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  1. Miranda, Vrsaljko et Gagliardini titulaires pour le Derby d'Italie ! Le match débute avec une grande intensité, l'Inter est bien en position sur les montées de la Juve et les Nerazzurri s'imposent dans le jeu pendant les 30 premières minutes. 29' 0-0 Poteau de Gagliardini sur une superbe action nerazzurra. Quelle malchance ! 30' 0-0 Encore une occasion ratée pour l'Inter dans les dix mètres de la Juve ! Perisic et Icardi se bousculent au moment de tirer... Ces actions coups sur coups réveillent la Juve qui reprend le contrôle du ballon pendant le dernier quart d'heure. Une belle tête de Chiellini détournée par Handanovic et une bonne lecture défensive de Brozovic permettent à l'Inter de garder ses buts inviolés. Mi-temps 0-0 : L'Inter tient tête à la Juve ! On voit que Spalletti a bien préparé le match mais la Juve est très dangereuse sur les centres bien qu'Handanovic n'ait eu que deux arrêts à faire. Miranda et Brozovic font un super match jusqu'ici. 48' Nouvelle occasion ratée dans la surface L'Inter repart de plus belle dès le début de la seconde mi-temps. Icardi et Politano se jouent de la défense de la Juve mais la frappe de l'italien est contrée au dernier moment. Les Bianconeri ne se laissent pas faire et sont à deux doigts d'ouvrir le score quelques instants plus tard suite à un cafouillage entre Miranda et Handanovic qui ne parviennent pas à se dégager. Plus de peur que de mal. 66' But de Mandzukic, 1-0 Borja Valero est entré à la place de Politano quelques minutes plus tôt, Spalletti tente de changer sa tactique car la Juve met beaucoup de pression. Mais c'est bien Mandzukic, de la tête à bout portant, qui fait trembler les filets en premier ce soir. Spalletti tente de réagir à nouveau en remplaçant Gagliardini par Keita. 76' Lautaro à la place de Joao Mario Spalletti tente le tout pour le tout et fait entrer sa dernière arme offensive. L'Inter reprend des couleurs et la possession du ballon mais ne parvient pas à trouver ses attaquants dans la surface. Les centres d'Asamoah sont repoussés, les incursions de l'Inter finissent en corner. Les Nerazzurri ont les armes et les moyens mais ne parviennent pas à revenir au score malgré une pression jusqu'au bout des 95 minutes de jeu. L'Inter aura tenu tête pendant une grosse heure mais après le but ce fut plus compliqué, avec une Juve qui a bien su tenir le ballon. Aucun joueur n'a été en dessous mais dans ce genre de match il faut concrétiser au moins une de ses occasions pour ne pas perdre.
  2. Victor Newman

    15ème journée: Juventus vs Inter

    Vendredi 7 décembre 2018 Allianz Stadium Arbitre: A définir 20h30
  3. Comme le souligne la Gazzetta Dello Sport, ce Derby d’Italie mettra aux prises les Hommes de Spalletti face aux Martiens d’Allegri dans un Derby d'Italie extrêmement attendue dans toute la Botte. Selon la Rosea, pour faire un résultat ce soir, il faudra réaliser une prestation digne de la perfection en phase défensive. A contre-courant Brozovic et les siens devrons éviter de se faire marcher dessus par les rivaux Bianconeri : Comme l’a expliqué Spalletti: "II faudra conserver le ballon et chercher la Juve sans attendre." Attention, car l’Inter est capable de le faire, preuve en est des statistiques pas si banales que cela. La possession de balle : 59% pour les deux équipes Le centre de gravité moyen : Juve 52,2 m Inter 53,2 m L’équipe de Spalletti joue en moyenne plus haut que celle d’Allegri, la difficulté résidera à confirmer cette statistique dans le volcanique Stadium face à des Martiens : Joao Mario et Vecino, mais aussi Politano et Perisic devront porter assistance à Brozovic et éviter qu’il finisse muselé, lui le chef d’orchestre de l’équipe. Les autres ingrédients pour parvenir à faire des points à Turin seront de prendre le courage de faire mal à l’adversaire, surtout sur les ballons aériens vu qu’il s’agit-là du point faible de la Vieille Dame. De plus, certaines alternatives sur le banc ne sont pas à oublier. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. Victor Newman

    La puissance financière du Suning est planétaire

    L’Inter ne travaille pas uniquement sur le terrain pour égaler et surpasser la Juve. Si la décision sportive sera rendue sur le terrain ce vendredi, en termes de finances, le Suning a quasiment rééquilibré les échanges. En effet, actuellement le Groupe chinois est passé à la vitesse supérieure pour mettre fin à cet écart vis-à-vis des Bianconeri et les efforts paient. Sans Coupe d’Europe, ni de primes suite à divers titres, la différence entre les deux clubs italiens est à présent estimée à un peu plus de 110 millions d’euros. Voici l’analyse de Marco Bellinazzo : L’Inter La facture de l’Inter, en y incluant l’effet des Players Trading était fixée au 30 juin 2018 à 346,9 millions d’euros, soit une croissance de 9% comparée à la saison précédente. Il s’agit d’un niveau record, celui-ci faisant mieux que les 323,5 millions de recettes perçues lors de la saison du Triplé, à savoir 2009/2010. Les recettes opérationnelles, hors le "Player Trading", sont élevées à 287 millions d’euros. La Juve Sur son bilan du 30 juin 2018, la Juventus a présenté une facture totale de 504 millions d’euros, dont 400 millions au net des plus-values sur le mercato, contre 562 millions d’Euro en 2017. Verdict L’Inter, forte de ses riches recettes régionales en Asie revient dans la course. L’écart sera réduit définitivement lorsque le dossier du stade sera acté, lui qui présente un potentiel bien plus important que l’Allianz Stadium. Les recettes de l’Inter Sur le front des recettes, les Nerazzurri réalisent un bon dans le secteur commercial en présentant une augmentation de 16%, soit 130,3 millions d’euros. Une somme qui émane en partie des sponsorisations chinoises et de celle promises par le Suning. Les droits télés ont offert à l’Inter 80 millions d’euros, le Meazza 33 millions. Les recettes de la Juve Par rapport aux revenus perçus lors des matchs à domicile, la Vieille Dame a engrangé 56,4 millions d’euros pour la saison 2017/2018. Au niveau des droits télés, sur l’année 2018, la Juve a perçu 200,2 millions d’Euros : 122 millions en provenance de l’Italie et 78 millions via la Ligue des Champions. Au niveau commerciale, la Juve de l’ère CR7 a encaissé 114,7 millions. Les principaux sponsors de son maillot lui ont offert un peu moins de 50 millions d’euros : Jeep à hauteur de 21 millions et Adidas pour 23 millions d’euros. Les dépenses de l'Inter et de la Juve C’est un fait, la Juve débourse pratiquement le double de ce que perçoivent les joueurs interistes : 233 millions contre 118, et avec les amortissements, inclus, l’écart passe à 140 millions d’euros. Les amortissement interistes sont montés à 78 millions d’euros tandis que les salaires fixes et variables représentent 119 millions d’euros. Pour la Juve, les amortissements sont montés à 107 millions d’euros, les salaires fixes ont atteint les 233 millions d’euros. Verdict Pour la Juve, son noyau lui coûte 340 millions d’euros contre 197 millions pour l’Inter du Suning. A noter : Le manque à gagner interiste privé (contrairement à la Juve) des revenus en provenance de la Ligue des Champions depuis 2011, la révolution est en marche. Je crois en mon équipe - Steven Zhang Invité d’exception à l’occasion de la soirée de gala organisée le jour de la présentation du célèbre Calendrier Pirelli, Steven Zhang, le Président de l’Inter s’est livré à Sky Sport à quelques heures du tant attendu Derby d’Italie : "Je suis toujours confiant, nous sommes prêts à aller sur le terrain et à offrir au public une belle partie, je peux vous le garantir. J’estime que nous avons fait des progrès, notre jeu s’améliore et nous chercherons, chaque saison, à faire mieux que la précédente, voilà notre objectif. Je crois en mon équipe, je sais qu’elle donnera toujours tout sur le terrain." Les pleins pouvoirs En attente de l’officialisation de la nomination de Giuseppe Marotta comme Administrateur-Délégué aux côtés d’Alessandro Antonello, le Conseil d’Administration de l’Inter a redéfini l’architecture des délégations des pouvoirs au niveau managérial. Suite à ce conseil, les pouvoirs du néo-président interiste, Steven Zhang, ont été renforcés, lui qui est devenu le plus jeune Président de l’Histoire du Club le 26 octobre 2018. Tout les pouvoirs de signature et sans limite pour la gestion ordinaire et extraordinaire du club lui ont été octroyé par le Board. Le tout a été confirmé noir sur blanc lors de l’Assemblée Générale des actionnaires qui a vu la nomination de Steven à la Présidence. Dans le document présenté à l’agence de presse Radiocor, on peut découvrir que le Suning dispose de la possibilité d’exercer tous les pouvoirs avec exclusion expresse, et plus précisément en regard à ce que les Lois et les Statuts du Club réservent à l'Assemblée Générale. Le Suning dispose également du pouvoir de procéder à des ventes ou des transferts de participations du Capital de la filiale Inter Media and Communication. Alessandro Antonello se voit assigné les pouvoirs relatifs aux départements les plus stratégiques du club : La Finance, le Sport et le Merchandising et il pourra procéder à des signatures conjointes en compagnie des autres Top Managers de l’Inter. Il va de soi que l’imminente intronisation de Giuseppe Marotta redéfinira une nouvelle fois la carte des pouvoirs de la Direction Interiste. Fabio Capello : "La puissance du Suning est mondiale" Fabio Capello s’est livré à une longue interview pour la Repubblica à l'occasion du Derby d’Italie qui arrive : Don Fabio, que retenir de ces mondes lointains que ce sont ceux de la Juventus et de l’Inter ? "Je connais bien "Monsieur Suning", j’ai eu le privilège d’y travailler et je peux vous dire que s’il existe bien quelqu’un qui est capable de s’opposer à la Juve avec une puissance de frappe mondiale, c’est bel et bien lui." Mais dans combien de temps ? "Cela dépendra du terrain, mais le point fort de l’Inter est sa force économique et son ambition. J’estime que l’on parle de super puissance planétaire : Aujourd’hui, dans le monde du football, il faut disposer de cela pour atteindre certains niveaux, là où vit la Juve." Agnelli et Moratti semblent plus proche : Ne pensez-vous pas que la période des polémiques infinies est lentement en train de nous quitter ? "En premier lieu, j’ai gagné ces deux Scudetti sur le terrain. En second lieu, Il faut parvenir à faire la part des choses, sans vouloir se précipiter ni se montrer impatient et il ne faut pas oublier qu’il y avait des demandes de l’Uefa et de la Fifa. Cela étant dit, il est temps de tourner la page sur ce passé." Vous imaginez-vous voir l’Inter avoir la tête haute au Stadium ? "Si elle ne se plante pas. Spalletti a déclaré ne pas être considéré comme l’Anti-Juve, mais je crois que ce sera un test très important vis-à-vis du caractère de l’Inter. S’il va sur le terrain turinois en jouant à armes égales, en misant sur la confiance de croire en ses propres moyens, nous verrons alors quelle est la réelle personnalité de l’Inter : C’est un test important." Quelqu’un a déclaré que le Championnat n’est pas terminé car il n’a jamais fini, c’est exagéré ? "C’est une réalité plutôt. Le championnat 2018/2019 s’est terminé un jour de juillet, lorsque la Juve a annoncé le recrutement de Cristiano Ronaldo. Elle était déjà plus forte que les autres auparavant, cette fois-ci elle est nettement plus forte, vous avez vu ce monstre…." Pensez-vous que la Juve d’aujourd’hui est la meilleure équipe d’Europe ? "Je ne peux pas encore le dire car la destinée d’une Ligue des Champion se joue sur les détails. Je suis sûr que la Juve se disputera le titre à armes égales, face à n’importe qui. Nous avons déjà pu voir qu’elle disposait de quelque chose en plus lors de ses premiers matchs européen…" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Ce vendredi, la Juventus et l'Inter s'affronteront pour le Derby d'Italie. Une rencontre qui rappelle toujours ce fameux match de 1998, avec le penalty non sifflé sur Ronaldo après un contact avec Iuliano. Salvatore Fresi, ex-défenseur de l'Inter est revenu dessus. Vendredi, il y a Juve-Inter, pas de surprise ou les nerazzurri ont quand même des chances de victoires ? "Pour l'Inter ça peut être le match référence qui relance le championnat. La Juventus est bien sûr favorite et une victoire lui assurerait à 60-70% le trophée. C'est une équipe compacte avec, cerise sur le gâteau, Ronaldo". Comment faire pour battre cette Juve ? "Je les attaquerais très haut, il faut empêcher le milieu Bianconero de développer son jeu, et cela part toujours de Pjanic." Vous étiez un des titulaires côté nerazzurro lors de Juve-Inter en 1998 avec le fameux épisode Iuliano-Ronaldo. 20 après qu'en pensez-vous ? "Énormément de regrets parce que tous nos sacrifices consentis se sont révélés vains." Vous sentez vous lésé ? "Bien sûr. Il y a eu d'autres épisodes lors de ce championnat, nous méritions le scudetto." Y a t-il eu des explications avec l'arbitre Ceccarini ? "Personne n'a réussi à lui parler, nous avons tous quittés le terrain furieux." Après votre passage à la Juve avez vous remarqué un traitement différent de la part des arbitres ? "Peut-être qu'ils étaient conditionnés lorsqu'ils arbitraient contre la Juventus parce qu'en faisant des erreurs défavorisant la Juve, ils risquaient leur carrière." Vendredi M. Fresi supportera la Juventus ou l'Inter ? "Je suis interista à 100% alors..."
  6. Victor Newman

    Juventus - Inter : l’avant-match de Spalletti

    Luciano Spalletti s’est livré à la traditionnelle conférence de presse au centre sportif de l’Inter. Est-ce que ce match est plutôt une façon de découvrir votre niveau ou êtes-vous certains de pouvoir battre la Juve ? "Celui qui pense m’en dissuader a perdu. Nous nous présentons à chaque match pour la gagne. Je viens avec plus de certitudes derrière moi, l’équipe a grandi et est devenue plus complète dans sa façon d’être concentrée en match. Dernièrement nous avons réalisé une belle partie, nous faisons preuve parfois d'inattention lors de certaines périodes du match, mais nous sommes une très belle équipe, aussi bien au niveau des joueurs que dans notre façon d’évoluer sur le terrain." Est-ce que votre processus de croissance se joue entre ce match de vendredi et celui de mardi ? "Il se joue énormément sur l’ensemble de la saison. Et nous jouons beaucoup sur une saison complète. Nous devons poursuivre notre chemin pas à pas, Si nous sommes convaincus que ceux qui sont devant nous sont plus fort ou doué que nous, cela va nous induire à ne pas poursuivre notre chemin." Pour quelle raison restez-vous modéré vis-à-vis de la Juventus lorsque l’on parle de Scudetto ? "En ce qui me concerne, rien n’est terminé après une défaite mais plutôt lorsque tu n'es plus convaincu de pouvoir atteindre un objectif bien précis. Nous sommes convaincu par cette philosophie, c’est clair qu’il y a un écart important au classement. Ce sera difficile de les rattraper, c’est la mauvaise nouvelle. La bonne est que ce premier pas, celui de pouvoir rattraper une partie de notre retard, dépend de nous." Est-ce un classement faussé ou est-ce que la Juve est vraiment inégalable ? "La Juve prouve chaque année qu’elle dispose de joueurs qui peuvent faire encore plus la différence que l’année précédente. Il y a trois ans, j’étais à la Roma et après six mois de compétition, ils sont venus recruter Pjanic qui était mon joueur le plus fort à la Roma avec De Rossi dans la construction du jeu." "Ils ont pris cette saison Cancelo, qui était l’année dernière, l’un des plus fort latéraux du championnat. Ils ont pris Higuain au Napoli. Ce sont des détails importants de la croissance du Club. Cette année ils ont passé un cap en recrutant un Champion de haut niveau qu'est Cristiano Ronaldo, je pense que la mentalité qui conduit leur vestiaire est inusable." "Il y a une certaine soutenance dans nos différences, nous faisons notre propre parcours. Ce que je dis à mes joueurs lors de nos analyses, c'est qu’ils doivent toujours faire preuve d’un comportement correct et professionnel, afin de faire les choses justes pour aller de l’avant, ce qui a pour but de ramener chez nous les objectifs fixés." "Nous devons jouer ce match avec la bonne personnalité et du caractère, j’ai vu des signaux importants lors de nos derniers matchs, j’ai vu l’équipe jouer contre des adversaires et dans certains moments du match, je l'ai vu jouer en étant convaincue, et c'est là que tu peux faire souffrir n’importe quelle équipe qui se trouve devant toi." Comment vont Nainggolan et Dalbert ? "Je les ai écarté car ils ne sont pas en condition. Je les évaluerais dans la durée. Ils vont mieux comparé à nos derniers examens, mais ils ont encore besoin de temps." Quel effet cela vous fait-il de savoir que toute l’Italie supportera l’Inter, car vous pourriez rouvrir le Championnat ? "Cela ne me fait aucun effet, ni aucun avantage d’avoir une telle approbation. Ce qui me touche, ce sont les sentiments de mes Tifosi, leurs désirs. Nous monterons sur le terrain avec leurs affections. Nous serons toujours attaché à ces sentiments et ils sont présents avec nous, sous le maillot." Ce sera le premier Juve-Inter de Ronaldo, comment le stopper ? "Avant toute chose, la Juve n’est pas uniquement Ronaldo, c’est une équipe composée de joueurs de qualité dans chaque secteur. Même Chiellini est un joueur phénoménal. Pour synthétiser mes dires, il suffit juste de voir les cinq minutes de Juventus-Spal sur le 2-0. Il suffit de voir comment ils se comportent et on voit qu’ils agissent par groupe et non par des individualités..." "Tout le monde se complète, ils ont une mentalité, une volonté, un professionnalisme. Ils ont beaucoup de joueurs ce niveau, tout comme nous en avons. Le collectif est fondamental car il peut te sauver vu que l’équipe dépend de plusieurs joueurs, ces derniers te permettent d’aller jusqu’au bout, nous sommes aussi une telle équipe et nous sommes fort." A quel type de match vous attendez-vous ? "Il s’agira d’un banc d’épreuves qui me permettront de voir qui sont ceux qui répondront présents. Mes joueurs ont du potentiel, de la volonté. Il ne faut pas oublier de mettre en avant Pjanic qui est un des joueurs qui met en route le mécanisme de l’équipe. Nous aurons besoin de savoir répondre également aux duels. Nous ne devons pas penser à comment eux agirons sur le terrain, ni nous limiter à leurs comportements." Croyez-vous que l’Inter soit l’adversaire idéal pour réduire cet écart ? "Le Napoli est allé gagner à Turin l’année passée, il ne leur a manqué que un ou deux résultats. Cette année, ils sont encore plus loin. L’enseignement est que nous avons perdu ces points et que la Juve montre en vouloir encore plus. Il y avait moins de distance avant et c’était forcément plus évident de revenir. Pour l’heure, nous serons égaux si nous élevons notre niveau de jeu, cela pourra réduire les différences." En quoi pensez-vous être supérieur à la Juve ? "Vu les points d’écart, ce serait présomptueux de penser ainsi, je ne tiens pas à le faire. Cependant, nous devons être une équipe de façon continue, c’est ce qui pourra mettre en difficulté la Juve. Si nous parvenons à prendre possession du terrain et à jouer en bloc équipe durant 90 minutes, en coupant les espaces pour ne pas qu’ils aient le temps de jouer, nous pourrons leurs créer des problèmes." "Autrement, ils ont l’habitude de gagner en dominant et en sachant souffrir, nous n’avons jamais eu le même comportement, eux se comportent d’une telle façon jusqu’au bout. Il n’y a pas toujours eu cette étiquette sur la Juve, mais c’est un onze fort individuellement qui a l’avantage disposer de toute les solutions." "J’en ai parlé à Allegri, de sa façon dont il gère l’équipe, il est capable de la faire sortir d'une situation compliquée et même d’en tirer un avantage. Nous devrons bien jouer en bloc en étant courageux et avec de la personnalité. Ce sera aussi important de les avoir à l’œil dans nos rétroviseurs..." Comment allez-vous expliquer ce qu’est être Interiste à Marotta, quel conseil lui donner ? "Je vais lui souffler à l’oreille une phrase d’Inter Campus : Nous sommes les Frères du Monde. Je me suis informé sur l’origine de l’acte de constitution de l’Inter en 1908 : Nous porterons les couleurs de cette nuit splendide : Le Noir et l’Azur sur un fond d’or étoilés. Elle s’appellera Internazionale car nous sommes les Frères du Monde." "Selon moi être interiste est tout cela, regarder le Ciel et viser le Monde. Et Marotta fait partie de ceux qui ont déjà projeté leur carrière de cette façon, il dispose de cette vision d’une manière profonde et lointaine." Les convoqués Gardiens : 1 Handanovic, 27 Padelli, 46 Berni Défenseurs: 2 Vrsaljko, 6 De Vrij, 13 Ranocchia, 18 Asamoah, 23 Miranda, 33 D'Ambrosio, 37 Skriniar Milieux : 5 Gagliardini, 8 Vecino, 15 Joao Mario, 20 Borja Valero, 44 Perisic, 77 Brozovic Attaquants: 9 Icardi, 10 Lautaro Martinez, 11 Keita Balde, 16 Politano, 87 Candreva ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Le derby d'Italie sera bien diffusé à la Taverne ce vendredi soir. Coup d'envoie à 20h30. https://www.facebook.com/events/484747965265738/
  8. Victor Newman

    En route pour le Derby d'Italie

    Ce vendredi 7 décembre se tiendra au Stadium de Turin, la première manche du Derby d'Italie, mettant au prise, la Juve championne incontestée de la Serie A actuelle à l'Inter, la seule équipe à ne jamais avoir goûté à la Serie B et seule équipe italienne ayant réalisé l' "Historique" Triplé. Je ne signe pas pour un match nul Interviewé sur le plateau des "Gazzetta Sports Awards", Mauro Icardi s'est montré clair vis-à-vis de son duel à venir avec Cristiano Ronaldo. "C'était une année 2018 inoubliable. Nous attendions tous de pouvoir retrouver la Ligue des Champions et nous y sommes parvenu. J'ai remporté le classement des buteurs et mon premier but européen est inoubliable. J'ai travaillé dur pour arriver à atteindre cet objectif. J'ai tellement entendu parler de mon but lors du Derby de Milan, c'est l'un des plus important que j'ai inscrit, il était spectaculaire." "Marquer dans le Derby à la dernière seconde était si beau, nous avions bien joué et nous aurions dû marquer avant, le plus important est de l'avoir remporté. Face à la Juve, je ne signerai pas pour un match nul. Chaque joueur doit penser à la gagne et je vais y aller sans avoir peur de la jouer." "Je l'ai fait plusieurs fois ce Juve-Inter, mais celui-ci est le plus important depuis que je suis à l'Inter. Je suis impatient d'affronter Cristiano Ronaldo, ce sera un plaisir de le voir devant moi. De toute façon, Cristiano n'est pas mon problème : De Vrij et Skriniar vont s'en occuper." Le Saviez-vous ? Maurito s'est montré diplomate lors de cette interview : Questionné par les journalistes de la Gazzetta sur son intérêt vis-à-vis de la presse sportive, l'argentin a répondu : "Sans vouloir vous offenser, je ne regarde pas les journaux télévisés, je ne lis pas ceux qui sont en ligne. Ce ne sont pas des choses qui m'intéressent, mes buts ont une âme argentine, car on ressent énormément d'où viennent mes origines lorsque je les inscrits." L'Inter peut battre la Juve Interviewé par la Gazzetta Dello Sport, Cristian "Bobo" Vieri s'est également attardé sur le Derby italien. "Il n'y a pas de favori. Sur un match unique, l'Inter peut battre la Juve." Que manque-t'il à l'Inter pour gagner ? "Gagner un match est toujours difficile, l'Inter est toutefois sur le bon chemin. Il faut lui laisser le temps. Ce n'est que la seconde année de Spalletti, mais tout le club est entrain de réaliser un travail optimal." Est-ce qu'il s'agit de la Juve la plus forte de touts les temps ? "Non, pour moi c'est celle de Tardelli, Platini, Gentile, Boniek qui était la plus forte. Mais c'est évident que cette Juve est compétitive." Quel est la valeur du Onze de Spalletti ? "Celui dans lequel j'évoluais était le plus fort voyons..." L'anti-juve Radja Nainggolan, reprit tout comme Mauro Icardi dans le Onze de l'année du "Gran Gala Del Calcio", souhaite revenir le plus tôt possible. Preuve en est, en ces jours de repos, le ninja était présent à Appiano Gentile dans le cadre de sa récupération. Le belge souhaite tout faire pour être présent face aux Turinois, un match Ô combien important pour le Diable Rouge qui est clairement un joueur étiqueté "Anti-Juve". "Je hais la Juve depuis ma naissance". Tel est le résumé de cette vidéo diffusée lors de l'époque romaine du Ninja, par le Corriere Dello Sport. "Déjà quand j'étais à Cagliari je la détestais. avec Cagliari, j’aurais donné mes couilles pour les battre. Au Juventus Stadium, j’ai toujours fait match nul contre eux." Actuellement, l'inflammation est en train de disparaître et Radja ne ressent plus de douleur à sa cheville gauche. La blessure dont il s'était plaint à Wembley ne s'est pas aggravée. Reste à présent à Luciano Spalletti à canaliser son joueur qui souhaite plus que tout disputer ce match, lui qui devrait être préservé pour la réception du PSV en Ligue des Champions. Le + interiste : le jeu aérien La Juventus devra rester extrêmement méfiante dans le jeu aérien. En effet, cette saison, la Lazio, le Milan, Tottenham, mais également la Juve l'année dernière, toutes ont encaissées au moins un but de la tête. Comme le souligne le Corriere Dello Sport, lors du Derby d'Italie, c'est bel et bien Mauro Icardi qui avait inscrit le but du 1-1 de la tête en prenant le meilleur sur Buffon. Ce but de la tête était une parfaite reproduction du but qu'il avait également inscrit sous la Curva Nord lors de l'Inter-Juve de 2016, un match qui est pour l'heure, la dernière victoire de l'Inter face aux Zébres. L'Inter sait donc bien faire usage de sa tête et la Juve devra être très attentive sur ce type d'action car aucune équipe n'a fait mieux que les Nerazzurri, au niveau de l’efficacité dans le jeu aérien, cette saison. Le joueur qui peut faire la différence Opta nous confirme cette tendance : L'Inter dispose d'un atout sur les phases arrêtées et ce dernier se nomme Marcelo Brozovic. Lorsque le croate frappe le ballon, il se passe toujours quelque chose d'important à savoir une passe décisive. Et à ce petit jeu, il est le seul en Italie, a disposer des meilleurs statistiques sur coup-franc ou corner avec 6 offrandes. Personne n'a fait mieux dans les 5 plus grands championnat européen, sauf Cristian Eriksen avec Tottenham. Le saviez-vous ? Miroslav Bicanic, l'agent de Marcelo Brozovic s'est livré à une interview exclusive pour juvenews.eu. Ce dernier est revenu sur une transaction avortée : "En 2016 , Marcelo était proche de la Juve, mais durant l'été, il a insisté pour rester ici à l'Inter". Du côté turinois Massimiliano Allegri a remercié publiquement Giuseppe Marotta, l'Homme qui est à la base de son arrivée. Passé ce message cordial, il confirme également qu'il figurera bien dans l'organigramme interiste, et qu'il ne sera pas présent au Juventus Stadium. Outre Barzagli qui est blessé pour environ 2 mois, Samir Kheidira sera également absent et très probablement Alex Sandro. L'arrière gauche fait tout pour tenter de revenir, mais la décision finale sera prise ce jour. Du coté de Can Emre le joueur est fin prêt, mais devrait tout au plus être présent sur le banc. L'Inter qui a été étiqueté bien malgré elle l'Anti-Juve devra réaliser une prestation importante et convaincante afin de certifier un certain niveau de compétitivité, car il ne faut pas l'oublier, les Nerazzurri avait également dominé la Serie A durant de nombreuses années avant le déclin débuté lors de la saison 2010-2011. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Victor Newman

    34ème journée: Inter vs Juventus

    Dimanche 28 avril 2019 Stadio Giuseppe Meazza Arbitre: A définir Horaire à définir
  10. Victor Newman

    L'Inter ne devait pas battre la Juve....

    Lors du Derby d’Italie, qui s'est tenu ce samedi 28 avril, il était déjà écrit qu'Orsato et la Juve allaient avoir la peau d’une Inter héroïque. L’Inter a joué un bon match, sans doute le plus beau et le plus rude de sa saison, mais elle a perdu. Pourquoi ? Car, elle a joué presque toute la partie en 10 contre 11 et qu’elle était menée au score lors de cette expulsion. Nous pouvons tous nous rassembler, se faire « moquer », mais la vérité est qu’il n’y a aucun commentaire à réaliser sur une partie qui n’as pas eu lieu, c’était un non-match, avec un vainqueur désigné à l’avance, sauf que le Courage de nos Nerazzurri a bien failli bouleverser certains plans. Ce samedi, la mise en scène réalisée dans la Scala du Calcio, pourrait être comparé à un mélange de Retour vers le futur et de Ghostbuster, à savoir voire resurgir "les fantômes du passé", Ce match est, à présent, une référence qui fait resurgir une toute histoire autre sportive de la Juventus, une histoire d’un arbitre qui prends plusieurs décisions controversées et qui sont toutes en faveur de l’équipe Turinoise. Comme quoi, 20 ans après l’épisode Ronaldo-Iuliano, rien n’a changé…. Gagner sans gloire et rêver du Triplé À la fin, les " vainqueurs" sur papier, ceux qui empochent les trois points sont les Bianconeri gagnent, ceux qui se plaignent et qui restent une victime non-consentantes, restent les Nerazzurri. Et la presse s’en donne à cœur joie, avec un tel match, aucune chance de perdre les 10 millions de clients/lecteurs potentiels qui choisissent de ne pas rester trop écarté du sujet. Revenons sur le match Suite à une indécision de la défense Nerazzurra, Douglas Costa ouvre "méritoirement" le score pour la Juventus. Trois minutes plus tard, le spectacle peut commencer Un duel d’homme a lieu, Daniele Orsato averti Vecino pour une faute qui mérite un carton « Orange », en effet, même si Mandzukic s’en sort avec dix points de sutures, Vecino ne part pas délibérément pour blesser le joueur. D’ailleurs, le premier réflexe de l’arbitre est d’avertir Vecino. Mais le mal et fait et "un joueur Juventine" est blessé, et ce dernier reste étrangement et anormalement longtemps sur le terrain... Quoi de mieux, pour passer le temps que d’utiliser la Var ? Problème la Var peut être consultée en cas de discussion sur un penalty, des buts inscrits sur hors-jeu (comme ce fut le cas pour Icardi lors du Derby Della Madonnina) ou inscrit sur base d’une irrégularité, voire l’expulsion directe d’un joueur (Dans le cas où l’arbitre expulse le mauvais joueur, il peut visionner les images pour corriger le tir), mais en aucun cas, la Var ne peut être employée pour revisionner une faute similaire à celle de Vecino. Dans un tel cas, la Var aurait dû être employé à l’encontre de Barzagli et de Pjanic, plus tard dans le match, il n’en a rien été. Après visionnage, Orsato estime que l'intervention est passible d'expulsion. C'est donc un rouge prétentieux qui tue le match dès le quart d’heure. L’erreur principale d’Orsato a été de ne pas sortir un rouge direct. À partir du moment où il sort le jaune, il se devait de conserver ce jugement. Conséquence sur le match, une pluie de carton est annoncée sur le Meazza, les deux équipes s’affrontent avec nervosité et Orsato décide de compliquer la vie à la Bande à Icardi qui ne sait plus saquer depuis plusieurs matchs à enjeux. La Juve aurait dû finir à 9, l’Inter aussi, mais dans les arrêts de jeu de la seconde mi-temps... Pjanic avait été averti en première mi-temps. Auteur d’une première faute passible d’un jaune sur un Nerazzurri, ce dernier se voit immunisé. En seconde mi-temps, le fantôme Ronaldo-Iuliano est de retour et Pjanic utilise son collier d’immunité : Sous les yeux d’Orsato, Pjanic se permet de foncer sur Rafinha avec ses genoux et le coude, le Nerazzurri fini au sol. Cette faute, et la presse est unanime méritait amplement un second avertissement. Allez demander au Torino ce qu’ils pensent de ce type de faute, eux qui ont été victime, dans le sens d’inverse, de l’expulsion de l’un des leurs, pour une faute similaire, contre la Juventus, à savoir une faute de Baselli sur Pjanic, dans un match arbitré par Orsato… Plus que des paroles, l’image parle d’elle-même… De même Barzagli a également était l’auteur d’une faute de niveau "Orange" sur Mauro Icardi en première période. Le niveau de dangerosité était similaire à celui de Vecino, si l’interiste a été exclu, le juventine aurait dû l’être également, car il s’en prend au pied d’appui et Icardi aurait pu quitter le terrain réellement blessé. Mais il est interdit de s’en prendre à un Bianconero déjà averti, surtout que si Pjanic avait été expulsé, l’Inter aurait affronté une Juventus, à arme égale, réduite à dix également, mais surtout l’Inter avait créé l’exploit de revenir non seulement au score, mais de prendre l’avantage à la marque, à ce moment-là, l’impact psychologique aurait été énorme. Mais l’arbitrage en Italie est ce qu’il est : Pjanic a descendu Rafinha et le deuxième jaune pour le bosniaque semblait inévitable, pourtant, c’est bel et bien D’Ambrosio qui reçoit un avertissement pour protestation, avec en conséquence, une suspension pour le prochain match de championnat. Dans un match faussé, Notre Inter, dont on dit qu’elle a le mental fragile a fait preuve de courage, à l’image de son Capitaine, qui a prouvé à tous, qu’il a notre maillot dans le sang. Elle a disputé une rencontre avec courage, avec de la qualité et ce match aurait pût rentrer dans la légende Nerazzurra. Tout vol en éclat L’Inter est épuisée sur le terrain en cette fin de rencontre et la Juve joue l’attaque totale. Luciano Spalletti prend alors deux décisions qui vont lui coûter le match, mais il fallait procéder à des remplacements, jouer à 10 contre 11 face à une équipe qui joue l’attaque totale est très dur à encaissé pour une équipe qui n’a eu de cesse de se donner. Luciano assumera également son erreur de jugement en conférence de presse son erreur, allant même à dire qu’il est prêt à en assumer les conséquences. Quelles erreurs ? Les remplacements : Rafinha sort pour Valero. L’idée était bonne : Renforcer le milieu de terrain avec un joueur défensif plutôt qu’offensif. Ensuite, l’erreur à ne surtout pas commettre : Remplacer Mauro Icardi et aligner Davide Santon. Ce changement consistait à la base à blinder notre défense et à contenir les assauts finaux de la Vieille Dame en jouant en 5-2-2 (ou 5-4-0 c’est selon) avec le duo Candreva-Perisic en "pointe". Notre Inter a donc été retouchée au milieu de terrain, améliorée sur l'aile droite et déforcée en attaque, la conséquence est simple, le bloc de la Juve, avec le départ d’Icardi et de Rafinha a pu monter d’un cran et cela se sera avéré payant. La charge virile de Skriniar, en toute fin de rencontre, aurait pu et aurait du, vu l’impartialité d’Orsato être sanctionné d’un carton rouge directe. En effet, sans cette charge, l’argentin partait seul au but défier un fantomatique Handanovic. Cependant, cet épaule contre épaule est également une preuve de la force mentale de l’Inter. Tu peux nous provoquer, nous n’hésitons pas à te rentrer dedans, nous ne nous laisserons jamais abattre. Skriniar a continué à jouer, Higuain, lui se tenait son épaule…pauvre chou… Spalletti a merdé c’est un fait, mais Spalletti est la pierre angulaire, à partir de laquelle le club doit se reconstruire avec patience. Il est clairement impossible de croire que l’on peut remporter un Scudetto, voir disputer les premiers rôles de Serie A, en une saison, et en ne faisant pas preuve de stabilité et en révolutionnant à tout va. Ce football, cette Serie A, ne tourne pas rond et répond à une logique de Patronage qui ne crée que des fans vulgaires, des personnes qui ont perdu cette étincelle pour le Calcio. Preuve en est la vague d’insultes dont a une nouvelle fois été victime Davide Santon, « coupable » idéal sur les deux buts inscrit par la Juve en fin de match. Seuls les fans bien éduqués peuvent se rendre compte que ce résultat est le fruit d’un match hypocrite. La Juventus aurait pu concéder la plus cuisante de ses défaites lors d’un Derby d’Italie, et au lieu de la jouer correcte, elle est partie dans la provocation, avec Higuain qui a titillé le Meazza en imitant la célébration de Mauro Icardi, honteux ! Ce genre de match vous fait perdre l'amour de ce sport et augmente certaines vérités dont le Calcio n’a pas vraiment besoin. Une vérité qui se reflète sur les terrains Européens : Comment une équipe qui remporte six titres de suite, dans un Championnat aussi tactique et complexe, n’est pas capable de remporter la Ligue des Champions ? La réponse est toute simple : En Europe, la Juventus n’est pas protégée, et lorsque tu disputes une rencontre à armes égales devient également très compliqué. Jindong Zhang furieux Dans un pays, la Chine où le Respect et les Règles prédominent, voir l’Inter se faire "voler" de la sorte, n’a pas plus au numéro Un du Suning : Benvenuto à l’Inter Signore Zhang ! Est-ce que cette rencontre changera sa vision des choses sur notre club et la Serie A en particulier, rien n’en est moins sûr… Ce qui est sûr par contre, c’est que les relations entre la Direction Interiste et Juventine sont à nouveau détériorées, comme à l’époque où le club était présidé par Massimo Moratti L’Inter a des raison d’être furieuse contre Daniele Orsato, un arbitre peut apprécié pour son passé récent. Orsato est, actuellement, celui qui a réduit quasiment à néant les rêves de qualification en Champion’s League, de l’équipe à Spalletti. Mais il a également permis à l’Ac Milan de se sauver « ses fesses » lors du Derby retour de la saison passée. Il est également celui qui a permis l’exclusion pour plusieurs match d’Icardi, lors du précédent Derby d’Italie en étant pourtant pas l’arbitre principal de la rencontre… Comme le révèle le Corriere della Sera, le Club Nerazzurro n’entend pas rester une victime consentante, ce que l’on aurait pu croire après la déclaration "diplomatique" de Steven Zhang. L’Inter veut faire entendre sa voix auprès du Procureur Fédérale Giuseppe Pecoraro, à la FIGC. Jindong Zhang a également l’intention de dénoncer cette situation auprès de l’AIA et d’autres autorités plus importantes dans le domaine du football, mais il semblerait qu’Orsato soit dans les bons papiers de Pierluigi Collina. L’ancien arbitre respecté de tous, qui occupe à présent une place importante à l’UEFA dans le cadre, justement de l’arbitrage. De son côté, la Juve ne se cache plus d’adopter un comportement inadéquat, sur le terrain avec un Higuain qui, au culot, imite la célébration de buts d’Icardi, De plus, un échange, filmé devant la presse entre Allegri et « Taglia », le quatrième arbitre pose question. De même, Allegri a préféré miser sur le basket en interview d’après-match, lorsqu’il s’est retrouvé dans les cordes, face aux critiques d’un Ex-Nerazzurro : Daniele Adani. Traduction raccourcie de la vidéo : « C’était du bon travail » (Allegri) « Promis » Tagliavento. Ces deux déclarations « raccourcie » peuvent être sujette à plusieurs interprétations. Rizzoli doit intervenir On apprend également que Nicola Rizzoli a pris l’option de laisser une journée de championnat de repos à Daniele Orsato ou de l’envoyer s’occuper de la Var lors de la prochaine journée de Serie A. L’Inter a voulu réagir tête froide Ce dimanche, la Direction Interiste s’était donnée rendez-vous à Milan, après avoir revisionné le match, Luciano Spalletti, Piero Ausilio et Giovanni Gardini n’ont pu contenir leur calme. Une colère qui se fait également ressentir au niveau du Suning, car Jindong Zhang a très mal vécu la rencontre, A un point tel qu’un communiqué du club a été réalisé. Pour autant, l’Inter peut conserver 10% d’espoir de se qualifier pour la Champion’s, il faut espérer que la Lazio ne réalise pas un six sur six lors de ces deux prochains matchs. L’Inter, elle, devra réaliser un neuf sur neuf pour avoir l’espoir de jouer sa « Finale », un match où le vainqueur sera qualifié pour la Champion’s League. Pour se faire, l’Inter devra espérer un faux-pas de la Lazio, dont le match le plus dur sera face à l’Atalanta. La blessure de Ciro Immobile, qui est incertain également face à l’Inter, pourrait avoir une incidence sur cette incroyable fin de saison L’Inter et Le Napoli, même combat ? Maurizio Sarri, l’entraîneur du Napoli s’est également livré sur la rencontre à Sky Sport : "Le Napoli est l’équipe qui est revenu le plus souvent au score en Serie A, nous ne sommes donc pas une équipe de débiles. Il existe des arguments qui peuvent confirmer certaines théories. Vous connaissez le fond de ma pensée. Quoiqu’il en soit, aujourd’hui, le Napoli, a fait un très mauvais match. Mais certaines situations peuvent avoir d’importantes répercussions." Orsato ? Comment peut-on récupérer cette passion pour la Serie A ? "Je veux penser uniquement qu’au terrain. C’est qu’clair qu’en Angleterre, voir chaque année un champion différent te permet d’avoir plus d’affections pour les équipes de Premier League, il faut y réfléchir. Ici, la situation est très différente et le risque est de perdre des milliers de passionnés, car ils savent qu’ils n’auront aucune chance de titres et que des dés sont pipés à l’avance. Cette situation appauvri le système au final et cela appauvri également les « Riches » et se répercute également sur l’équipe nationale." Solidarité Nerazzurra Brozovic s’est fendu d’un message sur Instagram : pour lui, peu importe ce qu’il s’est passé lors du match, c’est bel et bien l’Inter qui en est ressortie victorieuse en disputant la rencontre, durant plus de 70 minutes en infériorité numérique, suite à une expulsion qui fait débat. Rafinha, qui est l’ultime joueur à être arrivé à l’Inter est tombé amoureux de l’Inter. La flèche de Cupidon porte la marque des Tifosi qui font preuve d’affection pour le joueur. Le brésilien souhaite continuer son aventure à Milan car il a compris ce sens d’appartenance unique qui n’appartient qu’à l’Inter et au groupe Nerazzurro : "À la suite d'un des derbys les plus électriques d'Italie, le footballeur brésilien a ressenti un amour très important envers sa personne. Et le Brésilien a tenu à renvoyer l’ascenseur aux Tifosi sur les réseaux sociaux : "En si peu de temps, je ressens un sentiment que je ne peux pas expliquer. Je suis Fier de faire partie de cette équipe, plus unis que jamais, je n’arrêterai jamais d’y croire." La déclaration de Rafinha a des implications qui vont au-delà d'une relation de plus en plus proche avec les Tifosi de l'Inter. Il représente une énième phrase qui démontre son attachement à l’Inter et sa volonté de rester à Milan, également au terme de la saison. Cette situation n'est pas du tout évidente compte tenu de la somme plutôt élevée exigée par le Fc Barcelone lors du transfert en Italie en janvier, néanmoins, l’Inter tentera de satisfaire Rafinha et, ce après le 20 mai. Le club commencera à traiter avec les Catalans pour étudier les formules possibles pour conserver le Brésilien à Milan. Ausilio l'a placé parmi les objectifs prioritaires de la prochaine saison et s'entretiendra avec Barcelone pour les convaincre de répondre aux besoins de l'Inter et de ceux de Rafinha qui se sent de plus en plus partie de la famille Nerazzurri. En fin de match, le Capitaine Mauro Icardi a fondu en larmes. Après avoir vu la victoire de l’équipe d’Allegri, cette image est très similaire à celle de Ronaldo le 5 mai 2002, période où l'attaquant n'a pas pu se retenir sa tristesse de voir un objectif fixé lui échapper, une similitude qui n’échappera à personne, puisqu’il s’agissait également de la dernière journée de championnat et que le match se tenait au Stadio Olimpico…Espérons juste, que cette fois-ci l’histoire finale sera différente : Ronaldo, Champion du Monde, allait signer au Real durant le Mercato estival qui avait suivi… Icardi, suite à ce match, s'est avéré être un vrai interiste, Il Capitano, un surnom qui, ces dernières années, pouvait seulement être attribué à Javier Zanetti.. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien qu’il a repris le brassard de Capitaine de notre Vice-Président, de notre Parrain, de Pupi. Le groupe a brillé samedi, même dans le drame. Icardi est resté seul sur le terrain avec Ivan Perisic pour recevoir une standing ovation des Tifosi. Icardi n’a pas eu honte de pleurer devant quatre-vingt mille personnes et des millions de fans qui suivaient son désir à la télévision. Paulo Dybala est allé le serrer dans ses bras et l’a soutenu également au retour au vestiaire…. C’est dans ce genre de moment qu’un joueur peut révéler sa vrai nature et Icardi a prouvé son amour pour l’Inter. Il l’a d’ailleurs toujours déclaré en public : "Porter le brassard du capitaine et jouer en Ligue des Champions avec Inter est le désir que j'ai toujours eu. » Rester Zen immédiatement en après-match La Direction Interiste a également pris la décision d’envoyer Steven Zhang, le Numéro deux du Club. Soyons réaliste, Erick Thohir n’en a plus rien à faire de l’Inter. Luciano Spalletti a été également envoyé pour les interviews. Il s’agit là d’une décision prise avec une grande lucidité, afin de pouvoir protéger les êtres humains que sont nos joueurs. En effet, le but était de protéger nos joueurs d’une déclaration à la Buffon lors du match de Madrid, car des sanctions similaires à celles de 1998 étaient à prévoir en cas de faux-pas…. L’Inter a fait le choix de laisser parler la presse et de faire gérer sa tension par Luciano Spalletti, notre entraîneur a d’ailleurs su se montrer adroit vis-à-vis des chroniqueurs de la Rai. Ces trois points de perdu laisse la Juventus s’envoler vers un septième Scudetti depuis une partie surréelle et remplie d’émotions : Des émotions qui traversent tout le peuple Nerazzurro mais qui confirme l’évidence : Il était écrit que l’Inter ne pouvait pas gagner ce match et ne devait surtout pas être capable d’arracher un point à la Juventus. Une vieille Dame qui voit un bien aigri Gianluigi Buffon, faire le show sur les réseaux sociaux. Joao Cancelo, de son côté a également brillé sur les réseaux sociaux : Enrico Varriale, chroniqueur sportif italien a également tenu à s’exprimer sur le Derby et sur le sort du Napoli : "Ce soir, j’ai vraiment tout vu et tout entendu. Du sang, de la discrimination lors de la faute Barzagli sur Icardi, qui aurait dû valoir un second avertissement au joueur turinois, et donc une expulsion. Pourquoi personne ne s’exprime sur le fait que Pjanic pas été exclu pour un double avertissement ? Pjanic, à plusieurs reprises aurait dû être expulsé. C’est normal que le Napoli a fini par céder, il était confronté à quelque chose que l’on ne sait pas combattre." NB : Le Napoli a d’ailleurs, pour une toute autre raison, disputé l’intégralité de son match face à la Fiorentina à 10 contre 11. Mourinho avait raison… En 2010, alors que l’Inter venait d’être sacrée Championne d’Europe, Josè Mourinho s’était entretenu une dernière fois avec Massimo Moratti. Lors de cette entrevue, le lusitanien avait déclaré "Ils vont vous faire payer pour ce que nous venons de réaliser". Réponse de Moratti : "Je sais". Huit ans plus tard, nous en avons la confirmation. Pour clôturer ce spectacle à la Scala, la Curva Nord pourrait être vidée de ses supporters pour deux rencontres. En effet, le Procureur Fédéral a accepté le fait de se pencher sur les épisodes découlant des échanges entre Matuidi et les Ultras de l’Inter. L’Inter était déjà « avertie » suite à un comportement similaire de ses Tifosi, au terme du match Inter-Napoli. L’Inter ne sera jamais la Juve, preuve en est, lorsque l’Inter dispute une Finale Européenne, elle, elle la gagne ! Piu Che Mai, Fiero d’Essere Interista ! Tableau Récapitulatif Résumé du match Réactions de Tramontana Inter 2-3 Rubentus Buteur(s) : 15’ D.Costa (J), 52’ Icardi (I) ,65’ aut Barzagli (J), 87’ Aut Skriniar (I), 89' Higuian(J) Inter (4-2-3-1): Handanovic; Cancelo, Skriniar, Miranda, D'Ambrosio (94’ Karamoh ) ; Brozovic, Vecino; Candreva, Rafinha ( 80’ Borja Valero), Perisic; Icardi (85’ Santon) Sur le banc : Padelli, Berni, Lisandro Lopez, Ranocchia, Dalbert, Eder, Pinamonti Entraineur : Luciano Spalletti Rubentus(4-3-3): Buffon; Cuadrado, Rugani, Barzagli, Alex Sandro; Khedira( 61’ Dybala), Pjanic( 80’Bentancur), Matuidi; Douglas Costa, Higuain, Mandzukic(65’ Bernardeschi). Sur le banc: Szczesny, Pinsoglio, Lichtsteiner, Benatia, Howedes, Asamoah, Marchisio Entraineur: Massimiliano Allegri Arbitre: Orsato di Schi(f)o Averti(s): 5’ Cuadrado (J), 15’Vecino (I), 21’ Pjanic (J), 45’Barzagli (J), 52’ Mandzukic (J), 57’ D’Ambrosio, 77’ Alex Sandro (J) Espulsé(s): 18’ Vecino (I) ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Daniele Orsato, l’arbitre qui a conditionné le Derby d’Italie opposant l’Inter à la Juve, traverse actuellement des journées difficiles… En effet, à Recoaro, son lieu de résidence, l’arbitre vie actuellement sous tension. Comme le déclare le Corriere di Verona : “Les Orsato di Recoaro sont nombreux, géographiquement bien dissimulés et pratiquement introuvables, mais des milices de la haine, sont parvenu à retrouver sa trace. Le nom milice est important, car ce type de personne ne peut être associé au nom de Tifoso d’un quelconque club, que ce soit, l’Inter, le Napoli, ou autre. Dans ce lieu de résidence, on trouve une route qui se termine, une église, une boulangerie et une aire pour enfant où deux têtes blondes ont dû rentrer chez eux précipitamment, lorsque leur mère a réalisé qu’il y avait la présence de journalistes, qui n’avaient aucune idée de l’identité de ces derniers." Cette dernière, anxieuse, a déclaré : "Je suis l’épouse de Daniele Orsato et Non, je ne fais pas de déclarations. Je ne dirais rien" Avez-vous peur ? "Ne voyez-vous pas à quel point nous en sommes arrivés". Cette déclaration est réalisée en même temps qu’un geste rapide de ses mains, preuve qu’il y a bien une source d’angoisse, malgré le fait qu’il s’agisse d’un environnement paisible. Ici, apparemment, il n’y a rien à craindre, nous sommes dans les montagnes, il y a des prairies verdoyantes triomphantes, aucun véhicule. C’est la raison pour laquelle nous nous sommes installés ici, si vous vous parlez à mon mari, je vous prie de patienter, ici, mais de rester dehors. L’arrivée d’Orsato Daniele Orsato vient soudainement de derrière, comme tout droit sorti de l’un de ces ravins que l’on peut croiser sur la route, il porte une vareuse bleue au couleur de l’Italie et pousse ses enfants à l’intérieur de son domicile. "Je suis bouleversé et je ne veux pas qu’ils s’en rendent compte." Si je suis inquiet ? "Téléphonez à la Fédération si vous avez des questions à me poser, je n’ai rien à déclarer. Orsato reprend la même gestuelle que son épouse pour montrer l’environnement : Vous ne voyez pas où nous vivons ?" Par téléphone, le Coordonnateur Rizzoli, ne souhaite pas s’exprimer d’avantage sur le sujet, mais il confirme également les craintes de ce qui est évident :"Il suffit de regarder comment vit Orsato." Remarque : il n’y a aucune personne ici, sinon des amis de la Famille Orsato, qui se sente menacé par ce nuage de haine qui perce l’idylle d’un village qui voit sa sérénité en prendre un coup. Néanmoins Des policiers ont été mis en place et assurent un service discret mais attentif de vigilance, de patrouille, parfois, ils vont même à faire le tour de la région. Le football n’est qu’un sport, certes, le Derby d’Italie fait couler beaucoup d’encres et en fera encore couler, mais en aucun cas un match de football ne peut faire couler une quelconque goutte de sang. Le comportement de ces énergumènes ne peut être tolérable et toléré, ces derniers sont plus à étiqueté d’hooliganisme. Mais face à ce genre d’énergumènes, hélas Daniele Orsato, a donné, un motif, un bâton pour se faire battre, à savoir un arbitrage controversé dans le match « maudit » de la Serie A. Pour arbitrer un Derby d’Italie, il faut en avoir et savoir se faire respecter, voir être déjà respecté. Ce n’est peut-être pas pour rien qu’à une époque, les arbitres désignés étaient du niveau de Pierluigi Collina…. Le Corriere della Sera, qui confirme le quotidien de Vérone, Orsato s’est réfugié en Famille et cherche à rester à son domicile. "Pourtant Orsato reste un arbitre de qualité en Italie, il sait au fond de lui qu’il s’est loupé, samedi soir en n’expulsant pas Pjanic. La confirmation est d’ailleurs arrivée de la Direction de l’AIA, l’association italienne des arbitres." Pour cette dernière, il est conseillé de laisser Orsato au repos pour la prochaine journée, ou de l’envoyer à la Var. Il semble par contre extrêmement compliqué qu’il soit désigné comme arbitre principal pour les affiches Roma-Juve de la 37ème journée de Série A et également de la dernière rencontre Lazio-Inter. Orsato aura très certainement besoin de repos, lui qui sera de la partie au Mondial en Russie : La FIFA a diffusé la liste des arbitres retenus exclusivement pour gérer la Var, qui fera ses grands débuts en Coupe du Monde. Parmi les 13 arbitres désigné, on y retrouve : Massimiliano Irrati, Daniele Orsato et Paolo Valeri. Le seul arbitre de terrain italien, mais qui pourrait être également désigné à se retrouver à la Var, se nomme Gianluca Rocchi, il sera assisté des juges de ligne : Elenito Di Liberatore et Mauro Tonolini. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Il y a tellement de déception et d'amertume qui ont découlé du Derby d’Italie. De la déception pour le résultat, mais également de la colère en regard à la direction du match réalisé par Orsato. Alessandro Antonello, le Président-Directeur Général de l’Inter, s’est livré à Inter Tv Deux jours après le match contre la Juventus, avez-vous dissipé votre colère, suite aux événements qui ont eu lieu au Meazza ? "Absolument pas, l'entraîneur avait demandé à l'équipe d'être très féroce sur le terrain et c'était le cas. Des choses inacceptables sont arrivées et nous sommes très en colère. Le club mérite le respect, tout comme nos Tifosi." Le risque est peut-être d'avoir un contre-coup, alors qu’il ne reste plus que trois matchs à disputer avant le terme de la saison…Comme Steven Zhang l'a déclaré après le match, il est essentiel de gagner les prochains pour essayer d’atteindre la Ligue des Champions…. "Il n'y aura absolument pas de baisse de tension, les gars ont montré sur le terrain ce qu'ils peuvent faire. Ce sont de grands professionnels, nous attendons une réaction rapide. Le but reste inchangé et nous le démontrerons dimanche prochain contre l'Udinese " Hier, Vous étiez, avec toute la Direction, à Appiano Gentile. Qu’elle a été l’importance de cette journée vis-à-vis de l’équipe, qui doit recharger ses batteries en vue de la prochaine rencontre, qui peut s’avérer cruciale pour cette saison ? "Je tiens à souligner que moi-même et toute la direction avons toujours été proches de l'équipe, tout au long de la saison. Même si certains veulent faire passer un message différent, mais je peux vous garantir que nous sommes tous unis et concentrés afin que nous puissions atteindre l'objectif saisonnier, qu’'est la Champions League ". Quel message voulez-vous envoyer à l'entraîneur, à l'équipe et aux Tifosi ? "Nous avons perdu une bataille, mais ce n’est pas de notre faute. Mais nous voulons gagner notre guerre sportive, pour nous et pour nos Tifosi". L'équipe, à 10 contre 11 était supérieure à la Juventus au niveau du jeu. Est-ce une bonne satisfaction ? "Nous sommes fiers de la performance de nos garçons, qui ont mis de la passion et de l'âme sur le terrain, même en infériorité numérique. Notre public était alors exceptionnel, il nous a soutenus du début à la fin ". Avez-vous vu la vidéo d'Allegri et Tagliavento qui circule sur le web et qui exaspère les Tiifosi ? Pjanic a même déclaré que l’arbitre avait faire usage de compensation, dans la distribution de ses cartons jaunes. Tout cela ne semble-t-il pas exagéré ? "Ce qui s'est passé a été visionné en Mondovision, il a été vu par 80 000 personnes au stade, dans 170 pays connectés, et devant plus de 700 millions de personnes. Ce n'était sûrement pas une belle publicité pour le football Italien, en fait, c’est peut-être une risée européenne. En passant en revue tous les épisodes, il est clair que certaines choses étaient complètement contre l’Inter, qu’avez-vous à dire à ce sujet ? "Nous avons décidé de nous exprimer seulement aujourd'hui pour éviter de faire des commentaires chauds, en étant influencés par les émotions du moment. Nous avons passé en revue tous les épisodes et nous ne pouvons pas expliquer, pourquoi au cours d'une même partie, deux poids et deux mesures ont été utilisés. Dans le monde du football, beaucoup de choses changent mais il semble que certaines d'entre elles restent inchangées. Cependant, nous sommes fiers de notre Histoire." ® Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Samus

    Pour stopper la Juve, il faudrait...

    Intervenu aux micros de Premium Sport, Luciano Spalletti a parlé de la rencontre contre la Juve : "Le nul nous serait fatal ? Oui, clairement." "Pour moi, les deux équipes joueront pour les trois points, un nul serait un mauvais résultat pour les objectifs que nous visons, cela dépend aussi du résultat des autres équipes". C'est un match capital ? "Le 3 points le sont en tout cas, si nous voulons atteindre l'objectif important que l'on s'est fixé, pour le club, les supporters, les joueurs aussi. Ils donneront tout". Comment stopper la Juve ? "En jouant comme une vraie équipe, en interprétant bien toutes les phases du mach, en étant capable de les priver d'espace et de temps en temps en faisant aussi preuve d'un peu de génie".
  14. Victor Newman

    Le Derby d'Italie sera diffusé dans 190 pays !

    Le championnat de Serie A va vivre ce week-end, l'une des journées les plus décisives, de toute sa saison. Le match qui retient toute l'attention et inévitablement le Derby d'Italie entre les deux ennemis jurés de toute l'Italie: l'Inter et la Juve. La pression entourant ce match est une belle publicité pour la Serie A et, ce samedi soir, tous les projecteurs seront braqués autour du terrain du Giuseppe Meazza, à 20h45. Pour les deux équipes, l'essentiel sera d'obtenir les trois points: La Juventus veut maintenir son point d'avance sur le Napoli L'Inter veut se qualifier en Ligue des Champions. Pour faire simple: un match nul n'arrangerait aucune des deux équipes Un match en Mondovision Ce Derby entre les équipes de Spalletti et Allegri est particulièrement important, il peut être déterminant pour le Scudetto, tout comme pour l'Europe, ce qui explique l'attention médiatique qui l'entourera, samedi soir.: La rencontre sera diffusée par plus de 40 diffuseurs différents dans 190 pays. Au total, les fournisseurs d'informations accrédités seront plus de 400, avec plus de 250 journalistes dans la tribune de la presse, plus de 50 médias étrangers et plus de 60 photographes sur la touche. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. Rheyou Diamweli

    Candreva annonce la couleur du Derby d'Italie

    Antonio Candreva a déclaré que l'Inter "ne peut pas attendre que ce match arrive" alors que la Juventus se rendra à San Siro pour le Derby d'Italie. "Marcelo Brozovic dit depuis une semaine que nous ne pouvons pas attendre que ce match arrive, car il est très important pour nous d'atteindre notre objectif". "Au cours de ces dernières années, la Juve a été l'équipe la plus forte d'Italie et s'est également très bien comportée en Europe. Nous allons affronter une équipe qui aura à cœur de gagner, mais nous devons nous concentrer sur nous-mêmes et sur notre objectif, qui est la qualification en Ligue des Champions''. "Nous connaissons bien nos adversaires, donc nous ne devons rien laisser au hasard face à cette Juve. Ce sera difficile, ils ne nous permettront pas de nous procurer de nombreuses occasions et nous devons tirer le meilleur parti de celles que nous aurons obtenues. Nous sommes prêts." La Curva Nord a annoncé une chorégraphie spéciale dans les tribunes qui a pris deux mois à être planifiée et elle est officiellement terminée avec un record de 78 328 billets écoulés. "Nous devons remercier nos fans, car San Siro a été complet tout au long de la saison. Ils nous ont soutenu et supporté tout au long de l'année. Nous allons gagner pour eux et pour nous. "
  16. Nouveau record de recette pour l'Inter à San Siro. L'Inter a, elle-même, confirmé que le match de ce samedi soir contre la Juventus se jouera également dans les tribunes et ces dernières seront également saturée du coté du secteur des "invités": des chiffres qui conduisent à un nouveau record, non seulement pour le club du Suning, mais pour toute la série A. Jusqu'à présent le record, en Italie, était lié au Derby della Madonnina d'octobre 2017, pour ce match là, l'Inter avait collecté environ 4,8 millions d'euros. Des chiffres qui seront dépassés par la rencontre phare, attendue par toute la Serie A, ce samedi. Pour compléter le Top 3, on retrouve un match européen, celui de la Ligue des champions entre le Milan et le Fc Barcelone en 2011/12, 4,68 millions d'euros, en quarts de finale. Pour le match de ce samedi, la chorégraphie qui sera organisée par la Curva Nord reste secrète nous confirme l'Ansa. Sur son site web, les Ultras ont écrit qu'un accès latéral à la Curva restera fermé pendant tout l'avant-match: "Tout au long de l'avant-match de samedi soir, l'entrée latérale entre Brianza et Milan Nerazzurra sera fermée pour raison de chorégraphie. Nous invitons donc tout le monde à prendre place dans la Curva Nord, en utilisant les autres entrées". ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Victor Newman

    L'Edito: "L'Inter prête à affronter la Juve!"

    Le constat est simple: L'équipe de Luciano Spalletti, a retrouvé des couleurs: Sur les neufs derniers matchs, elle n'a encaissé que deux buts. En attaquant, l'équipe ne peut pas se passer de son couple Icardi-Perisic, 37 buts à eux deux. Mais la carte supplémentaire pour le sprint final pourrait bien être brésilienne, en voici la raison: Faire le Job soi-même Les sextuples champions d''Italie arrivent à l'horizon. Et même si Rome et Lazio tournent à plein régime, l'Inter n'abandonne pas et veut courir plus vite que les romain. Un seul petit point sépare les trois clubs italiens, à quatre journée de la fin....Est-ce vraiment une mission impossible de pouvoir remonter au classement et retrouver sa place parmi les plus grands d'Europe. ? Pas du tout. Car la bande à Spalletti, pour atteindre son objectif, affûte les armes qu'elle a déjà à sa disposition. Une Muraille retrouvée Handanovic est le symbole de cette solidité retrouvée, toujours présent pour sauver l'inarrêtable. Et, si on laisse de côté la tentative de jouer à trois défenseurs à Bergame, on peut constater que l'Inter présente tout de même une défense qui a de la gueule avec , à quatre derrière: Cancelo, Miranda, Škriniar et D'Ambrosio. Ce quatuor vous garanti de la hauteur: 184 cm de moyenne précisément, et du jeu, voir de la qualité sur les flancs. Les statistiques le confirment: L' Inter a gardé sa cage inviolée à six reprises, lors des huits derniers match de championnat. Elle est d'ailleurs l'équipe, sur cette période écoulée, qui a fait le mieux en Europe. Si l'on prête plus attention, Handanovic n'a concédé que quatre buts lors des dix derniers matchs. Plus intéressant encore, l'Inter est la seconde meilleure défense de Serie A avec le Napoli (23 buts encaissés), seule la Juve fait mieux avec 20 buts. La Roma en a pris 27 et la Lazio d'Inzaghi 43, soit 20 de plus que nos Nerazzurri. L'Inter est également l'équipe qui a touché le plus de poteaux, cette saison, en Serie A.... Deux joueurs indispensables Que dire du "Couple" Icardi-Perisic. L'équipe de Spalletti ne peut s'en passer, et ce n'est pas un hasard si le Club a calé lorsque les deux acolytes ont connu une baisse, légitime, de régime. Notre duo a inscrit 37 buts: 26 pour l'argentin, 11 pour le Croate, soit un total de 66% des buts inscrits par l'équipe cette saison. Derrière eux, on trouve comme autres buteurs Brozovic et Škriniar avec 4 buts et Eder avec 3. Spalletti joue avec ses armes, et l'une d'entre elle est le jeu de tête: Notre Beneamata est celle qui a marquée le plus de fois de la tête, en Serie A, cette saison: 12 buts pour Maurito, 2 pour Ivan. Un architecte au milieu du terrain Et enfin, voici la carte supplémentaire, l'atout de l'Inter: Rafinha. S'il reçoit le ballon, on sait qu'il en fera un très bon usage (88,5% sa moyenne de passes réussies). Rafinha est l'homme qui lie les lignes, qui trouvent des solutions, qui sait accélérer et de déclencher une attaque. Et ses deux passes consécutives, pour Icardi contre Cagliari et Perisic face au Chievo le confirment. Il ne lui manque qu'à ouvrir son compteur but, et c'était passé tout prêts face au Torino. Concernant Rafinha, un autre détail est à prendre en considération: La condition physique du numéro 8 Nerazzurri, selon le tableau de la préparation, il est de plus en plus présent, dans la durée, match par match. Ne l'oubliez pas, lorsqu'il venait d'être transféré du Fc Barcelone, le brésilien n'avait plus joué depuis avril 2017, en raison d'une double blessure au genou (ménisque et ligaments croisés). Même si certains peuvent le critiquer, Luciano Spalletti a bien su gérer son joueur en le faisant monter en régime: 13 matchs, 5 titularisations. D'ailleurs, le Natif de Certaldo l'avoue lui-même"Rafinha est si bon qu'il peut faire ce qu'il veut ...", cette déclaration vaut bien plus qu'un certificat de qualité. J-3 avant le Derby D'Italie! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. Milan – Même si physiquement le Patron de Suning était absent, celui-ci a tenu à faire passer un message à ses Nerazzurri. En effet, si l’Inter est ressortie indemne du déplacement à la Juve, elle le doit peut être aussi à son propriétaire. Ce dernier a tenu à se livrer dans un message vidéo, qui a été dévoilé aux joueurs, trois heures avant le début du match. Selon Corriere dello Sport, notre Propriétaire et Numéro Un du Suning, a encouragé Icardi et les siens à confirmer les valeurs de notre club, contre un grand adversaire et il a répété qu’il avait confiance en l’équipe et qu’il appréciait énormément le rendement de l’Inter jusqu’à présent. Est-ce que cette vidéo a permis aux joueurs de tenir le coup ? Quoiqu’il en soit, Jindong Zhang est une personne très charismatique et la traduction du chinois en italien, n’a en rien altéré l’importance et l’efficacité de ses déclarations, des paroles qui ont fait du bien à ses joueurs. Quand on sait que le mental, à l’Inter est très fragile, l’initiative, même éloigné de Zhang, a confirmé son amour pour l’Inter. Et la fierté des résultats obtenus aura certainement marqué les esprits dans notre vestiaire. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Milan – Avec le Derby d’Italie qui s’est clôturé sur un partage 0-0, l’Inter a rassuré en défense, mais tous ont constaté que notre Beneamata a eu ses ailes brisées. Malgré tout, la tactique de Spalletti a payée , et il est parvenu à revenir du Stadium avec un précieux point. Un point qui peut peser très lourd dans la balance, car ce dimanche, la Fiorentina de Stefano Pioli a également privé Naples de la victoire. Ce qui laisse l’Inter seule en tête de Serie A, après avoir affronté tous les gros à l’extérieur : Roma, Juve, Napoli. Pour cette fin de phase de mal aller, le dernier adversaire à se méfier se nommera la Lazio et le match aura lieu à Milan. Son rival, la Louve romaine a réalisée la belle contre-performance du week-end en se cassant les dents sur le Chievo Vérone qui en avait pourtant pris cinq au Meazza. Il faudra évidemment faire les comptes à la fin, mais le Napoli risque de regretter longtemps le fait de ne pas avoir su profiter de ce week-end. Le derby d’Italie, lui, confirme la croissance pour l’Inter qui n’a pas explosé en vol sur un terrain hostile. Ce derby confirme également la solidité de la Juve qui est bien présente, et qui se battra jusqu’à la fin pour conserver son titre. Même si la Vieille Dame a eu les meilleures opportunités, qui sont une conséquence naturelle d’un match où elle se devait de faire le jeu, le sentiment reste que c’est bel et bien l’Inter qui a su tirer son épingle du jeu, grâce à une défense centrale et un portier des grands soirs. Pour gagner ce match, les deux équipes devaient parvenir à l’emporter sur les Ministères de la Défense. Des deux côtés, les défenseurs auront fait le job. Perisic et Candreva n’ont pas su servir une seule fois Icardi et Brozovic, dans l’axe, était souvent entouré d’au moins deux joueurs, ce qui coupait toutes possibilités de servir Icardi. Du côté de la Juve, Higuain n’aura pas su trouver sa place, lui qui était attendu par Skriniar et Miranda. Le joueur qui pourra avoir le plus de regret restera Mandzukic, qui était régulièrement servi par un Cuadrado de gala. En temps normal, il aurait pu inscrire deux buts, mais entre Handanovic, une glissade et la barre transversale, la chance s’est retrouvé du côté de la Capolista et non des Campioni d’Italia. Dans un match très pauvre et très tactique, il n’y a pas plus à raconter. Allegri a voulu chercher la victoire en aligna Dybala, lors du dernier quart d’heure et l’Inter de son côté, a conservé le nul en renforçant son entrejeu via l'entrée de Gagliardini. Perisic, tout comme Candreva, étaient pour ce match quasiment des latéraux défensif vu l’ampleur du pressing turinois. Ce qui n'est pas sans rappeler un certain Samuel Eto'o. Le duel entre argentin n’aura donné satisfaction à personne : Icardi muet, Dybala transparent malgré son entrée en fin de match et Higuain très nerveux. L’Inter ne s’est pas montré dangereuse une seule fois, malgré une première demi-heure de bonne facture. Mais parfois, remporter un point face à un adversaire de ce calibre, dans une ambiance hostile, peut être bien plus important que réaliser le match de sa vie et se prendre une cartouche à la dernière seconde. Dominée ou pas, c’est bel et bien l’Inter la grande gagnante du week-end ! Tableau récapitulatif Résumé du match de Scarpini: Réactions de Tramontana Juve 0-0 Inter Juve (4-3-3): Szczesny; De Sciglio, Benatia, Chiellini, Asamoah; Khedira (75’ Dybala), Pjanic(85’ Bentancur ), Matuidi; Cuadrado, Higuain, Mandzukic Entraîneur : Allegri Inter (4-2-3-1): Handanovic; D'Ambrosio, Skriniar, Miranda, Santon(63’ Dalbert); Vecino, Borja Valero; Candreva (69’ Gagliardini), Brozovic, Perisic; Icardi(86’ Eder) Entraîneur : Spalletti Arbitre: Valeri di Roma Averti(s): 27’ Benatia (J), 30’ Brozovic (I), 39’ Higuain (J), 40’Perisic (I), 61’ Santon (I), 87’ D’Ambrosio (I), 91’ Vecino(I) Expulsé : / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Milan – Suite au partage de Turin 0-0, Luciano Spalletti s’est livré en conférence de presse d’après-match dans la salle de presse de l’Allianz Stadium. Luciano, après le 0-0 face au Napoli, vous faites également 0-0 ici, satisfait, mais avec quelques réserves ? "Si tu vas sur le terrain en te donnant au maximum, le résultat compte peu pour moi. Ce qui compte, c’est d’analyser ce qui a bien été ce soir et ce qui ne l’a pas été. Ce qui est clair, c’est que nous avons remporté un point important et nous avons besoin de vivre ce genre de match, afin de pouvoir créer les bases qu’il nous faut, lorsque tu souhaites rester en haut du classement. Cela te permet d’apprendre qu’il faut aller sur le terrain pour se donner plus. Ce genre de match te permets aussi de mesurer ta qualité et tu sais jusqu’où tu peux te permettre d’aller. C’est aussi une des raisons pour laquelle je ne comprends pas pourquoi nous n’avons pas su nous exprimer." Qui va jouer en Coupe d’Italie face au Pordenone? "Je ne vais pas faire joueur plusieurs titulaire. Cancelo, Karamoh, Dalbert, Padelli et Ranocchia seront aligné. Le reste concerne les journalistes du Fanta Calcio, qui définisse les cotes les plus élevés pour chaque équipe. Je l’ai déjà dit avant et je le répète, ce ne sont pas des personnes que l’on peut mettre à l’écart dans une salle de presse. Demain, nous nous entraînerons, car je m’attends à des réponses venant de ces joueurs. Mais pour l’instant nous sommes ici." Pensiez-vous, lors de votre arrivée en août, arriver à la seizième journée à Turin en tête, et ressortir de ce Derby avec un partage au sentiment d’amertume ? "C’est dans notre façon de raisonner. Je voulais que l’on exprime la force que nous avions, puis j’ai analysé la situation et j’ai fait en fonction des forces en présence. Mon équipe est forte, mais elle n’est pas entièrement convaincue de son potentiel. Je dirais que nous avons mérité ce point. Jusqu’à hier encore, on nous avait collé au cul que nous devions remporter le Scudetto. Nous sommes parvenus à ressortir de ce match en faisant un résultat, dans la difficulté et avec des actions très épisodiques, mais cela doit faire parti d’un grand joueur." "Quand tu as vécus un tel match, tu rentres chez toi avec l’auto-conviction que tu as grandi. Pour arriver au niveau de la Juve, tu as besoin de suivre un parcours piégeur, difficile, nous avons montrés que nous avions la capacité à encaisser les coups. A présent, nous sommes en condition pour jouer tranquillement nos matchs, mais cela ne veut pas dire que tu dois avoir peur de te planter s’il se passe quelque chose. Nous avons laissé la balle à l’adversaire et il n’en a pas profité." "La Juve a joué avec grinta et elle s’est totalement investie, c’est ce qui nous a manqué à nous, nous avions besoin d’agir froidement et nous nous sommes recroqueviller sans faire preuve de cette même rage. Nous voulions, tout comme la Juve, jouer la gagne à 90%, mais nous avons joué les 10% de petit bras... Je n’ai vu aucune position, aucun déplacement dans le cours du match ,où il nous aurait été possible de faire la différence." "La Juve par contre, aurait pu nous faire très mal, il n’y a pas eu beaucoup d’actions individuelles et lorsque c’était le cas, nous avions des difficultés, c’est là que le match s’est joué, que l’on a concédé des actions à l’adversaire. Nous sommes capable de pouvoir dicter la façon dont un match doit se dérouler, il n’y a pas de difficultés qui est insurmontable, nous n’avons pas de limites à avoir." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Milan – La Juve garde un mince espoir, mais il est fort probable que Wojciech Szczesny défendra les cages de la Vieille Dame, face à notre Maurito & Cie, pour ce Derby d’Italie. En effet, Massimiliano Allegri s’est livré sur son portier légendaire, quatrième au ballon d’or. "Gigi" est victime d’une blessure au mollet et il ne semblera pas être en mesure de protéger la Vieille Dame: ""J'ai besoin de prendre une décision finale sur mon équipe et sur la formation pour le match, Buffon ne devrait pas figurer sur la feuille de match. Je dois analyser s’il peut être disponible, plus tard, dans la journée" - Telle est la déclaration d’Allegri lors de la conférence de presse d'avant-match.Alors que Giorgio Chiellini devrait revenir, Allegri est toujours préoccupé par la santé des joueurs clés, notamment Miralem Pjanic, Mario Mandzukic et Paulo Dybala. "Certains de nos joueurs ne sont pas en très bonne condition - Pjanic et Dybala, par exemple", a-t-il déclaré. "A plus long terme, nous aurons plus de temps pour renforcer la condition des joueurs. Mandzukic n'a pas été capable de s'entraîner depuis quelques jours, d'où la raison pour laquelle il n'a pas joué dernièrement, il a travaillé dur et a repris sa forme physique." La route semble difficile pour remporter un nouveau Scudetto : L’Inter a deux points d’avance sur la Juve en Serie A. Le Napoli est deuxième, la Roma et la Lazio sont toujours dans la course pour le titre : "Gagner contre le Napoli était un pas dans la bonne direction, ce match est aussi de la plus haute importance." Nous affrontons les leaders du Championnat. Cette saison, la confrontation directe fera la différence. Nos principaux rivaux de Scudetto ont augmenté leurs jeux cette saison et nous devons faire la même chose pour gagner le Scudetto cette saison. Ce match ne décidera peut-être pas, de qui remportera le titre, mais la Juve et l'Inter sont deux équipes qui se battront pour le titre jusqu'à la fin de la saison." Wesh Pellò, elle est prête à serrer les fesses la Vieille Dame ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Turin - Sandro Pellò, le Président de la communication bianconera, a littéralement allumé l’Inter, sur la chaîne officielle turinoise: C’est que de l'amour dixit Patrick "Je rêve de les asphalter, de les rayer de la planète, d’exterminer chaque petite lueur de leurs désirs, de ruiner leurs espérances d’être une équipe normale. Ils doivent rester dans les égouts où ils étaient cachés depuis tant d’années, ils doivent continuer à vivre dans l’obscurité." Claudio Zuliani, le Directeur de la chaîne qui était présent, a recadré Pellò, en l’invitant à s’exprimer d’une façon plus modérée. Pour l’heure, l’Inter n’a pas communiqué officiellement, sur cette attaque gratuite. Il semble que la Vieille Dame a oublié de prendre sa petite pilule du soir, et cette déclaration va très certainement encourager nos joueurs à vouloir montrer qui est le Patron en Serie A! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Appiano Gentile – Demain aura lieu le très attendu et très électrisant Derby d’Italie. Ce premier round aura lieu à Turin ce samedi à 20h45. Luciano Spalletti s’est livré sur l’importance de cette rencontre dans la salle de presse du Suning Training Center. Le fait que nous soyons 7 millions sur Facebook ? "C’est une statistique importante qui a aussi eu son effet dans le vestiaire. Je tiens à remercier tous ceux qui y ont contribué. Nous avons retrouvé nos tifosi, ils nous ont attendu et nous voulons prendre nos responsabilités. L’apport des tifosi est fondamental. Nous devons chercher même dans les difficultés, le moyen d'aller de l’avant. Nous avons nos certitudes, nous ne sommes pas complexés et nous faisons preuve de respect dans l’absolu." "Nous allons jouer cette rencontre en connaissant nos points forts. Dans ce championnat, il est important de conquérir beaucoup de points pour avoir l’ambition d’atteindre certains objectifs. Cette rencontre nous propose d’en engranger trois et nous cherchons à faire de notre mieux pour les remporter." "Nous n’allons pas affronter la Juventus qui est troisième de Serie A, mais la Juventus qui a remporté les derniers championnats. Nous devrons être bon dans l’analyse des situations et nous allons devoir répondre présent. Nous n’allons pas à Turin pour chercher la confrontation et ni dire qui nous sommes, car nous savons qui nous sommes. Nous allons mettre les connaissances que nous avons en pratique." Arriver en qualité de Capolista à Turin ? "Cela veut dire que nous avons une identité précise sur laquelle nous devons continuer à travailler, et nous devons continuer à atteindre les objectifs que nous avons en tête. Pour les atteindre, nous devrons encore obtenir beaucoup de points, comme nous l’avons vu dans cette phase de matchs aller." Comment nous allons jouer ? "Nous irons à jouer à Turin en cherchant à démontrer quelle équipe nous sommes. Nous connaissons tous nos qualités et avons nos certitudes, nous allons pour gagner le match et engranger le plus de points possibles. Chaque match doit être comparé à une occasion d'engranger des points au classement." La différence entre la Juve et l’Inter ? “Nous allons affronter l’équipe qui a remporté les derniers Scudetti et qui a disputé une demi-finale de Champion’s League. Nous savons qui nous allons affronter, mais nous connaissons aussi notre potentiel. Il y aura ensuite la vérité qui viendra du terrain." Brozovic ? "Je dois encore effectuer des évaluations qui seront faites en présence de tout le monde. Je crois que j’ai en ma possession des joueurs qui sont capable de maintenir l’équipe en équilibre et qui peuvent m’apporter des solutions. Il y a 5 joueurs qui, pour moi, sont titulaire et en qui je peux me fier. Pour le reste, je ferais mes choix sans vouloir cramer l’un de mes joueurs." L’effet de surprise ? "Nous n’avons rien à justifier à personne, nous n’en avons pas le besoin, nous ne devons nos résultats et notre parcours qu’à nous-même. Nous devons répéter ce que nous sommes déjà parvenu à faire. Nous devons exprimer notre puissance comme nous l’avons déjà démontré face à d’autres adversaires. Je me fie à nos qualités, à nos mises en pratique. Je ne vois pas pourquoi nous devrions tirer à vue." Des erreurs à éviter ? "Du point de vue de la personnalité, du caractère, nous allons devoir répondre présent immédiatement, peu importante l’ambiance environnante que nous trouverons. Nous devrons avoir des réactions fortes, car eux vont faire tout pour faire bonne figure en proposant un beau jeu. Allegri est l’un des meilleurs dans ce domaine, même en cours de match, il sait comment faire pour changer le déroulement du match et comment parvenir à modifier l’attitude de son équipe." Notre objectif ? "Nous avons l’objectif d’aller jusqu’au bout, de faire le plus de points possible, il y a d’autres équipes qui ont le même objectif. Nous, nous devons continuer à faire un pas devant l’autre et garder la tête haute. Aucune rencontre ne pourra changer notre mentalité, nos objectifs et notre vision des choses. La route est encore longue, nous devrons avoir les nerfs solides et être posé." Mon dernier déplacement à Turin ? "Chaque match m’enseigne beaucoup de choses, et ce n’est pas uniquement les matchs où tu gagnes. Tu peux toujours parvenir à te créer des situations où il est possible de t'améliorer. Les analyses se font toujours après le match, on y retrouvera toujours des informations sur lesquels il est possible de travailler. C’est évident que c’est plus facile d'analyser une rencontre que tu as remporté, plutôt qu’une défaite." Si j’avais un message à écrire sur les réseaux sociaux ? "Nous avons toutes les qualités pour aller jouer ce match en vue d’y obtenir le meilleur des résultats." Le climat particulier ? "On joue le Derby d’Italie, c’est une rencontre qui te booste sur ton envie de bien faire. Nous allons devoir rester lucides durant la partie, mes joueurs savent comment se comporter et traduire sur le terrain, comment on joue à l'Inter. Nous allons avoir besoin d’avoir une tête bien remplie, au moment où nous exécuterons nos plans d’attaque, nous ne pouvons pas perdre en lucidité, car cela nous imposerait une limite." "Pour moi, l’équipe semble s’être bien entraînée, nous avons la bonne mentalité et nous allons chercher à faire nous tous de notre mieux, pour nous et pour tous ceux qui donnent leurs cœurs à l’Inter." "Concernant les messages d’insultes reçus, je pense qu’au lieu de s’adresser aux interistes, Pello devrait s’excuser envers toutes les personnes qui sont forcées à se cacher et à vivre dans les égouts. Je me sentirai très embarrassé de devoir travailler avec une personne qui pense de cette façon." L’impact physique ? "La Juve est une équipe très forte et très habile sur les phases arrêtées. Ils ont des joueurs qui savent conclure avec une facilité déconcertante, comme Dybala ou Pjanic. Etre une équipe tonique, qui a du physique et de l’impact dans son contenu peut te donner un avantage." Notre condition ? "Avoir de tels résultats, avant ce match, doit absolument te convaincre que la rencontre sera quoiqu’il arrive ouverte. C’est quelque chose de fondé et en laquelle tu dois croire et je veux que l’on interprète le match de cette façon." La différence avec le Napoli ? "Dans l’analyse, dans le dialogue qui découle en après-match. Nous y avons fait un bon résultat, mais nous n’avons pas osé faire plus. Les impressions que j’ai ressenties ont été confirmé sur vidéos. Je m’attends à ce qu’il y ait cette prise de conscience." Karamoh ? "C’est un très grand ailier, il est inventif. Il parvient toujours à créer le surnombre, à passer l’homme et il le fait aussi bien au début d’une action, que dans sa course finale. C’est un joueur que je peux aligner sur une rencontre de ce type. J’évaluerai bien la situation, c’est un jeune garçon très prometteur, il deviendra un très grand joueur de football, mais actuellement, il doit engranger de l’expérience." Vecino ? "Il a récupéré et il est disponible." Si je suis serein ? "Je suis serein, vu la volonté qu’ont mes joueurs de vouloir atteindre certains objectifs. Je dois prendre en considération la passion de nos tifosi. Nous avons notre maillot, notre passé, notre histoire et nos tifosi. Milan a envie que nous envoyions un message précis dans le monde du Calcio en général." Santon et D’Ambrosio ? "Ils peuvent rester sereins. Ils savent ce qu’ils doivent faire, quand ils peuvent se permettre d’oser quelque chose. Par exemple, D’Ambrosio sait qu’il peut oser, comme sur un corner où il a déjà marqué. Tu as des personnes qui savent prendre leurs responsabilités, qui savent oser." "Santon aussi m’a montré qu’il s’est repris et il a retrouvé ses qualités et il n’est pas moins bien qu’un autre joueur dans le vestiaire. Il sait attaquer et défendre, il sait utiliser ses deux pieds, il s’est aussi entraîné au poste de défenseur central, car je dispose de beaucoup de latéraux. Si Santon se sent concerné par le projet, il te donnera lui aussi un coup de main. Il n’a pas besoin de penser au futur proche, il ne doit pas penser que Cuadrado et Douglas Costa peuvent être supérieur à Mandzukic.” La position de Borja Valero ? "Je le préfère dans l'axe du jeu. Puis tout dépend des caractéristiques des joueurs qu’il va rencontrer. Selon moi, il est très fort en tant que trequartista car il anticipe son adversaire et il sait trouver des espaces. Il a aussi une très grande résistance physique, c'est le joueur qui a parcouru le plus de kilomètres dans l’équipe, il tente toujours de colmater les trous qui peuvent se créer. C’est un joueur d’une très grande qualité." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. Milan – Le Directeur Sportif de l’Inter, Piero Ausilio, s’est livré à la Domenica Sportiva sur la prestation de l’Inter qui a giflé le Chievo. A une semaine du Derby, il revient également sur la grande saison réalisée par les hommes de Spalletti: "Je me sens bien, cela ne fait pas de doute. En même temps, je suis aussi très réaliste, comme le club et l’entraîneur. Un incroyable parcours a été effectué, mais l y a encore de la route à faire d’ici au mois de mai, surtout que cette année toutes les équipes qui sont devant se donnent. J’ai regardé la Lazio, le classement entre le leader et son cinquième au classement peut changer en deux semaines. Pour l’heure, nous sommes extrêmement heureux et confiant, nous sommes là et personne n’a envie de quitter cette première place." Icardi et Perisic buteurs ? "En effet, pour Icardi, la difficulté était plus importante, car il a dû étoffer son jeu vu qu’il n’avait pas énormément de place à sa disposition pour marquer, le faible angle qu’il avait sur son occasion de but a été suffisant pour l’inscrire, mais ce n’est pas la première fois qu’il y parvient, personne n’en est surpris." Si nous voyons le vrai Icardi ? "Je le connais et il peut encore s’améliorer, il n’a que 24 ans je pense qu’il est arrivé au terme de ce qu’il pouvait rater. C’est un garçon qui a envie de grandir et travailler, il peut encore s’améliorer sur tous les aspects." Le 3-0 de Perisic ? "Il sourit....C’était l’un des deux qui demandait le ballon, je l’ai revisionné. Son positionnement était très important. Même si le résultat était en notre faveur, il est revenu défendre et a inscrit un très joli but. Il apportait aussi des solutions à ses équipiers en délivrant des passes." Le mercato de janvier ? "Nous avons les idées claires sur ce dernier. Spalletti a profité de l’absence de Miranda et Gagliardini pour lancer un message sur les réseaux sociaux en signifiant à tous que tout le monde était capable de jouer titulaire dimanche. Ce message signifie que tous les joueurs interiste, sont tous des titulaires. Celui qui joue le plus, celui qui joue le moins, comme Spalletti l’a dit, il n’a écarté personne. Tout le monde a eu sa chance. Aujourd’hui, Ranocchia a été titularisé, cela faisait un an qu’il ne l’était plus. Il a prouvé sa valeur, ses qualités. D’un point de vue technique, il a réalisé un match impeccable. Ce discours vaut aussi pour Santon…Spalletti construit une équipe et il y parvient via un travail quotidien aux entraînements." "Nous avons un grand groupe, au-delà de ce qu’il se passera d’ici à la fin de la saison, je n’ai aucun problème à faire cette déclaration. Ils se sentent tous bien ensemble, ils se font plaisir, s’entraident. Il y en a qui joue avant, d’autres qui montent en cours de jeu, tu en as aussi qui n’ont joué que très peu de match. Aujourd’hui Dalbert et Karamoh sont montés à 4-0, chaque joueur a pu développer son football avec un esprit bénéfique de légèreté, ils sont bien rentré dans le match, comme si le résultat n’était pas encore certain, cela me fait plaisir de les voir dans le groupe." Le Mercato ? "Nous pensons que notre force est avant tout le groupe, nous n’avons pas envie de le remettre en cause en janvier, sauf s’il se passe quelque chose. L’équipe peut être améliorée, mais uniquement avec un grand champion et je compte aller au Mercato uniquement si j’ai dans mon viseur des grands profils, jeu veux des joueurs forts capable d’aller de l’avant avec nous." Le retour en Coupe d’Europe ? "L’Inter se doit de disputer les Coupes d’Europe, surtout la plus importante. Notre position normale est celle d’être en Champion’s League. Nous considérons cette année comme une année de travail et de programmation, nous avons un objectif important à atteindre en Serie A et aussi en Coupe d’Italie. Cela nous fera plaisir à tous de voir l’Inter jouer tous les trois jours." Le rythme imposé par le Top 5 ? "Il faudra parvenir à atteindre les 90 points et voir comment se comporteront certaines équipes comme la Juve. C’est un rythme de fou, trop élevé et que l’on ne voit nulle part, dans aucun autre championnat européen. En Italie, tu as vraiment cinq équipes qui sont très forte et tu en as aussi cinq-six qui sont extrêmement faible." Icardi et l’Inter actuelle ? "Icardi maintient son éternel rendement, celui qu’il a toujours eu depuis tant d’année, c’est la Force de cette équipe. Il y a d’autres joueurs comme lui, je pense à Perisic et Candreva, même si Antonio n’a pas encore marqué, il est tout de même parvenu a réalisé des prestations très importantes et de très belles passes décisives. Ce sont des milieux de terrains. Tu as aussi des défenseurs, comme Skriniar, qui a déjà marqué trois buts. Voir que l’équipe n’est plus dépendante d’un jouer veut dire qu’elle s’améliore et que le travail de fond porte ses fruits. L’équipe dispose d’énormément de ressources et de possibilités. Elle est très complète." Le futur d’Icardi ? "Je ne pense pas qu’il y ait le besoin de convaincre Icardi de se lier avec l’Inter. Il dispose d’un contrat assez long, mais plus que ce contrat, ce qui compte c’est sa volonté et son amour important pour nos couleurs. Icardi respire l’Inter, il veut être le Capitaine de l’Inter et gagner avec l’Inter, tout cela est bien plus important que ce qui peut être écrit sur son contrat, même si nous pension que sa clause, il y a un an, aurait pu repousser les plus grands. " Si je crains le Real ? "Absolument pas. On entend beaucoup de choses, mais le problème pour le Real, c’est de convaincre un joueur comme Icardi d’abandonner un projet dans lequel il en est le cœur, l’élément principal, le protagoniste principal et le Capitaine de son équipe." La rencontre en Coupe d’Italie face au Pordenone? "C’est une équipe qui a réalisé quelque chose de fou, mais cette folie se doit d’avoir une fin." Le Milan et Montella ? "C’est toujours dur de s’exprimer de l’extérieur. Nous aussi nous avons vécu des expériences similaires dans le passé, chaque saison est différente, les situations sont différentes. D’une manière générale, si tu veux être sérieux, tu vas jusqu’au bout de tes idées et, de son côté, la Direction et le Club se doivent de prendre une décision." "Si Montella était encore l’entraîneur du Milan, c’est parce que son contrat avait été prolongé en juin, à un moment où les deux parties respiraient la confiance. Au final, tu te dois de trouver une solution lorsque tout tourne mal, tu dois analyser toute la situation, les rapports entre tous, ensuite il te reste qu’une solution : Virer l’entraîneur, car tu ne peux pas virer 20 joueurs, tout comme tu ne peux pas virer toute ta direction. C’est l’entraîneur qui paye les pots cassés." Si je travaille en collaboration avec Spalletti ? "Oui, absolument." Si j’ai peur d’Higuain ? "Je n’ai jamais peur, dans le football, tu ne dois avoir peur de personne. Je le respecte beaucoup, tout comme je respecte son équipe. C’est vrai également qu’il a démontré être un tout grand jouer et qu’il veut montrer qu’il est le plus fort, mais il va trouver samedi l’Inter sur le terrain et nous comptons bien lui rendre la vie difficile. Un Juve-Inter est toujours une rencontre passionnante, c’est le Derby d’Italie et il arrive avec un classement particulier. Ce dernier parle de lui-même, chaque partie à son histoire, et avec notre classement, ce match devient "La Partie" à jouer." Les différences entre Icardi et Higuain ? "Je pense que Higuain a un parcours plus complet, nous parlons d’un joueur trentenaire. Icardi, lui a encore, comparé à lui, six années pour s’améliorer. Au tout début, je dois reconnaître qu’Higuain participait plus à la manœuvre qu’Icardi, c’est un joueur qui participait plus, hors de la surface de réparation. Notre nouvel Icardi est très proche d’Higuain, mais dans la surface de réparation, je pense qu’il n’y a personne qui puisse égaler, dans le monde, Maurito." Lequel des deux j’aimerai avoir ? "Je tiens à mon joueur." Mon idée sur Juve-Inter ? "Ce n’est pas encore un match décisif, c’est un match important, du même niveau que tous ceux que nous avons eu à disputer jusqu’à aujourd’hui. Nous raisonnons semaines après semaine, il n’est pas question de se remettre en question ou de modifier notre objectif, même si la réalité nous permet de croire à autre chose. Nous raisonnons toujours par le système de trois points, chaque dimanche, nous voulons les remporter. Nous allons aller à Turin, en y allant pour jouer un match sérieux, déterminé, Da Inter, et nous allons faire notre maximum pour renter à la maison avec ces trois points." "Ensuite, en cas de victoire, nous verrons comment nous réagirons en coulisse. Ce match n’est pas comme les anciens Juve-Inter, il y a un championnat encore long et e match, seul, ne peut pas être défini comme décisif, même s’il est important lorsque tu prêtes attentions aux forces en présence sur le terrain, aux entraîneurs, et aux tifosi, tout le monde sait ce que représente ce match. Mais pour nous, il s’agit juste d’un match comme les autres, un match à trois points." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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