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Don Tony

Il était une fois…: Luciano Spalletti

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Don Tony    816

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Milan – Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer son premier ouvrage d’ "Il était une fois". Pour ce tout premier volet, honneur à notre entraîneur Luciano Spalletti:  

Au cours de sa vie, avant de devenir l’entraîneur de l’Inter, Luciano Spalletti faisait beaucoup de choses, le gamin rêvait de devenir footballeur, lui qui vivait dans le vignoble de Certald. Milieu de terrain, il pensait déjà comme un entraîneur, avant de songer à se pencher un peu plus à son poste en tant que joueur. Brillant entraîneur à Empoli et à Udine, il a marqué également la Russie avec son Zenit. Sans oublier le lien profond qui liera pour toujours à Rome, ses paradoxes, ses passions. Ce qu’il a laissé dans l’Histoire de la Louve ne s’oubliera pas facilement.

 

Chapitre I : L’enfance à Certaldo

Son enfance rime avec la simplicité : Ecole, ballon rond, amitié, et un contact avec la terre qui le ne quittera jamais. Même pas lorsqu’il se sera fait un nom... Ce n’est pas une surprise de savoir qu’il a investi dans "son monde", celui de l’agriculture : En passant par la vigne, les oliveraies, les chevaux, les ânes et les porcs, des ballades en forets et des heures passées sur son tracteur.

Petit à petit, Lucio, l’élève de l’école élémentaire se rapproche du monde du  football en découvrant le terrain d’Avane dans la catégorie des Poussins. Il y avait peu d’herbe, beaucoup de trous. Il était fort complice avec son frère ainé Marcello, qui ne le perdait jamais de vue football. Spalletti a grandi dans la rue, s’est inventé des buts avec des pierres et des sacs à dos, mais pour lui, il ne fallait jamais maltraiter le ballon.

Il lui arrivait même parfois de le caresser. C’est dans cet ensemble qu’est née la volonté, toujours présente de Spalletti, de travailler avec son cœur. Après être devenu l’un des entraîneurs principaux en l’Europe, il a voulu s’occuper du  terrain d’Avane, en le transformant en un centre sportif qui peut faire envier de nombreux grands clubs. Avec un gazon artificiel et tout ce que vous avez besoin pour divertir les enfants de cette région.

 

Chapitre II : Spalletti, le footballeur

Spalletti aspire à devenir un footballeur et, pour y parvenir, il arrive à intégrer le secteur jeune de la Fiorentina, son mentor et entraîneur sera Petrini. A l’époque, Lucio a énormément de cheveux et de grinta et il tombe amoureux de la Viola.  Di Antognoni et Di Moreno Roggi seront, pour une période, ses agents.

Le problème est qu’à la Fiorentina, il y a beaucoup de jeunes, même si son potentiel est supérieur. Le gamin ne se laisse pas abattre et continue à étudier sur le côté. Il ne renonce pas à sa passion. C’était le genre de gamin à manger un sandwich debout à l’extérieur de l’école, puis à partir à l’entrainement.  Il a joué au Volterrana, à Cuoiopelli. À Castelfiorentino. C’était un milieu de terrain qui a le sens du but.

Après Castelfiorentino, il passe à l’Entella. Un entraîneur souhaite le recruter, ce dernier se nomme Gian Piero Ventura. Pour Lucio, cette rencontre sera similaire à une comète stellaire. Une référence continue qui le portera sur le chemin du banc. Ventura le place à l’Entella puis au Spezia. Spalletti observe et apprend. Après un intermède en tant que joueur de Viareggio, avec le financier Mendella qui le fait rêver avant de quitter le navire, il arrive à "son" Empoli. Ce sera la dernière étape de sa carrière de footballeur. En effet, Lucio a ruiné ses genoux mais pense déjà à sa reconversion : Celle d’être entraîneur.

Ses copains d’alors se nomment Fabio Galante, surnommé le beau, Igor Protti, l’attaquant et le joyau Vincenzo Montella. Luciano se montre immédiatement de bon conseil et apporte immédiatement son aide. Il a les pieds sur terre et cela va lui permettre de "grandir".

Chapitre III : L’entraîneur d’Empoli

A Empoli, Luciano Spalletti a terminé sa carrière de joueur. Mais c’est aussi à Empoli qu’il a débuté sa carrière d’entraîneur. Dès 1994, il se sera avérait salutaire pour l’équipe qu’il a hérité en fin de Championnat, il remportera la Coupe d’Italie de la Serie C, montera en Serie B et en Serie A. Luciano a porté sur ses épaules l’Empoli.  Daniele Baldini y était déjà présent, ce dernier l’a d’ailleurs suivi à l’Inter.

Il retrouvera aussi Giovanni Martusciello, qui était milieu de terrain lors de son premier passage à Empoli. C’est aussi un signal fort. Spalletti a parcouru le monde, mais il n’oublie pas ses racines. Et ses racines sont en Toscane, à  Certaldo, à Empoli, des zones limitrophes. C’est là qu’il construit son premier laboratoire de football, et c’est également de là que vient Baldini, son associé historique.

Avec Baldini, Spalletti a eu un très grand feeling lorsqu’il a débuté en tant qu’entraîneur. Baldini était son "Capitaine". Baldini est devenu son homme de confiance et il l’a accompagné partout : A Empoli, l’endroit où tout a commencé, à Rome, à Saint-Pétersbourg et maintenant Milan. Cette fois, il y a aussi Martusciello, qui a rejoint le Groupe Spalletti en renonçant à ses ambitions de devenir entraîneur, afin de suivre Spalletti à Milan.

 

Chapitre IV : Les exploits

À Udine, on fait appel à Spalletti, à deux reprises:  La première fois, Spalletti a sauvé son équipe dès sa première tentative, en 2001, en remplaçant De Canio. En 2002, il permet au club du Frioul d’atteindre l’Europe. Par la suite, il réalisera une saison à Ancône, avant de revenir au Frioul. Il permettra première à l’Udinese d’atteindre à deux reprises la Coupe de l’Uefa, et avec l’arrivée de Di Natale, de viser la Champion’s League.

Lors de son second départ en 2005, il laisse le club dans une position historique et prestigieuse : Le Club termine la saison avec les meilleurs statistiques de son histoire et l’Udinese disputera les préliminaires de la Champion’s League. Un seul autre entraineur permettra, à l’Udinese de renouer avec la Champion’s : Francesco Guidolin.

Son second départ de l’Udinese sera vécu comme une trahison, à en juger par les huées que le Stadio du Friuli a réservé à plusieurs reprise à Lucio. La Famille Pozzo n’aura pas digéré cette trahison, mais certains adieux sont parfois et toujours compliqués.

Chapitre V : La Russie

Estimé, respecté, aimé (même parfois exagérément), critiqué, mais jamais oublié : C’est avec ce profil que débarque Luciano Spalletti à Saint-Pétersbourg, ou à San Piter, comme il l’appelle encore lui. Il remporte le titre immédiatement en 2010, mais surtout, il confirme la suprématie du club en remportant l’année suivante deux autres titres, un exploit jamais réussi auparavant et qui ne l’est plus encore actuellement. Outre le titre, il remporte la Coupe de Russie en 2010 et la Super Coupe de Russie en 2011.

Luciano remportera 4 trophées et restera dans les souvenirs des supporters, lors de la fête qui s’est déroulée au Stade  Petrovsky, où sous une température glaciale, il était en transe en torse nue. La Russie aura une place à part dans le cœur de Luciano car sa fille, Matilde, est née à Saint-Pétersbourg, le lien ne s’effacera jamais. Spalletti aura marqué l’Histoire du Zenit qui se terminera avec un licenciement, car il n’aura pas su réaliser de grandes choses sur la scène internationale.

Réussir un exploit européen n’est pas facile, actuellement Roberto Mancini tente de rendre au club, les lettres de noblesses posées par Spalletti. Mais pour le natif de Jési, il faudra avant tout gagner l’amour d’une ville lié à l’Italie de par son histoire et sa culture, mais surtout de par son amour pour Spalletti.

Chapitre VI : La Roma, je t’aime moi non plus

Juin 2005, la Famille Spalletti choisit la Roma, mais les critiques ne manquent pas. Tout comme en mai 2017, lors du jour d’adieu de Francesco Totti où l’Olimpico réservera une broncha de siffler à Luciano. Pourtant entre ces deux évènements, il y a réellement eu de l’affection entre Spalletti et la Roma. Un rapport d’amour vrai, réciproque, productif, mais avec un très faible nombre de titres : Deux Coupes d’Italie et une Super Coupe d’Italie. Il quittera la Louve la seconde fois, sur une saison record qui pourrait bien être dur à battre pour ses successeurs.

On ne doute pas que, une fois que le temps aura fait son œuvre, ce dernier aura sa place sur le podium des stratèges toscans les plus vénérés sur le banc.  Cependant, Spalletti et la Roma n’auront pas eu la chance de goûter à la gloire du Scudetto. Lors de son premier passage à la Roma, Spalletti aura dû faire face à la Grande Inter de Mancini-Mourinho. A son retour à Rome, c’est  la Grande Juve d’Allegri qui impose toujours le rythme en Serie A.

 

Chapitre VII : La Vie Nerazzurra

Son histoire à l’Inter débute à peine, mais le fil rouge est bel est bien présent : Son expérience de son intense passé s’est fait immédiatement ressentir et a été immédiatement comprise par nos joueurs. Spalletti est un maniaque de la tactique, il à une attention démesurée pour les détails, il se donne avec passion, intuition, instinct, le tout en restant posé.

Les chiffres ne mentent pas, en quatre mois, ce "condensé d’émotion" a permis à l’Inter de déjà rentrer dans l’histoire du Club, depuis l’ère des victoires à trois points : 30 points en Serie A en 12 journées de Serie A : 9 victoires, 3 nul, aucune défaite. 23 buts inscrits et 9 encaissés et le club est actuellement en zone Champion’s League.

Mais plus que tout, Luciano a permis à l’Inter de retrouver l’amour des Tifosi, l’équipe occupe une position réellement inattendue et le Giuseppe Meazza de San Siro démontre être redevenue cette forteresse extraordinaire. L’année passée nos joueurs étaient tous des "mercenaires", mais cette saison plus de 70.000 supporters sont venus soutenir l’Inter de Spalletti face au Torino.

Personne ne sait encore comment ce finira la saison, mais Luciano, de par son charisme est déjà comparé à Mourinho et à Herrera. Pour le principal intéressé, comme toujours : Le futur est à écrire, même si l’histoire s’écrit actuellement….

 

®Antony Gilles - Internazionale.fr

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Foune    1

Superbe concept! Bravo!

Je me permets cependant quelques remarques sur la forme et ce sans prétention aucune:

1) Faites relire le texte, il y a plusieurs erreurs de français ("Per" pour "pour", "en l'Europe", majuscule après les deux points, mauvais placement de virgule, etc).

2) Pourquoi vous mettez des guillemets? Est-ce une citation? Dans ce cas, il est nécessaire d'indiquer la source.

3) Plus de photos! Ultra utile et dynamisant dans un article biographique

A disposition pour en discuter.

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Don Tony    816
Il y a 21 heures, Foune a dit :

Superbe concept! Bravo!

Je me permets cependant quelques remarques sur la forme et ce sans prétention aucune:

2) Pourquoi vous mettez des guillemets? Est-ce une citation? Dans ce cas, il est nécessaire d'indiquer la source.

Merci pour ton rendu, j'ai corrigé les points 1 et 2 (Les  guillemets, pour moi, comme il s'agissait de raconter son histoire, j'avais mis les guillemets, mais j'ai retiré à présent) :smile:

Pour le reste, je prends bonne note, c'est un premier coup d'essai, à voir si cela peut vous plaire et le suivi :smile: 

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