec Agnelli en démissionnant de l’ECA, passage obligatoire pour éviter tout ennui juridique, les Administrateurs-Délégués Giuseppe Marotta et Alessandro Antonello étaient eux occupés à participer aux réunions de la Lega, dont celles relatives à la thématique des droit télé.
      Et eux-mêmes, lors de celles-ci, n’avaient pas connaissance de la brusque accélération du projet relatif à la Super League.
       
      Validez-vous le fait que Steven ait fait preuve tout de même d'une certaine prudence  ?
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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