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  • Victor "Antony" Newman

    L'interview complète de Lukaku à Sky Sport Uk

    Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer l'intégralité des déclarations de Romelu Lukaku à Sky Sports Uk. Nombreux sont les thèmes abordés par l’avant centre de l’Inter, à commencer par sa situation personnelle pour sa première année à Milan : "Je suis content, surtout de vu comment se passent les choses. Tout se passe bien, je dois seulement continuer à travailler jour après jour et j’espère gagner d’autres titres."

     

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    Sur Instagram tu as posté les photos de ta nouvelle maison.
    "Elle est très confortable et utile quand mon fils vient. Maintenant j’ai suffisamment d’espace pour qu’il puisse courir partout."


    Comment a chanté Ashley Young pour son premier jour?
    "Il a été le meilleur cette saison. Un vote ? 9 ou 10".


    Et toi, comment as-tu chanté cet été ? Et qui n’a pas été bon ?
    "J’ai très bien chanté. Godin par contre n’a pas chanté, nous l’avons exempté parce que c’est un vainqueur".


    Qu’as-tu chanté ?
    "J’ai chanté avec Lautaro, en espagnol, je voulais qu’il m’aide".


    Combien de langues parles-tu en tout ?
    "Sept. Ça a toujours été une chose naturelle pour moi. L’anglais par exemple, je l’ai apprise grâce au rap".


    Tu as tellement marqué en Premier League, tu es bien parti aussi en Italie. Qu’est-ce qui a changé par rapport à la saison dernière ?

    "J’ai dû repenser à beaucoup de choses. L’année dernière a été très difficile pour moi au niveau professionnel, les choses n’allaient pas bien et je ne donnais pas le meilleur de moi. J’ai dû chercher en moi même ce qui me manquais et je suis arrivé à la conclusion que le moment était venu de changer d’environnement."

    "J’ai pris ma décision autour du mois de mars, je suis allé voir la direction du club et je leur ai demandé de me trouver une destination. Je ne jouais pas bien, beaucoup de choses se sont succédées et je pense que se séparer a été bénéfique pour les deux parties."

    "De plus, Manchester United a pu donner du temps de jeu à tellement de jeunes que je pense que ce fût une décision gagnant-gagnant".

     

    Comment t'es-tu rendu compte que c’était fini ?

    "Tu le remarques. J’ai toujours cru en moi même, je m’entraîne toujours tellement, également quand je suis à la maison. Je sais que je peux faire mieux, je sais que je dois être prêt".

     

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    Quels sont tes points forts en temps que joueur ?

    "Peut-être la capacité de marquer des deux pieds. Quand un centre arrive dans la zone de but je sais être dangereux. Et quand il y’a du mouvement autour de moi je donne le meilleur de moi, que ce soit ici ou avec la Belgique. Le 3-5-2 de Conte est semblable au 3-4-3 que nous utilisons avec la Belgique mais a aussi des différences parce qu’en sélection il y a beaucoup plus de liberté de mouvements. Et puis il y’a le travail, j’ai des objectifs à atteindre, avec l’Inter comme avec la Belgique".

     

    Quel club et quel entraîneur t’ont le mieux compris au cours de ta carrière ?

    "Roberto Martinez et Ronald Koeman. Mais Antonio Conte et José Mourinho aussi sont des grands entraîneurs, ce dernier aurait pu faire mieux s’il avait eu les joueurs qu’il voulait. Je dois aussi mentionner Steve Clarke: il m’a lancé en Premier League à 19 ans. Et puis je ne peux pas oublier mon entraîneur à Anderlecht qui m’a fait jouer quand j’étais jeune."

    "Je suis un garçon ouvert d’esprit, à la fin tu dois faire ce que te demandes ton entraîneur: je n’ai jamais eu de problèmes avec qui que ce soit. Et je pense que cela montre mon professionnalisme".

     

    Aux ordres de Conte tu marques tellement et tu sembles aussi t’amuser. Quelle importance ça a ?

    "Je vois tant d’enthousiasme autour de nous. Mais dans le vestiaire nous sommes très concentrés. Et c’est une bonne chose: je me souviens des premiers entraînements, je n’étais pas habitué à ce niveau d’intensité. On dit que la Premier League est un championnat physique, mais personne ne s’entraîne aussi durement qu’en Italie."

    "Les deux premières semaines je disais à mon agent que je souffrais beaucoup à l’entraînement, parce que je n’en avais jamais fait de tels, mais Conte était toujours là pour nous soutenir. Pour moi c’est une chose spéciale: parfois les entraîneurs sont là à blaguer, alors que lui te stimule à donner le maximum et à t’entraîner au mieux. C’est pour ça que nous n’abandonnons jamais, jusqu’à la fin. Finalement je peux atteindre mon plein potentiel".

     

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    Conte semble être une personne à ne pas mettre en colère.

    "Absolument pas (il rit, ndlr). Et puis c’est un entraîneur qui te dit les choses en face: contre le Slavia Praga j’ai mal joué, et à la fin de l’a partie il me l’a dit devant toute l’équipe. Une chose pareille ne m’était jamais arrivée. La partie suivante était le derby de Milan, un de mes meilleurs matchs jusqu’à maintenant: sa claque m’a beaucoup aidée. Il traite tout le monde de la même façon: si tu travailles bien tu joues, autrement non".

     

    La Juventus court, ce sera un duel jusqu’à la fin ?

    "Nous savons que nous ne pouvons commettre aucune erreur d’ici à la fin de la saison. Nous essayons de le faire, je pense que notre équipe est forte, mais nous ne devons jamais penser d’avoir déjà gagné, quelque soit la partie. Conte a gagné, il sait comment faire pour gagner. Nous verrons à la fin ce que ça a donné".

     

    A quel point aide la présence de joueurs expérimentés ?

    "C’est important d’avoir ce type de joueurs. Des gens qui ont gagné, qui savent quand tuer un match. Nous sommes en course en Coupe d’Italie, en Europa League: nous voulons bien faire aussi dans ces compétitions. Nous avons une équipe forte, si nous restons en forme nous pourrons bien faire partout".

     

    Au delà du joueur, comment te décrirais-tu comme personne ?

    "Je sais quelle position adopter. Si tu ne me plaît pas je ne te parle pas, sinon nous pouvons devenir amis. Je suis un garçon qui a un lien fort avec sa famille: aider mes proches a toujours été ma motivation principale. Je suis toujours à la maison, j’aime les jeux vidéos, autant ceux de football que les autres. Et je suis un garçon qui aime aussi s’amuser, mais pour moi il y a une frontière clairement établie entre se divertir et penser à la famille".

     

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    Tu as raconté à plusieurs reprises avoir connu la pauvreté.

    "Ça te reste en tête. Quelques fois tu y penses. Par exemple quand j’ai des difficultés dans le monde sur foot: j’y pense, et j’oublie. Ce que j’ai maintenant est une bénédiction, si nous le comparons à ce que j’ai vécu enfant."

    "Je partageais mes chaussures de foot avec mon père. Une fois nous sommes rentrés à la maison, nous n’avions pas payé le loyer depuis des mois: nous avons dû déménager parce qu’il n’y avait plus de mobilier. Je ne suis pas le seul à avoir affronté ce genre de situation, mais cela me motive à faire de mon mieux. Le football a été un cadeau pour moi, je voulais devenir footballeur à tout prix pour donner à mes enfants une vie différente".

     

    Comment c’est d’élever un enfant ?

    "C’est divertissant. Je rentre à la maison et mon fils veut jouer, il regarde les matchs et montre la télévision. Même s’il n’a que 13 mois il comprend tout: il marche depuis qu’il a 9 mois et joue au ballon depuis qu’il en a 10. Je suis impatient de l’emmener à l’entraînement."

    "Blague à part, je cherche à protéger le plus possible ma vie privée. Et mon fils est mon fils: je joue avec lui à la maison, j’essaie d’être un bon père, sans donner de leçons de vie. Quand il comprendra tout nous parlerons de tout, pour l’instant je m’amuse".

    Il y a eu tellement d’épisodes de racisme. Comment te sens-tu quand tu en entends parler ?

    "L’année dernière a été très triste. Je pense que cette année nous devons faire plus, prendre des positions claires. Et je ne parle pas seulement de football: je pense que l’éducation est la clé. Je suis allé à l’école, il y avait tellement de nationalités différentes et je ne discriminais personne: si tu étais cool avec moi je l’étais avec toi. C’est la chose la plus importante, et c’est aussi la leçon que j’enseignerai à mon fils: nous sommes tous égaux et tu dois respecter tout le monde."
     

    "Si tu trouves quelqu’un antipathique, ne lui parle pas et ça s’arrête là. Ce qui m’est arrivé à moi, à Balotelli, à Pjanic... Pour moi l'Italie est un beau pays, avec tant de beauté, de grands opéras et une cuisine fantastique. Mais elle a encore tellement de potentiel pour devenir meilleure et nous devons tous nous y engager afin que cela se produise. Nous devons nous retrousser les manches, sans tout laisser à la fédération de football".

     

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    Nous les journalistes aimons le mercato, et surtout le dernier jour. C’est un jour stressant pour vous les joueurs ?

    "J’ai signé à Everton au dernier jour du mercato, j’étais prêt à retourner à West Bromwich Albion et Roberto Martinez m’a appelé et mes proches m’ont conseillé de chercher un autre défi. J’ai bien fait, cela m’a donné la possibilité de me mettre en valeur. Le dernier jour n’est pas tant amusant ou stressant si tu sais ce qui arrivera: l’approche du dernier jour est plus amusant et stressant. Cela dépend d’où tu veux aller."

    "Prends cet été: je savais que j’allais partir, mais je pouvais aller soit à Turin (à la Juventus, ndlr) soit au Milan. Je voulais venir à l’Inter, et quand mon agent me l’a dit j’ai exulté. Les deux derniers jours sont plus stressant que le dernier: à ce stade tu sais que quelque chose se passera".

     

    Tu suis encore tes anciens clubs ?

    "Oui, je suis les résultats d’Everton, Manchester United, Chelsea. Et bien sûr Anderlecht, qui est mon équipe".

     

    L’Euro 2020 approche. Peut-être que tu n’y penses pas, c’est aussi un de tes objectifs ?

    "En ce qui me concerne, j’espère que tout mes compagnons de sélection nationale arriveront en fin de saison au top physiquement. Et peut-être après avoir gagné des titres, parce que ça te donne plus d’assurance. Puis nous verrons comment ça se passera, si nous avons tous eu une bonne fin de saison nous affronterons l’Euro de la meilleure des manières".

     

    ®Le Kid - Internazionale.fr

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    Réactions & Commentaires

    Commentaires recommandés

    Sa décision de venir à l'Inter a été le meilleur choix de sa carrière, cela lui a été bénéfique a tous les points de vue, surtout sportivement !

    Il a repris confiance et s'est totalement relancé dans une équipe qui possède une grande histoire, ambitieuse qui veut retrouver le sommet du foot mondial et qui s'en donne les moyens ! Le coach Antonio Conte le fait jouer de la bonne façon et utilise ses qualités, de plus il s'est super bien intégré dans le groupe et les tifosi l'ont adopter, il est même très apprécié par les ultra !

    Tant mieux mieux pour nous les Interistes et aussi pour son équipe nationale Belge qui va profiter de sa forme pour l'euro 2020.   

    FORZA INTER et FORZA LUKAKU ;)

     

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