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Don Tony

#Birindelli : "J’aurais aimé voir Spalletti à la Juve, il a reconstruit l’Inter !"

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Don Tony    924

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Turin - Interviewé par TuttoJuve, l’ex défenseur bianconero, Alessandro Birindelli, s’est livré sur notre Luciano Spalletti :

C’est beau de rêver

"Oui, c’est vrai et je l’ai dit à plusieurs reprises : J’aurai aimé voir Spalletti entraîner la Juve. Cela ne veut pas dire que nous avons un entraîneur qui manque de personnalité, mais Luciano avait le profil pour entraîner la Juventus...il sourit. J’ai un excellent rapport avec Luciano, nous avons été proches et c’est un entraineur que j’ai connu durant ma carrière. C’est une personne que j’estime."

"A l’Inter, il arrivait sur un champ de mines. Il a tout reconstruit et il l’a très bien fait : Les résultats lui donnent raison."

 

®Antony Gilles – Internazionale.fr

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Vinc    148

Voilà déjà des déclarations Bianconera bien plus intelligentes et lucides que celles de leur Président de la communication ... 

Il est même honnête et dit des chose censées comme quoi c'est pas difficile... :facepalm:

 

 

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    • Par Don Tony

       
      Milan – Au terme d’un match fou, l’Inter est parvenu à se qualifier en Coupe d'Italie. Luciano Spalletti s’est livré en conférence d’après match.
       
      Karamoh ?
      "Mes choix n’ont pas été les meilleurs, cela n’a pas aidé les garçons. C’est évident que je m’attendais à quelque chose de différent, à quelque chose de plus ordonné. Nous ne sommes pas parvenus à prendre l’emprise sur le match, nous avons joué de façon confuse. J’ai aligné Karamoh à gauche, car il à un très bon pied droit, il sait passer l’homme et rentrer sur son bon pied pour tirer au but. Puis, je l’ai repositionné car il ne parvenait pas à trouver son équilibre, mais il a fait de belles choses. C’est aussi évident que je lui ai demandé de couvrir toute son aile, lorsque nous étions en difficulté."
      "En seconde période et pendant les prolongations, nous avons retrouvé un peu d’ordre, le ballon tournait mieux, mais tu avais aussi le facteur psychologique qui faisait son travail. Pour certains, passer d’un statut de joueur qui ne joue jamais, à un joueur qui doit disputer des prolongations, étaient difficiles. Padelli est celui à qui on doit la qualification, il a réalisé deux parades exceptionnelles."
      Ce que j’ai dit à l’intervalle ?
      "L’entraineur doit chercher à apporter son soutien, l’aspect psychologique était devenu fondamental, beaucoup se sont remis en discussion, car quand tu joues contre un adversaire nettement plus faible, tu as tout à perdre. J’ai dit aux garçons de rester sereins, car la différence se fera au final dans la tête. Je les ai félicités en fin de mach: Eder a continué a jouer alors qu’il avait des douleurs, Cancelo aussi, Vecino ne se sentait pas bien et Nagatomo a fini au sol, ils ont tout donné."
      Ce que j’ai dit à ceux qui ont le moins bien joué ?
      "Je me suis montré correct, ce sont mes décisions qui les ont mis en difficulté. De plus, si tu n’as pas tout le monde, qui collabore dans le même sens de et de façon continue, cela te complique la tâche. Nous avons pu voir aussi la qualité des joueurs sur le terrain : Cancelo a couru, il sait bien jouer des deux pieds. Dalbert a pris un mauvais coup et je ne pouvais plus me permettre de le laisser jouer. L’équipe s’est bien débrouillée, mais nous avons manqué deux ou trois buts tout fait."
      "Ce soir, j’ai surtout vu une équipe qui a su se montrer solide mentalement, elle est parvenu à retrouver de l’ordre et n’a pas implosé. Tout s’est joué dans la tête, le fait d’avoir dû aller jusqu’à nos convictions les plus extrêmes et ne pas finir par craquer est quelque chose de positif. Padelli nous a sorti deux interventions très importantes, tout le mérite de la qualification lui en revient.  Il faut s’habituer au fait de jouer peu, hors de question pour moi de penser que mes joueurs sont fragiles comme du cristal, peu de joueurs sur le terrain avaient joué cette saison."
      "Quand j’ai aligné Icardi, Perisic et Brozovic, on a commencé à mieux jouer. Ces garçons ont un caractère fort, du mental et ils l’ont aussi prouvé lors des pénaltys. Concernant d’autres joueurs, j’ai un ressenti assez spécial, ils n’ont pas tout donné, le ballon a tourné trop lentement, c’est comme si ce soir, j’avais gagné en trichant, mais je n’ai pas triché."
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr
    • Par Don Tony

      Milan – Luciano Spalletti s’est livré en conférence d’avant-mach qui mettra aux prises, la Capolista au Champion de Serie D, le Pordenone qui milite, à présent, en Serie C.
       
      Spalletti, l’Inter est ressortie invaincue du Juventus Stadium….
      "C’était comme si, ce match avait déjà été joué, et que j’en avais pris un cliché avec mon portable. Cela a renforcé les certitudes que j’avais et les points sur lesquels nous devons durement travailler. Cela nous permettra de continuer à grandir. Nous avons pu constater deux choses lors de ce match : De la qualité d’un côté, et des choses qui nous ont mis en difficulté et auquel il faut y remédier."
      Notre motivation ?
      "Je me sens très bien, j’ai connu une carrière aussi en tant que joueur, et je sais aussi comment agir dans ce genre de rencontre, et ce que ça fait de faire face à l’Inter Milan. Tu viens ici en fonction de tes moyens et il faudra se méfier de Pordenone qui pratique un beau football et qui est géré avec sérieux."
      "Leo Colucci sait exactement comment agir, il a été l’adjoint de Giampaolo à la Samp. Il a des qualités qu’il a su transmettre à ses joueurs, j’ai pu le voir face au Cagliari. En première période, Cagliari n’avait pas la main mise, ensuite, vous connaissez l’histoire, l’équipe a voulu la jouer facile et c’est aussi facile d’expliquer ce qu’il en a découlé. On peut aussi le voir lors des matchs internationaux, qui sont rempli de match où certaines équipes ont fini par craquer et exploser d’une façon fulgurante, en entraînant une incroyable élimination. Ici, c’est la rencontre entre une équipe d’un championnat inférieur et une équipe de Serie A. Le Pordenone va se présenter avec son top Player, son nom de famille sera Super et son prénom sera Motivé."
      Si je vais faire des tests ?
      "Je l’ai déjà fait avant. Je systémise le dispositif en fonction du déroulement de la rencontre. Je mise beaucoup sur les qualités individuelles des joueurs. Je vais aligner Karamoh qui, avec ses qualités et sa vitesse, n’aura pas de difficulté à prendre le meilleur sur son adversaire. J’ai des joueurs qui sont tous différents. Je veux maintenir un certain équilibre et une certaine force sur le terrain. C’est une partie qui devra être de belle facture."
      Jouer à Pordenone ? 
      "Cela m’aurait plus car j’aime ce genre de match où tu vis ta passion, ou tu aimes tes origines et où tu râles. J’aime ce genre de moments. On aurait pu y vivre une très belle fête, mais ce mardi, nous les accueillerons chez nous, pour disputer ce match."
      Un Possible derby ? 
      "Ma stimulation est les huitièmes. On joue chaque match à la fois."
      S’il y aura de la place pour Pinamonti ?
      "Je l’ai retenu ici, car il était convoqué en équipe nationale. Je dois encore concocter l’équipe, je vais analyser, tôt ou tard, la situation. Il se pourrait qu’il ait sa chance."
      Le but de l’Inter ?
      "Nous le connaissons tous, cela me plait qu’on me le redemande, nous sommes sereins."
      Quelle est l’importance de la Coupe d’Italie pour l’Inter ?
      "C’est important de voir ce que peut apporter ce match. J’ai parlé de cette rencontre aux joueurs et j’avais beaucoup de choses à dire. Je ne serai pas étonné, si je vois certains de mes joueurs tenter de faire certaines choses. Je leur ai dit de croire en leurs certitudes, celles qu’ils m’ont démontrées jusqu’à présent. De plus, faire un mauvais match pourrait nous mettre en difficulté notre futur. J’anticipe déjà la façon de jouer, pour ceux qui seront sur le terrain. Je vais faire des changements. Je vais aligner ceux qui en veulent le plus. Je veux voir ce qu’ils ont dans le ventre et ce qu’ils ont à proposer de mieux lors de ce match."
      Pordenone ?
      "C’est une rencontre de serpents, ils ont le leur, nous, nous avons notre Biscione. Nous devrons aborder ce match intelligemment car ils seront survoltés, ce sera une rencontre dure à jouer. Dans ma vie de professionnel, j’ai vécu ce genre de match, entre clubs de catégories différentes et pour l’emporter tu dois réussir à être déterminé et à imposer ton type de jeu. Comme je l’ai dit, il y a eu souvent des équipes présomptueuses en Coupe d’Europe qui se sont fait piéger."
      "Le seul avertissement que j’ai donné, c'est de faire attention s’il neige. J’ai dit à mes joueurs de se méfier de Pordenone, c’est simple : Il suffit de voir les 30 premières minutes de jeu face à Cagliari. Vous verrez le nombre de fois où les joueurs ont récupéré le ballon face à Cagliari pour arriver à obtenir un tel résultat. Nous allons devoir faire face à ce genre de situation aussi lors de ce match. Il n’est pas question d’avoir un manque d’attention ou de motivation, le mot d’ordre est que tout le monde mouille notre maillot. Demain soir, certains joueurs auront plus de temps de jeu que les autres, mais ceux-ci devront prouver qu’ils ont le niveau de mon Inter, s’ils ne le font pas, cela va nous rendre la vie plus difficile pour notre futur."
      La formation ?
      "Je n’ai aucune difficulté. Je m’attends à ce que les joueurs fassent de leurs mieux et répondent présents,  pour faire la différence. Ce sera le banc d’épreuve et des vérités. Leo Colucci sait comment cela se passe. Il deviendra un très grand entraîneur. Il a déjà secondé Giampaolo, aussi à Cesena. Entraîné la Primavera de Bologna, entrainé Reggio. Il a toujours fait du très bon travail. Il a une équipe de qualité qui l’année passée a disputé les Play-Off face à Parme. C’est une équipe qui est discrète mais qui est sûre d’elle, elle a un entraineur compétent, de très bons joueurs : Berrettoni, puis Burrai devant la défense."
      "Cela me rappelle le match de mon Empoli en Coupe d’Italie face au Milan de Costacurta, Maldini. Nous étions parvenus à nous montrer au niveau de ces noms-là. A présent, c’est moi qui entraine les joueurs. Le Président de Pordenone est ambitieux, il a des qualités qui lui permettent de réaliser un travail très intéressant. Il joue à chaque fois la tête haute. Toutes les situations peuvent devenir possible, si nous ne parvenons pas à exprimer notre qualité, le risque est de nous retrouver en difficultés."
      "Karamoh, Cancelo, Padelli et Dalbert vont jouer. Ranocchia, Eder… et d’autres qui se loupent…il rit…. Il y a tout un paquet de choses. Je veux que mes joueurs soient en position de bien faire et que l’équipe soit équilibrée.  Je veille à toutes les composantes de l’équipe. Karamoh est capable de choses incroyables, il peut être aligné en second attaquant ou se repositionner pour aider l’équipe à retrouver à un certain équilibre"
      Mes messages sur les réseaux sociaux ?
      "Tu es l’un des leurs hein…il rit. Je ne vois pas où est le problème. Je tiens juste à souligner que beaucoup pense que mon équipe n’est pas méritante, alors que mes joueurs s’acharnent au travail, qu’ils se montrent disponibles, qu’ils viennent tous les jours pour travailler sérieusement. J’entends toujours dire que l’on a de la chance d’avoir des poteaux, mais cela fait partie du jeu et à chaque fois je viendrais prendre position. J’ai des amis tifosi d’autres clubs, du Milan, de la Juve, de la Roma, qui me contactent sur les réseaux sociaux. Ils ne me veulent pas du mal, ils veulent juste voir l’Inter perdre, c’est ce qu’ils me disent. Je peux les comprendre vu qu’à chaque fois cette défaite est reportée, cela fait partie du jeu."
      Si je suis heureux de la première place ?
      "Le match face à la Juve ne m’a rien apporté de nouveau, il a mis en lumière certaines certitudes et certaines difficultés sur lesquelles nous devons travailler. Cela va nous permettre de nous renforcer. D’une certaine façon la physionomie de cette partie m’a permis de bien savoir sur quoi je dois travailler."
      Les joueurs qui ont le moins joués ?
      "Dalbert a déjà un peu joué. Il y a des personnes qui s’entrainent d’une façon correcte au quotidien. Ensemble, ils réalisent un travailles de qualité et on voit le résultat. Pour chacun de mes joueurs, on peut voir le travail au quotidien qu’il a réalisé, durant le match. Ils doivent me prouver, tous les jours, de quoi ils sont réellement capable, et je rajoute ma petite touche."
      Dans un sens, on ne reconnait plus l’Inter. Comment êtes-vous parvenu à créer une Inter à la Mourinho ?
      "Cette comparaison avec Mourinho m’embarrasse un peu. Cela me contrait à souligner la distance entre moi, qui suis présent à l’Inter depuis quelques jours et lui qui fait partie de l’Histoire de l’Inter. Faites-moi plaisir, vu mon rôle, vu ma profession, ne vous permettez plus d’être aussi proche. Probablement que cela ne fera ni chaud ni froid à Mourinho car il n’en aura rien à faire."
      " Le travail que réalise mon équipe est quelque chose que je dois défendre. C’est comme cela que je fonctionne avec l’équipe, il y a des jours où nous sommes enfermés dans une salle pour regarder des vidéos. Nous parlons beaucoup au quotidien, même s’il arrive que nous soyons fatigués s’il est tard. Ce sont des petites choses, et elles sont ciblés. Il y a aussi tellement de choses que je pourrais vous dire. Je dois ressentir que l’on travaille avec sérieux, que tu fais ta partie du travail, pendant que moi je fais la mienne. Je fais partie de mes joueurs. Si on touche à l’un d’entre eux, je ne sais pas le digérer et je réagis. Contre la Juve, j’ai dit ce que j’avais à dire : Nous sommes une équipe solide qui sait comment se comporter. J’ai aussi ma propre idée, nous n’avons pas fait le match idéal, mais je sais que nous pouvons nous améliorer. Nous devons en être content, nous savons où nous devons nous améliorer pour être encore plus performant."
      Les réseaux sociaux ?
      "C’est un jeu, un divertissement. Paolo Belli m’a contacté sur mon portable car il est fou d’une autre équipe. Il m’avait dit que le Chievo allait gagner et que nous allions nous faire piétiner. C’est un fait, parfois cela tourne bien, parfois non. J’ai tout un panel de réponse que je pouvais lui adresser, mais je n'ai pas voulu pas être sournois dans ma réponse. Parfois il faut juste comprendre qu’on peut être le meilleur."
      Jusqu’où peut arriver l’Inter ?
      "Cela dépend aussi de ce que font les autres, je n’en sais rien. A la fin de la saison, il faudra analyser la situation entre les Directeurs, le Club et sur ce que l’on sera parvenu à faire et s’il faudra remettre certaines choses en discussion. En fin de championnat, on saura parfaitement la direction à prendre, car l’équipe aura exprimé tout son potentiel. Ce potentiel n’est pas encore exprimé actuellement. Nous avons des bases de travail, je suis confiant et je sais que l’on peut continuer à aller de l’avant. Preuve en est, nous réalisons un championnat où nous sommes parvenus à nous montrer au niveau, face aux grosses équipes, et on voit la différence par rapport à l’année passée.."
      Les derniers arrivants ?
      "Karamoh est différent des autres, il est vif, technique, sait jouer court et faire du jeu long. Il sait démarrer en trombe et arriver en trombe. J’ai aligné Dalbert face à la Juve et je pensais qu’il allait parvenir à faire ce genre de courses. Il est plus serein, il se montre plus sûr, il sait comment doit se comporter un latéral. Cancelo est extraordinaire : Il a de la qualité, de la technique et de la vitesse. J’ai envie qu’il me montre tout cela demain. Eder parvient toujours à me prouver certaines choses. Et je suis désolé pur lui, c’est un garçon qui me montre tout à l’entrainement, même son mental. Je suis très heureux de pouvoir lui accorder 90 minutes de temps de jeu."
      Notre objectif en Coupe d’Italie ? 
      "Prendre un match l’un après l’autre."
      Si je suis stimulé par le fait de rencontrer peut-être le Milan en cas que qualification ?
      "Absolument pas.  Ce qui m’intéresse, c’est de passer le tour suivant en gagnant notre match.  Que vous disent les autres équipes ? Si tout le monde prétend au titre, cela va créer des failles.  Si nous passons ce tour et que le prochain match est une belle affiche, ce sera important, mais le plus important c’est que nous y serons parvenus en faisant un résultat déjà ici."
      "Le Derby de Milan reste un très beau tableau, c’est une rencontre si importante pour la ville en elle-même. On serait tenté d’avoir le plus de Derby possible, avec le plus de qualité possible. Les tifosi des deux clubs le méritent bien, je l’ai ai vu au stade. Ce derby est l’un des plus beaux et il l’est encore plus lorsque tu parviens à le remporter."
      Si Cancelo sera aligné en latéral ?
      "S’il est aligné plus haut, il sera plus à son aise. Ce qui est sûr, c’est qu’il est apte pour jouer là. Il est brave sur le terrain et il sait très bien comment analyser la partie et faire tourner le ballon. Demain je vais l’aligner plus haut. S’il pense à rester concentré, tout en dévoilant toute sa palette, tout deviendra plus facile pour lui, il trouvera un équilibre plus facilement. Par contre, si je lui demande de défendre et de laisser faire Karamoh, il m’écoutera, point. Il pourrait aussi monter afin de créer des difficultés à notre adversaire en cas de possession de balle. Il sait comment on construit une action importante dans chaque zone du terrain."
      Si c’est le mental qui va jouer ?
      "Le chemin est long et il y a des choses qui doivent être connues. Je n’ai pas dit qu’il n’en avait pas le courage. Fondamentalement, il n’est pas encore parvenu à exprimer le meilleur de lui-même. Vous aussi, vous faites pareils, lorsque vous donnez des notes aux joueurs, avec lui, je m’attendais plus. Ici c’est un test important, il va devoir donner le meilleur de lui-même et se montrer meilleur que son adversaire."
      "Parfois, cela ne suffit pas, même si tu donnes le meilleur de toi-même. A ce moment-là, tu dois parvenir à démontrer une qualité d’un niveau supérieur, je ne l’ai pas encore vu dans les matchs. Il a déjà éliminé un bon nombre d’obstacle, il est arrivé face à un terrain libre où il peut se sentir l’esprit tranquille, il doit à présent faire face à ce nouvel environnement et ce n’est pas forcément si facile. C’est comme-s’il venait en quelque sorte de faire une petite randonnée."
      Joao Mario ? 
      "Il sera absent, il a un problème au niveau des amygdales. Santon va bien. J’ai aussi convoqué Lombardoni et Emmers. Je l’ai fait car cela prouve que le travail de croissance réalisé par Stefano Vecchi porte ses fruits."
      Pellò ?
      "C’est normal de nous défendre, lorsque l’on vient attaquer l’Inter et ses professionnels. Je n’accepte pas certaines accusations. Cela m’énerve de voir certains prendre la solution de facilité au lieu de tenir compte des résultats engrangés ces derniers mois.  Je vois aussi beaucoup de personnes qui sont déçus par cette défaite qui tardent à arriver et qui sont déjà prêt à nous faire entonner le chant du cygne lors qu’elle arrivera. Vous savez comment se déroule l’Histoire actuellement. Et certains rats peuvent devenir des colombes."
      Pour l’anecdote, cette semaine et en taclant la Juve, Luciano Spalletti s’est livré sur les réseaux sociaux : "Cette semaine, les rats seront encore de sortie". Même si la Juve a présenté ses excuses, Luciano n’oublie pas !
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr
    • Par Don Tony

       
      Milan – Suite au partage de Turin 0-0, Luciano Spalletti s’est livré en conférence de presse d’après-match dans la salle de presse de l’Allianz Stadium. 
       
      Luciano, après le 0-0 face au Napoli, vous faites également 0-0 ici, satisfait, mais avec quelques réserves ?
      "Si tu vas sur le terrain en te donnant au maximum, le résultat compte peu pour moi. Ce qui compte, c’est d’analyser ce qui a bien été ce soir et ce qui ne l’a pas été. Ce qui est clair, c’est que nous avons remporté un point important et nous avons besoin de vivre ce genre de match, afin de pouvoir créer les bases qu’il nous faut, lorsque tu souhaites rester en haut du classement. Cela te permet d’apprendre qu’il faut aller sur le terrain pour se donner plus. Ce genre de match te permets aussi de mesurer ta qualité et tu sais jusqu’où tu peux te permettre d’aller. C’est aussi une des raisons pour laquelle je ne comprends pas pourquoi nous n’avons pas su nous exprimer."
       
      Qui va jouer en Coupe d’Italie face au Pordenone? 
      "Je ne vais pas faire joueur plusieurs titulaire. Cancelo, Karamoh, Dalbert, Padelli et Ranocchia seront aligné. Le reste concerne les journalistes du Fanta Calcio, qui définisse les cotes les plus élevés pour chaque équipe. Je l’ai déjà dit avant et je le répète, ce ne sont pas des personnes que l’on peut mettre à l’écart dans une salle de presse. Demain, nous nous entraînerons, car je m’attends à des réponses venant de ces joueurs. Mais pour l’instant nous sommes ici."
      Pensiez-vous, lors de votre arrivée en août, arriver à la seizième journée à Turin en tête, et ressortir de ce Derby avec un partage au sentiment d’amertume ?
      "C’est dans notre façon de raisonner. Je voulais que l’on exprime la force que nous avions, puis j’ai analysé la situation et j’ai fait en fonction des forces en présence. Mon équipe est forte, mais elle n’est pas entièrement convaincue de son potentiel. Je dirais que nous avons mérité ce point. Jusqu’à hier encore, on nous avait collé au cul que nous devions remporter le Scudetto. Nous sommes parvenus à ressortir de ce match en faisant un résultat, dans la difficulté et avec des actions très épisodiques, mais cela doit faire parti d’un  grand joueur."
      "Quand tu as vécus un tel match, tu rentres chez toi avec l’auto-conviction que tu as grandi. Pour arriver au niveau de la Juve, tu as besoin de suivre un parcours piégeur, difficile, nous avons montrés que nous avions la capacité à encaisser les coups.  A présent, nous sommes en condition pour jouer tranquillement nos matchs, mais cela ne veut pas dire que tu dois avoir peur de te planter s’il se passe quelque chose. Nous avons laissé la balle à l’adversaire et il n’en a pas profité."
      "La Juve a joué avec grinta et elle s’est totalement investie, c’est ce qui nous a manqué à nous, nous avions besoin d’agir froidement et nous nous sommes recroqueviller sans faire preuve de cette même rage.  Nous voulions, tout comme la Juve, jouer la gagne à 90%, mais nous avons joué les 10% de petit bras... Je n’ai vu aucune position, aucun déplacement dans le cours du match ,où il nous aurait été possible de faire la différence."
      "La Juve par contre, aurait pu nous faire très mal, il n’y a pas eu beaucoup d’actions individuelles et lorsque c’était le cas, nous avions des difficultés, c’est là que le match s’est joué, que l’on a concédé des actions à l’adversaire. Nous sommes capable de pouvoir dicter la façon dont un match doit se dérouler, il n’y a pas de difficultés qui est insurmontable, nous n’avons pas de limites à avoir."
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr
    • Par Don Tony
       

      Milan – C’était un mardi soir spécial, à l’hôtel Gallia de Milan, pour les clients de la Corporate Hospitality, qui avec la collaboration de la Christmas Cheers, a organisé une rencontre entre des tifosi et des représentants de notre club : Luciano Spalletti, Joao Miranda et Michael Gandler:
       
      Spalletti 
      "Un véritable chef de file doit être à l’aise dans un groupe, j’agis toujours de la même façon, mais lorsqu’il y a une situation décisive, je prends mes responsabilités et je rectifie cette situation.  Je me sens sur votre canapé comme à la maison, avec autant de tifosi interistes. Le mérite de ce début de saison revient exclusivement aux joueurs, car ce sont eux qui sont sur le terrain."
      L’hashtag #senzatregua qui est devenu contagieux ?
      "J’ai envie de voir de l’engagement et pas de la gestion.  Même après les matchs du dimanches, les joueurs qui ont été titularisés se montrent à l’aise avec les fans qui viennent les voir, ils se montrent impliqués. Nus souhaitons aux invités de la soirée mais cela vaut pour tous les fans : "Un Noël à venir, sans relâche et  avec sérénité."
      Joao Miranda
      "Il y a une telle euphorie. Nous sommes en train de prouver que nous sommes une équipe de qualité. Les leaders, sur le terrain, n’ont pas besoin d’hurler, ils doivent simplement montrer l’exemple en démontrant leurs motivations."
      Notre Chief Revenue Officer Michael Gandler
      “Sans les tifosi, le football n’existe pas, vous êtes la partie fondamentale de notre club. Nous travaillons chaque année sur notre service Corporate pour qu’il continue toujours à s’améliorer."
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr
    • Par Don Tony
       

       
      Milan – Sur les réseaux sociaux, Luciano Spalletti s’est livré sur la rencontre à venir, dès le premier jour d’entrainement de cette semaine.  Il a insisté sur le compte d’équipe et du sens d’appartenance, afin de faire comprendre l’importance du club, vis-à-vis de ses joueurs.
      Ce dimanche Spalletti a d’ores et déjà décidé d’aligner Ranocchia pour remplacer Miranda suspendu. Notre milieu sera composé de Joao Mario et Brozovic (sauf retour de Vecino). Spalletti veut avoir des signes positifs de la part de ces deux joueurs, même si le Croate a déjà inscrit trois buts et connu des hauts et des bas cette saison. La situation est bien plus délicate pour le portugais qui déçoit énormément.
      A eux de faire une "Santon" ou une "Nagatomo" et de prouver qu’ils méritent de porter notre maillot.
      Comme cela a été le cas pour Conte et Simeone, le train Nerazzurro ne passera pas deux fois…
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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