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  1. Si le futur de Lautaro Martinez reste incertain, il semblerait, selon le Corriere Della Sera que l’origine de la non-prolongation actuelle de l’argentin se nomme Antonio Conte..... "Le Real Madrid, Chelsea, mais par-dessus tout le Fc Barcelone se sont mis enligne pour prendre des informations sur l’argentin. Le Sud-Américain ne forme uniquement pas un formidable duo avec Lukaku associant course et puissance, mais il a démontré des constantes améliorations au niveau technique et au niveau de sa personnalité." "Toutefois on ne sait pas si dans ce bel immeuble du City Life, domicile du Toro, quelqu'un regrette de ne pas avoir satisfait Lautaro l'été dernier, lorsqu’il a demandé son renouvellement d’une année. Le contrat actuel périmant en 2023, avec un ajustement substantiel de ses émoluments: Le Toro est l'un des joueurs les plus emblématiques de l'Inter et il perçoit 1,5 millions d’euros plus bonus, soit un 1/5ème de ce que perçoit son partenaire d’attaque Romelu." "C’est un fait, la demande d'augmentation semblait exagérée pour un joueur arrivé, il y a à peine un an : 5 millions d’euros. Elle a effrayé l’Administrateur-Délégué Marotta qui a décidé de prendre son temps. Soutenu dans sa pensée par le Diktat d’Antonio Conte, qui a demandé de geler toute prolongation de contrat." "En effet, Conte veut évaluer les joueurs concernés par un renouvellement en personne au cours de la saison." L’Inter adopte-t ’elle une bonne ou mauvaise gestion en regard au prolongation des contrats ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. Antonio Conte est né le 31 juillet 1969 à Lecce dans les Pouilles, c'est un entraîneur et ancien footballeur international italien évoluant au poste de milieu de terrain. Biographie Son premier match en Serie A a eu lieu le 6 avril 1986, lors de la rencontre Lecce - Pise. Antonio Conte a principalement joué à la Juventus, club avec lequel il a notamment remporté une Ligue des Champions, une Coupe de l'UEFA, cinq titres de champion d'Italie et une Coupe d'Italie. Il fut à plusieurs reprises nommé capitaine de cette équipe, entre 1996 et 2001. Durant sa carrière de joueur à Turin, Conte était connu pour la passion avec laquelle il défendait les couleurs bianconeri, ce qui en fit un des joueurs préférés des supporters de la Juve. Sa fierté le poussa parfois à certains emportements, comme en mai 2002 : quand la Juventus remporte le championnat d'Italie à la dernière journée en coiffant au poteau l'Inter Milan, Conte laisse éclater sa joie et ses coéquipiers doivent l'entrainer loin des caméras qui filment l'instant, pour éviter tout dérapage. Conte a connu de nombreux partenaires de prestige au sein de l'entrejeu turinois des années de gloire, comme Didier Deschamps, Vladimir Jugovic, Edgar Davids, Zinédine Zidane, Alessio Tacchinardi ou encore Paulo Sousa. Sa première sélection avec la Squadra Azzurra a eu lieu le 27 mai 1994 lors d'un match face à la Finlande (victoire 2-0 des italiens). Il a été sélectionné à 20 reprises en équipe d'Italie, équipe avec laquelle il a été finaliste de la Coupe du monde 1994 aux États-Unis mais aussi finaliste de l'Euro 2000 qui se déroulait conjointement en Belgique et aux Pays-Bas. À la fin de sa carrière de joueur Antonio Conte s'est reconverti en entraîneur Affectionnant particulièrement le 4-2-4, il a ainsi été l'entraîneur principal de l'AC Arezzo puis de l'AS Bari en Serie B. Il a mené Bari au titre de champion de Serie B en 2009, le club est donc de retour en Serie A après huit ans en Serie B. Après avoir été pressenti pour entraîner son ancien club de la Juventus, on lui préfère finalement Ciro Ferrara. Il quitte malgré tout l'AS Bari à l'été 2009. Il devient le 21 septembre 2009 l'entraîneur de l'Atalanta Bergame en Serie A, mais après une première partie de saison très compliquée, il démissionne le 7 janvier 2010, avec l'équipe en pleine zone de relégation. Il est remplacé par Bortolo Mutti. Après six mois sans entraîner, il signe le 23 mai 2010 à l'AC Sienne, fraîchement relégué en Serie B. C'est dans la même ville toscane qu'il avait fait ses débuts d'entraîneur en étant l'adjoint de Luigi De Canio lors de la saison 2005-2006. Il ne tarde guère à faire remonter le club toscan en Serie A. Le 31 mai 2011, Conte signe un contrat de deux ans avec son ancien club en tant qu'entraineur de la Juventus. C'est avec un grand succès qu'il entame sa première saison sur le banc de la Juventus après deux décevantes 7e place, notamment grâce à un renouvellement de l'effectif comportant l'arrivée de nombreux joueurs lors du mercato tels que Andrea Pirlo, Arturo Vidal, Stephan Lichtsteiner, Mirko Vučinić ainsi que le rachat d'autres joueurs venus en 2010-2011 sous forme de prêts comme Alessandro Matri, Fabio Quagliarella ou encore Simone Pepe. Conte est rapidement comparé à un certain José Mourinho en raison de son charisme, ses résultats probants et ses choix tactiques variables et innovants, mais également à cause de ses coups de gueule, son orgueil parfois démesuré et ses insinuations au sujet d'éventuels complots dont son équipe serait victime . Le 17 mars 2012, grâce à une victoire 5-0 sur le terrain de la Fiorentina, Conte égale le record de l'équipe de Fabio Capello entre novembre 2005 et mai 2006 avec la Juventus qui est de 28 matchs en Série A sans défaite et un bilan de 14 victoires et 14 matchs nuls. Ce record avait permis à l'équipe de Capello de remporter le scudetto 2005-2006 (titre ensuite révoqué à la suite du scandale du Calciopoli). Le record est battu une semaine plus tard quand la Juve s'impose contre l'Inter Milan. Le 20 mars 2012, à la suite d'un nul obtenu après prolongation (2-2) grâce à un tir lointain de Vučinić, contre le Milan AC, il conduit la Juventus à sa première finale de Coupe d'Italie depuis la saison 2003-2004 qui oppose la Juventus au Napoli (défaite 0-2). Le 25 mars, grâce à une victoire 2-0 à Turin, il devient le premier entraîneur de la Juventus depuis Fabio Capello en 2005-2006 à battre l'Inter Milan (grand rival des Bianconeri) deux fois dans une même saison. Le 6 mai 2012, la Juventus gagne sur le score de 2-0 contre Cagliari à Trieste grâce aux réalisations de Vučinić (6e) et Canini (74e csc) ce qui permet à Antonio Conte de remporter son premier scudetto en tant qu'entraîneur et le trentième de l'histoire de la Juventus après six années de disette. Le 10 août 2012, Antonio Conte est suspendu pour une durée de dix mois dans le cadre d'une affaire de matchs truqués dit "Calcioscommesse". Le 22 août 2012, la justice sportive italienne confirme en appel la peine de suspension prise à son encontre par la Commission disciplinaire. Le 5 octobre 2012, sa suspension passe de 10 à 4 mois, l'autorisant à retrouver le banc dès le 8 décembre 2012. Durant l'intersaison 2014, il annonce son départ de la Juventus Le 14 août 2014, il devient sélectionneur de l'Italie. Il a alors pour but de qualifier la Squadra Azzurra à l'Euro 2016 et de bien y figurer après une Coupe du monde décevante. Le 4 avril 2016, Chelsea FC officialise son arrivée pour trois ans à partir de la saison à venir, juste après le championnat d'Europe. Le 13 juin 2016, Antonio Conte remporte son premier match à l'Euro 2016 2-0 face à la Belgique de Marc Wilmots. Le 27 juin 2016, l'Italie d'Antonio Conte sort l'Espagne, tenante du titre, sur le score de 2 à 0, en huitième de finale. Le 2 juillet 2016, en quart de finale, la Squadra Azzura s'incline face à l'Allemagne à la suite d'un match nul 1 à 1 à la fin des prolongations, et d'une séance de tirs au but où elle est battue 6 à 5. Le sélectionneur italien fait forte impression tout au long de cet Euro. En effet, sa grande maîtrise tactique permet à l'Italie d'atteindre les quarts de finale. Après des débuts délicats sur le banc des "Blues", le technicien italien fait forte impression avec l'instauration d'un 3-4-2-1, qui lui permet d'être élu meilleur entraîneur du mois d'octobre, notamment grâce à une série de treize victoires consécutives, trente-deux buts marqués, et quatre encaissés. Cette série ne s'achèvera qu'après une défaite à Tottenham (2-0), mais elle ne l'empêche pas de remporter le championnat dès sa première saison avec les Blues. Le 12 juillet 2018, il est licencié par Chelsea, malgré avoir débuté la préparation estivale avec le club londonien, et remplacé par Maurizio Sarri. Pour son départ, il devrait toucher une compensation financière entre 8 et 10 millions d'euros. En octobre 2018, son nom est avancé pour prendre les commandes du Real Madrid, mais la réticence du vestiaire a raison de son envie de rejoindre le club. Courtisé par la Beneamata de Giuseppe Marotta, son compère à la Juventus, il rejoint l'Inter en date du ******* Palmarès En tant que joueur : En Club : Juventus Championnat d'Italie (5) : Champion en 1995, 1997, 1998, 2002 et 2003 Coupe d'Italie (1) : Vainqueur en 1995 Supercoupe d'Italie (4) : Vainqueur en 1995, 1997, 2002 et 2003 Ligue des Champions (1) : Vainqueur en 1996 Finaliste en 1997, 1998 et 2003 Coupe UEFA (1) : Vainqueur en 1993 Finaliste en 1995 Supercoupe d'Europe (1) : Vainqueur en 1996 Coupe Intertoto (1) : Vainqueur en 1999 Coupe intercontinentale (1) : Vainqueur en 1996 En sélection Coupe du monde : Finaliste en 1994 Championnat d'Europe : Finaliste en 2000 En qualité d'entraîneur : Bari Champions de Serie B: 2009 Juventus Champions de Serie A: 2012, 2013, 2014 Coupe d'Italie: Finaliste en 2012 Super Coupe d'Italie: Vainqueur en 2013, 2014 Chelsea Premier League: Champions 2017 Coupe d'Angleterre: : Vainqueur 2018 Distinctions Personnelles Oscar del calcio du meilleur entraîneur de l'année de Série A en 2012, 2013 et 2014 Entraîneur de l'année de Premier League en 2017 Sources associé(e)s: Wikipedia ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  3. Il Giornale, par l’intermédiaire de Riccardo Signori a sorti la sulfateuse vis-à-vis de l’Inter et d’Antonio Conte Que vaut l’Inter d’aujourd’hui ? "Certainement moins que ce qu’elle a dépensé, soit 150 millions d’euros pour se renforcer. Conte a déclaré: "Nous ne sommes pas encore une grande équipe." On pourrait également ajouter que Conte est moins grand que ce qu’il pense l’être. Les résultats le disent : Que dirions-nous si la Serie A se terminait aujourd’hui ? Que l’Inter a énormément dépensé pour améliorer son noyau avec un groupe de joueur valide pour atteindre, finalement, la même position que l’année dernière : La qualification en Ligue des Champions, rien de plus." Lukaku visé "Le championnat n’est pas encore terminé et l’Inter n’est qu’à -3, mais un scénario a été mis en place : Lukaku est le joueur le plus cher, le Belge est entré dans le cœur des tifosi mais toujours pas dans celui des défenses qui coptes. En janvier, l’entraîneur a demandé de bons renforts et il a été contenté, même s’ils jouent peu ou mal." Le poste de gardien touché "La Direction devrait faire son Mea Culpa vu le noyau des portiers. Il n’y a aucune garantie comme Handanovic "Personne ne vaut le banc d’une équipe Da Scudetto, et l’insécurité du numéro un a contaminé les défenseurs." Conte taclé sur la gestion d’Eriksen "Son engagement ne rend pas honneur à Conte et à ses concepts : Il doit d’abord apprendre ce qu’il veut, ensuite il sera aligné. Il aurait aussi bien pu dire : "Tu es bon et les autres vont apprendre à jouer avec toi". L’entraîneur est aussi payé pour trouver le module adapté. Eriksen n’est pas un Fuoriclasse, mais il reste le meilleur milieu de terrain de du noyau interiste, Brozovic inclus." "Si Vidal était arrivé, il aurait déjà été titulaire. Pourquoi le danois ne peut pas être sur le terrain durant au moins 60 minutes ? N’est-il pas plus onctueux footbalistiquement qu’un Vecino ou Barella ?" Conte prends l’eau "Conte a perdu contre la Juve, il a battu la Lazio à l’aller, mais il a perdu la confrontation qui compte. Il a battu le Napoli en Serie A post-Ancelotti, mais il s’est incliné en Coupe d’Italie. Il a battu le Milan uniquement par tradition. Dimanche, il a perdu la tête du Championnat et aussi le titre de meilleure défense." "S’il a une meilleure défense et attaque que la Juve, il se doit de le démontrer sur le terrain. A Turin, la rencontre équivaut à présent à une Finale de Ligue des Champions et ce n’est pas une bonne nouvelle, car Conte, en Coupe d’Europe, a toujours pris l’eau ." Validez-vous ce type d'analyse ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. Ces derniers jours, la presse sportive anglaise a allumé Manchester United au sujet de Romelu Lukaku. C’est un fait, les performances du Diable Rouges ont été passé à la loupe et on peut déjà déclarer qu’Antonio Conte a su tirer le meilleur de son numéro neuf. Quelque chose qui ne s’est jamais produit dans le club mancunien Le Sun tire à balles réelles "Lukaku s’est transformé en l’attaquant que Manchester United pensait avoir recruté, et dont il aurait désespérément besoin actuellement. Romelu sait inscrire des buts, les statistiques parlent d’elle-même." Le Telegraph enchaîne "United et Lukaku ne sont pas parvenus à se rendre compte de la raison pour laquelle l’attaquant était en deçà. La faute à son système digestif qui faisait défaut. L’attaquant a perdu du poids à son arrivée à l’Inter. Trois kilos en 12 jours. Les résultats du nouveau programmes d’alimentation sont évident: Lorsque Lukaku a retiré son maillot et l’a placé sur le poteau de corner après avoir inscrit le but du 4-2 lors de la vitoire sur le Milan: Aucune trace de graisse, en fait, il s’agit du Lukaku d’Everton." Le Sun poursuit: "C’est un nouveau programme diététique basé sur le poisson, les pommes de terres douces, des pâtes et des légumes crus, qui ont réalisé ce miracle. Un module du jeu où il s’est adapté et le fait de disposer d’Antonio Conte comme entraîneur, lui qui sait comment obtenir le meilleur de lui et qui propose une attention importante sur le corps et les besoins." "Une idée que l’ont peut définir comme révolutionnaire, mais surtout des réflexions que United aurait très certainement du se poser, et appliquer facilement…Au lieu de commencer à calculer ses sous." Le Saviez-Vous ? Romelu est actuellement le joueur qui a disputé le plus de match à l’Inter cette saison : sur 31 rencontres, il a raté uniquement le match à Barcelone. Il a également été titularisé 29 fois sur 30. Il est donc impossible d’imaginer Antonio Conte faire sans le Diable Rouge. Raison pour laquelle, le Belge, dans son appartement du City-Life a investi dans un caisson hyperbare. Un système destiné à récupérer de la meilleure des façons dans un laps de temps très courts après des efforts particulièrement intense. La nuit du Derby, la légende veut qu’il ait rejoint ce trône, lui qui s’est auto-défini comme le nouveau Roi de Milan. Une motivation sans faille qui explique en grande partie ses performances actuelles. Validez-vous cette façon de vivre de Romelu ? Pensez-vous que les critiques de la presse anglaises sont justifiées ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. gladis32

    Conte: "Deux cadeaux"

    Voici les propos d'Antonio Conte lors de la traditionnelle conférence d'après match, suivant la défaite 2-1 contre la Lazio ce dimanche. "C'était équilibré avec deux équipes qui ont une idée précise pour gagner. La performance est là mais je n'aime pas le résultat et la façon dont nous avons concédé les deux buts. Nous avons fait deux cadeaux à une équipe solide. Dans ces rencontres où il y a peu de marge, ça se joue sur les détails et nous avons été naïfs sur ces buts. Cela fait partie du processus de croissance. Cela c'est déjà produit contre Barcelone et Dortmund, nous menions et nous avons perdu. Ils doivent travailler plus pour aborder cette situation de meilleure manière. Vous pouvez perdre mais pas comme ça. Une grande équipe, ce que nous ne sommes pas encore, doit mieux gérer ces phases." "Nous essayons d'ennuyer le haut de tableau et arriver à cette confrontation doit nous rendre fiers. Mais il y a encore du chemin à parcourir. Ce n'est qu'une condition psychologique : la meilleure défense, c'est l'attaque. Mais il faut être patient, nous avons des joueurs qui ont changé leur façon de jouer. Il y avait de la pression mais c'était une belle prestation et j'ai aimé l'engagement. Il y a eu beaucoup d'efforts et je remercie les gars." Qu'es-ce que l'équipe a raté alors ? "Je dois faire quelques évaluations mais nous avons mal abordé la seconde période. Dans la phase de construction à la reprise ce n'était pas ça. Nous devons être maitres de la situation je le répète. Les évènements ne doivent pas nous conditionner." Pourquoi Eriksen était-il de nouveau sur le banc ? "Il faut toujours garder un équilibre sur la pelouse, et placer les joueurs pour cela. L'équipe ne change pas avec un joueur, nous sommes arrivés ici sans Eriksen. Nous essayons d'insérer les nouveaux de la meilleure façon, en continuant à travailler." Un commentaire sur Padelli ? "Il n'y a aucun problème. J'ai une grande confiance en tous mes joueurs et ce que je veux, c'est que chacun ait une confiance totale envers ses coéquipiers. Et je peux vous assurer que c'est le cas." Vous attendiez-vous à un peu plus de courage de la part de l'équipe ? "Nous sommes revenus sur le terrain avec la même envie et la même idée qu'en première mi-temps. Et deux minutes et demi après il y a le pénalty. Au retour du vestiaire il y a eu un peu plus de frénésie, d'agitation. Une nouvelle fois il faut mieux gérer ces situations. Nous avons le devoir de nous améliorer individuellement pour le bien de l'équipe." Que pensez-vous du niveau de la Serie A ? "Il a considérablement augmenté ces dernières années. Beaucoup d'équipes vous emmènent plus loin dans vos retranchements, que ça soit physiquement ou mentalement. C'est bien car ces dernières années il n'y avait pas beaucoup d'intérêts." ®gladis32 – internazionale.fr
  6. En effet, comme le souligne le Corriere Dello Sport, il faut remonter au début de la dernière décennie, pour voir l’Inter, se battre en février, surtout les tableaux. Lors de la saison 2010/2011 suite au renvoi de Benitez, Leonardo, l’actuel Directeur Sportif de Paris avait repris en main l’Inter et pouvait se battre pour la Ligue des Champions (en qualité de tenant du titre), pour la Serie A et pour la Coupe d’Italie, dernier titre remporté par l’Inter. Il faut également remonter à la saison 2012-2013 et 2015-2016 pour retrouver trace de l’Inter en demi-finale de la Coupe d’Italie. Antonio Conte réalise donc une incroyable prouesse, lui qui 10 ans jours pour jours après le Tripleé de Mourinho pourrait, en cas de succès sur l’ensemble des compétitions, réaliser un Mini-Triplé (Europa League – Serie A – Coppa Italia) 1 défaite en 23 matchs C’est l’impressionnante statistique de l’Inter en Serie A. Mis à part la défaite à domicile face à la Juve, l’Inter ne s’est incliné face à aucune autre équipe de Serie A. Qui plus est, l’Inter retrouve à nouveau la première place, en compagnie de la Juve et peut se permettre de rêver de façon ambitieuse Selon Opta, l’Inter a le droit de rêver : L’Inter a proposé, dans son histoire à 4 reprises un tel résultat. En fin de saison, le résultat final était sans appel : Le Scudetto ! Signeriez-vous pour une victoire pourrie au Stadium de Turin et un titre remporté à la 38ème journée avec un point d’avance ? En poussant le vice plus loin, avec un but dans les dernières secondes du match ? Ou Signeriez-vous pour une victoire/partage au Stadium de Turin, combiné avec un titre remporté avant la dernière journée de Serie A ? Autre question : Aimez-vous l’appétit de Conte qui vise les trois compétitions ou préféreriez-vous ne miser que sur une seule ? Si oui, laquelle ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Antonio Conte, s’est livré à Inter TV suite à le défaite de l’Inter au Meazza face au très défensif Napoli aligné par Gennaro Gattuso: Naples a su faire preuve d’humilité face à une équipe comme l’Inter… "Gattuso avait parlé justement d’une Inter Forte, mais je le répète: A mon avis, Naples a le meilleur noyau du championnat avec la Juve, même s’il réalise une saison en deçà de ses attente. Lorsque tu bas Liverpool en Ligue des Champions, la Lazio et la Juve, cela veut dire que tu as des valeurs importantes." "Il ne faut pas oublier que le Napli était ces dernières années, le principal antagoniste de la Juve. Aujourd’hui, il a joué d’une façon très défensive : Nous avons fait face à 10 hommes derrière et Mertens qui marquait à la culotte Brozovic. Pour résumer, nous aurions mérité bien plus." L’Inter n’est parvenu que trop peu de fois à trouver de la profondeur "Le Derby nous a coûté tant de flux nerveux, cela ne fait aucun doute. Ceci étant dit, j’ai aligné 5 autres joueurs pour apporter plus d’énergies physique et mentale." "Je ne pense pas qu’il s’agisse d’un manque d’intensité, mais cela devient difficile de faire face à des équipes de qualités qui décident de se sacrifier et de joueur derrière le ballon. En phase de possession, ton adversaire peut se montrer très dangereux. " "Gattuso a été bon dans le fait de convaincre ses joueurs de tous défendre ensemble." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. Alors que l'Inter est sortie perdante contre Naples à domicile, Antonio Conte s'est présenté en conférence de presse d'après match assez détendu. En tout cas plus qu'à l'accoutumée, puisqu'il a commencé par un trait d'humour : "Je suis là, comme ça vous ne direz pas que je ne suis pas venu à cause de la défaite". C'était une rencontre compliquée n'est-ce pas ? "Ils sont venus avec une idée de jeu très défensive, avec Mertens marquant Brozovic partout sur la pelouse et en fermant les espaces. Dans certains cas vous devez être plus rapide pour faire tourner le ballon et trouver des un contre un pour débloquer la situation. Félicitations à eux, la stratégie qu'ils ont mis en place a fonctionné." Vous avez tenté le 4-2-3-1 ce soir, un modulo que vous n'aviez jamais utilisé. Pourquoi ? "C'est une solution pour trouver les un contre un de Sanchez et Eriksen, pour créer la supériorité, mais le Napoli a tout bloqué. Nous avons un nouveau statut car même eux viennent ici et ferment le jeu. Il ne faut pas oublier qu'ils ont aussi battu Liverpool, la Lazio et la Juventus. Gattuso a été bon pour convaincre ses joueurs de défendre. Cela dit je pense que nous méritions mieux." Le choix du banc pour Eriksen était un choix tactique ? Un mot sur le danois ? "Oui, j'ai préféré me concentrer sur Sensi qui sait comment se comporter en phase de possession et sans le ballon. Et d'un point de vue physique Christian doit retrouver un certain rythme dans l'enchainement des rencontres. C'est définitivement un joueur de qualité. C'est un garçon sérieux, il s'entraine bien et il va devenir important pour l'équipe." Avez-vous manqué d'éclat après le derby ? "Dimanche ça nous a demandé beaucoup d'énergie pour gagner. J'ai fait cinq changements par rapport au derby donc il y avait du sang neuf. Pour moi Naples est l'équipe la plus importante du championnat derrière la Juventus. L'AC Milan jouait de manière plus libérée et avec des espaces partout, ce qui n'était pas le cas aujourd'hui. Bravo à Gennaro." Qui ira en finale entre vous deux ? "C'est le match aller et suivant ce résultat le Napoli est favori. Nous parlons d'une équipe forte, mais il y a le retour et nous jouerons nos atouts là-bas." Vous avez contesté les décisions arbitrales : "Sans commentaires, ça ne m'intéresse plus." C'est l'une des semaines les plus importantes pour le club : "Je me répète mais le derby a emporté beaucoup d'influx nerveux. Nous sommes au début de la route, du voyage. Et si quelqu'un pense que nous sommes au même niveau que ceux qui ont commandé pendant de nombreuses années, ce n'est pas le cas. Nous en sommes loin. Il faut encore travailler." ®gladis32 – internazionale.fr
  9. La sauce monte petit à petit. A peine la défaite en Coppa finie, le choc de dimanche contre la Lazio est sur toutes les lèvres. C'est Sandro Mazzola qui s'est exprimé concernant cette échéance. Comment voyez-vous la rencontre et qui voyez-vous comme favori ? "Je ne pense pas que ce sera décisif. Ce sera un bon match avec deux équipes qui n'abandonnent jamais et qui savent jouer au foot. J'espère que l'Inter le fera. Elle a un formidable coach qui plus est." Qui seront les protagonistes ? "Eriksen et Luis Alberto sont tous les deux capables de renverser un match. Je suis curieux de voir le danois, mais c'est le genre de joueurs qui te fait passer un cap. Les milieux sont ceux qui peuvent faire basculer une rencontre, en cassant les lignes. Ils peuvent changer le visage d'une équipe. J'adore l'espagnol. On ne pourrait pas le faire venir ?" lache-t-il en riant. "J'aime beaucoup Immobile. Il a toujours la tête haute lorsqu'il a le ballon ce qui n'est pas simple. Il sait toujours où sont ses coéquipiers, ses adversaires." La Lazio est à un petit point derrière, ils peuvent aussi croire au Scudetto ? "Oui la Lazio a ses chances. La Juventus a montré qu'elle n'était pas imbattable cette année. Lorsque vous dominez pendant des années à un moment vous le payez, mais ils restent forts." Justement, quel est votre avis sur Conte et Inzaghi ? "Conte sait comment motiver ses joueurs. Il parvient à se mettre dans leurs têtes et il sait comment les exploiter au mieux. Je respecte beaucoup Inzaghi et ce qu'il fait à la Lazio. La détermination de son groupe m'a frappé et il a réussi à inculquer l'envie de se battre. C'est ce qu'il faut pour gagner. Il a réussi à établir une bonne relation avec tous les joueurs, à appliquer ses idées avec patience." Stefan de Vrij va recevoir l'accueil de l'Olimpico. Pensez-vous qu'il sera sur le terrain dimanche ? "C'est étrange, parfois il arrive que des joueurs forts et complets, souffrent mentalement dans certains matchs. On attend beaucoup d'eux dans ces chocs et vous avez le risque d'avoir la réaction inverse. Voyons s'il peut surmonter cette pression." ®gladis32 – internazionale.fr
  10. Si Ibra, questionné par Rai Sport, a préférer partir à la question : "Cette Inter est-elle Da Scudetto ?" Antonio Conte s’est livré à ce sujet, sans oublier la double-face de l’Inter, ce soir. "Sincèrement, je ne pense pas qu’il y avait de problèmes au niveau physique. Le seule problème était lors de la phase aller, celui d’aligner toujours les mêmes joueurs, tu finis par le payer. Aujourd’hui, je pouvais faire plus de rotations, sur les ailes par exemple. J’ai récupéré Sanchez, il ne faut pas l’oublier, tout comme les absences d’Handanovic et de Lautaro." "Cette équipe a fait face a d’importantes difficultés de façon importantes. Lorsque tu gagnes, tout est un peu caché. Depuis le début d’année, nous faisons face à des situations difficiles et cela nous a renforcé." Faible rendement "Je pense que la concentration ne pouvais pas être en deçà aujourd'hui. Nous savions que nous affrontions un Milan bien plus fort qu’à l’aller, qui mérite bien plus au classement. Nous savions qu’aujourd’hui, en l’emportant, nous pourrions retrouver la tête. C’était une opportunité à saisir et cela pouvait ajouter de la pression." "La première mi-temps était importante, car nous avons compris que nous ne pouvions pas aborder tous les matchs de la même façon. Il faut une stratégie, la tête. Ensuite, les garçons y ont mis du cœur et des jambes. Nous avons réalisé une seconde mi-temps importante, je suis heureux pour eux." Le Scudetto "C’est un rêve aussi bien pour nous que pour la Lazio. Mais il pourrait l’être aussi pour l’Atalanta ou pour la Roma. Aujourd’hui, nous sommes au beau milieu du chemin de notre vie, en pleine bagarre…(il rit)....J’ai entendu dire par certains joueurs de la Juventus, que tout dépend d’eux. Nous devrons savoir répondre présent." "Nous débutons un cycle important, face à des équipes importantes comme la Lazio. Nous avons aussi la Coupe d’Italie et nous voulons jouer sur plusieurs tableaux. Après ce cycle, nous aurons une vision plus claire de ce que nous serons capable de faire." "Aujourd’hui, je félicite mes joueurs car ils ont fait preuve d’un grand état d’esprit, et je remercie les tifosi car ils ont toujours continué à nous soutenir." Discours à la mi-temps "Le premier responsable de cette première période, c’et moi. Je dois prendre mes responsabilités avec les joueurs. La première-mi-temps était importante, car elle nous a démontré que nous ne pouvions pas affronter toutes les équipes de la même façon." "C’est à cause de moi que nous avons loupé quelque chose et que nous avons été bien trop bousculés. Ensuite, nous avons mis du cœur, des jambes et nous avons inversé le résultat d’une façon correcte." Conte à Sky Sport "C’est une nuit spéciale car en première mi-temps, nous étions en grande difficulté, comme jamais auparavant cette année. Il y avait le risque de prendre une tôle. Mais à la place nous avons été bon à rééquilibrer la rencontre et en comprenant ce que nous devions améliorer. Nous avons confiance en ce que nous faisons, et le mérite revient aux garçons qui, aujourd’hui, dans des moments de difficultés, sont parvenus à résister au coups. Cela signifie qu’ils sont prêts à grandir et à faire quelque chose de bon." Le Scudetto ? "C’est trop rapide de parler de quelque chose dont nous pouvons seulement rêver aujourd’hui. Nous avons un rêve, c’est inévitable que durant cette période, nous aurons dix matchs intenses. Après ceux-ci, nous pourrons en dire plus sur nos capacités et sur nos chances, comparé au début de la saison." "A présent, nous avons des matchs importants à disputer, déjà face au Napoli, ensuite avec la Lazio qui s’est toujours renforcée. Il faut de la patience, du temps, car les choses ne se font pas du jour au lendemain. Les garçons ont démontré avoir une grande confiance en leurs qualités." La mi-temps ? "Je n’ai pas eu besoin de m’exprimer longtemps, dans des situations de difficultés, tu as besoin d’assumer tes responsabilités et moi en premier. Je l’ai fait, comme celui qui était sur le terrain et celui qui était en tribune. Il faut être tous unis et compact pour sortir de situations difficiles." "Nous l’avons fait et nous devrons nous en souvenir car cela peut te donner de la force pour l’avenir. Pour améliorer la première période, il fallait proposer ce que nous avons fait en seconde : inscrire 4 buts au Milan n’est pas possible pour tout le monde." "Nous savions que nous nous étions loupés en première mi-temps et avec humilité, nous avons apporté quelques adaptations. Toutes les rencontres ne peuvent pas être disputées de la même manière, il faut parfois comprendre qu’il ne faut pas toujours presser et se montrer plus stratégique." "Toutes les situations évoluent et aujourd’hui, c’était très important, car cela a fait comprendre aux joueurs qu’il fallait toujours utiliser sa tête. Les jambes arrivent à la fin, après la tête et le cœur." Eriksen ? "Cela vaut aussi bien pour Young que pour Moses, vu leurs rôles, il n’est pas possible de leurs laisser beaucoup de temps. Pour les milieux, c’est toujours un peu plus compliqué car je demande toujours de mémoriser les mouvements et de se positionner entre les lignes." "C’est quelque chose dont dispose Christian car, dans son ADN, il dispose d’une grande lecture du football. Il devait entrer dans nos concepts. J’ai eu l’idée de débuter avec lui, puis j’ai opté pour Alexis pour ne rien perturber. Je suis content car il dispose d’une grande lecture, il sait s’insérer, il retrouve le rythme qu’il avait perdu. C’est un joueur qui devient toujours plus important." Mancini ? "Il a tellement gagné avec l’Inter, je me souhaite de faire aussi bien que lui, cela représenterait beaucoup pour moi. Nous faisons du très grand travail, je suis heureux pour Oriali car c’est une très grande personne." Cette Inter est la mienne (Inter TV) "Je pense, vu comment s’est terminé la partie, que c’était beau de remporter le Derby de cette façon, face à une équipe aussi forte que le Milan, différente du match aller. Nous savions qu’ils allaient nous mettre en difficulté." "La première mi-temps a été importante pour nous, car nous avons compris que nous devons toujours aborder les matchs avec la tête, en profitant des faiblesses des adversaires. J’en suis le premier fautif car c’est moi qui prépare le match." "Cela n’aurait pas été mon Inter en cas de défaite, j’aurais tout pris pour ma gueule. Cette Inter, je la sens mienne, j’ai cherché à lui transmettre des valeurs, une mentalité, du sacrifice, de la sueur. Ce qu’il m’a plus aujourd’hui ce sont les garçons car tout le monde ne serait pas revenu après une telle première période." "Les grandes équipes sont celles qui savent encaisser les coups, rester les pieds sur terre et devenir plus fort. J’ai la chance d’avoir un groupe qui me suit à la perfection et qui ne se plaint pas. Nous sommes accompagnés de résultats et c’est important. Nous devons rester humbles." "J’ai déjà dit aux garçons que mercredi, une autre partie difficile nous attend, en Coupe d’Italie. Nous ne pouvons pas la snober. J’ai besoin de commencer à manger, je me souhaite qu’un grand public soit présent mercredi et qu’il nous transcende comme aujourd’hui. Les tifosi ont été incroyables, je leur dédie cette victoire." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Présent aux Italian Sport Awards, Luciano Spalletti est revenu sur son passage à l’Inter et la révolution entamée par le Suning, avec en tête, l’arrivée d’Antonio Conte au poste d’entraîneur. Dernière saison en Nerazzurro "C’était une année particulièrement intense, une saison qui pour certaines raisons était compliquée. C’est aussi pour cela que le classement finale est plus savoureux avec la qualification en Ligue des Champions." Êtes-vous prêt à débuter une nouvelle expérience ? "Si cela n'aurait tenu qu'à moi, je n’aurai pas arrêté. C’est facile de parler de mon futur : J’ai besoin d’un autre défi comme ceux de ces dernières années. Je suis allé au Zenit, à la Roma et à l’Inter, partout où il fallait relever ses manches afin de parvenir à sortir de situations compliquées." Avez-vous été contacté par le Napoli ? "Je pense que le Napoli a fait un bon choix : Gattuso est un entraîneur jeune, émergeant et qui remet les choses à leurs place. Je n’ai pas été contacté par le Napoli." "J’ai, par contre, été contacté par le Milan, comme vous le savez, peu après mon remerciement. L’Inter a décidé de me payer pour rester à la maison et je suis resté à la maison. Il y a eu des réflexions qui font qu’au final, cela s’est terminé de la sorte. J’ai pris acte des conclusions, voilà ce qu’il s’est produit." En est-ce terminé avec le Milan ? "Oui, car il a choisi un autre entraîneur expérimenté et aussi assez jeune comparé à moi : Pioli." Le Scudetto "En tant que spectateur, je vis un beau championnat. La Juventus est certainement avantagée, mais l’Inter est très forte et réalise des résultats très importants. Cela me fait plaisir car il s’agit de la continuité du travail qui a été réalisé les années précédentes." "Je constate aussi que l’on va toujours chercher les confrontations, mais dans ce cas-ci, il faut parler en terme de résultat et d’objectif. J’avais des objectifs et je les ai atteints. L’Inter d’aujourd’hui a ses propres objectifs et elle est toujours en course pour les atteindre." Êtes-vous déçu d’être parti de l’Inter ? "Me voyez-vous mal en point ? Mais regardez mieux, je me sens très bien comme ça : L’Inter a fait son propre choix et je pense avoir exprimé le mien. Il ne faut pas chercher de confrontations en ce moment, il faut voir qui a proposé de bonnes choses et qui en a proposé des mauvaises." "C’est un travail de continuité et il me semble que l’Inter cherche à aller de l’avant de la façon la plus correcte possible. Cela reste en adéquation avec les résultats découlant de sa croissance." Est-ce que Nainggolan pouvait être utile à l’Inter ? "Je ne sais pas, c’est un joueur très fort, je fais toujours certains choix lorsque j’entraîne une équipe, mais je n’ai pas à m’exprimer lorsque je n’en suis plus l’entraîneur." Est-ce toujours à l’entraineur de trinquer ? "Je ne sais pas. On donne toujours des responsabilités importantes à l’entraîneur. Son rôle est fondamental pour une équipe. C’est donc tout naturel qu’il vient à en payer les conséquences. Tout le monde peut faire ses propres évaluations, qu’elles soient justes ou non. Chacun a la possibilité de juger ce qu’il s’est passé." Conte dispose-t-il d’une meilleure marge de manœuvre ? "Non, à ce moment-là, il ne nous était pas possible de faire les choses différemment. Nous avions le Fair-Play-Financier à respecter et le Président Zhang a agi au maximum de ses possibilités. A présent, il y a d’autres possibilités et il travaille autrement. Ce qui reste fondamental, c’est de donner satisfaction au peuple interiste." Eriksen à l’Inter, c’est comme CR7 à la Juve ? "Je ne sais pas, il a surement des qualités importantes, bien définies. Et Conte a surement dit qu’il pourrait être utile s’il sont allés le chercher. L’Inter sait qui peut lui-être utile pour parvenir à atteindre ses objectifs." Le Derby ? "Non, je n’irai pas le voir. J’ai des choses à faire à la campagne." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Taribo West refait surface et accorde une interview à la Gazzetta dello Sport. Sujet abordé, évidemment, l'Inter et Victor Moses, son compatriote qui vient à peine d'atterrir du côté nerazzurro de Milan. Alors West as-tu vu Moses? Il est arrivé à Milan. "Mais non ?! Il ne joue pas à Fenerbahce ?" Non il vient de signer à l'Inter. "Je plaisantais (il rit) depuis chez moi je continue à suivre l'équipe quasiment chaque semaine. Et je m'intéresse de près au mercato. Le club est entrain de construire une grande équipe. Moses sera utile, il pourra faire la différence". Que peut-il apporter aux nerazzurri ? "De l'expérience et sa mentalité, il a endossé des maillots "lourds" à porter et a gagné à Chelsea avec Conte. C'est lui d'ailleurs qui l'a voulu, ce n'est pas un hasard. En plus de cela, sur le plan technique, il n'est pas en reste : il est précis, rapide et marque aussi des buts. Son arrivée est aussi une bonne nouvelle pour le Nigéria et l'Afrique en général". Le scudetto est-il possible ? "Bien sûr. Et je ne le dis pas juste en tant que supporter, j'y crois vraiment. Le nul contre Lecce est un accident de parcours, la saison reste très bonne. Dommage pour la Champions League mais il y a l'Europa League à jouer, il faut se convaincre de pouvoir répéter la victoire de 1998 à Paris". Lukaku ou Icardi ? "Bonne question. Ils sont tous les deux forts, mais je choisis Romelu, un joueur de stature internationale, il a marqué des tonnes de buts dans sa carrière. Il peut être décisif pour le but". Des regrets de votre passage à l'Inter ? "Ne pas avoir réussi à gagner le championnat, si certaines choses n'étaient pas arrivées, peut-être qu'en 1998 nous aurions gagné...". Rédigé par Samus - Internazionale.fr
  13. Antonio Conte s’est livré, tout comme certains joueurs, à Sky Sport suite au nouveau doublé du Géant Belge. Que pensez-vous de la partie d’Eriksen ? "Je pense que pour un garçon qui est arrivé il y a cinq jours, qui vient de débuter en Serie A suite aux absences de Sensi, Gagliardini et Borja Valero et qui a réalisé un début positif. Il doit encore rentrer dans notre philosophie de jeu, mais on voit déjà de la personnalité. Il doit trouver le bon rythme afin de disputer ce type de match, mais je suis content de sa prestation." Que lui avez-vous demandé dans les deux phases ? "Je lui avait dit de, toujours, suivre les actions dans tous les cas. Il doit s’améliorer dans l’intensité, et faire mieux en phase offensive et défensive. Il doit réussir à comprendre ce que je veux de nos milieux, dans leurs positionnement. Mais je suis satisfait car ce n’était pas un match facile. L’Udinese est une équipe physique qui nous avait également posé des problèmes au match aller. Je suis content de sa proposition." Une telle rencontre peut-elle représenter un message ? "L’Udinese est une bonne équipe, elle était très attentiste et cherchait à repartir en contre. Nous étions toujours dans sa moitié de terrain, et ce n’est pas la première fois que nous faisons face à des équipes qui se regroupent devant nous. C’est pour cette raison qu’il fallait avoir plus de qualités à l’intérieur du noyau afin de disposer de plus de solutions." "La victoire est méritée, ce n’était pas facile. Je suis content, mis à part les dix dernières minutes où nous avons pensé qu’à défendre. La meilleure défense est l’attaque, il faut toujours presser l’adversaire et toujours se montrer dangereux." Que pensez-vous d’un tel Lukaku, leader du terrain ? "Il a des qualités importantes. Ce n’était pas son meilleur match aujourd’hui, il peut et il devait faire beaucoup mieux au-delà de ses deux buts, qui restent importants pour un attaquant. Mais pour nous, il est déterminant, il s’est intégré avec tous et avec beaucoup de bonne volonté. Je ne peux en parler qu’en bien, je suis fier d’avoir insisté pour qu’il signe." Handanovic sera-t-il disponible pour le Derby ? "Il a connu un pépin, il faut demander au médecin. Il a sept jours pour récupérer et c’est évident que le staff médical cherchera à le récupérer. Je suis content de Padelli qui a apporté de la sécurité à l’équipe en répondant dans les moments importants. J’estime tout ce groupe de joueurs, je sais qu’ils me répondent tous." Avons-nous vu, aujourd’hui, une Inter proche de la Juve ? "Pour être une équipe aussi importante, il est important de disposer de remplaçants importants, aujourd’hui, nous avons débuté avec un garçon de 20 ans et un autre de 17 ans. Je m’attelle à travailler pour le présent et pour le futur." "J’avais un peu peur de lancer Brozovic qui revenait d’une blessure tout de même importante. Alexis Sanchez cherche à retrouver sa meilleure condition, je lui souhaite qu’il y parvienne le plus tôt. Quand je prends mes décisions, je le fais de façon sereine, ce sont des choix techniques découlant du match et de son déroulement. Les remplaçants se sont montrés importants." Vous avez récupéré aussi Vecino… "Lors du dernier jour du mercato, j’ai entendu bon nombres d’attaquants que j’ai refusé. On a entendu de tout ce jour-là, car nous sommes l’Inter. Matias a mon estime, il a toujours été aligné avec moi." Romelu Lukaku Désigné Homme du Match, Big Rom s’est livré également à Sky Sport : "Après la victoire face à la Fiorentina, nous avons retrouvé de la confiance. Je savais que ce ne serait pas un match facile, mais à la reprise j’ai fait une bonne prestation en inscrivant deux buts, c’est important pour le reste de la saison." "Avec la Juve et la Lazio, nous proposons un beau défi. Pour nous, c’est important de rester là, au sommet. La semaine prochaine, nous affronterons le Milan qui propose de belles choses, j’espère continuer de la sorte." Moi guidant l’Inter ? "Non, je veux uniquement ce qu’il y a de meilleur pour l’équipe, c’est important pour moi que l’équipe se sente bien avec moi, que je puisse lui apporter de la confiance. Je marque énormément à l’extérieur, mais je veux aussi faire la différence au Meazza." Daniele Padelli Appelé à remplacer Captain Handanovic, Daniele Padelli a répondu présent et s’est livré sur ses "débuts" officiels en Serie A sous le maillot de l’Inter. "La première chose à laquelle je devais penser était de guérir car j’avais été un peu fiévreux, cela a fini par passer. C’était difficile pour moi, car cela faisait 1 200 jours que je n’avais plus évolué en Serie A. j’étais sous le coup de l’émotion car j’ai porté à nouveau le maillot de l’Inter qui est l’équipe que je supporte. A présent, je profite du moment." "Quand Samir Handanovic a pris ce coup, je pensais que c’était trois fois rien. Puis, j’ai compris que je pourrais jouer. J’ai toujours démontrer que j’étais sérieux à l’entrainement. Mon poste est particulier car je suis le remplaçant de l’un des meilleurs gardien du monde." "Samir ne lâche rien, j’ai tellement appris à ses côtés. Et c’est sur le terrain que l’on voit les améliorations. Aujourd’hui, j’ai fait un bon match, j’espère avoir apporté de la sécurité à mes équipiers." Milan Skriniar Handanovic absent, Milan Skriniar a endossé le brassard de Capitaine de l’Inter pour la première fois de sa carrière. "C’était un match difficile. Ce terrain est toujours très lourd, il n’est jamais facile. En première période, nous étions un peu bloqué, à la reprise tout est allé pour le mieux. Nous avons débloqué la rencontre et avons gagné." "Lors des 45 premières minutes, nous avons pris trop de contres. Nous savions que l’Udinese allait jouer de la sorte." Le brassard autour du bras ? "C’était un honneur pour moi. J’étais content, mais ma façon de jouer ne doit pas changer, j’ai toujours démontré vouloir faire le maximum pour cette équipe, pour ces couleurs. Il faut bien se préparer pour le Derby à présent. Une rencontre difficile nous attend, et il faudra se donner au maximum." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Après la victoire contre la Fiorentina, qui a propulsé l'équipe en demi-finales de la Coppa Italia contre le Napoli, l'Inter d'Antonio Conte a clos un mercato de très haut niveau avec l'arrivée très remarquée à Milan de Christian Eriksen. A l'approche du déplacement à Udine, et après un mois de janvier intense et fondamental pour la saison de l'Inter. FC Internazionale a le plaisir de vous rapporter les paroles de l'entraîneur nerazzurro dans sa conférence de presse du début d'après-midi. CONDITION - "Nous sommes bien, évidemment satisfaits d'avoir atteint les demi-finales en Coppa Italia, malgré les difficultés que nous avons éprouvées pour mettre en place un schéma de jeu. Nous nous sommes bien entraînés, nous sommes prêts pour le prochain match". BILAN MERCATO - "Mercato terminé ? Alleluja (ndr : Antonio Conte était exaspéré des questions des journalistes à ce sujet). Depuis le premier jour je vous disais ce qui allait se passer. Si nous vendons, nous faisons venir des joueurs pour les remplacer, et c'est ce qu'il s'est passé. J'ai été honnête et sincère. Je savais que ça se déroulerait de cette façon". ERIKSEN - "Il jouait peu à Tottenham, seulement des bouts de match. Toutefois, d'un point de vue physique je l'ai trouvé en bonne condition. Hier il a fait son 3ème entraînement, il est en train d'entrer dans notre idée de jeu. J'ai beaucoup parlé avec lui pour lui faire comprendre ce que j'attendais de lui. C'est un joueur qui percute immédiatement. Nous sommes contents de l'avoir avec nous, nous ajoutons à notre répertoire de bonnes caractéristiques". ERIKSEN COMPARABLE A ZIDANE? - "Non, ils ont des caractéristiques différentes. Christian peut faire le jeu et être à la conclusion, mais Zidane avait d'autres caractéristiques". ESPOSITO ou SANCHEZ - "Un des deux jouera, j'ai confiance. L'absence de Lautaro est importante, pour son entente avec Lukaku, ils ont développé une certaine affinité. Maintenant il est disqualifié et il y a l'opportunité pour ceux qui ont moins joué de faire valoir leur situation". SCUDETTO - "L'avenir le dira. Je suis content d'entraîner ces joueurs. Je suis déçu pour ceux qui sont partis. Lazaro, Dimarco et Politano ont démontré leur adhésion et leur personnalité. Sont arrivés trois nouveaux joueurs qui s'intègrent très bien, mais qui ont besoin de connaître le championnat et la langue. Nous devons créer rapidement une cohésion, ce sera important pour rester bien entre nous et affronter les difficultés. APPEAL INTER - "J'ai gagné 2 trophées en 2 ans et ce n'est pas une promenade, vu les entraineurs en comparaison. Klopp est à sa 4ème année à Liverpool sans rien gagner en Angleterre, même chose pour Guardiola la première année. Je suis content que trois joueurs de Premier aient décidé de venir. Eriksen est un grand coup pour le club. Nous parlons d'un joueur qui avait le choix et qui nous a choisi, c'est une vraie source d'orgueil. Ca veut dire que l'Inter est vue d'une bonne façon à l'étranger. Tout le monde travaille en ce sens. Nous avons entrepris un parcours, il faut être patient. Mais bien entendu, ce départ a envoyé des signaux positifs à l'étranger. En début de saison, il n'était pas acquis que viennent des joueurs du calibre d'Eriksen en fin de contrat. JUVENTUS - "Parler des autres équipes m'intéresse à un niveau proche du zéro absolu. Je le répète depuis le début d'année : regardons-nous nous-même et cherchons à nous améliorer. Je suis content de travailler à l'Inter du du fait que les gens apprécient nos sacrifices. Ca veut dire que nous laissons une trace. Nous cherchons à ramener l'Inter à la place qu'elle mérite et pour ça je suis content. Regardons notre croissance, sans envier et sans comparer. Le seul moyen de s'améliorer. CYCLE INTENSE - "Oui il arrive, et quand il commencera, la seule chose à faire sera de croiser les doigts pour ne pas avoir de blessés. C'est ce qui est arrivé dans les 5 premiers mois et tout le monde l'a vu. Des joueurs ont été forcés à jouer tous les 3 jours sans rotation. Je me souhaite d'être plus serein dans les choix et la rotation". BROZOVIC "Hier il a repris avec le groupe, aujourd'hui il s'entraînera encore et il viendra avec nous à Udine. Nous évaluerons son état, en tenant compte du fait qu'il a réintégré le groupe seulement hier. Je m'attends à un match difficilé (ndr : dans le sens fermé). L'Udinese est une équipe physique, avec une bonne qualité. Ce sera un match exigeant, comme les autres".
  15. Josè Mourinho est considéré, à juste titre, comme une légende de l’Histoire de l’Inter, auteur, aux commandes de l’Inter, du seul Triplé réalisé par un club italien. La Signature de Conte L’arrivée d’Antonio Conte à l’Inter, comme cela pouvait facilement s’anticiper, est venu créer une tension entre les Nerazzurri et le portugais. En effet, les deux entraîneurs, lorsqu’ils étaient respectivement à Chelsea et Manchester United, ne sont jamais parus sur la même longueur d’onde. A présent, Christian Eriksen est au centre de toutes les attentions et celle des deux "ennemis". Volte-Face du Portugais Récemment, le Special One s’était lâché en conférence de presse, profitant d’une question relative au Mercato, il n’a pas hésité à s’en prendre frontalement à son ancienne équipe… Lui qui se disait pourtant interiste. En effet, amené à se livrer sur les performances de l’Inter actuelle, ll s’est montré très incisif : "Celle-ci n’est pas mon Inter. Mon Inter était celle de Moratti, lorsque Massimo Moratti en était le président. Là-bas, je n’ai aucun lien avec les personnes qui s’y trouvent." Javier Zanetti appréciera… Antonio Conte s’est aussi pris un coup de latte : "On ne devrait pas parler des joueurs des autres équipes, du moins jusqu’à ce qu’ils deviennent l'un de nos joueurs." Une référence directe au fait que Conte ait parlé directement avec Eriksen alors que le transfert ne s’est pas encore concrétisé. Ce comportement, les tifosi de l’Inter l’ont pris à la légère, pourtant une certaine amertume ressort actuellement du Special One. Une polémique qui trouve son origine suite au départ de Josè Mourinho pour Madrid en 2010, après avoir tout remporté avec l’Inter. Une polémique qui est loin d’être éteinte à l’heure actuelle En concurrence directe avec Antonio Conte, Josè Mourinho a payé cher cette "trahison", ce départ qui a précipité la Chute de l'Inter" auprès de la nouvelle direction mise en place. Lui qui souhaitait retrouver l’Inter aura vu Conte, le "Juventine" conquérir le monde Nerazzurro. D’où son nouveau tacle sur la Beneamata. "L’Inter a une équipe formée pour disputer l’Europa League" Mourinho a donc été vexé, blessé dans son amour propre et le comportement mis en avant par le lusitanien dans la gestion de Christian Eriksen est tout, sauf loin d’être anecdotique. A présent, le Special One est devenu le meilleur ennemi de "son" Inter, n’hésitant pas à lui mettre des bâtons dans les roues… Que pensez-vous du comportement du Special One envers la Beneamata? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. En ce dernier jour de transferts, Antonio Conte est parvenu à convaincre Giuseppe Marotta d'intervenir une dernière fois sur le Mercato. Comme le révèle le Corriere Dello Sport, Antonio aimerait rallier à sa cause Olivier Giroud. Pour Conte, il est impératif de recruter un nouvel attaquant, vu qu'Alexis Sanchez, comme cela s'est vu face à la Fiorentina en Coupe d'Italie, n'apporte pas les garanties nécessaires. La faute incombant surtout à sa très longue absence suite à l'attentat de Cuadrado. Si Slimani avait été cité et libéré par Monaco, la négociation s'avère complexe avec Leicester qui est le propriétaire du joueur. Concernant Giroud, Tare pour la Lazio s'est envolé à Londres. Un contrat de 3 ans et demi et un salaire de 2,5 millions d'euros ont été proposé au Champion du Monde. Pour Mertens, Chelsea a aligné les 10 millions d'euros voulus par le Napoli, mais le club Partonopeo n'est pas plus enchanté que cela par un départ du Diable Rouge. Simone Zaza est également cité par Sky Sport. Cedric Bakambu et Salomon Rondon qui évoluent en Chine selon Alfredo Peddulà. Voire Kevin Lasagna selon le Corriere Dello Sport. Quoiqu'il en soit: Si l'Inter souhaite s'attacher les services d'un joueur, elle devra le faire avant ce soir, 20h00. Welcome to The Jungle ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Giuseppe Marotta s'est livré à Rai Sport sur les performances actuelles de l’Inter et du Mercato hivernal qui touche bientôt à sa fin. Pour rappel, en cette session, le Beppe a su recruter Christian Eriksen, Ashley Young et Victor Moses. Eriksen est l’un des joueurs parmi les plus grands d’Europe.... "Oui, c’est un joueur optimal vu ce dont il est capable et je suis fier de l’avoir avec nous. L’appeal que représente l’Inter est très élevé. Nous sommes au début d’une nouvelle génération de champions." Est-ce utile d’avoir des champions pour proposer un modèle gagnant ? "Tout forme un ensemble utile : Un entraîneur fort, mais aussi un groupe de joueur qui puisse créer un mix de qualité importante." Vous êtes proche de la Juve en Serie A..... "Je suis heureux du parcours réalisé, nous ne regardons pas les autres mais nos propres performances. Le parcours entamé est positif, nous devons viser à le rendre meilleur." Comment expliquez-vous ces derniers matchs nuls ? "Il est difficile de trouver la bonne recette. Il y a des données objectives et l’entraîneur a analysé ces situations avec ses meilleurs caractéristiques. C’est évident que ce parcours est très positif, et nous voulons faire mieux en cette phase retour." La transaction d’Eriksen était-elle si rapide ? "Elle était un peu longue car, en face de nous, il y avait un grand Manager, Daniel Levy. Mais nous nous étions assuré que le joueur avait épousé notre projet, qu’il était prêt à travailler avec Conte. Nous avons trouvé un accord qui prime l’Inter et tout un groupe déjà important." L’Inter est-elle au complet ? "Je pense que nous ne ferons plus d’autres opérations. Ce mercato était un mercato d’opportunité. Après avoir recruté un jouer tel qu’Eriksen, je dirai qu’il n’y a pas d’autres joueurs disponibles, capable de relever qualitativement notre niveau de jeu." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. Antonio Conte et quelques joueurs se sont livrés en conférence d’après-match suite à a qualification de l’Inter en demi-finale de la Coupe d’Italie Antonio Conte Pensez-vous à un autre investissement en attaque ou Eriksen peut-il jouer en attaque ? "Eriksen ne peut pas jouer attaquant, il peut occuper tous les postes au milieu du terrain, mais il ne peut pas être attaquant. C’est mon jugement technique. Je ne m’attends à rien, nous avons travaillé de façon intelligente et fonctionnelle pour améliorer le noyau." Les objectifs étaient de viser Young, Moses et Eriksen. Il est aussi juste que le Club et moi-même nous exprimions sur cela. Je peux dire que cela me convient et le club pourrait ne pas être d’accord." "Nous allons chercher à faire de notre mieux, comme nous l’avions toujours fait jusqu’à présent. Nous avons réalisé un mercato fonctionnel, je veux remercier Politano et Lazaro pour leur professionnalisme. Ce sont des garçons qui se mettaient à disposition et je tenais à les remercier." Comment l’arrivée d’Eriksen changera l’Inter ? "Il ne s’est entraîné avec nous qu’hier. J’ai du le catapulter sur le terrain. Je n’ai jamais fait ça, car les joueurs doivent avant rentrer et assimiler notre idée du football. Aujourd’hui, j’ai improvié le modulo, en tenant compte du fait que Borja Valero et Sensi étaient indisponibles." "Je n’avais que Vecino et Barella, j’ai donc forcé la situation. Ce modulo peut s’avérer être une solution adaptée avec lui en Trequartista, mais il peut occuper n’importe quel poste : Il voit le jeu, il est intelligent. Dès demain, il va comprendre et assimiler les mouvements à respecter." Barella peut-il jouer en Regista ? "C’est un joueur éclectique il peut jouer où il veut au milieu. Aujourd’hui, il l’a très bien joué, en s’insérant bien aussi dans les contres. Il retrouve son niveau d’avant sa blessure. Sensi paie cette condition physique, comme lui l’a payé. Il est en pleine croissance, il s’est montré très bon devant la défense. C’est une solution qui pourrait s’avérer accommodante." Sur le match "Vu ce que nous avons créé, c’est une victoire méritée. Nous sommes heureux d’aller en demi-finale et d’affronter une équipe de qualité comme le Napoli. Nos voulons aller de l’avant dans toutes les compétitions, pour acquérir de l’expérience et nous améliorer." "Aujourd’hui, c’était une partie importante pour aller de l’avant. Cela peut arriver de faire des matchs nul. Après Cagliari, j’ai dis au garçons que nous avions obtenus plusieurs occasions pour tuer cette rencontre, comme cela s’est produit aussi ce soir." "Nous devons récupérer quelques joueurs : Vecino et Barella étaient les uniques opérationnel. J’ai du forcer l’entrée au jeu d’Eriksen qui est avec nous depuis hier. Il a de la personnalité, il a élevé le niveau de qualité. Je me souhaite de récupérer les joueurs blessés car nous avons moyens de rester au contact." Eriksen attaquant ? "Cela devient difficile, même s’il adapte facilement. Il est très intelligent, il parvient toujours à se trouver au bon endroit. Aujourd’hui, avec ce modulo, il a montré savoir occuper le poste de Trequartista pour faire face aux absences de Brozovic et Sensi. Eriksen peut occuper plusieurs postes." Barella? "Il grandit, lui tout comme Sensi après sa blessure, a besoin de jouer pour retrouver le rythme de la rencontre. Il a réalisé aujourd’hui une très belle partie, aussi bien dans le milieu à deux, que devant la défense. C’est un joueur intelligent avec des qualités et de l’énergie. Il sait tirer de l’extérieur du grand rectangle et marquer des buts, comme il l’avait déjà prouvé face à Vérone." Trois attaquants ? "C’était un choix forcé, à cause du fait que je n’avais que deux milieu à disposition. Nous verrons dans le futur, si Eriksen parviendra à recouvrir ce rôle de Trequartista. Mais il y faut y travailler plus. J’ai pris connaissance de certains problèmes qu'hier et j’ai du faire des modifications. C’est une option possible, mais nous devrons y travailler bien plus." Diego Godin "Nous nous sommes bien trouvé dans ce 3-4-1-2. Dans ce mano à mano, nous avons pris le meilleur. La Fiorentina s’est bien défendue. Nous avions des difficultés à trouver des espaces, à nous créer des occasions de but. Mais au final, nous avons persévéré et nous l’avons emporté. A présent, nous allons disputer la demi-finale." Le second but ? "C’est un très beau but, il y a tant de travail derrière cette action. Nous travaillons toutes les semaines les différents déplacement dans ce genre de phase de jeu. Aujourd’hui, nous avons aussi fait une belle prestation défensive. Nous sommes sur la bonne route, et nous devons continuer à suivre ce chemin." Antonio Candreva "Nous avons réalisé une excellente partie. Nous tenions à passer ce tour. Dès demain, nous penserons au championnat, ce sera un match à l’extérieur qui s’avèrera difficile." Ma célébration ? "C’était un délire avec Lautaro, je l’avais déjà réalisé face à la Spal à domicile." Le 3-4-1-2? "Nous avions travaillé depuis plusieurs jours sur une telle alternative. Ce résultat t’apporte de la confiance, surtout après les trois matchs nul enregistré. Nous repartons d’ici" Nicolò Barella Vous ne marquez que des buts splendides..... "Je dois apprendre à en inscrire des plus simples. La victoire était, forcément, ce qu’il nous manqué lors de ces dernières matchs. Aujourd’hui nous la voulions tant, nous la méritions. Parfois, nous ne parvenons pas à récolter ce que nous venons de semer. Mais nous sommes heureux." Le Napoli en demi-finale ? "Je m’attends à un match difficile, lorsque tout se resserre, cela devient difficile. Mais c’est notre objectif et nous y tenons. Cela me fait plaisir d’avoir marqué dans toutes les compétitions." "Ce n’est pas tant pour un record, mais pour le fait de voir mes buts venir en aide à l’équipe. Eriksen est un très grandissime joueur, et il nous aidera à encore plus élever notre niveau. Il est bien accepté." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. La Justice Sportive, à travers Gerardo Mastrandrea, a sanctionné Lautaro Martinez suite à son expulsion lors du match Inter-Cagliari, un match arbitré par "l’excellent" Gianluca Manganiello. Le Toro sera donc absent face à l’Udinese mais par-dessus tout lors du Derby, le tout en écopant d’une amende de 15 000€. Bonne nouvelle par contre, la Furie Argentine sera reposée pour affronter la Lazio à l’Olimpico de Rome. Antonio Conte, qui ne s’est pas livré en conférence d’avant-match, dans le cadre de la rencontre qui aura lieu ce soir, en Coupe d’Italie, alignera l’argentin et Alexis Sanchez, afin de laisser au repos Romelu Lukaku. Outre l’argentin Tomasso Berni s’est aussi mangé une sanction similaire, sans devoir déboursé le moindre centime. Le Club, lui, écope d’une amende de 20 000€. Motivations contre Lautaro Protestation contre les officiels du match (sixième sanction) Au moment de son avertissement à la 93’, Lautaro a fait preuve avec une extrême flagrance, d’une attitude intimidante envers l’arbitre en lui criant des mots en espagnol. Renvoyé au vestiaire avec force par ses coéquipier, il a de nouveau protester avec véhémence et en dégommant un ballon en quittant le terrain, tout en se plaignant de l’arbitre. Motivations contre Berni Lors du retour au vestiaire, il a adopté une attitude menaçante envers l’arbitre via des expressions à contenu intimidant. Question vitale : Le Plexiglas va-t-il déposer plainte ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Si la Juventus est devenue ce qu’elle est aujourd’hui, elle le doit en grande partie à Giuseppe Marotta et à Antonio Conte, qui, durant trois ans de collaborations, ont posé les fondations et les premières pierres qui ont mené au succès actuel. Le temps est passé et ce duo de Maîtres sévit à présent à l’Inter, grâce au Suning et à l’ambitieux Steven Zhang. Même si le temps passe, Beppe Marotta n’a rien perdu de sa superbe Là où certains dépensent plus de 40 millions d’euros pour une promesse, lui s’est attaché les services d’un joueur de stature mondiale pour la modique somme de 20 millions d’euros. Et si l’Inter a su s’offrir, avec la bénédiction du Suning, Chrisitan Eriksen, elle le doit à son Administrateur-Délégué Sport, qui avait déjà mis en place cette transaction dès le 22 novembre 2019. Ce jour-là, Beppe Marotta, qui avait déjà établi sa liste des joueurs à paramètres zéro, souhaitait offrir au peuple interiste un peu de baume au cœur. En conséquence, il avait décidé de classer en priorité absolue la venue à Appiano Gentile du milieu offensif des Spurs : L’homme idéal, selon lui, pour augmenter le niveau technique du milieu de l'Inter. Une première rencontre avait déjà eu lieu l’été dernier. Une réunion qui avait vu le Beppe s’entretenir durant 1h15 avec Martin Schoots, l’agent du joueur. Et déjà durant cet échange estival, l’Inter était passé en pôle parmi les courtisans. Peu avant d’entrer dans la saison hivernale, Beppe a renouvelé cet accord en passant à l’acte : Un contrat de 4 ans à 10 millions d’euros pour s’attacher gratuitement les services de Christian le Danois. Club Historique vs Nouveau Riche Pourtant, le destin redistribuera les cartes : de titulaire indiscutable sous Mauricio Pochettino, Eriksen est devenu un joueur parmi tant d’autres sous Josè Mourinho qui lui avait offert la joie de goûter à la banquette. Cette attitude du Special One s’avèrera être la passe décisive permettant au Padrino d’offrir immédiatement le danois à Conte. Toutefois, le temps que la transaction prenne officiellement vie, le Paris-Saint-Germain de Leonardo avait également décidé de passer à l’offensive en offrant à Eriksen un contrat de 12 millions d’euros, combiné à une enveloppe de 24 millions d’euros à Tottenham pour le transférer immédiatement à Paris. Si Paris est un nouveau riche, il y a des choses qui ne s’achètent pas : L’Histoire, le Respect, le Blason. Et à ce petit jeu-là, le club parisien a bien compris qu’il y avait encore une marge de travail importante à réaliser avant de devenir un club aussi attractif que l’Inter, qui est un Club de Légende, un club qui a connu d’immenses Champions tel que Ronaldo Da Lima, sans oublier le transfert avorté d’un certain Pelé par Angelo Moratti. Après ce cours d’humilité, Paris s’est donc retiré de la transaction, la Ligue 1 ne proposant pas la même attractivité que la Serie A, un Championnat reconnu et réputé à travers le monde. Si ces heures de gloires sont à présent derrière elle, la Serie A est entrain de se renouveler, telle la Premier League à la fin des années 90, avec la venue de propriétaire étrangers, la construction de stades de propriété. Un virage important raté lors de la dernière décennie Peut-être faussé par les performances excellentes et importantes des Clubs Historiques durant la première décennies des années 2000 avec la présence, assez régulière dans le dernier carré de la Ligue des champions d’au moins un club italien. Du Derby Della Madonnina en demi-finale de la Ligue des Champions, à la finale remportée par le Milan sur la Juve… De la remontée historique de Liverpool sur le Diavolo à la vendetta de Super Pippo quelques années plus tard. D’une élimination de l’Inter de Mancini réduite à 10 lors de sa double confrontation face aux Reds jusqu’au Triplé Historique réalisé par Mourinho. C’est un fait, la Serie A reste attractive, reste une compétition que l’on souhaite remporter, que l’on souhaite disputer. Si certains joueurs en mal de reconnaissance ont préféré s’exiler en Ligue 1 en épousant un projet financier, d’autres joueurs, tel que Christian Eriksen, ont décidé de percevoir, certes moins d’argent, mais surtout d’épouser un réel projet sportif, de se remettre en question dans un championnat historique, de défier chaque week-end des clubs qui ont marqué de leur empreinte le Calcio et l’Europe tôt ou tard dans l’Histoire, plutôt que de marcher et d’écraser littéralement la compétition nationale dans l’Hexagone. Oui, la Serie A reste attractive, oui la Serie A ne dispose pas d’autant de fonds que Manchester City, Paris, ou d’autres nouveaux riches, mais OUI, la Serie A reste l’une des plus belles compétitions à disputer pour un joueur de football digne de ce nom. Preuve en est l’arrivée d’un certain Cristiano, du retour d’un certain Zlatan chez les rivaux. L’Inter n’est pas en reste et l’Inter est de retour aux affaires, elle qui a payé au prix fort les dettes financières de son passé. A présent, l’avenir Nerazzurro pourra de nouveau s’inscrire dans le recrutement de joueurs de calibre international. Avec pour commencer l’officialisation, ce mardi 28 janvier de Christian Eriksen à l’Inter. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Être Interiste veut dire avoir le cœur bien accroché. Tout cardiologue censé vous déconseillera d’ailleurs de supporter une telle équipe si vous avez le cœur fragile. Et il semblerait que celui de Conte se soit un peu trop emballé en après-match, signe de la nervosité et de la fougue du Sudiste Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Outre l’argentin expulsé, Conte pourrait aussi être mis à l’amende sur base des preuves vidéos. Déjà lors du match, il s’était pris la tête sur de nombreuses décision arbitrales en protestant du bord du terrain." "Après le match, l’entraîneur est monté haut dans les tours, un peu trop haut même étant donné que le Staff Médical a dû intervenir pour lui fournir un médicament destiné à lutter contre la tachycardie. C’est donc pour cette raison, vu sa condition physique qu’il a été décidé d’éviter toute déclaration publique, lui qui était dans une situation émotionnelle loin d’être sereine. Conte est donc rentré en auto en quittant le stade, tandis que son collègue, Maran, l’entraîneur du Cagliari, était présent en salle de presse." Le cœur de Conte serait-il en train de virer du Blanc au Bleu ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Romelu Lukaku marche sur l’eau avec l’Inter. Après une saison désastreuse avec Manchester United, Antonio Conte l’a remis sur le droit chemin. Voici quelques extrait de son interview à Sky Sport UK Il y a eu, en Europe, de très graves incidents racistes. Que ressentez-vos lorsque vous entendez parler de cela ? "[…] L’Italie est un très beau pays pour y vivre. Il y a la possibilité d’y disputer un grand championnat comme elle y a été habituée auparavant, mais nous devons travailler ensemble pour maintenir ces personnes ignorantes hors du stade. Cela s’est passé au Pays-Bas, j’ai échangé avec ce garçon qui en a été victime et dont le match a été stoppé durant une minute de jeu." "Je lui ai dit qu’il avait bien fait de sortir du terrain pour mettre en évidence les faits de ces ignorants. Je ne crois pas que nous devons laisser les fédérations agir seules. Les Pays-Bas réalisent un très bon travail et ont fait de fantastiques choses avec leurs joueurs. Dans les autres nations aussi, il faut prendre position pour nous, les joueurs." Comment décrire Lukaku, la Personne ? "Si tu ne me plais pas, je ne te parle pas. J’ai un groupe d’amis restreint et les personnes le savent. Je suis un garçon de famille, je veille sur ma mère, mon fils, mon frère et sur le reste de la famille du mieux possible. Pour moi, c’est ma motivation principale pour aller de l’avant." "Je suis un garçon casanier, je reste toujours à la maison. Je suis comme ça, un gars simple. J’aime me divertir l'été, mais lorsque je rentre de vacances, je suis ancré dans ma façon de travailler, je fais clairement la séparation entre me divertir et être un homme casanier et un père." Qu’est-ce qui a changé cette saison, comparé à la saison dernière ? "Je crois que je me suis retrouvé moi-même. L’année dernière fut difficile pour moi professionnellement, les choses n’allaient pas comme je le voulais et je ne parvenais pas à m’exprimer au mieux. J’ai aussi compris certaines choses et j’ai compris qu’il était temps pour moi de changer d’air. " "J’ai pris cette décision aux alentours du mois de mars, je suis allé dans le bureau de l’entraîneur et je lui ait dit qu’il était temps pour moi de vivre quelque chose de différent. On ne me faisait rien faire, je ne jouais pas, c’était préférable de se séparer et de prendre des chemins différents. United faisait de la place pour les jeunes, je pense qu’au final, tout le monde en ressort victorieux." Il y a une grande excitation sur le Scudetto. Comment se comporte Antonio Conte sur cela ? "L’excitation se retrouve parmi les personnes qui nous entourent. Nous les joueurs, nous sommes concentrés sur ce que nous avons à faire, car l’entraîneur est sur le qui-vive quotidiennement. C’est positif, car je me rappelle de ma première séance d’entrainement ici, je n’étais pas habitué à un tel genre de travail. Lorsque l’on parle de la Premier League, on la considère comme un championnat très dur physiquement, mais les entraînements que j’ai connu… personne ne s’entraîne aussi durement que nous." "Je me souviens de mes deux premières semaines ici, j’en ai parlé à mon agent et je lui ai dit : Je travaille tellement ici à l’entrainement, je n’avais jamais connu une pareille charge à l’entrainement, je n’avais jamais fait face à ce type de travail." "Conte est toujours là au bord du terrain à encourager chaque joueur à travailler. Si je regarde autour de moi, je ne vois personne se lamenter, tout le monde fait de son mieux." "Pour moi, c’est quelque chose de spécial, car souvent mes entraîneurs étaient entrain de vanner, tu n’y arriveras pas. Mais avec lui sur la ligne de touche, tu as toujours un plus, il t’encourage à faire plus. Il est très dur, comme vous pouvez l’imaginer, mais aucun joueur ne veut abandonner car lui te donne la force d’aller de l’avant. "Cela se voit sur l’intensité que nous mettons sur le terrain, nous sommes l’équipe qui avons le plus couru, nous nous créons de nombreuses occasions et nous avons une grande défense, nous n'abandonnons jamais jusqu’à la dernière seconde. C’est très beau à voir et pour moi, tout mon potentiel y est exprimé “. Conte fait-il parti de ceux que vous ne voulez pas décevoir ? "Non, absolument pas, je lui ai dit ouvertement. L’entraîneur te dit en face si tu fait de bonnes choses ou si tu te plantes. Je me rappelle face au Slavia Prague, lorsque j’avais mal joué, il est venu me le dire en face, devant tout le monde. Cela ne m’était jamais arrivé dans ma carrière, jamais." Balance-t-il des choses ou frappe-t-il dans des choses dans le vestiaire ? "Non, il m’a simplement dit que j’avais fait des choses honteuses et qu’il m’aurait remplacé après 5 minutes si je continuais de la sorte. Ce sont des petites choses. Ensuite, nous avons joué le Derby face au Milan et j’ai réalisé l’une des meilleures partie de la saison. Cela a renforcé notre confiance et en même temps, cela m’a réveillé. Il est ainsi avec tout le monde, il s’en fou de qui tu es, nous sommes tous égaux. Si tu t’entraînes durement, si tu travailles durement, alors, tu seras aligné. Si tu ne fais pas ce qu’il te dit, tu ne joues pas. Nous savons ce que nous avons à faire pour avoir son respect." Comment te sens-tu le plus dangereux ? "Je crois pouvoir marquer des deux pieds et de la tête. Lorsque je reçois un centre, je suis très dangereux. Lorsque il y a du mouvement autour de moi, comme ici ou avec la Belgique, je sais mieux m’exprimer car je peux créer ou être prêt à me préparer pour être à la réception de la dernière passe." "Avec l’Inter, je joue dans un système qui fait que tu dois te trouver à la bonne place au bon moment et si tu y parviens, tu as des occasions. C’est différent avec la Belgique, j’ai plus de liberté, mais j’ai plus de joueurs à mes côtés avec le 3-4-3." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Il est l’un des protagonistes de la saison Nerazzurra : Lautaro Martinez s’est révélé sous les ordres d’Antonio Conte. Ses prestations ne sont pas passées inaperçues et l’ensemble des grands clubs européens l’ont en ligne de mire. Selon la Gazzetta Dello Sport, la Direction Nerazzurra n’a aucune intention de le perdre. Toutefois, la question relative à la fin de son contrat aura lieu en fin de saison : "De Lautaro, Conte a Dit : C’est à lui de décider s’il veut devenir un Top Player. Le Toro a débuté sa saison de la meilleure des manières avec des buts qui font qu’il est suivi par les meilleures équipes d’Europe. En fin de saison, débutera un nouveau match, celui de sa prolongation de contrat. Il s’agira d’une route compliquée, une partie qui verra l’Inter la jouer de la meilleure des façons." Barcelone, United et City, trois clubs prêts à faire sauter la banque pour Lautaro La clause libératoire de Lautaro attire les convoitises, elle qui n’est que de 111 millions d’euros et est valide pour l’étranger uniquement du 1er au 15 juillet. Voici le profil des intéressés Derby de Manchester Selon le Sun, Lautaro pourrait faire l’objet d’un Derby mancunien sur le Mercato. Il est suivi et est dans la ligne de mire aussi bien de Manchester United que de City. Qui plus est Guardiola devra aussi envisager un après Aguero qui file doucement sur les 32 ans. Solskjaer, lui veut un Top Player à aligner aux côtés des très jeunes Rashford, Martial et Greenwood. Le Fc Barcelone Il Mundo Deportivo, confirme également l’intérêt des catalans pour l’argentin, afin que celui-ci succède à Luis Suarez qui vendredi, fêtera ses 33 ans. Qui plus est, la piste catalane est la plus dangereuse étant donné la présence et la sponsorisation de Lionel Messi. Le Toro pourrait en effet être tenté par l’idée de jouer avec le Fuoriclasse argentin également en club, en plus de l’équipe nationale. Repoussez les négociations à la fin de saison : une façon détournée d’éviter un nouvel Icardigate ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Sebastiano Esposito s’est livré à Dazn sur ses débuts pros à l’Inter: "Je dois commettre le moins d’erreurs possibles car je suis très exposé. Les interviews sont belles, je raconte mon passé et mes rêves. Parler comme un joueur me vient spontanément, mais je ne dois pas me planter, je dois m’exprimer sur moi-même, mais toujours dans les limites." Ton premier poste ? "J’avais 12 ans, c’était mon premier tournoi avec l’Inter. La partie s’était terminée avec un doublé d’Esposito J’ai dédicacé un but à ma maman, je le fais toujours. Ma mère est très importante. Lorsque j’étais petit, je savais que j’allais grandir rapidement, je n’étais pas un garçon comme un autre. Jouer à l’Inter n’est pas à la portée de tous, j’ai dû me sacrifier mais j’ai aussi connu de grandes satisfactions." Quel âge as-tu ? "Je ne nie pas lorsque quelqu’un me dit que j’en fais trois de plus." Les tatouages ? “J’ai une phrase D’Annunzio : Je suis en avance. Être le fils d’un footballeur ne te crée pas de pression, mon père a fait même plus en tant qu’entraineur. Lui a vécu le Calcio et il ne m’a jamais mis la pression. J’en ai toujours été écarté. Et aujourd’hui aussi, il ne me met pas la pression, il me conseille uniquement sur le type de personne que je dois être en dehors." Le Scudetto ? "Je ne sais pas ce que cela signifie…Il rit, je garde les pieds sur terre." Le Meazza ? "Je l’avais connu précédemment d’une autre façon, ensuite à ma façon et cela change tout." L’ambiance ? "Il n’y a pas de place pour le silence sur le terrain. Tu entends un Tifoso et tu ressens une pression extraordinaire. Tu rentres chez toi avec une valise d’émotions incroyables. C’est difficile à expliquer, c’est une sensation extraordinaire, quelque chose dont rêve un jeune de 17 ans... A long terme, il faut y passer, mais tu ne dois pas te laisser submerger par la pression." Les tifosi ? "J’ai 17 ans et ils viennent m’accoster!" Le penalty ? "J'ai entendu les tifosi, j’espérais que peut-être Lukaku m’aurait donné le ballon. Si j’avais pensé à la combinaison des trois éléments : Que Lukaku me donne le ballon, que je le prenne au Meazza, je ne l’aurais jamais tiré. Ma première idée était de tirer au centre, mais j’ai vu que Radu était aussi tenté, il était bien au centre. Ensuite, il a plongé." L’accolade avec maman ? "Elle a eu lieu ensuite, j’étais invité à la Sky Box. Après le premier but de Lukaku, j’étais surpris, je me demandais ce qu’elle faisait là-bas, car je n’en savais rien. A mes débuts, lors des premiers matchs, je n’étais pas titularisé. Je lui avait dit de ne pas venir et d’attendre que peut-être quelque chose se passe. Elle m’a écouté et j’ai commencé à jouer. Je vis en Internat, je ne la vois que très peu." Lukaku ? "Nous parlons en italien, il l’a immédiatement appris, c’est appréciable. Il m’a toujours aidé. Il m’a marqué car il me connaissait déjà, je ne sais pas comment. Il m’a dit qu’il m’avait observé lors de l’Euro U-17. Il m’a pris sous son aile dans le vestiaire et un rapport est né entre nous dès les premiers amicaux." Conte ? “Il donne de lui-même, Il est bon pour donner le bâton et la carotte. De l’extérieur tu crois qu’il n’y a que des coups de lattes, mais ce n’est pas comme ça. Il y a des moments où tu dois être stimulé et d’autres moments où tu te dois d’être secoué, réveillé." La chose la plus belle qui peut m’arriver ? "Que mes rêves deviennent réalité, mais il est difficile d’avoir les yeux fermés et de les obtenir. Il faut tellement de sacrifices, pédaler tellement. Et c’est difficile qu’avec deux pieds. Mes rêves les plus précieux, je me les garde pour moi." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Antonio Conte et certains joueurs se sont exprimé à la presse suite au match nul obtenu par l'Inter sur le terrain de Lecce. Antonio Conte "Le résultat est dû au fait que nous sommes une équipe qui doit tourner à 200 km/h et que nous ne pouvons pas nous permettre d’avoir quelqu’un qui n’est pas au niveau, car cela fait chuter ce dernier. Je peux comprendre que l’on partage l’enjeu dans un match que nous avions pourtant remporté à domicile." "Plus que de la compréhension, nous ne sommes pas une équipe qui, si elle ne met pas de la vitesse au milieu, parvient à l’emporter. Nous devons toujours nous donner au maximum, comme à l’aller, lorsque nous ne parvenons pas à nous donner au maximum, nous sommes une équipe normale." "Aujourd’hui, Lecce a changé son système de jeu, en jouant bas et en coupant les espaces, ce n’est pas simple lorsque deux systèmes similaires se font face, nous avons eu les occasions pour marquer. Nous ne pouvons pas nous permettre d’avoir d’autres joueurs en deçà, nous ne rentrerons pas avec à la maison. Ils ont été brave lors de la phase aller à tenir la cadence au maximum, je comprends qu’il y a des matchs où nous pouvons aller à un rythme de croisière, mais nous n’avons pas les qualités pour rentrer comme ça chez nous." Eriksen et le Mercato ? "Je ne dis rien, tous les entraîneurs savent que le mois de janvier est difficile. J’ai été très clair, chaque fois que je dis quelque chose c’est amplifié et instrumentalisé par la presse. Je suis content de mes joueurs. C’est au club de faire des évaluations, nous devons travailler et chercher à nous donner au maximum si nous souhaitons maintenir une moyenne de points importante." Êtes-vous fier d’être Salentino ? "C’est évident, c’est toujours une grande émotion et de l’attachement. Je suis un professionnel et je cherche à faire de mon mieux. Du point de vue émotionnel, j’ai passé mon enfance ici, j’étais ramasseur de balle et cela m’avait procuré de grandes sensations." "Liverani a changé de système de jeu. Lecce, aujourd’hui, n’était pas pro positif, il occupait sa moitié de terrain et partait en contre avec Babacar et Lapadula. Je les félicite, ils ont fait un grand match. Nous avons eu des occasions pour rentrer avec les trois points. Nous sommes une équipe en construction, nous devons tourner à plein régime pour maintenir la cadence car nous ne sommes pas une équipe qui mise sur la rapidité." Est-ce que l’Inter a payé, aujourd’hui, sa timidité dans la surface et en défense ? Qu’en pensez-vous ? "Nous avons pris un but qui me laisse un gout amer en bouche. C’est inévitable qu’il y ait des choses à améliorer lorsque tu prends un but. Sauf si tu te prends un but imparable, tu as toujours quelque chose à améliorer." De nombreux joueurs n’étaient pas au niveau. Dans un match comme celui-ci, il manquait un ailier qui aille jusqu’au bout et parvienne à centrer. Young peut-il le faire ? Comment va Sanchez ? "Je pense que ce groupe travaille depuis six mois de façon importante et il a toujours bien répondu. Nous avons terminé la phase aller de cette façon. Nous devons travailler et j’estime que nous le faisons." "S’il est possible de renforcer le noyau dans certains secteurs, je chercherai à le faire, mais je le répète, mon seul objectif est d’améliorer mes joueurs et de les porter à s’exprimer au maximum. Sanchez a disputé 60 minutes en Coupe d’Italie. Il s’entraîne en cherchant à retrouver sa meilleure condition. Je n’ai pas pu compter sur lui durant trois mois et je cherche à lui permettre d’être dans les meilleures conditions." "Ce que je retiens, c’est que l’on ne peut pas baisser en rien notre niveau. Que ce soit en phase de possession qu’en phase de non-possession, lorsque l’on commence à concéder quelque chose, nous sommes mis en difficulté. La phase aller peut s’expliquer de cette façon : Nous avons toujours tout donné sur chaque match en faisant attention aux détails, nous étions déterminés à chaque instant." "Cela fait partie du parcours de croissance, et nous avons compris comment nous devions nous comporter pour être gagnant. Nous avons perdu deux points à Florence, il y a toutefois des étapes, cela doit nous servir de leçon pour nous permettre de nous améliorer." Réactions d’après matchs des joueurs Alessandro Bastoni "Nous sommes venus ici à Lecce en sachant qu’il s’agirait d’un match difficile, sur un terrain difficile, dans un stade difficile. Nous avons eu énormément de mal à imposer notre rythme et cela nous a contrarié. Je suis déçu de laisser des points en cours de route. Il y a eu des périodes difficiles à comprendre. Le fait que je sois gaucher m’aide, nous avons fait preuve de bonne volonté, dommage d’avoir pris un but et de laisser deux points." Mon but ? "C’est une émotion incroyable, c’est si beau, mais la chose la plus importante aurait été de rentrer à la maison avec les trois points. Cela n’est pas arrivé et nous devons travailler. Nous savons que Cagliari ne sera plus la même équipe que celle que nous avons affronté en Coupe d’Italie. Nous espérons l’emporter." Stefan De Vrij "Objectivement, il y a énormément de désillusions pour les points perdus, nous voulions la victoire. Nous l’avons cherché, mais nous n’y sommes pas parvenus. Ils ont très bien défendu. Dommage que l’on ne soit pas parvenu à conserver notre but. Nous nous attendions à une autre partie, surtout au niveau de la formation et du changement de dispositif qui était défensif." "Ils se sont mis en retrait et ont décidé de gérer en parant en contre. Nous avons énormément centré, mais nous n’avons jamais su devenir plus dangereux." "Nous avons quasiment toujours joué dans leur partie de terrain. Pour nous les défenseurs, c’est important d’être organisé car lorsqu’ils frappent à la porte, tu dois être bon à t’engager et à intercepter le ballon. Nous avons été meilleur en début de match, après le but nous avons joué dans leur moitié de terrain en cherchant à marquer. Nous aurions dû hausser le rythme et jouer plus rapidement pour semer plus de doutes chez nos adversaires." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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