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  1. Ivan Perisic se livre dans une très longue Interview. Il s’agit de l’interview polémique qui a créé des tensions entre les tifosi et l’ailier croate qui a admit vouloir jouer ailleurs... "L’année n’est pas encore finie, mais elle sera très certainement une année à se remémorer. Le résultat obtenu en Russie est sans aucun doute le plus grand et le plus précieux de ma carrière, mais j’ai vécu aussi douze mois remplis de bons moments et de succès avec l’Inter. Cela aurait pût être encore mieux, mais le fait de retrouver la Ligue des Champions, après une période aussi longue, m’a fait prendre du recul et je pense qu’il s’agit de la meilleure année de ma carrière." Avez-vous été surpris par le fait d’avoir atteint la Finale de la Coupe du Monde ? "Je savais que nous avions d’excellents joueurs dans notre équipe et je sentais que nous pouvions enfin parvenir à disputer un tournoi en adéquation avec nos qualités, mais c’est évident que je ne m’attendais pas à atteindre la finale. Objectivement c’était quelque chose que je voulais et pour laquelle je me suis battu, mais il fallait une combinaison de tellement de choses pour que cela puisse devenir une réalité pour nous. Mais en Russie tous les moyens ont été mis en place, le reste fait partie de l’Histoire. Plus nous avancions dans le tournoi, plus nous avons pris confiance. Sans ce niveau d’auto-estime du résultat, rien n’aurait été possible." Quel degré de confiance vous a transmis cette victoire 3-0 face à l’Argentine ? "Cette victoire était très importante pour notre confiance, nous avons éteint leur jeu, ils venaient de réaliser un match nul pour leur début dans la compétition face à l’Islande, la pression était sur leurs épaules. Être parvenu à gagner était un facteur important pour nous, car nous étions plus détendu suite à notre victoire lors de notre premier match face au Nigéria, ce fut le résultat le plus important sur l’ensemble du tournoi. C’est toujours fondamental de remporter le premier match d’une compétition telle que la Coupe du Monde, tu ressens énormément de pression au début et cela te met dans le bain." Les rencontres face au Danemark et la Russie se sont terminées via les penaltys, étiez-vous confiant en vos capacités mentales ? "J’ai dû suivre les deux séances de penalty du banc car j’étais déjà remplacé, mais je ressentais une réelle sérénité, je savais que dans tous les cas nous allions gagner. Certaines choses qui arrivent peuvent te faire comprendre que ton moment est arrivé. C’était aussi valable lors de l’arrêt de Schemichel sur le penalty tiré par Modric lors des prolongations, et c’était pareil lorsque la Russie était revenue au score, je ressentais les mêmes sensations." Etiez-vous préoccupé suite au but inscrit par Tripier en demi-finale ? "Ce n’est jamais agréable d’être mené 1-0 dès la cinquième minute, c’est encore pire en demi-finale de la Coupe du Monde. Ce coup-franc a détruit rapidement notre plan de jeu et a permis à l’Angleterre d’avoir le vent en poupe durant toute la première période. Si elle était parvenu à inscrire le 2-0, cela aurait été vraiment difficile, mais pas impossible à récupérer." "Nous étions prêt à faire face à chaque scénario, et même si l’Angleterre était forcément au-dessus dès le début de la rencontre, nous savions que nous aurions les mêmes possibilités, et c’est ce qui s’est passé au retour du vestiaire. Nous avons commencé à prendre le contrôle du terrain et à créer nos occasions, le but nous a donné encore plus de force, même si je pense que si nous avions eu plus de chance, nous aurions remporté ce match avant les prolongations." Pensez-vous que l’Angleterre est devenue trop défensive en seconde période ? "Nous ressentions ce côté très nerveux des anglais et durant ce match, plus la partie avançait, plus notre confiance grandissait tandis qu’eux étaient toujours plus nerveux. Beaucoup de journalistes et bookmakers anglais nous avaient prédit le pire car nous venions de disputer les deux matchs précédents via les prolongations, mais nous avons démontré qu’il s’agissait de conclusions trop simplistes. On ne pouvait pas sous-estimer notre passion et notre volonté, même si nous étions fatigué et sur les fins, nous sommes arrivé en prolongation encore frais et compacte et c’est ce qui nous a permis de l’emporter." Parlez-nous de votre but égalisateur… "J’avais déjà eu quelques occasions pour marquer au début du tournoi, mais je n’étais pas parvenu à le faire, j’ai été malchanceux sur mon poteau face à la Russie, mais j’ai continué à insister et j’ai été récompensé face à l’Angleterre. J’avais vu Vrsaljko contrôler le ballon et je savais qu’il allait centrer dans la surface de réparation rapidement, j’étais donc prêt à reprendre le ballon du pied ou de la tête." "Lorsque j’ai vu le ballon passer devant Walker, j’ai compris que j’étais dans la meilleure des positions, c’était impossible pour moi de le reprendre de la tête du coup j’ai allonger ma jambe et par chance j’ai inscrit un très beau but. A ce moment-là j’ai ressenti une euphorie et une fierté à l’état pur. Ce but était le point de révolte de notre demi-finale et je suis orgueilleux de l’avoir inscrit." Suite à cette égalisation, saviez-vous que la Croatie allait l’emporter ? "Cela nous a boosté et donné la force dont nous avions besoin pour le reste de la rencontre. Après avoir marqué, tout est devenu plus facile car c’était comme si nous venions de débuter la rencontre, la différence est que c’était devenu un avantage aussi psychologique pour nous. Dès ce moment nous avons commencé à survoler la rencontre et ce n’était plus qu’une question de temps avant de voir l’Angleterre craquer et remporter la victoire." Vous avez offert une passe décisive à Mandzukic sur le but de la victoire, n’était-ce pas la soirée la plus spéciale de votre carrière ? "Même si j’ai certainement joué de meilleures rencontres, cette nuit-là était vraiment spéciale, d’un point de vue émotif, c’est surement la plus grande nuit de ma carrière de footballeur, ce n’est pas tous les jours que tu atteins une Finale de Coupe du Monde en marquant et en délivrant une passe décisive, c’est difficile de rêver à un pareil scénario." Vous n’aviez que 9 ans lorsque la Croatie avait atteint la Demi-Finale du Mondial 98, qu’en retenez-vous ? "Je me souviens de tout, j’ai vécu tous les matchs de chez moi, à Omis, je portais le maillot de la Croatie comme tous les enfants et j’ai toujours rêvé d’avoir un jour l’opportunité de l’endosser sur un terrain et de représenter au plus haut niveau mon pays... Et j’ai été capable de le faire 20 ans plus tard en surpassant cette génération légendaire de 1998." "C’est d’ailleurs la première chose qui m’est venu à l’esprit immédiatement après notre victoire sur l’Angleterre. Tout était irréel, j’ai réalisé quelque chose qu’Ivan, l’enfant de 9 ans d’Omis, n’aurait jamais osé rêver." Vous êtes devenu le premier joueur croate à marquer en Finale d’une Coupe du Monde, décrivez-vous ce moment... "C’est toujours beau de marquer un but dans un match aussi important, mais rien n’est plus important que de le remporter. J’aurais préféré ne pas marquer mais gagner le Mondial avec mes équipiers, même si j’ai inscrit un très beau but. J’ai reçu le ballon dans la surface et j’ai fait semblant de le reprendre du droit, puis j’ai touché le ballon pour créer un espace afin de le frapper du gauche dans l’angle, j’étais totalement fou de joie." Dix minutes plus tard est arrivée la faute de main qui a permis à Griezmann de convertir le penalty. Avez-vous encore sur le cœur le fait que l’arbitre ait sifflé ce penalty ? "Tout est allé tellement vite que je n’ai pas eu le temps de bouger la main, je ne sais pas si la distance qu’il y avait entre moi et Matuidi était déterminante sur la décision d’assigner le penalty…Tant de commentateurs ont parlé d’erreur arbitrale, mais ce n’étais pas facile de le juger, même pour moi." "C’est évident que c’est frustrant d’être puni aussi sévèrement en Finale de la Coupe du Monde. La balle a frappé ma main, mais le mouvement réalisé par Matuidi était si rapide qu’il m’était impossible d’éviter ce contact. Je pense que si l’arbitre s’était fié à la vitesse réelle et non à la Var, il aurait mieux analysé cette situation vu la vitesse du ballon." Pensez-vous que la Croatie était la meilleure formation ? "Nous avions clairement dominé, nous avons eu des temps forts lors du match et nous avions le contrôle, mais cela m’intéresse peu si au final tu ne parviens pas à gagner. La France a joué un football extrêmement opportuniste et cela a fini par payer. Nous aurions pu le faire nous aussi en leur laissant la possession de balle, mais nous sommes composé de ce type de joueurs, ceux qui donnent le meilleur d’eux lorsque le ballon est entre nos pied, nous avions pratiqué un football attractif..." "Je suis resté sur cette satisfaction d’avoir bien mieux joué vu l’importance de événement. Les décisions arbitrales et la chance ont été les éléments clés. Je suis fier de ce que j’ai obtenu, la médaille d’argent sera pour toujours la confirmation de ce que nous avons vécu." Racontez-nous votre retour à Zagreb avec les Tifosi, qu’aviez-vous ressenti ? "Il y avait tellement de personnes qui attendaient de nous revoir, nous avons reçu un accueil inimaginable. Plus de 500 000 personnes étaient descendues sur la route pour nous dire tout le bien qu’ils pensaient de nous. Nous étions couvert de chants, il y avait des drapeaux croates partout. C’était vraiment comme dans un rêve." "C’est vraiment là que tu réalises que tu as obtenu quelque chose de grand, pas uniquement pour toi, mais pour ta nation lorsque tu vois toute cette fierté des plus jeunes au plus vieux, je pense que c’est l’aspect le plus important de l’Histoire. Nous sommes arrivé avec plusieurs heures de retard sur le planning de la cérémonie officielle car le bus ouvert ne parvenait pas à se frayer un chemin à travers la foule. Lorsque nous étions sur le balcon, nous ressentions un tremblement de terre, nous sentions le sol trembler." Qu’est-ce que cela vous fait d’être reconnu comme un Héros Croate pour toujours ? "Le fait d’avoir joué pour mon équipe nationale me remplis d’orgueil, j’ai réussi à atteindre un succès qui est incomparable. J’espère que cela encouragera de nombreux enfants à jouer au football en délaissant leurs smartphones et ordinateurs afin de monter sur un terrain. J’espère que cela pourra inspirer une autre génération qui pourra égaler et faire mieux que notre record, comme ce fut le cas pour moi avec l’inspiration du Mondial 98." Etes-vous fier de voir Luka Modric lauréat du Ballon d’Or et du Fifa World Player? "Je suis extrêmement fier du fait qu’il ait été nommé meilleur joueur du monde, je pense que cela ne fait aucun doute pour toute la Croatie sur le fait que l’un des nôtres soit le meilleur entre les meilleurs. C’est grandiose et je suis fier que notre capitaine ait reçu ces reconnaissances qu’il mérite absolument." "Il a remporté pour la troisième année de suite la Ligue des Champions avec le Real, il est finaliste du Mondial avec son équipe nationale, il a été élu meilleur joueur du tournoi et le Real n’est pas la même équipe sans lui. Il mérite pleinement chaque prix qu’il a remporté, il a connu une année pleine de succès qui sont très rares." Qu’est-ce qui le rend si particulier ? "C'était un plaisir de jouer avec lui dès le premier jour où nous avions revêtus le maillot de l’équipe nationale. Je l’ai toujours admiré pour ses qualités, bien avant qu’il joue en sélection. Il sait exactement quoi faire avec le ballon, c’est fantastique d’avoir un joueur avec cette intelligence, avec une telle compréhension et une telle lecture du jeu. Il parvient toujours à se retrouver dans une bonne position, mais il sait aussi offrir des ballons parfaits, il a cette vista unique dans le jeu, il réussit toujours à nous servir à la perfection au moment opportun." Était-ce aussi un leader dans le vestiaire lors du Mondial ? "Luka est l’un des nombreux leaders de notre équipe, depuis tant d’année c’est l’un des joueurs principaux sur le terrain, c’est notre numéro un et nous savons tous qu’il est notre leader mais qu’il est aussi le premier à mettre tout le monde sur un pied d’égalité. Il a prouvé son leadership en Russie en prenant ses responsabilités dans les moments les plus délicats." Cette année, vous avez aidé l’Inter a retrouver la Ligue des Champions après une dramatique victoire 2-3 à la Lazio. Est-ce aussi l’un des moments les plus importants de votre carrière ? "L’Inter ne s’était plus qualifié pour la Champion’s League depuis six ans, et pour un club aussi connu, c’est une très longue période. Par chance nous avons été capable de la rapporter au Meazza, je suis très fier d’avoir fait partie de cette histoire, même si ce n’était pas une promenade de santé. La qualité du Calcio s’est tellement améliorée ces dernières années et nous faisons face à différentes équipes de talents." "Nous n’avions peut-être pas la bonne équipe pour remporter le Scudetto, mais nous voulions nous battre pour nous retrouver dans les quatre premiers. La partie face à la Lazio était stressante et elle résume probablement à la perfection notre saison en 90 minutes. Nous avons dû revenir deux fois au score avant de l’emporter, c’était une émotion incroyable de faire la fête à l’Olimpico." Votre saison en Ligue des Champions a débuté avec des victoires face à Tottenham et le Psv... "Je suis fier de rejouer dans ce tournoi, il y a pas mal d’années je l’avais débuté avec Dortmund, mais à l’époque j’étais le 12ème voir le 13ème homme de l’équipe et je ne disputais pas tous les matchs. Jouer régulièrement dans ce tournoi était quelque chose à laquelle je tenais fortement depuis tant d’années. Nous avons bien débuté dans notre groupe, à présent nous devons finir le travail lors des derniers matchs et voir si nous ferons partie des meilleures équipes européennes." Vrsaljko et Brozovic jouent avec vous à l’Inter. Quel effet cela vous fait-il de jouer à trois pour le même pays et pour le même club ? "C’est si beau de partager le vestiaire avec tes amis internationaux, cela devient plus facile lorsque quelqu’un parle la même langue que toi, à tes côtés. De plus, nous sommes amis depuis longtemps hors du terrain et cela se répercute aussi sur notre vie à Milan. L’Inter a signé un Top Player comme Vrsaljko et je suis sûr que Sime nous aidera à réaliser de bons résultats cette saison." Lors de son arrivée, Luciano Spalletti vous a-t-il aidé vous et l’Inter, avec ce qu’il avait à proposer ? "Quand Spalletti est arrivé, j’étais très proche de quitter le club. Mais il m’a toujours montré ce désir de me garder dans l’équipe et il m’a aussi ouvertement expliqué qu’il ne voulait pas me perdre. Objectivement c’est quelque chose qui m’a fait réfléchir et encouragé, je n’ai plus jamais regretté la décision d’être resté à l’Inter, pas une seule seconde. Il a fait la différence, cela se voit dans nos résultat et il a replacé l’Inter parmi l’élite des clubs européens." Lorsque vous parlez de départ, étiez-vous si proche de rejoindre Manchester United ? "C’est exact, il y avait une offre de Manchester United sur la table et j’étais très proche de quitter l’Inter, mais au final j’ai décidé de rester grâce à la persévérance de Spalletti qui voulait me garder et m’offrir un rôle important. Dans le monde du football, tout peut se jouer sur des petits détails la sorte." Que ressentez-vous à propos de cette admiration que Josè Mourinho a envers vous ? "Avoir l’admiration d’un entraîneur tel que Mourinho me flatte. C’est la confirmation d’un travail dur et de bonnes performances. Être encensé par un entraîneur d’une aussi grande équipe que United est difficile à imaginer. Je suis très fier qu’il ait une opinion aussi importante sur moi et cela fait partie des choses qui me motivent à travailler dur à l’entrainement pour obtenir d’importants résultats." Pourrions-nous vous voir un jour en Premier League ? "Il ne faut jamais dire jamais dans le football. Au début de ma carrière j’ambitionnais de jouer dans le plus grand nombre des plus grands championnats possibles. Et j’ai encore ce désir de me tester dans d’autres championnats, comme en Espagne ou en Angleterre. J’espère que les Tifosi comprendront mon point de vue." "Je suis un athlète et un professionnel, mais j’aime les défi et c’est ma vision des choses. Je ne sais pas ce que me réserve le futur, mais actuellement je suis concentré sur l’Inter et j’estime avoir fait des pas en avant supplémentaires comparé à la saison passée". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer cette analyse de nos confrères de RTLSPORT (Belgique). La finale du Mondial-2018 qui oppose la France à la Croatie dimanche n'échappe pas à la tradition selon laquelle, depuis 1982, le Bayern Munich et l'Inter Milan comptent toujours un représentant dans le match pour le titre. Rien d'étonnant si l'on considère que sur les neuf finales disputées depuis 1982, l'Allemagne est apparue cinq fois (1982, 1986, 1990, 2002 et 2014) et l'Italie trois fois (1982, 1994 et 2006) et que le Bayern et l'Inter sont deux des principaux clubs des deux pays. Lors de cette édition, en revanche, la série semblait difficile à poursuivre, la Mannschaft ayant été éliminée dès le premier tour quand l'Italie n'était même pas qualifiée... De plus, l'Inter connaît une crise de résultats depuis son triplé historique de 2010, qui fait que le club n'avait que quatre joueurs en Russie: les Croates Ivan Perisic et Marcelo Brozovic, le Brésilien Joao Miranda et l'Uruguayen Matias Vecino. Une représentation bien inférieure aux autres grands clubs qui dominent actuellement le football européen, comme le Real Madrid (15), Manchester City (16), Barcelone (14), le Paris SG (12) ou la Juventus (11). Mais finalement, il y aura bien des représentants des deux clubs dimanche au stade Loujniki de Moscou: Perisic et Brozovic côté Nerazzurri et le Français Corentin Tolisso pour les Bavarois. Représentants du Bayern Munich et de l'Inter Milan en finale de la Coupe du monde depuis 1982 - Espagne-1982 (finale: Allemagne de l'Ouest - Italie) Bayern Munich: Paul Breitner, Wolfgang Dremmler, Karl-Heinz Rummenigge Inter Milan: Giuseppe Bergomi, Alessandro Altobelli, Giampiero Marini, Ivano Berdon, Gabriele Oriali - Mexique-1986 (Allemagne de l'Ouest - Argentine) Bayern: Andreas Brehme, Lothar Matthaüs, Klaus Augenthaler, Norbert Eder, Dieter Hoeness, (Bayern) Inter: Karl-Heinz Rummenigge, Daniel Passarella - Italie-1990 (Allemagne-Argentine) Bayern: Stefan Reuter, Jürgen Kohler, Klaus Augenthaler, Raimond Aumann, Hans Pflügler, Olaf Thon Inter: Andreas Brehme, Lothar Matthäus, Jürgen Klinsmann - Etats-Unis-1994 (Brésil-Italie): Bayern: Jorginho Inter: Nicola Berti - France-1998 (France-Brésil): Bayern: Bixente Lizarazu Inter: Youri Djorkaeff, Ronaldo - Corée du Sud-2002 (Brésil-Allemagne): Bayern: Oliver Kahn, Thomas Linke, Carsten Jancker, Jens Jeremies Inter: Ronaldo - Allemagne-2006 (France-Italie): Bayern: Willy Sagnol Inter: Marco Materazzi - Afrique du Sud-2010 (Espagne-Pays-Bas): Bayern: Marc Van Bommel, Arjen Robben Inter: Wesley Sneijder - Brésil-2014 (Allemagne-Argentine): Bayern: Manuel Neuer, Philip Lahm, Jerome Boateng, Bastian Schweinsteiger, Thomas Müller, Toni Kroos, Mario Götze Inter: Rodrigo Palacio, Hugo Campagnaro, Ricky Álvarez - Russie-2018 (France-Croatie): Bayern: Corentin Tolisso Inter: Ivan Perisic, Marcelo Brozovic ®RTLSPORT.BE
  3. gladis32

    Le rêve de Perisic

    La Croatie a dominé ce mercredi l'Angleterre (2-1, ap) afin de retrouver la France en finale de la Coupe du Monde 2018. Auteur de l'égalisation croate puis passeur décisif sur le but victorieux de Mario Mandzukic, Ivan Perisic a grandement participé à la qualification des siens et a été par la même occasion élu homme du match par la FIFA. Internazionale.fr a le plaisir de vous présenter ses déclarations. L'Angleterre "C'était un match très difficile. Nous savons tous ce qui était en jeu et à quel point une demi-finale de Coupe du Monde est importante pour un petit pays comme la Croatie. Nous avons commencé lentement mais nous avons montré notre caractère, tout comme nous l'avons fait lors des deux derniers tours à élimination directe, lorsque nous avions un but de moins que l'adversaire. Nous n'avions pas l'habitude d'être aussi résilients." La Finale Ivan Perisic (29 ans, 70 sélections et 20 buts) a exprimé son bonheur et se souvient de la confrontation face à la France perdue en 1998 : ''Je tiens à remercier toutes les personnes qui sont venues nous soutenir ici à Moscou et tout le monde qui est resté à la maison, mais qui nous soutiennent de là-bas. Il y a 20 ans, j'étais chez moi à Omis ma ville natale. Je supportais la Croatie, avec le maillot de l'équipe nationale sur le dos et je ne pouvais que rêver de jouer pour mon pays et marquer l'un des buts importants pour nous envoyer en finale.'' ®Rheyou Diamweli - internazionale.fr
  4. Miranda s'est rapidement exprimé à la presse avant le huitième de finale de Coupe du Monde contre le Mexique. "Le Brésil monte en puissance dans cette Coupe du Monde, tout comme l'Inter. C'est le cas avec les recrutements de Nainggolan, Asamoah ou De Vrij. Spalletti travaille dur pour que l'Inter soit la meilleure comme je travaille d'arrache-pied pour faire une grosse compétition ici. Je pense qu'il faut viser haut avec l'Inter aussi..." "Comparé à il y a quatre ans nous sommes différents, nous avons plus de qualités. Nous savons faire le jeu, quand jouer ou temporiser. Nous grandissons au fil des jours, y compris moi-même. Nous voulons faire un bon huitième contre le Mexique." ®gladis32 - internazionale.fr
  5. Ivan Perisic est un des hommes-clés de Spalletti qui a tout fait pour le conserver l'été dernier. L'intention de l'Inter reste la même mais, aux micros de la Gazzetta dello Sport, le joueur affirme ne penser qu'au Mondial pour le moment : "Je n'ai pas envie de parler d'autres choses, je suis entrain de jouer une Coupe du Monde. Si je suis excité à l'idée de préparer une participation à la Ligue des Champions après ce Mondial ? On verra à mon retour en Italie. Ce Mondial ? Notre classement après le premier match importe peu, ce qui importe c'est là où nous serons après le troisième match. Nous devons passer la phase de poules. Contre le Nigeria nous avons bien joué et nous sommes en tête de notre groupe. Mais nous devons bien nous préparer parce que derrière on connait les joueurs qui composent l'Argentine. Nous devons étudier leurs schémas de jeu, bien s'entraîner et rester concentrés." "Nous avons un groupe qui joue ensemble depuis très longtemps. Nous nous connaissons bien et pour certains d'entre nous c'est la troisième ou quatrième compétition internationale. Nous avons beaucoup d'expérience et nous savons ce qui nous reste à faire. Ça ne nous aura servi à rien d'avoir battu le Nigeria si on ne gagne pas nos prochaines rencontres. Notre objectif est difficile à atteindre mais nous savons ce que nous devons faire pour y arriver. L'Islande ? Nous les avons déjà affronté 4-5 fois ces dernières saisons, nous les connaissons très bien. Par contre, contre Messi ce sera difficile et c'est pour ça que nous ne voulons pas relâcher notre attention. C'est un des meilleurs joueurs au monde mais nous avons une bonne équipe et nous en sommes conscients." ®Samus – internazionale.fr
  6. En effet, pour le plus grand plaisir de Luciano Spalletti, lorsque la Coupe du Monde se terminera en Russie, les Nerazzurri auront pratiquement tous été remis en condition physique, et seront tous aptes à répondre présents aux demandes du natif de Certaldo. Par le passé, l’Inter se devait d’attendre plusieurs semaines avant de voir ses internationaux revenir, marqués et fatigués de l’impact d’une Coupe du Monde. Les joueurs devaient, avant d’entamer la phase de préparation estivale, récupérer et prendre des vacances. Pour la préparation estivale 2018/2019, seuls six joueurs ne seront "pas" présent au stage de préparation. Parmi les joueurs concernés, deux ne sont plus à considérer comme faisant partie de l’Inter : Joao Mario et Nagatomo. Pour nos autres "mondialistes", on retrouvera devant nos écrans de télévision Perisic et Brozovic pour la Croatie, Miranda pour le Brésil et Vecino pour l’Uruguay. L’Inter de Spalletti, outre le mercato, pourra donc profiter pleinement de l’été pour se mettre en condition en vue d’affronter la Serie A, la Coupe d’Italie et de faire son retour chez les plus grands, avec la Ligue des Champions. Pour beaucoup d’autres clubs, la phase de préparation estivale ne débutera qu’après la Coupe du Monde et certains joueurs auront droit à des jours de repos, en fonction de la prestation de leurs équipes nationales en Russie, un mal pour un bien en somme… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. L'Italie se distingue dans le classement des clubs avec le plus de joueurs dans l'histoire de la Coupe du Monde : l'Inter mène la danse avec 117 joueurs, suivi de la Juventus avec 115 joueurs. Au sommet, pour être précis, il y a l'Inter 117 joueurs qui ont porté le maillot Nerazzurro ont également eu l'honneur de participer à au moins une édition d'une Coupe du Monde. Vient ensuite la Juventus, avec 115 joueurs et en 3e position Barcelone, qui complète le podium avec 111 joueurs. Le record de l'Inter remonte à l'édition 2002, au Japon et en Corée du Sud : 13 joueurs ont participé à cette Coupe du Monde. Le record de la Juventus remonte à la Coupe du Monde de 1978 en Argentine : 9 joueurs. CLUBS PAYS JOUEURS 1. Inter Italie 117 2. Juventus Italie 115 3. Barcelone Espagne 111 4. Real Madrid Espagne 102 5. Bayern Münich Allemagne 94 6. Milan Italie 93 7. Manchester United Angleterre 86 8. Liverpool Angleterre 70 9. Arsenal Angleterre 68 10. Peñarol Uruguay 66 11. Chelsea Angleterre 64 12. Ajax Pays-Bas 63 13. Nacional Uruguay 62 14. River Plate Argentine 61 15. Dynamo Kiev Unione Soviétique et Ukraine 59 16. Roma Italie 58 17. Tottenham Angleterre 57 18. Anderlecht Belgique 57 19. PSV Pays-Bas 55 20. América Mexique 52
  8. Victor Newman

    Fumée blanche pour Lautaro Martinez

    Lautaro Martinez sera un joueur de l'Inter, cette opération mise en place depuis longtemps prendra effet cet été. Il n'y a plus lieu de repenser au Racing, ni même à la concurrence du Borussia Dortmund, qui était prêt à mettre 37M€ sur la table. Le "Oui" de Lautaro Martinez Selon Calciomercato.com, le joueur a dit oui aux Nerazzurri et il n'a pas l'intention de revenir sur sa parole. L'accord est atteint, la confiance est totale de la part de l'Inter sur le succès de l'opération. En Argentine, il se dit que la Direction du Racing, où se trouve un certain Diego Milito dans l'organigramme, voulait rencontrer l'agent de Martinez pour préparer les contrats définitifs. Cette nuit, une nouvelle réunion sera organisée pour définir les commissions de l'accord et pour parler du nouveau salaire que le joueur percevra en Italie, lui qui venait de signer un nouveau contrat au Racing en janvier dernier. L'Inter va devoir faire avec une clause du Racing : un pourcentage de 10%, en cas de revente de Lautaro, sera versé au club argentin. Les deux clubs peaufinent à présent les derniers détails pour celui qui sera l'un des meilleurs "jeunes espoirs" à disputer la prochaine Coupe du Monde. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Istanbul - Après quasiment sept années à l'Inter, Yuto Nagatomo est parti en prêt cet hiver au Galatasaray. Toujours très proche du club (sous contrat jusque 2019), l'arrière nippon revient pour la Gazzetta sur la raison principal de son départ. "Je suis très content de comment se passent les choses ici. J'ai eu un très bel accueil de la part de tous. Nous avons d'importants objectifs à atteindre et nous ne devons pas abandonner. Ensuite je me concentrerai sur la Coupe du Monde avec le Japon." C'est d'ailleurs cette Coupe du Monde qui l'a fait bouger "Il y avait de la concurrence et malheureusement je n'étais pas certain d'être titulaire. J'ai beaucoup réfléchi et à la fin nous avons décidé. Je ne peux pas me permettre de ne pas aller en Russie. C'est une Coupe du Monde ça m'intéresse fortement." L'Inter ? "L'équipe joue bien mais il faut gagner maintenant. La victoire viendra peut être contre la Sampdoria. Pour la Ligue des Champions ce ne sera pas simple car les concurrents directs sont forts et n'abandonneront pas aussi. Mais l'Inter peut et doit le faire. C'est fondamental." ®gladis32 - internazionale.fr
  10. Proximus11.be - L'été prochain assistera-t-on à deux Coupes du Monde, l'une en Russie et l'autre aux USA? L'idée d'un Mondial alternatif fait en tout cas son petit bonhomme de chemin aux Etats-Unis. Selon les journaux USA Today et le Washington Post, la Fédération Américaine de Football plancherait actuellement sur l'idée d'un grand tournoi international de football qui se disputerait l'été prochain aux Etats-Unis. Ce Mondial-bis regrouperait les grands éliminés prestigieux de la Coupe du Monde qui se déroulera en juin et juillet prochain en Russie. D'après ces médias, l'USSF (fédé US de football) songerait en effet à inviter des équipes comme l'Italie (quadruple championne du monde), les Pays-Bas, le Chili (actuel champion d'Amérique du Sud), le Caméroun (champion d'Afrique), mais aussi des sélections comme celles du Ghana, de la Tchéquie, du Pays de Galles. Histoire de réunir un beau plateau de stars comme Gareth Bale, Alexis Sanchez, Arturo Vidal, Aaron Ramsey, Marco Verratti, Ciro Immobile, Memphis Depay, etc. qui seront les grands absents du grand raoût estival de la FIFA. La Fox qui a déboursé près de 200 millions de dollars pour acquérir les droits télés de retransmission des rencontres de la Coupe du Monde FIFA en Russie en misant sur une qualification des USA soutiendrait à 100% ce projet qui lui permettrait de ne pas connaître un été 2018 catastrophique en termes d'audience. D'autant que le décalage horaire aidant, les deux compétitions internationales (l'une officielle, l'autre officieuse) pourraient parfaitement se dérouler aux mêmes dates. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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