Aller au contenu

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'finance'.



Plus d’options de recherche

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
    Ecrire en minuscule, toujours mettre le combo "prénom nom" pour un joueur, dirigeant, etc... (ex : "mauro icardi") et non pas uniquement le nom.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • La Communauté
    • Présentez-vous !
    • La Curva du Forum
    • Annonces du site et du forum
  • Les Lives
    • Vos Déplacements
    • Les Matchs
  • F.C. Internazionale
    • Le Club
    • Effectif
    • Transferts & Rumeurs
  • Football en général
    • Calcio
    • Coupe d'Italie
    • Coupes d'Europes
    • Foot Européen
    • Les Equipes Nationales
    • Les Débats
    • Autres Sports
  • Archives
    • Les Archives
  • Devenir membre de Inter Club Paris
  • Le QG : La Taverne des Korrigans de Inter Club Paris
  • Contacts de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Morocco
  • Devenir membre de Inter Club Morocco
  • Le QG Casablanca : Café place des gameurs de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Morocco
  • Le QG Rabat : Café Nostalgia de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Vevey

Catégories

  • F.C. Internazionale Milano
  • Mercato
  • Interviews
  • Série A
  • Coupes d'Europe
  • Nos Dossiers

Calendriers

  • Amicaux
  • Serie A
  • ICC
  • Coupe d'Italie
  • Ligue des Champions
  • Évènements de Inter Club Paris

News

Il n’y a aucun résultat à afficher.

Il n’y a aucun résultat à afficher.


Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Facebook


Snapchat


Instagram


Site web


Lieu


Joueurs

16 résultats trouvés

  1. Victor Newman

    La puissance financière du Suning est planétaire

    L’Inter ne travaille pas uniquement sur le terrain pour égaler et surpasser la Juve. Si la décision sportive sera rendue sur le terrain ce vendredi, en termes de finances, le Suning a quasiment rééquilibré les échanges. En effet, actuellement le Groupe chinois est passé à la vitesse supérieure pour mettre fin à cet écart vis-à-vis des Bianconeri et les efforts paient. Sans Coupe d’Europe, ni de primes suite à divers titres, la différence entre les deux clubs italiens est à présent estimée à un peu plus de 110 millions d’euros. Voici l’analyse de Marco Bellinazzo : L’Inter La facture de l’Inter, en y incluant l’effet des Players Trading était fixée au 30 juin 2018 à 346,9 millions d’euros, soit une croissance de 9% comparée à la saison précédente. Il s’agit d’un niveau record, celui-ci faisant mieux que les 323,5 millions de recettes perçues lors de la saison du Triplé, à savoir 2009/2010. Les recettes opérationnelles, hors le "Player Trading", sont élevées à 287 millions d’euros. La Juve Sur son bilan du 30 juin 2018, la Juventus a présenté une facture totale de 504 millions d’euros, dont 400 millions au net des plus-values sur le mercato, contre 562 millions d’Euro en 2017. Verdict L’Inter, forte de ses riches recettes régionales en Asie revient dans la course. L’écart sera réduit définitivement lorsque le dossier du stade sera acté, lui qui présente un potentiel bien plus important que l’Allianz Stadium. Les recettes de l’Inter Sur le front des recettes, les Nerazzurri réalisent un bon dans le secteur commercial en présentant une augmentation de 16%, soit 130,3 millions d’euros. Une somme qui émane en partie des sponsorisations chinoises et de celle promises par le Suning. Les droits télés ont offert à l’Inter 80 millions d’euros, le Meazza 33 millions. Les recettes de la Juve Par rapport aux revenus perçus lors des matchs à domicile, la Vieille Dame a engrangé 56,4 millions d’euros pour la saison 2017/2018. Au niveau des droits télés, sur l’année 2018, la Juve a perçu 200,2 millions d’Euros : 122 millions en provenance de l’Italie et 78 millions via la Ligue des Champions. Au niveau commerciale, la Juve de l’ère CR7 a encaissé 114,7 millions. Les principaux sponsors de son maillot lui ont offert un peu moins de 50 millions d’euros : Jeep à hauteur de 21 millions et Adidas pour 23 millions d’euros. Les dépenses de l'Inter et de la Juve C’est un fait, la Juve débourse pratiquement le double de ce que perçoivent les joueurs interistes : 233 millions contre 118, et avec les amortissements, inclus, l’écart passe à 140 millions d’euros. Les amortissement interistes sont montés à 78 millions d’euros tandis que les salaires fixes et variables représentent 119 millions d’euros. Pour la Juve, les amortissements sont montés à 107 millions d’euros, les salaires fixes ont atteint les 233 millions d’euros. Verdict Pour la Juve, son noyau lui coûte 340 millions d’euros contre 197 millions pour l’Inter du Suning. A noter : Le manque à gagner interiste privé (contrairement à la Juve) des revenus en provenance de la Ligue des Champions depuis 2011, la révolution est en marche. Je crois en mon équipe - Steven Zhang Invité d’exception à l’occasion de la soirée de gala organisée le jour de la présentation du célèbre Calendrier Pirelli, Steven Zhang, le Président de l’Inter s’est livré à Sky Sport à quelques heures du tant attendu Derby d’Italie : "Je suis toujours confiant, nous sommes prêts à aller sur le terrain et à offrir au public une belle partie, je peux vous le garantir. J’estime que nous avons fait des progrès, notre jeu s’améliore et nous chercherons, chaque saison, à faire mieux que la précédente, voilà notre objectif. Je crois en mon équipe, je sais qu’elle donnera toujours tout sur le terrain." Les pleins pouvoirs En attente de l’officialisation de la nomination de Giuseppe Marotta comme Administrateur-Délégué aux côtés d’Alessandro Antonello, le Conseil d’Administration de l’Inter a redéfini l’architecture des délégations des pouvoirs au niveau managérial. Suite à ce conseil, les pouvoirs du néo-président interiste, Steven Zhang, ont été renforcés, lui qui est devenu le plus jeune Président de l’Histoire du Club le 26 octobre 2018. Tout les pouvoirs de signature et sans limite pour la gestion ordinaire et extraordinaire du club lui ont été octroyé par le Board. Le tout a été confirmé noir sur blanc lors de l’Assemblée Générale des actionnaires qui a vu la nomination de Steven à la Présidence. Dans le document présenté à l’agence de presse Radiocor, on peut découvrir que le Suning dispose de la possibilité d’exercer tous les pouvoirs avec exclusion expresse, et plus précisément en regard à ce que les Lois et les Statuts du Club réservent à l'Assemblée Générale. Le Suning dispose également du pouvoir de procéder à des ventes ou des transferts de participations du Capital de la filiale Inter Media and Communication. Alessandro Antonello se voit assigné les pouvoirs relatifs aux départements les plus stratégiques du club : La Finance, le Sport et le Merchandising et il pourra procéder à des signatures conjointes en compagnie des autres Top Managers de l’Inter. Il va de soi que l’imminente intronisation de Giuseppe Marotta redéfinira une nouvelle fois la carte des pouvoirs de la Direction Interiste. Fabio Capello : "La puissance du Suning est mondiale" Fabio Capello s’est livré à une longue interview pour la Repubblica à l'occasion du Derby d’Italie qui arrive : Don Fabio, que retenir de ces mondes lointains que ce sont ceux de la Juventus et de l’Inter ? "Je connais bien "Monsieur Suning", j’ai eu le privilège d’y travailler et je peux vous dire que s’il existe bien quelqu’un qui est capable de s’opposer à la Juve avec une puissance de frappe mondiale, c’est bel et bien lui." Mais dans combien de temps ? "Cela dépendra du terrain, mais le point fort de l’Inter est sa force économique et son ambition. J’estime que l’on parle de super puissance planétaire : Aujourd’hui, dans le monde du football, il faut disposer de cela pour atteindre certains niveaux, là où vit la Juve." Agnelli et Moratti semblent plus proche : Ne pensez-vous pas que la période des polémiques infinies est lentement en train de nous quitter ? "En premier lieu, j’ai gagné ces deux Scudetti sur le terrain. En second lieu, Il faut parvenir à faire la part des choses, sans vouloir se précipiter ni se montrer impatient et il ne faut pas oublier qu’il y avait des demandes de l’Uefa et de la Fifa. Cela étant dit, il est temps de tourner la page sur ce passé." Vous imaginez-vous voir l’Inter avoir la tête haute au Stadium ? "Si elle ne se plante pas. Spalletti a déclaré ne pas être considéré comme l’Anti-Juve, mais je crois que ce sera un test très important vis-à-vis du caractère de l’Inter. S’il va sur le terrain turinois en jouant à armes égales, en misant sur la confiance de croire en ses propres moyens, nous verrons alors quelle est la réelle personnalité de l’Inter : C’est un test important." Quelqu’un a déclaré que le Championnat n’est pas terminé car il n’a jamais fini, c’est exagéré ? "C’est une réalité plutôt. Le championnat 2018/2019 s’est terminé un jour de juillet, lorsque la Juve a annoncé le recrutement de Cristiano Ronaldo. Elle était déjà plus forte que les autres auparavant, cette fois-ci elle est nettement plus forte, vous avez vu ce monstre…." Pensez-vous que la Juve d’aujourd’hui est la meilleure équipe d’Europe ? "Je ne peux pas encore le dire car la destinée d’une Ligue des Champion se joue sur les détails. Je suis sûr que la Juve se disputera le titre à armes égales, face à n’importe qui. Nous avons déjà pu voir qu’elle disposait de quelque chose en plus lors de ses premiers matchs européen…" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Victor Newman

    Steven Zhang souhaite développer l'axe Sino-Italien

    Steven Zhang, le Président de l'Inter s'est livré au Salon du Mobile de Milan-Shanghai à une interview pour le compte du Corriere Della Sera. "Je crois en l'Italie, à ce pont culturel entre nos deux pays, en sachant quoi choisir, le tout dans un respect mutuel. Arrêter la mondialisation est impossible, nous devons vivre et travailler ensemble pour une meilleure qualité de vie. Cela passe aussi par la technologie. La stratégie de Suning international, via son Smart Retailer est de faire usage d'une plateforme de vente géante." "Celle-ci ne sera pas uniquement on-line, et elle visera à diriger les consommateurs locaux, en particulier les jeunes, vers un style de vie caractérisé par le goût. La Chine a profondément changé, les nouvelles générations sont pointilleuses, exigeantes, et veulent de l'expérience. Ils font des achats conscients, veulent être heureux, ils peuvent choisir. Les marques doivent travailler sur ces aspects." Le prix ? "Il compte, mais jusqu'à un certain point. C'est pourquoi nous croyons en l'Italie, en cette idée d'établir une alliance avec votre pays, cela signifie que nous disposerons d'un projet culturel de meilleur qualité pour les meilleures personnes. C'est un message positif similaire au monde du sport. Peu importe qui vous êtes, mais l'important est ce que vous faites." L'Inter ? "Vous, les italiens, pensez toujours du football... Cet esprit de compétition vous donne l'espoir de faire mieux, de pouvoir rêver à une vie meilleure. C'est pour cette raison aussi que j'ai envie d'y embaucher des jeunes." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  3. Victor Newman

    Le projet du stade Giuseppe Meazza

    L'Inter et le Milan ont signé récemment un protocole d'accord pour une rénovation et une modernisation commune du stade Giuseppe Meazza. Même si la phase exploratrice se terminera d'ici la fin de l'année 2018, une chose est sure, les deux projets milanais sont particulièrement ambitieux: Marco Belinnazzo s'est d'ailleurs exprimé à ce sujet : "Une concession octroyée par la Mairie de Milan pour un droit de surface de 99 ans sur le modèle de l'Udinese pourrait coûter aux deux clubs bien moins que la construction d'un nouveau stade de propriété. Si, dans ce cas, la concession venait à s'étendre également au droit de Naming, les dépenses pourraient être compensées en grande partie." "Pour donner son nom au nouveau "San Siro" un sponsor de caractère international devrait débourser entre 5 et 8 millions d'euros par ans. De plus, d'ici à la fin de l'année, un groupe d'experts aura la tâche d'émettre l'hypothèse de la meilleure façon de renouveler le stade, tout en maintenant ensemble les besoins de toutes les parties impliquées. Pour l'heure, la Mairie milanaise encaisse une somme "canon" de plus de 8 millions d'euros par an. Une somme versée par le Fond Eliott et le Suning." "En 2015, l'Inter avait préparé son propre projet pour disposer d'un stade de 65.000 personnes, en laissant tomber le troisième anneau et en octroyant des espaces destinés à des exercices commerciaux de tous types. Mais à présent, tout reprend à zéro. L'Investissement pourrait coûter, en fonction de ce qu'il se passera, entre 100 et 200 millions d'euros qui seront fractionnées entre l'ensemble des parties intéressées, avec un temps limite de 4 ans pour réaliser l'ensemble des travaux requis." "L'objectif principal est que le Stade puisse assurer un régime de 100 millions de recettes par an pour chaque équipe. Ce taux d'encaissement étant celui des plus grands clubs européens tel que Barcelone, le Real Madrid, Arsenal et Manchester United. Tous ces clubs atteignent cette somme et font même mieux annuellement." Faire mieux que la Juve "Actuellement, la Juventus reste l'équipe italienne qui dispose de son propre stade de propriété. Inauguré en 2011, il lui rapporte au maximum 60 millions d'euros. Vu sa structure et sa capacité, il est difficile de voir l'Allianz Stadium atteindre ce quota de 100 millions d'euros dans les prochaines années." Tripler les recettes "L'Inter et le Milan visent à obtenir un stade avant-gardiste en misant sur un triplement de leurs recettes. Lors de la saison 2017/2018, le Milan a touché 35 millions d'euros, contre 34 millions pour l'Inter. Il s'agit du niveau physiologique des deux écuries au cours de ces dix dernières années, Cela passe par les recettes de la billetterie, entre les tickets de match et les abonnements des deux équipes, sans oublier les performances de chacune d'elles dans les tournois individuels et leurs participations en Coupe d'Europe." Un renouveau "Pour les deux clubs, il est utile de disposer d'un San Siro XL, qui sera restructuré de façon moderne et qui s'étendra de façon pertinentes jusqu'aux zones voisines, en y incluant des services d'accueil, une grande aire de stationnement, et des espaces de restaurations. Contrairement au Juventus Stadium, San Siro ne dispose actuellement pas de cuisines permettant de s'y restaurer." "Le musée sera également hyper-technologique et se verra greffer dans les circuits touristiques de la ville, il pourra servir de salle de conventions et accueillir des réceptions. Des magasins de sports, des bars et des lieux de rencontres familiaux permettront à cet ensemble de service de rendre cette région vivante, non seulement lors des jours de matchs, mais également durant les autres jours de la semaine." L'avis d'Alessandro Antonello Si Milan pourrait accueillir deux stades ? "Techniquement, une ville comme celle-ci peut faire face à deux implantations. Si nous prenons Londres par exemple, et même si c'est une métropole beaucoup plus grande, elle parvient à faire face à 10 stades. Maintenant, nous sommes dans une période où les deux clubs, l'Inter et le Milan, se sont assis autour d'une table avec un esprit de collaboration qui a émergé." "Nous ne nous cachons pas face aux difficultés auxquelles nous avons dû faire face depuis un an et demi, puisque la discussion y était déjà entamée. Mais maintenant nous croyons qu'il y a toutes les conditions pour accélérer un projet important pour le Club. La croissance économique des deux entreprises passe également par les infrastructures." "L'objectif est de rassembler les idées communes d'ici la fin décembre, de les soumettre à la municipalité et de commencer avec un projet concret. Nous parlons de San Siro, mais aussi de ses environs. Nous n'excluons rien à ce stade, nous en sommes encore aux prémices." "Il y a toute une zone urbaine à recycler, à mettre à disposition des Tifosi, mais nous souhaitons aussi offrir aux citoyens une série de services qui peuvent être annexés au stade. Je veux être positif, c'est un moment où une ville comme Milan, qui vit un élan de croissance économique, peut voir un projet comme celui-ci s'inscrire de manière naturelle. Cela donnerait un nouvel élan à cette croissance et également plus d'attractivité à la ville, même au niveau touristique." "La ville dispose de deux clubs prestigieux qui ont les mêmes objectifs. Et même s'il est vrai que sur le terrain, nous sommes des adversaires, tout n'est pas aussi indéniable que les objectifs économiques de nos deux clubs, qui eux, sont absolument spéculateurs." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. Au Meazza comme au Camp Nou, on a pu s'apercevoir qu'il existait une différence notable entre l'Inter et Barcelone. Cette différence s'exprime aussi sur le sujet du stade. Celui des blaugranas est un projet bien avancé, tandis que celui des nerazzurri n'en est qu'à ses balbutiements. Du reste, nous sommes en l'an 0 de l'Inter depuis son retour en Champion's League. Mais le Président Steven Zhang n'a en tête que de réduire la distance qui le sépare des tops clubs, le plus rapidement possible. La Gazzetta Dello Sport écrit : Le tout, en fait, peut se résumer à la différence dans l'avancée du projet de stade et la qualité de l'effectif. Cette dernière cependant, est fortement liée à l'écart économique. Les 693 millions de revenus du Barça, contre les 297 de l'Inter, se traduisent par la présence de nombreux champions pour les blaugrana. Réduire cet écart est dans le projet de Steven Zhang. Il écrivait sur les réseaux sociaux "Je suis fier. Cette équipe mérite tout". Affronter les meilleurs - Barcelone fait partie des 3 meilleurs d'Europe - est un bon moyen pour mesurer les distances. Pour évaluer l'écart entre les "économies" plus solides et la propriété d'un stade. Cet écart n'est pas à un niveau préoccupant. Ainsi, il se réduit, si on considère que l'équipe de Spalletti partait du 4ème chapeau lors du tirage au sort".
  5. Victor Newman

    L'Inter du Suning dans le vert !

    L'Inter a atteint un record financier. Selon Calcio&Finanza, les chiffres retranscrits dans le budget qui sera présenté lors du Conseil d'Administration de ce jour sont sensationnels et n'ont aucun précédent, année du Triplé incluse. En effet, comparé au précédent bilan, ce dernier a connu une croissance de 9%. En 2009/2010 l'Inter avait touché, avec la Ligue des Champions, 325,5 millions d'euros. Actuellement, l'Inter a touché 346,9 millions d'euros sans Coupe d'Europe. En général, il y a beaucoup de données qui montrent une amélioration des comptes. L'Inter n''a jamais connu une si faible perte depuis 2002/2003, avec 17,7 millions d'euros. Les recettes de façon générale ont augmenté de 7%. L'augmentation prévue des coûts, des salaires et de l'amortissement avait comme contrepoids les revenus des gains en capital (les plus-values) et le secteur commercial qui ne cesse de grandir. Les recettes des droits télés et du marketing atteignent les 130,2 millions d'euros, soit une augmentation de 17% comparé à 2017 (112,2 millions d'euros). Les revenus télés étaient pourtant en baisse, passant de 83,7 millions d'euros à 80,2 millions d'euros suite à une saison sans Coupe d'Europe. De plus, Nike avait également serré la ceinture en n'offrant que 4,2 millions d'euros en lieu et place des 9,3 millions d'euros. L'impact de la Chine Les sponsors régionaux asiatiques sont passés de 74,8 millions à 91,6 millions d'euros, en regard aux sponsorisations commanditées par le Suning. Suite à la qualification en Ligue des Champions, Pirelli de son côté, a augmenté son versement en payant à l'Inter 16,2 millions d'euros à la place des 9,1 millions d'euros perçus il y a un an, il s'agit-là d'une augmentation de 78%. Le tout provenant des bonus liés à la Champions League: 6,2 milions d'euros. Il convient également de rappeler qu'il s'agit ici du dernier bilan avant la prise de contrôle totale du Suning à l'Inter! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Les sommes importantes d'argents en provenance de la Ligue des Champions ont déjà été évoquée ces dernières semaines. Ce 29 août 2018, Tuttosport est revenu sur le sujet en y ajoutant quelques détails importants... "La Ligue des Champions la plus riche de l’histoire débutera demain, avec le tirage au sort qui établira les calendriers jusqu'au mois de décembre. Suite au nouveau mode de commercialisation des droits TV, le total de l'ensemble de ces primes est passé de 2 à 3,4 milliards d'euros, dont 1,95 seront redistribués entre les clubs. Il s'agit d'une augmentation de 500 000€ supplémentaires, comparée à ces trois dernières années." Le "Classement Historique" Chaque action a une valeur de 1,108M€ et 32 équipes vont se répartir 585M€ par le bias de 528 actions disponibles. Celui qui terminera premier de son groupe remportera 32 de ces parts, le dernier une seule. C'est un fait, le Real Madrid sera le club qui disposera le plus de fonds, vu ses performances: 35,456M€. Au niveau des italiens, le classements est le suivant : La Juventus est sixième et percevra 29,9M€. La position de l'Inter, de Naples et de Rome dépend de l'issue des matchs de barrages. Mais en fonction des clubs qualifiés, il y aura en jeu, au moins deux places qui octroieront 2,216M€ de plus que la dernière disponible. Au minimum, l'Inter percevra donc 17,7M€, le Napoli, 13,3M€ et la Roma 12,2M€. Le Marché Monétaire La part de ce dernier est pratiquement divisée par deux, par rapport à la dernière édition. En passant de 110M€ à 50M€. Il dépend également du "quota national fixe" basé sur le classement de l'année précédente en championnat. 25 M€ sont à répartir comme suit: Le champion en percevra 40% Le second 30% Le troisième 20% le quatrième 10% Les autres 25M€ sont à répartir en fonction des résultats qui seront obtenu par les équipes représentants le même pays. Pour faire simple, le terme "supporter l'adversaire" est justifié, car, à titre d'exemple, si la Juve, la Roma et le Napoli sortent en premier, l'Inter percevra plus. Mise en situation : En se basant sur la somme reprise ci-dessus, les clubs toucheront les sommes suivantes: 10 millions pour la Juve, 7,5M€ pour le Napoli, 5M€ pour la Roma et 2,5M€ pour l’Inter. Pour finir, il faut rajouter 3,4M€ supplémentaires garantis, en tant que part minimale de "la partie variable". Les 11,4M€ restants seront attribués en fonction des résultats croisés des quatre équipes. ®JY DS - Internazionale.fr & Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Milan - Après la séance de questions et réponses qui s’est tenue hier entre le maire de Milan Giuseppe Sala et l’AC Milan, au sujet du stade Giuseppe Meazza, on en sait plus sur l’avenir du club Rossonero qui souhaite la construction d’un nouveau stade. MF dévoile un nouveau et important détail sur ce dossier épineux Selon ce quotidien financier, dans les jours précédents Noël, l’Ac Milan aurait informé la municipalité de Milan et l’Inter de son souhait de se retirer, à partir du 30 juin 2018, des contrats existants entre M-I stadio Srl, l’AC Milan et le FC Internazionale Milano. Plus particulièrement, les contrats se rapportant aux prestations réalisées par le M-I stadio Srl directement ou par l’intermédiaire de ses sous-traitants. Il s’agit de toute une gamme d’activités et de services requis pour la gestion opérationnelle du Meazza, et ce afin d’assurer l’accomplissement exact et complet des obligations de l’accord signé le 1er juillet 2000 entre les deux clubs de football de Milan et de la municipalité de Milan. Un autre aspect concerne la fourniture d’espaces intérieurs et extérieurs octroyés aux clubs. L’Inter réagit Toujours selon MF, le comportement du club Rossonero, présidé par Li Yonghong et dirigé par Marco Fassone, n’a pas du tout été du goût de l’Inter. Si bien que le Directeur Général de l’Inter, Alessandro Antonello, ne pouvait pas cacher sa déception. De plus, le numéro Un du Corso Vittorio Emanuele serait inquiet quant aux répercussions que cette initiative pourrait avoir sur les opérations réalisées en tout premier lieu sur le M-I Stadio Srl, et ce bien avant d’avoir identifié un projet alternatif. Cela pourrait avoir une répercussion sur la façon de gérer opérationnellement le stade Meazza et cela vaut aussi bien pour le monde sportif, que pour les activités extra-sportives. Il faudrait également prendre en considération les relations qui en découleraient et qui se répercuteraient avec l’Administration de la capitale lombarde. Antonello prend les choses en main Dans ce contexte, Antonello a invité son homologue pour organiser une réunion afin de discuter des répercussions de l’affaire et d’adopter des initiatives appropriées pour assurer la continuité complète et efficace de la gestion opérationnelle du Meazza. Guerre ouverte entre le Maire de Milan, Sala, et le Milan Ac L’avenir de notre historique stade milanais a longtemps figuré parmi les dossiers les plus chauds de la politique de la capitale lombarde. Hier, Sala, le Maire de Milan, s’est livré sur Sky Sport 24 : "Dans l’idéal, il faudrait que l’Inter et le Milan travaille ensemble sur San Siro. Le Milan, par contre, a exprimé son intention de penser à un nouveau stade. Je donne donc le temps au Milan, pour voir s’il y a des possibilités, mais au final, il faudra tout de même qu’ils fassent quelque chose. J’estime que nous donnons au Milan de la disponibilité sur les domaines que nous jugeons appropriés, en particulier Rogoredo, situé à Porto di Mare. Je pense que Milan a besoin de deux ou trois mois de réflexion, puis, il faudra tout synthétiser. Il y a des zones préférentielles et qui sont bien reliées à la ville, mais il est difficile d’imaginer un stade plus central que ça." Le Milan choqué par les propos tenu par Sala "Le club n’a jamais a exprimé son désir de quitter San Siro. Le Club estime important le fait de réfléchir à jouer dans son propre stade et non en cohabitant avec d’autres équipes et commence une série de réunions avec l’administration municipale afin d’analyser les zones disponibles, tout en tenant dûment compte de la valeur de San Siro et en tenant compte de toute hypothèse de réaménagement. Ce n’est qu’à la fin de ce processus, que toutes les parties concernées pourront évaluer le travail accompli et prendre des décisions." L’Inter recadre tout de même Sala Et cela, à travers Twitter : "Cher Beppe Sala, comme vous le savez, nous avons investi temps et ressources pour le stade milanais. Notre plan est clair pour tout le monde depuis 18 mois et n’a pas changé. Nous vous attendons, à une table de discussion, avec tous les acteurs concernés pour s’exprimer avec clarté." Qui prépare le pop-corn ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. Milan – Notre propriétaire s’était engagé à verser dans les caisses de l’Inter 4,6M€ de primes, en cas de position qualificative pour la Ligue des Champions, en fin de phase aller de la Série A. Et l’Inter a tenu parole, la phase aller a été très bonne, hormis le mois de décembre. Cette dernière, dont le mérite en revient à la bande de Spalletti garantit à l’Inter 3,5M€ dans ses caisses, auquel on peut rajouter un autre bonus de 1,1M€ pour ses victoires dans les "grands matchs". En effet, il a été convenu que le Suning verserait au club, 550 000€ en cas de victoire sur le Napoli, la Juventus, la Roma ou le Milan. L’Inter a remporté deux de ses matchs, d’où cette somme. Les primes valident pour la phase retour! Ces bonus sont valables également pour la phase retour et si l’Inter bat la Roma par exemple, 550 000€ seront versé en juin, il en va de même pour chaque grande affiche. La Primavera n’est pas en reste, ce dimanche, elle rencontrera la Roma dans le cadre de la Supercoppa Primavera. Si les hommes de Vecchi l’emportent, 500 000€ seront également versé sur le compte en banque nerazzurro. D’où provient cet argent ? Il y a un peu plus d’un an, l’Inter et le Suning ont signé un accord en regard aux droits de naming et de sponsorisation. Si on additionne les objectifs, les bonus peuvent grimper jusqu’à 66M€ en 4 ans. Au net de la division, cela revient à 16M€ de prime par saison. Il faut également noter que l’accord entre les parties impliquées, ont vu l’inscription d’un bonus initial pour la première saison de parrainage, celle qui est en cours, de 25M€, mais pour l’instant cette somme n’a jamais quitté la Chine. Celle-ci, étant importante, est bloquée suite aux décisions prises par le Gouvernement de Pékin. Mais cela n’empêche pas l’Inter de pouvoir obtenir des primes à la carte, en attendant que la situation s’améliore. De plus, si l’Inter fini troisième, elle percevra 3,5M€. 8 M€ en cas de seconde place et 10M€ en cas de Scudetto. L’objectif du Suning est de permettre à l’Inter de retrouver la Ligue des Champions. Si cet objectif est atteint, il faudra ajouter au calcul de ces primes, d'autres primes en provenance de nos autres principaux sponsors. En effet, ces dernières ont été mentionnées lors de la signature de nos divers contrats. Cet argent sain offert par notre propriétaire et autres sponsors, aura quoiqu’il arrive son impact, lorsqu’il faudra s’attarder à nouveau au Fair-Play-Financier et si la situation se débloque en Chine. Cette somme de 25M€ de parrainage pourrait avoir un impact très important vis-à-vis de l’UEFA... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Milan - Greg Carey, responsable de la Division Sports et Finances de la Goldman Sachs, s’est livré au Financial Times sur les motifs qui ont poussés l’Inter, a émettre des obligations à hauteur de 300M€ avec une échéance en 2022 et un taux de 4,875%. "Nous avons développé une structure qui constitue une assise financière solide, en veillant à ce que les créanciers soient payés, et en inculquant de la discipline dans le club. Cette opération offre des sommes énormes supplémentaires pour le budget de l’Inter, cela va permettre au club de se gérer sans avoir à compter sur le soutien de sa propriété : le Suning." Le Financial Times souligne également que l’Inter est bien plus ferme, solide et avantageuse que le Milan, Cela passe aussi par l’aspect financier, vu que le taux d’intérêt de l’Inter est nettement plus bas que celui octroyé aux Rossoneri. De plus, le Milan est dans le dur, vis-à-vis de l’obtention d’un refinancement de sa dette avec Elliott. "L'émission des obligations a garantit à l’Inter une une injection de liquidités de 82 millions d’euros. Et l’opération a été un "succès", vu la réponse du marché (la demande double par rapport à l’offre)". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Milan - Zhang Jindong ne pouvait pas participer au dîner de Noël de son Inter, mais il était présent avec un message vidéo. Le propriétaire de Suning a été retenu en Chine pour forger de nouveaux partenariats commerciaux. A l’occasion de la Conférence de développement de Suning tenue à Nanjing Wang Jianlin, le Président du Wanda Group, a déclaré que Wanda et Suning vont mettre au point une synergie à grande échelle pour l’année prochaine. Le Suning a précisé qu’il établira des partenariats stratégiques avec divers modèles de commerce et de développement, avec différents types de sociétés, en partant d’un réseau de vente au détail et en passant par des fusions et des acquisitions. Jindong Zhang a souligné que le Suning est engagé dans diverses négociations commerciales. L’objectif est en augmentation : Durant les trois prochaines années, les enseignes du Suning monteront à 15 000 points de ventes. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Milan – Petit à petit, on commence à en savoir plus sur l’opération de refinancement des dettes de l’Inter. En effet, des obligations ont été émises récemment en vue de collecter la somme de 300M€ afin de rembourser le crédit reçu via la Goldman Sachs, qui a comme date d’échéance le 01 juillet 2019. Selon Calcio&Finanza, qui a pu visionner les documents officiels publiés par le Club, les obligations émises par Inter Media and Communication, une entité contrôlée par le Fc Internazionale Milan et Inter Brand, plusieurs garanties sont apportées à celui qui y souscrira. Ces dernières seront apportées d’un côté par le club et par un autre côté, par ses deux actionnaires. En particulier, il est indiqué dans le document daté du 19 décembre 2017, que pour les détenteurs des obligations arrivant à échéance en 2022, sur base du taux d’intérêt de 4,875 %, est garanti la présence d’un gage de première instance sur les actions d’Inter Media and Communication constituée par le Fc Internazionale Milano et Inter Brand: sur base de critère portant sur les droits de propriété industrielle appartenant à l’Inter Media and communication, qui reprend la marque Inter et Fc Internazionale Milano, sous plusieurs sous ses diverses formes. sur base de critère portant sur certains crédits appartenant à Inter Media and Communication et de son créateur, le Fc Internazionale Milan, par le biais notamment de certaines ententes entre les sociétés, les contrats de licence, les prêts, un playing and staging agreement des comptes clients en vertu du contrat de consolidation fiscale. sur base de critère relative au crédit de propriété de l’Inter Media and Communication, avec en point d’orgue les activités de sponsorisation et la gestion des actives du club Nerazzurro dans les médias, par le biais de l’émission d’une souche de “sponsorship agreement” et de “media contract” souscrit par l’Inter Media Communication. Un droit de regard de premier grade sur les comptes courants bancaire, qui seront de temps à autres publiés. Parmi ceux-ci, on retrouvera les recettes en provenance des droits télés octroyés par l’UEFA et qui seront perçu via l’Inter Media and Communications Les obligations sont émises à Vienne et au Luxembourg Dans ce même document, nous en savons plus sur la façon dont les obligations de l’Inter ont été émises. On y apprend, qu’elles ont été émises ce 21 décembre 2017. Il n’est pas exclu que d’autres obligations soient émises. Les obligations se trouvent : A la bourse du Luxembourg, pour leurs négociations, sur l’’Euro MTF Market ; Au Vienne Stock Exchange, pour leurs négociations, sur base d’un système de négociation multilatéral, le Third Market. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Milan – En 2016-2017, le Suning a garanti un revenu de 74M€ via des accords pluriannuels. Mais ce chiffre sera inférieur pour cette saison, car certains de ces contrats prévoyaient un bonus d’entrée de 25M€. Pour cette saison, il ne sera pas possible d’en disposer. L’art de la Finance Mais, ce manque à gagner va être récupéré par l’arrivée de nouveaux sponsors de la Chine et l’Asie, où la marque devient plus attrayante grâce à la croissance du nombre de fans et des médias contenu dans l’Inter Media House. Il s'agirait d'une opération similaire à celle qui a été conclu pour la Chine, en regard aux TV et téléphones mobiles,. Cette fois-ci, il se murmure que l’on miserait sur une autre catégorie. En un an, la barre des 300M€ de recettes a été franchie (318M€) et Antonello, accompagné de plusieurs autres dirigeants, veulent continuer à augmenter les revenus. Ces derniers, en cas de participation durant une ou deux années en Champion’s League, pourrait nous rapporter 500M€. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Milan – L’Inter est révolutionnaire, première en Italie à réaliser le doublé C1 en 1964 et 1965, première à réaliser le Triplé, unique club à ne jamais avoir chuté de division et première à être allée en Asie. A présent, l’Inter est le premier club italien à émettre des parts qui seront placés sur les marchés internationaux, après une tournée d’information qui a verra notre club faire escale à Paris, Milan, Francfort, Londres et Amsterdam. Inter Media Communication précise que la route empruntée par Thohir, lors de son arrivée, à portée ses fruits. Et on fait tourner les serviettes! Sur base de cela, l’Inter a lancé une offre de 300 millions d’obligations à échéance en 2022. Selon TuttoSport, l’opération a vu Rothschild prendre le rôle de conseiller financier des Nerazzurri, vis-à-vis de la Goldman Sachs qui, déjà en 2014, avait accordé un prêt Inter de 230 millions à un taux de 5,5 %, et qui aurait dû être remboursé en 2019. L’Inter se porte mieux financièrement et elle a déjà su rembourser à la banque d’investissement américaine, la somme de 208M€. De fait l’Inter a pris trois ans d’avance et espère obtenir la baisse du taux intérêt : Une variable est liée à la notation qui sera donnée en fin de semaine. Les rencontres avec les investisseurs devraient être achevées, elles, avant la fin de l’année. Cette somme de 300M qui sera obtenu par la cession des obligations de notre club a pour but d’en finir avec le prêt de 2014 obtenu par Erick Thohir. De plus, il sera lié aux besoins généraux du club et à rembourser une ligne de crédit de fonds de roulement à court terme. Il pourrait également y avoir un prêt-relais dont l’échéance sera le 12 janvier 2018. Cela permettra de faire face au prêt obtenu en juillet 2017 de 18,8M€ à un taux de 7,5%, à la Goldman Sach. Ce prêt avait été sollicité afin de pouvoir disposer d’une trésorerie temporaire, à court terme, pour subvenir aux besoins du club. Le tout avait été approuvé lors du Conseil d’Administration datant de fin octobre. Ces obligations de l’Inter ne seront pas commercialisées ni en Amérique, ni en Australie, ni au Japon, qui sont des pays où les règles financières sont très différentes des règles en vigueur sur le continent européen. Dans le cadre de cette opération, il est fort possible que la Goldman Sachs octroie à nouveau un autre prêt de 50M€ à l’Inter pour des raisons techniques liées à la disponibilité immédiate de fond, en attente de percevoir les sommes obtenus après l’émission de nos parts. L'avis de l'expert! Suite à cette annonce de refinancement, Marco Bellinazzo s’est livré à Goal.com, pour lui c’est simple, la situation de l’Inter est en totale contradiction avec la situation du Milan: "La position générale de l’Inter et le Milan sont différentes. La recherche de nouveaux investisseurs provient de différentes conditions. L’Inter a décidé de consulter des banques et des prêteurs institutionnels en profitant de ses performances sportives et d’un appel croissant. De son coté, le Milan est forcé de se trouver un autre prêteur pour ne pas se retrouvé exproprié par le fonds Elliott. Si on ajoute également que le Milan est exposé à une dette bien plus élevée, on ne peut que se féliciter des résultats obtenus par les stratégies mise en place par le Suning." "A la base et si l’on y prête attention, l’Inter s’était présentée sur les marchés avec endettement beaucoup plus élevé que le Milan, mais la façon dont le Suning a géré son entreprise italienne inspire plus de confiance. Dans les prochains jours, les dirigeants du club effectueront une tournée en Europe à Londres, Paris, Milan, Francfort et Amsterdam auprès d’investisseurs institutionnels pour demander de signer une caution de 300 millions et organiser un prêt en espèces pour une somme de 50M€. Cet argent va servir à remplacer, en tant que prêteur, la Goldman et sera destiné à répondre aux besoins de l’entreprise." "Quand Erick est arrivé, il était contraint de faire le ménage lors de sa prise de pouvoir, aux dépends de Massimo Moratti qui avait contracté des dettes très importantes. Erick a su, dans le temps, faire diminuer nos dettes grâceà un prêt de 230 millions accordés par Goldman Sachs et d’autres fonds de tiers de confiance, qui étaient placés dans des contrats de télévision et commerciaux, en plus de notre "marque". Grâce à cette initiative, la dette a pu être remboursée à hauteur de 208M€. Alors que le club a le temps de rembourser, vu que sa date d’échéance est le 1er juillet 2019, l’Inter a l’intention d’en finir immédiatement et de profiter de l’occasion en essayant d’obtenir un nouveau prêt à un taux inférieur à l’ancien." "Il faut dire cependant que l’endettement de l’Inter s’étendra constamment pour le Suning, qui ne souhaite pas procéder à l’augmentation des capitaux, pendant que Thohir restera présent avec ses 30% au sein du club. Jusqu'à présent les chinois ont prêté au club 298 millions (avec un intérêt variant entre 7,7 % et 6,5 %), auquel on va pouvoir ajouter la nouvelle émission d’obligations, le total obtenu s’élève à 600M€ destiné à préserver le club de tout risque financier." L'Uefa dans la poche! "De plus, l’Inter agit correctement vis-à-vis de l’UEFA, car le Fair-Play financier encourage effectivement la route de l’équité au lieu de celle du prêt à intérêt. En effet, les annonceurs génèrent des charges qui pèsent sur le compte de résultat. Au 30 juin 2017, dans notre budget, il y avait des frais d’intérêts qui s’élevait à 32M€ liés au versement des acomptes provisionnels de l’hypothèque accordée par la Goldman Sachs et aux prêts obtenu via le Suning lui-même." Le Milan mal-barré et Fassone voit rouge ! "Quant au Milan, le Hedge fund de Paul Singer a prêté de l’argent à Li Yonghong, afin de racheter le club. Dans le détail, il a payé 180 millions à la société mère basée à Luxembourg, la Rossoneri Lux (à un taux de 11,5 %) et 123M€ au Milan, (à un taux de 7,7 %). En octobre 2018, le fond Eliott va demander des comptes à l’Ac et il inclura également des frais d’intérêt et des frais liés à des arrangements, cette somme pourrait s’élever à plus de 350 millions d’euros. En cas de non-paiement, la Rossoneri Lux et l’ensemble des actifs représentant les Rossoneri, au sein même du club, à savoir la marque, les contrats commerciaux et les droits de télévision, se retrouveront directement dans les mains de Elliot grâce à la législation luxembourgeoise qui est plus souple que les procédures laborieuses, qui auraient pu être rencontré en cas de procédures d’exécution, si le tout avait été réalisé en Italie." "Des doutes persistent sur Li. Marco Fassone, pour cette raison a signé un accord avec BGB Weston, une agence de Conseiller financier basé à Londres et qui se dit prête à restructurer la dette rossonera. En effet, le Highbridge Capital Management, une Banque d’investissement américaine, a déjà fait part de son intérêt pour les Cugini. De plus, des doutes persistent quant à la cohérence de la feuille de route établit par Li Yonghong et si on rajoute l'attitude négative de l’Uefa, rien ne facilite le travail réalisé en Angleterre. Malgré tout, et en s’appuyant sur l’hypothèque du club et de ses principaux atouts, il semble que le Milan ne serait pas confronté à de très grand obstacle en vue de se trouver un nouveau partenaire." "Cela peut paraître surprenant, mais le Milan, en fait, n’est pas enterré sous une montagne de dettes. Comme prévu lors du rachat du 13 avril 2017, une grande partie de la dette du club (à savoir 182M€ au 31 décembre 2016) a été restructurée par l’émission d’actions émises à la Bourse de Vienne, pour une somme avoisinant 120M€. C’est l’investisseur du projet Redblack qui s’était occupé de cela. "Cependant et actuellement, le Milan s'est bien plus endetté que l’Inter et il est pénalisé par des perspectives de recouvrement plus incertaines que celles proposé par le Suning. Le Milan Ac n’inspire pas la confiance, tandis que du côté de l’Inter, cette dernière est de mise, de par son sérieux et l’image de son propriétaire: le Suning." On se fait un Monopoly ? Outre les obligations de 300M€ émises par l’Inter sur une période de 5 ans, le Suning prévoit d’en finir rapidement avec les 180M€ restants de l’ère Thohir. Mais pour se faire, il faut avoir de l’argent et comment en obtenir ? En décidant d’agir pardi! Comme le rapporte le Nikkei Asian Review, le Suning Commerce Group a vendu 5,5 millions de ses actions d’Alibaba Group Holding, pour en récolter une somme d’environ 940M$. Ces actions ont été vendues à la bourse de New-York et confirmé par le Groupe également via la bourse de de Shenzhen. Le bénéfice net sur l’aliénation est estimé à 491 millions de dollars. A présent, la participation du Suning dans Alibaba restera très faible (0,81 %). La société de Nankin a également déclaré son intention d’utiliser cette manne financière pour la mise en œuvre de ses moyens logistiques et dans le but d’améliorer sa compétitivité sur le marché. Espérons qu’il a évité la Ryanair…. Pour terminer ce bulletin international, nous avons appris que Walter Sabatini a déjà pris ses billets d’avions afin de rencontrer la Direction du Suning, d'ici aux fêtes de Noël. Pourquoi aller en Chine ? Selon la Gazzetta Dello Sport, Sabatini souhaite comprendre les intentions de la Famille Zhang au niveau de notre projet sportif. La première tâce de Sabatini consistera à prolonger d’un an, le contrat qui lie Fabio Capello au Jiangsu. Ensuite, il s’attardera sur l’Inter et fera part de ses informations à notre Piero Ausilio national et à Giovanni Gardini, qui sont ceux qui dirigent le mercato de l’Inter. L’idée première reste toujours celle de s’auto-financer, et de voir peut-être certains joueurs quitter l’Inter dès janvier. Beaucoup pensent déjà à un départ de Joao Mario, mais reste à savoir si ce dernier aura sa chance jusqu’à la fin de la saison. Reste aussi le X Factor, car personne ne peut prédire à l’avance, les intentions du Suning, et ce dernier pourrait bien offrir une surprise à l’Inter, au vu des résultats positifs du club! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Milan – Ce matin, dans son éditorial, la Gazzetta dello Sport s’est livré sur la stratégie de l’Inter qui a émise 300M€ en obligations et dont les premiers échos sont déjà très positifs : "Des demandes de souscriptions sont arrivées, presque deux fois plus que ce que l’Inter a à offrir. Les obligations existent à présents et le 21 décembres, elles seront payées. Le taux d’intérêt, à la fin de la tournée, dans les principaux marchés européens, a été fixé à 4,875 %, bien en dessous des 230 millions souscrit en 2014, lors du maxi-financement qui a été signé à la Goldman Sachs, avec un taux variable égal à l’Euribor à trois mois avec une nette différence vis-à-vis du taux défini de 5,5 %." L’objectif principal de cette obligation, dont l’échéance est fixée à 2022, est de rembourser notre ancienne dette résiduelle de 208 millions. Les frais relatifs à l’opération seront approximativement de 80 millions d’euros qui seront reversés dans nos caisses, avec la possibilité de puiser dans une ligne de crédit supplémentaire de 50 millions d’euro. A la différence du prêt précédent, cette obligation permettra une meilleure flexibilité quant à sa gestion à l’Inter. La Goldman Sachs a agi comme coordinateur global de l’opération, tandis que Latham et Watkins et Rothschild ont été nos conseillers juridiques et financiers. En ce qui concerne le plan de retour : "Les 300 millions devront être remboursés par le biais de recettes provenant des médias, de sponsorisation, c’est la raison pour laquelle l’émetteur de l’obligation est la filiale du Fc Internazionale : L’Inter Media and Communication." Standard and Poor’s se penche sur notre situation ! Cette célèbre agence parle de volatilité, parce que les flux de trésorerie sont liés aux résultats sportifs dans les prochaines années et en particulier participation en coupes d’Europe : "La hausse des recettes repose sur des hypothèses d’expansion agressive, surtout basée sur les sponsorisations et les revenus publicitaires." Il est vrai que l’Inter, a une exposition apparemment élevé d’endettement mais les 298M€ fournies par le Suning sont le fruit des accords découlant de la Convention d’actionnaires entre Zhang et Thohir et, fondamentalement, ils peuvent être considérés comme des dotations en capital. Ce qui fait la différence, c’est la solidité du nouveau propriétaire de l’Inter, qui, outre les perspectives de croissance des ventes, vise et mise sur le retour à la Champion’s. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. Milan – Depuis un an et quatre mois, le Suning a investi la somme de 496M€ pour l’Inter. Le Colosse de Nankin est solide financièrement, ambitieux et a tenu particulièrement à l’œil l’opération amenant au rachat de l’Inter. Comment ignorer cette montagne d’argent investi, même si le Suning Group dispose d’un revenu durable de 45 milliard d’euros. De plus, il vient de signer un partenariat stratégique de 2,5 milliards avec l’Evergrande, en misant sur le développement des canaux de vente. Maitre Zhang Zhang Jindong contrôle l’Inter par un treillis de passe-passe sans danger de la part du Suning Holdings Co. Le coffre-fort familial de Nankin passe de Hong Kong (Suning Sports International) jusqu’au Luxembourg grâce aux conduits qui mènent à Great Horizon. C’est d’ailleurs par l’intermédiaire de ce dernier que le 28 juin 2016, 68,55% des part de l’Inter ont été acquises. Les chinois ont payé 128 millions d’euros afin de liquider les anciens sociétaires et augmenter le capital lors d’une réunion convoquée le même jour en versant dans les caisses du club 142 millions d’euros. Depuis lors, le Suning n’a pas cessé d’investir. Les prêts Au lendemain de l’acquisition du club, un premier prêt de 40M€ a été effectué, suivi d’un autre de 177M€ qui a été repris dans l‘exercice 2016-17. Cette année, notre propriétaire a investi 81M€ entre juillet et août. Il s’agit bien sûr d’emprunt intéressant pour le Suning avec un intérêt annuel de 7,7 % jusqu'à la fin de février 2017 et 6,5 % par la suite. Si bien que le budget des charges Nerazzurro ont pondéré à 13,3 millions la saison dernière pour le paiement des intérêts et le remboursement du Capital devra être effectué en juin 2019. Mais ces 298 millions injectés, par le biais de différentes tranches des prêts et non pas avec des injections de capitaux ont une justification : il n’y a plus qu’à dissoudre ce que possède encore Thohir, qui n’a pas adhéré aux augmentations de notre capital. Et même s’il y a eu beaucoup d’argent qui a permis de mettre une base solide pour le patrimoine de l’Inter, le club présente toujours un solde négatif pour couvrir les frais de gestion actuel (même si le résultat net est passé de 140M€ de perte en 2014-2015 à 25M€ de perte en 2016-17). A cela, il faut également greffer le budget pour le Mercato, qui la saison dernière a coûté 89M€ en acquisition (ventes de joueurs incluses). Accords commerciaux Le Suning a trouvé un nouveau moyen de financer l’Inter : Les accords commerciaux. Ces derniers ont un caractère stratégique bien sûr, et ils font partie intégrante du plan d’expansion du Suning dans l’Occident, mais les avantages financiers pour l’Inter ont été immédiats. Notre propriétaire, par l’entremise de ses filiales, a déjà apporté 56M€ aux Nerazzurri. Tout d’abord le méga-contrat pour renommer Appiano et Interello, par le biais de parrainage des centres de formation parrain et par l’uniformisation d’un co-branding (c'est-à-dire l’utilisation de la marque Inter avec Suning) en Chine : Pour l’exercice de 2016-17, 44M€ sont rentrés dans nos caisses, à cela, il faut rajouter une annuité de 25M€ qui passera, dès l’année prochaine à 16M€ jusqu’en 2020. De plus, 12M€ sont encore arrivés l’année dernière du Suning : 8M€ pour l’ouverture des Académies en Chine, 3,5M€ pour le partage du personnel technique et professionnel et 0,5M€ pour la cession des droits de la chaîne thématique en Chine à PPTV. Kamehameha Cela ne fait aucun doute, le Suning dispose d’une puissance de feu extrêmement importante. Sa marque évoque, à elle seule un Mastodonte et son carnet d’adresse remplis d’éventuels partenaires et fournisseurs, est un atout majeur pour discuter de l’Inter. Preuve en est, le contrat signé en 2016-17 avec une société chinoise, qui même s’il ne s’inclus pas dans le périmètre de consolidation de notre propriétaire, a pour effets la vente des droits commerciaux en Chine, Malaisie, Singapour, Indonésie, Japon et en Corée, : 10M€ de bonus pour débuter et 20M€ fixe par an. Cette façon de procéder rappelle également le Méga-parrainage entre le Psg et le Qatar Tourism Authority, qui avait permis de contourner les paramètres de la Fair-Play de l’Uefa. Toutefois, dans chaque cas d’opérations, il y a un lien d’apparentés avec l’Uefa qui s’applique à sa juste valeur. Cela veut dire que le Suning agit en conformité avec le Marché. Le Suning en est conscient et il a choisi l’option de la quiétude. Le futur Jusqu’en juin, nos entrées sont liées entre les obligations européennes et de la direction gouvernementale de la Chine. Il faut faire profil bas et éviter de faire des folies, mais cela ne signifie pas que le soutien du Suning cessera. Pensez à 81 millions prêtés en été par Pékin, malgré la proximité du changement de cap sur les investissements dans le sport à l’étranger. Le Suning travail en misant sur une croissance graduelle de l’Inter, et cela passe également par le biais de l’activation de nouveaux partenariats d’affaires en Asie. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Milan – L’Inter a approuvé, ce mercredi après-midi, le bilan 2017 avec une perte de 24M€. Les paramètres du Fair-Play-Financier ont été respecté, et on apprend également, que les recettes ont augmenté de 33% par rapport à l’année 2016. Il y a lieu de prendre en considération les plus-values et les recettes commerciales. L’année passée, les recettes sont montées jusqu’à 241,4 M€, ce qui signifie que le bilan 2017 aurait dû, pour revenir à zéro, s’élevé à 321M€. Les paramètres du Fair-Play-Financier, les dépenses nettes pour les secteurs jeunesse, pour l’Inter Campus et ses implantations, ont été scrupuleusement respectés. Il y a également eu des ratifications au niveau de la nomination de nouveau dirigeant. De plus une Assemblée des actionnaires devra se tenir d’ici à la fin du mois d’Octobre. L’Inter rationalise sa chaîne de commandement En effet, plusieurs transactions sur le Mercato des Nerazzurri ont été épinglées, avec la nécessité de procéder à des demandes d'autorisations directement en Chine. Suite au Conseil d’Administration, Calcio&Finanza rentre dans le détail afin que nous puissions prendre connaissance du travail précis de nos nouveaux dirigeants : Alessandro Antonello : nommé Administrateur Délégué. Il aura le pouvoir de signer une série d’opérations extra-sportive (De la sponsorisation jusqu’aux contrats pour le Stade. Il travaillera conjointement avec Williams pour un maximum plafonné à 5M€. Il pourra signer avec Williams et Williamson toutes les opérations financières (prêts, garanties) et bancaires pour un plafond maximum de 15M€. Il pourra également signer avec Gandler ou Gardini toutes les opérations extra-sportives, mais également les contrats des transferts des joueurs jusqu’à un maximum de 5M€. Il aura également le pouvoir de signature, pour les transferts des joueurs sur le Mercato jusqu’à un plafond de 20M et pourra proposer des contrats aux joueurs avec un maximum de 10M€ brut par an. Giovanni Gardini : Il a le pouvoir de signer librement et de façon indépendante des transferts plafonnés à 20M€ et de conclure de contrats avec les joueurs jusqu'à 10 millions d’euros avant impôts. Piero Ausilio : Il a le pouvoir de signer des transferts de joueurs et les contrats pour un plafond fixé à 1M€ La volonté du Suning est d’établir une garantie dans l’attribution des pouvoirs délégués en Italie Ces pouvoirs délégués offrent une bien meilleure gamme de possibilités, avec une présence stable en Italie, en fonction des extensions et des seuils différents selon la capacité et la compétence de chaque composante. Le Président a souligné en ce qui concerne les pouvoirs de souscription extra-sportifs, qu’un plan prévoit à présent un mécanisme de signature conjointe qui vise à assurer le respect de l’intérêt de la prise de décision pour le bien du Club. L’Analyse des recettes 2017 : 320M€ Recettes 2016-2017 Il y a eu un bon dans les revenus, y compris des plus-values, avec une augmentation en Capital de 33 % par rapport à 241,39M€ enregistré lors de la saison 2015-2016. C’est l’un des détails les plus importants du budget de l’Inter pour le 30 juin 2017. Notre Conseil d’Administration a approuvé ce mercredi notre bilan, avec une perte nette enregistrée de 24 millions, une forte baisse par rapport à 59,57M€ de l’année précédente Mais comment était-il possible pour l’Inter d’avoir augmenté d’une façon si importante ses revenus, compte tenu de l’Inter n’a pas pris part à la Ligue des Champions, mais a participé à la compétition la plus "pauvre" en termes de prix, l’Europa ? En attendant que la société diffuse plus de détails sur ses comptes, Calcio&Finanza a essayé d’identifier les raisons de "ce grand bond en avant". L’effet Suning marque les recettes On s’attendait à ce que l’exercice 2016-2017 pourrait conduire à une augmentation des recettes en partie. En effet, au cours de la saison dernière, notre propriétaire majoritaire de l’Inter, le géant chinois Suning, a signé une série d’accords commerciaux, de parrainages et partenariats avec le club de l’Inter qui a laissé entrevoir une possible augmentation du chiffre d’affaire. Le Suning Training Centre: Les détails financiers des différents accords n’ont jamais été officialisé, mais ont été diffusé dans la presse, sans jamais voir le club réfuter ces quelques chiffres officieux concernant certaines de ses opérations : 15M€ par saison pour la détention des droits du nom de la Pinetina, qui a été rebaptisée Suning Training Center in memoria di Angelo Moratti, et pour la sponsorisation des maillots d’entrainement. 20M€ pour les accords de Co-branding signés en Chine par notre nouveau propriétaire. L’effet Suning a quantifié une somme d’environ 35M€ sur les recettes de l’exercices 2016-2017. Les Plus-Values Selon les opérations effectuées dans la campagne du Mercato d’été 2016-2017 et les transactions au cours du mois de juin 2017, il y a eu potentiellement des répercussions sur le Bilan financier de l’Inter au 30 juin 2017. Les plus-values sont estimées à 44M€, avec l’insertions éventuelles de plusieurs opérations réalisées sur le secteur jeunesse de l’Inter. Estimation de Calcio&Finanza Les autres voies qui mènent aux recettes Les hypothèses, sur base des estimations de Calcio&Finanza sont les suivantes: Légère baisse des recettes publicitaires à 46,7 millions pour la venue de la signature du bonus de parrainage de Pirelli, comptabilisé dans l’exercice 2015-2016 ; Recettes provenant des droits tv à la hausse en raison de la participation à la phase de groupes de l’Europa League 2016-2017; Chiffre d’affaires a augmenté de 1,3 millions en ce qui concerne les trois matchs disputés à San Siro, lors de la phase de groupe de l’Europa League ; En 2015-2016, il y a environ 24M€ de reprise de valeur et de revenus extraordinaires liés aux provisions et dépréciations prévues sur le budget 2014-2015, avec un bilan qui présentait un déficit de 140M€. La reprise de la valeur, selon toute probabilité, en 2016-2017 n’a pas été comptée. Il y a également une dépréciation de 6M€ par rapport à la dépréciation inférieure de 2015-2016. Autres revenus stables par rapport à la saison 2015-2016 ; Revenus provenant des prêts qui se rapportent principalement à Juan Jésus à Rome (2M€), Dodo à la Sampdoria (1M€), Ranocchia à Hull City (1,3M€). Jovetic a été prêté gratuitement au Fc Séville. Les estimations de Calcio&Finanza Le tableau suivant fournit des estimations de Calcio&Finanza sur les revenus de l’Inter lors de la saison 2016-2017. En respect aux différentes communications fournies par le club et après l’approbation par le Conseil d’administration du projet sur le budget. Les recettes apparaissent largement sous-estimées. Le chiffre officiel parle environ de 320 millions de revenus, y compris les gains en Capital. Selon Calcio&Finanza, les estimations établies basées sur les données publiquement disponibles se sont arrêtées à 277 millions. Estimation de Calcio&Finanza – Il manque donc 43M€ Il est donc possible que le montant du parrainage et des accords commerciaux avec le Suning puisse être supérieur à 35 millions estimé sur base des rapports parus ces derniers mois. Mais il peut y avoir aussi d’autres éléments de revenu, y compris ceux relatif à la gestion des footballeurs (et en particulier des plus-values), ce qui semble être bien plus cohérents. Walter Sabatini et Steven Zhang Paradoxalement la simulation sur le budget de l’Inter, créé par Calcio&Finanza en juillet dernier (mais jamais publiés jusqu'à présent) propose 277M€ de recettes, avec un bénéfice négatif de 24 millions avant impôt, ce qui est conforme au communiqué de presse officiel du Club Nerazzurro: Il est donc évident que les coûts, y compris ceux relatif au personnel et à l’amortissement des droits aux joueurs, au niveau de leurs performances sportives sont plus importants, que les 40 millions estimés ! L’Inter est entre de très bonnes mains, le Suning agit en bon père de famille pour le bien de notre Beneamata! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
×