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  1. Le 22 Mai fut une journée spéciale pour les tifosi de l'Inter, les 10 ans de la conquête du Triplete. A cette occasion, SkySport a interviewé un des piliers de l'équipe de 2010, Maicon. "Le plus beau souvenir fut la victoire en Champions League, un titre important, non seulement pour les joueurs mais aussi pour le club et le président notamment. Il le désirait tant et il a fait le travail pour y arriver. Moratti est unique, il chouchoute ses gars et est en contact direct avec eux, pour moi il restera toujours le président de l'Inter"., nous avons passé le palier et atteint notre objectif cette saison-là. Aucun regret au regard de ma carrière, j'ai réalisé ce que je voulais le plus et je suis content de mon histoire." Le premier contact avec l'Inter : "Il a eu lieu entre Oriali et mon agent, ce dernier m'a ensuite contacté et m'a demandé si je voulais rejoindre l'Inter, Oriali a ensuite pris le relais. C'était une belle sensation, dès le premier appel j'ai senti que l'Inter voulait réellement que je les rejoigne. Je ne voulais rien de plus, signer et commencer à jouer c'était mon objectif, le moment de devenir un footballeur à part entière. Je suis très content d'avoir endossé ce maillot, je remercie tous ceux qui ont fait en sorte que ce soit possible, je suis tellement content." L'Inter du Triplete : "Il y avait tellement de leaders dans l'équipe, mais l'important était que, lorsqu'on allait sur le terrain, nous luttions les uns pour les autres. C'était pas indispensable d'être des amis, mais courir les uns pour les autres, c'était ça notre force." Le but contre la Juve : "Le plus beau but de ma carrière, un moment important dans la course au titre et marquer ce but face à Buffon, est encore plus exceptionnel. Je suis fier, ce n'était pas simple, c'est un très beau but. Tout devait se passer parfaitement, l'action aurait pu être ratée à cause du moindre détail, mais je n'ai pas hésité. J'ai eu de la chance et tout s'est bien passé". Le moment le plus important de la Ligue des Champions : "Pour moi ce fut Kiev, contre le Dinamo. C'est le match-référence de la saison, avec une défaite nous étions éliminés. Il ne faisait pas beau, nous étions fatigués, c'était la fin de l'année. Gagner contre Chelsea deux fois a été très important aussi, ça nous a motivé pour le reste de la saison. Barcelone ? Si on souhaitait remporter la Ligue des Champions, il fallait rouler sur tout le monde, eux ils savaient remporter un match avec ne serait-ce qu'un geste. Nous, nous étions extrêmement motivés pour décrocher notre ticket pour la finale". Le Barca : "Messi était le meilleur au monde. Je me rappelle encore quand Thiago Motta a été expulsé, j'ai parlé avec Lucio, Samuel, Chivu et Zanetti en leur disant que c'était maintenant que nous devions montrer notre travail défensif. Et c'est ce qui s'est passé, Eto'o a joué latéral gauche, Pandev latéral droit. Et tout s'est bien passé, nous avons souffert jusqu'à la fin, le but de Piqué, le but annulé. Une vraie grande demi-finale." La finale : "Les gens pensaient qu'une fois le Barca éliminé, le reste était facile. Les joueurs pensaient différemment. Nous connaissions la qualité du Bayern et eux aussi avaient un Triplé à portée de main. Nous avons très bien joué ce jour-là, nous avons été parfaits, nous avons très peu concédé à part la parade de Julio César sur Muller. Milito a été magique et a fait la différence. Que d'émotions, un moment important pour moi, pour le club, pour mes coéquipiers. Nous avons mérité de la remporter, nous avons fait un beau parcours. Réaliser un Triplete ce n'est pas facile, ce sont de beaux souvenirs qui resteront gravés à jamais. Quand je vais à Milan, les gens me parlent de ces moments, c'est spécial." Les tifosi : "Magnifique. 60 000 personnes à San Siro à 6h du matin, c'était fou. Ca a été un cadeau pour tout le monde, chacun a travaillé pour entrer dans l'histoire du club. Je remercie tous ceux qui ont contribué, ma famille a toujours été très proche de moi, ils ont fait tellement de choses pour moi." ®Samus - internazionale.fr
  2. L’Association des joueurs italiens a écrit à l’instance européenne, afin de suspendre les rencontres européennes, suite à l’arrêt temporaire de la Serie A "La situation italienne, espagnole et européenne en regard à la grave crise sanitaire du virus Covid19 nous place devant des décisions difficiles et pourtant inévitable. Durant cette semaine trois rencontres opposent les équipes italiennes et espagnoles: Valence-Atalanta s’est disputé à huis clos, mais dans la journée d’hier, le Gouvernement espagnol a augmenter son niveau d’alerte en interdisant tout vol pour l’Italie." "En Italie, le niveau d’alerte augmente d’heures en heures, jouer à Milan durant les prochains jours mettrait en péril la santé de nombreuses personnes. Les voyages entre l’Italie et l’Espagne sont toujours plus compliqué et dangereux. Même les matchs retour programmé la semaine prochaine sont considérés à haut risque étant donné l’état d’urgence en vigueur dans les deux pays." "L’AIC et l’AFE demande conjointement à l’Uefa de reporter les rencontres opposants les équipes italiennes et espagnoles afin de leur offrir une meilleure sécurité étant donné le niveau d’urgence des deux pays." "Le Coronavirus est devenu une thématique européen et plus uniquement italienne. Nous espérons qu’il y aura une réflexion approfondie sur l’ensemble du calendrier des compétitions européenne en cours à la lumière de l’actualité qui s’aggrave d’heure en heures." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  3. Partie 1: Du retrait du brassard à Icardi à l'annonce de Marotta Une nouvelle année tire à sa fin, et 2019 a été bipolaire pour l'Inter. En essayant de remettre en ordre chronologique les épisodes qui ont marqué l'année du club nerazzurro, toutes ses situations, ses transferts qui caractérisent le monde du football, on voit émerger un fil rouge qui lie au final, les premiers mois de l'année à cette dernière qui voit l'Inter en tête du classement de SerieA. La première partie de la saison sous Conte est marquée du slogan Pazza Inter No More, pour marquer un terme avec une ancienne "philosophie" qui, quelques semaines avant l'arrivée du nouvel entraîneur, était toujours présente comme le témoigne la rocambolesque qualification en Champions League en fin de saison. Prêts à replonger dans l'année 2019 de l'Inter ? Commençons donc par les 5 épisodes de la première partie. Episode 1: Une requête de transfert et un retrait de brassard L'Inter est une équipe à cheval sur les traditions. Et par tradition, en hiver elle souffre. Malgré la victoire contre le Napoli lors du Boxing Day, 2019 commence mal pour l'Inter. Après la trêve hivernale en début janvier et la victoire probante contre Benevento en Coppa Italia, l'Inter se refocalise sur le championnat. Mais en deux semaines, la saison semble partir en cacahuètes. Après un soporifique match nul contre Sassuolo, arrive l'annonce de Marotta: Ivan Perisic a réclamé un transfert et est par conséquent exclu temporairement de l'effectif. A cette annonce font suite une défaite contre le Torino, une élimination en Coppa contre la Lazio dans une séance de tirs aux buts qui verra des ratés de Lautaro et Nainggolan et une autre très douloureuse défaite contre le Bologne de Mihajlovic à domicile. C'est peut-être le premier moment où, pour les médias, Spalletti a un pied et demi hors d'Appiano Gentile. Après la débâcle à domicile contre les hommes de Sinisa, il se murmure même que pour la fin de la saison une arrivée de Cambiasso, héros du Triplete et homme particulièrement apprécié de la tifoseria, serait dans les tuyaux. Le président Zhang et Marotta confirment cependant l'entraîneur, mais c'est probablement à ce moment que la décision a été prise de se tourner vers quelqu'un d'autre. La révolte arrivera ensuite après Parme lors d'une rencontre très compliquée que l'Inter remportera grâce à un exploit de Lautaro entré en cours de match. Cela semble d'ailleurs ramener le calme à l'Inter. Cela est aussi dû au fait que le mercato s'achève et que l'Inter n'a pas eu à brader Ivan Perisic, le croate redevient convocable pour l'entraîneur. "Semble ramener le calme" car, effectivement, dans les vestiaires du Tardini ce soir là, un évènement chamboule tout. La goutte d'eau qui fait déborder le vase. Et la semaine suivante, un tweet vient bouleverser l'histoire de l'Inter, le nouveau capitaine de l'Inter est Samir Handanovic. Il est inutile de revivre toutes les étapes qui ont porté à la destitution d'Icardi, de même inutile de parcourir les 51 longs jours durant lesquels le numéro 9 d'alors est indisponible. Une situation qui a empiré rapidement. Tout démarre d'un renouvellement de contrat qui a dégénéré et provoqué une absence qui marquera peut-être l'histoire de l'Inter. L'effectif en attaque est décimé. Keita Baldé se blesse, Nainggolan fait des allers-retours à l'infirmerie, l'Inter se fait éliminer de l'Europa League et le 3 mars elle se fait même dépasser par le Milan après une énième défaite, contre Cagliari. La saison semble avoir pris un tournant décisif avec à l'horizon, un derby della Madonnina déjà décisif. Episode 2: Il Derby del Toro Au cœur de la tempête, l'Inter garde quand même certaines certitudes. L'expérience de Spalletti permet d'empêcher que la barque ne sombre. Dans des moments décisifs de la saison il a su compter sur des performances d'individus qui ont fait la différence. Le derby retour a valu son pesant d'or, en effet, une qualification en Champions League était en jeu : l'Inter y arrive en quatrième du championnat après une période désastreuse et avec un Mauro Icardi toujours aux abonnés absent. C'est donc Lautaro Martinez qui prend les choses en main. Il Toro fournit l'assist de l'ouverture du score à Vecino avant de faire le break sur penalty en deuxième mi-temps en portant le score à 3-1, un but qui permet de prendre les trois points. Une lueur d'espoir après une période de ténèbres, qui lui donne aussi les faveurs du public de San Siro. Quelques jours après, Icardi revient dans le groupe et Spalletti cherchera à alterner Icardi et Lautaro mais les 53 jours d'absences auront délivré leur verdict: on sait à ce moment qui sera l'attaquant titulaire en 2019/2020. Episode 3: Pazza Inter, la dernière chance La saison suit donc son cours, l'Inter avance tant bien que mal vers une quatrième place inespérée. Les nerazzurri perdent à domicile contre la Lazio, puis s'enfoncent dans une série de matchs nuls étonnamment sans grandes conséquences, mais qui empêchent quand même de sécuriser l'objectif C1. Le climat est alors étrange, on commence déjà à parler d'Antonio Conte et d'une possible, probable révolution en été. Beaucoup de choses semblent déjà être considérées pour acquises, la qualification notamment. Lautaro se blesse, Keita ne convainc pas, Perisic disparaît des radars et pourtant l'Inter est toujours là, à résister, à s'agripper à sa défense pour ne pas rater le coche. Spalletti a alors l'occasion de sécuriser la qualification contre le Napoli mais une nette défaite renvoie donc les débats, encore une fois, à l'ultime journée, contre une équipe d'Empoli en lutte contre une descente en Serie B, qui par conséquent, vendra sa peau chère. Une rencontre "pazza", bon nombre de tifosi s'accorderont pour dire que cet Inter-Empoli fait partie des matches les plus durs qu'ils ont suivi. Les résultats des autres matches seront toujours clairs et nets, l'Inter est obligée de gagner. Le but tarde à arriver, il semble qu'il faudrait un miracle à l'Inter. Dans les tribunes tout le monde retient son souffle. Keita semble marquer un but décisif, exactement une demi-saison après le but qui devait lui permettre de se lancer. Mais l'Empoli ne rend pas les armes, assiège la surface de Handanovic et réussit à trouver l'égalisation. Le Meazza alors en fusion, semble subitement rempli de fantômes. A la fin, "l'homme de Spalletti", Radja Nainggolan, protagoniste de tant d'aventures extrasportives, sera l'artisan de la qualification, à la réception d'un ballon renvoyé après une galopade de Vecino. Un but qui envoie le Meazza au septième ciel. Les dernières minutes sont ensuite une torture, Empoli est partout sur le terrain et sur le dernier assaut des toscans, un ballon contré par Danilo D'ambrosio finit sur la transversale de Handanovic. Fin du match. Le baiser de Skriniar sur la tête du gardien slovène montre comment le nouveau capitaine, de par ses parades, le mental du groupe et aussi un peu de chance ont permis à l'Inter d'arracher la qualification en Champions League. C'est comme si tous le savaient à ce moment-là, que tout allait changer, un dernier hommage à une tradition folle. Spalletti salue son public pour la dernière fois, le cœur lourd à cause de la maladie de son frère. Une fin tragique qui dépasse le sport. Episode 4: No more Le "jour C" sera le 31 Mai. Antonio Conte est le nouvel entraîneur de l'Inter avec à la clé un contrat de 12 millions par saison. Marotta continue donc sa révolution du monde nerazzurro en intégrant Conte qui sortait d'une expérience de deux saisons à Chelsea et d'un quasi exploit avec l'Italie contre l'Allemagne à l'Euro 2016. L'annonce de son arrivée montre d'ailleurs un clair changement de régime, une nécessité de franchir un cap, aussi bien sur le plan sociétal que sur le plan sportif pour pouvoir espérer se hisser de nouveau dans l'élite du football mondial. L'Inter a beaucoup à faire, Conte le dit lui-même: "à moi de jouer". Dans sa vidéo de présentation, il descend d'une voiture devant le siège de l'Inter avec le président Zhang qui attend son arrivée dans les nouveaux bureaux du siège de l'Inter. Un symbole d'une relation déjà bien ficelée et confirmée dans cette vidéo où on peut aussi apercevoir Alessandro Cattelan. Antonio Conte annonce: "Pazza Inter No More". Crédible ? Episode 5: L'annonce de Marotta Un autre signal du changement de régime prend la forme d'une annonce de Beppe Marotta. En surprise il parle à SkySport lors d'une interview peu avant le ritiro "bunker" à Lugano: Mauro Icardi et Radja Nainggolan sont hors du projet Inter et seront vendus au cours du mercato. Personne n'est habitué à ce style de communication, par conséquent, sur les réseaux sociaux, les discussions s'enflamment. Tout le monde craint que cette double vente annoncée, difficile à concrétiser rapidement, ne bloque le mercato de l'Inter. Au final Nainggolan partira le 5 août, destination Cagliari en prêt. La telenovela Icardi par contre, s'enrichira d'autres chapitres avant sa conclusion au PSG. Le triptyque sera complété lorsque, après quelques matches amicaux, Conte s'exprime aussi sur Perisic, dont les défauts et le manque d'implication sont impossibles à conjuguer pour l'employer en milieu latéral de son légendaire 352. Lui aussi prendra donc place dans le charter des départs, direction Munich. de même pour Joao Mario, prêté au Lokomotiv Moscou. Ces derniers rapporteraient en cas de rachat, plus de 100 millions à l'Inter. Nainggolan lui semble destiné à revenir en attendant de savoir ce que le club souhaite en faire. Dès le ritiro en tout cas on remarque que la musique a changé, tout pour ne pas se retrouver dans la situation de janvier 2019, quand la saison a failli être vendangée après l'implosion du vestiaire des nerazzurri. ®Samus - internazionale.fr
  4. Antonio Conte n'a pas caché sa déception après la défaite et donc la non qualification pour les huitièmes de Ligue des Champions. Aux micros de plusieurs médias, voici ses déclarations d'après match. "Nous avons eu des occasions pour gagner ce match, mais il nous a manqué de réalisme et de précision. L'approche était bonne. Honnêtement je n'ai pas grand chose à reprocher à mes joueurs. Nous avons poussé, nous avons raté et ils ont marqué ce second but qui nous a définitivement tués. Je suis particulièrement désolé pour mes joueurs. Ils ont tout donné et j'ai vu de la déception dans leurs yeux. Également désolé pour les tifosi présents. Je tiens à les remercier d'avoir créé l'atmosphère pour nous pousser." Que retenez-vous de cette phase de groupe ? "En regardant notre parcours et notre façon de jouer je pense que nous méritions mieux. Il y a des regrets bien entendu. Nous voulions vraiment aller plus loin mais malheureusement ça ne s'est pas passé comme ça. C'était un groupe compliqué, le plus difficile de tous. C'est une déception, j'aurais aimé passer ce tour. Maintenant nous devons retrousser nos manches et continuer de travailler pour progresser. Il faut se remettre immédiatement sur pied même si ce n'est pas un moment simple pour nous." Faut-il revenir sur le mercato ? "Honnêtement ce n'est pas juste d'en parler et rentrer dans des considérations à chaud. Je suis fier d'être leur coach, ils me donnent tout. Nous sommes dans une situation qui fait face à l'urgence et je tiens à remarquer qu'ils surmontent cette épreuve qui n'est pas simple pour nous. Je veux les féliciter pour ça. Je n'ai pas envie de parler d'autre chose..." Le deuxième but de Barcelone est un peu cadeau... Skriniar ne sort pas et laisse Ansu Fati tirer librement. Conte regarde le but à la télé et commente : "Ce sont de mauvaises images, car ce but nous fait très mal. Nous étions pressants à ce moment là, avec des occasions devant la cage adverse. Je suis désolé pour tous, les joueurs en passant par les tifosi." Au coup de sifflet le public a applaudi. Cela montre-t-il une certaine compréhension de votre discours sur les étapes de progression ? "Je pense qu'ils ont reconnu les efforts des garçons. Je n'ai rien à leur reprocher, ces chutes font partie du voyage. Les vrais hommes s'en relèvent. Dans les désillusions il y a toujours de quoi apprendre. J'espère que nous sortirons plus forts de cette épreuve, pour le reste de la saison. Aujourd'hui ce qui m'intéresse c'est d'arriver à Noël de la meilleure façon possible, puis de récupérer les joueurs blessés. Nous en avons besoin." ®gladis32 - internazionale.fr
  5. Juste après Antonio Conte, c'est Diego Godin qui a pris la parole en avant-match de Champions League. Voici ses propos. "C'est un grand objectif demain. L'équipe grandit et le type de rencontres avec. Nous en avons besoin. Nous affrontons cela avec beaucoup d'enthousiasme et tout dépend de nous. Nous faisons face à une grande équipe, titrée, mais nous allons jouer à la maison et nous voulons rendre notre public fier de nous. Nous donnerons tout. Barcelone n'a pas ce problème de qualification et il ne faut penser qu'à nous. Il va falloir tout faire pour minimiser leurs qualités, les empêcher de s'exprimer, tout en les attaquant. Comme avec Messi que j'ai affronté à plusieurs reprises. Tout le monde le connait, que vous ayez joué contre lui ou non." Ne pensez-vous pas qu'ils joueront tranquillement parce qu'ils sont qualifiés ? "Non car ils veulent toujours gagner. On se concentre d'abord sur nous. Je ne m'attends pas à ce qu'ils soient détendus." Avez-vous un bon souvenir contre Barcelone ? "Le jour où nous avons gagné la-bas tout en remportant le championnat avec mon but. Comme l'a dit le coach c'est un adversaire difficile à gérer. Nous allons souffrir mais nous sommes prêts. La concentration doit être constante, et toujours à son max." Un mot sur le départ et les derniers évènements concernant Griezmann ? "Je ne vais pas rentrer dans la polémique. Il a décidé d'aller là-bas, ça fait partie du travail. Ce qu'il a vécu au Wanda Metropolitano est quelque chose de normal. Quand vous partez pour les plus passionnés ce n'est pas simple à accepter. Les gens se souviendront de lui avec affection pour ce qu'il a fait." Et sur les critiques de Simeone ? "Je suis ici pour parler du match de demain. Ils savent l'affection que j'ai pour eux mais je n'ai pas à parler de l'Atletico. Je leur souhaite le meilleur." Lautaro sera-t-il le remplaçant de Suarez ? "Suarez je le connais bien, c'est l'un des meilleurs attaquants du monde. Pour Lautaro je l'ai vu jouer la saison passée mais là il explose. Il se sent important et il est fort physiquement. S'il est la cible de tant d'équipes, c'est qu'il est en condition de le faire. Il est jeune, il grandit en même temps que l'Inter et nous espérons qu'il continuera de le faire. C'est un joueur qui sait comment être collectif, il aide l'équipe à marquer." ®gladis32 - internazionale.fr
  6. Les journalistes ont simulé la saison 2019/2020 et ont vu un résultat incroyable pour l'équipe d'Antonio Conte. L'Inter est première en Serie A actuellement et elle jouera aussi sa qualification en phase à élimination directe en Ligue des Champions lors de la dernière journée de la phase de groupes contre le FC Barcelone. Pendant ce temps, dans une autre dimension... "Ce sera une lutte sans fin contre la Juventus, mais ce seront encore les bianconeri qui décrocheront leScudetto à la fin. C'est en tout cas ce qu'avance la simulation qu'a effectué le journal Libero sur Football Manager 2020. Mais pour l'équipe de Conte, il y aurait quand même une consolation de taille." "Il existe une réalité virtuelle dans laquelle la Juve est titrée pour la 9ème fois d'affilée en Italie pendant que l'Inter soulève le trophée de la Ligue des Champions au terme d'un parcours incroyable. Les Nerazzurri de Conte se qualifient juste derrière le Barça, ils jouissent ensuite d'un tirage clément en 8èmes en tombant sur le Zenit avant de sortir le Tottenham de Mourinho." "On commence à croire à un exploit qui rappelle celui du Triplé. D'autant plus que, coup de scène, en demi-finale, l'Inter de Conte tombe sur la Juventus de Sarri. Une double-confrontation digne d'un Scudetto dont l'Inter sort vainqueur avec un retentissant 4-0 entre Aller et retour." "Lukaku sera ensuite le héros de la finale avec un doublé qui permet à l'Inter de battre Manchester City 2-1. Handanovic finit par soulever la coupe et Conte accomplit un exploit légendaire, laissant Guardiola bredouille et la Juve peut-être dans le regret de ne pas l'avoir rappelé. Les Bianconeri s'en sortent quand même avec un doublé Coupe-Championnat avec l'Inter qui finit 4 points derrière." "La Zone Champions est ensuite complétée par Naples, la Fiorentina, portée par le duo Ribery-Chiesa. La Roma et le Milan se limiteront à l'Europa League aux dépends de la Lazio, tandis que l'Atalanta finit un peut détachée mais avec la mince consolation d'avoir un Duvan Zapata Capocannoniere", peut-on lire dans le résumé de la Simulation. "Mauvaises nouvelles" donc pour l'Atalanta qui finit même dixième, à 16 points du Milan dernier européen. Verona, Lecce et Sassuolo eux sont relégués. Voici le classement final au terme de la saison sur Football Manager La fiction va-t'elle rejoindre la réalité ? Valideriez-vous une telle destinée pour cette première saison de Conte à l'Inter ? ®Samus - Internazionale.fr
  7. Diego Godin, nouveau défenseur de l'Inter a parlé longuement à DAZN. L'Atletico et l'Inter "Oui, il y a un certain parallélisme car on part de la même base solide qu'est l'entraîneur, je pense que c'est fondamental, la pierre angulaire à partir de laquelle tout se construit. J'avais Simeone et aujourd'hui c'est Antonio Conte qui est un très grand entraîneur avec beaucoup de personnalité, capable de supporter le poids de l'équipe et les attentes des supporters et d'en retirer une énergie positive." "C'est quelqu'un qui croit beaucoup en la valeur du travail, ce n'est un mystère pour personne: Dans le football il faut bosser dur, intensément et croire en soi. Il y a cette similarité entre l'Atletico où j'ai évolué et l'Inter. Nous sommes un groupe tout neuf bien qu'il y ait des joueurs qui sont là depuis longtemps il y a eu beaucoup de recrues, cela ne nous empêche pas d'être une équipe unie, un bloc compact, il y a de l'énergie positive, de la complicité aussi, une bonne ambiance dans le vestiaire." "C'est quelque chose de fondamental, tout comme l'enthousiasme que l'on ressent un peu partout, un enthousiasme qui est du à ce projet qui est entrain de se construire et nous devons en profiter au maximum. Sur le terrain, en jouant correctement nous pouvons transmettre aussi un peu d'énergie à ceux qui nous suivent et nous supportent et tout au long de la saison, dans les moments positifs et négatifs, ils seront là pour nous la rendre." "La saison est longue et il reste encore beaucoup de matchs, et je pense qu'en conservant cette union sacrée nous nous mettons en condition d'obtenir les meilleurs résultats possibles". Conte et Simeone "Ils se ressemblent sur beaucoup d'aspects: quand je les observes la première chose qui saute aux yeux c'est l'intensité et la passion avec laquelle ils vivent les entraînements. C'est essentiel pour moi, car cela se transmet aux joueurs. Il y a aussi la manière dont ils vivent les matches, c'est clair, quand tu vois comment Simeone vit les matches et tu compares avec Conte... Ils participent dans le match, vivent chaque fait de jeu, chaque instant de chaque match et c'est aussi comme ça aux entraînements." "Je dirais qu'ils transmettent et croient fortement en leurs idées, leur manière de voir le travail, leur manière de jouer pour chercher la victoire. Ils ont cette mentalité de gagnant: une mentalité qui est innée chez un entraîneur, qui l'a caractérisé quand il était joueur et qui le définit aujourd'hui en tant qu'entraîneur. Je pense qu'ils ont ça en commun". Le Derby "C'est un derby, un classique du championnat, ces matches s'abordent d'une manière différente. Je sais ce que ça signifie de jouer ce genre de match pour les supporters, pour l'environnement du club, c'est un match qu'il faut bien préparer et vivre tout aussi intensément." "Ensuite tu peux le gagner, ou le perdre mais ce que les gens veulent c'est être fiers de leurs joueurs sur le terrain. Il faut gérer la pression: c'est quelque chose que j'ai acquis avec l'expérience à force de vivre ces moments. La crainte, la volonté, la tension dans l'estomac, c'est quelque chose qui reviendra dans les derniers instants avant le début d'un match aussi capital. J'ai toujours le même enthousiasme et la même volonté de bien faire, sinon je ne serais pas venu à l'Inter". Réagir après les défaites "Ce n'est pas une question d'un, deux ou cinq jours. Chacun l'assimile différemment. Perdre une finale de Ligue des Champions ce n'est pas perdre un match de championnat. Après avoir perdu une finale de Champion's, tu as la sensation de vide totale. Tu te demandes comment vous avez fait pour arriver aussi loin et ne pas la gagner." "Car une fois arrivé en finale, l'important ce n'est plus de participer, on y va pour la gagner et j'ai senti cela deux fois après les deux finales perdues...Surtout après la seconde. La première était différente car nous avions remporté la Liga, il y avait de l'amertume et de la douleur mais nous nous sommes remis au travail rapidement. La seconde défaite a été bien plus dure, nous y croyions vraiment. Mais nous sommes encore venus après et nous avons repris notre marche vers les sommets." "C'est une question de mentalité, de travail, de volonté, il faut avoir un entraîneur avec la mentalité adéquate, qui te pousse au-delà de tes limites. Il faut avoir un groupe uni, un vestiaire avec une bonne ambiance et joyeux qui ait faim de luttes et de victoires. Le soutien des supporters reste tout aussi important. Si ceux-ci, qui sont le moteur d'un club, ne te supportent, ne te poussent pas, ne te soutiennent pas, ne sont pas exigeants, car les supporters doivent exiger que tu donne le meilleur de toi, il est plus difficile d'être performant. Mais je pense que l'Inter a déjà tout cela". Les débuts de la carrière de Diego Godin "J'ai commencé à jouer dans l'équipe de ma ville à cinq ans. A 15 ans je suis allé jouer dans une équipe professionnelle à Montevideo, j'y ai fait un test et ai été recruté chez les jeunes. A ce moment-là j'ai commencé à jouer en tant que milieu offensif et attaquant je jouais très peu, j'ai très peu joué en deux ans et ma famille me manquait, ma ville, qui est très éloignée de la capitale. " "Je comptais arrêter de jouer au foot. Ils m'ont libéré de mon contrat, j'ai changé de club et là j'ai décidé de continuer, je jouais beaucoup dans mon nouveau club et cela m'a débloqué mentalement. Le changement de poste m'a aussi beaucoup aidé". Godin, milieu de terrain ? "Lors d'un match, notre milieu défensif s'était fait exclure, j'ai pris son poste et tout s'est très bien passé. A partir de ce match là, j'ai été régulièrement titularisé à ce poste. Et ensuite une nouvelle fois un de nos défenseurs centraux s'est fait exclure et j'ai joué ne mi-temps à sa place, une très bonne prestation. Et comme par la suite, nous avions très peu de défenseurs avec une équipe assez limitée, l'entraîneur m'a fait continuer à ce poste car j'étais rapide, élancé, fort dans les anticipations et avec une bonne conduite de balle mais je n'étais pas très convaincu, à la fin j'ai regardé le côté positif des choses. L'entraîneur de l'équipe A m'a ainsi repéré et souvent observé et en quatre mois je m'entraînais déjà avec les grands." ®Samus - Internazionale.fr
  8. Combien rapporte le but de Nainggolan à l'Inter ? A priori un minimum de 35.5 millions d'euros. C'est la projection de Calcio & Finanza concernant le retombées financières de la qualification à la Ligue des Champions. Il faut commencer par compter le montant promis à tout club qualifié, 15.25 millions. Le reste découle de plusieurs facteurs : en premier lieu le classement historique. L'Inter est, aujourd'hui, seizième avec 18.7 millions de prévu. Mais le club peut descendre jusqu'à la vingt-et-unième place avec 14.4 millions si l'Ajax, Lyon, Porto ou Arsenal se qualifient pour la phase de poules. Un autre élément à prendre en compte est le market pool basé sur le classement en Serie A. Dans ce cas, les nerazzurri ne sont pas très bien lotis avec une quatrième place synonyme de 10% des 25 millions totaux, donc 2.5 millions. Pour la seconde moitié du market pool, Calcio & Finanza considère l'option la plus pessimiste pour toutes les équipes et obtient comme gain minimum 3.4 millions. Le total pour l'Inter est donc de 35.5 millions dont 15.25 proviennent de la qualification, 14 du classement historique et 5.9 du market pool. Un tableau récapitulatif est fourni par Calcio e Finanza. A ces montants il faudra y ajouter d'autre sommes comme les primes UEFA en fonction des performances et les droits. ®Samus - internazionale.fr
  9. Mercredi fut une soirée de champion pour Icardi dans un stade qui a vu jouer et admirer de très grands attaquants comme Romario, Ronaldo et Van Nistelrooy. Mauro Icardi a été à la hauteur de la situation. Comme le relate la Gazzetta dello Sport il a eu une présence constante, en phase offensive comme défensive et cela a abouti à une prestation de très haut niveau. La soirée de l'attaquant argentin a mis en lumière, encore une fois, ses statistiques délirantes : Il fallait un capitaine dans un match de guerriers. Au milieu des huées et sifflets il fallait du caractère et des muscles... Et les buts de Mauro Icardi (...). A Eindhoven avec le maillot rayé blanc et rouge, on a vu un très jeune Ronaldo. Mais aussi Romario et l'idole locale Ruud Van Nistelrooy par le passé. Et au Phillips Stadion le numéro 9 argentin sous le maillot rayé noir et bleu a fait un énorme match (...). Son 110ème but sous les couleurs de l'Inter est la cerise sur le gâteau, mais cette fois-ci Mauro Icardi c'était vraiment plus que le but. Après un début relativement discret, il s'est déchaîné : 9 tirs au total, presque un record pour lui (il en avait fait 10 contre Empoli en 2015) mais aussi une passe-clé pour Vecino en première mi-temps. Il y aussi cette présence dans la surface à l'occasion du but de Nainggolan qui s'est précipité sur la balle après son tir contré. Et enfin, à noter cette volonté de rester dans le match et participer au travail de couverture, prêt à poursuivre et à dégager en tribune les ballons susceptibles d'arriver dans la zone de Handanovic pour tuer les offensives néerlandaises." ®Samus - internazionale.fr
  10. Nainggolan, Icardi et Spalletti. Si l'Inter a pris les trois points mercredi dans la course aux huitièmes de finale, le mérite revient aussi à l'entraîneur capable de tenir son équipe malgré le début de saison difficile avec en particulier cette défaite contre Parme à domicile. L'équipe a désormais une âme, elle joue mieux et surtout elle gagne. Cinq victoires d'affilées ce qui ne lui est jamais arrivé en nerazzurro : Il regarde les nerazzurri se congratuler au milieu du terrain et saluer les supporters sous la Curva, avec le visage satisfait de l'équipe du quatrième chapeau qui rentre chez elle avec six points en deux matchs. Il profite sûrement de ses instants, conscient d'avoir fait un pas de plus pour "ramener l'Inter là où elle le mérite". Spalletti retourne ensuite dans les vestiaires se projetant déjà au match contre la SPAL, à l'AC Milan et au Barça parce qu'il sait bien que dans le football tout peut changer tellement vite. Mais cela n'enlève pas un fait : cinq victoires de suite, de Tottenham au PSV en passant par la Sampdoria, la Fiorentina et Cagliari. Ça ne lui était jamais arrivé à Milan."  ®Samus - internazionale.fr
  11. Milan – On ne peut jamais valider la réaction des tifosi, lorsque ces derniers tentent de s’en prendre directement à un joueur, heureusement pour Gianluigi Buffon, ce dernier a été "victime" d’une simple banderole devant son domicile. FAIRE PREUVE D’HUMILITE Gianluigi Buffon, le Capitaine de la Juve, a très mal digéré sa troisième défaite en Finale de la Champion’s League . Ses deux dernières finales ont été perdues face à l’Ac Milan et le Fc Barcelone. Après la Finale, et sans raison apparente, il s’en est pris ouvertement à l’Inter! Les Nerazzurri ont d’ailleurs reçu le soutien d’un grand nombre de Tifosi et de Personnalités du Calcio d'autres clubs. "GRACIAS REAL MADRID" En effet, durant cette nuit, une banderole a été déployé sous la maison du portier azzurro, en Toscane. Le(s) auteur(s) de cet acte n’ont pas été identifié(s), et se sont montré(s) très correct, en remerciant simplement le Real de Madrid de son douzième titre de Champion d’Europe : "Gracias Real Madrid" Cette banderole fait référence à la punition reçue par la Juve, défaite 1-4 face au Real de Madrid, et ceux qui sont derrière cette banderole ont tenu à rappeler cette rencontre au gardien de la Juventus. Cautionnez-vous ou pas ce geste ? Exprimez-vous ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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