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  1. Ces derniers jours ont été chargé dans les locaux de l’Uefa. Selon le Corriere Dello Sport, voici ce que prévoit de faire Aleksander Ceferin : Coupes d’Europe Disputer en un match unique et sur terrain neutre les rencontres opposant Inter-Getafe et Seville-Rome. La rencontre devra durer 90 minutes, les prolongations et les tirs aux buts pourraient suivre. Les quarts de finales se disputeraient également de cette façon afin de présenter un Final Four d’ici le 31 août. Les confrontations en demi-finale devraient également se dérouler en une manche unique. Les finales se disputeront d'ici le 31 août 2020 avec la C1 à Istanbul qui a été confirmée et pour la C3, cela devrait rester à Danzica (Gdansk). Le Fair-Play-Financier L’Uefa étudie la réforme du Fair-Play-Financier, un thème cher au club. Au lieu d’envisager une notification qui permettrait aux clubs de disposer d’un passif plus important que les 30 millions d’euros sur les 3 années de référence, Nyon étudie une manière de déterminer l’impact du Covid sous certaines rubriques des bilans des clubs. Pour faire simple, comparé les bilans des années précédentes à celui-ci et analyser plus particulièrement les pertes. Ce travail s’avère complexe et délicat car il va de soit que Ceferin ne va pas déroger aux dettes en souffrances : Ceux qui voudront disputer les Coupes d’Europes 2020-2021 devront les honorer. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. Le Comité exécutif a réitéré son plein engagement en faveur de l'octroi de licence aux clubs et du fair-play financier et a convenu que la situation exceptionnelle que nous traversons nécessite certaines interventions ciblées pour faciliter le travail des associations membres et des clubs. Il soutient la proposition consistant à donner plus de temps aux associations membres pour mener à son terme la procédure d’octroi de licence aux clubs, jusqu’à ce que la procédure d’admission pour les compétitions interclubs de l'UEFA de la saison prochaine ait été redéfinie. Compte tenu de l’incertitude toujours plus profonde causée par cette situation exceptionnelle, le Comité exécutif a décidé de suspendre les dispositions en matière d’octroi de licence aux clubs en rapport avec la préparation et l’évaluation des informations financières prévisionnelles des clubs. Cette décision s’applique exclusivement à la participation aux compétitions interclubs de l’UEFA 2020/21. ®Fr.uefa.com
  3. La sanction réservée à Manchester City pour la violation des normes du Fair-Play financier pourrait signer le début d'une vaste opération visant ceux qui ne respectent pas les diverses règles de l'UEFA concernant les transferts. Comme le révèle la Gazzetta dello Sport, l'organisme en charge du football européen aurait décidé de se pencher sur les plus-values réalisées par les clubs. En particulier, selon le quotidien, l'UEFA souhaiterait mener des enquêtes concernant les "plus-values fictives". La gestion des footballeurs et de leurs transferts est une des méthodes les plus utilisées par les clubs et les plus rapides pour équilibrer leur bilan. Ainsi, cette pratique populaire pour esquiver les sanctions du Fair-Play financier est entrain d'être passée au crible. Selon la Gazzetta, elle ne plait pas particulièrement à l'UEFA mais est de plus en plus présente dans les stratégies des clubs de Serie A. Il reste à savoir quelles mesures l'UEFA adoptera pour y remédier. Des études sont entrain d'être faites et il semble que les délais pour trouver une solution ne seront pas particulièrement courts. En effet, une analyse attentive est forcément chronophage et donc les premières réponses risque de ne pas arriver avant la prochaine période de transfert. ®Samus - Internazionale.fr
  4. Michele Uva, directeur général de la FIGC (fédé italienne) et vice-président de l'UEFA, a accordé un long entretien concernant le fair-play financier au micro de Milano Finanza. "Notre travail en tant qu'entité suprême du foot européen consiste avant tout à prévoir, comprendre et donc réglementer à temps l'évolution de notre sport, d'ici 2030. De là il y a une série de tâches allant de l'organisation des coupes d'Europe, où nous venons d'ajouter une troisième compétition, les infrastructures, le développement des jeunes et de la partie féminine. Et bien évidemment la viabilité économique de notre discipline, liée aux règles du fair-play financier." Commençons par un sujet d'actualité, que pensez-vous d'un nouveau San Siro ? "Étant donné que la décision appartient à la municipalité de Milan, qui est propriétaire du terrain, je pense qu'il faut regarder l'avenir et nous ne pouvons pas dire non à un projet qui devrait accroître la stabilité économique des clubs. Un investissement total d'un milliard, de nombreux services pour les spectateurs et un magnifique réaménagement du quartier. A Londres ils ont détruit Wembley, aussi emblématique que le Meazza, et ont reconstruit une nouvelle enceinte avec des avantages indéniables pour les spectateurs et pour la fédération qui le gère." Parlons un peu des données du FPF : "Les chiffres sont clairs, en 2011 lors de son introduction le résultat net global des clubs des principales ligues était négatif de 1.7 milliards d'euros. En 2017 il était positif de 600 millions. Il en va de même pour le résultat opérationnel. L'étude indépendante réalisée par l'université Bocconi permet de clarifier l'utilité du FPF. L'introduction de règles nationales soumises à tous les clubs est positif. Cela porte ses fruits. Les bénéfices d’exploitation ont triplé ces dernières années, même si les prochains chiffres seront moins bons en raison du changement soudain de stratégie de certains clubs. L'importance de la réglementation réside aussi dans le fait que le contrôle constant des comptes permet au club qui vend le footballeur, est certain que l'acheteur paiera. Il en va de même pour les fournisseurs. L'une des principales tâches du système consiste à éviter les insolvabilités." Le FPF a-t-il vraiment favorisé les grands clubs ? "Dans les budgets des clubs européens, les recettes de l'UEFA sont en moyenne de 14%. Une grande partie de la puissance de frappe financière réside dans la capacité d'un club à faire les bons investissements au bon moment. Je prends l'exemple de Montpellier qui a remporté le championnat en 2012 et s'est qualifié pour la Ligue des Champions. Au lieu d'utiliser ces recettes pour acheter des joueurs, ils ont construit un centre sportif qui forme en permanence de nouveaux talents pour leur équipe première. Nous sommes dans un contexte d'économie complémentaire. Dans le football les grands clubs ont besoin des plus petits pour donner vie aux championnats. Les besoins des petites équipes sont donc complémentaires pour le spectacle global." Le fait qu'il y ai une plus grande tolérance accordée aux clubs qui viennent de changer ne vous semble-t-il pas étrange ? "Nous devons réglementer un système comprenant 55 pays, tous avec une législation différente, notamment en matière de fiscalité. Nous devons aussi prendre en compte le passé pour éviter le favoritisme. Car les clubs qui ont pris des sanctions font très attention à ce que tout le monde soit traité sur un pied d'égalité. Nous voulons être leurs garants. Cela étant dit, les règles du FPF ne sont pas gravées dans la pierre. Le système se nourrit des feedbacks entre les institutions et les clubs. En ce qui concerne les nouveaux entrants personne ne veut empêcher ceux qui souhaitent investir, mais nous devons nous assurer qu'ils ont une crédibilité financière et qu'ils ne créent pas de déséquilibres." ®gladis32 - internazionale.fr
  5. Le Conseil d’Administration de l’Inter a discuté, ce jeudi, de la thématique validant le bilan au au 30 juin 2019, qui se verra présentée à l’assemblé des actionnaires à la fin du mois d’octobre. Selon l’Ansa et Calcio&Finanza, le Club Nerazzurro a dépassé pour la première fois le palier des 400 millions euros de recettes : Pour la saison 2018/2019, plus-values comprises, le total a atteint 415 millions d’euros, soit une croissance de 20% comparé à l’exercice précédent de la saison 2017/2018, à savoir 346 millions d’euros. Le tout est marqué par la participation à la Ligue des Champions. Au niveau des dépenses, la bilan a été clôturé avec un déficit en règle sur base des obligations prévus suite au respect du Fair-Play-Financier. Le montant des recettes de la saison écoulée fait rêver, étant donné qu’il a surclassé le record établi en 2009/2010, l’année du Triplé, avec une somme historique de 323,5 millions d’euros. En ce qui regarde les pertes, au net de l’exercice 2013/2014 qui aura vu un impact positif suite à un changement de propriétaire, les 17,7 millions d’euros de la saison 2017/2018 sont à considérer comme le meilleure résultat depuis les 17 millions d’euros de l’année 2002/2003. Chaque sommes relatif au bilan ont déjà été examiné. On peut constater une croissance des recettes en provenance des sponsors pour la saison 2018/2019 avec l’émergence de l’Inter Media Communication, le groupe à travers lequel l’Inter a émis des actions à hauteur de 300 millions d’euros. Pour le bilan au 30 juin 2020, l’Inter s’attend à percevoir dans ce secteur 284,8 millions d’euros de recette, soit une croissance de 20% comparé à la saison 2017/2018. Dans le détails, l’Inter s’attend à percevoir 157,6 millions d’euros de recettes : 94 en provenance de la Serie A et 49 en provenance de l’Uefa. Les sponsorisation, avec les contrats signé en Asie, ont la plus grande part du marché : Parmi eux, on retrouver le Suning et ses droits de naming, sans oublier le maillot d’entrainement. Toutefois, 47% sont destinés au bilan TeamCo. Les autres sponsorisation culmine à environ 98 millions d’euros subdivisé de la façon suivante : 13, 9 millions du Suning 10 millions de FullShare 10 millions de Lvmama 25 millions des agences de marketing sportives : IMedia et Beijing Yixinshijie 13,4 millions d’euros en provenance d’autres accords. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Accompagné de Piero Ausilio, Giuseppe Marotta a réalisé son premier mercato interiste. Si les recrues ont été de qualités, la question de l’impact financier sur les comptes Nerazzurro se devait d’être posée. Et dans ce domaine, le moins que l’on puisse dire, c’est que le Beppe a géré d’une main de Maître la situation. Même si l’on ajoute les prolongations de contrat de D’Ambrosio (confirmée) d’Handanovic (pour un an de plus) et de Lautaro Martinez (à venir), les comptes de l’Inter conservent pratiquement la même structure qu’avant ce mercato pharaonique. Révélation de la Gazzetta Dello Sport L’Inter dispose d'une marge de manœuvre, même à la suite du mercato qui a été réalisé. Marotta et Ausilio ont cette fois-ci chamboulé l’Inter comparé à l’année dernière. Mais le tout a été réalisé en maintenant l’équilibre sur les comptes, du moins en terme de masse salariale. L’Inter a plus ou moins la même : 116 millions précédemment contre 118 millions d'euros à présent. Cette différence provient des prolongations de contrat de Brozovic et de Skriniar, ce qui n’est pas un mauvais résultat, surtout qu’il est favorisé par le fait d’être parvenu à transférer les trois joueurs les plus cher de la dernière saison, à savoir Icardi, Perisic et Nainggolan. La différence importante est que le Club n’est plus, à présent, sous la menace du Settlement Agreement de l’Uefa. Cette raison explique également les revalorisations salariales de contrat des joueurs, sans que le tout ne s’avère trop compliqué à entreprendre. Marotta prend le meilleur sur Fabio Paratici En effet, selon Calcio&Finanza, le club Bianconero a terminé le premier semestre 2019 avec un passif de 47 millions d’euros. Un contraste important lorsque l’on sait qu’en 2018, la Vieille Dame disposait d’un bilan net de 7,7 millions d’euros. La conséquence est directe : La Juve disposera, sur base de ces informations, d’un solde passif de 40 millions d’euros à l’été 2020. Le saviez-vous ? Au classement de la moyenne d’âge, l’Inter se position à la 13ème place (27 ans). L’équipe la plus jeune est celle du Milan avec une moyenne de 24,1 ans. L’équipe la plus âgée est la Juventus avec une moyenne de 28,8 ans. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. L’Inter est finalement sortie du Settlement Agreement, mais que nous réserve l’avenir ? Replacer l’Inter dans l’Elite du football mondial. Tel a été le message prononcé hier par Steven Zhang lors de l’inauguration du nouveau siège. Un message qu’il a adressé à l’ensemble des membres du personnel du club interiste. Renaissance du club Fin mai fut synonyme de libération. L’Uefa annonçait officiellement la sortie du Settlement Agreement à l’Inter. Pourtant des plus-values sont à réaliser d’ici le 30 juin, mais est-ce vraiment si important ? La première réponse est que l’Inter n’est plus dans l’obligation de réaliser des plus-values, mais elle veut réaliser cela de son propre chef. Voici l’analyse effectuée par la revue “Ultimo Uomo“. Le Bilan Les deux derniers exercices du triennal interiste ont connu un déficit de 24,6 millions d’euros en 2017-2017 et 17,7 millions d’euros en 2017-2018. Si l’on considère qu’une fois retirés les coûts non pertinent pour le Fair-Play-Financier (tel que les impôts, l’investissement sur les jeunes, l’amortissement liés à tout ce qui affère aux actifs des joueurs) on atteint une somme d'environ 18 millions d’euros par ans de moyenne, l’Inter ne disposerait donc que d’un passif annuel de 6 millions d’euros pour la période 2016-2019. Pour s’assurer raisonnablement un avenir prometteur et avoir la certitude de ne plus devoir faire face à l’Uefa, l’Inter pourra se permettre de clôturer son bilan 2018-2019 avec un passif de maximum 40 millions d’euros, ce qui équivaudrait à un passif de 22 millions d’euros traduit sur base du système du Fair-Play-Financier susmentionné. Les Plus-Values En analysant les comptes de cette saison, l’objectif devrait être atteint sans se retrouver dans l’obligation de réaliser des gains en capitaux d’ici le 30 juin. Le bilan devrait être augmenté de 83,6 millions d’euros, et ce même si le club ne disposera plus des 51,2 millions de plus-values réalisées l’année dernière. La situation actuelle voit une Inter qui souhaite réaliser une plus-value de 30 à 40 millions d’euros, un objectif désiré et fixé par le Suning qui vient d’atteindre, pour la première fois, un véritable équilibre budgétaire. Il n’y a donc plus lieu de s’adapter aux paramètres de l’Uefa. Les Cas Godin et Conte L’ancien entraîneur de la Nazionale a signé un contrat de 11 millions d’euros net par saison. Cela équivaut à une somme de 17,2 millions d’euros brut pour l’année 2019-2020, si l’on prend en considération les bonus fiscaux consentis. Godin, de son côté, percevra 6,75 millions d’euros net, soit 10,6 millions d’euros brut. Retard de paiement Deux sponsors importants, Full Share et Lvmama, garantissaient aux caisses du club une rentrée de 10 millions d’euros par an. Ces derniers ont décidé d’interrompre leurs collaborations avec les Nerazzurri, à dater du 1 juillet 2019. Qui plus est, le club est actuellement mécontent du retard de paiement de ses partenaires asiatiques pour une somme totale avoisinant les 75 millions d’euros. En levant, 20 millions d’euros de la somme précitée et en y annexant les quelques plus-values réalisées sur la saison 2018-2019, les seuls revenus garantis proviennent de la qualification à la prochaine Ligue des Champions. La quatrième place interiste et sa position au classement de la décennie lui permettront de percevoir 35,5 millions d’euros. Il y aura lieu également de considérer les impacts sur les comptes à venir du recrutement d’Antonio Conte et des premières opérations du mercato. Aujourd'hui, l’Inter proposerait un bilan négatif de 78 millions d’euros pour la saison 2019-2020, soit le double du maximum autorisé comme marge de sécurité pour éviter de se retrouver au-delà du seuil de rentabilité autorisé par le Break-Even de l’UEFA 2018-2020. A quel type de mercato s’attendre Si, encore l’année dernière les plus-values étaient vitale pour mettre les comptes à jour, cette année, les comptes peuvent enfin être utilisé pour financer des achats. Cela explique donc la politique de recrutement actuel avec des joueurs aussi important que peuvent l’être Dzeko et Barella dont une partie des finances proviendra des ventes des jeunes Emmers et Vanheusden, voire d’autres joueurs qui ne sont plus considérés comme faisant partie du cœur du projet. La cerise sur le gâteau pourrait se nommer Romelu Lukaku ou Paolo Dybala. Pour acheter l’un de ces deux joueurs, il faudra vendre un ou deux joueurs de haut niveau. Les indications du club menant à la vente de Mauro Icardi trouve objectivement leurs sources dans le fait qu’il garantirait une plus-value importante, qu’il s’agisse d’un échange sec ou dans le cadre d’une vente pur et simple. Conclusion L’Inter peut respirer à nouveau et planifier une nouvelle courbe de croissance sur la base des saisons écoulées. Aucun sacrifice ne sera irrémédiable. Peu d’équipe, en Italie, peuvent se vanter de se retrouver dans une telle position. #SuningOut qu’ils disaient ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Milan - Selon le quotidien espagnol Marca, de propriété du groupe Rcs, l’UEFA ne semble pas convaincu par le projet présenté par le Milan dans le cadre de la validation du Voluntary agreement et des dérogations y afférentes. D’après Marca, une réunion a eu lieu le 9 novembre dernier entre la Direction du Milan et le Club Financial Control Body (CFCB) de l’UEFA. A la Casa Milan, la base de ce projet reposait sur une confiance modérée sur les résultats de l’équipe, en raison du climat de transparence et au niveau du détail qui a permis d’effectuer cette comparaison. Ce plant très intense était de la compétence de sept commissaires et de l’Administrateur Délégué Marco Fassone, et il aurait dû porter sur une période de 4 années. Un plan qu’a expliqué Fassone aux petits actionnaires de Milan au cours de la dernière Assemblée générale, qui prévoit un budget équilibré pour 2020 et même un bénéfice à la fin de la saison 2020-2021. Aleksander Čeferin pas convaincu par le projet L’UEFA va prendre sa décision d’ici à la mi-décembre, mais selon Marca, le Club Financial Control Body va rendre un avis négatif sur le dossier présenté par les Rossoneri Deux alternatives se profilent : Le premier scénario est que l’UEFA décide de ne pas se prononcer sur l’accord de règlement proposé, en suspendant l’arrêt pour effectuer une vérification plus approfondie de certains paramètres. La seconde hypothèse est que Nyon ne croit pas au plan de retour durable du Milan et place le club en janvier-février 2018 à procéder à la signature d’un « règlement amiable » avec un plan de retour plus contraignant, avec des sanctions économiques et des restrictions sur le noyau, comme a pu le connaitre l’Inter et la Roma, dans les années précédents. Il reste une troisième hypothèse, peu probable, celle de sanctionner le club en le privant de compétition européenne. Yonghong Li dans l’œil du cyclone Le New York Times sème le doute sur le Milan Ac... En particulier le président Li Yonghong étiqueté comme un "mystérieux propriétaire" et qui disposerait de sombres revenus. Le quotidien a sérieusement mis en doute les propriétés de l’actif financier principal déclarées par les chinois, un réservoir de phosphore qui apparemment appartient à une société qui a changé à 4 reprises de propriétaire en 2 ans, et à deux reprises, ce changement a été gratuit. Quand l’homme d’affaires chinois Li Yonghong a acheté le Milan, presque personne n’avait entendu parler de lui en Italie. Il en va de même pour la Chine. Tel est le titre de l’éloquent article établis par le New York Time qui dévoile le successeur de Berlusconi, comme un personnage plutôt obscur qui avait agité plus d’une préoccupation au cours de la longue transaction qui a conduit au rachat de l’Ac Milan. Le New York Times écrit que l’exploitation minière Empire décrit par Li Yonghong était à peine connu dans l’industrie minière. L’enquête du journal de la grosse pomme s’est tenue conjointement aux États-Unis et en Chine. Les Membres du journal se sont en présent siège de la Société chinoise où ils ont dû faire face à un bâtiment fermé, dans un état de trouble : Il y avait notamment dans une pièce une désagréable odeur similaire à une centaine de déchets Afin de renforcer les doutes sur la transparence de la société, ils se sont tournés vers les autres acteurs qui ont été présents lors du rachat. Li Shang Bing, un représentant légal de la gestion d’actifs de Sino-Europe (une des sociétés qui ont a contribué à reprendre le Milan) et qui dispose de de parts dans le club AC Milan, a déclaré qu’il ne sait pas Li Yonghong. Cependant, Li Shang bing devrait connaitre Li, vu que le représentant légal de Sino-Europe a participé à une procédure judiciaire dans laquelle sont visées l’actuel président de Milan et le Guangdong Lion (Une compagnie qui possède une mine de phosphore;) Motus et bouche cousue pour Rothschild, conseiller de Li et donc du Président du Milan AC, qui refuse de s’exprimer à ce sujet Le New York Times a enfin mis en évidence les troubles de la famille de Li, avec le père et son frère arrêté pour fraude. Le Milan ne se réplique pas mais a tenu a souligné un défaut sur la photo en lien avec l’article sur la version en ligne, photo qui représente le directeur exécutif David Han Li, et non le Président Milan AC. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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