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Don Tony

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À propos de Don Tony

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    CEO of Internazionale.fr
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  1. Nan, on le reprend lui en Janvier et Icardi sur le banc @guith33, si tu veux avoir un gosse, c'est pas ici que tu trouveras ton bonheur
  2. BBilan AC

    Et ça continue
  3. Milan – Invité à se pencher sur la Serie A lors de l'émission “Piazza Pulita”, le Président du Conseil italien, s’est bien planté sur ses connaissances actuelles de la Serie A: "Le classement est le classement : Le Napoli est premier, suivi de l’Inter et de la Juve, ok ? J’aurais préféré qu’il soit différent et voir la Fiorentina en tête et les autres clubs qui calent." Quelques instants plus tard, il s’est rendu compte de son erreur: "C’est vrai, l’Inter est première, je n’y étais plus habitué!" Ce moment de solitude pourra-t’il avoir un impact sur le match retour, Renzi se fera-t’il charrier par nos tifosi ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Milan – Actuellement présent en Chine, Steven Zhang s’est livré dans Fortune sur l’Inter et sur le Suning, qui en est devenu le propriétaire en 2016. Après avoir réalisé une tournée européenne afin de bien préparer l’émission de nos obligations, qui sont déjà un succès, Steven s’est livré sur l’Inter et il semble bien être tombé sous le charme de notre Beneamata: "Je ne peux pas décrire le sentiment qui règne, l’atmosphère qu’on ressent au Meazza, c’est comme un spectacle de Broadway. Les stades européens reposent verticalement, lorsque ils sont lourdement chargé, c’est comme si les joueurs étaient engloutis. Quand les fans applaudissent tous ensemble, c’est comme un tsunami. Lorsque tu as 80.000 personnes qui chantent : ‘Chi non salta rossonero è…’, tu as l’impression de te retrouver au milieu d’un violent tremblement de terre. Cela me donne la chair de poule." Quand on lui demande, s’il est inquiet d’une éventuelle défaillance de l’Inter et de l’impact qui en découlerait : "Je ne pense pas que quelque chose de la sorte pourrait nous conduire à l’échec. Lorsque vous êtes vraiment sur le terrain, vous pouvez vraiment comprendre la passion qui se retrouve dans le monde du Calcio." Mon père ? "Quand il m’appelle, il me demande comment va Icardi et il me demande de passer des messages aussi à Handanovic qui joue terriblement bien. J’ai juste envie de lui dire : Papa, je suis ton fils. J’aimerais aussi que tu me demandes comment se passe ma vie à Milan…" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Milan – Ce matin, dans son éditorial, la Gazzetta dello Sport s’est livré sur la stratégie de l’Inter qui a émise 300M€ en obligations et dont les premiers échos sont déjà très positifs : "Des demandes de souscriptions sont arrivées, presque deux fois plus que ce que l’Inter a à offrir. Les obligations existent à présents et le 21 décembres, elles seront payées. Le taux d’intérêt, à la fin de la tournée, dans les principaux marchés européens, a été fixé à 4,875 %, bien en dessous des 230 millions souscrit en 2014, lors du maxi-financement qui a été signé à la Goldman Sachs, avec un taux variable égal à l’Euribor à trois mois avec une nette différence vis-à-vis du taux défini de 5,5 %." L’objectif principal de cette obligation, dont l’échéance est fixée à 2022, est de rembourser notre ancienne dette résiduelle de 208 millions. Les frais relatifs à l’opération seront approximativement de 80 millions d’euros qui seront reversés dans nos caisses, avec la possibilité de puiser dans une ligne de crédit supplémentaire de 50 millions d’euro. A la différence du prêt précédent, cette obligation permettra une meilleure flexibilité quant à sa gestion à l’Inter. La Goldman Sachs a agi comme coordinateur global de l’opération, tandis que Latham et Watkins et Rothschild ont été nos conseillers juridiques et financiers. En ce qui concerne le plan de retour : "Les 300 millions devront être remboursés par le biais de recettes provenant des médias, de sponsorisation, c’est la raison pour laquelle l’émetteur de l’obligation est la filiale du Fc Internazionale : L’Inter Media and Communication." Standard and Poor’s se penche sur notre situation ! Cette célèbre agence parle de volatilité, parce que les flux de trésorerie sont liés aux résultats sportifs dans les prochaines années et en particulier participation en coupes d’Europe : "La hausse des recettes repose sur des hypothèses d’expansion agressive, surtout basée sur les sponsorisations et les revenus publicitaires." Il est vrai que l’Inter, a une exposition apparemment élevé d’endettement mais les 298M€ fournies par le Suning sont le fruit des accords découlant de la Convention d’actionnaires entre Zhang et Thohir et, fondamentalement, ils peuvent être considérés comme des dotations en capital. Ce qui fait la différence, c’est la solidité du nouveau propriétaire de l’Inter, qui, outre les perspectives de croissance des ventes, vise et mise sur le retour à la Champion’s. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Milan – Dans son éditorial, Alfio Musmarra de Fcinter1908, s’est livré sur la situation que traverse actuellement l’Inter, en Italie: "Analysez les statistiques, matchs après matchs, de notre soi-disant grand championnat et vous allez être agréablement surpris. Et oui, finalement, nous avons évolué, nous sommes sortis ce cliché ennuyeux de ces dernières années, avec la critique bien négative et bien placé du : "trop d'étrangers". Cette critique a même atteint son apogée lors de notre année du Triplé." Les temps changent "Vous voulez un exemple ? La Juve, face à l’Inter a aligné 11 étrangers, contre deux italiens. La Roma à Vérone en a aligné 14, aucun italien. Le Napoli a fait de même face à la Fiorentina. La Lazio face à Torino en a aligné 12, contre deux italiens. Et là, il n’y a personne qui crie au scandale ?" "Tout le monde a préféré se taire et s’aligner, imaginez si on avait le malheur de critiquer les autres clubs en disant qu’il n’y avait que très peu d’Italiens…Mais j’oubliais, l’Inter a aligné à Turin face à la Juve, 4 Italiens pour 10 étrangers ! Mais j’ai pu remarquer que l’on cherche toujours à nous trouver quelque chose, à présent, il y a toute une série de vautours qui attend impatiemment le premier faux-pas des hommes de Spalletti. Certains sont déjà en train de se préparer à déboucher quelques bouteilles, mais pour l’heure, il va falloir attendre, vu nos résultats. Tout le monde reste sur le cul suite à notre début de saison et, tous attendent de voir Spalletti craquer nerveusement." On peut remarquer que les Anti-Inter ne se cachent plus "Je le reconnais, l’Inter face à la Juventus n'aura pas joué son meilleur match, mais elle a remporté un très bon point, après de nombreux précédents négatif de Spalletti à Turin. L’Inter a également mis fin aux 44 matchs consécutif où la Juve parvenait à inscrire au moins un but à domicile. Si tu t’attardes au classement, ce point remporté à Turin est absolument positif, pourquoi l’Inter aurait donc dû se découvrir et tout faire pour l’emporter ?" "Cette équipe a enfin sa physionomie, une structure comme qui plait ou pas. Pour certains, on parle de nous de façon cynique, de mesquinerie, de manque de concentration, pour d’autres, on est une équipe qui est réduite à placer le bus devant notre but, mais pour quel motif ? L’Inter est maintenant devenue une équipe difficile à briser et tôt ou tard il faudra tout de même que nos détracteurs admette que nous sommes parvenu à gagner à Rome et à faire un résultat avec deux clean sheet face au Napoli et à la Juve." "L’Inter a placé la barre très haut, mais la coupe d’Italie jeu a rappelé que la couverture est très courte et que nous ne disposons que de très peu de solutions de rechanges vis-à-vis de nos titulaires, nos remplaçants ne sont pas en mesure d’offrir les garanties de droit. Notre objectif est de se qualifier en Champion’s League, ni plus, ni moins, mais si tu parviens à faire quelque chose de mieux, tant mieux." Passons aux joueurs : Kolarov et Dalbert "Beaucoup de gens me demande pourquoi l’Inter a pris Dalbert et non le serbe : Les raisons sont multiples : en premier l’âge, Kolarov a 32 ans et pour ce poste, il peut avoir des difficultés lié à la fatigue et au manque de concentration. L’Inter a préféré miser sur un jeune comme le brésilien qui, pour l’instant a évidemment déçu. Mais Dalbert n’a que 24 ans et il peut très certainement s’améliorer. Actuellement il paye la transition de passer du championnat de France à un championnat où l’aspect tactique est crucial.." "Mais l’ancien joueur de Nice a le soutien de nos deux Directeurs Sportifs, Sabatini et Ausilio qui n’ont aucun doute sur son talent. D’accord, le football n’est pas une science exacte, et le risque de se tromper existe. En signant Kolarov, l’Inter aurait dû lui offrir le double du salaire du brésilien, tout en sachant que ce dernier ne serait très certainement pas revendable d’ici à la fin de son contrat, vu son âge avancé. Sans oublier les commissions, qui apparemment n’étaient pas négligeables. D’autres me diront : Kolarov n’aurait couté que 5M contre les 20M pour Dalbert." "Le club du Corso Vittorio Emanuele raisonne sur base de projets planifiés sur le fut, et l’Inter dispose de spécialiste sur le Mercato, de fait Dalbert a été reconnu comme une perspective fiable. Pour l’instant, ce pari semble perdu, mais il faut également faire preuve de patiente, car le joueur doit prendre ses marques et jouer avec une certaine continuité après avoir connu une phase d’adaptation qui semble à présent appartenir au passé." "De plus, l’Inter dispose de Spalletti, un entraineur qui a été capable de remettre sur les rails des joueurs qui semblaient perdus : Nagatomo, Santon et Ranocchia. S’il est parvenu à faire à réaliser cet exploit sur ces trois joueurs, pourquoi n’y arriverait-il pas avec Dalbert ? Notre entraineur, natif de Certaldo, sait que la saison est longue et il mise sur le mérite. Et parfois, il peut nous surprendre dans ses choix, mais ces derniers sont toujours bien calculés." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Rome - Invité d'un débat, au sein de la chambre des députés, sur le lien social entre sport et entreprises, notre Capitano était là pour représenter toute les instances du club. Nous avons toujours eu l'habitude de prendre au sérieux l'aspect social et qui de mieux que Zanetti, notamment avec sa fondation Pupi pour participer aux débats en compagnie de Mario Calderini, Professeur d’ingénierie gestion au Polytechnique de Milan, Stefano Scabbio de Manpower, Antonello Giacomelli sous-secrétaire du Dévelloppement économique, Stefano Dambruoso, Commissaire de la chambre, Antonio Palmieri, Député de la Commission Culture et le Modérateur Paolo Conti, en qualité de journaliste au Corriere della Sera. Voici la déclaration de notre Capitaine de Coeur: "Le football a tellement grandi dans le monde. Il a l'énorme pouvoir d'unir et d'intégrer, mais si nous ne réalisons pas que nous devons changer, nous allons faire un pas en arrière. Nous les sportifs sommes des points de référence pour les tifosi et on doit percevoir des bonnes valeurs de notre part, afin que faire du football, une école de formation. Aussi bien au niveau mondial, qu’au niveau d l’Italie, il y a tellement de choses que l’on peut améliorer." Pour Giacomelli : "Le football suppose la culture de l’autre, en y rassemblant des talents et des cultures. Il s’agit de méta-compétences ou de qualifications douces plus importantes que des compétences basées sur les techniques. Le sport est un bassin important vu son taux d’occupation chez les jeunes." Pour Calderini, il ne faut pas oublier : "La richesse du sport amateur, comme une voie alternative pour la découverte des modèles d’affaires durable." ®Gladis32 - Internazionale.fr
  8. Milan – C’est un fait, pour arriver à atteindre tes objectifs en Coupes ou en Championnat, tu dois inscrire un nombre élevé de buts, mais il est également vital, que tu encaisses le moins possible. L’UEFA s’est penchée sur cette question défensive et a établi un classement, des équipes qui ont le moins encaissé de buts en Europe. On y retrouve logiquement les grands d’Europe, et on peut aussi voir notre Inter, prendre sa part du gâteau, alors qu’il s’agissait du secteur le plus catastrophique, à la fin de la saison dernière. Classement Première Place : Barcelone et Atletico Madrid (ESP) – 7 buts en 15 matchs (0,46 de moyenne) Troisième place : Montpellier (FRA) – 10 buts en 17 matchs (0,58 de moyenne) Quatrième place ex-aequo: Inter et Naples (ITA) – 10 buts en 16 matchs (0,62 de moyenne) Sixième: Roma (ITA) – 10 buts en 15 matchs (0,66 de moyenne) Septième place ex-aequo: Manchester City et Manchester United (ANG) – 11 buts en 16 matchs (0,68 de moyenne) Neuvième place ex-aequo Real Madrid (ESP) et Bayern Munich (ALL) : 11 buts en 15 matchs (0,73 de moyenne) ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Milan – Daniele Padelli s’est livré à Rai Sport, suite à la difficile qualification de l’Inter, qui lui doit beaucoup: "C’était un match dur, très difficile, j’avais prévenu qu’il ne fallait pas le prendre de haut, mais forcément, le match n’a pas été pris au sérieux. Au final, tout se termine bien, mais il faut prendre ce match comme un exemple, il ne faut plus jamais aborder un match de cette façon. Je félicite Pordenone, l’équipe frioulane rentre la tête haute et je souhaite au club de monter en Serie B." "Pour moi, ce n’est pas possible de ne pas être motivé, lorsque tu endosses le maillot de l’Inter. Quand tu montes sur le terrain en le portant, tu te dois de toujours faire de ton mieux et de gagner. Tu as ensuite la vérité du terrain, mais honnêtement, tu es obligé de tout donner." Padelli aurait pu être titulaire dans n’importe quel club de Serie A, mais réel interiste, il a accepté d’être la doublure d’Handanovic. Nous pouvons être fiers d’avoir un tel numéro 2. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Quand tu vois ce que l'ont se mangeait l'année passée
  11. Milan – On a pu le constater lors de ce match de Coupe d’Italie, et malgré le fait qu’il soit décrié par certains, l’Inter ne peut pas se passer de son architecte, de Borja Valero. Qu’il soit aligné en milieu ou en trequartista, il occupe une place importante et on comprend aisément les raisons de Spalletti de le titulariser malgré son âge. On peut le dire, avec Skriniar, l’espagnol est la seconde belle surprise de ce notre recrutement estival. Tout le monde est d’accord, l’Inter face à Pordenone n’a convaincu personne sur le terrain, elle aurait été éliminée que, limite, cela aurait paru logique vu la prestation. L’Inter a joué sans cerveau, sans le cerveau de son espagnol que l’on compare à l’Iniesta du pauvre ou d’un Pirlo en fin de carrière. Pourtant l’impact de Borja est bien plus important qu’il n’y parait, sans lui, l’équipe de Leonardo Colucci aurait pu réaliser l’exploit, alors qu’elle n’est "que" cinquième de Serie C. C’est vrai, le meilleur de la carrière de Borja est derrière lui et l’Inter sera surement la seule équipe qui pourra lui permettre de réaliser de grandes choses. Trentenaire, Borja mouille toujours le maillot et a l’entière confiance de Spalletti, mais Borja ne peut pas imploser et il fait qu'il se repose aussi. Mais l’œil expert de notre espagnol de 32 ans a cruellement manqué à l’Inter. Notre équipe a perdu de sa superbe sans lui, au niveau technique, de son intelligence, on aurait cru voir nos joueurs sur le terrain tourner au ralenti, comme-ci ils avaient tous du mal à digérer le dernier repas de spaghetti.... l’équipe n’était que l’ombre d’elle-même. Par chance, cette Inter a rencontré Pordenone et non la Juve au Stadium, car le Derby d’Italie aurait connu une toute autre fin. Mais lors de ce match à Turin, Borja était là et faisait le job, un travail dans l'ombre et qui est un travail ingrat. Au niveau du rapport qualité-prix, c’est l’affaire de ce Mercato. Notre architecte nous a coûté que 5M€. Il parvient à tenir le ballon et sait où trouver les espaces, voir les combler. Il peut occuper plusieurs postes dans notre milieu de terrain. Même si parfois, on voit clairement qu’il est juste, il peut, comme Pirlo, offrir un cadeau imprévu à l’un de ses équipiers, c’est un joueur capable de créer des brèches pour ses équipiers. En qualité de meneur de jeu, il est celui qui a touché le plus de ballon : 1037 et il pose également pas mal de problème à son adversaire direct, de par son pressing. Il est capable de récupérer le ballon et de le renvoyer proprement. Le travail qu’il a réalisé, dans l’ombre à Turin, dans son secteur est révélateur. Ce n’est pas le joueur qui est le plus en vue, mais l’Inter, malgré les attaques répétées de la Juve, n’était pas sous une pression à outrance et cela.....elle le doit en partie au travail de son architecte. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Milan – Après 16 journées de Serie A, 17 journées de Premier League, et 15 journées de Liga, on peut constater que seule l’Inter de Spalletti, accompagné du City de Guardiola et du Barça de Valverde, restent invaincus en championnat en occupant la première place. Si on reprend l’ensemble des matchs officiels, l’équipe fait même mieux que Barcelone et l’Atletico, qui ont déjà connu la défaite en match de coupe. Même si l’Inter peut avoir honte de son match face à Pordenone, il faut immédiatement retrouver ses esprits et penser au prochain match face à l’Udinese. Mais notre équipe peut se préparer pour ce match, confiante et fier d’elle, car à quelques journées de la fin des matchs aller, elle reste la seule invaincue en Italie. L’unique défaite de l’Inter, cette saison, remonte à notre préparation estivale à Riscone de Brunico face à Nuremberg (2-1). En championnat, l’Inter touche la perfection au niveau du classement : 0 défaite après 16 matchs joués et toutes les grosses équipes rencontrées, Lazio de Rome mise à part. Si on compare la situation à l’année passée, l’Inter s’était déjà mangée 10 défaites : 6 en Serie A et 4 en Europa League, il y a eu un énorme travail de fond réalisé par Spalletti. Cette statistique peut prêter à sourire, mais elle peut également inquiéter le Napoli et la Juve. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. 1/4 de finale : Milan vs. Inter

    Quart de finale Mercredi 27 décembre 2017 Stadio Giuseppe Meazza Arbitre:***** Arbitre vidéo: Horaire à confirmer
  14. Milan – Le Milan Ac affrontera l’Inter dans le cadre des quarts de finale de la Coupe d’Italie, après sa victoire 3-0 face à Vérone. Le match aura lieu le 27 décembre et les deux clubs disputeront le 24ème Derby de Milan de l’Histoire de la coupe d’Italie. Ce match est un très beau cadeau de Noël pour les tifosi des deux écuries milanaises, outre la qualification, il y aura la suprématie dans la ville qui sera, à nouveau remise en jeu, après la correction infligée au Diavolo par notre Capitaine Mauro Icardi, auteur d’un triplé. En Coupe d’Italie, les statistiques sont en faveur de l’Ac : 9 victoires contre 7 pour l’Inter, tout comme 7 matchs nul. Lors de la saison 1976/77, le Derby de Milan se disputait en Finale et il avait été remporté par les Rossoneri, 2-0. Pour retrouver trace du dernier match entre les deux clubs en Coupe d’Italie, il faut remonter à la saison 1999/2000, soit quasi 18 ans. Il s’agissait à nouveau d’un Derby en quart et l’Inter avait pris le meilleur sur son cousin, avant de s’incliner en Finale, contre la Lazio de Sven-Goran Eriksson. Les statistiques, au niveau du nombre de titre, en coupe d'Italie sont par contre en faveur de l'Inter: 7 contre 5 Les quarts de finales se disputaient en match aller-retour A l’aller, le 12 janvier 2000, l’Inter l’avait emporté 3-2 grâce à Christian Vieri, Shevchenko égalisait avant la mi-temps. A la reprise Adrian Mutu permettait à l’Inter de repasser devant avant de voir Shevchenko faire le doubler. La victoire viendra finalement des pieds de Clarence Seedorf. Au match retour, le 27 janvier 2000, les deux clubs n’avait pas su se départager, Shevchenko ouvrait le score, mais deux minutes plus tard, Gigi Di Biagio remettait les pendules à l’heure. Ce Derby, qui aura lieu dans deux semaines, est à cocher dans tous vos agendas ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Mea Culpa et Merci, j'ai toujours cru que le Milan avait commencé à rempoter la C1 sous l'ère Berlusconi et Paolo Maldini Heureusement, y a findus @Damien qui a corrigé l'idée par le Doublé, j'avais ça en tête aussi, mais je me suis dit que c'était trop se la péter
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