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  1. Mauro Icardi s’est exprimé aux micros d’Inter TV après la victoire de l'Inter 1 à 0 face à l'Udinese, voici ses déclarations : « Parvenir à gagner aujourd’hui après la désillusion de mardi est important. Nous avons été bons, nous aurions pu faire mieux en première mi-temps pour débloquer le match directement. L’important a été de réussir à gagner ». Pourquoi cette Panenka ? « Je devais changer un peu parce que j’avais déjà tiré les penaltys de toutes les autres façons. Le gardien m’avait regardé et j’ai décidé de tirer de cette manière. Je devais marquer, et ce fut le cas ». Une victoire qui donne de l’air d’un point de vue du classement « Nous sommes là, nous pouvons revenir en Champions League et nous essaierons de faire de notre mieux ». Où peut arriver cette Inter en Europa League ? « On ne sait jamais dans le foot. Nous avons fait une belle phase de poule en CL, en partant du 4ème chapeau, on a montré qu’on pouvait faire de grandes choses ». Le prochain match sera contre le Chievo « Nous nous y préparerons de la meilleure des manières, comme chaque semaine. Nous avons finalement une « longue » semaine pour préparer une rencontre. Notre objectif est de nous présenter à la trêve hivernale dans le meilleur état physique et mental ». Le football est un sport simple : il se joue à 11 contre 11 et à la fin Mauro Icardi marque », cette phrase te plait ? « Une belle phrase en effet… [rires] ».
  2. Victor Newman

    #Inter-Psv : Réactions d'après-match

    Internazionale.fr vous propose les déclarations des protagonistes suite au partage des points entre l'Inter et le PSV dans le cadre de la dernière journée de la Ligue des Champions. Luciano Spalletti à Fcinternews.it Il devait s'agir du match le plus important depuis votre arrivée à l'Inter... "Je suis déçu avant tout par le résultat, parce que nous aurions pu mieux le gérer. Nous n'avons pas été capable de réagir correctement après le but encaissé, nous nous sommes désuni et étions nerveux en jouant un football peu frénétique, nous avons eu plusieurs occasions importantes, mais nous avons également perdu trop de ballons." "La gestion d'un tel match est difficile, nous avons concédé des actions sur quelques contres et il a fallu courir des mètres supplémentaires. Entre les deux équipes, on a vu d'avantage l'Inter, mais il y avait ce côté émotionnel à gérer avec en jeu une place plus importante à aller chercher, j'ai immédiatement essayé de réorganiser l'équipe, si vous jouer vite, vous devez le faire de façon correcte et ordonnée, en cas de désordre tactique, tout devient plus difficile." "En seconde période, nous avons fait ce que nous devions, nous les avons pressé et contenu mais nous n'avons pas su concrétiser les nombreuses actions que nous avons obtenu dans la surface de réparation. En fin de match, nous avons eu quelques actions qui auraient pu nous permettre de prendre l'avantage." "Il faut à présent accepter ce résultat, l'équipe a réalisé un match discret même si je sais qu'elle était capable de faire mieux. Ce résultat pèse énormément." Comment avez-vous formé ce milieu de terrain ? En fin de match Brozovic aurait pu être plus utile en attaque... "Il est née normalement. En première mi-temps nous avons eu des situations en notre faveurs dans des espaces avec Candreva, leur défense centrale montait et libérait le point de penalty. En fin de match, il n'y avait que des attaquants. Brozovic aurait bouché la surface. Keita, Lautaro, Mauro et Ivan était déjà tous présent dans les 16 mètres. Quand tu ne réussis pas à gagner (ndlr: même avec un code promo winamax), les choix pris sont toujours discutables, mais je les referais, même si j'avais l'occasion de refaire ce match." L'équipe aura-t ‘elle la force de réagir en Serie A ? "Mûrir passe par ce genre de période, aussi bien au niveau de la qualité qu'au niveau du résultat et dans la façon dont est gérée le match. Il y a un contre-coup suite à ce résultat, mais je n'ai pas vu de mauvaises intentions de l'équipe, elle a tout fait pour inverser la tendance mais s'est perdu en étant désordonnée, même si à la reprise, elle s'est créée des phases de jeu importantes. La tactique était offensive et c'était difficile de prendre le contrôle du ballon au milieu." Endossez-vous la responsabilité ? "Je me prends toujours moi en point de référence lors des résultats négatifs. Je suis toujours le responsable. On peut me dire ce que l'on veut, mais il y a une analyse que je fais seul même si je sais bien que vous en faites également, c'est à travers des observations que je parviens à trouver des modes de travail. Si des analyses ne sont pas faites d'une manière mauvaise et ciblée, c'est parce que ce qui vous intéresse n'est pas une analyse correcte." "Auparavant on me parlait de Brozovic, depuis qu'il est replacé devant la défense, il est devenu très fort, il y en a peu à ce poste comme lui. Borja devait être 10 mètres plus haut." Fabio Capello "Je crois que l'Inter a joué une très grande rencontre face à la Juve, elle avait tout à perdre à Turin, rien à gagner. Par contre, lorsque l'Inter est dans l'obligation de gagner, il n'y a qu'un seul nom qui ressort du lot : Mauro Icardi. L'Inter devra trouver une alternative à cette situation." Le but encaissé ? "C'est une erreur défensive, à 0-1, l'équipe a arrêtée de jouer. L'Inter a des limites surtout en attaque, peut-être qu'il manquait Nainggolan." Matteo Politano "Cela me fait si mal. Je savais que ce serait un match difficile est que le Psv était venu ici pour jouer le match, c'est ce qu'il s'est produit. Je suis déçu surtout pour nos tifosi qui ont montré une nouvelle fois leur importance. C'est le football, il y a des parties que tu domines et que tu ne gagnes pas et d'autres où tu joues mal et que tu remportes...." Mauro Icardi "Je suis furieux. Je voulais passer le tour. Lorsque nous avons appris l'égalisation, nous aurions dû l'emporter. Je suis déçu car nous avons eu des actions en attaque mais nous ne sommes pas parvenu à marquer. Nous aurions mérité de passer car nous avons prouvé que nous pouvions affronté n'importe qui, c'est une vraie déception." Borja Valero "Il y a tant d'amertume et de désillusions. Nous avons tout tenté jusqu'au bout, nous avions la partie en main en début de match. Quelle déception d'avoir pris ce but, c'était un coup dur, nous sommes parvenu à égaliser, mais cela n'a pas suffit." "Nous savions que le Psv pouvait être dangereux en contre avec leur frénésie dans certaines phases de jeu, mais nous sommes resté dans le coup et nous aurions pu gagner ce match. A l'ultime seconde nous étions encore présent et Lautaro aurait pu signer le 2-1." L'Europa League ? "Ce n'est pas le bon moment pour en parler, mais demain je le ferai. Ce qui est passé est passé." Stefan de Vrij "Quand tu es mené tu sais qu'il y a encore tant de temps à jouer, la partie était ouverte et nous sommes parvenu à égaliser, mais pas à gagner hélas. " Une seule victoire en un mois ? "Le football est imprévisible, nous cherchons toujours à pratiquer notre jeu et à gagner, nous le faisons à chaque match, mais nous avons affronté des équipes de qualité. De plus après l'égalisation nous avons eu nos occasions, mais nous devions aussi tout faire pour éviter de prendre un but car la situation serait devenue encore plus difficile." "Nous étions concentré que sur notre match, pas sur celui de Barcelone." Mark Van Bommel "Je pense que nous avons fait une assez bonne rencontre, avec beaucoup de courage. On a vu à San Siro la différence comparé à nos débuts en Champions. Les changements ont été tactique, il n’y avait pas de blessé. Cela aurait été incroyable que nous puissions passer ce groupe, il faut rester réaliste" "Le match aller face à l’Inter a été cruciale, car si Handanovic avait été exclu nous serions passé devant eux, mais avoir engrangé deux points reste mieux qu’un seul. Le groupe était extrêmement dur, mais ce genre de match peut nous apprendre énormément. Ici, nous avons bien joué, avec courage et ils sont parvenu à égaliser à 20 minutes de la fin." "Nous aurions pu l’emporter et avoir 4 points, mais 2 restent mieux que 1." L’Inter ? "Cela ne m’intéressait pas de savoir s’il elle pensait à Barcelone-Tottenham. Pour nous, cela ne changeait rien, nous sommes venu joué le jeu face à eux et avons pris le meilleur au milieu de terrain." "Nous avons prouvé en Ligue des Champions que nous pouvions faire face à n’importe quel équipe. Les Pays-Bas restent un petit pays, mais nous et l’Ajax réalisons de bons matchs, même si nous n’avons pas fait autant de points qu’eux. Ces résultats sont importants pour le football de notre pays. Nous avons bien joué dans ce groupe, nous avons beaucoup de joueurs en croissance et qui deviennent internationaux." "Prendre un point au Meazza est toujours si beau." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Victor Newman

    #Juv-Inter : Réactions d’après-match

    Luciano Spalletti et quelques Nerazzurri se sont livrés en conférence d’après-match, suite à la défaite du Derby d’Italie turinois. Luciano Spalletti Pourriez-vous nous expliquer le changement de Politano ? "J’ai un autre match mardi, Politano éprouve des difficultés à récupérer après deux matchs. Je l’ai vu plus souffrir lui que Joao Mario. Il me fallait un joueur qui savait être actif dans les dribbles et qui savait repiquer. Il y a eu des balles de but, même pour Politano. Y-a-t ’il quelque chose que vous ne comprenez pas encore ? Le risque était de prendre un but, de plus ce n’est pas tant la position de Politano, que les phases défensives qui étaient au mieux. Joao Mario sait jouer à ce poste. Borja m’a donné la possibilité de dribbler plus, nous avions du mal à conserver le ballon au milieu et j’ai fait ce changement pour cette raison." Que vous-a-t ’il manqué à la reprise ? "Selon moi, c’est la lecture du jeu lorsque le tempo s'est accéléré, il y avait trop d’erreurs techniques banales, trop de ballon perdu là où ce n’est pas possible de les perdre. Cela à force de courir et d'effectuer des mètres et des mètres pour reprendre le ballon. Nous avons mal joué trois-quatre ballons, cela a contraint les joueurs à devoir courir plus lors de ces passes. Nous n’avons pas eu de chance, pas même lorsque nous étions en supériorité numérique." "Nous ne parvenons pas à jouer avec un niveau d’audace constant. Si tu baisses ta garde eux n’attendent que cela pour prendre l’avantage alors tu repenses à ce qu’il s’est produit auparavant. Ces moments de concentrations se payent cher face à ce genre d’adversaires." Lors de ce dernier mois, l’Inter a uniquement battu Frosinone. Ces résultats face aux grandes équipes ne sont-ils pas un signal d’alarme sur la qualité de l’effectif ? "Je ne sais pas si c’est un signal d’alarme, je lirai demain les journaux et cela me donnera peut-être des idées. Nous analysons toujours de la même façon en espérant travailler de la façon la plus correcte. Je pourrais dire que nous devrions prendre en considération le fait d’envisager de changer le discours que nous faisons, mais pour le moment nous continuons sur cette voie, nous devons recommencer à jouer avec nos pieds, à reprendre la possession du terrain quand ton adversaire te force à reculer." "La route empruntée est juste pour moi. A la fin, nous ferons les comptes, comme je le fais lors de mes analyses. Mais pour le moment, nous devons aller de l’avant, suite à ce que j’ai vu." Pour quel motif Vecino n’a pas joué ? "Il a ressenti une petite douleur au quadriceps, il ne pouvait pas jouer ce match. Je n’ai pas songé à mardi, nous verrons s’il pourra revenir. Le docteur m’a dit de le laisser récupérer. Nous avions Gagliardini et Joao Mario qui sont hors de la liste pour la Ligue des Champions et j’ai dû laissé à l’écart Borja Valero. J’ai agi de la même façon avec Politano." L’Inter a mis la Juve en difficulté, pourquoi ne pas avoir su tenir les 90 minutes ? "Je dois trouver ce soir ce qui a fait défaut, je dois trouver pourquoi nous avons raté des gestes techniques dans autant de situations facile. Savoir pourquoi il y a eu des manques d’attention comme c’était le cas sur le but encaissé avec une défense aux abois. De plus la Juve a été bonne pour prendre l’avantage car nous étions bien dans le match. Ils savent se projeter dans la surface de réparation." Nainggolan sera-t’il disponible pour mardi ? "Non." Milan Skriniar "Nous avons perdu un match, même si selon moi, c’est nous qui avions eu les meilleures occasions. Je félicite la Juve car elle a prouvé sa force : Ils savent marquer un but sur une demi-occasion. Je ne peux pas être heureux car nous avons perdu et nous pouvions faire bien plus, nous devons garder en tête les choses que nous avons bien réalisé et se préparer à ce mardi pour le PSV." "Beaucoup de duels ont eu lieu selon moi à leur niveaux. Et je le répète : Nous ne parvenons pas à marquer de but. Mardi un match différent nous attend avec beaucoup de tifosi au stade. Je tiens toujours à les remercier car ils nous suivent aussi à l’extérieur. Ils auraient mérité qu’on l’emporte ce soir." Joao Miranda "C’est une défaite dure, nous avons fait une grande première mi-temps, mais nous avons ratés nos occasions. La Juve est une grande équipe qui a saisi l’occasion pour marquer. A présent place à la Ligue des Champions." "La différence est que la Juve a eu une occasion et a marqué, alors que nous en avons eu plusieurs sans y parvenir. Nous avons joué un bon match. Nous avons montré que nous sommes aussi fort qu’eux, nous devons seulement mieux convertir nos actions de buts." Fabio Capello "L’Inter a réalisé une belle prestation. A dater d’aujourd’hui, elle doit comprendre qu’elle est une bonne équipe, certains matchs te font comprendre la valeur de ton groupe. La première mi-temps de ce match était de qualité." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. Le Président de l’Inter Steven Zhang et plusieurs joueurs se sont livrés en conférence d’après-match suite à la rencontre opposant l’Inter à la Roma, sur le terrain de l’Olimpico, qui s’est soldée sur le score de 2-2. Keita Baldé "C’est dommage de ne pas avoir gagné, j’aurai échangé volontiers mon but contre une victoire. A présent, il faut penser à la Juve. Tout était possible en fin de match, mais je dirai que ce match nul est un résultat juste." "J’ai tellement envie d’affronter la Juve, comme toujours. Nous serons prêt, je m’attend à un grand match entre les deux plus grandes équipes d’Italie. Nous savons que nous rencontrerons une grande équipe comme la nôtre, nous allons y aller sans peur et avec confiance." "J’ai énormément travaillé sur mon mental au niveau personnel et ce afin de pouvoir répondre présent." Ma célébration ? "J’ai vu les tifosi et je suis allé les voir d’instinct." Joao Mario "J’ai joué en tant que Mezzala comme je l’ai toujours fait. Nous étions plus proche que la Roma de la victoire, c’est dommage. Ce soir nous avons tenté de l’emporté, comme nous voulons toujours le faire. Vendredi, nous allons faire face à une rencontre très difficile, mais selon moi, c’est possible de rentrer à la maison avec les trois points." "Aujourd’hui, j’ai cherché à faire de mon mieux, en courant, en me battant, c’est spécial de jouer de la sorte à l’extérieur face à une équipe comme la Roma. Je le répète, c’est dommage de ne pas l’avoir emporté, nous allons nous reprendre vendredi." Steven Zhang Même s’il était souriant, Steven Zhang était tout de même dérangé par ce résultat obtenu sur le terrain Si je suis satisfait ? "Oui, mais objectivement, nous aurions dû l’emporter, c’est dommage...". Accompagné par Radja Nainggolan en tribune, Steven aura pu comparer le traitement réservé par les tifosi locaux : Le Ninja ayant laissé un bon souvenir dans le club de la Capitale, tandis que Spalletti essuyait une pluie d’insultes. De Vrij "Ce sont, selon moi, deux points de perdu. C’était un match équilibré, mais nous aurions dû l’emporter et pour cette raison je suis déçu. C’est dommage que nous ne sommes pas parvenu à prendre les trois points ce soir." Si c’est une réaction après Wembley ? "Selon moi, nous n’y avions pas si mal joué, même si nous avions perdu. Aujourd’hui aussi nous avons réalisé une belle partie avec plusieurs occasions de buts." Mon premier Juve-Inter ? "J’en ai tellement envie, cela me plairait de pouvoir disputer cette si grande rencontre. Ce sera une belle affiche." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. Victor Newman

    #Rom-Inter : L’après-match de Spalletti

    C’est un Luciano Spalletti amer et expulsé qui s’est exprimé en conférence d’après-match suite au partage de points entre la Roma et l’Inter. "Les deux équipes ont joué une très bonne partie pour l’emporter tout à la fin. L’Inter et la Roma ont abordé cette rencontre de la bonne manière, avec une mentalité correcte et en faisant preuve de qualités importantes. Pour simplifier, ce match nul est acceptable. L'un peut dire quelque chose, l'autre peut dire autre chose, mais au final c’était toujours équilibré." On ne peut que constater les limites de l’Inter, qui au vue de son noyau aurait pût avoir 7 à 8 points de plus… Ce sont trop de points de perdu… "Mais quel noyau ai-je ? Un noyau de qualité ? Comme celui de la Roma, de la Lazio et du Milan, mais moins performant que celui du Napoli et de la Juve. Nous sommes venu l’emporter ici face à la Lazio et sur d’autres terrains où nous n’avions pas encore gagné. Nous ne pouvons pas toujours gagner dans le Calcio. Nous occupons le poste qui je pense est celui qui doit correspondre avec notre programme de croissance : Nous sommes proche du Napoli." "L’Inter a été bâtie pour faire des résultats importants, comme le Milan. En deux ans, les Rossoneri ont changé 15 joueurs. Je suis arrivé quand nous étions à 26 points de la Roma, 28 du Napoli et 30 de la Juve. Nous devons marquer plus de buts, ce soir nous avions eu des occasions pour le faire, mais nous sommes parvenu à en planter que deux. Nous sommes ce que nous produisons, c’est inutile de dire que nous sommes « plus que », c’est la situation actuelle." Êtes-vous marqué par les insultes à votre encontre ? "Mais non, ce sont eux qui font mauvais genre : Offenser n’est pas beau, mais on peut se faire siffler." Auriez-vous du miser plus sur Zaniolo ? "Il a fait partie d’une transaction. Il a de la qualité et cela m’a fait plaisir de le voir jouer un bon match. Mais on verra à la fin de la saison où l’on arrivera, par rapport aux objectifs fixé. Ce n’était pas Zaniolo seul : Sur sa transaction, il y avait d’autres joueurs, une plus-value, une valeur, une tractation." Que pensez-vous du pénalty réclamé par la Roma sur Zaniolo? "Je dois bien le revoir, on m’a dit que c’était une phase litigieuse. Je pourrais aussi mettre en avant celui de Manolas sur Icardi : Le grec ne joue pas le ballon mais l’épaule de Mauro qui ne parvient pas à jouer le ballon. Ensuite, c’est vrai que les matchs évoluent. Je tiens à souligner que les équipes ont tout de même bien joué et par rapport à ce qu’elles ont montrés, il est difficile de contester ce résultat." "Nous avons vu deux équipes qui voulaient respecter ce qu’elles avaient décidés de faire, la construction des actions a été supérieur à la finalisation, ce match aurait pu finir avec plus de buts. Rocchi l’a bien dirigée même sur mon expulsion." Comment battre la Juve ? "En marquant un but de plus qu’eux et en étant plus réfléchi pour faire les bons choix. Nous avons mal géré notre double avance en laissant la possibilité, à nos adversaires, de créer des espaces. Nous nous sommes déjà fait rejoindre à plusieurs reprises, que cela provienne de notre ligne défensive ou d’une perte de balle d’un milieu de terrain, voir en ratant une passe dans la surface de réparation adversaire. La Roma a joué un match solide, en faisant ce qu’elle avait à faire et elle a été récompensée." Vous, les entraîneurs, avez demandé à ce que l’usage de la Var soit élargie... "Je fais partie de ceux qui souhaitent avoir la possibilité d’intervenir de l’extérieur, en fonction d’un doute, nous en avons discuté et l’on nous a répondu qu’il fallait être plus précis, savoir quelles situations analyser et ses moyens. Faire intervenir trop souvent la Var rallongerait le temps de jeu. Selon moi, la Var se perfectionnera en fonction de son temps de jeu effectif, de cette façon, il y aura bien plus de temps pour faire des vérifications." "A présent tout le monde souhaite avoir des certitudes. Sur les épisodes de ce soir, je ne les ai pas encore bien vu, mais en ce qui concerne Rocchi, il a très bien arbitré. J’ai râlé sur ce contre et il m’a interrompu en me disant qu’il y avait une faute réelle. Je me suis retrouvé dans les vestiaires, cette réaction a été prise, et je n’ai rien à redire, c’était juste de me demander de partir." Avec une meilleure production offensive, cela aurait pût être un autre match…Y-a-t ’il un manque de qualité dans cette dernière passe ? "Plus qu’autre chose…Il rit. Parfois nous sommes allés de l’avant en forçant la situation sans jouer sur notre joueur libre, mais nous avons fait face à une Rome de qualité. Si nous avions réalisé plus de passes… C’est le choix initial qui avait été pris par les milieux que j’avais choisi, je pensais qu’ils auraient fini par abdiquer." "Mais à la place, ils se sont toujours montrés agressifs. Les équipes ont joué une très bonne partie et c’est un bon point car il nous faut grandir, nous savons que nous travaillons de la bonne manière et nous devons continuer ainsi. Il faut certainement chercher à marquer quand nous sommes dans des situations qui tournent à notre avantage." Le but d’Icardi est une illumination… "C’est lui, c’est l’extension d’un buteur qui ne fonctionne que sur les buts. Cela devient difficile de chercher à lui faire faire quelque chose de différents, car ce qui compte, c’est qu’on puisse le trouver sur ce genre de situation. Nous savons ce qu’il vaut, nous savons comment il est lié à l’équipe et qu’il aime les passes. C’est une personnalité absolue, il est très fort et c’est un tueur lors qu’il est en contact avec la zone de buts." Pourquoi ne pas lui demander de faire plus ? "Cela fait partie de mon travail, je cherche à améliorer mes joueurs, mais Icardi a ses propres caractéristiques. Il vient te marquer un but de nulle part, cela autorise une certaine dérive car ce sont des buts qui te rapportent des points à la maison. C’est évident que s’il venait aider les milieux, il apporterait un plus. Il s’améliore, il est engagé, et son comportement est connue depuis longtemps. Je vous proposerai de venir le rencontrer..." Comment cela se passe-t ‘il avec Lautaro, suite au Tweet de son père ? "Lautaro était mal à l’aise, il nous a parlé de la situation. Il a été parfait, il a dit qu’il était déçu, qu’il ne savait rien. Je lui ai montré que j’étais en accord avec lui et je l’ai d’ailleurs aligné. C’est un garçon fort, de caractère, il sait se défendre seul. J’ai demandé aussi à Zanetti de venir l’écouter, car cela sert aussi d’avoir une personne qui vienne du Club, car je ne peux pas moi juger des rapports entre les joueurs et le Club en me basant sur mes propres réactions." "Nous avons tous insisté sur la façon dont nous comporter face à une situation qui aurait pu devenir très embarrassante. Il est venu s’excuser en premier vis-à-vis de moi, puis il a présenté ses excuses à ses équipiers. Les autres joueurs ont observé ma réaction face à cette situation, il fallait donc pour moi bien doser le tout afin que tout puisse être facilité après sa réaction." Si vous étiez arrivé plus tôt, vous auriez croisé Totti... "Cela m’aurait fait plaisir de le saluer. Vous avez dit des choses qui ne sont pas correcte et que j’ai dû rectifier. Je ne l’ai pas fait arrêter, le club savait qu’il avait cette intention, celle de savoir qu’il pourrait s’arrêter à la fin de la saison. Ce n’est également pas vrai que je l’ai éjecté de Trigoria, je lui avait seulement dit qu’il ne serait pas sur le banc ce jour-là. " "De plus, vous n’avez pas à savoir ce que nous nous sommes dit lors de cette réunion qui s’est tenu avec Scala, et la Direction de l’équipe. Tous ont entendu nos échanges, Nous sommes allés dans cette salle de réunion, ce que je lui ai dit était qu'il ne serait pas sur le banc suite à sa réaction. Il l’a pris comme il l’a pris et il est parti." "Tout le monde a ensuite déclaré que je l’avais fait arrêter en l’expédiant au loin de Trigoria. J’ai des témoins et ce que je vous ai dit est la vérité, je dois avoir un comportement qui ne peut pas porter préjudice au club, comme c’est le cas également avec Lautaro." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Victor Newman

    #Tot-Inter : Réactions d’après-match

    Luciano Spalletti et quelques joueurs ont analysé la défaite de l’Inter en Angleterre : Luciano Spalletti L’Inter aurait pût oser plus, pourquoi ne l’a-t-elle pas fait ? "Je ne comprends pas à quoi vous faites référence, l’Inter a toujours su répondre sur le terrain forçant Tottenham à jouer depuis l’arrière, cela les a contraints à courir, l’équipe a fait ce qu’elle devait faire. Durant ce match, nous avons très certainement mal joué quelques ballons de trop, il y avait un contexte physique, un contraste, mais cela fait partie de leurs importantes valeurs." "J’ai constaté que nous étions plus en difficulté en première période qu’en seconde, d’ailleurs avant le but, Perisic avait eu sa chance face à Lloris. Nous aurions pu proposer quelque chose de plus et si cela aurait été le cas, cela n’aurait pas paru étrange." "Sur le but, Sissoko semblait s’enfermer après une telle conduite de balle, et vous connaissez la suite, cela a forcé l’Inter à se découvrir sur son aile droite et Tottenham a dès lors pu profiter de sa supériorité numérique." Comment va Naiggolan ? "Il a ressenti un pic de douleurs à sa cheville qui pourrait être due à une fatigue musculaire, car il souffrait durant la rencontre." Quel est l’impact de savoir que vous dépendez du Barça ? "Si nous faisons le job, nous passerons au tour suivant, j’en suit certain car il faut aussi que Tottenham l’emporte pour passer. Mon ressenti est qu’il suffit de s’imposer face au PSV, tout dépendra de nous." Pourquoi l’Inter est-elle un peu en-deçà de ce qu’elle proposait avant en Ligue des Champions ? "C’est une causalité, cela se déroule toujours de la même façon, je répète toujours la même chose depuis le premier jour, il faut analyser les situations. Tu peux commencer à souffrir, mais lorsque tu as tes possibilités, tu dois faire mal à l’adversaire. Ensuite, il y a les faits de match, les difficultés rencontrées, la qualité de joueurs sur le terrain est un paramètre à prendre en compte. Si parfois tu ne parviens pas à profiter d’un ballon, tout deviens plus difficile." "J’estime que nous avons tout de même bien réagis lorsque nous devions ressortir la balle lorsque nous étions dans des situations compliquées, je n’ai pas ressentie de grande différence, peu importe le secteur sur le terrain, et ce, durant toute la rencontre. On nous avaient annoncé une partie extrêmement dure, mais nous sommes parvenu à pratiquer notre jeu, j’ai peu de chose à dire à mes professionnels." Pourquoi êtes-vous si confiant dans le fait de vous qualifier ? "J’ai une ligne directe avec l’entraîneur du Barça…. Je sais que ses champions se disputent le Ballon d’Or, je sais qu’ils jouent pour la gagne, cela fait cinq ans que Barcelone n’a plus perdu à domicile, tout dépendra de nous, de notre victoire sur le PSV. C’est également évident que le résultat du Nou Camp sera important." Matteo Politano Véritable lapin sur le terrain en prenant le meilleur en pointe sur ses adversaires Matteo Politano s’est livré à son tour: "Nous savions que nous allions disputer une rencontre très difficile ce soir, car Tottenham est à son meilleur niveau. Nous avons été bon en première mi-temps dans le fait de les canaliser, puis à la reprise nous avons pris le contrôle du match et finalement ce but inattendu est tombé." "Nous allons monter sur le terrain face au PSV pour l’emporter et nous y parviendrons, ensuite tout dépend du résultat de l’autre match à Barcelone. Nous savions que nous allions vivre une première demi-heure très difficile, ce n’était pas facile de prendre les ailes pour y apporter une supériorité numérique." "En seconde mi-temps, j’ai cherché à mieux y parvenir, nous ressortions bien de la défense pour repartir en contre. Ce but arrive de nulle part, il démarre d’une très belle action de Sissoko, c’est le type de but qui te coupe les jambes, mais nous sommes conscient de notre potentiel et nous reprendrons le travail dès demain, car ce dimanche, une autre partie très importante nous attend en Serie A." Borja Valero en mode Modric à Sky Véritable dynamite sur le terrain, Borja Valero semble retrouver une seconde jeunesse sur les pelouses européenne, voici son ressenti : "C’est une défaite lourde de conséquence, même si nous avons réalisé un bon match en ayant eu nos occasion. Ensuite, le but est tombé, mais les deux équipes ont joué le jeu, la rencontre était ouverte à tout scénario." "Rentrer à la maison avec ce 1-0 en final n’est pas une fierté. Nous devrons penser à gagner notre match face au PSV, car sans ce résultat, nous n’irons nulle part. Ensuite il faudra voir ce qu’il se passera sur l’autre terrain." Joao Miranda Monté au jeu en fin de match pour y remplacer Stefan De Vrij, blessé, le Capitaine du Brésil s’est livré sur la défaite interiste: "Ce n’est pas le résultat que nous espérions. A présent, nous devons penser à la Roma et à la Serie A, ce sera un match très difficile. Je me sens bien, même si je joue qu’une minute ou une partie entière, l’important reste de toujours très bien s’entraîner, nous sommes de grands défenseurs." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Luciano Spalletti et les joueurs ont analysé la victoire de l’Inter, au Giuseppe Meazza, face à Frosinone sur le score de 3-0. Tous se sont confiés à InterTV : Luciano Spalletti "Politano est en train de réaliser de très grandes choses. Il n’a pas marqué de but, mais il était le meilleur sur le terrain à la vue de ce qu’il a proposé quantitativement et qualitativement. Je suis un spectateur comme un autre et l’équipe doit être satisfaite d’avoir su proposer sur le terrain l’amour reçu par le public. Ils sont, au-delà de tout, toujours très proche de l’Inter." Comment avez-vous trouvé Pinamonti ? "Je l’ai salué, il a fait un bon match. Je le félicite car il a la tête saine, c’est un de ceux qui fera sa route dans le Calcio. Tous les joueurs de Frosinone ont réalisé le match qu’ils devaient faire, ce soir ils ont fait face à une Inter de qualité supérieure et cela était donc difficile pour eux. Ce type de match est ce que j’appelle Da Inter, il te permet de rentrer à la maison avec un résultat sans qu’il y en ait la moindre discussion." Matteo Politano "J’ai cherché à marquer un but, mais le plus important est d’avoir gagné. Nous devons continuer sur cette voie. Mon But en Nazionale m’a boosté, c’était une émotion si belle. Le gardien a été bon pour contrer chacune de mes tentatives, mais je le répète, le plus important reste le succès de l’équipe. Je me sens bien, comme toute l’équipe. A partir de demain, nous irons sur le terrain pour nous préparer à la difficile rencontre de Londres." Keita Baldé "C’était une belle soirée pour moi et pour toute l’équipe. Le plus important est de gagner à nouveau après la défaite face à Bergame. C’est très important de ressentir la confiance de mes équipiers et de l’entraîneur. J’ai su bien travailler en ne partant pas avec mon équipe nationale, je pense que cela s’est vu. L’équipe était très compacte, c’était beau. Nous sommes une grande équipe et même ceux qui ne jouent pas peuvent apporter leur pierre à l’édifice." Mes buts ? "Je pense qu’ils se placent parmi ceux qui m’ont le plus procuré d’émotion, depuis toujours. Marquer au Meazza est un plaisir. Je pense que nous pouvons aller très loin. Regardez comment nous nous entraînons, l’important est que nous travaillons tous ensemble." Tottenham? "Ce ne sera pas facile, c’est une belle équipe, mais nous irons à Wembley la tête haute. Nous ne devons avoir peur de personnes." Lautaro Martinez "Marquer des buts pour un attaquant reste toujours important. Mon ressenti est celui d’être fier d'être parvenu à rejouer. C’est très important de gagner à domicile, devant nos supporters... Ce sont trois points qui valent beaucoup si on se fie aussi au calendrier." Ma standing-ovation lors du remplacement ? "C’est quelque chose d’incroyable, je suis ici depuis si peu de temps, je ressens énormément cette clameur des tifosi. Tout cet amour m’aide à travailler et me boost." L’avertissement de Sarri Maurizio Sarri s’est incliné avec Chelsea sur le terrain de Tottenham ce week-end. Interviewé par Sky, ce dernier lance un message à l’Inter : "Je n’aime pas Wembley, ce n’est pas un stade anglais, il ressemble plus à l’Olimpico de Rome. Nous avons disputé notre pire match de la saison, nous étions en difficulté techniquement et tactiquement parlant." "L’Inter devra être très attentive, car les équipes anglaises sont très dures à affronter. En particulier Tottenham, qui joue la première demi-heure à un rythme de forcené. L’Inter devra se montrer très attentive et ne pas perdre de ballon en phase de contre car elle risque de se faire punir sinon. J’espère qu’elle disputera une belle partie." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Florence – C’est un Luciano Spalletti fou furieux qui s’est présenté en conférence de presse d’après-match, suite au match nul 1-1 obtenu par l’Inter sur le terrain de la Fiorentina. Quand rien ne va "Cette semaine, rien n’a tourné comme il le fallait, bien au contraire. Nagatomo était fiévreux par exemple, Ranocchia ressentait des douleurs aux côtes, mais il a fait tout ce qu’il lui était possible pour faire de son mieux et apporter sa contribution à l’équipe. Cette dernière perd à chaque fois des ballons faciles et cela nous pose des problèmes. A chaque fois, je constate un manque de réflexion, de volonté, cela nous pose des difficultés car cela ne fait pas partie de nos caractéristiques, nous nous devons de faire mieux." "La Fiorentina a égalisé en toute fin de rencontre, sur son forcing final, mais nous avions eu, avant, des possibilités pour porter le score à 2-0, car à un moment donné, la Viola n’étais plus équilibrée, mais nous n’avons pas concrétisé nos actions. Je le répète, il me manque des joueurs, car ceux que j’ai ne sont pas suffisants dans le vestiaire." "A présent, nous sommes en difficulté numérique, mais que voulez-vous faire ? Je dois aller leur dire qu’ils ne sont pas bons ? Je vous laisse le soin de le faire, vous les journalistes, moi je dois continuer à faire mon travail avec ce que j’ai à ma disposition.On peut constater aussi qu’il me manque un défenseur central, cela saute aux yeux de tous. Je l’ai dit et répété 750 fois, j’ai toujours fait la même demande et c’est un problème. Cela fait des mois que je me plains de ne pas avoir de défenseur central, même ma mère qui a 80ans, et qui vit chez elle, le sait." "Je n’ai plus de joueurs, nous sommes finis. Venez à la Pinetina les compter, nous n’avons plus rien. Nous sommes parvenus à partir en contre et nous aurions dû inscrire ce second but, mais au lieu de cela, sous le pressing, nous avons reculé jusqu’à nous retrouver trop souvent dans notre surface de réparation et nous l’avons payé." Spalletti, comment évaluez-vous cette partie en regard au résultat et à la prestation d’ensemble de l’équipe ? "Ce qui m’intéresse, c’est la prestation, je peux dire que parfois nous avons eu de bons moments et d’autres de très mauvais. Nous avons dû jouer en contre, nous perdions la bataille du milieu de terrain, la Fiorentina a misé sur notre ligne défensive et cela n’aurait pas dû se produire. Nous nous sommes créés quelques belles actions, mais avec trop peu de qualité et de personnalité à chaque fois. Icardi, je l’avais drivé avant la rencontre et il l’a bien disputé, il a eu aussi d’autres occasions qui auraient dû faire très mal." "Nous n’avons plus la force de gérer cette situation : Nagatomo était fiévreux sur le terrain et il ne parvenait pas à jouer au football, il a tout subi sur son aile gauche. Si nous avions pût concrétiser l’une de nos autres occasions, nous serions repartis à la maison avec la victoire, mais nous devons nous contenter d’un point." Êtes-vous déçu de la prestation de certains joueurs, dont Joao Mario ? "J’analyse la partie sur base du collectif et non des individualités. De plus c’est facile de voir les meilleures qualités de la part de nos joueurs, cela va me permettre de créer un collectif soudé et de chercher à trouver, au niveau individuel, ce qui ne va pas et ce qu’il manque chez d’autres joueurs. Je veux laisser sa place à la valeur du collectif, nous avons des caractéristiques, de la qualité et nous devons partir à la recherche de ce qu’il nous manque pour être au complet." Dans le meilleur des cas, je veux aligner les joueurs de la Primavera, si eux peuvent me prouver qu’ils savent jouer au football Vous semblez fatigué, on vous voit accusez le coup, il n’y a aucune logique entre les lignes qui s’étirent puis s’entremêlent… "Du terrain, j’ai pu remarquer comment jouait la Fiorentina, ils cherchaient toujours Chiesa. Et notre latéral ne parvenait pas à le prendre, ne fut-ce qu’une fois sur deux, en charge, cela vaut aussi pour nos trois milieux qui sont parvenu à ne rien démontrer. A chaque fois, cela partait sur leur aile droite et nous subissions, ils ont toujours fait la même chose, ils ont changé un milieu et un ailier, mais Chiesa était toujours là pour mener la danse et il a eu un très bon comportement." "De plus, nous perdions tous les ballons au milieu et nous avons pris un contre très dangereux, nous avons reculé de trop en défense, jusqu’à nous retrouver dans la surface, nous prenions trop de risques. Ranocchia a tout donné, il est resté sur le terrain sans broncher, alors qu’il ne s’était pas entraîné de la semaine." Pensez-vous avoir des renforts lors du Mercato ? "Je ne veux pas parler de ma position, nous en sommes là et nous traversons cette difficulté. Je ne veux pas parler de quelque chose qui pourrait défendre ma position, je ne veux pas me casser le cul avec ça." "Tout le monde peut le voir, il me manque un défenseur central et si tu t’en a plus, tu es obligé d’inventer quelque chose. J’ai entrainé Santon à cette position. Nagatomo ne s’était pas entrainé car il était fiévreux, mais si je n’ai personne d’autre, même lui peut être placé en défenseur central. Tous les autres discours, je vous les laisse, moi je reste concentré dans la direction que je dois prendre avec les moyens que j’ai et je dois dire que je n’ai rien pour corriger le tir. Nous sommes dans le dur en ce moment et nous devons réaliser notre championnat." "Dans le meilleur des cas, je veux aligner les joueurs de la Primavera, si eux peuvent me prouver qu’ils savent jouer au football, même si ce n’est pas à proprement parlé, les recrues qui me seraient utiles." Spalletti, on ressent de l’amertume, déçu de ne pas avoir porté le coup du ko ? "En première mi-temps, il y avait trop de déchets, trop de ballons perdus. J’ai besoin d’être objectif, il fallait de l’équilibre. Après l’ouverture du score, nous avons eu nos occasions et ils ont égalisé." Qu’est-ce qui vous rend aussi furieux sur le banc ? "Je vois des joueurs craintifs, qui rechutent et cela m'énerve à un point. Si tu n’es pas agressif dans ton jeu, tout devient plus difficile." Par rapport à l’année passée, l’Inter a 8 points de plus. Peut-elle en faire 16 de plus ? "Tout dépend de nos adversaires qui sont aussi talentueux. Si tout le monde répond présent, nous sommes capables de faire plus. Nous avons besoin de gagner, de faire le maximum, d’aller chercher nos adversaires et de prouver qui nous sommes. Cela fait 8 saisons que l’Inter se prend 41 buts, c’est trop, tu ne peux pas viser la Ligue des Champions avec une telle défense. Tu dois avoir une mentalité d’équipe, l’équipe doit maintenir un équilibre." "Nous avons des objectifs importants et cela commence à devenir difficile de les atteindre." L’équipe doit se montrer plus agressive ? "Au niveau de l’impact, de la ténacité, oui. Je vois trop souvent des joueurs fantomatiques et qui ne se mettent pas en condition pour jouer avec de la qualité, ni avec conviction. Si cette saison, on se prend une quarantaine de buts, nous n’irons nulle part." Pourquoi l’équipe a tant souffert ? "Il me semble, qu’à certains moments nous aurions pu doubler la mise, mais le fait que la Fiorentina a égalisé, prouve qu’elle était mieux sur le terrain." Ce qu’il nous a manqué sur ce match ? "Tout ce soir, nous étions trop lents dans la circulation de la balle et tout ce que nous tentions tournait mal. Si tu te loupes sur tes deux premiers ballons, tu peux être sûr que tu vas rater le troisième. En seconde mi-temps, il y a eu une réaction qui aurait pu nous permettre de rentrer à la maison avec la victoire, c’est l’étincelle de ce soir signée Mauro qui a inscrit un très beau but, mais nous avons trop subi en fin de match, nous avons eu nos occasions, mais la Fiorentina a tout donné en fin de match, elle est allée jusqu’au bout d’elle-même et elle a mérité son égalisation." Mes défenseurs ? "Pour moi, même Gagliardini peut jouer en défense centrale, tout comme Nagatomo. Notre travail est visible par le grand public, il ne me manque absolument rien…surtout quand tu vois comment Ranocchia a joué en risquant de se blesser bien plus sévèrement. Il a tout donné alors qu’il était loin d’être au meilleur de sa forme. Si on additionne ce que nous avons connu durant cette semaine, avec la fièvre de Nagatomo, je dois dire que nous avons certainement été pénalisé. Tu as partout des problèmes, toujours dans les mêmes postes, c’est normal de souffrir un peu." Si je m’attends à un joueur de qualité ? "Le problème majeur de l’Inter entre 2012 et 2018, ce sont le nombre de buts qu’elle s’est mangée. C’est pour cela que je veux un joueur de qualité à ce poste, car avec 45 buts encaissés, tu peux faire une croix sur la Ligue des Champions. Cette qualité, si on se base sur une autre statistique, provient aussi du fait que l’on ne récupère pas le ballon. A ce rythme là l’Inter va atteindre une moyenne de 41 buts encaissés sur une décennie. Je me dois de le souligner pour que cela n’aille plus dans ce sens." "Nous devons être une équipe qui se montre équilibrée, forte, je me l’imagine capable de répondre présent aux duels physiques avec une juste agressivité, et c’est avec une telle équipe que tu retrouves le collectif. Tu ne dois pas jouer un match en pensant à inscrire qu’un but car tu peux perdre au final et ne pas atteindre des objectifs pour au final revenir de cette rencontre avec une défaite supplémentaire qui pèse sur l’équipe." "Personne ne pourra se sauver si nous n’atteignons pas notre objectif. Je ne remets pas en cause le championnat, mais dans ce dernier tu dois savoir produire un jeu de qualité et jouer avec envie. Si on voit que tu commences à caler, l’équipe doit te laisser le temps de récupérer afin que tu puisses récupérer et courir." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Milan – Trois points remportés avec un peu de souffrance et la première place provisoire de la Serie A. L’Inter de Spalletti réalise tout simplement un début de saison exceptionnel et la fusion est retrouvée entre nos Tifosi, et plus particulièrement la Curva Nord, qui a félicité les joueurs et notre entraineur pour la Grinta démontré lors du match. Nos joueurs ont félicités les tifosi et vice-versa A la fin de la rencontre, Spalletti s’est livré en conférence de presse: Il y a eu du répondant de la part de votre adversaire. On dirait que le match a changé à l’heure de jeu, lors du remplacement de Vecino. L’équipe semble aller mieux, mais elle semblait aussi fatiguée ? "Matias a joué toute la rencontre face au Napoli car je n’avais plus d’autre milieu, aujourd’hui, il n’était pas à 100% mais les médecins ont fait de leurs mieux pour me permettre de l’avoir à disposition. Il était arrivé en bout de course, et je me devais de le remplacé. L’unique chose que je regrette, c’est que l’équipe a décidé de baisser le rythme, tout allait bien, nous avons perdu deux ballons, nous les avons mal géré et la Samp a capitalisé au maximum ces situations, je les en félicite. La Sampdoria a également confirmé qu’elle était une équipe forte, tout comme l’an passé, même si des joueurs ont quitté l’équipe de Giampaolo." Pensiez-vous atteindre 26 points et qu’avez-vous fait en fin de match devant le banc de la Samp… "Le nombre de points m’importe. C’est une chose à laquelle je ne veux pas prêter attention. Ce à quoi je fais attention, c’est au travail, à la façon dont répondent les joueurs, comment ils se regardent, participent tous ensemble. Sur cela, je suis content, même si je leur ai déjà dit avant. Pour nous, notre parcours est simple, nous ne devons viser à chaque fois que la victoire, nous avons l’obligation de remporter tous nos matchs. Il n’y a pas de répit pour les joueurs qui endossent notre maillot et ce sera comme ça jusqu’à la fin de la saison. Les joueurs l’ont compris et j’a, face à moi, une véritable équipe composée de vrais professionnels." Moi et Conti à la fin du match? "C’est comme un frère, nous nous sommes retrouvés 50 fois ensemble, nous nous connaissons par cœur et il m’avait prévenu qu’en recrutant Skriniar, que nous avions recruté un très grands joueurs." 14 titulaires utilisés, est-ce sur ce socle que vous êtes en train de vous construire ? "Cela marche bien, si tu dois créer un cœur et de l’animation, tu dois aussi avoir de la chance et nous en avons.... il sourit. Ils doivent tous savoir qu’ils peuvent être titulaire. Je procède à des changements, quand je vois que l’équipe tourne bien grâce à ceux qui se sont donnés sur le terrain, autrement tu peux mettre un joueur hors-course, mais c’est la loi du Calcio. C’est important que le groupe entier se sente très concerné." Dalbert ressentait une fatigue musculaire et j’ai songé à l’aligné, ensuite j’ai décidé de jouer en plaçant Vecino plus bas dans l’équipe. "J’ai fait rentrer Santon pour redonner du physique en fin de match, c’est une capacité qu’il est capable de t’apporter. Il y a toujours certains détails qui te font décider d’un choix. De plus, il connait le San Siro, celui qui a le plus souffert est Vecino car il s’est vraiment donné en première mi-temps, il doit à présent se remettre en condition et être serein, dans un stade où tout le monde pourrait avoir peur, car lorsque vous arrivez au Meazza, c’est la dernière étape du voyage et vous devez vous montrer capable de prendre sur vous et d‘avancer." "Avant le Meazza était devenu un problème pour l’Inter. Maintenant, c’est un problème pour ceux qui viennent nous affronter, l’environnement a pris forme malgré le fait qu’il y avait une certaine perplexité au début. Nous n’en sommes qu’au début et je pense que mes joueurs sont encore capables de s’améliorer." Vous détenez actuellement un record de point avec « cette » Inter. Vous êtes ‘Il Fenomeno » de cette inter vu que l’équipe et ses tifosi semblent vous avoir adopté à l’Inter… "Ce n’est pas moi qui joue au ballon, qui court, qui m’arrête, et qui me donne chaque dimanche, ou le mercredi ou le jeudi, c’est selon. Ce sont les joueurs qui sont les plus important. C’est un groupe de garçons avec lequel je passe volontiers des heures. Ils arrivent tous 1h30 avant le début de l’entrainement, j’ai vraiment de la chance d’être ici et j’espère que le succès de notre victoire, ce soir, ne remettra pas tout cela en discussion, il rit." Pouvons-nous parler d’une Inter da Scudetto? "Mais je vous ai déjà répondu sur cela, je n’en tiens pas compte. Nous avons énormément de matchs à disputer et j’ai besoin d’avoir des garçons qui doivent se donner et réaliser des choses extraordinaires. Il y a des joueurs qui savent de football, qui jusqu'à présent étaient en difficulté et qui sont maintenant très bien. Lentement, vous gagnez en confiance et l’atmosphère change et vous n’avez plus peur de ce qui peut vous arriver." Giampaolo a déclaré que l’Inter avait peur, durant les cinq dernières minutes de la rencontre, avez-vous également ressenti cela ? "Je n’ai ressenti aucune peur, je savais que la Samp pouvait faire mal, mais j’avais aussi la certitude, qu’avec ce que mes joueurs ont donné sur le terrain, que cela n’allait pas se passer de la sorte." Petit message de la part de Steven Zhang envers les supporters via Instagram: "Cette équipe mérite votre soutien!" ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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