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Don Tony

#Roberto Beccantini : "L’Inter et la Juve, les mentalités se sont-elles inversées ?"

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Don Tony    924

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Milan – A quelques jours du Derby D’Italie, le journaliste de la Gazzetta Dello Sport a analysé la situation actuelle de notre club :

 

"Dans l’attente du bras de fer, défini par Gianni Brera, comme le Derby d’Italie, je peux remarquer, toutes proportions gardées, une certaine Juventisation de l’Inter chinoise...Je parle de la mentalité, de l'état  d’esprit, de la façon d’aborder un match, et ce en prenant en considération le passé des clubs et les stratégies qui ont été mises en places."

"Cette analyse se base sur deux rencontres :La juve a battu Cagliari 0-2 tandis que le samedi 25 novembre l’Inter l’emportait 1-3, dans un stade toujours compliqué à  jouer. Il y a également eu les rencontres au San Paolo face au Napoli, l’Inter a fait 0-0 et la Juve 0-1, mais aucune des deux équipes n’a clairement été mise en difficulté."

 

Moins Pazza, plus professionnelle

"Avec l’arrivée de Spalletti, la Pazza Inter est devenu moins folle que dans le passé. Elle ne perd pas, elle a une formation stable. De son conté, la Vieille Dame ne démérite pas non plus vu son Mercato et son calendrier. De plus, l’Inter italianise son équipe avec une moyenne de quatre italiens : Danilo D’Ambrosio, Davide Santon, Roberto Gagliardini, Antonio Candreva. De son côté, la Juve fait plus confiance aux étrangers."

"En décembre 2016, la Juve était en tête avec 36 points et 3 défaits au compteur : 32 buts inscrits contre 13 encaissés. L’Inter, cette année est Capolista avec 39 points et invaincue, c’est la seule équipe de Serie A à l’être. Elle a inscrit 33 buts contre 10 encaissés."

 

La patte des entraîneurs

"A la base de la reconstruction de la Juve, on retrouve Antonio Conte qui a misé sur le fait d’avoir une défense solide. Massimiliano Allegri a récolté les fruits du travail de l’ancien sélectionneur national et y apporté sa propre touche.  Un travail similaire à celui de Conte est en cours avec Spalletti à l’Inter, qui au de-là de son dispositif tactique (Une défense ou un milieu à trois ou à quatre), dispose d’une défense solide. De plus, dans les buts, on retrouve deux grands gardiens Gigi Buffon et Samir Handanovic. La défense centrale Nerazzurra Miranda et Milan Skriniar, n’a rien à envier à celle de la célèbre BBC."

 

L’Inter Spallettiene est parfaitement rodée

 

"Comment la Juve a gagné à Cagliari ? Durant 20 minutes, elle a laissé son adversaire jouer, a sauvé une occasion, avant de réellement décider d’attaquer et de marquer."

 

"Comment l’Inter a gagné à Cagliari ? En souffrant durant 20 minutes, comme ses rivaux, avant de frapper en premier."

 

Le Napoli pas au niveau ?


"Peut-être, car aussi bien la Juve que l’Inter, ont appliqué le Catenaccio qui a fait s’écrouler la partition classique récitée par les hommes de Sarri. De plus, on retrouve une marque de fabrique similaire cette saison entre les deux clubs : Du physique, de la solidité et le fait de se montrer concret."

 

Comment joue l’Inter actuelle ?

"En étant cynique, physique et solide. Paradoxalement la Juve tend à tomber dans les excès de l’Inter du passé, en se montrant moins stable, confuse et en étant toujours à la recherche d’un axe stable. Seul le Napoli fait office d’exception, vu qu’il ne s’est pas incliné contre l’Inter, à cette règle"

 

Autre point de comparaison entre les deux ennemis jurés : Les attaquants

"Icardi en a inscrit 16 buts et Higuain en a mis seulement 9. De plus il y a certains éléments à prendre en considération et qui ont un impact sur les joueurs:  La Juve joue l’Europe alors que l’Inter y est absente : Une absence moquée qui pourrait bien se transformer en un précieux avantage pour les Nerazzurri. Il y a également Paulo Dybala, le n°10, qui ne parvient pas à avoir un impact important à l’intérieur de la surface de réparation ou dans ses alentours, une situation qui ne correspond pas au plan planifié par Allegri."

"Cette situation, l’Inter ne la connait pas, car Handanovic et Icardi maintiennent un très haut niveau depuis plusieurs années. Et avec l’arrivée à Appiano de Spalletti en juillet, même si je ne suis pas un fanatique de l’entraîneur, on peut voir que quelque chose est en train de se passer."

 

®Antony Gilles - Interanzonale.fr

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Ygg    511

Intéressant. Si notre club devient moins bordélique que par le passé, personne ne s'en plaindra.

Mais pour l'instant, il est encore bien trop tôt pour tirer des conclusions. La Juve reste la favorite pour le championnat, un challenger pour la C1 et aura la faveur des pronostics pour dimanche.

On a absolument rien fait à l'heure actuelle. Juste un bon bilan au bout de 15 journées. C'est tout.

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Il Pazzo    81

Attention à ne pas se voir trop beau comme Naples... Dans l'absolu une défaite ne serait pas un drame hormis le fait qu'on perde contre notre pire ennemi. J'ai juste peur que l'équipe ne s'en remette pas et qu'on enchaîne les merdes comme on sait si bien le faire...

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Vinc    148

Entièrement d'accord avec @Il Pazzo

Ce match peut être une sorte de quitte ou double... Quel que soit le résultat on devra faire très attention surtout lors de nos prochains matchs  :

- à ne pas être démotivé et ne pas tomber dans une spirale négative si on perd...

- mais aussi à ne ne surtout pas se se voir déjà "champion" ou candidat au titre en cas de victoire... La saison est si longue et on a encore des matchs contre la Lazio et la Samp a jouer dans la phase aller !!!!

Pour se rassurer, on peut quand même se dire : heureusement que Spalletti est là, il a eu une très grande expérience de ces cas là avec la Roma.

Si on fait un nul ces scénarios seraient déjà moins envisageable... on resterait archi concentré en faisant tout de même une  très belle opération sur le terrain de la Rube. Après quitte à choisir, j'aimerai quand même qu'on gagne forcément...

 

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    • Par Don Tony
       


      Milan – Ce matin, dans son éditorial, la Gazzetta dello Sport s’est livré sur la stratégie de l’Inter qui a émise 300M€ en obligations et dont les premiers échos sont déjà très positifs :
      "Des demandes de souscriptions sont arrivées, presque deux fois plus que ce que l’Inter a à offrir. Les obligations existent  à présents et le 21 décembres, elles seront payées. Le taux d’intérêt, à la fin de la tournée,  dans les principaux marchés européens, a été fixé à 4,875 %, bien en dessous des 230 millions souscrit en 2014, lors du maxi-financement qui a été signé à la Goldman Sachs, avec un taux variable égal à l’Euribor à trois mois avec une nette différence vis-à-vis du taux défini de 5,5 %."
      L’objectif principal de cette obligation, dont l’échéance est fixée à 2022, est de rembourser notre ancienne dette résiduelle de 208 millions.
      Les frais relatifs à l’opération seront approximativement de 80 millions d’euros qui seront reversés dans nos caisses, avec la possibilité de puiser dans une ligne de crédit supplémentaire de 50 millions d’euro. A la différence du prêt précédent, cette obligation permettra une meilleure flexibilité quant à sa gestion à l’Inter. La Goldman Sachs a agi comme coordinateur global de l’opération, tandis que Latham et Watkins et Rothschild ont été nos conseillers juridiques et financiers. 
       
      En ce qui concerne le plan de retour : "Les 300 millions devront être remboursés par le biais de recettes provenant des médias, de sponsorisation, c’est la raison pour laquelle l’émetteur de l’obligation est la filiale du Fc Internazionale : L’Inter Media and Communication."
       
      Standard and Poor’s se penche sur notre situation !
       
      Cette célèbre agence parle de volatilité, parce que les flux de trésorerie sont liés aux résultats sportifs dans les prochaines années et en particulier participation en coupes d’Europe : "La hausse des recettes repose sur des hypothèses d’expansion agressive, surtout basée sur les sponsorisations et les revenus publicitaires."
      Il est vrai que l’Inter, a une exposition apparemment élevé d’endettement mais les 298M€ fournies par le Suning sont le fruit des accords découlant de la Convention d’actionnaires entre Zhang et Thohir et, fondamentalement, ils peuvent être considérés comme des dotations en capital. Ce qui fait la différence, c’est la solidité du nouveau propriétaire de l’Inter, qui, outre les perspectives de croissance des ventes, vise et mise sur le retour à la Champion’s.
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr
    • Par KarimGipuzcoa
      Mardi 7 Novembre 2017:
      Gazzetta Dello Sport :


      Corriere Dello Sport :


      Tuttosport :


       
       
    • Par Damien

       
      Milan - Interviewé par Sky Sport, le milieu de terrain de la Juve Sami Khedira, a rendu hommage à l’excellent début de championnat de l’Inter :
      "Le Napoli, en ce moment, est dans une forme excellente, ils réalisent de très bons résultats, tout comme l’Inter. Ce sont deux équipes de qualité, cette saison sera aussi dure que la saison passée, mais la saison est encore longue et il reste 30 matchs. Pour nous, le maximum fixé est d’être à 5 points du Napoli, car il restera du temps pour les récupérer."
      "Je pense aussi que l’Inter s’est bien améliorée, elle a recruté un très grand entraîneur. On voit que l’équipe a une structure dans le jeu et elle ne subit que très peu de buts. De plus, elle ne perd plus la tête. L’Inter a une bonne organisation et dispose d’un grand potentiel offensif, avec Perisic et surtout Icardi que l’on a bien vu ce dimanche. Ce sera difficile de jouer les deux équipes et l’Inter sera un adversaire dangereux pour la lutte au Scudetto."
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr
    • Par Don Tony

       
      En quinze minute, l’Inter a fait son match et sur les quatre-vingt-dix minutes de jeu, on peut remarquer la marche de croissance qui peut encore s’améliorer au niveau de physique et technico-tactique.
       
      Chaque jour, on voit de plus en plus de l’architecture de Luciano Spalletti, on a pu apprécier une équipe de léopards avec de la possession, des une-deux touche de balles, des mouvements synchronisés et une bonne série de passes.
       
      La Défense semble moins vulnérable
       
      Ce qui fait énormément de différence, c’est l’arrivée à l’Inter de Borja Valero et Vecino, qui viennent justement de la Viola et qui ont eu une emprise important sur le premier quart d’heure fatale au club de Florence.
       
      La conquête la plus importante de cette nouvelle Inter est la mobilité. Il n’y a plus de joueurs qui patiente pour recevoir le ballon dans les pieds sans créer de mouvement entre les lignes de passes, on ne voyait que cela sur ces dernières saisons. On a vu des tournants, des échanges, des appels dans des espaces et la volonté d’élargir le jeu
       
      De plus, le milieu de terrain espagnol est la prolongation de l’entraineur sur le terrain. Borja est celui qui donne le tempo avec une réaction d’action d’une surface à une autre... Tout tourne autour de ce que l’espagnol fait l’espagnol, mais attention. Borja a un certain âge et plus les étés avances, moins lui sera possible de gérer à ce niveau ce rôle si important. De fait, à la reprise, il ne semblait plus avoir d’énergie, il a raté des passes simples et a perdu un ballon dangereux, cela a coïncidé avec la reprise de confiance de la Viola.
       
      Spalletti l’a vu et l’a remplacé et par chance, l’Inter s’est découvert un autre joueur capable de remplacer haut la main Valero : Joao Mario, il est entré sur le terrain et a débuté de la meilleure des façons, c’est la note positive de cette compliqué demi-heure en seconde mi-temps. Il peut se montrer à son avantage et garde la capacité à souffrir avec le groupe, même Spalletti l’a complimenté. Son entrée a permis de revitaliser le milieu de terrain avec Gagliardini et Brozovic.
       
      L’équipe a montré aussi qu’elle savait souffrir. Elle se doit cependant d’être réaliste et demande à voir à présent si l’équipe sera à la hauteur pour viser l’une des deux ou trois premières places du championnat. Cela dépendra aussi de l’impact de ces deux nouveaux latéraux.  Pour être sûr de voir l’Inter capable d’occuper la première place, il faudrait un joueur toujours au top capable de maintenir cet équilibre dans l’équipe.
       
      S’il n’arrive pas, il faudra patienter et attendre les confrontations directes. On peut déjà voir la patte de Spalletti : Sérieux, Qualité, Consistance.
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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