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31 résultats trouvés

  1. Napoli vs. Inter

    jusqu’à
    Samedi à 20h45 au Stade San Paolo.
  2. Milan – L’éditorialiste du Corriere Della Sera, Mario Sconcerti, est intervenu aux micros de TMW Radio. Ce dernier a analysé la victoire de l’Inter, même si on peut également considérer que le Milan a réalisé une très belle rencontre hier soir. "Tout dépend du point de vue : D’un côté tu peux encourager l’équipe qui a démontré une performance encourageante, de l’autre, tu peux aussi faire face à une équipe qui a eu la malchance de perdre à la dernière minute, dans un Derby où elle avait pourtant bien joué. On ne sait pas quoi dire de plus, car le monde entier t’a regardé." "Le Derby, même s’il est très bien joué, se doit avant tout d’être gagné. Et j’ai vu un très mauvais Milan en première période. Puis, en seconde, ils se sont révoltés et je le répète, ils n’ont pas eu de chance, car sincèrement, cela ne lui permet pas de faire grandir son projet." Invité surprise "La Lazio, avec le Napoli, est l’équipe la plus complète du Championnat. Il y a encore quelques temps, on pouvait y rajouter la Juve, qui pour l’heure semble être en pleine confusion... Les acquisitions estivales n’ont pas répondu aux attentes : Matuidi est un joueur "normal". Il est bon car il est discipliné, mais il n’est pas au niveau pour jouer les premiers rôles. De plus, la Juve, actuellement, ne parvient plus à construire son jeu, ce qui est totalement à l’opposé de la Lazio et du Napoli. Cette construction du jeu qui te permets d’aller de l’avant." "Mais la grosse surprise, à ce niveau de la saison, c'est l’Inter, qui à tous le niveau doit encore "commencer" à jouer. Elle a remporté sept matchs sur huit parties disputées, mais sur le terrain, elle n’a pas encore développé un très beau jeu. On peut, dès lors, voir le verre à moitié plein et dire que ces comparaisons sont toutes légitimes. De cette façon, tu es sûr de gagner quelque chose. Mais surtout, lorsque l’on regarde le classement, la position la plus surprenante est la seconde place de l’Inter, avec tout le respect que j’ai pour les performances du Napoli". Sarri et la polémique du calendrier "Comment dire, ça fait partie de son caractère de se plaindre. De plus, il ne se sent plus autant adapté que cela à être un véritable acteur dans la Lega, alors que qu’il est à la tête de l’un des plus importants clubs d'Italie: Le Napoli." "La Lega n’est pas Madame Soleil, et elle doit faire avec l’ensemble des clubs de la Serie A. De fait, sa déclaration, même si elle ne m’étonne pas, ne peut en absolument pas remettre le calendrier de la saison en question." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  3. Milan – Avec l’absence quasi certaine de Brozovic, qui s’est blessé en équipe nationale, Spalletti est entrain de plancher pour déterminer qui sera le trequartista de l’Inter en vue du Derby. Inter-Milan, la probable formation de Spalletti : Pour l’heure, Joao Mario est donné comme favori. Spalletti veut voir une réaction d’orgueil du lusitanien et il sera épaulé par Perisic et Candreva. En pointe, Icardi sera bien sûr présent. Concernant le milieu de terrain, on semble se diriger vers le duo Vecino et Borja Valero. La défense est déjà sûre par contre : D’Ambrosio, Skriniar et Miranda devant Handanovic. L’unique exception concerne le poste de latéral gauche. Qui sera aligné entre Dalbert et Nagatomo ? ®Antony Gilles & Damien Chibane - Internazionale.fr
  4. Série A - J8 : Inter 3-2 Milan

    jusqu’à
    Dimanche 20h45, stade Giuseppe Meazza
  5. Milan - D’après la Gazzetta Dello Sport, le Président Fédéral, Carlo Tavecchio, compte déposer un projet qui aura un impact dans le monde du Calcio. En effet, il souhaite faire passer la Serie A à 18 clubs au lieu de 20, la B de 20 au lieu de 22. De réduire la Serie C en deux groupes de 18 équipes au lieu de 20 actuellement. Il s’agirait d’un bon coup de balai au sein des équipes professionnelles, qui passerait de 102 à 74 avec une redéfinition pour les Dilettanti (le football amateur). Ce projet est coordonné par Cosimo Sibilia, Le Vice-Président vicaire de la FIGC et cela se répercutera jusqu’à la Serie D. avec toute une série de réformes. Ce qui est sûr, c’est que Tavecchio va aborder sérieusement ce sujet en janvier. Actuellement, les deux compétitions majeures sont mises sous administration, donc ils n’ont pas leurs propres interlocuteurs institutionnels. On s’attend à ce que la Lega Serie A et B renouvellent avec la tradition d’avoir ses propres organes internes, afin de débuter avec des représentants de toutes les composants intéressés, aux discussions. Il semble actuellement, que l’on enregistre une timide ouverture de la Lega Pro, en vue d’une réduction de son organigramme, sur un plan étalé sur plusieurs années. Des contacts ont eu lieu avec le Président Gabriele Gravina, qui représenterait les 38 clubs imaginés par Tavecchio pour la Serie C. De son côté, la Serie B devrait aussi s’adapter aux répercussions entraînant le passage à 20 club et le numéro un de la Via Allegri compte encaisser le choc, afin de voir les championnats inférieurs se subdiviser au mieux, mais compte également faire pression ensuite sur le Championnat le plus important, la Serie A. Le chemin est encore long, mais pour l’heure, il n’y a encore rien qui pourrait permettre de procéder à la réforme de la Serie A Cela pourrait se discuter dans un futur proche, mais les variables et les différents scénarios sont très complexes. Il suffit juste de songer aux intentions du Ministre des Sports, Luca Lotti, qui souhaite réformer la Legge Melandri en touchant aux critères de répartitions des trois télévisés, avec l’établissement d’une mesure ad hoc, en vue de légiférer sur une stabilité. En effet, le format sportif des championnats est en relation direct avec les revendications économique. Toutes les équipes de Serie A sont habituées à vivre dans un cadre de réciprocité et ce serait un exploit de voir cette réciprocité se répercuter entre les autres ligues. Même si une nouvelle tentative sera proposée. Ce qui est sûr, c’est que la façon dont est structuré le Calcio professionnel actuel n’est pas tenable Il va y avoir un problème de soutenabilité financière et la compétitivité en subira les répercutions. La Serie A à 20 n’est pas un emblème. L’écart, entre les grandes écuries et les petites, reste important et il ne se réduira pas en rayant deux clubs d’un simple trait. Il serait peut-être plus judicieux de revoir le système de redistribution économique, en misant sur le mérite, en évitant de spéculer sur certains matricules et en changeant la culture sportive des dirigeants. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Milan – Parfois, les certitudes proviennent des chiffres, et plus d’une fois, ils peuvent nous informer sur la dimension d’un travail, d’un projet, d’une idée. Le travail réalisé par Spalletti, depuis son arrivée à Appiano est mis en avant, de par son dévouement, ses échanges de connaissances techniques et tactiques. Pourtant, son impact, qui se voit tant, ne remonte qu'à trois mois. Actuellement l’Inter est seule troisième en cette sixième journée de Serie A Si c’est pour voir du beau jeu, il faudra repasser, car la vraie marche de fabrique de notre "Chef de Projet" venu de Certaldo est tout autre, il faut du temps et de la patience. Des résultats inattendus, comme la victoire sur le terrain de la Roma, montrent déjà des signes d’encouragements. D’ailleurs ce n’est pas pour rien si les Tifosi soutiennent en nombre les Nerazzurri, cela s'est encore prouvé ce dimanche à San Siro. Le bilan est simple : l’Inter a obtenu sa cinquième victoires en six matchs de Championnat, elle ne s’est pas inclinée, et elle ne se retrouve qu’à deux longueurs du Napoli et de la Juventus qui sont seuls en tête avec le maximum de points Il s’agit tout simplement d’une incroyable amélioration comparée à l’année passée, où l’Inter de De Boer, après six journée n’avait ‘que’ 11 points au classement, certes à la quatrième place, mais avec uniquement 8 buts marqués (contre 12 actuellement) et 6 encaissés (contre 2 actuellement), soit un goal-average de +10 au lieu de +2 . Notre défense, actuellement, est l’une des meilleurs d’Europe après six journées de Serie A. Si l’on compare les deux classements, nous sommes troisième, invaincu, avec un bonus de 5 points en Serie A. Il n’y a que l’Inter qui a réalisé cette ‘performance’. Le Napoli s’est amélioré de 4 points et la Juve de 3 points. Le Milan juste de 2 points, tout comme la Roma, mais les Giallorossi ont un match en retard à disputer le week-end prochain et en cas de victoire, La Louve serait quatrième, à un point de l’Inter. Le jeu sur le terrain n’est pas encore "au point" et Spalletti cherche à présent à apporter du beau jeu, mais au niveau statistique, l’Inter de Spalletti est sûr de bons rails et réalise un très beau parcours. Reste juste à présent à voir du Spectacle et arrêter de se faire des frayeurs inutiles pour notre Pazza Inter! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Milan – Cette information émane de la version en ligne du site Il Sole 24 Ore. On apprend que Sky et Mediaset Premium n’apprécient absolument pas, les décisions prises par la Lega Serie A qui pourrait pénaliser les taux d’écoutes des deux principaux distributeurs des matchs en Pay-Per-View: "Mediaset veut un avis juridique réel. Sky demande avec un ton plus calme et pour des raisons similaires, de revoir le calendrier, pour protéger l’architecture du produit et les investissements réalisés. Les deux principaux distributeurs des matchs en Pay-Per-View ont donc écrit entre hier et aujourd'hui à la Lega pour exprimer leurs "fermes opposition" au calendrier des matchs, notamment en ce qui concerne les nouvelles adaptations du samedi à 15h et du dimanche à 18h, qui n’étaient pas prévues dans le contrat 2015/18 et qui pourrait entraîner une distorsion de l’offre commerciale." "Les chaines payantes se plaignent également du fait que les matchs avancés, de même que le dernier match de chaque journée, concernent à 20h45 des équipes qui ne sont pas suivi par des vagues importantes de supporters, et ce au détriment d'un grand nombre d'abonnés, vu qu’il peut y avoir bien plus de matchs, de haut niveau, qui peuvent se disputer à cet horaire." "Ils soulignent également que les bénéficiaires indirects des cahiers de doléances sont l’Inter et le Milan qui, évidemment préfère, jouer l’après-midi, vu qu’ils sont de propriété chinoise et que cela présente un plus avantageux pour le public asiatique (ndlr : à 15h00 en Italie il est 21h00 ou 22h00 en Chine, en fonction de l'heure d'été/hiver ; la Chine ne change pas d'heure ; On vous laisse calculer l'horaire chinois d'un match à 20h45 à Milan). Les bénéficiaires directs sont, par contre, Tim et Eleven Sports qui donnent le droit de voir en direct sur pc, tablette ou mobile, les matchs de championnat à des prix qui diffèrent sensiblement des valeurs du marché. Ces derniers, seraient maintenant capables de confectionner, avec un minimum d’investissement économique une offre très attractive." Marco Bellinazzo. Réponse de la Lega Serie A La Lega Serie A ne s’est pas fait attendre pour répondre aux accusations de Mediaset Premium et de Sky : "En mérite aux programmations des rencontres de la Serie A du championnat en cours, et plus en particulier en ce qui concerne les retransmissions du Milan et de l’Inter, Mediaset Premium et Sky ont adressé une lettre de protestation à la Lega Serie A. Cette dernière, qui a été publiée par le journaliste économique, Marco Bellinazzo (voir ci-dessus), a été confirmée par la Lega Serie A. A la Via Rosellini ont tient à préciser: "La Lega Serie A prend acte, dans le plus grand respect, des avis exprimés par les deux titulaires des droits nationaux principaux du championnat, avec lesquels, elle entretient des relations de collaboration depuis de nombreuses années. La Lega se montre disponible pour prendre le temps de discuter, dans un état d’esprit total, impliquant un dialogue constructif afin de trouver les solutions les plus efficaces, pour améliorer continuellement l’offre de télévision et de défendre la valeur de la Serie A." Les Horaires et les choix des matchs: "La Lega confirme qu'elle est en pleine conformité avec les termes du contrat et des règlements, tant sur le plan de l’utilisation des diffusions des matchs le samedi à 15h, que le dimanche à 18h. Et ce, afin de favoriser l’amélioration de chaque grille horaire, en ayant le maximum de respect pour les besoins des téléspectateurs et des spectateurs présents au stade. De plus, la possibilité de voir les rencontres sur internet et les plateformes mobiles n’a pas changé par rapport aux deux saisons précédentes, cette dernière répondant principalement au critère de la rotation maximale des équipes impliquées." Du côté de l’Inter et du Milan, il n’y a pas eu pour l’instant de réaction. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. Milan – L’Inter a retrouvé le chemin de la victoire, non sans difficulté, après son match nul réalisé sur le terrain de Bologne, en s’imposant en toute fin de match face à une très belle équipe du Genoa. Retour sur la première mi-temps Avant même le coup d’envoi, la Curva Nord rend hommage à Bersellini, qui s’en est allé cette semaine : "Intégrité et pureté. Le Calcio, le vrai, a perdu un Géant. Faites bon voyage Mister Bersellini". L’Inter tente rapidement de se montrer dangereuse : Sur un de Candreva de la Droite, la reprise de Perisic ne passe qu’à un souffle. Le Genoa n’est pas en reste et Biraschi teste les réflexes d’Handanovic à la 15’. En fin de première période, les deux équipes peuvent prendre l’avantage : à la 43’ Handanovic démontre son talent en déviant en corner un tir à distance de Taarabt. Réponse de l’Inter deux minutes plus tard avec Brozovic, qui, à l’entrée de la surface, touche le poteau droit de Perin Retour en seconde période Le Genoa débute fort, Le tir du gauche de Laxalt, à la 47’ passe de peu au-dessus de la transversale. L’Inter de son coté, prévisible, éprouve de grande difficulté dans la construction, de fait Spalletti procède à des changements avec l’entrée importante d’Eder à la 60’ en lieu et place de Candreva Brozovic, l’un des meilleurs sur le terrain dispose d’une double occasion face à Perin à la 70’. Si le score n’est pas débloqué, le mérite en revient grandement à Perin. A la 71’ Karamoh fait ses grands débuts à l’Inter en remplaçant un Borja Valero hors forme. Son impact dans la rencontre se fera immédiatement ressentir. A la 73’ Eder teste de nouveau les réflexes de Perin. L’impact de Karamoh change la tournure de la rencontre et le Genoa commence à sérieusement subir. A la 81’ Joao Mario remplace un Brozovic qui a montré du bon aujourd’hui. Ce dernier changement s’avèrera décisif car à la 87’minute de Jeu, sur un corner botté par Joao Mario, Danilo D’Ambrosio délivre les siens. Le Genoa pette les plombs en fin de match avec les expulsions d’Omeonga qui, sur un contre faisait faute en qualité de dernier homme sur Eder, ensuite sur Taarabt qui taclait très durement notre très jeune pépite de Caen, Karamoh, Guida bien placer pour analyser cette faute jugeait le comportement du génois très dangereux et sortait un second rouge direct. L’analyse individuelle Pour l’Inter Le(s) meilleur(s) : Vecino a clairement brillé aujourd’hui, D’Ambrosio a inscrit le but décisive et Skriniar a fait du Skriniar durant l’intégralité de la rencontre. Les changements en seconde période de Spalletti auront eu un impact très important sur le résultat final du match. Le(s) pire(s) : Borja Valero, méconnaissable lorsqu’on connait le potentiel du joueur, hors du coup jusqu’à sa sortie. Il n’a pas su servir de point d’appui et ne parvenait pas à réaliser des phases de constructions concluante. En seconde mi-temps, lorsque l’Inter a augmenté le rythme de la rencontre, Borja était complètement invisible. Pour le Genoa : Le(s) meilleurs : Omeonga, très belle prestation pour le jeune milieu de terrain qui a apporté du dynamisme et de la puissance en face d’interdiction, une prestation de haut niveau pour l’ancien d’Avellino, qui n’a pas eu peur de tenter sa chance en fin de match en testant les réflexes d’Handanovic. Son expulsion en fin de match n’est pas dans le but de faire mal à l’adversaire, mais plus d’une faute ‘professionnelle’ avec tout ce que cela implique lorsque tu es le dernier défenseur. Le(s) pire(s) : Biraschi, qui a énormément souffert face à Perisic et à quelques reprises face à un Icardi moyen. Sur le but de D’Ambrosio, ce dernier est fautif car il ne surveille pas notre numéro 33. Conclusion L’Inter joue avec le feu, l’Inter peut à présent compter sur une défense qui n’a encaissé que deux buts en six matchs, mais l’Inter est prévisible et ses adversaires savent comment la mettre en défaut et lui poser des problèmes. À la vue des prestations d’équipes, le fait de voir l’Inter réaliser un 16 sur 18 en six journée de championnat tient vraiment à un fil. De son côté cela fait deux matchs que Maurito joue le rôle de Casper en attaque, aurait-il perdu ses capacités en se rasant les cheveux ? L’Inter conforte sa troisième position et crée déjà un petit trou de +3 sur la Lazio qui est quatrième…. Préférez-vous voir l’Inter l’emporter en jouant mal ou l’Inter perdre en jouant bien ? Tableau récapitulatif Inter 1 -0 Genoa Buteur(s): 87′ D’Ambrosio (I) Inter (4-2-3-1): Handanovic; D’Ambrosio, Miranda, Skriniar, Dalbert, Vecino, Borja Valero (71′ Karamoh); Candreva (60′ Eder), Brozovic (81′ Joao Mario), Perisic; Icardi Entraineur: Luciano Spalletti Genoa (3-4-3): Perin; Biraschi, Rossettini, Zukanovic; Rosi, Omeonga, Veloso (79′Rigoni), Cofie, Laxalt (53′ Migliore); Taarabt, Pellegri (29′ Pandev) Entraineur: Ivan Juric Arbitre: Guida di Torre Annunziata Averti(s): Migliore, Perisic Expulsé(s): Omeonga, Taarabt ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Milan – Luciano Spalletti s’est livré en conférence de presse d’après-match d'Inter-Genoa, suite à la victoire, 1-0, des Nerazzurri au Meazza : Eder et Karamoh sont-ils prêt^s pour jouer dès les premières de de jeu ? "Actuellement, nous sommes trop basiques dans la gestion du ballon, mais le chemin emprunté est correct. Je n’ai pas les joueurs qui peuvent passer à travers deux trois adversaires, nous devons nous créer des occasions importantes lors des un contre un, cela peut se passer sur 50 mètres. Ivan en est capable, Candreva aussi, mais il doit être plus sur de lui, dans chacune de ses possibilités, il ne doit pas oublier qu’il en est capable. Notre qualité doit être collective, la partie se gagne en équipe, l’équipe a du rythme." "Tu peux aussi avoir quelques accélérations improvisées, comme l'a fait Karamoh et cela t’apporte un plus, mais dans son cas, il a cette qualité, mais il lui en manque une autre, d’un autre type. Nous devons parvenir à être mieux équilibré, à faire mieux lorsque l’on est en possession du ballon et lorsque nous sommes en phase de construction, nous sommes trop prévisibles, nous avons l’Animal qui attend devant la surface de réparation, mais on ne peut pas systématiquement se projeter avec le ballon, pour le lui faire parvenir" "J’ai vu une équipe qui nous a posé des problèmes et qui a bien coupés les lignes. J’ai déjà dû le dire face à Spal, mais même le Napoli a éprouvé des difficultés, car le Genoa a une stratégie bien définie, il reste égal à lui-même. De plus, tu peux avoir le choix d’aligner un certain type de joueur avec certaines caractéristiques, il peut parvenir à apporter à l’équipe la solution qui te manquait, mais l’équipe ne doit jamais se laisser embarquer et rester posée. A chaque fois, il nous manque un peu de qualité, de plus, je suis exigeant, mais l’équipe est sur la bonne voie." Icardi souffre.... On aurait cru qu’il avait à faire à Nesta et Canavaro, qu’est-ce qui ne va pas ? Est-ce dû au fait que le Genoa a extrêmement bien défendu ? "C’est bien plus difficile de construire une mentalité d’équipe, de construire un caractère fort et au final de ne pas gagner ton duel face à ton adversaire. Aujourd’hui, c’est ce qu’il s’est passé. Nous devons faire plus, mais le Genoa était bien regroupé, nous les avons attaqués, pressés et on a dépensé énormément d’énergie pour éviter de ne pas laisser des espaces derrière, nous avons dû faire seulement attention à certaines de leurs phases de jeu." "Icardi fait ce qu’il devait faire. Ce qu’il a fait dans notre surface de réparation vaut deux buts, même si cela peut ne pas vous plaire. Quand tu as du carburant dans les jambes, il peut arriver que parfois tu le consomme pour le bien du collectif, pour tes équipiers. Il doit aussi se donner un équilibre, il peut marquer un but en moins, s’il récupère plus de ballon, mais mon intention est qu’il puisse combiner les deux." Comment jugez-vous l’Inter ? "Je l’ai déjà dit un jour, je me suis prêté une fois au travail de journaliste, c’était à Coverciano et j’étais motivé, je voulais parler de football. Certainement que j’ai aussi fait pire que vous, mais j’étais serein. Par contre, je n’arrivais pas à avoir cet esprit critique, comme cette critique que je peux avoir envers moi-même. Je veux faire mieux que les autres, je me dois faire mieux. Et même si je n’atteint mon objectif maximal, j'ai une base qui me permet de disposer d’une créativité supérieure. Cette créativité, nous ne l’avons pas encore actuellement, , mais aujourd’hui nous avons fait un bon match, mais il est nécessaire de faire plus. Nous sommes dans la suffisance, je donnerais un 6 moins moins à l'Inter. Ne pas laisser la victoire à l’adversaire est déjà une qualité importante." Comment ajuster le poste de Trequartista ? "Mon modulo mise sur le fait que les trois milieux doivent se trouver sur la même ligne, dans cette zone, nous devons être assez bons pour jouer au ballon entre les médians, les ailiers et les centraux. Tout le monde doit participer, y compris les trois milieux. J’ai dû procéder à des changements de positions ici et là, afin d’éviter qu’ils prennent des choix qui peuvent s’avérer toxique pour l'équipe. Nous devions jouer en passe courtes, afin de pouvoir montrer quelque chose de mieux." Eder peut-il être titularisé en qualité de Trequartista ? "Il peut le faire, je l’ai déjà utilisé à ce poste en match. C’est une seconde flèche, un second attaquant, mais je peux l’utiliser à d’autres postes, il apporte de la fraîcheur et il sait couper les lignes, de plus, ensuite il doit en plus montrer quelque chose en plus sur le plan offensif. C’est une carte que je peux jouer en début du match, mais l’utiliser à ce poste peut être dur pour la récupération. Il est capable de jouer dès la première minute de jeu, même sur les ailes. Dans le futur, j’ai aussi envie de voir Ivan jouer dans le trafic intérieur, car selon moi, il sait jouer à ce poste et se rapprocher des buts en laissant de côté son flanc." Dalbert s’est repris uniquement dans les 20 dernières minutes. Vit-il une situation similaire à celle d’Emerson Palmieri de la Roma? "C’est une comparaison qui règle tout. Emerson était comme lui au tout début, il a de grands pieds, il court, puis il cale. Je l’ai stimulé en disant bien que je voyais qu’il avait envie de bien faire, mais qu’il fallait qu’il se donne sans avoir peur. Je lui ai dit de tenter et il a tenté. En seconde période, il a commencé à se libérer, il a musclé ses courses, il a un bon pied gauche, mais il ne l’a pas encore démontré. Emerson est devenu un joueur phénoménal, il avait un peu plus d’expérience que lui." Il faut aussi s’améliorer devant la cage, Karamoh peut-il être "Le" joueur dangereux en contre, comme Salah a pu l’être ? "Il est parti au quart de tour, c’est un garçon prometteur et je l’ai voulu pour cette raison. Je ne sais pas s’il est déjà capable d’assumer cette responsabilité, mais rentrer dans ce genre de match où tu ne trouves pas d’espace, et parvenir à apporter ta pierre à l’édifice en donnant un coup de main, est positif. Je le connais mieux, il a su bien s’intégrer dans l’équipe et à l’avenir je pourrais me permettre de faire différentes évaluations. Aujourd’hui, il a fait ses premiers pas et il a fait voir ses qualités. Il a surmonté cet examen." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. Milan – Handanovic, durant toute sa carrière en Serie A (Udinese, Trévise, Lazio et l’Inter) a disputé 372 matchs. Il a su conservé un clean sheet à 126 reprises. Cette année, notre numéro un n’a pas encore dû faire face à un penalty, mais il est intéressant de constater que c’est l’une de ses spécialités. Sur 70 confrontations, il en a arrêté 23, soit un ratio de 33%. Lors du prochain penalty sifflé contre l’Inter, il pourra devenir le meilleur gardien de la Serie A dans cette discipline. En effet, ce record est détenu actuellement par une légende Nerazzurra, Gianluca Pagliuca avec 24 penaltys arrété sur 91 tentatives, soit un ratio de 26,4%. Même si Spalletti se passerait bien de devoir faire face à ce genre de situation, il sait qu’avec Handanovic dans les buts, il est possible que cela ne porte pas préjudice à l’équipe, bien au contraire! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Milan – Quatre victoire et douze points. Tel est le bilan de l’Inter après les quatre premières journées de Serie A. C'est un Luciano Spalletti sûr de lui et toujours très communicatif, qui s'est présenté à la conférence de presse de l’avant-match Bologne-Inter, qui se disputera ce mardi 19 septembre à 20h45 au Stade Dall’Ara de Bologne. Allez-vous récupérer Cancelo ? Quand sera-t-il de nouveau dans le groupe, pour le Derby ? "Avant le Derby, nous sommes attentifs sur les difficultés que peuvent rencontrer les joueurs. Il y le Staff technique et médicale et le joueur qui se soigne, afin d’éviter la rechute. Si cela arrive, c’est que quelque chose te fait mal. Le joueur, d’un certain point de vue, peut perdre de sa motivation en étant inactif une longue période. S’il ne fait pas de rechute, nous avons tendance à lui donner un jour supplémentaire afin qu’il revienne dans de bonnes conditions. Il doit se sentir serein." "Nous faisons confiance en nos joueurs, je sais qu’ils savent s’entrainer par eux-mêmes. Lui, a très envie de revenir, nous sommes en train d’analyser cette situation. C’est ce qu’il s’est passé avec Santon, il était revenu à l’entrainement. Le lendemain, il semblait être dans le rouge. Je ne risque rien, la sécurité de mes joueurs est la plus importante. Nous avons les joueurs qui permettent de surmonter cette période." Allez-vous insérer Dalbert ? "Dans certains moments, il s’est montré en deça pour prouver ses qualités et répondre à nos demandes, même si je suis probablement excessif, le garçon a des qualités, il sait courir, il a des pieds et il est aussi capable de d’assumer ses contacts défensifs et pas uniquement de positon. Lorsque tu viens, tu dois faire valoir ton impact physique. Nous sommes sereins et on reverra Dalbert rejouer ses matchs de la meilleure façon. Il s’est montré mou, mais il était juste concentré en réalité. Il m’a donné l’impression d’être concentré et de répondre à ce que je lui demandais." Les rencontres directes seront-elles déterminantes pour le Championnat ? "Oui, il faudra en tenir compte. On dit qu’il serait bon de gagner 5 ou 6 victoires de suite, mais ce n’est pas toujours de la sorte. Il y a aussi l’aspect de l’enthousiasme, de l’euphorie qui t’apporte un plus. La dépression joue sur ta personnalité, mais si tu es trop euphorique tu pers le sens de la réalité, tu dois rester attentif. C’est évident que ces victoires en confrontation directe peuvent d’apporter une certitude en plus pour la consécration. Il y aura toujours cette différence entre les Club de haut niveau et les seconds. Pour ces rencontres, il faut que tu aies de la confiance, qu’elle soit certifiée." "Pour gagner tu ne dois rien laisser passer, tu dois mériter la victoire. Nous avons besoin d’aller à Bologne, demain, nous allons faire notre match, tout comme eux. Ils savent que nous devrons apporter quelque chose de plus car nous sommes l’Inter et elle a gagné quatre victoires de suite et eux ont déjà perdu. Je les ai vu jouer face au Napoli, ils ont démontré une volonté incroyable. Nous devons faire de même. C’est à ce moment-là qu’une phase en plus peut t’apporter la différence : Si eux se donnent à 101% et nous à 99%, ces deux points feront la différence, si tu ne proposes pas du rendement de ce genre de match. Après les bonnes cotes d’écoute, vous pensez moins étudier et vous tomber ensuite dans l’insuffisance. Ne faites pas cette erreur, je ne l’accepterais pas." Êtes-vous surpris de voir l’Inter en tête du classement ? "Ce n’est pas ce qui m’intéresse le plus. Ce qui m’intéresse, et l’équipe le sait, c’est que nous ne sommes pas encore parvenus à enclencher le pilote automatique, l’équipe a besoin de tracer sa route pente après pente, nous en auront encore tant d’autres, ce serait de la folie de rester sur ces acquis. Ce que je dis vaut aussi bien pour les petits matchs que lors des affiches. Je ne sais pas dans quelle case je dois placer Crotone, elle sait comportée, comme elle sait le faire, en équipe." "J’ai pu voir de temps en temps une partie de l’équipe qui n’était pas dans le coup et cela nous a créé des difficultés. Ils ont été braves, nous l'avons été aussi à notre façon et surtout nous sommes parvenus à retirer quelque chose de ce match grâce à la prestation individuel d’un joueur, comme Handanovic. La Juventus a remporté le Scudetto aussi en défense, grâce aux parades de Buffon. L’Inter a un gardien d’expérience." "Nous devons rester concentré, nous avons besoin d’être constamment dans un travail en continu, de nous montrer réactif sur les ballons. Cela fait quelque temps que je le souligne et ensuite on parvient à faire la différence. Ces équipes, ces petites équipes sont celles qui savent le mieux nous user, si nous allons les rencontrer avec ce genre de prestation, il peut y avoir des surprises au final, cela pourrait se produire aussi dans ce championnat." Icardi peut-il encore s’améliorer ? Son objectif est-il d’améliorer les aspects les plus faibles pour un joueur de son niveau ? "Je le félicite, il me fait aussi plaisir car il a encore une grande marge de croissance, car toute la semaine, il continue à souffrir aux cotés de Perisic. Ils sont en train de se donner tellement que si cela continue, ils vont me forcer à les retirer de l’équipe, mais comme nous, nous avons besoin d’eux, eux ont aussi besoin de nous. Nous devons bien travailler à la base pour obtenir le meilleur des rendements. J’ai déjà dit de Mauro, que dans la surface, c'est un joueur quasi imprenable. C’est un serpent qui tourne autour de la surface, puis il vient à plonger avec ces ailiers et il peut prendre le meilleur sur le défenseur qui veut l’attaquer, si je me base sur les statistiques, si elles devaient rester tels quel, c’est le meilleur de tous." Comment se sent l’équipe ? "J’ai remarqué que sur le terrain, les joueurs avaient une fatigue supplémentaire dû aux conditions environnementales : La température, le terrain sec, l’herbe haute, plusieurs ont ressent des crampes. Ce sont des choses sur lesquels je dois porter attentions car c’était un match qui finit par absorber les joueurs. Ce matin plusieurs joueurs étaient capable de surmonter ce moment, cette difficulté est renforcée par le fait de jouer deux parties en peu de jours, je pense ne pas avoir de problème au niveau de la gestion des joueurs qui ont disputés la rencontre." Une pensée pour Bersellini ? "Il me semble que vous l’avez décrit dans les résumés qui paraissent à la télévision. Je ne l’ai jamais connu, mais je l’aurai apprécié. Il était amoureux du football. Ceux qui ne s’en souvienne pas peuvent penser par exemple à la Sampdoria avec Vialli et Mancini. Il te donnait la sensation que tu pouvais lui faire confiance, il savait où il devait placer ses mains, donner ses indications sur le tracé à suivre. Je suis proche de la douleur de la famille, comme tous les sportifs de l’Inter. Il a été déterminant durant une période, il a montré ce que c’était d’être l’entraineur d’une équipe." Comment avez-vous préparé ce match, vu le laps de temps aussi cours ? "C’est toujours la même chose, c’est la preuve que nous ne sommes pas encore en pilotage automatique et que nous devons encore traverser notre parcours, nous gardons bien les pieds sur terre." Quelle envergure peut prendre Skriniar ? "Donner des noms aussi importants me semble prématuré, je préfère le laisser tranquille, je n’ai pas envie de l’extraire de l’équipe. C’est un garçon grandiose, il n’est pas timoré et il sait prendre ses responsabilités." Que pensez-vous des autres matchs à l’extérieur…. "L’équipe ne doit pas vivre de résultat déjà joué ou des votes reçus, elle doit toujours chercher à s’améliorer et a besoin de continuer à étudier, j’ai le sentiment qu’elle est capable de faire mieux, nous avons encore besoin de grandir." Comment décrire l’Inter ? "Nous devons la voir, peu importe la manière, même si elle doit se comportée de façon équilibrée, sinon elle risque de perdre des matchs. Si c’est nécessaire, on pourrait aussi voir l’Inter avec trois ou quatre attaquants, tout dépend de comment vous interprétez ce poste. En ce moment on a trop tendance à se reposer sur les épaules d’Icardi et de Perisic, ils se donne tellement, ils s’épuisent tellement que je risque de devoir les retirer de l’équipe, mais le mieux que j’’ai à faire c’est de, justement, les conserver." Le Derby de la Primavera? "Mon rapport avec Stefano Vecchi est direct, tous les jours, je lui demande des joueurs pour faire des exercices de façon correcte, il m’a déjà apporté un de ces piliers tel que Vanheusden." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Milan – Le Var, malgré les polémiques de certaines personnalités du monde du Calcio, plait et semble convaincre de plus en plus de personnes. Nos confrères du Secolo XIX, se sont penchés sur les principales raisons qui devraient définir cette révolution tant attendue et appropriée: Le but : Protéger la compétition "La régularité de la compétition doit être garantie, sans qu’aucun incident puisse passer inaperçu. Dans un championnat tel que la Serie A, toutes les équipes se doivent d’être considérées de la même façon par le biais de cet outil électronique: La Var se veut impartiale. Cette impartialité est le plus important changement. C'est celui qui est le plus en lumière, car il permettra, à terme d’en finir avec certaines dépendances psychologiques, une dépendance qui ne manquera à personne." "Il y a aussi un autre changement, qui semble moins évident mais qui affecte la partie, pour ceux qui y assistent, c’est le temps mis en place pour qu’il y ait une correspondance entre le temps joué réellement sur le terrain et le temps écoulé en vue de l’obtention des images." "Le Var a déjà sanctionné divers comportements sur le terrain de la part des joueurs. C’est une révolution qui va impacter tout le monde, car les joueurs devront se préparer à disputer leurs matchs, en sachant que leurs comportements seront filmés et peuvent être jugés. Pour l’instant, on peut dire que, sur les premières journées, il peut y avoir des choses à revoir, tel que le temps écoulé pour prendre une décision, mais les erreurs les plus graves ont certainement pu être évitées." Et vous, que pensez-vous de l'arbitrage vidéo ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. Milan – L’Inter jouera ce soir sur le terrain de Bologne, à 20h45. A l’occasion de ce match, et selon nos confrères de la Gazzetta Dello Sport, Luciano Spalletti a un objectif bien précis : marquer des buts par le biais de ses milieux de terrain. Jusqu’à présent, seul Vecino a su sortir du lot en marquant contre la Roma, ce qui est trop peu pour notre entraîneur. Il semblerait que ce soir, Vecino soit titularisé aux cotés de Borja Valero, avec Gagliardini qui se retrouvera de fait sur le banc. Un autre changement que pourrait opérer Spalletti se situe au rôle de trequartista: Spalletti n’a pas encore trouver l’homme juste pour jouer entre les lignes, personne ne propose le dynamisme souhaité par le natif de Certaldo. Il semblerait que ce poste soit le principal objectif du prochain mercato de l’Inter, mais d’ici-là et plus particulièrement ce soir, Marcelo Brozovic devrait trouver sa place derrière Icardi. Dans le rôle de second attaquant, Eder pourrait également trouver du temps de jeu assez rapidement. Actuellement, Spalletti songe même à placer Vecino dans un rôle à la Nainggolan. Ce qui reste sûr, c’est que le point de référence de notre milieu s’appellera Borja Valero, et tous graviteront au tour de lui. Tous devront chercher à couvrir le plus d’espace possible au milieu de terrain. En effet, Luciano ne veut pas uniquement dépendre de notre duo en or : Icardi et Perisic! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Milan – Dans un match extrêmement compliqué, et où il y a très peu de choses à dire en faveur de l’Inter, les Nerazzurri qui ont souffert, peuvent remercier les interventions cruciales et décisives d’Handanovic, sans lui le score n’aurait pas été le même ! En effet, l’année passée, l’Inter s’était incliné au Scida sur le score de 2-1. Cette saison-ci Spalletti avait prévenu les siens, il ne faut pas sous-estimer l’adversaire et le moindre que l’on puisse dire c’est qu’il n’a pas eu tort. Il y a eu une déferlante durant quasi 80 minutes de jeu pour les joueurs de Crotone et la victoire de l’Inter est bien plus dû au réalisme, qu’à la qualité du jeu sur le terrain. L’exultance, sur le seconde but d’Ivan, de Spalletti en dit long sur la pression subie durant tout le match. Un match se joue durant 90’minutes C’est la leçon à retenir pour un bien valeureux Crotone, qui aurait mérité plus. La différence s’est joué sur la fraicheur et lorsque l’Inter a décidé de réellement jouer, car ce non-match, l’année passée se soldait par une défaite. La situation s’est débloquée pour l’Inter grâce à la Bête, Milan Skriniar, qui dans un cafouillage et face à quasi toute la défense de Crotone a su battre Cordaz en plaçant un ballon peu puissant au ras du poteau. Milan, qui ne laisse absolument rien passer en défense sait marquer et a ouvert son compteur but. La semaine passée, du milieu du terrain, il touchait du bois, il fallait bien que cela finisse par passer. En fin de match et avec un temps additionnel assez inexplicable de 7 minutes de jeu, Ivan le terrible a encore frappé, à la 92’ minute. De fait l’Inter a tué le match et a réduit à néant les espoirs du Crotone qui n’aurait pas volé de prendre au moins un point. Les grandes équipes ont un grand gardien Et c’est le cas à l’Inter où Samir a pratiquement sauvé trois ballons qui aurait pu finir au fond des filets (Une tête quasiment à bout portant de Rohden sur un centre de Stoian déviée en corner, un face à face avec Tonev qui avait déposé Miranda à la reprise...un plongeon bien inspiré) il était chaud notre Samir Le score est flatteur, l’Inter fait un Douze sur Douze, mais il faudra s’améliorer dans ce genre de match où l’adversaire est capable de piéger l’Inter tout en jouant extrêmement bien en défense en muselant et en rendant fantomatique Maurito Icardi, heureusement, les deux autres Monstres du moment l’ont remplacé au pied levé ! L’Inter a le mental et les ressources pour s’exprimer bien mieux et tout le peuple interiste compte sur Spalletti pour améliorer la performance des siens, afin que pareil incident ne se reproduise plus à l’avenir Tableau récapitulatif Crotone 0 – 2 Inter Buteur(s): 82’ Skriniar, 92’ Perisic Crotone (4-4-2): Cordaz; Sampirisi, Ajeti (66’ Cabrera), Ceccherini (84’ Tumminello), Martella; Rohden (72’ Faraoni), Mandragora, Barberis, Stoian; Tonev, Budimir Entraineur : Nicola Inter (4-2-3-1): Handanovic; D'Ambrosio (85’ Ranocchia), Skriniar, Miranda, Dalbert (64’ Nagatomo); Gagliardini (56’ Vecino), Borja Valero; Candreva, Joao Mario, Perisic; Icardi Entraineur : Spalletti Arbitre: Banti di Livorno Averti(s): 40’ Miranda (I), 83’ Cordaz (C), 90’+1’ Candreva (I) Expulsé(s): / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Milan – Le "Thunder Blue" estampillé Nike est le troisième maillot de notre équipe pour cette saison 2017/2018. Nike l’a annoncé officiellement sur son propre site : "Le troisième maillot du F.C. Internazionale Milano se caractérise par un séduisant nuances de couleurs, le Thunder Blue , éblouissant avec un attrayant jaune qui ressort à travers le maillot, le short et les chaussettes. Ces dernières portent d’ailleurs la célèbre virgule et l’Inscription Inter." "Le maillot a été réalisé avec le Design de l’AeroSwift, qui crée un produit plus léger et qui améliore les prestations au plus haut niveau. Ce kit est encore plus léger et plus flexible que les précédents." Les joueurs l’inaugureront le 16 septembre 2017, lors du déplacement de l’Inter sur le terrain de Crotone de Davide Nicola. Qu’en pensez-vous ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. Milan – L’assemblée ordinaire de la Lega Calcio qui se tiendra aujourd’hui à 13h00, a été convoquée avec le but ambitieux d'en rejeter sa gestion par la Commission et d'adopter d’ici à la fin de l’année, un nouveau règlement. D’après la Gazzetta Dello Sport, à la tête des 12 clubs signataires, on y retrouve actuellement l’insolite duo Agnelli–Lotito, avec le milaniste Marco Fassone (Vice-Président) dans le rôle de garant aux yeux du Commissaire Carlo Tavecchio. Selon certains, l’Inter aurait aussi droit à sa part du gâteau, car même si Steven Zhang est proche d’une nomination à un poste au sein de l’Uefa, il pourrait également tenir le rôle de conseiller auprès de la Ligue. De son côté, le Conseil Fédéral est entre les mains de Beppe Marotta pour la Juve et Claudio Lotito pour la Lazio. Enfin, sa Présidente semble être visée Marco Brunelli, qui, après 20 ans occupé au poste de Directeur Général des missions opérationnelles, n’y aurait plus qu’un rôle de parrainage. Ce poste sera le plus délicat de tous : Autour de sa figure se joue en effet la partie managériale de la Série A. Il va s’agir d’un important jeu de chaises musicales, 14 votes sont nécessaires pour valider cette solution De son côté, l’Inter n’a pas pris encore de décision et ne néglige pas de rappeler que le vote est secret. Pour faire simple, il y a certaines situations qui ne tiennent qu’à un fil. Napoli est tenté de rejoindre les loyalistes des réformes : Rome, Florence, Bologne, Sassuolo, Samp et (peut-être) Spal. L'Inter se donne le temps de la réflexion, mais ne veut pas faire un pas de coté. Urbano Cairo, Président du Torino, a l’intention d’être cohérent sur le fait qu’il faut réformer la Série A et il s’est déjà attelé depuis plusieurs mois Dans la ville de Milan, les hommes d’affaires soutiennent l’idée de ne pas voter pour conserver les règles actuelles, mais de façonner une nouvelle gouvernance avec un Président et un Directeur Général nommé de l'extérieur, et avec trois administrateurs élus qui s’exprimeront au nom des clubs. Le tout, en fonctionnant sur la base d’un système de gestion managériale pour sortir de la logique actuelle des droits de vetos. Le scénario possible est que l’Assemblée de la Ligue d’aujourd'hui permettra de sortir de cette impasse. Les deux parties ont subi une évolution. Fassone, a travaillé dernièrement pour se rapprocher du duo Agnelli-Lotito. Et grâce à l’élection d’Agnelli à l’ECA, Fassone a atteint son but. Ce rapprochement Juve-Milan a déjà eu lieu, dans le passé, avec Galliani. Ce dernier, avec d’autres grands club, étaient parvenus à écarté Rosellini en signe de protestation contre le Président de la Lazio. Lotito dans le Collimateur ! Fassone est présent et ambitionne un objectif : Évincer les commissaires en élisant un président à temps plein, Brunelli et faire approuver un statut spécial. Cela laisserait le pouvoir aux clubs et éviterait de voir une percée managériale de la Lega, comme cela figure dans le règlement établi par les commissaires actuellement en place. De fait, Lotito et les siens n’auraient donc plus leurs mots à dire. Selon le Corriere Dello Sport, la Roma, la Fiorentina, l’Inter, Bologna, la Sampdoria, Sassuolo et Spal sont contre les Laziale. Le Napoli semble sur le point de rejoindre les "Réformateurs." La Série A va évoluer et ce sera, pour tous, difficile de voter à une semaine de l’élection du Président. De son côté, la FIGC souhaite arriver à l’approbation définitive de ces Principaux Directeurs, afin de limiter toute chance pour Lotito de rester en poste. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Milan – Tout le stade a applaudi la performance de Milan Skriniar qui contre la Spal a été infranchissable, il s’est même permis de monter, de s’imposer et d’attaquer. Standing ovation pour Skriniar Cet été l’Inter était confrontée à de sérieux problèmes économique, ce qui l’a empêché de viser sur un Top Player pour sa défense. Mais au vu des performances du Slovaque, qui n’a raté aucune intervention et qui a muselé avec inspiration et élégance, un joueur de la trempe de Boriello, à plusieurs reprises, l’Inter se dit qu’elle a peut-être réalisé une très belle opération. En effet, Milan dispose d’une marge de progression technique importante et il le prouve à son entraîneur, match après matchs, entrainement après entrainement. Il assimile rapidement les conseils et les demandes de déplacement de Spalletti. De plus, il a une condition physique déjà importante qui lui permet de tenir 90 minutes de jeu, y compris les arrêtes de jeu. Il faut également observer que le joueur venait, quelques jours plus tôt de réaliser une excellente performance en match international. A l’Inter, l’Impression est qu’Ausilio e Sabatini ont péché le potentiel Top Player de la défense : Un garçon affamé qui continue à en vouloir et qui dispose d’une marge de progression importante. Son contrat se terminera en 2022, et il serait étonnant qu’il ne soit pas valorisé dans un avenir proche. Bonne entente en coulisse Sur les réseaux sociaux, deux joueurs de l’Inter ont attiré l’attention de leurs fans, à savoir Perisic et Ivan qui ont commenté la victoire de l’Inter sur Spal: Skriniar: “Une autre victoire importante” Perisic à Skriniar : “Quel mur” Skriniar à Perisic : ‘Quel but aujourd’hui !” Perisic était très actif, car il n’a pas loupé de se faire un tifoso juventine et par la même occasion de déclarer sa flamme à l’Inter: Parmi la pluie de commentaire reçues sur son instagram par les Tifosi de l’Inter, en le remerciant d’être resté à l’Inter, Ivan a tenu à remercier les Tifosi en inscrivant un but splendide. Cependant, dans la pluie de commentaire, Perisic en personne a remarqué qu’il y avait un "infiltré" juventine qui l’invitait à rejoindre la Juve pour gagner : Réponse significative et sans appel d’Ivan : "Jamais, mon ami." Steven est aux anges et remercie les Tifosi Le fils de notre Propriétaire, a tenu à délivrer un message aux tifosi de l’Inter suite à la victoire de l’Inter 2-0 sur la Spal : "L’Inter est spécial grâce à vous. Merci à vous et comme nous vous l’avons promis, marche après marche, l’Inter is coming." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. Milan – En effet, des statistiques intéressantes confirment l’impact dominant de nos deux funambules, qui à eux seul, portent le destin de l’Inter. Un duo en or Cette année, cela ne fait aucun doute que, sur chaque but inscrit pour l’Inter de Spalletti, il y a, à la base de celle-ci soit le croate, soit l’argentin. Perisic, qui a été courtisé par Manchester United cet été, a déjà inscrit deux buts et réalisé trois passes décisives (2 à Icardi, 1 à Vecino). De son côté Icardi a déjà fait trembler les filets à 5 reprises, alors que nous en sommes seulement à la troisième journée. Pour l’instant, l’argentin n’a pas encore fait d’assist. Si on analyse l’année solaire 2017, Perisic s’est montré tout aussi décisif que notre Capitaine. Pourtant les statistiques de notre numéro 9 sont impressionnantes : Depuis le mois de janvier, il a déjà inscrit 15 buts, et réalisé trois assist. Si on rajoute les trois buts de cette saison, Icardi tourne à 18 buts. Perisic, a déjà 3 assist cette saison, on peut rajouter ses 7 buts et ses 7 passes décisives sous la gestion de Pioli Résultats : 18 Buts + 3 passes décisives = A 21 reprise Icardi a été à la base d’un but ou a marqué. 9 buts + 10 passes décisives = A 19 reprises Perisic a été à la base d’un but ou à marqué. Ce ne sont que des statistiques, mais cela montre l’importance de notre duo offensif qui portera, très certainement à lui seul, les espoirs de tout le peuple Nerazzurro. Ils seront d’une importance capitale, en vue d’atteindre les objectifs fixés. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Milan – Spal a dû faire face à une marée humaine. En effet, pour ce troisième match de la saison, l’Inter recevait Spal avec les Honneurs d’un grand d’Europe : 57 235 tifosi ont répondu à l'appel de Luciano Spalletti. Notre douzième homme s’est montré présent durant tout le match, Skriniar et Borja Valero, ont également eu droit à une standing ovation. Passons au match 2-0 pour l’Inter dans un match ou Spal a joué crânement sa chance, défendant en 5-3-2, mais en se procurant également quelques actions qui auraient pu se payer cher, voire très cher. Peut-être est-ce la différence avec la saison passée, le tir de Paloschi en première mi-temps aurait très certainement fini au fond, il y a un an. Cette Inter de début de saison est symbolisée par 5 personnes : Le duo Icardi-Perisic, Borja Valero qui la joue à la Pirlo et Skriniar "The Beast", qui ne laisse absolument rien passer et qui prouve également, en seconde période qu’il est capable d’envoyer des missiles du milieu de terrain, et surtout Spalletti, qui a terminé le match aphone et n’a pas pu se présenter à l’interview d’après-match. Moment clé de la rencontre : La VAR En effet, en première période, pour prendre l’ascendant, il fallait miser sur la vitesse face à la défense très bien regroupée de Spal. Sur un échange rapide entre Joao Mario et Icardi, Joao est fauché, à la 22ème minute de jeu, irrégulièrement quasiment dans le grand rectangle. L’arbitre siffle à la base un coup-franc sur la ligne de ce dernier, mais fait appel à la VAR, 5 minutes plus tard et après avoir visionné les images en personne, il accorde finalement un penalty flagrant, à l’Inter. Maurito ne se fait pas prier et inscrit son 5ème but en trois matchs. L’Inter souhaite passer la seconde et peu de temps après l’ouverture du score, Icardi se dévore un but tout fait. En face à face avec Gomis, le tir de notre bomber argentin passe sous les jambes du gardien, mais ne rentre pas dans les buts. Chance ou pas, ce n’est que partie remise. Nous assistons à un match assez fermé avec l’Inter qui domine, mais qui a du mal à bouger le bloc mis en place par Ferrara. De fait en seconde période, l’Inter a tenté sa chance de loin, avec Candreva qui a testé les réflexes de Gomis et surtout la Patate envoyé par Skriniar qui s’échoue sur l’équerre. Dejan Stankovic n’aurait pas renié un tel tir ! Plus le temps passe et plus le match se crispe, l’Inter se méfie des promus et doit impérativement se mettre à l’abri dans un match qu’elle ne peut et ne doit pas perdre. La délivrance arrivera des pieds de Perisic, à la 87ème minute de jeu, qui, peu présent sur son aile offensive, mais fort présent défensivement lorsqu’il perdait le ballon, décochait un missile en pleine surface et en pleine lucarne. Impact sur le classement L’équipe de Spalletti occupe donc avec la Juve et le Napoli, la première place en Serie A. L’équipe n’exprime pas encore totalement son potentiel, mais on peut déjà constater, après 270 minutes de jeu que le mental a réellement changé chez les Nerazzurri ! C'est du solide cette fois-ci. Le mental était présent au Giuseppe Meazza, mais pas au Stadio Olimpico où l’équipe la plus active du Mercato, le Milan Ac, s’est fait punir 4-1 par la Lazio de Rome. On peut aussi féliciter Spal d’avoir joué le jeu, lui, qui s’en était d’ailleurs brillamment sorti face aux même Laziales. Place à présent à la 4ème journée et au déplacement, le 17 septembre 2017, des Nerazzurri à Crotone ! Tableau Récapitulatif Inter 2-0 Spal Buteur(s): 27' Icardi (Penalty via la VAR), 87’ Perisic Inter (4-2-3-1): Handanovic; D'Ambrosio, Skriniar, Miranda, Dalbert; Gagliardini, Borja Valero (77' Vecino); Candreva (89' Eder), Joao Mario (l 66' Brozovic), Perisic; Icardi Sur le banc: Berni, Karamoh, Nagatomo, Padelli, Pinamonti, Ranocchia, Vanheusden Spal (3-5-2): Gomis; Salamon, Vicari, Vaisanen; Lazzari, Viviani (85' Bonazzoli), Schiattarella, Mora (78' Grassi), Costa; Borriello, Paloschi (66' Antenucci) Sur le banc : Bellemo, Cremonesi, Felipe, Konate, Marchegiani, Mattiello, Poluzzi, Schiavon, Vitale Arbitre: Gavillucci Averti(s): 22’ Vicari (S), 30’ D’Ambrosio (I), 47’ Mora (S), 57' Gagliardini (I) Expulsé(s): / Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Milan – La Gazzetta nous dévoile, dans son édition d’aujourd’hui, le salaire des entraîneurs de notre Calcio. Massimiliano Allegri occupe la première place avec un salaire annuel de 7M€, ce qui est logique vu les performances réalisées avec son club. Il est immédiatement suivi par notre Luciano Spalletti, qui touche 4M€. Le podium est complété par Vincenzo Montella avec 3M€. A noter que la fin de contrat est reprise entre parenthèses: Allegri 7 (2020) Spalletti 4 (2019) Montella 3 (2019) Di Francesco 1.5 (2020) Mihajlovic 1.5 (2018) Sarri 1.4 (2020) Gasperini 1.3 (2020) Inzaghi 1.3 (2020) Donadoni 1.2 (2019) Giampaolo 1.1 (2020) Pioli 1.1 (2019) Baroni 0.6 (2019) Juric 0.6 (2019) Maran 0.6 (2020) Rastelli 0.6 (2019) Nicola 0.5 (2019) Delneri 0.45 (2018) Bucchi 0.4 (2019) Semplici 0.4 (2019) Pecchia 0.250 (2018) ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Milan – Dans une interview récente, Luciano Spalletti s’est félicité de l’ambiance qui règne au Meazza et du nombre de tifosi au stade. Lors de notre premier match, le Meazza avait atteint la barre des 50.000 Tifosi. Il semble que l’appel de Luciano, qui souhaite voir encore plus de supporters dans le stade a été entendu. Selon les dernières statistiques dévoilées par la Gazzetta Dello Sport, le Meazza est très proche des 60.000 spectateurs pour un match qui n’est pas proprement dit, une affiche. Il s’agira également du premier match joué cette saison, sans avoir l’obligation de présenter la Tessera del tifoso,. Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Rome - La vengeance est un plat qui se mange froid. Lorsque le nom Spalletti est cité par le Speaker, notre entraîneur a essuyé une pluie de sifflets, de la part de son ancien club. Deux heures plus tard, il repartait en vainqueur avec son Inter. Première Période: L’Inter débute bien le match, elle a la possession, le ballon roule rive, mais elle est lente à la manœuvre. La Rome ne parvient pas dans les premières minutes à prendre la mesure des Nerazzurri et court un bon paquet de fois derrière le duo Icardi-Perisic... Le premier fait du match concerne Fazio, qui sous pression ne parvient pas à reprendre le ballon suite à une soi-disant obstruction de Skriniar. Les protestations du défenseur sont mesurées et l’arbitre Irrati laisse se dérouler le match. A la 12ème minute de jeu, Icardi, qui se trouve à deux mètres du but ne cadre pas, le travail de notre soliste Perisic et sa passe décisive aurait mérité de finir au fond des filets. La Roma répond par Kolarov qui décoche un tir à distance, mais le ballon touche pour la première fois du match le poteau d’Handanovic. A la 15ème minute de jeu , une inspiration de Nainggolan, lance en profondeur Dzeko, qui, bien inséré entre nos deux défenseurs centraux contrôle et reprend immédiatement le ballon. Ce dernier ne laisse aucune chance à notre portier. L’Inter tente de répliquer, mais cela se termine par une timide reprise de la tête de Borja Valero sur un centre de Candreva. Il en faudra plus pour mettre en difficulté la Roma, dont seul Fazio semble convaincant en défense... Juan Jesus, qui s’occupe de l’aile droite, doit faire face à un Perisic on-Fire. En cette première période, Defrel, puis Dzeko manquent de doubler la mise. L’Inter tente de répondre avec Candreva et Perisic, mais leurs tirs, trop centrés, n’inquiète pas Alisson. Nainggolan, frustré de ne pas être retenu en équipe nationale, semble bien plus investi dans ce match par rapport à celui de l’Atalanta. Le Diable Rouge sera le deuxième joueur à trouver le poteau d’Handanovic. La dernière réaction de la première période vient d’Icardi, peu en vue en cette première période, qui tente les réflexes d’Alisson. Le gardien réalise une parade instinctive, décisive. Seconde période: Spalletti procède à quelques retouches, Gagliardini, vraiment peu en vue, durant la rencontre est remplacé par Joao Mario, la Roma démarre bien en étant bien agressive. Perotti et Dzeko ont immédiatement deux possibilités de doubler la mise. Spalletti, continue a redistribuer les cartes et aligne Dalbert en lieu et place de Nagatomo. Di Francesco répond en remplaçant Defrel par El Shaarawy. A la 55ème minute, fait du Match, Perrotti est touché par Skriniar dans la surface de réparation intertiste. Irrati, pour une raison inconnue, décide de ne pas utiliser le Var. Sans le savoir, cette décision va inverser la tendance. En effet, la Roma mangera une nouvelle fois du bois, cette fois-ci avec Perrotti. A l’heure de jeu, on en est à 3 poteau et un but de Dzeko pour la Roma C’est exactement choisi par l’Inter de Spalletti pour sonner la révolte, à la 67ème minute de jeu, Icardi reçoit dans les pieds une balle en profondeur de Candreva. Notre Capitaine déclarera en après-match, ne pas s’attendre à recevoir ce ballon en pensant à une frappe de l’international italien……Mais son instinct de buteur est bien là, Icardi récupère le ballon et le place à ras du poteau d’Alisson. 1-1. Le match est relancé. La partie est très belle et la tension y est présente. El Shaarawy lancé par Perrotti parvient à lober Handanovic, notre nouvelle recrue Dalbert, sauve les nôtres sur sa ligne. Nainggolan parvient à se créer une occasion, mais ce dernier tombe sur un attentif et impeccable Handanovic. L’Inter, sous pression, se reprend petit à petit en main et les vingt dernières minutes seront interiste. Suite à un travail incroyable de Perisic qui a testé les reins de Fazio, Icardi double la mise à la 67ème minute de jeu. Réaction immédiate de Di Francesco qui tente le tout pour le tout en insérant Under au poste de De Rossi. Spalletti lui aligne Cancelo à la place de Candreva. Nainggolan, toujours lui, aura la dernière grosse occasion pour la Roma, à la 85ème minute de jeu. Son tir partira très haut dans le ciel, bien loin du but d’Handanovic. L’Inter, à la 87ème minute de jeu, décide de tuer le match, sur une contre-attaque, Perisic réalise son second assist pour Vecino, qui anticipe l’intervention de Manolas. Alisson ne peut rien faire, la Roma est K-O debout. Quelques minutes plus tard, Irrati siffle la fin du match et l’Inter s’impose sur le terrain romain. 3 poteaux contre 3 buts interiste, cette différence importante aura permis à Spalletti de prendre sa revanche sur son ancien club, et de rentrer à Milan en Empereur de Rome. Icardi, lui débute sa saison par un second doublé en deux match de Serie A! Notre Capitaine se retrouve en tête du classement des buteurs avec son coéquipier, en Albiceleste, Dybala. L’Inter réalise un 6 sur 6 en ayant eu à affronter la Fiorentina et la Roma, le calendrier sera plus calme d’ici au Derby de Milan et l’Inter pourrait bien réaliser un très joli début de saison ! Tableau Récapitulatif Roma 1-3 Inter Buteur(s): 15' Dzeko (R), 67' et 77' Icardi (I), 87' Vecino (I) Roma (4-3-3): Alisson; Juan Jesus, Manolas, Fazio, Kolarov; Nainggolan, De Rossi (83' Under), Strootman; Defrel (62' El Shaarawy), Dzeko, Perotti (91' Tumminello) Entraineur : Di Francesco Inter (4-3-3): Handanovic; D'Ambrosio, Skriniar, Miranda, Nagatomo (56' Dalbert); Vecino, Borja Valero, Gagliardini (46' Joao Mario); Perisic, Icardi, Candreva (84' Cancelo) Entraineur : Luciano Spalletti Arbitre: Irrati di Pistoia Averti(s): 19' Candreva (I), 22' Juan Jesus (R) Expulsé(s) : / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Milan – Ce samedi, le premier choc de la Serie A va avoir lieu. Il va opposer l’Inter, sur le terrain de la Roma. L’ambiance promet d’être des plus chaudes avec les retours de Sabatini et Spalletti dans leur ancien stade et sur fond de rivalité et de polémique avec le transfert de Patrik Schick La Conférence de presse d’avant-match, s’est tenue à 13h00, voici l’intégralité de cette dernière: Dalbert et Cancelo sont-ils là pour colmater les brèches ou ont-ils un bon niveau ? "Chacun de nous est appelé à travailler avec la conviction de pouvoir appliquer le travail qu’il a appris. Je suis parti à la recherche d’un dispositif à aligner sur le terrain en regard au niveau de l’équipe et cela y inclus son équilibre. Ce sont deux joueurs à vocations offensives et pour moi, cela me convient bien. Nous voulons être pro-positif, marquer des buts, mais en même temps, nous devrons apprendre à alterner cette caractéristique. Il faut aussi du temps pour que notre rempart défensif apprenne à se connaitre et à se mettre dans le bain. Ils ont le besoin de se montrer au niveau et de faire en sorte que notre défense agisse comme un bloc uni, comme un rempart, il faut qu’ils fassent tous des petits pas vers l’avant..." "De plus, ce sont deux fougueux qui arrivent et qui vont avoir la possibilité de nous démontrer ce qu’ils valent. Cancelo est bien plus à l’aise à droite, il est plus attractif dans cette position, ce n’est pas un joueur qui va graviter autour de son adversaire, il a besoin d’espace devant lui et s’il démarre de derrière, il pourra plus facilement exprimer ses qualités. C’est bon et c’est moins bon également, car il devra aussi être présent en phase défensives. Ce sont deux professionnel qui ont le niveau pour être à l’Inter." Aviez-vous besoin d’avoir deux directeurs sportifs pour faire un tel mercato ? "Je comprends, d’un point de vue votre demande, qui est correcte et qui demanderait d’être approfondie, mais nous avons une partie à jouer à Rome. Nous avons des dirigeants et un Club fort, à l’Inter, tout le monde a un rôle bien défini. J’ai demandé trois ou quatre joueurs et ceux qui sont arrivés sont ceux que j’ai demandé. Dalbert était déjà dans le viseur du club, depuis l’avoir entraîné, je peux dire qu’il est au niveau du Club. Pour Vecino et Borja Valero, j’ai demandé si cela pourrait se faire et ils sont arrivés." "Ensuite nous avons dû faire face aux demandes de Kondogbia, car je songé à l’aligner à un poste bien précis, j’ai tenté de lui faire changer d’opinion, en vain. Nous avons de très bon Directeurs Sportifs, Cancelo, par exemple, est un autre joueur du niveau de l’Inter. Tout ne dépends pas, à un certain moment, de nos Directeurs, mais s’il pense parvenir à faire quelque chose, ils vont tenter le coup tout en respectant les règles, c’est fondamental d’être dans les clous, c’est quelque chose qui nous manquait avant et que nous commençons à faire. De plus, j’ai appris à mieux connaitre notre équipe, il y a encore quelques retouches à faire, mais nous sommes parvenus à définir un groupe qui peut satisfaire nos ambitions." A quoi faites-vous référence ? "Je fais référence à une équipe qui aurait dû se retrouver en Champion’s League, je suis confiant car j’ai vu les grandes qualités des joueurs que j’ai à ma disposition. C’est notre vision, il ne faut pas se créer des difficultés psychologiques. Perisic et Icardi nous ont montré qu’ils sont deux Formule 1. Ils sont immédiatement partis très fort." "Certains doivent encore s’améliorer, je dois encore améliorer l’équipe, le bloc, l’améliorer lorsque l’on est en position d’avantage, mais aussi en position plus difficile, comme cela se déroule dans un match de football. Si l’attaquant attend dans la surface, cela veut dire que les autres joueurs ont des caractéristiques supérieures à nos adversaires, mais cela ne fonctionne plus ainsi dans le football moderne." "Ce dimanche, Ivan était comme un avion de chasse, je l’ai vu faire des centaines de mètres, il aurait pu jouer différemment d’un côté, mais j’étais rassuré car j’ai vu le résultat de ses offensives dans le jeu." Que ne voulez-vous plus voir dans ce match, par rapport au match face à la Fiorentina ? "La demi-heure où l’on a baissé le rythme de notre jeu, de nos qualités, nous devons toujours maintenir la même tension, nous devons faire en sorte que cela soit plus facile, que l’on ait un bloc unique au tour d’un ballon, d’être une équipe qui voit son bloc défensif monter, ce qui force les attaquants à reculer et éviter de les voir avec le ballon dans notre surface de réparation ou à son entrée. Ce sont ces genres de périodes que tu dois t’imposer, tu te dois de t’imposer pour faire diminuer la pression de ton adversaire." Totti ? "Je pense connaitre Francesco assez bien, je me le souhaite, car je l’ai vu très souriant durant les tirages au sort, il avait envie de faire ce qu’il voulait. J’étais heureux de le voir faire ce dont il avait envie. Ensuite, il peut penser et dire ce qu’il veut, je comporte comme j’en ai envie. Mon sentiment était dans mon amour à partager et pour lui c’était un bon coup, j’ai vu beaucoup de qualités, il m’a fait vivre de splendides matches, il avait les qualités pour être un faux neuf." "Je ne suis pas quelqu’un qui cherche les problèmes, je suis très calme au contraire. J’entraine l’Inter et ici j’ai un vrai numéro neuf (il sourit). Un joueur qui s’installe dans tous les espaces auxquels je pense. A la Roma, j’ai connu Francesco, mais j’ai aussi eu d’autres joueurs très talentueux, la Roma a un moteur de qualité : Manolas, Nainggolan, Dzeko, Perotti, De Rossi, Alisson, qui a joué peu, pourrait devenir un splendide numéro un." "J’ai lu qu’ils avaient des problèmes avec leurs latéraux. Moi, je recruterais bien leur latéral droit qui est Alessandro Florenzi, je vais le revoir comme adversaire sur le terrain, il dispose de telles qualités, il a de très bons genoux. Il y a aussi Emerson, qui aurait dû se retrouver garé sur un parking vu ses équipiers, et il joue à présent en équipe nationale. J’ai discuté avec Ventura en tout premier lieu, car il le connaissait. La Roma est une équipe solide." Signeriez-vous pour rééditer les résultats de la Roma, ici avec l’Inter ? "Non, je ne veux pas m’imposer de limite, je ne veux pas imposer des objectifs qui pourraient ne pas être atteint aux garçons. J’ai une inquiétante confiance en mers garçons, je sais ce qu’ils valent et qu’ils ont tous un important potentiel, je le savais déjà avant, je le sais encore plus à présent. Je sais que j’ai à ma disposition des étoiles, quelqu’un d’autre peut venir, ce sera toujours une étoile." "Comme cet été, nous avons joué face à des adversaires de gros calibre alors que nous n’étions pas encore formés, c’est comme cela qu’est naît notre histoire. On ne sait pas modifier le passé, mais c’est possible de se tracer un parcours important en place. Tout dépend de la façon dont nous travaillerons. De mon point de vue, ceux qui ne s’entraine pas, ne sont pas les plus fort, ce sont ceux qui s’entrainent qui deviennent les meilleurs. Je suis quelqu’un qui sait ce qu’il a comme force de frappe à sa disposition, il faudra se donner pratiquement contre tous nos adversaires." Quel serait l’impact d’une victoire ou d’une défaite ? "De mon point de vue, c’est toujours la prestation qui prime. J’ai lu, en semaine, que ce serait un match difficile, que ce sera un adversaire difficile, mais la première qualité que tu te dois d’avoir, c'est de croire en ton équipe. Tu sais que tu vas rencontrer une équipe forte, mais tu sais aussi qu’ils vont rencontrer une équipe forte, organisée, dans le Calcio, il n’existe pas de match à l’extérieur. Tout dépend de ce que tu proposes et comment tu abordes le match. Il n’y a pas d’adversaire extrêmement fort, mais tu as des équipes qui savent te faire déjouer." "Nous devons nous rappeler qui nous sommes pour ambitionner certaines places... Nous devons savoir qu’il y a des occasions, dans le football d’aujourd’hui, qui peut se produire aujourd’hui et ne plus se représenter, c’est la raison pour laquelle il faut jouer avec la tête et avec les muscles, nous devons être une équipe soudée, prouver immédiatement que nous sommes un bloc unique et l’exhiber, la Roma se la joue comme ça." Etes-vous déçu en regard à vos attentes ? "Absolument pas. J’entraine l’Inter et l’Inter avait déjà ses propres champions à la maison. Je suis fier d’entrainer cette équipe car les joueurs m’ont prouvé de quels bois ils sont faits. Il en faut pas lus. Du point de vue de la motivation, ils n’ont qu’une infime marge d’erreur, l’équipe est forte et je sais comment me comporter avec des joueurs aussi forts..." "Si nous avions été plus ordonnés au départ, sur ce que devait être notre mercato, nous aurions pu immédiatement définir notre parcours. A la place, nous avons dû faire face à des situations imprévues, qui au final, ne nous ont pas permis de recruter. Dans le Calcio, tu te dois d’être correct vis-à-vis des règles et te fixer des limites. C’est vrai que là, il fallait changer quelque chose dans notre façon de faire, nous l’avons fait et je suis heureux de l’avoir fait." L’ambiance peut-elle conditionner les prestations de l’équipe ? "Absolument. La Roma n’a pas besoin de se stimuler plus, ils ont toujours gagné, nous, nous savons que nous devrons faire quelque chose de plus, trouver des solutions pour être à leur niveau et savoir concurrencer des équipes de ce calibre. Nous devons par-dessus tout répondre présent au rendez-vous. Je l’ai dit au joueur, si tu ne joues pas ce genre de match en équipe soudée, face à de tels adversaires, tu te fais punir. C’est bien de savoir ce qu’il risque de t’arriver." Comment imaginez-vous votre retour ? "Pour comment je l’ai vécu, à ma façon. La Roma ne m’est pas indifférente, elle a un groupe de joueurs et je voulais le bien à ces derniers, j’avais instauré un rapport professionnel avec eux de haut niveau... J’ai rencontré des joueurs de très grandes qualités et qui se montraient très disponible, j’y vais avec tout l’enthousiasme qu’il m’est possible d’avoir" "Ensuite, eux m’accueilleront comme ils ont envie de le faire. Si je vois Francesco, je serais heureux de le rencontrer et de le saluer, entre nous, il n’y a pas de comptes à se rendre, nous nous sommes dit ce que nous avions à nous dire ce sera un plaisir de le retrouver." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. Nankin – Bonne nouvelle pour nos amis asiatiques, le Groupe télévisuel du Suning, PPTV, a racheté la Série A, grâce…à l’Inter! En effet, MP&Silva, détenteurs des droits pour la période 2015-2018, a annoncé avoir vendu au Colosse de Nankin, et à son concurrent de Tencen, toutes les rencontres de la prochaine Serie A, dans un pack qui comprends aussi la Ligue 1, la Coupe d’Ecosse et la FA Cup anglaise. Il est clair qu’un élan décisif aux appels d’offres déjà pour la période 2017-18, a octroyé plus de présence pout notre club familial et il est également évident que PPTV vise à conserver les droits pour les trois prochaines années, 2018-21, sur lequel, un avis sera publié aujourd'hui. LE SUNING VISE LE VIEUX CONTINENT PPTV a comme objectif de transmettre tous les championnats européens, et elle a déjà obtenu des accords économiques sur les plus importants: La Premier League, la Bundesliga e la Liga, trois compétitions qu’elle retransmettra en exclusivité. Le Suning souhaite faire pareil pour la Série A dès septembre et va proposer un rachat des droits de notre championnat, sans devoir les partager avec son concurrent Tencent. La coexistence durera donc un an, et notre saison sera visible pour pas moins de 500 millions de tifosi. Ensuite le Suning envisage d’avoir pour eux seuls l’exclusivité pour la Chine concernant l’obtention des droits du Calcio. L’un des 85 packs (destinés à chaque pays) sera mis aux enchères et l’objectif sera de prendre la Serie A pour plus de 300M€/saison, soit 50% de plus que les 200 M€ actuels. Est-ce possible ? Le Suning se veut déterminant. La PPTV investit pour obtenir le meilleur contenu possible dans le monde du football et également dans celui de la NBA et de la WWE. MERCI L’INTER ! Il est clair qu’une attention spéciale sera accordée à l’Inter. Sans surprise, il y déjà la collaboration avec la chaîne du club, Inter Channel, qui commence, depuis quelques mois à retransmettre les entraînements en Chine et elle propose aux tifosi les interviews et les conférences de presse traduits. Maintenant que PPTV dispose des droits du Championnat, la retransmission de notre Club, dans la nation de la grande muraille sera encore plus massive. Preuve en est cet été, tous les matches amicaux de l’équipe de Spalletti, de l’Internacional Champions Cup, ont été retransmis. Le match face à Villareal a été retransmis et le prochain match qui se tiendra à Lecce sera diffusé. Pour les autres championnats, PPTV s’est adjugé les droits pour la Liga 245M€/5 ans, pour la Premier League 600M€/3ans et la Bundesliga 210M€/5ans. L’objectif du Suning pour la période 2018-2018 pourrait offrir à la Serie A 240M€/saison. Le Suning compte investir 1,5 milliard d’euros pour diffuser le meilleur du ballon rond sur le vieux continent, en assommant toute concurrence, comme celle de la CCTV. La Serie A peut remercier l’Inter, vu l’importance de cette rivière d’argent que le Suning, qui est le propriétaire de note Club, va apporter pour valoriser le Calcio… ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Milan - Dans son habituelle "Interview au Championnat" ,le journaliste de la Repubblica , commente aussi les espoirs des Nerazzurri pour cette saison: Les probabilités de Scudetto: Napoli 31%, Juve 29%, Milan 13%, Inter 11%, Roma 9%, Lazio 7%. Concernant l'Inter "De très bons résultats en amicaux. La meilleure recrue est Spalletti , un entraîneur qui sait donner un jeu à son équipe , et ils ne sont pas nombreux à savoir faire cela. Il manque cependant un phare au milieu de terrain. Ce pourrait être Borja Valero ,s'il ne fait pas des prestations ternes comme la saison passée." "Par instinct , je dirais qu'ils sont pas prêts pour le titre mais en vérité , personne ne sait vraiment ce que l'Inter vaut. Je suis curieux de voir ce que ça donnera. La Roma , j'anticipe la question , est moins forte. Ils ont des problèmes dans tous les secteurs. C'est bien de renflouer les caisses , mais j'aurais gardé Salah . C'était sa vitesse , pas toujours associée à de la précision certes, qui permettait d'ouvrir les défenses et qui facilitait le boulot à Dzeko. J'ai du respect pour Di Francesco , il a montré qu'il est bon pour gérer des jeunes ,mais à Rome il devra aussi s'occuper de quelques plus gros morceaux. Je ne fais pas allusion à Totti qui s'est retiré et dont le nom sera souvent cité cette saison, car certaines de ces magies manqueront à Rome". ®Samus - Internazionale.fr
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