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Damien

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À propos de Damien

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  • Date de naissance 27/04/1986

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    https://www.internazionale.fr

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  • Lieu
    Pékin
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    Vieri, J.Zanetti

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  1. Non je ne pense pas. Ce n'est pas quelque chose qui sera mis en dessous de chaque publication. Ca devrait être propre. 80% du traffic est mobile. Mais pensons à ceux qui surf depuis leur lieu de travail . D'ailleurs, ça se ressent que plus personne ne va au bureau ces derniers temps. Il y a moins de visiteurs
  2. Une nouvelle mise à jour "majeure" du forum est prévue dans les prochains mois. Pour les plus curieux d'entres-vous, voici à quoi pourra ressembler le fil de discussion des sujets :
  3. Damien

    Life is Life

    Je suis en scooter, c'est pour ça que je me vénér parce que c'est forcément moi qui me fait dégommer. Si je roulais en hummer ils feraient moins les cons... quoi que l'autre jour je sors de l'ambassade, je vois une bagnole sur le bas côté qui commence à avancer à 5 à l'heure alors que le mec est sur son téléphone, il va pour se mettre sur la route et la un bus passe et lui roule littéralement sur le capot. J'ai cru que le mec allait y passer
  4. Damien

    Life is Life

    @Rahim95 tu peux toujours créé un topic dédié dans cette partie du forum, c'est un sujet intéressant. Au pire y a pas de réponse et il sera supprimé en fin de saison.
  5. Damien

    Life is Life

    Ils sont tellement nombreux qu'ils sont seul au monde et sur la route les mecs s'en foutent royalement de ce qui se passe autour d'eux. Ils peuvent s'arrêter n'importe où, faire demi tour n'importe où, bloquer tout le monde pour rien. Alors ils roulent pas vite, en France t'es rapidement à 80, eux ils dépassent pas vraiment les 50, mais c'est des dangers publiques.
  6. Damien

    Life is Life

    Ca fait quelques temps que j'ai pas eu l'occasion de le faire, en général c'est souvent sur la route comme ils conduisent tous comme des fous ou ils traversent quand tu arrives à leur niveau...
  7. Damien

    Life is Life

    Ma fille est née à Pékin et elle a une nounou qui parle que chinois. Elle m'apprendra t'inquiete. Frère, on peut pas taper là bas. Sinon c'est prison ou expulsion. Donc je fais avec les moyens du bord. Et je t'assure que ça reste gentil, y en a qui mérite des patates.
  8. Damien

    Life is Life

    En général je leur crache dessus en les insultant en français. C'est plus efficace et ça fait plus de bien. Mec, je bosse à l'ambassade, ça parle que français. J'ai essayé de m'y mettre. Ca fait 5 ans que je suis ici maintenant, y a rien à faire laisse tomber.
  9. Damien

    Life is Life

    LOL au début oui, c'était plutôt cool d'ailleurs. J'ai pu me charger de trouver un appart, ouvrir les comptes banquaire et téléphonique, etc..., puis quelques mois après j'ai trouvé un poste à l'ambassade de France. Non du tout, je parle 2-3 mots pour me faire comprendre au resto, dans le taxi, ou dans la rue. Sinon cimer Google Translate. Fibre, je suis max. C'est mon casque Bose qui se connecte mal à la manette
  10. Damien

    Life is Life

    Ma femme qui a eu une opportunité de taff il y a maintenant 5 ans. Je l'ai suivi (je lui avait dit que je la suivrait jusqu'au bout du monde ). Et oui c'est top là bas, et avec le net c'est pas trop dur de vivre loin de nos proches et on rentre 2 fois par an quand même. Tu te rends compte que souvent tes potes te vois plus que ceux qui vivent en France Et puis à Pékin tu trouves tout ce que tu trouves en France en terme de magasins, produits de consommation, etc... donc ça va.
  11. Sortons de l’histoire de l’Inter et abordons un chapitre que le grand public ne connait pas forcément. Les Italiens et leurs sympathisants chantaient en 2006, après la victoire en Coupe du Monde face à la France : « 4 étoiles : 1934, 1938, 1982 et 2006 ! ». Cet article s’intéresse aux deux premières conquises dans un contexte particulier… En effet, 1934 et 1938 sont respectivement les deuxième et troisième éditions du Mondial (l’Uruguay a gagné la première édition en 1930). Avant 1929, aucun Italien n’aurait prédit ces succès dans les années 30 car la politique sportive était contre le sport et privilégiait l’éducation physique. Cependant, le régime fasciste, soucieux de plaire à ses émigrés et de se faire une place dans le champ des relations internationales, change de stratégie à partir de 1929. Le sport sera dés à présent un outil de propagande et les sportifs sont les représentants du fascisme à travers le monde. À l’occasion de la CDM 1934 qui se joue en Italie, de nombreux stades modernes sont construits, des joueurs étrangers sont naturalisés, la presse (la propagande comme ça s’appelait à l’époque) se développe pour relayer l’événement. Vittorio Pozzo, le sélectionneur de la Squadra Azzura, présente son équipe comme un « peloton d’arditi (courageux) » qui a « la volonté absolue de vaincre et une totale obéissance à l’officier qui avait à charge de les conduire à la victoire ». Le vocabulaire guerrier est clairement apparent. Et pour cause, une victoire permettrait au dictateur Mussolini de légitimer la victoire de l’idéologie fasciste contre les autres idéologies. Le football était déjà devenu un véritable instrument de mesure de la force des pays, de l’efficacité des systèmes politiques et idéologiques qui se disputent le leadership dans le monde et auxquels les peuples s’identifient ou se réfèrent. La CDM 1934 est remportée contre la Tchécoslovaquie (2-1). L’Italie confirme ce bon résultat en gagnant la médaille d'or olympique à Berlin en 1936 et une nouvelle Coupe du Monde de 1938 en France contre la Hongrie (4-2). Les journaux belges relatent des matchs très durs, avec des blessés à chaque rencontre. Les arbitres sont critiqués pour leurs décisions favorables aux Italiens. Pour certains historiens, les Italiens sont invités à trouver des compensations symboliques à leurs salaires sous contrôle et à la perte des libertés dans les succès italiens aux Coupes du monde de football et aux Jeux olympiques de Berlin ainsi que dans les aventures coloniales survendues par les médias. Le 9 mai 1936, Mussolini annonce, du balcon du Palais Venezia, à Rome, la conquête de l'Ethiopie et proclame la naissance du nouvel « Empire romain ». Mais les Italiens ne savent pas que, pour l'emporter, leurs troupes ont utilisé des armes chimiques et bactériologiques. Cet article ne vise à pas retirer le prestige et le mérite des Italiens qui sont, dans les années 1930, de très grands athlètes. Cet article vise à nuancer ces succès et les replacer dans leur contexte international. À titre d’exemples, l’Uruguay ne participera à la CDM 1934 car l’Italie avait refusé de participer à la CDM 1930 en Uruguay. L’Angleterre ne participera pas aux CDM 1934 et 1938, alors qu’elle est réputée être excellente : elle battra l’Italie dans un match amical en 1935 à Londres. Dans la fin des années 1930, l’importance du sport s’affaiblit. Les activités « sportives » sont dorénavant militarisées. Au championnat du monde universitaire de Vienne en 1939, un parcours de guerre est introduit, la Seconde Guerre mondiale est imminente. Si vous désirez aller plus loin, quelques références : - Livre de BONIFACE Pascal « Géopolitique du sport » (2014) ; - Article de VIGARELLO Georges « Les premières Coupes du monde ou l’installation du sport moderne », (revue Vingtième Siècle, revue d’histoire, 1990) ; - Article de NTONFO André « Football et Identité », (revue Présence africaine, 1998). Chaque jour, un nouvel article sur l’histoire de l’Inter et du Calcio Des idées, des remarques, dites-le nous en commentaire !
  12. Au détour d’une prise de bec entre tifosi d’autres équipes, vous avez certainement déjà entendu que l’Inter ment sur son passé et que le club fut repêché afin d’éviter une descente en Serie B. Voici quoi répondre à ces fausses accusations. Nous sommes 100 ans en arrière, en 1922, avant même l’instauration (1929) du championnat unique tel que nous le connaissons actuellement. Le paysage footballistique italien de l’époque est littéralement éclaté. La saison 1921-1922 comporte deux championnats parallèles : l’un mené par la C.C.I. (Confédération Footballistique Italienne) et un autre mené par la F.I.G.C. (Fédération Italienne de Football) : deux champions d’Italie sont alors proclamés cette année-là : Pro Vercelli et Novese. Il est décidé en 1922 qu’un championnat unique sera créé en rassemblant les meilleures équipes des deux championnats parallèles. Ce championnat unique devait comporter une Première Division de 36 équipes divisées en 3 poules. Le règlement prévoit que pour choisir ces 36 équipes, on choisira les 18 meilleures équipes de la C.C.I. et les 12 meilleures de la F.I.G.C. Les 6 places restantes seront attribuées avec un match éliminatoire (spareggio). Au terme de la saison 1921-1922, les nerazzurri terminent à la dernière place de leur poule dans la C.C.I. avec seulement 11 points. Mais alors pourquoi l’Inter ne fut-elle pas reléguée ? Parce qu’en 1921 (avant donc de savoir que l’Inter finirait dernière), le règlement de la C.C.I. stipulait que la dernière équipe au classement ne serait pas reléguée automatiquement mais qu’il y a aura un fameux spareggio (match éliminatoire, comme aujourd’hui quand le 18e de Ligue 1 Conforama affronte une équipe de Ligue 2). L’Inter gagne son premier match de spareggio à cause du retrait de son adversaire. Pour son deuxième et ultime match, le club milanais valide sa qualification au championnat 1922-1923 grâce à une victoire sur l’équipe florentine de Libertas. Voici donc pourquoi l’Inter n’a pas été « reléguée en Serie B » (cette désignation n’existait même pas à l’époque) : il y avait des spareggi à jouer quand on finissait dernier. CADEAU : si ce sont les Juventines qui vous attaquent sur ce sujet, après leur avoir répondu, vous pourrez leur dire qu’en 1912-13, dans un championnat qui était également divisé, la Juventus avait fini dernière de sa poule et devait descendre en division inférieure, le spareggio n’existait pas. Cependant, les autorités italiennes décidèrent de réorganiser le championnat pour la saison 1913-14 et vu le besoin de représenter la région Ligurie-Piémont, la Juventus fut repêchée. DOUBLE CONCLUSION : L’Inter a fini dernière en 1922, a joué un spareggio, l’a gagné sur le terrain et n’est pas descendue. Tandis que la Juve a fini dernière en 1914, n’a pas joué de spareggio et a été repêchée par les autorités. CQFD. Chaque jour, un nouvel article sur l’histoire de l’Inter et du Calcio Des idées, des remarques, dites-le nous en commentaire !
  13. La décennie 1960 est l’une des belles dans l’histoire de l’Inter. Les deux Ligues de Champions 1964 et 1965 sont remportées, de même que les championnats 1963, 1965 et 1966. L’année 1967 aurait pu être celle de la consécration, les nerazzurri ont 4 points d’avance sur la Juve à 4 matchs de la fin du championnat. En Europe, l’équipe d’Helenio Herrera a éliminé les tenants du titre, le Real Madrid, en quarts de finale et arrivent en finale le 25 mai 1967 avec le statut de grand favori. En face, l’adversaire est le Celtic Glasgow, une équipe totalement novice sur la scène internationale et qui aligne 10 joueurs nés dans la ville du club. Les nerazzurri abordent ce match dans un climat surréaliste. Le magazine So Foot a traduit une anecdote de l’attaquant Sandro Mazzola : « Je me souviens que cette fois-là, le Mago [Herrera] avait voulu qu'on suive de près l'entraînement de nos adversaires. Ce fut une erreur gravissime… Les joueurs écossais se sont présentés au milieu de dizaines de supporters, tous bien fournis en pintes de bière. En plus, leur entraîneur s'est limité à donner des exercices d'échauffement sans ballon. Et à la fin, ils ont organisé un petit match contre… les journalistes ! Nous, on regardait ça en hallucinant et en rigolant. Même à cette époque, c'était insolite. » Les meilleurs observateurs sportifs prédisent une victoire nerazzurra dans le ciel de l’enceinte « Estadio Nacional » de Lisbonne où 45 000 supporters remplissent les gradins. Le capitaine écossais Billy McNeill déclare avant le coup d’envoi à un co-équipier : « Mec, ils doivent tous se dire qu'ils jouent contre une équipe de pub écossais ! » Même si le Ballon d’or Luis Suarez est blessé pour la rencontre, l’Inter aligne une formation de champions dont certains noms vous diront quelque chose : Giuliano Sarti ; Tarcisio Burgnich, Armando Picchi, Giacinto Facchetti, Mario Corso, Gianfranco Bedin, Aristide Guarneri, Renato Cappellini, Mauro Bicicli, Sandro Mazzola et Angelo Domenghini. Pour ce qui est de la rencontre, le résumé est assez simple. L’Inter prend les devants avec un penalty de Mazzola à la 6e minute. Ensuite, tout le match sera dominé par les verts et blancs qui renverseront la vapeur en seconde période (Gemmell à la 63e et Chalmers à la 84e). C’est un triomphe pour le Celtic. Les écossais remportent le Triplé car ils ont également gagné le championnat et la coupe nationale la même année. Du côté de l’Inter, la saison 1966-67 lors de laquelle elle devait tout gagner se termine avec un zéro pointé. Les nerazzurri sont éliminés en demi-finales de la Coppa Italia et ils concèdent deux nuls et deux défaites dans les 4 derniers matchs de championnat : le scudetto va à vous savez qui. Le légendaire entraineur Helenio Herrera quitte la maison après la saison 1967-1968. Pour ce qui est de la Champions League, il faudra attendre 2010 pour la remporter ! L’ironie du sort voudra qu’en 2010, pour conjurer le sort de la mauvaise saison 1967, les nerazzurri remportèrent le « Triplete » : LDC, scudetto et Coppa Italia. C’est la seule équipe italienne à avoir réalisé cet exploit. Chaque jour, un nouvel article sur l’histoire de l’Inter et du Calcio Des idées, des remarques, dites-le nous en commentaire !
  14. Tout supporter interiste sait que son club de cœur fut fondé en 1908 avec le nom d’Internazionale, car ses fondateurs se disaient « frères du monde ». Mais entre 1928 et 1945, sa dénomination était différente… En effet, le régime fasciste de Benito Mussolini ne voyait pas de bon œil l’appellation « Internazionale » qui pouvait s’apparenter à une ouverture aux étrangers et qui manquait d’italianité pour une équipe aussi prestigieuse. De cette manière, en 1928, l’FC Internazionale Milano fusionne avec un autre club de la ville, l’US Milanese. L’équipe prit le nom d’Ambrosiana, en s’inspirant du nom du patron de la ville de Milan (Saint Ambroise). L’Ambrosiana remporta le scudetto 1929-30. Dans la saison successive, le Club est renommé Ambrosiana-Inter. Dans la décennie des années 1930, sous les couleurs de l’Ambrosiana-Inter, brillera une des plus grandes étoiles interistes : celle de l’attaquant Giuseppe Meazza qui remporta les deux Coupes du monde italiennes en 1934 et 1938, les scudetti en 1930 et 1938 ainsi qu’une Coupe d’Italie en 1939. Il faudra attendre l’après-guerre italien, le samedi 27 octobre 1945, pour que l’Ambrosiana-Inter soit de nouveau appelé F.C. Internazionale Milano. Ce même jour, l’Inter joua contre l’Atalanta à San Siro et gagna 1-0 ! Chaque jour, un nouvel article sur l’histoire de l’Inter et du Calcio Des idées, des remarques, dites-le nous en commentaire !
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