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  1. Le Paris-Saint-Germain a décidé de passer la seconde en vue du rachat de Mauro Icardi. La somme définie dans le droit de rachat, soit 65 millions d’euros devrait déjà être investie dès janvier afin d’amortir médiatiquement le départ d’Edison Cavani qui est destiné à rejoindre soit la MLS (Los Angeles Galaxy ou l’Inter Miami) soit l’Atletico Madrid. Pour Icardi, un nouveau contrat de cinq ans est déjà sur la table, avec une augmentation de son salaire actuel, 9 millions d’euros net plus bonus, pour passer au salaire octroyé à l’uruguayen : 12 millions net plus bonus. Paris a décidé d’agir immédiatement afin d'éviter de voir la nostalgie et les impératifs de travail envahir Wanda Nara. Le Cheikh aime "Maurito" et veut le blinder. Thomas Tuchel a décidé de titulariser Icardi à la place du Matador, de plus le feeling est au beau fixe avec le vestiaire. Pour l’Inter, il s’agit de la montre en or, avec une plus-value déjà estimée à plus de 60 millions d’euros. Une somme qui constituera un trésor à réinvestir en vue de l’été prochain. Mais il s'agit surtout d'une somme providentielle afin de respecter le Fair-Play-Financier. A présent et conformément au contrat, Mauro Icardi devra jouer carte sur table avec le club parisien, car outre l’activation du droit de rachat de 65 millions d’euros, il faudra également le consentement d’Icardi pour valider le transfert. De la sorte, Paris tout comme l’Inter, sauront si l’argentin n'a pas joué un double jeu avec l’idée secrète de retrouver la Serie A. Sa décision aura donc des répercussions pour chacune des parties. Vu d’Italie : A Milan, Icardi ne manque à personne Comme le révèle de son côté Tuttosport et malgré le fait qu’il ait inscrit 9 buts et 10 matchs avec le Paris Saint-Germain, Mauro Icardi ne manque personne à l’Inter : ni à la Direction, ni à ses anciens équipiers. "Pour être sincère, personne à l’intérieur du club ne semble regretter Icardi, malgré le fait que l’ancien attaquant ait inscrit 9 buts en 10 matchs. Le rapport entre Icardi et le Monde interiste est à présent inexistant, il est impossible d’envisager une réconciliation entre la Direction, le vestiaire et le joueur argentin à la suite de la fracture créée et ce même si Icardi marque de nombreux buts, même en Ligue des Champions où il en est à 4 buts en 4 matchs, dans une compétition où l’Inter est sérieusement en difficulté et Lukaku vierge de tout but." Mais le Belge en championnat répond aux attentes et à la Casa Nerazzurra tous sont convaincus que son rendement ne fera que s’améliorer. Plus Icardi marquera des buts, plus Paris se montrera enclin à activer son droit de rachat... Le Saviez-Vous ? Ces derniers jours, Mauro Icardi a été vu à Milan, ville où il devrait très certainement y vivre après sa carrière de footballeur. Néanmoins, s’il souhaite y conserver un habitat, il lui sera très vivement conseillé de payer les frais afférents à son nouveau domicile. En effet, l’argentin et sa blonde ont déjà été mis en demeure à la suite d’impayés ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Les voyants sont au rouge, pire même… Le solde du Milan au terme de la saison 2018-2019 révèle l’ampleur des dégâts : Un solde négatif de 148 millions d’euros contre 90 millions de prévus. Revu de façon consolidé, le solde final est de 146 millions d’euros. Cette dette dépasse donc “légèrement" le seuil autorisé par l’Uefa. De plus, ce Milan géré par Eliott dépasse de 20 millions d’euros le record négatif du Milan Chinois. Dans le détail, le chiffre d'affaires a continué à chuter pour atteindre 241,1 millions d'euros, -6,1% (-14,7 millions d'euros) comparé aux 255,8 millions d'euros en 2017/18. Les revenus ont tous dégringolé : la gestion des joueurs passe de 42 millions d'euros à 25,5 millions d'euros, les revenus des sponsors passent de 44,7 millions d'euros à 38 millions d'euros et les revenus en provenance des matchs, une baisse de 35,3 millions d'euros à 34,1 millions d'euros. Seul les revenus provenant des droits télés ont augmenté passant de 109,3 millions d'euros à 113,8 millions d'euros. Le sponsoring a diminué de 6,7 millions d'euros, dont 4 millions d'euros en raison du non-renouvellement du contrat liant le Milan à Telecom. Puma a versé 10,9 millions d'euros, tandis qu'Emirates a versé 26,5 millions d’euros (14 de sponsor maillot et 12,5 millions liés à d’autres accords de parrainage). Les plus-values ont chuté, passant de 35,9 millions d'euros à 12,6 millions d'euros, principalement suite à la vente de Locatelli vers Sassuolo pour 11,9 millions d'euros. Les dépenses du club ont par contre augmenté pour atteindre 373 millions d’euros (+ 5,1%). En particulier, les frais liés au personnel +34,4 millions d'euros, en passant de 150,4 millions d'euros à 184,8 millions, dont 141,5 millions d'euros sont à lier à la masse salariale des joueurs. 13,1 millions d’euros sont visés pour les joueurs qui ont été prêtés, dont 10,2 millions d'euros pour Higuain et 2,9 millions d'euros pour Bakayoko. Les amortissements ont également été revu à la hausse, passant de 86,4 millions d'euros à 89,1 millions d'euros, tandis que les dévaluations sont passées de 21,8 millions d'euros à 1,9 millions d'euros à la suite des différentes chutes de la valeur des joueurs au bilan du club en date du 30 juin 2018. Le verdict de la Gazzetta Dello Sport est sans appel "En plus de problèmes également commerciaux, il n’y a que très peu de plus-value, peu de fond en provenance du merchandising et des sponsors. Mais le tout est logique : Le Milan ne séduit plus, il est rentré dans un mode de court-circuit, un cercle vicieux comme un chien qui se mord la queue." "Pas de fonds, pas de champions et pas de Ligue des Champions. Il sera très difficile de parvenir à convaincre l’Europe avec ces chiffres. Le Milan risque de devoir être engagé dans des temps à présent bibliques pour revenir et retrouver une position stable parmi les grands clubs, et il n'aura plus le même faste d’Antan." La sentence de Calcio&Finanza Au 30 juin 2019, le Milan a fait le point de la situation vis-à-vis du Fair-Play-Financier de l’Uefa. En effet, "la participation des clubs à des compétitions européennes est soumise au respect des exigences sportives, légales, infrastructurelles, organisationnelles et économico-financières énoncées dans le Règlement de l'UEFA sur les licences de club et le fair-play financier- Édition 2018." En 2016, le Chef de Groupe du Milan AC avait saisi le Club Financial Control Body (C.F.C.B.) pour l’application d’un Break-Even Rules Toutefois, la situation milanaise n’a cessé d’empirer, à tel point que le TAS a validé l’accord conclu entre le Milan Ac et le CFCB avec comme impact direct l'exclusion de la participation du club à l’Europa League 2019/2020 suite à la violation des obligations d'équilibre budgétaire au cours des périodes de suivi 2015/2016/2017 et 2016/2017/2018. Cette situation pourrait ne pas être unique "Sur la base des données historiques et des résultats prévisionnels attendus, Le Milan Ac estime que le Club pourrait être confrontés à de nouvelles sanctions sportives de l’Uefa pour les saisons à venir." Il pourrait s’agir de sanctions de natures soit sportive, soit économique en regard à la violation de la règle de rentabilité exigée par le Fair-Play-Financier. Le Milan Ac considère donc qu’il y a des risques bien réels découlant des années précédentes. Il ne faut d’ailleurs pas oublier la décision toujours en suspend des violations commises par le Diavolo lors du Trienal 2016-2019 avec une perte financière estimée à -345 millions d’euros. Une somme dont il conviendrait de retirer les frais liés à la jeunesse et aux différentes infrastructures. Pensez-vous que le Milan pourra se relever d’une telle situation ? Lui qui avait snobé le Suning en son temps n’est plus que l’ombre de lui-même ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  3. Steven Zhang, le President de l’Inter, était présent au Bocconi dans le cadre d’une thématique sur le Fair-Play-Financier Accompagné de Jacques-Henri Eyraud (Président de l’Olympique de Marseille), Andrea Traverso (MG Directeur Uefa) et Andrea Agnelli, Président de l’Eca et de la Juventus, voici les déclarations du numéro un Nerazzurro: "C’est vraiment un Honneur d’être dans cet oratoire avec tant de personnalités brillantes. Je suis allé dans une université et cela m’a permis de devenir le Président de l’Inter. Dans le futur, les étudiants de cette université auront une opportunité préférentielle pour venir travailler à l’Inter." "Lorsque je suis arrivé ici, le problème était de comprendre le mécanisme du Fair-Play-Financier. Nous ne parlions pas de joueurs ni même de marketing, mais seulement du Fair-Play-Financier, plus que de penser à l’équipe. Pour moi, le football était quelque chose de totalement nouveau, avant de venir à l’Inter, je n’avais jamais vu un match de football, il m’a fallu une année pour comprendre le fonctionnement et pour améliorer l’équipe." "Toutes les équipes, à travers le monde ont déjà été contrôlée par des Familles qui ont injectés des fonds, je pense que le Fair-Play-Financier s’améliore étape par étape, vers un système plus flexible, surtout lorsqu’il y a un changement de propriétaire." Les recettes "Si j’observe l’Inter de l’extérieur, je pense que les recettes peuvent s'accroître. Il est difficile toutefois de proposer le produit télé dans d’autres pays, si l'on considère que les matchs, même les plus importants, sont retransmis à des horaires improbable. Par exemple, pour les supporters chinois, l’heure de diffusion est une heure où ils doivent songer à dormir." "L’ Eca et l’ Uefa doivent observer avec de meilleures intentions les marchés importants comme les Usa et la Chine, en prenant également en considération les différents univers comme ceux des réseaux sociaux: Ces contenues sont d’une importance, en respect à ce que peut proposer un match de nuit." Combien de personne accepterait de regarder un match de football à 3h du matin ? "Beaucoup préfèrent regarder le highlight à travers une application sur smartphone plutôt que de se réveiller pour le live. Nous devons intercepter ce trafic, comme celui des jeunes qui sont présents d’une façon incalculable sur les réseaux sociaux également durant cet événement sportif. Il faut tenir sous contrôle les réseaux sociaux, un broadcoast représente juste une petite partie des recettes." L’enthousiasme des tifosi ? "Oui, je m’en suis rendu compte lors de mon parcours de croissance, ils sont très proche de l’équipe. Le club est en croissance. On peut s’améliorer seulement s’il y a de la compétition en Championnat et en Coupe d'Europe. Il n’y a que de cette façon que nous pourrons créer un système qui pourra attirer des joueurs, ce qui en conséquence améliorera nos équipes. Le club grandi et propose de meilleurs services." "Ce parcours de croissance passe aussi par un nouveau Meazza. Il suffit juste d’observer avec attention les clubs de Premier League, ce sont des clubs intelligent qui savent faire usage au mieux de leurs ressources." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. L’Inter a réalisé une session de Mercato particulièrement importante. Si celle-ci a explosé le montant des dépenses, le bilan, lui, continue à sourire aux Nerazzurri. Par le biais de ce mercato important, l’Inter a eu l’ambition de se relancer en Italie et en Europe. Et si ce mercato a été important, il est pleinement supportable au niveau de l’équilibre entre les dépenses et les recettes, en était bien en deçà du seuil limite imposé par le Fair-Play-Financier, à savoir 70% Calcio&Finanza s’est basé sur cette dernière information pour établir son analyse : L’Inter peut sourire, elle qui n’atteint que 54% La situation est bien plus préoccupante pour la Juventus qui navigue entre 69 et 72% Tandis que le Milan Ac est bien au-delà de la limite autorisé : 83% Achats et ventes Lors de cette session, l’Inter a recruté 8 joueurs à titre définitif pour un coût total de 138 millions d’euros. Une somme à laquelle, il y a lieu d’ajouter les 17 millions d’euros relatif aux prêts onéreux de Sensi, pour 5 millions, et Barella, pour 12 millions d’euros. Le seul joueur cédé à titre définitif se nomme George Puscas pour 8 millions d’euros. Miranda a quitté le club suite à une résiliation de son contrat, tandis que l’Inter a perçu 5 millions d’euros pour le prêt onéreux d’Ivan Perisic au Bayern Augmentation des coûts du noyau Les opérations en entrées et en sortie ont permis d’étoffer le noyau de l’Inter pour la saison 2019-2020. Ce dernier pèse environ pour 221,6 millions d’euros, soit une augmentation de 30,5 millions d’euros (+16%) comparé aux coûts du noyau interiste pour la saison 2018-2019 qui culminait à 191 millions d’euros. Le montant des dépenses, en brut, devrait atteindre 104 millions d’euros, soit une augmentation de 600.000 euros comparé à la saison écoulée (+1%) Les amortissements des droits aux prestations des joueurs devraient culminer à 100,6 millions d’euros, soit une augmentation de 31 millions d’euros (+46%) comparé à la saison dernière Le coût des joueurs arrivé en prêt diminue, passant de 19 millions à 17 millions d’euros (-11%) Le bilan L’augmentation des coûts du noyau sera toutefois colmaté par la croissance de recettes caractéristiques qui, selon les estimations, devraient atteindre les 400 millions d’euros pour la saison 2019/2020 sans tenir compte des plus-values Situation préoccupante à la Juve Du côté du Champion d’Italie, disposer de Cristiano Ronaldo représente un coût extrêmement important sur le bilan. Au net des dépenses, le club turinois a culminé au 30 juin 2019 à 464 millions d’euros, soit une augmentation de 154,2 millions d’euros. L’information émane d’Exor en personne, la Holding détenus par les Familles Agnelli-Nasi qui possède 63,77% du club bianconero. Cette information confirme donc l’étude du Sole 24 Ore qui annonçait un déficit de 40 millions d’euros au 30 juin 2019. Cette première saison avec Cristiano Ronaldo, a fait exploser les dépenses financières au net, les 154,2 millions d’euros en 12 mois représentant quasiment 50% des dépenses. En effet, au 30 juin 2018, ces dernières atteignaient 309,8 millions d’euros. Le patrimoine net de la Vieille Dame est également passé de 72 à 32 millions d’euros. Reste à voir comment se comportera également la Vieille Dame, qui voit ses dettes financières être 14,5 fois plus importante que le patrimoine net du club. Et si à présent, les forces s’inversaient financièrement parlant ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. En effet, selon le quotidien néerlandophone Het Nieuwsblad, la transaction serait sur le point de capoter entre l’Inter et le Standard de Liège. Les deux clubs sont actuellement en pleine discussion en vue de transférer à titre définitif, Zinho Vanheusden de l’Italie vers la Belgique. Le Standard propose actuellement 18 millions d’euros, une somme qui ne satisfait pas les Nerazzurri. Qui plus est des offres bien plus importantes sont entrain d’être présentées par des clubs de Premier League dont Southampton. Arsenal serait également sur les traces du futur Diable Rouge et évoluer chez les Gunners pourrait s’avérer bien plus attrayant que de retourner en Belgique. A présent, l’Inter souhaite maximiser sa cession, étant donné également que le club souhaite atteindre la barre des 45 millions d’euros de plus-values afin de respecter les paramètres du Fair-Play-Financier. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Le mois de juin pour l’Inter est synonyme de plus-values. Le Club s’active actuellement à s’offrir un trésor de 40 millions d’euros. La moitié de celui-ci devrait déjà provenir par l’officialisation du transfert de Vanheusden au Standard de Liège, tout comme le prêt de Xian Emmers au club belge, pour une somme estimée entre 20 et 25 millions d'euros. Opérations en cours Le solde restant devrait provenir de trois autres joueurs qui ne rentreront pas dans les plans immédiat d’Antonio Conte : Dimarco : Après un an à Parme, il plait à Cagliari et à Bologne Gravillon : pourrait être inséré dans le rachat de Politano à Sassuolo Yann Karamoh : qui a connu une saison mitigée souhaiterait rester en Serie A et Parme est intéressé. Les parmesans souhaitent se l’offrir en prêt, mais une vente reprenant un droit de rachat semblerait être une solution plus appropriée Reste également l’inconnu Pinamonti qui pourrait avoir une chance de rester à l’Inter. En cas de vente, le joueur sera libéré contre une somme estimée entre 15 et 20 millions d’euros. L’Inter imposera également le droit à une clause de rachat prédéfinie à tous prétendants. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Après 4 années, l’Inter est finalement sortie du Settlement Agreement. L’annonce a été faite par l’UEFA en personne qui a confirmé les objectifs généraux fixés dans l’accord. En conséquence, l’Inter est de retour dans un régime "normal" pour un club. Quel est l’impact pour l’Inter et le Suning ? Selon Il Sole 24, il n’est plus nécessaire de réaliser obligatoirement une plus-value d’ici au 30 juin pour respecter les paramètres du Fair-Play-Financier. Le Club a la volonté de le faire de son propre chef, afin de conclure le bilan 2019 à zéro et disposer d’une meilleure marge de manœuvre pour les deux années à venir. En effet, l’Inter sera jugée au terme du prochain triennal par l’UEFA, une situation valide et connue par tous les clubs. Les entrées et les sorties du prochain mercato estival devront donc répondre à une série de logique au niveau de l’investissement sportif. Il reste toujours une contrainte budgétaire, celle de clôturer le triennal avec un déficit maximal de 30 millions d’euros. Les coûts augmenteront dans la mesure où les recettes augmenteront, en particulier dans la thématique du stade et de la zone commerciale. Dès la saison prochaine, l’Inter pourra proposer une liste complète de 25 joueurs pour disputer les compétitions européennes. Grâce au Suning et aux nouveaux contrats de sponsorisations (principalement signés en Chine), les comptes du club, qui avait déjà atteint 297 millions d’euros il y a un an, culmine cette saison à un peu plus de 350 millions d'euros. Notamment grâce aux fonds perçus via la Ligue des Champions. Sous le contrôle d’Alessandro Antonello, l’Inter a clôturé ses comptes avec un solde négatif toujours moins important : -60 millions en 2016, -25 millions en 2017 et -17 millions en 2018. En conséquence, au 30 juin 2019, l’Inter ne sera plus dans l’obligation de réaliser une plus-value déterminée. Le club, comme tous les autres, pourra objectivement évaluer les opportunités lors de la vente de joueurs qui représentent encore un coût sur les finances actuelles. Le club devra veiller à ne pas se porter lui-même préjudice en dépensant trop, car cela impacterait le biennal à venir. Le saviez-vous ? Être troisième aura son importance sur les finances : Si la médaille de bronze confirmera une amélioration au classement comparé à l’année passée, la troisième place en tant que telle garantie 800 000 euros en plus de la part de la Lega Calcio. Il y a lieu d’y ajouter 2,5 millions d’euros de droits télés et 2,5 millions d’euros en provenance du market-pool de la prochaine Ligue des Champions, soit 6 millions d’euros. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. L'UEFA a déclaré vendredi dernier que, suite aux analyses des comptes au 30 juin 2018, le F.C. Internazionale Milano S.p.A. a satisfait aux demandes exigées du Settlement Agreement signé en mai 2015. En conséquence, l’Inter est sortie du régime du Settlement Agreement. Cela prouve la solidité de la société, la croissance du club et que sa position financière s’est renforcée au fils des années, en respectant totalement les requêtes imposées. Il est important que le club continue à respecter le régime normal du Fair-Play-Financier de l’Uefa afin de poursuivre sa stratégie de gestion financière, comme cela fut le cas lors des derniers exercices financiers. Pourquoi avoir signé le Settlement Agreement précédemment ? Entre 2011 et 2014, l’Inter avait accumulé une perte financière de 275 millions d’euros, malgré l’arrivée d’Erick Thohir. Ce dernier n’a pas eu le choix que de se mettre en conformité avec l’Uefa. De ce fait, à cause des comptes mal gérés par le passé, l’Inter a été contrainte de signer le Settlement Agreement en mai 2015, il s’agissait d’une sorte de palettes à respecter avec la promesse, sous la gestion de Thohir, de revenir progressivement dans les paramètres de l’Uefa. Avec une perte cumulée, l’Inter avait été sanctionnée d’une amende de 6 millions d’euros dès la première saison, de 14 millions d’euros en sursis (en fonction d’une amélioration financière) et d'un noyau de joueur réduit pour les Coupes d’Europe, avec comme restriction sévère d’avoir une parité entre les joueurs achetés et vendus, si ces derniers devaient fouler les pelouses des compétitions européennes. Grace aux interventions du Suning, arrivé en juin 2016, l’Inter est enfin parvenue à sortir du tunnel. A présent, il y aura lieu de disposer financièrement et sur une période de trois exercices, d’un solde passif maximal de 30 millions d’euros. Quelles sont les sanctions qui ont été levées ? Voici l’analyse de la Gazzetta Dello Sport : Les Nerazzurri devront, d’ici le 30 juin, réaliser une plus-value de 40 millions d’euros et ce afin d’atténuer les effets importants découlant du potentiel renvoi de Luciano Spalletti, soit 25 millions d’euros. Cette situation financière devrait être enregistrée dans l’exercice 2018-2019. Dès la saison prochaine, l’Inter aura les mains libres sur le mercato et pour l’Europe : Plus de limitation su la liste de l’Uefa 25 joueurs pourront être inscrits comme les autres clubs Fin de l’équilibre financier entre les achats et ventes que le club connaissait depuis 2016. En effet, cela avait amené à l’exclusion de Gabriel, Jovetic, Kondogbia et Joao Mario des Coupes d’Europe Plus de limites imposées sur les amortissements Mais attention, le Fair-Play-Financier s’attelera toujours à surveiller les dépenses sur le mercato, la valeur et les salaires des joueurs devront être soutenables, en fonction des recettes perçues. L’Inter et la Roma ne feront pas de cadeau au Milan En effet, voici ce que nous annonce le Corriere Della Sera : Le Milan Ac et l’Uefa sont à la recherche d’un accord. Le parcours est compliqué et l’objectif ambitieux : Trouver une solution juridique qui permet au club de disposer de plus de temps pour parvenir à l’équilibre financier, qui est pour l’heure imposé en 2021. Cette dernière ne doit pas écarter les principes fondamentaux du Fair-Play-Financier, et cela pourrait passer par un jugement à la Chambre compétente en la matière. Cette dernière pourrait décider qu’il faut appliquer les normes à la lettre, même si l’Uefa, pourrait raisonner différemment. Cette situation est complexe, car il ne faudra en aucun cas irriter les autres clubs qui ont du faire face aux différentes palettes du Settlement Agreement. Si l’on se penche uniquement sur l’Italie, l’Inter et la Roma sont prêts à se faire entendre à Nyon s’ils jugent que l’accord entre les deux parties est considéré comme trop "léger". Pour l’heure, le Milan, a déjà décidé de ne pas poursuivre son recours au Tas en ce qui concerne la période 2014-2017. Une limite de 21 joueurs est imposée et l’exclusion en Coupe d’Europe sera effective en 2021 si les comptes ne sont pas à l’équilibre ou du moins avec un solde négatif de maximum 30 millions d’euros. Carlo Rombolà, avocat et expert en Droit Sportif, se penche sur le dossier Interiste Il y a lieu d’observer correctement la situation. L’Inter est rentrée de plein pied dans le régime normal du Fair-Play-Financier, cela ne veut pas dire que les Nerazzurri pourront à présent réaliser des transactions sans aucunes limites, elle devra respecter certaines règles précises, mais moins strictes que par le passée. Pour être plus précis, l’Inter aura l’obligation d’éviter une perte nette cumulée supérieure à 30 millions d’euros lors du prochain triennal. Le -30, visé actuellement par le club, est un bonus que l’Inter pourrait décider de jouer lors de cette session de mercato, pour celle à venir et pour la suivante. Pourrait-il y avoir déjà des répercussions sur cette session de Mercato ? Au net des considérations que j’ai à peine réalisé, je pense que oui. Dès la prochaine session du mercato, comprenez après le 30 juin, car le club est toujours soumis à ses obligations, l’Inter sera libre d’orienter ses choix vers une logique d’investissements sportifs. Ces derniers jours, on a pu lire qu’il fallait tout de même encore 40 millions de plus-values pour mettre un terme définitif au Settlement Agreement. Est-ce que ce communiqué annule cette nécessité ? L’accord est tombé. Celui fait avec l’Uefa qui imposait au Club, de 2015 jusqu’à aujourd’hui, des limitations importantes pour rentrer dans les paramètres du Fair-Play-Financier. A présent, l’Inter n’est plus dans l’obligation de générer des gains en capitaux. Ceci étant dit, il est bon de savoir que ceux-ci restent le remède à tout club. L’Inter y compris. La différence par rapport au passé était que les gains étaient vitaux pour l’Inter, à présent, et c’est peu dire, ils sont moins urgents, mais il faudra toujours raisonner en songeant au Fair-Play-Financier et au soit-disant Break Even Rule, à savoir la règle qui exige que les clubs ne peuvent pas dépenser plus qu’ils ne gagne, avec une tolérance minimale. Les tifosi peuvent-ils espérer voir la marque du Suning dans la thématique du Mercato ? Je crois que oui. A présent, l’Inter aura une meilleure liberté d’investissement, mais comme je l’ai déjà dit, il y a des normes à respecter. A ce sujet-là on ne peut pas nier l’approche du nouveau propriétaire qui a été très ferme et rigoureuse dans le respect des règles. Ce comportement fut décisif pour obtenir l’approbation de l’Uefa. Ce dernier a d’ailleurs démontré qu’elle ne plaisante pas vu le déféré de Manchester City. Est-ce que le coût du licenciement de Luciano Spalletti pourrait limiter le prochain mercato estival ? Renvoyer un salarié sous contrat est une opération, qui est sans aucun doute, coûteuse, et cela vaut aussi pour un entraîneur, car il y en aura un autre qui arrivera. Il n’est pas possible d’exclure une opération de ce type. Mais à présent, il y a moins de contraintes financières et surtout, il peut y avoir plusieurs opérations également en sortie. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. 40 millions d’euros, voici la somme qui devra être trouvée par l’Inter, selon le Corriere Della Sera, quant au Fair-Play-Financier : L’Inter et le Fair-Play-Financier…une histoire qui dure depuis plus de quatre ans, une période où il a fallu faire face à cet "encombrant grand-frère" comme l’a défini Luciano Spalletti. Une période qui aura été terrible pour l’Inter qui aura dû faire face aux restrictions découlant du Settlement Agreement signé avec l’Uefa, un vadémécum à respecter pour les comptes afin d'éviter de subir de plus importantes sanctions telles que des limitations de joueurs inscrits en coupe d’Europe, voir l’exclusion à ces dernières. L’Inter a réalisé de nombreux sacrifices pour rester dans les clous imposés par la Fédération Européenne de football : Elle a été punie et a dû faire face encore cette saison à des sanctions telle qu’une limitation de joueurs inscrits pour les Coupes d’Europe, Gagliardini, Joao Mario et Dalbert en ont fait les frais, mais le but visé était de respecter les décisions de l’Uefa. En 2018, la cession des jeunes promesses interiste à permis à la Beneamata d’éviter le sacrifice d’un grand joueur en portant dans les caisses 40 millions d’euros. Pour cette année, une somme similaire est requise pour maintenir les comptes à l’équipe. En 2018, un déficit de 17 millions d’euros a été toléré par l’Uefa car il prenait en compte les investissements sur l’infrastructure, les jeunes et d’autres choses. En 2018, l’Inter avait su mettre ses comptes à niveau, mais avait également songé à s’assurer un trésor pour cette année. Quels sont les joueurs susceptibles de permettre de nouvelles plus-values ? Ionit Radu a été cédé au Genoa. L’Inter peut le racheter, dès le 1er juillet pour 12 millions d’euros, tout en sachant qu’il peut être revendu pour au moins 20 millions d’euros. Gravillon a été racheté au Pescara pour 6 millions d’euros, mais son avenir en Nerazzurro est loin d’être certain, contrairement à Vanheusden qui évolue en prêt au Standard de Liège et Bastoni prêté à Parme, qui eux disposent d’une sécurité d’avenir. Andrea Pinamonti a été prêté à Frosinone et il n’est pas à exclure que ce dernier passe une autre saison loin de Milan. Yann Karamoh : Mis à part sa crise caractériel à Bordeaux, ll a toujours livré de bonnes prestations sur le terrain : Il est transférable et quittera l’Inter. Évalué à 15 millions d'euros, il représente 5 millions d'euros sur le bilan de l'Inter. Une autre piste mène à Carraro qui est actuellement à Perugia et à Emmers qui évolue à Cremonese. Gabriel Barbosa, le brésilien est actuellement prêté à Flamengo, mais si une offre de 20 millions d'euros est présentée, il sera autorisé à partir, lui qui pèse 15 millions d'euros sur les comptes de l'Inter. Dalbert est aussi transférable contre 20 millions d'euros, lui qui pèse 14,5 millions sur le compte interiste. Dortmund serait intéressé par le joueur. Matias Vecino pourra également partir contre un chèque de 25 millions d'euros. L’objectif fixé par la Direction est de viser une plus-value estimée à 40-45 millions d’euros. L’Inter sait également qu’en se séparant de certains de ses jeunes, elle risque de perdre une personne exceptionnelle en le payant au prix fort… Le Saviez-vous ? En cas de départ combiné, Mauro Icardi et Ivan Perisic devraient offrir à l’Inter une enveloppe de 110 millions d’euros, soit une plus-value estimée à 100 millions d’euros. L’Inter ayant fixé le prix minimum d’Icardi à 70 millions d’euros contre 40 millions pour le Croate. Icardi représente "que" 2,5 millions d’euros sur le bilan annuel de l’Inter, Perisic lui en représente 8,2 millions d’euros. En cas de ventes de ces derniers, certains jeunes sacrifices ne seraient pas nécessaire. Qui plus est, via la plus-value importante réalisée, l’Inter mettrait à niveau ses comptes tout en disposant de moyens économiques plus important pour les remplacer. A ce sujet, l’Inter s’est montrée directe avec la Roma pour Edin Dzeko : La Beneamata est prête à proposer 12 millions d’euros et pas un euro de plus. En cas d’échec, les contacts avec l’Atalanta sont maintenu et la piste menant à Duvan Zapata est des plus chaudes. Le Colombien ayant prouvé cette saison qu’il dispose enfin du potentiel pour rejoindre une grande écurie et épauler Lautaro Martinez. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. L'Inter a souvent été critiquée pour sa gestion financière vis-à-vis du respect à tenir envers le Fair-Play-Financier. Raillée par d'autres grands clubs, il semble que notre Beneamata a très bien fait de se comporter de la sorte, car les sanctions peuvent être lourdes de conséquences en cas de fraude. En effet, ce fait d'actualité est assez important pour également figurer sur notre site : Manchester City, le club leader de la Premier League et entraîné par Giuseppe Guardiola, est sur le point d'être exclu de toute Coupe d'Europe. Pourquoi une telle enquête ? L'Uefa enquête précisément sur une partie de la sponsorisation de l'Etihard Airlines pour une somme de 68 millions de livres sterling par an. En réalité, il est présumé que cette somme aurait été payée par l'Abu Dhabi United Group (ADUG), le propriétaire du club. Selon Der Spiegel et Football Leaks, l'ADUG aurait créé un système de paiement relatif aux droits d'image, connu en interne comme "Project Longbow". Concrètement, City aurait payé les les droits d'image aux joueurs, en passant toujours par ses propriétaires, ce qui aurait généré des recettes estimées à 11 millions de livre sterling annuellement. La position de l'Uefa La presse anglaise indique que l'enquête indépendante promise par l'Uefa est en phase de conclusion. Des recommandations vont être formulées par les enquêteurs et des sanctions pourraient foudroyer Manchester City. Le Président de l'Uefa, Ceferin, a d'ailleurs déclaré en Comité Exécutif : "Nous évaluons la situation, nous avons fait appel à un organisme indépendant qui travaille sur ce dossier. Très rapidement nous recevrons les réponses sur ce qu'il s'est passé concrètement." La sanction Si les enquêteurs confirment la véracité des faits relayés par Der Spiegel et Football Leaks, l'exclusion automatique de Manchester City de toute compétition européenne jusqu'à la fin de la saison prochaine serait activée, surtout qu'il s'agirait d'agissements pratiqués par la Direction des Citizens depuis 2014. Giuseppe Guardiola commence à perdre patience sur le sujet : "Si l’UEFA trouve quelque chose, le club fera une déclaration et j’aimerais cela, car ainsi nous saurons exactement de quoi il en retourne et ces rumeurs cesseront. Nous saurons si nous avons commis des irrégularités et si ce n’est pas le cas, les gens arrêteront d’en parler." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Est-il acceptable que le PSG et Manchester City dépensent des sommes folles pour faire face à des amendes excessives, et que l'Inter doive en parallèle respecter des règles rigoureuses, et fasse l'objet de sanction ou de possibles exclusions futures lors des coupes européennes ? L'enquête Football Leaks, publiée par le magazine Mediapart, nous rappelle ce que tout le monde pensait savoir, mais n'osait imaginer que ce soit vrai. Sur le fond, il s'agit d'un scénario qui manquera de faire rire le club du roi Al-Khelaïfi, avec selon les documents du journal, des négociations entamées avec les plus hautes instances du football mondial, dans le but d'atténuer d'inévitables sanctions. Sur un fond de "compromis confidentiels", étroitement liés à la valeur des contrats de sponsoring, ces clubs n'auraient pas respecté les règles imposées à tous et pour lesquels certains clubs sont encore sanctionés à ce jour. En bref, parce que vous êtes mon ami, nous fermerons les yeux. Cela devrait rester en travers de la gorge de ceux qui au cours de ces dernières années, ont fait le saut mortel pour équilibrer leurs comptes en un temps record. Typiquement l'Inter Milan : en se privant de financements non dilutifs, le club n'a pas pu réaliser les investissements qui lui auraient permis de rester parmi les clubs les plus importants d'Europe. Ce qui nous amène à la rigueur du Suning, colosse de 30 milliards de recettes et seconde entreprise non-étatique de Chine. Nous nous souvenons en effet de la rigueur avec laquelle le dossier Inter Milan a été suivi du côté de l'UEFA, et à quel point cette organisation s'est attachée au respect et à l'attention de notre club envers la réglementation du Fair Play Financier. Cela signifie néanmoins qu'à ce jour, le club commandé par Zhang Jindong est sur un parcours vertueux et sans l'ombre d'un doute, profitable. L'arrivée des chinois à Milan, en tenant compte des dépenses de mercato, s'élèvent déjà à 700 millions d'euros. Les revenus augmentent, les comptes deviennent sains, les pertes diminuent. La croissance est exponentielle, et Zhang Jindong le sait. Il n'est plus possible d'arriver dans le milieu du football et de devenir un acteur principal en une année à coup de centaines de millions, mais il est possible de créer un empire en posant une pierre la première année, puis deux l'année suivante, et ainsi de suite. La marque Inter se diffuse dans le monde semaine après semaine. En somme, tout concorde vers un horizon lumineux d'un point de vue financier. Lumineux, ça l'a aussi été pour Erick Thohir qui s'est vu grassement remboursé pour sa présence et son investissement ces dernières années. En conclusion : peu importe les vicissitudes des instances du football ou le non-respect des grands clubs européens : l'Inter se blinde, créé un un colosse financier dans le respect des règles, et s'apprête à suivre le plan dessiné par l'une des familles les plus riches et influentes de Chine. On pourra reprocher à la nouvelle direction d'avoir un objectif immense, celui de ramener le club au sommet du monde, mais on ne pourra pas leur reprocher de ne pas avoir mis les moyens nécessaires à cet effet.
  12. Javier Tebas revient à la charge. Le président de la ligue de foot espagnole pointe de nouveau le bout de son nez dans les colonnes de l'Equipe avec sa bataille contre les clubs qui ne respectent pas les règles du Fair Play Financier, avec une attaque directe envers le Paris Saint-Germain : "Nous croyons que le club ne satisfait pas les critères du FPF, en exagérant avec ses sponsors. Chaque club qui cherchera à éviter les normes avec l'aide de sponsors non réels met en danger la stabilité du foot européen. Tout ceci a engendré de l'inflation sur le mercato, il y a des données objectives, parce que les autres grands clubs ont besoin d'argent pour affronter le phénomène des clubs-Etats (ndlr : clubs soutenus par des pouvoirs étatiques étrangers). Aucun club espagnol ne m'a demandé de dénoncer le PSG. Quand nous les avons avertis que nous allions les dénoncer à l'UEFA, il n'y avait aucun doute sur l'acquisition de Neymar, notre signalement concernait une initiative antérieure. Nous croyons que ce type de club met en danger la stabilité du foot professionnel en Europe". L'Inter Milan, avec le soutien du Suning, se retrouve dans une situation similaire. Les revenus provenant de Chine peuvent être assimilés aux revenus étrangers du PSG. A votre avis, cela constitue-t-il un risque pour le club ?
  13. Vis-à-vis de l’Inter, l’Uefa s’est toujours montrée rigide, surtout après l’entrée en vigueur du Settlement Agreement signé avec le club. En mai 2015, un accord a été trouvé avec la Fédération Européenne pour éviter de risquer des sanctions biens plus lourdes... Assainissement Au 30 juin 2016, l’Inter avait l’obligation d’avoir son bilan à l’équilibre, ou au pire d’avoir un déficit de 30M€ Au 30 juin 2017, le bilan devait être remis à l’équilibre Au 30 juin 2018, le bilan devait atteindre 45M€ de plus value, comme le stipule le Settlement Agreement. Cet objectif a été largement atteint et même dépassé par Piero Ausilio qui a réussi, pour l’heure, à réaliser une plus-value de 50.575M€, avec un mercato qui compte dans ses rentrées, deux joueurs talentueux : Radja Nainggolan et Matteo Politano. Concernant ces derniers, leurs coûts seront répercutés sur les bilans à venir. Le seul point "négatif" à cette bonne nouvelle, c’est que notre Club a dû vendre un grand nombre de ses jeunes pépites de la Primavera. En effet, en Italie, le centre de formation interiste est considéré comme un centre de valeur et de talent. Tableau complet des plus-values Quelle mention lui donneriez-vous ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Nulla E Impossibile per Questa Inter ! Piero Ausilio a réussi l'impossible en atteignant les 45M€ de plus-values, à l'aide des trois transferts qui seront officialisés ce samedi 30 juin ! L'information a été dévoilée sur Sky Sport et a été publiée par nos confrères de Fcinter1908.it. Le mérite de cette réussite, dans ce parcours du combattant, revient entièrement à notre Directeur Sportif qui a dû jongler entre le Gouvernement de Pékin et l'UEFA. Les trois transferts qui permettent à l'Inter d'être à l'équilibre, au niveau de son bilan 2017/2018, sont : Nagatomo à Galatasaray Jonathan Biabiany à Parme Carraro à l'Atalanta Feu vert du Suning Piero Ausilio aura aussi marqué les esprits en recrutant, à de très bons prix, Radja Nainggolan et Politano. Moussa Dembélé et Alessandro Florenzi sont également dans le viseur de l'Inter ! Comment est-ce possible que l'Inter puisse recruter du "lourd" ? Pour faire simple, la Direction de l'Inter a reçu l'ordre du Suning, tout en respectant une limite économique, de construire une équipe qui sera immédiatement capable de se battre et de concourir en Ligue des Champions. Et dire que le Mercato n'a pas officiellement débuté... Grazie Piero ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. C’est un fait, pour être à l’équilibre, l’Inter doit récolter 45M€. Et Piero Ausilio s’est fixé, en accord avec le Suning, cet objectif sans vendre le moindre joueur-clé. Ce qui semblait irréalisable, semble pouvoir se concrétiser En effet, comme nous en informe la Gazzetta Dello Sport, l’Inter est actuellement parvenue à réaliser une plus-value de 35,5M€. 12M€ pour Valietti-Genoa 7M€ pour Bettella-Atalanta, 14M€ pour Zaniolo-Santon-As Roma, 2,5M€ pour Kondogbia-Valencia. Même s’il ne reste que 4 jours, des transactions doivent encore avoir lieu : Odgaard est destiné à Bologna, dont la somme est à définir. L’Inter devra accélérer le transfert de Nagatomo au Galatasaray pour 3M€ et celui de Puscas au Leganes pour 3M€. Le club tente de convaincre Manaj d’accepter les offres qui proviennent des clubs espagnols et portugais. En cas de vente, l’Inter disposerait de 2M€ supplémentaires. Pour l’Inter, il reste également un joueur qui pourrait solutionner toute problématique : Andrea Pinamonti. Avec sa seule vente, l’Inter pourrait atteindre les 45M€ requis. Quatre jours pour trouver 9,5M€….Nulla E Impossibile Per Questa Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. L'Inter doit actuellement parvenir à mettre ses comptes à l’équilibre d'ici le 30 juin. A 9 jours de la date décisive, Ivan Zazzaroni a voulu mettre en avant le travail de fond réalisé par notre Directeur Sportif, qui aussi bien par de nombreux tifosi, que par la presse, fait l'objet de critiques, parfois très (trop) injuste, au vue des finances dont dispose le Club Pour Zazzaroni, Piero Ausilio est le plus grand protagoniste de ce "début de mercato" en juin. Notre Directeur Sportif doit en effet, jongler entre les achats et les ventes pour respecter le Fair-Play-Financier. Dans son analyse, on peut constater que le Directeur Sportif de l'Inter a mis en place un Mercato, jusqu'à présent intéressant, et qu'il pourrait bien arriver à entrer dans les paramètres du Fair-Play-Financier, grâce à la Privamera. Il a été aussi capable de grands coups pour renforcer l'équipe première de l'Inter. Voici où nous en sommes actuellement: Stefan De Vrij : Gratuit Kwadwo Asamoah : Gratuit Lautaro Martinez : 20M€ avec les taxes Radja Nainggolan : 24M€ (avec Santon et Zaniolo en échange, soit une plus-value de 14M€) Kondogbia a été vendu à 25M€ Nagatomo va signer au Galatasaray pour 2,8-3M€ Ausilio sera déjà parvenu à réaliser un très grand travail Et il semble que bon nombres d'interistes l'oublient. De même d'autres transactions sont toujours en cours... et elles peuvent, si elles se concrétisent toutes, rapporter 34M€ de plus-values, voici ce que nous communique la Gazzetta Dello Sport: Radu et Valietti vont signer au Genoa pour 12M€ (en contre-partie, l'Inter reçoit en prêt avec droit de rachat Salcedo et Serpe). Preziosi souhaite s'offrir Pinamonti pour 10M€. Ausilio veut inclure une option de rachat Une rencontre s'est tenue hier avec Sassuolo pour parler de Merola et Zappa, évalués à plus de 5M€. Conernant Sassuolo, l'Affaire Politano n'est pas close. Bettella signera aujourd'hui à l'Atalanta pour 7M€. De son coté, la Sampdoria veut Emmers... Leganes est intessé par Puscas qui a évolué à Novara, la transaction pourrait se faire pour 5M€ Et si au final, Piero Ausilio était bien meilleur que Walter Sabatini pour maintenir les comptes à l'équilibre ? ®Antony Gilles- Internazionale.fr
  17. Il s'agit du plus grand paradoxe que l'Inter ait connue : Grâce aux sanctions, qui étaient prévisibles, l’UEFA a permis à l'Inter de blinder Skriniar. Rappel des faits La réponse tant attendue de Nyon est arrivée : "L'Inter n'a pas eu droit à une libération anticipée, d'une année, du Settlement Agreement. Forcément être sous le coups de cette sanction reviens à remettre à l’UEFA une liste moins importante de joueurs convocables pour la prochaine Ligue des Champions." L'Inter va devoir équilibrer ses recettes et ses dépenses, mais en ce qui concerne les recettes, si l'on se base sur la liste des joueurs, des gains en capitaux pourraient débarquer, de là où on ne les attendait pas. En effet, une plus-value doit être réalisée sur les joueurs qui ont été repris lors de la dernière édition européenne de l'Inter, soit lors de la saison 2016-2017. En 2016-2017, la liste était composée des joueurs suivants : Handanovic, Carrizo, Berni; Andreolli, Ansaldi, D'Ambrosio, Miranda, Murillo, Nagatomo, Ranocchia, Santon; Banega, Brozovic, Candreva, Medel, Felipe Melo; Eder, Icardi, Palacio, Perisic, Biabiany. Le Changement, c'est Maintenant Plusieurs joueurs sont arrivés à Milan après la saison 2016/2017 Škriniar (25 millions) Dalbert (20 millions + bonus) Asamoah (gratuit), De Vrij (gratuit) Vecino (24 millions), Borja Valero (5,5 millions) Gagliardini (22,3 millions) Lautaro (25 millions) Karamoh (7 millions) Le total de ses acquisitions est de 128,8 millions dépensés. Au niveau de l'argent récupérés, pour l'heure, nous pouvons compter sur : Murillo (10 millions), Medel (2,5 millions), Banega (7,7 millions) Nagatomo (qui devrait partir environ 3 millions) Ansaldi (qui devrait signer au Torino pour 4 millions d' euros) Le total des ventes est de 27,2 millions d'euros La différence entre 128,8 et 27,2 est donc de de 101,6M€ de déficit et ce sans tenir compte de la dépréciation des joueurs déjà présent dans l'équipe, comme l'avais souligné Ernesto Paolillo et dont il règne sur certains joueurs, quelques incertitudes. Avec l'Inter, rien n'est jamais simple, ce n'est pas pour rien qu'on la surnomme "Pazza Inter" Depuis la saison 2016-2017, des joueurs sont venus et d'autres sont aussi vite repartis. Pourtant l'objectif mis sur les nouveaux arrivants était de les voir percer pour ne pas être forcé de les revendre, de fait, l'Inter aurait pu être dans les clous de l’UEFA. Certaines restrictions, en 2016/2017, avaient également forcé l'Inter à se priver de Kondogbia, Jovetic, Joao Mario et Gabriel. Voici donc la raison pour laquelle, l'Inter n'a pas eu droit aux mêmes égards que la Roma, et c'est tout à fait logique. L’UEFA nous blinde Skriniar Il faut absolument prendre connaissance de cette information, il serait inutile de vendre Milan Skriniar, même pour 70 millions. Cela ne permettrait pas à l'Inter de résoudre ces problèmes, car le défenseur slovaque ne faisait pas partie de l'équipe en 2016/2017. Le Règlement de l’UEFA est précis et stipule que tout gain ne serait uniquement utile que pour des raisons budgétaires (avec leurs économies et sur base du tableau d'amortissement.) Pour l'Inter, le plus intéressant serait de vendre deux joueurs qui sont apparus dans la dernière liste présentée à l'UEFA. Mais ce qui se passe pour Skriniar, est également valable pour Joao Mario, Gabriel, Vecino et Borja Valero. Leurs ventes n'auraient aucun impact sur la liste des 22. L'Inter pourrait aligner son Armada, à une condition L'Inter a besoin d'apport et d'obtenir de bons avantages économiques, si elle tient à se libérer quasi immédiatement du Settlement Agreement, mais pour ce faire, il faudrait combler ce trou de 101,6M€. Si l'on se fie à la liste des joueurs présents lors de la dernière Coupe d'Europe, trois joueurs présents à l'époque pourraient remettre immédiatement l'Inter sur de bons rails: Icardi et ses 110M€ équilibreraient immédiatement les comptes Mais si l'Inter veut éviter de perdre son Capitaine, elle peut mettre en "vente" ses Croates: Brozovic, même s'il dispose d'une clause de 50M€ pourrait être vendu pour un meilleur prix, tout comme Perisic. L'objectif concernant ses deux derniers serait de récolter 70M€, ce qui porterait le passif du club à 31,6M€. Si cela, venait à se faire, l'Inter devrait alors laisser certains de ces achats "post-2016-17" hors de la Champions, comme par exemple ne pas reprendre Gagliardini et Vecino, qui ont été respectivement payés 22,3 millions et 24 millions. Concernant Dalbert et ses 20 millions, il ne faut même pas en discuter. Comment mettre en place une liste des 22 et se remettre à niveau ? L'Inter est aux prises avec l'entente du règlement signé avec l’UEFA et doit faire très attention lors de la compilation de sa liste pour la Ligue des Champions. Comme vous le saviez tous, le bilan de l'Inter, lors de sa saison en Europa League en 2016/2017, aurait dû être à l'équilibre. Si tel avait été le cas, l'Inter aurait pu inscrire ses nouvelles recrues et ses joueurs déjà présents dans l'équipe, mais qui ne figuraient pas dans la liste de l'Europa League. Le Corriere Dello Sport nous éclaire sur le sujet Si l'on prend la situation, aujourd'hui, toute une liste de joueurs ne seraient pas convocables : Škriniar Gagliardini Vecino Borja Valero Lautaro Martinez Nainggolan Pour que ces derniers puissent être repris, la solution la plus facile serait de vendre Icardi, mais l'Inter reste zen et détendu, Chinese Spirit. Des ventes qui ont fait du bien Avec le rachat de Murillo par Valence et certains départs des joueurs de la saison 2016/2017, l'Inter a déjà récolté 25M€, auxquels on peut rajouter la marge de ceux qui ne sont restés que 2 ans au club, soit 10 millions. Plus les recettes des joueurs qui n'étaient pas inclus dans la liste 2016/2017 de l'Europa League, mais qui ont été vendu : Kondogbia 25 millions et Jovetic 10 millions. L'Inter pourrait aussi se séparer de Vecino, si Sarri va à Chelsea. Si tel est le cas, une offre de 30M€ est déjà prête du coté de Londres. Pour augmenter ce chiffre, l'Inter a également vendu ses jeunes qui étaient sur la liste B: 3,5 millions sont arrivés de Miangue 12 millions, pour Radu et Valietti Seul Pinamonti est manquant Et il est fort probable que Santon et Biabiany se voient aussi montrer la porte de sortie Cette manne d'argent permet à l'Inter de garder le sourire et de faire le job, car avec la vente de certains indésirables, l'Inter serait déjà capable de récupérer 56,5M€. Et comme on sait que notre club compte encore vendre cet été (Mario, si tu nous entends...) il est fort à parier que l'Inter sera définitivement "libre" en 2019. Sauf vente exceptionnelle, dès cette année. Le Saviez-vous ? L'Inter doit se "mettre" en règle sur base de la saison 2016/2017: Pour chaque joueur qui arrive, il faut en sortir un avec une valeur égale. C'est la théorie, mais dans la pratique, l'Inter a déjà vendu des joueurs, pour une somme avoisinant les 30 millions d'euros et le travail continue. Un vrai tournant peut venir de la concession que l'UEFA a faite dans l'accord de règlement : La possibilité de libérer de la place en vendant même ceux qui ne faisaient pas partie de cette liste mais qui étaient dans le noyau. Et nous parlons, bien sûr, de Kondogbia, Jovetic, Joao Mario et Gabriel. Mais cette concession est-elle valable pour tous ou existe-t-il une limite ? Voici ce que nous dévoile Calcio&Finanza "L'accord de règlement a également imposé des sanctions sportives : Une limite de 21 joueurs pouvant être inscrits pour les compétitions de l'UEFA Champions League ou de l'UEFA Europa League durant la saison 2015/2016 et une limite de 22 joueurs pour la saison 2016/2017, avec la possibilité que ces limites s'étendent à l'UEFA Champions League ou UEFA Europa League pour les saisons 2017/2018 et 2018/2019 dans le cas où Inter ne se conforme pas aux sanctions financières prévues dans l'accord." "Il est autorisé aux joueurs juste achetés d'être enregistrés pour l'UEFA Champions League ou l' UEFA Europa League dans les saisons 2015/2016 et 2016/2017 dans la mesure où le coût des nouveaux joueurs inscrits est tiré du produit des joueurs qui sortent de la liste, avec la possibilité d'exception pour un joueur qui a disputé la saison 2015/2016 et de deux joueurs pour la saison 2016/2017. Il existe une extension possible pour les sessions 2017/2018 et 2018/2019, si l'Inter ne respectent pas les sanctions financières envisagées dans l'accord." Voici le point clé Des places peuvent être trouvés en se basant sur des joueurs qui étaient interiste en 2016/2017. L'un en étant vendu, les deux autres figurant parmi les exceptions. On parle donc ici de Kondogbia et Jovetic. Mais il se pourrait aussi que le troisième larron puisse être Joao Mario. L'Inter peut se construire une équipe compétitive pour la Serie A, pour cette saison la Ligue des Champions est à considérer comme une "manne financière" bonus qu'il fallait absolument atteindre, pour viser plus haut à l'avenir. Répondez à cette question: Préférez-vous être libéré du FPF via la vente d'Icardi ou préférez-vous connaitre une saison compliquée en Ligue des Champions, avec votre Capitaine à la barre ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. C’est confirmé, l’Inter devra faire face aux limites imposées par le Fair-Play-Financier sur base de la saison 2016/2017, année où le club n’a que partiellement atteint les objectifs fixés. Quelles seront les sanctions pour le Fair-Play-Financier 2018/2019 ? En conséquence, des sanctions sportives telles que des restrictions sur les transferts et la limitation du nombre de joueurs attribuables aux compétitions européennes seront appliquées pendant la saison 2018/19. Pour simplifier, le régime du Settlement Agreement (le contrat qui nous lie à l'UEFA) restera en application pour l’année à venir. Ce qui était déjà prévu lors des accords signés, en son temps, par Erick Thohir. L’UEFA admet que l’Inter a respecté ses obligations de rentabilités En effet, en analysant le bilan du 30 juin 2017, la Fédération Européenne souligne le fait que l’Inter a clôturé son budget à l’équilibre. Les comptes de l’Inter ont donc été approuvés, y compris les sponsorisations Made In Suning. Des accords que l'UEFA, si elle ne les avait pas considéré à leur juste valeur, auraient pu être réduits dans les comptes du club. Qu’est-ce qui a empêché l’Inter de sortir du Settlement Agreement, comme la Roma ? Des palettes n’ont pas été approuvées. Elles concernent la zone sportive, en particulier le montant de l'amortissement des joueurs. L'Inter a en effet eu l'obligation de faire baisser la dépréciation, selon l'accord signé avec l'UEFA. Cependant, les nombreux achats de ces dernières saisons, comme Joao Mario et Gabriel n’ont pas permis au club de se conformer à cette obligation, puisque non seulement la dépréciation n’a pas diminué, mais elle a même augmenté. Impact sur La Ligue des Champions et sur le Mercato Comme ce fut le cas récemment, l’Inter maintiendra également pour la prochaine saison certaines restrictions. La limite imposée de 22 joueurs (Liste A) pour disputer la Coupe d’Europe en fera partie. Il y aura également et comme d’habitude, l’obligation d’avoir les recettes et les dépenses sur le Mercato, en équilibre. Communiqué officiel de l’Inter au Club Financial Control Body de l’UEFA "Le FC Internazionale prend acte de ce qui lui a été communiquée par l’UEFA aujourd'hui. Le Break-Even pour la saison 2016-2017 a été atteint, et le Settlement Agreement, qui devait prendre fin en juin 2019, reste effectif. En conséquence, l’Inter appliquera les restrictions relatives au noyau destiné aux compétitions européennes, à savoir déposer une liste de 22 joueurs, tout en conservant la nécessité de maintenir un équilibre entre la valeur des joueurs achetés et vendus." Aucun impact sur le mercato “L’Inter aura des restrictions sur la liste de l'UEFA, ce qui signifie que chaque joueur inclus dans la liste doit correspondre à un transfert de valeur identique. Ainsi, si l'Inter achète Radja Nainggolan pour 30M€, elle devra pour le mettre dans la liste des 22, vendre un autre joueur pour la même somme. Cette restriction ne concerne que la Ligue des Champions." Mais ce n'est absolument pas nouveau pour l'Inter, le club savait déjà depuis longtemps qu'elle serait la position de l’UEFA. Et en ce qui concerne l’équilibre au 30 juin 2018, comme convenu dans le Settlement Agreement, l’Inter parviendra à le résoudre et faire en sorte qu’il n’y ait aucun problème, ni pour elle, ni pour le mercato. Il est bien plus facile d’agir de façon correcte, lorsque l’on est déjà au courant de la situation. Ernesto Paolillo donne son avis sur les sanctions prises à l’écart de l’Inter par l’Uefa "Selon le contrat signé avec l'UEFA, nous aurions pu en discuter, nous avons eu raison de le signer, l'Inter s'est engagé à maintenir l'équilibre du budget et un équilibre entre les achats et les ventes. Pour acheter Radja Nainggolan et le mettre dans la liste de l'UEFA, L’Inter doit vendre pour une valeur égale, il n'y a rien à faire." Donc Skriniar, qui n'était pas sur la liste de l'UEFA il y a deux ans n’est pas concerné, car il y a eu une année d’amortissement ? "Exactement. Si un joueur a été acheté 30M€ sur une période de trois ans, cela signifie que l’on en retire 10M€ par an, ce n’est pas rien. Vous ne pouvez pas vous permettre de faire un "Grand Mercato", vous devez agir de façon modérée et intelligente. Donc, pas de folie à la Neymar. Il faut que le tout puisse parvenir à l’équilibre. Vous pouvez faire de bons achats, mais vous n’aurez pas des joueurs qui décident du jeu." "Il existe cependant une façon de contourner ce système : Celui de se faire prêter pour un an, un joueur et l’acheter à la fin du prêt, et commencer à payer pour cela à partir de l'année après." Icardi, la solution ? "C’est évident que vendre Icardi mettrait fin à tous les problèmes du Fair-Play-Financier. Si vous le vendez, le bilan se porte mieux et il y a un plus grand gain en capital, mais en terme de joueur : L’Inter est lié à Icardi." Joao Mario et Gabriel ? "Chaque transfert surpayé est une erreur…" La Primavera ? "Depuis plusieurs années, l’Inter ne se sert plus dans son vivier pour alimenter l’équipe première… Ce lien a disparu. Il suffirait de les voir jouer un match en équipe première pour voir leurs valeurs augmenter. Ils ne sont pas prêt à disputer la Ligue des Champions, mais ils pourraient remplacer des joueurs, en Championnat, qui disputeraient cette compétition." "Mourinho a eu l’idée de lancer Santon et Balotelli. Mais dans le contexte actuel, vous ne pouvez pas lancer des jeunes en Serie A à 1M€ la saison comme Pinamonti et ne pas les faire jouer. Vous êtes en tort sur deux points : Le premier est de l’avoir signé et le second de ne pas l’aligner." Mon avis sur le Fair-Play-Financier ? "Le Fair-Play financier s'est avéré ne pas être parfait, il n'attire plus les investisseurs dans le football. Si j'achète un club, et je ne parle pas de notre Indonésien, mais bien de nos Chinois, je me retrouve confronté à tout le poids du passé, je ne peux pas investir et je ne peux pas mettre à niveau le club. Vous devez trouver un moyen d'amortir des achats et d'encourager l'investissement, cela n'existe pas. C’est un point qui aurait besoin d’être corrigé." Cette décision n’a aucun impact sur l'avenir de Nainggolan à l’Inter Selon la Gazzetta Dello Sport, les deux parties, l’Inter et le joueur, sont très proche et l’affaire est sur le point de se conclure pour plusieurs motifs : Le premier de tous est le feeling entre Nainggolan et Luciano Spalletti, qui voulait déjà recruter le Ninja il y a un an, mais la prolongation de son contrat durant la tournée américaine a mis fin à cet espoir. Le second point est que Luciano a toujours suivi Radja et ces dernières semaines des sondages ont eu lieu afin de voir si un mariage était plausible. Les relations entre l’Inter et l’agent du joueur, Beltrami, sont au beau fixe, preuve en est un café pris fin mai à Milan avec Piero Ausilio. Le dégoût envers la Roma : En effet, le club de la Capitale a mis en vente deux joueurs : Nainggolan et Strootman, et si elle ne devait en garder qu’un, ce serait le Hollandais. De plus, du coté de la Roma, pour sortir définitivement du Settlement Agreement, il suffit au club de réaliser une simple cession pour rentrer dans les paramètres de l’Uefa. Tous les voyants sont aux verts quant au départ de Radja Nainggolan. La dernière offre concernant Radja est la suivante 25M€ + un jeune de la Primavera Championne d’Italie. La Roma souhaiterait augmenter le prix du transfert et la transaction semble devenir expéditive, à tel point que Luciano Spalletti attend son Ninja le 9 juillet à Appiano. L’arrivée du Fair-Play-Financier 2.0 Prochainement, les conditions pourraient changer grâce à l'introduction du Fair-Play-Financier 2.0. Ce dernier se basera sur les bilans clôturés au 30 juin et devrait permettre plus de compromis que l’actuel Fair-Play-Financier. En effet, ce dernier songerait à sanctionner tout club à quasi un an de distance. Cela se fera par la présentation d'un projet sur le bilan suivant et une évaluation serait réalisée sur les incidences du précédent bilan. Comme c’était prévu par Ausilio : vendre d’ici le 30 juin et acheter intelligemment, beaucoup l’ont critiqué, mais si l’Inter limite la casse, elle le doit en partie à son Directeur Sportif. Bonne Chance à l'Ac Milan.... ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Combien peut dépenser l’Inter sur le Mercato, dès le 1er juillet 2018 ? Cette question conditionne chaque année les rêves des tifosi. Marco Iaria, de la Gazzetta Dello Sport s’est penché sur le sujet : 30 Juin 2018 "L’Inter doit récolter une quarantaine de millions de plus-value, pour faire face aux obligations qui la lient au Fair-Play-Financier. Une fois cette situation entérinée, Piero Ausilio pourra se faire "plaisir". Dès le 1er juillet, les palettes imposées par la nouvelle version du Fair-Play-Financier de l'UEFA seront beaucoup moins rigoureuses, ce qui permettra à tous les clubs, d'avoir également une plus grande portée d'action sur la liste de l'UEFA qui jusqu'à présent imposait l’équilibre entre les achats et les ventes." Le futur passe par le Suning La facturation de l’Inter a décollé depuis l’arrivée de notre propriétaire : 274M€ en 2016-2017, un peu plus de 300M€ pour l’année 2017-2018. Et cette saison, il y a la Ligue des Champions, dont les 40M€ de revenus supplémentaires seront utilisés dans la campagne d'achat, ainsi que le soutien habituel de Suning qui donne de l'oxygène aux dépenses courantes comme les salaires et les amortissement ont augmenté. Notre tendance sera donc de continuer à voir ces sommes grandir. Le saviez-vous ? Au NET des cessions, l’Inter pourra se permettre un solde négatif sur les transferts de 70M€, qui devront être étalés sur plusieurs exercices. Une fois sorti du Settlement établi par Erick Thohir, le Fair-Play-Financier existera toujours pour tous les clubs, avec 30 millions de pertes maximales en 3 ans (dont 25 qui seront couvertes par l'actionnariat). ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. L'Inter et Milan sont attendus par l'UEFA à Nyon. Les dirigeants des deux clubs milanais sont attendus dans les prochaines semaines, en Suisse pour y rencontrer le CFCB, l'organe de contrôle financier des clubs de l'Association européenne de football avec au centre du discours : Le Fair-Play-Financier. Deux situations différentes situations pour les clubs L'Inter doit tenir une réunion, vers la mi-avril, pour vérifier ses comptes 2016/17. L'UEFA n'a pas encore confirmé si les Nerazzurri avaient respecté les enjeux établis dans l'accord de règlement signé en 2015, à savoir la perte de l'exercice qui entraîne le respect des critères établis par le Fair-Play-Financier pour l'année fiscale 2016/17. Le club, en attente de l'approbation formelle de l'UEFA, avait annoncé au 30 juin, après l'assemblée générale de ses actionnaires, que cette situation avait été respectée. Lors de cette réunion, les inspecteurs de l'UEFA, qui sont restés en contact avec le club au fil des mois, voudront vérifier personnellement certains éléments, puis donneront leur jugement définitif dans les semaines qui suivront, probablement pour début mai. Certaines contraintes seront reprises également pour 2018, comme celle de rester dans les limites d'un seuil de rentabilité global déficitaire de 30 millions. Pour rester dans les clous, l'Inter devra donc tout faire pour atteindre ce seuil de rentabilité, mais seulement aux fins du règlement Uefa. Pour le Milan, la situation est plus complexe : Après la non-acceptation du voluntary agreement, le Milan devra se présenter, dans la même période que l'Inter, à Nyon, pour discuter de la possibilité d'établir un settlement agreement. "L'UEFA nous proposera raisonnablement cette possibilité" a déclaré Marco Fassone ces derniers mois. "Nous proposerons d'accepter des sanctions économiques qui, je l'espère, ne seront pas excessives mais conformes à celles qui ont déjà été appliquées dans le passé. Cela passera sans doute par des restrictions sportives sur la liste des joueurs devant participer aux compétitions européennes et peut-être même un plafond salarial." Voici les termes qui devraient ressortir de l'éventuel accord entre les deux parties, afin de faire justice, suite au non-respect des règles du Fair-Play-Financier, par le club Rossonero. Le timing sera similaire à celui de l'Inter : Une réunion est prévue à la mi-avril et à la fin du mois, la documentation sera examinée par l'UEFA. Les premières prises de position, avant une décision finale, devraient être prises durant la première quinzaine du mois de mai. L'Inter et Milan ne seront toutefois pas les seuls à devoir rencontrer l'UEFA pour le Fair-play Financier. En effet, le 20 avril le PSG sera présent à Nyon et le club de la Capitale sera interrogé suite aux dépenses qu'il a réalisé l'été dernier. "L'enquête portera sur la conformité du seuil de rentabilité, notamment après les récents transferts estivaux", a expliqué l'Uefa, qui le le 1er septembre, avait officialisé l'ouverture d'une enquête sur les comptes des Parisiens. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. La situation financière fait parler d'elle ces dernières semaines, les restrictions imposées par Pékin et le Fair-Play-Financier made in UEFA créent des difficultés de gestion du club pour le Suning, qui demande du temps et de la patience. Selon Tuttosport : "Ceux qui suivent de près les activités de la multinationale de Nankin savent que le Suning a toujours été une entreprise en croissance, et cela en y allant progressivement, sans larme." L'Inter ne sera pas l'exception L'idée de la Famille Zhang, arrivée en 2016 est d'arriver à une croissance constante solide. Cela explique pourquoi Zhang Jindong porte une attention particulière aux règles découlant du Fair-Play-Financier européen. Avec le settlement agreement signé en 2015, une nouvelle ère aurait pu débuter. Mais ce n'était pas concevable, pour notre propriétaire, de jouer des muscles pour échapper aux accords signés avec Nyon. C'est d'ailleurs le point sensible qui rend nerveux les tifosi de l’Inter : Le sentiment que le Fair-Play-Financier est utilisé comme une excuse pour ne pas investir sur le mercato. L'objectif du Suning est de clôturé à l'équilibre le prochain mercato. Par la suite, le club sera confronté à moins de contraintes. L'histoire récente de l'Inter arrive à un tournant : Une fois cette étape-clé franchie, tout le monde connaîtra les véritables intentions de Suning. Pour l'heure, il y a également les restrictions du Parti communiste chinois : une décision politique qui affecte la vie de l'Inter, comme le montre, par exemple, les retards dans les paiements de certains parrainages du Suning, en provenance de Chine, voir le besoin de demander à la Goldman Sachs un prêt à court terme de 18,8 millions en Juillet dernier à un taux de 7,5% pour répondre aux besoins de trésorerie à court terme. Le Suning veut être moins dépendant de ses obstacles politiques et à décidé d'opter pour la vente de produits en cobranding de la "marque" Inter, dans l'ensemble de ses magasins de l'Extrême-Orient. De cette façon, le Suning permettra à l'Inter, de rapidement générer des revenus directs sous la forme de royalties destinées aux Nerazzurri. Les produits proposés seront très différents des actuels, ils ne seront pas liés strictement aux articles sportifs qui trouvent leurs existence dans les accords signés avec Nike. La Chine a toujours été très intéressé par les objets de design italiens, la nourriture, le vin et les vêtements. Tout cela peut être lié à la marque Nerazzurra. C'est l'un des points du développement progressif de Suning qui doit s'harmoniser avec les rythmes frénétiques du football italien. Être à l'équilibre et exploiter le puissant réseau de vente du Suning: Et si c'était cela finalement "l’auto-financement à l'interiste" ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Suite aux trois "rapports d'opérations suspectes"», transmis ces derniers mois par l'Unité d'Information Financière de Bankitalia à la Guardia Di Finanza dans le cadre de la vente du Milan à l'entrepreneur chinois Yonghong Li, un dossier a été ouvert au Parquet de Milan sur base du " modèle 45". C’est-à-dire un enregistrement des actes qui ne constitueront pas une nouvelle fraude. Il s’agira donc d’un simple dossier, sans hypothèse de fraude, ou de devoir d’enquête. Cette information est communiquée par l'ANSA, l’agence de presse italienne, qui a eu vent de cette information par les enquêteurs milanais qui avaient déjà été amené à parler de ce sujet en janvier dernier. Selon l’ANSA, le département dirigé par le procureur adjoint, Fabio De Pasquale, a ouvert un « modèle 45 », dans lequel les trois rapports ont été recueillis: A l'époque, aucune commission rogatoire ou d'autres activités d'enquête n'auraient été effectuées. Les rapports étaient parvenus à l'Unité d'Information Financière (UIF) de la Banque d'Italie, qu'elle transmettait au Groupe de la Police tributaire du Guardia Di Finanza de Milan, le tout était ensuite recueilli dans un rapport remis au Procureur De Pasquale. En se basant sur les actes reçus par les "Fiamme Gialle", les enquêteurs évaluent comment procéder dans leurs enquêtes afin de procéder à l’enregistrement d’un dossier avec des hypothèses de fraudes. Pour des événements de ce genre, le procureur Greco a souligné, il y a deux mois, "C’est si nébuleux et compliqué, nous ne savons pas quelles sont les parties, nous ne pouvons pas procédés immédiatement aux retranscriptions." Elliott en secours Le fond Elliott est prêt à garantir les besoins financiers futurs du Milan AC. De son côté, le parquet de Milan a ouvert le "modèle 45", c'est-à-dire sans hypothèse de fraude ou de suspects, sur la vente du Milan à l'entrepreneur chinois Li Yonghong. Peu de temps avant Noël dernier, le Procureur avait constitué un rapport d’une dizaine de page établie par la Police tributaire de la Guardia Di Finança. 3 signalements pour des opérations suspectes avaient été établies, des SOS. Les "Sos" sont les rapports que les banques, les intermédiaires financiers, les opérateurs, sont tenus de remettre à l'Unité des Informations Financières de la Banque d'Italie, lorsqu'ils soupçonnent du blanchiment d'argent. Ces soi-disant "Sos" portent sur la transaction qui a permis le changement de propriété, en mettant fin à l’ère de Silvio Berlusconi . Au cours des derniers mois, le département juridique de Fininvest et l'avocat de Berlusconi, Niccolo Ghedini, ont déposé des documents, à plusieurs reprises, au procureur Francesco Greco, Ces derniers portaient sur un échange d’informations, sur l’évolution des négociations compliquées relative au transfert de propriété des Rossoneri. L’enquête n’est qu’au stade embryonnaire, car pour l’heure, personne n’avait été informé de la situation qui se passe à Hong Kong, et personne ne songeait à la faillite du "coffre-fort" de l’entrepreneur chinois : la Jia Ande. Cependant depuis quelque temps, cette dernière risquait de se retrouver confrontée à une demande de liquidation pour cause de faillite qui avait été demandée par la Banque de Canton. Villareal compte ne pas racheter Carlos Bacca L'avenir de Carlos Bacca doit encore être défini. Selon "Marca", Villarreal a décidé de ne pas exercer le droit de rachat à 18 millions d'euros convenu l'été dernier avec le Milan... L'attaquant colombien est prêté jusqu'en juin et les clubs s’étaient déjà rencontré pour essayer de trouver un accord sur un montant inférieur pour le rachat, mais finalement, le "sous-marin" jaune a pris la décision de ne pas poursuivre avec le Milan Ac. Carlors Bacca avait tout de même inscrit 12 buts cette saison, dont 9 en Liga. Ce dernier retrouvera Milan, club avec lequel il est sous contrat jusqu’en 2020. Est-ce dû à l'actualité récente milanaise ? Elliott, prêteur du Milan et de son propriétaire, est l’organisme qui a remplacé Fininvest depuis avril dernier. Ce dernier a exprimé sa volonté de s’assurer à répondre au besoin du club jusqu’au terme de la saison, afin d’y assurer une sorte de sérénité. Selon des informations de Reuters, une source proche du dossier s’est livrée sur la façon dont a été octroyé le paiement en retard de la part de Li, en ce qui concerne l’ultime tranche de sa première augmentation de capital, soit 60M€ de Capitaux qui devront être suivi d’un second montant similaire. Selon les accords convenus : Entre 30 et 35 millions devraient être placés dans les caisses du club d'ici juin. Afin de permettre au Milan de terminer la saison en toute sérénité", explique la source. Elliott pourrait fournir des liquidités à l'actionnaire de contrôle, en liant les dépôts aux comptes bancaires même du Club. De cette façon, le fonds américain protégerait la valeur de l'actif utilisé comme garantie des prêts accordés. Prêts qui avaient permis à l'entrepreneur chinois Li Yonghong de procéder au rachat Rossoneri à la Fininvest, la société holding de la famille Berlusconi. Dans ce rachat, la dette incluse était estimée à 740M€. Les répercussions de la faillite de la Jia Ande Des problèmes sont à prévoir pour le Milan, surtout pour son propriétaire et son président. Le Corriere della Sera est le premier à s’être exprimé sur la faillite de la compagnie Andes Jie, la société la plus "sûre" de Li Yonghong. Comme indiqué précédemment, cette dernière était sur le coup d’une demande de mise liquidation pour cause de faillite, émise par la Banque du Canton. Ces dernières nouvelles sont une confirmation des problèmes du président Rossonero, qui serait le principal responsable de l'effondrement de sa société. La situation relative à cette dernière va maintenant être confiée à un cabinet d'avocats. Comme le rapporte également le Corriere della Sera, Jie Ande est le principal actionnaire d’une société cotée à la bourse de Shenzhen (11,4%). Cette société était crédité comme étant la société la plus importante et la plus liquide parmi toutes celles indiquées dans le programme officiel du financier chinois, résident à Hong Kong, qui il y a moins d'un an, a racheté le Milan à Fininvest pour 740 millions d'euros. L'avenir du Milan D’après les commissaires chargés du dossier, il n’y aurait pas d’effet direct immédiat sur le club milanais, mais plutôt sur la solidité patrimoniale et la crédibilité de son président, déjà fragilisée lors du rachat. En termes d’image, quoiqu’il arrive, le Milan en subira le contre-coup. De plus, reste à savoir comment se positionnera l’UEFA à la fin de l’enquête, vu qu’en été 2017, des interrogations ont surgi au sujet de la stabilité financière du consortium qui a dépensé quelque 200 millions d'euros pour recruter de nouveaux joueurs. Les septuples champions d'Europe ont dû contracter un prêt colossal auprès du fonds d'investissement américain Elliott et sont dans le collimateur de l'UEFA au sujet du fair-play financier. Mais Li, 48 ans, l’affirmait encore le mois dernier, la situation financière du club était "sûre et solide." C’est exactement le moment choisit où l'on se dit que dans un sens, on a de la chance d’avoir été racheté par le Suning ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Milan – Malgré des résultats modestes sur le terrain, l’Inter va beaucoup mieux financièrement parlant, depuis cette saison 2016/2017. Notre club se voit frapper par une croissance exponentielle, aidée par les recettes qui ont suivi l’arrivée du Suning. Fini d’être à la limite du top 20 Place à présent au Top 15. L’Inter qui était 19ème au classement avec 179,2M€ de recettes, atteint cette saison, le chiffre de 262,1M€, soit une augmentation de ses recettes commerciales estimée à 137%. Classement 2016/2017 La tête du classement est toujours occupée par Manchester United, qui est cependant passe de 689M€ à 676,3M€. Le club mancunien est suivi par le Real Madrid (674,6M€), qui a pris le meilleur sur le Fc Barcelone (648,3M€) La Juve est la première représentante de l’Italie avec une place dans le Top 10. Par contre, la situation est inquiétante pour le Milan et la Roma qui se trouvaient, il y a encore un an, dans le Top 20. Les Rossoneri sont passés de la 16ème à la 22ème place. La Louve fait pire, de la 15ème place, il y a un an, elle pointe seulement à la 24ème place. Ces deux représentants du Calcio sont plus que jamais confrontés aux problèmes du Fair-Play-Financiers. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. Suivre le même rythme des grands d’Europe en peu de temps est le plan financier de Suning. L'un des grands rébus autour de l'Inter est lié aux aspects financiers. La grande majorité des fans nerazzurris ne connaissent pas exactement les plans de Suning. La raison pour laquelle Zhang a dépensé autant d'argent pour les différents Candreva, Joao Mario et Gabigol pour ensuite ralentir considérablement les dépenses au fil des mois. Notre équipe éditoriale a voulu creuser au fond du sujet. Différents éléments du club, principalement employés dans la gestion financière de celui-ci, ont été interrogés. Le plan économique de l'Inter pour le présent et pour le futur a été mis au clair. Suning, par rapport aux premiers mois de gestion du club, a eu une prise conscience claire en référence à ce qu'est le système de football européen. Comme on le sait, il existe des contraintes liées au fair-play financier. Plus précisément, l'Inter a conclu un accord avec l'UEFA qui prévoit un accord de règlement (settlement agreement). La société a été en mesure de respecter les paramètres fixés pour le 30 juin 2017 et vise désormais à atteindre un budget équilibré également pour la clôture du bilan de 2018. Le but de la chose est le suivant : Si le club atteint son objectif, nous nous libérerons de cette contrainte budgétaire du FPF. Le groupe des Zhang est convaincu de pouvoir atteindre l'objectif sportif de la saison, la qualification à la Ligue des Champions, avec le cadre actuel de joueurs et, avec l'ajout de certains éléments sous forme de prêt pour le marché hivernal, ou encore à l’aide d’opérations «fantaisistes». De cette façon, selon Suning, il sera possible de poursuivre l'engagement financier comme nous allons l’expliquer par la suite. Avec l'entrée dans la compétition maximale qu'est la Ligue des Champions, arriveraient non seulement les 50 millions d’euros (minimum) pour la participation à celle-ci, mais en plus, tous les autres contrats de parrainage existants devront être renégociés à la hausse. Suning est une entreprise avec un chiffre d'affaires annuel de 50 milliards d'euros, il ne serait donc logiquement pas un problème pour le géant chinois de dépenser 100 ou 200 millions d'euros pour l’Inter. Les Zhang sont convaincus, après presque deux ans d'expérience à la tête des Nerazzurri, d'avoir emprunté le bon chemin. A ce jour, des sponsorisations internes ont été apportés au Groupe, rapportant 60 millions d'euros, un chiffre limité par rapport aux résultats sportifs obtenus, et qui ont permis d'atteindre l'équilibre budgétaire au cours du dernier exercice économique. Avec l'amélioration des résultats et, espérons-le, avec une participation constante à la Ligue des Champions à partir de la saison prochaine, l'Inter verrait le chiffre susmentionné augmenter de façon spectaculaire, presque triplé ! De cette façon, le colosse de Nanjing pourra garantir à l'ancien club de Moratti des achats et des engagements en ligne avec les grands Européens tout en restant dans les règles de l'Uefa. Pour donner l'exemple le plus banal, le parrainage de la Pinetina, notre centre d’entraînement, qui rapporte maintenant un peu moins de 20 millions d'euros par saison, augmenterait jusqu'à 50 millions d’euros avec l'entrée en Ligue des Champions. Ce discours s'applique à tous les autres accords signés au cours de la dernière année et demie avec les différents sponsors qui sont venus suite à l’arrivée du Suning à la tête de l'Inter.
  25. Milan – En effet, la Louve n’a pas respecté les termes de l’accord qu’elle avait entériné avec l’UEFA, en regard à l’exercice qui se terminait au 30 juin 2017. Cette Roma a été informé de cette violation, présentant un bilan négatif de 42,6M€ Risques encourus Parmi la palette de sanction, il y a le risque de suspension de participation à une compétition sportive. En avril 2017, le CFCB, la Chambre d’investigation du contrôle financier des Clubs, a tout de même annoncé que la Roma avait atteint les objectifs fixés pour la saison 2016/2017, suite à une convention signée avec l’UEFA le 8 mai 2015. Toutefois, dans le respect des dispositions de l’accord, l’accord de règlement s’applique également pour la saison 2017/18 et implique l’engagement à atteindre l’équilibre budgétaire pour la période considérée, en prenant en considération les exercices 2014/15, 2015/16 et exercices 2016/17. À cet égard, il convient de noter que les résultats économiques obtenus au 30 juin 2017, ainsi que les résultats des deux exercices précédents, présenteront, pour ce seul paramètre, un dépassement du seuil fixé à l’amiable. De fait, le Club sera convoqué par l’UEFA afin d’en savoir plus au niveau de sa situation économique et financière. Par la suite, le CFCB peut demander des éclaircissements pour évaluer sa situation. Il n’y a pas d’application automatique d’une pénalité prédéterminée contre ce type de violation, surtout qu’il reste à définir le type de sanction, ce qui est, au jour d’aujourd'hui imprévisible. La décision sera prise par le CFCB lors de la finalisation de la conclusion de cette situation qui se devra d’être détaillée. La Roma compte envoyer les documents, dans les prochaines semaines à l’UEFA qui procèdera au contrôle de la situation. Quelle pourrait être la sanction pour la Roma ? Une violation des règles ne signifie pas l’exclusion automatique d’un club, mais il ne peut pas y avoir d’exceptions. Les règlements de l’UEFA prennent en considérations divers facteurs, (c'est-à-dire l’évolution vers un budget équilibré) et pour ce faire, il arrive qu’un club doivent débourser dans des différentes mesures. Parmi les sanctions, on retrouve: L’avertissement Le rappel L’amende Pénalisation de point Retenue des recettes lors d’un match de compétition de l’UEFA ; Interdiction d’enregistrer de nouveaux joueurs lors des compétitions de l’UEFA ; Limitation du nombre de joueurs qu’un club peut s’inscrire à des compétitions de l’UEFA, notamment une limitation financière sur les avantages destiné aux joueurs inscrits sur la liste des compétitions de l’UEFA ; Disqualification de la compétions en cours et/ou exclusion des compétions à venir Révocation d’un titre ou d’un prix. Pour l’heure, vu la somme à résorber, il semble que la Roma se diriger vers une amende. Attention à bien se comporter en bon père de famille. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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