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  1. Milan – Luciano Spalletti a tiré la sonnette d’alarme, immédiatement après le match opposant l’Inter à la Roma. Une rencontre qui a mis en évidence les importantes lacunes de qualités des Nerazzurri, surtout au milieu de terrain. Selon La Gazzetta dello Sport, le natif de Certaldo est de plus en plus inquiet en vue de la conquête de la Ligue des Champions, surtout que la Lazio, semaine après semaine prends confiance et démontre qu’elle dispose d’une meilleure marge de croissance que la bande à Icardi. Le coté surréaliste de la scène revient au Suning qui exige le retour de la Coupe d’Europe "qui compte", mais ce dernier a décidé de ne pas venir en aide à l’entraineur nerazzurro lors de ce Mercato hivernal. Spalletti commence à mettre la pression, en espérant secouer le cocotier, en affirmant que vu la réelle valeur du noyau, il ne peut garantir l’accession directe aux 4 premières places. Il récite toujours les mêmes couplets à outrance qui sont destinés au propriétaire. Dimanche soir, il s’est livré à la Rai : "Je ne me suis jamais lamenté avec ce club, et même si j'ai eu plusieurs occasions de le faire. Au début de la saison, nous avons réalisé des matches avec un certain potentiel qui, dans le temps s’est réduit, et c’est pour cette raison que nous devons agir sur le Mercato. Nous sommes dans l’obligation de rester dans une ambiance de coopération correcte, jusqu’à un certain niveau… En défense, nous devrions avoir le nombre de joueur suffisant, au milieu, nous avons besoin d'un joueur qui puisse pratiquer un football important, celui qui nous permettra d’atteindre nos objectifs." Rafinha ? "Je ne peux rien exiger d'un joueur qui n’a plus mis les pieds sur les terrains durant un an et demi. C’est à nous de l’aider et non l’inverse. Rafinha n’a joué que 5-6 match l’année passée. Le rythme des matchs est différent. L’équipe reste grosso modo la même et nous devons corriger le tir nous-même. Celui qui n’a pas le niveau de l’Inter, je l’écarte et je ne l’aligne plus." Cette déclaration est claire, net et précise : Si tu veux atteindre la quatrième place, il faut améliorer l’équipe. Spalletti a déjà donné beaucoup. Prenons le verre est à moitié plein Grâce à la bravoure démontrée par Luciano sur le terrain : le bilan est simple, lors des confrontations directes, l’Inter ne s’est pas inclinée : 4/6 face à la Roma, victoire dans le Derby et match nul face au Napoli et la Juve, en plus du 0-0 de San Siro face à la Lazio. Cela prouve tout de même que l’équipe est capable de se montrer solide et organisée face à des adversaires de plus haut niveau. Il s’agit d’un indicateur d’un travail attentif, professionnel et avant-gardiste qui a lieu toute la semaine. Prenons le verre à moitié vide Depuis le 3 décembre et la punition infligée au Chievo, 5-0, l’Inter se retrouve confrontée à la crise de ses hommes clés : Perisic et Candreva. Le problème est qu’il n’y a pas d’alternative et si les joueurs sont moins bien, la qualité générale de notre milieu de terrain s’en fait ressentir. Durant cette période de difficulté, Spalletti ne peut se retourner vers son banc, le constat est simple : il n’y a pas d’alternative meilleure aux deux titulaires et objectivement, il s’agit d’un véritable handicap pour cette course à la Champion’s, dont la qualification est obligatoire pour le Suning. Luciano n’a pas de plan B et tente de convaincre avec un système D D’accord, il y a le Fair-Play-Financier et les restrictions du gouvernement chinois…mais comment est-ce possible d’expliquer le fait que Ramires ne parvient pas à signer en prêt ? Le brésilien veut la Série A, Fabio Capello n’a plus de véto et Walter Sabatini a déjà une liste de joueur à proposer au Suning pour le remplacer…Pourtant la réponse est tombée : Il ne sera pas transféré à l’Inter….ce refus émane de Jindong Zhang en personne…. L’Inter et ses joueurs peuvent être critiqués, mais à bien y rechercher, le Suning se doit de prendre le club plus en considération, car actuellement, l’Inter peut être placée sous perfusion, mais si tu n’injectes aucun produit, pas sûr que tu puisses te remettre sur pied…. Quoiqu’il en soit, à la fin de la saison, ce sera bel et bien au Suning de se justifier. Il serait beaucoup trop facile de s’en prendre à nos joueurs ou à notre entraineur….et les tifosi s’en rendent bien compte… ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. Milan – Lapo De Carlo, journaliste sportif italien et directeur de la radio "Milan Inter", s’est penché sur la situation actuelle de notre Beneamata. "Cela fait 6 mois que l’Inter vit sous la direction de Spalletti (18 mois pour le Suning), avec une difficulté objective à façonner le présent et l’avenir de l’équipe et du club. Techniquement Spalletti a joué un rôle important. Il a évincé les problèmes de mentalité, il a été excellent dans ce domaine, du moins jusqu’en décembre." "Un noyau pas assez large, peu de profondeur sur le banc, voilà ce qui peut résumer ce début de saison qui a tout de même une note positive, certes pas rassurante pour l’avenir, mais positive. Spalletti, quoique l’on en dise est le mieux placé et a peu donner son avis sur les investissements que le club peut faire." "La meilleure surprise de cette saison se nomme Skriniar, qui a explosé et qui a été étincelant, même lors de ce périlleux mois de décembre où l’équipe n’était plus au niveau. Cancelo a été peu utilisé, mais il s’est révélé très précieux et très technique, il dispose d’une marge de croissance importante à un poste de latéral droit où trop de sacrifices ont déjà eu lieu. Les autres joueurs sont plutôt ordinaires : Borja Valero n’est pas un joueur d’exception, mais il cogite très bien. Vecino n’est pas Nainggolan mais sa présence est fondamentale. Dalbert lui ne répond pas aux attentes et Karamoh qui est encore trop jeune." "Pour le reste de l’équipe, c’est simple, elle a suivi la ligne directrice de son entraîneur : un parcours mental, un jeu décent avec une organisation qui lui a permis de faire illusion face à la Sampdoria, l’Atalanta et le Chievo et une étonnante preuve de maturité face au Napoli et la Juve en parvenant à y réaliser deux matchs nuls. Mieux encore, l’équipe est parvenue à marquer le coup en l’emportant avec la manière face à la Roma et face au Milan." Colosse aux pieds d’argiles "Alors que l’équipe se voyait très (trop ?) belle, elle s’est écroulée physiquement et mentalement, en perdant tout le crédit qu’elle avait sût engranger jusque-là. Tout le monde savait qu’un jour l’Inter allait perdre « son » premier match, mais surtout tout le monde se demandait la réaction qu’allait avoir l’Inter et pour l’heure, elle ne s’en relève pas." "Dans les faits, on peut constater que l’Inter ne gagne plus et qu’elle souffre, peu importe l’adversaire. On peut penser à juste titre à un facteur physiologique vu le manque de profondeur sur le banc, mais cette dernière suggestion a été démentie par Icardi en personne qui a révélé à la presse que l’équipe s’entraînait mal, qu’elle n’était plus aussi appliquée, moins motivée. Maurito lui-même n’a pas su donner la moindre explication à ce déclin inexplicable. Le fait de mal s’entraîner est une faute directe du joueur qui n’a pas le bon mental." Un cercle vicieux "Cela fait maintenant six ans que l’Inter se comporte de la même façon : des périodes très positives suivies de périodes outrageusement négatives. La raison est que les joueurs n’ont pas l’œil du tigre, les joueurs n’ont pas le mental pour atteindre des objectifs ambitieux. Certes, ce ne sont pas les meilleurs techniciens du monde, mais Brozovic, Handanovic, Santon, Joao Mario, Perisic, pour ne citer qu’eux, même si ce ne sont pas des "grands" joueurs, savent tout de même jouer des deux pieds et ont un physique qui en impose." Corriger le tir "Le Mercato de janvier est de type quantitatif, avant d’être qualitatif. Preuve en est avec les espoirs placés sur Lisandro Lopez et plus encore sur Ramires, dont tous espèrent qu’il sera le Blues de Chelsea. Ce mercato est le fils de la société qui la compose et qui n’est pas encore claire avec tout le monde. Depuis un an et demi le Suning est à la tête de l’Inter et nous ne connaissons pas encore qu’elle type de Présidence il va imposer." "Il faut rester perplexe, entre le désir d’être aveugle face à des efforts qui sont entrepris et être reconnaissant pour l’Inter, qui ne possède toujours pas son propre stade. Nous pourrions aussi rester serein par le fait d’appartenir à un Colosse solide financièrement, ou inquiet à la vue des sujets de gestion contradictoires de l’Inter, qui sont suivis par de très long silences, entrecoupés de spots publicitaire vantant Steven Zhang, le rejeton de la famille et qui semble avoir, pour l’Inter, une idée bien plus réaliste. Mais ce dernier reste discret en laissant l’ambition du club à Piero Ausilio, qui s’est montré l’un des plus ambitieux lors de l’arrivée du Suning." Résumons la situation "Nous sommes en pleine séance de régime : Un régime imposé par le Fair-Play-Financier qui découle de la gestion de Thohir lorsqu’il était Président. Malgré cet accord entre Thohir et l’UEFA, le Suning a ouvert son portefeuille en faisant confiance à Kia Joorabchan et en lui offrant une enveloppe de 80M€ pour prendre Gabriel, présenté comme le futur Ronaldo, ainsi que Joao Mario. 30% de cette somme est partie également dans l’extra-sportif, à travers des investissements, des intermédiaires et la preuve que notre propriétaire voulait investir de l’argent, tout en respectant les paramètres du Fair-Play-Financier." "De plus, le Suning a aussi dû faire face à l’une des plus graves crises récentes de l’Inter, avec le renvoi de Roberto Mancini, et l’arrivée de Frank De Boer. S’en est suivi une saison de disgrâce où le Suning a dû tout faire pour conserver son image intacte, vu le nombre important d’erreurs qui s’y sont déroulées, des erreurs inacceptables pour un club tel que le nôtre, même si nos tifosi ont fait part de leur soutien à notre extraordinaire propriétaire, qui est un monstre financier." Paroles, Paroles, Paroles "Depuis 2017, Steven Zhang est l’unique membre de la famille qui soit aussi proche de l’Inter, il ne parle pas encore l’italien, mais comprend parfaitement l’anglais. Son futur est promis de satisfaction, qui plus est, le Suning est très ambitieux. Beaucoup de paroles ont été dites pour prouver la solidité du Suning Group et beaucoup de monde y a cru, tout le monde même et ce jusqu’en juillet 2017. Dès le mois d’août, une fracture inattendue a fait irruption et s’est répercuté sur les actions de notre nouveau propriétaire." Pourquoi ce changement de cap ? "La réalité est que le gouvernement chinois a changé de stratégie sur les investissements à l’étranger. L’Inter est passée du rêve de recruter des grands joueurs à une cure d’austérité très dure, imposée par les décisions prises par le gouvernement chinois. Même Piero Ausilio se montre plus réaliste sur le présent, en ne s’exprimant pas sur le futur, mais en étant en étroite ligne avec la tendance générale du club et en suivant les résultats de l’équipe." "Notre propriétaire a clairement fait savoir qu’il ne fera aucun effort sur ce mercato, et ce afin de respecter le principe imposé par le Fair-Play-Financier. La seule solution pour l’Inter est de gérer ses dossiers sur base de prêt sec, pour les six mois restant. Pourquoi ? Parce que l’Inter est monitorée par l’UEFA." "L’année passée, l’Inter a terminé avec un exercice facturé à plus de 75M€, comparé à l’année précédente. Cette somme investie ne peut plus être déboursée actuellement. De plus sans stade, elle perd une partie importante de ses ressources financières. On ne sait pas de quoi l’avenir et fait et rien ne dit que dans un an et demi, l’Inter fera de nouveau d’importants investissements sur le Mercato." "Pour l’instant, elle doit vivre au jour le jour, en espérant atteindre la Ligue des Champions, car si elle rate à nouveau ce train, elle risque de venir, pour longtemps, un club qui ne visera que la quatrième, la cinquième, voir la sixième place en Série A, des ambitions indignes du rang de l’Inter." "L’Inter a d’autres ambitions, le Suning les connait et il faudra lui faire confiance.... Amala" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Milan – Il n’y a pas que l’Inter qui se retrouve impacté par la situation relative au changement de stratégie du gouvernement chinois. Même si l’Inter est clairement le club le plus populaire de la bande, avec le Milan, nous sommes en tout 30 clubs, à travers l’Europe à connaitre pareille situation ! C’est un fait que le mercato de l’Inter soit bloqué à cause du Fair-Play-Financier, mais également à cause du gouvernement chinois qui contrôle et limite les investissements à l’étranger. Concernant l’Inter, Suning se retrouve pieds et mains liés, autrement il serait beaucoup plus en mesure de satisfaire Spalletti. Dure menace de la Fédération Chinoise de Football "Nous allons surveiller étroitement le marché des transferts, nous ne permettrons aucune violation et nous serons intransigeants avec ceux qui violent les règles." Le message est clair et deux clubs sont visés : Le Guangzhou Evergrande de Fabio Cannavaro Le Beijing Guoan qui a proposé 70M€ au Borussia Dortmund pour Pierre-Emerick Aubameyang. Cette situation, qui se produit pourtant sur le sol chinois est une nouvelle confirmation que l’avancée dans le monde du football en Chine a été mise à l’arrêt. "On ne dépense plus, on ne peut pas le faire et on ne doit pas le faire !" Cette imposition émane du gouvernement chinois et cela touche également les propriétaires d’un club en Europe, dont le cas le plus emblématique est l’Inter avec le Suning. Deux grands noms, surtout le Suning qui est un colosse en Chine et qui se voit visé par des accusations de recyclage (blanchiment), ce qui le contraint à ne pas dépenser un yuan. Pour l’Inter, l’autre réalité est le Fair-Play-Financier, mais le fait que son propriétaire ne puisse pas investir dans le club est une perte sèche. Trouver un moyen d’obtenir des capitaux L’émission des obligations lancées récemment par le club Nerazzurro, est une totale réussite, surtout vu le taux imposé (4,8%). Cela va permettre à l’Inter d’avoir une meilleur marche de manœuvre. Ce qui n’est pas le cas du Milan Ac qui doit faire face à des taux bien plus élevés. Le problème ne se limite pas à la Serie A En effet, la situation est importante en Europe, pour toute somme qui doit quitter la Chine, et la Série A n’est pas la seule à être confrontée à cette situation. La différence est qu’en Italie, ce sont deux institutions du football qui sont impactées : En Europe, 30 clubs sont gérés par des chinois, soit directement, soit par le biais de participations. Il y a quelques années, le Président Xi Jinping avait même été jusqu’à pousser ce développement pour faire augmenter la qualité et le développement de son football dans son pays natal et de fixer un objectif pour atteindre un chiffre d’affaires pour ce sport, de 650 milliards d’ici à 2025. Mais il a dû mettre les freins pour arrêter l’exportation de capitaux, suite à la dévaluation du yuan et à un système de recyclage. Il a de la sorte du imposé une limite à cette illogique façon d’investir à perte pour le pays et donc pour le football. L'Angleterre déguste Le phénomène est bien plus grave en Angleterre, surtout en Premier League et en Championship, où six clubs sont aux mains des chinois. Seul Manchester City, qui dispose d’un actionnaire chinois, mais uniquement à hauteur de 13% est écarté de ce problème, pour les autres, la situation Nerazzurra est similaire : Birmingham City navigue en eau trouble et est avant dernier de la Championship, son propriétaire est un chinois Paul Suen Cho Hung. Pour faire simple, le club risque la banqueroute. En été Gao Jisheng, leader de Lander, société chinoise, a acheté Southampton pour 240M€, qui est actuellement 17ème en Premier League. La Fédération anglaise lui a refusé pourtant par deux fois, l’autorisation d’acheter le club, afin d’en connaitre plus sur sa position en Chine. De son côté, le gouvernement de Pékin l’a forcé à utiliser sa fortune personnelle pour acheter le club et ne pas toucher au capital de sa société. West Bromwich, 19ème en Premier League, qui a été racheté par Guochuan Lai en 2016, pour 230M€. Aston Villa, acheté par Tony Xia, qui évolue en Championship et qui est 5ème dans ce classement. Wolverhampton, qui n’a couté que 50M à Guo Guangchang, Président du Colosse Fosun, et qui est leader en Championship. Pour l’Espagne, l’Atletico nous fait une City Espanyol de Barcelone, détenu par Rastar, spécialiste des jouets et jeux en ligne, et qui dispose de 99,35% du capital. Le président du club est chinois, Chen Yansheng, 46 ans, et il y a déjà investi plus de 150 millions d'euros, selon la presse espagnole. Atlético Madrid, Wanda a dépensé 45 millions d'euros pour acquérir 20% du capital du club madrilène. Le patron de Wanda est Wang Jianlin, l'un des deux hommes les plus riches de Chine, avec une fortune estimée à 29 milliards d'euros selon Bloomberg. Grenade, Jiang Lizhang possède 98% des parts du club. Selon la presse espagnol, la transaction a valu 37M€. Ce dernier, comme l’Inter dispose d’un club en Chine, le Chongqing Dangdai Lifan (D1) et est co-propriétaire de la franchise NBA des Minnesota Timberwolves. Il est le fondateur de Desports, société spécialisée dans le marketing et les droits sportifs. Pour la France, Lyon a pris l’exemple de City Sochaux, Le club est passé à la mi-2015 à 100% sous contrôle de Ledus, un fabricant d'ampoules LED. La société est basée à Hong Kong et sa maison mère la Tech Pro, est domiciliée aux îles Caïman, coût du rachat 7M€. Auxerre, ORG Packaging, spécialiste des emballages métalliques alimentaires, a investi 7M€ pour obtenir 60% du club avant de passer à 77%. Le président est Zhou Yunjie. Il a racheté l’AJA pour le savoir-faire du club en matière de formation, qu'il souhaite importer en Chine. Nice, Le club, compte depuis juin Zheng Nanyan dans ses actionnaires principaux. Il est le Président du groupe hôtelier Botao. Il est associé à trois américains, dont un d'origine chinoise : Chien Lee. Ensemble, les quatre hommes possèdent 80% du club, racheté pour un montant estimé à quelques 20 millions d'euros. Olympique Lyonnais, Le club a cédé 20% de ses parts au fonds chinois IDG Capital pour la somme de 100M€. IDG est intéressé par le centre de formation lyonnais qu’il souhaite dupliquer sur le sol chinois. Autre cas européen Le Slavia Prague (République Tchèque), racheté pour (99,964%) par CEFC China Energy, un puissant groupe privé actif dans l'énergie et les services financiers. Le reste est détenu par les tifosi. ADO La Haye (Pays-Bas), United Vansen, détient 99% du club. La société a notamment organisé en 2014, à Pékin, le Trophée des Champions (opposant le vainqueur du championnat de France à celui de la Coupe de France) entre le PSG et Guingamp. Taxe à 100% Bbesoccer.com s’est penché sur le sujet et a réalisé un article sur ce dernier, en voici un extrait : "Le football chinois a connu un formidable développement depuis l'arrivée au pouvoir fin 2012 du président Xi Jinping, lequel a déclaré vouloir faire de son pays une puissance du ballon rond. Résultat : les grandes fortunes de Chine ont investi ces dernières années dans quelques-uns des clubs les plus prestigieux du vieux continent, comme l'Atletico Madrid, l'AC Milan, l'Inter Milan ou Manchester City. D'autres équipes moins huppées possèdent aussi des capitaux chinois, en France (Auxerre, Sochaux, Nice), en Espagne (Espanyol Barcelone, FC Grenade) ou encore en Angleterre (Aston Villa, West Bromwich, Wolverhampton, Birmingham City). Juste avant l'annonce de la nouvelle réglementation chinoise, l'homme d'affaires Gao Jisheng avait par ailleurs racheté 80% de Southampton pour un montant estimé par la presse britannique à 200 millions de livres (216 millions d'euros). Et en Chine même, des clubs jadis peu connus au niveau international ont également affolé les compteurs pour attirer des stars étrangères. Le Shanghai SIPG a par exemple acheté fin 2016 l'international brésilien Oscar (ex-Chelsea) pour 60 millions d'euros. Mais le climat a radicalement changé ces trois derniers mois", souligne Ji Zhe. Les clubs chinois ont été mis en garde contre toute dépense extravagante, et se sont vus imposer par les autorités une taxe dissuasive de 100% sur l'achat de joueurs étrangers: "Le gouvernement chinois freine fortement le boom du football et s'attaque aux fuites de capitaux à l'étranger", note Ji Zhe. "Lâcher du lest" Pour Zhang Qing, directeur général du cabinet de conseil sportif Key-Solution à Pékin : "La nouvelle réglementation sur les investissements aura une influence sur les rachats potentiels de clubs européens et sur l'attitude des propriétaires chinois. Les entreprises devront désormais prendre en considération la difficulté d'acheter des clubs", souligne-t-il. "Quant aux patrons chinois actuels, ils pourraient lâcher du lest sur les investissements et être plus prudents" Selon lui, cette tendance pourrait bénéficier au football en Chine, une des priorités du président Xi Jinping. "Ils pourraient désormais contribuer davantage au développement du football sur le marché chinois." "Les clubs européens concernés auront donc certainement des difficultés pour obtenir le cash nécessaire à leurs investissements", estime Simon Chadwick, professeur en économie du sport à l'université britannique de Salford. "C'est un peu comme un fair-play financier imposé directement par l'État. Vous ne pouvez dépenser que ce que vous gagnez", résume M. Chadwick. "Les supporters de West Bromwich, Aston Villa, Nice ou Grenade ne doivent donc pas espérer une frénésie de dépenses pour l'achat de joueurs, car c'est exactement ce que les nouveaux règlements veulent empêcher, des investissements sauvages sans aucune rentabilité financière ou économique", estime-t-il. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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