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  1. La Gazzetta Dello Sport s’est penchée sur l’Interview de Luciano Spalletti qui était présent hier à Pérouse pour un débat sur le calcio. Icardi ? "Je suis un entraîneur qui, chaque soir, s’entretient avec son Directeur sportif, Piero Ausilio. Ce dernier me fait part du déroulement de la situation, s’il y a des choses qui peuvent se concrétiser et s’il y a des choses qui ne dépendent pas de nous. Quand nous nous sommes quitté, nous nous sommes concentré sur le Futur de Mauro et de son numéro 9." "La saison prochaine, il peut inscrire encore plus de buts et devoir lui trouver un remplaçant ne serait pas une chose aisée. Mais si quelqu’un vient, te paye la clause libératoire et que le joueur souhaite partir, tout ce que tu peux penser devient superflu." La victoire de l’Olimpico ? "Mes garçons m’ont fait voir qu’ils disposaient d’une certaine maturité, ils m’ont surpris. Je me sens bien avec eux, j’ai aussi appris beaucoup de choses avec mes joueurs. J’ai proposé une idée pour avancer et eux m’on suivit, ils ont répondu à mes demandes positivement après une longue période difficile et compliquée. J’étais ferme et je ne leur permettais pas de reculer, ne fut-ce que d’un centimètre." Le Scudetto ? "C’est un sujet qui sert de trampoline pour la presse, c’est un fait qu’elle se comporte d’une façon verticale, mais il y a la nécessité d’être correct. Nous avons encore eu pas mal de distance dans les points sur les équipes qui étaient au sommet : la Juve et le Napoli. Notre mérite a été de se rapprocher et d’accrocher un peu la Roma, mais la Juve et le Napoli sont deux équipes extrêmement fortes." "Ils l’ont prouvés en Ligue des Champions. Lorsque tu joues des rencontres européennes, à un moment tu ressens que ces joueurs ont le mental, et qu’ils ont l’envie, jusqu’à un certain point, d’être les plus fort. La Roma a d’ailleurs prouvé être une équipe talentueuse et son entraîneur est très bon." La prochaine saison en Série A ? "Je m’attends à un championnat disputé, comme celui de cette saison, car les forces en présences s’équivalents. Je vois bien un retour de l’Atalanta, de la Lazio et du Milan, même si cette année, il était hors-sujet. De plus, c’est aussi aux entraineurs à organiser leurs équipes sur leurs façon de jouer et de parvenir à poser des problèmes face à des adversaires plus forts. Il suffit de prendre comme exemple Marco Giampaolo et sa Sampdoria." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Ce jeudi s’est tenu la conférence de presse de fin de saison de Luciano Spalletti. Fort d’avoir atteint l’objectif fixé par le Suning, notre entraîneur s’est livré à la presse, en étant, comme à son habitude, franc et honnête. "Je remercie le club de m’avoir donné la possibilité de vivre ces émotions avec ces couleurs qui à présent me correspondent bien aussi, je remercie le Club, mes collaborateurs, tous les entraîneurs qualifiés, les personnes qui se sont montrées fortes caractériellement parlant pour arriver à faire en sorte que nous atteignons ce niveau, ces personnes qui nous ont permis de résister et de traverser les moments de difficultés que nous avons connus. A présent nous nous retrouvons tous avec beaucoup de satisfaction. Je remercie aussi le personnel qui travaille ici à la Pinetina, Stefano Vecchi et naturellement les Tifosi." "Les Tifosi sont les fondations et je suis celui qui pose les bases, sans eux, cela m’aurait été difficile de construire quelque chose...Avec nos tifosi nous sommes capable de construire des gratte-ciels remplis de victoires. C’était si beau à Rome, ils étaient si nombreux, je les ai vu si fier, ils méritaient absolument ce qui venait de leur arriver." "La volonté de l’équipe a toujours été d’aller de l’avant, ce qui a rendu nos résultats très importants, ils sont restés éloignés de la Champion’s League, mais ils ont mérité et obtenu l’accès à cette qualification, nous avons mis notre nez dans la merde, durant les dernières minutes et on a vu que tout le monde se donnait avec son cœur et nous avons eu de la chance, nous avons vu cette volonté de réussir, de vouloir jouer la qualification." "C’était une finale de championnat disputée. Il y avait aussi de nombreux tifosi présents pour la Juve et la Roma en Champion’s, sans oublier les qualités absolues qu’a proposé le Napoli dans son jeu. Nous avons vu des équipes comme la Lazio et l’Atalanta qui auraient mérité d’atteindre les compétitions européennes. Le retour d’Ancelotti dans notre championnat confirme qu’il est en croissance et ce sera un plaisir de le revoir à mes cotés, c’est aussi une fierté car il s’agit d’une personnalité italienne qui a réalisé des belles choses à travers le monde." Ce qui nous a fait le plus mal ? "Il y a eu beaucoup de bons moments durant la saison, mais le plus dur était la défaite face à la Juve, vu le déroulement du match, mais le moment le plus difficile et que je n’aurais jamais voulu vivre c’est ce qui s’est produit pour la famille Astori. Je l’ai connu et j’en reste proche." Le retard avec les premiers ? "Nous devons être ambitieux, nous voulons nous améliorer, parce que nous voulons rester dans les premiers, nous nous y sentons bien et il y a probablement des choses qui se sont produites, que nous avons vécu et qui nous permettrons de faire encore un mieux, nous voulons réduire cette différence." "Cette différence devient remarquable et elle a été comprise au sein de l'équipe. La réalisation de notre résultat représente un accomplissement, pas une simple étape. Vous devez bien travailler, vous devez être bon, l'année dernière au début de saison, nous nous sommes loupés. Comme je l’ai déjà dit plusieurs fois, vous ne pouvez pas faire rêver les Tifosi, nos objectifs sont importants et l’Inter a son histoire, ses forces et vit avec du cœur, vous devez être honnête vis-à-vis de ceux qui vous donnent cette émotion et qui vous confient leurs cœurs." Le Mercato ? "Le Club l’a très bien commencé, mais le plus important, ce sera de tenir compte de ce qui est fondamental. Le football a changé, tout a changé, avant, on pouvait donner un penalty sans possibilité de revenir sur cette décision, à présent c’est possible. Il faut prendre en compte tout cela." "J’ai besoin de faire de la clarté sur le Settlement Agreement qui a été signé par le propriétaire précédant du club et dont nous avons hérité et qui nous force à respecter certains critères. Nous devons faire attention à nos comptes et assainir la société, comme nous l’avons toujours fait. Il y a des spécialistes qui travaillent sur ce sujet, mais il y a besoin de remettre certaines choses à leur place et d’investir méthodiquement, il ne faut plus faire comme l’année passée et parler des joueurs d’un certain calibres car cela devient difficile par la suite." "Je ne dis pas que cela ne puisse pas se produire, mais cela passe aussi à travers les parties qui se sont déroulées. Et à ce sujet, je peux déjà vous dire qu’il ne nous est, actuellement pas possible de racheter Cancelo et Rafinha, il faudra revoir la situation dans le futur." Icardi ? "Garder des joueurs de ce niveau est difficile. Il y a la volonté du joueur, son point de vue sur le rôle qu’il veut tenir, s’il a envie ou pas de rester. Ce n’est pas le cas avec Mauro, mais je ne peux pas dire ce qu’il se produira si une offre est déposée sur la table, c’est quelque chose qui peut se comprendre, c’est le Mercato." "C’est évident que si des joueurs importants partent, cela diminue ta possibilité de grandir, mais ils doivent admettre qu’ils ne sont pas plus important que le club. Tout dépend de cela." Mon contrat ? "En ce qui concerne mon contrat, je me sens bien à l’Inter et même si nous n’avions pas atteint notre objectif, cela n’aurait rien changé pour moi. Un objectif se construit avec tellement de facteurs, de travail, d’idées, de fatigue, de toutes ces choses importantes. Le club a répété hier, qu’il souhaitait me proposer un nouveau contrat, mais ce qui m’intéresse, c’est d’avoir le contrat qui me semble le plus juste. Je ne signerai pas un contrat avec l’Inter pour deux années de plus juste pour avoir une revalorisation salariale. Je dispose déjà d'un contrat." "Notre championnat est si beau, les stades sont pleins, les enfants viennent au stade, les Tifosi de l’Inter et du Milan apportent un enseignement important, ce que l’on vit au Meazza est incroyable, c’est une mentalité européenne." Skriniar ? "Vous voyez toujours sur son visage de la sérénité, c’est lui qui te fait aller où il veut, il se met à la disposition de l’équipe. C’et un garçon qui a du caractère, qui a de la personnalité, de l’intégrité et du physique. Milan a toujours dit qu’il veut rester à l’Inter et si son futur venait à être mis en discussion, cela me déplairait au plus haut niveau." Que s’est-il passé avant le match face au Benevento ? "Il semblait y avoir une conjonction astrale, les joueurs pensaient qu'il y avait des raisons externes qui n'avaient rien à voir avec le football. Je n’ai pas de mots pour vous l’expliquer, c’est difficile. On voyait que les joueurs pensaient qu’ils avaient des comptes à rendre, et c’est dans ce genre de moment-là, que vous devez précisément prendre des décisions bien définies." "Dans notre dernier match, face à la Lazio, j’ai vu des joueurs très forts, qui avaient retrouvé leurs qualités. La différence c’est de mettre en pratique la force mentale que nous puisons sur ces 20 dernières minutes de la saison." Si j’ai remarqué l’état dans lequel était Ranocchia ? "Vous l’avez lynché pendant des années, même lorsque je suis arrivé. Il est ici à l’Inter et il y restera. C’est un joueur très fort mentalement, cela s’est vu lors de son entrée en jeu. Je peux vous dire que dans les vestiaires, d’autres peuvent avoir des choses sur la conscience. Il monte au créneau et n’hésite pas à se confronter, même s’il s’agit d’une mauvaise passe à traverser. J’ai une méthode de mesure pour voir qui se donne à 100% et Ranocchia est Interiste à 100%”. Les objectifs de la saison à venir ? "Comparé à l’année passée, je ne veux plus vous voir citer des noms dont nous savons tous qu’ils ne pourront jamais venir. Il me semblait que vous pouviez aller mettre votre main là où vous vouliez, que vous montriez vos muscles sur vos raisonnements et ce de façon grossière, c’est pour cela que j’ai dit Basta. Pour atteindre un objectif, je dois être capable d'avoir les moyens de l’atteindre et cela n’a pas été le cas." Si j’aurais dû m’auto-critiquer ? "Non, je suis quelqu’un de droit. Nous avons fait un mercato similaire, par rapport aux joueurs que nous avions déjà dans l’équipe. Borja est un grand joueur, Vecino aussi, mais y avait aussi Kondogbia. J’allais jusqu’à l’entraîner le soir, jusqu’à 20h, car j’avais envie qu’il reste. Valence a élevé sa clause à 80M€. Medel a de la qualité et du caractère." "Des joueurs de qualité sont partis, ensuite c’est clair que lorsque tu as Skriniar qui arrive et qui se révèle… M’accréditer pour atteindre un objectif de la sorte, cela ne se fait pas. En Italie, il y a beaucoup de bonnes équipes, on y a vu un beau football, la présence des tifosi aux stades en est la preuve. Mes joueurs ont été brave pour se qualifier en Champion’s." "J'ai l'impression de voir une petite différence, vu la façon dont le club s’est comporté en début de saison. C’est la vérité, car nous étions également en difficulté numérique, puis nous avons pris Lisandro, c’est clair que…mais bon…" Des améliorations pour l’année prochaine ? "Que voulez-vous me faire dire ? Le Milan faisait son Mercato et moi je me devais de faire des économies sur celui-ci. Milan aurait dû être devant nous. L’Atalanta était devant, la Lazio aussi, la Roma, vous savez tous ce qu’il s’est dit. Professionnellement parlant, tout le monde sait ce qu’il s’est passé. Nous sommes une équipe qui a eu le classement qu’elle méritait d’avoir, c’est inutile d’en dire plus." Brozovic ? "Je n'ai guère pris de temps avec lui, je l'ai pris dans la première partie de la saison pour l’aligner dans un secteur où j’étais évidemment limité. Au lieu de cela, par son état de préparation, il m'a laissé un vide. Il lui manquait des qualités pour jouer dans ce rôle bien spécifique. Il m’a montré ensuite qu’il était capable d’occuper un poste bien précis et d’en avoir." "C’est un joueur très fort à son poste, il a parfois joué au milieu, mais il a toujours eu cette attitude d’être le meneur de jeu. Face à la Lazio, il a fait deux courses incroyables de 70 mètres et il m’a prouvé qu’il était capable de me donner un coup de main important. Il n’y aura plus d’alternance pour son poste, c’est un joueur très fort et je compte repartir avec lui." Le Scudetto ? "Pour l’atteindre, il faudrait réaliser un mercato avec des dépenses importantes pour se rapprocher de ce niveau. Nous avons l’aspiration de faire de notre mieux. Cela fait partie de notre programme, mais pour atteindre un tel projet, tu as besoin de quelques années, ce n’est pas réaliste pour la saison prochaine, si je disais l’inverse, je ferais du mal aux Tifosi en les faisant rêver." "Les tifosi doivent être protégés comme eux, lorsqu’ils nous ont soutenu lors de notre traversée du désert. Parfois, ils sortaient du Meazza avec un gout amer, mais ils voyant que l’équipe voulait s’en sortir et ils nous ont soutenu tant d’autres fois. Après la rencontre face à Sassuolo, je suis allé dans le vestiaire dire ce que je pensais aux joueurs, c’était avant la rencontre entre la Lazio et Crotone, je ne savais pas comment ce match allait se finir, mais la Direction était présente. Par la suite, les joueurs ont fait un effort et j’ai vu de la bonne foi, une bonne attitude, un grand professionnalisme et des qualités humaines." Barella et Nainggolan ? "Je pense que ce sera, selon moi, plus facile d’en discuter avec Ausilio et les agents, c’est leurs jobs. Il faut comprendre que l’on doit continuer certaines choses. C’est à Ausilio à faire voir ses qualités à Gardini et à Antonello. Ausilio sait parfaitement les choses que nous devons faire, pour ne pas nous porter préjudices car nous devons maintenir une certaine balance au final. Barella est un bon joueur, Nainggolan, aussi." Lautaro Martinez ? "Je l’ai seulement vu en vidéo, mais j’entends des gens en dire du bien, je fais confiance à Zanetti et Milito qui l’ont suivi et qui connaissent sa valeur. C’est clair qu’il y a tout un parcours à faire, voir comment il va se comporter, mais le joueur, d’après ce que l’on m’a dit est fort techniquement, physiquement et sain mentalement." Les arbitres ? "Dans ce dernier match, l’arbitre était d’une qualité impossible à atteindre vu la complexité de la rencontre. Je lui souhaite de pouvoir arbitrer la Finale du Mondial, vu que nous n’y sommes pas présent. Nous nous sommes toujours comporté de la même façon, en donnant et en recevant du respect. Nous avons aussi connu quelques confrontations sans solutions, mais nous avons pris la décision de ne pas créer de problèmes." "Des chiffres le prouvent : Deux avertissements pour protestations : Perisic sur Bonucci et D’Ambrosio sur la faute de Pjanic. Un joueur peut être expulsé dans un match pour deux fautes, ou pour avoir été réprimandé pour des protestations, car ce n’est pas au rôle de ce joueur, de venir protester au tour de l’arbitre." Ma rencontre avec la Direction ? "Je dois faire attention à la façon dont je parle, le Club devra être bon à la fin et me rendre des comptes, pour ensuite savoir ou sera investi nos dépenses Le marché sera réalisé selon ces critères." Mon futur ? "Je ne change pas d'avis sur mon avenir, nous sommes heureux de travailler ensemble." S’il y a des alternatives à Rafinha et Cancelo ? "Il y a un délai à respecter, c’est clair qu’ultérieurement, nous pourrons tenter quelque chose. Nous devons disposer, de façon général, d’un noyau avec un certain nombre de joueurs. Pour certains postes, nous sommes complets, mais pour d’autres, vous devez recruter et commencez à travailler en gardant toutes les portes ouvertes." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  3. L’Inter et son entraîneur se sont rencontré ce mercredi soir, Steven Zhang et Luciano Spalletti se sont livrés à la presse, à l’issue de cette entrevue, qui s’est tenue au siège de l’Inter. Steven Zhang "Spalletti va prolonger rapidement. Nous avons tous travailler durement cette saison, des joueurs au staff, et cela passe également par notre entraîneur. Nous sommes tous heureux d’avoir atteint notre objectif. Ce résultat est arrivé grâce au travail de tous. Nos joueurs sont fiers, nous le sommes tous. A présent, nous nous préparons à la nouvelle saison et nous verrons ce qu’il sera juste de faire durant cet été. Il y aura plus de matchs à disputer l’an prochain, nous travaillons quotidiennement sur cette question. Je suis confiant pour le futur." "Tous les tifosi de l’Inter veulent revoir leur clubs faire son retour parmi les plus grands et l’Inter est en Champions League. Nous devons tous être heureux, même nos adversaires devront l’être car ce sera fascinant de nous rencontrer en Ligue des Champions." Si les tifosi peuvent rêver ? "Je n’aime pas parler de rêve, je veux atteindre des résultats en avançant un pas après l’autre, en travaillant. Tout ne se fait pas en un jour, nous devons travailler comme nous l’avons fait cette saison : Travailler dur et obtenir des résultats saisons après saisons, jours après jours. Nous avons dépensé 110M€ pour arriver aux résultats actuels pour l’Inter." "Nous voulons obtenir de meilleurs résultats avec l’Inter dans les prochaines années, mais il faut nous laisser du temps." Luciano Spalletti “Je suis venu ici pour participer à une scène de victoires, alors que plus personne n’y croyait. Nous, nous sommes parti depuis le début en étant convaincu d’y arriver, nous avons tout donné pour faire taire nos détracteurs. Et à présent, on en profite." Vous vous voyez à l’Inter, encore plus d’une année ? "Oui, très longtemps." Le contrat ? "C’est le jour de la signature du contrat d’Ancelotti aujourd’hui, non ? Si je vous dis que j’ai aussi signé, comparé à lui, je ne suis rien et cela passerait inaperçu, on en reparlera dans les prochains jours ." Si je suis heureux ? "Non, Je suis extrêmement heureux mais ce n’est pas tout, nous avions l’espoir d’y arriver, et comme on dit, là j’ai touché le Paradis." Ce jeudi, à 16h00, une conférence de presse a été organisée par l’entraineur qui veut rencontrer les journalistes. Les sujets abordés devraient être les remerciements à l’équipe pour la qualification. Luciano a laissé libre ses joueurs de faire ce qu’ils voulaient après le match de l’Olimpico. Il ne s’était d’ailleurs pas présenté en conférence d’après-match, préférant laisser ses protégés profiter de ces moments. Luciano vous donne donc rendez-vous à 16h, mais comme il l’a déjà dit, il est le plus fier des hommes et vu son émotion à la fin du match, l'Inter l'a touché en plein coeur: "E vostra!" "Elle est pour vous" en s'adressant aux Tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Interviewé par Radio Olympia, l’ancien Directeur Sportif de l’Inter, Marco Branca, s’est livré sur la rencontre entre l’Inter et la Lazio, mais pas que… Le Championnat "Je pense que c'était un championnat de qualité, qui a permis aux Tifosi de vivre, avec une certaine passion, la lutte pour le Scudetto et pour la Ligue des Champions." "Maintenant, nous sommes au moment où nous avons perdu de grands talents, je parle des italiens. La crise économique n'a pas permis aux grandes familles de faire des investissements importants dans le football. Il faudra attendre qu’une génération de jeunes puissent bien faire, c'est notre espoir." "Nous avons deux décennies de retard dans l’organisation de notre football. Si vous ne prenez pas de décisions drastiques au niveau de l'organisation, comme des stades privés ou s’attarder à l’accueil des familles dans certaines implantations, nous resterons toujours en retard. Cela ne date pas de maintenant." La Juve "Si l'on parle de l'Espagne, on pense à Barcelone et au Real Madrid. Pour l'Europa League, nous nous référons à Séville et à l’Atletico Madrid. Mais il faut aussi regarder la qualité des joueurs de ces équipes. C’est avec eux que Séville avait fait la différence en Europa League." "Pour l’Italie à l’heure actuelle, il n’y a que la Juventus. Les autres doivent toujours épargner, sauf peut-être le Napoli. Si vous ne pouvez pas faire des investissements, vous devez vous concentrer sur nos jeunes en les formant avec des entraîneurs de qualité qui les feront mûrir." Gian Piero Gasperini "En ce qui le concerne, je pense qu'il est venu au mauvais moment. C'était un moment spécial dans l'Histoire de l'inter. Peut-être que nous devrions être plus à blâmer, je pense que ce qui l’a pénalisé, c’était le moment historique du Club. Être Directeur Sportif n'est pas difficile, c'est un métier comme un autre, vous devez avoir le bon timing, puis votre travail est récompensé par les résultats." Rome "Je pense que Tare fait un excellent travail. Le fait est qu’il a été en mesure de donner du temps de jeu à certains joueurs qui avaient été en ballotage. Cela a facilité le travail de la Lazio." "A la Juve et à l’Inter, c’est le contraire, les laps de temps sont réduits. Monchi, par exemple, pour des obligations temporelles, a dû vendre Salah, peut-être que sans cette obligation l'égyptien n'aurait pas été vendu ou alors cédé pour un prix bien plus importants." "Je le répète, en ce qui concerne les Biancocelesti, Tare et la Lazio ont fait un excellent travail. Les résultats le prouvent. Dans les grandes entreprises il y a moins de temps, mais si vous êtes serein au niveau économique, il n’y a aucun enjeu qui peut vous être imposé pour respecter le budget, vous pouvez gérer la situation calmement." L’Inter "Je ne renie en rien mon expérience à l’Inter. Je suis fier d'avoir connu cette expérience qui m'a amené à gagner 15 titres. J’ai commis certains torts et il m’arrivait aussi de souligner certains éléments qui, avec le temps, on peut regretter. Le premier joueur que j’ai recruté, c’était Estéban Cambiasso au paramètre zéros. J’étais certains de ses aptitudes, Estéban l’a prouvé. J'ai décidé de le prendre et de lui donner le temps d'intégrer." Lazio-Inter "Je ne sais pas à quel type de match nous aurons lieu, je crois même que personne ne le saura encore, même cinq minutes avant le début du match. Il y a tellement de variables sur le plan physique et psychologique. C'est une rencontre lourde de conséquences et c’est la dernière de la saison. Je ne pense pas qu’il m’est possible de m’exprimer à ce sujet." Stefan De Vrij "Je ressens le besoin de mieux connaitre les faits sur les événements, j'ai lu que la Lazio a été contacté, en mars, par l'Inter sur Stefan de Vrij. Je crois que quel que soit son comportement, correct ou pas, ce sera à la Lazio à prendre la décision de l’aligner. Selon moi, le club doit prendre en considération la protection du joueur, lui ne peut pas décider quoi que ce soit. Ce sont des choses qui doivent se décider en accord avec l’entraîneur et le Club." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. C’est un Rafinha tout sourire qui s’est présenté à Inter Tv : "Je vais tenter de parler en italien. Je suis très content que nous ayons gagné ce match et pour mon but, nous devons continuer de la sorte : Faire nos preuves et continuer." Le But ? "Au départ, je voulais lancer Candreva, puis j’ai vu le défenseur se détourner du ballon, je savais que cela allait être un match difficile, mais nous voulons aller de l’avant et gagner tous nos matchs." "Je sais que cela ne dépend pas de moi, mais comme je l’ai déjà dit, je veux rester à l’Inter, ma tête est à l’Inter et j’espère que nous pourrons nous qualifier en Ligue des Champions. Je vous remercie pour vos félicitations, l’important était de gagner et nous l’avons fait avec la manière. Je suis très fier de jouer de cette façon avec mes équipiers, ils m’aident beaucoup." "Les Tifosi de l’Inter sont incroyables, la façon dont ils m’ont accueilli…je suis très fier de jouer à l’Inter." Inscrire un autre but ? "Ce sera difficile, mais j’essayerai." Si je suis le nouveau Iniesta ? "Iniesta est Inesta, il est trop trop bon, il ne faut pas faire de comparaison avec un tel jouer." Le fait que les Tifosi m’aiment ? "Moi aussi, j’aime l’Inter" Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Appiano Gentile – A quelques heures du Derby, Luciano Spalletti s’est livré au "Media Center" du Quartier Général du club, en vue de la traditionnelle conférence d’avant match... Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer un condensé de son interview : "Il y a quelque chose de différent au niveau de notre façon de jouer, nous avons retrouvé le chemin de la victoire et de l’enthousiasme. Nous sommes toujours restés posé avec la tête au travail que nous nous devons de réaliser. Seulement quand tu ne parviens pas à récolter de points, c’est normal de vivre un moment de moins bien. L’équipe se sent bien, elle a proposé deux partitions convaincantes, les statistiques le prouvent." Une baguette magique ? "Le mérite de toute cette atmosphère en revient aux joueurs, qui réalisent leur job, la tête posée, quelques fois ils peuvent aussi être dérangés mentalement, mais ce sont encore des jeunes garçons et s’ils écoutent leurs cœurs, s’ils écoutent ceux qu’ils aiment, ils réussissent tout ce qu’ils entreprennent. Nous ne manquons de rien, nous sommes classés là où nous devons l’être, je dispose d’une équipe forte et en forme, comme le club et ses tifosi, nous voulons atteindre nos objectifs." Est-ce que le Derby sera décisif ? "J’en ai discuté avec mes joueurs qui ont été bons pour se remettre dans une position qui, même si elle n’est pas décisive, peut valoir son pesant d’or sur ce match si important, il n’y a pas beaucoup de possibilités pour rentrer à la maison avec les trois points." Une révolte Nerazzurra ? "Selon moi, elle est le fruit de la prestation des joueurs, les garçons ont le cœur interiste, et cela vaut aussi pour la période que nous avons vécu, une période où nous étions la tête sous l’eau et qui les a affectés. Je vois qu’ils aiment leurs jobs, ils aiment jouer des rencontres si importantes, ce sont eux-mêmes des tifosi." Un point de départ ? "Je veux qu’ils parviennent à exprimer le maximum de leurs possibilités durant les matchs, tout le monde se donne au travail durant la semaine, le fait qu’ils pensent positivement est la suite d’un travail personnel, ils se donnent correctement et se mettent en condition pour aborder un match." La continuité de Brozovic ? "Brozovic est actuellement le taulier à son poste. C’était mon erreur de ne pas l’insérer à ce poste et c’était involontaire de ma part, toutes les statistiques et sa façon de jouer me prouvent qu’il doit occuper ce poste. Il ressent plus de responsabilités et je pense que lorsqu’il est en face à face, il perd moins de ballon, fait preuve d’un meilleur niveau et fait circuler plus rapidement le jeu, c’est un joueur très talentueux vu le poste qu’il occupe, c’est lui qui est le chef d’orchestre de cette partition." Les joueurs sur la touche ? "Je n’ai aucune préoccupation, tout le monde est à disposition et chaque joueur veut être aligné." La période négative Nerazzurra ? "Nous l’avons connu comme cela arrive pour chaque équipe. Dans un championnat long et difficile, il y a toujours une période où tu ne parviens plus à réaliser ce que tu souhaites, c’est une période que nous connaissons chaque saison et cela te complique la tâche. C’est clair que je n’étais pas heureux de traverser cette période, mais dans la tête des joueurs, il y a toujours eu la volonté d’en sortir et de reprendre le contrôle de la situation." Les différences avec le match aller ? "Je sais que le Milan est une équipe de qualité, elle a un potentiel important, nous allons jouer cette partie en étant convaincu de nos forces. Ils jouent bien, ils ont des ailiers qui combinent et permutent avec les latéraux en milieu de terrain, ils savent jouer un jeu court. Nous avons les qualités et les possibilités de changer nos hommes en attaque et ce, à tous les niveaux et c’est fondamental d’avoir cette certitude d’être autrement plus fort sur le terrain, nous voulons dominer le jeu. Nous avons besoin de leur rentrer dedans." Le Derby de la révolte ? "Je ne sais pas ce que nous avons à perdre, mais je sais bien mieux ce que nous avons à gagner. Nous sommes devant au classement, et vu notre mentalité, cela ne devrait pas changer énormément, même si les points à engranger sont à présent différents à récolter." Duel d’hommes ? "Personnellement, ce duel peut rejaillir plus, mais il y a aussi le fait que chaque équipe voudra rapporter un résultat dans son escarcelle. J’aime ces petits détails qui font un derby, outre la personnalité à avoir sur le terrain, tu ressens une foule de sentiments sportifs." Les ailiers ? "Le fait est que les deux équipes disposent de joueurs qui sont capable de faire la différence, en un contre un, sur une intuition, il est clair qu’ils sont à la hauteur du haut niveau qu’exige le Milan et l’Inter. Le plus important sera de remporter la guerre du milieu de terrain." Joao Cancelo ? "Je suis très heureux de tous ceux qui composent l’Inter : De la Ville, de l’équipe, qui est une équipe splendide à tous les points de vue, j’ai été bien accepté, j’ai été soutenus même lors de périodes où toutes les attentions étais portés sur certaines composante de l’équipe. Actuellement, tout le monde apprécie ses qualités, on peut voir qu’il est heureux." L’approche du match ? "Comme je l’ai déjà dit, nous devons leur rentrer dedans, trouver la bonne façon pour le faire rapidement et y aller directement en y imposant nos forces." Les formations ? "Les formations de ces derniers matchs sont la conséquence de ce que l’on a pu voir sur le terrain. Si tu trouves le remède qui te remets en condition, tu n’as plus à craindre de rechutes. Ceux qui ont joués dernièrement ont prouvés de quoi ils sont capables, à présent nous aurons des rencontres à l’extérieur et nous devrons exprimer la même volonté dans notre façon de disputer ces rencontres." Les félicitations de Gattuso ? "Je le remercie, mais je ne me fie pas à lui, c’est lui qui a remporté notre premier Derby." En parlant de Gennaro Gattuso, voici ce qu’il faut retenir de sa conférence de presse à Milanello : "Dans les Derby, cela arrive parfois que l’équipe qui l’emporte n’est pas la favorite. L’Inter, durant ces dernières semaines a changée, elle a inscrit 10 buts pour 0 encaissés. Ils sont en pleines bourrent et leurs joueurs sont de retour au maximum de leurs possibilités. Nous nous sentons bien et ce Derby, a depuis tant de temps, une valeur significative. J’espère revoir la même prestation que celle que l’on a pu voir face à la Juventus. Les tifosi seront nombreux, et ce sera à nous à leurs renvoyer l’ascenseur. Les tifosi ont déjà fait leurs parts du travail avec le record de recettes, nous devons en faire un point de partance pour les remercier. Nous devrons être les meilleurs mentalement et avoir le couteau serré entre les dents. Nous devrons faire attentions aux émotions et resté concentré sur ce que nous avons à faire, nous pouvons parvenir à bien nous exprimer. Nous n’avons pas besoin de nous motiver, l’Inter est redevenue l’équipe d’il y a quelques mois et exprime un bon football. Nous devrons être bon en défense et tactiquement." Ce Derby vaut la Champion’s, est-ce une finale pour le Milan ? "Nous jouons toujours des finales, nous savons que nous ne pouvons pas nous rater si nous voulons continuer à croire en la qualification. Ce sera un beau Derby, avec un encaissement record pour le club, nous devons jouer avec rage et avec nos armes, si nous proposons quelque chose de plus sur le terrain, nous pourrons mettre en difficultés l’Inter." Des changements tactiques ? "Je verrais demain." Quel Milan sera aligné ? "Un Milan costaud qui construit de ses bases et fait son jeu. Nous devrons rester attentif car l’Inter joue en 4-2-3-+1, ils savent partir en contre rapidement, nous ne devrons pas perdre le ballon, ni le contrôle du match. Ce sera le même milan que ces deux derniers mois, mais nous devrons être attentifs, l’Inter a ses cartouches et peut jouer vite." Sur les joueurs... "Biglia ne joue pas demain, ce sera Montilivio, je ne peux pas me permettre de faire des tests, si tu perds en intensité et que tu perds le ballon, les lignes peuvent s’écarter de 30 à 40 mètres et cela ne se passerait pas bien. Nous devrons faire notre match en restant compacts, si nous n’avons pas un bon équilibre, nous allons nous mettre en difficulté, j’ai besoin d’une équipe solide. Nos milieux de terrain ne sont pas des petits connards et je ne peux pas, actuellement, me permettre de faire des tests." . Bonaventura ? "Vous l’avez massacré, mais il est important. Il ne se donne pas à 100% sur les phases défensives, mais il a ma confiance et mon respect. Je ne le vois pas comme vous, je pense qu’il peut réaliser un grand match. Il a même joué en Nazionale, il s’est bien entraîné et s’est bien reposé, il a changé d’air. Face à la Juventus, je n’ai pas trouvé qu’il était mis en difficultés, c’est vous qui le voyez en difficultés." Le même modulo que l’Inter ? "Je tente toujours des choses, mais est-ce à vous à me dire ce que je dois faire ? À dire comment je dois disposer les gens à l’hôtel en me basant sur ce que font les autres. Je fais ce que je veux tout en ayant l’assurance de savoir comment se comporte les autres équipes." André Silva ? "Je vais être clair, il a fait de grands matchs, il aurait pu marquer, il aurait pu attaquer avec véhémence, mais il fait preuve de retenue et joue bien tactiquement. Demain, peut-être que je ferai un autre choix, en fonction de la qualité des défenseurs de l’Inter." Cutrone, votre atout en cours de match ? "En réalité, il joue plus que les autres. Il faut faire de temps en temps des choix, je m’attends à ce qu’il fasse mieux tactiquement, qu’il soit toujours dans le match et qu’il n’en sorte pas, car j’ai d’autres alternatives. C’est un passionné, il est appliqué, mais il doit faire mieux techniquement." La Juve est passé dans l’axe, avez-vous peur de Rafinha ? "Si tu coupes bien les lignes de passes, tu ne sais pas passer par le milieu, j’aime envoyer l’adversaire sur les ailes et ensuite partir en contre. Il y a tellement d’équipes qui cherchent à passer avec trois hommes dans l’axe. Les attaquants de l’Inter ne jouent plus autant sur leurs ailes durant leurs derniers matchs, ils repiquent plus au centre." Ce match est aussi une confrontation entre vous et Spalletti…. "Et quelle comparaison faut-il établir ? C’est un grand connaisseur du Calcio, il est plus âgé, il a plus de connaissances. Je fais ici mes premières armes, il a de l’expérience, c’est un grand motivateur, pour moi ce sera un Honneur de l’affronter. Ce sera Milan-Inter sur le terrain et non Gattuso-Spalletti....." Les convoqués de l'Inter Gardiens : Handanovic, Padelli, Berni Défenseurs : Lisandro, Cancelo, Ranocchia, Santon, Miranda, Dalbert, D’Ambrosio, Skriniar Milieux : Gagliardini, Rafinha, Vecino, Borja Valero, Brozovic Attaquants : Icardi, Karamoh, Eder, Perisic, Candreva, Pinamonti Les convoqués du Milan Gardiens : A. Donnarumma, G. Donnarumma, Storari Défenseurs : Abate, Antonelli, Bonucci, Calabria, Musacchio, Rodriguez, Romagnoli, Zapata Milieux : Bonaventura, Calhanoglu, Kessie, Locatelli, Mauri, Montolivo Attaquants : Borini, Cutrone, Kalinic, André Silva, Suso Ce qu’il faut savoir sur le Derby Il s’agira du 168ème Derby Della Madonnina en Serie A. L’Inter a l’avantage avec 62 victoires contre 51 pour le Milan et 54 matchs nuls Ce sera le 83ème Derby disputé sur le terrain des Rossoneri. L’Inter a l’avantage avec 32 victoires contre 27 et 24 match nul. L’Inter n’a plus encaissé de buts depuis quatre matchs. La dernière fois qu’elle a réalisé 5 clean sheets de suite en Serie A remonte au mois d’août 2005. L’Inter a marqué 8 buts en 2 matchs, soit autant de buts que lors des 10 derniers matchs. L’Inter a inscrit 18 de ses buts sur des coups de pieds arrêtés cette saison, il s’agit de la quatrième meilleure équipe à ce niveau. L'Inter est l'équipe qui a touché le plus le poteau cette saison 18 fois, le Milan a touché du bois à 9 reprises dont 2 fois lors du match aller. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Luciano Spalletti s'est livré en conférence d'avant-match, à la veille de la rencontre opposant les Nerazzurri à l'Hellas Verone au Giuseppe Meazza. Le plus important demain ? "Il faut gagner pour bien nous préparer, le meilleur entrainement mental reste la victoire, afin de se sentir dans de bonnes conditions. Nous pensons à Vérone, le Milan viendra plus tard, nous ne pouvons pas nous mélanger les pinceaux. J'ai l'habitude de faire une chose à la fois. Je voudrais féliciter aussi Stefano Vecchi pour sa victoire en Viareggio. Je dois le féliciter à plusieurs reprises, j'espère qu'il devra en faire de même. Il a remporté un tournoi très difficile. Le fait qu'il ait aligné 9 joueurs sur 11 est un signe qu'il parvient à transférer des qualités importantes à ses garçons. Il a fait commencer les plus jeunes comme Vergani." Walter Sabatini ? "La démission de Walter Sabatini s'est clairement fait ressentir, surtout vu la valeur de la personne. Personnellement cela me déçoit beaucoup, je le connais bien, je connais ses qualités personnelles et professionnelles. Ceci dit, je tiens à dire que sa démission ne laissera pas de séquelles, ni positives, ni négatives. Ceux qui sont à l'Inter doivent faire passer l'Inter en premier et y croire. Sabatini est un personnage qui synthétiste les combats, c'est la meilleure façon de le définir et je le lui dirais lorsque je le croiserai. C'est un Samurai du Calcio. Je ne veux pas entrer dans ce qui est une confrontation individuelle entre lui et la propriété. Tout a été mis sur la table et ce serait une erreur de ma part de m'exprimer sur ce qui a pu être prononcé. Je conserve avec lui une excellente relation, son départ n'affecte pas mon désir de travailler à l'Inter." Les objectifs ? "Je dois pouvoir permettre à mes joueurs de se donner au maximum, pour ce faire je dois leurs permettre de s'exprimer dans leurs meilleures positions. D'un point de vue personnel, j'estime qu'il y a encore des possibilités d’engranger des points. Je ne sais pas comment cela va se finir, mais nous avons tellement de possibilités, cette équipe l'a démontré. Aujourd'hui, Ligabue était à Appiano et il a déclaré "les années passent pour ne plus se répéter; il faut faire de même en championnat. Il y aura encore 60 000 personnes au stade demain. Le désir de les rendre heureux doit être très important." Mes choix d’entraînements ? "Mes choix seront basés sur la victoire de demain. Ce qui compte c'est de vouloir obtenir quelque chose d'important et d'attendre que la vie fasse son chemin. Dans ce sport, il faut avoir de la rage, il faut parvenir à s'enrager. Si nous le voulons, nous pouvons tout faire, il faut se réveiller et ne plus être fatigué à faire du surplace." Mon contrat ? "Il n'est pas à expiration. Aujourd'hui, des scénaristes sont venus des Etats-Unis pour réaliser des films et je serai toujours l'entraîneur de l'Inter la saison prochaine. Les rumeurs relatives à une prolongation de mon contrat sont là uniquement pour faire parler, elles n'ont aucune valeur. Si je remplis ma tâche du contrat, je n'aurais pas à m'inquiéter, ni de moi, ni du club. Il n'y aura pas de problèmes." Cancelo et Rafinha ? "Des évaluations sont en cours et cela vaut aussi pour les joueurs qui sont prêtés. Nous devons toujours nous référer à eux et comprendre ce qui est capable de les stimuler au travail. Nous allons tout évaluer, il y a beaucoup de détails qui m'intéressent, il y a des joueurs qui me laissent entrevoir un avenir avec l'Inter. Rafinha montre de bons signaux, et quand je lui ai demandé s'il aimait l'Inter, il m'a répondu sans hésitation." Les joueurs en prêt ? "Kondogbia se porte très bien il me semble. Reste à savoir si le Valence exercera son droit de rachat, tout dépend d'eux. Nagatomo se sent très bien, Joao propose un football intéressant et Gabriel marque des buts, comme vous l'avez souligné...." Mon cycle actuel ? "Milan me plait, j'aime venir travailler tôt le matin, je ne suis pas fatigué, je veux me montrer déterminé et clair dans mes objectifs à atteindre. Je ne veux pas faire partie de ces personnes en retrait, de celles qui ne peuvent pas atteindre leur but, de plus, cela t'apporte à chaque fois des problèmes dans le futur." Mondonico ? "C'était une personne directe et loyale. Il avait cette facilité d'envoyer des messages que tout le monde comprennait rapidement. Il a lancé des jeunes importants et je rejoins tout ceux qui sont proches de sa famille en ce moment de douleur. J'espère qu'il existera encore d'autres personnes telles que lui." Des difficultés à jouer au Meazza ? "C'est notre maison et ceux qui veulent y entrer doivent nous demander la permission. Le fait que l'Inter joue demain devant 60.000 tifosi nous sera d'une aide précieuse. Les spectateurs te renvoient toujours l'image que tu représente, c'est comme ça." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. Ce dimanche, l’Inter rencontre la Sampdoria à 12h30. À cette fin, Roberto Gagliardini s’est livré dans une longue interview à Tuttosport : Roberto, depuis un départ canon en championnat, vous êtes parvenu à ne remporter que 2 rencontres sur 12. Avez-vous une explication ? "Nous sommes entrés dans une spirale négative dans laquelle nous ne parvenions plus à exprimer nos qualités. Sincèrement, je ne sais pas ce qui a provoqué cette situation, sinon nous aurions déjà trouvé la solution. Par chance, nous ne sommes pas encore morts, comme le prouve la rencontre face au Napoli, qui est l’une des équipes les plus compacts de Série A." N’est-ce pas exacte que vous vous êtes écroulés, en vous rendant compte que vous n’auriez pas les armes, pour remporter le Scudetto ? "Non, car dès le début de la saison, l’objectif défini par le Club était de se qualifier pour la Champion’s." Vous ne vous inclinez pas contre les "Grands"... "Cela confirme que nous somme une équipe qui a du potentiel et de la qualité, nous sommes capables d’être dans le top 4. Nous devons améliorer notre motivation, qui doit être la même face à une grande équipe ou une d’un niveau moindre." Vous aimez le basket, avez-vous une comparaison à faire avec l’Inter ? "Je citerai Cleveland : L’année passée, ils sont arrivés en finale, il y a deux ans ils l’ont remporté, mais à présent tout tourne mal. La différence avec nous c’est qu’ils ont obtenus de grands résultats dans le passé. Lorsque je vois Cleveland, cela me fait penser au potentiel de notre équipe. Il ne nous manque pas grand-chose : la bonne passe, la continuité pour démontrer l’ensemble de notre potentiel sur toute la saison." Est-ce que le Sampdoria est redoutable ? "C’est une équipe qui a tout pour prétendre à un poste européen. Ils vont avoir l’envie de se remettre de leurs dernière défaite, ce dimanche, ce sera une rencontre très difficile." Voir Milan revenir aussi proche au classement, est-ce un problème ou une motivation ? Pour Gattuso, passer devant l’Inter équivaudrait à un petit Scudetto… "Nous devons penser qu’à nous-même et finir dans le top 4. Le Milan tourne bien mais ils ne sont pas parmi le quatuor de tête, mais s’ils parviennent à revenir, l’important sera de voir l’Inter également en Champion’s League. Le fait d’arriver l’un devant l’autre, n’a pas la saveur d’un Scudetto." Sans manquer de respect à Icardi, rêvez-vous d’être un jour le Capitaine de l’Inter ? "C'est évident…Ce serait un très grand honneur et un rêve si cela arrivait. Objectivement, ce n’est pas un objectif actuel. Aujourd’hui ce n’est que suggestion, car Mauro porte très bien le capitanat et c’est un joueur fondamental pour nous." Que vous a apporté Spalletti, que vous n’aviez-pas dans le passé ? "Il est très charismatique, il a une idée de jeu très vertical et une attitude à démontrer sur le terrain que nous ne sommes pas encore parvenus à exprimer avec constance, sur tous les matchs. Il nous a apporté son expérience personnelle et cela nous aide tous énormément." Une expérience qui vous maintient les pieds sur terres, même en cette période délicate ? "Spalletti nous aide sincèrement, cette situation vient de nous car nous connaissons l’importance de cette saison et nous savons que nous ne devons pas perdre de vue notre objectif. J’ai un sentiment d’amertume lorsque je me rappelle de ce que nous avons vécu l’année passée, nous ne pouvons pas nous permettre de revivre une telle expérience, cela ne peut plus se reproduire dans ce championnat." À quel poste vous sentez-vous le mieux ? "Pour moi, c’est pareil : Le plus important reste le mental et la motivation sur le terrain. Le fait de ne pas marquer ne m’empêche pas de dormir la nuit, même si je sais que nous avons cruellement besoin de buts en provenance de notre milieu, mais mes caractéristiques sont plus de contenir l’adversaire et d'apporter l’équilibre à l’équipe, un équilibre qui lui permettra de se relancer." Quel est votre model ? "Je dirais Zanetti pour tout ce qu’il a exprimé sur le terrain, mais également pour son niveau de leadership. Je l’ai surtout aimé en tant que joueur, pour ce qu’il représentait, pour lui, l’Inter était le summum." Votre meilleure qualité et votre pire défaut... "Parfois, je devrais passer moins de temps à vouloir tenir le ballon, et jouer en un temps afin d’accélérer la vitesse de notre action. Ceci étant dit, c’est à Spalletti qu’il faut poser cette question, il est le mieux placer pour s’exprimer à ce sujet." Votre rêve de joueur ? "Depuis que je suis arrivé à l’Inter, j’ai compris qu’ici, on avait tout pour permettre au Club de se retrouver là où il le mérite, en Italie et en Europe. J’espère pouvoir faire partie du groupe qui permettra à l’Inter de remporter le Scudetto et de faire de belles prestations en Champion’s League." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Milan - Voici les déclarations d'après match de Luciano Spalletti, après la victoire samedi soir contre Benevento. "Nous n'avons pas réagi de grande manière mais la priorité c'était de gagner et d'avoir ces trois points. En accomplissant cela nous regagnons confiance en nous. Malgré de nombreuses erreurs, comme ce coup d'envoi qui nous a conditionné pour la suite, l'équipe a montré du cœur ce soir. Souvent la confusion règne lors d'une période comme celle-ci et jouer comme cela peut aider à trouver la solution. La seconde mi-temps était plus aboutie. Le ballon tournait mieux et nous jouions plus serrement." Un mot sur Rafinha "Il a été exceptionnel. Je suis content parce que je ne pensais pas qu'il aurait pu jouer tant de temps, avec cette efficacité. Il est en voie pour atteindre son pic de forme et aurait aimé rester cinq minutes de plus." "Icardi ? Il n'y a rien à inventer ou autre. Il sort d'une blessure à l'adducteur et il souhaite revenir au plus vite. Le risque était trop grand même si j'aurais aimé le faire rentrer. Nous avons déjà précipité les choses par le passé et justement ça a retardé son retour. Maintenant cette semaine on peut voir la préparation et s'assurer qu'il soit prêt pour dimanche prochain." Comparé au début de saison le désir de gagner a-t-il changé ? "Je le vois toujours même si dans ces moments c'est plus difficile vu la tension qui en découle." Candreva trequartista ? "J'ai beaucoup aimé. Il a la technique du dribble et ce contrôle qui lui permet de se faufiler vers l'extérieur, ce qui devient compliqué pour les autres de lui couper le chemin." Maintenant l'AC Milan, le Napoli puis la Sampdoria... "Ce sont ces rencontres qui vous donnent le sentiment d'entrer dans le ring et que vous ne pouvez pas échapper au combat. Le Milan fait de bons résultats dernièrement et arrivera serein pour ce derby. Pourquoi pas nous non plus ?"
  10. Victor Newman

    Matias Vecino se livre sur Inter Tv

    Milan - Rendez-vous habituel du mercredi, l'émission Drive Inter sur Inter.tv accueillait l'homme en vue de ce weekend, Matias Vecino. "A l'école j'étais bon élève et ma mère me stimulait tout le temps pour bien faire les choses. Je suis originaire de la région de Molise" Le Mate ? "Nous les sud-américains nous sommes très attachés à cette tradition. Nous en buvons beaucoup en Argentine et avant un match ? Oui ça arrive souvent." Les réseaux sociaux ? "J'ai des profils mais je ne suis pas une personne qui écrit ou met beaucoup de photos. Quand un fan reconnait votre travail c'est toujours gratifiant. Nous jouons pour eux et nos coéquipiers. Si je peux tout faire ? Je me considère comme un joueur qui sait un peu tout faire, je suis à la disposition de l'équipe. Au cours d'une saison il y a des bons et des mauvais moments mais l'important c'est de toujours continuer à travailler. Je dois toujours être à 100%." Cruz ? "Je ne l’ai jamais connu hors du terrain, mais sur le terrain, nous avons des caractéristiques et des caractères similaires." Si je suis superstitieux ? "J’ai la photo de ma famille sur mes protèges tibias et avant de monter sur le terrain j’embrasse le tatouage de mon fils et de mon père." Recoba ? "J’ai joué avec lui en 2012, c’est un honneur pour moi de l’entendre parler en bien de ma personne." Lopez ? "Je l’ai vu comme entraîneur après quelques matchs avec la Fiorentina, il voulait me transférer au Cagliari, c’est un grand entraîneur qui sait obtenir des résultats importants, j’espère qu’il continuera de la sorte, sauf contre nous." Le Mondial ? "C’est toujours difficile, équilibré, tout dépend de la forme de l’équipe du moment. Ensuite, tu te dois de le disputer. Nous avons un groupe qui semble abordable, mais attention à ne pas prendre le risque de nous compliquer la vie, l’important est d’arriver au meilleur de notre condition physique." Tabarez ? "Depuis ce premier jour où il m’a convoqué, il m’a toujours aligné, je vois à quel point il me fait confiance et j’ai mûri au niveau caractériel depuis que je suis arrivé à l’Inter, la pression te rend plus fort." Spalletti ? "Il nous enseigne les mouvements à faire, il nous en explique la raison, il nous fait comprendre au mieux comment aborder une situation lorsqu’elle se présente. Je pense, personnellement, avoir amélioré mon jeu vertical et mon sens de l’observation. Il me demande de faire de mon mieux et je compte continuer à grandir." Le Meazza ? "Il t’apporte beaucoup d’adrénaline et de reconnaissance, enfant, j’ai toujours rêvé de jouer dans un stade de ce niveau, et je ne compte pas m’arrêter en si bon chemin, j'y travaille au quotidien." Les Tifosi ? "Ils ne sont pas présents qu’au Meazza, mais aussi en dehors, il y a tellement de tifosi qui nous suive à l’extérieur. Il y a tellement d’intériste à travers le monde." ®Gladis32 & Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Milan - Après le match nul arraché à la Roma, l'entraîneur de l'Inter Luciano Spalletti a commenté la prestation de ses joueurs, notamment celle de Santon. "Santon ne doit présenter ses excuses à personne, les erreurs arrivent dans le football. Davide est un professionnel qui s'entraine comme il faut. Nous devons juste avoir le courage de nous battre jusqu'au bout. Nous avons eu beaucoup d'occasions mais nous étions trop imprécis dans la construction. Handanovic n'a pas fait autant de parades qu'Alisson. Nous méritions de gagner mais nous étions limités dans nos réactions, comme inhibés, ce que je ne comprends pas. Nous devons prendre nos responsabilités et ne pas avoir peur d'échouer. En seconde période nous avons montré de bonnes valeurs, ce sont celles-là qui nous aideront à retrouver le bon chemin." "Nous savons que nous avons de gros défis qui nous attendent, face à de fortes équipes. Des défis aussi bien physiques que techniques. Nous devons nous concentrer sur nous et établir notre chemin étapes par étapes, sans peur. Nous devons montrer qui nous sommes et démontrer notre professionnalisme."
  12. Milan - Luciano Spalletti assure qu'il est « trop tôt » pour que le match entre l'Inter et la Roma soit décisif pour la quatrième place et tout comme pour la course au Scudetto. La rencontre entre l'Inter et la Roma aura lieu ce dimanche à 20h45 au stade Giuseppe Meazza San Siro. Internazionale.fr vous propose les dires de notre Mister. Match décisif pour la course à la Champions League ? "Il est encore tôt pour qualifier ce match de décisif pour les places en Ligue des Champions. Évidemment, un tel match peut apporter de l'enthousiasme et de la confiance, mais il reste encore beaucoup à faire et même les neuf points qui nous séparent de Naples ne sont pas encore décisifs." "Je n'ai pas vu un tel changement de performances ces derniers temps, même si les résultats ne sont pas toujours positifs. Nous avons toujours travaillé de la même manière et parfois des événements se sont tout simplement déroulés contre nous. Il sera important de maintenir notre concentration et ne pas nous laisser distraire." "Ce sera une opposition entre deux équipes solides. Je m'attends à ce que ce soit une bataille divertissante avec de la détermination, du muscle et des réactions rapides." "Je veux que nous attaquions les Romains, que nous nous attaquions à notre propre timidité et que nous ayons notre mot à dire." Que représente pour vous votre victoire sur les Giallorossi à l'Olimpico en août dernier ? "J'ai vécu des moments importants de ma vie et de ma carrière avec la Roma, alors c'est comme revoir un endroit tant visité pendant votre enfance et revoir de vieux amis. Je suis très content à l'Inter et j'ai un contrat de deux ans, alors attendez-vous à voir ce projet grandir et espérez nous voir nous qualifier pour la Ligue des Champions. " Joao mario en instance de départ ? Alors que Rafinha arrive de Barcelone, avec l'arrivée Lisandro Lopez, Joao Mario envisage-t-il un prêt à West Ham United ? "C'est à nous d'aider Rafinha à retrouver ses capacités et sa forme physique, et non l'inverse. Sinon, nous risquons d'envoyer un mauvais message à ceux qui se sont battus dur ici jusqu'à présent." "Lisandro Lopez commande déjà tout le monde à l'entraînement. Il a le cri et la détermination dont vous avez besoin chez un défenseur." "Joao Mario a eu de bonnes performances, peut-être mieux en tant que remplaçant que depuis le début de saison, mais je pense qu'il a apporté sa contribution générale à nos résultats." S'il y a un joueur sur lequel Spalletti peut compter, c'est son capitaine et meilleur buteur Mauro Icardi. "Icardi est un de ces gars qui, lorsqu'on vous présente un obstacle, vous regarde, sourit et vous demande quand pouvons nous commencer ? Tout ce que vous avez à faire est de le suivre."
  13. Milan – Notre Administrateur Délégué, Alessandro Antonello, s’est livré au Corriere Della Sera, sur l’actualité récente de l’Inter. Retrouver la Ligue des Champions "La croissance de l’Inter doit être organique d’un point de vue commercial afin d’arriver à une distinction qui ne sera plus liée aux résultats. Il faut prendre exemple sur Manchester United : Ce n’est pas un drame s’il ne se qualifie pas une saison, car il dispose d’une structure solide. Revenir en Champion’s League va engendrer des retombées économiques et pousser l’Inter vers l’avant. Je suis orgueilleux et je ressens le poids de ma responsabilité. Mon investissement est total et je veux atteindre les objectifs fixés par notre propriétaire : Replacer l’Inter parmi les plus grands clubs européens." "Zhang est un homme qui dispose d’une grande personnalité, c’est un Leader et il aime aller de l’avant, il te tire toujours vers le haut. De plus sa famille elle-même s’est insérée dans la grande Dynastie Nerazzurra, il maintient des contacts très fort avec Moratti." Est-ce qu’un jour l’Inter pourra s’offrir des joueurs comme Messi et Cristiano Ronaldo ? "Tout le monde peut rêver, mais nous ne devons pas nous laisser submerger par l’émotion car nous devons respecter des plans stratégiques préétablis. Notre rêve est de revoir l’Inter en Coupe d’Europe. Pour répondre à votre question, qui ne voudrait pas de Messi ? Tu peux le recruter, mais tu peux aussi voir l’UEFA t’exclure des compétitions européennes par un effet boomerang” Les investissements du Suning ? "Je n’ai jamais constaté une situation de fermeté et le Suning n’a jamais figuré sur une liste noire. Il y a eu un ralentissement imposé par le Gouvernement Chinois, pour défendre ses intérêts. Le Suning fait tout ce qu’il lui est possible de faire pour permettre à l’Inter de retrouver les sommets. De plus, le Suning est facturé à 53 milliards de dollars par an, il a plus de 250 millions d’utilisateurs online. L’Inter peut profiter de cette base pour continuer à grandir. En Chine, le football a besoin de temps pour devenir un élément majeur." La situation de Ramires ? "Il y a des projets différents entre l’Inter et le Jiangsu. En Italie, on pense que c’est le Jiangsu qui va venir en aide à l’Inter. En Chine, on pense l’inverse et si les exigences ne changent pas, il n’y aura rien." Le Fair-Play-Financier ? "Soyons clair, il existera toujours. Le Club devra toujours être à l’équilibre. L’UEFA, depuis l’introduction de celui-ci, est déjà prête à en sortir une nouvelle version. Dans ce Fair-Play 2.0, il y aurait une tendance à plus d’ouverture, car actuellement, nous sommes limités par l’attraction de nouveaux capitaux." Le Meazza ? "Sur le terrain, nous sommes adversaires avec le Milan, mais hors du terrain, nous collaborons. Nous allons voir comment va se poursuivre le projet de gestion de l’implantation. San Siro est notre maison. Une réunion va se tenir le 5 février entre nous, le Milan et la Commune. Il faut que le stade vive quotidiennement, plus uniquement le dimanche. La Gree Hospitality est passé de 4 à 14%. Nous souhaitons diminuer sa capacité pour atteindre 60.000 personnes. Nous parlons-là d’un investissement de près de 150M€." La Piazza d’Armi ? “Nous en sommes encore qu’au stade préliminaire, mais ce projet de disposer d’un nouveau centre sportif est stratégique. Tous les plus grands clubs européens disposent d’un centre d’une telle envergure…." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Milan – Lapo De Carlo, journaliste sportif italien et directeur de la radio "Milan Inter", s’est penché sur la situation actuelle de notre Beneamata. "Cela fait 6 mois que l’Inter vit sous la direction de Spalletti (18 mois pour le Suning), avec une difficulté objective à façonner le présent et l’avenir de l’équipe et du club. Techniquement Spalletti a joué un rôle important. Il a évincé les problèmes de mentalité, il a été excellent dans ce domaine, du moins jusqu’en décembre." "Un noyau pas assez large, peu de profondeur sur le banc, voilà ce qui peut résumer ce début de saison qui a tout de même une note positive, certes pas rassurante pour l’avenir, mais positive. Spalletti, quoique l’on en dise est le mieux placé et a peu donner son avis sur les investissements que le club peut faire." "La meilleure surprise de cette saison se nomme Skriniar, qui a explosé et qui a été étincelant, même lors de ce périlleux mois de décembre où l’équipe n’était plus au niveau. Cancelo a été peu utilisé, mais il s’est révélé très précieux et très technique, il dispose d’une marge de croissance importante à un poste de latéral droit où trop de sacrifices ont déjà eu lieu. Les autres joueurs sont plutôt ordinaires : Borja Valero n’est pas un joueur d’exception, mais il cogite très bien. Vecino n’est pas Nainggolan mais sa présence est fondamentale. Dalbert lui ne répond pas aux attentes et Karamoh qui est encore trop jeune." "Pour le reste de l’équipe, c’est simple, elle a suivi la ligne directrice de son entraîneur : un parcours mental, un jeu décent avec une organisation qui lui a permis de faire illusion face à la Sampdoria, l’Atalanta et le Chievo et une étonnante preuve de maturité face au Napoli et la Juve en parvenant à y réaliser deux matchs nuls. Mieux encore, l’équipe est parvenue à marquer le coup en l’emportant avec la manière face à la Roma et face au Milan." Colosse aux pieds d’argiles "Alors que l’équipe se voyait très (trop ?) belle, elle s’est écroulée physiquement et mentalement, en perdant tout le crédit qu’elle avait sût engranger jusque-là. Tout le monde savait qu’un jour l’Inter allait perdre « son » premier match, mais surtout tout le monde se demandait la réaction qu’allait avoir l’Inter et pour l’heure, elle ne s’en relève pas." "Dans les faits, on peut constater que l’Inter ne gagne plus et qu’elle souffre, peu importe l’adversaire. On peut penser à juste titre à un facteur physiologique vu le manque de profondeur sur le banc, mais cette dernière suggestion a été démentie par Icardi en personne qui a révélé à la presse que l’équipe s’entraînait mal, qu’elle n’était plus aussi appliquée, moins motivée. Maurito lui-même n’a pas su donner la moindre explication à ce déclin inexplicable. Le fait de mal s’entraîner est une faute directe du joueur qui n’a pas le bon mental." Un cercle vicieux "Cela fait maintenant six ans que l’Inter se comporte de la même façon : des périodes très positives suivies de périodes outrageusement négatives. La raison est que les joueurs n’ont pas l’œil du tigre, les joueurs n’ont pas le mental pour atteindre des objectifs ambitieux. Certes, ce ne sont pas les meilleurs techniciens du monde, mais Brozovic, Handanovic, Santon, Joao Mario, Perisic, pour ne citer qu’eux, même si ce ne sont pas des "grands" joueurs, savent tout de même jouer des deux pieds et ont un physique qui en impose." Corriger le tir "Le Mercato de janvier est de type quantitatif, avant d’être qualitatif. Preuve en est avec les espoirs placés sur Lisandro Lopez et plus encore sur Ramires, dont tous espèrent qu’il sera le Blues de Chelsea. Ce mercato est le fils de la société qui la compose et qui n’est pas encore claire avec tout le monde. Depuis un an et demi le Suning est à la tête de l’Inter et nous ne connaissons pas encore qu’elle type de Présidence il va imposer." "Il faut rester perplexe, entre le désir d’être aveugle face à des efforts qui sont entrepris et être reconnaissant pour l’Inter, qui ne possède toujours pas son propre stade. Nous pourrions aussi rester serein par le fait d’appartenir à un Colosse solide financièrement, ou inquiet à la vue des sujets de gestion contradictoires de l’Inter, qui sont suivis par de très long silences, entrecoupés de spots publicitaire vantant Steven Zhang, le rejeton de la famille et qui semble avoir, pour l’Inter, une idée bien plus réaliste. Mais ce dernier reste discret en laissant l’ambition du club à Piero Ausilio, qui s’est montré l’un des plus ambitieux lors de l’arrivée du Suning." Résumons la situation "Nous sommes en pleine séance de régime : Un régime imposé par le Fair-Play-Financier qui découle de la gestion de Thohir lorsqu’il était Président. Malgré cet accord entre Thohir et l’UEFA, le Suning a ouvert son portefeuille en faisant confiance à Kia Joorabchan et en lui offrant une enveloppe de 80M€ pour prendre Gabriel, présenté comme le futur Ronaldo, ainsi que Joao Mario. 30% de cette somme est partie également dans l’extra-sportif, à travers des investissements, des intermédiaires et la preuve que notre propriétaire voulait investir de l’argent, tout en respectant les paramètres du Fair-Play-Financier." "De plus, le Suning a aussi dû faire face à l’une des plus graves crises récentes de l’Inter, avec le renvoi de Roberto Mancini, et l’arrivée de Frank De Boer. S’en est suivi une saison de disgrâce où le Suning a dû tout faire pour conserver son image intacte, vu le nombre important d’erreurs qui s’y sont déroulées, des erreurs inacceptables pour un club tel que le nôtre, même si nos tifosi ont fait part de leur soutien à notre extraordinaire propriétaire, qui est un monstre financier." Paroles, Paroles, Paroles "Depuis 2017, Steven Zhang est l’unique membre de la famille qui soit aussi proche de l’Inter, il ne parle pas encore l’italien, mais comprend parfaitement l’anglais. Son futur est promis de satisfaction, qui plus est, le Suning est très ambitieux. Beaucoup de paroles ont été dites pour prouver la solidité du Suning Group et beaucoup de monde y a cru, tout le monde même et ce jusqu’en juillet 2017. Dès le mois d’août, une fracture inattendue a fait irruption et s’est répercuté sur les actions de notre nouveau propriétaire." Pourquoi ce changement de cap ? "La réalité est que le gouvernement chinois a changé de stratégie sur les investissements à l’étranger. L’Inter est passée du rêve de recruter des grands joueurs à une cure d’austérité très dure, imposée par les décisions prises par le gouvernement chinois. Même Piero Ausilio se montre plus réaliste sur le présent, en ne s’exprimant pas sur le futur, mais en étant en étroite ligne avec la tendance générale du club et en suivant les résultats de l’équipe." "Notre propriétaire a clairement fait savoir qu’il ne fera aucun effort sur ce mercato, et ce afin de respecter le principe imposé par le Fair-Play-Financier. La seule solution pour l’Inter est de gérer ses dossiers sur base de prêt sec, pour les six mois restant. Pourquoi ? Parce que l’Inter est monitorée par l’UEFA." "L’année passée, l’Inter a terminé avec un exercice facturé à plus de 75M€, comparé à l’année précédente. Cette somme investie ne peut plus être déboursée actuellement. De plus sans stade, elle perd une partie importante de ses ressources financières. On ne sait pas de quoi l’avenir et fait et rien ne dit que dans un an et demi, l’Inter fera de nouveau d’importants investissements sur le Mercato." "Pour l’instant, elle doit vivre au jour le jour, en espérant atteindre la Ligue des Champions, car si elle rate à nouveau ce train, elle risque de venir, pour longtemps, un club qui ne visera que la quatrième, la cinquième, voir la sixième place en Série A, des ambitions indignes du rang de l’Inter." "L’Inter a d’autres ambitions, le Suning les connait et il faudra lui faire confiance.... Amala" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Lors d'un entretien accordé à la Gazzetta dello Sport, l'ancien gardien de l'Inter Júlio César a parlé de chacune des trois principales cibles de l'Inter : Lisandro López, Ramires et Rafinha. Ramires "Ramires? Il est un animal, mais dans le bon sens. Cela fait déjà un bon moment que je ne l'ai pas vu jouer, mais je me souviens qu'il était toujours là et qu'il se rendait disponible sur tout le terrain. Il n'était jamais fatigué. Maintenant, peut-être qu'il court un peu moins, mais il sera un meilleur joueur en raison de l'expérience qu'il a acquise. Est-il allé en Chine trop tôt? Peut-être, mais nous parlons rétrospectivement. Personne ne sait ce qu'il avait dans sa tête à ce moment-là. S'il revient en Europe, c'est parce qu'il a encore beaucoup à apporter et qu'il peut aider l'Inter. "Lisandro López? Il est différend de Ramires à bien des égards. Hors du terrain, il va certainement se faire entendre. C'est un bon gars dans le vestiaire. Il aime rire et s'entend avec tout le monde. Lui et moi avons beaucoup plaisanté. Il va maintenant venir à La Pinetina, et je suis sûr qu'il s'y intégrera rapidement. Je l'appellerai pour lui souhaiter bonne chance. "Rafinha? Nous n'avons jamais joué ensemble, donc je ne le connais pas très bien. Il est très talentueux, et je suis sûr qu'il peut réussir à l'Inter. L'Inter se porte bien, avec une nouvelle équipe et un nouvel entraîneur. Ils doivent se considérer très chanceux d'avoir Spalletti sur le banc. Je me souviens de sa Roma, ils ont toujours été très compétitifs. " Le Scudetto Julio César, joueur de l'Inter durant sept ans, a ajouté que les Nerazzurri doivent penser à se qualifier pour la Ligue des Champions avant de penser à un quelconque Scudetto. "L'Inter doit penser à revenir en Champions League, et j'espère que ce sera la cas." "Il y a du temps pour le Scudetto, jouer en Ligue des Champions est le point de départ de tout."
  16. Florence – C’est un Luciano Spalletti fou furieux qui s’est présenté en conférence de presse d’après-match, suite au match nul 1-1 obtenu par l’Inter sur le terrain de la Fiorentina. Quand rien ne va "Cette semaine, rien n’a tourné comme il le fallait, bien au contraire. Nagatomo était fiévreux par exemple, Ranocchia ressentait des douleurs aux côtes, mais il a fait tout ce qu’il lui était possible pour faire de son mieux et apporter sa contribution à l’équipe. Cette dernière perd à chaque fois des ballons faciles et cela nous pose des problèmes. A chaque fois, je constate un manque de réflexion, de volonté, cela nous pose des difficultés car cela ne fait pas partie de nos caractéristiques, nous nous devons de faire mieux." "La Fiorentina a égalisé en toute fin de rencontre, sur son forcing final, mais nous avions eu, avant, des possibilités pour porter le score à 2-0, car à un moment donné, la Viola n’étais plus équilibrée, mais nous n’avons pas concrétisé nos actions. Je le répète, il me manque des joueurs, car ceux que j’ai ne sont pas suffisants dans le vestiaire." "A présent, nous sommes en difficulté numérique, mais que voulez-vous faire ? Je dois aller leur dire qu’ils ne sont pas bons ? Je vous laisse le soin de le faire, vous les journalistes, moi je dois continuer à faire mon travail avec ce que j’ai à ma disposition.On peut constater aussi qu’il me manque un défenseur central, cela saute aux yeux de tous. Je l’ai dit et répété 750 fois, j’ai toujours fait la même demande et c’est un problème. Cela fait des mois que je me plains de ne pas avoir de défenseur central, même ma mère qui a 80ans, et qui vit chez elle, le sait." "Je n’ai plus de joueurs, nous sommes finis. Venez à la Pinetina les compter, nous n’avons plus rien. Nous sommes parvenus à partir en contre et nous aurions dû inscrire ce second but, mais au lieu de cela, sous le pressing, nous avons reculé jusqu’à nous retrouver trop souvent dans notre surface de réparation et nous l’avons payé." Spalletti, comment évaluez-vous cette partie en regard au résultat et à la prestation d’ensemble de l’équipe ? "Ce qui m’intéresse, c’est la prestation, je peux dire que parfois nous avons eu de bons moments et d’autres de très mauvais. Nous avons dû jouer en contre, nous perdions la bataille du milieu de terrain, la Fiorentina a misé sur notre ligne défensive et cela n’aurait pas dû se produire. Nous nous sommes créés quelques belles actions, mais avec trop peu de qualité et de personnalité à chaque fois. Icardi, je l’avais drivé avant la rencontre et il l’a bien disputé, il a eu aussi d’autres occasions qui auraient dû faire très mal." "Nous n’avons plus la force de gérer cette situation : Nagatomo était fiévreux sur le terrain et il ne parvenait pas à jouer au football, il a tout subi sur son aile gauche. Si nous avions pût concrétiser l’une de nos autres occasions, nous serions repartis à la maison avec la victoire, mais nous devons nous contenter d’un point." Êtes-vous déçu de la prestation de certains joueurs, dont Joao Mario ? "J’analyse la partie sur base du collectif et non des individualités. De plus c’est facile de voir les meilleures qualités de la part de nos joueurs, cela va me permettre de créer un collectif soudé et de chercher à trouver, au niveau individuel, ce qui ne va pas et ce qu’il manque chez d’autres joueurs. Je veux laisser sa place à la valeur du collectif, nous avons des caractéristiques, de la qualité et nous devons partir à la recherche de ce qu’il nous manque pour être au complet." Dans le meilleur des cas, je veux aligner les joueurs de la Primavera, si eux peuvent me prouver qu’ils savent jouer au football Vous semblez fatigué, on vous voit accusez le coup, il n’y a aucune logique entre les lignes qui s’étirent puis s’entremêlent… "Du terrain, j’ai pu remarquer comment jouait la Fiorentina, ils cherchaient toujours Chiesa. Et notre latéral ne parvenait pas à le prendre, ne fut-ce qu’une fois sur deux, en charge, cela vaut aussi pour nos trois milieux qui sont parvenu à ne rien démontrer. A chaque fois, cela partait sur leur aile droite et nous subissions, ils ont toujours fait la même chose, ils ont changé un milieu et un ailier, mais Chiesa était toujours là pour mener la danse et il a eu un très bon comportement." "De plus, nous perdions tous les ballons au milieu et nous avons pris un contre très dangereux, nous avons reculé de trop en défense, jusqu’à nous retrouver dans la surface, nous prenions trop de risques. Ranocchia a tout donné, il est resté sur le terrain sans broncher, alors qu’il ne s’était pas entraîné de la semaine." Pensez-vous avoir des renforts lors du Mercato ? "Je ne veux pas parler de ma position, nous en sommes là et nous traversons cette difficulté. Je ne veux pas parler de quelque chose qui pourrait défendre ma position, je ne veux pas me casser le cul avec ça." "Tout le monde peut le voir, il me manque un défenseur central et si tu t’en a plus, tu es obligé d’inventer quelque chose. J’ai entrainé Santon à cette position. Nagatomo ne s’était pas entrainé car il était fiévreux, mais si je n’ai personne d’autre, même lui peut être placé en défenseur central. Tous les autres discours, je vous les laisse, moi je reste concentré dans la direction que je dois prendre avec les moyens que j’ai et je dois dire que je n’ai rien pour corriger le tir. Nous sommes dans le dur en ce moment et nous devons réaliser notre championnat." "Dans le meilleur des cas, je veux aligner les joueurs de la Primavera, si eux peuvent me prouver qu’ils savent jouer au football, même si ce n’est pas à proprement parlé, les recrues qui me seraient utiles." Spalletti, on ressent de l’amertume, déçu de ne pas avoir porté le coup du ko ? "En première mi-temps, il y avait trop de déchets, trop de ballons perdus. J’ai besoin d’être objectif, il fallait de l’équilibre. Après l’ouverture du score, nous avons eu nos occasions et ils ont égalisé." Qu’est-ce qui vous rend aussi furieux sur le banc ? "Je vois des joueurs craintifs, qui rechutent et cela m'énerve à un point. Si tu n’es pas agressif dans ton jeu, tout devient plus difficile." Par rapport à l’année passée, l’Inter a 8 points de plus. Peut-elle en faire 16 de plus ? "Tout dépend de nos adversaires qui sont aussi talentueux. Si tout le monde répond présent, nous sommes capables de faire plus. Nous avons besoin de gagner, de faire le maximum, d’aller chercher nos adversaires et de prouver qui nous sommes. Cela fait 8 saisons que l’Inter se prend 41 buts, c’est trop, tu ne peux pas viser la Ligue des Champions avec une telle défense. Tu dois avoir une mentalité d’équipe, l’équipe doit maintenir un équilibre." "Nous avons des objectifs importants et cela commence à devenir difficile de les atteindre." L’équipe doit se montrer plus agressive ? "Au niveau de l’impact, de la ténacité, oui. Je vois trop souvent des joueurs fantomatiques et qui ne se mettent pas en condition pour jouer avec de la qualité, ni avec conviction. Si cette saison, on se prend une quarantaine de buts, nous n’irons nulle part." Pourquoi l’équipe a tant souffert ? "Il me semble, qu’à certains moments nous aurions pu doubler la mise, mais le fait que la Fiorentina a égalisé, prouve qu’elle était mieux sur le terrain." Ce qu’il nous a manqué sur ce match ? "Tout ce soir, nous étions trop lents dans la circulation de la balle et tout ce que nous tentions tournait mal. Si tu te loupes sur tes deux premiers ballons, tu peux être sûr que tu vas rater le troisième. En seconde mi-temps, il y a eu une réaction qui aurait pu nous permettre de rentrer à la maison avec la victoire, c’est l’étincelle de ce soir signée Mauro qui a inscrit un très beau but, mais nous avons trop subi en fin de match, nous avons eu nos occasions, mais la Fiorentina a tout donné en fin de match, elle est allée jusqu’au bout d’elle-même et elle a mérité son égalisation." Mes défenseurs ? "Pour moi, même Gagliardini peut jouer en défense centrale, tout comme Nagatomo. Notre travail est visible par le grand public, il ne me manque absolument rien…surtout quand tu vois comment Ranocchia a joué en risquant de se blesser bien plus sévèrement. Il a tout donné alors qu’il était loin d’être au meilleur de sa forme. Si on additionne ce que nous avons connu durant cette semaine, avec la fièvre de Nagatomo, je dois dire que nous avons certainement été pénalisé. Tu as partout des problèmes, toujours dans les mêmes postes, c’est normal de souffrir un peu." Si je m’attends à un joueur de qualité ? "Le problème majeur de l’Inter entre 2012 et 2018, ce sont le nombre de buts qu’elle s’est mangée. C’est pour cela que je veux un joueur de qualité à ce poste, car avec 45 buts encaissés, tu peux faire une croix sur la Ligue des Champions. Cette qualité, si on se base sur une autre statistique, provient aussi du fait que l’on ne récupère pas le ballon. A ce rythme là l’Inter va atteindre une moyenne de 41 buts encaissés sur une décennie. Je me dois de le souligner pour que cela n’aille plus dans ce sens." "Nous devons être une équipe qui se montre équilibrée, forte, je me l’imagine capable de répondre présent aux duels physiques avec une juste agressivité, et c’est avec une telle équipe que tu retrouves le collectif. Tu ne dois pas jouer un match en pensant à inscrire qu’un but car tu peux perdre au final et ne pas atteindre des objectifs pour au final revenir de cette rencontre avec une défaite supplémentaire qui pèse sur l’équipe." "Personne ne pourra se sauver si nous n’atteignons pas notre objectif. Je ne remets pas en cause le championnat, mais dans ce dernier tu dois savoir produire un jeu de qualité et jouer avec envie. Si on voit que tu commences à caler, l’équipe doit te laisser le temps de récupérer afin que tu puisses récupérer et courir." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Milan – Interviewé par Rai Sport, Luciano Spalletti s’est livré sur l’impressionnante victoire de l’Inter sur le Chievo (5-0): De retour sur le devant de la scène "Aujourd’hui, nous avons fait un bon match, nous nous sommes tous bien comportés dans tous les secteurs. La partie a été abordée de la meilleure des manières, quand nous avions le ballon, mais aussi en cas de possession chez l’adversaire. Je ne sais pas dire quand nous serons prêts, mais nous faisons notre parcours, j’estime que notre travail se fait correctement. Nous devons encore consolider certaines choses, car il y a encore de la place pour de la croissance et l’Inter a vécu plusieurs années turbulentes, avec des bons et des moins bons résultats. C’est encore trop tôt pour dire que nous sommes prêts. Ce qui est sûr c’est que l’on ne sera plus revenir en arrière, surtout quand l’on voit d’où l’on vient, c’est quelque chose dont je suis certain." Capolista avec la manière "Oui, nous avons fait un bon match. Les joueurs ont été très bons sur les ailes et ont été très actif sur les balles perdu où ils ont dû penser à verticaliser leurs jeux, afin de ne pas permettre au Chievo de trouver ses deux attaquants. Lorsque les transversales passaient, il y avait Ranocchia et Skriniar qui sont deux tours de contrôle face à ce type de ballons et nous n’avons pas énormément souffert." "De plus, nous avons joué rapidement au ballon et nous n’avons pas souffert, nous avons même improvisé certaines passes en profondeurs qui ont enchanté notre incroyable public. Il y avait 55.000 spectateurs qui nous ont soutenus et qui nous ont apporté de la sérénité et de la conviction sur le terrain." L’Inter, au niveau de Naples et de la Juve ? "Je pense que nous sommes très bons et nous sommes parvenu à nous faufiler dans ce classement. Il y a de nombreux épisodes où l'on voit que l’équipe a grandi, elle montre un certain niveau de qualité, de l’estime de soi, une personnalité différente, par rapport à ses débuts. C’est crucial parce que selon moi, il y a encore des possibilités, de là où nous voulons aller et de comment nous voulons disputer ce prochain match, même si nous sommes encore loin de la fin du championnat." "Nous voulons rester à ce niveau de jeu et essayer de de gagner le plus souvent possible. Comme je le disais hier, cette rencontre n’était pas "le match" avant la Juve. C’était un match qui fallait remporter, car cela te permet d’aller à Turin avec trois points qui sont très importants." L’année de la "Croissance" "Tout le monde n’a cessé de dire que nous sommes chanceux et nous le regrettons car nous voulons aller de l’avant et ne plus être associer avec cet adjectif, nous sommes de retour. Concernant Icardi, je ne sais même pas s’il avait le même nombre de buts à la même période, la saison passée. Pour moi, c'était important qu’il apporte une croissance importante dans son jeu et ses courses sans le ballon, vous voyez le résultat, son compteur but s’envole." "Il aime souvent avoir le ballon dans les pieds, marquer, mais personne ne s’attarde sur les passes réussies ou sur le nombre de ballons qu’un attaquant, comme lui, peut intercepter. Quand je suis arrivé, il était presque nul, à présent, il est au niveau des milieux de terrain et cela augmente son estime personnelle, accroît son potentiel et cela lui permets de se créer ou de voir comment obtenir des opportunités. Il lui reste une marge de progression encore très importante." Certains joueurs, qui semblaient perdus, semblent revitalisés… "Je n’ai revitalisé personne. Ce sont tous des professionnels qui jouent à l’Inter et qui travaille correctement. Ce qui est essentiel, c’est que je n’ai plus à motiver personne. Si tu veux jouer à l’Inter, tu dois te prendre en main et te motiver. Tu peux être aussi en retrait, mais si tu veux jouer, tu dois te montrer déterminé, dans le fait de prouver tes qualités et tes caractéristiques. Tôt ou tard, tu te réveilles et on commence à avoir un autre discours..." "J’ai des joueurs qui sont souvent écartés actuellement, de mon point de vue, je pense à Eder, Joao Mario, Brozovic et Dalbert que je ne pouvais pas voir durant les entraînements. Je fais les formations en fonction de mon ressenti. Ce ne sont pas les joueurs qui décident s’ils vont jouer, je dois en choisir 11 et il reste des possibilités pour les autres d’être titularisés dans cette équipe. Pour les joueurs indiscutables, j’en compte entre six et huit." Le retour de Ranocchia "Aujourd’hui, il a parlé avec ses équipiers et il voulait les aider. Tout le monde, dans le groupe, s’est montré à un moment ou un autre, présent pour lui parler et pour l’aider. C’est vrai qu’il a besoin d’être aidé, mais il a prouvé qu’il avait de l’envie, il aurait pû marquer de la tête dans la surface du Chievo. Il a de la force et du physique. Il a très bien joué et la prochaine fois qu’il jouera de cette façon, je suis sûr qu’il réalisera une prestation similaire, aujourd’hui, il aurait pu inscrire deux buts." La rencontre face à la Juve "Je n’ai rien à modifier, nous avons augmenté en estime personnelle et je veux voir l’équipe se donner au maximum de ses possibilités. Comme l’a dit aussi Ausilio, l’équipe n’a pas encore montré, tout ce dont elle est capable." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. Milan - Luciano Spalletti a décrit comment l'Inter peut contrer le milieu de terrain du Chievo, mais ne met pas trop l'accent sur le fait de devenir leader de la Série A. Alors que le Napoli s'est incliné 1-0 contre la Juventus, les Nerazzurri pourraient se hisser au sommet du championnat avec une victoire aujourd'hui et resteraient la seule équipe invaincue en Serie A. Il y a une grande chance de passer devant le Napoli et d'être premiers.Y-a t-il plus de pression et d'enthousiasme ? "Il y a la possibilité d'empocher les trois points, comme lors de tous nos autres matchs, et c'est ce à quoi nous devons veiller", a déclaré le coach lors de sa conférence de presse. "Quand les autres gagnent, nous devons garder le rythme, et quand ils perdent, nous devons en profiter. Même en match amical, nous devons gagner pour accumuler de la confiance. Nous devons gagner, peu importe la situation." "C'est juste qu'il y a des attentes autour de nous. Nous ne nous sommes pas arrêtés et nous ne le commencerons pas maintenant, mais ce n'est pas comme si le fait d'être derrière ou devant représente une énorme différence. Nous savons que c'est un chemin difficile et nous devons croire en notre travail quotidien." Vous faut-il être plus attentif avec ceux qui n'ont pas disputé beaucoup de minutes jusqu'à présent? Matias Vecino est déclaré apte à disputer la rencontre, mais Roberto Gagliardini et Joao Miranda seront absents. "Andrea Ranocchia devrait être assez à l'aise contre une équipe comme le Chievo, car il est fort dans le domaine aérien alors que les joueurs du Chievo aiment centrer. Les tifosi savent qu'il aime l'Inter et a les couleurs du club à l'intérieur de lui. Il sait ce qu'il fait et aidera l'Inter pour le reste de la saison." "Le fait que nous ayons gagné avec les mêmes garçons ne signifie pas que nous n'aurions pas gagné en faisant plus jouer les autres. Les joueurs ne doivent jamais oublier qu'ils sont à l'Inter, une équipe connue dans le monde entier. C'est pour cela qu'ils ont l'obligation de toujours s'entrainer au maximum et d'être prêts à chaque fois que l'on fait appel à eux. Nous sommes équipés pour remplacer les titulaires, il n'y a pas d'alibi qui tienne pour un joueur qui porte un maillot comme le notre." Le match "Le Chievo a une façon très précise de jouer et nous devons bien jouer pour contourner leur milieu de terrain compact, mais quand nous perdons la possession, ils peuvent faire très mal à travers leurs centres." "La possession n'est pas nécessairement une garantie de résultats. Ils ne s'inquiètent pas si nous gardons la balle pendant 70% du temps. Le Chievo joue avec quatre défenseurs, quatre milieux de terrain et deux attaquants. Ils savent parfaitement quand presser haut et s'organiser pour défendre dans leur propre moitié de terrain." "Afin de les contrer, nous devons faire circuler la balle très rapidement et penser encore plus vite, sinon il devient difficile de sortir proprement la balle." Batmanovic L'Inter a battu Cagliari la semaine dernière, mais a eu besoin de plusieurs grands arrêts de Samir Handanovic, qui vient de prolonger son contrat. "Handanovic veut rester, il est heureux ici et le club a réalisé que c'était le bon moment pour cette affaire." Sarri Sarri a affirmé que l'Inter jouait "un sport différent" parce qu'ils n'avaient qu'un seul match par semaine, n'ayant pas réussi à se qualifier pour l'Europe. "Il me semble que c'est le même sport ..." a d'abord répondu Spalletti avant d'ajouter: "Si vous terminez dans les quatre premiers, vous êtes en Ligue des Champions, après il y a la Ligue Europa, sinon vous jouez des matchs amicaux de fin de saison." "La Juventus a gagné six Scudetti en jouant constamment. Si Sarri veut essayer notre expérience, il peut terminer septième et jouer à cet autre sport. Nous aimerions jouer trois ou quatre matchs par semaine." "Comme le dit souvent Sarri, n'importe qui peut gagner deux ou trois matchs de suite, mais pendant trois ou quatre mois c'est plus difficile. Nous devons être l'un de ces deux ou trois qui gagnent jusqu'à la fin." Allegri Allegri affirmé que l'Inter et le Napoli sont les favoris pour le Scudetto, malgré la victoire de la Juventus hier soir au Stadio San Paolo. "La Juventus est la plus forte, je l'ai dit depuis le début", a commencé par dire Spalletti. "Ils sont les mieux équipés et ont le plus de force en profondeur avec une qualité extraordinaire. Ils continuent à obtenir des résultats, même avec un début de saison difficile, et ont montré contre le Napoli ce qu'ils sont capables de faire." Rédigé par Rheyou Diamweli
  19. Milan - L'entraîneur Nerazzurri, Luciano Spalletti, a tenu une conférence de presse à Appiano Gentile, avant le match de demain, à domicile face à l'Atalanta à 20h45. Les Tifosi L'entraineur a commencé par féliciter les fans de l'Inter car une autre grande affluence est attendue demain à San Siro. Il déclare que "les joueurs veulent contribuer à l'engagement montré par les fans de l'Inter, visant à divertir avec un vrai sens du professionnalisme. Nous sommes ravis de recevoir leur affection. Nous voulons agir avec responsabilité. Il y a des années, vous deviez assister à des matchs pour voir vos joueurs préférés. Les choses ont maintenant changé et les joueurs sont beaucoup plus accessibles, mais les fans viennent toujours au stade et c'est important. Je voudrais que vous l'éprouviez du banc. L' Inter est unique et il est nécessaire de montrer un niveau de qualité élevé sur le terrain. Nous avons 50 ou 60.000 fans à San Siro pour chaque match. Nous ne devons jamais laisser tomber nos supporters." La Nazionale L'ancien entraîneur de la Roma a ensuite été interrogé sur l'échec de l'équipe nationale Italienne à se qualifier pour la Coupe du Monde en Russie en déclarant que "les Azzurri ne doivent pas se cacher de la déception liée à l'équipe nationale, au contraire. Nous ne devons pas avoir de faiblesses en terme de caractère. Nous devons réagir. Notre style de football a de la valeur et il n'est pas nécessaire de copier d'autres modèles. Vous avez seulement besoin de regarder notre passé." Sans cesse aller de l'avant Il poursuit en parlant de la façon dont son équipe doit aller de l'avant: "Depuis le début de la saison, nous avons toujours eu besoin de titulaires de qualité au sein de l'équipe. Nous avons dû trouver une certaine solidité, et je crois que cela peut continuer dans cette voie. Il y a d'autres joueurs dans l'équipe qui peuvent maintenant remplacer ceux qui ont le plus joué. Surtout pendant cette période où nous aurons des rencontres en milieu de semaine, nous devrons compter sur d'autres joueurs et travailler de la bonne manière pour nous assurer qu'ils soient bien prêts. Cette équipe a montré qu'elle avait du talent et de la solidité, bien que nous ayons besoin de l'aide de tout le groupe. La façon dont les joueurs travaillent est formidable et très professionnelle. Nous devons obtenir des résultats et ne pouvons pas nous permettre d'abandonner des points. Nos concurrents ont un rythme très élevé. Nos joueurs ont prouvé qu'ils étaient forts sur le terrain et aussi mentalement, travaillant incroyablement dur." Dalbert Spalletti a ensuite été interrogé sur les raisons pour lesquelles l'arrière latéral brésilien Dalbert n'a pas encore eu sa chance: "Il y a beaucoup de joueurs à son poste. Nagatomo et D'Ambrosio ont joué, alors que nous avons aussi Santon, que j'aime beaucoup. Il comprend le football et sait attaquer et défendre. Il est quelqu'un qui peut nous aider considérablement." L'Atalanta Spalletti a ensuite porté son attention sur les adversaires de demain: l'Atalanta. '"L'équipe est composée de très bons joueurs. Ils ont également une dimension physique importante, certains de leurs joueurs sont comparables à des joueurs de basket-ball. Si vous n'êtes pas physiquement prêts, alors vous aurez du mal. Ils sont toujours engagés dans les duels individuels, Gasperini est très bon dans ce domaine. Ce sera donc difficile si nous ne sommes pas prêts à supporter cette dimension physique. Il est clair que nous pouvons créer des espaces et essayer de jouer pour nous procurer des occasions de but. Mauro a bien récupéré. Il a eu un petit problème et s'est entraîné à part. Nos deux dernières séances d'entraînement l'ont bien aidé. Son genou ne s'est plus enflé." Spaletti Sélectionneur? En conclusion, Spalletti a répondu aux questions concernant le poste vacant en tant que sélectionneur de l'équipe nationale italienne, déclarant: "Je veux et je dois bien travailler pour l'Inter. Pour l'avenir de la Sélection Nationale, je verrais bien Ancelotti prendre le relais car il a le charisme, l'expérience et son travail est reconnu. Vous devez viser le meilleur et il est le meilleur." ®Rheyou Diamweli & Kroutch - Internazionale.fr
  20. Milan - Luciano Spalletti était l'invité d’une soirée organisée par un Inter Club proche de San Siro. Notre coach a tenu a exprimé son amour et son estime pour notre tifoserie TIFOSI "Je tiens vraiment à vous remercier pour le soutien dont vous nous faites part. Avec vous, tout devient plus facile. Dès les premiers instants de notre rencontre, j'ai compris que vous teniez à vous faire remarquer, je ressentais que vous vouliez aussi partager un peu de notre responsabilité. J'en ai eu la confirmation immédiatement lorsque je me suis retrouvé à San Siro. C’était important de sentir immédiatement votre soutien, cela nous a rendu plus fort. Ensuite on peut parler des entraîneurs, il y a eu Trapattoni, Herrera, Mourinho… et à chacune de ces périodes historiques, nous avons toujours pu compter sur vous, car vous étiez toujours proche de nous." Impact sur le monde interiste "Cette confiance, ce sentiment, je l’ai ressenti dès les premières secondes. Je ne croyais pas, lorsque je suis devenu l’entraîneur de l’Inter, et avec tout ce qu’il s’était produit à l’Inter, que je trouverais une telle amitié, un tel amour aussi vivant pour cette équipe et pour le Club." Le Meazza chaud bouillant "Nous avons une moyenne de 60.000 personnes au stade, dans une ville tel que Milan où tout devrai fonctionner, c’est comme si nous serions revenu dans le passé, avec les saveurs antiques des Maîtres du ballon rond. La présente de tant de personnes et d’enfant à San Siro nous pousse également, je ressens cela quand je vois les stades remplis et vous qui chantez pour nos couleurs." Le futur de nos jeunes promesses "Je veille sur les jeunes en collaboration avec Stefano Vecchi qui est exceptionnel. Il est venu en stage de pré-saison avec nous et nous avons parlé de ses gamins, puis, nous nous sommes accordé, afin que je puisse avoir l’opportunité de les voir en situation réelle. Je suis très serein, car je sais bien que je peux faire confiance à nos entraîneurs pour les jeunes. Les joueurs savent qu'ils doivent montrer ce qu’ils ont dans le ventre, tant au niveau footballistique qu'au niveau mental, il y a besoin d’avoir ces deux aspects pour devenir un champion." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Milan – A l’ occasion d’une œuvre de bienfaisance, Luciano Spalletti s’est livré à la Gazzetta Dello Sport : "Nous avons engrangé trente points durant cette première phase du championnat, c’est énorme et ce n’était pas facile. Au début, j’ai dû secouer un peu tout le monde. Je ne pouvais pas faire de choix. Il y avait le poids de l’équipe, de la société, et des tifosi. Maintenant mon travail est fait et je peux choisir qui je veux conserver, et qui je veux voir partir. Nous avons posé des bases importantes et revenir en arrière serait très difficile." Comment vous sentez-vous avec tout ce qu’il s’est déjà passé ? "Je regarde mes joueurs dans les yeux. Ils ont tous l’envie de construire quelque chose d’important, nous sommes différents. C’est une Inter différente en respect à ce qu’elle a déjà connu dans le passé, nous avons rencontré des difficultés, mais nous sommes dans une période positive." Que peut viser l’Inter ? "A présent nous sommes à cinq. La Roma est revenue dans la course, après un début de saison négatif, et la Lazio est très très proche." Et le Milan? "Il à un retard très important, c’est inattendu. Dans ma carrière, je n’ai jamais vu d’aussi grande remontée. Quand je suis arrivé à la Roma, j’avais 5 à 6 points de retards sur plusieurs équipes, et à la fin de la phase aller, nous avions nous 7-8 points d’avance. (Ndr, il s’agit de la saison 2015-2016. La Roma avait d’ailleurs pris 18 points comparé à l’Inter)." Votre Inter est-elle avantagée par l’absence de Coupe d’Europe ? "C’est vrai, mais nous aurons aussi rapidement des matchs de championnat en milieu de semaine. Je devrai donc titulariser des joueurs qui ont joué que très peu actuellement, et je ne les oublies pas. Je remplace ce qui ne fonctionne pas et, actuellement, l’Inter tourne bien... Si j’ai prêté attention à la réaction des joueurs après le match face au Torino ? Ici, nous avons que des valeurs importantes, certains se rebellent après une défaite, comme mes joueurs se sont rebellés après ce match." Un jugement sur les nouveaux joueurs ? "Vecino et Borja Valero sont deux joueurs du pays, je savais immédiatement que l’on taperait dans le mille, même si je ne m’attendais pas à voir Borja à un tel niveau. Ce n’est pas facile, pour lui, de courir et de donner de l’intensité. Skriniar est un champion, il est incroyable : Il a de la personnalité, respire la sérénité, il fait toujours les bons choix, même dans les moments les plus délicats." Comment va Icardi ? "Il a une inflammation au genou, mais il va mieux. Il n'a recommencé à courir qu’hier, son genou n’a pas regonflé, c’est un bon signe." Joao Mario veut plus d’espace... "Je le connais bien, je ne suis pas surpris par ses paroles. C’est normal qu’il tienne à être le plus souvent possible titulaire et je le considère comme un titulaire. Mais ses équipiers, qui évoluent aussi à son poste, ne font pas de mauvaises choses." L’arrivée, en janvier, de Ramires ? "Vous venez de me parler de la volonté de jouer de Joao Mario, et maintenant vous me parlez d’un autre joueur qui pourrait occuper sa place...Est-ce que vous souhaitez me mettre dans la merde avec mon joueur ?" Quel Mercato nous allons faire en janvier ? "Si on peut améliorer quelque chose, nous serons présents, mais ce n’est pas facile de trouver des joueurs plus performants que ceux que j’ai dans mon équipe. Ce qui me déçoit le plus, c’est qu’actuellement on parle d’une Inter chanceuse, alors que l’on a déjà touché à dix reprises les montants." Mon avis sur Chiesa ? "Il est très fort. C’est l’un des plus jeunes joueurs actuellement en circulation. Le mérite en revient à son père qui lui a transmis son caractère et tant de bonnes notions. Ce que j’aime chez lui c’est le fait qu’il a toujours à l’esprit, l’équipe. Il ne monte pas sur le terrain en pensant à sa propre prestation." Pourquoi avoir ouvert le hashtag #senza tregua (sans relâche) ? "Parce que tu dois être en phase avec ton temps et gardez le contact avec le monde qui utilise les réseaux sociaux." Ventura se prépare à vivre une rencontre terrible… "Et il va la va gagner tout en restant lui-même. Il fera face aux critiques qui lui ont été formulées. Je pourrais voir Italie-Suède au menu du « Restaurant de Ventura" certains ne le connaisse pas. Il est capable de renverser la situation, il faut faire confiance à Ventura. Son Italie peut gérer les tensions." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Milan – Notre second gardien s’est livré à Premium Sport, sur la saison actuelle de l’Inter : Le Toro "Le Torino est une belle équipe composée de joueurs de qualité et c’est toujours difficile de le jouer, mais nous avons eu la possibilité, en cours de match, de pouvoir prendre l’avantage, il faut voir l’aspect positif de ce match nul. Il y aura des choses à analyser et nous sommes tous ici pour travailler et nous améliorer, nous devons rester les pieds sur terres et revenir sur le passé ne compte plus, il faut uniquement penser à l’avenir. Nous ferons le bilan de la situation à la fin du championnat et nous nous concentrons, afin de faire du bon travail, match après match. Nous allons bien nous préparer pour affronter l’Atalanta." Handanovic "J’aime toujours me sentir en condition, on ne sait jamais ce qu’il peut se passer : Je suis disponible et je m’entraîne bien. Nous sommes un beau groupe de gardien, je m’y sens bien et pour moi, il s’agit d’une expérience positive jusqu’à présent." Si Samir est le meilleur gardien de la Serie A? "Actuellement oui, il s’est encore amélioré depuis son époque à l’Udinese, je voyais déjà qu’il pouvait devenir un phénomène. Il se donne toujours à 300%, il dispose d’une palette complète et mérite toutes ses félicitations." L’objectif "Replacer l’Inter là où elle le mérite, le plus haut possible. La Champion's League est importante, mais nous travaillons sans trop y penser et nous souhaitons aller de l’avant." Le noyau ? "Je ne le connaissais pas auparavant, je ne peux donc pas me permettre de le juger. Spalletti est très fort et il nous a remis sur des bons rails, il te met en condition afin que tu puisses t’exprimer au mieux, il nous demande énormément, mais il se dépense aussi énormément." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Milan – Roberto Mancini s’est livré dans une très longue interview au Corriere dello Sport. Le natif de Jesi s’est livré sur l’Inter de Spalletti : Si je suis surpris de voir l’Inter troisième avec 9 victoires et 3 nuls ? "Non, je ne suis pas surpris, je savais qu’il s’agissait uniquement d’une question de temps pour retrouver les sommets. Nous avons construit une base importante qui s’améliore d’année en année." Quel est l’impact de Spalletti sur ce départ canon des Nerazzurri ? “Luciano est très certainement un très bon entraîneur et il a aussi à sa disposition des joueurs importants, les mérites sont partagés." Dans le onze de base actuel, il y a 7 joueurs qui étaient présent au début de la saison dernière, n’avez-vous pas la sensation d’avoir bâclé votre travail de moitié ? "A chaque fois qu’il y a un processus de croissance, tu peux commettre des erreurs et faire des mauvais choix, mais on ne voyait que l’équipe. Mon travail a été réalisé à moitié, comme cela vaut pour tous les entraîneurs qui se font remercié, mais cela me fait plaisir de voir l’Inter de nouveau au sommet." Est-ce que vous changeriez quelque chose, de cette semaine qui vous a été fatale en 2016, avec Thohir et Bolingbroke ? "Absolument pas. Je m’étais bien occupé de la préparation athlétique, mais il y a un autre discours à tenir : la phase pré-championnat a été très mal organisée : Il y avait eu trop de reports et pas assez de séances d’entrainement. Certaines rencontres se sont tenues dans le seul but de récolter de l’argent, ces matchs-là n’auraient pas dû être programmés." Jusqu’où peut arriver l’Inter ? Peut-elle viser la qualification à la Champion’s ou rêver du Scudetto ? "Si elle parvient à maintenir une cadence élevée, elle pourra lutter jusqu’à la fin pour le titre." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Milan – 10 buts inscrit lors du dernier quart d’heure sur 23 parties disputées, toutes compétitions confondues. Uune préparation athlétique très élevée à la hauteur de ses attentes, voilà ce qui a permis à l’Inter de reprendre le chemin de la victoire. Les deux collaborateurs de Luciano Spalletti se sont livrés sur notre entraîneur à la Gazzetta dello Sport: L’Inter de Spalletti ne meurt jamais “Dans les dernières minutes, tout se joue dans le mental. Durant cette période, le message footballistique que Spalletti fait passer à l’équipe émerge. Le groupe dispose de cette caractéristique et il s’est adapté à la philosophie de l’entraîneur. Spalletti veut un football positif. Il n’a jamais changé sa méthode d’approche sur la préparation d’un match. J’estime qu’il est devenu un préparateur du Calcio, une discipline complexe, il cherche toujours à avoir une approche intégrée. Actuellement, les entraîneurs cherchent à recréer l’intensité d’un match, à l’entrainement." Absence de Coupe d’Europe : Avantage ou inconvénient ? "Au niveau de la condition physique, c’est un avantage pour l’Inter, mais en même temps, cela peut être un inconvénient, car si tu joues l’Europe, tu implique plus de joueurs dans les matchs. Il faut prêter attention à la quantité de matchs, à la fréquence des rencontres, à l'importance d'un match. Mais en modulant les efforts et les recouvrements, vous pouvez obtenir un bon retour, même avec deux rencontres à disputer dans la semaine. Cela vous permet de maintenir votre condition et là, c’est une question individuelle." "Nous ne pouvons pas savoir actuellement, si les joueurs qui disputent qu’un match par semaine, garderont toujours ce même rendement. Les statistiques doivent être interprétées, car il n’existe pas de science exacte sur l’efficacité d’un joueur sur le terrain. Il peut être dans la meilleure des conditions, tout comme la pire, mais à la fin, si un travail athlétique préparé a été défini et respecté, cela nous apportera de la satisfaction, car le joueur aura suivi les consignes technico-tactique de l’entraîneur sur tout le match." "Sur ces aspects-là, nous pouvons vous dire que nous sommes dans une situation générale positive et la marge de croissance est encore importante. Nous ne savons pas jusqu’où peut aller l’équipe, mais nous sommes convaincus qu’elle peut encore se renforcer à tout point de vue. Cette perception de savoir qu’elle peut s’améliorer est très rassurante." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Victor Newman

    Milan Skriniar: “Je ne voulais que l’Inter !"

    Milan - Milan Skriniar est devenu le chouchou de la tifoserie de l’Inter et l’international slovaque s’est livré au quotidien de son pays : Sport. Amour des tifosi "Cela me fait plaisir de voir les tifosi parler en bien de moi. Quand je suis arrivé, les tifosi m’ont demandé à changer de préno,m car je portais celui de notre rival. C’était quelque chose de divertissant. Mais c’est très beau de voir la façon dont me perçoivent les tifosi, je l’apprécie." Si je suis arrivé à l’Inter au meilleur moment ? "Je dirais oui. Si je n’avais jamais joué, vous ne penseriez pas la même chose, mais j’ai commencé à jouer tout de suite. Spalletti a cru en moi et je lui ai fait comprendre qu’il avait pris la bonne décision. Je voulais venir qu’à l’Inter et je suis très fier que tout se passe pour le mieux. Nous sommes parvenus à établir un nouveau record pour le club, qui n’avait jamais engrangé 29 points en 11 parties." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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