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  1. Dans une interview sur la chaîne YouTube officielle de l'Inter dans le cadre de la série "Inter Classics", notre ancien légendaire attaquant Adriano a évoqué la victoire 2-1 de l'Inter sur le Milan, en février 2009. "J'ai mis une tête dans ce match, ma main m'a un peu aidé mais je ne l'ai pas fait exprès. C'était très important et excitant de jouer dans le match le plus important de la ville. Personnellement, j'ai abordé ce match nerveusement car je savais que j'allais affronter de grands adversaires, de grands rivaux. Marquer un but dans le derby est une chose impressionnante." Il y avait beaucoup de brésiliens présents sur le terrain pour les deux équipes et Adriano parle notamment de son ancien coéquipier Maicon : "C'était sympa car on se moquait de ceux qui avaient perdu. Nous avons discuté de ce match au téléphone, c'était une belle chose. Maicon m'a fait de nombreuses passes décisives, on se connaissait bien car on a joué en équipe nationale ensemble, avec lui c'était facile." Son meilleur but parmi ses 74 inscrits sous nos couleurs : "Le meilleur que j'ai marqué était contre le Real Madrid. Ce match a été important pour ma carrière car il m'a fait connaître. Seedorf a dit à Materazzi de me laisser tirer ce coup franc et ce fut une surprise pour moi, mais Dieu merci tout s'est bien passé et j'ai marqué un joli but." En conclusion, Adriano, qui a également joué pour Flamengo et Parme, a remercié nos fans pour le soutien qu'ils lui ont montré pendant qu'il était chez nous : "Je remercie les fans de m'avoir fait Empereur. Je les remercie pour le bon temps car l'Inter a toujours été ma deuxième maison et c'est toujours le cas aujourd'hui. J'ai mis fin à mon aventure car ma tête n'était pas à l'endroit après la mort de mon père. Je suis parti non pas parce que je ne voulais plus jouer pour l'Inter mais pour cette affaire personnelle. Je tiens à m'en excuser auprès des fans et à les remercier car ils m'ont bien traité même dans les moments difficiles, j'espère revenir un jour pour vous voir tous." ®alex_j - internazionale.fr
  2. Le Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr, Javier Zanetti, s’est livré à cœur ouvert sur Instagram sur sa carrière à l’Inter. Que pensez-vous de l’équipe nationale d’Argentine ? "L’équipe nationale actuelle est en phase de transition. Il y a de bons et jeunes joueurs qui sont entrain de grandir. Elle a un bon futur, il faudra leur accorder de la confiance. Il y a de la qualité, de la personnalité, elle peut faire du bon boulot." "Il faut du temps pour créer une équipe. Avec les grands joueurs, ce sera possible d'en former une grande." Messi ? "Il a débuté dans mon équipe nationale, mais je pouvais voir qu’il était différent. A tout moment, il pouvait être capable d’inventer le geste qui allait débloquer la partie. Les statistiques parlent pour Leo, c’est un joueur avec qui il est bon de jouer, et moins bon de l'affronter." "Il me rappelle Ronaldo il Fenomeno, ce sont des joueurs qui ont d’autres types de qualités et qui savent élever le niveau de l’équipe, c’était un plaisir d’avoir pu jouer avec les deux." L’attaquant le plus fort que vous avez affronté ? "Il y en a tellement, j’ai eu de la chance, ... je dirais Zidane, Kakà, Cristiano Ronaldo, Messi, Henry. Ils étaient tous difficiles à marquer vu leurs caractéristiques." Le plus beau but que vous avez vu ? "J’ai eu la chance de voir le but de Ronaldo en Finale de la Coupe de l’Uefa contre la Lazio, c’était une grande nuit et y être était si beau. La façon dont il avait terminé l’action était merveilleuse." "Ronaldo était extraordinaire, il était déjà terrible à Barcelone et il vivait sa meilleure période. C’était une révolution pour tout ceux qui aimaient le football en Italie." La meilleure passe décisive que vous avez vu ? "Dans un match de Ligue des Champions face à Valence, j’avais centré de loin vers Adriano qui allait marquer de la tête. Adriano avait un potentiel énorme, il m’avait impressionné dès son premier match amical au Bernabeu." "Il restait deux minutes, un coup-franc pour nous : Il avait envoyé un missile pour un but retentissant dans la lucarne. Heureusement que je n’étais pas dans le mur, il m’aurait détruit. Il avait une grande puissance physique, il était très habile et très fort de la tête, c’était un grand attaquant." Le meilleur moment de votre carrière ? "La nuit de Madrid et pas uniquement pour la victoire de la Ligue des Champions, mais j’ai eu le privilège d’être le Capitaine qui allait soulever un titre qui manquait à l’Inter depuis 45 années. Il y a ensuite mon 700ème match avec l’Inter, ce fut une nuit inoubliable pour nous tous, le couronnement d’un rêve". "Nous sommes les seuls en Italie à avoir réalisé ce Triplé." Mourinho? "C’est un grand entraîneur, avec une grande personnalité et de grandes capacités, il ne laissait jamais rien au hasard, il s’occupait des moindres détails et était toujours sur le qui-vive. C’était un grand motivateur, cette équipe avait de grands joueurs et de grands hommes et avec lui, nous avons vécu deux saisons fantastiques." Quand un entraîneur arrive, c’est au Capitaine de parler… "La saison avec Mancini était terminée, j’étais à l’aéroport de Rome. Le téléphone sonna, un numéro portugais s'y affichait. C’était Mourinho qui s’excusait pour son italien, mais qui le parlait parfaitement. Il me disait avoir tout juste signé et qu’il était impatient de travailler avec nous ; il me disait que j’étais SON capitaine, c’était impressionnant. Lorsque la conversation fut terminée, j’ai dit à mon épouse que c’était Mourinho, je n’y croyais pas, cela explique sa Classe." Le saut de Banfield à l’Inter... "J’étais surpris à ce moment-là. Après deux championnats à Banfield arrive l’Inter, c’était un si grand changement. Dans ma tête, je savais que je jouais dans une bonne équipe en Argentine et que j’allais devoir faire le saut en Europe. Ce fut très beau, mais je devais être préparé à chaque moment." "Ce fut une grande opportunité, même si j’avais des responsabilités. Jouer dans une équipe comme l’Inter, dans le championnat italien…L’Inter avait recruté Ince, Roberto Carlos... Je m’étais dit : "tu y vas et tu joues tes propres cartes". Dès mes premiers instants en Italie, j’ai ressenti que l’Inter était un club avec une Histoire et avec des valeurs similaires aux miennes." "L’Inter est une famille, c’est la première sensation que j’ai ressenti. Pour un étranger, arriver dans un pays inconnu est compliqué, mais j’ai fait ma carrière, changé mes habitudes, j’ai grandi dans une grande culture du travail." "Ensuite je suis devenu Capitano. Imaginez, je l’ai été pour Ronaldo, Vieri, Baggio, Ibra et aussi Messi en Argentine, c’était une si belle expérience, c’est ce qui m’a marqué, ce chemin que j’ai parcouru." "Tu peux gagner ou perdre, mais la carrière qui se construit est ce qu’il y a de plus important pour un joueur. Moratti avait vu une vidéo du football en Argentine pour visionner Ortega. Mais il avait dit qu’il aimait bien ce numéro 4." "Les premiers contacts ont eu lieu avec Ottavio Bianchi qui me demandait comment je voulais jouer dans un 3-5-2, je me suis mis à droite et Carlos gauche. Lors de mes 10 premières années, je n’ai remporté que la Coupe de l’UEFA, mais je me suis toujours dit que notre moment allait arriver. Si tu t’entraînes avec sérieux, tu es toujours récompensé. Les premières années servent à construire qui tu deviens ensuite." Être Capitaine ? "Cela ne m’a pas changé d’être avec le brassard et mes équipiers m’ont toujours respecté pour cela. J’ai toujours voulu être un exemple avec mes comportements : j’ai toujours été moi-même. C’était un honneur d’avoir le respect de tous, cela m’a énormément aidé." "Même les brésiliens se sont bien comportés et cela a permis à l’Inter de gagner des titres, les joueurs sud-américain plaise énormément à l’Inter, elle y est très présente. Elle est internationale, tous sont les bienvenus." Un conseil pour un jeune latéral droit ? "C’est un rôle très important. Face à des équipes qui se regroupent, la première arme est l’ailier. Tu dois avant tout penser à marquer ton joueur, ensuite tu dois être capable d’attaquer et à être la solution. L’ailier peut devenir déterminant." "En 2010, il y avait Maicon et moi j’étais au milieu, il attaquait et je le couvrais. Pour nous il était fondamental, c’était un attaquant à la Roberto Carlos. Ces ailiers sont des options extrêmement importantes pour l’attaque. Je disais à Maicon de monter tranquillement, que j’étais la pour le couvrir, c’était une arme fatale pour nous." Pourquoi être devenu dirigeant et pas entraîneur ? "Il faut ressentir ce besoin d’entraîner. Lorsque j’ai songé à prendre ma retraite, je pensais plus à apporter ma contribution comme dirigeant. Quand l’Inter m’a annoncé que j’aillais devenir son Vice-Président, j’ai ressenti cette responsabilité et j’ai du m’y préparer." "On ne peut pas prétendre à être doué à ce poste uniquement sur la base de ce que l’on a démontré sur le terrain. J’ai ouvert un nouveau chapitre, tout repris à zéro, je me suis inscrit à la Bocconi (ndrl : une université privée spécialisé dans les sciences économiques) en "Finance et Marketing". "Je suis le Vice-Président de la partie sportive, je ne voulais pas être une figurine. Un club comme l’Inter doit valoriser sa marque à l’Internationale, mais pas que. Je participes à des projets sociaux, de marketing, de relations internationales." "Je veux travailler en équipe. Lorsque l’on me propose un projet, je compose l’équipe avec qui il est utile de s’entraider. Ce sont des nouvelles choses à découvrir outre la partie sportive. Lorsque je jouais, je pensais à m’entraîner et à jouer, mais l’équipe qui joue sur le terrain a besoin d’une autre équipe qui soit derrière elle." Les émotions ressenties lors du dernier match... "C’était fantastique, il y a deux jours, cela faisait 6 ans. C’était une très grande émotion car tout le stade était venu me saluer. Voir des enfants avec le 4 sur le visage, tant de familles qui ne voulaient pas me perdre et qui m’ont fait me souvenir de toutes ces années à l’Inter." "J’aurais voulu tous les embrasser. A la sortie du stade, tous m’attendaient, je les porterais toujours dans mon cœur. Mon lien avec les supporter de l'Inter sera toujours le plus fort pour moi, c’était comme ça depuis le début. C’était toute suite une union très forte entre nous, c’est pour cela que j’ai toujours décidé de rester." Vos objets de l’Inter... "J’ai le ballon de la Finale de Madrid signé par tous mes équipiers et mon brassard de Capitaine. Ensuite, j’ai la Coupe du Monde des Clubs, je l’ai fait faire car c’est un moment auquel je tiens. Lorsque je vais au musée et que je vois mes choses, cela me rappelle qu’une partie de mon histoire est intimement lié à l’Inter." Votre tête lorsque vous avez soulevé la Ligue des Champions... "Ce n’étais pas la mienne, c’était une très grande fierté, Soulever ce titre était unique, Historique." Roberto Carlos ? "Ce fut une année fantastique avec lui, c’est une grande personne. Nous étions tout les deux si jeunes, nous devions grandir. Nous serons toujours amis, même si ce ne fut qu’une seule année, c’était si intense." La Fondation Pupi "J’ai toujours voulu offrir la possibilité aux jeunes argentins d’avoir un futur meilleur. J’ai connu des situations compliquées, j’ai donc décidé avec Paula de créer la Fondation. Après 5 heures de discussion, nous avons décidé de lancer la machine, c’était un projet pour les familles et nous en sommes très fier." "Les garçons sont heureux et souriants. J’ai eu la chance de jouer à l’Inter et j’ai beaucoup de responsabilités sociales. Je ne suis pas seulement un dirigeant qui observe, mais j’analyse à 360° là où il m’est possible d’être utile sur le terrain." Un message pour les Tifosi ? "Un énorme baiser à tous les tifosi de l’Inter et aux italiens. N'abdiquez jamais, il nous manque que très peu de temps avant de revenir à la normalité. J’espère vous revoir très vite au stade, je vous embrasse tous." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  3. L'Inter a partagé une lettre ouverte de notre légendaire attaquant Adriano dans laquelle l'attaquant brésilien mentionnait son passage au sein du club. Il commença cette lettre, publiée sur le site officiel de l'Inter, en évoquant son éducation dans les favelas du Brésil. "J'avais dix ans et un après-midi en apparence normal, j'ai soudain entendu des balles siffler dans la rue. L'une d'elle s'est logée dans la tête de mon père, Almir. Frappé par hasard, par accident. Si vous vivez dans une favela, vous ne voyez pas vraiment d’avenir, mais j’ai toujours essayé de me hisser un peu plus haut grâce au football. Je jouais déjà avec l'équipe de futsal de Flamengo, mais c'était le moment où j'aurais dû devenir un vrai jeune homme. Je me souviens qu'il y avait énormément de jours très longs et difficiles, avec ma maman Rosilda à l'hôpital et moi à la maison avec grand-ma Wanda. J'essayais de me rendre utile : de temps en temps, je me tenais au coin de la rue et je cirais des chaussures pour de l'argent. Mes journées étaient école, entraînement et les après-midi à attendre. Le jour où mon père Almir est rentré de l'hôpital a été l'un des plus heureux de toute ma vie." Rythme, puissance et son célèbre pied gauche "T'as vu mon puissant pied gauche ? Eh bien, je l'ai formé et nourri depuis mon enfance. J'avais l'habitude de toujours casser des portes et des objets dans la maison, cela rendait ma mère folle. C’est l’une des raisons pour lesquelles elle a décidé de m’emmener à Flamengo et de m’inscrire dans une école de football. Nous devions payer pour cela, mon père savait que nous n'avions pas l'argent et que nous ne pouvions pas nous le permettre. Cependant, maman Rosilda ne me refuserait pas ce rêve : elle a dit à mon père que notre tante pouvait nous aider. C'était un mensonge pour le plus grand bien, en réalité elle a commencé un travail supplémentaire en vendant des bonbons dans la rue." Rêver grand lorsqu'on est élevé dans une favela ? "Lorsque vous êtes né dans une favela, lorsque vous y avez grandi, il vous est difficile d'imaginer un avenir différent et brillant. C’est aussi difficile de rêver tout simplement. Ma mère, mon père et mes grands-parents, cependant, m'ont toujours montré le côté positif des choses. Ils ont fait la différence dans ma vie : ils m'ont permis de me concentrer sur le football. J'adorais jouer au football ! Mais je voulais surtout rembourser mes parents. J'avais un objectif clair : acheter une maison pour ma famille." Son arrivée en Italie et le plus beau souvenir avec l'Inter "Le football m'a donné de l'estime de soi, des objectifs dans la vie, de la détermination et un équilibre. Le football est synonyme d'espoir et d'humanité. Il m'a permis de vivre une vie que je n'aurais pu avoir dans aucune autre profession. L'appel de l'Europe, de l'Italie, est vite venu. Je n'étais ni nerveux ni inquiet... Je suis monté dans l'avion pour Milan plein de bonheur et d'enthousiasme. Mon plus grand voyage a commencé, celui dont j'avais espéré et rêvé. Et oui, le début était un rêve. Aujourd'hui, entre des centaines de matchs et de moments, il y a un souvenir que je chéris le plus. Je venais d'arriver quelques jours plus tôt et j'ai rejoint l'équipe pour Madrid. Le 14 août 2001, je suis arrivé au Bernabeu. Je portais la tunique de l'Inter, le Real était devant moi. C'était l'étoffe des rêves. Je n'en avais pas besoin de plus. Je suis allé sur le terrain et je n'ai pensé à rien, j'ai joué comme si j'étais sur ce terrain poussiéreux à Vila Cruzeiro. J'ai dribblé et je pouvais tout faire. J'ai eu un coup franc et sur le banc, ils disaient que je devais le tenter. Tu te souviens de ce pied gauche que j'entraînais dans la rue et à la maison, celui qui rendait ma mère folle ? Je l'ai présenté au monde avec ce coup franc ! Ils ont dit qu'il fusait à 170 kilomètres à l'heure !" La mort de son père "Football, buts, excitation. Cependant, les mauvaises nouvelles savent blesser comme le ferait une balle. Cela peut arriver soudainement et changer votre vie. Août 2004, Bari. J'étais dans le bus avec mes coéquipiers et mon portable a sonné : « Papa Almir est mort » ... Je pensais que c'était un cauchemar. J'espérais que c'était le cas. Je ne peux pas décrire mon désespoir de l'instant. Je n'ai jamais ressenti une douleur aussi horrible et insupportable de toute ma vie. Je suis retourné à Milan à la recherche d'un vol. Tout ce que je ressentais était une angoisse suffocante et un désir ardent d'aller à Rio de Janeiro. Je suis parti, à Rome, puis au Brésil. Je sais ô combien j'ai souffert. La mort de mon père a laissé un vide incommensurable dans ma vie. C'est étrange, pour un Brésilien comme moi, que ce soit une ville en Suisse qui m'ait ramené un peu de lumière dans ces jours sombres. En effet, je suis retourné en Europe et je suis allé sur le terrain pour le match Bâle vs Inter. Imaginez mon état d'esprit. J'ai gagné un duel, puis un deuxième, j'ai passé deux joueurs qui ont essayé de me faire tomber, puis j'ai passé le gardien et j'ai tiré un dans les filets avec mon pied droit. J'ai mis toute l'énergie que j'avais pour consacrer ce but à mon père Almir. Je me souviens encore des accolades de mes coéquipiers. L'Inter a été très proche de moi dans l'une des périodes les plus difficiles de ma vie. Moratti était comme un second père pour moi. Pas seulement lui, mais aussi Zanetti et d'autres. Je suis extrêmement reconnaissant de tout le monde, car je garderai ces souvenirs avec moi pour toujours." Son surnom, l'Empereur. "Au début, je ne pensais pas qu'ils m'aimaient autant quand ils m'ont appelé ainsi. Et c'était agréable de découvrir l'affection des fans de l'Inter pour moi. Je me suis toujours senti chez moi à Milan : mon amour pour l'Inter est sans fin. Je suis immédiatement devenu un vrai Nerazzurro. Mon but à la dernière minute pour faire 3-2 dans le Derby en témoigne, n'est-ce pas ? Je me souviens de tout, dribbler la moitié de l'équipe pour ce but contre l'Udinese, les plus grandes victoires, les défaites, les triomphes, ce coup de pétard contre la Roma lors de la finale de la Coppa Italia, tout. Savez-vous contre qui j'ai marqué mon dernier but sous le maillot de l'Inter ? Contre le Milan dans le Derby, bien sûr !" Ce que signifient l'Inter et la ville de Milan pour lui. "L'Inter est une grande partie de moi, elle est intimement liée à ma vie, illuminant les plus beaux moments et m'accompagnant à travers les moments les plus tristes et les plus difficiles. Même aujourd'hui, quand je pense à Milan, au Meazza et à ce maillot, j'ai envie de chanter cette chanson que je n'oublierai jamais et qui à chaque fois, me rend heureux, me fait sentir chez moi, je me sentais comme l'un des vôtres, un des nôtres : “Che confusione, sarà perché tifiamo, un giocatore che tira bombe a mano, siam tutti in piedi per questo brasiliano, batti le mani, che in campo c'è ADRIANO!” "Quel bordel ce sera parce que nous applaudissons, pour ce grand joueur que vous craignez tous, nous défendons tous ce Brésilien, frappons des mains, parce que nous avons Adriano !""
  4. Un chat plein de rires a eu lieu sur Instagram hier après-midi alors que Romelu Lukaku papotait avec un autre grand avant-centre gaucher qui porta le maillot de l'Inter : Adriano. Lukaku ne s'est jamais caché qu'Adriano a toujours été l'une de ses idoles depuis tout petit. Et le Belge, qui s'est révélé être un fin intervieweur, n'a certainement pas caché ses émotions lors de sa discussion avec le Brésilien, les souvenirs et les sentiments en faisaient partie. Inter, Milan et les fans, Adriano a donné le coup d'envoi avec un grand sourire aux lèvres : "Je suis ravi que tu aies pris ma place au cœur de l'attaque interiste. Je suis content pour toi et l'Inter, je te souhaite le meilleur. Milan est une ville merveilleuse et les fans te stimulent toujours, tout est vraiment fantastique." Lukaku : "Depuis que j'ai regardé la finale de la C3 1998, lorsque Ronaldo était présent, j'ai toujours rêvé de jouer pour l'Inter. Quand il y a eu l'opportunité de venir en Italie, j'ai tout de suite dit que je voulais venir à l'Inter." Le jeune Adriano et le très jeune Lukaku Adriano : "Quand je suis arrivé à l'Inter, j'avais 19 ans. J'étais anxieux, c'était une grande opportunité, un rêve. J'ai été accueilli à bras ouverts, je me souviens encore aujourd'hui de la façon dont j'ai passé la plupart du temps à regarder les fans plutôt que de me concentrer sur le match lorsque j'ai joué au Meazza pour la première fois." Lukaku : "Quand tu jouais pour l'Inter, j'étais jeune et je me souviens parfaitement de tout. J'habitais en Belgique et nous n'avions pas les moyens d'avoir une télévision. J'attendais donc le samedi, quand j'allais chez mon oncle. Il avait Internet et j'allais sur YouTube et je regardais toutes tes vidéos. Tous tes objectifs étaient imprimés dans ma tête. Je me souviens exactement de comment tu as marqué lors de Brésil vs Grèce lors de la Coupe des Confédérations avec un puissant tir du gauche. J'ai essayé de répéter cette frappe de plus de 30 mètres à chaque séance d'entraînement pendant deux semaines." Le meilleur but et la meilleure émotion d'Adriano : Adriano : "Allons y pour les deux : mon coup franc contre le Real Madrid lors de ma première apparition et mon but contre l'Udinese après avoir couru la moitié de terrain adverse. Évidemment, je n'oublierai jamais le but qui a conduit à nos célébrations les plus folles, ma tête contre le Milan dans le Derby en 2005 pour assurer une victoire 3-2. Quel spectacle !" Lukaku : "En ce qui concerne tes buts, je préfère tes tirs puissants de loin, comme lors de la finale de la Coppa à Rome." Style de jeu et partenaire : Adriano : "Nos styles de jeu sont très similaires. Malgré cela, nous aurions formé une paire parfaite de buteurs, vraiment puissante ! L'important est de s'entraider, car ce sont vos coéquipiers qui vous aident à vous améliorer et à ce que vous puissiez donner le meilleur de vous-même pour l'équipe. Notre style de jeu est adapté à la Serie A. Et nous possédons tous les deux une grande puissance de tir…" Lukaku : "Pour moi, l'équipe passe avant tout. À chaque match, Lautaro et moi nous soutenons mutuellement. J'espère laisser ma marque dans l'histoire de l'Inter, tout comme tu l'as fait. Au début, j'ai dû m'adapter à la Serie A, c'est un championnat très tactique. Cependant, Conte et son personnel m'ont beaucoup aidé et maintenant je me sens complètement à l'aise." Attaquants et l'alignement de Lukaku sur PES : Adriano : "A l'avant, J'ai joué avec de nombreux grands joueurs, comme Vieri, Recoba, Martins et Ibrahimovic. En ce qui concerne les entraîneurs, Prandelli m'a beaucoup aidé en termes de compréhension du football italien, tandis que Mancini et Mourinho ne peuvent évidemment pas être oubliés. Quand j'étais à l'Inter, Massimo Moratti m'a toujours montré une grande affection. Je suis heureux que la famille Zhang soit impliquée avec l'Inter maintenant, elle travaille dur pour le bien du Club." Lukaku : "Adriano-Martins a toujours été mon premier couple d'attaquants sur PES. Mon milieu de terrain était composé de Stankovic, Veron, Cambiasso et Recoba avec Adriano et Martins devant. J'étais imbattable." Rédigé par Alex_j - Internazionale.fr
  5. C’est un fait, Romelu Lukaku est un homme entier et, lorsqu’il y a quelque chose à dire, il n’y va pas par quatre chemin. A travers une interview organisée sur Instagram par Puma, Big Rom a dit tout haut ce que certains pensaient tout bas "La santé est ce qu’il y a de plus important. Si la santé n’est pas garantie à 100% pourquoi devoir jouer ? Une fois que l’on a appris qu’un joueur de la Juve a été malade, tout le monde a été mis en quarantaine, ce n’est pas normal." "Je reconnais que le football me manque, mais le plus important reste la santé des gens, tout le reste est secondaire." Son expérience à l’Inter "Pour moi, jouer à l’Inter est un rêve qui se réalise, c’est l’équipe que je supporte depuis tout petit." Pourquoi ? "Je voulais devenir comme Adriano. Dans mes tous tout premiers souvenirs qui remontent à la saison 98-99, j’avais 6-7 ans et je voyais Ronaldo "Il Fenomeno" jouer. J’ai grandi avec l’idée de devenir fort comme lui, Adriano et Drogba." "Le football aujourd’hui est très différent de cette ère là. A présent, on marque plus, on joue plus vers l’attaque, marquer 15 buts, lors de ces périodes-là, était extrêmement difficile." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Romelu Lukaku est revenu sur son parcours au cours de cette décennie, le tout en deux parties sur Instagram : "Une décennie d'émotions, de hauts et de bas, comme l'histoire de ma vie." Il y a dix ans Lukaku marquait son premier but avec Anderlecht, à 16 ans. Au même âge il commençait à représenter son pays en sélection. Dans son post il remercie ensuite Chelsea, club qu'il a supporté petit. Mais aussi West Bromwich Albion où il a eu un gros temps de jeu pour un joueur de 19 ans, avec son premier but en Premier League. Everton où il a pris du plaisir de jouer pour un club avec des fans si exceptionnels. Identique pour Manchester United. "Les gens peuvent dire de la merde mais honnêtement je n'ai que de l'amour pour toutes les personnes avec qui j'étais en relation, et ils le savent." Dans sa seconde partie il parle bien entendu de l'Inter : "Représenter la Belgique en Coupe du Monde et à l'Euro, et y marquer, c'est une énorme sensation. L'Inter c'était un rêve quand j'étais tout petit, vous savez tous que j'adorais Adriano étant jeune. Y être maintenant c'est une bénédiction. Tout se passe bien et nous devons continuer à tout donner dans ce sens. Aux tifosi c'est un honneur de porter ce maillot et de jouer à San Siro." Il enchaine sur la relation privilégiée qu'il a avec son frère Jordan, celui qui le soutient mais le critique quand il le faut aussi. La naissance de son petit aussi, mais cela restera dans sa sphère privée. Il conclut par souhaiter à tous le meilleurs pour 2020. ®gladis32 - internazionale.fr
  7. En 2005, Julio Cesar quittait son Brésil natal et Flamengo pour arriver en Italie. Sept ans de bonheur. Dans un entretien sur la chaine de Zico, il s'est livré notamment sur Mourinho et son arrivée au club. Mourinho "Ma première année avec lui était merveilleuse. Lors de la seconde j'ai eu quelques problèmes et j'ai compris pourquoi il disait être un mauvais perdant. Il n'accepte en aucune façon la défaite. Si vous n'avez pas la force psychologique d'être un de ses joueurs, vous êtes fini. C'est l’entraîneur pour qui j'ai le plus donné. Un jour je me suis dit qu'il fallait y faire face et c'est que j'ai fait la seconde année. Je me souviens que lorsque nous avions gagné le premier titre avec lui, il ne voulait pas célébrer au Piazza Duomo avec tous le monde. Il allait à l’hôtel. Je lui ai alors dit "Si tu n'y vas tu ne gagneras plus de titre dans ta carrière". Il était en rage. A son arrivée au Duomo je l'ai attrapé et je lui ai dit que c'était pour lui". Son arrivée à l'Inter "J'étais proche d'un club portugais mais un appel téléphonique d'Adriano est arrivé. Quand je l'ai eu j'ai dit à mon père de tout annuler. J'ai pris l'avion avec mon père et Susana (son épouse) qui parlait un peu italien. Elle m'a aidé et j'ai signé un contrat de cinq ans."
  8. Milan – En effet, l’"Empereur de l’Inter" prépare son retour sur le terrain brésilien. Ce dernier s’est livré à “Entrando em Campo”, et a déclaré son amour pour le Flamengo: "Flamengo est mon monde, ma terre. Je suis de Rio est toute ma famille y est présente. Je fais encore le fou actuellement avec ma grand-mère." Si je veux aller au Vasco ? "Pour l’Amour de Dieu….. Indépendamment de tout, je suis un tifoso de Flamengo, je n’ai plus rien à prouver à personne. Je suis présent et je vais bien m’entraîner pour être en condition, pour la saison à venir. Si Flamengo me veut, il ne devra même pas me payer, je suis prêt à jouer gratuitement, pour l’amour du maillot." Pour les plus jeunes d'entre nous, voici qui était Adriano, lui qui était annoncé comme le digne héritier d’un certain Ronaldo….. Premier but à l'Inter: Compilation: ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Milan – Mauro Icardi s’est livré à cœur ouvert à Fabrizio Biasin pour le magazine “Undici”. Internazionale.fr vous propose l’intégralité de l’article paru dans ce dernier. Être Capitaine de l’Inter "Pour moi, ce n’est pas un problème, j’ai la personnalité pour le faire en toute sérénité. Je suis ici depuis 5ans, même si on ne le dirait pas. Marquer des buts est pour moi le plus important, sinon je rentre à la maison en faisant la gueule, Wanda le sait…. Etre le Capitaine de l’Inter est pour moi…comment dire…une mission. Et je suis honoré de tout cela. Et par-dessous, je suis le Capitaine de l’Inter, mais je suis aussi un Interiste." Blonde platine "J’ai choisi de le faire, comment m’expliquer, à cause d'un pari avec Susana Jimenez qui est une star blonde argentine. Nous avions fait un pari ensemble, pour son spectacle. Ensuite, le temps du shooting photo est arrivé et je pensais arriver, les cheveux rasés, à ma convocation internationale. Je ne voulais absolument pas me faire voir ainsi." Jouer pour l’équipe "Tu fais référence à ma façon de jouer, n’est-ce pas ? Bah, si cela peut faire du bien à l’équipe et à l’Inter, je change volontiers ma façon de jouer. L’autre jour, j’ai sauvé un but sur la ligne après avoir parcouru une distance de 60 mètres (Ndr Inter-Genoa). J’étais fier de moi, c’était comme si j’avais marqué. Si ce genre de chose peut faire du bien à l’équipe, j’en suis heureux." Mauro l’Interiste… "Je l’ai déjà dit depuis longtemps. Je suis Interiste depuis tout petit. Quand je jouais à la Playstation et je prenais toujours l’Inter pour y jouer et affronter mes amis. J’ai aimé l’Inter car il y avait, en attaque, Adriano et il me plaisait tellement. Depuis ma plus tendre enfance et encore maintenant, je suis Interiste." Le Mercato et les rumeurs sur le Napoli en 2016 "Ce sont des choses qui ont été discutées entre mon agent et le club. L’année passée, c’était un peu le bordel, à cause de ces rumeurs sur le mercato, mais j’ai toujours été serein. J’ai toujours dit que je donnerai tout à l’Inter. Lorsque j’étais en stage, avec l’Argentine, je me souviens d’avoir longtemps parlé avec Mancini et je lui faisais part de ma sérénité." La relation avec la Curva Nord "Nous avons eu un discours clair l’année passée, il n’y a rien à rajouter. Je veux à San Siro, des gens qui nous veulent du bien, qui veulent le bien de l’équipe et de ses tifosi. Ma déclaration a foutu le bordel pour l’équipe et certaines choses m’ont fait me sentir très mal. Je fais un trait sur cela à présent. Les gens sont incroyables à chaque fois que nous jouons à la maison ou à l’extérieur, tu vois qui nous supporte vraiment ! Et nous sommes chanceux. Nous les remercions toujours à chaque match, et nous voulons tout donner sur le terrain pour remercier ces personnes qui viennent, comment dire, nous soutenir. Ils sont là quand tout va bien et quand tout va mal, je les remercie tous." L’erreur à ne plus refaire "Cela fait 5 ans que je suis ici et je pense que la seule chose que je peux regretter, c’est le livre. C’était quelque chose de malsain pour tout le monde. Je tiens tellement à l’Inter, vous le savez tous. C’était quelque chose de vraiment très moche pour tout le monde." Avec qui je voudrais jouer... "Je pense à jouer avec les meilleurs, ceux qui sont ici à l’Inter et c’était mon rêve de jouer pour le club. Je peux citer objectivement Messi, mais lui est lié à Barcelone et c’est un rêve qui ne deviendra jamais possible.." La clause de 110M€.... "C’est que je vaux peu ? Depuis ce qu’il s’est produit lors du dernier mercato, j’ai prouvé ma valeur et c’est la raison pour laquelle nous allons discuter avec le club pour savoir ce que l’on en pense tous: Ce dont moi j’ai envie, ce dont le club a envie, je suis très serein." Wanda Nara "Elle dépose les enfants à l’école, lors de chaque anniversaire, on la voit partout. Je cherche de mon côté, à faire de mon mieux dans ma profession et si je peux parvenir à l’aider, je suis totalement là pour elle. Entre nous deux, c’est elle qui fait le plus." Si les rumeurs sur le mercato me fatiguent ? "Non non, nous sommes habitués à cela et à ce qui se dit aussi de nous en Argentine. Les gens parlent d’elle car elle est mignonne, mais je sais qu’elle genre de personne elle est vraiment. Je cherche toujours à faire de mon mieux pour moi et pour notre famille." S’il y a eu l’amour au premier regard ? "Non, car avant j’étais à Gênes et nous avons appris à faire connaissance durant une année entière…Nous étions amis et ensuite……ce sont des choses qui peuvent se comprendre…" Milan "Nous nous y sentons très bien tous les deux, cela fait 5 ans que nous avons pris nos marques, les enfants ont beaucoup d’amis et c'est facile pour moi de venir ici à Appiano. Pourquoi ne parviendrais-je pas à y vivre ? C’est le prix à payer lors que tu deviens un très grand joueur." Icardi et l’Italie "J’aurais pu avoir cette possibilité. J’étais appelé par l’Under et j’ai eu un litige avec la Samp car je ne voulais pas y aller, je voulais représenter l’Argentine. Mon agent a été contacté et il a dit non. Même l’Espagne a tenté sa chance en contactant mon père, mais mon choix a toujours été l’argentine. C’était un choix difficile, mais j’ai atteint mon objectif." Le joueur préféré à l’Inter.... "Mmm beh, dans le club, l’attaquant numéro 1 au monde est passé : il Fenomeno. Il a fait l’histoire de ce sport." Zanetti ? "Je le vois dans le vestiaire et aussi à l’extérieur. Nous sommes souvent ensemble et c’est un fait que si nous nous y mettons, nous parlons de football, de tant d’autres choses, c’est quelqu’un qui parle beaucoup. Zanetti, pour moi, est comme un ami." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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