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  1. Milan – Interviewé par Rai Sport, Luciano Spalletti s’est livré sur l’impressionnante victoire de l’Inter sur le Chievo (5-0): De retour sur le devant de la scène "Aujourd’hui, nous avons fait un bon match, nous nous sommes tous bien comportés dans tous les secteurs. La partie a été abordée de la meilleure des manières, quand nous avions le ballon, mais aussi en cas de possession chez l’adversaire. Je ne sais pas dire quand nous serons prêts, mais nous faisons notre parcours, j’estime que notre travail se fait correctement. Nous devons encore consolider certaines choses, car il y a encore de la place pour de la croissance et l’Inter a vécu plusieurs années turbulentes, avec des bons et des moins bons résultats. C’est encore trop tôt pour dire que nous sommes prêts. Ce qui est sûr c’est que l’on ne sera plus revenir en arrière, surtout quand l’on voit d’où l’on vient, c’est quelque chose dont je suis certain." Capolista avec la manière "Oui, nous avons fait un bon match. Les joueurs ont été très bons sur les ailes et ont été très actif sur les balles perdu où ils ont dû penser à verticaliser leurs jeux, afin de ne pas permettre au Chievo de trouver ses deux attaquants. Lorsque les transversales passaient, il y avait Ranocchia et Skriniar qui sont deux tours de contrôle face à ce type de ballons et nous n’avons pas énormément souffert." "De plus, nous avons joué rapidement au ballon et nous n’avons pas souffert, nous avons même improvisé certaines passes en profondeurs qui ont enchanté notre incroyable public. Il y avait 55.000 spectateurs qui nous ont soutenus et qui nous ont apporté de la sérénité et de la conviction sur le terrain." L’Inter, au niveau de Naples et de la Juve ? "Je pense que nous sommes très bons et nous sommes parvenu à nous faufiler dans ce classement. Il y a de nombreux épisodes où l'on voit que l’équipe a grandi, elle montre un certain niveau de qualité, de l’estime de soi, une personnalité différente, par rapport à ses débuts. C’est crucial parce que selon moi, il y a encore des possibilités, de là où nous voulons aller et de comment nous voulons disputer ce prochain match, même si nous sommes encore loin de la fin du championnat." "Nous voulons rester à ce niveau de jeu et essayer de de gagner le plus souvent possible. Comme je le disais hier, cette rencontre n’était pas "le match" avant la Juve. C’était un match qui fallait remporter, car cela te permet d’aller à Turin avec trois points qui sont très importants." L’année de la "Croissance" "Tout le monde n’a cessé de dire que nous sommes chanceux et nous le regrettons car nous voulons aller de l’avant et ne plus être associer avec cet adjectif, nous sommes de retour. Concernant Icardi, je ne sais même pas s’il avait le même nombre de buts à la même période, la saison passée. Pour moi, c'était important qu’il apporte une croissance importante dans son jeu et ses courses sans le ballon, vous voyez le résultat, son compteur but s’envole." "Il aime souvent avoir le ballon dans les pieds, marquer, mais personne ne s’attarde sur les passes réussies ou sur le nombre de ballons qu’un attaquant, comme lui, peut intercepter. Quand je suis arrivé, il était presque nul, à présent, il est au niveau des milieux de terrain et cela augmente son estime personnelle, accroît son potentiel et cela lui permets de se créer ou de voir comment obtenir des opportunités. Il lui reste une marge de progression encore très importante." Certains joueurs, qui semblaient perdus, semblent revitalisés… "Je n’ai revitalisé personne. Ce sont tous des professionnels qui jouent à l’Inter et qui travaille correctement. Ce qui est essentiel, c’est que je n’ai plus à motiver personne. Si tu veux jouer à l’Inter, tu dois te prendre en main et te motiver. Tu peux être aussi en retrait, mais si tu veux jouer, tu dois te montrer déterminé, dans le fait de prouver tes qualités et tes caractéristiques. Tôt ou tard, tu te réveilles et on commence à avoir un autre discours..." "J’ai des joueurs qui sont souvent écartés actuellement, de mon point de vue, je pense à Eder, Joao Mario, Brozovic et Dalbert que je ne pouvais pas voir durant les entraînements. Je fais les formations en fonction de mon ressenti. Ce ne sont pas les joueurs qui décident s’ils vont jouer, je dois en choisir 11 et il reste des possibilités pour les autres d’être titularisés dans cette équipe. Pour les joueurs indiscutables, j’en compte entre six et huit." Le retour de Ranocchia "Aujourd’hui, il a parlé avec ses équipiers et il voulait les aider. Tout le monde, dans le groupe, s’est montré à un moment ou un autre, présent pour lui parler et pour l’aider. C’est vrai qu’il a besoin d’être aidé, mais il a prouvé qu’il avait de l’envie, il aurait pû marquer de la tête dans la surface du Chievo. Il a de la force et du physique. Il a très bien joué et la prochaine fois qu’il jouera de cette façon, je suis sûr qu’il réalisera une prestation similaire, aujourd’hui, il aurait pu inscrire deux buts." La rencontre face à la Juve "Je n’ai rien à modifier, nous avons augmenté en estime personnelle et je veux voir l’équipe se donner au maximum de ses possibilités. Comme l’a dit aussi Ausilio, l’équipe n’a pas encore montré, tout ce dont elle est capable." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. Milan - Luciano Spalletti a décrit comment l'Inter peut contrer le milieu de terrain du Chievo, mais ne met pas trop l'accent sur le fait de devenir leader de la Série A. Alors que le Napoli s'est incliné 1-0 contre la Juventus, les Nerazzurri pourraient se hisser au sommet du championnat avec une victoire aujourd'hui et resteraient la seule équipe invaincue en Serie A. Il y a une grande chance de passer devant le Napoli et d'être premiers.Y-a t-il plus de pression et d'enthousiasme ? "Il y a la possibilité d'empocher les trois points, comme lors de tous nos autres matchs, et c'est ce à quoi nous devons veiller", a déclaré le coach lors de sa conférence de presse. "Quand les autres gagnent, nous devons garder le rythme, et quand ils perdent, nous devons en profiter. Même en match amical, nous devons gagner pour accumuler de la confiance. Nous devons gagner, peu importe la situation." "C'est juste qu'il y a des attentes autour de nous. Nous ne nous sommes pas arrêtés et nous ne le commencerons pas maintenant, mais ce n'est pas comme si le fait d'être derrière ou devant représente une énorme différence. Nous savons que c'est un chemin difficile et nous devons croire en notre travail quotidien." Vous faut-il être plus attentif avec ceux qui n'ont pas disputé beaucoup de minutes jusqu'à présent? Matias Vecino est déclaré apte à disputer la rencontre, mais Roberto Gagliardini et Joao Miranda seront absents. "Andrea Ranocchia devrait être assez à l'aise contre une équipe comme le Chievo, car il est fort dans le domaine aérien alors que les joueurs du Chievo aiment centrer. Les tifosi savent qu'il aime l'Inter et a les couleurs du club à l'intérieur de lui. Il sait ce qu'il fait et aidera l'Inter pour le reste de la saison." "Le fait que nous ayons gagné avec les mêmes garçons ne signifie pas que nous n'aurions pas gagné en faisant plus jouer les autres. Les joueurs ne doivent jamais oublier qu'ils sont à l'Inter, une équipe connue dans le monde entier. C'est pour cela qu'ils ont l'obligation de toujours s'entrainer au maximum et d'être prêts à chaque fois que l'on fait appel à eux. Nous sommes équipés pour remplacer les titulaires, il n'y a pas d'alibi qui tienne pour un joueur qui porte un maillot comme le notre." Le match "Le Chievo a une façon très précise de jouer et nous devons bien jouer pour contourner leur milieu de terrain compact, mais quand nous perdons la possession, ils peuvent faire très mal à travers leurs centres." "La possession n'est pas nécessairement une garantie de résultats. Ils ne s'inquiètent pas si nous gardons la balle pendant 70% du temps. Le Chievo joue avec quatre défenseurs, quatre milieux de terrain et deux attaquants. Ils savent parfaitement quand presser haut et s'organiser pour défendre dans leur propre moitié de terrain." "Afin de les contrer, nous devons faire circuler la balle très rapidement et penser encore plus vite, sinon il devient difficile de sortir proprement la balle." Batmanovic L'Inter a battu Cagliari la semaine dernière, mais a eu besoin de plusieurs grands arrêts de Samir Handanovic, qui vient de prolonger son contrat. "Handanovic veut rester, il est heureux ici et le club a réalisé que c'était le bon moment pour cette affaire." Sarri Sarri a affirmé que l'Inter jouait "un sport différent" parce qu'ils n'avaient qu'un seul match par semaine, n'ayant pas réussi à se qualifier pour l'Europe. "Il me semble que c'est le même sport ..." a d'abord répondu Spalletti avant d'ajouter: "Si vous terminez dans les quatre premiers, vous êtes en Ligue des Champions, après il y a la Ligue Europa, sinon vous jouez des matchs amicaux de fin de saison." "La Juventus a gagné six Scudetti en jouant constamment. Si Sarri veut essayer notre expérience, il peut terminer septième et jouer à cet autre sport. Nous aimerions jouer trois ou quatre matchs par semaine." "Comme le dit souvent Sarri, n'importe qui peut gagner deux ou trois matchs de suite, mais pendant trois ou quatre mois c'est plus difficile. Nous devons être l'un de ces deux ou trois qui gagnent jusqu'à la fin." Allegri Allegri affirmé que l'Inter et le Napoli sont les favoris pour le Scudetto, malgré la victoire de la Juventus hier soir au Stadio San Paolo. "La Juventus est la plus forte, je l'ai dit depuis le début", a commencé par dire Spalletti. "Ils sont les mieux équipés et ont le plus de force en profondeur avec une qualité extraordinaire. Ils continuent à obtenir des résultats, même avec un début de saison difficile, et ont montré contre le Napoli ce qu'ils sont capables de faire." Rédigé par Rheyou Diamweli
  3. Milan - Une nuit et quelques, c'est le temps que nous sommes restés au sommet de la Serie A (le Napoli a gagné cet après-midi). L'entraîneur des Nerazzurri, Luciano Spaletti, s'est arrêté à Sky Sport pour partager son point de vue et son analyse du match & des buts: "Si vous créez une barrière, vous vous compliquez la tâche et vos adversaires vont vous faire travailler plus dur." Le rôle du Capitano Spalletti a tout de suite été interrogé sur Icardi: "Je ne suis pas au courant de la situation des précédentes saisons mais je sais qu'il travaille dur, qu'il a une forte personnalité et qu'il efface tous les doutes. Aujourd'hui, l'élément décisif a été Mauro Icardi. Il ne se plaint jamais et aide toujours le mieux possible chacun de ses coéquipiers." La tactique "Au début, nous avons essayé de nous créer des occasions avec des ballons longs et nous nous sommes surtout appuyés sur D'Ambrosio et Candreva sur le côté droit. Danilo remplissant souvent un rôle plus central pour qu'Antonio puisse avoir tout le flanc. Les instructions étaient les mêmes pour le côté gauche mais nous n'avons pas bien commencé. Cependant, après la 4ème tentative, nous avons commencé à nous améliorer et comme le montre le deuxième but, nos adversaires ont commencé à laisser des espaces derrière. Certains joueurs n'avaient pas saisi les consignes, c'est pourquoi pendant la mi-temps, j'ai dû recadrer certaines choses et nous avons donc réalisé un très bon match." a conclu Spalletti Cagliari "Cagliari a bien commencé la partie. Même si l'équipe est solide, nos adversaires ont su nous mettre en difficulté. En deuxième période, nous avons trouvé la bonne façon de nous organiser, nous avons réussi à récupérer des ballons et ainsi réussi à décrocher la victoire après avoir surmonté beaucoup de difficultés." Comment avez-vous réagi après le but de Pavoletti? "Avant cela, nous avons eu d'autres occasions de marquer des buts, Brozovic fut un excellent remplaçant. Candreva s'est battu jusqu'à la fin alors qu'il semblait qu'il n'avait plus rien à apporter. Borja, Skriniar et Miranda étaient aussi très bons. L'attaquant de Cagliari, a fait du bon boulot, mais nous n'avons eu aucun problème à changer de stratégie en cours de match." Gestion des absents? Sans Miranda et Gagliardini, vous revenez à une équipe dont vous avez parlé il y a quelques semaines ? "Après ce match, nous verrons ce qui se passera. Des joueurs peuvent être remplacés, nous avons un très bon effectif pour cela." Êtes-vous inquiet de la blessure de Vecino? "Il doit récupérer de sa blessure et éviter qu'on le perdre pour le prochain match. Quoiqu'il en soit, nous avons beaucoup confiance en cette équipe." ®Rheyou Diamweli et corrigé par Kroutch - internazionale.fr
  4. Milan - Luciano Spalletti a répondu aux questions des journalistes à Appiano Gentile lors de la conférence de presse d'avant-match avant le déplacement des nerazzurri en Sardaigne contre Cagliari. "Je voudrais commencer par féliciter Stefano Vecchi pour la Youth League. Il a obtenu un résultat grâce à une excellente organisation et un excellent travail. Nous demandons souvent que la Primavera soit disponible pour nous car nous prenons des joueurs pendant la semaine. C'est un très bon collègue." "Cette équipe comprend les moments où elle doit frapper, elle sait quand tout donner. Nous sommes en concurrence avec des équipes qui visent à établir des records et nous sommes des figures importantes dans une saison où le classement est très serré, et les enjeux très élevés. Nos joueurs savent très bien quel doit être l'objectif, nous devons avoir de l'ambition. Nous devons toujours jouer sans crainte. Vous ne pouvez pas baisser votre garde d'un centimètre." "On m'a demandé si Gagliardini et Vecino seront de la partie mais je me souviens aussi des entrées de Joao Mario et de Brozovic avant qu'il ne soit freiné par sa blessure. Nous avons des gars qui sont tous prêts à être titularisés. Avec les joueurs, les gens ne connaissent que le prix pas la valeur. Vous verrez que d'ici la fin de l'année, il y aura des matchs et il sera possible pour tout le monde de se montrer. Santon est un joueur complet et Joao Mario fait totalement partie du projet. Icardi est amoureux de l'Inter. La ville, ses coéquipiers, le club et les fans, il est attaché à tout cela d'une manière très forte." ®Rheyou Diamweli - Internazionale.fr
  5. Milan - L'entraîneur Nerazzurri, Luciano Spalletti, a tenu une conférence de presse à Appiano Gentile, avant le match de demain, à domicile face à l'Atalanta à 20h45. Les Tifosi L'entraineur a commencé par féliciter les fans de l'Inter car une autre grande affluence est attendue demain à San Siro. Il déclare que "les joueurs veulent contribuer à l'engagement montré par les fans de l'Inter, visant à divertir avec un vrai sens du professionnalisme. Nous sommes ravis de recevoir leur affection. Nous voulons agir avec responsabilité. Il y a des années, vous deviez assister à des matchs pour voir vos joueurs préférés. Les choses ont maintenant changé et les joueurs sont beaucoup plus accessibles, mais les fans viennent toujours au stade et c'est important. Je voudrais que vous l'éprouviez du banc. L' Inter est unique et il est nécessaire de montrer un niveau de qualité élevé sur le terrain. Nous avons 50 ou 60.000 fans à San Siro pour chaque match. Nous ne devons jamais laisser tomber nos supporters." La Nazionale L'ancien entraîneur de la Roma a ensuite été interrogé sur l'échec de l'équipe nationale Italienne à se qualifier pour la Coupe du Monde en Russie en déclarant que "les Azzurri ne doivent pas se cacher de la déception liée à l'équipe nationale, au contraire. Nous ne devons pas avoir de faiblesses en terme de caractère. Nous devons réagir. Notre style de football a de la valeur et il n'est pas nécessaire de copier d'autres modèles. Vous avez seulement besoin de regarder notre passé." Sans cesse aller de l'avant Il poursuit en parlant de la façon dont son équipe doit aller de l'avant: "Depuis le début de la saison, nous avons toujours eu besoin de titulaires de qualité au sein de l'équipe. Nous avons dû trouver une certaine solidité, et je crois que cela peut continuer dans cette voie. Il y a d'autres joueurs dans l'équipe qui peuvent maintenant remplacer ceux qui ont le plus joué. Surtout pendant cette période où nous aurons des rencontres en milieu de semaine, nous devrons compter sur d'autres joueurs et travailler de la bonne manière pour nous assurer qu'ils soient bien prêts. Cette équipe a montré qu'elle avait du talent et de la solidité, bien que nous ayons besoin de l'aide de tout le groupe. La façon dont les joueurs travaillent est formidable et très professionnelle. Nous devons obtenir des résultats et ne pouvons pas nous permettre d'abandonner des points. Nos concurrents ont un rythme très élevé. Nos joueurs ont prouvé qu'ils étaient forts sur le terrain et aussi mentalement, travaillant incroyablement dur." Dalbert Spalletti a ensuite été interrogé sur les raisons pour lesquelles l'arrière latéral brésilien Dalbert n'a pas encore eu sa chance: "Il y a beaucoup de joueurs à son poste. Nagatomo et D'Ambrosio ont joué, alors que nous avons aussi Santon, que j'aime beaucoup. Il comprend le football et sait attaquer et défendre. Il est quelqu'un qui peut nous aider considérablement." L'Atalanta Spalletti a ensuite porté son attention sur les adversaires de demain: l'Atalanta. '"L'équipe est composée de très bons joueurs. Ils ont également une dimension physique importante, certains de leurs joueurs sont comparables à des joueurs de basket-ball. Si vous n'êtes pas physiquement prêts, alors vous aurez du mal. Ils sont toujours engagés dans les duels individuels, Gasperini est très bon dans ce domaine. Ce sera donc difficile si nous ne sommes pas prêts à supporter cette dimension physique. Il est clair que nous pouvons créer des espaces et essayer de jouer pour nous procurer des occasions de but. Mauro a bien récupéré. Il a eu un petit problème et s'est entraîné à part. Nos deux dernières séances d'entraînement l'ont bien aidé. Son genou ne s'est plus enflé." Spaletti Sélectionneur? En conclusion, Spalletti a répondu aux questions concernant le poste vacant en tant que sélectionneur de l'équipe nationale italienne, déclarant: "Je veux et je dois bien travailler pour l'Inter. Pour l'avenir de la Sélection Nationale, je verrais bien Ancelotti prendre le relais car il a le charisme, l'expérience et son travail est reconnu. Vous devez viser le meilleur et il est le meilleur." ®Rheyou Diamweli & Kroutch - Internazionale.fr
  6. Milan – Petit à petit, les internationaux sont de retour à l’Inter. Ces derniers sont prêts à s’entraîner avec Luciano Spalletti à Appiano Gentile, qui a accueilli l’Italie. Il y a un certains contrastes chez nos joueurs : Perisic et Brozovic sont tout sourire, vu que la Croatie est parvenue à se qualifier pour la Russie. Par contre, le moral est au plus bas, surtout pour les italiens : Gagliardini, D’Ambrosio, Eder et Candreva. Spalletti a donc décidé de s’occuper de ces derniers afin de préparer au mieux la rencontre face à l’Atalanta. Andrea Paventi, qui était présent pour Sky Sport, s’est exprimé à ce sujet: "La Pinetina, qui a accueilli l’équipe nationale italienne de football, en est ressorti secouée, suite à la torpeur qui s’est emparé des Azzurri. Même s’ils sont à la maison, D’Ambrosio, Eder, Gagliardini et surtout Antonio Candreva sont apparus très atteint. Pour Candreva, ce dernier pense qu’il aura du mal à avoir de nouveau sa chance en équipe nationale, lui qui souhaiterait disputer le Mondial au Qatar." "Spalletti, pour faire simple, doit réinitialiser la tête et le cœur de ses joueurs avant le choc face l’Atalanta, en essayant de tirer profit de la positivité d’autres joueurs tels que Perisic et Brozovic. Ces derniers sont revenus tout sourire au centre d’entrainement, tout comme Mauro Icardi qui a été forcé d’être mis à l’arrêt, suite à une inflammation au genou droit. Notre Capitaine sera présent et disponible pour affronter l’Atalanta." Maintenant que tout le monde est là, place à la Serie A "Peu importe la manière, l’Inter doit gagner après le match nul contre le Torino, Icardi devra tenter de retrouver le chemin des filets, lui qui a été mué lors de nos derniers match. Il faut que l’ensemble des joueurs se reconcentrent sur l’objectif principal : Le Championnat, où il faudra cette année se battre pour imaginer être à nouveau présent sur la plus grande scène européenne." Spalletti, le psychologue: "Pour Spalletti, il est impératif que ceux qui assisteront au Mondial, via leurs canapés, se rebellent et voient en la Champion’s League, un désir de prouver qu’ils méritent de se retrouver sur cette grande scène internationale. Et c’est en se donnant à l’Inter, qu’ils pourront montrer, en donnant tout, qu’ils méritent d'avoir leurs places, et être sous le feu des projecteurs." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Milan – Roberto Mancini s’est livré dans une très longue interview au Corriere dello Sport. Le natif de Jesi s’est livré sur l’Inter de Spalletti : Si je suis surpris de voir l’Inter troisième avec 9 victoires et 3 nuls ? "Non, je ne suis pas surpris, je savais qu’il s’agissait uniquement d’une question de temps pour retrouver les sommets. Nous avons construit une base importante qui s’améliore d’année en année." Quel est l’impact de Spalletti sur ce départ canon des Nerazzurri ? “Luciano est très certainement un très bon entraîneur et il a aussi à sa disposition des joueurs importants, les mérites sont partagés." Dans le onze de base actuel, il y a 7 joueurs qui étaient présent au début de la saison dernière, n’avez-vous pas la sensation d’avoir bâclé votre travail de moitié ? "A chaque fois qu’il y a un processus de croissance, tu peux commettre des erreurs et faire des mauvais choix, mais on ne voyait que l’équipe. Mon travail a été réalisé à moitié, comme cela vaut pour tous les entraîneurs qui se font remercié, mais cela me fait plaisir de voir l’Inter de nouveau au sommet." Est-ce que vous changeriez quelque chose, de cette semaine qui vous a été fatale en 2016, avec Thohir et Bolingbroke ? "Absolument pas. Je m’étais bien occupé de la préparation athlétique, mais il y a un autre discours à tenir : la phase pré-championnat a été très mal organisée : Il y avait eu trop de reports et pas assez de séances d’entrainement. Certaines rencontres se sont tenues dans le seul but de récolter de l’argent, ces matchs-là n’auraient pas dû être programmés." Jusqu’où peut arriver l’Inter ? Peut-elle viser la qualification à la Champion’s ou rêver du Scudetto ? "Si elle parvient à maintenir une cadence élevée, elle pourra lutter jusqu’à la fin pour le titre." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Milan - Après le match nul 1-1 de l'Inter à domicile contre le Torino devant plus de 71 000 spectateurs au Stade Giuseppe Meazza, l'entraineur Nerazzurro un peu déçu s'est arrêté aux micros de Premium Sport pour analyser le match. «Ce match nul nous laisse un peu un goût amer dans la bouche, même si nous avons raté beaucoup de nos dribbles et gâché beaucoup de balles pendant la phase de construction. Mais nous avons réussi à nous remettre sur les rails pendant une période difficile du match et nous aurions pu l'emporter », a déclaré Spalletti. L'ancien entraîneur de la Roma a continué : "Malheureusement, ces choses se produisent, mais dans l'ensemble, c'était un bon point contre une bonne équipe. Icardi était aussi bon aujourd'hui, il a eu quelques occasions où il fait habituellement mieux mais il a été touché par une blessure mineure qui s'est produite tôt dans le match. » Enfin Spalletti a commenté la performance de Vecino et son missile sur la barre transversale: « il a fait son travail et a été un peu malchanceux de ne pas marquer sur son tir incroyable. » Ansaldi L'ex-arrière gauche de l'Inter, Cristian Ansaldi, s'est entretenu avec la presse de la zone mixte après avoir aidé son équipe à gagner un point face aux Nerazzurri au Giuseppe Meazza. «Un grand retour pour moi avec un stade rempli de 70 000 fans avec toute leur passion. C'est toujours génial de revoir tant de bons amis, mais je suis encore plus heureux du résultat d'aujourd'hui et du point que nous avons pu ramener à la maison » analyse Ansaldi. L'arrière argentin a ensuite continué en disant que "cette Inter est très différente de celle de l'année dernière. C'est normal parce que quand vous gagnez, vous pouvez changer votre façon de jouer et c'est ce qui n'a pas fonctionné l'année dernière. Cette année, l'Inter se révèle être l'une des meilleures équipes et une équipe que tout le monde attend parmi les quatre premiers. » En conclusion, l'ancien joueur de l'Atlético de Madrid a déclaré que «le Torino a joué un match fantastique aujourd'hui, mais nous pensions que nous pourrions remporter la partie, mais l'Inter a bien fait en seconde période. À la fin, ce fut un très bon résultat pour nous. » Eder Après le coup de sifflet final entre l'Inter et le Torino au Giuseppe Meazza, l'attaquant international italien de l'Inter, Eder, qui a marqué le but égalisateur, a partagé ses réflexions avec Sky Sports Italie exprimant son amertume due aux deux points perdus face au Toro. «Il y a une certaine déception puisque nous voulons toujours gagner. Nous avons bien joué en deuxième mi-temps et avons eu deux occasions de marquer, puis nous avons concédé un but. L'équipe s'est bien battue et c'était juste dommage que nous n'ayons pas pu arracher la victoire, mais un match nul vaut mieux qu'une défaite. L'entraîneur nous dira ce qui a mal tourné et quelles améliorations nous devons faire. Au sujet de sa prolongation de contrat il déclare : « Je suis heureux, je voudrais remercier Spalletti pour ses paroles aimables. Avoir 9 victoires après 12 matches est quelque chose à laquelle personne ne s'attendait. Nous pensons à la Ligue des Champions, nous n'avons jamais parlé d'autre chose. » En conclusion Eder a été interrogé sur son rôle en tant que super sub en faisant valoir que « ce n'est pas une tâche facile car vous avez besoin de temps pour trouver le bon rythme, mais je me donne toujours 100% afin d'aider l'équipe autant que je peux. » Rédigé par Rheyou - Internazionale.fr
  9. Milan – La priorité de ce Mercato hivernal sera, pour l’Inter, de trouver un défenseur et un milieu de terrain, à rajouter au noyau de Spalletti. En effet, depuis le départ de Murillo en été et surtout la blessure grave de Vanehusden, Luciano Spalletti ne dispose que de Miranda, Skriniar et Ranocchia comme défenseurs centraux. Un prêt envisageable La situation est simple, l’Inter a besoin d’un défenseur, et si elle peut le recruter par le biais d’un prêt, c’est encore mieux. Actuellement, un joueur et un club semble se démarquer : Le Fc Barcelone et Thomas Vermaelen: Le Diable Rouge ne veut pas perdre le risque de rater la Coupe du Monde et pour y parvenir, il a besoin de temps de jeu. Il souhaiterait donc être céder en janvier. Il n’avait trouvé aucun club, car les Bluagrana voulaient le vendre uniquement. Changement de cap A présent, le Barça semble disposer à prêter le joueur, une formule qui plait à Milan. Mais attention, Everton est aussi sur Thomas. La différence est que l’Inter a, actuellement, l’avantage sur cette transaction. Spalletti a été sondé et aurait marqué son accord pour recruter le joueur, qu’il a connu lors de son passage à la Roma. Il semble que les deux clubs peuvent se mettre rapidement d’accord. Si cela parvient à se réaliser, l’Inter parviendrait, avant même l’ouverture du Mercato, à renforcer les deux principaux secteurs : La défense avec l’international belge et le milieu de terrain avec l’arrivée future de Ramires, toujours en prêt, du Jiangsu. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. Milan - Luciano Spalletti a tenu une conférence de presse au centre d'entraînement de l'Inter avant l'affrontement de Série A de demain entre son Inter et l'Hellas Verona au Stadio Marc'Antonio Bentegodi, coup d'envoi prévu à 20h45. Cet Inter ne peut pas se permettre de se détendre ... "Il y a beaucoup d'équipes qui tournent à plein régime. Pas seulement nos concurents directs , mais aussi la Fiorentina ou la Sampdoria qui reviennent très fort. Nous ne pouvons pas arrêter." Est-ce que Marcelo Brozovic est revenu de sa blessure? "Oui et il a très bien fait ces dernières séances d'entraînement." Avec votre 11 titulaire avez-vous trouvé un équilibre sur le terrain ? "Nous devons trouver notre équilibre dès le départ. Maintenant, ces joueurs ont démontré qu'ils méritaient de jouer. S'il n'y a pas de problèmes, je ne vois pas pourquoi nous devons apporter des changements. " Comment considérez vous Dalbert et Cancelo ? "Ils sont arrivés dans un nouveau championnat, ils sont entrain de vivre une nouvelle expérience expérience. Ce sont des armes que nous pouvons utiliser même si nous avons un bon arsenal. Mais Nagatomo et D'Ambrosio ont aussi très forts. " Qu'attendez-vous de la fenêtre de transfert de janvier ? "Maintenant, pour nous, cela devient difficile parce que nous devons rester concentrés sur les joueurs que nous avons. De nos jours les prix pratiqués sont élevés. Maintenant, nous devons voir si nous sommes bien équipés pour atteindre notre objectif. Si nous voyons une nécessité nous y réfléchirons mais nous n'avons pas besoin de beaucoup de noms pour atteindre nos objectifs. Je suis très content des joueurs que j'ai. Aujourd'hui, il est plus important de voir qui pourrait partir. Pour moi, cette équipe est capable finir en tête." Comment évaluez-vous Ramires ? "Cela ne nous convient pas d'en parler maintenant. C'est un peu comme le discours de la lutte pour le Scudetto. Je ne pense pas qu'il soit utile d'en parler pour le moment.'' Combien de points sont nécessaires pour accéder à la Champions League ? "Je n'ai fait aucun calcul mais les confrontations directes sont fondamentales. Il y en a beaucoup parce que la Sampdoria et l'Atalanta sont de super équipes. Comme l'est également le Torino. Ensuite, nous avons les 6 meilleures équipes qui deviendront 7 parce qu'il y a toujours une équipe surprise. Regardez la Lazio aujourd'hui. Ils sont un candidat idéal pour terminer dans le top 4. Vous constatez la même chose à propos de la Roma,de Naples et de la Juventus, qui sont également dans cette catégorie. Les Bianconeri ont la meilleure équipe, un stade moderne que nous souhaitons tous avoir." Qu'est-ce que l'Inter a besoin d'améliorer ? "Nous ne devons pas laisser filer les points demain. L'équipe doit se comporter comme une équipe solide. Nike nous donne l'équipement à utiliser dans tous les matches, pas un pour les matches faciles et un pour les difficiles. Le fait que nous ayons une telle affluence montre que nos fans n'évaluent pas le type d'équipe contre lequel nous sommes opposés. Ils apprécient que l'Inter soit là. Et nous leur avons montré dans le passé que nous pouvons être forts mentalement. Maintenant, nous devons pousser fort sans être méconnaissable. Nous savons ce qu'il faut faire." Les titulaires se sentent-ils bien physiquement ? "Oui, Vecino est complètement rétabli . Je l'ai emmené contre la Sampdoria à cause de ça, sinon je ne l'aurais pas remplacé." Vecino peut-il encore progresser ? "Il est très complet. Il peut tout faire. Je vais vous montrer qu'il a aussi une bonne frappe de balle, la capacité de marquer des buts, il a la balle collée à ses pieds et peut passer devant son homme. Il a dû s'adapter à une nouvelle situation et il est payé ce qu'il vaut. Fiorentina ne sont pas des poulets de printemps, il en valait la peine. Maintenant, il est dans l'équipe. " Est-ce que vous entreprenez une approche différente contre les plus petites équipes ? "Je ne pense pas. Je crois plus dans le fait que ce n'est qu'une coïncidence que nous avons fait plus d'erreurs contre eux, mais nous avons toujours fait tout ce que nous aurions pu faire. Nous voulons nous démontrer chaque jour que nous sommes dignes de l'Inter. C'est quelque chose qui continue de nous stimuler tous les jours." "Nous souhaitons que ces performances durent le plus longtemps possible et que l'Inter retrouve la place qui a toujours été sienne."
  11. Milan – Trois points remportés avec un peu de souffrance et la première place provisoire de la Serie A. L’Inter de Spalletti réalise tout simplement un début de saison exceptionnel et la fusion est retrouvée entre nos Tifosi, et plus particulièrement la Curva Nord, qui a félicité les joueurs et notre entraineur pour la Grinta démontré lors du match. Nos joueurs ont félicités les tifosi et vice-versa A la fin de la rencontre, Spalletti s’est livré en conférence de presse: Il y a eu du répondant de la part de votre adversaire. On dirait que le match a changé à l’heure de jeu, lors du remplacement de Vecino. L’équipe semble aller mieux, mais elle semblait aussi fatiguée ? "Matias a joué toute la rencontre face au Napoli car je n’avais plus d’autre milieu, aujourd’hui, il n’était pas à 100% mais les médecins ont fait de leurs mieux pour me permettre de l’avoir à disposition. Il était arrivé en bout de course, et je me devais de le remplacé. L’unique chose que je regrette, c’est que l’équipe a décidé de baisser le rythme, tout allait bien, nous avons perdu deux ballons, nous les avons mal géré et la Samp a capitalisé au maximum ces situations, je les en félicite. La Sampdoria a également confirmé qu’elle était une équipe forte, tout comme l’an passé, même si des joueurs ont quitté l’équipe de Giampaolo." Pensiez-vous atteindre 26 points et qu’avez-vous fait en fin de match devant le banc de la Samp… "Le nombre de points m’importe. C’est une chose à laquelle je ne veux pas prêter attention. Ce à quoi je fais attention, c’est au travail, à la façon dont répondent les joueurs, comment ils se regardent, participent tous ensemble. Sur cela, je suis content, même si je leur ai déjà dit avant. Pour nous, notre parcours est simple, nous ne devons viser à chaque fois que la victoire, nous avons l’obligation de remporter tous nos matchs. Il n’y a pas de répit pour les joueurs qui endossent notre maillot et ce sera comme ça jusqu’à la fin de la saison. Les joueurs l’ont compris et j’a, face à moi, une véritable équipe composée de vrais professionnels." Moi et Conti à la fin du match? "C’est comme un frère, nous nous sommes retrouvés 50 fois ensemble, nous nous connaissons par cœur et il m’avait prévenu qu’en recrutant Skriniar, que nous avions recruté un très grands joueurs." 14 titulaires utilisés, est-ce sur ce socle que vous êtes en train de vous construire ? "Cela marche bien, si tu dois créer un cœur et de l’animation, tu dois aussi avoir de la chance et nous en avons.... il sourit. Ils doivent tous savoir qu’ils peuvent être titulaire. Je procède à des changements, quand je vois que l’équipe tourne bien grâce à ceux qui se sont donnés sur le terrain, autrement tu peux mettre un joueur hors-course, mais c’est la loi du Calcio. C’est important que le groupe entier se sente très concerné." Dalbert ressentait une fatigue musculaire et j’ai songé à l’aligné, ensuite j’ai décidé de jouer en plaçant Vecino plus bas dans l’équipe. "J’ai fait rentrer Santon pour redonner du physique en fin de match, c’est une capacité qu’il est capable de t’apporter. Il y a toujours certains détails qui te font décider d’un choix. De plus, il connait le San Siro, celui qui a le plus souffert est Vecino car il s’est vraiment donné en première mi-temps, il doit à présent se remettre en condition et être serein, dans un stade où tout le monde pourrait avoir peur, car lorsque vous arrivez au Meazza, c’est la dernière étape du voyage et vous devez vous montrer capable de prendre sur vous et d‘avancer." "Avant le Meazza était devenu un problème pour l’Inter. Maintenant, c’est un problème pour ceux qui viennent nous affronter, l’environnement a pris forme malgré le fait qu’il y avait une certaine perplexité au début. Nous n’en sommes qu’au début et je pense que mes joueurs sont encore capables de s’améliorer." Vous détenez actuellement un record de point avec « cette » Inter. Vous êtes ‘Il Fenomeno » de cette inter vu que l’équipe et ses tifosi semblent vous avoir adopté à l’Inter… "Ce n’est pas moi qui joue au ballon, qui court, qui m’arrête, et qui me donne chaque dimanche, ou le mercredi ou le jeudi, c’est selon. Ce sont les joueurs qui sont les plus important. C’est un groupe de garçons avec lequel je passe volontiers des heures. Ils arrivent tous 1h30 avant le début de l’entrainement, j’ai vraiment de la chance d’être ici et j’espère que le succès de notre victoire, ce soir, ne remettra pas tout cela en discussion, il rit." Pouvons-nous parler d’une Inter da Scudetto? "Mais je vous ai déjà répondu sur cela, je n’en tiens pas compte. Nous avons énormément de matchs à disputer et j’ai besoin d’avoir des garçons qui doivent se donner et réaliser des choses extraordinaires. Il y a des joueurs qui savent de football, qui jusqu'à présent étaient en difficulté et qui sont maintenant très bien. Lentement, vous gagnez en confiance et l’atmosphère change et vous n’avez plus peur de ce qui peut vous arriver." Giampaolo a déclaré que l’Inter avait peur, durant les cinq dernières minutes de la rencontre, avez-vous également ressenti cela ? "Je n’ai ressenti aucune peur, je savais que la Samp pouvait faire mal, mais j’avais aussi la certitude, qu’avec ce que mes joueurs ont donné sur le terrain, que cela n’allait pas se passer de la sorte." Petit message de la part de Steven Zhang envers les supporters via Instagram: "Cette équipe mérite votre soutien!" ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. L'Inter ne lâche rien

    Après un Derby della Madonnina passionnant, la Reppublica tente d'expliquer pourquoi cette future confrontation contre Napoli s'annonce aussi alléchante que renversante du côté de l'Inter. Parce qu'ils ne lâchent rien. Pour preuve, neuf buts sur dix sept sont inscrits dans le dernier quart d'heure. Des chiffres parlant. Parce que c'est la meilleure défense avec le Napoli et la Roma. Parce qu'Handanovic. Parce que l'Inter est aussi chanceuse, ses adversaires ayant frappé sept fois le poteau du slovène. Parce que Mauro Icardi. Parce que l'alignement des planètes... Tout est au vert donc. Luciano Spalletti était encore sur le terrain pour serrer ses joueurs un par un et pour savourer avec eux une nuit inoubliable. Entre analyse objective, grincements de dents et débats farfelus comment l'Inter est-elle devenue la surprise du début de championnat ? Capable de relayer en seconde place le Napoli auteur d'un impressionnant 8 matchs / 8 victoires. Combien de temps cela va-t-il durer aussi ? Car très peu de gens croient que cette Inter puisse atteindre cette première place et avoir le Graal. Les temps un peu plus pénibles devraient donc arriver. Un chiffre rend hommage à Spalletti et ses quelques recrues, onze points de plus que la saison passée. C'est l'équipe avec la meilleure progression. Son travail est basé sur deux axes : la tactique pour offrir une solidité défensive et le psychologique, plus important encore. Les joueurs croient en eux. Car même si dans le jeu il y a des difficultés (parfois énormes) ils sont sereins et réussissent à surmonter d'une manière ou d'une autre celles-ci pour retourner les évènements en leur faveur. C'est criant de match en match et le derby l'a bien prouvé. Même s'ils sont parfois chanceux, en supposant qu'avec une telle série il est légitime de parler de chance, Spalletti a recours a de vieilles astuces. "Vous voyez ce qu'ils pensent de nous ? A nous de leur prouver qu'ils ont tort". La technique du seul contre tous donc, et ça semble marcher. Huit victoires sur neuf, meilleure défense et quatrième attaque. Si elle tombe, elle se relève. Même si elle n'a pas les meilleurs milieux et défenseurs de Serie A (quoique Skriniar...) c'est une équipe diabolique qui joue de ses défauts. Jusqu'où ira-t-elle ? Avec cet Icardi qui a brillé dimanche, rappelant Diego Milito à ces grandes heures, tout semble possible. Icardi c'est 87 buts en 154 matchs, Milito 75 en 171, mais faut-il rappeler qu'Il Principe c'est l'homme d'un autre triplé, LE Triplete historique de 2010. ®gladis32 - internazionale.fr
  13. Milan – Tout le monde s’attarde sur l’Inter actuellement et sur sa surprenante seconde place, mais il y a lieu de creuser plus loin et on peut remarquer que Luciano, même si son équipe est encore perfectible, a réussi à faire de son Inter, une véritable machine à gagner. Entre matchs amicaux, compétition internationale amicale et championnat, l’Inter ne s’est inclinée qu’à une seule reprise et n’a réalisé que deux matchs nul, le reste, ce ne sont que des victoires. L’Inter récolte actuellement les fruits du travail réalisé à Riscone di Brunico, par le natif de Certaldo. La Gazzetta Dello Sport nous propose d’ailleurs un récapitulatif de l’ensemble des matchs de l’Inter de Spalletti: Inter-Wattens 2-1 Inter-Nuremberg 1-2 Inter-Schalke 04 1-1 Inter-Lyon 1-0 Inter-Bayern 2-0 Inter-Chelsea 2-1 Inter-Villarreal 3-1 Inter-Betis 1-0 Inter-Fiorentina 3-0 Roma-Inter 1-3 Inter-SPAL 2-0 Crotone-Inter 0-2 Bologna-Inter 1-1 Inter-Genoa 1-0 Benevento-Inter 1-2 Inter-Milan 3-2 Alors, est-ce vraiment une surprise de voir l’Inter seconde du championnat ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Milan – L’Inter semble avoir définitivement trouvée son identité dans le jeu et sa façon de jouer, avec du caractère et de la stabilité. Si tout cela a été possible le mérite en revient, , malgré ce chantier désastreux en juin, exclusivement à Luciano Spalletti. Le natif de Certaldo, depuis son arrivée, a insisté de façon continue, sur le sens de l’appartenance et de l’attachement au maillot, en citant des monuments du passé qui ont portés les couleurs de l’Inter. Les joueurs semblent avoir compris le message et l’Inter est, actuellement, capable d’apporter une certaine continuité dans les résultats : l’impact se voit immédiatement au classement, l’Inter est seule deuxième, a mis trois points d’avance à la Juve et 10 au Milan-Scudetto. Elle disputera ce samedi, la place de Leader au Napoli. Aucun Alibi Dans ses premiers jours, durant le stage estival, Spalletti s’est montré clair : "Des promesses m’ont étaient faites, si elles ne sont pas maintenues, je reviendrai moi-même vous voir lors d’une conférence de presse." Le message est limpide est fait référence aux difficultés liées au Fair-Play-Financiers et à la politique établie en Chine. Depuis lors, Spalletti a fait machine arrière, a défendu les choix du club et mis en avant le noyau a sa disposition. Résultat : Une ambiance idéale de solidarité, d’union et l’envie d’aller dans le même sens. Le sens d’appartenance Il s’agit d’une autre palette fixée par Spalletti avant de commencer le travail : "Nous avons des responsabilités envers les Tifosi et envers l’Histoire de ce club. Je martèle cela aux garçons et j’insiste constamment sur ce concept. Pour celui qui n’y adhère pas, cela signifie qu’il ne mérite pas d’endosser le maillot de l’Inter et il est prié de partir. Je suis excité de pouvoir travailler pour l’Inter. J’ai envie de faire ressentir le même sentiment à mes hommes." Résultat: En peu de paroles, qui ne sont pas sanguines, Spalletti s’est mis dans la poche ses joueurs, qui se donnent à l’entrainement et même en dehors : Icardi et ses équipiers ont actuellement étaient encouragés par 240.000 spectateurs, lors des quatre premiers matchs à domicile. Certitude tactique En ce début de championnat, on peut voir la patte incroyable de Spalletti sur le terrain. Grâce à un staff que l’on peut comparer à un staff d’une équipe de football américain, Luciano a construit chaque secteur. Les joueurs qui s’y trouvent savent comment se bouger, il manque toutefois encore d’évidents automatismes et de certains mécanismes à mieux huiler. Le travail, plutôt le chantier le plus important était la défense qui avait littéralement sombré l’année passée. Cette saison-ci, l’Inter est capable de rester concentrée durant 90 minutes de jeu et encaisse très peu de buts (co-meilleure défense avec le Napoli). Résultat: La défense se montre solide, rigide et disciplinée, ce qui permet aux autres remparts de l’équipe d’attaquer l’adversaire et ce n’est pas pour rien que l’Inter a déjà inscrit 9 but lors du dernier quart d’heure. Le vestiaire Spalletti est un très grand entraîneur qui est capable de gérer l’entièreté d’un groupe, en particulier ceux qui sont le moins utilisé. Tout le monde se sent concerné par le projet et ils savent tous, que tôt ou tard, ils disposeront du temps de jeu. Résultat: A la fin du Derby, par exemple, le premier joueur que Spalletti est venu féliciter est Eder, Icardi est passé en second. Ce sont des ces petits gestes qui font la différence. Conférence de presse Comme le faisait à l’époque Josè Mourinho, Spalletti se présente en conférence de pressent comme un animal. Il est préparé, parle peu de football et renvoie certains journalistes à leurs cours. Résultat: De la sorte, il dirige la pression médiatique sur lui et cela libère ses joueurs qui se doivent de lui renvoyer l’ascenseur. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. Milan – Grâce à la victoire et aux trois points remportés par l’Inter, sur le Milan, les hommes de Luciano Spalletti créent la sensation en ce début de Serie A. En effet, bien peu de bookmakers et de professionnels du Calcio auraient parié sur une telle situation au mois d'août. Dans un sens, est-ce si illogique ? L’année passée dixit Montella : "Cela me fait plaisir de voir l’Inter se toiler alors qu’elle était formatée pour gagner le Scudetto." L’Inter 2016/2017 n’avait pas fait de préparation estivale, avait dû faire face au départ de Mancini à deux semaines du début du Championnat, à un entraîneur inexpérimenté en la personne de Frank De Boer. Même si elle s’est reprise en main avec Pioli, l’Inter s’était effondrée à partir du moment où la troisième place n’était plus atteignable. Cette année-ci, l’Inter a réalisé une pré-saison de qualité en battant des grands d’Europe et en remportant, avec la manière l’International Champion’s Cup. "L’Inter a également était reprise en main par un maitre-tacticien, Luciano Spalletti. Sa patte se fait déjà sentir et l’Inter, même si elle ne dispose pas de toutes les armes disponibles pour disputer les premiers rôles ne se trouve qu’à seulement deux petits points du Napoli. Mieux encore, l’Inter peut se permettre de disputer la première place au Napoli, ce samedi. Qui plus est, ce sera le choc entre deux équipes invaincues. Concernant ses rivaux historiques, la Juve connait des ratés et accuse trois points de retard sur l’Inter et le Milan Ac "formaté pour remporter le Scudetto", est à dix points. Alors, est-ce qu’avec ses retouches et dans l’attente de se renforcer en janvier, Spalletti pourrait-il créer l’exploit de maintenir l’Inter dans le Top 2, voir en tête du championnat ? "L’objectif du Suning était d’espérer voir Spalletti jouer le Top 4 d’ici à janvier, pour l’instant, nous réalisons une bien meilleure performance." Est-ce que l’Inter peut être réellement dangereuse ? Pour Aurelio De Laurentiis, interviewé par la Gazzetta Dello Sport, il y a lieu de se méfier de cette renaissance interiste : "L’Inter ? Nous devrons l’affrontée en pratiquant un jeu réfléchi et prudent, car il s’agit de l’équipe de Spalletti. Nous aurons l’avantage de jouer devant nos Tifosi au San Paolo et j’invite tous les supporters au stade. Cette rencontre sera une rencontre charnière pour la suite de notre saison. Nous avons besoin du soutien des Tifosi." "Entre-temps, le Napoli devra tout de même se farcir Manchester City. Je pense que dans ce match, il faudrait laisser reposer les joueurs qui ont le plus disputés de match et de les préserver. La rencontre face à l’Inter sera très rapprochée et les équipes disputeront ce match avec la plus haute importance." Duel d’entraineur Comme le souligne le Corriere Dello Sport, ce samedi, le duel entre les deux meilleurs entraineurs italiens du moment aura lieu : Sarri rencontre Spalletti. "Ce samedi, il s’agira d’un match piège pour les deux équipes qui sont en tête de notre championnat. L’avantage est pour Spalletti car il aura à sa disposition une semaine pour récupérer, améliorer la condition physique de ses joueurs, d’analyser ce qui n’a pas marché lors du Derby. Cet avantage n’est pas négligeable en vue de ce match Scudetto." "De son côté, le Napoli aura le désavantage de jouer, ce mardi, à Manchester en vue d’y rencontrer le Manchester City de Guardiola qui est en excellente forme. Ce ne sera certainement pas une partie de santé et ce match pourrait avoir un impact non-négligeable d’ici au match de samedi." Alors, est-ce vraiment un avantage pour le Napoli de jouer l’Inter maintenant ? "Sarri, le Napolitain, vendra cher sa peau, mais devra faire avec les conséquences de ce match de la Champion’s League, aussi bien du point de vue physique, que du point de vue psychologique. Spalletti, l’Interiste, lui surfe sur une vague de succès, car même si son équipe joue mal, elle parvient à terrasser ses adversaires." Ce samedi, il ne devra en rester qu’un et ce n’est peut-être pas celui auquel tout le monde pense . ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Milan – Selon le Corriere Dello Sport, les 3 buts encaissés cette saison, feront date dans l’histoire de l’Inter! Pour trouver trace d’une meilleure performance, il faut remonter à la saison 1966/1967 avec l’Inter d’Helenio Herrera! En effet, seule l’Inter d’Il Mago avait réussi cet exploit, lui qui était en fin de cycle avec la Grande Inter, et qui allait terminer second derrière la Juve en Serie A, avait remporter les 7 premiers matchs en encaissant qu’un but, face au Spal d’un certain Fabio Capello. Lors de la 10ème journée, l’Inter connaissait sa première défaire sur le terrain de Bologne (3-2). Avant ce match, lInter présentait un très beau bilan de 8 victoires et 1 match nul. Selon le Corriere Dello Sport, l’Inter de Spalletti égale : L’Inter de Benitez en 2010 – 2011, avec la Coupe d’Italie remportée par Léonardo L’Inter des records en 1988-1999, avec le Scudetto a la clé L’Inter de la saison 1986-1987, qui a terminé à la troisième place L’Inter de la saison 1979-1980, avec le Scudetto a la clé L’Inter de la saison 1972-1973, qui a terminé à la quatrième place L’Inter de la saison 1964-1965 avec le Scudetto à la clé L’Inter de la saison 1963-1964 qui a terminé à la seconde place Si l’on se base sur les statistiques, à chaque fois que l’Inter a démontré une pareille solidité défensive, l’Inter est parvenu à terminer le championnat dans le Top 4. Ce qui a l’heure actuelle lui garantirait la participation à la Champion’s League 2018-2019…. Espérons juste que l’Inter de Spalletti ne soit pas l’exception qui confirme la règle…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Milan – Ce début de saison de l’Inter de Luciano Spalletti est, du point de vue comptable, excellent. Preuve en est, l’Inter est à égalité de point avec la Juventus, tenante du titre, avec 19 points sur 21 disponibles. La Stat qui fait mal Pour retrouver trace d’un pareil début de saison, il faut revenir 15 ans en arrière, soit à la saison 2002/2003. A l’époque, l’Inter était entraînée par Hector Cuper et avait le même nombre de points, en autant de journées. A la fin de cette saison, l’Inter avait terminé son championnat à la seconde place avec 65 points en 34 journées de Serie A. La Juve remportait le Scudetto avec 72 points. Un classement, qui à l’heure actuelle, serait le Rêve de nombreux Tifosi de notre Beneamata.... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. Milan – Luciano Spalletti s’est livré à Premium Sport, en interview d’après-match, suite à la victoire de l’Inter (1-2) sur le terrain du Benevento. Fierté "L’équipe doit être orgueilleuse de ce qu’elle fait. Personne ne lui fait de cadeaux, si nous sommes où nous en sommes, c’est parce que nous le méritons. C’était fondamental de retrouver de la continuité pour le caractère et pour la beauté du jeu, aujourd’hui nous avons connu des problèmes et nous devons nous améliorer." Problème de concentration "On ne sait pas tout soigner en un jour. Il y a des moments où, quand nous ne parvenons pas à suivre la cadence, nous devons faire preuve de caractère et nous tombons dans la banalité, mais nous sommes montés sur le terrain avec une attitude qui est importante, nous avons contrôlé le jeu et forcé à ce que la rencontre n’aille que dans une direction. Cela passe par la mentalité, c’était important de gagner, on peut souffrir et gagner de temps en temps." Le Trequartista "Je suis content des joueurs qui ont occupé ce poste. J’ai cinq joueurs qui peuvent prétendre à ce rôle. Cela a plus ou moins bien fonctionné et c’était, selon moi, une valeur ajoutée." Le Derby ? "Cette Inter est prête à jouer tous les matchs. Aujourd’hui, c’était un match où nous avions tout à perdre, tout comme notre adversaire, nous avons serrés les dents pour faire un résultat, mais nous avons concédé de trop. Nous devons mieux gérer ces phases de jeu, le ballon doit voyager toujours sur le même rythme, avec des automatismes." Jouer avec deux attaquants ? "Cela pourrait nous permettre d’inscrire plus de buts, mais j’ai besoin de trouver les bons ajustements. C’est une demande absolument correcte, Eder fait de très belles choses et il a les caractéristiques qui lui permettent d’être aligné avec Icardi." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Appiano Gentile - Traditionnelle conférence de presse pour ce quatrième déplacement, demain 15h00 à Benevento pour les hommes de Spalletti. L'Inter semble plus chanceuse que belle à regarder jouer, cette définition vous dérange-t-elle ? "Pas du tout, chacun a le droit de donner son avis. Nous avons le bon comportement. Je suis d'avis que la chance se provoque. Qu'allez vous faire pour y remédier ? "Nous devons être exigeants envers nous-mêmes, nous ne sommes pas ceux que nous aimerions être. Cela nous oblige à ne pas baisser la garde et toujours être sur le vif. Nous avons fait de bonnes choses mais il faut être exigeant pour atteindre ce petit plus qui est décisif, ne pas lâcher le moindre centimètre. Il faut réfléchir en tant que collectif sur le terrain, apporter plus de solutions au porteur du ballon et anticiper la situation suivante. C'est un travail permanent." "Je recherche une vitesse de réflexion et d’exécution différente. Nous avons beaucoup le ballon mais son utilisation n'est pas optimale. Nous devons être plus rapide. Le foot est aussi fait d'intuitions de folies, là dessus nous devons faire plus. Et puis nous sommes l'Inter, nous le devons aux tifosi qui nous le rendent bien depuis le début de saison." Vous allez procéder à des changements ? "Nous avons un groupe de bons joueurs avec qui nous souhaitons partager notre vision. Ils sont de notre côté et sont convaincus que c'est le bon chemin. Nous devons mériter notre place dans l'histoire du club. D'un point de vue de l'engagement c'est très bien mais dans les résultats nous voulons aller plus loin. Avoir une progression en utilisant le temps que nous avons à notre disposition, travaillant professionnellement pour nous améliorer jour après jour." Icardi a beaucoup travaillé et tourne à plein régime. Il fait ce que vous avez demandé, à savoir revenir plus à l'intérieur. Pourquoi cela ? Je ne vois pas un joueur en difficulté comme j'ai pu l'entendre ou le lire. Nous recherchons de la cohérence et de la régularité, je lui ai demandé de reculer un peu plus. Il se concentre sur cela et je sais qu'il en profitera. Il possède déjà une verticalité excellente dans ses courses, maintenant il sort d'une zone de confort en revenant, où les espaces sont plus restreints. C'est du perfectionnement. Dans le même temps nous devons être meilleurs dans le processus d'attaque. Mais avec Icardi l'avantage, c'est que même si nos passes ne seront pas toujours propres, lui sait comment les "nettoyer" et les transformer en occasion de but. C'est l'un des meilleurs joueurs que j'ai pu entrainer durant ma carrière." Un commentaire sur la grace blessure de Vanheusden ? "Il a tout notre amour car en plus d'être un futur champion pour l'Inter, c'est également un bon gars qui a une grande maturité pour son âge. Ça ne devrait arriver à personne. Nous sommes proches de lui et nous l'attendons car le club a besoin de ce type de talents." Dernièrement vous avez diné avec Massimo Moratti, comment s'est passée cette rencontre ? "Excellente. Immédiatement il vous transmet ce sentiment d'amour pour ces couleurs. Sa passion, sa fierté, ses sacrifices ont façonné l'Inter. Quans il vous regarde ses yeux intenses vous font tomber amoureux de sa cause. C'est comme s'ils criaient "Je suis toujours là, je l'ai toujours été et je le serais toujours". Nous avons bien entendu parlé football, de détails et autres. Ses conseils ont été entendus." ® gladis32 - internazionale.fr
  20. Milan – Parfois, les certitudes proviennent des chiffres, et plus d’une fois, ils peuvent nous informer sur la dimension d’un travail, d’un projet, d’une idée. Le travail réalisé par Spalletti, depuis son arrivée à Appiano est mis en avant, de par son dévouement, ses échanges de connaissances techniques et tactiques. Pourtant, son impact, qui se voit tant, ne remonte qu'à trois mois. Actuellement l’Inter est seule troisième en cette sixième journée de Serie A Si c’est pour voir du beau jeu, il faudra repasser, car la vraie marche de fabrique de notre "Chef de Projet" venu de Certaldo est tout autre, il faut du temps et de la patience. Des résultats inattendus, comme la victoire sur le terrain de la Roma, montrent déjà des signes d’encouragements. D’ailleurs ce n’est pas pour rien si les Tifosi soutiennent en nombre les Nerazzurri, cela s'est encore prouvé ce dimanche à San Siro. Le bilan est simple : l’Inter a obtenu sa cinquième victoires en six matchs de Championnat, elle ne s’est pas inclinée, et elle ne se retrouve qu’à deux longueurs du Napoli et de la Juventus qui sont seuls en tête avec le maximum de points Il s’agit tout simplement d’une incroyable amélioration comparée à l’année passée, où l’Inter de De Boer, après six journée n’avait ‘que’ 11 points au classement, certes à la quatrième place, mais avec uniquement 8 buts marqués (contre 12 actuellement) et 6 encaissés (contre 2 actuellement), soit un goal-average de +10 au lieu de +2 . Notre défense, actuellement, est l’une des meilleurs d’Europe après six journées de Serie A. Si l’on compare les deux classements, nous sommes troisième, invaincu, avec un bonus de 5 points en Serie A. Il n’y a que l’Inter qui a réalisé cette ‘performance’. Le Napoli s’est amélioré de 4 points et la Juve de 3 points. Le Milan juste de 2 points, tout comme la Roma, mais les Giallorossi ont un match en retard à disputer le week-end prochain et en cas de victoire, La Louve serait quatrième, à un point de l’Inter. Le jeu sur le terrain n’est pas encore "au point" et Spalletti cherche à présent à apporter du beau jeu, mais au niveau statistique, l’Inter de Spalletti est sûr de bons rails et réalise un très beau parcours. Reste juste à présent à voir du Spectacle et arrêter de se faire des frayeurs inutiles pour notre Pazza Inter! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Milan - Luciano Spalletti s’est transformé en psychologue. En effet, depuis le premier jour de notre stage estival, le natif de Certaldo travail constamment sur l’aspect psychologique de nos Nerazzurri. En les protégeant en premier (Ndr. Ranocchia à Riscone), mais aussi en les secouant avec virulence, à chaque fois qu’il voit l’un de ses éléments s’éloigner du navire. Parmi nos joueurs, il y a Marcelo Brozovic, un joueur talentueux, mais avec une humeur qui lui est bien propre. Le Croate, à travers ses caractéristiques, a une façon scénographique bien a lui de s’exprimer : Quand il rate un tir ou un contrôle, il secoue sa tête de façon répétée vers le sol, en laissant aller ses bras pour manifester ouvertement sa désillusion. Cette démonstration, un tant soit peu théâtrale, a comme effet, de le démoraliser dans les minutes qui suivent. Cela s’est encore manifesté face au Genoa à deux reprises : Son tir qui finit sur le poteau et une parade de Perin. Et vas-y que je secoue ma tête et que je râle…Cette façon de faire n’est pas passé inaperçue sur le banc Nerazzurro. Notre Lulu a en effet hurlé au croate un message impossible à ne pas comprendre : "Arrête de te secouer la tête !" Qui plus est, Spalletti ne se fatigue pas de le lui répéter : Notre entraineur est, tel un prédateur, à l’affut de notre croate lorsque cela se produit à l’entrainement. Il n’a de cesse de le lui répéter à chaque fois que cela s’avère nécessaire. Il s’agit en fait d’un entrainement constant qui vise l’aspect psychologique de nos joueurs, et ce qui vaut pour Brozovic vaut pour chaque joueur. Cet aspect psychologique est une clé importante, primordiale pour une équipe telle que l’Inter, qui s’est trop de fois écroulée psychologiquement au cours de ces dernières saison. Et cette situation, Spalletti ne veut en aucun cas y faire face, pour lui il n’y a qu’une façon de faire : Arrêter de secouer la tête et se battre contre la malchance, l’Inter est, elle-même, l’artificier de son propre destin. Et les résultats semblent petit à petit porter leurs fruits et donner raison à notre sergent d’entraineur. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Milan – Luciano Spalletti s’est livré en conférence de presse d’après-match d'Inter-Genoa, suite à la victoire, 1-0, des Nerazzurri au Meazza : Eder et Karamoh sont-ils prêt^s pour jouer dès les premières de de jeu ? "Actuellement, nous sommes trop basiques dans la gestion du ballon, mais le chemin emprunté est correct. Je n’ai pas les joueurs qui peuvent passer à travers deux trois adversaires, nous devons nous créer des occasions importantes lors des un contre un, cela peut se passer sur 50 mètres. Ivan en est capable, Candreva aussi, mais il doit être plus sur de lui, dans chacune de ses possibilités, il ne doit pas oublier qu’il en est capable. Notre qualité doit être collective, la partie se gagne en équipe, l’équipe a du rythme." "Tu peux aussi avoir quelques accélérations improvisées, comme l'a fait Karamoh et cela t’apporte un plus, mais dans son cas, il a cette qualité, mais il lui en manque une autre, d’un autre type. Nous devons parvenir à être mieux équilibré, à faire mieux lorsque l’on est en possession du ballon et lorsque nous sommes en phase de construction, nous sommes trop prévisibles, nous avons l’Animal qui attend devant la surface de réparation, mais on ne peut pas systématiquement se projeter avec le ballon, pour le lui faire parvenir" "J’ai vu une équipe qui nous a posé des problèmes et qui a bien coupés les lignes. J’ai déjà dû le dire face à Spal, mais même le Napoli a éprouvé des difficultés, car le Genoa a une stratégie bien définie, il reste égal à lui-même. De plus, tu peux avoir le choix d’aligner un certain type de joueur avec certaines caractéristiques, il peut parvenir à apporter à l’équipe la solution qui te manquait, mais l’équipe ne doit jamais se laisser embarquer et rester posée. A chaque fois, il nous manque un peu de qualité, de plus, je suis exigeant, mais l’équipe est sur la bonne voie." Icardi souffre.... On aurait cru qu’il avait à faire à Nesta et Canavaro, qu’est-ce qui ne va pas ? Est-ce dû au fait que le Genoa a extrêmement bien défendu ? "C’est bien plus difficile de construire une mentalité d’équipe, de construire un caractère fort et au final de ne pas gagner ton duel face à ton adversaire. Aujourd’hui, c’est ce qu’il s’est passé. Nous devons faire plus, mais le Genoa était bien regroupé, nous les avons attaqués, pressés et on a dépensé énormément d’énergie pour éviter de ne pas laisser des espaces derrière, nous avons dû faire seulement attention à certaines de leurs phases de jeu." "Icardi fait ce qu’il devait faire. Ce qu’il a fait dans notre surface de réparation vaut deux buts, même si cela peut ne pas vous plaire. Quand tu as du carburant dans les jambes, il peut arriver que parfois tu le consomme pour le bien du collectif, pour tes équipiers. Il doit aussi se donner un équilibre, il peut marquer un but en moins, s’il récupère plus de ballon, mais mon intention est qu’il puisse combiner les deux." Comment jugez-vous l’Inter ? "Je l’ai déjà dit un jour, je me suis prêté une fois au travail de journaliste, c’était à Coverciano et j’étais motivé, je voulais parler de football. Certainement que j’ai aussi fait pire que vous, mais j’étais serein. Par contre, je n’arrivais pas à avoir cet esprit critique, comme cette critique que je peux avoir envers moi-même. Je veux faire mieux que les autres, je me dois faire mieux. Et même si je n’atteint mon objectif maximal, j'ai une base qui me permet de disposer d’une créativité supérieure. Cette créativité, nous ne l’avons pas encore actuellement, , mais aujourd’hui nous avons fait un bon match, mais il est nécessaire de faire plus. Nous sommes dans la suffisance, je donnerais un 6 moins moins à l'Inter. Ne pas laisser la victoire à l’adversaire est déjà une qualité importante." Comment ajuster le poste de Trequartista ? "Mon modulo mise sur le fait que les trois milieux doivent se trouver sur la même ligne, dans cette zone, nous devons être assez bons pour jouer au ballon entre les médians, les ailiers et les centraux. Tout le monde doit participer, y compris les trois milieux. J’ai dû procéder à des changements de positions ici et là, afin d’éviter qu’ils prennent des choix qui peuvent s’avérer toxique pour l'équipe. Nous devions jouer en passe courtes, afin de pouvoir montrer quelque chose de mieux." Eder peut-il être titularisé en qualité de Trequartista ? "Il peut le faire, je l’ai déjà utilisé à ce poste en match. C’est une seconde flèche, un second attaquant, mais je peux l’utiliser à d’autres postes, il apporte de la fraîcheur et il sait couper les lignes, de plus, ensuite il doit en plus montrer quelque chose en plus sur le plan offensif. C’est une carte que je peux jouer en début du match, mais l’utiliser à ce poste peut être dur pour la récupération. Il est capable de jouer dès la première minute de jeu, même sur les ailes. Dans le futur, j’ai aussi envie de voir Ivan jouer dans le trafic intérieur, car selon moi, il sait jouer à ce poste et se rapprocher des buts en laissant de côté son flanc." Dalbert s’est repris uniquement dans les 20 dernières minutes. Vit-il une situation similaire à celle d’Emerson Palmieri de la Roma? "C’est une comparaison qui règle tout. Emerson était comme lui au tout début, il a de grands pieds, il court, puis il cale. Je l’ai stimulé en disant bien que je voyais qu’il avait envie de bien faire, mais qu’il fallait qu’il se donne sans avoir peur. Je lui ai dit de tenter et il a tenté. En seconde période, il a commencé à se libérer, il a musclé ses courses, il a un bon pied gauche, mais il ne l’a pas encore démontré. Emerson est devenu un joueur phénoménal, il avait un peu plus d’expérience que lui." Il faut aussi s’améliorer devant la cage, Karamoh peut-il être "Le" joueur dangereux en contre, comme Salah a pu l’être ? "Il est parti au quart de tour, c’est un garçon prometteur et je l’ai voulu pour cette raison. Je ne sais pas s’il est déjà capable d’assumer cette responsabilité, mais rentrer dans ce genre de match où tu ne trouves pas d’espace, et parvenir à apporter ta pierre à l’édifice en donnant un coup de main, est positif. Je le connais mieux, il a su bien s’intégrer dans l’équipe et à l’avenir je pourrais me permettre de faire différentes évaluations. Aujourd’hui, il a fait ses premiers pas et il a fait voir ses qualités. Il a surmonté cet examen." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Milan - Aujourd'hui Spalletti entame son centième jour au club. Il dispose déjà d'une grande popularité comme en témoigne l'affluence au Meazza. Encore une fois plus de 50.000 sont attendus contre le Genoa, ce qui était déjà le cas contre la Fio et contre SPAL. En attendant le derby qui battra le record normalement. Toutes ces personnes ont parié sur le projet Spalletti. C'est une marque de confiance énorme, qui est encore plus cimentée avec les bons résultats de l'équipe. Nous sommes dans le haut du classement et Spalletti est plus que jamais l'emblème du renouveau. L'équipe devra rectifier quelques imperfections vu sur les deux derniers matchs mais surtout le Suning devra combler les lacunes au milieu, avec un renfort qui pourrait être Alex Teixeira. Eder doit notamment se diviser entre un rôle de vice Icardi et une place de milieu offensif où Joao Mario et Brozovic sont décevants. Selon TuttoSport, Spalletti a en premier lieu travaillé sur la psychologie de groupe. Il a motivé Ranocchia, relancé Gagliardini et a gagné la confiance d'Icardi. Il a aussi montré à Perisic qu'il n'avait nul besoin de déménager à Manchester. Il a amené sa touche et, avec l'aide du staff et de Martusciello, il a apporté à l'équipe un entraineur qui ne traite que des tâches défensives (à la manière foot US). Un coach/manager que l'Inter n'avait plus eu depuis très longtemps... ®gladis32 - Internazionale.fr
  24. Milan – En effet, notre entraîneur, au cours des cinq premières journées de Serie A, a toujours fait confiance aux mêmes hommes pour les matchs disputés face à la Fiorentina, la Roma, Spal, Crotone et Bologne. Si on le compare à ses collègues, il est celui qui a utilisé le moins de joueurs (17) et il est également celui qui fait le plus confiance à un onze titulaires déjà mis en place, sans songer à s’employer à d’autres solutions. La conséquence est simple, huit de nos joueurs ont déjà dépassé les 400 minutes de jeu sur les 450 possibles. Personne n’a fait mieux ou pire, tout dépend des points de vue. Depuis la clôture du Mercato il est connu que l’ancien entraîneur de la Roma dispose d’une gamme de solutions de remplacement plus étroite, que celle de ses rivaux, avec l’unique présence dans son effectif, d’un joueur produit de son propre centre de formation : Santon Portant l’Inter pouvait déposer à la Lega une liste de 22 joueurs, au lieu de 25, à laquelle, elle peut greffer un nombre de joueurs illimité nés après le 1 janvier 1997 (Pinamonti, Vanheusden et Karamoh). Dans les faits, notre Direction est arrivée à proposer "seulement" 20 joueurs, nonobstant la présence du troisième gardien Berni, qui la saison passée avait dû être exclu de la liste à cause d’un nombre de joueur trop élevés dans le noyau. Même si un gardien différent peut être aligné à chaque match, toutes les modifications importantes doivent être appliquées uniquement au mois de janvier. Selon le Corrierre Dello Sport, il est tout de même facile de comprendre les choix de Spalletti par rapport à ses collègues, mais pour l’heure, personne n’a employé moins de joueur que l’Inter. De toute évidence, le natif de Certaldo ne croit pas en tous ses joueurs et en leur facultés à s’intégrer à la perfection aux mécanismes tactiques qu’il déploie, car outre le onze de départ, il n’y a eu que 14 joueurs différents dans la formation de base: Cancelo (qui était blessé, mais qui est de retour dans le noyau) Ranocchia et Eder qui ont toujours débuté sur le banc et qui ont disputés que quelques minutes. Les joueurs qui ont déjà dépassé les 400 minutes sont Handanovic, D’Ambrosio, Miranda, Skriniar, Borja Valero, Candreva, Icardi e Perisic. En Serie A, aucune autre formation n’affiche une telle statistique après cinq journées. A Bologne, la sensation est que Spalletti a attendu longtemps avant de procéder à quelques retouches, même si l’Inter était en perdition. Car dans la réalité, hormis Eder, il n’avait aucune autre solution disponible sur le banc, et pour une raison ou une autre, les joueurs savent qu'ils doivent se donner à 100%. Peut-être qu’une série d’alternatives pourrait permettre à nos joueurs de mieux récupérer (un changement au milieu de terrain et un changement en défense par exemple) et nos prestations pourraient s'en ressentir. Pour revenir à Santon, notre Bambino n’a que très peu de jours de présence avec l’équipe première en ce début de saison. Vanheusden, Karamoh et Pinamonti, eux, sont à la recherche de leurs premières titularisations. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. Milan – Intercepté par les supporters présents au Centre Sportif du Suning, Luciano Spalletti s’est présenté à eux et s’est livré à une belle série de selfies. Sur l’un d’entre eux, il a été apostrophé par un Tifoso : "Il faut qu’ils fassent de leur mieux face au Genoa!" Réponse de notre coach : "C’est ce que je voudrais voir aussi !" Pas de langue de bois chez notre Lulu ! @Antony Gilles – Internazionale.fr
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