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  1. Malgré une Inter décevante lors de ce début de championnat, un joueur sort du lot par des performances remarquées : l’italien Matteo Politano recruté cet été en provenance de Sassuolo. Analyse sur sa saison passée et de son apport à cette Inter pour son poste. Une saison 2017-2018 sous les feux des projecteurs Arrivé en 2015 du côté de Sassuolo prêté par son club formateur de la Roma, Matteo se distingue de suite aux yeux de son entraîneur, Di Francesco, et l’incorpore dès sa première saison dans le groupe neroverdi. Par la confiance de son coach, le joueur est racheté par le club d’Émilie-Romagne et se met en évidence avec des statistiques très honorables pour son jeune âge : dix buts et huit passes décisives entre 2015 et 2017 avec en prime une première participation européenne, en Europa League, avec son club de Sassuolo après une excellente saison 2015-2016. Durant cette campagne européenne le joueur sera tout de même décisif à trois reprises (deux buts et une passe décisive) et son club sortira de cette compétition avec les honneurs en comptant notamment une victoire à domicile 3-0 contre Bilbao. La saison passée sera celle de la confirmation pour le jeune joueur italien avec dix buts marqués et cinq passes décisives en championnat. Le feu follet italien devient un véritable poison pour les défenses adverses avec un changement de poste opéré par le nouvel entraîneur neroverdi Iachini qui le place en pointe dans un système à deux attaquants avec un certain Domenico Berardi, potentielle recrue des nerazzurri il y a deux saisons. A ce poste d’électron libre en neuf et demi, le joueur change de dimension et plante sept buts en dix matchs. Au vu de ses performances les plus grands clubs italiens se positionnent sur le joueur, le Napoli n’est pas loin de rafler la mise durant le mercato hivernal avec une offre de 28 millions d’euros proposée par le président De Laurentiis aux neroverdi. Finalement, c’est l’Inter qui recrute le joueur sur la base d’un prêt payant de cinq millions avec une option d’achat à hauteur de vingt millions d’euros. Un joueur (Poli)valent pour les nerazzurri Cette adaptation au poste de buteur s’ajoute au poste d’ailier droit et d’ailier gauche que le joueur peut occuper sans problèmes, en somme Politano est un joueur polyvalent à l’aide d’un faux pied (gaucher sur le côté droit de l’attaque) redoutable et d’un pied droit qu’il maîtrise, un joueur ambidextre très recherché et appréciable au sein d’un onze, sans compter que les nerazzurri peuvent aussi compter sur Perisic qui est aussi bien à l’aise de son pied droit que de son pied gauche. Aussi, les qualités de percussion et de rapidité d’exécution permettent à la Beneamata d’apporter un plus en termes de dynamisme sur une aile droite vieillissante et prévisible occupée par Candreva toute la saison passée. Si l’Inter veut bien figurer en Champions League ce changement était nécessaire mais il a été aussi renforcé avec un autre joueur au profil très dynamique, Keita Baldé. Au regard des deux premiers matchs de l’Inter cette saison il est flagrant que l’un des meilleurs joueurs est le petit italien de poche, véritable guerrier avec une énorme débauche d’énergie sur le front de l’attaque, jouant juste sans trop en faire. D’un point de vue personnel il m’a agréablement surpris et je ne l’attendais pas à ce niveau en si peu de temps sous les couleurs nerazzurre. Ce qui témoigne d’une excellente adaptation au groupe et que ses coéquipiers ont su le mettre dans de bonnes conditions. Élément moteur de l’attaque intériste il pourrait devenir un titulaire indiscutable si ses performances perdurent. En effet, Matteo à l’aide de son pied gauche est une arme non négligeable pour l’Inter qui peut bénéficier d’un joueur permettant de prendre à contrepied les défenses adverses avec un style à la Robben mais plus à l’aise que ce dernier de son pied droit, ce qui est non négligeable pour les centres. De plus, le match contre le Torino a permis aux tifosi et à Spalletti d’apprécier toute sa palette technique notamment sur coup franc où Politano a pu être décisif pour la première fois sous le maillot bleu et noir en plaçant un superbe coup de pied arrêté sur la tête de De Vrij qui ne s’est pas fait prier. Aspect à considérer pour Spalletti avec la perte du tireur de coups de pied arrêtés de la saison dernière, Joao Cancelo. La diversité du jeu de Politano permet à l’Inter d’être moins prévisible et le voir évoluer entre les lignes comme contre le Toro octroie aux nerazzurri une grande faculté de déstabilisation des défenses adverses. Un futur en Nazionale ? En pleine mutation au niveau de la sélection, l’Italie s’appuie grandement sur ses jeunes pousses à l’image de Chiesa. Cette refonte de la Squadra permet à des joueurs tels que Verdi ou Politano de se disputer une place de titulaire. Fort de sa saison à Sassuolo, le nouveau sélectionneur Roberto Mancini, ancien de la maison intériste, décide de miser sur Matteo contre l’Arabie Saoudite (victoire 2-1). Pour son premier match sous le maillot de la Squadra, Politano sort une prestation satisfaisante avec des séquences intéressantes et d’autres à améliorer pour en faire un véritable titulaire indiscutable. Concurrencer par des joueurs comme Verdi et surtout Chiesa, très intéressant sous le maillot de l’Italie le jeune prodige de la Fiorentina, fils d’Enrico Chiesa, permet à l’Italie de rêver d’une génération dorée. Les avantages de Politano dans cette Squadra sont symboliques des problèmes de cette Italie actuelle : plus grande expérience du football qu’un jeune comme Chiesa certes très prometteur mais pas encore assez expérimenté au haut niveau. Federico pouvant évoluer sur le côté gauche comme Politano, le concurrent de Matteo sur l’aile droite est Simone verdi mais si ce dernier ne joue pas plus du côté du Napoli notre intériste a de grandes chances d’être un titulaire au sein de cette Squadra Azzurra, surtout s’il continue sur ses performances actuelles. Et vous, pensez-vous que ce transfert peut devenir comme celui de Skriniar ? Peu de bruits mais très efficace. Et peut-il se faire une place de titulaire au sein de cette Squadra Azzurra ? Stéphane Cotte - Internazionale.fr
  2. Acheté pour plus de 20 millions d’euros l’été dernier, l’ancien latéral de Nice interroge sur sa capacité à s’imposer dans un grand club la faute à des performances plus que moyennes sous le maillot noir et bleu. Une erreur de casting pour l’Inter ? Retour sur sa première saison nerazzurra et analyse de son éventuel avenir au sein de la Beneamata. Une saison 2017-2018 à oublier Arrivé en grandes pompes du côté de Milan après plus d’un mois de négociations avec le club niçois, Dalbert ressent tout de suite une certaine pression sur ses épaules quant à l’indemnité de son transfert. Un montant relativement important pour un joueur n’ayant rien prouvé excepté une bonne saison de Ligue 1, élu meilleur latéral gauche, tout comme l’ensemble des joueurs de son ancien club d’ailleurs. Immédiatement, le latéral brésilien change de dimension en arrivant dans un club auréolé d’une réputation internationale et d’un prestige historique incomparables à un club français. La salle des trophées suffit à émerveiller le joueur passé par des petits clubs, Vitoria Guimarães entre autres au Portugal. Gonflé à bloc suite à son transfert dans un club comme l’Inter, le joueur ne tarde pas à montrer toute son implication et sa motivation aux entraînements en mettant en évidence ses capacités d’accélérations supersoniques. Ses qualités de percussion, dynamisme et de perforation des défenses adverses nourrissent de solides espoirs pour les tifosi impatients de voir leur nouveau protégé évoluer sous les couleurs nerazzurre. En effet, la Curva Nord attend depuis maintenant un long moment un successeur digne de la légende Christian Chivu à ce poste de latéral si important au sein d’une grande équipe. Malheureusement, le souvenir conquérant sur le flanc gauche de la légende roumaine va continuer à se perpétuer tant le niveau actuel des latéraux à ce poste est à la baisse et Dalbert ne va qu’amplifier ce constat amer d’une équipe ayant perdu son lustre d’antan. En effet, Spalletti a confiance en Dalbert, mais ce dernier ne va pas se mettre en évidence, pire il va se discréditer aux yeux de son coach et va chuter dans la hiérarchie des arrières gauches à disposition : Nagatomo, D’Ambrosio voir même Santon lui seront préférés c’est dire... Il est reproché au joueur d’être trop fébrile sur le terrain et cela se constate très rapidement avec des pertes de balles à la pelle, des centres au troisième poteau et des passes interceptées par les joueurs adverses. Sans oublier le fait qu’il ne pèse pratiquement pas dans le jeu de l’Inter avec une participation offensive en net retrait comparée à sa saison niçoise. La jeunesse du joueur peut expliquer ces lacunes mais Cancelo a réussi une saison plus que satisfaisante au même âge et en s’adaptant lui aussi au championnat italien. Le constat d’échec est sans appel et le joueur auriverde ne participe qu’à 13 matchs de championnat et au vu du prix investi par les dirigeants nerazzurri cela représente une grande perte d’argent dans un club ayant besoin de contrôler ses finances. Cependant, tout n’est pas à jeter au niveau des performances du joueur brésilien avec une bonne entrée contre la Roma et un match maîtrisé face à l’Udinese mais cela reste bien faible quant aux espoirs placés en lui par les tifosi. Une saison pour se (re)lancer ? Malgré une certaine chute dans l'estime de son coach, Luciano décide de garder et de faire confiance en Dalbert pour ses matchs de pré-saison avec son Inter. A-t-il vraiment le choix de laisser au placard un joueur acheté 20 millions d’euros une saison plus tôt ? Les dirigeants intéristes décident de ne pas le vendre durant cette période estivale pour essayer de relancer les qualités du joueur qui évoluait à Nice et de lancer sa carrière à l’Inter, il serait temps. Monaco était sur le coup pour le rapatrier en Ligue 1 mais les sommes demandées par l’Inter ont été jugées trop importantes, les nerazzurri ne voulant pas réaliser une moins-value sur le joueur. Ainsi, Spalletti décide de le faire jouer cet été dans les matchs amicaux et l’International Champions Cup. Lors du match amical contre Sion, le coach toscan va expérimenter Dalbert en position de latéral droit (D’Ambrosio n’étant pas dans des conditions optimales) alors que le joueur brésilien a évolué l’intégralité de sa carrière sur le flanc gauche de la défense. Expérimentation tactique ratée car le joueur réalise l’une de ses pires prestations sous le maillot intériste et représente réellement un poids pour l’équipe. Par conséquent, Spalletti le remet à son poste naturel dès le match suivant et la comparaison entre les deux postes se ressent avec un Dalbert plus à l’aise, tentant des accélérations, des percées et des centres de bien meilleures qualités avec son pied gauche qui n’était pas adapté du côté droit. Certes ce ne sont que des matchs amicaux mais le fait de voir Dalbert serein et participant au jeu de l’équipe cela redonne des motifs d’espoirs pour les tifosi. Spalletti veut redonner pleine confiance au joueur avant le début du championnat et l’aligne durant tous les matchs de pré-saison sur le flanc gauche de la défense après ce match catastrophique à droite contre Sion. Cette confiance donnée par Spalletti a permis au joueur de se mettre en évidence notamment sur le but du Toro Martínez contre Lyon avec un centre décisif que Politano laisse passer intelligemment entre ses jambes pour le jeune argentin. Tous les signaux étaient au vert pour le latéral brésilien avant l’entrée en scène des nerazzurri pour cette nouvelle saison de Serie A. Mais pour le premier match de cette nouvelle saison l’Inter doit rencontrer sa bête noire, Sassuolo. Cette tendance de chat noir va malheureusement se confirmer une nouvelle fois après la défaite 2-1 à domicile en fin de saison dernière, cette fois les neroverdi vont remporter le match 1-0 avec une prestation des joueurs de l’Inter indigne pour un club de ce niveau, surtout Dalbert qui sera remplacé à la mi-temps par Perisic avec Asamoah reculant d’un cran. La performance de l’ex joueur niçois remet clairement en question le choix de la direction de l’avoir gardé cet été. Même si ce n’est que le match d’ouverture de cette Serie A, cela fait déjà un an que les tifosi peuvent constater les carences du joueur brésilien et ce n’est pas les matchs amicaux qui changeront quoi que ce soit dans un club comme l’Inter où le haut niveau est demandé à tout moment. Dans la tête de Spalletti, le joueur a dû descendre une nouvelle fois dans la hiérarchie quand il y a un joueur du niveau d’Asamoah qui est un bon joueur mais qui fait beaucoup de bien à cette Inter que ce soit en latéral gauche qu’en position de milieu de terrain. Le joueur ne sera pas éternellement défendu par la somme investie par le club et ses performances vont très vite faire pencher la balance du mauvais côté. Et vous, pensez-vous que le latéral brésilien arrivera enfin à lancer sa carrière à l’Inter ? Stéphane Cotte - Internazionale.fr
  3. Interibrestois

    Le fantasme du numéro 10

    A la simple évocation du chiffre 10 derrière un maillot, un tas de choses viennent effleurer l'esprit d'un fan de foot. Le romantisme, l'élégance et un vieux parfum d'antan s'entremêlent. De Platini à Zico en passant par Aimar et Riquelme beaucoup ont émerveillé notre jeunesse par des passes léchées ou des contrôles soyeux. Aujourd'hui on entend partout qu'il nous manque un 10, pas faux mais pas vrai non plus. L'Inter, comme 95 % des équipes, ne possèdent pas de créateur central car il en existe plus ou presque. Ces joueurs qu'on utilise en soutien d'un ou deux attaquants ont disparu des radars et ce n'est pas Özil qui dira le contraire. L'arrivée du 4-3-3, module mis en place par la plupart des grandes équipes, a bouleversé les traditions et aujourd'hui le joueur "box to box" a pris le pouvoir. Nainggolan fait partie de la liste de ces indénombrables joueurs capables de défendre de belle manière tout en se projetant rapidement vers l'avant. C'est un secret de polichinelle, il sera utilisé à ce poste si ces aptitudes physiques lui permettent et si LM10 ne flambe pas pendant les 2 prochains matchs. Notre effectif est plutôt riche et certains pourront dépanner La liste est presque trop longue pour croire en tous. Lautaro trop neuf et trop 9, Nainggolan qui parait être le plus à même, malgré un manque de finesse technique, Politano cet ailier à la technique sur mais qui préfère déployer ses ailes et pour finir Candreva qui peut le faire mais qui ne le fera pas trop occupé a longer la ligne lui aussi. Objectivement le joueur aux qualités s'en rapprochant le plus est belle et bien Borja Valero qui doit être le 7ème choix dans la hiérarchie, dommage car il mérite peut être mieux surtout quand on doit faire le jeu, c'est à dire tout le temps, car on a pas acheté 7 joueurs pour subir et contrer. Les solutions annexes Instaurer un 4-3-3 aurait l'avantage majeur de permettre à Brozovic de monter d'un cran afin d'accompagner le ninja. Mais où placer Lautaro dans un système qui pourrait aussi mettre en avant Perisic et Keita ? On pourrait tenter le sapin de Noël cher à notre bon vieux rival Ancelotti, mais Spalletti ne l'a jamais mis en avant dans ces compositions et pire encore, jamais évoqué. De plus, Perisic est bien meilleur en étant sur le côté. Il reste toujours ce 3-4-1-2 ou 3-5-2 qui semble être le serpent de mer de ce début de saison. Avantageux pour y installer toutes les recrues phares mais tellement aléatoire dans sa réussite. Bon soyons clair on parle là de schéma de jeu, de joueurs griffonnés sur un papier, le principal restant tout de même l'animation et le mouvement des joueurs sans ballon. Nos latéraux n'ont pas assez apporté de centres, nos ailiers restent trop cantonnés à leur couloir et ne rentrent pas assez à l'intérieur, ce qui rend les phases offensives assez stériles. Les récupérateurs, Vecino et Gagliardini, ne sont pas les meilleurs taquineurs de ballon et leur jeu vers l'avant est un frein à la récupération de ce dernier. Arrêtons de fantasmer sur ce numéro, il en existe plus ou presque, il faudra faire avec toute la saison à moins qu'un joueur explose à ce poste Tiens donc j'ai entendu dire que Yoann Gourcuff avait signé à Dijon, que Modric était toujours à Madrid et que Valero a collé une étiquette avec son nom sur le siège n°4 du banc et que l'ami argentin Martinez avait pris le 10 non pas pour y jouer mais pour rembourser l'achat de João Mario... Florian H. - Internazionale.fr
  4. La dernière recrue du mercato estival permet aux nerazzurri de multiplier les solutions offensives. Analyse de son jeu et de son passé en Serie A. Un joueur habitué au championnat italien Le jeune joueur sénégalais sorti tout droit du célèbre centre de formation du Barça, la Masia, tout comme un certain Mauro Icardi a décidé de s’expatrier en Italie très tôt dans sa carrière afin de continuer sa formation. Il décide de rejoindre en 2011 les bords du Tibre à Rome où la Lazio a déniché ses qualités de percussion et d’accélération hors normes du côté de la Catalogne. Tout au long de sa formation chez les biancocelesti il ne cesse d’impressionner ses entraîneurs par sa précocité et sa qualité technique impressionnante pour un joueur de son âge. Ainsi, en 2013, seulement deux ans après son arrivée en Italie, le joueur participe à ses premiers matchs de Serie A avec un ratio plus que prometteur de 5 buts et 5 passes décisives. C’est durant la saison 2013/2014 qu’il fait ses premiers pas dans des matchs européens où il fera aussi forte impression avec 1 but et 4 passes décisives à l’âge de 18 ans. Au fil de ses années romaines ses performances se font de plus en plus remarquées jusqu’à la saison 2016/2017 où l’hispano-sénégalais se fait définitivement un nom dans le championnat italien avec 16 buts marqués. Au vu de la meilleure saison de sa carrière, l’AS Monaco se positionne sur lui et les dirigeants monégasques décident d’investir 30 millions sur le crack de la Lazio qui accepte de le laisser partir en Principauté à un an de la fin de son contrat et en froid avec le club. Véloce, technique, physique et polyvalence Changement de championnat et d’atmosphère pour l’ex laziale qui laisse la capitale romaine et la chaude ambiance de l’Olimpico au profit d’un club misant sur les jeunes. Cette politique de recrutement a souvent souri au club monégasque mais le cas Baldé Keita est difficile à gérer et le club va vite s’en rendre compte. Véritable tête brûlée à Rome où le joueur s’est retrouvé plusieurs fois sur le banc à cause de son comportement, le néo monégasque ne s’adapte pas au championnat français et ne montre pas une envie d’améliorer ses performances malgré ses 8 buts. Cependant, malgré les difficultés à gérer l’homme en cas d’environnement jugé défavorable, les intéristes peuvent avoir confiance en Spalletti habitué à gérer ce genre d’égo (Nainggolan). Par ailleurs, résumer le joueur à son comportement serait très réducteur de la qualité du bonhomme. En effet, l’Inter n’a pas beaucoup de joueurs pouvant faire la différence en un contre un, Baldé Keita sait très bien le faire avec des qualités de dribbles et d’accélération que très peu ont en Serie A. Baldé Keita est un joueur disposant d’un physique assez impressionnant pour un ailier du haut de son 1m84 il peut facilement tenir les duels à l’épaule avec les défenseurs adverses, ce qui est un atout non négligeable pour peser sur les défenses. D'autre part, un autre de ses points forts est sa polyvalence : il peut évoluer à tous les postes sur le front de l’attaque. Du côté de Rome, les observateurs de la Serie A ont pu le voir évoluer aussi bien en tant qu’ailier droit et gauche mais aussi dans un profil de trequartista (n°10) et de numéro 9. C’est cette grande polyvalence qui va pouvoir permettre à l’Inter de devenir une équipe plus imprévisible que par le passé sur le plan offensif avec un danger pouvant venir de partout. Un changement pour la Beneamata La saison dernière, les nerazzurri manquaient de solutions offensives permettant une diversité dans le jeu de l’équipe. Les profils surexploités par Spalletti de Candreva et Perisic permettaient aux équipes adverses de savoir comment l’Inter allait jouer sans même que les équipes soient sur le terrain. Dorénavant, avec un profil à la Baldé Keita les plans de jeu de Spalletti pourront être variés surtout sur une aile droite demandant d’être renouvelée par le manque de réalisme de Candreva et son compteur buts resté à 0 durant toute une saison, un comble pour un ailier ! En plaçant le sénégalais à son poste l’Inter pourrait très vite voir le changement au niveau de la percussion, des capacités d’accélération et du réalisme car oui Keita Baldé est un joueur redoutable de ses deux pieds face au but et le laisser frapper serait une erreur pour les adversaires. Au regard de l’effectif actuel, le dernier renfort de ce mercato part avec une longueur d’avance de par son potentiel et ce qu’il a prouvé par le passé en Italie même si un Politano, apprécié par Spalletti pour son faux pied (gaucher à droite) et ayant participé à l’intégralité de la pré-saison, pourrait être titulaire lors des premiers matchs le temps que Baldé s’adapte au système de jeu du coach italien. Quant à Karamoh, désirant rester à Appiano Gentile et fort de ses performances remarquées la saison dernière, sa chance pourrait être donnée pour ne pas que Baldé Keita n’accumule les matchs et se blesse. Enfin, la situation de Candreva pourrait se décanter lors de ces deux dernières semaines de mercato (vers Monaco ?) car la multitude de possibilités et les nombreux ailiers présents dans l’effectif incite Spalletti à vouloir se séparer d’une de ses solutions offensives. Actuellement, Candreva est le joueur le plus exposé à une vente car Luciano n’est pas satisfait de la saison passée de son joueur et les matchs de pré-saison ont permis de constater que le coach toscan ne compte plus aussi fortement sur lui que par le passé. Et vous, quel joueur voudriez-vous voir partir en cette fin de mercato ? Qui mettriez-vous sur l’aile droite ? Stéphane Cotte - Internazionale.fr
  5. Le mercato cinq étoiles des nerazzurri interroge sur le système utilisé pour cette nouvelle saison. Comment gérer la présence de trois défenseurs centraux de niveau international ainsi que mettre en évidence la relation Lautaro-Icardi ? Analyse et retour sur la saison passée. L’indéboulonnable 4-2-3-1 La saison dernière, les nerazzurri ont entamé pratiquement toutes les rencontres dans ce dispositif si cher aux yeux de Spalletti. En effet, Luciano aime voir évoluer sur le terrain un bloc compact qui se projette très vite vers l’avant. Ce fonctionnement a été constaté tout au long de sa longue carrière d’entraîneur, à l’Udinese puis à la Roma, favorisant un jeu offensif tout en restant bien concentré derrière. Cette philosophie de jeu s’est également exportée à l’étranger pendant cinq ans du côté de la Russie et plus exactement à Saint-Pétersbourg au Zénith. Afin de pratiquer son jeu à l’Inter, Luciano a décidé de miser sur des profils moins offensifs qu’à Rome mais plus endurants et capables de revenir défendre afin de disposer d’un onze équilibré et non coupé en deux. Ces joueurs au profil infatigable sont représentés par Perisic et Candreva, leurs rôles étant d’épuiser les latéraux adverses par de fulgurantes accélérations le long de la ligne de touche et de centrer sur Icardi, véritable renard des surfaces. Malheureusement, coach Spalletti s’aperçoit que la manière de jouer de son équipe ne surprend plus personne à force de réitérer les mêmes mouvements au fil des matchs. Candreva et Perisic deviennent inexistants et le poste de numéro 10 n’est pas fait pour Borja Valero jouant trop bas pour pouvoir alimenter le capitaine trop esseulé devant. Pendant trois longs mois l’Inter est en crise et le seul véritable danger de l’équipe sera Icardi. Afin d’enrayer cette spirale négative et interminable, Spalletti demande à sa direction de trouver un véritable meneur de jeu à moindre coût. Le salut reviendra une nouvelle fois aux directeurs sportifs, Piero Ausilio et Walter Sabatini, dénichant un talent déchu dans son club Rafinha, cadet de la fratrie Alcantara. En six mois, le brésilien va faire ce que peu de joueurs ont réussi à réaliser en ce laps de temps : conquérir tout un peuple. Grâce à sa grinta, sa science du jeu et à son aisance technique les tifosi sont conquis, le problème du meneur de jeu jouant trop bas est réglé et l’Inter arrive à se qualifier pour la Champions League en terminant quatrième. L’éventuel 3-5-2 Ce dispositif a également pu être visible la saison dernière, en cours de match le coach toscan aime passer à une défense à trois afin de contrôler voir dynamiter la fin de match s’il le faut. Pour ce faire, Spalletti utilisait dans une configuration offensive l’intégralité de ses joueurs offensifs en laissant sur la pelouse Perisic, Rafinha, Icardi et en faisant rentrer Karamoh véritable poison pour les défenses adverses en fin de match. Au niveau de sa défense, il faisait monter Cancelo plus haut sur le terrain grâce à son aisance et à son importance sur le jeu offensif de son équipe, au détriment d’un D’Ambrosio au profil plus défensif qu’il préférait aligner dans une défense à trois avec Skriniar et Miranda à ses côtés, ce système se nomme le « 3+1 ». Cette configuration a permis à Spalletti de jeter toutes ses forces dans la bataille quand le score était en défaveur des nerazzurri et de mieux contrôler les fins de match avec une défense très regroupée à cinq derrières quand le score le permettait. Cependant, le système à cinq derrière dès le début de match n’a jamais souri à la Beneamata le souvenir de Walter Mazzarri utilisant toujours cette composition hante encore l’esprit des tifosi. Aussi, le passage de la défense à trois en cours de match perturbe les automatismes des joueurs sur le terrain en demandant plus de discipline défensive de la part des latéraux/ailiers et une bonne coordination des défenseurs axiaux. Quelle formation choisir pour la nouvelle saison ? Après un mercato qui redonne des couleurs et s’approche de plus en plus au standing de l’Inter, c’est un véritable casse-tête dans la tête de Spalletti qui voit l’intégralité des postes doublés avec des joueurs de qualité. Ainsi : Lautaro Martínez, Nainggolan, De Vrij, Asamoah, Baldé Keita, Vrsaljko et Politano ont rejoint Appiano Gentile. La réflexion de Luciano est de trouver le bon compromis pour pouvoir faire monter en puissance un groupe disposant d’un noyau en y incorporant les nouvelles recrues. Au sein de son 4-2-3-1 fétiche, il va y avoir une féroce concurrence entre Miranda et De Vrij, Skriniar étant titulaire indiscutable avec ses performances de la saison passée. De plus, une autre question se pose : comment mettre dans les meilleures dispositions le duo Lautaro-Icardi ? Au vu des matchs de pré-saison, Lautaro a réussi à se faire une place en tant que second attaquant en raison de la blessure de Nainggolan mais il faudra voir s’il y a de la continuité dans ses performances au regard de son âge et de son apprentissage du championnat italien. Il sera aussi question de savoir qui occupera l’aile droite de cette Inter 2018-2019 entre Candreva, Karamoh et Baldé Keita, le dernier arrivé semble avoir une longueur d’avance mais les performances remarquées du jeune Karamoh la saison dernière demandent une continuité. La défense à trois permettrait de régler le dilemme des défenseurs centraux et permettrait aux tifosi de profiter du duo argentin en attaque mais rajouterait un problème : que faire des ailiers ? En réponse à ces nombreux problèmes de richesse d’effectif, Spalletti semble miser sur la continuité en optant pour la poursuite du 4-2-3-1 sur la pelouse du Giuseppe Meazza, apportant plus de certitudes que le 3-5-2 et mieux adapté au jeu de l’Inter et à la philosophie de son coach. Stéphane Cotte - Internazionale.fr
  6. L'ancien défenseur de l'Inter a parlé de la nouvelle équipe à disposition de Luciano Spalletti et de ce que l'on pouvait attendre de la nouvelle saison des Nerazzurri. A quelques jours de la fermeture du mercato, l'Inter est-elle l'anti-Juve ? "Pas seulement l’Inter, j'aime aussi la Roma avec ses jeunes, comme le Milan d’ailleurs. Il y a beaucoup de variables, le mercato a permis à ces équipes de se renforcer, alors que le Napoli me semble un peu en retard, quelque chose devrait être fait. La Lazio dépendra beaucoup de la performance de ses trois stars, Immobile, Luis Alberto et Milinkovic-Savic : si les perfs sont les mêmes que l’année passée, alors la Lazio sera toujours dans le haut du classement". Ce mercato, réalisé par Ausilio et Gardini, a été le meilleur depuis le triplé ? "Je dirai que oui, ils ont inclus des hommes importants dans chaque compartiment du jeu, l'Inter a été complété par des joueurs fonctionnels et de qualité avec des caractéristiques différentes de celles déjà présentes dans l'équipe. L'Inter s’est qualifiée en Champions League et avec ce mercato elle s’est mise dans de bonnes conditions afin d’y être compétitive. Spalletti a des solutions pour gagner le match dès la première minute mais aussi en cours de jeu". En tant que grand connaisseur du football sud-américain, j'imagine que vous n’êtes pas surpris par l'impact de Martinez ? "Absolument et ceux qui l’ont présenté comme attaquant devant évoluer uniquement dans la surface me font bien rire, ça signifie qu’ils se sont mal informés." Lautaro a joué derrière une pointe, sur le côté gauche en 4-3-3 ou 4-2-3-1, parfois en pointe, mais il a surtout progressé en jouant avec Lisandro Lopez, en second attaquant avec énormément de qualités. Il doit apprendre et acquérir de nouvelles compétences, mais il a un potentiel infini, et sa performance dépendra beaucoup du désir d’Icardi de lui laisser de l'espace". Les derniers matchs amicaux semblent confirmer cela ? "J'attends beaucoup de la saison d'Icardi, il doit trouver du plaisir à jouer pour et avec les autres. Sa nature est d’être un finisseur, mais s'il s'améliore et prend gout à devenir passeur, alors il grandira et fera grandir l’Inter avec lui. Si Icardi s’ouvre à l’équipe, alors les Politano, Nainggolan, Martinez, Keita et Perisic seront en mesure d’entrer plus souvent dans la surface et augmenteront le nombre de buts marqués car lui continuera de toute façon à marquer ses 20 et quelques buts par saison". Grâce aux nouveaux joueurs, Spalletti pourra se lâcher au niveau tactique ? "Cette Inter est forte et variée, mais il y a quelques étapes à franchir et je pense que nous verrons une équipe gagnante au début, évoluant dans un système pratique et linéaire. Spalletti partira d’un 4-2-3-1 consolidé, mais par la suite, il y aura des nouveautés, parce que Vrsaljko est un arrière droit différent de D'Ambrosio. Nainggolan ? Le Ninja peut tout faire., Je le préfère plus reculé plutôt que meneur de jeu car il est plus apte à se jeter dans les espaces que de recevoir le ballon dos aux buts ". L'année dernière, Spalletti a réinventé le « régista » Brozovic, mais qui sera le "chanceux" de cette saison ? "Il y a beaucoup de joueurs, mais je pense à Perisic, il est physiquement imparable, mais il doit arrêter de penser en numéro 10. Perisic n’a pas ces caractéristiques et quand il essaie de jouer comme cela il commet des erreurs. Par contre s'il réfléchi en tant qu’ailier et qu’il se met à courir devant tout le monde il devient très fort car il réussit des choses uniques, et je pense que si Perisic apprend à se sacrifier en tant que latéral, mais surout continue à penser en tant qu'ailier, l'Inter pourrait devenir dévastatrice car Spalletti, dans certains matchs, pourrait le mettre à gauche derrière Keita." ®JY DS - Internazionale.fr
  7. Milan – L’Inter a approuvé, ce mercredi après-midi, le bilan 2017 avec une perte de 24M€. Les paramètres du Fair-Play-Financier ont été respecté, et on apprend également, que les recettes ont augmenté de 33% par rapport à l’année 2016. Il y a lieu de prendre en considération les plus-values et les recettes commerciales. L’année passée, les recettes sont montées jusqu’à 241,4 M€, ce qui signifie que le bilan 2017 aurait dû, pour revenir à zéro, s’élevé à 321M€. Les paramètres du Fair-Play-Financier, les dépenses nettes pour les secteurs jeunesse, pour l’Inter Campus et ses implantations, ont été scrupuleusement respectés. Il y a également eu des ratifications au niveau de la nomination de nouveau dirigeant. De plus une Assemblée des actionnaires devra se tenir d’ici à la fin du mois d’Octobre. L’Inter rationalise sa chaîne de commandement En effet, plusieurs transactions sur le Mercato des Nerazzurri ont été épinglées, avec la nécessité de procéder à des demandes d'autorisations directement en Chine. Suite au Conseil d’Administration, Calcio&Finanza rentre dans le détail afin que nous puissions prendre connaissance du travail précis de nos nouveaux dirigeants : Alessandro Antonello : nommé Administrateur Délégué. Il aura le pouvoir de signer une série d’opérations extra-sportive (De la sponsorisation jusqu’aux contrats pour le Stade. Il travaillera conjointement avec Williams pour un maximum plafonné à 5M€. Il pourra signer avec Williams et Williamson toutes les opérations financières (prêts, garanties) et bancaires pour un plafond maximum de 15M€. Il pourra également signer avec Gandler ou Gardini toutes les opérations extra-sportives, mais également les contrats des transferts des joueurs jusqu’à un maximum de 5M€. Il aura également le pouvoir de signature, pour les transferts des joueurs sur le Mercato jusqu’à un plafond de 20M et pourra proposer des contrats aux joueurs avec un maximum de 10M€ brut par an. Giovanni Gardini : Il a le pouvoir de signer librement et de façon indépendante des transferts plafonnés à 20M€ et de conclure de contrats avec les joueurs jusqu'à 10 millions d’euros avant impôts. Piero Ausilio : Il a le pouvoir de signer des transferts de joueurs et les contrats pour un plafond fixé à 1M€ La volonté du Suning est d’établir une garantie dans l’attribution des pouvoirs délégués en Italie Ces pouvoirs délégués offrent une bien meilleure gamme de possibilités, avec une présence stable en Italie, en fonction des extensions et des seuils différents selon la capacité et la compétence de chaque composante. Le Président a souligné en ce qui concerne les pouvoirs de souscription extra-sportifs, qu’un plan prévoit à présent un mécanisme de signature conjointe qui vise à assurer le respect de l’intérêt de la prise de décision pour le bien du Club. L’Analyse des recettes 2017 : 320M€ Recettes 2016-2017 Il y a eu un bon dans les revenus, y compris des plus-values, avec une augmentation en Capital de 33 % par rapport à 241,39M€ enregistré lors de la saison 2015-2016. C’est l’un des détails les plus importants du budget de l’Inter pour le 30 juin 2017. Notre Conseil d’Administration a approuvé ce mercredi notre bilan, avec une perte nette enregistrée de 24 millions, une forte baisse par rapport à 59,57M€ de l’année précédente Mais comment était-il possible pour l’Inter d’avoir augmenté d’une façon si importante ses revenus, compte tenu de l’Inter n’a pas pris part à la Ligue des Champions, mais a participé à la compétition la plus "pauvre" en termes de prix, l’Europa ? En attendant que la société diffuse plus de détails sur ses comptes, Calcio&Finanza a essayé d’identifier les raisons de "ce grand bond en avant". L’effet Suning marque les recettes On s’attendait à ce que l’exercice 2016-2017 pourrait conduire à une augmentation des recettes en partie. En effet, au cours de la saison dernière, notre propriétaire majoritaire de l’Inter, le géant chinois Suning, a signé une série d’accords commerciaux, de parrainages et partenariats avec le club de l’Inter qui a laissé entrevoir une possible augmentation du chiffre d’affaire. Le Suning Training Centre: Les détails financiers des différents accords n’ont jamais été officialisé, mais ont été diffusé dans la presse, sans jamais voir le club réfuter ces quelques chiffres officieux concernant certaines de ses opérations : 15M€ par saison pour la détention des droits du nom de la Pinetina, qui a été rebaptisée Suning Training Center in memoria di Angelo Moratti, et pour la sponsorisation des maillots d’entrainement. 20M€ pour les accords de Co-branding signés en Chine par notre nouveau propriétaire. L’effet Suning a quantifié une somme d’environ 35M€ sur les recettes de l’exercices 2016-2017. Les Plus-Values Selon les opérations effectuées dans la campagne du Mercato d’été 2016-2017 et les transactions au cours du mois de juin 2017, il y a eu potentiellement des répercussions sur le Bilan financier de l’Inter au 30 juin 2017. Les plus-values sont estimées à 44M€, avec l’insertions éventuelles de plusieurs opérations réalisées sur le secteur jeunesse de l’Inter. Estimation de Calcio&Finanza Les autres voies qui mènent aux recettes Les hypothèses, sur base des estimations de Calcio&Finanza sont les suivantes: Légère baisse des recettes publicitaires à 46,7 millions pour la venue de la signature du bonus de parrainage de Pirelli, comptabilisé dans l’exercice 2015-2016 ; Recettes provenant des droits tv à la hausse en raison de la participation à la phase de groupes de l’Europa League 2016-2017; Chiffre d’affaires a augmenté de 1,3 millions en ce qui concerne les trois matchs disputés à San Siro, lors de la phase de groupe de l’Europa League ; En 2015-2016, il y a environ 24M€ de reprise de valeur et de revenus extraordinaires liés aux provisions et dépréciations prévues sur le budget 2014-2015, avec un bilan qui présentait un déficit de 140M€. La reprise de la valeur, selon toute probabilité, en 2016-2017 n’a pas été comptée. Il y a également une dépréciation de 6M€ par rapport à la dépréciation inférieure de 2015-2016. Autres revenus stables par rapport à la saison 2015-2016 ; Revenus provenant des prêts qui se rapportent principalement à Juan Jésus à Rome (2M€), Dodo à la Sampdoria (1M€), Ranocchia à Hull City (1,3M€). Jovetic a été prêté gratuitement au Fc Séville. Les estimations de Calcio&Finanza Le tableau suivant fournit des estimations de Calcio&Finanza sur les revenus de l’Inter lors de la saison 2016-2017. En respect aux différentes communications fournies par le club et après l’approbation par le Conseil d’administration du projet sur le budget. Les recettes apparaissent largement sous-estimées. Le chiffre officiel parle environ de 320 millions de revenus, y compris les gains en Capital. Selon Calcio&Finanza, les estimations établies basées sur les données publiquement disponibles se sont arrêtées à 277 millions. Estimation de Calcio&Finanza – Il manque donc 43M€ Il est donc possible que le montant du parrainage et des accords commerciaux avec le Suning puisse être supérieur à 35 millions estimé sur base des rapports parus ces derniers mois. Mais il peut y avoir aussi d’autres éléments de revenu, y compris ceux relatif à la gestion des footballeurs (et en particulier des plus-values), ce qui semble être bien plus cohérents. Walter Sabatini et Steven Zhang Paradoxalement la simulation sur le budget de l’Inter, créé par Calcio&Finanza en juillet dernier (mais jamais publiés jusqu'à présent) propose 277M€ de recettes, avec un bénéfice négatif de 24 millions avant impôt, ce qui est conforme au communiqué de presse officiel du Club Nerazzurro: Il est donc évident que les coûts, y compris ceux relatif au personnel et à l’amortissement des droits aux joueurs, au niveau de leurs performances sportives sont plus importants, que les 40 millions estimés ! L’Inter est entre de très bonnes mains, le Suning agit en bon père de famille pour le bien de notre Beneamata! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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