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122 résultats trouvés

  1. Milan – L’Inter semble avoir définitivement trouvée son identité dans le jeu et sa façon de jouer, avec du caractère et de la stabilité. Si tout cela a été possible le mérite en revient, , malgré ce chantier désastreux en juin, exclusivement à Luciano Spalletti. Le natif de Certaldo, depuis son arrivée, a insisté de façon continue, sur le sens de l’appartenance et de l’attachement au maillot, en citant des monuments du passé qui ont portés les couleurs de l’Inter. Les joueurs semblent avoir compris le message et l’Inter est, actuellement, capable d’apporter une certaine continuité dans les résultats : l’impact se voit immédiatement au classement, l’Inter est seule deuxième, a mis trois points d’avance à la Juve et 10 au Milan-Scudetto. Elle disputera ce samedi, la place de Leader au Napoli. Aucun Alibi Dans ses premiers jours, durant le stage estival, Spalletti s’est montré clair : "Des promesses m’ont étaient faites, si elles ne sont pas maintenues, je reviendrai moi-même vous voir lors d’une conférence de presse." Le message est limpide est fait référence aux difficultés liées au Fair-Play-Financiers et à la politique établie en Chine. Depuis lors, Spalletti a fait machine arrière, a défendu les choix du club et mis en avant le noyau a sa disposition. Résultat : Une ambiance idéale de solidarité, d’union et l’envie d’aller dans le même sens. Le sens d’appartenance Il s’agit d’une autre palette fixée par Spalletti avant de commencer le travail : "Nous avons des responsabilités envers les Tifosi et envers l’Histoire de ce club. Je martèle cela aux garçons et j’insiste constamment sur ce concept. Pour celui qui n’y adhère pas, cela signifie qu’il ne mérite pas d’endosser le maillot de l’Inter et il est prié de partir. Je suis excité de pouvoir travailler pour l’Inter. J’ai envie de faire ressentir le même sentiment à mes hommes." Résultat: En peu de paroles, qui ne sont pas sanguines, Spalletti s’est mis dans la poche ses joueurs, qui se donnent à l’entrainement et même en dehors : Icardi et ses équipiers ont actuellement étaient encouragés par 240.000 spectateurs, lors des quatre premiers matchs à domicile. Certitude tactique En ce début de championnat, on peut voir la patte incroyable de Spalletti sur le terrain. Grâce à un staff que l’on peut comparer à un staff d’une équipe de football américain, Luciano a construit chaque secteur. Les joueurs qui s’y trouvent savent comment se bouger, il manque toutefois encore d’évidents automatismes et de certains mécanismes à mieux huiler. Le travail, plutôt le chantier le plus important était la défense qui avait littéralement sombré l’année passée. Cette saison-ci, l’Inter est capable de rester concentrée durant 90 minutes de jeu et encaisse très peu de buts (co-meilleure défense avec le Napoli). Résultat: La défense se montre solide, rigide et disciplinée, ce qui permet aux autres remparts de l’équipe d’attaquer l’adversaire et ce n’est pas pour rien que l’Inter a déjà inscrit 9 but lors du dernier quart d’heure. Le vestiaire Spalletti est un très grand entraîneur qui est capable de gérer l’entièreté d’un groupe, en particulier ceux qui sont le moins utilisé. Tout le monde se sent concerné par le projet et ils savent tous, que tôt ou tard, ils disposeront du temps de jeu. Résultat: A la fin du Derby, par exemple, le premier joueur que Spalletti est venu féliciter est Eder, Icardi est passé en second. Ce sont des ces petits gestes qui font la différence. Conférence de presse Comme le faisait à l’époque Josè Mourinho, Spalletti se présente en conférence de pressent comme un animal. Il est préparé, parle peu de football et renvoie certains journalistes à leurs cours. Résultat: De la sorte, il dirige la pression médiatique sur lui et cela libère ses joueurs qui se doivent de lui renvoyer l’ascenseur. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. L'Inter ne lâche rien

    Après un Derby della Madonnina passionnant, la Reppublica tente d'expliquer pourquoi cette future confrontation contre Napoli s'annonce aussi alléchante que renversante du côté de l'Inter. Parce qu'ils ne lâchent rien. Pour preuve, neuf buts sur dix sept sont inscrits dans le dernier quart d'heure. Des chiffres parlant. Parce que c'est la meilleure défense avec le Napoli et la Roma. Parce qu'Handanovic. Parce que l'Inter est aussi chanceuse, ses adversaires ayant frappé sept fois le poteau du slovène. Parce que Mauro Icardi. Parce que l'alignement des planètes... Tout est au vert donc. Luciano Spalletti était encore sur le terrain pour serrer ses joueurs un par un et pour savourer avec eux une nuit inoubliable. Entre analyse objective, grincements de dents et débats farfelus comment l'Inter est-elle devenue la surprise du début de championnat ? Capable de relayer en seconde place le Napoli auteur d'un impressionnant 8 matchs / 8 victoires. Combien de temps cela va-t-il durer aussi ? Car très peu de gens croient que cette Inter puisse atteindre cette première place et avoir le Graal. Les temps un peu plus pénibles devraient donc arriver. Un chiffre rend hommage à Spalletti et ses quelques recrues, onze points de plus que la saison passée. C'est l'équipe avec la meilleure progression. Son travail est basé sur deux axes : la tactique pour offrir une solidité défensive et le psychologique, plus important encore. Les joueurs croient en eux. Car même si dans le jeu il y a des difficultés (parfois énormes) ils sont sereins et réussissent à surmonter d'une manière ou d'une autre celles-ci pour retourner les évènements en leur faveur. C'est criant de match en match et le derby l'a bien prouvé. Même s'ils sont parfois chanceux, en supposant qu'avec une telle série il est légitime de parler de chance, Spalletti a recours a de vieilles astuces. "Vous voyez ce qu'ils pensent de nous ? A nous de leur prouver qu'ils ont tort". La technique du seul contre tous donc, et ça semble marcher. Huit victoires sur neuf, meilleure défense et quatrième attaque. Si elle tombe, elle se relève. Même si elle n'a pas les meilleurs milieux et défenseurs de Serie A (quoique Skriniar...) c'est une équipe diabolique qui joue de ses défauts. Jusqu'où ira-t-elle ? Avec cet Icardi qui a brillé dimanche, rappelant Diego Milito à ces grandes heures, tout semble possible. Icardi c'est 87 buts en 154 matchs, Milito 75 en 171, mais faut-il rappeler qu'Il Principe c'est l'homme d'un autre triplé, LE Triplete historique de 2010. ®gladis32 - internazionale.fr
  3. Milan – Tout le monde s’attarde sur l’Inter actuellement et sur sa surprenante seconde place, mais il y a lieu de creuser plus loin et on peut remarquer que Luciano, même si son équipe est encore perfectible, a réussi à faire de son Inter, une véritable machine à gagner. Entre matchs amicaux, compétition internationale amicale et championnat, l’Inter ne s’est inclinée qu’à une seule reprise et n’a réalisé que deux matchs nul, le reste, ce ne sont que des victoires. L’Inter récolte actuellement les fruits du travail réalisé à Riscone di Brunico, par le natif de Certaldo. La Gazzetta Dello Sport nous propose d’ailleurs un récapitulatif de l’ensemble des matchs de l’Inter de Spalletti: Inter-Wattens 2-1 Inter-Nuremberg 1-2 Inter-Schalke 04 1-1 Inter-Lyon 1-0 Inter-Bayern 2-0 Inter-Chelsea 2-1 Inter-Villarreal 3-1 Inter-Betis 1-0 Inter-Fiorentina 3-0 Roma-Inter 1-3 Inter-SPAL 2-0 Crotone-Inter 0-2 Bologna-Inter 1-1 Inter-Genoa 1-0 Benevento-Inter 1-2 Inter-Milan 3-2 Alors, est-ce vraiment une surprise de voir l’Inter seconde du championnat ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. Milan – Grâce à la victoire et aux trois points remportés par l’Inter, sur le Milan, les hommes de Luciano Spalletti créent la sensation en ce début de Serie A. En effet, bien peu de bookmakers et de professionnels du Calcio auraient parié sur une telle situation au mois d'août. Dans un sens, est-ce si illogique ? L’année passée dixit Montella : "Cela me fait plaisir de voir l’Inter se toiler alors qu’elle était formatée pour gagner le Scudetto." L’Inter 2016/2017 n’avait pas fait de préparation estivale, avait dû faire face au départ de Mancini à deux semaines du début du Championnat, à un entraîneur inexpérimenté en la personne de Frank De Boer. Même si elle s’est reprise en main avec Pioli, l’Inter s’était effondrée à partir du moment où la troisième place n’était plus atteignable. Cette année-ci, l’Inter a réalisé une pré-saison de qualité en battant des grands d’Europe et en remportant, avec la manière l’International Champion’s Cup. "L’Inter a également était reprise en main par un maitre-tacticien, Luciano Spalletti. Sa patte se fait déjà sentir et l’Inter, même si elle ne dispose pas de toutes les armes disponibles pour disputer les premiers rôles ne se trouve qu’à seulement deux petits points du Napoli. Mieux encore, l’Inter peut se permettre de disputer la première place au Napoli, ce samedi. Qui plus est, ce sera le choc entre deux équipes invaincues. Concernant ses rivaux historiques, la Juve connait des ratés et accuse trois points de retard sur l’Inter et le Milan Ac "formaté pour remporter le Scudetto", est à dix points. Alors, est-ce qu’avec ses retouches et dans l’attente de se renforcer en janvier, Spalletti pourrait-il créer l’exploit de maintenir l’Inter dans le Top 2, voir en tête du championnat ? "L’objectif du Suning était d’espérer voir Spalletti jouer le Top 4 d’ici à janvier, pour l’instant, nous réalisons une bien meilleure performance." Est-ce que l’Inter peut être réellement dangereuse ? Pour Aurelio De Laurentiis, interviewé par la Gazzetta Dello Sport, il y a lieu de se méfier de cette renaissance interiste : "L’Inter ? Nous devrons l’affrontée en pratiquant un jeu réfléchi et prudent, car il s’agit de l’équipe de Spalletti. Nous aurons l’avantage de jouer devant nos Tifosi au San Paolo et j’invite tous les supporters au stade. Cette rencontre sera une rencontre charnière pour la suite de notre saison. Nous avons besoin du soutien des Tifosi." "Entre-temps, le Napoli devra tout de même se farcir Manchester City. Je pense que dans ce match, il faudrait laisser reposer les joueurs qui ont le plus disputés de match et de les préserver. La rencontre face à l’Inter sera très rapprochée et les équipes disputeront ce match avec la plus haute importance." Duel d’entraineur Comme le souligne le Corriere Dello Sport, ce samedi, le duel entre les deux meilleurs entraineurs italiens du moment aura lieu : Sarri rencontre Spalletti. "Ce samedi, il s’agira d’un match piège pour les deux équipes qui sont en tête de notre championnat. L’avantage est pour Spalletti car il aura à sa disposition une semaine pour récupérer, améliorer la condition physique de ses joueurs, d’analyser ce qui n’a pas marché lors du Derby. Cet avantage n’est pas négligeable en vue de ce match Scudetto." "De son côté, le Napoli aura le désavantage de jouer, ce mardi, à Manchester en vue d’y rencontrer le Manchester City de Guardiola qui est en excellente forme. Ce ne sera certainement pas une partie de santé et ce match pourrait avoir un impact non-négligeable d’ici au match de samedi." Alors, est-ce vraiment un avantage pour le Napoli de jouer l’Inter maintenant ? "Sarri, le Napolitain, vendra cher sa peau, mais devra faire avec les conséquences de ce match de la Champion’s League, aussi bien du point de vue physique, que du point de vue psychologique. Spalletti, l’Interiste, lui surfe sur une vague de succès, car même si son équipe joue mal, elle parvient à terrasser ses adversaires." Ce samedi, il ne devra en rester qu’un et ce n’est peut-être pas celui auquel tout le monde pense . ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Milan – Selon le Corriere Dello Sport, les 3 buts encaissés cette saison, feront date dans l’histoire de l’Inter! Pour trouver trace d’une meilleure performance, il faut remonter à la saison 1966/1967 avec l’Inter d’Helenio Herrera! En effet, seule l’Inter d’Il Mago avait réussi cet exploit, lui qui était en fin de cycle avec la Grande Inter, et qui allait terminer second derrière la Juve en Serie A, avait remporter les 7 premiers matchs en encaissant qu’un but, face au Spal d’un certain Fabio Capello. Lors de la 10ème journée, l’Inter connaissait sa première défaire sur le terrain de Bologne (3-2). Avant ce match, lInter présentait un très beau bilan de 8 victoires et 1 match nul. Selon le Corriere Dello Sport, l’Inter de Spalletti égale : L’Inter de Benitez en 2010 – 2011, avec la Coupe d’Italie remportée par Léonardo L’Inter des records en 1988-1999, avec le Scudetto a la clé L’Inter de la saison 1986-1987, qui a terminé à la troisième place L’Inter de la saison 1979-1980, avec le Scudetto a la clé L’Inter de la saison 1972-1973, qui a terminé à la quatrième place L’Inter de la saison 1964-1965 avec le Scudetto à la clé L’Inter de la saison 1963-1964 qui a terminé à la seconde place Si l’on se base sur les statistiques, à chaque fois que l’Inter a démontré une pareille solidité défensive, l’Inter est parvenu à terminer le championnat dans le Top 4. Ce qui a l’heure actuelle lui garantirait la participation à la Champion’s League 2018-2019…. Espérons juste que l’Inter de Spalletti ne soit pas l’exception qui confirme la règle…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Milan – Parfois, les certitudes proviennent des chiffres, et plus d’une fois, ils peuvent nous informer sur la dimension d’un travail, d’un projet, d’une idée. Le travail réalisé par Spalletti, depuis son arrivée à Appiano est mis en avant, de par son dévouement, ses échanges de connaissances techniques et tactiques. Pourtant, son impact, qui se voit tant, ne remonte qu'à trois mois. Actuellement l’Inter est seule troisième en cette sixième journée de Serie A Si c’est pour voir du beau jeu, il faudra repasser, car la vraie marche de fabrique de notre "Chef de Projet" venu de Certaldo est tout autre, il faut du temps et de la patience. Des résultats inattendus, comme la victoire sur le terrain de la Roma, montrent déjà des signes d’encouragements. D’ailleurs ce n’est pas pour rien si les Tifosi soutiennent en nombre les Nerazzurri, cela s'est encore prouvé ce dimanche à San Siro. Le bilan est simple : l’Inter a obtenu sa cinquième victoires en six matchs de Championnat, elle ne s’est pas inclinée, et elle ne se retrouve qu’à deux longueurs du Napoli et de la Juventus qui sont seuls en tête avec le maximum de points Il s’agit tout simplement d’une incroyable amélioration comparée à l’année passée, où l’Inter de De Boer, après six journée n’avait ‘que’ 11 points au classement, certes à la quatrième place, mais avec uniquement 8 buts marqués (contre 12 actuellement) et 6 encaissés (contre 2 actuellement), soit un goal-average de +10 au lieu de +2 . Notre défense, actuellement, est l’une des meilleurs d’Europe après six journées de Serie A. Si l’on compare les deux classements, nous sommes troisième, invaincu, avec un bonus de 5 points en Serie A. Il n’y a que l’Inter qui a réalisé cette ‘performance’. Le Napoli s’est amélioré de 4 points et la Juve de 3 points. Le Milan juste de 2 points, tout comme la Roma, mais les Giallorossi ont un match en retard à disputer le week-end prochain et en cas de victoire, La Louve serait quatrième, à un point de l’Inter. Le jeu sur le terrain n’est pas encore "au point" et Spalletti cherche à présent à apporter du beau jeu, mais au niveau statistique, l’Inter de Spalletti est sûr de bons rails et réalise un très beau parcours. Reste juste à présent à voir du Spectacle et arrêter de se faire des frayeurs inutiles pour notre Pazza Inter! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Milan – Ce début de saison de l’Inter de Luciano Spalletti est, du point de vue comptable, excellent. Preuve en est, l’Inter est à égalité de point avec la Juventus, tenante du titre, avec 19 points sur 21 disponibles. La Stat qui fait mal Pour retrouver trace d’un pareil début de saison, il faut revenir 15 ans en arrière, soit à la saison 2002/2003. A l’époque, l’Inter était entraînée par Hector Cuper et avait le même nombre de points, en autant de journées. A la fin de cette saison, l’Inter avait terminé son championnat à la seconde place avec 65 points en 34 journées de Serie A. La Juve remportait le Scudetto avec 72 points. Un classement, qui à l’heure actuelle, serait le Rêve de nombreux Tifosi de notre Beneamata.... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. Milan – Luciano Spalletti s’est livré à Premium Sport, en interview d’après-match, suite à la victoire de l’Inter (1-2) sur le terrain du Benevento. Fierté "L’équipe doit être orgueilleuse de ce qu’elle fait. Personne ne lui fait de cadeaux, si nous sommes où nous en sommes, c’est parce que nous le méritons. C’était fondamental de retrouver de la continuité pour le caractère et pour la beauté du jeu, aujourd’hui nous avons connu des problèmes et nous devons nous améliorer." Problème de concentration "On ne sait pas tout soigner en un jour. Il y a des moments où, quand nous ne parvenons pas à suivre la cadence, nous devons faire preuve de caractère et nous tombons dans la banalité, mais nous sommes montés sur le terrain avec une attitude qui est importante, nous avons contrôlé le jeu et forcé à ce que la rencontre n’aille que dans une direction. Cela passe par la mentalité, c’était important de gagner, on peut souffrir et gagner de temps en temps." Le Trequartista "Je suis content des joueurs qui ont occupé ce poste. J’ai cinq joueurs qui peuvent prétendre à ce rôle. Cela a plus ou moins bien fonctionné et c’était, selon moi, une valeur ajoutée." Le Derby ? "Cette Inter est prête à jouer tous les matchs. Aujourd’hui, c’était un match où nous avions tout à perdre, tout comme notre adversaire, nous avons serrés les dents pour faire un résultat, mais nous avons concédé de trop. Nous devons mieux gérer ces phases de jeu, le ballon doit voyager toujours sur le même rythme, avec des automatismes." Jouer avec deux attaquants ? "Cela pourrait nous permettre d’inscrire plus de buts, mais j’ai besoin de trouver les bons ajustements. C’est une demande absolument correcte, Eder fait de très belles choses et il a les caractéristiques qui lui permettent d’être aligné avec Icardi." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Appiano Gentile - Traditionnelle conférence de presse pour ce quatrième déplacement, demain 15h00 à Benevento pour les hommes de Spalletti. L'Inter semble plus chanceuse que belle à regarder jouer, cette définition vous dérange-t-elle ? "Pas du tout, chacun a le droit de donner son avis. Nous avons le bon comportement. Je suis d'avis que la chance se provoque. Qu'allez vous faire pour y remédier ? "Nous devons être exigeants envers nous-mêmes, nous ne sommes pas ceux que nous aimerions être. Cela nous oblige à ne pas baisser la garde et toujours être sur le vif. Nous avons fait de bonnes choses mais il faut être exigeant pour atteindre ce petit plus qui est décisif, ne pas lâcher le moindre centimètre. Il faut réfléchir en tant que collectif sur le terrain, apporter plus de solutions au porteur du ballon et anticiper la situation suivante. C'est un travail permanent." "Je recherche une vitesse de réflexion et d’exécution différente. Nous avons beaucoup le ballon mais son utilisation n'est pas optimale. Nous devons être plus rapide. Le foot est aussi fait d'intuitions de folies, là dessus nous devons faire plus. Et puis nous sommes l'Inter, nous le devons aux tifosi qui nous le rendent bien depuis le début de saison." Vous allez procéder à des changements ? "Nous avons un groupe de bons joueurs avec qui nous souhaitons partager notre vision. Ils sont de notre côté et sont convaincus que c'est le bon chemin. Nous devons mériter notre place dans l'histoire du club. D'un point de vue de l'engagement c'est très bien mais dans les résultats nous voulons aller plus loin. Avoir une progression en utilisant le temps que nous avons à notre disposition, travaillant professionnellement pour nous améliorer jour après jour." Icardi a beaucoup travaillé et tourne à plein régime. Il fait ce que vous avez demandé, à savoir revenir plus à l'intérieur. Pourquoi cela ? Je ne vois pas un joueur en difficulté comme j'ai pu l'entendre ou le lire. Nous recherchons de la cohérence et de la régularité, je lui ai demandé de reculer un peu plus. Il se concentre sur cela et je sais qu'il en profitera. Il possède déjà une verticalité excellente dans ses courses, maintenant il sort d'une zone de confort en revenant, où les espaces sont plus restreints. C'est du perfectionnement. Dans le même temps nous devons être meilleurs dans le processus d'attaque. Mais avec Icardi l'avantage, c'est que même si nos passes ne seront pas toujours propres, lui sait comment les "nettoyer" et les transformer en occasion de but. C'est l'un des meilleurs joueurs que j'ai pu entrainer durant ma carrière." Un commentaire sur la grace blessure de Vanheusden ? "Il a tout notre amour car en plus d'être un futur champion pour l'Inter, c'est également un bon gars qui a une grande maturité pour son âge. Ça ne devrait arriver à personne. Nous sommes proches de lui et nous l'attendons car le club a besoin de ce type de talents." Dernièrement vous avez diné avec Massimo Moratti, comment s'est passée cette rencontre ? "Excellente. Immédiatement il vous transmet ce sentiment d'amour pour ces couleurs. Sa passion, sa fierté, ses sacrifices ont façonné l'Inter. Quans il vous regarde ses yeux intenses vous font tomber amoureux de sa cause. C'est comme s'ils criaient "Je suis toujours là, je l'ai toujours été et je le serais toujours". Nous avons bien entendu parlé football, de détails et autres. Ses conseils ont été entendus." ® gladis32 - internazionale.fr
  10. Milan - Luciano Spalletti s’est transformé en psychologue. En effet, depuis le premier jour de notre stage estival, le natif de Certaldo travail constamment sur l’aspect psychologique de nos Nerazzurri. En les protégeant en premier (Ndr. Ranocchia à Riscone), mais aussi en les secouant avec virulence, à chaque fois qu’il voit l’un de ses éléments s’éloigner du navire. Parmi nos joueurs, il y a Marcelo Brozovic, un joueur talentueux, mais avec une humeur qui lui est bien propre. Le Croate, à travers ses caractéristiques, a une façon scénographique bien a lui de s’exprimer : Quand il rate un tir ou un contrôle, il secoue sa tête de façon répétée vers le sol, en laissant aller ses bras pour manifester ouvertement sa désillusion. Cette démonstration, un tant soit peu théâtrale, a comme effet, de le démoraliser dans les minutes qui suivent. Cela s’est encore manifesté face au Genoa à deux reprises : Son tir qui finit sur le poteau et une parade de Perin. Et vas-y que je secoue ma tête et que je râle…Cette façon de faire n’est pas passé inaperçue sur le banc Nerazzurro. Notre Lulu a en effet hurlé au croate un message impossible à ne pas comprendre : "Arrête de te secouer la tête !" Qui plus est, Spalletti ne se fatigue pas de le lui répéter : Notre entraineur est, tel un prédateur, à l’affut de notre croate lorsque cela se produit à l’entrainement. Il n’a de cesse de le lui répéter à chaque fois que cela s’avère nécessaire. Il s’agit en fait d’un entrainement constant qui vise l’aspect psychologique de nos joueurs, et ce qui vaut pour Brozovic vaut pour chaque joueur. Cet aspect psychologique est une clé importante, primordiale pour une équipe telle que l’Inter, qui s’est trop de fois écroulée psychologiquement au cours de ces dernières saison. Et cette situation, Spalletti ne veut en aucun cas y faire face, pour lui il n’y a qu’une façon de faire : Arrêter de secouer la tête et se battre contre la malchance, l’Inter est, elle-même, l’artificier de son propre destin. Et les résultats semblent petit à petit porter leurs fruits et donner raison à notre sergent d’entraineur. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Milan – Luciano Spalletti s’est livré en conférence de presse d’après-match d'Inter-Genoa, suite à la victoire, 1-0, des Nerazzurri au Meazza : Eder et Karamoh sont-ils prêt^s pour jouer dès les premières de de jeu ? "Actuellement, nous sommes trop basiques dans la gestion du ballon, mais le chemin emprunté est correct. Je n’ai pas les joueurs qui peuvent passer à travers deux trois adversaires, nous devons nous créer des occasions importantes lors des un contre un, cela peut se passer sur 50 mètres. Ivan en est capable, Candreva aussi, mais il doit être plus sur de lui, dans chacune de ses possibilités, il ne doit pas oublier qu’il en est capable. Notre qualité doit être collective, la partie se gagne en équipe, l’équipe a du rythme." "Tu peux aussi avoir quelques accélérations improvisées, comme l'a fait Karamoh et cela t’apporte un plus, mais dans son cas, il a cette qualité, mais il lui en manque une autre, d’un autre type. Nous devons parvenir à être mieux équilibré, à faire mieux lorsque l’on est en possession du ballon et lorsque nous sommes en phase de construction, nous sommes trop prévisibles, nous avons l’Animal qui attend devant la surface de réparation, mais on ne peut pas systématiquement se projeter avec le ballon, pour le lui faire parvenir" "J’ai vu une équipe qui nous a posé des problèmes et qui a bien coupés les lignes. J’ai déjà dû le dire face à Spal, mais même le Napoli a éprouvé des difficultés, car le Genoa a une stratégie bien définie, il reste égal à lui-même. De plus, tu peux avoir le choix d’aligner un certain type de joueur avec certaines caractéristiques, il peut parvenir à apporter à l’équipe la solution qui te manquait, mais l’équipe ne doit jamais se laisser embarquer et rester posée. A chaque fois, il nous manque un peu de qualité, de plus, je suis exigeant, mais l’équipe est sur la bonne voie." Icardi souffre.... On aurait cru qu’il avait à faire à Nesta et Canavaro, qu’est-ce qui ne va pas ? Est-ce dû au fait que le Genoa a extrêmement bien défendu ? "C’est bien plus difficile de construire une mentalité d’équipe, de construire un caractère fort et au final de ne pas gagner ton duel face à ton adversaire. Aujourd’hui, c’est ce qu’il s’est passé. Nous devons faire plus, mais le Genoa était bien regroupé, nous les avons attaqués, pressés et on a dépensé énormément d’énergie pour éviter de ne pas laisser des espaces derrière, nous avons dû faire seulement attention à certaines de leurs phases de jeu." "Icardi fait ce qu’il devait faire. Ce qu’il a fait dans notre surface de réparation vaut deux buts, même si cela peut ne pas vous plaire. Quand tu as du carburant dans les jambes, il peut arriver que parfois tu le consomme pour le bien du collectif, pour tes équipiers. Il doit aussi se donner un équilibre, il peut marquer un but en moins, s’il récupère plus de ballon, mais mon intention est qu’il puisse combiner les deux." Comment jugez-vous l’Inter ? "Je l’ai déjà dit un jour, je me suis prêté une fois au travail de journaliste, c’était à Coverciano et j’étais motivé, je voulais parler de football. Certainement que j’ai aussi fait pire que vous, mais j’étais serein. Par contre, je n’arrivais pas à avoir cet esprit critique, comme cette critique que je peux avoir envers moi-même. Je veux faire mieux que les autres, je me dois faire mieux. Et même si je n’atteint mon objectif maximal, j'ai une base qui me permet de disposer d’une créativité supérieure. Cette créativité, nous ne l’avons pas encore actuellement, , mais aujourd’hui nous avons fait un bon match, mais il est nécessaire de faire plus. Nous sommes dans la suffisance, je donnerais un 6 moins moins à l'Inter. Ne pas laisser la victoire à l’adversaire est déjà une qualité importante." Comment ajuster le poste de Trequartista ? "Mon modulo mise sur le fait que les trois milieux doivent se trouver sur la même ligne, dans cette zone, nous devons être assez bons pour jouer au ballon entre les médians, les ailiers et les centraux. Tout le monde doit participer, y compris les trois milieux. J’ai dû procéder à des changements de positions ici et là, afin d’éviter qu’ils prennent des choix qui peuvent s’avérer toxique pour l'équipe. Nous devions jouer en passe courtes, afin de pouvoir montrer quelque chose de mieux." Eder peut-il être titularisé en qualité de Trequartista ? "Il peut le faire, je l’ai déjà utilisé à ce poste en match. C’est une seconde flèche, un second attaquant, mais je peux l’utiliser à d’autres postes, il apporte de la fraîcheur et il sait couper les lignes, de plus, ensuite il doit en plus montrer quelque chose en plus sur le plan offensif. C’est une carte que je peux jouer en début du match, mais l’utiliser à ce poste peut être dur pour la récupération. Il est capable de jouer dès la première minute de jeu, même sur les ailes. Dans le futur, j’ai aussi envie de voir Ivan jouer dans le trafic intérieur, car selon moi, il sait jouer à ce poste et se rapprocher des buts en laissant de côté son flanc." Dalbert s’est repris uniquement dans les 20 dernières minutes. Vit-il une situation similaire à celle d’Emerson Palmieri de la Roma? "C’est une comparaison qui règle tout. Emerson était comme lui au tout début, il a de grands pieds, il court, puis il cale. Je l’ai stimulé en disant bien que je voyais qu’il avait envie de bien faire, mais qu’il fallait qu’il se donne sans avoir peur. Je lui ai dit de tenter et il a tenté. En seconde période, il a commencé à se libérer, il a musclé ses courses, il a un bon pied gauche, mais il ne l’a pas encore démontré. Emerson est devenu un joueur phénoménal, il avait un peu plus d’expérience que lui." Il faut aussi s’améliorer devant la cage, Karamoh peut-il être "Le" joueur dangereux en contre, comme Salah a pu l’être ? "Il est parti au quart de tour, c’est un garçon prometteur et je l’ai voulu pour cette raison. Je ne sais pas s’il est déjà capable d’assumer cette responsabilité, mais rentrer dans ce genre de match où tu ne trouves pas d’espace, et parvenir à apporter ta pierre à l’édifice en donnant un coup de main, est positif. Je le connais mieux, il a su bien s’intégrer dans l’équipe et à l’avenir je pourrais me permettre de faire différentes évaluations. Aujourd’hui, il a fait ses premiers pas et il a fait voir ses qualités. Il a surmonté cet examen." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Milan – Début septembre, Geoffrey Kondogbia s’est livré à Superdeporte, le principal quotidien de Valence et, ce que l’on peut retenir, c’est que l’Inter ne lui manquera pas. Même si Spalletti a tout fait pour qu'il reste ! Adieu Nerazzurro "Le dernier mois que j’ai connu à l’Inter était difficile car j’avais envie de découvrir de nouvelles choses et d’affronter un nouveau défi avec une nouvelle équipe, avec Valence, même si ce n’était pas le désir de l’Inter. Mais je dois la remercier, car au final, j’ai été entendu. Je remercie aussi Luciano Spalletti, qui en plus d’être un entraîneur préparé, est une personne qui parle avec les joueurs, qui sait écouter, je dois le remercier car il a facilité mon arrivée à Valence et il a toujours fait preuve d’un grand respect à mon égard." La tentative de Spalletti de le retenir "S’il a tenté de me retenir ? Cela me semble normal, Spalletti est l’entraîneur de l’Inter, il a des objectifs important et il voulait avoir une bonne équipe à sa disposition. Lui a ses objectifs, moi j’ai les mieux. Il n’y a pas de rancœur sur ce sujet, il m’a donné sa vérité sur son objectif d’avoir 15 à 20 joueurs de qualités et il voulait que je fasse parti de son groupe. C’est quelque chose de compréhensible et je comprends ses raisons." Autres offres "Une seule chose m’a convaincu de signer à Valence : Le discours de Marcelino. J’ai été contacté par d’autres entraîneurs, mais j’ai choisi le club qui véhiculait le meilleur message au niveau de l’entraîneur. Il m’a tout de fait comprendre l’importance que j’aurais au club et j’avais besoin de retrouver mon niveau. C’est simple, j’ai choisi l’entraîneur qui m’a convaincu. J’ai été contacté par des clubs anglais, français, mais le feeling que nous avons eu m’a permis de choisir Valence" Option d’achat "Tout ce qui concerne les 25M€ de rachat ne me concerne pas. Le prix n’est pas une question qui me regarde, mon objectif est d’aider l’équipe, de jouer le meilleur football possible. La question du prix est une question qui concerne exclusivement le club, pas moi. Pour l’instant, j’appartiens encore à l’Inter." Rester à Valence "C'est évident. Comme je l’ai déjà dit, je veux aider l’équipe à gagner des matchs. Ensuite, à la fin de la saison, nous verrons si j’aurais fait mes preuves qui me permettront de rester à Valence pour prolonger cette aventure. Pour rester ici, je dois le mériter et je dois le faire avec la façon, ne serait-ce que pour les personnes qui m’ont voulu ici." Murillo "Jeison est encore un jeu défenseur, il est très explosif. Il sera d’une très grande utilité dans l’équipe. C’est un central très costaud sur le terrain, il est très rapide, c’est un leader pour la défense. C’est un garçon qui prends la parole et qui aime bien commander la défense, il va faire de son mieux pour aider Valence." Le Mondial "Je ne peux pas nier que j’ai cet objectif dans le coin de ma tête, mais le plus important, c’est de penser au prochain match. Notre objectif est la rencontre face à l’Atlético (Ndr. L’interview date du 4 septembre). Je dois uniquement penser à cela. Je dois aussi penser aux objectifs que je veux atteindre sur le long terme et comment y arriver. C’est ma façon de penser." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. Milan - Aujourd'hui Spalletti entame son centième jour au club. Il dispose déjà d'une grande popularité comme en témoigne l'affluence au Meazza. Encore une fois plus de 50.000 sont attendus contre le Genoa, ce qui était déjà le cas contre la Fio et contre SPAL. En attendant le derby qui battra le record normalement. Toutes ces personnes ont parié sur le projet Spalletti. C'est une marque de confiance énorme, qui est encore plus cimentée avec les bons résultats de l'équipe. Nous sommes dans le haut du classement et Spalletti est plus que jamais l'emblème du renouveau. L'équipe devra rectifier quelques imperfections vu sur les deux derniers matchs mais surtout le Suning devra combler les lacunes au milieu, avec un renfort qui pourrait être Alex Teixeira. Eder doit notamment se diviser entre un rôle de vice Icardi et une place de milieu offensif où Joao Mario et Brozovic sont décevants. Selon TuttoSport, Spalletti a en premier lieu travaillé sur la psychologie de groupe. Il a motivé Ranocchia, relancé Gagliardini et a gagné la confiance d'Icardi. Il a aussi montré à Perisic qu'il n'avait nul besoin de déménager à Manchester. Il a amené sa touche et, avec l'aide du staff et de Martusciello, il a apporté à l'équipe un entraineur qui ne traite que des tâches défensives (à la manière foot US). Un coach/manager que l'Inter n'avait plus eu depuis très longtemps... ®gladis32 - Internazionale.fr
  14. Milan – En effet, notre entraîneur, au cours des cinq premières journées de Serie A, a toujours fait confiance aux mêmes hommes pour les matchs disputés face à la Fiorentina, la Roma, Spal, Crotone et Bologne. Si on le compare à ses collègues, il est celui qui a utilisé le moins de joueurs (17) et il est également celui qui fait le plus confiance à un onze titulaires déjà mis en place, sans songer à s’employer à d’autres solutions. La conséquence est simple, huit de nos joueurs ont déjà dépassé les 400 minutes de jeu sur les 450 possibles. Personne n’a fait mieux ou pire, tout dépend des points de vue. Depuis la clôture du Mercato il est connu que l’ancien entraîneur de la Roma dispose d’une gamme de solutions de remplacement plus étroite, que celle de ses rivaux, avec l’unique présence dans son effectif, d’un joueur produit de son propre centre de formation : Santon Portant l’Inter pouvait déposer à la Lega une liste de 22 joueurs, au lieu de 25, à laquelle, elle peut greffer un nombre de joueurs illimité nés après le 1 janvier 1997 (Pinamonti, Vanheusden et Karamoh). Dans les faits, notre Direction est arrivée à proposer "seulement" 20 joueurs, nonobstant la présence du troisième gardien Berni, qui la saison passée avait dû être exclu de la liste à cause d’un nombre de joueur trop élevés dans le noyau. Même si un gardien différent peut être aligné à chaque match, toutes les modifications importantes doivent être appliquées uniquement au mois de janvier. Selon le Corrierre Dello Sport, il est tout de même facile de comprendre les choix de Spalletti par rapport à ses collègues, mais pour l’heure, personne n’a employé moins de joueur que l’Inter. De toute évidence, le natif de Certaldo ne croit pas en tous ses joueurs et en leur facultés à s’intégrer à la perfection aux mécanismes tactiques qu’il déploie, car outre le onze de départ, il n’y a eu que 14 joueurs différents dans la formation de base: Cancelo (qui était blessé, mais qui est de retour dans le noyau) Ranocchia et Eder qui ont toujours débuté sur le banc et qui ont disputés que quelques minutes. Les joueurs qui ont déjà dépassé les 400 minutes sont Handanovic, D’Ambrosio, Miranda, Skriniar, Borja Valero, Candreva, Icardi e Perisic. En Serie A, aucune autre formation n’affiche une telle statistique après cinq journées. A Bologne, la sensation est que Spalletti a attendu longtemps avant de procéder à quelques retouches, même si l’Inter était en perdition. Car dans la réalité, hormis Eder, il n’avait aucune autre solution disponible sur le banc, et pour une raison ou une autre, les joueurs savent qu'ils doivent se donner à 100%. Peut-être qu’une série d’alternatives pourrait permettre à nos joueurs de mieux récupérer (un changement au milieu de terrain et un changement en défense par exemple) et nos prestations pourraient s'en ressentir. Pour revenir à Santon, notre Bambino n’a que très peu de jours de présence avec l’équipe première en ce début de saison. Vanheusden, Karamoh et Pinamonti, eux, sont à la recherche de leurs premières titularisations. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. Milan - Luciano Spalletti s'est livré à Inter Channel, après le partage entre l'Inter et Bologne “Nous avons aussi joué pour gagner, nous ne pouvons pas nous contenter de cela, nous nous sommes toilé, lorsque nous reprenions le ballon, nous ne parvenions pas à réussir quelque chose. Je m’attendais à un match de ce type, nous devons faire mieux, à chaque fois, je tente d’employer d’autres mots pour donner plus d’importance aux choses que je veux transmettre, mais je ne suis pas ici avec l’avantage de rentrer à la maison, après avoir réalisé une série de 3 victoires de suite." "La victoire se mérite, il faut repartir de zéro et avoir une forte motivation, j’ai besoin de créer des sensibilisations au niveau individuel. Chaque équipe va t’obliger à trouver des solutions alternatives à ce que tu proposes car elles sont organisées, en première mi-temps, on n’était pas au niveau, en seconde période, il y a eu du mieux, mais je pense que si on avait pu inscrire ce but de la victoire, l’équipe aurait continué à perdre des points banals." "A présent, elle doit prendre conscience qu’elle doit se remettre en question plus en profondeur, mais il a fallu pour cela qu’il se passe ce que l’on a vécu aujourd’hui. A aucun moment du match, nous sommes allés jouer sur l’homme, si cela se répète à chaque fois, c’est un non-jeu, il faut se battre pour l’équipe, pour le résultat, pour le club, ou alors je devrais prendre des décisions moi-même qui seront différente, c’est la seule route que nous devons emprunter et nous devons toujours respecter nos adversaires." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. Milan – Intercepté par les supporters présents au Centre Sportif du Suning, Luciano Spalletti s’est présenté à eux et s’est livré à une belle série de selfies. Sur l’un d’entre eux, il a été apostrophé par un Tifoso : "Il faut qu’ils fassent de leur mieux face au Genoa!" Réponse de notre coach : "C’est ce que je voudrais voir aussi !" Pas de langue de bois chez notre Lulu ! @Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Milan – Les derniers matchs de l’Inter ont mis en évidence comment l’Inter est en manque de qualité, en son milieu de terrain, et ce problème risque de perdurer durant toute la phase aller de cette saison. Selon le Corriere Dello Sport, au Dall’Ara de Bologne, tout le monde est passé en travers de son match, de Borja Valero à Vecino en passant par Joao Mario. Ce discours vaut également pour Gagliardini et Brozovic, qui n’ont pas impressionné sur le terrain. Il semble à présent qu’il s’agit d’un réel problème. Pour l’instant, l’Inter a su passer outre ce problème grâce au sens de l’organisation et la capacité de s’adapter de Spalletti, mais aussi bien face au Crotone que face à Bologne, si une équipe étudie bien les caractéristiques de la "Bande à Icardi", il y a d’évidentes lacunes, et la plus importante se trouve au centre du jeu, dans notre milieu de terrain, là où le match se joue... Joao Mario fantomatique Selon le Corriere, Joao Mario est l’exemple le plus éloquent, car après une pré-saison et un début de saison prometteur en Serie A, il semble être redevenu le fantôme de la saison passée. Le numéro 10 qu’il porte sur ses épaules n’a pas eu l’effet d’électrochoc escompté. A Crotone, le premier quart d’heure de la reprise est absolument à oublier, à Bologne, il était sur le terrain, mais semblait perdu, ne trouvant pas d’espace et ne montrant pas une grande envie de jouer, il a tout raté et il s’est logiquement retrouvé sur le banc. Ce rendement n’est pas admissible de la part d’un "Top Player" qui a couté 40M€ plus 5 de bonus et 4 de commission. Il semble même plus que difficile de voir le portugais titulaire dimanche prochain. De fait, il semble à présent évident que Spalletti, va tenter Brozovic ou Eder en qualité de Trequartista, mais le croate n’a jamais preuve de continuité. Les centres n’arrivent plus Antonio Candreva est aussi dans l’œil du cyclone, sur les 22 centres qu’il a réalisé, seuls 2 ont permis à l’Inter de marquer un but. Le match joué face à Bologne a également confirmé cette tendance. Notre ailier interiste est huitième dans ce classement, seul 13,79% de ces centres arrivent à destination. Qu’il s’agisse de centre, de corner ou d’une action individuelle, les ballons terminent généralement dans une zone retirée du terrain ou alors, l’adversaire récupère le ballon. Ce problème concerne également l’aile gauche avec Ivan Perisic qui lui pointe à 11,54% d’efficacité sur ses centres. Cependant, l’impact de Perisic est totalement différent de celui de Candreva. Ivan a inscrit trois buts et également l'auteur de 3 assists. Pour faire simple, aucun de nos ailiers ne parvient à centrer correctement... ...ou alors c’est de l’imprécision. Pourtant, le "bon Antonio" travaille quotidiennement avec application aux entraînements, il n’a jamais été remis en question, ni par Spalletti, ni par le Club. Il a également été malchanceux, car le seul centre réussi était pour Joao Mario qui, à la hauteur du point de penalty, a inexplicablement raté le ballon. On commence à constater qu’Antonio a tendance à plonger dans cette spirale de négativité et ce n’est pas le loupé de Joao Mario qui va le remettre sur de bons rails. Dimanche c’est le Genoa qui arrive, et il devra oublier le pénalty raté en mai dernier.... A qui la faute ? Selon la Gazzetta Dello Sport, l’équipe alignée est le résultat du phénoménal blackout économique décidé par le Suning en début août, un changement de stratégie qui a complètement réduit à néants certaines transactions réalisées par Sabatini et Ausilio : Les deux les plus retentissantes sont celles d’Emre Mor et de Schick, sans parler du fameux défenseur central. Sans un euro soudainement et avec la clause Vecino (24 millions) déjà payé, qui, et même s’il était fortement souhaité par Spalletti, l’Inter a perdu toutes les priorités qu’elle s’était fixée suite à cette nouvelle situation financière et si en janvier, un budget adéquat n’est pas posé sur la table pour venir en aide à nos Directeurs Sportifs, seul un miracle pourrait permettre à l’Inter de jouer dans le "Calcio" qui compte. Eder, Le pompier de service A Bologne, un joueur s’est démarqué : Eder, qui est venu épauler Icardi et la différence s’est immédiatement ressentie lorsqu'il est monté sur le terrain. Il a également réussi à obtenir un penalty en faisant le "boulot" et dans cette journée très difficile de championnat, c’est celui qui s’en est le mieux tiré sur le terrain. L’international italien a déjà prouvé par le passé qu’il était capable d’apporter un plus à l’équipe, même lors des défaites face à l’Atalanta et le Sassuolo, il était parvenu à inscrire des buts, à être félicité par ses équipiers, même si cela n’avait rapporté aucun point, il n'a jamais abandonné. Eder est orgueilleux et mouille le maillot A présent, il pourrait devenir l’arme la plus précieuse de Spalletti. Car ce n’est pas un milieu de terrain, mais il parvient à se montrer agressif sur le porteur du ballon, il a une meilleure vision du but que ses partenaires et il sait ouvrir des espaces pour Icardi et pour ses ailiers. De plus, il est capable de jouer à plusieurs positions. C’est actuellement la seule et unique alternative sur le terrain en cours de match. Le titulariser dès la première minute de jeu est un luxe réservé pour certains adversaires, car avant tout Eder est un attaquant, une seconde flèche, et il pourrait être très important en cas de 4-4-2 avec Candreva (mais aussi Cancelo, ou Karamoh) sur l’aile droite et Perisic sur l’aile gauche. La seule certitude que l’on puisse avoir actuellement, c’est qu’aussi bien face au Genoa, que face au Benevento, Eder mouillera le maillot, s’il est aligné sur le terrain....! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. Milan – L’Inter jouera ce soir sur le terrain de Bologne, à 20h45. A l’occasion de ce match, et selon nos confrères de la Gazzetta Dello Sport, Luciano Spalletti a un objectif bien précis : marquer des buts par le biais de ses milieux de terrain. Jusqu’à présent, seul Vecino a su sortir du lot en marquant contre la Roma, ce qui est trop peu pour notre entraîneur. Il semblerait que ce soir, Vecino soit titularisé aux cotés de Borja Valero, avec Gagliardini qui se retrouvera de fait sur le banc. Un autre changement que pourrait opérer Spalletti se situe au rôle de trequartista: Spalletti n’a pas encore trouver l’homme juste pour jouer entre les lignes, personne ne propose le dynamisme souhaité par le natif de Certaldo. Il semblerait que ce poste soit le principal objectif du prochain mercato de l’Inter, mais d’ici-là et plus particulièrement ce soir, Marcelo Brozovic devrait trouver sa place derrière Icardi. Dans le rôle de second attaquant, Eder pourrait également trouver du temps de jeu assez rapidement. Actuellement, Spalletti songe même à placer Vecino dans un rôle à la Nainggolan. Ce qui reste sûr, c’est que le point de référence de notre milieu s’appellera Borja Valero, et tous graviteront au tour de lui. Tous devront chercher à couvrir le plus d’espace possible au milieu de terrain. En effet, Luciano ne veut pas uniquement dépendre de notre duo en or : Icardi et Perisic! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. Milan – Tout le stade a applaudi la performance de Milan Skriniar qui contre la Spal a été infranchissable, il s’est même permis de monter, de s’imposer et d’attaquer. Standing ovation pour Skriniar Cet été l’Inter était confrontée à de sérieux problèmes économique, ce qui l’a empêché de viser sur un Top Player pour sa défense. Mais au vu des performances du Slovaque, qui n’a raté aucune intervention et qui a muselé avec inspiration et élégance, un joueur de la trempe de Boriello, à plusieurs reprises, l’Inter se dit qu’elle a peut-être réalisé une très belle opération. En effet, Milan dispose d’une marge de progression technique importante et il le prouve à son entraîneur, match après matchs, entrainement après entrainement. Il assimile rapidement les conseils et les demandes de déplacement de Spalletti. De plus, il a une condition physique déjà importante qui lui permet de tenir 90 minutes de jeu, y compris les arrêtes de jeu. Il faut également observer que le joueur venait, quelques jours plus tôt de réaliser une excellente performance en match international. A l’Inter, l’Impression est qu’Ausilio e Sabatini ont péché le potentiel Top Player de la défense : Un garçon affamé qui continue à en vouloir et qui dispose d’une marge de progression importante. Son contrat se terminera en 2022, et il serait étonnant qu’il ne soit pas valorisé dans un avenir proche. Bonne entente en coulisse Sur les réseaux sociaux, deux joueurs de l’Inter ont attiré l’attention de leurs fans, à savoir Perisic et Ivan qui ont commenté la victoire de l’Inter sur Spal: Skriniar: “Une autre victoire importante” Perisic à Skriniar : “Quel mur” Skriniar à Perisic : ‘Quel but aujourd’hui !” Perisic était très actif, car il n’a pas loupé de se faire un tifoso juventine et par la même occasion de déclarer sa flamme à l’Inter: Parmi la pluie de commentaire reçues sur son instagram par les Tifosi de l’Inter, en le remerciant d’être resté à l’Inter, Ivan a tenu à remercier les Tifosi en inscrivant un but splendide. Cependant, dans la pluie de commentaire, Perisic en personne a remarqué qu’il y avait un "infiltré" juventine qui l’invitait à rejoindre la Juve pour gagner : Réponse significative et sans appel d’Ivan : "Jamais, mon ami." Steven est aux anges et remercie les Tifosi Le fils de notre Propriétaire, a tenu à délivrer un message aux tifosi de l’Inter suite à la victoire de l’Inter 2-0 sur la Spal : "L’Inter est spécial grâce à vous. Merci à vous et comme nous vous l’avons promis, marche après marche, l’Inter is coming." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Milan - Marco Tronchetti Provera, le Patron de notre sponsor historique "Pirelli", s’est prêté au jeu de l’interview pour Sky Sport 24, ce dernier a parlé de l’Inter: Quelle idée vous faites-vous de l’Inter? "C’est une équipe qui commence à avoir du caractère, pas encore en continue, mais Spalletti a donné un bon coup de fouet, c’est un bon signe d'espoir." Voyez-vous des signes encourageants ? "C’est trop tôt pour en parler, mais le départ est bon, nous sommes sur la bonne voie." Icardi qui est devenu blond… "Je ne suis pas un expert, il rit…C’est un grand champion." Vous attendiez-vous à autant d’années pour reconstruire une équipe ? "Actuellement, l’important est d’avoir de l’espérance pour le futur, ces dernières années ont été frustrantes, à présent, il me semble que nous pouvons enfin espérer, l’équipe dégage une espérance différente." Il y a eu des entraîneurs très fort à l’Inter, Spalletti en fait-il parti ? "Spalletti est un très grand entraîneur, il a du caractère, sait tenir le vestiaire et est réactif sur le terrain, ce sont ses caractéristiques. Il apporte de la confiance à l’Inter et au Tifosi." Le "Renfort" tant attendu n’est pas arrivé, êtes-vous surpris ? "Nous avons de bons joueurs, il n’y a pas de stars, l’équipe joue bien, elle sait pratiquer un bon football, c’est ce que les tifosi veulent voir" Votre rêve, Messi, restera-t’il un rêve ? "Je pense bien que ce rêve restera au placard. Je l’ai vu jouer samedi et hier et il me semble qu’il devient d’années en années, meilleur, c’est le football." Qui pourriez-vous souhaitez avoir, de façon fantaisiste ? "Les deux plus fantaisistes de tous, Messi et Neymar, puis il y en a d’autres qui sont doués. Je ne vois rien d’aussi extraordinaire chez les autres joueurs." Qui aurait été titulaire dans l’Inter du Triplé ? "Nous le savons tous très bien, la différence entre les deux équipes est la continuité. De plus, il y avait des joueurs de très hauts niveaux, quelques champions, avec la sensation que, peu importe l’adversaire, l’équipe respirait la gagne." Des achats en janvier ? "C’est du niveau de la Direction, je ne fais aucune anticipation, je n’ai rien à dire." Un coup à la Ronaldo ? "Je suis un Tifoso, pas uniquement le sponsor, aller au stade pour voir un champion est le souhait de chaque tifosi." Etes-vous surpris que Thohir soit encore Président ? "Le club est très suivi par Steven Zhang, qui va toujours au stade. Le club est très proche de son équipe, l’atmosphère qu’on y ressent aujourd’hui est différente." Papu Gomez? "C’est une tentative qui a échoué, c’est un grand joueur, il se serait bien intégré dans cette Inter." Pensez-vous que la différence entre la Juve et l’Inter est similaire à la Ferrari et Mercedes ? "La Ferrari n’a pas uniquement rattrapé son retard sur Mercedes, elle est capable de le battre. L’Inter doit encore le prouver." Sur quelle partie de la grille de départ se situerait l’Inter ? "L’Inter est déjà partie, très bien, mais il y a un écart, en ce moment, elle peut viser le podium, mais la Juve, elle, reste candidate à la victoire finale." Un retour de Moratti si Thohir part ? "Je pense que Moratti a donné tout ce qu’il pouvait à l’Inter, il l’a fait avec toute sa passion, je crois qu’un retour soit très difficile, c’est malheureux, mais c’est ainsi." Steven étudie actuellement la réalité Nerazzurra, il apprend l’italien, est-ce lui le futur de l’Inter ? "Je pense que oui, il se dédie entièrement ses activités à l’Inter, c’est une bonne chose pour l’équipe et pour les tifosi." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Milan – "J’ai vécu le match de manière si intense que j’étais complètement aphone à la fin du match, c’est pour cela que j’ai demandé à mon second, Marco Domenichini de parler à ma place." Pensez-vous que l’équipe répond bien à vos attentes ? Chaque joueur semble vouloir devenir important, comme Perisic.... "C’était mon travail le plus facile, car j’avais un matériel de qualité qui avait besoin de retrouver de l’ordre dans ses idées. Si tu dois inventer ou créer des nouvelles idées, cela devient plus difficile. J’ai des joueurs de grandes qualités, des professionnels exceptionnels, nous sommes sur la bonne route et nous estimons que nous devons tous continuer à nous améliorer car nous voulons devenir une équipe encore plus forte." Le saviez-vous ? Andrea Paventi était present pour Sky Sport 24 ce mardi à Appiano Gentile. L’équipe s’est entrainée et Spalletti a offert un jour de libre à ses joueurs : “L’entrainement était intense, les titulaires ont travaillé à part, seul ou en groupe, ceux qui n’ont pas joué ou qui ont joué peu ont disputé une mini-rencontre avec la Primavera avec une pluie de but. C’est une façon de se remettre dans le bain immédiatement et oublier les résultats positifs déjà obtenu, tout en se penchant aux nouvelles rencontres, car toutes seront difficiles. L’Inter veut arriver au maximum de sa condition et avec le maximum de points pour le Derby." "Spalletti se félicite de cette période et apprécie les adaptations du club en regard aux situations d’Icardi et Perisic. Pour tout vous dire, Spalletti est arrivé en bicyclette à Appiano et il compte faire pareil à la fin de l’entrainement." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Milan –Marco Domenichini, le second de Luciano Spalletti, s’est livré à Sky Sport: “Le résultat est juste, nous avons bien joué contre la Spal qui est une équipe qui était très bien entrainée. Du à certaines circonstances, Luciano a hurlé plus que ce qu’il fallait : Il y a eu des périodes où la balle circulait mal et où nous dribblions peu, nous prenions aussi des risques sur leurs contres. C’est un bon début, mais il ne faut pas se reposer sur ses lauriers et nous devons chercher à nous améliorer." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Milan – L’entraineur de l’Inter, Luciano Spalletti, s’est livré dans une longue interview octroyée à la Gazzetta Dello Sport. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer l’intégralité des propos de notre entraîneur Nerazzurro: Spalletti, êtes-vous convaincu d’avoir entre vos mains, une équipe à la hauteur ? "Nous nous attendions à un mercato différent, c’est vrai, mais j’étais aussi convaincu que je pouvais faire prendre la sauce avec certains ingrédients. Au jour d’aujourd’hui, je suis satisfait à 100%. Quand j’étais à Riscone, on disait que l’on m’avait fait certaines promesses et qu’elles n’ont pas su être maintenue, mais si notre mercato n’avait pas encore débuté c’est surtout parce que je ne connaissais pas encore tous les joueurs." Qu’est-ce qui vous a le plus convaincu ? "La qualité des garçons est très élevée, j’ai rencontré des personnes disponibles, motivées, des vrais professionnels. Etre professionnel signifie avoir des compétences et de la passion dans tout ce que tu peux entreprendre. Et nos 55 à 60.000 tifosi qui nous soutiendrons ce dimanche au Stade, en sont convaincu lorsqu’ils verront les garçons que j’ai aligné sur le terrain. Les joueurs ne sont pas que des voitures et de l’argent, tout cela, nous le balançons dehors. Mais parfois, on peut confondre l’indifférence avec de la fragilité." Analysons le Mercato : “Borja Valero et Vecino sont des habitués du Calcio, ils connaissent le rythme du Championnat, ils ont du caractère. Ils prouvent leurs valeurs et leurs prix au quotidien, et ils n’abandonnent jamais, ne fut-ce qu’un centimètre. Ils sont toujours en action dès la première minute de jeu, et ils arrêtent de courir uniquement à la fin du match. Ils font des prestations à la hauteur de mes attentes. C’est une évidence, que lorsqu’on observait l’Inter de l’extérieur, on pouvait voir qu’il manquait des personnes de cet acabit." Skriniar? "Il va devenir un très grand défenseur. Il a de la qualité, de l’envie et une incroyable marge de progression. Dans un an, tous les plus grands clubs vont vouloir se l’arracher, j’en suis certain. Je sais lire tant de choses dans son regard. Il n’a pas peur de l’adversaire. Parfois, il n’est pas toujours beau à voir jouer, mais il se montre efficace et sait très bien manier le ballon." Dalbert ? "Il a un pied gauche fantastique, il a aussi une déconcertante facilité de course et il centre bien. Il ne défend pas mal, mais il doit à présent apprendre à rester dans son secteur. C’est mon Emerson Palmieri. Rappelez-vous qu’à son arrivée à la Roma, peu de gens croyaient en lui…." Est-ce que Dalbert et Cancelo peuvent joueur ensemble, malgré le fait qu’ils ont l’habitude d’être offensifs ? "C’est certain, mais il ne faut pas oublier D’Ambrosio et Nagatomo, pour eux, ce n’est pas facile de cavaler, je dois donc trouver le juste équilibre et parvenir à mettre mal à l’aise n’importe quel adversaire." Karamoh ? “C’est encore un enfant en fait. Je le vois aussi dans ses réactions pleines d’enthousiasme, quand par exemple, il s’exerce à frapper au but. Il va grandir et il va être guidé avec attention. Peu importe la manière, il se donne à sa façon en réalisant plus de 7080 mètres de très grandes qualités. Lorsqu’il démarre, la terre brûle sous ses pieds. Il a une bonne technique, il doit encore s’améliorer en terme de choix dans les moments importants, comme lorsqu’il est près du but adverse." Jusqu’où peut arriver votre Inter ? "Nous étions distancé de 29 points sur la Juve, 25 sur la Roma et 24 points du Napoli. Il aurait fallu qu’il y ait plus de 8 victoires en plus durant ce championnat. Il y avait la nécessité de s’améliorer partout, et j’ai, à présent, en main une équipe parfaite et elle va vous le prouver. Nous avons pris des joueurs qui jouent pour notre cause." Votre défense est limitée…. "C’est certain, c’est inutile d’en débattre, il manque un défenseur central. Mais il ne faut pas prêter tant attention à cela et au nombre de joueur, cela ne fait pas partie de ma politique. J’ai déjà parlé et travaillé sur cette situation et je peux vous garantir que Ranocchia et D’Ambrosio peuvent occuper ce poste de défenseur central en étant au niveau de l’Inter. Le passé ne m’intéresse pas, je juge ce que je vois sur le terrain, autrement j’aurais quasiment dû botter le cul de tout le monde. Nous sommes au complet : Miranda et Skriniar sont les plus rapides, mais il y a aussi la possibilité de défendre en étant plus lent. Miranda me plait plus en particulier, car il sait s’adapter, comme peu savent le faire, à l’adversaire qui rode dans son secteur." Au milieu du terrain, il vous manque un Nainggolan… “Avoir des joueurs qui peuvent permuter peut te venir en aide et à l’Inter, tous les milieux savent le faire. De mon côté, j’aime le fait qu’ils tournent tous derrière Icardi. Sur le terrain, j’ai besoin de les voir courir, de voir du football et non pas des joueurs positionnés : Je viens vers vous, si vous venez à moi... Si tu travailles comme ça, en bloque, en équipe, tu joues comme sait le faire le Napoli. Chez nous, nos milieux savent faire les Nainggolan ou les Vidal. J’ai cinq joueurs de très haut niveau pour trois postes. Borja est idéal pour jouer à la Pirlo et mes autres joueurs savent faire un peu de tout. De plus, j’ai de l’affection en plus pour celui qui accepte d’occuper un rôle plus marginal, dans un moment bien défini. Par exemple, j’ai bien aimé quand Joao Mario, qui était sur le banc, est monté et s’est montré directement décisif. Il a montré qu’il avait un caractère de Leader, il a pris le meilleur sur son adversaire au milieu de terrain, il a joué en tant que meneur de jeu et il l’a bien fait. Il occupera à nouveau ce poste face à Spal." Pensez-vous parvenir à ramener Brozovic à un certain niveau ? “C’est une personne qui bouge beaucoup, c’est quelqu’un qui doit toujours être proche du ballon et là, il ne s'arrête jamais. Il sait marquer, il sait ressentir et sait où se trouve le but. Dans mes milieux de terrain, c’est celui qui a le plus de chance de marquer. Mais cela ne suffit pas et ne te permets pas d’avoir l’assurance et la certitude de conserver ton poste." Est-ce juste d’avoir laissé partir Medel ? "Je lui ai dit : Gary, pour moi, tu es un meneur de jeu. Il m’a regardé comme si je le prenais pour un couillon. Je lui ai dit qu’il était meilleur à ce poste plutôt que devant la défense, car devant-celle-ci, il se faisait dépasser par tout le monde, et qu’il pouvait se faire ronger jusqu’à l’os. J’ai voulu être sincère avec lui et je ne pouvais pas lui garantir un rôle de protagoniste. Gary est du niveau international, ce n’était pas facile pour moi de l’écarter, et ce n’était pas facile pour lui, de se retrouver écarté de l’équipe." Gabriel ? "Il aurait dû jouer, il a passé un an ici sans avoir connu une marge de progression. Je lui ait conseiller d’aller ailleurs pour jouer, je suis curieux, nous sommes curieux de voir comment il va grandir et si effectivement nous avons fait une erreur dans son jugement. A son poste, je suis bien avec Candreva, Icardi et Perisic. Gabriel fait plus partie des remplaçant de luxe." Quelles sont vos trois Top Player ici ? "Icardi est un très bon garçon, un grand professionnel, un Champion, il est très généreux. Il peut se manger une barrière, se briser, et faire comme si de rien était et continuer à jouer. Je ressens son envie et je sais qu’il a une très grande confiance en lui." "Il est fort comme Perisic. Avec le croate, j’ai parlé clairement, et le club a été bon pour trouver les arguments juste pour qu’on puisse le conserver. Je lui ai dit qu’ici, il ne serait pas dans une équipe en mousse et je lui ai promis qu’il ferait partie intégrante du projet. En retour il m’a prouvé qu’il avait cette volonté de montrer qu’il était des nôtres et qu’il avait la volonté de continuer avec le club, ce sont des choses normales qui se passent avec les plus grands joueurs. Ivan est un athlète impressionnant, il récupère des ballons fondamentaux, et c’est une personne qui est capable de porter l’équipe jusqu’à la première place. Il aime énormément se bouger le long de sa ligne latérale. Il a été décisif à Rome, même si tu vois qu’il peut être parfois cinq mètres trop loin, il revient sur ses terres et il peut devenir très dévastateur, en étant dans une zone à proximité ou derrière Icardi, c’est un animal, un bon chasseur, et il peut faire très mal à ses adversaires." Candreva ? "Lui, c’est une machine qui englobe les kilomètres, c’est une certitude. Il doit se montrer plus féroce lorsqu’il envoi le ballon dans la surface où se trouve un autre cannibale (Icardi), il le cherche tout le temps et ils se trouvent comme s’ils étaient chez eux, assis sur un canapé." Qui est le Vice-Icardi ? "Eder et ensuite c’est Pinamonti." Est-ce que le peuple Nerazzurro peut se permettre de rêver ? "La force de cette Inter est encore inconnue. Nous avons une équipe qui métabolise l’idée, que jusqu’à la fin de la partie, la chose la plus importante n’est pas l’adversaire, mais le ballon. C’est ton compagnon, en second lieu, tu dois couvrir tes espaces et enfin arrive l’adversaire. Nous travaillons sur cela et j’ai l’a chance d’avoir des collaborateurs qui sont des entraîneurs. Mon staff est le prolongement de moi-même." A présent, passons à Inter-Spal… "On se serait crût en pleine campagne à l’entrainement, et c’est normal aussi de laisser la place aux nations. C’est simple, ils ont très bien travaillé à Ferrara et ils ont un noyau dur qui se connait depuis la Serie C. Ils ont de l’enthousiasme et il se pourrait qu’ils ne comprennent pas le fait de jouer une partie de ce niveau. Ils risquent de vouloir se montrer trop généreux. Ils vont jouer en 3-5-2 avec deux attaquants qui auront des face à face directs avec nos défenseurs centraux, ils ne vont certainement pas s’amuser à vouloir faire un tour du terrain pour faire connaissance. Ce sera une partie dangereuse, on pourrait croire que les matchs de nos deux premières journées étaient les plus compliqués, et qu’on peut à présent se balader…. Avec Pioli, cela s’est mal terminé et il ne le méritait pas. Je me méfiais réellement de la Fiorentina au tout début." Ensuite, il y a eu la seconde journée…. "C’était un match amical face à la Roma, Amical car j’y ai laissais tant d’amis." Avant même le début de la rencontre Roma-Inter, vous avez été sifflé et insulté. Mettez-vous cela sur le compte du fait que les Tifosi auraient voulu vous conserver comme entraineur après le record de 87 points ou mettez-vous cela sur le compte de la gestion du cas Totti ? "Je suis déçu de ne pas avoir marqué de mon empreinte la Roma. Tout ce que j’ai fait et tenté de faire, c’était pour le bien de la Roma et pour l’équilibre de l’équipe. Francesco est un phénomène unique, avec lui, tout s’amplifie. Je lui souhaite le meilleur en en tant que dirigeant, le même amour que lorsqu’il était joueur, même si cela ne l’a pas toujours aidé. C’est vrai que Totti est la Roma, mais la Roma est aussi la Roma. J’ai toujours dit à Totti ce que j’avais à lui dire. J’espère être encore son ami. Dans le passé, j’ai eu des situations similaires qui ont pris des proportions similaires avec Parente a l’Ancona et Jankulovski a l’Udinese." Que pensez-vous du Milan suite à son Mercato ? "Je connais bien Montella, c’est un adversaire très redoutable. Il sait ce dont il a besoin pour l’équipe, il avait besoin de recruter en attaque, car il avait besoin de joueurs capable d’inscrire des buts. De plus, il a aussi sa propre façon de jouer." Dans un mois, c’est le Derby, à quel type de rencontre vous attendez-vous ? "Le Derby se joue sur deux classements, le vrai et celui des supporters, car à Rome, il y avait une telle pression que même là, il y avait aussi le besoin de ne pas se laisser battre." Où ira le Scudetto ? "Nous voulons gagner le plus possible, mais beaucoup d’équipes pensent comme nous, la Juve et le Napoli en sont les plus proche. Le Napoli est parfait car il est capable de jouer sur la durée, mais en même temps, il sait aussi chercher à improviser en misant sur la profondeur. S’il te prend la balle, tu ne la reverras plus. La Roma est encore là et elle a comme moteur le meilleur milieu de terrain. Tu ne trouves pas de place pour des monstre tels que Nainggolan, qui ne te laisse aucune chance à l’adversaire au départ de l’action. Il y a aussi De Rossi, Strootman, et un autre joueur talentueux, Gerson, mais il a fini par perdre confiance en lui." A propos d’Insigne, comment expliquez-vous la différence de rendement entre son club et la Nazionale ? "Le Napoli est mathématique, c’est donc plus facile d’y jouer car tu as tout mémorisé. Au début, il avait du mal, à présent, il fonctionne bien dans le dispositif mis en place." Un jugement sur la Nazionale ? "Elle a dû apprendre à faire ses preuves avec Ventura. J’ai commencé à jouer pour Ventura à l’Entella et à Spezia. Dès que je suis devenu entraineur, c’est la première personne à qui j’ai sonné pour avoir des conseils." Cependant, l’Italie a été giflée…. "Ventura est bon et il cherche à entrainer la Nazionale comme un club. Il a cherché à accélérer l’insertion de jeunes joueurs, parfois quand tu travailles sur le futur, tu perds quelque chose dans l’immédiat. Ventura cherche toujours ses attaquants. Sur le milieu de terrain, je ne suis pas en accord avec lui, mais je le répète, lui en sait plus que moi. Je n’aime pas avoir des milieux de terrains qui doivent occuper uniquement leurs propres postes. De nature, je me fie plus au n°9 qu’aux numéros 6 et 7. J’ai confiance en Ventura, les clubs qu’il a entrainé ont toujours bien joué et ont marqué tellement de buts." "A Madrid, il y avait la nécessité de remporter les trois points. C’est facile de le dire à l’équipe : Allons-y pour gagner, et puis tu alignes une formation défensive. Tu dois être en accord avec tes déclarations. Je veux aussi souligner le grand travail réalisé par Viscidi, qui est le responsable de tous les plus jeunes internationaux." Un dernier mot sur le Mercato ? "C’est l’Inter que je m’attendais à avoir après avoir fait la connaissance des joueurs de façons approfondies, au début, on aurait pu réaliser des transferts importants, mais nous n’avions pas encore fait connaissance, et j’aurai également pu commettre des erreurs de jugement. En tout cas, nous avons été juste, nous les avons jugé, en étant correct et en misant sur des objectifs important pour notre équipe : Nous pouvons être serein pour le futur." Les Tifosi au stade ? "C’est tout à fait normal que les Tifosi en veulent plus : Quand tu as un amour aussi fort, tu as besoin que l’on te restitue des sensations toutes aussi fortes... Je ressens vraiment de l’émotion lorsque je vois autant de Tifosi dans le Stade, je voudrais les accueillir un à un…." Si nous avons réduit notre écart avec la Juve ? "C’est difficile à le dire, mes collègues le pensent et cela peut te donner plus de pressions. Mais la Juve a quelque chose de plus au niveau de sa substance, au niveau matériel, au niveau humain. Ensuite, tu as le Napoli qui exprime un football moderne, total, il a de grande qualité. Tu peux aussi avoir un valeureux et dangereux adversaire qui frappe à la porte, comme la Roma. Il y a aussi les clubs milanais et la Lazio qui a réalisé un très grand championnat l’année passée." Icardi ? "Quand tu as un joueur qui évolue à son poste, tu cherches toujours à le stimuler. Je l’ai toujours vu évoluer en très grand professionnel. C’est un garçon vraiment très fort, selon moi, il a ses propres qualités, et parmi elles, il y a le fait que c’est un attaquant mobile qui ne perd jamais de vue le sens et l’emplacement du but." Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Milan – Nous sommes parvenu à un accord, il n’y a plus qu’à l’écrire noir sur blanc ! Comme le confirme la Gazzetta Dello Sport, Ivan Perisic va parapher un nouveau contrat, ce dernier ne dispose pas d’une clause libératoire et il sera lié à l’Inter jusqu’en 2022. Il touchera le même salaire qu’Icardi, à savoir 4,5M€. Josè Mourinho avait tenté de séduire le croate en lui proposant un salaire bien plus important, mais Spalletti et toute l’organisation interne du club ont fait comprendre à Perisic qu’il était important pour l’Inter et que l’Inter disposait d’un projet sérieux qui n’avait rien avoir avec ce que l’on avait pu voir sur les terrains en mars et avril dernier. Les prestations de l’équipe, durant la tournée asiatique ont convaincu l’ancien joueur du Wolfsburg. Il s’est aperçu que le projet avait changé et que l’ambiance et l’atmosphère à l’Inter était tout autre ! Merci Lulu ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Milan – La Gazzetta nous dévoile, dans son édition d’aujourd’hui, le salaire des entraîneurs de notre Calcio. Massimiliano Allegri occupe la première place avec un salaire annuel de 7M€, ce qui est logique vu les performances réalisées avec son club. Il est immédiatement suivi par notre Luciano Spalletti, qui touche 4M€. Le podium est complété par Vincenzo Montella avec 3M€. A noter que la fin de contrat est reprise entre parenthèses: Allegri 7 (2020) Spalletti 4 (2019) Montella 3 (2019) Di Francesco 1.5 (2020) Mihajlovic 1.5 (2018) Sarri 1.4 (2020) Gasperini 1.3 (2020) Inzaghi 1.3 (2020) Donadoni 1.2 (2019) Giampaolo 1.1 (2020) Pioli 1.1 (2019) Baroni 0.6 (2019) Juric 0.6 (2019) Maran 0.6 (2020) Rastelli 0.6 (2019) Nicola 0.5 (2019) Delneri 0.45 (2018) Bucchi 0.4 (2019) Semplici 0.4 (2019) Pecchia 0.250 (2018) ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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