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  1. "L’Inter n’est pas morte". Cette déclaration était signée Rinho Gattuso en conférence d’avant-match. Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’entraîneur milanais avait vu juste. Un Derby est un match à part et l’Inter aura réalisé, à la surprise générale, l’une de ses meilleures prestations de la saison en étant totalement décimée, avec seulement 18 joueurs de convoqués! Cette victoire, l’Inter sera allé la chercher avec la manière. Les hommes de Luciano Spalletti n’auront mis que trois minutes pour faire sauter le verrou d’un méconnaissable Milan, jusqu’à alors invaincu en 2019. Sur un centre de Perisic, suivi d’une excellente remise de la tête de Lautaro Martinez, Matias Vecino se retrouvait seul devant le but pour marquer. Dans un match extrêmement tendu et décidé, l’Inter aura dévoré pas moins de deux buts lors de cette première période, une tête de Milan Skriniar non-cadrée et un immanquable de Vecino. La seconde mi-temps est électrique, l’Inter fait le break d’une splendide tête de Stefan De Vrij à la 51’ minute de jeu. Six minutes plus tard, le Milan sonne la révolte via Tiemoue Bakayoko. Le tournant du match aura lieu à la 67’ minute de jeu. Matteo Politano slalome dans la surface de réparation milanaise, ce dernier est fauché dans la surface et s’écroule, tout comme Guida, l’arbitre de la rencontre, devant le grand rectangle. Ce dernier siffle faute pour l’Inter, et désigne, une fois debout, le point de penalty ! Il Toro Martinez ne manquera pas l’offrande pour de nouveau breaker le Milan. Le bonheur sera de courte durée car quatre minutes plus tard, Mateo Musacchio redonne espoir au peuple milanais en profitant d’un contre chanceux pour inscrire son but dans une cage vide. La fin de match verra Milan pousser. Les Cugini ont eu la balle de match, cette balle d’égalisation, ce tir de Patrick Cutrone se verra stopper miraculeusement par Danilo D’Ambrosio à la 95’ minutes de jeu. Les Nerazzurri tiennent bon et remporte à la régulière le Derby, un match où le Milan était donné archi-favori. Non l’Inter n’est pas morte, la Beneamata est de nouveau troisième et profite du faux-pas de la Roma pour à nouveau disposer de 6 points d’avance sur la cinquième place. L’Inter recevra, au Giuseppe Meazza, la Lazio de Rome lors de la prochaine journée de Serie A et devra espérer un bon résultat du Napoli face aux Giallorossi pour à nouveau disposer d’une belle marge de sécurité. Ce match devrait se disputer sans Luciano Spalletti qui s’est vu montré la sortie par Guida suite à une intervention de la Var : Conti fauchait Martinez, l’arbitre italien avait sorti un rouge direct avant de revoir, correctement, son jugement. Reste à présent à savoir ce que décidera la Giudice Sportivo, est-ce que le natif de Certaldo sera suspendu ou devra-t ’il s’acquitter d’une amende à l’instar de Gennaro Gattuso qui a pu assister au Derby. Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Réactions de Tramontana Milan 2-3 Inter Buteur(s): 3’ Vecino (I), 51’ De Vrij (I), 57’ Bakayoko (I), 67’ Lautaro Martinez (I, rig.), 71’ Musacchio (M) Var : 88’ Annulation de l’expulsion directe d’Andrea Conti Milan: 99 G. Donnarumma; 2 Calabria, 22 Musacchio, 13 Romagnoli, 68 Rodriguez (58’ 63 Cutrone); 79 Kessie (69’ 12 Conti), 14 Bakayoko, 39 Paquetà (46’ 7 Castillejo); 8 Suso, 9 Piatek, 10 Calhanoglu Sur le banc: 25 Reina, 90 A. Donnarumma, 11 Borini, 16 Bertolacci, 17 Zapata, 20 Abate, 21 Biglia, 33 Caldara, 93 Laxalt Entraîneur: Gennaro Gattuso Inter: 1 Handanovic; 33 D'Ambrosio, 37 Skriniar, 6 De Vrij, 18 Asamoah; 5 Gagliardini, 77 Brozovic (73’ 20 Borja Valero) 8 Vecino (92’ 13 Ranocchia); 16 Politano (83’ 87 Candreva), 10 Lautaro, 44 Perisic Sur le banc: 27 Padelli, 11 Keita Balde, 21 Cedric, 29 Dalbert Entraîneur: Luciano Spalletti Arbitre: Guida Var : Calvarese Averti(s) : Brozovic (I), Rodriguez (M), Romagnoli (M), Vecino (I), Suso (M), Conti (M), Gagliardini (I) Expulsé(s) : 89’ Spalletti pour contestation Affluence: 77.479 Tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Damien

    Serie A - J29 : Inter vs. Lazio

  3. Damien

    Serie A - J28 : Milan vs. Inter

  4. En ce 111ème anniversaire, l'Inter se préparait à une partie qui s'annonçait compliquée. Et elle l'a été en partie lorsque le score était de 0-0. Mais avec volonté et orgueil, l'Inter est parvenu à l'emporter via des buts inscrits par Matteo Politano, idéalement servi à la limite du hors-jeu par Il Toro à la 68'. Suivi par un fantomatique Roberto Gagliardini qui a inscrit un but de renard des surfaces dix minutes plus tard. La VAR sera intervenue également pour priver Lautaro Martinez d'un splendide but suite à une faute de main sur son contrôle en première période. A une semaine du Derby, l'Inter déplore pour l'heure les blessures de Joao Miranda, qui a été remplacé suite à une fracture nasale. L'opération de cette dernière, suite à son contact avec Andrea Petagna, est prévue pour ce mardi. Marcelo Brozovic s'est de son côté claqué peu avant la mi-temps. A noter également que pour ce 111ème anniversaire, 61 339 Tifosi ont répondu présent à l'Invitation lancée par l'Inter. Le grand absent du jour se nomme Mauro Icardi qui aura choisi une date marquante pour briller pour son absence. Spalletti à Sky Sport "Au début du match, personne n'occupait un poste qui n'était pas le sien. Par la force des choses nous avons du faire face à une situation qui peut parfois arriver. Nous étions devenu plus timide alors qu'il n'y avait pas lieu d'être plongé dans une telle confusion. Nous étions sur le coup de l'émotion, mais au final nous sommes des joueurs de l'Inter et nous nous devions de surmonter cette épreuve." Ce que l'on a vu en seconde période fait suite à une réaction caractérielle ? "Non, mais nous avions toujours ce feu qui sommeillait en nous. A un moment nous avons eu une étincelle. Regardez Gagliardini après son but, c'était un tout autre joueur et cela vaut aussi pour Dalbert, Joao Mario, ils avaient tous une autre conviction, ils ont retrouvé confiance en leurs moyens." "Tout dépend de l'émotivité. Ce n'est plus possible de revoir une telle première période. Dalbert deviendra un grand joueur par exemple. A la reprise il s'est laissé aller et il a bien joué sur l'aile gauche." Icardi aurait-il dû être présent ? Nous en sommes à déjà trois semaines de retard... "Je n'ai personnellement plus à m'exprimer sur Icardi, car tout ce qui se dit peut être traduit de n'importe quelle façon. Nous avons un objectif commun qui est de gagner et ça ne s’obtient pas par la volonté d'être amical, mais avec l'union de vouloir ramener un résultat à la maison. C'est devenu difficile de maintenir le contrat avec l'Inter. Ce sont les victoires qui déterminent ceux qui méritent d'être un joueur de l'Inter. Le devoir de notre intention commune est d'être visible par tous." Le but de Politano ? "Il se devait d'être là, dans la surface et pas à 150 mètres du but, c'est un superbe goal, comme celui de Gagliardini et j'inclus Lautaro aussi. J'ai aimé la seconde période de mon équipe." Qu'en est-il des échanges avec les Tifosi dans les gradins en avant-match ? "Il n'y a pas eu de conflit. J'ai eu un échange rapide avec un tifoso qui me disait de dire un "Forza Inter" en allant au stade." L'Inter le le Milan se rencontreront donc ce 17 mars 2018 au Giuseppe Meazza avec comme objectif la suprématie de Milan et la troisième place de Serie A. Les deux écuries n'étant séparées que d'un seul petit point... Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Réactions de Tramontana Inter 2-0 Spal Buteur(s): 68'Politano (I), 78’ Gagliardini (I) Var: 31' But annulé à Lautaro Martinez suite à un contrôle de la main Inter: 1 Handanovic; 21 Cedric, 23 Miranda (46’ 13 Ranocchia), 6 De Vrij, 29 Dalbert; 5 Gagliardini, 77 Brozovic (42’ 87 Candreva); 16 Politano (74’ 20 Borja Valero), 15 Joao Mario, 18 Asamoah; 10 Lautaro Martinez Sur le banc: 27 Padelli, 11 Keita Balde, 33 D'Ambrosio, 37 Skriniar, 44 Perisic Entraîneur: Luciano Spalletti Spal: 2 Viviano; 14 Bonifazi, 23 Vicari, 27 Felipe (73’ 43 Paloschi); 8 Valoti (62’ 24 Dickmann), 19 Kurtic, 28 Schiattarella, 6 Missiroli, 93 Fares; 10 Floccari (83’ 7 Antenucci) 37 Petagna Sur le banc: 1 Gomis, 12 Fulignati, 17 Poluzzi, 5 Simic, 13 Regini, 16 Valdifiori, 33 Costa, 95 Jankovic Entraîneur: Leonardo Semplici Arbitre: Calvarese Var: Di Bello Averti(s): Gagliardini (I), Missiroli (S), Petagna (S), Valoti (S), Joao Mario (I), Felipe (S), Vicari (S), Ranocchia (I) Expulsé(s): / Affluence: 61.339 Tifosi ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. En ouverture de la 26e journée de Serie A, l'Inter se déplaçait sur le terrain de Cagliari toujours sans son ex-capitaine, Mauro Icardi. Cagliari c'est la capitale de la Sardaigne, une île italienne située en dessous de la Corse. Elle est célèbre pour son quartier médiéval du Castello, entouré de remparts et situé au sommet d'une colline, bien au-dessus du reste de la ville. Parmi les monuments importants, on trouve la cathédrale de Cagliari, datant du XIIIe siècle. Aménagé dans un ancien arsenal, le Museo Archeologico Nazionale di Cagliari possède des objets en bronze, des céramiques romaines et des artefacts datant de l'époque nuragique à l'ère Byzantine. C'est bien tout ce qu'il y avait d’intéressant à voir vendredi dernier. On vous met quand même un résumé vidéo et on ne vous parle pas du fait que le Bbilan Ac en a profité pour nous doubler dans la file d'attente du musée archéologique, aucune éducation ces petits morveux.
  6. Luciano Spalletti s’est livré à Sky Sport en cette veille de journée de Serie A qui verra l’Inter se déplacer sur le terrain du Cagliari de Barella. Post Florence "Les trois points nous auraient permis de continuer sur notre lancée étant donné que l’équipe a répondu solidement et qu’elle a démontré là où elle veut aller" Formation "Lorsque tu joues autant de matchs aussi rapidement, tu as besoin de joueurs frais : Oui, la formation pourrait être modifiée, pas de façon importante, car je veux encore évaluer des choses." Il Toro Lautaro ? "Avant, il fallait être derrière lui, surtout qu’il devait faire face à une certaine charge de travail, mais maintenant il est prêt à l’emploi. Il ressent de bonnes responsabilités, il est jeune et il aurait très bien pu ne pas savoir gérer cette situation. Au lieu de cela, il a décidé de bien réagir et outre les réponses apportées sur le terrain, il a réussi à envoyer un message également à ses équipiers : On peut se fier à lui, nous savons qu’il a toujours cette même volonté qu’il avait à la base en lui." Cagliari ? "C’est une équipe qui sait comment se comporter dans notre catégorie, elle connait les mécanismes à adopter. Elle a évolué au niveau tactique. Pavoletti a déjà posé des problèmes à quelques défenses, il l’a aussi déjà fait face à notre défense qui est robuste." "Joao Pedro et Barella sont des joueurs qui attaquent bien les espaces via un jeu court ou en verticalisant ce dernier rapidement. Il sera utile d’avoir une bonne lecture du ballon, couvrir les espaces et être agressif, ces points influerons sur le déroulement de la partie." MI9 Icardi ? "Je ne veux plus parler de lui, je veux parler des autres, ce sont les autres qui vont sur le terrain, qui viennent s’entraîner et qui ont à cœur le sort de l’Inter." Wanda Nara cherche Luciano Spalletti Spalletti met de l’huile sur le feu…C’est en résumé l’interprétation de Wanda Nara par rapport à la déclaration de Luciano Spalletti à Sky Sport. En effet, même si Mauro Icardi continue à s’entraîner à part de ces équipiers, depuis le retrait de son brassard de Capitaine, et que Wanda Nara est partie se ressourcer à l’étranger avec ses enfants (ndlr : Dubaï), Spalletti s’est montré coupable d’un comportement odieux. Adepte des réseaux sociaux, la ShowGirl a retwitté les messages des haters de Spalletti qui ont repris cette déclaration de l’entraineur : "Je ne veux plus parler de lui, je veux parler des autres, ce sont les autres qui vont sur le terrain, qui viennent s’entraîner et qui ont à cœur le sort de l’Inter." Ce tacle de la part de l’entraîneur envers son joueur est considéré pour et par certains comme des paroles inappropriées vu l’ampleur de la polémique : Du pain béni pour l’épouse du joueur qui a retweeté et retweeté tous ceux qui soulignent que Spalletti a tort de croire que Maurito ne tient plus à l’équipe De plus, Wanda a retweeté également un Tweet qui mettait en évidence son mari comme étant le seul capable de tirer la charrette face à ses anciens équipiers. Et dire qu’il lui était conseillé de simplement fermer sa gueule…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Une partie incroyable, invraisemblable, avec une donnée qui ne VARie pas : Celle d’un arbitre incapable de faire un bon usage de l’assistance vidéo. Dans un match de championnat "classique", la Fiorentina est parvenue à égaliser au bout du suspens à la 101’ minute de jeu. Sur le fond, ce but égalisateur n’est pas volé, par contre sur la forme, la presse sportive est unanime : L’Inter l'a été suite à un comportement outrancier d’Abisso en toute fin de rencontre. Il était prédit que ce match allait être passionnant pour les amateurs neutres, mais tendu comme un string pour les passionnés des deux camps : Il n’aura fallu que 18 secondes à la Fiorentina pour ouvrir la marque : sur le coup d’envoi, Chiesa lancé en profondeur sert admirablement Simeone dans la surface, fourbe, l’argentin dévie le ballon qui touche De Vrij avant de finir sa course dans les filets. Abisso emploie immédiatement la VAR et le but est validé. 6 minutes de jeu et l’Inter revient au score par Vecino qui récupère un ballon balancé dans la surface par Radja Nainggolan sur un corner mal dégagé. Nouvel usage de la VAR et nouvelle validation d'un but. A la 40’ minute de jeu, Politano s’offre seul une occasion de but et sa reprise du gauche ne laisse aucune chance à Lafont. Sa célébration à la Icardi fera d’ailleurs couler beaucoup d’encre... La reprise démarre sur les chapeaux de roues. A la 50’ minute de jeu alors que la Viola est en possession du ballon, Abisso est contacté par l’assistance vidéo. Ce dernier arrête le jeu et visionne le coup-franc botté par Brozovic quelques instant auparavant. Résultat : Un pénalty est donné à l’Inter suite à une faute de main, volontaire, d'un Florentin dans la surface de réparation. Ivan Perisic prend ses responsabilités et prend à contre-pied Lafont. Le temps passe, la Fiorentina presse et se voit récompensée par Biraghi qui reprend un ballon mal dégagé par la défense Nerazzurra. Le tir puissant ne laisse aucune chance au Capitaine Interiste… Mais la vidéo sortie des "Abysses" fait à nouveau parler d’elle, Danilo D’Ambrosio s’était écroulé dans sa surface peu avant le tir de l’ancien interiste. Le fait que le latéral droit de l’Inter soit à terre et laisse le champs libre à Biraghi trouve son origine suite à une faute de Muriel sur l’ancien internationale italien, le but est donc annulé. La bande à Florence continue à pousser et Muriel inscrira le but du mois en Serie A. Un coup franc direct est octroyé à la Fiorentina aux environs des 25 mètres , Muriel prend ses responsabilités et envoie une mine dans la lucarne, Handanovic malgré son plongeon ne peut absolument rien faire, si ce n’est que constater la qualité de de frappe chirurgicale du Colombien. L’Inter résiste aux assauts de la Viola jusqu’aux arrêts de jeu interminable de cette seconde période : 7 minutes seront à la base octroyées, celles-ci seront au final de 11 minutes, quasiment une première mi-temps de prolongation pour un match de Serie A…. et pour une équipe qui a joué l'Europa League 72 heures auparavant... Un penalty inexistant sur base de l’assistance vidéo va être octroyé par Abisso pour la Fiorentina. Danilo D’Ambrosio est en premier lieu victime d’une faute non-sifflée à l’extérieur de son grand rectangle. Ce dernier se relève et contre par la suite et du blason interiste (donc de la poitrine) le tir de Chiesa. Contre -toute attente, l’arbitre de la rencontre désigne le point de pénalty avant d’être contacté immédiatement par l’assistance-vidéo. Ce dernier est invité à visionner les images vu son erreur de jugement. S’en suit un échange de plusieurs minutes entre l’arbitre du match et l’arbitre désigné à la VAR. Malgré l’intervention de Fabbri, Abisso ne revient pas sur sa décision et accorde un penalty inespéré, mais surtout inexistant à Firenze. Veretout ne se fera pas prié et égalisera pour la Viola à la 101’ minute de jeu. L’Inter furieuse se voit voler cette fin de match et ne dispose, à présent plus, que de deux points d’avance sur l’Ac Milan et trois points sur la Roma, cinquième… Ou comment mettre fin à un match, jusqu’alors passionnant, de la plus mauvaise des manières… Réactions d’après-match Luciano Spalletti, furieux et c’est logique "L’Inter a fait le match qu’elle devait faire, et à certains moment, elle a réalisé de très belles choses surtout si l’on considère la qualité de l’adversaire et la période que nous traversons. Nous avons livré un bon match, ensuite il y a des situations qui n’ont pas été gérées comme elles auraient dû être mais nous sommes parvenu à réagir d’une façon importante." "Le public a certainement dû bien se divertir, je regarderai le tout à la maison, je dormirais peu et je chercherai à faire un discours demain à l’entrainement, un discours correct car plus que le résultat, c’est l’enthousiasme actuel qui prime, surtout vu cette période particulière. Lorsque vous êtes mis en difficultés, vous êtes sous tensions, fatigué et tout joue contre vous car vous avez peur et êtes lessivé. C’était un résultat important, surtout que cela nous aurait permis de reprendre l’avantage également au classement." Comment évaluer les fautes de mains ? "Il y a des faits réalistes. Si une balle de trente mètres fini par toucher une main volontaire dans la surface de réparation…forcément…." La déclaration de Pioli qui dit qu’il n’aurait pas sifflé pénalty pour des fautes de main ? "Il doit surement faire référence à celui donné à la Fiorentina alors qu’il s’agit au grand maximum d’un ballon qui touche les pectoraux, une faute de poitrine… Nous étions quarante devant la vidéo, nous avons tous vu que le ballon touchait les pectoraux, même les joueurs de la Fiorentina… Il me semble que les règles n’ont pas été suivies alors qu’il s’agit d’une situation claire, visible, pas comme pour d’autres. Dire qu’il y a une faute de main de l’Inter sur cette action est injuste car le ballon a touché la poitrine." Si l’arbitre était conditionné ? "Il faut éclaircir les choses, je n’ai pas à m’exprimer comme si j’étais un Tifoso. C’est la poitrine, cela se voyait, il n’y avait rien. Cela se voyait aussi du banc, nous l’avons tous vu. Sur le premier pénalty, le joueur florentin va chercher le ballon, ici sur le second c’est un torse, c’est net. Sinon nous devons revisionner tous ces touchés de pectoraux et commenter tous ces types de penaltys." "Je sais quels seront les titres demain dans la presse : Dehors Spalletti, cette partie était gagnée. Je n’admets pas les doutes, l’arbitre ne m’a rien dit : Il n’a pas touché le ballon de la main. Mais peu importe qui parle, il s’agit ici de résultats fondamentaux pour nos objectifs à atteindre. Et devant les yeux de tous, même les 40 qui étaient avec moi sur le banc, tous ont vu qu’il n’y avait aucun doute et que le ballon touchait les pectoraux. L’arbitre a été conditionné et il s’est cabré : Il n’a pas le niveau pour se remettre en question. L’assistance-vidéo offre la possibilité de revisionner les images, même de ton domicile tu peux siffler. Ce qui compte le plus reste la prestation de l’équipe." Icardi ? "La Fiorentina est une équipe forte qui a fait un grand match et qui traverse une belle période, elle sait te mettre en difficultés en contre via des prestations individuelles de qualités, lorsque nous avions le ballon elle jouait en bloc. Sans Icardi, nous devons jouer mieux de façon individuelle, l’équipe, dans ces conditions a le bon mental pour atteindre ses objectifs. Comme quelqu’un l’a dit : Ces fautes de mains, je ne les siffles pas…mais ce n’était pas une main…" Stefano Pioli, Fiorentina et ancien entraîneur de l’Inter "Cette rencontre était remplie de plusieurs fait de jeu, nous avons joué peu et beaucoup visionné la VAR. Je suis certain que je n’aurai jamais sifflé certaines fautes de main, mais lorsque l’arbitre décide de tout siffler, même les irrégulières... Pour moi, les joueurs ne doivent pas rester avec les mains dans le dos". "L’Inter est une grande équipe pleine de qualité, nous avons décidé de la prendre tout de suite à la gorge et d’agresser Brozovic qui est celui qui propose les meilleures solutions. A la reprise, nous avons eu du mal à tenir la distance, mais nous avions toujours cette volonté d’y croire." Samir Handanovic, Capitaine de l’Inter "Tout le monde l’a vu, il y avait en tout premier lieu une faute sur D’Ambrosio, ensuite le penalty est inexistant. Ce n’est même pas nécessaire d’en parler, les images parlent trop bien d’elles-mêmes. Lorsque la Fiorentina était menée de 1-3 elle n’a pas abandonnée et a continué à courir derrière le ballon. Ensuite le coup-franc de Muriel l’a remis sur le droit chemin. Nous nous sommes trop relâchés après notre troisième but, il y a eu des erreurs commises, de part et d’autre." Si le vent a favorisé le coup-franc de Muriel ? "Oui, il lui a donné une trajectoire et une rapidité supplémentaire, je l’ai remarqué et il me l’a dit lui aussi, il l’a très bien tiré, c’est un grand but, j'étais si proche de mon poteau. Nous avons joué avec le bon état d’esprit, même si nous avons immédiatement été mené au score. Nous ne nous sommes pas désunis et avons recollé au score. Pour nous, chaque match est crucial, les trois points n’ont pas été récolté et on pense déjà à notre prochaine rencontre." Icardi ? "On ne peut pas parler que de cela quotidiennement." Si nous sommes déçu de cette fin de match ? "Oui nous sommes furieux, déçu, et nous nous sentons trahis, mais c’est normal." Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Réactions de Tramontana Fiorentina 3-3 Inter Buteur(s) : 18 sec De Vrij (F, aut.), 6’ Vecino (I), 40’ Politano (I), 52’ Perisic (I, pen.), 74’ Muriel (F), 101’ Veretout (F, pen) Var : Validation du but de De Vrij, Validation du but de Vecino, octroi d’un pénalty pour l’Inter sur une faute existante, annulation du but de Biraghi pour une faute existante, octroi d’un pénalty pour Veretout, sur décision d’Abisso pour une faute inexistante malgré l’intervention immédiate de Fabbri pour lui signifier son erreur Fiorentina: 1 Lafont; 2 Laurini (79’ 14 Dabo), 5 Ceccherini, 31 Vitor Hugo, 3 Biraghi; 24 Benassi (58’ 10 Pjaca), 26 E. Fernandes, 17 Veretout; 25 Chiesa, 9 Simeone (58’ 29 Muriel), 8 Gerson Sur le banc: 23 Terracciano, 33 Branocolini, 4 Milenkovic, 6 Norgaard, 16 Hancko, 27 Graiciar Entraîneur: Stefano Pioli Inter: 1 Handanovic; 33 D'Ambrosio, 6 De Vrij, 37 Skriniar, 29 Dalbert (61’ 18 Asamoah); 8 Vecino, 77 Brozovic; 16 Politano (76’ 87 Candreva), 14 Nainggolan (90’ 20 Borja Valero), 44 Perisic; 10 Lautaro Martinez Sur le banc: 27 Padelli, 5 Gagliardini, 13 Ranocchia, 15 Joao Mario, 21 Cedric, 23 Miranda Entraîneur: Luciano Spalletti Arbitre: Abisso Var: Fabbri Averti(s) : Nainggolan (I), Skriniar (I), Politano (I), Lafont (F), Brozovic (I), Dabo (F) Expulsé(s) : / Affluence : 32.824 tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. La réaction de Giuseppe Marotta, l’Administrateur Délégué de l’Inter, était attendue depuis la catastrophique prestation arbitrale d’Abisso à l’occasion de Fiorentina-Inter. Présent à la Cérémonie du Prix Fachetti, voici la prise de position du Dirigeant Interiste : "Nous avons subi des dommages considérables, et j’espère que cela n’aura pas d’impact irréparable sur l’économie de cette saison. Ce serait effectivement grave. Surtout si on se fie à la fin de la rencontre et au fait d’une prise de décision bien définie. Le grand regret reste que nous avons investi énormément sur l’assistance vidéo pour venir en aide et réduire les erreurs arbitrales. L’usage doit être rationnel, mais devant une situation de ce genre, il ne faut pas confondre objectivité et suggestivité au risque d’être déçu pour les efforts fournis depuis son introduction." Avez-vous parlé avec Abisso ? "Oui, je lui ai parlé dans les vestiaires, mais je ne me sens pas à condamner un arbitre. Le système sera revu pour amélioration, de plus rien ne me laisse indiquer qui peut être coupable. Il pourrait s’agir d’un dommage irréparable pour l’Inter, j’espère que cela n’aura pas d’impact fatal en fin de saison." Avez-vous reçu une explication sur la validation de ce penalty ? "Nous pouvons rester ici pour débattre du protocole, il sera sûrement révisé et c'est la tâche de l'organisme compétent en la matière. La VAR sert à procéder à des évaluations objectives, personne n’aurait pu indiquer que le geste de D’Ambrosio est le geste d’un joueur qui frappe le ballon avec la main." "C’est incroyable, c’est la plus grande et plus importante erreur depuis l’introduction de la VAR, qui plus est l’arbitre était proche de l’action." Est-ce qu’il s’agirait d’un fait aggravant s’il y avait un conditionnement environnemental de l’arbitre ? "Je l’exclus de façon catégorique, sinon je devrai démissionner. On parle d’un système dont l’usage signifie en une prise de position différente et responsable et structurée en regard aux performances de l’arbitre sur le terrain. La VAR est impeccable compte tenue de son impact sur l’économie d’un club de football." Le quiproquo entre Politano-Perisic ? "Si je suis divisé sur le sujet ? Je vous renvoie la question. Politano a célébré le but, vous êtes libre d’interpréter comme vous le voulez." Est-ce que les déclarations de Wanda ont rompu toute chance de retrouver un équilibre ? "Non, et je tiens à exprimer ma gratitude à l’équipe. Nous avons vu une très belle Inter qui a très bien jouée, c’était le plus important. Il y a tant de déclarations actuellement sur le Cas Icardi, il est préférable de ne plus en discuter." Le saviez-vous ? Javier Zanetti s’est livré sur le rôle que doit tenir un Capitaine: "Si on se met à penser aux joueurs historiques qui ont revêtu le brassard de Capitaine, il signifie pour moi un Honneur, un motif de fierté. Le Capitaine est choisi par le Groupe car c’est un exemple. J’ai toujours cherché le respect de mes équipiers, cherché à être un bon guide, surtout dans les moments de difficultés, lorsqu’il fallait que je réponde présent" A bon entendeur… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Damien

    Serie A - J26 : Cagliari 2-1 Inter

  10. Il n'a pas encore fait ses débuts en Serie A sous le maillot du club que pourtant à Milan, entre initiés et tifosi, personne ne doute de son talent. Certains sont prêts à mettre la main au feu qu'il fera partie de la défense nerazzurra pour les années à venir. Qui ? Zinho Vanheusden. Prêté jusqu'en juin au Standard de Liège, il est chez lui. Le petit d'Hasselt s'améliore et il comprend de plus en plus ce à quoi il est destiné. Ce n'est pas un hasard si la légende belge Michel Preud'Homme, son coach actuel, le compare à Vincent Kompany. En exclusivité pour fcinternews.it, son père Johan Vanheusden, rend compte de la situation de son protégé. Comment va la vie de Zinho à Liège ? "En ce moment il est très content au Standard. C'est son club d'origine.Toute son attention est portée vers la seconde partie du championnat." Zinho joue souvent et s'est fortement amélioré. Qu'est-ce qui a changé par rapport à la saison passée ? "Pas grand chose à vrai dire. L'année passée il était de retour après une longue blessure. Il n'était pas attendu qu'il joue. Le Standard avait de bons résultats donc il était normal que l'entraineur ne change pas ses titulaires. Zinho a rejoint l'équipe et gagné sa place. Depuis novembre dernier il n'a pas raté une minute d'un match." Michel Preud'Homme l'a publiquement loué, affirmant qu'il deviendrait surement défenseur récurrent de la sélection belge. Vous devez être fier de ces déclarations... "En effet c'était agréable d'entendre ça à la télévision nationale, qui plus est par une icône du pays. Nous sommes donc flattés. Mais méfiez-vous, le lendemain de cet épisode Zinho s'est rendu sur le terrain pour travailler encore plus. Il accepte bien entendu les compliments mais il reste concentré sur ses objectifs, notamment jouer à haut niveau pour le Standard et la sélection en juin." (championnat d'Europe moins de 21ans) Justement en juin son prêt s'arrêtera. Que préférez-vous ? Rester une année de plus ici ? "Je préférerais qu'il reste ici une année de plus oui, avec l'espoir de rejouer en Europe. L'objectif final est bien évidemment de retourner à Milan mais avant de concourir là-bas, il a besoin de quelques saisons pour devenir encore plus fort. Le championnat belge n'est pas simple et c'est une bonne école pour progresser." Zinho n'est pas encore prêt pour jouer à l'Inter ? "Exactement, ce n'est pas pour aujourd'hui. Pour jouer une saison complète dans un club d'envergure comme l'Inter, tout doit aller parfaitement. Ce jour viendra mais maintenant c'est trop tôt. Ici il se sent chez lui. L'équipe est fantastique avec de merveilleux supporters et il continuera d'apprendre." C'est son rêve de revenir jouer à Milan pourtant ? "Comme je l'ai dit c'est son objectif principal, mais il faut progresser pas à pas. C'est pourquoi nous avons besoin de temps. Il est effrayé par l'hypothèse de ne pas jouer. Il est donc préférable pour lui de jouer avec régularité, c'est mieux que de rester sur le banc. Je me répète mais son objectif final c'est de jouer à l'Inter." Savez-vous s'il a déjà parlé aux dirigeants de son avenir ? "Nous savons qu'ils le suivent de près. Nous avons de très bonnes relations avec Ausilio et nous sommes reconnaissants de tout ce qu'il a fait pour Zinho. C'est un club dirigé intelligemment, nous savons que tout est fait pour que les joueurs soient dans un environnement où ils sont heureux et où ils peuvent s'améliorer chaque jour. Mon fils récompensera M.Ausilio et M.Spalletti sur le terrain le jour de son retour sous ce maillot." ®gladis32 – internazionale.fr
  11. Cela vous a peut être échappé, mais contre Bologne il y a eu un nouvel épisode raciste, en rappel à celui du 26 décembre dernier contre Koulibaly. Mais cette fois les spectateurs ont réagi et ont sifflé pour couvrir les véhémences de la Curva Nord envers Mbaye. Et c'est ce qui sauve le club d'une éventuelle sanction, comme le confirme la Lega. "Le mérite revient au public de San Siro qui en réaction aux insultes de la Curva Nord contre Ibrahima Mbaye, a couvert de sifflets les ultras. Dimanche dernier contre Bologne ils ont une nouvelle fois attaqué Koulibaly ainsi que la société. Ils ont aussi lancé un chant discriminatoire contre l'ancien nerazzurri Mbaye, mais heureusement coupé quelques secondes après par un flot de sifflets dans leur direction. Une réponse importante du Meazza, après les sanctions prises en décembre. Cette fois, et peut être aussi grâce à la campagne BUU - Brothers Universally United lancée par le club, le final fut très différent." ®gladis32 - internazionale.fr
  12. L’Inter de Spalletti n’est plus… Les Nerazzurri sont parvenus à offrir trois points amicaux à Bologne qui fête de la sorte sa première victoire sous l’ère de Sinisa Mihajlovic, un ancien de la maison... Dans une partie innommable et devant plus de 51 566 tifosi, l’Inter a de nouveau réalisé l’un des pires matchs de son Histoire. Bologne aura logiquement ouvert le score à la 33’ des œuvres de Federico Santander qui a été doué pour anticiper Stefan de Vrij sur corner. Samir Handanovic aura pourtant longtemps repoussé l’échéance. De son côté, Lukasz Skorupski n’aura jamais été inquiété, si ce n’est que par Andrea Ranocchia, défenseur centrale de formation, aligné désespérément, par Luciano Spalletti, en attaque... Sans un Samir Handanovic des grands soirs, l’Inter aurait sombré devant son public, le résultat ne reflétant absolument pas la physionomie de la rencontre. Spalletti s’exprime à Inter Tv "L’Importance de cette rencontre aurait dû être prouvée par une réaction forte : Il aurait fallu avoir du caractère, montrer toujours ses muscles lorsque l’on décidait de procéder à une phase de jeu." Avoir une semaine de travail entière avant Parme peut-elle vous redonner confiance ? "Cela me permettra certainement d’avoir la chance d’aller plus loin et de voir comment agir. C’est bien plus facile de travailler en disposant d’une semaine entière, c’est bien plus dur lorsque vous n’avez que trois jours de travail." Vous souhaitiez voir la griffe de vos joueurs aujourd’hui. Comment avez-vous perçu vos hommes ? "Tout est toujours conditionné par des faits de match, si nous avions marqué en premier, tout serait devenu plus facile, cela aurait été un tout autre match. Nous avons manqué cette possibilité, nous avons été alourdis par la peur de ne pas réussir. La situation s’est ensuite dégradée." Le saviez-vous ? La Curva Nord n’a pas retenu la leçon et s'en est pris également à la Direction de l'Inter, en début de match. "Nous ne sommes pas des Napolitains. On s'en fout du racisme, on va au stade pour encourager nos joueurs. Koulibaly n'est pour nous qu'un petit homme qui utilise le mensonge pour se laver sa conscience. Qu'il soit blanc, jaune ou bleu, peu importe, nous nous serions comporté de la même manière." Mbaye a été victime de cris à son encontre… Cette situation s’est produite lors d’une friction entre l’ancien Nerazzurro et Ivan Perisic en seconde période. Selon le Corriere Dello Sport, les autres tifosi présents dans le Stade ont décidé de gronder afin d’étouffer ces cris inappropriés. Toutefois, la récidive demeure. Reste à savoir si le corps arbitral et les inspecteurs fédéraux rapporteront les faits et qu’elles seront les conséquences de la Giudice Sportivo, la justice sportive italienne… Le comportement des vrais tifosi devrait plaider en faveur du Club. Tableau récapitulatif Résumé vidéo Réactions de Tramontana Inter 0-1 Bologne Buteur(s) : 33’ Santander Inter: 1 Handanovic; 21 Cédric (78’ 13 Ranocchia), 6 De Vrij, 37 Skriniar, 29 Dalbert; 8 Vecino 77 Brozovic; , 87 Candreva (46’ 10 Lautaro Martinez), 14 Nainggolan (68’ 15 Joao Mario), 44 Perisic; 9 Icardi Sur le banc : 27 Padelli, 5 Gagliardini, 18 Asamoah, 23 Miranda, 33 D'Ambrosio, 74 Salcedo Entraîneur: Luciano Spalletti Bologne: 28 Skorupski; 15 Mbaye, 23 Danilo, 4 Lyanco (49’ 3 Gonzalez), 35 Dijks; 16 Poli, 5 Pulgar, 21 Soriano; 7 Orsolini, 9 Santander (87’ 22 Destro), 24 Palacio (73’ 11 Krejci) Sur le banc: 1 Da Costa, 6 Paz, 8 Nagy, 17 Donsah, 20 Edera, 31 Dzemaili, 32 Svanberg, 33 Calabresi, 91 Falcinelli Entraîneur: Sinisa Mihajlovic Arbitre: Pasqua Var: Massa Averti(s) : Mbaye (B), Vecino (I), Danilo (B) Expulsé(s) : / Affluence : 51 566 tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Damien

    Serie A - J23 : Parme vs. Inter

  14. Le 5 février prochain c'est le nouvel an chinois. Vu notre propriétaire et le potentiel du pays, le club a décidé de marquer le coup. Il deviendra à cette occasion le premier de Serie A à revêtir des maillots avec les noms des joueurs exclusivement imprimés en caractères chinois. Cet évènement unique dans le championnat fait partie de plusieurs contenus destinés aux tifosi de République Populaire de Chine. Les panneaux publicitaires diffuseront des messages de vœux via le réseau Weibo, mais aussi des vidéos exclusives passeront au pays avec Skriniar, Nainggolan, Baldé ou encore Politano. La fête ne s'arrête pas là. En ce moment il est en effet possible sur le store de commander cette personnalisation sur le maillot Home 18/19 avec Icardi, Martinez ou Nainggolan. Une édition limitée bien entendu (même si aucun numéro rappelant que c'est limité ne semble apparaitre sur la tunique...), au prix de 112€. ®gladis32 - internazionale.fr
  15. Damien

    Serie A - J22 : Inter vs. Bologne

  16. Dans une journée de championnat où le Milan, la Roma et la Lazio ont perdu des plumes, l’Inter n’est pas parvenu à garantir une victoire nécessaire, une victoire à la hauteur de son blason, face à un solide Torino. Mazzarri détruit son ex En effet, l’Inter a réalisé la pire prestation de sa saison. Lors de ce match, à titre d'exemple, tous les seconds ballons ont été remportés par l’équipe hôte. Les difficultés avec lesquelles l'équipe de Spalletti s’est présentée au match, ce dimanche 27 janvier 2019, ne peuvent pas légitimer cette absence de jeu, de cohésion d’équipe, il n'est d’ailleurs pas possible d’en ressortir une seule indication positive : Le cas Perisic, la Blessure de Keita, l’arrivée de Cédric non-disponible et le départ de Vrsaljko auront détruit psychologiquement l’équipe avant même sa montée sur le terrain. Le 3-5-2 proposé par Spalletti à Turin est emblématique des difficultés de l’Inter dans l’interprétation de son match. Sans ses ailiers de formations, mis à part Candreva, l’Inter avait l’obligation de l’emporter via ses individualités. Mazzarri l’a parfaitement compris en passant à la centrifugeuse Marcelo Brozovic, en empêchant l’architecte Nerazzurro de construire le jeu, les Nerazzurri sont devenus inoffensifs. Seul un joueur a remporté la moitié de ses duels sur l’ensemble du match, il s’agit de Joao Mario, les autres n’étant athlétiquement pas à la hauteur. Le joueur le moins performant étant Nainggolan qui n’a remporté que 3 duels sur les 8 tentés. La tension mentale était trop faible, trop fragile, pour une équipe censée être surmotivée. Une équipe qui lors des 5 derniers matchs où elle a été menée, n’est pas parvenu à l’emporter : 4 défaites et un nul. Spalletti explose en vol L’équipe de Spalletti est dans les abîmes, en 2019, elle n’a remporté qu’un point sur six et elle doit sa troisième place en grande partie aux contre-performances de ses concurrents directs. Spalletti doit à présent faire face à une fronde, une fronde qui émane de toutes parts : Des Tifosi qui en ont clairement ras-le-bol, des joueurs dont pas moins de cinq d’entre eux ont demandés leur transfert dont Perisic et Candreva, les ailiers les plus utilisés par Spalletti depuis son arrivée à l’Inter, mais également une fronde menée par Giuseppe Marotta qui en a référé à Steven Zhang. Outre les buts manquants et manqués de Lautaro Martinez et Mauro Icardi, sur le terrain turinois, c’était à proprement parler le bordel. Pas moins de 4 modulos ont été employés sur les 90 minutes de jeu et aucun d’entre eux n’a su satisfaire Spalletti, ni convaincre les joueurs A titre d’exemple, l’Inter était en 3-5-2 en début de match et Nainggolan est entré en Trequartista pour former un 4-3-1-2, puis en Mezzala lors du 4-3-3 avant de devenir un milieu central lors du 4-2-4 qui précède l’exclusion de Matteo Politano. Des joueurs perdus Lors de ce match, l’Inter n’aura fait illusion que 20 minutes, 20 minutes durant lesquelles Lautaro aura manqué l’immanquable. Par la suite, le milieu de terrain a coulé surtout via Vecino qui a raté tout ce qu’il entreprenait…. Dalbert peut être considéré comme le système de mesure de l’équipe Nerazzurra : Il a débuté le match de façon courageuse en proposant quelques solutions intéressantes dont le centre vers Martinez et il a fait face à DeSilvestri qui lui avait mis la misère au Meazza. Par la suite, plus le match avançait, plus le joueur sombrait pour finir à rater toutes ses tentatives en zone offensives. Qui plus est, l’Inter aurait pu connaitre une situation plus cauchemardesque que celle qu’elle n’a connu, déjà lors de la fin de la première période : Le Rouge de Politano, qui est le premier de la saison, est le découlement d’un joueur qui a fini par craquer. En première mi-temps, Spalletti en personne avait dû intervenir pour museler Marcelo Brozovic qui est passé très près de la correctionnelle lors du fait relatif à Ansaldi. Ce fait de jeu, qui aurait pût être anecdotique a été absorbée de façon négative et les tensions entourant le mercato ont été mis en évidence. Outre Ivan Perisic écarté, comment est-ce possible de motiver un joueur tel qu’Antonio Candreva, alors que celui-ci est clairement informé qu’il est indésirable ? Cette expulsion de Politano est également le signe d’une équipe frustrée, d’un joueur qui exprime toute sa rage et sa frustration de voir aucune réaction collective. Le but encaissé est révélateur du mal profond : Des joueurs qui ressemblent à des plots sur le terrain avec D’Ambrosio qui se fait surclasser par Izzo, sans parler du manque de réaction évident de Samir Handanovic Dès ce but, le plan de Mazzarri était en marche, celui de soumettre une Inter qui l’a évincé à l’épreuve physique et cette dernière a fini par se soumettre, les Turinois jouant comme à l’entrainement, incrédule de voir un tel manque d’opposition, de résistance. La colère de Marotta S’il y a bien un homme qui n’a pas digéré le menu proposé ce dimanche, c’est bel et bien Giuseppe Marotta. En compagnie de Piero Ausilio, il a immédiatement désamorcé la bombe Perisic en déclarant ouvertement la volonté du joueur et la raison de sa suspension. Lors de l’avant-match, Beppe voulait voir le sentiment d’appartenance des joueurs envers l’institution Inter et il n’a pas été déçu. Immédiatement après le match, une courte réunion s’est tenue et un ultimatum a été posé. Inter-Lazio, crucial pour tous Beppe Marotta fait face à sa première crise interiste et Luciano Spalletti est dans son viseur, à tel point que le match de Coupe d’Italie face à la Lazio est considéré comme le moment phare de la saison. Les erreurs, jusqu’à présent, ont été trop nombreuses et la certitude d’obtenir la troisième place "en douceur" à comme vacillé. Pour Marotta il est donc nécessaire de regagner de la certitude et de régler la situation face à une équipe perturbée par les rumeurs de Mercato. La fin du Thriller ? Luciano Spalletti aurait donc été avisé de l’importance que revêt ce quart de Finale en Coupe d’Italie, avec le risque de voir ce match être décisif pour tous et également pour lui. Le problème est donc centré par Marotta : Il n’y a plus personne au commandes. Sur le Mercato, Marotta va chercher à valoriser le concept du sentiment d’appartenance en partant à la recherche de joueurs disposant de ce profil, de cette mentalité de gagnant et même si actuellement l’Inter est à terre, mais elle devra tout faire pour atteindre l’objectif fixé et celui de conquérir la Ligue des Champions une nouvelle fois. En juin, une révolution aura lieu, si les Tifosi ne peuvent que rêver à présent, Zhang et Marotta comptent bien faire en sorte que certains rêves deviennent réalités. Un air de révolution compris par Steven Zhang qui, sur les conseils avisé de Marotta aurait compris qu’il est utile de faire également un saut de qualité, au niveau du poste d’entraîneur, lors de l’été 2019. Un changement de cap plutôt dans la saison est possible : Jeudi soir, la situation sera claire et limpide pour Marotta, et d’une façon ou d’une autre et des têtes pourraient tomber. Le Saviez-vous ? Lors de la seconde mi-temps, Politano a été expulsé à la 85ème minute de jeu après avoir été mis à terre suite à la pression d’ Ola Aina, le turinois avait semble-t’il pourtant touché le joueur et l’interiste semblait attendre à voir Maresca, l’arbitre de la rencontre siffler la faute. En lieu et place de cela, Maresca laisse le jeu se dérouler et s’en est suivi la réponse de Matteo "Sei Scarso” que l’on peut traduire poliment par "Tu Crains" ou "T’es Incompétent". D’où le rouge direct.... Tableau récapitulatif Résumé vidéo Réactions de Tramontana Torino 1-0 Inter Buteur(s): 35’ Izzo (T) Torino: 39 Sirigu; 5 Izzo, 33 Nkoulou, 30 Djidji; 29 De Silvestri, 88 Rincon, 15 Ansaldi (81’ 21 Berenguer), 34 Aina; 7 Lukic (78’ 8 Baselli), 11 Zaza (88’ 14 Iago Falque), 9 Belotti Sur le banc: 1 Ichazo, 25 Rosati, 3 Lyanco, 20 Edera, 24 Moretti, 27 Parigini, 36 Bremer, 72 Millico Entraîneur: Walter Mazzarri Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 23 Miranda (54’ 14 Nainggolan); 33 D'Ambrosio, 8 Vecino (83’ 87 Candreva), 77 Brozovic, 15 Joao Mario (71’ 16 Politano), 29 Dalbert; 10 Lautaro, 9 Icardi Sur le banc: 27 Padelli, 5 Gagliardini, 13 Ranocchia, 18 Asamoah, 20 Borja Valero, 44 Perisic, 74 Salcedo Entraîneur: Luciano Spalletti Arbitre: Maresca Var: Mazzoleni Averti(s): De Vrij (I), Belotti (T), Dalbert (I), D’Ambrosio (I), Ola Aina (T), Zaza (T) Expulsé(s): 86' Politano (I) pour insulte envers l'arbitre de la rencontre ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Luciano Spalletti est venu s'exprimer et faire un petit recadrage de ses joueurs après la défaite sur le terrain du Torino, 1-0. Une reprise de championnat en 2019 difficile, avec qu'un seul point pris en deux rencontres. Y-a-t-il quelque chose à sauver de cette rencontre ? "Pour moi c'était équilibré mais nous avons commis trop d'erreurs notamment dans la qualité de jeu. Nous sommes rentrés sur le terrain en tentant de répondre à leur défi physique et ils ont réussi à marquer sur coup de pied arrêté, comme nous le craignions. A partir de ce point là et sur ce terrain, nous avons forcé individuellement et nous n'avons pas réussi à nous remettre sur pied. Nous devons revenir aux principes d'équipe et de jeu, nous devons être plus organisés. Lorsque nous sommes menés comme ici, l'individualité a pris le dessus. Tout le monde devrait s'en tenir à ses devoirs." Pourquoi ce changement tactique ? "Nous avons fait un choix différent basé sur la condition physique. Perisic et Keita sont toujours blessés et Politano n'allait pas bien. Nous espérions créer quelque chose de mieux avec les deux pointes. Nous avons raté quelques situations qui auraient pu changer la rencontre." Justement qu'avez-vous pensé d'Icardi et de Martinez ? "En première mi-temps ils étaient parvenus à compacter la défense adverse, mais en seconde le Toro a fermé le jeu. Notre imprévisibilité et notre engagement étaient moins bons et il est évident qu'on a manqué de joueurs qui font la différence en un contre un. Je pense malgré tout qu'ils ont bien joué ensemble." La difficulté des milieux à prendre en charge l'équipe dans des moments critiques vous inquiète-t-elle ? "Tout dépend des joueurs mais à ce niveau il faut un certain sens du combat. Sur un tel terrain c'est plus difficile de construire des situations propres. Celui qui a le plus de force et d'engagement est favorisé par rapport à son adversaire." Qu'en est-il de Perisic et de ce qu'il a dit ? "Je me suis déjà exprimé à ce sujet hier. Les joueurs peuvent dire ce qu'ils veulent mais se sont des professionnels, donc s'ils veulent partir ils doivent avoir un club acheteur, reconnaissant leur valeur." ®gladis32 - internazionale.fr
  18. Sassuolo confirme, tout comme l'Atalanta, être la bête noire de l'Inter depuis plusieurs saisons. Cette fois-ci, les Nerazzurri ne font pas mieux qu'un bien pauvre 0-0 en match d'ouverture de la 20ème journée de Serie A. Comble de la situation, devant un public de 10 000 jeunes tifosi et à l'occasion du lancement de la "Campagne Buu", si une équipe aurait dû l'emporter, cela n'aurait pas été les Nerazzurri mais bel et bien les Neroverde qui ont été en mesure de se créer les meilleures occasions sur l'ensemble du match, sans un très grand Samir Handanovic, l'Inter serait rentrée bredouille pour cette reprise du championnat. Luciano Spalletti devra secouer les siens car l'Inter n'a clairement pas exprimé pleinement son potentiel et ce durant une très grande partie de la rencontre, en démontrant plutôt de la confusion et énormément de déchets techniques. Le saviez-vous ? Le spectacle était en tribune : Steven Zhang, le Président de l'Inter, a fait sensation lors de ce match. En effet, il s'est présenté à l'improviste dans la Curva des Bambini où il a pris le temps de signer des autographes et passer par la case photo. Les jeunes présents ont été surpris et enchantés par cette initiative personnelle du Numéro Un Nerazzurro. Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Réactions de Tramontana Inter 0-0 Sassuolo Buteur(s): / Inter : 1 Handanovic; 33 D'Ambrosio, 6 De Vrij, 37 Skriniar, 18 Asamoah; 8 Vecino (81’ 20 Borja Valero), 77 Brozovic; 16 Politano (81’ 10 Lautaro Martinez), 15 Joao Mario (60’ 14 Nainggolan), 44 Perisic; 9 Icardi Sur le banc: 27 Padelli, 2 Vrsaljko, 5 Gagliardini, 13 Ranocchia, 23 Miranda, 29 Dalbert, 87 Candreva Entraîneur: Luciano Spalletti Sassuolo: 47 Consigli; 21 Lirola, 23 Magnani, 6 Rogerio, 13 Peluso; 32 Duncan (73’ 68 Bourabia), 73 Locatelli, 12 Sensi (76’ 4 Magnanelli); 25 Berardi, 27 Boateng, 9 Djuricic (62’ 20 Boga) Sur le banc: 28 Satalino, 79 Pegolo, 5 Lemos, 10 Matri, 30 Babacar, 31 Ferrari, 39 Dell'Orco, 98 Adjapong, 99 Brignola Entraîneur: Roberto De Zerbi Arbitre: Pairetto Var: Banti Averti(s): Sensi (S), Brozovic (I), Rogerio (S), Peluso (S) Expulsé(s): / ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. Luciano Spalletti, Stefan De Vrij et Kwadwo Asamoah ont analysé le match nul des Nerazzurri à InterTv. Luciano Spalletti "Nous aurions dû exhiber un peu plus de qualités en attaque, mais nous avons également perdu des ballons faciles qui nous coûtent en énergie. Il nous a manqué quelque chose dans la gestion, nous ne parvenions pas à donner suite aux ballons récupérés et Sassuolo pouvait se réorganiser sur sa ligne défensive. Il s’agit forcément d’erreurs découlant d’une précipitation, peut-être qu’avec une qualité attendue, cela ne se serait pas produit. Nous avions dû à chaque fois verticaliser le jeu, alors que nous aurions dû faire circuler plus le ballon." C’est le premier nul avec Sassuolo, place au Torino à présent… "Nous devrons aller, comme toujours, à Turin pour faire notre jeu et mettre en évidence notre potentiel. Nous devrons nous mettre en condition pour tenter de remporter le match face à un client qui aujourd’hui a énormément incommodé et réalisé une belle prestation à Rome. On ne pourra pas faire autrement." Comment avez-vous vécu ce Meazza envahi par les enfants ? "C’était très bien, très beau, divertissant et cela m’a diverti. Il était facile d’entendre leur cris qui sont ceux de personnes qui veulent juste s’amuser sans chercher autre chose. C’était un stade plein d’amour pour le football." Exagérons-nous lorsque nous disons qu’un tel match, il y a un an, vous l’auriez perdu ? "Oui, ce que vous dites est assez dur. J’ai dit à l’équipe qu’elle a bien travaillé mais qu’il est encore utile de grandir. Les attentes sont très élevées, dès lors tout autre résultat qu’une victoire devient une contre-performance." Stefan De Vrij "Le but nous a manqué, nous l’avons cherché, mais nous ne sommes pas parvenus à concrétiser. Nous avons aussi dû faire face à plusieurs tentatives de Sassuolo qui est une bonne équipe. Handanovic est le plus méritant car il nous a sauvé une paire de fois. Nous avons fait un bon match, mais il nous a manqué de la hargne devant le but. A chaque fois que nous perdions un ballon banal, Sassuolo partait vite en contre. On aurait dû faire mieux." Le Torino ? "C’est une rencontre importante pour renouer avec la victoire, c’est ce que nous voulons. C’est aussi une bonne équipe, nous devrons bien nous y préparer." Le Meazza avec les enfants ? "C’était beau, l’ambiance était totalement différente et ils se sont fait entendre." Kwadwo Asamoah "Il nous a manqué la dernière passe pour aller au but. Nous avons connu tant de ratés. Spalletti nous demandé de rester calme, mais nous étions trop pressés, c’est ce qui nous a fait perdre trop de ballon. Nous devons travailler sous cet aspect : Lorsque tu ne marques pas de but, il y a ce moment où tu dois avoir la possession afin ensuite d’attaquer de la meilleure des façons." La campagne de sensibilisation sur la discrimination ? "Nous sommes des frères du monde, nous devons combattre le racisme, nous ne le sommes pas." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Damien

    Serie A - J21 : Torino vs. Inter

  21. Le gardien slovène de l’Inter, Samir Handanovic, a été interviewé par la chaîne télévisée DAZN après le match nul face à Sassuolo. Les Neroverdi s'étaient procurés les meilleures occasions au Meazza mais ont butté sur un Samir Handanovic des grands soirs. "J'ai fait quelques arrêts, mais c'est mon travail", a-t-il déclaré en haussant les épaules. "Ce fut une rencontre équilibrée et je pense que le partage des points a été le meilleur résultat (au vu de la physionomie de la rencontre).Les deux équipes voulaient pratiquer un beau jeu, mais il est temps pour nous de nous de nous focaliser sur notre prochain match". "Lorsque vous gardez votre cage inviolée, le mérite revient à toute l’équipe, mais cela dépend aussi du nombre de chances que vous accordez à vos adversaires. Nous sommes bons, mais nous devons nous améliorer. Ce fut un bon début." Ce match était inhabituel, car il se jouait à huis clos à cause des abus racistes des supporters de l'Inter. Vous avez donc bénéficié d'une dérogation spéciale permettant à 11 000 enfants d'écoles locales d'assister à cette rencontre. "Nous avons vu les enfants s'amuser et faire du bruit. C'était charmant, car c'est triste de jouer dans un stade vide.”
  22. Damien

    Serie A - J20 : Inter vs. Sassuolo

  23. Une victoire extrêmement précieuse pour l’Inter au stade Castellani qui voit Luciano Spalletti et ses hommes creuser l’écart sur ses poursuivants dans lutte à la qualification en Ligue des Champions Luciano Spalletti "Empoli est le type d’équipe qui sait comment faire pour te mettre en difficulté et repartir sur des contres rapides. Si tu ne récupères pas bien la possession de balle, tout devient compliqué. Nous avons commis des fautes, cependant nous avons géré ce match avec une équipe d'Empoli qui était plus fatiguée à la reprise. Nous sommes parvenu à mettre notre adversaire en difficulté également via nos changements." "C’est évident que si l’on évolue avec Politano, Keita, Lautaro et Icardi on peut considérer que l’on évoluait en 4-2-4, le plus important au final reste la motivation. En fin de match, j’ai aligné D’Ambrosio qui a proposé quelques chose de différent. La pause arrive à un bon moment car nous avons gagné, lorsque tu perds, tu as tout de suite envie de remonter sur le terrain. A présent, nous pouvons attendre quelques jours supplémentaires." Kwadwo Asamoah & Keita Baldé "C’était très important pour nous car nous voulons à chaque fois l’emporter. Une telle victoire est aussi bonne pour terminer l’année." Le but de Keita ? "Il représente beaucoup, il nous permet de rentrer à la maison avec les trois points, nous aurions pu faire encore mieux, mais en fin de compte ce résultat est arrivé. Jusqu’à présent, j’ai connu des mois intenses et émotifs à l’Inter, il nous reste encore six mois pour terminer cette saison. Je veux encore m’améliorer car j’en suis capable, aussi bien individuellement que collectivement. Je sais quel genre de joueur est Keita et petit à petit il revient à son niveau." Mon meilleur moment ? "La victoire sur Tottenham." "Je suis heureux d’avoir marqué, je cherchais à aider l’équipe. La victoire d’aujourd’hui est aussi importante que celle sur le Napoli. Je cherche toujours à m’améliorer et à permettre à l’Inter d’être au haut niveau." Le moment de la saison ? "Le but de Vecino lors de la victoire sur Tottenham, c’était si beau. Pour 2019, je vais chercher à faire de mon mieux et nous devrons chercher à le faire tous, tant que les comptes mathématiques nous le permettent." Milan Skriniar "Le plus important était de ne pas prendre de but, nous aurions pu nous montrer plus gourmand et sous ce point de vue, c’est encore compliqué pour nous. Le mois de décembre est toujours une période difficile, par chance nous avons remporté nos deux derniers matchs et tout remis à plat. Nous voulons aller le plus loin possible voire gagner l’Europa League." Nainggolan ? "Je suis concentré sur tous les match, aujourd’hui il est rentré confiant et nous a donné un coup de main, j’en suis content. Cette année nous avons obtenu des bons et moins bons résultats, tous comme nos prestations. Nous voulons débuter avec force 2019. Nous l’avons enfin remporté à l’extérieur après tant de temps. J’espère que nous pourrons apporter encore beaucoup de satisfaction à nos tifosi en 2019." Giuseppe Marotta Peu avant le début de la rencontre, Beppe Marotta a tenu à replacer l’Eglise au milieu du village "C’est évident que ce qui c’est passé durant la semaine, au-delà de la mort tragique d’un tifoso, doit nous amener à réfléchir sur les comportements racistes. Mais le monde du Calcio est toujours démoniaque, il y a besoin de parler de l’approche sociale et de réfléchir à ses aspects." "Même le Parlement a reconnu que ce type de comportement est complexe et qu’il est difficile de valoriser des concepts importants. Nous allons reprendre dès aujourd’hui en se contentant de ce dont nous disposons momentanément dans l’attente de rouvrir une table de discussions pour éradiquer ce phénomène." "Suspendre le championnat aurait été hasardeux, il faut un consensus unanime, il ne faut pas oublier tout ce qu’il s’est passé. Nous avons pris acte des décisions de la Justice Sportive, je veux examiner le dispositif qui a amené à cette sanction mais je ne ferai pas appel, même si cette sanction pénalise également une grande partie des Tifosi qui n’y sont pour rien." "A présent, je suis ici pour apporter de la continuité à notre marche en avant, nous avons des objectifs importants face à nous et nous devons parvenir à les atteindre. Je suis convaincu par nos capacités, qui sont nombreuses, nous sommes capables d'atteindre les objectifs fixés en début de saison." L’après-match "J’ai besoin de dire que cette victoire revient à l’entraîneur et aux joueurs, je m’exprime de façon objective et le classement en est le reflet malgré le faux-pas du Chievo. Ces résultats sont de bonne augure pour l’année prochaine. L’aspect le plus important est le fait que le groupe exprime une bonne valeur qualitative, mais il est nécessaire d’avoir cette capacité et les motivations nécessaires sur tous les terrains. Nous devons faire grandir notre mentalité de gagnant." "Aujourd’hui nous sommes parvenu à remporter les trois points malgré une prestation qui n’était pas parfaite. Prendre des points en ne jouant pas bien signifie que l’on peut encore s’améliorer. Faire un résultat, au-delà de la prestation était le plus important aujourd’hui. Le classement nous tranquillise mais nous ne devons pas nous relâcher." "Cette prestation était un examen qui a été réussi, mais nous devons penser à notre prochain adversaire et nous préparer avec application. L’Inter peut arriver seconde, nous sommes motivé et nous tenterons de le faire "fino in fondo". "Notre prise de position vis-à-vis de Nainggolan est paru dans un communiqué de presse il y a quelques jours, il a fixé notre décision. Notre intention comme club est de recueillir les informations de l’entraîneur qui est le leader du groupe. Les dynamiques en interne sont gérées entre nous et il est juste d’agir de cette façon. Radja était présent au stade, cela montre son attachement vis-à-vis de l’équipe, du club et des tifosi. Il ne sera absolument pas sur le Mercato en janvier, une décision de ce genre ne serait pas valide vis-à-vis du choix qui a été fait en le recrutant en juillet." "Notre décision a été prise car il y a des droits et devoir à l’intérieur du groupe, à présent ce sera à l’entraîneur de décider quand le réinsérer, tout sera oublié et Nainggolan devra nous rendre des comptes de la meilleure des façons. Une équipe est composée d’hommes sains qui savent faire abstractions de leurs démons. Je sait que ce genre de situation existera toujours : Il a commis une faute, le club s’est montré vigilant, à présent ce chapitre doit être considéré comme clos." "Je remercie les tifosi pour l’amour qu’il nous ont montré durant cette année solaire et de notre côté, nous avons la volonté de leur offrir quelque chose d’important en 2019." Le saviez-vous ? "Radja Nainggolan a choisi Cagliari, la ville de son épouse Claudia Lai, où il a été connu en Serie A pour passer le Nouvel-An. Le Ninja est arrivé dimanche dans la capitale sarde, après un passage à Rome pour y saluer ses amis les plus proche. Il a également passé une soirée paisible en famille après une journée passée avec son ami barbier, Luca. Nainggolan était également présent pour un apéro sur la Piazza Yenne avec ses amis." nous relate la Gazzetta dello Sport. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. L’Inter est parvenue à prendre le dessus au stade Carlo Castellani d’Empoli en s'imposant sur le score de 1-0. Une victoire à l’extérieur qui met fin à une série de quatre matchs hors du Meazza sans les trois points. Le but victorieux étant signé par Keita Baldé à la 72’. Un tir qui n’a laissé aucune chance à Ivan Provedel. Il s’agit d’une victoire extrêmement importante étant donnée la contre-performance de la Lazio, l’Inter est à présent seule troisième et dispose d’une bonne marge de sécurité sur la quatrième et la cinquième place. Une victoire convaincante également pour les Nerazzurri qui en début de match ont contenu les assauts volontaires de l’équipe hôte entraînée par Beppe Iachini. Celui-ci aura connue une rencontre difficile en perdant pas moins de trois joueurs sur blessures. Une fois le but inscrit l’Inter aura gérée la rencontre et proposée une bien meilleure seconde période. Troisième avec 39 points, l’Inter consolide sa troisième place et a tout pour réaliser une belle année 2019. Le prochain match officiel se disputera face à Benevento, le 13 janvier, avec l’absence des tifosi suite aux sanctions prises après la confrontation entre l’Inter et Naples. Le saviez-vous ? Sans ses abonnés et sans ses tifosi, l’Inter compte tout de même étoffer le Giuseppe Meazza afin que ce dernier ne sonne pas creux. En effet, à l’instar de la Juventus et de son précédent du mois d’octobre, avec la suspension uniquement de sa Curva Sud suite aux chants contre le Napoli et Koulibaly, l’Inter évalue l’idée d’ouvrir son stade aux jeunes enfants des écoles de football pour la réception de Benevento et Sassuolo. A Turin, les enfants nées entre 2004 et 2011 avaient été tolérés. Reste à présent à savoir s’il n’y aura pas deux poids deux mesures étant donnés que pour des faits similaires, l’Inter est étrillée sur la place publique, tandis que la Vieille Dame n’aura été que "très légèrement" sanctionnée, et ce également dans la presse nationale et internationale. Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Réactions de Tramontana Empoli 0-1 Inter Buteur(s) : 72' Keita Empoli: 1 Provedel; 5 Veseli, 26 Silvestre, 32 Rasmussen; 27 Untersee; 18 Acquah, 10 Bennacer, 8 Traorè, 23 Pasqual (38' 13 Antonelli, 74' 7 Mchedlidze); 11 Caputo, 20 La Gumina (24' 6 Zajc) Sur le banc : 21 Terracciano, 99 Fulignati, 4 Brighi, 9 Rodriguez,28 Capezzi, 29 Marcjanik, 48 Ucan, 66 Mraz Entraîneur: Giuseppe Iachini Inter: 1 Handanovic; 2 Vrsaljko, 37 Skriniar, 6 De Vrij, 18 Asamoah; 8 Vecino (57' 14 Nainggolan), 20 Borja Valero (67' 10 Lautaro Martinez), 15 Joao Mario; 11 Keita (84' 33 D'Ambrosio), 9 Icardi, 18 Politano Sur le banc : 27 Padelli, 5 Gagliardini, 13 Ranocchia, 23 Miranda, 29 Dalbert, 44 Perisic, 87 Candreva Entraîneur: Luciano Spalletti Arbitre: La Penna Var: Guida Averti(s): Martinez (I), Bennacer (E) Expulsé(s): / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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