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  1. Milan - Après le match nul arraché à la Roma, l'entraîneur de l'Inter Luciano Spalletti a commenté la prestation de ses joueurs, notamment celle de Santon. "Santon ne doit présenter ses excuses à personne, les erreurs arrivent dans le football. Davide est un professionnel qui s'entraine comme il faut. Nous devons juste avoir le courage de nous battre jusqu'au bout. Nous avons eu beaucoup d'occasions mais nous étions trop imprécis dans la construction. Handanovic n'a pas fait autant de parades qu'Alisson. Nous méritions de gagner mais nous étions limités dans nos réactions, comme inhibés, ce que je ne comprends pas. Nous devons prendre nos responsabilités et ne pas avoir peur d'échouer. En seconde période nous avons montré de bonnes valeurs, ce sont celles-là qui nous aideront à retrouver le bon chemin." "Nous savons que nous avons de gros défis qui nous attendent, face à de fortes équipes. Des défis aussi bien physiques que techniques. Nous devons nous concentrer sur nous et établir notre chemin étapes par étapes, sans peur. Nous devons montrer qui nous sommes et démontrer notre professionnalisme."
  2. Milan - Luciano Spalletti assure qu'il est « trop tôt » pour que le match entre l'Inter et la Roma soit décisif pour la quatrième place et tout comme pour la course au Scudetto. La rencontre entre l'Inter et la Roma aura lieu ce dimanche à 20h45 au stade Giuseppe Meazza San Siro. Internazionale.fr vous propose les dires de notre Mister. Match décisif pour la course à la Champions League ? "Il est encore tôt pour qualifier ce match de décisif pour les places en Ligue des Champions. Évidemment, un tel match peut apporter de l'enthousiasme et de la confiance, mais il reste encore beaucoup à faire et même les neuf points qui nous séparent de Naples ne sont pas encore décisifs." "Je n'ai pas vu un tel changement de performances ces derniers temps, même si les résultats ne sont pas toujours positifs. Nous avons toujours travaillé de la même manière et parfois des événements se sont tout simplement déroulés contre nous. Il sera important de maintenir notre concentration et ne pas nous laisser distraire." "Ce sera une opposition entre deux équipes solides. Je m'attends à ce que ce soit une bataille divertissante avec de la détermination, du muscle et des réactions rapides." "Je veux que nous attaquions les Romains, que nous nous attaquions à notre propre timidité et que nous ayons notre mot à dire." Que représente pour vous votre victoire sur les Giallorossi à l'Olimpico en août dernier ? "J'ai vécu des moments importants de ma vie et de ma carrière avec la Roma, alors c'est comme revoir un endroit tant visité pendant votre enfance et revoir de vieux amis. Je suis très content à l'Inter et j'ai un contrat de deux ans, alors attendez-vous à voir ce projet grandir et espérez nous voir nous qualifier pour la Ligue des Champions. " Joao mario en instance de départ ? Alors que Rafinha arrive de Barcelone, avec l'arrivée Lisandro Lopez, Joao Mario envisage-t-il un prêt à West Ham United ? "C'est à nous d'aider Rafinha à retrouver ses capacités et sa forme physique, et non l'inverse. Sinon, nous risquons d'envoyer un mauvais message à ceux qui se sont battus dur ici jusqu'à présent." "Lisandro Lopez commande déjà tout le monde à l'entraînement. Il a le cri et la détermination dont vous avez besoin chez un défenseur." "Joao Mario a eu de bonnes performances, peut-être mieux en tant que remplaçant que depuis le début de saison, mais je pense qu'il a apporté sa contribution générale à nos résultats." S'il y a un joueur sur lequel Spalletti peut compter, c'est son capitaine et meilleur buteur Mauro Icardi. "Icardi est un de ces gars qui, lorsqu'on vous présente un obstacle, vous regarde, sourit et vous demande quand pouvons nous commencer ? Tout ce que vous avez à faire est de le suivre."
  3. Milan – Notre Administrateur Délégué, Alessandro Antonello, s’est livré au Corriere Della Sera, sur l’actualité récente de l’Inter. Retrouver la Ligue des Champions "La croissance de l’Inter doit être organique d’un point de vue commercial afin d’arriver à une distinction qui ne sera plus liée aux résultats. Il faut prendre exemple sur Manchester United : Ce n’est pas un drame s’il ne se qualifie pas une saison, car il dispose d’une structure solide. Revenir en Champion’s League va engendrer des retombées économiques et pousser l’Inter vers l’avant. Je suis orgueilleux et je ressens le poids de ma responsabilité. Mon investissement est total et je veux atteindre les objectifs fixés par notre propriétaire : Replacer l’Inter parmi les plus grands clubs européens." "Zhang est un homme qui dispose d’une grande personnalité, c’est un Leader et il aime aller de l’avant, il te tire toujours vers le haut. De plus sa famille elle-même s’est insérée dans la grande Dynastie Nerazzurra, il maintient des contacts très fort avec Moratti." Est-ce qu’un jour l’Inter pourra s’offrir des joueurs comme Messi et Cristiano Ronaldo ? "Tout le monde peut rêver, mais nous ne devons pas nous laisser submerger par l’émotion car nous devons respecter des plans stratégiques préétablis. Notre rêve est de revoir l’Inter en Coupe d’Europe. Pour répondre à votre question, qui ne voudrait pas de Messi ? Tu peux le recruter, mais tu peux aussi voir l’UEFA t’exclure des compétitions européennes par un effet boomerang” Les investissements du Suning ? "Je n’ai jamais constaté une situation de fermeté et le Suning n’a jamais figuré sur une liste noire. Il y a eu un ralentissement imposé par le Gouvernement Chinois, pour défendre ses intérêts. Le Suning fait tout ce qu’il lui est possible de faire pour permettre à l’Inter de retrouver les sommets. De plus, le Suning est facturé à 53 milliards de dollars par an, il a plus de 250 millions d’utilisateurs online. L’Inter peut profiter de cette base pour continuer à grandir. En Chine, le football a besoin de temps pour devenir un élément majeur." La situation de Ramires ? "Il y a des projets différents entre l’Inter et le Jiangsu. En Italie, on pense que c’est le Jiangsu qui va venir en aide à l’Inter. En Chine, on pense l’inverse et si les exigences ne changent pas, il n’y aura rien." Le Fair-Play-Financier ? "Soyons clair, il existera toujours. Le Club devra toujours être à l’équilibre. L’UEFA, depuis l’introduction de celui-ci, est déjà prête à en sortir une nouvelle version. Dans ce Fair-Play 2.0, il y aurait une tendance à plus d’ouverture, car actuellement, nous sommes limités par l’attraction de nouveaux capitaux." Le Meazza ? "Sur le terrain, nous sommes adversaires avec le Milan, mais hors du terrain, nous collaborons. Nous allons voir comment va se poursuivre le projet de gestion de l’implantation. San Siro est notre maison. Une réunion va se tenir le 5 février entre nous, le Milan et la Commune. Il faut que le stade vive quotidiennement, plus uniquement le dimanche. La Gree Hospitality est passé de 4 à 14%. Nous souhaitons diminuer sa capacité pour atteindre 60.000 personnes. Nous parlons-là d’un investissement de près de 150M€." La Piazza d’Armi ? “Nous en sommes encore qu’au stade préliminaire, mais ce projet de disposer d’un nouveau centre sportif est stratégique. Tous les plus grands clubs européens disposent d’un centre d’une telle envergure…." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. Milan – Lapo De Carlo, journaliste sportif italien et directeur de la radio "Milan Inter", s’est penché sur la situation actuelle de notre Beneamata. "Cela fait 6 mois que l’Inter vit sous la direction de Spalletti (18 mois pour le Suning), avec une difficulté objective à façonner le présent et l’avenir de l’équipe et du club. Techniquement Spalletti a joué un rôle important. Il a évincé les problèmes de mentalité, il a été excellent dans ce domaine, du moins jusqu’en décembre." "Un noyau pas assez large, peu de profondeur sur le banc, voilà ce qui peut résumer ce début de saison qui a tout de même une note positive, certes pas rassurante pour l’avenir, mais positive. Spalletti, quoique l’on en dise est le mieux placé et a peu donner son avis sur les investissements que le club peut faire." "La meilleure surprise de cette saison se nomme Skriniar, qui a explosé et qui a été étincelant, même lors de ce périlleux mois de décembre où l’équipe n’était plus au niveau. Cancelo a été peu utilisé, mais il s’est révélé très précieux et très technique, il dispose d’une marge de croissance importante à un poste de latéral droit où trop de sacrifices ont déjà eu lieu. Les autres joueurs sont plutôt ordinaires : Borja Valero n’est pas un joueur d’exception, mais il cogite très bien. Vecino n’est pas Nainggolan mais sa présence est fondamentale. Dalbert lui ne répond pas aux attentes et Karamoh qui est encore trop jeune." "Pour le reste de l’équipe, c’est simple, elle a suivi la ligne directrice de son entraîneur : un parcours mental, un jeu décent avec une organisation qui lui a permis de faire illusion face à la Sampdoria, l’Atalanta et le Chievo et une étonnante preuve de maturité face au Napoli et la Juve en parvenant à y réaliser deux matchs nuls. Mieux encore, l’équipe est parvenue à marquer le coup en l’emportant avec la manière face à la Roma et face au Milan." Colosse aux pieds d’argiles "Alors que l’équipe se voyait très (trop ?) belle, elle s’est écroulée physiquement et mentalement, en perdant tout le crédit qu’elle avait sût engranger jusque-là. Tout le monde savait qu’un jour l’Inter allait perdre « son » premier match, mais surtout tout le monde se demandait la réaction qu’allait avoir l’Inter et pour l’heure, elle ne s’en relève pas." "Dans les faits, on peut constater que l’Inter ne gagne plus et qu’elle souffre, peu importe l’adversaire. On peut penser à juste titre à un facteur physiologique vu le manque de profondeur sur le banc, mais cette dernière suggestion a été démentie par Icardi en personne qui a révélé à la presse que l’équipe s’entraînait mal, qu’elle n’était plus aussi appliquée, moins motivée. Maurito lui-même n’a pas su donner la moindre explication à ce déclin inexplicable. Le fait de mal s’entraîner est une faute directe du joueur qui n’a pas le bon mental." Un cercle vicieux "Cela fait maintenant six ans que l’Inter se comporte de la même façon : des périodes très positives suivies de périodes outrageusement négatives. La raison est que les joueurs n’ont pas l’œil du tigre, les joueurs n’ont pas le mental pour atteindre des objectifs ambitieux. Certes, ce ne sont pas les meilleurs techniciens du monde, mais Brozovic, Handanovic, Santon, Joao Mario, Perisic, pour ne citer qu’eux, même si ce ne sont pas des "grands" joueurs, savent tout de même jouer des deux pieds et ont un physique qui en impose." Corriger le tir "Le Mercato de janvier est de type quantitatif, avant d’être qualitatif. Preuve en est avec les espoirs placés sur Lisandro Lopez et plus encore sur Ramires, dont tous espèrent qu’il sera le Blues de Chelsea. Ce mercato est le fils de la société qui la compose et qui n’est pas encore claire avec tout le monde. Depuis un an et demi le Suning est à la tête de l’Inter et nous ne connaissons pas encore qu’elle type de Présidence il va imposer." "Il faut rester perplexe, entre le désir d’être aveugle face à des efforts qui sont entrepris et être reconnaissant pour l’Inter, qui ne possède toujours pas son propre stade. Nous pourrions aussi rester serein par le fait d’appartenir à un Colosse solide financièrement, ou inquiet à la vue des sujets de gestion contradictoires de l’Inter, qui sont suivis par de très long silences, entrecoupés de spots publicitaire vantant Steven Zhang, le rejeton de la famille et qui semble avoir, pour l’Inter, une idée bien plus réaliste. Mais ce dernier reste discret en laissant l’ambition du club à Piero Ausilio, qui s’est montré l’un des plus ambitieux lors de l’arrivée du Suning." Résumons la situation "Nous sommes en pleine séance de régime : Un régime imposé par le Fair-Play-Financier qui découle de la gestion de Thohir lorsqu’il était Président. Malgré cet accord entre Thohir et l’UEFA, le Suning a ouvert son portefeuille en faisant confiance à Kia Joorabchan et en lui offrant une enveloppe de 80M€ pour prendre Gabriel, présenté comme le futur Ronaldo, ainsi que Joao Mario. 30% de cette somme est partie également dans l’extra-sportif, à travers des investissements, des intermédiaires et la preuve que notre propriétaire voulait investir de l’argent, tout en respectant les paramètres du Fair-Play-Financier." "De plus, le Suning a aussi dû faire face à l’une des plus graves crises récentes de l’Inter, avec le renvoi de Roberto Mancini, et l’arrivée de Frank De Boer. S’en est suivi une saison de disgrâce où le Suning a dû tout faire pour conserver son image intacte, vu le nombre important d’erreurs qui s’y sont déroulées, des erreurs inacceptables pour un club tel que le nôtre, même si nos tifosi ont fait part de leur soutien à notre extraordinaire propriétaire, qui est un monstre financier." Paroles, Paroles, Paroles "Depuis 2017, Steven Zhang est l’unique membre de la famille qui soit aussi proche de l’Inter, il ne parle pas encore l’italien, mais comprend parfaitement l’anglais. Son futur est promis de satisfaction, qui plus est, le Suning est très ambitieux. Beaucoup de paroles ont été dites pour prouver la solidité du Suning Group et beaucoup de monde y a cru, tout le monde même et ce jusqu’en juillet 2017. Dès le mois d’août, une fracture inattendue a fait irruption et s’est répercuté sur les actions de notre nouveau propriétaire." Pourquoi ce changement de cap ? "La réalité est que le gouvernement chinois a changé de stratégie sur les investissements à l’étranger. L’Inter est passée du rêve de recruter des grands joueurs à une cure d’austérité très dure, imposée par les décisions prises par le gouvernement chinois. Même Piero Ausilio se montre plus réaliste sur le présent, en ne s’exprimant pas sur le futur, mais en étant en étroite ligne avec la tendance générale du club et en suivant les résultats de l’équipe." "Notre propriétaire a clairement fait savoir qu’il ne fera aucun effort sur ce mercato, et ce afin de respecter le principe imposé par le Fair-Play-Financier. La seule solution pour l’Inter est de gérer ses dossiers sur base de prêt sec, pour les six mois restant. Pourquoi ? Parce que l’Inter est monitorée par l’UEFA." "L’année passée, l’Inter a terminé avec un exercice facturé à plus de 75M€, comparé à l’année précédente. Cette somme investie ne peut plus être déboursée actuellement. De plus sans stade, elle perd une partie importante de ses ressources financières. On ne sait pas de quoi l’avenir et fait et rien ne dit que dans un an et demi, l’Inter fera de nouveau d’importants investissements sur le Mercato." "Pour l’instant, elle doit vivre au jour le jour, en espérant atteindre la Ligue des Champions, car si elle rate à nouveau ce train, elle risque de venir, pour longtemps, un club qui ne visera que la quatrième, la cinquième, voir la sixième place en Série A, des ambitions indignes du rang de l’Inter." "L’Inter a d’autres ambitions, le Suning les connait et il faudra lui faire confiance.... Amala" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Lors d'un entretien accordé à la Gazzetta dello Sport, l'ancien gardien de l'Inter Júlio César a parlé de chacune des trois principales cibles de l'Inter : Lisandro López, Ramires et Rafinha. Ramires "Ramires? Il est un animal, mais dans le bon sens. Cela fait déjà un bon moment que je ne l'ai pas vu jouer, mais je me souviens qu'il était toujours là et qu'il se rendait disponible sur tout le terrain. Il n'était jamais fatigué. Maintenant, peut-être qu'il court un peu moins, mais il sera un meilleur joueur en raison de l'expérience qu'il a acquise. Est-il allé en Chine trop tôt? Peut-être, mais nous parlons rétrospectivement. Personne ne sait ce qu'il avait dans sa tête à ce moment-là. S'il revient en Europe, c'est parce qu'il a encore beaucoup à apporter et qu'il peut aider l'Inter. "Lisandro López? Il est différend de Ramires à bien des égards. Hors du terrain, il va certainement se faire entendre. C'est un bon gars dans le vestiaire. Il aime rire et s'entend avec tout le monde. Lui et moi avons beaucoup plaisanté. Il va maintenant venir à La Pinetina, et je suis sûr qu'il s'y intégrera rapidement. Je l'appellerai pour lui souhaiter bonne chance. "Rafinha? Nous n'avons jamais joué ensemble, donc je ne le connais pas très bien. Il est très talentueux, et je suis sûr qu'il peut réussir à l'Inter. L'Inter se porte bien, avec une nouvelle équipe et un nouvel entraîneur. Ils doivent se considérer très chanceux d'avoir Spalletti sur le banc. Je me souviens de sa Roma, ils ont toujours été très compétitifs. " Le Scudetto Julio César, joueur de l'Inter durant sept ans, a ajouté que les Nerazzurri doivent penser à se qualifier pour la Ligue des Champions avant de penser à un quelconque Scudetto. "L'Inter doit penser à revenir en Champions League, et j'espère que ce sera la cas." "Il y a du temps pour le Scudetto, jouer en Ligue des Champions est le point de départ de tout."
  6. Florence – C’est un Luciano Spalletti fou furieux qui s’est présenté en conférence de presse d’après-match, suite au match nul 1-1 obtenu par l’Inter sur le terrain de la Fiorentina. Quand rien ne va "Cette semaine, rien n’a tourné comme il le fallait, bien au contraire. Nagatomo était fiévreux par exemple, Ranocchia ressentait des douleurs aux côtes, mais il a fait tout ce qu’il lui était possible pour faire de son mieux et apporter sa contribution à l’équipe. Cette dernière perd à chaque fois des ballons faciles et cela nous pose des problèmes. A chaque fois, je constate un manque de réflexion, de volonté, cela nous pose des difficultés car cela ne fait pas partie de nos caractéristiques, nous nous devons de faire mieux." "La Fiorentina a égalisé en toute fin de rencontre, sur son forcing final, mais nous avions eu, avant, des possibilités pour porter le score à 2-0, car à un moment donné, la Viola n’étais plus équilibrée, mais nous n’avons pas concrétisé nos actions. Je le répète, il me manque des joueurs, car ceux que j’ai ne sont pas suffisants dans le vestiaire." "A présent, nous sommes en difficulté numérique, mais que voulez-vous faire ? Je dois aller leur dire qu’ils ne sont pas bons ? Je vous laisse le soin de le faire, vous les journalistes, moi je dois continuer à faire mon travail avec ce que j’ai à ma disposition.On peut constater aussi qu’il me manque un défenseur central, cela saute aux yeux de tous. Je l’ai dit et répété 750 fois, j’ai toujours fait la même demande et c’est un problème. Cela fait des mois que je me plains de ne pas avoir de défenseur central, même ma mère qui a 80ans, et qui vit chez elle, le sait." "Je n’ai plus de joueurs, nous sommes finis. Venez à la Pinetina les compter, nous n’avons plus rien. Nous sommes parvenus à partir en contre et nous aurions dû inscrire ce second but, mais au lieu de cela, sous le pressing, nous avons reculé jusqu’à nous retrouver trop souvent dans notre surface de réparation et nous l’avons payé." Spalletti, comment évaluez-vous cette partie en regard au résultat et à la prestation d’ensemble de l’équipe ? "Ce qui m’intéresse, c’est la prestation, je peux dire que parfois nous avons eu de bons moments et d’autres de très mauvais. Nous avons dû jouer en contre, nous perdions la bataille du milieu de terrain, la Fiorentina a misé sur notre ligne défensive et cela n’aurait pas dû se produire. Nous nous sommes créés quelques belles actions, mais avec trop peu de qualité et de personnalité à chaque fois. Icardi, je l’avais drivé avant la rencontre et il l’a bien disputé, il a eu aussi d’autres occasions qui auraient dû faire très mal." "Nous n’avons plus la force de gérer cette situation : Nagatomo était fiévreux sur le terrain et il ne parvenait pas à jouer au football, il a tout subi sur son aile gauche. Si nous avions pût concrétiser l’une de nos autres occasions, nous serions repartis à la maison avec la victoire, mais nous devons nous contenter d’un point." Êtes-vous déçu de la prestation de certains joueurs, dont Joao Mario ? "J’analyse la partie sur base du collectif et non des individualités. De plus c’est facile de voir les meilleures qualités de la part de nos joueurs, cela va me permettre de créer un collectif soudé et de chercher à trouver, au niveau individuel, ce qui ne va pas et ce qu’il manque chez d’autres joueurs. Je veux laisser sa place à la valeur du collectif, nous avons des caractéristiques, de la qualité et nous devons partir à la recherche de ce qu’il nous manque pour être au complet." Dans le meilleur des cas, je veux aligner les joueurs de la Primavera, si eux peuvent me prouver qu’ils savent jouer au football Vous semblez fatigué, on vous voit accusez le coup, il n’y a aucune logique entre les lignes qui s’étirent puis s’entremêlent… "Du terrain, j’ai pu remarquer comment jouait la Fiorentina, ils cherchaient toujours Chiesa. Et notre latéral ne parvenait pas à le prendre, ne fut-ce qu’une fois sur deux, en charge, cela vaut aussi pour nos trois milieux qui sont parvenu à ne rien démontrer. A chaque fois, cela partait sur leur aile droite et nous subissions, ils ont toujours fait la même chose, ils ont changé un milieu et un ailier, mais Chiesa était toujours là pour mener la danse et il a eu un très bon comportement." "De plus, nous perdions tous les ballons au milieu et nous avons pris un contre très dangereux, nous avons reculé de trop en défense, jusqu’à nous retrouver dans la surface, nous prenions trop de risques. Ranocchia a tout donné, il est resté sur le terrain sans broncher, alors qu’il ne s’était pas entraîné de la semaine." Pensez-vous avoir des renforts lors du Mercato ? "Je ne veux pas parler de ma position, nous en sommes là et nous traversons cette difficulté. Je ne veux pas parler de quelque chose qui pourrait défendre ma position, je ne veux pas me casser le cul avec ça." "Tout le monde peut le voir, il me manque un défenseur central et si tu t’en a plus, tu es obligé d’inventer quelque chose. J’ai entrainé Santon à cette position. Nagatomo ne s’était pas entrainé car il était fiévreux, mais si je n’ai personne d’autre, même lui peut être placé en défenseur central. Tous les autres discours, je vous les laisse, moi je reste concentré dans la direction que je dois prendre avec les moyens que j’ai et je dois dire que je n’ai rien pour corriger le tir. Nous sommes dans le dur en ce moment et nous devons réaliser notre championnat." "Dans le meilleur des cas, je veux aligner les joueurs de la Primavera, si eux peuvent me prouver qu’ils savent jouer au football, même si ce n’est pas à proprement parlé, les recrues qui me seraient utiles." Spalletti, on ressent de l’amertume, déçu de ne pas avoir porté le coup du ko ? "En première mi-temps, il y avait trop de déchets, trop de ballons perdus. J’ai besoin d’être objectif, il fallait de l’équilibre. Après l’ouverture du score, nous avons eu nos occasions et ils ont égalisé." Qu’est-ce qui vous rend aussi furieux sur le banc ? "Je vois des joueurs craintifs, qui rechutent et cela m'énerve à un point. Si tu n’es pas agressif dans ton jeu, tout devient plus difficile." Par rapport à l’année passée, l’Inter a 8 points de plus. Peut-elle en faire 16 de plus ? "Tout dépend de nos adversaires qui sont aussi talentueux. Si tout le monde répond présent, nous sommes capables de faire plus. Nous avons besoin de gagner, de faire le maximum, d’aller chercher nos adversaires et de prouver qui nous sommes. Cela fait 8 saisons que l’Inter se prend 41 buts, c’est trop, tu ne peux pas viser la Ligue des Champions avec une telle défense. Tu dois avoir une mentalité d’équipe, l’équipe doit maintenir un équilibre." "Nous avons des objectifs importants et cela commence à devenir difficile de les atteindre." L’équipe doit se montrer plus agressive ? "Au niveau de l’impact, de la ténacité, oui. Je vois trop souvent des joueurs fantomatiques et qui ne se mettent pas en condition pour jouer avec de la qualité, ni avec conviction. Si cette saison, on se prend une quarantaine de buts, nous n’irons nulle part." Pourquoi l’équipe a tant souffert ? "Il me semble, qu’à certains moments nous aurions pu doubler la mise, mais le fait que la Fiorentina a égalisé, prouve qu’elle était mieux sur le terrain." Ce qu’il nous a manqué sur ce match ? "Tout ce soir, nous étions trop lents dans la circulation de la balle et tout ce que nous tentions tournait mal. Si tu te loupes sur tes deux premiers ballons, tu peux être sûr que tu vas rater le troisième. En seconde mi-temps, il y a eu une réaction qui aurait pu nous permettre de rentrer à la maison avec la victoire, c’est l’étincelle de ce soir signée Mauro qui a inscrit un très beau but, mais nous avons trop subi en fin de match, nous avons eu nos occasions, mais la Fiorentina a tout donné en fin de match, elle est allée jusqu’au bout d’elle-même et elle a mérité son égalisation." Mes défenseurs ? "Pour moi, même Gagliardini peut jouer en défense centrale, tout comme Nagatomo. Notre travail est visible par le grand public, il ne me manque absolument rien…surtout quand tu vois comment Ranocchia a joué en risquant de se blesser bien plus sévèrement. Il a tout donné alors qu’il était loin d’être au meilleur de sa forme. Si on additionne ce que nous avons connu durant cette semaine, avec la fièvre de Nagatomo, je dois dire que nous avons certainement été pénalisé. Tu as partout des problèmes, toujours dans les mêmes postes, c’est normal de souffrir un peu." Si je m’attends à un joueur de qualité ? "Le problème majeur de l’Inter entre 2012 et 2018, ce sont le nombre de buts qu’elle s’est mangée. C’est pour cela que je veux un joueur de qualité à ce poste, car avec 45 buts encaissés, tu peux faire une croix sur la Ligue des Champions. Cette qualité, si on se base sur une autre statistique, provient aussi du fait que l’on ne récupère pas le ballon. A ce rythme là l’Inter va atteindre une moyenne de 41 buts encaissés sur une décennie. Je me dois de le souligner pour que cela n’aille plus dans ce sens." "Nous devons être une équipe qui se montre équilibrée, forte, je me l’imagine capable de répondre présent aux duels physiques avec une juste agressivité, et c’est avec une telle équipe que tu retrouves le collectif. Tu ne dois pas jouer un match en pensant à inscrire qu’un but car tu peux perdre au final et ne pas atteindre des objectifs pour au final revenir de cette rencontre avec une défaite supplémentaire qui pèse sur l’équipe." "Personne ne pourra se sauver si nous n’atteignons pas notre objectif. Je ne remets pas en cause le championnat, mais dans ce dernier tu dois savoir produire un jeu de qualité et jouer avec envie. Si on voit que tu commences à caler, l’équipe doit te laisser le temps de récupérer afin que tu puisses récupérer et courir." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Milan – Interviewé par Rai Sport, Luciano Spalletti s’est livré sur l’impressionnante victoire de l’Inter sur le Chievo (5-0): De retour sur le devant de la scène "Aujourd’hui, nous avons fait un bon match, nous nous sommes tous bien comportés dans tous les secteurs. La partie a été abordée de la meilleure des manières, quand nous avions le ballon, mais aussi en cas de possession chez l’adversaire. Je ne sais pas dire quand nous serons prêts, mais nous faisons notre parcours, j’estime que notre travail se fait correctement. Nous devons encore consolider certaines choses, car il y a encore de la place pour de la croissance et l’Inter a vécu plusieurs années turbulentes, avec des bons et des moins bons résultats. C’est encore trop tôt pour dire que nous sommes prêts. Ce qui est sûr c’est que l’on ne sera plus revenir en arrière, surtout quand l’on voit d’où l’on vient, c’est quelque chose dont je suis certain." Capolista avec la manière "Oui, nous avons fait un bon match. Les joueurs ont été très bons sur les ailes et ont été très actif sur les balles perdu où ils ont dû penser à verticaliser leurs jeux, afin de ne pas permettre au Chievo de trouver ses deux attaquants. Lorsque les transversales passaient, il y avait Ranocchia et Skriniar qui sont deux tours de contrôle face à ce type de ballons et nous n’avons pas énormément souffert." "De plus, nous avons joué rapidement au ballon et nous n’avons pas souffert, nous avons même improvisé certaines passes en profondeurs qui ont enchanté notre incroyable public. Il y avait 55.000 spectateurs qui nous ont soutenus et qui nous ont apporté de la sérénité et de la conviction sur le terrain." L’Inter, au niveau de Naples et de la Juve ? "Je pense que nous sommes très bons et nous sommes parvenu à nous faufiler dans ce classement. Il y a de nombreux épisodes où l'on voit que l’équipe a grandi, elle montre un certain niveau de qualité, de l’estime de soi, une personnalité différente, par rapport à ses débuts. C’est crucial parce que selon moi, il y a encore des possibilités, de là où nous voulons aller et de comment nous voulons disputer ce prochain match, même si nous sommes encore loin de la fin du championnat." "Nous voulons rester à ce niveau de jeu et essayer de de gagner le plus souvent possible. Comme je le disais hier, cette rencontre n’était pas "le match" avant la Juve. C’était un match qui fallait remporter, car cela te permet d’aller à Turin avec trois points qui sont très importants." L’année de la "Croissance" "Tout le monde n’a cessé de dire que nous sommes chanceux et nous le regrettons car nous voulons aller de l’avant et ne plus être associer avec cet adjectif, nous sommes de retour. Concernant Icardi, je ne sais même pas s’il avait le même nombre de buts à la même période, la saison passée. Pour moi, c'était important qu’il apporte une croissance importante dans son jeu et ses courses sans le ballon, vous voyez le résultat, son compteur but s’envole." "Il aime souvent avoir le ballon dans les pieds, marquer, mais personne ne s’attarde sur les passes réussies ou sur le nombre de ballons qu’un attaquant, comme lui, peut intercepter. Quand je suis arrivé, il était presque nul, à présent, il est au niveau des milieux de terrain et cela augmente son estime personnelle, accroît son potentiel et cela lui permets de se créer ou de voir comment obtenir des opportunités. Il lui reste une marge de progression encore très importante." Certains joueurs, qui semblaient perdus, semblent revitalisés… "Je n’ai revitalisé personne. Ce sont tous des professionnels qui jouent à l’Inter et qui travaille correctement. Ce qui est essentiel, c’est que je n’ai plus à motiver personne. Si tu veux jouer à l’Inter, tu dois te prendre en main et te motiver. Tu peux être aussi en retrait, mais si tu veux jouer, tu dois te montrer déterminé, dans le fait de prouver tes qualités et tes caractéristiques. Tôt ou tard, tu te réveilles et on commence à avoir un autre discours..." "J’ai des joueurs qui sont souvent écartés actuellement, de mon point de vue, je pense à Eder, Joao Mario, Brozovic et Dalbert que je ne pouvais pas voir durant les entraînements. Je fais les formations en fonction de mon ressenti. Ce ne sont pas les joueurs qui décident s’ils vont jouer, je dois en choisir 11 et il reste des possibilités pour les autres d’être titularisés dans cette équipe. Pour les joueurs indiscutables, j’en compte entre six et huit." Le retour de Ranocchia "Aujourd’hui, il a parlé avec ses équipiers et il voulait les aider. Tout le monde, dans le groupe, s’est montré à un moment ou un autre, présent pour lui parler et pour l’aider. C’est vrai qu’il a besoin d’être aidé, mais il a prouvé qu’il avait de l’envie, il aurait pû marquer de la tête dans la surface du Chievo. Il a de la force et du physique. Il a très bien joué et la prochaine fois qu’il jouera de cette façon, je suis sûr qu’il réalisera une prestation similaire, aujourd’hui, il aurait pu inscrire deux buts." La rencontre face à la Juve "Je n’ai rien à modifier, nous avons augmenté en estime personnelle et je veux voir l’équipe se donner au maximum de ses possibilités. Comme l’a dit aussi Ausilio, l’équipe n’a pas encore montré, tout ce dont elle est capable." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. Milan - Luciano Spalletti a décrit comment l'Inter peut contrer le milieu de terrain du Chievo, mais ne met pas trop l'accent sur le fait de devenir leader de la Série A. Alors que le Napoli s'est incliné 1-0 contre la Juventus, les Nerazzurri pourraient se hisser au sommet du championnat avec une victoire aujourd'hui et resteraient la seule équipe invaincue en Serie A. Il y a une grande chance de passer devant le Napoli et d'être premiers.Y-a t-il plus de pression et d'enthousiasme ? "Il y a la possibilité d'empocher les trois points, comme lors de tous nos autres matchs, et c'est ce à quoi nous devons veiller", a déclaré le coach lors de sa conférence de presse. "Quand les autres gagnent, nous devons garder le rythme, et quand ils perdent, nous devons en profiter. Même en match amical, nous devons gagner pour accumuler de la confiance. Nous devons gagner, peu importe la situation." "C'est juste qu'il y a des attentes autour de nous. Nous ne nous sommes pas arrêtés et nous ne le commencerons pas maintenant, mais ce n'est pas comme si le fait d'être derrière ou devant représente une énorme différence. Nous savons que c'est un chemin difficile et nous devons croire en notre travail quotidien." Vous faut-il être plus attentif avec ceux qui n'ont pas disputé beaucoup de minutes jusqu'à présent? Matias Vecino est déclaré apte à disputer la rencontre, mais Roberto Gagliardini et Joao Miranda seront absents. "Andrea Ranocchia devrait être assez à l'aise contre une équipe comme le Chievo, car il est fort dans le domaine aérien alors que les joueurs du Chievo aiment centrer. Les tifosi savent qu'il aime l'Inter et a les couleurs du club à l'intérieur de lui. Il sait ce qu'il fait et aidera l'Inter pour le reste de la saison." "Le fait que nous ayons gagné avec les mêmes garçons ne signifie pas que nous n'aurions pas gagné en faisant plus jouer les autres. Les joueurs ne doivent jamais oublier qu'ils sont à l'Inter, une équipe connue dans le monde entier. C'est pour cela qu'ils ont l'obligation de toujours s'entrainer au maximum et d'être prêts à chaque fois que l'on fait appel à eux. Nous sommes équipés pour remplacer les titulaires, il n'y a pas d'alibi qui tienne pour un joueur qui porte un maillot comme le notre." Le match "Le Chievo a une façon très précise de jouer et nous devons bien jouer pour contourner leur milieu de terrain compact, mais quand nous perdons la possession, ils peuvent faire très mal à travers leurs centres." "La possession n'est pas nécessairement une garantie de résultats. Ils ne s'inquiètent pas si nous gardons la balle pendant 70% du temps. Le Chievo joue avec quatre défenseurs, quatre milieux de terrain et deux attaquants. Ils savent parfaitement quand presser haut et s'organiser pour défendre dans leur propre moitié de terrain." "Afin de les contrer, nous devons faire circuler la balle très rapidement et penser encore plus vite, sinon il devient difficile de sortir proprement la balle." Batmanovic L'Inter a battu Cagliari la semaine dernière, mais a eu besoin de plusieurs grands arrêts de Samir Handanovic, qui vient de prolonger son contrat. "Handanovic veut rester, il est heureux ici et le club a réalisé que c'était le bon moment pour cette affaire." Sarri Sarri a affirmé que l'Inter jouait "un sport différent" parce qu'ils n'avaient qu'un seul match par semaine, n'ayant pas réussi à se qualifier pour l'Europe. "Il me semble que c'est le même sport ..." a d'abord répondu Spalletti avant d'ajouter: "Si vous terminez dans les quatre premiers, vous êtes en Ligue des Champions, après il y a la Ligue Europa, sinon vous jouez des matchs amicaux de fin de saison." "La Juventus a gagné six Scudetti en jouant constamment. Si Sarri veut essayer notre expérience, il peut terminer septième et jouer à cet autre sport. Nous aimerions jouer trois ou quatre matchs par semaine." "Comme le dit souvent Sarri, n'importe qui peut gagner deux ou trois matchs de suite, mais pendant trois ou quatre mois c'est plus difficile. Nous devons être l'un de ces deux ou trois qui gagnent jusqu'à la fin." Allegri Allegri affirmé que l'Inter et le Napoli sont les favoris pour le Scudetto, malgré la victoire de la Juventus hier soir au Stadio San Paolo. "La Juventus est la plus forte, je l'ai dit depuis le début", a commencé par dire Spalletti. "Ils sont les mieux équipés et ont le plus de force en profondeur avec une qualité extraordinaire. Ils continuent à obtenir des résultats, même avec un début de saison difficile, et ont montré contre le Napoli ce qu'ils sont capables de faire." Rédigé par Rheyou Diamweli
  9. Milan - L'entraîneur Nerazzurri, Luciano Spalletti, a tenu une conférence de presse à Appiano Gentile, avant le match de demain, à domicile face à l'Atalanta à 20h45. Les Tifosi L'entraineur a commencé par féliciter les fans de l'Inter car une autre grande affluence est attendue demain à San Siro. Il déclare que "les joueurs veulent contribuer à l'engagement montré par les fans de l'Inter, visant à divertir avec un vrai sens du professionnalisme. Nous sommes ravis de recevoir leur affection. Nous voulons agir avec responsabilité. Il y a des années, vous deviez assister à des matchs pour voir vos joueurs préférés. Les choses ont maintenant changé et les joueurs sont beaucoup plus accessibles, mais les fans viennent toujours au stade et c'est important. Je voudrais que vous l'éprouviez du banc. L' Inter est unique et il est nécessaire de montrer un niveau de qualité élevé sur le terrain. Nous avons 50 ou 60.000 fans à San Siro pour chaque match. Nous ne devons jamais laisser tomber nos supporters." La Nazionale L'ancien entraîneur de la Roma a ensuite été interrogé sur l'échec de l'équipe nationale Italienne à se qualifier pour la Coupe du Monde en Russie en déclarant que "les Azzurri ne doivent pas se cacher de la déception liée à l'équipe nationale, au contraire. Nous ne devons pas avoir de faiblesses en terme de caractère. Nous devons réagir. Notre style de football a de la valeur et il n'est pas nécessaire de copier d'autres modèles. Vous avez seulement besoin de regarder notre passé." Sans cesse aller de l'avant Il poursuit en parlant de la façon dont son équipe doit aller de l'avant: "Depuis le début de la saison, nous avons toujours eu besoin de titulaires de qualité au sein de l'équipe. Nous avons dû trouver une certaine solidité, et je crois que cela peut continuer dans cette voie. Il y a d'autres joueurs dans l'équipe qui peuvent maintenant remplacer ceux qui ont le plus joué. Surtout pendant cette période où nous aurons des rencontres en milieu de semaine, nous devrons compter sur d'autres joueurs et travailler de la bonne manière pour nous assurer qu'ils soient bien prêts. Cette équipe a montré qu'elle avait du talent et de la solidité, bien que nous ayons besoin de l'aide de tout le groupe. La façon dont les joueurs travaillent est formidable et très professionnelle. Nous devons obtenir des résultats et ne pouvons pas nous permettre d'abandonner des points. Nos concurrents ont un rythme très élevé. Nos joueurs ont prouvé qu'ils étaient forts sur le terrain et aussi mentalement, travaillant incroyablement dur." Dalbert Spalletti a ensuite été interrogé sur les raisons pour lesquelles l'arrière latéral brésilien Dalbert n'a pas encore eu sa chance: "Il y a beaucoup de joueurs à son poste. Nagatomo et D'Ambrosio ont joué, alors que nous avons aussi Santon, que j'aime beaucoup. Il comprend le football et sait attaquer et défendre. Il est quelqu'un qui peut nous aider considérablement." L'Atalanta Spalletti a ensuite porté son attention sur les adversaires de demain: l'Atalanta. '"L'équipe est composée de très bons joueurs. Ils ont également une dimension physique importante, certains de leurs joueurs sont comparables à des joueurs de basket-ball. Si vous n'êtes pas physiquement prêts, alors vous aurez du mal. Ils sont toujours engagés dans les duels individuels, Gasperini est très bon dans ce domaine. Ce sera donc difficile si nous ne sommes pas prêts à supporter cette dimension physique. Il est clair que nous pouvons créer des espaces et essayer de jouer pour nous procurer des occasions de but. Mauro a bien récupéré. Il a eu un petit problème et s'est entraîné à part. Nos deux dernières séances d'entraînement l'ont bien aidé. Son genou ne s'est plus enflé." Spaletti Sélectionneur? En conclusion, Spalletti a répondu aux questions concernant le poste vacant en tant que sélectionneur de l'équipe nationale italienne, déclarant: "Je veux et je dois bien travailler pour l'Inter. Pour l'avenir de la Sélection Nationale, je verrais bien Ancelotti prendre le relais car il a le charisme, l'expérience et son travail est reconnu. Vous devez viser le meilleur et il est le meilleur." ®Rheyou Diamweli & Kroutch - Internazionale.fr
  10. Milan - Luciano Spalletti était l'invité d’une soirée organisée par un Inter Club proche de San Siro. Notre coach a tenu a exprimé son amour et son estime pour notre tifoserie TIFOSI "Je tiens vraiment à vous remercier pour le soutien dont vous nous faites part. Avec vous, tout devient plus facile. Dès les premiers instants de notre rencontre, j'ai compris que vous teniez à vous faire remarquer, je ressentais que vous vouliez aussi partager un peu de notre responsabilité. J'en ai eu la confirmation immédiatement lorsque je me suis retrouvé à San Siro. C’était important de sentir immédiatement votre soutien, cela nous a rendu plus fort. Ensuite on peut parler des entraîneurs, il y a eu Trapattoni, Herrera, Mourinho… et à chacune de ces périodes historiques, nous avons toujours pu compter sur vous, car vous étiez toujours proche de nous." Impact sur le monde interiste "Cette confiance, ce sentiment, je l’ai ressenti dès les premières secondes. Je ne croyais pas, lorsque je suis devenu l’entraîneur de l’Inter, et avec tout ce qu’il s’était produit à l’Inter, que je trouverais une telle amitié, un tel amour aussi vivant pour cette équipe et pour le Club." Le Meazza chaud bouillant "Nous avons une moyenne de 60.000 personnes au stade, dans une ville tel que Milan où tout devrai fonctionner, c’est comme si nous serions revenu dans le passé, avec les saveurs antiques des Maîtres du ballon rond. La présente de tant de personnes et d’enfant à San Siro nous pousse également, je ressens cela quand je vois les stades remplis et vous qui chantez pour nos couleurs." Le futur de nos jeunes promesses "Je veille sur les jeunes en collaboration avec Stefano Vecchi qui est exceptionnel. Il est venu en stage de pré-saison avec nous et nous avons parlé de ses gamins, puis, nous nous sommes accordé, afin que je puisse avoir l’opportunité de les voir en situation réelle. Je suis très serein, car je sais bien que je peux faire confiance à nos entraîneurs pour les jeunes. Les joueurs savent qu'ils doivent montrer ce qu’ils ont dans le ventre, tant au niveau footballistique qu'au niveau mental, il y a besoin d’avoir ces deux aspects pour devenir un champion." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Milan – A l’ occasion d’une œuvre de bienfaisance, Luciano Spalletti s’est livré à la Gazzetta Dello Sport : "Nous avons engrangé trente points durant cette première phase du championnat, c’est énorme et ce n’était pas facile. Au début, j’ai dû secouer un peu tout le monde. Je ne pouvais pas faire de choix. Il y avait le poids de l’équipe, de la société, et des tifosi. Maintenant mon travail est fait et je peux choisir qui je veux conserver, et qui je veux voir partir. Nous avons posé des bases importantes et revenir en arrière serait très difficile." Comment vous sentez-vous avec tout ce qu’il s’est déjà passé ? "Je regarde mes joueurs dans les yeux. Ils ont tous l’envie de construire quelque chose d’important, nous sommes différents. C’est une Inter différente en respect à ce qu’elle a déjà connu dans le passé, nous avons rencontré des difficultés, mais nous sommes dans une période positive." Que peut viser l’Inter ? "A présent nous sommes à cinq. La Roma est revenue dans la course, après un début de saison négatif, et la Lazio est très très proche." Et le Milan? "Il à un retard très important, c’est inattendu. Dans ma carrière, je n’ai jamais vu d’aussi grande remontée. Quand je suis arrivé à la Roma, j’avais 5 à 6 points de retards sur plusieurs équipes, et à la fin de la phase aller, nous avions nous 7-8 points d’avance. (Ndr, il s’agit de la saison 2015-2016. La Roma avait d’ailleurs pris 18 points comparé à l’Inter)." Votre Inter est-elle avantagée par l’absence de Coupe d’Europe ? "C’est vrai, mais nous aurons aussi rapidement des matchs de championnat en milieu de semaine. Je devrai donc titulariser des joueurs qui ont joué que très peu actuellement, et je ne les oublies pas. Je remplace ce qui ne fonctionne pas et, actuellement, l’Inter tourne bien... Si j’ai prêté attention à la réaction des joueurs après le match face au Torino ? Ici, nous avons que des valeurs importantes, certains se rebellent après une défaite, comme mes joueurs se sont rebellés après ce match." Un jugement sur les nouveaux joueurs ? "Vecino et Borja Valero sont deux joueurs du pays, je savais immédiatement que l’on taperait dans le mille, même si je ne m’attendais pas à voir Borja à un tel niveau. Ce n’est pas facile, pour lui, de courir et de donner de l’intensité. Skriniar est un champion, il est incroyable : Il a de la personnalité, respire la sérénité, il fait toujours les bons choix, même dans les moments les plus délicats." Comment va Icardi ? "Il a une inflammation au genou, mais il va mieux. Il n'a recommencé à courir qu’hier, son genou n’a pas regonflé, c’est un bon signe." Joao Mario veut plus d’espace... "Je le connais bien, je ne suis pas surpris par ses paroles. C’est normal qu’il tienne à être le plus souvent possible titulaire et je le considère comme un titulaire. Mais ses équipiers, qui évoluent aussi à son poste, ne font pas de mauvaises choses." L’arrivée, en janvier, de Ramires ? "Vous venez de me parler de la volonté de jouer de Joao Mario, et maintenant vous me parlez d’un autre joueur qui pourrait occuper sa place...Est-ce que vous souhaitez me mettre dans la merde avec mon joueur ?" Quel Mercato nous allons faire en janvier ? "Si on peut améliorer quelque chose, nous serons présents, mais ce n’est pas facile de trouver des joueurs plus performants que ceux que j’ai dans mon équipe. Ce qui me déçoit le plus, c’est qu’actuellement on parle d’une Inter chanceuse, alors que l’on a déjà touché à dix reprises les montants." Mon avis sur Chiesa ? "Il est très fort. C’est l’un des plus jeunes joueurs actuellement en circulation. Le mérite en revient à son père qui lui a transmis son caractère et tant de bonnes notions. Ce que j’aime chez lui c’est le fait qu’il a toujours à l’esprit, l’équipe. Il ne monte pas sur le terrain en pensant à sa propre prestation." Pourquoi avoir ouvert le hashtag #senza tregua (sans relâche) ? "Parce que tu dois être en phase avec ton temps et gardez le contact avec le monde qui utilise les réseaux sociaux." Ventura se prépare à vivre une rencontre terrible… "Et il va la va gagner tout en restant lui-même. Il fera face aux critiques qui lui ont été formulées. Je pourrais voir Italie-Suède au menu du « Restaurant de Ventura" certains ne le connaisse pas. Il est capable de renverser la situation, il faut faire confiance à Ventura. Son Italie peut gérer les tensions." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Milan – 10 buts inscrit lors du dernier quart d’heure sur 23 parties disputées, toutes compétitions confondues. Uune préparation athlétique très élevée à la hauteur de ses attentes, voilà ce qui a permis à l’Inter de reprendre le chemin de la victoire. Les deux collaborateurs de Luciano Spalletti se sont livrés sur notre entraîneur à la Gazzetta dello Sport: L’Inter de Spalletti ne meurt jamais “Dans les dernières minutes, tout se joue dans le mental. Durant cette période, le message footballistique que Spalletti fait passer à l’équipe émerge. Le groupe dispose de cette caractéristique et il s’est adapté à la philosophie de l’entraîneur. Spalletti veut un football positif. Il n’a jamais changé sa méthode d’approche sur la préparation d’un match. J’estime qu’il est devenu un préparateur du Calcio, une discipline complexe, il cherche toujours à avoir une approche intégrée. Actuellement, les entraîneurs cherchent à recréer l’intensité d’un match, à l’entrainement." Absence de Coupe d’Europe : Avantage ou inconvénient ? "Au niveau de la condition physique, c’est un avantage pour l’Inter, mais en même temps, cela peut être un inconvénient, car si tu joues l’Europe, tu implique plus de joueurs dans les matchs. Il faut prêter attention à la quantité de matchs, à la fréquence des rencontres, à l'importance d'un match. Mais en modulant les efforts et les recouvrements, vous pouvez obtenir un bon retour, même avec deux rencontres à disputer dans la semaine. Cela vous permet de maintenir votre condition et là, c’est une question individuelle." "Nous ne pouvons pas savoir actuellement, si les joueurs qui disputent qu’un match par semaine, garderont toujours ce même rendement. Les statistiques doivent être interprétées, car il n’existe pas de science exacte sur l’efficacité d’un joueur sur le terrain. Il peut être dans la meilleure des conditions, tout comme la pire, mais à la fin, si un travail athlétique préparé a été défini et respecté, cela nous apportera de la satisfaction, car le joueur aura suivi les consignes technico-tactique de l’entraîneur sur tout le match." "Sur ces aspects-là, nous pouvons vous dire que nous sommes dans une situation générale positive et la marge de croissance est encore importante. Nous ne savons pas jusqu’où peut aller l’équipe, mais nous sommes convaincus qu’elle peut encore se renforcer à tout point de vue. Cette perception de savoir qu’elle peut s’améliorer est très rassurante." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Milan - Milan Skriniar est devenu le chouchou de la tifoserie de l’Inter et l’international slovaque s’est livré au quotidien de son pays : Sport. Amour des tifosi "Cela me fait plaisir de voir les tifosi parler en bien de moi. Quand je suis arrivé, les tifosi m’ont demandé à changer de préno,m car je portais celui de notre rival. C’était quelque chose de divertissant. Mais c’est très beau de voir la façon dont me perçoivent les tifosi, je l’apprécie." Si je suis arrivé à l’Inter au meilleur moment ? "Je dirais oui. Si je n’avais jamais joué, vous ne penseriez pas la même chose, mais j’ai commencé à jouer tout de suite. Spalletti a cru en moi et je lui ai fait comprendre qu’il avait pris la bonne décision. Je voulais venir qu’à l’Inter et je suis très fier que tout se passe pour le mieux. Nous sommes parvenus à établir un nouveau record pour le club, qui n’avait jamais engrangé 29 points en 11 parties." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Milan – Notre second gardien s’est livré à Premium Sport, sur la saison actuelle de l’Inter : Le Toro "Le Torino est une belle équipe composée de joueurs de qualité et c’est toujours difficile de le jouer, mais nous avons eu la possibilité, en cours de match, de pouvoir prendre l’avantage, il faut voir l’aspect positif de ce match nul. Il y aura des choses à analyser et nous sommes tous ici pour travailler et nous améliorer, nous devons rester les pieds sur terres et revenir sur le passé ne compte plus, il faut uniquement penser à l’avenir. Nous ferons le bilan de la situation à la fin du championnat et nous nous concentrons, afin de faire du bon travail, match après match. Nous allons bien nous préparer pour affronter l’Atalanta." Handanovic "J’aime toujours me sentir en condition, on ne sait jamais ce qu’il peut se passer : Je suis disponible et je m’entraîne bien. Nous sommes un beau groupe de gardien, je m’y sens bien et pour moi, il s’agit d’une expérience positive jusqu’à présent." Si Samir est le meilleur gardien de la Serie A? "Actuellement oui, il s’est encore amélioré depuis son époque à l’Udinese, je voyais déjà qu’il pouvait devenir un phénomène. Il se donne toujours à 300%, il dispose d’une palette complète et mérite toutes ses félicitations." L’objectif "Replacer l’Inter là où elle le mérite, le plus haut possible. La Champion's League est importante, mais nous travaillons sans trop y penser et nous souhaitons aller de l’avant." Le noyau ? "Je ne le connaissais pas auparavant, je ne peux donc pas me permettre de le juger. Spalletti est très fort et il nous a remis sur des bons rails, il te met en condition afin que tu puisses t’exprimer au mieux, il nous demande énormément, mais il se dépense aussi énormément." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Milan – Roberto Mancini s’est livré dans une très longue interview au Corriere dello Sport. Le natif de Jesi s’est livré sur l’Inter de Spalletti : Si je suis surpris de voir l’Inter troisième avec 9 victoires et 3 nuls ? "Non, je ne suis pas surpris, je savais qu’il s’agissait uniquement d’une question de temps pour retrouver les sommets. Nous avons construit une base importante qui s’améliore d’année en année." Quel est l’impact de Spalletti sur ce départ canon des Nerazzurri ? “Luciano est très certainement un très bon entraîneur et il a aussi à sa disposition des joueurs importants, les mérites sont partagés." Dans le onze de base actuel, il y a 7 joueurs qui étaient présent au début de la saison dernière, n’avez-vous pas la sensation d’avoir bâclé votre travail de moitié ? "A chaque fois qu’il y a un processus de croissance, tu peux commettre des erreurs et faire des mauvais choix, mais on ne voyait que l’équipe. Mon travail a été réalisé à moitié, comme cela vaut pour tous les entraîneurs qui se font remercié, mais cela me fait plaisir de voir l’Inter de nouveau au sommet." Est-ce que vous changeriez quelque chose, de cette semaine qui vous a été fatale en 2016, avec Thohir et Bolingbroke ? "Absolument pas. Je m’étais bien occupé de la préparation athlétique, mais il y a un autre discours à tenir : la phase pré-championnat a été très mal organisée : Il y avait eu trop de reports et pas assez de séances d’entrainement. Certaines rencontres se sont tenues dans le seul but de récolter de l’argent, ces matchs-là n’auraient pas dû être programmés." Jusqu’où peut arriver l’Inter ? Peut-elle viser la qualification à la Champion’s ou rêver du Scudetto ? "Si elle parvient à maintenir une cadence élevée, elle pourra lutter jusqu’à la fin pour le titre." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Milan - Luciano Spalletti a tenu une conférence de presse au centre d'entraînement de l'Inter avant l'affrontement de Série A de demain entre son Inter et l'Hellas Verona au Stadio Marc'Antonio Bentegodi, coup d'envoi prévu à 20h45. Cet Inter ne peut pas se permettre de se détendre ... "Il y a beaucoup d'équipes qui tournent à plein régime. Pas seulement nos concurents directs , mais aussi la Fiorentina ou la Sampdoria qui reviennent très fort. Nous ne pouvons pas arrêter." Est-ce que Marcelo Brozovic est revenu de sa blessure? "Oui et il a très bien fait ces dernières séances d'entraînement." Avec votre 11 titulaire avez-vous trouvé un équilibre sur le terrain ? "Nous devons trouver notre équilibre dès le départ. Maintenant, ces joueurs ont démontré qu'ils méritaient de jouer. S'il n'y a pas de problèmes, je ne vois pas pourquoi nous devons apporter des changements. " Comment considérez vous Dalbert et Cancelo ? "Ils sont arrivés dans un nouveau championnat, ils sont entrain de vivre une nouvelle expérience expérience. Ce sont des armes que nous pouvons utiliser même si nous avons un bon arsenal. Mais Nagatomo et D'Ambrosio ont aussi très forts. " Qu'attendez-vous de la fenêtre de transfert de janvier ? "Maintenant, pour nous, cela devient difficile parce que nous devons rester concentrés sur les joueurs que nous avons. De nos jours les prix pratiqués sont élevés. Maintenant, nous devons voir si nous sommes bien équipés pour atteindre notre objectif. Si nous voyons une nécessité nous y réfléchirons mais nous n'avons pas besoin de beaucoup de noms pour atteindre nos objectifs. Je suis très content des joueurs que j'ai. Aujourd'hui, il est plus important de voir qui pourrait partir. Pour moi, cette équipe est capable finir en tête." Comment évaluez-vous Ramires ? "Cela ne nous convient pas d'en parler maintenant. C'est un peu comme le discours de la lutte pour le Scudetto. Je ne pense pas qu'il soit utile d'en parler pour le moment.'' Combien de points sont nécessaires pour accéder à la Champions League ? "Je n'ai fait aucun calcul mais les confrontations directes sont fondamentales. Il y en a beaucoup parce que la Sampdoria et l'Atalanta sont de super équipes. Comme l'est également le Torino. Ensuite, nous avons les 6 meilleures équipes qui deviendront 7 parce qu'il y a toujours une équipe surprise. Regardez la Lazio aujourd'hui. Ils sont un candidat idéal pour terminer dans le top 4. Vous constatez la même chose à propos de la Roma,de Naples et de la Juventus, qui sont également dans cette catégorie. Les Bianconeri ont la meilleure équipe, un stade moderne que nous souhaitons tous avoir." Qu'est-ce que l'Inter a besoin d'améliorer ? "Nous ne devons pas laisser filer les points demain. L'équipe doit se comporter comme une équipe solide. Nike nous donne l'équipement à utiliser dans tous les matches, pas un pour les matches faciles et un pour les difficiles. Le fait que nous ayons une telle affluence montre que nos fans n'évaluent pas le type d'équipe contre lequel nous sommes opposés. Ils apprécient que l'Inter soit là. Et nous leur avons montré dans le passé que nous pouvons être forts mentalement. Maintenant, nous devons pousser fort sans être méconnaissable. Nous savons ce qu'il faut faire." Les titulaires se sentent-ils bien physiquement ? "Oui, Vecino est complètement rétabli . Je l'ai emmené contre la Sampdoria à cause de ça, sinon je ne l'aurais pas remplacé." Vecino peut-il encore progresser ? "Il est très complet. Il peut tout faire. Je vais vous montrer qu'il a aussi une bonne frappe de balle, la capacité de marquer des buts, il a la balle collée à ses pieds et peut passer devant son homme. Il a dû s'adapter à une nouvelle situation et il est payé ce qu'il vaut. Fiorentina ne sont pas des poulets de printemps, il en valait la peine. Maintenant, il est dans l'équipe. " Est-ce que vous entreprenez une approche différente contre les plus petites équipes ? "Je ne pense pas. Je crois plus dans le fait que ce n'est qu'une coïncidence que nous avons fait plus d'erreurs contre eux, mais nous avons toujours fait tout ce que nous aurions pu faire. Nous voulons nous démontrer chaque jour que nous sommes dignes de l'Inter. C'est quelque chose qui continue de nous stimuler tous les jours." "Nous souhaitons que ces performances durent le plus longtemps possible et que l'Inter retrouve la place qui a toujours été sienne."
  17. Milan – Notre capitaine, auteur d’un doublé, s’est livré à Inter Tv : "Aujourd’hui, je suis assez mécontent, c’était un match où nous avons tous fait de belles choses et nous avons pris le risque de repartir avec le point du match nul. Car c’est ce qu’il s’est passé. Nous devons nous améliorer sur ce type de situation, on ne peut pas prendre la fatigue pour excuse, même si nous avons joué il y a trois jours. A la fin du match, nous avons souffert, mais nous avons réalisé une excellente première période." Les occasions ? "J’ai dû, parfois, aller rechercher moi le ballon et je n’en suis pas satisfait. Demain, nous analyserons les différents faits de match. Nous avons joué durant 60 à 70 minutes de façon spectaculaire, en nous amusant dans le jeu, mais ce qu’il s’est passé ensuite n’est pas bon, surtout après une telle partie." La première place ? "C’est très beau, c’est la récompense du travail que nous abattons tous, de l’équipe au staff, nous avons un objectif en tête et c’est beau d’occuper cette position, même si c’est pour une nuit, après dix journées." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. Milan – Trois points remportés avec un peu de souffrance et la première place provisoire de la Serie A. L’Inter de Spalletti réalise tout simplement un début de saison exceptionnel et la fusion est retrouvée entre nos Tifosi, et plus particulièrement la Curva Nord, qui a félicité les joueurs et notre entraineur pour la Grinta démontré lors du match. Nos joueurs ont félicités les tifosi et vice-versa A la fin de la rencontre, Spalletti s’est livré en conférence de presse: Il y a eu du répondant de la part de votre adversaire. On dirait que le match a changé à l’heure de jeu, lors du remplacement de Vecino. L’équipe semble aller mieux, mais elle semblait aussi fatiguée ? "Matias a joué toute la rencontre face au Napoli car je n’avais plus d’autre milieu, aujourd’hui, il n’était pas à 100% mais les médecins ont fait de leurs mieux pour me permettre de l’avoir à disposition. Il était arrivé en bout de course, et je me devais de le remplacé. L’unique chose que je regrette, c’est que l’équipe a décidé de baisser le rythme, tout allait bien, nous avons perdu deux ballons, nous les avons mal géré et la Samp a capitalisé au maximum ces situations, je les en félicite. La Sampdoria a également confirmé qu’elle était une équipe forte, tout comme l’an passé, même si des joueurs ont quitté l’équipe de Giampaolo." Pensiez-vous atteindre 26 points et qu’avez-vous fait en fin de match devant le banc de la Samp… "Le nombre de points m’importe. C’est une chose à laquelle je ne veux pas prêter attention. Ce à quoi je fais attention, c’est au travail, à la façon dont répondent les joueurs, comment ils se regardent, participent tous ensemble. Sur cela, je suis content, même si je leur ai déjà dit avant. Pour nous, notre parcours est simple, nous ne devons viser à chaque fois que la victoire, nous avons l’obligation de remporter tous nos matchs. Il n’y a pas de répit pour les joueurs qui endossent notre maillot et ce sera comme ça jusqu’à la fin de la saison. Les joueurs l’ont compris et j’a, face à moi, une véritable équipe composée de vrais professionnels." Moi et Conti à la fin du match? "C’est comme un frère, nous nous sommes retrouvés 50 fois ensemble, nous nous connaissons par cœur et il m’avait prévenu qu’en recrutant Skriniar, que nous avions recruté un très grands joueurs." 14 titulaires utilisés, est-ce sur ce socle que vous êtes en train de vous construire ? "Cela marche bien, si tu dois créer un cœur et de l’animation, tu dois aussi avoir de la chance et nous en avons.... il sourit. Ils doivent tous savoir qu’ils peuvent être titulaire. Je procède à des changements, quand je vois que l’équipe tourne bien grâce à ceux qui se sont donnés sur le terrain, autrement tu peux mettre un joueur hors-course, mais c’est la loi du Calcio. C’est important que le groupe entier se sente très concerné." Dalbert ressentait une fatigue musculaire et j’ai songé à l’aligné, ensuite j’ai décidé de jouer en plaçant Vecino plus bas dans l’équipe. "J’ai fait rentrer Santon pour redonner du physique en fin de match, c’est une capacité qu’il est capable de t’apporter. Il y a toujours certains détails qui te font décider d’un choix. De plus, il connait le San Siro, celui qui a le plus souffert est Vecino car il s’est vraiment donné en première mi-temps, il doit à présent se remettre en condition et être serein, dans un stade où tout le monde pourrait avoir peur, car lorsque vous arrivez au Meazza, c’est la dernière étape du voyage et vous devez vous montrer capable de prendre sur vous et d‘avancer." "Avant le Meazza était devenu un problème pour l’Inter. Maintenant, c’est un problème pour ceux qui viennent nous affronter, l’environnement a pris forme malgré le fait qu’il y avait une certaine perplexité au début. Nous n’en sommes qu’au début et je pense que mes joueurs sont encore capables de s’améliorer." Vous détenez actuellement un record de point avec « cette » Inter. Vous êtes ‘Il Fenomeno » de cette inter vu que l’équipe et ses tifosi semblent vous avoir adopté à l’Inter… "Ce n’est pas moi qui joue au ballon, qui court, qui m’arrête, et qui me donne chaque dimanche, ou le mercredi ou le jeudi, c’est selon. Ce sont les joueurs qui sont les plus important. C’est un groupe de garçons avec lequel je passe volontiers des heures. Ils arrivent tous 1h30 avant le début de l’entrainement, j’ai vraiment de la chance d’être ici et j’espère que le succès de notre victoire, ce soir, ne remettra pas tout cela en discussion, il rit." Pouvons-nous parler d’une Inter da Scudetto? "Mais je vous ai déjà répondu sur cela, je n’en tiens pas compte. Nous avons énormément de matchs à disputer et j’ai besoin d’avoir des garçons qui doivent se donner et réaliser des choses extraordinaires. Il y a des joueurs qui savent de football, qui jusqu'à présent étaient en difficulté et qui sont maintenant très bien. Lentement, vous gagnez en confiance et l’atmosphère change et vous n’avez plus peur de ce qui peut vous arriver." Giampaolo a déclaré que l’Inter avait peur, durant les cinq dernières minutes de la rencontre, avez-vous également ressenti cela ? "Je n’ai ressenti aucune peur, je savais que la Samp pouvait faire mal, mais j’avais aussi la certitude, qu’avec ce que mes joueurs ont donné sur le terrain, que cela n’allait pas se passer de la sorte." Petit message de la part de Steven Zhang envers les supporters via Instagram: "Cette équipe mérite votre soutien!" ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. Milan - Interviewé par Sky Sport, le milieu de terrain de la Juve Sami Khedira, a rendu hommage à l’excellent début de championnat de l’Inter : "Le Napoli, en ce moment, est dans une forme excellente, ils réalisent de très bons résultats, tout comme l’Inter. Ce sont deux équipes de qualité, cette saison sera aussi dure que la saison passée, mais la saison est encore longue et il reste 30 matchs. Pour nous, le maximum fixé est d’être à 5 points du Napoli, car il restera du temps pour les récupérer." "Je pense aussi que l’Inter s’est bien améliorée, elle a recruté un très grand entraîneur. On voit que l’équipe a une structure dans le jeu et elle ne subit que très peu de buts. De plus, elle ne perd plus la tête. L’Inter a une bonne organisation et dispose d’un grand potentiel offensif, avec Perisic et surtout Icardi que l’on a bien vu ce dimanche. Ce sera difficile de jouer les deux équipes et l’Inter sera un adversaire dangereux pour la lutte au Scudetto." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Milan – Invité au programme "Che fuori tempo che fa", notre ailier s’est livré sur les émotions spéciales que peu procurer un Derby : face à l’Ac Milan, Antonio Candreva a réalisé l’un de ses meilleurs matchs depuis qu’il porte le maillot de l’Inter. L’international italien a été déterminant en délivrant une splendide passe décisive à Mauro Icardi : “Dans le Derby, tu ressens une atmosphère particulière. Giuseppe Meazza est toujours merveilleux, on a encore vu voir qu’hier soir, c’était le stade le plus beau du monde. Je dois remercier tous nos tifosis. Avec Spalletti, je me sens extrêmement bien, nous avons emprunté une route positive, par rapport à celle de notre saison noire écoulée." Il poursuit en plaisantant : "J'ai fait quelques bêtises étant jeune." Vous jetiez le maillot ? "Non pire !" Que faites-vous pour vous divertir ? "Je passe du temps avec ma fille et nous jouons ensemble." Etes-vous déçu par la Juve qui n’est plus en tête ? "Non !" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Milan – Antonio Candreva s’est prêté au jeu de l’interview à quelques jours du Derby de Milan. Protagoniste du but qui envoie l’Italie en barrage, Antonio s’est livré sur ses attentes face aux Cugini : Antonio, est-ce que c’est la rencontre qui déterminera une consécration définitive ? "Nous savons que nous sommes l’Inter, nous devons gagner tous les matchs ou du moins, tout faire pour y parvenir. C’est encore trop tôt pour dire si ce sera un match capital ou pas. Nous savons que le Derby est important et si nous l’emportons, cela nous donnera encore plus de ressources pour affronter le Napoli." A quel Milan vous attendez-vous ce dimanche ? Faudra-t-il se méfier de quelque chose en particulier ? "Je ne m’attends à rien. Ce sera un match difficile, le Milan arrive avec une série en cours négative, ils seront nerveux, mais nous, nous nous montrerons encore plus engagés car nous voulons gagner le Derby." Votre impression sur Cancelo ? "Elle est positive même si je l’ai vu peu car j’ai dû partir en équipe nationale. Je sais qu’il est chez nous pour faire du bien, ce sera quelque chose d’important pour la suite de la saison." Spalletti ? "Il nous demande énormément de choses, il ne te donne pas de points de référence mais il te montre l’aspect relatif de la situation. Il est comme pareil à chaque match, pour lui, le plus important, c’est d’avoir le bon comportement sur le terrain." Pourtant l’Inter joue mal… "Je ne suis pas d’accord, c’est mon opinion. Face à la Fiorentina, nous avons fait un très grand match, face à la Roma une très grande seconde période, avec Spal c’était un bon aussi. C’est évident que nous pouvons nous améliorer, mais si nous gagnons même en jouant mal c’est tout bon, je pense toujours à bien jouer et à toujours vouloir gagner." On parle du rôle du Trequartista, un poste que vous avez déjà occupé… Est-ce que les critiques concernant les centres ratés vous atteignent ? "Sur le terrain, tu as peu de temps pour penser. Il y a sans doute, sur les nombreux centres que je fais, certains qui vont trop loin, je peux le comprendre et je dois m’améliorer. J’ai aussi Mauro, on s’entraine ensemble sur les passes longues et les passes courtes. Ce poste est disponible, mais je n’ai pas encore fait mes preuves pour prétendre y occuper. Au final, le plus important, ce n’est pas d’occuper un poste, mais de s’investir de façon positive. Nous sommes revenus récemment des matchs internationaux et dès aujourd’hui, nous nous préparons à la rencontre. C’est peut-être une solution qui pourra permettre d’élargir le jeu, mais tout peut se passer dans un match." Comment pouvez-vous prétendre à vous investir autant, alors que vous allez penser, durant quelques mois, au Mondial.... "Comme je l’ai déjà dit, il y a de la tension, la crainte qu’il ne nous arrive rien de mal, pour moi, pour le pays, nous ne devons pas penser à cela car ce serait très dur à digérer. Actuellement, on joue le championnat pour plusieurs mois encore, je dois être concentré uniquement là dessus, sur l’Inter. Ensuite, après la trêve du mois de novembre, j’aurais tout le temps pour penser à la Nazionale." Vous étiez sifflé, remplacé…ensuite vous êtes l’un des meilleurs face à l’Albanie avec l’Italie, où est la logique ? "Il y a des choses que vous dites vous (les médias), vous pensez que je tourne mal à l’Inter et bien en Nazionale. Pourtant l’Inter affiche un bilan de six victoires et un match nul, c’est un début de saison positif et j’ai ma conscience tranquille. J’ai toujours bien bossé avec mes équipiers lors de nos premières sorties. Je peux toujours m’améliorer, on peut toujours s’améliorer." Est-ce qu’il y a une équipe à éviter pour les barrages ? "Il n’y a aucune équipe à éviter. Lorsque tu disputes ce genre de rencontre, tous les matchs sont durs à affronter. Nous devons encore attendre le tirage au sort et dans un mois nous jouerons notre qualification." Aimeriez-vous être l’Homme du match de ce Derby ? "Cela me plairait mais cela ne servirait à rien si on ne remporte pas les trois points. Pour me faire plaisir, j’espère gagner le Derby en y inscrivant mon premier but avec l’Inter et j’espère que ce sera exactement ce qu’il se passera." Votre premier but avec l’Inter ? "Je fais référence dans un Derby.....(il sourit)." Le fait de ne pas avoir encore marqué lors du Derby de Milan vous trotte-t-il dans la tête ? "Le but n’est pas une de mes obsessions. J’aime aider mes partenaires à marquer, j’aime le faire le plus tôt possible, l’important c’est d’être décisif, peu importe la manière, le plus important, c’est le bien de l’équipe. Cette année, nous voulons arriver au sommet." Quels sont les différences entre le Derby de Milan et le Derby de Rome ? "Je pense que ce sont des matchs très attendus, la semaine qui précède le Derby est belle à vivre car on se rend compte qu’il va se passer quelque chose de fou. Je pense qu’ils sont très similaires. Ce sont deux grands derbys à disputer." Est-ce que les deux prochains matchs pourront en dire plus sur la saison à venir ? "Ce sont deux matchs importants. En premier, il y a le Derby, puis nous irons à Naples, mais nous devons nous concentrer sur le match de ce dimanche. Ensuite, nous nous attarderons sur le Napoli." Qu’est-ce qui vous traverse l’esprit actuellement ? "Je vous en ai déjà beaucoup dit, je veux réaliser des choses importantes, avec les maillots que j’endosse. Je sais que si nous l’emportons ce dimanche, nous pouvons écarter une équipe qui voulait lutter pour les premières places. C’est important pour nous de suivre notre chemin, de faire notre propre championnat." Que pensez-vous des sifflets à votre encontre, malgré le fait de réaliser une bonne saison ? "Cela fait partie du métier, parfois tu es acclamé, parfois tu es sifflé. L’important est de toujours se donner au maximum et sortir du terrain en ayant mouillé le maillot, cela veut tout dire." Ce but si important avec la Nazionale, vous le vouliez… "C’est un but important pour nous, pour l’Italie qui devait l’emporter face à l’Albanie après un non-match face à la Macédoine. Nous tenions à gagner afin de pouvoir être tête de série lors du tirage au sort, cela va avoir une importance. Je suis revenu à l’Inter avec l’enthousiasme qui m’accompagne toujours, il y a des parties importantes à préparer et je suis chargé à bloc." ®Antony Gilles & gladis32 – Internazionale.fr
  22. Milan – "J’ai vécu le match de manière si intense que j’étais complètement aphone à la fin du match, c’est pour cela que j’ai demandé à mon second, Marco Domenichini de parler à ma place." Pensez-vous que l’équipe répond bien à vos attentes ? Chaque joueur semble vouloir devenir important, comme Perisic.... "C’était mon travail le plus facile, car j’avais un matériel de qualité qui avait besoin de retrouver de l’ordre dans ses idées. Si tu dois inventer ou créer des nouvelles idées, cela devient plus difficile. J’ai des joueurs de grandes qualités, des professionnels exceptionnels, nous sommes sur la bonne route et nous estimons que nous devons tous continuer à nous améliorer car nous voulons devenir une équipe encore plus forte." Le saviez-vous ? Andrea Paventi était present pour Sky Sport 24 ce mardi à Appiano Gentile. L’équipe s’est entrainée et Spalletti a offert un jour de libre à ses joueurs : “L’entrainement était intense, les titulaires ont travaillé à part, seul ou en groupe, ceux qui n’ont pas joué ou qui ont joué peu ont disputé une mini-rencontre avec la Primavera avec une pluie de but. C’est une façon de se remettre dans le bain immédiatement et oublier les résultats positifs déjà obtenu, tout en se penchant aux nouvelles rencontres, car toutes seront difficiles. L’Inter veut arriver au maximum de sa condition et avec le maximum de points pour le Derby." "Spalletti se félicite de cette période et apprécie les adaptations du club en regard aux situations d’Icardi et Perisic. Pour tout vous dire, Spalletti est arrivé en bicyclette à Appiano et il compte faire pareil à la fin de l’entrainement." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Milan - Journée riche en émotion pour Ivan Perisic qui a prolongé son contrat avec l’Inter jusqu’en 2022. Voici le Communiqué Officiel du Club: "Le FC Internazionale Milano est fier d’annoncer la prolongation du Contrat d’Ivan Perisic, qui continuera à porter nos couleurs jusqu’au 30 juin 2022. Né à Split le 2 février 1989, Ivan est arrivé à l’Inter au cours de la saison 2015-2016 : Il totalise 81 présence en Serie A – Coupe d’Italie et Europa League. Il a été l’auteur de 20 buts jusqu’à présent sous nos couleurs, et ce n’est qu’un début." Son Interview d'après-signature : "C’est une journée spéciale, je ressens un peu d’émotion et je suis très aussi très content, après tout le stress vécu durant cet été. A présent, je vais de l’avant et je pense uniquement à l’Inter. Depuis que j’ai signé, ma seule pensée est uniquement le terrain." "Je ne me suis pas livré à beaucoup d’interview, mais je peux vous dire que j’avais parlé avec Monsieur Spalletti lors de la préparation estivale et il m’a dit qu’avec lui, je pourrais être un Ivan encore Meilleur. Même Handanovic m’a parlé de Spalletti, du temps où ils étaient à l’Udinese, et lorsqu’il m’en parlait, c’était toujours et tout le temps en bien." "Nous avons réalisé de très belles performances pour nos deux premiers matchs et nous devons continuer de la sorte. Les Tifosi sont tellement plus nombreux et pour nous c’est quelque chose d’encore plus positif, c’est plus facile de jouer avec leurs soutiens." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. Milan – Interviewé à Coverciano, à l’occasion de l’événement Nereo Rocco, Luciano Spalletti s’est livré sur l’Inter de ce début de saison et de son mercato estival: Nereo Rocco ? "Il était très important pour le Calcio, car par-dessus tout, il a été l’un des premiers entraîneurs italiens à gagner à l’étranger. Il avait cette capacité d’être le Chef de famille et ne disposaient de points de référence important. Tu savais éviter de tomber dans certains pièges que tu peux rencontrer lorsque tu te projettes vers l’avant, c’était un football différent, mais il est toujours pratiqué à l’heure actuelle, avec une équipe qui peut se verrouiller en jouant défensivement avec ses 11 joueurs. C’était son football et il a connu son apogée durant de nombreuses années." Le Mercato ? "Le fait d’être satisfait devient simple : Je suis extrêmement fier d’entraîner une équipe comme l’Inter. Même s’il y a eu certaines choses que l’on a vécu difficilement à la fin de celui-ci, par rapport à ses débuts, mais nous étions tous actifs dans celui-ci, même le Président : Quand nous avons discuté, il m’a fait part de sa volonté d’intervenir massivement, et notre Administration a réalisé un travail formidable à tous les niveaux. Nos deux directeurs sportifs sont des ceintures noires dans le Mercato : Il faut avoir confiance en leurs travaux et je suis extrêmement content et serein de l’équipe qui est à ma disposition : J’ai rencontré des garçons exceptionnels et je suis impatient de les retrouver." Ma réaction avant le départ de Murillo ? "A ce moment-là, je n’avais pas la nécessité d’écouter mes joueurs et de connaitre leurs disponibilités. Ensuite, vu le déroulement de la situation, les choses ont pu changer. De plus j’ai constaté aussi que Miranda et Skriniar sont meilleurs que D’Ambrosio et Ranocchia. Je me fie énormément aux qualités de mes joueurs : Je les vois intéressé et disponible, et j’évalue leurs prises de position. Cela se fait aussi avec Zinho qui est un jeune joueur talentueux à tout point de vue : Il faut faire confiance au jeune." Karamoh ? "Nous avons un effectif précis et tous seront appelés à faire leur partis du travail : Karamoh fait partie de ce type d’évaluation. C’est un jeune garçon, il doit acquérir de l’expérience avec sérénité. Dalbert est déjà plus fourbe dans des phases de jeu, mais dans notre football, tout fini par payer." "J’ai bien aimé de voir Dalbert accosté Karamoh, après un entrainement. Karamoh m’a demandé : "Est-ce que l’on s’entraine toujours ici ?" et Dalbert lui a répondu : "Bienvenue dans le monde du Calcio". Il y a des nouvelles choses qu’il devra assimiler, mais il a des accélérations sur 70/80 mètres qui te laisse sur place. Quand il arrive devant le gardien, il est habitué à l’affronter en 1 contre 1, il doit savoir quel est le point faible du gardien, et cela il l’acquiert avec de l’expérience." Icardi ? "Même hors de la surface de réparation, il est capable de déboussoler les gardiens, son premier but, dimanche était exceptionnel. Il sait tirer dans n’importe quelle situation et surtout, quand tu le vois hors du terrain, tu peux remarquer, qu'en lui, vit un grand professionnel et c’est un très brave garçon, il est d’une simplicité unique, il est d’une bonté et il sait mettre quelqu’un sur la bonne voie." Si la Nazionale m’a contacté ? "Dans un futur proche ? Ventura a des qualités, je le connais bien, j’aurais pris les mêmes décisions, il affrontait une grande nation et eux avaient besoin de l’emporter. C’était au match aller qu’il aurait pu remporter la rencontre." Les déclarations de Moratti à mon égard ? "Il est toujours agréable de tout le monde, c’est le Président de l’histoire du football italien, pas uniquement de l’Inter. Ces félicitations me font plaisir : je l’ai rencontré une fois et j’ai été surpris c’est de la disponibilité. Il ne m’a pas encore donné de conseils, mais je m’y attends." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. Milan - Yann Karamoh est un nouveau joueur de l’Inter, il s’est livré à Inter Channel. Heureux ? "Je suis très content de ce transfert, j’espère pouvoir apporter ma contribution dans l’équipe et parvenir à réaliser les objectifs du club. C’est immédiatement une grande opportunité pour toi… C’est une grande opportunité pour moi, arriver dans un club qui a tant de champions. J’ai eu l’occasion de suivre l’Inter durant l’été et elle a fait de grand résultats." Quel style de joueur es-tu ? "Je suis vif, je dribble, je sais changer le rythme de mes mouvements dans une rencontre." San Siro et les matchs importants… "Je ne sais pas ce que je vais vivre encore, mais j’espère connaitre très rapidement ce stade. Cela va me faire quelque chose de vraiment spéciale, car je regardais des rencontres dans ce stade étant petit, des grands joueurs ont foulés cette pelouse." Que veux-tu dire aux Tifosi ? "J’espère que nous gagnerons le Scudetto dès cette année." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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