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  1. Milan – Au terme d’un match fou, l’Inter est parvenu à se qualifier en Coupe d'Italie. Luciano Spalletti s’est livré en conférence d’après match. Karamoh ? "Mes choix n’ont pas été les meilleurs, cela n’a pas aidé les garçons. C’est évident que je m’attendais à quelque chose de différent, à quelque chose de plus ordonné. Nous ne sommes pas parvenus à prendre l’emprise sur le match, nous avons joué de façon confuse. J’ai aligné Karamoh à gauche, car il à un très bon pied droit, il sait passer l’homme et rentrer sur son bon pied pour tirer au but. Puis, je l’ai repositionné car il ne parvenait pas à trouver son équilibre, mais il a fait de belles choses. C’est aussi évident que je lui ai demandé de couvrir toute son aile, lorsque nous étions en difficulté." "En seconde période et pendant les prolongations, nous avons retrouvé un peu d’ordre, le ballon tournait mieux, mais tu avais aussi le facteur psychologique qui faisait son travail. Pour certains, passer d’un statut de joueur qui ne joue jamais, à un joueur qui doit disputer des prolongations, étaient difficiles. Padelli est celui à qui on doit la qualification, il a réalisé deux parades exceptionnelles." Ce que j’ai dit à l’intervalle ? "L’entraineur doit chercher à apporter son soutien, l’aspect psychologique était devenu fondamental, beaucoup se sont remis en discussion, car quand tu joues contre un adversaire nettement plus faible, tu as tout à perdre. J’ai dit aux garçons de rester sereins, car la différence se fera au final dans la tête. Je les ai félicités en fin de mach: Eder a continué a jouer alors qu’il avait des douleurs, Cancelo aussi, Vecino ne se sentait pas bien et Nagatomo a fini au sol, ils ont tout donné." Ce que j’ai dit à ceux qui ont le moins bien joué ? "Je me suis montré correct, ce sont mes décisions qui les ont mis en difficulté. De plus, si tu n’as pas tout le monde, qui collabore dans le même sens de et de façon continue, cela te complique la tâche. Nous avons pu voir aussi la qualité des joueurs sur le terrain : Cancelo a couru, il sait bien jouer des deux pieds. Dalbert a pris un mauvais coup et je ne pouvais plus me permettre de le laisser jouer. L’équipe s’est bien débrouillée, mais nous avons manqué deux ou trois buts tout fait." "Ce soir, j’ai surtout vu une équipe qui a su se montrer solide mentalement, elle est parvenu à retrouver de l’ordre et n’a pas implosé. Tout s’est joué dans la tête, le fait d’avoir dû aller jusqu’à nos convictions les plus extrêmes et ne pas finir par craquer est quelque chose de positif. Padelli nous a sorti deux interventions très importantes, tout le mérite de la qualification lui en revient. Il faut s’habituer au fait de jouer peu, hors de question pour moi de penser que mes joueurs sont fragiles comme du cristal, peu de joueurs sur le terrain avaient joué cette saison." "Quand j’ai aligné Icardi, Perisic et Brozovic, on a commencé à mieux jouer. Ces garçons ont un caractère fort, du mental et ils l’ont aussi prouvé lors des pénaltys. Concernant d’autres joueurs, j’ai un ressenti assez spécial, ils n’ont pas tout donné, le ballon a tourné trop lentement, c’est comme si ce soir, j’avais gagné en trichant, mais je n’ai pas triché." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. Milan – Luciano Spalletti s’est livré en conférence d’avant-mach qui mettra aux prises, la Capolista au Champion de Serie D, le Pordenone qui milite, à présent, en Serie C. Spalletti, l’Inter est ressortie invaincue du Juventus Stadium…. "C’était comme si, ce match avait déjà été joué, et que j’en avais pris un cliché avec mon portable. Cela a renforcé les certitudes que j’avais et les points sur lesquels nous devons durement travailler. Cela nous permettra de continuer à grandir. Nous avons pu constater deux choses lors de ce match : De la qualité d’un côté, et des choses qui nous ont mis en difficulté et auquel il faut y remédier." Notre motivation ? "Je me sens très bien, j’ai connu une carrière aussi en tant que joueur, et je sais aussi comment agir dans ce genre de rencontre, et ce que ça fait de faire face à l’Inter Milan. Tu viens ici en fonction de tes moyens et il faudra se méfier de Pordenone qui pratique un beau football et qui est géré avec sérieux." "Leo Colucci sait exactement comment agir, il a été l’adjoint de Giampaolo à la Samp. Il a des qualités qu’il a su transmettre à ses joueurs, j’ai pu le voir face au Cagliari. En première période, Cagliari n’avait pas la main mise, ensuite, vous connaissez l’histoire, l’équipe a voulu la jouer facile et c’est aussi facile d’expliquer ce qu’il en a découlé. On peut aussi le voir lors des matchs internationaux, qui sont rempli de match où certaines équipes ont fini par craquer et exploser d’une façon fulgurante, en entraînant une incroyable élimination. Ici, c’est la rencontre entre une équipe d’un championnat inférieur et une équipe de Serie A. Le Pordenone va se présenter avec son top Player, son nom de famille sera Super et son prénom sera Motivé." Si je vais faire des tests ? "Je l’ai déjà fait avant. Je systémise le dispositif en fonction du déroulement de la rencontre. Je mise beaucoup sur les qualités individuelles des joueurs. Je vais aligner Karamoh qui, avec ses qualités et sa vitesse, n’aura pas de difficulté à prendre le meilleur sur son adversaire. J’ai des joueurs qui sont tous différents. Je veux maintenir un certain équilibre et une certaine force sur le terrain. C’est une partie qui devra être de belle facture." Jouer à Pordenone ? "Cela m’aurait plus car j’aime ce genre de match où tu vis ta passion, ou tu aimes tes origines et où tu râles. J’aime ce genre de moments. On aurait pu y vivre une très belle fête, mais ce mardi, nous les accueillerons chez nous, pour disputer ce match." Un Possible derby ? "Ma stimulation est les huitièmes. On joue chaque match à la fois." S’il y aura de la place pour Pinamonti ? "Je l’ai retenu ici, car il était convoqué en équipe nationale. Je dois encore concocter l’équipe, je vais analyser, tôt ou tard, la situation. Il se pourrait qu’il ait sa chance." Le but de l’Inter ? "Nous le connaissons tous, cela me plait qu’on me le redemande, nous sommes sereins." Quelle est l’importance de la Coupe d’Italie pour l’Inter ? "C’est important de voir ce que peut apporter ce match. J’ai parlé de cette rencontre aux joueurs et j’avais beaucoup de choses à dire. Je ne serai pas étonné, si je vois certains de mes joueurs tenter de faire certaines choses. Je leur ai dit de croire en leurs certitudes, celles qu’ils m’ont démontrées jusqu’à présent. De plus, faire un mauvais match pourrait nous mettre en difficulté notre futur. J’anticipe déjà la façon de jouer, pour ceux qui seront sur le terrain. Je vais faire des changements. Je vais aligner ceux qui en veulent le plus. Je veux voir ce qu’ils ont dans le ventre et ce qu’ils ont à proposer de mieux lors de ce match." Pordenone ? "C’est une rencontre de serpents, ils ont le leur, nous, nous avons notre Biscione. Nous devrons aborder ce match intelligemment car ils seront survoltés, ce sera une rencontre dure à jouer. Dans ma vie de professionnel, j’ai vécu ce genre de match, entre clubs de catégories différentes et pour l’emporter tu dois réussir à être déterminé et à imposer ton type de jeu. Comme je l’ai dit, il y a eu souvent des équipes présomptueuses en Coupe d’Europe qui se sont fait piéger." "Le seul avertissement que j’ai donné, c'est de faire attention s’il neige. J’ai dit à mes joueurs de se méfier de Pordenone, c’est simple : Il suffit de voir les 30 premières minutes de jeu face à Cagliari. Vous verrez le nombre de fois où les joueurs ont récupéré le ballon face à Cagliari pour arriver à obtenir un tel résultat. Nous allons devoir faire face à ce genre de situation aussi lors de ce match. Il n’est pas question d’avoir un manque d’attention ou de motivation, le mot d’ordre est que tout le monde mouille notre maillot. Demain soir, certains joueurs auront plus de temps de jeu que les autres, mais ceux-ci devront prouver qu’ils ont le niveau de mon Inter, s’ils ne le font pas, cela va nous rendre la vie plus difficile pour notre futur." La formation ? "Je n’ai aucune difficulté. Je m’attends à ce que les joueurs fassent de leurs mieux et répondent présents, pour faire la différence. Ce sera le banc d’épreuve et des vérités. Leo Colucci sait comment cela se passe. Il deviendra un très grand entraîneur. Il a déjà secondé Giampaolo, aussi à Cesena. Entraîné la Primavera de Bologna, entrainé Reggio. Il a toujours fait du très bon travail. Il a une équipe de qualité qui l’année passée a disputé les Play-Off face à Parme. C’est une équipe qui est discrète mais qui est sûre d’elle, elle a un entraineur compétent, de très bons joueurs : Berrettoni, puis Burrai devant la défense." "Cela me rappelle le match de mon Empoli en Coupe d’Italie face au Milan de Costacurta, Maldini. Nous étions parvenus à nous montrer au niveau de ces noms-là. A présent, c’est moi qui entraine les joueurs. Le Président de Pordenone est ambitieux, il a des qualités qui lui permettent de réaliser un travail très intéressant. Il joue à chaque fois la tête haute. Toutes les situations peuvent devenir possible, si nous ne parvenons pas à exprimer notre qualité, le risque est de nous retrouver en difficultés." "Karamoh, Cancelo, Padelli et Dalbert vont jouer. Ranocchia, Eder… et d’autres qui se loupent…il rit…. Il y a tout un paquet de choses. Je veux que mes joueurs soient en position de bien faire et que l’équipe soit équilibrée. Je veille à toutes les composantes de l’équipe. Karamoh est capable de choses incroyables, il peut être aligné en second attaquant ou se repositionner pour aider l’équipe à retrouver à un certain équilibre" Mes messages sur les réseaux sociaux ? "Tu es l’un des leurs hein…il rit. Je ne vois pas où est le problème. Je tiens juste à souligner que beaucoup pense que mon équipe n’est pas méritante, alors que mes joueurs s’acharnent au travail, qu’ils se montrent disponibles, qu’ils viennent tous les jours pour travailler sérieusement. J’entends toujours dire que l’on a de la chance d’avoir des poteaux, mais cela fait partie du jeu et à chaque fois je viendrais prendre position. J’ai des amis tifosi d’autres clubs, du Milan, de la Juve, de la Roma, qui me contactent sur les réseaux sociaux. Ils ne me veulent pas du mal, ils veulent juste voir l’Inter perdre, c’est ce qu’ils me disent. Je peux les comprendre vu qu’à chaque fois cette défaite est reportée, cela fait partie du jeu." Si je suis heureux de la première place ? "Le match face à la Juve ne m’a rien apporté de nouveau, il a mis en lumière certaines certitudes et certaines difficultés sur lesquelles nous devons travailler. Cela va nous permettre de nous renforcer. D’une certaine façon la physionomie de cette partie m’a permis de bien savoir sur quoi je dois travailler." Les joueurs qui ont le moins joués ? "Dalbert a déjà un peu joué. Il y a des personnes qui s’entrainent d’une façon correcte au quotidien. Ensemble, ils réalisent un travailles de qualité et on voit le résultat. Pour chacun de mes joueurs, on peut voir le travail au quotidien qu’il a réalisé, durant le match. Ils doivent me prouver, tous les jours, de quoi ils sont réellement capable, et je rajoute ma petite touche." Dans un sens, on ne reconnait plus l’Inter. Comment êtes-vous parvenu à créer une Inter à la Mourinho ? "Cette comparaison avec Mourinho m’embarrasse un peu. Cela me contrait à souligner la distance entre moi, qui suis présent à l’Inter depuis quelques jours et lui qui fait partie de l’Histoire de l’Inter. Faites-moi plaisir, vu mon rôle, vu ma profession, ne vous permettez plus d’être aussi proche. Probablement que cela ne fera ni chaud ni froid à Mourinho car il n’en aura rien à faire." " Le travail que réalise mon équipe est quelque chose que je dois défendre. C’est comme cela que je fonctionne avec l’équipe, il y a des jours où nous sommes enfermés dans une salle pour regarder des vidéos. Nous parlons beaucoup au quotidien, même s’il arrive que nous soyons fatigués s’il est tard. Ce sont des petites choses, et elles sont ciblés. Il y a aussi tellement de choses que je pourrais vous dire. Je dois ressentir que l’on travaille avec sérieux, que tu fais ta partie du travail, pendant que moi je fais la mienne. Je fais partie de mes joueurs. Si on touche à l’un d’entre eux, je ne sais pas le digérer et je réagis. Contre la Juve, j’ai dit ce que j’avais à dire : Nous sommes une équipe solide qui sait comment se comporter. J’ai aussi ma propre idée, nous n’avons pas fait le match idéal, mais je sais que nous pouvons nous améliorer. Nous devons en être content, nous savons où nous devons nous améliorer pour être encore plus performant." Les réseaux sociaux ? "C’est un jeu, un divertissement. Paolo Belli m’a contacté sur mon portable car il est fou d’une autre équipe. Il m’avait dit que le Chievo allait gagner et que nous allions nous faire piétiner. C’est un fait, parfois cela tourne bien, parfois non. J’ai tout un panel de réponse que je pouvais lui adresser, mais je n'ai pas voulu pas être sournois dans ma réponse. Parfois il faut juste comprendre qu’on peut être le meilleur." Jusqu’où peut arriver l’Inter ? "Cela dépend aussi de ce que font les autres, je n’en sais rien. A la fin de la saison, il faudra analyser la situation entre les Directeurs, le Club et sur ce que l’on sera parvenu à faire et s’il faudra remettre certaines choses en discussion. En fin de championnat, on saura parfaitement la direction à prendre, car l’équipe aura exprimé tout son potentiel. Ce potentiel n’est pas encore exprimé actuellement. Nous avons des bases de travail, je suis confiant et je sais que l’on peut continuer à aller de l’avant. Preuve en est, nous réalisons un championnat où nous sommes parvenus à nous montrer au niveau, face aux grosses équipes, et on voit la différence par rapport à l’année passée.." Les derniers arrivants ? "Karamoh est différent des autres, il est vif, technique, sait jouer court et faire du jeu long. Il sait démarrer en trombe et arriver en trombe. J’ai aligné Dalbert face à la Juve et je pensais qu’il allait parvenir à faire ce genre de courses. Il est plus serein, il se montre plus sûr, il sait comment doit se comporter un latéral. Cancelo est extraordinaire : Il a de la qualité, de la technique et de la vitesse. J’ai envie qu’il me montre tout cela demain. Eder parvient toujours à me prouver certaines choses. Et je suis désolé pur lui, c’est un garçon qui me montre tout à l’entrainement, même son mental. Je suis très heureux de pouvoir lui accorder 90 minutes de temps de jeu." Notre objectif en Coupe d’Italie ? "Prendre un match l’un après l’autre." Si je suis stimulé par le fait de rencontrer peut-être le Milan en cas que qualification ? "Absolument pas. Ce qui m’intéresse, c’est de passer le tour suivant en gagnant notre match. Que vous disent les autres équipes ? Si tout le monde prétend au titre, cela va créer des failles. Si nous passons ce tour et que le prochain match est une belle affiche, ce sera important, mais le plus important c’est que nous y serons parvenus en faisant un résultat déjà ici." "Le Derby de Milan reste un très beau tableau, c’est une rencontre si importante pour la ville en elle-même. On serait tenté d’avoir le plus de Derby possible, avec le plus de qualité possible. Les tifosi des deux clubs le méritent bien, je l’ai ai vu au stade. Ce derby est l’un des plus beaux et il l’est encore plus lorsque tu parviens à le remporter." Si Cancelo sera aligné en latéral ? "S’il est aligné plus haut, il sera plus à son aise. Ce qui est sûr, c’est qu’il est apte pour jouer là. Il est brave sur le terrain et il sait très bien comment analyser la partie et faire tourner le ballon. Demain je vais l’aligner plus haut. S’il pense à rester concentré, tout en dévoilant toute sa palette, tout deviendra plus facile pour lui, il trouvera un équilibre plus facilement. Par contre, si je lui demande de défendre et de laisser faire Karamoh, il m’écoutera, point. Il pourrait aussi monter afin de créer des difficultés à notre adversaire en cas de possession de balle. Il sait comment on construit une action importante dans chaque zone du terrain." Si c’est le mental qui va jouer ? "Le chemin est long et il y a des choses qui doivent être connues. Je n’ai pas dit qu’il n’en avait pas le courage. Fondamentalement, il n’est pas encore parvenu à exprimer le meilleur de lui-même. Vous aussi, vous faites pareils, lorsque vous donnez des notes aux joueurs, avec lui, je m’attendais plus. Ici c’est un test important, il va devoir donner le meilleur de lui-même et se montrer meilleur que son adversaire." "Parfois, cela ne suffit pas, même si tu donnes le meilleur de toi-même. A ce moment-là, tu dois parvenir à démontrer une qualité d’un niveau supérieur, je ne l’ai pas encore vu dans les matchs. Il a déjà éliminé un bon nombre d’obstacle, il est arrivé face à un terrain libre où il peut se sentir l’esprit tranquille, il doit à présent faire face à ce nouvel environnement et ce n’est pas forcément si facile. C’est comme-s’il venait en quelque sorte de faire une petite randonnée." Joao Mario ? "Il sera absent, il a un problème au niveau des amygdales. Santon va bien. J’ai aussi convoqué Lombardoni et Emmers. Je l’ai fait car cela prouve que le travail de croissance réalisé par Stefano Vecchi porte ses fruits." Pellò ? "C’est normal de nous défendre, lorsque l’on vient attaquer l’Inter et ses professionnels. Je n’accepte pas certaines accusations. Cela m’énerve de voir certains prendre la solution de facilité au lieu de tenir compte des résultats engrangés ces derniers mois. Je vois aussi beaucoup de personnes qui sont déçus par cette défaite qui tardent à arriver et qui sont déjà prêt à nous faire entonner le chant du cygne lors qu’elle arrivera. Vous savez comment se déroule l’Histoire actuellement. Et certains rats peuvent devenir des colombes." Pour l’anecdote, cette semaine et en taclant la Juve, Luciano Spalletti s’est livré sur les réseaux sociaux : "Cette semaine, les rats seront encore de sortie". Même si la Juve a présenté ses excuses, Luciano n’oublie pas ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  3. Milan – Suite au partage de Turin 0-0, Luciano Spalletti s’est livré en conférence de presse d’après-match dans la salle de presse de l’Allianz Stadium. Luciano, après le 0-0 face au Napoli, vous faites également 0-0 ici, satisfait, mais avec quelques réserves ? "Si tu vas sur le terrain en te donnant au maximum, le résultat compte peu pour moi. Ce qui compte, c’est d’analyser ce qui a bien été ce soir et ce qui ne l’a pas été. Ce qui est clair, c’est que nous avons remporté un point important et nous avons besoin de vivre ce genre de match, afin de pouvoir créer les bases qu’il nous faut, lorsque tu souhaites rester en haut du classement. Cela te permet d’apprendre qu’il faut aller sur le terrain pour se donner plus. Ce genre de match te permets aussi de mesurer ta qualité et tu sais jusqu’où tu peux te permettre d’aller. C’est aussi une des raisons pour laquelle je ne comprends pas pourquoi nous n’avons pas su nous exprimer." Qui va jouer en Coupe d’Italie face au Pordenone? "Je ne vais pas faire joueur plusieurs titulaire. Cancelo, Karamoh, Dalbert, Padelli et Ranocchia seront aligné. Le reste concerne les journalistes du Fanta Calcio, qui définisse les cotes les plus élevés pour chaque équipe. Je l’ai déjà dit avant et je le répète, ce ne sont pas des personnes que l’on peut mettre à l’écart dans une salle de presse. Demain, nous nous entraînerons, car je m’attends à des réponses venant de ces joueurs. Mais pour l’instant nous sommes ici." Pensiez-vous, lors de votre arrivée en août, arriver à la seizième journée à Turin en tête, et ressortir de ce Derby avec un partage au sentiment d’amertume ? "C’est dans notre façon de raisonner. Je voulais que l’on exprime la force que nous avions, puis j’ai analysé la situation et j’ai fait en fonction des forces en présence. Mon équipe est forte, mais elle n’est pas entièrement convaincue de son potentiel. Je dirais que nous avons mérité ce point. Jusqu’à hier encore, on nous avait collé au cul que nous devions remporter le Scudetto. Nous sommes parvenus à ressortir de ce match en faisant un résultat, dans la difficulté et avec des actions très épisodiques, mais cela doit faire parti d’un grand joueur." "Quand tu as vécus un tel match, tu rentres chez toi avec l’auto-conviction que tu as grandi. Pour arriver au niveau de la Juve, tu as besoin de suivre un parcours piégeur, difficile, nous avons montrés que nous avions la capacité à encaisser les coups. A présent, nous sommes en condition pour jouer tranquillement nos matchs, mais cela ne veut pas dire que tu dois avoir peur de te planter s’il se passe quelque chose. Nous avons laissé la balle à l’adversaire et il n’en a pas profité." "La Juve a joué avec grinta et elle s’est totalement investie, c’est ce qui nous a manqué à nous, nous avions besoin d’agir froidement et nous nous sommes recroqueviller sans faire preuve de cette même rage. Nous voulions, tout comme la Juve, jouer la gagne à 90%, mais nous avons joué les 10% de petit bras... Je n’ai vu aucune position, aucun déplacement dans le cours du match ,où il nous aurait été possible de faire la différence." "La Juve par contre, aurait pu nous faire très mal, il n’y a pas eu beaucoup d’actions individuelles et lorsque c’était le cas, nous avions des difficultés, c’est là que le match s’est joué, que l’on a concédé des actions à l’adversaire. Nous sommes capable de pouvoir dicter la façon dont un match doit se dérouler, il n’y a pas de difficultés qui est insurmontable, nous n’avons pas de limites à avoir." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. Turin - Interviewé par TuttoJuve, l’ex défenseur bianconero, Alessandro Birindelli, s’est livré sur notre Luciano Spalletti : C’est beau de rêver "Oui, c’est vrai et je l’ai dit à plusieurs reprises : J’aurai aimé voir Spalletti entraîner la Juve. Cela ne veut pas dire que nous avons un entraîneur qui manque de personnalité, mais Luciano avait le profil pour entraîner la Juventus...il sourit. J’ai un excellent rapport avec Luciano, nous avons été proches et c’est un entraineur que j’ai connu durant ma carrière. C’est une personne que j’estime." "A l’Inter, il arrivait sur un champ de mines. Il a tout reconstruit et il l’a très bien fait : Les résultats lui donnent raison." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Milan – C’était un mardi soir spécial, à l’hôtel Gallia de Milan, pour les clients de la Corporate Hospitality, qui avec la collaboration de la Christmas Cheers, a organisé une rencontre entre des tifosi et des représentants de notre club : Luciano Spalletti, Joao Miranda et Michael Gandler: Spalletti "Un véritable chef de file doit être à l’aise dans un groupe, j’agis toujours de la même façon, mais lorsqu’il y a une situation décisive, je prends mes responsabilités et je rectifie cette situation. Je me sens sur votre canapé comme à la maison, avec autant de tifosi interistes. Le mérite de ce début de saison revient exclusivement aux joueurs, car ce sont eux qui sont sur le terrain." L’hashtag #senzatregua qui est devenu contagieux ? "J’ai envie de voir de l’engagement et pas de la gestion. Même après les matchs du dimanches, les joueurs qui ont été titularisés se montrent à l’aise avec les fans qui viennent les voir, ils se montrent impliqués. Nus souhaitons aux invités de la soirée mais cela vaut pour tous les fans : "Un Noël à venir, sans relâche et avec sérénité." Joao Miranda "Il y a une telle euphorie. Nous sommes en train de prouver que nous sommes une équipe de qualité. Les leaders, sur le terrain, n’ont pas besoin d’hurler, ils doivent simplement montrer l’exemple en démontrant leurs motivations." Notre Chief Revenue Officer Michael Gandler “Sans les tifosi, le football n’existe pas, vous êtes la partie fondamentale de notre club. Nous travaillons chaque année sur notre service Corporate pour qu’il continue toujours à s’améliorer." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Milan – Sur les réseaux sociaux, Luciano Spalletti s’est livré sur la rencontre à venir, dès le premier jour d’entrainement de cette semaine. Il a insisté sur le compte d’équipe et du sens d’appartenance, afin de faire comprendre l’importance du club, vis-à-vis de ses joueurs. Ce dimanche Spalletti a d’ores et déjà décidé d’aligner Ranocchia pour remplacer Miranda suspendu. Notre milieu sera composé de Joao Mario et Brozovic (sauf retour de Vecino). Spalletti veut avoir des signes positifs de la part de ces deux joueurs, même si le Croate a déjà inscrit trois buts et connu des hauts et des bas cette saison. La situation est bien plus délicate pour le portugais qui déçoit énormément. A eux de faire une "Santon" ou une "Nagatomo" et de prouver qu’ils méritent de porter notre maillot. Comme cela a été le cas pour Conte et Simeone, le train Nerazzurro ne passera pas deux fois… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Milan – L’Inter poursuit son excellent parcours en Serie A, suite à sa victoire sur l’Atalanta, grâce à un doublé de la tête d’Icardi. A la fin de la rencontre, Luciano Spalletti s’est livré en conférence d’après-match : Nous vous avions parlé du mental de l’Atalanta, et vous l’avez emporté avec deux buts de la tête : "C’est la qualité et la volonté de notre équipe, que de se créer des occasions, en se basant sur les caractéristiques de notre adversaire. Mauro, à ce point de vue, est un faucon. C'est un prédateur qui fonce sur sa proie avec une telle puissance. A l’entrainement, tu te demandes parfois qui tu as en face de toi. Pour lui, le plus important c’est le ballon, il ne s’intéresse qu’à lui, c’est un joueur d’instinct. Ce que j’apprécie, c’est qu’il faisait un beau match avant d’inscrire ses buts, il a également bien joué dans nos précédents matchs, même s’il n’était pas parvenu à marquer. Il tente de profiter de la moindre occasion que lui offre l’équipe. Il était encore présent, ce soir, à 10 mètres de notre surface de réparation. Nous rentrons tous à la maison, content d’avoir répondu aux attentes de nos tifosi." Spalletti, l’Inter peut-elle tenir et se battre jusqu’en fin mai ? "Nous devons faire un autre saut de qualité. Ceux qui ont le moins joué vont avoir du temps de jeu. Je vais élargir notre noyau de titulaires, tout le monde doit savoir qu’il peut se faire convoquer. Je veux créer une culture propre à notre équipe, une culture où nos tifosi se reconnaissent en nous et participent avec nous. Si le public nous encourage, nous sommes dans la nécessité d’être à la hauteur de l’Inter du passé. Si le public participe, alors tout devient plus beau et nous assistons à un match spectaculaire." "Gagner doit être une normalité, nous allons reprendre nos entraînements avec un comportement normal. Nous n’allons plus penser au match de ce dimanche et nous allons nous entraîner toute cette semaine. Il y a ce besoin de continuer à suivre la direction que nous nous sommes imposés." "Après le 2-0, nous avons récupéré des ballons et nous aurions pût être encore plus incisifs, mais nous avons joué avec une certaine légèreté que je ne tolère pas. Un fait de jeu peut changer la physionomie d’un match qui se conclue après 90 minutes: Tu te dois d’avoir un comportement exemplaire. Tu peux passer à côté d’un match et ne pas saisir la chance qui t’a été octroyée, et qui t'offre la possibilité de rentrer à la maison avec un résultat. C’était un match fondamental et nous n’avons concédé qu’une très faible marge d’erreur." Icardi appelle tout le monde à rester posé, car il y a deux ans l’Inter était en tête et ensuite il a vécu les deux saisons que nous connaissons, est-ce une bonne chose de garder les pieds sur terre ? "Ce qu’il s’est passé ne s’oubliera jamais. Nous avons besoin de nous créer un trésor rempli d’histoires personnelles et d’équipes. J’estime que nous travaillons correctement. Nous ne nous sommes pas découvert, ni joué à l’aveugle, ni laissé d’espace à notre adversaire pour s’exprimer. Nous sommes restés compacts et organisés." Savoir gérer le match, même à 2-0 est important. Aujourd’hui, il semble que l’Inter ait montré de la consistance… "Selon moi, nous avons perdu quelques ballons banals. C’est involontaire, car tu te sens plus sûr de toi, lorsque tout tourne bien. Après le 2-0, nous avons récupéré des ballons et je voulais voir du jeu long, nous ne le faisions pas dans le passé et nous ne sommes pas parvenus à le faire facilement, mais nous avons la volonté de réaliser des choses simples. Même si tu perds le ballon, tu te dois de garder la tête haute. C’était un beau match, nous avons bien joué, le public s’est bien amusé. Nous avons un public de professionnel." Avez-vous vu quelque chose de changé ce soir ? Nous avons remarqué un changement dans le comportement de l'équipe lorsque Borja a changé de position avec Gagliardini et Vecino… "Il y a certaines lectures qui détermine le comportement. Quand Gagliardini monte, cela va de pair avec ses qualités physiques. Nous avons débuté le match avec deux milieux, puis j’ai placé Gagliardini plus bas et ses équipiers ont mené la danse. C’est de cette façon que tu peux mieux t’en sortir dans ce type de match. J’ai des joueurs qui peuvent être, tous les trois, interchangeables. Gagliardini est resté en retrait car il n’a pas les qualités pour jouer en profondeur, Borja, lui sait gérer le trafic, Vecino, lui, a les jambes." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Milan - Luciano Spalletti était l'invité d’une soirée organisée par un Inter Club proche de San Siro. Notre coach a tenu a exprimé son amour et son estime pour notre tifoserie TIFOSI "Je tiens vraiment à vous remercier pour le soutien dont vous nous faites part. Avec vous, tout devient plus facile. Dès les premiers instants de notre rencontre, j'ai compris que vous teniez à vous faire remarquer, je ressentais que vous vouliez aussi partager un peu de notre responsabilité. J'en ai eu la confirmation immédiatement lorsque je me suis retrouvé à San Siro. C’était important de sentir immédiatement votre soutien, cela nous a rendu plus fort. Ensuite on peut parler des entraîneurs, il y a eu Trapattoni, Herrera, Mourinho… et à chacune de ces périodes historiques, nous avons toujours pu compter sur vous, car vous étiez toujours proche de nous." Impact sur le monde interiste "Cette confiance, ce sentiment, je l’ai ressenti dès les premières secondes. Je ne croyais pas, lorsque je suis devenu l’entraîneur de l’Inter, et avec tout ce qu’il s’était produit à l’Inter, que je trouverais une telle amitié, un tel amour aussi vivant pour cette équipe et pour le Club." Le Meazza chaud bouillant "Nous avons une moyenne de 60.000 personnes au stade, dans une ville tel que Milan où tout devrai fonctionner, c’est comme si nous serions revenu dans le passé, avec les saveurs antiques des Maîtres du ballon rond. La présente de tant de personnes et d’enfant à San Siro nous pousse également, je ressens cela quand je vois les stades remplis et vous qui chantez pour nos couleurs." Le futur de nos jeunes promesses "Je veille sur les jeunes en collaboration avec Stefano Vecchi qui est exceptionnel. Il est venu en stage de pré-saison avec nous et nous avons parlé de ses gamins, puis, nous nous sommes accordé, afin que je puisse avoir l’opportunité de les voir en situation réelle. Je suis très serein, car je sais bien que je peux faire confiance à nos entraîneurs pour les jeunes. Les joueurs savent qu'ils doivent montrer ce qu’ils ont dans le ventre, tant au niveau footballistique qu'au niveau mental, il y a besoin d’avoir ces deux aspects pour devenir un champion." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Milan – A l’ occasion d’une œuvre de bienfaisance, Luciano Spalletti s’est livré à la Gazzetta Dello Sport : "Nous avons engrangé trente points durant cette première phase du championnat, c’est énorme et ce n’était pas facile. Au début, j’ai dû secouer un peu tout le monde. Je ne pouvais pas faire de choix. Il y avait le poids de l’équipe, de la société, et des tifosi. Maintenant mon travail est fait et je peux choisir qui je veux conserver, et qui je veux voir partir. Nous avons posé des bases importantes et revenir en arrière serait très difficile." Comment vous sentez-vous avec tout ce qu’il s’est déjà passé ? "Je regarde mes joueurs dans les yeux. Ils ont tous l’envie de construire quelque chose d’important, nous sommes différents. C’est une Inter différente en respect à ce qu’elle a déjà connu dans le passé, nous avons rencontré des difficultés, mais nous sommes dans une période positive." Que peut viser l’Inter ? "A présent nous sommes à cinq. La Roma est revenue dans la course, après un début de saison négatif, et la Lazio est très très proche." Et le Milan? "Il à un retard très important, c’est inattendu. Dans ma carrière, je n’ai jamais vu d’aussi grande remontée. Quand je suis arrivé à la Roma, j’avais 5 à 6 points de retards sur plusieurs équipes, et à la fin de la phase aller, nous avions nous 7-8 points d’avance. (Ndr, il s’agit de la saison 2015-2016. La Roma avait d’ailleurs pris 18 points comparé à l’Inter)." Votre Inter est-elle avantagée par l’absence de Coupe d’Europe ? "C’est vrai, mais nous aurons aussi rapidement des matchs de championnat en milieu de semaine. Je devrai donc titulariser des joueurs qui ont joué que très peu actuellement, et je ne les oublies pas. Je remplace ce qui ne fonctionne pas et, actuellement, l’Inter tourne bien... Si j’ai prêté attention à la réaction des joueurs après le match face au Torino ? Ici, nous avons que des valeurs importantes, certains se rebellent après une défaite, comme mes joueurs se sont rebellés après ce match." Un jugement sur les nouveaux joueurs ? "Vecino et Borja Valero sont deux joueurs du pays, je savais immédiatement que l’on taperait dans le mille, même si je ne m’attendais pas à voir Borja à un tel niveau. Ce n’est pas facile, pour lui, de courir et de donner de l’intensité. Skriniar est un champion, il est incroyable : Il a de la personnalité, respire la sérénité, il fait toujours les bons choix, même dans les moments les plus délicats." Comment va Icardi ? "Il a une inflammation au genou, mais il va mieux. Il n'a recommencé à courir qu’hier, son genou n’a pas regonflé, c’est un bon signe." Joao Mario veut plus d’espace... "Je le connais bien, je ne suis pas surpris par ses paroles. C’est normal qu’il tienne à être le plus souvent possible titulaire et je le considère comme un titulaire. Mais ses équipiers, qui évoluent aussi à son poste, ne font pas de mauvaises choses." L’arrivée, en janvier, de Ramires ? "Vous venez de me parler de la volonté de jouer de Joao Mario, et maintenant vous me parlez d’un autre joueur qui pourrait occuper sa place...Est-ce que vous souhaitez me mettre dans la merde avec mon joueur ?" Quel Mercato nous allons faire en janvier ? "Si on peut améliorer quelque chose, nous serons présents, mais ce n’est pas facile de trouver des joueurs plus performants que ceux que j’ai dans mon équipe. Ce qui me déçoit le plus, c’est qu’actuellement on parle d’une Inter chanceuse, alors que l’on a déjà touché à dix reprises les montants." Mon avis sur Chiesa ? "Il est très fort. C’est l’un des plus jeunes joueurs actuellement en circulation. Le mérite en revient à son père qui lui a transmis son caractère et tant de bonnes notions. Ce que j’aime chez lui c’est le fait qu’il a toujours à l’esprit, l’équipe. Il ne monte pas sur le terrain en pensant à sa propre prestation." Pourquoi avoir ouvert le hashtag #senza tregua (sans relâche) ? "Parce que tu dois être en phase avec ton temps et gardez le contact avec le monde qui utilise les réseaux sociaux." Ventura se prépare à vivre une rencontre terrible… "Et il va la va gagner tout en restant lui-même. Il fera face aux critiques qui lui ont été formulées. Je pourrais voir Italie-Suède au menu du « Restaurant de Ventura" certains ne le connaisse pas. Il est capable de renverser la situation, il faut faire confiance à Ventura. Son Italie peut gérer les tensions." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. Milan – C’est une discussion inévitable en Italie, ce soir, la Squadra Azzurra joue gros, très gros même, car en cas de contre-performance, l’équipe entraînée par Ventura sera déjà éliminée de la Coupe du Monde par la Suède. Dans son histoire, les Azzurri ont été absent du Mondial en 1958, compétition qui se tenait en….Suède ! Et du coté de la Fédération Italienne de football, on pense déjà au successeur de Ventura: Avec ses débuts phénoménaux à l’Inter, Luciano Spalletti a tapé dans l’œil de la FIGC. Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’Inter ne compte pas perdre son entraîneur. Cela s’est déjà produit dans le passé avec Mourinho et le Real, et hors de question de revivre une nouvelle traversée du désert en attendant de trouver le "Bon". Prière d’aller voir ailleurs Piero Ausilio, notre Directeur Sportif, s’est livré à Sky Sport : "Je pense à vivre les prochaines heures d’une façon plus relaxante, car c’est l’Italie qui joue et non l’Inter. La tension, pourtant, reste la même, c’est un match où tout le monde doit se faire entendre, où tout le monde doit supporter l’Inter. Il faut gagner.." Comment gagner ? "En étant attentif un maximum, il faut avoir de la patiente et se montrer capable d’attendre le moment opportun. Le match aller n’était pas un match de haut niveau, mais c’était une partie particulière, avec un but assez étrange. Aujourd’hui, ce sera un tout autre match, j’en convaincu." Le dispositif tactique ? "C’est impossible d’en inventer un en trois jours." Prêter Spalletti à l’Italie ? "Nous restons accrochés à lui, nous voulons le conserver et nous sommes convaincus qu’il sera des nôtres pour très longtemps. De plus, le problème des Azzurri ne vient pas du Sélectionneur, mais de l’équipe qui se montre très tendu. Ventura est un grand entraîneur et je suis convaincu qu’il fera de belles choses." A bon entendeur.... ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Milan – Notre Directeur Sportif s’est livré à TuttoSport. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer les déclarations de notre Directeur Sportif : "Spalletti semble être là depuis tant d’années, il s’est intégré à la perfection, pas uniquement dans le monde interiste, mais aussi dans la ville. Il a immédiatement trouvé sa place. Il a la sagesse de son âge et il apporte une contribution importante, pour améliorer la vie au quotidien à Appiano. Il y quelque chose de particulier dans sa cure : C’est un exemple, un homme de terrain, il sait comment cultiver ce qu’il récolte, il est très attentif à couper les mauvaises herbes et il l’a fait sur le terrain lors des premiers entraînements. Il insiste aussi énormément sur l’aspect de la nutrition, en une vingtaine de jour, il a fait insérer, dans son staff, un service de diététiciens qui sont quotidiennement en contact avec le Chef et le staff médical." Pensez-vous qu’il n’a suffi à Spalletti, que de quatre mois, pour donner une identité à l’équipe “L’histoire parle pour lui. Spalletti a toujours su faire bon usage de ses systèmes de jeu. Il veut voir des joueurs avec une mentalité bien précise, il veut dominer l’adversaire, il ne perd pas de vue l’organisation ni la façon de jouer et la qualité de ses adversaires. Tu ne peux pas aborder et être motivé de la même façon, si tu rencontres la Roma et le Napoli. Luciano n’est pas un révolutionnaire, je pense qu’il peut arriver à porter obtenir des résultats d’une façon différente. Il a su séduire les joueurs avec son credo : Tout le monde court et tout le monde travaille en équipe. Résultat, l’équipe travaille bien et apporte sa détermination." Peut-on dire que Spalletti est l’un des derniers "durs" à être rester dans le Calcio ? "Spalletti est le commandant de sa troupe. Vous souvenez-vous vous de ce qu’il s’est passé à Brunico entre Ranocchia et un Tifoso ? Spalletti a réagi immédiatement avec fougue, il a lancé un message à tout le monde : Ce sont mes gamins et je serai toujours présent, devant eux. Vous ne trouverez aucune interview où il ne défends pas l'un de ses joueurs. Pour lui, il est entouré des meilleurs joueurs du monde et il ne veut absolument aucune vente de ceux-ci en janvier." Peut-on le comparer à Mourinho? "Je retrouve les similitudes sur le désir de toujours augmenter le niveau, informer tout le monde, l’équipe, le club, les fans. Il veut toujours faire quelque chose de plus, pour maintenir un niveau d’alerte maximal. Sa devise est : Pensez à demain, au prochain match, mais ne vous projetez jamais trop loin." Pourrait-il être prolongé en janvier ? "Avec Spalletti, nous sommes parti du principe d’un contrat de deux ans, sans clause. Nous estimons que c’est une très bonne chose actuellement. Le moindre des problèmes est de trouver combien de temps, il a besoin pour continuer... Nous le considérons comme un véritable trésor, il est pour l’Inter et pour nos projets, le futur du club." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Milan - Luciano Spalletti s’est livré en conférence de presse après la victoire des Nerazzurri 1-2 face au Vérone Internazionale.fr vous propose les déclarations de notre Génie d’entraîneur : "Nous avons interprété beaucoup de chose de la bonne façon, nous devons nous améliorer, nous sommes ensemble depuis trop peu de temps. J’estime qu’il faut parler de comment nous avons disputé ce match, avant on pouvait compter sur les ailiers ou sur l’attaque, à présent, le danger peut venir de nulle part, cela peut commencer par le gardien et on peut aussi récupérer certains ballons. J’estime que nous faisons une expérience." Que pensez-vous de Pecchia comme entraîneur ? "Je le connais bien en tant qu’homme, en tant que joueur et en tant qu’entraîneur, nous sommes amis et nous nous parlons. Il a son propre caractère, ses propres connaissances, il a les qualités pour faire ce métier, il faut lui laisser le temps de trouver sa place." Dans certaines situations, on a vu de belles choses, mais la route reste longue…. "J’ai vu une grande équipe, je l’ai dit lors de ma première journée à l’Inter, où l’on m’a demandé de commenter le noyau que j’avais à ma disposition. C’est une équipe fantastique, c’est la mienne, elle se montre attentive, disponible au travail et elle veut écrire, également cette année, son histoire comme les anciens joueurs de l’Inter." Le Scudetto ? "Le Milan va revenir dans la course, la Lazio est quatrième et pratique un football très rapide. Si nous ne gagnions pas ce soir, nous aurions pût nous retrouver dans la zone Hors Champion’s si on compte sur une éventuelle victoire de la Roma (Ndr, la louve a un match de retard). Il faut continuer à courir, et cela débutera rapidement demain matin à la Pinetina. "Autrement, tu peux être confronté à certains problèmes. Petit, j’ai joué dans quatre cantons et j’avais le besoin de me montrer réactif sans rester sur mes acquis. J’estime que nous avons un rythme de croisière de folie, nous avons toujours des difficultés pour mettre en avant le résultat, mais encore ce soir, nous sommes devant tout le monde." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. Milan – Luciano Spalletti était l’invité d’Honneur de l’évènement relatif à la présentation du partenariat entre l’Inter et Volvo. A cette occasion, notre entraineur s’est livré au jeu de l’interview, après avoir reçu les clés de la voiture qui lui était destinée. Présentation du partenariat Peu avant l’interview de Luciano Spalletti, Michael Gandler, le Directeur des recettes de l’Inter s’est félicité de ce partenariat : " Nous sommes très fier d’être ici avec Volvo, il y a des choses que nous devons changer, mais d’autres qui doivent toujours aller de pair. Le partenariat avec Volvo fait partie de ces derniers. Nous avons connu tellement de succès ensemble et nous espérons que nous parviendrons à réaliser, ensemble, des résultats qui graviteront au tour de notre équipe et de notre entraîneur. Nous sommes très fiers du retour de Volvo, c’est un partenariat de trois ans qui est très important. Volvo croit en nous et en la ville de Milan." Au tour de Spalletti Le Derby ? "’C'est une partie folle, merveilleuse qui se vit et se respire tous ensemble. Mais nous devons y arriver en étant lucide, en ayant le calme nécessaire, sinon nous risquons de passer par-dessus bord. C’est une partie spéciale car elle te fait battre le cœur de l’ensemble de nos tifosi." Les internationaux ? "C’est une limitation obligatoire, j’ai besoin d'un peu de chance. Je vais voir comment les joueurs vont être utilisés, en espérant qu’ils reviendront tous dans des conditions acceptables. Il y a aussi les voyages, qui peuvent représenter une charge de fatigue, surtout s’ils sont long. J’espère qu’ils disposeront encore d’assez d'énergie mentale et physique. Nous chercherons à objectiver tout cela, mais cela reste du football." "Nous devons veiller sur tous les joueurs, il n’y a plus ce laps de temps long qui pouvait de permettre de récupérer entre deux matchs. Tu dois savoir récupérer plus rapidement, car tu es obligé de te donner plus, au match suivant." Icardi ? "J’ai entendu dire qu’il était observé et que l’on me contactera en cas de problème, actuellement Icardi s’entraine tranquillement et je suis serein." S’il sera titulaire ? "Allez-le lui demander, j’ai déjà mes problèmes! Je serai contraint de faire en fonction des choix de Sampaoli qui a à sa disposition de vrais buteurs. Il doit bien s’intégrer. De plus, un joueur qui a été écarté longtemps doit savoir répondre présent lorsqu’il endosse le maillot." La VAR "Cela doit absolument continuer, on a vu des améliorations. On se doit d’aller vers cette technologie, elle a fait ses preuves, elle apporte un plus. Je ne comprends pas ceux qui qui veulent absolument revenir en arrière, car cela apporte de bonnes choses, nous sommes sur le bon chemin." La Volvo ? "Elle fonctionne toute seule, elle est tellement innovante qu’elle me dépose à la maison sans que je ne fasse quoi que se soit." Le fait que le dernier titre interiste ait été gagné avec Volvo ? "C’est de bon augure, l’accord court sur plusieurs années, cela veut dire qu’on ne changera pas non plus d’entraineur ...il rit. Nous avons besoin de ce type de collaboration importantes." Si le Derby sera différent de celui de Rome ? "C’est une rencontre folle, merveilleuse, qui se vit et se transmet au quotidien. Je pourrais m’exprimer après le match, mais je sens les cœurs des tifosi battre, je ressens cette responsabilité et j’affronte un très grand ami qui est Montella." "Montella était l'un de mes joueurs, je l’ai fait jouer dans l'une de mes rencontres décisives, il nous avait sauvé, lorsque nous étions tous les deux à Empoli, pour éviter de chuter en C2. Il avait eu des problèmes cardiaques et il avait été mis à l’arrêt plusieurs mois, je l’avait aligné dans ce match et il s’est avéré décisif et déterminant, pour le résultat : Nous l’avions emporté 1-0 et on était sauvé. L’année suivante tournait plus au tour des jeunes, mais il avait déjà un certain intérêt. J’ai eu Montella dans plusieurs de mes équipes." Le Classement ? "Les points que nous avons obtenus sont importants, mais on aurait pu en avoir plus. Nous avons besoin de toujours nous créer la possibilité de suivre une route importante voire gigantesque. Nous avons besoin de nous faire reconnaître et que nos joueurs sachent parfaitement où aller." "Si quelqu’un sait ce qu’il a à faire, il sera plus disponible et participera plus. Nous devons encore grandir sur plusieurs de ces aspects, je m’occupe de cela. C’est encore tôt pour faire assimiler, à l’équipe, le concept du football que je souhaite obtenir." Quand verrons-nous l’Inter de Spalletti ? "C’est difficile à dire. Je vois une grande disponibilité de la part des joueurs. Je m’attends à ce qu’ils s’améliorent match après match. Je m’attends à ce que l’équipe mette en évidence de la personnalité et du caractère, je m’attends à ce qu’elle ne se sente inférieure à personne." Pourquoi Icardi est-il hors-forme ? "Ce n’est pas du tout le cas dans le dernier match. Je l’ai vu très souvent aider les milieux de terrains, je suis plus intéressé au collectif, moins à la profondeur. Pour moi, dans ce dernier match, il a été parfait. J’ai vu ce que je voulais voir de lui." Brozovic peut-il occuper le rôle de Trequartista ? "Je ne crois pas que nous puissions créer des postes comme cela. J’ai fait un roulement, car j’ai cinq joueurs qui tiennent énormément à conserver, bien au chaud, leurs maillots de titulaire. Il y a des choses par-ci par-là qui peuvent te permettre d’économiser de l’énergie et te sentir frais. Tout le monde se donne, surtout si tu parviens à obtenir un résultat important, tout le monde apporte sa contribution." Signeriez-vous pour la seconde place ? "La deuxième place est un truc sympa. (ndlr : avec ou sans Bwin Code Bonus) Voyons voir, ce serait trop facile. Il y a tellement de choses à faire en dehors. Nous devons être comme une belle voiture...." ®Antony Gilles & Damien Chibane – Internazionale.fr
  14. Milan – Toujours plus leader, toujours plus un fil conducteur, toujours présent....Dès le début…Luciano Spalletti, en trois mois de présence, n’a pas abandonné l’Inter d’un centimètre ou même d’une seule seconde. Il est là pour lui permettre d’avancer à grands pas, avec de nouvelles recrues, et de s'améliorer sous tous les points de vue. Les résultats lui donnent raison On ressent de plus en plus, à la Corso Vittorio Emanuele, l’impact de la présence de Luciano. Comme en témoigne encore un souper qui s'est tenu, ce mardi soir, dans un restaurant entre Massimo Moratti, Steven Zhang, Angelomario Moratti et Luciano Spalletti. Cette "réunion" a été confirmée par la Gazzetta Dello Sport. Peut-être que lors de ce dernier, Spalletti a expliqué son secret sur les performances du rendement défensif de l’Inter, qui d’une véritable passoire et disposant d’importantes lacunes il y a encore six mois, est actuellement une excellente défense, qui est digne des plus grands clubs d’Europe. “…Au-delà des phrases déjà faite, l’Inter est en train de devenir une véritable équipe collective qui ne laisse aucune place à la gloire personnelle. Spalletti, qui étudie jour et nuit des solutions, sait comment manœuvrer tout en évitant que les fondations qu’il a créées ne s’effondrent." Bunker défensif "Comparer l’Inter a un très grand d’Europe actuellement peut sembler étrange, encore plus dans l’esprit même de ses propres Tifosi, pourtant si l’on se base aux statistiques, l’équipe n’a encaissé que 2 buts en 6 matchs, elle est, au niveau des plus grands championnat européen, avec Manchester City la seule équipe européenne à n’en avoir encaissé que deux, seul le Borussia Dortmund fait mieux avec un but pris." Travail en arrière-plan En effet, Spalletti n’est pas un magicien qui fait des miracles, c’est avant tout un bourreau de travail, qui a composé son staff avec des personnes allant dans le même sens que lui et cela se répercute forcément de façon positive sur l’équipe: "Dans l’attente du beau jeu, pour celui qui veut uniquement voir cela, Spalletti a apporté une solidité à un groupe rempli de doute et d’insécurité depuis l’incroyable harakiri de la saison écoulée. Déjà à Riscone, Spalletti a martelé les siens sur les phases défensives, il a de plus renforcer son staff avec l’arrivée de Martusciello, qui depuis l’Empoli, a renoncé à entrainer une équipe pour suivre son ami et son groupe de travail." "Martusciello est une réelle valeur ajoutée et si notre secteur défensif se porte aussi bien, il y a aussi l’impact des joueurs et plus en particulier du Super-Guerrier Skriniar, qui recruté à la base pour servir de remplaçant, est à présent un élément incontournable et irremplaçable de l’équipe. Avec le métier de Miranda, il constitue le point de départ de cette renaissance défensive Nerazzurra." "La concentration et la volonté de nos nouveaux latéraux, permet de faire des pas en avant, même si les attentes sont énormes pour les joueurs qui occupent ces postes. Dalbert, par exemple, se montre extrêmement attentif dans le respect des consignes de Spalletti, car il sait que cela lui permettra d’aller de l’avant. De plus, il participe également à l’effort collectif. Les performances de Perisic, voir de temps à autre de Candreva y sont liées, tout comme le Semi-Remorque qui traverse tout ce qu’il trouve sur son chemin, lorsqu'il est dans le match : Gagliardini." Spalletti encourage les siens et encore ce dimanche, il a prouvé qu’il était un maître en psychologie. Il a félicité Icardi en disant de lui : "Icardi est parvenu à inscrire un doublé en parcourant plus de 60 mètres, pour sauver sur la ligne un but tout fait à Rosi, ce sauvetage vaut un doublé de sa part." Notre Vipère Nerazzurra parvient à endormir la méfiance de son adversaire, avant de lui faire très très mal "Et une statistique est révélatrice du mental retrouvé de nos joueurs, ils peuvent se faire secouer, être mis sous pression, Spalletti crie et encourage les siens, jusqu’à en perdre la voix, car au final, et plus particulièrement dans le dernier quart d’heure du match, l’Inter fait extrêmement mal à ses adversaires, généralement, elle se montre extrêmement dangereuse à partir de la 77ème minute de jeu." "Ce qui est sur actuellement, c’est que même secouée, l’Inter inscrira au moins un but dans le dernier quart d’heure. Elle est déjà parvenue à inscrire plus d’un but en moins de 13 minutes. Cela s’est déjà produit à 8 reprises durant les six premières journées de Serie A. Ces buts, au-delà de la répercussion pour le classement, sont extrêmement dur à encaisser pour les adversaires qui pratiquent parfois un bien meilleur football. Dans ce championnat, il y a 7 buts qui ont été inscrit dans le dernier quart d’heure sur 12 inscrits." "Si un match ne durait que 75 minutes, l’Inter serait 8ème en Serie A et la Champion’s League ne serait déjà qu’un rêve. Mais un match dure 90 minutes et c’est précisément dans ce dernier quart d’heure, que les coups de reins de nos Nerazzurri sont extrêmement douloureux pour leurs opposants, et c’est là que se fait la différence." S’agit-il d’une consigne imposée par Spalletti suite à des situations répétées à l’entrainement ? Est-ce que l’Inter continuera à démolir psychologiquement son adversaire en marquant en fin de match ou est-ce uniquement de la chance ? Qu’en pensez-vous ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. Milan – Ce début de saison de l’Inter n’est pas sans rappeler les débuts de l’équipe du Mancio lors de la saison 2015/2016. Il Mancio était parvenu à réaliser un quinze sur quinze avec son Inter. Actuellement, Spalletti en est à quatre victoires consécutives et peut égaler, en cas de victoire face à Bologne, Il Mancio. En effet, il ne suffit pas de gagner quatre matchs face à la Fiorentina, la Roma, Spal et Crotonoe. Les experts les plus convaincu du Calcio savent que l’Inter doit faire bien plus pour convaincre et, ce n’est qu’en travaillant durement qu’elle récoltera les fruits de ses efforts. Actuellement, le jeu proposé par l’équipe, malgré les victoires, n’a pas convaincu. Spalletti et les siens ont tout de même démontré une solidité défensive qui a fait cruellement défaut à l’Inter depuis de nombreuses saison. Mais l’objectif principal reste de se qualifier en Champion’s League et malgré ses très bons débuts, Mancini a échoué dans cette épreuve en terminant à la 4ème de Serie A. Mancini ou Spalletti ? Pourtant l’équipe de Roberto Mancini avait très bien débuté, l’équipe jouait mal sur le terrain, alignant même très régulièrement les 1-0, mais elle a fini par s’écrouler à la reprise de Janvier. Un lien s’était cassé entre le vestiaire et l’entraineur et les résultats s’en sont fait ressentir. A présent, l’Inter a, à sa tête, Luciano Spalletti, il a de la personnalité, il est respecté dans le vestiaire et il sait pousser des gueulantes, voir même exclure la Bandiera de l’équipe. Allez demander à Totti son avis…. L’Inter a procédé cette année, à un recrutement à tous les postes, sur le onze titulaire, l’année passée, seul le trio offensif a survécu : La défense a été renouvelé à 75%, Borja Valero et Vecino sont au-dessus du lot, même si pour le premier l’âge se fait ressentir. Cela change avec le début de saison chaotique de l’Inter l’année passée. Spalletti est un Homme qui sait parler et il a su convaincre Perisic de rester, il motive les joueurs tel Mourinho en 2009/2010. Son objectif est de se battre jusqu’à la dernière seconde de la dernière journée du Championnat, pour lui, peu importe si le jeu proposé sur un match « raté » est de piètre qualité, le plus important, ce sont les trois points. Cela rappelle assez bien l’Inter de Mancini de 2015, avec un réalisme devant le but assez impressionnant, en effet Dominer n’est pas gagner. Pour Alessandro Del Piero, l’ancien Capitaine emblématique de la Juventus, le choix est fait "Je crois que l’Inter de Mancini était meilleure, jusqu’à Noël, elle était géniale et montrait une très grande solidité. Sur le long terme, je crois par contre que l’Inter de Spalletti terminera mieux la saison." La joie de Spalletti sur le but de Perisic ? "Il s’est exprimé d’une façon importante en fin de match, il sait que c’était un moment clé de transformation et que cela lui permettra d’apporter de la continuité et de continuer à faire de bonnes choses, car arriver à remporter des matchs aussi compliqués de la sorte, est un très bon signe." "Selon moi, il doit être heureux en lui-même. Il voit son Inter dans le Top 3. Pour moi Mancini avait fait un grand championnat, mais je pense que Spalletti peut faire mieux. Être dans les trois premiers. Spalletti est capable de gagner 11 matchs en faisant des 2-0. De plus, je pense que sur le long terme, il est en train de construire quelque chose de plus solide à l’Inter. Au niveau de l’effectif, l’Inter n’est inférieur à personne, ce sont les joueurs qui, alignés tous ensemble, font et feront la différence." Alessandro a donné son avis, et vous, qu'en pensez-vous ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. Milan – En effet, le fils de Jindong Zhang, le propriétaire de notre club, a réellement le profil du futur Président présent que nous attendons tous. Steven Zhang était Riscone di Brunico, pour assister à l’entrainement matinal des joueurs et au premier match amical estival de 2017 face au Wattens qui s’est tenu dans l’après-midi. Le fils de notre propriétaire a d’ailleurs publié sur Instagram une photo de Brunico avec le commentaire “Travail en cours à Brunico”.De plus, Steven, même s’il n’a pas parlé avec l’équipe, a tenu à rassurer Spalletti sur la volonté du Suning d’investir durant cette saison estivale de Mercato. Naturellement, Steven a demandé comment se déroulait le début des entraînements et il a garanti que les acquisitions de joueurs, demandés par Luciano, viendront. Elles sont en cours de négociation, mais pour l’heure rien n’est encore conclu.La présence de Steven a fait très plaisir à Luciano Spalletti, mais aussi aux tifosis qui ont apprécié le geste de notre futur Pésident, encore âgé de 25 ans.En effet, la dernière fois qu’un Président était présent à l’entrainement, c’était Massimo Moratti, en 2013. Durant l’ère Thohir, ce dernier ne s’est jamais déplacé de Jakarta pour se rentre à Trentino. Même s’il est vrai que notre Zhang jr vit désormais à Milan et ne rencontre pas les mêmes difficultés.De plus, Steven s’est rendu au Val Rendena, afin de rencontrer en personne, les tifosi des Inter Club.®Antony Gilles - Internazionale.fr
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