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    417 articles dans cette catégorie

    1. Officiel : Fabio Cannavaro a résilié son contrat avec le Guangzhou Evegrande

      En effet, le Champion du Monde 2006 italien a résilié son contrat  avec le club appartenant à au Colosse de l’immobilier ultra-endetté. C'est l’actuel capitaine Zheng Zhi qui sera à la tête du club jusqu’à la fin de la saison, mais quatre scénarios ont vu le jour.
       
      Voici les hypothèses mises en avant par le journaliste de Tencent Sports Zhao Yu

       
      Evergrande se libère des difficultés économiques et consentira à faire vivre l’équipe, tout en réduisant ses investissements Un autre groupe pourrait reprendre l’équipe du Guangzhou Le Guangzhou pourrait être confié à un département d’une gestion sportive qui portera en avant la gestion ordinaire du club en attente de temps meilleurs Le Guangzhou pourrait être complètement dissout comme l’a été le Jiangsu Suning  
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    2. Antonio Conte en route vers Barcelone ?

      Est-ce déjà la fin du "Nous" dans les studios de Sky Sport ? Peut-être ! Selon AS, la dernière contre-performance de Ronald Koeman face au club de Grenade pourrait déjà le faire "sauter". A tel point que trois personnalités sont déjà pressenties :
       
       
       
      Roberto Martinez, actuel sélectionneur national de la Belgique Xavi Hernandez, légende du club,  qui fait ses classes d’entraîneur au Qatar et pour qui le challenge pourrait zncore s’avérer un rien trop élevé actuellement Antonio Conte, même si le module de jeu proposé par l’italien ne semble pas "épouser à la perfection" la philosophie Blaugrana.
       
      Selon vous, Conte chez les Culés représente-t ’il un mariage compatible ? Surtout vu les problèmes financiers du club catalan.....
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    3. Que coûte Antonio Conte à l’équipe de Sky Sport ?

      En effet, après son départ retentissant de l’Inter, Antonio Conte a fait ses débuts comme chroniqueur pour Sky Sport Italia, à l’occasion de la première journée de Ligue des Champions
       
      Mais que perçoit le Multitré de Serie A ?

       
      Selon Calcio&Finanza, Conte percevra entre 200.000 et 250.000€ par saison, avec la possibilité de quitter la chaîne satellitaire en cas d’appel de la part d’un Club. La collaboration entre Conte et Sky est relative aux évènements internationaux tel que la Ligue des Champions et certains matchs de haut niveau du championnat anglais, aussi bien pour des matchs de Premier League que de Coupe d’Angleterre.
      "Deux titres qu’il a remporté lors de sa carrière d’entraineur sur le banc de Chelsea."
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    4. Le Lapsus d’Antonio Conte!

      En effet, on est Interiste ou on ne l’est pas…. Et la situation rentre dans une quatrième dimension si on ajoute à cela le fait que vous étiez une Bandiera de la Juventus ! Pourtant, il semble bel et bien qu’Antonio Conte ait du mal à se séparer de l’Inter!
       
      Son interview à Sky Sport

       
      Dumfries ?
      "Je pense que nous avons recruté (il stoppe et sourit)…. Ils ont pris un excellent joueur, c’est un excellent remplaçant d’Hakimi."
       
      Gianluca Di Marzio a immédiatement saisi l’occasion pour lui souligner le "Nous"
      "C’est un lapsus,  c’est évident qu’il me reste une grande affection, ce furent deux belles et intenses années. J'ai de bons souvenirs avec ce groupe de gars et je souhaite que l’'Inter puisse faire mieux que ce que nous avons fait pendant durant mes deux années."
       
      Conte, Uno di Noi ?
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    5. Marcelo Brozovic: "Nous passerons la phase de groupe, j’en suis certain à 100%"

      Marcelo Brozovic s’est livre à Sky Sport suite à la défaite concédée par l’Inter sur son terrain face au Real Madrid. Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’Architecte croate est sûr de sa force!
       

       
      “Nous avons commis trop d’erreurs, nous ne sommes pas parvenus à marquer et si tu ne parviens pas à le faire, au final c’est toi qui t'en prend. Nous avions voulu jouer directement vers nos attaquants, mais selon moi, nous aurions dû mieux gérer le ballon et rester sur le 0-0 vu que nous ne parvenions pas à marquer."
       
      Vous avez seulement remporté un match lors des cinq dernières rencontres en Ligue des Champions.....
      "Il y a peu de victoires, mais cette fois-ci je suis certain que nous allons nous qualifier en remportant 3 voire 4 victoires. Nous passerons la phase de groupe, j’en suis certain à 100%."
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    6. Inter-Real: L'analyse de la rencontre!

      Nos confrères de Fcinter1908.it se sont livré sur l’analyse de la rencontre opposant l’Inter au Real Madrid, une fois la défaite absorbée
       

       
       
      "Cela doit être dit haut et fort : Hier, l’Inter ne méritait absolument pas de perdre. Nous attendions une grande réponse après le sévère scepticisme entourant le partage à Gênes et elle est arrivée. Le début de la rencontre a été excellent, joué tête haute et sans avoir peur d’un adversaire de tout premier niveau. L’équipe était organisée et solide dans chaque secteur, l’équipe d’Inzaghi a même donné la sensation de pouvoir l’emporter, mais hélas, cela ne s’est pas déroulé de la sorte."
      "Aux points, un match nul aurait été bien plus juste, probablement que l’Inter était un peu fatiguée et l’épilogue a été le plus cruel possible: Une défaite qui fait mal mais qui enseigne : Les Nerazzurri devront faire un trésor de cette rencontre afin d’éviter d’autres désagréable désillusions pour le reste de la saison."
       
      "Inzaghi peut tout de même avoir le sourire. C’est paradoxal, mais l’estime de soi, après un faux-pas de ce genre, peut aussi augmenter. De retour chez soi, chaque joueur pourra se remémorer le déroulement du match et regretter ces situations où une plus grande attention aux détails aurait pu assurer une fin différente. Cette défaite, 0-1, est plus dure à admettre de part les occasions gâchées, comme ce fut le cas l’année dernière et plus récemment à Gênes : En attaque, le manque de concrétisation fait défaut."
      "L’Inter crée beaucoup mais ne marque pas assez. C’est d’ailleurs son principal ennemi, lorsqu’il faut jouer à armes égale face aux autres grandes équipes : Il faut également mieux gérer son énergie et parvenir à faire un résultat face à des équipes qui sont à sa portée. Ce qui a rompu l’équilibre d’une fin de match sans histoire réside dans un autre facteur : Carlo Ancelotti avait inévitablement de bien meilleures opportunités sur le banc, avec des remplaçant d’un niveau bien supérieur à ceux de Simone Inzaghi."
      "Si Vidal ne sa’est pas montré aussi désastreux que l’année dernière, il ne s’est pas montré aussi incisif que souhaité : Dumfries reste encore une personnalité mystérieuse et Correa est tombé dans le piège de la défense adverse qui se l’était mise en poche. D’autre part, l’entraîneur adverse a tiré le meilleur de ses bijoux : Camavinga et Rodrygo, ils sont su se mettre en évidence face à un milieu de terrain lessivé de l’Inter : Leur combinaison est d’ailleurs à l’origine du but décisif."
      "Il faudra faire preuve de patience."

      Confirmation de Mario Sconcerti

       
      "L’Inter d’Inzaghi est bien meilleure en Coupe d’Europe, même si elle a été refroidie par le jeune Rodrygo […] Le Real a été longtemps dominé […] La réalité est que l’Inter a plus risqué de l’emporter que de perdre. La partie apporte un fond de vérité : L’Inter a techniquement le niveau de la Ligue des Champions. Elle conserve ses chances intactes de rester compétitive surtout après la défaite du Shakhtar."

      Et vous, quelle est, à présent, votre analyse à froid ?
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    7. Une très belle Inter se fait surprendre par le Real en fin de rencontre

      Simone Inzaghi vient de connaître la première défaite de sa saison depuis son arrivée à l’Inter. Toutefois l’équipe Championne d’Italie a quitté le terrain avec les honneurs, en étant l’auteur d’une très belle prestation, surtout en première période avec une pluie d’occasion.
       

       
      Si le Real a la chance de rentrer en Espagne avec les trois points, il doit en très grande partie remercier son portier, Thibault Courtois qui a été l’auteur d’une rencontre exceptionnelle.
      Notre Beneamata s’est livrée sans compter et, cela est tout à fait normal, surtout en début de saison, nombre de nos joueurs ont accusé le coup en seconde période. A tel point que les Nerazzurri ont finalement craqué dans les toutes dernières secondes de jeu, à la 89’ à la suite d’une reprise de Rodrygo, véritable bourreau des Nerazzurri : Lors des trois dernières confrontations, le brésilien aura inscrit 3 buts.
       

       
      Simone Inzaghi s’est également montré cohérent lors des remplacements: Hélas, plusieurs joueurs ne sont pas parvenu à s’installer dans le match, surtout Arturo Vidal et Matias Vecino. A l’inverse, le grand bonhomme du côté Nerazzurro est Milan Skriniar, qui a été tout simplement monstrueux.
      Si l’Inter a payé le prix fort, nos Nerazzurri ont mouillé le maillot tel que demandé par Simone Inzaghi en avant-match, comme Nicolò Barella qui est sorti du terrain marqué. Contrairement aux éditions précédentes, cette première prestation reste convaincante et de bon augure pour l’avenir.
      La seconde journée aura lieu le 28 septembre avec le déplacement au Shakhtar Donetsk qui s’est fait surprendre par le Sherrif 2-0
       

       
      Confirmation du Maestro :
       
      "Personne n'aurait eu à se plaindre si ce match aurait terminé sur un partage: C’est la partie la plus difficile du groupe, nous l’avons disputé en souffrant : L’Inter a imposé un rythme élevé et elle l’a payée, la partie était équilibrée et l’Inter a commencé à moins bien jouer. Je pense que l’Inter et nous sommes les deux équipes favorites. Nous avons pris l’avantage grâce à cette victoire. Personne ne s’attendait à une victoire du Sheriff Tiraspol face au Shakhtar, ce qui prouve qu’il faut toujours rester attentif."
      "Nous avons souffert pour ressortir balle au pied, nous avons perdu trop de ballons. La position haute de Brozovic nous a mis en difficulté : Face à une équipe qui a beaucoup de qualité, ce qui est positif, il faut savoir souffrir. Et plus que les qualités, on peut aussi faire très bien en souffrant et en se sacrifiant. Courtois nous a sauvé en première période, mais nous avons tous bien travaillé, surtout défensivement face à un duo très fort comme l’est celui formé par Dzeko-Lautaro". - Carlo Ancelotti
       
      Tableau Récapitulatif
      Résumé Vidéo
       
       
      Inter 0-1 Real Madrid
      Buteur(s): 89' Rodrygo
       
      Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 36 Darmian (55' 2 Dumfries), 23 Barella (84' 8 Vecino), 77 Brozovic, 20 Calhanoglu (65' 22 Vidal), 14 Perisic (55' 32 Dimarco); 9 Dzeko, 10 Lautaro Martinez (65' 19 Correa)
      Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 5 Gagliardini, 7 Sanchez, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio
      T1: Simone Inzaghi
       
      Real Madrid: 1 Courtois; 2 Carvajal, 3 Militao, 6 Nacho, 4 Alaba; 15 Valverde, 14 Casemiro, 10 Modric (80' 25 Camavinga); 17 Vazquez (66' 21 Rodrygo), 9 Benzema, 20 Vinicius Jr (91' 11 Asensio)
      Banc: 13 Lunin, 40 Fuidias, 5 Vallejo, 7 Hazard,  16 Jovic, 22 Isco, 24 Mariano, 27 Blanco, 35 Gutierrez
      T1: Carlo Ancelotti
       
      Arbitre: Daniel Siebert (Allemagne)
      Averti(s): Lautaro Martinez (I), Alaba (R)
      Expulsé(s) : /
      Affluence :  37.082 tifosi
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    8. Défaite cruelle contre le Real : réactions d'après match.

      Ce fut un début décevant pour le début de l'Inter en Ligue des champions. Une Inter dominante, en particulier en première mi-temps, a été battue par le Real Madrid après que Rodrygo ait marqué à la 89e. Voici les réactions, forcement déçues d'Inzaghi, Mertinez, Dzeko, Darmian et Cordaz, sur Prime Video et Inter TV.
       
      Simone Inzaghi
      "Malheureusement, nous devions être plus concentrés. Il restait une minute et c'est décevant de parler d'une défaite après ce genre de performance. Nous devons regarder vers l'avenir tout en nous rappelant comment nous avons tenu le coup contre le Real Madrid. J'ai demandé aux joueurs de faire preuve de caractère et de courage, et ils m'ont donné une réponse positive. Nous étions face à un gardien qui était un mur ce soir. Courtois a réalisé une performance de haut niveau."
      "Je suis très déçu pour les supporters qui étaient de retour au stade pour un match de Ligue des Champions pour la première fois depuis longtemps, pour le club et pour les joueurs qui ont tout donné sur le terrain. Malheureusement, contre certaines équipes, vous ne pouvez jamais baisser votre garde car elles vous puniront. Nous avons très bien joué et si nous continuons à le faire, je suis convaincu que nous pourrons nous qualifier pour le tour suivant."
       
      Lautaro Martinez
      "Nous savons en quoi consiste cette compétition et contre qui nous étions confrontés aujourd'hui. Et nous savons que si vous ne marquez pas contre une équipe comme le Real, ils finiront par vous faire payer. Nous devons améliorer les choses que nous n'avons pas  bien faites, mais il y a eu aussi beaucoup de bonnes choses, surtout en première mi-temps. Nous devons nous appuyer sur cette image de la première mi-temps et continuer à travailler dur sur le terrain d'entraînement pour devenir meilleurs."
      "Maintenant, nous devons nous concentrer sur Bologne. C'est une autre équipe délicate qui en fait une vraie bataille physique. Nous devons nous reposer et nous préparer pour cela maintenant. Je tiens à remercier les fans parce qu'ils sont toujours là derrière nous. J'espère que nous pourrons les rembourser bientôt avec une très bonne victoire."
       
      Edin Dzeko
      "Nous méritions un bien meilleur résultat, mais si vous ne tentez pas votre chance, c'est difficile de gagner. Nous avons créé beaucoup d'occasions, mais Courtois était vraiment dans son match – peut-être plus que nous. C'est vraiment dommage."
      "J'aime vraiment ça à l'Inter. Les gars m'ont si bien accueilli. Ce sont des gars formidables et des joueurs incroyables, comme ils l'ont montré la saison dernière."
       
      Matteo Darmian
        
      "Nous ne méritions pas à 100% de perdre ce soir compte tenu de la façon dont nous avons joué. Nous sommes allés là-bas vraiment enthousiasmés et avons montré de quoi nous sommes capables dès le départ. Nous avons créé beaucoup d'occasions. C'est juste dommage que nous n'ayons pas pu marquer. Nous l'avons payé à la fin."
      "Je ne pense pas qu'un seul match doit ébranler votre confiance, surtout après une performance comme celle de ce soir. Nous devons nous assurer de jouer les cinq autres matchs avec le même esprit que nous avons montré aujourd'hui. Si nous le faisons, nous n'aurons aucun problème à atteindre le tour suivant."
       
      Alex Cordaz
      "Nous avons réalisé une performance de haut niveau. Le résultat est dommage, mais le chemin est encore long et nous avons le temps de nous remettre sur les rails. Nous devons tout donner pour ramasser le plus de points possible. Nous savons de quoi nous sommes capables et notre style de jeu est clair. Nous sommes confiants pour la phase de groupes."
       
      Traductions ®alex_j - Internazionale.fr via le site officiel de l'Inter.

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    9. Inter-Real Madrid, une histoire sans fin : de la première Coupe aux derniers défis

      Les deux équipes se sont rencontrées à plusieurs reprises dans le passé, la plus récente il y a seulement un an en Ligue des champions.
       
      Inter vs. Real Madrid est un grand classique du football européen qui va écrire ce soir une nouvelle page de l'histoire. La Gazzetta dello Sport a retracé les précédentes confrontations entre les deux équipes.
       
      Les années 60
      La première page s'est écrite le 27 mai 1964 au Prater de Vienne : le grand Real des cinq Coupes des Clubs Champions, celui qui a fait trembler le ciel avec Puskas-Gento-Di Stefano, face à l'Inter d’Il Mago Herrera, le seul à convaincre tout le monde que l'exploit était possible. Comment ? Avec la défense et la contre-attaque plus la touche du fils de l'art. Score final : 3-1. Sandro Mazzola en a mis deux, et à la sortie, Puskas s'est approché de lui : "J'ai joué contre ton père Valentino, tu es digne de lui. "Ce jour-là, la Grande Inter est née, une équipe au-delà de la légende. Deux ans plus tard, au printemps 1966, Madrid prend sa revanche, faisant face aux Nerazzurri en demi-finale de la Coupe des Champions. Puis à l'hiver 1967, un autre exploit des Nerazzurri : victoire de l'Inter à San Siro en quarts de finale, avec un but de Cappellini, l'électricien devenu avant-centre. L’histoire ne s’arrête pas là, au retour au Bernabeu, l’Inter s’offre même le luxe d'une victoire 2-0 sur les Blancos devant plus de 90.000 spectateurs en colère.
       
      Les années 1980
      L'Inter fait son retour au Bernabeu au printemps 1981, à l'aube d'une décennie de matches en feu comme peu d'autres dans l'histoire. Cette fois-ci, Santillana puis Juanito se sont moqués de l'équipe de Bersellini, puis au retour, le but de Bini Graziano n'était qu'une splendide illusion : les Nerazzurri ont été éliminés en demi-finale de la Coupe des Club Champions.  Deux ans plus tard, en 1983, même scénario. Cette fois en Coupe des vainqueurs de la Coupe (1-1 à San Siro et 2-1 pour les Espagnols à Madrid). K.O douloureux, mais pas comme ceux de 1985 et 1986, deux demi-finales de la Coupe UEFA qui ôtent encore le sommeil à de nombreux tifosi Nerazzurri.
       
      Les derniers défis
      Une décennie plus tard, le 25 novembre 1998, en phase de poules de la Ligue des champions, voici la revanche tant attendue. C'était l'équipe de Gigi Simoni et Ronaldo mais, après le but de Zamorano et le nul provisoire de Seedorf, c'était Roberto Baggio qui déchaînait la fête avec un doublé légendaire.
      Les deux confrontations de la saison dernière ont laissé un goût d’amertume pour les tifosi nerazzurri : à la fois pour le résultat, et l’absence du public. Conte s’est incliné à la fois à Madrid (3-2) et à Milan (0-2, rouge sanglant de Vidal).
       
      ®Oxyred – Internazionale.fr

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    10. Edin Dzeko, Simone Inzaghi et Samir Handanovic se sont livrés à Amazon Prime

      Edin Dzeko s’est livré au cours d’une très longue interview pour le compte d’Amazon Prime qui diffusera ce soir en exclusivité la rencontre opposant l’Inter au Real Madrid
       

       
      Son but romain à Chelsea
      "C’était l’un des plus beaux de ma carrière, il était inattendu. Soit tu la prend bien, soit tu n’y parviens pas du tout. Et cela s’est bien passé et j’en suis très heureux."
       
      Son surnom
      "Le cygne de Sarajevo me plait. Je l’ai entendu ces six dernières années, un peu plus lors de ce dernier mois. L’enfance n’était pas facile pour de nombreux enfants en Bosnie durant la guerre. Mais le peuple  en est ressortis beaucoup plus forts et comme ce que je suis aujourd'hui. Sur le plan sportif, je ne m'y attendais pas. Sur le plan humain, oui, je suis devenu un homme avant tout le reste grâce à mes parents."
       
      Son parcours en Allemagne et en Angleterre
      "Nous n’étions pas favori à Wolfsburg, les entraînements avec Magath, qui est un entraîneur fort, étaient très dur. L’équipe avait remporté le championnat et c’est, finalement, la seule chose qui compte."
      "A City, nous étions si fort que nous étions forcé de gagner. Mancini avait amené tant de joueurs talentueux. Nous évoluions quasiment toujours avec deux attaquants. J’ai joué à de si nombreuses reprise que lorsque je ne jouais pas, j’allais lui demander la raison! Nous avons remporté un Championnat et une FA Cup et je ne peux que le remercier."
       
      Parallèle Dzeko-Aguero / Dzeko-Lautaro
      "Les joueurs fort peuvent toujours évoluer ensemble. Avec Aguero nous nous étions si bien trouvés, lui comme moi. Si je parviens à faire pareil ici avec Lautaro, j’en serai très heureux. Lautaro est un très grand joueur et j’espère que l’on pourra réaliser de très grande chose pour l’Inter."
       
      Passé romain
      "Rome est une ville très difficile, Spalletti était celui qui m’avait le plus réclamé. A la fin de notre première journée d’entrainement, il m’avait appelé pour me faire voir mes matchs avec City, il m’expliquait les mouvements qui n’étaient pas bon. Nous avons travaillé énormément sur les déplacements, sur les tirs et cela m’a aussi aidé pour devenir Capocannoniere."
       
      Roma-Barcelone?
      "Nous nous étions dit nous-même que nous nous devions d’essayer, même si ensuite tu te demandes aussi comme c’est possible d’inscrire trois buts à Barcelone alors qu’il t’avait battu 4-1. Nous nous sommes dit que nous allions essayer car les tifosi allaient être avec nous. Le premier but a tout changé car il est tombé très rapidement. Nous ne nous sommes pas rendu compte de la chance que nous avions, car même si Liverpool était peut-être plus fort, nous nous sentions bien. Nous avions raté notre match aller, si ça s'était passé différemment, tout aurait pu arriver."
       
      Arrivée à l’Inter
      "J’ai été proche de l’Inter deux ou trois fois au moins. Cette fois-ci je ne m’y attendais pas car j’avais encore une année de contrat et j’avais dit à Mourinho que je lui aurais tout donné avec la Roma même si ce qu’il s’était passé les six derniers mois précédant ne m’avait pas plus. J’ai beaucoup de respect pour Mourinho et pour la Roma à qui je ne peux dire que Merci."
      "Je rentrais en fin de contrat, la Roma m’avait dit qu’elle n’allait pas me prolonger et l’Inter me voulait tellement: J’ai perçu en l’Inter énormément de confiance à mon égard et je sais et je pense que je peux encore tant apporter. J’ai rencontré Steven Zhang, il y a quelques années et il m’avait demandé si je m’imaginais un jour évoluer pour l’Inter. L’année dernière, je l’ai vu lors de l’après-match face à l’Inter qui était déjà Championne d’Italie, je l’avais félicité et il m’avait dit que je pourrais aussi remporter le Scudetto."
       
      Inzaghi
      "Ces dernières années, il a réalisé de grande choses avec la Lazio, et j’espère que maintenant que nous sommes ensemble, que nous continuerons à le faire, après le Scudetto remporté méritoirement l’année dernière."
       
      Lukaku
      "Il a énormément apporté à l’Inter ces deux dernières saisons. Il a gagné le Scudetto en réalisant de grande choses mais je ne le ressens pas comme un poids: Je pense uniquement à l’Inter et à aider l’équipe. Je suis impatient de jouer à nouveau en Ligue des Champions après toutes ces années.  Pour notre premier match face au Real il faudra tout de suite être les meilleurs, je suis prêt et je suis impatient."
       
      Simone Inzaghi

       
      "ll y a tellement d’émotions pour ce début : Être dans une enceinte telle que le Meazza est émouvant, En tant qu’entraîneur, mon désir est que ceux qui commencent le match fassent une belle prestation et parfois, celui qui rentre en cours du jeu peut avoir plus d’importance que qui commence."
       
      Samir Handanovic

       
      "Nous devrons faire notre match en respectant le Real et son Histoire: Nous avons vu l'année dernière à quoi ressemblaient ce type de match, ils restent toujours forts mais nous devons penser à nous-même et à bien faire ce que nous avons l’habitude de faire :  Je m'attends à un match très équilibré."
       
      Les critiques ?
      "Beaucoup de chiens aboient dans la rue, mais je ne vais pas jeter des pierres à tous les chiens qui m’aboient dans la rue".
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    11. Les convoqués de Simone Inzaghi devant un stade "comble"

      En effet, Simone Inzaghi a dévoilé les joueurs qui ont été convoqués en vue de la réception, ce soir du Real Madrid en Ligue des Champions. A noter la présence d’Alessandro Bastoni !
       

       
      Gardiens: 1 Handanovic, 21 Cordaz, 97 Radu
      Défenseurs: 6 de Vrij, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 32 Dimarco, 33 D'Ambrosio, 36 Darmian, 37 Skriniar, 95 Bastoni
      Milieu de terrain: 2 Dumfries, 5 Gagliardini, 8 Vecino, 14 Perisic, 20 Çalhanoğlu , 22 Vidal, 23 Barella, 77 Brozovic
      Attaquants: 7 Sanchez, 9 Dzeko, 10 Lautaro, 19 Correa
       
       
      Les joueurs évolueront devant un stade comble comme le souligne la Gazzetta Dello Sport:
      "La capacité consentie est de 50% et plus de 37.000 billets ont été vendus pour ce big match, pour un encaissement supérieur à 3 millions d’euros. Il s’agit de la rencontre à ne pas manquer et les tifosi mourraient d’impatience à l’idée de retourner au stade pour profiter d’une rencontre spéciale qui s’annonce déjà incandescente. L’unique regret est que si le Giuseppe Meazza aurait ouvert à pleine capacité, les recettes auraient été bien plus importante."
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    12. Ligue des Champions : Aucun club italien n’a perdu lors des 5 derniers matchs dirigés par Daniel Siebert

      L'Inter pourrait avoir un bon précédent avant le match de demain contre le Real Madrid en phase de groupes de la Ligue des champions concernant l'arbitre principal Daniel Siebert.
      Comme le souligne le média italien FCInterNews, les cinq derniers matches impliquant des clubs italiens que l'Allemand a officiés se sont soldés par quatre victoires et un nul pour les équipes de Serie A.
      Siebert a déjà pris en charge un match des Nerazzurri, lors de la confrontation avec Ludogorets lors de l'édition 2019-20 de l’Europa League, un match qui s'est terminé sur le score de 2-1 en faveur de l'Inter et les a vu se qualifier pour les huitièmes de finale avec un goal average  de 4-1.
      Les Nerazzurri savent qu'ils devront être à leur meilleure forme pour la rencontre qui les opposera au Real, après deux défaites lors de l'édition de la saison dernière de la compétition.
      Les plus superstitieux d’entre nous espèrent pouvoir continuer cette série d’invincibilité pour les équipes italiennes même contre un adversaire aussi fort que l'équipe invaincue du Real Madrid de Carlo Ancelotti.
       
      ®Oxyred – Internazionale.fr

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    13. Antonio Conte n’analysera pas l’Inter ce soir !

      En effet, nombre de tifosi étaient impatient à l’idée de voir Antonio Conte se livrer sur l’Inter, après son départ retentissant du Club. S’il sera effectivement "présent" dans les studios de Sky Sport, le protégé de Gianluca Di Marzio analysera un autre match
       

       
      "L’entraîneur sera à Anfield pour analyser la rencontre entre Liverpool et Milan : Il sera dans un studio aménagé spécialement pour le match."
      Présent au Royaume-Uni, Conte en a déjà profité de faire le tour de la ville, quelque chose qui lui est très difficile à réaliser lorsqu’il est en poste. A son agenda, une visite au musée des Beatles est d’ailleurs planifiée!
       
      Petit joueur!
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    14. Vidal titulaire demain ?

      D'après le Corriere dello Sport du jour, Simone Inzaghi pourrait tenter de titulariser Arturo Vidal demain contre le Real Madrid. Le chilien prendrait la place de Hakan Calhanoglu, qui a débuté les trois dernières rencontres. Auteur de belles entrées depuis le banc, le coach prend cette option au sérieux pour demain. Pour rappel la saison dernière, Vidal était passé à côté de la double confrontation contre les madrilènes, se faisant même expulser lors de la défaite 0-2 à domicile.
      Dans le même temps Alessandro Bastoni semble trop juste physiquement pour commencer. Après sa bonne prestation dimanche, Federico Dimarco est en pôle pour le remplacer. A noter que Dumfries n'est toujours pas annoncé.
      Voici la prédiction du Corriere dello Sport sur l'équipe probable : Handanovic ; Skriniar, de Vrij, Dimarco ; Darmian, Barella, Brozovic, Calhanoglu, Perisic ; Dzeko, Lautaro
       
       
      ®gladis32 - internazionale.fr

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    15. Samir Handanovic pète les plombs : "C’est toujours pareil à l’Inter...Les critiques ? Je m’en fous !"

      Interviewé par Sport Mediaset, le Capitaine de l’Inter a tenu à répondre aux critiques qui lui sont tombées dessus après sa piètre prestation face à la Sampdoria : "C’est toujours pareil à l’Inter, on ne doit pas attendre que quelque chose se passe pour nous lancer des piques : Moi, je m'en fous de cela, vu le déroulement du match à Gênes, je vois le verre à moitié plein."
       

       
      Les critiques à mon encontre ?
      "Je dis toujours que l’important est de savoir d’où elles viennent : Si quelqu’un qui n’a jamais été gardien vient à s’exprimer, je ne suis pas content : Ce sont des choses superficielles car ils ne savent pas ce que cela veut dire être un gardien. Je m’en fous, nous n’en sommes qu’à la troisième journée : les critiques sont présentes pour tout le monde, mais nous sommes au début et je pense au lendemain."
       
      Les deux années avec Conte ?
      "J'en ai déjà assez dit, cela ne sert à rien d’approfondir. Nous avions disputé une très belle rencontre l’année dernière à Madrid : Nous aurions pu l’emporter, mais nous nous étions finalement incliné. Nous savons face à qui nous allons jouer, nous sommes l’Inter, nous sommes fort : Nous devrons faire preuve de respect vis-à-vis de l’adversaire, mais nous devrons jouer nos cartes : Il nous a manqué un rien pour nous qualifier."
      "Notre objectif est de nous qualifier, l’erreur à ne pas faire est celle de récolter moins de points que les adversaires."
       
      En période de menstruation, le Samir ?
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    16. Simone Inzaghi : "Je prépare du mieux possible la rencontre de demain, nous la disputerons le couteau entre les dents"

      La Ligue des Champions marque son grand retour ! Après un match nul ô combien périlleux sur le terrain de Gênes face à la Sampdoria, l’Inter s’apprête à recevoir le Real Madrid au Giuseppe Meazza!
       
       
       
      Pour l’occasion, Simone Inzaghi s’est livré ce matin à la presse:  : L’édition de la saison dernière ? "Je pense que ce qu’elle représente, la double confrontation avec le Real incluse, fait parti du passé. Nous avons à présent une grande opportunité pour écrire une nouvelle page de notre présent : Ce n’est pas un groupe très facile, mais nous voulons nous qualifier."
       
      Meilleure expérience
      "Je crois que l’expérience, dans les matchs de ce type, est extrêmement importante: Nous savions depuis le tirage au sort que le groupe ne serait pas facile, en plus du Real, il y a deux autres équipes qui vont tenter de nous mettre en difficulté. Nous avons récupéré du match à Gênes, nous nous sommes préparés au mieux pour faire face à une rencontre très périlleuse, face à une équipe qui a une grande histoire, un grand entraîneur et de grands joueurs"
       
      Préparatifs
      "Dimanche, nous avons connu un coup d’arrêt qui nous laisse amer car nous avons joué les 20 dernières minutes de la rencontre à 10. Demain, nous devrons être bons dans l’ensemble des deux phases : Le Real joue bien, il sait jouer court tout en étant capable de miser sur la profondeur. Nous devrons nous montrer bon en phase de possession de balle."
       
      Expérience internationale
      "Je pense avoir disputé, en tant qu’entraîneur et entre l’Europa League et la Ligue des Champions près de 50 rencontres. Soyons clair, Ancelotti a bien plus d’expérience que moi, je peux vous dire que je prépare du mieux possible la rencontre de demain, nous la disputerons le couteau entre les dents, j’espère qu’il s’agira de notre meilleure prestation. Ce sera beau de débuter devant nos Tifosi, dans une telle enceinte. La dernière fois que nous y avons joué, cela remonte au 21 août, ça fait déjà un bon moment."
       
      Formation
      "L’Inter, lors de ces 10 dernières années, n’est pas parvenue à se qualifier pour les huitièmes. Je vais évaluer Bastoni, il s’est entraîné légèrement hier, il y a de l’optimisme, mais je devrais évaluer les réponses que me donnera le garçon."
       

       
      Améliorations
      "On peut toujours s’améliorer, je pense que la rencontre de dimanche a été pénalisée par le fait que nous avons évolué en infériorité numérique, ce sont des données statistiques. Je cherche à préserver les joueurs de tout risque, j’ai du faire face à l’imprévu dont a été victime Dimarco et cela nous a conditionné. Mais je crois qu’il amertume demeure suite au résultat et non pour la façon dont il a été préparé. Nous avons réalisé une bonne prestation, nous nous sommes tant créés, mais nous avons fait face à un adversaire qui a réalisé un très grand match."
       
      Ancelotti
      "C’est l’un des entraîneurs parmi les plus performant de l’Histoire: C’est un très grand entraîneur avec lequel c’est un plaisir de parler de football, il propose une grande organisation."
       
      Vinicius Junior
      "Il traverse actuellement une période excellente, mais nous ne devons pas nous concentrer que sur lui: Tu risques d’oublier les autres adversaires : Il y a tellement de talent au Real et Vinicius fera l’objet d’une attention particulière."
       
      Préoccupation
      "Le Real est une grande institution, je n’en ai pas vu souvent comme cela les saisons dernières : Il gagne énormément en Coupe d’Europe et en Espagne. Carlo pratique un jeu très offensif avec ses équipes : Nous devrons être bon pour ne pas leur concéder d’espace."
       
      Corde sensible
      "Je ne dois pas penser à la longueur des matchs, ni au passé : Demain, nous aurons une grande opportunité pour écrire une page importante et nous devrons être capable d’être bon dans l’ensemble des phases de jeu."
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    17. Le Mystère Bastoni

      L'incertitude règne au niveau du rempart défensif Nerazzurro. S’agit-il d’un jeu de dupe de la part de Simone Inzaghi ? S’agit-il d’une réelle contrainte ? La Gazzetta Dello Sport s’est penchée sur la situation entourant Alessandro Bastoni.
       

       
      Le gaucher s’est soumis à des examens complémentaires suite à l’élongation ressenti à son genou gauche qui perdure après les 90 minutes de jeu disputées avec la Nazionale face à la Lituanie.
      Hier, Bastoni courrait sans trop de problèmes à Appiano, et sa condition physique sera réévaluée aujourd’hui. Il existe une possibilité qu’il puisse croiser la route de Benzema et compagnie. Dans le cas où il ne serait pas possible de le risquer, Inzaghi pourrait à nouveau se retourner vers Dimarco. Federico a toujours connu la Ligue des Champions comme Tifoso et il frémit à l’idée de jouer la compétition avec le maillot de son équipe de cœur. Qui plus est, il dispose d’un pied gauche très chaud comme peut très bien en témoigner le gardien de la Sampdoria Audero !
       
      Bastoni ou Dimarco, sur qui miseriez-vous pour apporter une garantie optimale au niveau de la défense Nerazzurra ?
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    18. Gareth Bale absent pour défier l'Inter

      En effet, Carlo Ancelotti a dévoilé la liste des joueurs qu'il emmènera à Milan,  en vue de l'affiche du groupe D de la Ligue des Champions qui mettra aux prises l'Inter au Real, au Stade Giuseppe Meazza à 21h00. Outre l'absence de Gareth Bale, il y a lieu de noter également les absences de Marcelo, Mendy, Kroos et Ceballos.
       

       
      Liste des convoqués:
       
      Gardiens: Courtois, Lunin, Toni Fuidias;
      Défenseurs: Carvajal, Militao, Alaba, Vallejo, Nacho, Miguel;
      Milieux de terrain: Modric, Casemiro, Valverde, Lucas V., Isco, Camavinga, Blanco;
      Attaquants: Hazard, Benzema, Asensio, Jovic, Vinicius Jr., Rodrygo, Mariano
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

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    19. Aleksander Ceferin allume les trois promoteurs de la Super League

      Le président de l'UEFA Aleksander Ceferin a lancé aujourd'hui une nouvelle attaque envers les trois clubs promoteurs de la Super League. Il nous a avoué ne pas être dérangé de voir un jour les fossoyeurs quitter le giron UEFA, qualifiant même leurs présidents "d'incompétents".
       

       
      "Ca ne me dérangerait pas qu'ils partent : d'ailleurs c'est très drôle de les entendre dire vouloir créer une nouvelle compétition pour ensuite avoir envie cette saison de disputer la Champions League" à t-il dit en interview à Der Spiegel. "Les trois clubs sont gérés par trois personnes incompétentes. Ces derniers ont failli tuer le football. Florentino Perez... il se lamente à dire que son club ne peut survivre que par le biais d'une Super League puis dès la première occasion, tente de recruter Mbappé pour 180 millions d'euros".
       
       
      @KarimGipuzcoa - Internazionale.fr

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    20. Officiel: La liste des convoqués de Simone Inzaghi pour la Ligue des Champions

      Comme de coutume, le  FC Internazionale Milano a transmis à l'Uefa la liste des joueurs qui participeront à la phase de groupe de la Ligue des Champions 2021/2022. Si seulement la liste A a été dévoilée, on peut également constater l'absence des joueurs suivant: Gabriel Brazao, Martin Satriano, Facundo Colido et, cela est logique au vu du contexte: Christian Eriksen.
       

       
       
      1. Samir HANDANOVIC
      2. Denzel DUMFRIES
      5. Roberto GAGLIARDINI
       
      6. Stefan DE VRIJ 
      7. Alexis SANCHEZ
      8. Matias VECINO
       
      9. Edin DZEKO
      10. Lautaro MARTINEZ
      11. Aleksandar KOLAROV
       
      12. Stefano SENSI
      13. Andrea RANOCCHIA
      14. Ivan PERISIC
       
      19. Joaquin CORREA
      20. Hakan CALHANOGLU
      21. Alex CORDAZ
       
      22. Arturo VIDAL
      23. Nicolò BARELLA
      32. Federico DIMARCO
       
      33. Danilo D'AMBROSIO
      36. Matteo DARMIAN
      37. Milan SKRINIAR
       
      77. Marcelo BROZOVIC
      95. Alessandro BASTONI
      97. Ionut Andrei RADU
       
      Cautionnez-vous cette liste ?
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    21. UEFA Champions League, on reprend (presque) les mêmes et on recommence

      Le tirage au sort de la phase de groupes qui s'est déroulé il y a quelques heures. Nos Nerazzurri joueront dans le groupe D et affronteront le Real Madrid, le Shakhtar Donetsk et le Sheriff Tiraspol.
       
      On prend (presque) les mêmes et on recommence. L'Inter a tiré le Real Madrid qui était dans le deuxième pot, le Shakhtar Donetsk qui est vice-champion d'Ukraine, qui a éliminé Monaco au tour précédent, ainsi que la surprenante équipe de Sheriff Tiraspol qui apparait pour le première fois à ce niveau après avoir écarté le Teuta Durrës (Albanie), Alashkert FC (Arménie), Etoile Rouge de Belgrade (Serbie) et le Dynamo de Zagreb (Croatie).
       
      S'il apparait assez inutile de présenter le Real et le Shakhtar, il convient de faire une brève présentation de cette équipe championne... d'un état qui n'existe pas! Oui, car si Tiraspol évolue dans le championnat moldave, il ne se situe pas en Moldavie mais en Transnistrie qui est une région sécessionniste de Moldavie qui souhaite soit être indépendante, soit être rattachée à la Russie. La Transnistrie fait partie de la Moldavie, en tant que région autonome, mais demeure une région bien loin de la Moldavie. On y parle essentiellement russe alors que le roumain est parlé en Moldavie.
      Du fait de ses assises financières, le groupe Sheriff (créé par des ex-agents du KGB) a pu faire de Tiraspol un club important en Moldavie. Il a remporté ou plus plutôt raflé 19 championnats et 10 coupes. A l'instar du PSG, le Sheriff Tiraspol écrase son championnat. Il peut s’acheter des joueurs étrangers, alors que la plupart des autres clubs moldaves ne sont composés que de joueurs locaux par manque de moyen (et qui a envie de jouer en Moldavie?). Il peut avoir aussi un superbe stade et de superbes équipements sportifs. Il domine la concurrence et cela lui donne plus de moyens pour jouer sur la scène européenne. Comme toutes ces ligues assez faibles, c’est qu’il n’y a qu’un club qui tire le championnat vers le haut. Et pour progresser au coefficient européen, il faut plusieurs clubs qui fassent des performances régulières. Ainsi, au niveau des supporters, on devrait voir des drapeaux de la Transnistrie. Après, pour les dirigeants, il y a quand même plus l’idée de faire du business avec le club.
      Déjà, en 2012, le barrage de Ligue Europa entre Tiraspol et l’OM (1-2, 0-0) avait fait parler de la Transnistrie dans la presse française, et pas que sportive. Nul doute qu’avec Inter – Tiraspol ou Real – Tiraspol en C1, l’écho devrait être encore plus grand.
      Bizarrement, le Sheriff n'a jamais affronté un club italien ou espagnol. Il a déjà affronté le Shakhtar en Tout préliminaire de la C1 2003-2004 et s'est fait éliminer (0-0 ; 0-2). Le Sheriff a atteint quatre fois les phases de groupe de la C3 en terminant 3 fois troisième et une fois quatrième. Cela montre une certaine constance et le fait qu'il peut ennuyer ses adversaires. Actuellement, Tiraspol est 5e de son championnat après un départ en demi-teinte, peut-être causé par ces 6 matchs en phases préliminaires de la C1.
       
      A l'Inter de faire le travail et de passer ce groupe qui est à sa porté. Terminer troisième ou quatrième serait une contre performance pour un club historique voulant revenir sur le devant de la scène. Si le Real reste le Real et qu'il faut toujours s'en méfier par définition, on ne va pas nous faire croire que l'Inter est derrière Donetsk et Tiraspol. A elle d'éviter de s'embourber contre les "deux plus faibles" afin d'éviter de se mettre dans une situation complexe.
       
      Sources: site officiel du Sheriff Tiraspol, Tweeter, Ouest France ("Le Sheriff Tiraspol, ce club de foot d’un « pays qui n’existe pas » qualifié en Ligue des champions"), Wikipedia et connaissances personnelles.

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    22. Ligue des champions 2021 - 2022, ce qu'il faut savoir avant le tirage au sort ce Jeudi

      Découvrons les différents pots et règles de notre campagne européenne avant le tirage de ce Jeudi qui sera diffusé en direct sur les différentes chaînes en ligne de l'Inter.
       
      Comment fonctionne le tirage?
      Chaque groupe sera composé d'une équipe de chaque pot. Le tirage au sort de jeudi respectera la règle classique qui stipule que les équipes d'une même association ne peuvent pas s'affronter en phase de groupes. Toute autre restriction sera annoncée avant la cérémonie de tirage au sort.
      L'UEFA a annoncé que si une association a deux représentants, les clubs seront jumelés afin de répartir leurs rencontres entre les mardis et mercredis. Si une association compte quatre (ou plus) représentants, deux appariements qui seront basés sur les programmes télévisés seront effectués  et seront confirmés avant le tirage au sort (vive l'argent, ndlr).
       
      Les 26 équipes déjà qualifiées et le pots
      À l'heure actuelle, 26 clubs se sont qualifiés automatiquement pour la phase de groupes de la Ligue des champions. Les six autres équipes seront déterminées après les play-offs. Les matches retour des rencontres suivantes sont prévus Mardi et Mercredi: Salzbourg 2-1 Brondby IF; Young Boys de Berne 3-2 Ferencvaros; Malmö 2-0 Ludogorets; Shérif Tiraspol 3-0 Dinamo Zagreb; Monaco 0-1 Shakhtar Donetsk; Benfica 2-1 PSV.
      A l'exception du pot 1 qui est déjà confirmé, les pots seront finalisés après les play-offs.
       
      Pot 1
      Cela comprend les vainqueurs de l'UEFA Champions League, de l'UEFA Europa League et les vainqueurs des six ligues les mieux classées (Espagne, Angleterre, Allemagne, Italie, France et Portugal).
      Chelsea (ANG) [98 000] – détenteurs de l'UEFA Champions League
      Bayern Munich (GER) [134 000]
      Manchester City (ANG) [125 000]
      Atletico Madrid (ESP) [115,000]
      Villarreal (ESP) [63 000] – détenteurs de l'UEFA Europa League
      Inter ( ITA) [53 000]
      Sporting CP (POR) [45 500]
      LOSC Lille (FRA) [14 000]
       
      Pot 2
      Real Madrid 
      Barcelone
      Juventus
      Manchester United
      Paris Saint-Germain
      Liverpool
      Séville
      Borussia Dortmund
       
      Pot 3
      Porto
      Ajax
      Leipzig
      Atalanta
      Zenit
       
      Pot 4
      Besiktas
      Bruges
      Dynamo Kiev
      Milan
      Wolfsburg
       
      La règle du but à l'extérieur finie
      La règle des cinq remplacements reste en place en Ligue des champions 2021-2022. Il est à noter que si le score cumulé est égal après le match retour, des prolongations seront jouées, suivies d'une séance de tirs au but pour déterminer le vainqueur si nécessaire, quel que soit le nombre de buts que chaque équipe a marqué à l'extérieur.
       
      Dates
      Phases de groupes
      Première journée : 14/15 septembre
      Deuxième journée : 28/29 septembre Troisième
      journée : 19/20 octobre
      Quatrième journée : 2/3 novembre
      Cinquième journée : 23/24 novembre Sixième
      journée : 7/8 décembre
      Knockout stage
      8es de finale : 15/16/22/23 février et 8/9/15/16 mars 2022
      Quarts de finale : 5/6 et 12/13 avril 2022
      Demi-finales : 26/27 avril et 3/4 mai
      Finale 2022 : 28 mai 2022
      Dates des tirages
      26 août 2021 : phase de groupes (Istanbul, Turquie)
      13 décembre 2021 : huitièmes de finale
      18 mars 2022 : quarts de finale et demi-finales
       
      La finale sera jouée à Saint Pétersbourg
      Saint-Pétersbourg accueillera la finale de la Ligue des champions 2021-2022. Le terrain du Zenit devait initialement accueillir la finale de 2021, qui a finalement été déplacée à Lisbonne en raison de la pandémie.
       
      Où regarder les tirages au sort?
      Nous suivrons le tirage au sort ensemble sur Inter.it, l'application officielle de l'Inter et sur tous les réseaux de médias sociaux du club avec des mises à jour en temps réel depuis Istanbul. La cérémonie sera diffusée à partir de 18h00 sur Inter TV et diffusée en direct sur notre  chaîne YouTube, ainsi que sur notre site Web.
       
      Vous êtes prévenus 🤗

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    23. L'UEFA rejette l'ordonnance du tribunal d'abandonner les amendes pour les clubs

      Le juge Manuel Ruiz de Lara a vu son ordonnance d'annulation de toutes les sanctions contre les 12 clubs à l'origine de la Super League européenne rejeté par l' UEFA.
       
      Le juge qui préside le tribunal de commerce de Madrid a rendu une ordonnance exigeant que l'UEFA publie une déclaration sur son site Internet stipulant que toutes les sanctions financières et sportives contre les de clubs seraient abandonnées avec effet immédiat. Cependant, il semble peu probable que l'UEFA se conforme à la décision car ils sont convaincus que toutes leurs actions seront justifiées par la Cour européenne.
      L'UEFA aurait affirmé qu'elle n'était pas particulièrement préoccupée par les rumeurs selon lesquelles les responsables de la Super League européenne envisageaient de réorganiser le tournoi pour s'assurer qu'il ne s'agit pas d'une compétition fermée. Une source a déclaré au Times:
      "L'idée de la Super League est morte, les fans l'ont tuée et il n'y aura pas de résurrection."
       
      Le monde du football a été secoué plus tôt dans l'année lorsque 12 équipes visaient à former un tournoi séparatiste dans lequel les clubs les plus célèbres et les plus prestigieux du continent s'affronteraient sans craindre la relégation ou l'élimination. En guise de punition, neuf des 12 équipes impliquées ont conclu un accord avec l'UEFA qui les a amenées à accepter de payer 15 M€ au football des jeunes et de base, et de renoncer à 5% des revenus des compétitions de l'UEFA pour une seule saison.
      La décision d'ordonner à l'UEFA d'abandonner ces règles a été qualifiée de "blague" par Javier Tebas, président de la Liga et membre du comité exécutif de l'UEFA. Tebas a déclaré:
      "C'est le même juge que d'habitude, donc il allait toujours statuer de la même manière, il y a beaucoup de blagues dans ce tribunal."
       
      Bien que la décision de Madrid ait averti que toute violation de son injonction pourrait entraîner des amendes ou des accusations criminelles, l'UEFA est basée en Suisse qui ne fait pas partie de l'Union européenne et n'a donc pas à adhérer à la compétence du tribunal.
       
      La suite, au prochain numéro (c'est parti pour être un Dallas cette histoire).

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    24. La Juve, le Barça et le Real continuent avec la Super Ligue!

      Dans un communiqué conjoint, la Juve, le Barça et le Real se sont réjouis de l'annulation de la procédure disciplinaire engagée par l'UEFA à leur encontre et des autres clubs, dont l'Inter.
       
      "Le FC Barcelone, la Juventus et le Real Madrid CF se félicitent de la décision du tribunal mettant en œuvre, avec effet immédiat, l'obligation de l'UEFA de renoncer aux mesures prises contre tous les clubs fondateurs de la Super League européenne, y compris l'arrêt de la procédure disciplinaire contre les trois clubs soussignés et la suppression des sanctions et restrictions imposée aux neuf clubs fondateurs restants pour qu'ils évitent les mesures disciplinaires de l'UEFA.
      La Cour soutient la demande faite par les promoteurs de la Super League européenne, rejette l'appel de l'UEFA et confirme son avertissement à l'UEFA que le non-respect de sa décision entraînera des amendes et une responsabilité pénale potentielle. L'affaire sera examinée par la Cour de justice européenne à Luxembourg, qui examinera la position monopolistique de l'UEFA sur le football européen.
      Nous avons le devoir de répondre aux problèmes très graves auxquels le football est confronté: l'UEFA s'est imposée comme le seul régulateur, l'opérateur exclusif et le propriétaire unique des droits des compétitions européennes de football. Cette position monopolistique, en conflit d'intérêts, nuit au football et à son équilibre compétitif. Comme le montrent de nombreuses preuves, les contrôles financiers sont inadéquats et ils ont été mal appliqués. Les clubs participant à des compétitions européennes ont le droit de gérer leurs propres compétitions.
      Nous sommes ravis qu'à l'avenir, nous ne soyons plus soumis aux menaces permanentes de l'UEFA. Notre objectif est de continuer à développer le projet de Super League de manière constructive et coopérative, en comptant toujours sur toutes les parties prenantes du football : supporters, joueurs, entraîneurs, clubs, ligues et associations nationales et internationales. Nous sommes conscients que certains éléments de notre proposition doivent être revus et, bien entendu, peuvent être améliorés par le dialogue et le consensus. Nous restons confiants dans la réussite d'un projet qui sera toujours conforme aux lois de l'Union européenne."
       
      La suite, au prochain numéro 🤗

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    25. Nouveau job en vue pour Antonio Conte ?

      En effet, selon la Gazzetta Dello Sport, Antonio Conte "l’entraîneur", pourrait enfin accéder au second tour de la Ligue des Champions, mieux encore, il pourrait même être présent lors de la Finale en mai prochain et se livrer sur des prestations d'équipes. Comment ?
       

       
      S’il ne sera pas présent sur le banc d’un club qui disputera la Coupe au Grandes Oreilles, une proposition officielle lui a été présentée : Sky voudrait faire de lui un chroniqueur présent dans ses studios afin de se livrer sur les rencontres européennes: "Conte est en pleine réflexion et il pourrait accepter. l'offre"
       
      Comment se comportera-t ’il face à Simone Inzaghi en cas de qualification pour la phase finale du tournoi ?
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    26. Mancini dédie ses larmes à toute l'Italie après sa victoire à l'Euro 2020

      Roberto Mancini a déclaré que ses larmes coulaient pour toute l'Italie après avoir remporté l'Euro 2020. La victoire contre l'Angleterre a valu à l'Italie son premier titre de champion d'Europe depuis 1968 et le manager a été vaincu à la fin. Voici ses déclarations rapportés par le Guardian.
       
      "Nous ne réalisons même pas ce que nous avons réussi à réaliser.  Nous sommes ravis pour les gens et le public italien car ils le méritent vraiment après une période difficile. C'est une grande joie pour nous."
      "J'ai pleuré sur ce terrain il y a 30 ans après la finale de la Coupe d'Europe 1992 (lorsque la Sampdoria a perdu contre Barcelone, ndlr). Cela faisait vraiment mal à l'époque. Gagner l'Euro pour la première fois depuis 1968 et remporter le trophée, je pense que c'est quelque chose d'incroyable."
      "C'était l'émotion qui se produit après avoir réalisé quelque chose d'incroyable. C'était l'émotion de voir les gars célébrer et les fans dans les gradins. En voyant tout ce que nous avons réussi à créer, tout le travail acharné que nous avons fait au cours des trois dernières années, mais plus particulièrement les 50 derniers jours qui ont été très durs."
      "C'est le fait que nous avons pu forger cet esprit d'équipe au cours des 50 derniers jours. Ils ont vraiment créé quelque chose qui ne pourra jamais être séparée à l'avenir. Ils seront toujours synonymes de ce triomphe."
      "Je suis très heureux parce que l'équipe a bien joué et nous méritions la victoire. Le but de Luke Shaw en début de match nous a causé quelques problèmes dans les 15 premières minutes, mais ensuite nous avons commencé à prendre le contrôle du match."
      "Nous étions déçus d'avoir dû creuser et aller jusqu'aux tirs au but, mais nous sommes très heureux pour les Italiens partout."
      "Nous sommes très chanceux d'avoir Donnarumma.  J'étais sûr qu'il allait sauver quelques penalties parce qu'il est le meilleur gardien du monde. C'est vraiment un gars formidable et un gardien de but incroyable."

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    27. Roberto Mancini honore sa promesse de faire de l'Italie championne d'Europe

      Quand il a pris les commandes, l'Italie était au plus bas, au fond du trou. Cependant,  il a forgé un brillant esprit d'équipe combiné à son excellence tactique. L'Italie devint championne d'Europe pour la deuxième fois de son histoire. Point de vue du Guardian.
       
      Les fans anglais ont chanté "It's coming home" mais une bannière la fin bleue de Wembley a supplié de différer. "Football's Coming Rome" n'est peut-être pas une bonne grammaire, mais une petite licence artistique doit être autorisée lorsque votre équipe écrit l'histoire du Football en territoire hostile comme l'Italie l'a fait Dimanche soir.
      Trente-quatre matches sans défaite, et désormais champions d'Europe. Qui aurait pu imaginer un tel scénario lorsque Roberto Mancini a pris les rênes il y a trois ans ? Son premier match était un match amical contre l'Arabie Saoudite qui utilisait le match comme un événement de préparation pour une Coupe du monde pour laquelle l' Italie ne s'était pas qualifiée.
      Pourtant Mancini a refusé d'accepter des ambitions au rabais. Dès le premier jour, il a déclaré son intention de "ramener l'Italie là où elle mérite d'être, au-dessus de l'Europe et du monde. Nous n'avons pas remporté de championnat d'Europe depuis de nombreuses années, ce sera donc notre premier objectif." Rayez l'élément un de la liste. L'Italie a conquis l'Angleterre à la dure à Wembley, s'imposant aux tirs au but pour la deuxième fois en autant de tours.
       
      Pourquoi pas? Ils ont pris le chemin difficile tout au long de ce tournoi. Après avoir terminé en tête de leur groupe et survécu à une bataille des huitièmes de finale contre l'Autriche, l'Italie a dû vaincre la Belgique n°1 mondiale d'après la FIFA, ainsi que l'Espagne, des adversaires qui les ont battus sèchement la dernière fois qu'ils ont atteint la finale de ce tournoi en 2012. Il ne restait plus qu'à battre l'Angleterre sur son propre terrain.
      Ils ont même donné une longueur d'avance à leurs hôtes. Roberto Mancini avait minimisé l'importance d'une foule à domicile avant le coup d'envoi, affirmant que ses joueurs auraient "beaucoup d'autres choses à penser en plus de leurs fans", mais la frappe de Luke Shaw à la deuxième minute a démenti cette affirmation, le bruit à l'intérieur un Wembley bondé comme tout ce que ces joueurs ont pu entendre depuis que la pandémie a frappé.
      L'Italie n'avait pas traîné dans ce tournoi jusqu'à ce but catastrophique, et pendant 65 minutes, il est apparu que cela pourrait être la seule énigme qu'ils ne pouvaient pas résoudre. Malgré tout l'engagement et la capacité technique de leurs attaquants, les Azzurri auraient besoin d'un défenseur vétéran pour les sortir du trou. Qui de mieux pour faire taire une foule à domicile que Leonardo Bonucci, un joueur qui célèbre chaque but en agitant un doigt devant son visage, invitant les sceptiques à "se rincer la bouche" ?
      C'est Mancini, cependant, qui avait changé la donne avec ses remplacements, l'introduction de Domenico Berardi pour Ciro Immobile permettant enfin à l'Italie d'atteindre la largeur nécessaire pour étirer la défense anglaise. Alors qu'il serrait la ligne de touche droite, Lorenzo Insigne, opérant maintenant comme un faux neuf, a commencé à trouver un espace pour opérer à l'intérieur. Le but de Bonucci est arrivé d'un corner, mais seulement après que l'Italie ait commencé à monter en puissance.
       
      Mancini a sorti l'Italie de l'un des chapitres les plus sombres de son histoire du football, offrant non seulement des résultats mais une joie bien nécessaire. Les Italiens ont adoré regarder cette équipe parce qu'ils peuvent dire que l'équipe a aimé jouer ensemble. Après la victoire de l'Italie sur la Belgique, un Insigne étourdi s'est exclamé que c'était "comme si je jouais à cinq avec mes potes".
      L'enthousiasme seul, cependant, ne peut vous mener que jusqu'à la fin. L'Italie a atteint la finale de l' Euro 2020 grâce au talent de son effectif et parce que Mancini a trouvé un système tactique qui en a tiré le meilleur, un 4-3-3 qui a permis à Jorginho et Marco Verratti de dicter le jeu depuis le milieu, tandis que Insigne, Federico Chiesa et Berardi pourraient attaquer depuis les mêmes positions larges dans lesquelles ils excellent pour leurs équipes de club.
       
      À Wembley, il semblait que ce système pouvait ne pas fonctionner. Le premier but de l'Angleterre, associé au passage de Gareth Southgate à une défense à trois, a initialement posé une question que l'Italie ne pouvait pas résoudre. Ils pouvaient avoir tout le ballon qu'ils voulaient au milieu du terrain mais nulle part où aller avec, les arrières anglais leur refusant leur largeur habituelle en se repliant pour former une défense à cinq.
      Mancini avait confiance en son banc pour changer la donne. Il a insisté tout au long de ce tournoi sur le fait qu'il avait 26 titulaires dans son équipe, et sa décision de lancer Bryan Cristante et Federico Bernardeschi dans cette était une preuve supplémentaire qu'il croyait en c(s)es mots. Le premier de ces joueurs a fait un coup crucial pour le but de l'Italie.
      Les Azzurri ont subi leur part de chagrins aux tirs aux buts, d'une demi-finale de Coupe du monde à domicile contre l'Argentine en 1990 à Roberto Baggio qui a fait exploser le ballon au-dessus de la barre lors de la finale au USA en 1994. Ils ont également connu des résultats plus heureux, notamment lors de la finale de la Coupe du monde 2006 contre la France, mais sans oublier le piqué d'Andrea Pirlo au milieu de Joe Hart en quart de finale de l'Euro 2012. Celui-ci se classera parmi les meilleurs.
       
      Il y a une catharsis pour l'Italie après cet échec à se qualifier en 2018 et aussi pour Mancini à Wembley également. Il n'a jamais oublié la finale de la Coupe d'Europe qu'il a perdue en tant que joueur de la Sampdoria en 1992. Ce démon est maintenant vaincu, et mieux encore avec ses anciens coéquipiers Gianluca Vialli et Attilio Lombardo travaillant à ses côtés dans le staff italien. Ils ont remis l'Italie au sommet de l'Europe, comme Mancini l'avait promis il y a trois ans. Maintenant, il ne reste plus qu'à conquérir le monde.

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    28. Nicolo Barella et Alessandro Bastoni au paradis avec l'Italie championne d'Europe

      Les Azzurri atteignent le sommet du football européen en battant l'Angleterre aux tirs au but.
       
      Comme le chantait Catherine Lara, ce fut une nuit magique pour tous les Italiens à Wembley et à travers l'Europe, avec la famille Inter célébrant, en particulier, au nom des nouveaux champions d'Europe: Nicolo Barella et Alessandro Bastoni. Dans des circonstances inoubliables, l'Italie a enfin gagné l'Euro depuis son seul succès en 1968.
      Cela a fini par se décider aux tirs au but à Wembley après un match nul 1-1 au cours duquel Luke Shaw a ouvert le score pour l'Angleterre et après que Leonardo Bonucci ait égalisé en seconde période. Andrea Belotti et Jorginho n'ont pas réussi à convertir leurs tirs au but, mais les Azzurri ont scellé la victoire grâce à trois tirs manqués de l'Angleterre par Marcus Rashford, Jadon Sancho et Bukayo Saka rentrés en cours du match.
      Barella a commencé la finale et a été sorti à la 54e minute, tandis que Bastoni était un remplaçant inutilisé lors d'une nuit de célébration pour l'Inter et l'Italie.
      Moralité: Football is coming Rome!
       
       
       

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    29. Pour Matrix, jouer l’Angleterre à Wembley avantage l’Italie !

      En effet, Marco Materazzi s’est livré à la Gazzetta Dello Sport en faisant un parallèle à la Coupe du Monde 2006 où la Nazionale avait vaincu la Mannschaft en demi-finale de sa Coupe du Monde avec un stade, pourtant, totalement acquis à sa cause!
       
       
      "C’est certain. L’Allemagne au Westfalenstadion ne s’est-elle pas sentie imbattable ? N’était-ce pas son Mondial qui se jouait à domicile, n’était-elle pas dans l’obligation de le remporter ? Je me souviens des têtes des Allemands, dans le tunnel, avant de monter sur le terrain : Ils étaient tous pale, plus que le maillot qu’ils portaient. Et nous, nous hurlions de notre côté : Nous n’avons pas peur, nous n’avons pas peur ! Et eux l’ont vraiment eu : C’est le Crédo qui nous a suivi durant toute la Coupe du Monde et nous comprenions leur langue : on parvenait à traduire ce qu’ils se disaient : Ils avaient la pression."
       
      Croyez-vous que les Anglais vont la ressentir ?
      "Hier, j’ai à la télé la tête de leur supporter après le but du Danemark, si j’étais Mancini, je le ferais regarder à nos joueurs, c’est une belle thérapie pour se motiver. Nous avons deux précédents à Wembley avec des buts inscrit par Capello et Zola. A présent, cela revient à Immobile."
       
      Mais pourquoi êtes-vous aussi sur que Wembley ne nous fera pas peur ?
      "Ce que je peux vous dire ? C’est que les garçons auraient déjà pu jouer cette finale le lendemain de la rencontre face à l’Espagne, même s’il était morts de fatigue. Wembley peut faire peur à tout le monde, sauf à nous, les Italiens : C’est dans la difficulté que nous sommes les plus fort, comme cette soirée de Dortmund. Nous n’avons pas à avoir peur car nous sommes convaincu de ce que nous faisons et l’Euro va se terminer comme il a commencé."
       
      Par une victoire de la Nazionale…..
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    30. L'Italie en finale de l'Euro 2020 après une séance de tirs aux buts

      Après un match tendu, stressant et incroyable, l'Italie se glisse en finale. Voici le résumé du match disons... enflammé publié par the Guardian.
       
      En fin de compte, tout se résume à un coup de pied. Un coup de pied pour envoyer l'Italie en finale. Un coup de pied pour effacer des années de contre-performance, un coup de pied pour assouvir le désir d'une nation, un coup de pied pour tout. Ce coup de pied est tombé sur Jorginho. Avec son petit saut et son sang-froid frisant un peu vers le ridicule, il a envoyé Unai Simón vers le mauvais côté et a simplement fait rouler le ballon dans le coin.
       
      Ce coup de pied a mis fin à près de trois heures de très haute tension, ainsi qu'à la campagne imparfaite et vaillante de l'Espagne pour récupérer le trophée remporté en 2008 et 2012. Pour Pedri, le brillant milieu de terrain de 18 ans qui a dirigé le match et a réussi 98% de ses passes, les larmes coulaient et ne s'arrêtaient pas. Mais une fois la tristesse renflouée, Luis Enrique et son équipe seront réellement fiers: des progrès à développer, une nouvelle génération de jeunes stars intrépides à fêter et à nourrir. Ne jugez pas trop sévèrement cette équipe. Dani Olmo a expédié son penalty pendant que Álvaro Morata a vu le sien arrêté.
      C'était une demi-finale qui valait une digne finale, un jeu d'une qualité technique éblouissante qui pulsait et palpitait comme un cœur humain, encouragé par l'excellent arbitrage de Felix Brych. On pourrait dire que l'Espagne méritait de l'emporter sur le match et L'Italie sur l'ensemble du tournoi. Malgré leur avance grâce à Federico Chiesa, ils n'ont jamais vraiment réussi à atteindre les sommets de leurs matchs précédents. Rien de tout cela n'aura d'importance pour Roberto Mancini qui, au milieu des célébrations sauvages, est resté l'homme le plus imperturbable de Wembley. Dans son esprit, vous vous en doutez, la quête pour renverser l'Angleterre ou le Danemark a déjà commencé.
       
      Le stade national était une fiesta vivante et dramatique d'aquarelle sous les lumières : blanc espagnol détrempé et bleu italien trempé sur un terrain adouci et lissé par un jour et une nuit de pluie. Dans les tribunes, au moins, les Azzurri étaient résolument majoritaires, bloquant les longues périodes de possession espagnoles, éclatant lorsque l'Italie menaçait la haute ligne d'arrières, se levant comme un seul homme lorsque la superbe finition de Chiesa les a mis devant vers l'heure de jeu.
      Cette équipe espagnole est une évolution un peu plus chaotique de ses illustres prédécesseurs d'il y a dix ans: pleine d'habileté réglementaire et d'intelligence, mais avec juste une légère bouffée de calamité en leur sein, caractérisée par la vue de Simón qui sort de son but comme un footeux du dimanche. Mais pour tout ça, l'Espagne contrôlait largement le jeu au milieu parmi des contres italiens occasionnels.
      Luis Enrique avait créé la surprise à l'avant. Plus tôt dans le tournoi, il avait défendu son n°7 en insistant sur le fait que son équipe serait Morata et 10 autres. Maintenant, l'attaquant de la Juventus a pris sa place aux côtés de 11 autres sur le banc, remplacé par le jeune capitaine de la Real Sociedad Mikel Oyarzabal: peut-être après que son manager ait vu à quel point l'Italie a bien géré un attaquant cible conventionnel comme Romelu Lukaku en quart de finale contre la Belgique.
      Le mouvement de l'Espagne a été un facteur majeur de la déconvenue relative de l'Italie; pourtant, malgré toute sa netteté hors du ballon, Oyarzabal a raté au moins quatre bonnes occasions. L'introduction de Morata après 62 minutes n'était, rétrospectivement, que le début du drame.
       
      Le match s'est ouvert en seconde période et cela a semblé profiter aux deux équipes. À l'heure, Chiesa a ouvert le score à la fin d'un fabuleux mouvement fluide qui a commencé avec Gianluigi Donnarumma dans le but, en passant tranquillement par Lorenzo Insigne et Ciro Immobile, et s'est terminé par un délicieux enroulé. Sur la ligne de touche, Luis Enrique applaudit grandiosement. A quelques mètres de là, Mancini tint conseil, comme un homme qui avait vu comment tout cela allait finir, mais qui ne le disait à personne.
      Peut-être avait-il entrevu la tournure. Avec 10 minutes restantes, Morata a reçu le ballon, s'est retourné et a couru, l'a glissé à Olmo et l'a récupéré. Maintenant, d'une seule touche, il fit rouler le ballon devant Donnarumma, se rassembla derrière le but et accepta la grâce de ce moment: un homme enfin, fugitivement en paix avec le monde.
       
      Le temps supplémentaire était un joyeux cirque indiscipliné. L'Espagne a continué à pousser contre une Italie fatiguée, balayant les deuxièmes ballons: le tir d'Olmo dévié à travers un fourré de jambes et a rebondi juste à côté avec un perplexe Donnarumma; Domenico Berardi a vu son but refusé pour hors-jeu. Mais au fur et à mesure que les minutes s'écoulaient, les tirs aux buts se profilaient avec une certaine fatalité.
      Sous des acclamations bruyantes, Giorgio Chiellini a remporté le tirage au sort et a choisi de tirer vers la partie italienne, logique. Manuel Locatelli a vu son premier coup de pied arrêté. Olmo s'enflamma. Andrea Belotti et Leonardo Bonucci ont tous deux marqué pour l'Italie; imités par Gerard Moreno et Thiago Alcântara pour l'Espagne. Federico Bernardeschi a donné l'avantage à l'Italie 3-2. Morata a opté pour le placement, mais son tir n'a pas réussi à s'échapper du plongeon de Donnarumma. Et donc à Jorginho : un joueur souvent comparé à un chef d'orchestre, et qui avait maintenant le continent suspendu à son coup de pied, avec la fin que nous connaissons.
       
       

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    31. Roberto Mancini : "Personne ne croyait que nous pouvions le faire !"

      Roberto Mancini pense que l'Italie a donné tort à ses détracteurs en atteignant la finale de l'Euro 2020 . Voici ses déclarations d'après match rapportés par the Guardian. Notons la sportivité de Luis Enrique qui a félicité le travail de Mancini.
       
      L'Italie s'est imposée lors des tirs au but à Wembley pour obtenir sa première apparition en finale depuis l'Euro 2012. A l'époque, les Azzurri ont été sèchement battus par l'Espagne. Leur premier et unique titre de champion d'Europe est celui de 1968.
      "Presque personne ne croyait que nous pouvions le faire, et pourtant nous sommes en finale. Il y a des matchs où il faut souffrir. Ils ne peuvent pas tous être aussi fluides que nos progrès jusqu'à présent. Nous savions que ce serait un match difficile. C'est pourquoi les joueurs et tous ceux qui ont travaillé avec nous au cours des trois dernières années méritent un grand crédit, car ce n'était pas facile. Nous sommes ravis d'avoir offert cette merveilleuse soirée au peuple italien. Nous avons encore un match à jouer.''
      "En termes de possession de balle, l' Espagne est la meilleure du monde. Ils nous ont causé des problèmes, nous avons dû creuser quand nous en avions besoin et créer des occasions là où nous le pouvions. Nous voulions atteindre la finale et avons continué à essayer jusqu'à la fin. Les tir aux buts sont une loterie, mais je veux tirer mon chapeau à l' Espagne, c'est une équipe formidable."
       
      Luis Enrique a déclaré qu'il n'avait 'rien à redire' après la défaite.
      "Ce n'est pas une nuit triste pour moi, pas du tout. Bien sûr, il y a une certaine déception, mais c'est du football d'élite. Il faut apprendre à gagner et à perdre. Nous avons beaucoup parlé de la façon dont nous voulions jouer, les joueurs y ont cru et je ne peux que les féliciter, je n'ai rien à redire. Nous avons montré que nous formons une équipe. Maintenant, il est important de récupérer et ensuite nous nous retrouverons avant la qualification pour la Coupe du monde.''
       
      Leonardo Bonucci a décrit la demi-finale à Wembley comme 'le match le plus difficile auquel j'ai jamais joué' et a exhorté son équipe à terminer le travail ce Dimanche et à remporter l'Euro 2020.
      "Je félicite l'Espagne pour ce qu'elle a montré, mais encore une fois, cette Italie a fait preuve de cœur, de détermination et de capacité à traverser les moments difficiles. Maintenant, il reste un centimètre à parcourir. C'est incroyable ce que nous faisons. Nous serons de retour ici dans cinq jours et nous devons avoir la même attitude pour ramener à la maison ce trophée qui nous manque depuis 50 ans.''
       
      L'ailier Federico Chiesa a reçu le prix MVP après son superbe but en seconde période.
      "Je ne peux pas décrire mon émotion par des mots. L'Espagne a été formidable, elle a des joueurs vedettes mais nous nous sommes battus jusqu'à la fin et nous l'avons fait. Quand Manuel Locatelli a raté le premier penalty, tout le monde était calme en disant que nous pouvions le faire, et à la fin, notre groupe nous a aidés sur le moment.''

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    32. L'UEFA invite Christian Eriksen et les médecins qui l'ont sauvé en finale de l'Euro

      L'UEFA a invité Christian Eriksen et les ambulanciers qui lui ont sauvé la vie lors de son arrêt cardiaque sur le terrain à assister à la finale de l'Euro 2020 à Wembley ce Dimanche.
       
      L'UEFA a déclaré qu'Eriksen, sa femme et six médecins avaient été invités à la finale. Cependant, il n'y avait aucune confirmation qu'Eriksen y assisterait. L'un des ambulanciers, Peder Ersgaard, a déclaré qu'il était honoré de recevoir une invitation VIP du président de l'UEFA, Aleksander Ceferin. Voici ses déclarations au magazine Fagbladet FOA.
      "Je suis excité, comme un enfant la veille de Noël. Je suis très fier de mes efforts, mais aussi de toute l'équipe. Ce n'était pas l'effort d'un seul homme. J'espère voir le Danemark contre l'Italie. Ce serait vraiment très gros. Imaginez s'ils deviennent champions d'Europe."
      D'abord traumatisé mais ensuite inspiré par l'émotion suscitée par le sort d'Eriksen, le Danemark s'est qualifié pour la demi-finale et affronte l'Angleterre Mercredi pour une place en finale.

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    33. Roberto Mancini: "l'Italie et l'Espagne sont confrontées à une situation de fans injuste à Wembley"

      Roberto Mancini estime qu'il est "très injuste" que la majorité des 60.000 spectateurs attendus à Wembley ce Mardi pour la demi-finale de l'Euro 2020 entre l'Italie et l'Espagne ne soient pas des pays protagonistes.
       
      Wembley accueille à la fois les demi-finales et la finale ce Dimanche et il y a de la place pour 75 % des 90 000 spectateurs pour chacun des trois matchs après un accord entre le gouvernement britannique et l'UEFA le mois dernier. Il s'agit d'une augmentation par rapport aux 41 973 spectateurs qui ont assisté à la victoire de l' Angleterre en huitièmes de finale contre l'Allemagne à Wembley et la présence des fans ce Mardi sera de loin la plus nombreuse lors d'un événement sportif britannique depuis 16 mois.
      Depuis le début de l'Euro 2020, seuls les résidents britanniques entièrement vaccinés ou pouvant présenter la preuve d'un test PCR négatif au cours des dernières 48 heures peuvent entrer à Wembley. Bien que cela n'exclue pas que les Italiens et les Espagnols soient au rendez-vous Mardi, aucun ne peut survoler spécialement, ce qui, selon Mancini, est loin d'être idéal voire juste compte tenu de l'importance du match.
      "Je pense que c'est assez injuste si je suis parfaitement honnête. Nous ferions mieux de jouer devant n'importe quelle foule plutôt que de jouer devant un petit nombre de personnes ; c'est ce qui est génial dans le football et le divertissement en général. Mais je pense qu'il est très injuste que nous n'ayons pas la moitié du stade rempli de supporters italiens et l'autre moitié d'Espagnols."
       
      Mancini peut au moins se réjouir du résultat du dernier match de l'Italie à Wembley, la victoire en prolongation contre l'Autriche en huitièmes de finale, et de la forme de son équipe en général. Les Italiens sont invaincus depuis 32 rencontres, battant un record national qui durait depuis les années 30, et victorieux lors de leurs 13 dernières rencontres, la plus récente d'entre elles étant sans doute la plus impressionnante, ce 2-1 contre la Belgique, une des nations favorites, à Munich Vendredi dernier. Il n'est donc pas étonnant que les Azzurri soient les favoris de la plupart des fans pour gagner contre l'Espagne. Bien sûr, Mancini accepte ce fait, mais qui, selon lui, n'a pas conduit à la complaisance de son personnel ou de son équipe.
      "J'espère que c'est juste (que l'Italie gagnera, ndlr) mais nous savons que ce ne sera pas si facile. Nous savons que nous devons produire une grande performance parce que l' Espagne est une équipe de premier plan. Malgré le fait qu'ils aient amené des joueurs plus jeunes, ils ont toujours une excellente équipe et un entraîneur très compétent, donc ce sera un match difficile."
      Mancini sera privé de Leonardo Spinazzola après que l'influent arrière gauche s'est rompu un tendon d'Achille. Mais Rafael Toloi et Andrea Belotti devraient répondre présents. Mancini a pratiquement confirmé que Ciro Immobile sera devant. L'attaquant de la Lazio a marqué deux fois lors du tournoi mais pas lors des trois derniers matchs de l'Italie, ce qui soulève des questions sur titularisation.
      "Ciro Immobile est toujours le fier récipiendaire du Soulier d'or européen (2019-2020, ndlr), je crois. Il a marqué plus de buts que quiconque au cours des dernières années et souvent dans un tournoi majeur, c'est le joueur le plus décrié qui peut s'avérer être le vainqueur du match, donc nous sommes assez détendus sur ce score."
       
      Luis Enrique s'est montré plus flegmatique lorsqu'on l'a interrogé sur l'abscense d'Italiens et d'Espagnols à Wembley ce Mardi, le décrivant comme une "situation étrange" mais qu'il accepte vu les circonstances. Cependant, il a été franc lorsqu'il a parlé des problèmes sur le terrain, et en particulier de l'intention de l'Espagne de dominer la possession contre l'Italie.
      L'Espagne a les statistiques de possession moyenne les plus élevées de l'Euro 2020 avec 67,2%. L'Allemagne suit avec 59,3 % et l'Italie suit avec 55,8 %. Les deux équipes aiment dicter les procédures mais les chiffres, ainsi qu'à l'œil nu, montrent qu'il s'agit d'une partie plus fondamentale du jeu espagnol et il n'est donc pas surprenant que leur manager ait l'intention de s'en tenir au plan de match,
      "Notre objectif est clair: nous avons besoin du ballon, nous voulons l'avoir. Si nous devons jouer un jeu différent, nous nous adapterons, mais nous préférons avoir la possession du football."
      a déclaré Enrique.
       
      Moralité: quand certains articles sont prémonitoires
       
       

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    34. L’éclosion Nicolò

      Nicolò Barella vit l’une des meilleurs saisons de sa carrière : Arrivé de Sardaigne, l’ancien Capitaine de Cagliari est devenu un pilier de l’Inter, mais aussi de la Nazionale. Dernièrement, Nicolò s’est livré au cours d’une interview officielle diffusée par la FIGC:
       

       
      La consécration internationale
      "Arriver jusqu’en équipe nationale A est une très grande émotion, il y a tellement d’équipiers avec qui je partage, actuellement,  l’expérience de vivre un Euro. Je suis vraiment heureux, c’est une fierté : C’est le rêve de tout enfant que de revêtir le maillot de la Nazionale, de l’U-15 jusqu’à l’équipe première. Me revoir sur des photos aussi jeune est à la fois beau et touchant."
      "Je me rappelle de tous mes équipiers, c’était un groupe divertissant et nous nous divertissions tellement dans les mises au vert. Nous avions décidé de nous faire étudier pour savoir comment s’entraîner c’était de très beaux souvenir, car même si nous étions en face d’étude, je parvenais à me marrer."
      "La Coupe du Monde des moins de 20 ans a été un très beau souvenir vu ce que sont parvenu à faire mes équipiers, mais pas pour moi car je porte encore la marque de la cicatrice : C’était une des plus belle émotions car après le but de Panico, celui-ci avait montré un maillot avec mon nom, il est resté là jusqu’à la finale pour la 3ème-4ème place. C’est un souvenir un peu amer, mais si beau."
       
      Mes débuts ?
      "A Gênes face à l’Ukraine, j’étais bien mentalement ce jour-là : C’était touchant, au début difficile, et c’est la seule partie ou j’ai souffert un peu sur le terrain, mais c’était un rêve qui se réalisait : Je portais le numéro 23 que j’ai aussi à l’Inter, il fait partie de ma vie."
       
      Italie-Espagne en U-21 ?
      "Nous l’avions remporté 3-1. C’est un super souvenir car tout le monde disait que l’Espagne était super favorite, et elle l’a démontré ensuite, mais nous étions parvenus à gagner. C’était aussi touchant car nous étions tellement de joueurs en provenance de l’U-15 : Jouer pour quelque chose d’important avec eux était si touchant : Je me souviendrais toujours de la fête dans le vestiaire. L’une de mes plus grandes déceptions est de ne pas être parvenu ensuite à gagner cet Euro suite à des erreurs de notre part."
       
       
       
      Mon premier but ?
      "A Udine, contre la Finlande : Quelqu’un m’attendait au tournant en me disant que ce n’était pas le mien suite à une déviation : Cela me fait rire de revoir ma célébration, c’était un cri de joie, qui m’a libéré de tant de choses : C’est un plaisir de le revoir à chaque fois, car je n’inscris pas énormément de buts : Pour le peu que j'en marque, je m’en fais un souvenir que je garde au fond de moi."
       
      Le but face à la Belgique ?
      "C’est un beau but, je crois que je n’ai jamais tiré aussi fort de toute ma vie. Il est aussi beau car il est arrivé très rapidement après de récentes critiques : Il m’a été libérateur, j’avais tant de choses enfuies en moi. Je voulais donner un coup de main à l’équipe de n’importe quelle façon et jusqu’alors, je n’étais pas parvenu à démontrer tout ce dont je suis capable de faire. Je suis très fier et touché par les paroles reçus par quelques équipiers, ils m’ont aidés : Je suis content de l’avoir vécu avec des gars spéciaux, c’était un but si important."
       
      Romelu ?
      "J’ai échangé mon maillot avec Lukaku lorsque l’entraîneur parlait. J’ai fait en sorte que les autres me répète ce qu’il a dit : Cela reste quelque chose du vestiaire et je ne tiens pas à m’exprimer. Je suis désolé pour lui, mais nous avons créé quelque chose de spécial et il aura d’autres et de nombreuses occasions pour faire la fête."
       
      Donnez-lui le brassard directement !
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    35. La course du Danemark à l'Euro 2020 repose sur la classe et l'entraînement, pas seulement sur l'esprit d'équipe

      L'équipe de Kasper Hjulmand veut honorer Christian Eriksen mais cela n'explique pas uniquement sa marche vers les demi-finales. Explications.
       
      Ce texte est la traduction de ''Denmark’s Euro 2020 run is built on class and coaching, not just team spirit'' de Andy Hunter paru sur le site du Guardian.
       
      Le Danemark est sur une mission qu'ils n'ont jamais souhaité entreprendre. Inspirés par une tragédie que les joueurs pourraient ne jamais vraiment absorber, leur marche édifiante vers les demi-finales de l'Euro 2020 ne s'explique pas entièrement par l'esprit qu'ils ont retrouvé après l'arrêt cardiaque de Christian Eriksen. C'est trop simpliste et ne rend pas service à Kasper Hjulmand et à ses joueurs qui ont joué avec une qualité égalant leur impressionnante détermination à vaincre la République tchèque à Bakou.
      Une joyeuse incrédulité était gravée sur les visages du staff, des joueurs et des supporters danois après une victoire épuisante mais bien méritée en quart de finale. Les parallèles avec l'improbable triomphe de 1992 se poursuivent et le Danemark ne verra aucune raison de craindre ses adversaires en demi-finale à Wembley ce Mercredi. La motivation à se battre pour un coéquipier tombé fournit une force formidable, naturellement, mais les Tchèques ont été vaincus par un plan de match calculé, brillamment exécuté en première mi-temps puis déterminé à franchir la ligne d'arrivée en seconde. Les deux équipes du Danemark ont rendu un nouvel hommage à la direction de Hjulmand, qui a enrichi l'Euro non seulement avec sa touche humaine dans les circonstances les plus traumatisantes, mais avec une touche sûre en marge.
       
      La République tchèque s'était montrée déterminée mais s'est faite ouvrir à plusieurs reprises dans une première mi-temps qui a finalement décidé du match. Hjulmand a ciblé les ailes et son équipe s'est facilement placée derrière Tomas Kalas et compagnie. Joakim Mæhle a produit un moment de vraie classe qui a fait toute la différence. Au début de la seconde mi-temps, après qu'un double remplacement de Jaroslav Silhavy avait fait basculer l'élan en faveur de la République tchèque, l'entraîneur du Danemark a répondu de la sorte pour annuler la menace croissante. Deux équipes de plus en plus fatiguées se sont retrouvées à échanger des coups faibles.
      Tomas Vaclik, le gardien tchèque, a été battu en cinq minutes lorsque ses défenseurs ont abandonné Thomas Delaney dans un coin. Alors que le corner de Jens Stryger arrivait dans la surface, mais même ainsi, Silhavy aura été consterné par le manque d'attention que ses joueurs ont porté à Delaney. Une tête du milieu de terrain non marqué a fourni la base pour une première mi-temps confortable du Danemark. Mæhle a exprimé la beauté du jeu danois avec sans doute la passe décisive de l'Euro; un centre exquis de l'extérieur du droit que Kasper Dolberg a repris à la volée pour doubler l'avantage danois. C'était une autre démonstration qu'il ne s'agit pas d'une équipe de bourreaux de travail propulsée par une cause plus grande : il y a une qualité dans le collectif que les adversaires du Danemark en demi-finale peuvent difficilement se permettre d'ignorer.
       
      La ligne avant composée de Mikkel Damsgaard, Martin Braithwaite et Dolberg se complétait bien, la somme de leurs parties disparates offrant un équilibre efficace contre une équipe tchèque passive. Il a fallu les présentations à la mi-temps de Jakub Jankto et Michael Krmencik, un attaquant supplémentaire, pour enfin animer l'équipe de Silhavy et faire en sorte que le Danemark se batte pour sa place dans le dernier carré. Hjulmand a réagi en retirant Damsgaard et Dolberg pour un milieu de terrain, Christian Nørgaard, et Yussuf Poulsen, qui souligna la gamme d'options offensives disponibles pour le Danemark.
      Avec la pression exercée, la menace aérienne augmentant et Patrik Schick marquant son cinquième but du tournoi pour devenir le meilleur buteur de la république Tchèque. Kasper Schmeichel et le capitaine, Kjær, ont pris la responsabilité qu'ils ont affichée en dehors du terrain pour préserver la petite avance du Danemark. Schmeichel a sauvé avec confiance les tentatives de Krmencik et Antonin Barak. La chance était du côté de Kjær lorsqu'il a coupé la volée de Jankto au large de son propre but. Il l'a bien mérité : le capitaine du Danemark, soigné d'une blessure, s'est à nouveau montré immobile en défense centrale et au premier plan lorsque la fatigue a affligé les deux groupes de joueurs et a vidé le match de son spectacle. Nous devons remercier l'UEFA pour cela.
       
      Le Danemark s'est rendu à Wembley malgré les obstacles placés sur son chemin par l'instance dirigeante du football européen. Voilà pour une autorité qui a à cœur les meilleurs intérêts des joueurs et des supporters. N'ayant eu que peu d'autre choix que de terminer le match contre la Finlande après qu'Eriksen ait été transporté à l'hôpital, eux et la République tchèque ont dû se rendre en Azerbaïdjan, riche en pétrole, pour un quart de finale auquel leurs fans auraient eu du mal à assister même sans les complications ajoutées par la pandémie. Les Danois avaient le plus grand nombre d'adeptes, le soutien tchèque ne se comptait que par centaines, mais il aurait dû y en avoir tellement plus pour faire du bruit dans un match de cette ampleur. Avec la sueur qui coulait sur les visages des joueurs pendant les hymnes nationaux, la pure folie d'avoir à voyager plus de 2 000 milles pour un match de championnat d'Europe en Asie a été souligné une fois de plus. Et pour le prochain tour du football: une Coupe du monde de football au Qatar.
      La chaleur, l'horaire ridicule et les déplacements ont inévitablement fait des ravages dans les phases finales et le Danemark doit s'inquiéter de la quantité d'énergie qu'il leur restera au moment où ils iront à Wembley. Cette inquiétude peut attendre. Hjulmand et son équipe infatigable continuent de trouver un moyen.

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    36. Barella et Insigne brisent la Belgique pour envoyer l'Italie en demi-finale contre l'Espagne

      L'Italie a sorti la Belgique au terme d'un match intéressant qui a tenu ses promesses. Voici le résumé de la rencontre d'après The Guardian qui a vu deux interistes marquer : Barella et Lukaku.
       
      Adieu donc à la génération dorée de la Belgique qui était peut-être vouée à la futilité dès qu'elle s'était chargée du nom. Qui sait ce qu'ils auraient pu obtenir s'ils n'avaient pas perdu autant de temps sous la direction de Marc Wilmots ? Au moins avec Roberto Martínez, il y a eu le sentiment qu'ils tâtonnaient vers quelque chose du niveau de leur potentiel. Et ils auront toujours Kazan, et l'une des grandes performances de la Coupe du monde, battant le Brésil en quart de finale de la Coupe du monde .
      Les Kevin De Bruyne, Romelu Lukaku, Youri Tielemans et un ou plusieurs Hazards ont encore plus à donner, et il y a de grandes promesses sur Jérémy Doku, mais Vincent Kompany, Marouane Fellaini et Radja Nainggolan étaient déjà partis et neuf joueurs dans cette équipe ont plus de 30 ans. Un nettoyage, surtout à l'arrière, est nécessaire. Mais quand tout ce qui restait était la chute, ils tombèrent galamment, via une grande poussée tardive qui prouva que cette Italie pouvait défendre aussi bien qu'attaquer, et produisit probablement le jeu de la plus haute qualité du tournoi à ce jour.
      Quelle que soit la question posée à cette équipe italienne, elle semblait répondre. En première mi-temps, ils avaient montré leurs capacités offensives ; dans le second, ils montraient que les arts défensifs, nobles et plus ambigus, n'avaient pas été bannis par le nouveau balai de Robert Mancini. "Au coup de sifflet final, c'était une joie immense. Nous avons souffert ensemble pour y parvenir.'' a déclaré Gianlugi Donnarumma.
      Ils peuvent attaquer, ils peuvent défendre, et maintenant ils affrontent l'Espagne en demi-finale. La question suivante est de savoir s'ils peuvent le faire sans Leonardo Spinazzola. L'arrière gauche de la Roma a été l'un des joueurs les plus remarquables de l'Italie jusqu'à présent. Mais il a glissé en seconde période lorsqu'il poursuivait Thorgan Hazard et est tombé avec ce qui semble être une grave blessure au tendon d'Achille. Il semble extrêmement improbable qu'il soit en forme pour la demi-finale.
      La Belgique, au départ, s'était contentée de rester plutôt que de risquer que les balles soient jouées derrière une ligne à trois dont l'âge total était de 101 ans. Cela signifiait que Lukaku était souvent seul en tant que leader, avec De Bruyne et Doku derrière lui. En possession, cependant, comme cela s'était parfois produit au dernier tour, la Belgique a tenté quelque chose de similaire à ce qu'elle avait fait en battant le Brésil en quart de finale de la Coupe du monde, avec Lukaku se retirant à gauche et De Bruyne passant au milieu : un faux faux neuf, peut-être.
      Il y avait des moments où cela ressemblait à un étrange genre de jeu de rôle : la Belgique abandonnait et cherchait à frapper à la rupture comme l'Italie d'autrefois, tandis que l'Italie jouait largement dans la moitié belge, jouant le genre de football proactif censé caractériser la génération dorée de la Belgique. Si la Coupe du monde était ce groupe de joueurs belges buvant dans le saloon de la dernière chance, ces Euros retardés ressemblent à une tentative d'un noyau déterminé de maintenir la fête, même si cela signifie des canettes dans la ruelle après les dernières commandes et consommations.
      Jouer sur la rupture leur convient, à deux reprises, Donnarumma a effectué de beaux arrêts à sa droite pour contrecarrer les cassures impliquant De Bruyne et Lukaku, mais il arrive un moment où une vieille défense grinçante ne peut pas être protégée simplement en déplaçant sa position de 10 mètres plus loin. Les trois vétérans se sont peut-être bien défendus contre le Portugal, mais le but à la 13e minute annulé pour hors-jeu de Leonardo Bonucci était un avertissement.
      Effectivement, un autre coup franc après 31 minutes a semé le chaos. Thomas Vermaelen, en tentant de conserver le ballon, a dégagé mollement dans une zone centrale à environ 30 mètres du but, où il a été capté par Marco Verratti qui passa à Nicolò Barella qui marqua. Lorenzo Insigne a rapidement ajouté un second, profitant d'une retraite lente en défense pour fracasser un tir dans le coin supérieur.
      La tentation était de commencer à préparer les obsèques de la Belgique, mais dans un moment de charité de l'arbitre slovène Slavko Vincic, il a décidé que le petit coup de Giovanni Lorenzo sur Doku dans la dernière minute de la première mi-temps était suffisant pour accorder un penalty. Lukaku, bien sûr, l'a converti, étant un expert dans ce domaine.
      Cela a donné à la génération dorée 45 minutes pour garder espoir pour un autre match. Doku, toute intention vrombissante et membres agités, comme une marionnette dans un ouragan, est un type de joueur très différent de De Bruyne et Lukaku, mais le contraste fonctionne bien. C'est sa première explosion qui a donné une bonne position pour De Bruyne juste après l'heure. L'attaquant de Manchester City a poussé son centre juste devant Bonucci et Giorgio Chiellini et Lukaku semblait certain de marquer. Mais en s'étirant un peu, il a légèrement éraflé son contact, enfonçant le ballon dans le sol et dans la cuisse de Spinazzola d'où il a ricoché pour donner un corner.
       

       
      Et avec ça c'était fait. Il y avait d'autres occasions, des balles cinglantes à travers la surface, des tirs bloqués, des efforts fulgurants, mais c'était la seule véritable chance; après cela, la Belgique savait que ce n'était pas leur jour, que la génération dorée resterait à jamais insatisfaite.
      Pour cette génération italienne, l'épanouissement pourrait venir très bientôt. L'autre doute sur l'équipe de Mancini était qu'au cours de sa série de 32 matchs sans défaite, elle n'avait battu aucune équipe dans le top 15 du classement FIFA. Elle l'a maintenant fait et poursuit sa route.

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    37. Black Lives Matter : L’Italie solidaire avec la Belgique

      En effet, un communiqué officiel a été publié par la Fédération italienne de football, la FIGC, en regard à la prise de position adoptée à l’occasion de la rencontre opposant la Belgique à l’Italie
       

       
      "La Federazione Italiana Giuoco Calcio tient à répéter son engagement inconditionnel, et celui de tous les Azzurri, dans la lutte contre le racisme et la discrimination. La FIGC retient comme opportun de laisser le libre choix à l’équipe d’adhérer à la Campagne 'Black Lives Matter'."
      "Comme l’a affirmé le Président Gabriele Gravina, il n’y a pas plus tard qu’une semaine, la FIGC retient que l’imposition de tout comportement représente une sorte de tergiversation. La FIGC soutient le choix entrepris par les équipes à l’occasion des rencontres de l’UEFA Euro 2020, y compris celui pris par la Belgique"
      "La façon de juger la sensibilité de tous les membres de l’équipe nationale, en faveur des droits au respect de la dignité humaine, fait partie de l’ADN Azzurro, comme peuvent en témoigner les nombreuses initiatives et les déclarations en ce sens. Celui-ci ne peut être subordonnée à l’adhésion d’une, et non unique, manifestation de soutien dans la lutte contre le racisme"
       
      En conséquence:
      "L’équipe s’agenouillera par solidarité pour son adversaire et non pour la campagne en elle-même : Si les joueurs de la Belgique viennent à s’agenouiller, les nôtres le ferons aussi, pour être solidaire avec eux."
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

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    38. Radja Nainggolan se livre: " L'Italie m'a tant donné, mais la Belgique reste la Belgique"

      L’ancien Diable Rouge s’est livré à Il Messaggero  sur l’affiche de l’Euro:  "Je serais devant la télé, avec l’écharpe de la Belgique, comme ça, j’aurais dans mon viseur mes amis italien… "..... Vous avez choisi votre camp ?
       

       
      "Je plaisante, c’est difficile. Et comment le faire ? Je suis un sympathisant des deux équipes, je les supporte en parallèle, mais cette fois, c’est l’une face à l’autre."
       
      Que donneriez-vous pour jouer ce type de match ?
      "Je suis sincère, ce n’est pas mon match, il y a trop de sentiment en jeu. Ce genre de match, je ne les jouent jamais aussi bien que je le voudrais. Cela s’est produit lorsque je devait faire face à Cagliari ou la Roma. C’est difficile pour quelqu’un qui s’est pris d’affection pour une équipe. Je préfère regarder ce type de match en somme. Jusqu’à maintenant, j’ai toujours supporté l’Italie, un pays qui m’a tant donné c’es certains, mais la Belgique reste la Belgique."
       
      Aimez-vous l’Italie de Mancini ?
      "Énormément : C’est une belle formation, elle joue bien et va toujours de l’avant. Elle sait aussi souffrir, comme on a pu le voir lors du match face à l’Autriche."
       
      Qu’aimez-vous en particulier ?
      "Que celui qui rentre fait la différence, c’est un aspect important. Pessina, Chiesa et Belotti ont été décisif lors des huitièmes, comme s’il s’agissait de leur dernier match. Ils ont joué les dernières minutes face à l’Autriche avec la bonne mentalité."
       

       
      Quelle est la différence avec la Belgique ?
      "Les Diables Rouges ont forcément plus d’individualités. L’équipe de Martinez peut compter sur Lukaku, sur les Hazard, sur De Bruyne qu’elle compte toujours récupérer car ce serait une perte importante pour la Belgique. C'est une équipe qui vit avec beaucoup de pression sur son dos : Ce sont des joueurs important."
       
      Et comment est, par contre, l’équipe italienne ?
      "Elle est forte collectivement, mais elle n’a pas ce Fuoriclasse qui rompt les équilibres. Celui qui te fait sortir la tête de l’eau lors des moments difficiles. Les Azzurri sont des joueurs très talentueux, mais elle n’’ont pas un Lukaku. Elle est meilleure collectivement."
      Vous étiez présent en 2016, quelles sont les différences entre la rencontre actuelle et celle d’il y a cinq ans ?
      "C’est difficile de le dire : Lors de cette soirée à Lyon, l’Italie était supérieure, mais je pense que la Belgique a ouvert un grand cycle avec des joueurs qui, à présent sont arrivé à maturation. C’est plus ou mois la même équipe mais avec certains éléments en moins, tel que Fellaini qui ne joue plus. Elle doit l’emporter pour boucler la boucle. Elle doit le faire maintenant, ou ce sera plus difficile par la suite."
       

       
      Quel duel sera le plus fascinant ?
      "Sans doute Chiellini-Lukaku. Il faudra voir dans quelle condition se présentera Giorgio. S’il se sent bien, ce sera difficile pour Romelu et le contraire est aussi vrai. J’imagine un duel très physique, spectaculaire."
       
      Est-ce vrai que Lukaku aime manger ? Comme fait-il pour être toujours aussi élancé ?
      "Non, c’est un professionnel extrêmement sérieux, peut être qu’il peut se laisser aller en vacances, mais il est extrêmement précautionneux les jours d’avant-mach, il ne laisse rien au hasard."
       
      Avez-vous échangé avec Florenzi ?
      "Non, je dois encore le faire, mais je le connais. Ale, même s’il devra faire la grimace se battra, et ce, même en étant blessé, je sais à quel point il tient à jouer."
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    39. Alessandro Bastoni pour marquer Romelu Lukaku ?

      Qui pour marquer Romelu Lukaku lors de Belgique-Italie ? Selon Fabrizio Biasin, qui s’est exprimé dans le Libéro, le meilleur élément de la Nazionale serait Alessandro Bastoni
       

       
      En effet, cette année, le Diable Rouge a inscrit 30 buts pour 10 assists en 44 matchs avec le maillot de l’Inter. En équipe nationale, il est le meilleur buteur belge en activité avec 63 buts en 97 matchs "Si face au Portugal, il n’a pas marqué (c’est incroyable !), il a pesé tel un demi-quintal sur la défense lusitanienne qui s’est efforcée de limiter ses mouvements de bonne façon (rarement) et de mauvaise manière (quasiment toujours)."  
      La solution pour briser les couilles de Lukakone devant la très sainte surface de réparation est de mettre le très jeune Alessandro Bastoni, âgé de 22 ans et originaire de Casalmaggiore (Cremona) "La raison est d’une banalité, tout en étant très significative : Personne ne connait mieux notre adversaire le plus dangereux que Bastoni, pas même Barella qui est aussi l’équipier du Colosse.  Bastoni s’entraine avec Lukaku, il le marque lors des matchs d’entrainement, il connaît ses mouvements, ses petits secrets, ses tours de passes passes. Bastoni a démontré la saison dernière être quelqu’un de fiable, lui qui a bloqué n’importe quel type d’adversaire, en étant quasiment le défenseur parfait requis dans l’équipe de Conte."  
      Pensez-vous qu'un duel fratricide soit la solution ?
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    40. Antonio Conte se livre à quelques jours du choc Belgique-Italie

      L’ancien entraîneur de l’Inter, Antonio Conte, s’est livré à la Gazzetta Dello Sport sur la performance de la Squadra Azzurra de Roberto Mancini et sur la rencontre à venir face à la Belgique de "son" Romelu Lukaku
       

       
      "Face à la Belgique nous allons jouer à 50/50, nous pouvons les mettre en grande difficultés, les battre et aller de l’avant. Anticipativement à cela, il faut analyser la situation générale de l’évènement, qui est un Euro itinérant, qui a pour tous une signification plus que sportive : Il s’agit d’une reprise et d’un retour vers la normalité après un an et demi de pandémie.La présence du public dans les gradins, dans certains cas avec un stade comble, nous a permis de savourer à nouveau ce qu’est l’essence du football et que nous avions toujours donné pour acquis."
      "Je sais, par expérience, ce que veut dire jouer dans un stade vide, sans la présence du public et comment il est compliqué de maintenir élevée la concentration et l’adrénaline de l’équipe. : Entendre les chœurs et la grogne, revoir les joueurs exulter sous les tribunes, écouter les hymnes changé par les athlètes et les tifosi n’a pas de prix. Le Covid ne peut, pas encore, être considéré comme un mauvais souvenir, il ne faut pas baisser la garde : La pandémie a certainement et énormément conditionné la préparation des équipes et le niveau de jeu des grandes Nations qui n’a pas toujours été si captivant."
      "Comparé au passé, ce tournois semble présenter plusieurs sélections composées de joueurs qui se présentent avec leurs propres physionomies, une propre identité, un propre ADN. C’est aussi pour cela que je retiens qu’il est bien plus difficile pour les sélectionneurs de travailler en profondeur sur des systèmes de jeu, sur des mécanismes à mémoriser via une répétition constante d’entrainement et de mise au vert à cause du Covid."
      "De nombreux buts et de nombreuses erreurs sont dues aux limites du travail tactique : Il y a tant de gestion de la part des joueurs. En temps normal, un Sélectionneur dispose de moins de temps qu’un entraineur de club pour gérer le groupe, et cette année et demie emplie de difficulté a vraiment été exaspérante. Cette situation est valable pour tout le monde, mais aussi pour ceux qui ont su construire une équipe équilibré sur les deux phases, pour ceux qui ont permis de façonner un collectif jeune, ambitieux et solidaire. Je parle ici de notre Sélectionneur Mancini."
       

       
      "La victoire en phase de groupe a mis en évidence une bonne qualité de jeu qui nous fait immédiatement espérer. La partie face à l’Autriche, qui est une équipe rude, physique, nous a mis au banc d’épreuve en mettant en évidence notre capacité à souffrir et à nous compacter dans des moments de difficultés. Cette difficulté pour atteindre la victoire peut être même bien plus utile comparé à une victoire facile, car elle a fait comprendre à tous, ce que le Groupe Azzurro avait déjà cerné : SI l’on souhaite aller de l’avant, on ne peut plus se tromper, aussi bien en phase de possession qu’en phase de non-possession, aussi bien de façon individuelle que collective , dans chaque passe, en cas de pressions haute, lors de transversales, de tackle, de verticalisation du jeu ou pour faire tourner le ballon, chaque geste est devenu décisif."
      "Cela vaut aussi au niveau psychologique et dans la façon d’aborder la rencontre : Il est indispensable de disposer d’un mix de Grinta, de concentration, d’entraide, de capacité à souffrir et de ne jamais vouloir abdiquer: Une rencontre de ce niveau peut être décidé par le moindre détail, par le développement d’une faute d’un côté, d’une distraction ou d’un centimètre de plus ou de moins sur base de la ligne tracée par la Var."
      "Chaque joueur doit mettre ses qualités au service du collectif. Trois qualités font la différence entre les joueurs du Top et les joueurs normaux de ce football moderne : La force, la rapidité et la résistance. Je ne cite pas les qualités techniques, car je les considère pour acquise. Tout cela représente la base minimale pour atteindre des objectifs important et notre équipe nationale a déjà démontrée qu’elle avait pu y ajouter sa propre physionomie, sa propre identité de jeu alors que d’autres équipes l’ont mois démontrés en préférant s’appuyer sur des individualités importantes, d’individualité capable de décider seule du sort d’une rencontre ou quasiment. J’ai vu cette façon de faire par quelques grandes nations, qui sont données pour favorites."

       
      "La Belgique, qui est notre prochaine adversaire, est une équipe forte individuellement et collectivement : Lukaku est une force de la Nature, c’est un rempart à lui tout seul, mais on découvre l’eau chaude si l’on vient à dire que les présences de De Bruyne et d'Hazard peuvent changer l’équilibre des choses vendredi. J’ai beaucoup d’estime pour le sélectionneur Martinez, pour le travail abattu durant des années, mais la prestation face au Portugal ne m’a pas convaincu, que ce soit en phase d’agressions offensives, qu’en phase défensive."
      "Nous pouvons très certainement le mettre en difficulté via les ailes et le temps de jeu que sait offrir Jorginho sera fondamental. Mancini n’a pas besoin de conseil, au niveau de la tactique, les entraîneurs italiens savent préparer les parties comme très peu. Roberto proposera sur le terrain une équipe qui sera capable gérer chaque situation."
      L’Euro a démontré jusqu’à présent ce que les équipes savent faire sur le terrain, n’importe qui a sa chance : La vraie surprise négative est l’emprise de la Suisse face à la France. Il y a aussi l’optimale République Tchèque et la surprenante équipe du Danemark, mais elle mérite un discours à part.
      Ce n’est plus une question technico-tactique, mais dans le moment le plus dramatique, à savoir la lutte entre la vie et la mort de Christian Eriksen sur le terrain, une alchimie s’est créée, une force extraordinaire a pris vie dans ce groupe, le tout en créent une histoire sportive et humaine qui a tous les contours d’un comte de féé :  Le Danemark est devenu l’équipe de Tous et il semble être poussé par un vent de légèreté qui le rend rapide, imprévisible, qui apporte de la fraîcheur. Je ne sais pas jusqu’où ira son parcours, car même parfois les contes de fées claque contre la réalité, mais je leur souhaite de continuer à aller de l’avant : Ce serait, aussi, le plus beau des cadeaux pour Christian".
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    41. Ivan Perisic testé positif au Covid-19

      Ivan Perisic a été testé positif au Covid-19, a annoncé samedi soir la Fédération croate de football.
       
      Notre ailier a marqué mardi lors de la victoire 3-1 contre l'Écosse et passera désormais 10 jours en isolement. Il ne sera donc pas disponible pour le match de lundi contre l'Espagne à Copenhague.
      La Fédération croate de football a déclaré que tous les autres joueurs, le personnel et les membres de la délégation avaient été testés négatifs. Une déclaration sur le site Internet de la CFF disait :
      "Samedi soir, la Fédération croate de football a reçu les résultats des tests réguliers pour le virus Sars-CoV-2, qui ont montré que le joueur Ivan Perisic a été testé positif pour le nouveau coronavirus."
      "Le personnel médical a isolé Ivan des autres membres de l'équipe nationale et a immédiatement informé les autorités épidémiologiques compétentes, fournissant la preuve du respect de toutes les mesures nécessaires visant à se protéger contre la propagation du coronavirus."
      "Perisic passera 10 jours en isolement et pendant cette période ne participera pas aux matchs de l'équipe nationale croate. Tous les autres joueurs, membres du personnel et membres de la délégation ont été testés négatifs."
      "L'équipe nationale partira de Pula le dimanche 27 juin avec un vol charter à destination de Copenhague, où elle disputera lundi un match des huitièmes de finale de l'UEFA EURO 2020 contre l'Espagne."

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    42. L'Italie passe au forceps contre une dure et âpre Autriche et poursuit sa route

      Après un match âpre et difficile, l'Italie arrive en quart de finale et affrontera soit la Belgique ou soit le Portugal. Ce récit est la traduction de ''Federico Chiesa’s extra-time missile makes Italy believe in miracles again'' de Jonathan Liew paru sur le site du Guardian.
       
      Il n'y avait aucun sentiment d'inévitabilité alors que le ballon atterrissait dans les pieds de Federico Chiesa. Pas de réel sentiment de grâce. 95 minutes de football angoissantes avaient fait tout cela. Comme des boxeurs fatigués lors d'un 13e round, l'Italie et l' Autriche tournaient simplement en rond, attendant de voir quelles jambes céderaient en premier. Un rebond élevé maladroit, forçant Chiesa à contrôler le ballon avec la tête pour l'empêcher de sortir, a simplement renforcé la notion d'un jeu dans lequel rien n'avait fonctionné et dans lequel rien ne fonctionnerait.
      Et puis via un mouvement du pied gauche, le ballon s'enfonçait dans le filet autrichien, et Chiesa était enterré sous une pile de maillots bleus, et en un instant éphémère, les Italiens étaient de nouveau vivants. L'Italie était à nouveau vivante. Une nuit où l'Italie avait presque cessé de croire aux miracles, le missile de Chiesa semblait être plus qu'un but. C'était comme une bénédiction, une bénédiction et un baiser de la vie.
      Naturellement même dans la victoire, il y a ici un élément d'anticlimax, étant donné la façon dont les Italiens nous ont charmés lors des phases de groupes. Ce front à trois fluide était introuvable, le milieu de terrain dominant a disparu pendant de longues périodes alors que l'Autriche ripostait avec un nombre et des intentions. Et pourtant, n'importe qui avec la moindre expérience du football de compétition aurait pu prévoir un test comme celui-ci.
      Pensions-nous vraiment que l'Italie allait se frayer un chemin facile tout au long du parcours? N'était-il pas inévitable que quelqu'un, quelque part le long de la ligne, jette une clé dans les travaux ? Dans l'ensemble, les tournois ne sont pas gagnés et perdus par un beau football. Ils se construisent et se détruisent dans des nuits comme celles-ci: quand les matchs sont serrés et tendus, quand les nerfs sont agités, quand le déterminant ultime de la victoire n'est pas votre palmarès mais votre seuil de souffrance. L'Italie avait joué un football scintillant pour atteindre ce point. Ils avaient mis le feu au tournoi. Mais ils n'avaient pas du tout été obligés de souffrir ainsi.
      Et ainsi, lors d'une nuit fraîche à Londres, l'équipe de Roberto Mancini ont été enroulés à travers l'essoreuse: secoués et contusionnés, forcés à maintes reprises d'aller à l'endroit douloureux. Le but refusé de Marko Arnautovic en seconde période les avait même contraints à envisager l'impensable. Les remplacements de Mancini, pas seulement les deux buteurs mais même l'introduction tardive d'Andrea Belotti, qui gâche le match, se sont avérés essentiels. La lueur de la victoire, finalement scellée par Matteo Pessina, sera l'analgésique le plus glorieux qu'on puisse imaginer.
      Il s'agissait certainement d'un test plus difficile, plus rude et plus désagréable que toute l'Italie n'avait encore affronté dans ce tournoi. Contrairement au Pays de Galles, l'Autriche portait en fait une menace importante. Contrairement à la Suisse, ils ont concouru physiquement au milieu de terrain et avaient un plan coordonné pour perturber l'Italie en possession. Contrairement à la Turquie, ils n'ont pas simplement renvoyé le ballon dès qu'ils l'ont reçu. Ils s'apparentent à une équipe de Bundesliga en termes de style et de tempérament, avec leur style vertical singulier et leur presse haute vorace.
      De toute évidence, l'Autriche avait tenu compte des leçons de la phase de groupes: que la meilleure façon d'atteindre l'Italie est de les forcer à jouer à un rythme plus élevé qu'avec celui ils étaient à l'aise. Et loin de prendre le contrôle du match, l'Italie a commencé à perdre le contrôle au fur et à mesure qu'elle avançait, frappant à plusieurs reprises tout au long des 90 minutes sans jamais vraiment réussir à en tirer une occasion dangereuse. Le but d'Arnautovic, hors-jeu d'une largeur d'une rotule, était un réveil bien nécessaire. Mancini a retiré Marco Verratti sans réelle conviction de son milieu de terrain, a présenté la paire de Pessina et Manuel Locatelli, plus active et plus dynamique, et l'Autriche n'a jamais vraiment semblé gagner après cela. Pessina a rendu le match sûr à la 105e minute, et malgré un but autrichien tardif, l'Italie a réussi à mettre suffisamment d'ordre au milieu du chaos pour progresser.
      D'une certaine manière, cela pourrait être la meilleure chose qui leur arrive. Ils auront désormais le temps de travailler leurs défauts avant le quart de finale contre le Portugal ou la Belgique: serrer quelques vis, se rendre un peu moins prévisible en attaque et un peu plus dur à contrer. Surtout, ils savent maintenant qu'ils peuvent gagner ce genre de matchs: quand le formulaire sort par la fenêtre, quand tous les plans tactiques sont épuisés, et quand il ne reste plus qu'à se lever et à se battre.

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    43. Nos Nerazzurri lors des phases de groupes : 1450 minutes jouées et six buts

      Les phases de groupes de l'Euro 2020 sont terminées. Les internationaux Nerazzurri ont disputé un total de 1450 minutes, marqué six buts et contribué aux qualifications de leur pays en huitièmes de finale.
       
      Nicolò Barella et Alessandro Bastoni ont terminé en tête du groupe A avec l'Italie, qui a obtenu 9 points sur 9, marquant sept buts égalant ainsi leur plus grand nombre de leur histoire dans une phase de groupes, record établi en 1998, et n'en concédant aucun. Notre milieu de terrain central, qui a joué 177 minutes au cours des matchs contre la Turquie et la Suisse, a fait la passe décisive du 2-0 lors du dernier match. Bastoni, qui fait ses débuts à l'Euro, a disputé les 90 minutes du dernier match contre le Pays de Galles. L'Italie affrontera l'Autriche à Londres en huitièmes de finale le Samedi 26 juin à 21h00.
       
      Romelu Lukaku a terminé la phase de groupes avec trois buts en trois matchs, au cours desquels il a joué 264 minutes. L'attaquant belge a débuté avec un doublé lors du match d'ouverture du Groupe B contre la Russie, où il a été deux fois l'Homme du match. Il a joué 90 minutes lors du deuxième match contre le Danemark, qui a assuré la qualification, puis il a marqué le deuxième but lors d'une victoire 2-0 sur la Finlande, ce qui a permis aux Diables Rouges de terminer en tête du groupe B, avec 9 points sur 9. Ils affronteront le Portugal, champion en titre, lors d'un choc de ces huitièmes à Séville le Dimanche 27 juin à 21h00.
       
      Milan Skriniar a joué chaque minute en défense pour la Slovaquie. L'arrière central des Nerazzurri a également marqué le but pour leur donner la victoire 2-1 sur la Pologne lors de leur match d'ouverture du Groupe E. L'équipe de Tarkovic a ensuite été battue 1-0 par la Suède à Saint-Pétersbourg et à coulé 5-0 contre l'Espagne.
       
      Stefan de Vrij et ses coéquipiers néerlandais ont pris le maximum de points dans le groupe C, notre défenseur central ayant joué 225 minutes sur les trois matchs. Les Oranje ont battu l'Ukraine 3-2 lors d'un premier match stressant, avant de s'imposer tranquillement respectivement 2-0 et 3-0 contre l'Autriche et la Macédoine du Nord. Ils ont terminé avec neuf points, en tête d'un groupe qui a également vu notre ancien attaquant, Goran Pandev, faire ses adieux au football international. Les Pays-Bas affronteront la République tchèque au prochain tour le Dimanche 27 à Budapest à 21h00.
       
      La Croatie est également qualifiée, avec Ivan Perisic et Marcelo Brozovic jouant respectivement 261 et 163 minutes. Leur parcours a commencé par une défaite 1-0 contre une assez belle Angleterre à Wembley, avant un respectable nul 1-1 contre la République tchèque grâce à un superbe but de Perisic. Notre ailier est désormais l'un des deux seuls joueurs en Europe à avoir marqué au moins un but dans chacun des cinq derniers grands tournois internationaux (Coupes du monde et Euros); l'autre joueur étant l'inaltérable Cristiano Ronaldo. Leur dernier match du Groupe D a décidé de la qualification: la victoire 3-1 sur l'Écosse (avec Perisic obtenant un but et une passe décisive) garantissait qu'ils passeraient. Avec trois passes décisives, l'homme de l'Inter est désormais le meilleur passeur croate de tous les temps pour l'Euro. Ils affronteront l'Espagne en huitièmes de finale à 18h00 le Lundi 28 juin.
       
      Félicitations à tous nos gars qui se sont qualifiés pour le tour suivant, et un spécial ''Bonne chance'' au Danemark, normalement dirigé par Christian Eriksen, qui a battu la Russie 4-1 en son absence pour terminer deuxième du groupe B. Leur match en huitièmes de finale est contre le Pays de Galles à la Johan Cruijff ArenA à 18h00 le Samedi 26 juin.

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    44. L'UEFA abolit la règle des buts à l'extérieur dans ses compétitions interclubs à partir de la saison prochaine

      La règle des buts à l'extérieur devrait être abolie des compétitions européennes après 56 ans, a annoncé l'UEFA.
       
      A partir de la saison prochaine, il ne sera plus possible de départager un match aller-retour en comptabilisant le nombre de buts marqués par chaque équipe à l'extérieur. Au lieu de cela, si le match retour se termine par un match nul général, une prolongation de 30 minutes sera jouée, avec des tirs aux buts qui suivront si un vainqueur n'est pas trouvé. Le changement s'appliquera à la Ligue des champions masculine et féminine, à la Ligue Europa et à la Ligue Europa Conference.
      Une règle qui visait à encourager le jeu offensif des équipes visiteuses a créé un certain nombre de moments mémorables dans le football européen. Ces dernières années, la Roma est revenue d'une défaite 4-1 à l'extérieur en quart de finale de la Ligue des champions pour éliminer Barcelone avec une victoire à domicile 3-0 en 2018. L'année suivante, Tottenham a fait mieux, atteignant la finale après avoir suivi un 1-0 défaite à domicile contre l'Ajax avec une victoire 3-2 à Amsterdam.
      L'UEFA soutient désormais qu'il n'y a plus lieu de pondérer les buts à l'extérieur plus que ceux marqués à domicile. En annonçant le changement de règle, l'instance dirigeante a déclaré que les statistiques montrent une baisse constante de l'avantage à domicile depuis les années 1970, le ratio de buts marqués à domicile et à l'extérieur passant de 2,02/0,95 à 1,58/1,15.
      Parmi les facteurs suggérés par l'UEFA pour cette baisse, citons une sécurité améliorée sur les terrains, des terrains de plus en plus standardisés et des conditions de voyage plus confortables pour l'équipe voyageant à travers le continent. Un tel changement ne s'est produit que dans le jeu masculin, mais le jeu féminin doit également perdre la règle des buts à l'extérieur.
      Alexander Ceferin a déclaré que le changement avait été demandé par des clubs qui estimaient que la règle des buts à l'extérieur désavantageait désormais les équipes à domicile.
      "La règle des buts à l'extérieur fait partie intégrante des compétitions de l'UEFA depuis son introduction en 1965. Cependant, la question de son abolition a été débattue lors de diverses réunions de l'UEFA au cours des dernières années. Bien qu'il n'y ait pas eu une unanimité de points de vue, de nombreux entraîneurs, supporters et autres acteurs du football ont remis en question son équité.''
      "L'impact de la règle va désormais à l'encontre de son objectif initial car, en fait, elle dissuade désormais les équipes à domicile et en particulier au match aller d'attaquer, car elles craignent d'encaisser un but qui donnerait à leurs adversaires un avantage crucial. Il y a aussi des critiques sur l'injustice, surtout en prolongation, d'obliger l'équipe à domicile à marquer deux fois lorsque l'équipe à l'extérieur a marqué.''
      La règle des buts à l'extérieur reste en vigueur lors des matches de qualification pour la Coupe du monde 2022 au Qatar.

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    45. La finale de l'Euro 2020 déplacée à Rome?

      Le Premier ministre italien, Mario Draghi, a déclaré qu'il souhaitait que la finale de l'Euro se déroule à Rome plutôt qu'à Londres, en raison du nombre croissant d'infections de Covid en Grande-Bretagne.
       
      Lorsqu'on lui a demandé lors d'une conférence de presse à Berlin s'il était favorable à cette décision, Draghi a déclaré: "Oui … je vais essayer d'empêcher que la finale se tienne dans un pays où les infections augmentent rapidement."
      Cependant, le président de la fédération italienne de football, Gabriele Gravina, a ensuite nié catégoriquement qu'ils cherchaient à déplacer le match de Wembley à Rome.
      Le Royaume-Uni a enregistré 10 633 nouveaux cas de coronavirus et cinq autres décès, selon la dernière mise à jour du tableau de bord Covid, chiffres officiels. Le nombre total de nouveaux cas au cours de la semaine dernière est désormais en hausse de 31,4% par rapport à la semaine précédente, tandis que les décès sont en hausse de 12,1%.
      En revanche, l'Italie a enregistré 495 nouveaux cas de Covid-19 au cours des dernières 24 heures et 21 décès supplémentaires dus au virus, a annoncé lundi le ministère de la Santé de l'iys, tout le pays à l'exception du Val d'Aoste étant entré dans la "zone blanche".
      Munich s'est également proposé comme autre place pour la finale de l' Euro 2020. Le Ministre-Président de la Bavière Markus Söder déclarant que la ville attendait : "Nous serions toujours heureux d'accueillir un autre match à tout moment. Alors qu'une finale à Wembley reste le plan A, il serait sage que l'UEFA ait un plan B au cas où."
      Affaire à suivre.

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    46. La lettre de l’Inter à Christian Eriksen

      La vie de Christian Eriksen a été bouleversée, entre peur d’une issue dramatique et la "joie" de le savoir tiré d’affaire, le Monde du Football a été marqué au fer rouge. Si plusieurs clubs ont fait part de leur soutien, l’amour et l’affection des Tifosi, interiste ou pas, a été comparable à un véritable Tsunami. Ce week-end, l’Inter a pris le temps de rédiger un courrier à l’attention de son international danois.
       
      "Forza Chris, toutes nos pensées sont pour toi!"

       
      "Ce n’était plus des jours normaux, ceux qui se sont décomptés depuis samedi dernier, ceux qui nous ont paru si long et sans aucun sens, ceux que nous aurions souhaité n’être qu’un mauvais rêve. Par chance, on se réveille même des cauchemars les plus laids."
      "Dans un silence respectueux de ces derniers jours, nous avons voulu condensé toutes nos pensées, toutes prières, tous nos soupirs, ceux du soulagement pour les photos et les communiqué en provenance d’un lieu qui, il y a encore quelques jours, a été pour nous inconnu, le il Rigshospitalet de Copenhague."
      "Ce mardi matin, le moment le plus beau : Une photo, un sourire, un pouce levé et un message libérateur : "Bonjour à tous, mille merci à vous pour vous pour vos messages à travers le monde, cela signifie beaucoup pour moi et pour ma famille, je vais bien" - Christian Eriksen."
      "Vendredi, nouvelle étape : Une opération, une sortie et une visite chez ses équipiers de son équipe nationale :  "C’était incroyable de voir la quantité de message qui m’ont été dédié. L’opération s’est bien déroulé et étant donné les circonstances, je vais bien. C’était si beau de revoir mes équipiers depuis cette grande rencontre disputée hier soir. Objectivement, je ferai le supporter, lundi, face à la Russie." - Christian Eriksen."
      "Nous n’avons jamais cessé, ne fut qu’un seul instant, de penser à Christian, nous avons souhaité respecter un moment de silence dans une période aussi délicate et personnelle. Dans le même temps, de nombreuses manifestations d’affections, de très belles marques d’affections, ont été spontanées."
       

       
      "Alors que le match reprenait samedi à Copenhague entre le Danemark et la Finlande, Romelu Lukaku et Achraf Hakimi, qui jouaient respectivement pour la Belgique et le Maroc, ont dédié leur buts : Ce "Chris, I Love You" hurlé par Romelu à la caméra a été un message qui a retenti à travers le monde. Des hommages ont eu lieu à travers le monde, jusqu’en Corée du Sud où Son Heung-min, équipier de Christian lorsqu’il était à Tottenham, lui a été dédié."
      "Les frissons de la peur se sont transformés en soulagement, durant ces journées. Et au milieu de tout cela : L’énorme maillot numéro 10 dévoilé avant Danemark-Belgique, dans le même stade que celui du samedi, avec un temps d’arrêt, à la 10ème minute, accompagné par un applaudissement général des tifosi et des joueurs sur le terrain, Romelu Lukaku compris. Les banderoles, les maillots montrés par les Tifosi, les équipes nationales, tous ont dédiées leurs pensées à notre numéro 24."
      "Tous ces moments composent l’étreinte la plus forte et la plus entendue pour Christian Eriksen: Forza Chris, l’Inter et tous les interistes sont avec toi."
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    47. L'Italie de Roberto Mancini reçue 9 sur 9 et une invincibilité de 30 matchs

      Ce Dimanche, l'Italie de Roberto Mancini a battu les Pays de Galles en faisant un beau 9 sur 9 et une invincibilité de 30 matchs.
       
      Une demi-heure avant le coup d'envoi, lorsque les compositions d'équipe ont été lues à haute voix pour la première fois, le rugissement romain le plus fort a été réservé au sélectionneur italien, Roberto Mancini. Une troisième victoire consécutive lors de cet Euro a prolongé son invincibilité à un record de 30 matches. En fait, ils ont à peine transpiré lors de cette soirée au cours de laquelle Matteo Pessina a marqué le seul but du match.
      Le Pays de Galles, qui a vu Ethan Ampadu expulsé seulement 10 minutes après le début de la seconde mi-temps, est devenu sa dernière victime. Cependant, l'incapacité de l'Italie à accroitre son avantage d'un joueur supplémentaire en terme de but a permis à l'équipe de Robert Page de se qualifier pour les huitièmes de finale. Les supporters italiens se sont amusés et à la fin, il y avait une atmosphère de carnaval alors qu'une ola apparaissait. C'était un résultat qui convenait aux deux équipes, même si le carton rouge d'Ampadu fera tâche.
      C'est une chose de savoir à quoi s'attendre de l'Italie et une autre de les arrêter. Ils ont étouffé le Pays de Galles vers la fin d'une première mi-temps unilatérale, occupant le terrain par le duo Federico Chiesa et Federico Bernadeschi et ont vu leur tâche facilitée quand Ampadu a reçu un carton rouge direct 10 minutes après le début de la seconde pour un tacle en retard à la cheville de Bernadeschi. A partir de ce moment-là, c'était une exposition de passe à 10 pour l'Italie.
      Au milieu de terrain, le retour de Marco Verratti était hors pair, prompt à affirmer son contrôle, évitant les duels et contacts. Il s'est avéré le catalyseur du but, gagnant une faute puis offrant un délicieux centre à Pessina. Joe Allen a envoyé Verratti au sol à 20 mètres du but du Pays de Galles, mais il s'est dévoué le coup franc qui en a résulté. Arrivé au premier poteau, Pessina, dont le toucher habile avec son pied droit s'est niché dans le but de Danny Ward. Il a ensuite couru 50 mètres le long de la ligne de touche pour bondir sur ses coéquipiers, en faisant un high-five à Mancini. Verratti a créé une autre occasion quelques instants plus tard alors que l'Italie cherchait à doubler la mise mais Pessina le rata d'un orteil.
      Mancini a promis des changements et en a fait huit, avec Gianluigi Donnarumma, qui est sur le point de rejoindre le Paris Saint-Germain, Leonardo Bonucci et Jorginho les seuls survivants de leur balade 3-0 contre la Suisse. Bonucci a été capitaine de l'Italie en l'absence de Giorgio Chiellini, blessé, mais Mancini s'est offert le luxe de pouvoir retirer son principal gardien à la pause.
      Ward a effectué à deux reprises de beaux arrêts pour empêcher l'Italie de doubler a mise. L'expulsion d'Ampadu a vu tout espoir d'une remontée envolée. Page a placé les deux mains sur sa tête mais finalement, il n'y avait pas besoin d'une telle morosité pour le Pays de Galles qui est en huitième de finale.
      A noter qu'Alessandro Bastoni a joué son premier match lors de cet Euro. Après le désastre de la non-qualification de la Coupe du Monde 2018, il est clair que Roberto Mancini a remis l'Italie sur de bons rails. Il reste à voir ce qu'il va advenir dans les phases à élimination directe.

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    48. Christian Eriksen a été opéré, son avenir "sportif" sera connu dans….

      C’est une information du Corriere Della Sera, celle-ci nous fait part que Christian Eriksen s’est déjà fait implanter son défibrillateur cardiaque
       

      Le Fair-Play n'a pas de frontières
       
      "Le joueur de l’Inter pourra sortir ce vendredi de l’Hôpital et retourner à sa maison, au Danemark où il y résidera avec son épouse Sabrina, et ses deux enfants. Il rentrera à Milan dans un mois et y réalisera tout une nouvelle série d’examens."
      "Si le défibrillateur est temporaire, il y aura un petit pourcentage de chance de le revoir sur le terrain avec le maillot de l’Inter, même si ce ne sera pas dans l’immédiat. Si le défibrillateur est permanent, ce sera une autre histoire."
       
      En effet, comme le confirme également la Gazzetta Dello Sport, ce genre d’appareillage cardiaque est interdit pour un footballeur en Italie. Si le défibrillateur est permanent, Christian Eriksen ne pourra plus rejouer pour l’Inter, peu importe la décision du principal intéressé.
       
      Le Saviez-vous ?

       
      A travers l’agence de presse belge Belga, nous apprenons que Christian Eriksen a bel et bien regardé la rencontre opposant son Danemark à la Belgique de son ami Romelu Lukaku.
       
      Toujours hospitalisé après son malaise cardiaque contre la Finlande samedi dernier lors du premier match de l'Euro, Christian Eriksen a félicité ses équipiers pour leur prestation contre la Belgique, malgré la défaite 1-2, via WhatsApp. "Vous avez été incroyables", a écrit Eriksen.
      "Christian nous a envoyé un message juste après le match", a confirmé Martin Braithwaite après la rencontre. "Je suis d'accord avec ce qu'il a dit. En Espagne, je joue peut-être pour le meilleur club du monde (le FC Barcelone, ndlr.) mais aujourd'hui (jeudi, ndlr.), j'ai joué pour la meilleure équipe du monde. C'est fantastique ce que nous avons montré en première mi-temps. Dommage que le résultat n'a pas suivi."
      Romelu Lukaku s'était également exprimé sur Eriksen avec qui il avait parlé avant le match. "Nous avons bien rigolé. Nous avons parlé du plan que les Danois avaient pour m'arrêter. Je remercie Dieu que Christian est encore en vie et qu'ils ont trouvé l'origine du problème. J'ai hâte de le voir débuter sa revalidation."
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    49. Thierry Henry, le “Maestro” de Romelu Lukaku ?

      En effet, Nacer Chadli s’est livre au quotidien belge néerlandophone Het Laatste Nieuws, Selon ce dernier, Romelu Lukaku "doit" beaucoup à Thierry Henry, l’une des légendes des Bleus
       

       
      "Romelu est un gagnant et un leader né aussi bien pour sa présence que pour sa mentalité. Il a énormément évolué grâce a tout le travail qu’il a abattu. Sa transformation physique s’explique aussi par sa mentalité conquérante et c’est important d’avoir quelqu’un comme lui dans le groupe."
      "Romelu est une personne positive et il a toujours eu cette qualité. Le lien qui le lie à Thierry Henry peut le faire devenir le Joueur de cet Euro. Ils se connaissent bien et c’est très important, il n’y a pas meilleur que lui pour accompagner Lukaku."
       
      Partagez-vous cette analyse du Diable Rouge ?
       
      ®Antony Gilles – Internazonale.fr

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    50. L’Ange Kjaer s’est livré sur son compte Instagram

      Dans le courant de ce matin, celui qui joue pourtant pour le "Diavolo" s’est livré sur son compte Instagram, plusieurs jours après être devenu l’ "Ange-Gardien" de Christian Eriksen.
       

       
      "C’étaient des journées particulières où le football n’était plus la chose la plus importante. Cela restera un choc qui restera gravé en moi, en nous tous, pour toujours ! La seule chose qui compte c’est que Christian aille bien!! Je suis fier de la façon dont l’équipe s’est comportée et unie durant cette période difficile. Je suis profondément ému et touché pour le soutien apporté."
      "Aujoud'hui, nous allons monter sur le terrain face à la Belgique avec Christian dans notre cœur et dans nos esprits. Il nous apportera la sérénité qui nous permettra de nous concentrer sur le football. Nous allons jouer pour Christian et nous jouerons, comme toujours, pour tout le Danemark. C’est la motivation la plus grande que nous puissions obtenir."
      "Nous ferons comme toujours : De nôtre mieux!"
       
      Grazie Mille Cugino !
       
      ®Antony Gilles – Internazonale.fr

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