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  1. Voici l'interview d'après match de Borja Valero : "C’est dommage de ne pas être parvenu à l’emporter, c’était le plus important. C’était très touchant de revenir au Franchi. C’était mon dernier match dans ce stade, il y avait donc tellement d’émotions. Il fallait se battre jusqu’à la dernière seconde, dommage de ne pas y être parvenu." Peut-on dire que l’Inter est fatiguée ? "Cela se voit que nous étions cuits. Nous avons tant de joueurs qui ont disputé toutes les rencontres, et tant de blessés. Mais nous ne pouvons pas chercher d’alibis ou d’excuses. Nous devons continuer à nous battre et à vouloir prendre les trois derniers points encore en jeu pour finir en beauté 2019." Que vous a dit Conte après l’élimination en Ligue des Champions ? "Il sait très bien comment on vit ce moment. C’était un match important que celui pour la Champions mais nous avons immédiatement pensé à celui de Florence. Nous devions tout de suite nous remettre à gagner et partir au combat. Nous devons le faire aussi pour retourner dans la compétition. Nous devons faire de bonnes choses en championnat. Faire le maximum pour récolter des points et retrouver la Ligue des Champions sans oublier de nous battre pour quelque chose d’important, si nous faisons cela, tout sera possible." Vous êtes blessé ? "Oui à la cuisse, j’ai eu un peu mal et j’ai demandé le changement." ®Antony Gilles - internazionale.fr
  2. Cible du Corriere Dello Sport ce vendredi, Antonio Conte a sorti -à juste titre- la sulfateuse lors de la conférence d’après match. Antonio Conte sur Inter TV "Au niveau de la prestation, nous nous sommes créés des occasions pour inscrire des buts. Cependant nous ne les avons pas concrétisé et nous avons encaissé un but qui fait mal. C'est cela depuis nos trois dernières sorties, face à la Roma, Barcelone et ici Florence. C’est dommage car aujourd’hui, nous avons proposé une belle partition en défense. C’est décevant de prendre un but à la 90’ sur un contre. Tout en étant déçu, cela veut dire que nous devons travailler encore plus, évaluer les situations et nous améliorer. Cela fait partie de la progression. Il faut se montrer patient, en cherchant à travailler et à nous améliorer. Il faut vouloir faire mieux." Êtes-vous encore vif, incisif ? "Certainement. Il ne faut pas oublier que nous avons évolué sur un terrain difficile, comme peut l’être celui de Florence. Nous méritions la victoire. Nous avons fait preuve de maturité, en concédant peu." "Nous avons engrangé peu de points comparé à d’autres fois. Nous devons faire preuve de patience, d'envie et de travail. C’est un peu tout ce qui tourne autour qui me laisse amer. Je préfère ne pas penser aux suspensions de Lautaro et Brozovic, cela va me provoquer de l’anxiété. J’étais déjà inquiet avant cela et vu les situations où j’ai déjà dû espérer et prier en espérant que plus rien n'arrive à personne... Pourtant ce sont des situations déjà connues, qui se répètent. Nous avons du mal aujourd’hui à trouver quelque chose, mais je vais y songer durant la semaine." C'est sur Sky Sport qu'il a vu rouge Premier à annoncer la maladie de Mihajlovic avant même sa conférence de presse. Puis il y a eu le cas du Black Friday avec Lukaku et Smalling en couverture et à présent Conte… Le quotidien a un passif, mais là le coach a explosé avec en ligne de mire Ivan Zazzaroni, le directeur du Corriere Dello Sport : Mais d'abord retour sur la prestation : "Nous avons engrangé moins de points lors de ces deux derniers matchs. Face à Barcelone, nous avons payé le fait de ne pas avoir marqué et d’avoir concédé deux occasions où nous aurions pu faire mieux. Aujourd’hui c’était une belle réponse de l’équipe. Je suis déçu car nous méritions plus lors de ces dernières parties. Nous devons chercher à nous améliorer dans toutes les situations." Trois matchs sans victoire, est-ce la fatigue ou autre chose ? "Aussi bien face à la Roma, que face à Barcelone, ou aujourd’hui, nous aurions pu parler de trois potentielles victoires. Je ne pense pas que j’’ai quelque chose à incriminer aux garçons sur leur engagement et leur détermination. C’est un processus de croissance, nous devons chercher tous à avoir la volonté d’être patient. Si nous ne le sommes pas et si nous pensons pouvoir remporter chaque rencontre car nous nous appelons l’Inter, cela ne va pas le faire, ce n’est pas encore le cas." Êtes-vous déçu de ne pas avoir tuer le match ? "Nous avons eu des occasions, même en seconde mi-temps. Nous parlons de joueurs qui jouent toujours, qui par la force des choses sont toujours les mêmes. La fatigue nous le fait un peu payer. C’était un terrain difficile et je suis amer d’en être ressorti qu’avec un point." Un apport mineur des attaquants aujourd’hui… "Ils sont en bonne condition physique, mais lorsque tu joues 7 matchs en 21 jours, cela te coute forcément quelque chose. Il y a des situations particulières à annexer comme la blessure de Sanchez qui aurait pu les appuyer. Je peux juste les remercier, ils ont besoin de se reposer, mais je ne peux pas me le permettre." Aujourd’hui, nous vous avons vu reculer. Quel est l’impact d’avoir pris un but comme celui-là lors d’un match aussi tactique ? "Ce sont des situations que je vais analyser et travailler. Je suis déçu d’avoir pris un tel but en contre. Nous devons évaluer le tout avec calme et travailler en étant plus précis." Un feu minier s'est déclaré depuis l’annulation de la conférence de presse : "Tout est entre les mains de l’avocat, nous allons en justice. C’est un choix de l’Inter, pas de mon fait. Nous parlons ici de respect et cela a pris une tournure personnelle. C'est fait par des gens qui n'ont pas l'habitude de manager, qui ne pensent qu'à leur propre personne. Si tu voulais faire un exemple, tu devais le faire avec toute la catégorie afin de ne pas manquer de respect. Ici c'en est un, clairement. Je suis surpris, personnellement que l’USSI (Union des médias sportif italiens) a fait cette déclaration, c’est absolument honteux." "On me manque de respect et ce serait à moi à m’excuser ? Un jour, ils font un titre sur le racisme alors que le monde entier rigole d'eux. Un autre ils anticipent la conférence de Mihajlovic. Et il y a encore autre chose cette fois. Tous doivent s’imposer une limite, il faut y mettre un frein. Celui qui possède le stylo ne peut avoir autant de puissance et d'irrespect. Nous avons demander à voir qui est à l’origine de cet émail, il pourrait aussi s’agir d’un mail fantôme. Nous verrons..." ®Antony Gilles - internazionale.fr
  3. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer la feuille de notes de Daniele Mari, le directeur de FcInter1908.it, suite au match nul entre l’Inter et la Fiorentina. Titulaires HANDANOVIC 5,5 : Le tir de Vlahovic est très beau, mais il reste surpris. Comme Skriniar. SKRINIAR 5 : Trop naïf et un peu spectateur sur l’action de but de la Viola. Il accompagne Vlahovic comme lorsque l’on accompagne un enfant à l’école. Mais l’enfant l’a puni ici. DE VRIJ 6,5 : On lui a changé ses équipiers en défense, mais lui ne se laisse pas piéger et gère comme toujours de façon impeccable. BASTONI 6 : Une grande personnalité. Il prend ses responsabilités et s’impose dans les actions. Auteur de quelques erreurs de jeunesse, mas cela peut arriver, comme ce soir. Boateng l’a dominé trop facilement une série de fois. D’AMBROSIO 5 : Il semble plus à son aise dans la ligne de trois. Lorsqu’il doit apporter un apport offensif, il est inévitablement trop prévisible et facilement marquable. VECINO 5 : Trop mou. Dans une soirée comme celle d’aujourd’hui, il aurait dû mettre tant de fois le pied, il se balade sur le terrain de façon un peu trop hasardeuse, on se demande parfois s’il n’est pas trop perdu sur la pelouse. BORJA VALERO 7 : L’Inter, en prise avec un nombre de défection, a remis son sort dans ses pieds et ses idées. C’était son meilleur match au milieu de la saison. Et il le fait justement contre sa Fiorentina. BROZOVIC 6,5 : Grande passe décisive pour Borja Valero. Il lui a laissé les rênes du milieu et s’est effacé mais il est parti, comme toujours, à la recherche de ses équipiers. BIRAGHI 5,5 : Il fait que des centres, dans toutes les positions. Les vrais dangers de la Fiorentina sont venus de son secteur. Trop juste. LUKAKU 5 : Un copier coller de sa rencontre face à Barcelone. Il se crée des balles de buts et les ratent de façon incroyable. L’erreur face à Dragowski est trop grave. LAUTARO 6: Il marque mais son but est annulé pour une question de centimètre. Il est moins brillant, mais il était un danger constant pour la défense de la Viola. Le banc POLITANO 5 : Entrée horrifique. Il perd la balle qui coute l’égalisation et il ne parvient pas à tenir le ballon. Auteur de quelques fautes précieuses. Se déplace sans idée sur le terrain. Agoumé : Non côté Le coach CONTE 6 : Il avait tout pour rentrer à la maison, cette fois-ci aussi. Avec une formation en état d’urgence et c’est peu de le dire. Arrive la baffe en fin de match. Il doit travailler sur le mental pour que les siens puissent tuer le match. Et il devra le faire à domicile, face au Genoa, sans Brozovic et Lautaro. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. Quelques jours après son élimination en Ligue des Champions et suite aux turbulences découlant d’un article du Corriere Dello Sport, l’Inter se déplaçait sur le terrain de la Fiorentina. Dans un match disputé à un rythme très peu élevé, l’Inter a dominé le début de la rencontre, en ouvrant la marque par l’ancien de la maison, Borja « Papy » Valero. Par respect pour ses anciennes couleurs il ne célèbrera pas son but. Ce but tombé très tôt dans la rencontre à la 8' minute fera en sorte que l’Inter pratique ensuite un match moyen. Lukaku parvenant à s’offrir lui-même son occasion 5 étoiles, hélas comme ce fut le cas contre Barcelone, il n’a pas été capable de battre le portier, en tirant tout simplement sur lui. Lors de la fin de son temps fort, l’Inter parviendra à doubler la mise à la 39’. Lukaku lancé à la limite du hors-jeu part en profondeur avant de servir Lautaro qui met à genoux Dragowski. Après intervention de la VAR, Romelu est plus qu’à la limite du hors-jeu, celui-ci étant flagrant. Il s’agit pour l’anecdote du 4è but refusé pour cette raison en 4 jours. Plus le temps passe, plus la Fiorentina prend l’avantage physiquement. Et en toute fin de match, elle parviendra à arracher le match nul des œuvres de Dusan Vlahovic. L’Inter est à présent co-leader avec la Juventus en proposant un bilan similaire de 39 points. Un résultat que bon nombre de tifosi n’aurait jamais songé en début de saison. Reste à présent la confrontation face au Genoa, le dernier match à disputer avant les fêtes et le retour des blessés, voir des renforts. Dans ce secteur la situation est plus que dramatique étant donné, qu’outre les blessés, Lautaro Martinez et Marcelo Brozovic, avertis ce soir, sont tous les deux suspendus ! Tableau Récapitulatif Fiorentina 1-1 Inter Buteurs: 8’ Borja Valero (I), 92’ Vlahovic (F) Var: 39’but refuse à Lautaro Martinez. Fiorentina: 69 Dragowski; 4 Milenkovic, 20 Pezzella, 22 Caceres; 21 Lirola, 78 Pulgar, 5 Badelj (66’ 24 Benassi), 8 Castrovilli (83’ 16 Eysseric), 29 Dalbert; 25 Chiesa (59’ 28 Vlahovic), 10 Boateng. Banc: 1 Terracciano, 6 Ranieri, 9 Pedro, 11 Sottil, 15 Cristoforo, 17 Ceccherini, 18 Ghezzal, 23 Venuti, 27 Zurkowski. T1: Vincenzo Montella. Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 de Vrij, 95 Bastoni (88’ 2 Godin); 33 D'Ambrosio, 8 Vecino, 20 Borja Valero (84’ 32 Agoume), 77 Brozovic, 34 Biraghi; 9 Lukaku, 10 Lautaro Martinez (83’ 16 Politano). Banc: 27 Padelli, 46 Berni, 13 Ranocchia, 19 Lazaro, 21 Dimarco, 30 Esposito. T1: Antonio Conte. Arbitre: Mariani. AR: Mazzoleni. Assistente VAR: Paganessi. Avertis: Brozovic (I), Bastoni (I), Badelj (F), Dalbert (F), Borja Valero (I), Lautaro Martinez (I), Pulgar (F), Caccia (F, ass. Montella Expulsé(s): / Affluence: 37.537 tifosi ®Antony Gilles - internazionale.fr
  5. C’est une révélation du Corriere Dello Sport. La rupture est totale entre la Fiorentina et Federico Chiesa. Le joueur exige d’être céder à Turin, une destination que la Viola ne permettra jamais. "La Juve n’est pas celle qui a l’avantage. Barone a promis qu’il ne le cédera jamais aux Bianconeri. Il n’entretient pas de bons rapport avec Paratici et il n’a jamais pris en considération cet intérêt. Il a déclaré qu’il ne le cédera jamais à la Juve, il y a besoin de lui accorder ce crédit." "L’option la plus dure sera de conserver le joueur durant deux années, lui qui est lié par son contrat et de lui faire sauter l’Euro. La Fiorentina songeait à le vendre à l’étranger, mais personne ne s’est manifesté. En Italie, il reste l’Inter : Antonio Conte veut Chiesa, il aime sa tête dure." Maitre Marotta à la manœuvre "Giuseppe Marotta se retrouve avec une carte en main, une carte qu’il pensait avoir écarté définitivement : Gabriel Barbosa. L’attaquant était en prêt à Flamengo. Agé de 23 ans, il a été le grand protagoniste de la Libertadores et il pourrait être la clé débloquant la situation." "Flamengo ne l’a pas racheté pour 22 millions d’euros et l’Inter est libre de le récupérer. Suite au triomphe de son équipe en Libertadores, Marotta l’évalue à 35 millions d’euros. Il pourrait être proposé en contre-partie technique, accompagné d’une certaine somme d’argent et d'un autre joueur, contre Federico Chiesa. Une autre contre-partie technique pourrait être Matteo Politano, qui plait également à la direction de la Viola." "Le tout pourrait déjà se faire en janvier… reste à présent à connaitre l’avis de Commisso ." Seriez-vous pour échanger deux joueurs contre Federico Chiesa qui est estimé à 70 millions d’euros ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Radja Nainggolan n’est plus à présenter. Parfois présomptueux, il a récemment déclaré, après le match disputé face à la Fiorentina, qu’il aurait été capable de faire de très belles choses à l’Inter. Mais est-ce qu’un retour est envisageable ? Probablement pas, il n’est plus nécessaire de recourir au Mercato pour le remplacer et Conte peut compter sur des joueurs actuellement aux meilleurs de leur forme. Pour l’Inter, il n’y a pas de place pour les regrets, le passé étant le passé. Encore plus lorsqu’il a été décidé de vendre Nainggolan. Pourtant, lors de la dernière ligne droite du stage de préparation et durant la tournée estivale, Radja semblait motivé comme jamais en prenant ses responsabilités, après une année où il s’était peu mis en évidence, sa dernière année avec Spalletti. Nainggolan aurait pût rester à l’Inter Il lui avait été demandé de changer d’attitude pour rentrer dans les choix d’Antonio Conte : Aucune déviation de son parcours professionnel, ni même faire preuve d’un comportement répréhensible hors du terrain, ce qui n’avait jamais été dans les cordes du Ninja. La réponse de Nainggolan a donc été l’élément déterminant de son futur : Radja avait dit non, il ne voulait pas se montrer disponible à changer, il était fait ainsi, c’était à prendre ou à laisser. Et l’Inter l’a "laissé", tout en sachant qu’elle allait être de la sorte confrontée à un problème, car si les qualités de Nainggolan n’ont jamais été remises en question, il en allait d’une autre paire de manche au niveau des projections. La réponse du Ninja a donc été la raison pour laquelle il a vu la porte de l’Inter se refermer, une porte qui restera également close en cas d’un retour à Milan en juin 2020. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Journée importante ce mercredi : Outre l'arrivée d'Alexis Sanchez, l'Inter annonce le recrutement de Cristiano Biraghi, en provenance de la Fiorentina. Dalbert, inséré dans la transaction rejoindra le club de Florence. Cristiano Biraghi, formé à l'Inter, rentrera donc à la maison sous la formule d'un prêt avec un droit de rachat fixé à 12 millions d'euros. L'ailier gauche de la Nazionale rejoindra l'Inter où un contrat de 5 ans à 2 millions d'euros net l'attend. De son côté, Dalbert rejoindra la Viola sous la formule d'un prêt sec. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. L'Inter finalise actuellement le retour à la maison de Cristiano Biraghi. En effet Dalbert, qui fait partie de la transaction, a donné son accord pour rejoindre Florence. Voici les révélations de la Gazzetta Dello Sport "Ce matin, une délégation de dirigeants de la Fiorentina est arrivée à Milan, avec en première position, le rendez-vous avec l'Inter. Les deux clubs ont travaillé sur un possible échange qui a été rallongé dans le temps suite aux doutes de Dalbert qui avait comme idée de retrouver Nice, le club où il a évolué avant de rejoindre l'Italie." "Mais Nice a décidé d'opter pour Nsoki du Paris-Saint-Germain, contraignant par la même occasion Dalbert à revoir ses plans. Vendredi dernier, le Directeur Sportif de la Fiorentina, Daniele Pradé, s'est longuement entretenu avec le latéral brésilien afin de le convaincre d'accepter l'offre de la Viola. L'objectif étant de de lui offrir un poste où il pourra jouer avec continuité, avec l'espoir de le voir retrouver son niveau de jeu proposé en France." Détails de la transaction Un double prêt avec un droit de rachat fixé entre 10 et 12 millions d'euros. Cette somme devrait satisfaire l'ensemble des parties. L'été prochain, les prêts devraient devenir des transferts définitifs. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Alors que le cas Icardi ne se goupille pas spécialement bien pour le moment, du côté de Dalbert cela bloque aussi. Malgré l'optimisme ambiant le latéral auriverde n'a toujours pas donné son accord pour son transfuge à la Fiorentina. Et malgré les pressions de l'Inter pour un échange de prêts classique avec Biraghi, il a déclaré "être disposé à écouter de nouvelles offres". Il n'est pas exclu que le travail de Daniele Pradé, attendu demain à Milan, puisse débloquer la situation. Un premier pas a déjà été fait dans ce sens en égalant l'offre de Nice. Du côté de Cristiano Biraghi, tout est au vert. Le joueur aimerait simplement être présent lundi à Giuseppe Meazza pour voir les débuts en championnat de ses futurs coéquipiers. ®gladis32 - internazionale.fr
  10. En attendant de définir l’affaire Sanchez avec Manchester United (un accord devrait être conclu avec les anglais sur la répartition à parts égales du salaire chilien), chez les Nerazzurri le mercato reste très ouvert. Selon le Corriere della Sera, l’Inter envisage de conclure deux ou trois autres opérations, déduction faite de la situation concernant Icardi . L'Inter envisage la possibilité de frapper un bon coup concernant Llorente, même si le joueur intéresse United et Naples. Pendant ce temps, Icardi envoie des messages au club à travers son compte Instagram, montrant à chacun son futur domicile près de Milan, juste devant le siège de l'Inter. Pour l'instant, Icardi refuse Naples et attend la Juve, qui a trop de joueurs (et trop d'attaquants) et ne parle pas avec l'Inter. Les chances de l'Argentin de rester à Milan, au moins jusqu'en janvier, augmentent chaque jour, sans compter que même la patience de De Laurentiis a une limite. Si tout à coup Maurito changeait d'avis sur Naples, alors Conte pourrait avoir Milik en retour. Pendant ce temps là, Biraghi arrive de la Fiorentina, même si le départ de Dalbert qui veut rentrer à Nice devrait être défini en premier lieu. Cependant, l'option privilégiée par l'Inter serait un prêt à la Fiorentina, qu’il soit payant ou gratuit, mais pour lequel il y a encore à discuter. Engagé dans toutes ces affaires, Marotta garde la dernière requête de Conte dans un coin de sa tête : un milieu de terrain musclé. Ce pourrait être la surprise de fin pour boucler le marché des transferts de l'Inter.
  11. Le Suning a dit oui : Nous entrons à présent dans une guerre totale. Outre ce mercato qui met aux prises l’Inter et la Juve, le nouveau conflit en date se nomme et se nommera Federico Chiesa. L'international italien qui plait aux deux Monstres sacrés de la Serie A depuis plusieurs mois. S'il y a encore quelques semaines, la Juve semblait avoir un avantage, fort d’un accord avec le joueur et son père Enrico qui est aussi son agent, Beppe Marotta y est allé de son grain de sel lors des discussions relatives à un échange Dalbert-Biraghi. La révélation de la Gazzetta Dello Sport “Un nouveau lieu de combat s’est ouvert et il porte droit vers Chiesa. L’Inter s’est insérée, voir mieux, elle est revenue à la charge pour courtiser l’ailier de la Fiorentina que la Juve n’est toujours pas parvenu à recruter. L’Inter y met les moyens en mettant déjà sur pied l’opération qui pourrait porter Federico Chiesa à Milan pour la saison 2020-2021, soit une transaction pour l’été prochain." "Le refus du Président italo-américain de céder son meilleur joueur peu de mois après son arrivée, combiné à la nécessité de la Juve de régulariser ses comptes pour faire face au Fair-Play-Financier, a bloqué l’offensive bianconera sur ce fils d’artiste. L’Inter est donc de retour." Futur Interiste "Que Chiesa soit observé de façon particulière par la direction interiste est une situation connue depuis longtemps. L’Inter avait fait un pas de côté lorsqu’il avait été annoncé que Federico et son père avait opté pour la Juve. Mais à présent, ce manque de concrétisation, a fait sortir à découvert le joueur qui pourrait cette fois-ci rendre la cause Nerazzurra. "D’une part, Marotta compte sur ses optimaux rapports avec la nouvelle direction de Florence, qui aurait du subir la confrontation turinoise. D’autres part, il compte sur la désillusion de Federico qui s’attendait à ce que la Juve réagisse plus tôt et qu’elle montre les muscles pour le porter à Turin." "Dans les prochains mois, un travail sera réalisé avec Enrico Chiesa, l’agent-père du joueur pour lui présenter et lui proposer un rôle central dans le futur interiste, en jouant sur la carte Conte et le nouveau statut de "Candidat au titre de l’équipe." Faites sauter la banque "Le prochain grand investissement de l’Inter sera donc Chiesa en 2020 et Marotta a déjà posé les base. Commisso voulait construire une équipe autour de lui, mais le garçon a envie de jouer la Ligue des Champions. Son contrat arrivera à expiration en 2022, il gagne 1,7 millions d’euros annuel et à 22 ans, il s’est résigné à accepter de passer une nouvelle année à la Fiorentina afin de consolider sa croissance." "De son côté, le Directeur Sportif Pradé peut programmer son départ et lui trouver un remplaçant, en comptant sur une plus-value estimée entre 60 et 70 millions d’euros, le joueur étant évalué à 70 millions d’euros, seul son rendement futur définira sa valeur avec plus de clarté." "De son côté, la Juve et Paratici devront préparer une contre-offensive en devant viser encore plus haut. C’est la raison pour laquelle l’Inter s’est déjà mise au travail dès à présent : jeune, italien, joueur prometteur, et un brave gamin. Chiesa a toutes les caractéristiques pour être un investissement qui séduit le propriétaire Suning !" ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Le transfert de Chiesa à la Juve est loin d’être acté. En effet, selon la Gazzetta Dello Sport, la Fiorentina entend conserver Federico à Florence au moins pour une saison de plus. Une situation, qui si elle vient à se confirmer, pourrait servir les intérêts de l’Inter. Le duo Marotta-Ausilio comptant bien doubler la Juventus vu, qu’à l’heure actuelle, il n’y a aucun accord formel entre les parties. "La Famille Chiesa n’a pris aucun engagement écrit avec aucun club. Elle observe seulement les possibilités qui s’offrent à elle en cas de cession. Si Federico avait à choisir au jour d’aujourd’hui, son futur serait à la Juve." "Mais le départ annoncé dans un an pourrait remettre en selle l’Inter. En effet, la Famille Chiesa avait, dans le passé, trouvé un accord verbal aussi bien avec Paratici, qu’avec Marotta." Reste à voir l’appel de l’Inter dans un an... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. Il y a encore quelque semaine, Alejandro Camano révélait que Borja Valero resterait à l’Inter à 100%. Pourtant le scénario actuel pourrait voir le milieu de terrain espagnol rejoindre son ancienne équipe : La Fiorentina. En effet, selon Gianluca Di Marzio, le club de Rocco Commisso a rencontré la Direction Interiste pour parler du retour de Borja Valero à Florence, une ville qu’il n’a jamais oublié. Camano s’est livré à Fcinter1908.it "Borja se sent bien et est très heureux d’être à l’Inter. C’est un grand club et il dispose encore d’une année de contrat." La Fiorentina ? "Nous n’avons aucun contact. Pour lui, Florence est sa maison et il veut le meilleur pour le Club et pour la ville, mais je le répète, nous n’avons parlé avec personne" Conte ? "C’est l’un des meilleurs entraîneurs du Monde et Borja est exclusivement concentré sur l’Inter." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Une partie incroyable, invraisemblable, avec une donnée qui ne VARie pas : Celle d’un arbitre incapable de faire un bon usage de l’assistance vidéo. Dans un match de championnat "classique", la Fiorentina est parvenue à égaliser au bout du suspens à la 101’ minute de jeu. Sur le fond, ce but égalisateur n’est pas volé, par contre sur la forme, la presse sportive est unanime : L’Inter l'a été suite à un comportement outrancier d’Abisso en toute fin de rencontre. Il était prédit que ce match allait être passionnant pour les amateurs neutres, mais tendu comme un string pour les passionnés des deux camps : Il n’aura fallu que 18 secondes à la Fiorentina pour ouvrir la marque : sur le coup d’envoi, Chiesa lancé en profondeur sert admirablement Simeone dans la surface, fourbe, l’argentin dévie le ballon qui touche De Vrij avant de finir sa course dans les filets. Abisso emploie immédiatement la VAR et le but est validé. 6 minutes de jeu et l’Inter revient au score par Vecino qui récupère un ballon balancé dans la surface par Radja Nainggolan sur un corner mal dégagé. Nouvel usage de la VAR et nouvelle validation d'un but. A la 40’ minute de jeu, Politano s’offre seul une occasion de but et sa reprise du gauche ne laisse aucune chance à Lafont. Sa célébration à la Icardi fera d’ailleurs couler beaucoup d’encre... La reprise démarre sur les chapeaux de roues. A la 50’ minute de jeu alors que la Viola est en possession du ballon, Abisso est contacté par l’assistance vidéo. Ce dernier arrête le jeu et visionne le coup-franc botté par Brozovic quelques instant auparavant. Résultat : Un pénalty est donné à l’Inter suite à une faute de main, volontaire, d'un Florentin dans la surface de réparation. Ivan Perisic prend ses responsabilités et prend à contre-pied Lafont. Le temps passe, la Fiorentina presse et se voit récompensée par Biraghi qui reprend un ballon mal dégagé par la défense Nerazzurra. Le tir puissant ne laisse aucune chance au Capitaine Interiste… Mais la vidéo sortie des "Abysses" fait à nouveau parler d’elle, Danilo D’Ambrosio s’était écroulé dans sa surface peu avant le tir de l’ancien interiste. Le fait que le latéral droit de l’Inter soit à terre et laisse le champs libre à Biraghi trouve son origine suite à une faute de Muriel sur l’ancien internationale italien, le but est donc annulé. La bande à Florence continue à pousser et Muriel inscrira le but du mois en Serie A. Un coup franc direct est octroyé à la Fiorentina aux environs des 25 mètres , Muriel prend ses responsabilités et envoie une mine dans la lucarne, Handanovic malgré son plongeon ne peut absolument rien faire, si ce n’est que constater la qualité de de frappe chirurgicale du Colombien. L’Inter résiste aux assauts de la Viola jusqu’aux arrêts de jeu interminable de cette seconde période : 7 minutes seront à la base octroyées, celles-ci seront au final de 11 minutes, quasiment une première mi-temps de prolongation pour un match de Serie A…. et pour une équipe qui a joué l'Europa League 72 heures auparavant... Un penalty inexistant sur base de l’assistance vidéo va être octroyé par Abisso pour la Fiorentina. Danilo D’Ambrosio est en premier lieu victime d’une faute non-sifflée à l’extérieur de son grand rectangle. Ce dernier se relève et contre par la suite et du blason interiste (donc de la poitrine) le tir de Chiesa. Contre -toute attente, l’arbitre de la rencontre désigne le point de pénalty avant d’être contacté immédiatement par l’assistance-vidéo. Ce dernier est invité à visionner les images vu son erreur de jugement. S’en suit un échange de plusieurs minutes entre l’arbitre du match et l’arbitre désigné à la VAR. Malgré l’intervention de Fabbri, Abisso ne revient pas sur sa décision et accorde un penalty inespéré, mais surtout inexistant à Firenze. Veretout ne se fera pas prié et égalisera pour la Viola à la 101’ minute de jeu. L’Inter furieuse se voit voler cette fin de match et ne dispose, à présent plus, que de deux points d’avance sur l’Ac Milan et trois points sur la Roma, cinquième… Ou comment mettre fin à un match, jusqu’alors passionnant, de la plus mauvaise des manières… Réactions d’après-match Luciano Spalletti, furieux et c’est logique "L’Inter a fait le match qu’elle devait faire, et à certains moment, elle a réalisé de très belles choses surtout si l’on considère la qualité de l’adversaire et la période que nous traversons. Nous avons livré un bon match, ensuite il y a des situations qui n’ont pas été gérées comme elles auraient dû être mais nous sommes parvenu à réagir d’une façon importante." "Le public a certainement dû bien se divertir, je regarderai le tout à la maison, je dormirais peu et je chercherai à faire un discours demain à l’entrainement, un discours correct car plus que le résultat, c’est l’enthousiasme actuel qui prime, surtout vu cette période particulière. Lorsque vous êtes mis en difficultés, vous êtes sous tensions, fatigué et tout joue contre vous car vous avez peur et êtes lessivé. C’était un résultat important, surtout que cela nous aurait permis de reprendre l’avantage également au classement." Comment évaluer les fautes de mains ? "Il y a des faits réalistes. Si une balle de trente mètres fini par toucher une main volontaire dans la surface de réparation…forcément…." La déclaration de Pioli qui dit qu’il n’aurait pas sifflé pénalty pour des fautes de main ? "Il doit surement faire référence à celui donné à la Fiorentina alors qu’il s’agit au grand maximum d’un ballon qui touche les pectoraux, une faute de poitrine… Nous étions quarante devant la vidéo, nous avons tous vu que le ballon touchait les pectoraux, même les joueurs de la Fiorentina… Il me semble que les règles n’ont pas été suivies alors qu’il s’agit d’une situation claire, visible, pas comme pour d’autres. Dire qu’il y a une faute de main de l’Inter sur cette action est injuste car le ballon a touché la poitrine." Si l’arbitre était conditionné ? "Il faut éclaircir les choses, je n’ai pas à m’exprimer comme si j’étais un Tifoso. C’est la poitrine, cela se voyait, il n’y avait rien. Cela se voyait aussi du banc, nous l’avons tous vu. Sur le premier pénalty, le joueur florentin va chercher le ballon, ici sur le second c’est un torse, c’est net. Sinon nous devons revisionner tous ces touchés de pectoraux et commenter tous ces types de penaltys." "Je sais quels seront les titres demain dans la presse : Dehors Spalletti, cette partie était gagnée. Je n’admets pas les doutes, l’arbitre ne m’a rien dit : Il n’a pas touché le ballon de la main. Mais peu importe qui parle, il s’agit ici de résultats fondamentaux pour nos objectifs à atteindre. Et devant les yeux de tous, même les 40 qui étaient avec moi sur le banc, tous ont vu qu’il n’y avait aucun doute et que le ballon touchait les pectoraux. L’arbitre a été conditionné et il s’est cabré : Il n’a pas le niveau pour se remettre en question. L’assistance-vidéo offre la possibilité de revisionner les images, même de ton domicile tu peux siffler. Ce qui compte le plus reste la prestation de l’équipe." Icardi ? "La Fiorentina est une équipe forte qui a fait un grand match et qui traverse une belle période, elle sait te mettre en difficultés en contre via des prestations individuelles de qualités, lorsque nous avions le ballon elle jouait en bloc. Sans Icardi, nous devons jouer mieux de façon individuelle, l’équipe, dans ces conditions a le bon mental pour atteindre ses objectifs. Comme quelqu’un l’a dit : Ces fautes de mains, je ne les siffles pas…mais ce n’était pas une main…" Stefano Pioli, Fiorentina et ancien entraîneur de l’Inter "Cette rencontre était remplie de plusieurs fait de jeu, nous avons joué peu et beaucoup visionné la VAR. Je suis certain que je n’aurai jamais sifflé certaines fautes de main, mais lorsque l’arbitre décide de tout siffler, même les irrégulières... Pour moi, les joueurs ne doivent pas rester avec les mains dans le dos". "L’Inter est une grande équipe pleine de qualité, nous avons décidé de la prendre tout de suite à la gorge et d’agresser Brozovic qui est celui qui propose les meilleures solutions. A la reprise, nous avons eu du mal à tenir la distance, mais nous avions toujours cette volonté d’y croire." Samir Handanovic, Capitaine de l’Inter "Tout le monde l’a vu, il y avait en tout premier lieu une faute sur D’Ambrosio, ensuite le penalty est inexistant. Ce n’est même pas nécessaire d’en parler, les images parlent trop bien d’elles-mêmes. Lorsque la Fiorentina était menée de 1-3 elle n’a pas abandonnée et a continué à courir derrière le ballon. Ensuite le coup-franc de Muriel l’a remis sur le droit chemin. Nous nous sommes trop relâchés après notre troisième but, il y a eu des erreurs commises, de part et d’autre." Si le vent a favorisé le coup-franc de Muriel ? "Oui, il lui a donné une trajectoire et une rapidité supplémentaire, je l’ai remarqué et il me l’a dit lui aussi, il l’a très bien tiré, c’est un grand but, j'étais si proche de mon poteau. Nous avons joué avec le bon état d’esprit, même si nous avons immédiatement été mené au score. Nous ne nous sommes pas désunis et avons recollé au score. Pour nous, chaque match est crucial, les trois points n’ont pas été récolté et on pense déjà à notre prochaine rencontre." Icardi ? "On ne peut pas parler que de cela quotidiennement." Si nous sommes déçu de cette fin de match ? "Oui nous sommes furieux, déçu, et nous nous sentons trahis, mais c’est normal." Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Réactions de Tramontana Fiorentina 3-3 Inter Buteur(s) : 18 sec De Vrij (F, aut.), 6’ Vecino (I), 40’ Politano (I), 52’ Perisic (I, pen.), 74’ Muriel (F), 101’ Veretout (F, pen) Var : Validation du but de De Vrij, Validation du but de Vecino, octroi d’un pénalty pour l’Inter sur une faute existante, annulation du but de Biraghi pour une faute existante, octroi d’un pénalty pour Veretout, sur décision d’Abisso pour une faute inexistante malgré l’intervention immédiate de Fabbri pour lui signifier son erreur Fiorentina: 1 Lafont; 2 Laurini (79’ 14 Dabo), 5 Ceccherini, 31 Vitor Hugo, 3 Biraghi; 24 Benassi (58’ 10 Pjaca), 26 E. Fernandes, 17 Veretout; 25 Chiesa, 9 Simeone (58’ 29 Muriel), 8 Gerson Sur le banc: 23 Terracciano, 33 Branocolini, 4 Milenkovic, 6 Norgaard, 16 Hancko, 27 Graiciar Entraîneur: Stefano Pioli Inter: 1 Handanovic; 33 D'Ambrosio, 6 De Vrij, 37 Skriniar, 29 Dalbert (61’ 18 Asamoah); 8 Vecino, 77 Brozovic; 16 Politano (76’ 87 Candreva), 14 Nainggolan (90’ 20 Borja Valero), 44 Perisic; 10 Lautaro Martinez Sur le banc: 27 Padelli, 5 Gagliardini, 13 Ranocchia, 15 Joao Mario, 21 Cedric, 23 Miranda Entraîneur: Luciano Spalletti Arbitre: Abisso Var: Fabbri Averti(s) : Nainggolan (I), Skriniar (I), Politano (I), Lafont (F), Brozovic (I), Dabo (F) Expulsé(s) : / Affluence : 32.824 tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. La réaction de Giuseppe Marotta, l’Administrateur Délégué de l’Inter, était attendue depuis la catastrophique prestation arbitrale d’Abisso à l’occasion de Fiorentina-Inter. Présent à la Cérémonie du Prix Fachetti, voici la prise de position du Dirigeant Interiste : "Nous avons subi des dommages considérables, et j’espère que cela n’aura pas d’impact irréparable sur l’économie de cette saison. Ce serait effectivement grave. Surtout si on se fie à la fin de la rencontre et au fait d’une prise de décision bien définie. Le grand regret reste que nous avons investi énormément sur l’assistance vidéo pour venir en aide et réduire les erreurs arbitrales. L’usage doit être rationnel, mais devant une situation de ce genre, il ne faut pas confondre objectivité et suggestivité au risque d’être déçu pour les efforts fournis depuis son introduction." Avez-vous parlé avec Abisso ? "Oui, je lui ai parlé dans les vestiaires, mais je ne me sens pas à condamner un arbitre. Le système sera revu pour amélioration, de plus rien ne me laisse indiquer qui peut être coupable. Il pourrait s’agir d’un dommage irréparable pour l’Inter, j’espère que cela n’aura pas d’impact fatal en fin de saison." Avez-vous reçu une explication sur la validation de ce penalty ? "Nous pouvons rester ici pour débattre du protocole, il sera sûrement révisé et c'est la tâche de l'organisme compétent en la matière. La VAR sert à procéder à des évaluations objectives, personne n’aurait pu indiquer que le geste de D’Ambrosio est le geste d’un joueur qui frappe le ballon avec la main." "C’est incroyable, c’est la plus grande et plus importante erreur depuis l’introduction de la VAR, qui plus est l’arbitre était proche de l’action." Est-ce qu’il s’agirait d’un fait aggravant s’il y avait un conditionnement environnemental de l’arbitre ? "Je l’exclus de façon catégorique, sinon je devrai démissionner. On parle d’un système dont l’usage signifie en une prise de position différente et responsable et structurée en regard aux performances de l’arbitre sur le terrain. La VAR est impeccable compte tenue de son impact sur l’économie d’un club de football." Le quiproquo entre Politano-Perisic ? "Si je suis divisé sur le sujet ? Je vous renvoie la question. Politano a célébré le but, vous êtes libre d’interpréter comme vous le voulez." Est-ce que les déclarations de Wanda ont rompu toute chance de retrouver un équilibre ? "Non, et je tiens à exprimer ma gratitude à l’équipe. Nous avons vu une très belle Inter qui a très bien jouée, c’était le plus important. Il y a tant de déclarations actuellement sur le Cas Icardi, il est préférable de ne plus en discuter." Le saviez-vous ? Javier Zanetti s’est livré sur le rôle que doit tenir un Capitaine: "Si on se met à penser aux joueurs historiques qui ont revêtu le brassard de Capitaine, il signifie pour moi un Honneur, un motif de fierté. Le Capitaine est choisi par le Groupe car c’est un exemple. J’ai toujours cherché le respect de mes équipiers, cherché à être un bon guide, surtout dans les moments de difficultés, lorsqu’il fallait que je réponde présent" A bon entendeur… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Objectif de l’Inter depuis l’été dernier, Luka Modric pourrait rejoindre son ancien compère Cristiano Ronaldo à Turin. Selon la presse ibérique et également Don Balon, la Vieille Dame songe sérieusement à s’offrir les services du Croate. Un contrat de 3 ans serait déjà prêt pour le vice Champion du Monde, avec à la clé, une option pour une 4e année et un projet technique de niveau absolu. Toujours d’après la presse espagnole, Parataci rencontrera dans les prochains jours l’entourage du joueur qui serait enthousiaste à l’idée de revêtir le maillot turinois et rejoindre Cristiano Ronaldo. En cas d’arrivée du croate, Miralem Pjanic serait le joueur destiné à partir et le Real souhaiterait également s’attacher ses services. Le démenti de Luka Modric indiquant qu’il souhaitait terminer sa carrière au Real est donc remis en question. L’Inter, de par le fait de voir la Juventus s’insérer dans le dossier Modric a décidé d’aller sur le terrain turinois en souhaitant s’attacher les services du latéral italien des Red Devils, Matteo Darmian. Toutefois, comme le souligne la Gazzetta, le joueur est déjà en accord avec la Juventus pour un contrat établi à 3 millions d’euros. L’insertion de l’Inter découle du fait que la Juve n’a pas d’accord pour l’heure avec United. Les turinois proposant un prêt payant de 4 millions d’euros et un droit de rachat s’élevant à 8 millions d’euros. L’offre Nerazzurra est un prêt payant de 3 millions d’euros et une obligation de rachat de 8 millions d’euros. Un salaire de 3,8 millions d’euros a été proposé à Matteo. Le transfert pourrait déjà avoir lieu au mois de janvier. Cette transaction découle directement du fait que Sime Vrsaljko ne convainc actuellement pas l’Inter et ne sera pas racheté. Selon As, les Nerazzurri ne comptent pas lever l’option de rachat qui s’élève à 17,5 millions d’euros sans parler des 6,5 millions déjà versés pour le prêt payant. En effet le joueur ne parvient pas à trouver de la continuité dans le onze de base de Luciano Spalletti, la faute également à une série de blessures dont il était également victime à l’Atletico. Pour rester Nerazzurro, le joueur devrait connaitre, à l’instar d’un Joao Cancelo, une explosion en seconde partie du championnat. Si ce n'est pas le cas, il retournera dans la Capitale Espagnole. Concernant l’Atletico Madrid justement, As confirme l’intention des Colchoneros de poursuivre l’aventure avec Diego Simeone. Natalia, agent et sœur du Cholo, est en Espagne pour finaliser les termes de l’accord. Le contrat prendrait fin en 2021 avec une revalorisation salariale estimée également par France Football à 22 millions d’euros pour l’argentin, qui ferait de Diego Simeone le 3e entraîneur le mieux payé au monde. Retour en Italie avec la Gazzetta Dello Sport qui confirme que Roberto Gagliardini est sur la liste des transferts : Les Nerazzurri souhaitent le vendre immédiatement ou accepter un prêt avec obligation de rachat. La Fiorentina a tenté de s’attacher les services de l’italien en vain : L’Inter pas convaincu et Roberto s’est montré glacial quant à l’idée de rejoindre Florence. Le milieu italien souhaite terminer sa saison à l’Inter, raison pour laquelle il a également rejeté une offre importante reçu et acceptée par l’Inter en provenance de Premier League. Pour l’Inter, le joueur peut partir dès ce mercato. En cas de départ, l’Inter chercherait une alternative immédiate à savoir Benassi. Barella étant une option pour cet été. Parlant d’anciens de la maison, l’Inter ne souhaite pas connaitre une Zaniolo-Bis et compte même sous la contrainte du Fair-Play-Financier conserver ses dernières perles, eux qui pourraient être le futur du club. Radu est actuellement au Genoa. Colidio avait été désiré par Monchi lors de l’affaire Nainggolan, mais ce dernier a été payé trop cher pour arriver à réaliser une plus-value. L’Inter devra décider cet été si elle souhaite racheter Radu au Genoa contre 15 millions d’euros ou le laisser à Gênes une saison supplémentaire. Dans un tel cas de figure, le racheter lui coûtera 18 millions d’euros. Facundo Colidio est l’attaquant titulaire de la Primavera de l’Inter. Acheté à Boca Juniors pour 9,6 millions d’euros, il s’agit d’un investissement important, un pari pour l’avenir. Buteur à 5 reprises en Youth League et en Serie A à 2 reprises, il est actuellement avec les U-20 argentin en Amérique du Sud. Cet été, l’Inter devra décider de son avenir qui semble être celui d’un prêt afin de lui donner du temps de jeu. Bastoni est le joueur qui est considéré comme prêt. Il est également lié à un énorme poids financier, à savoir 31 millions d’euros, ce qui offre au joueur un futur quasi obligatoire. Zinho Vanheusden est observé en Belgique, et le céder de façon aussi légère que Zaniolo ne serait que regrets. Marco Pompetti, est talentueux, mais encore trop léger dans le milieu de la Primavera malgré un investissement de 4 millions d’euros. Odgaard a été inséré dans la transaction relative à Matteo Politano, mais vu le contexte il devrait rester à l’Inter même si l’attaquant ne domine pas chez les jeunes, de là à le céder… Hector Herrera qui sera en fin de contrat en juin a décliné une offre en provenance de l’Atletico Madrid. Le milieu de terrain de Porto souhaite rejoindre la Serie A et surtout l’Inter. Steven Bergwijn, l'ailier du Psv Eindhoven né en 1997, est dans le viseur de Giuseppe Marotta. Selon la presse anglaise, Manchester United ferait face à l'Inter dans ce dossier. Pour l'heure, aucune somme n'a filtré. Une délégation Nerazzurra est attendue très prochainement au Pays-Bas. Pour finir, selon Sport Mediaset, l'Inter serait dans sa semaine décisive quant à la prolongation de Mauro Icardi. Une nouvelle offre riche de bonus devrait dépasser les 7 millions d’euros par saison. Les Nerazzurri souhaitent disposer d’une clause libératoire de 250 millions d’euros si cette dernière ne peut être supprimée. Du côté de Wanda Nara, une clause libératoire de 180 millions d’euros pourrait être acceptée. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Damien

    Serie A - J6 : Inter 2-1 Fiorentina

  18. L'agent de Federico Chiesa a parlé de la possibilité de voir son protégé être transféré à l'Inter. Ira-t-il à l'Inter ? "Je crois vraiment que cela pourrait arriver", a déclaré Matteo Materazzi, son agent et frère de la légende de l'Inter Marco Materazzi. "Il y a eu un contact avec les Nerazzurri. L'Inter investit sur les jeunes joueurs et Chiesa est intéressant et prometteur. La Juventus s'intéresse elle aussi a Chiesa mais je pense que la Fiorentina préfère le vendre à l'Inter. " Pastore ? En conclusion, Materazzi a parlé du poste de trequartista où l'argentin du Paris Saint Germain, Javier Pastore est ciblé. "Il est difficile à recruter d'un point de vue économique", a-t-il commencé par affirmer. "L'arrivée de Pastore casserait l'équilibre en raison de son salaire. Ce n'est pas tellement compliqué d'acheter le joueur, mais il gagne beaucoup et au sein d'un groupe, par expérience, je peux dire que ces choses peuvent créer une mauvaise atmosphère. " ®Rheyou Diamweli - internazionale.fr
  19. Florence – C’est un Luciano Spalletti fou furieux qui s’est présenté en conférence de presse d’après-match, suite au match nul 1-1 obtenu par l’Inter sur le terrain de la Fiorentina. Quand rien ne va "Cette semaine, rien n’a tourné comme il le fallait, bien au contraire. Nagatomo était fiévreux par exemple, Ranocchia ressentait des douleurs aux côtes, mais il a fait tout ce qu’il lui était possible pour faire de son mieux et apporter sa contribution à l’équipe. Cette dernière perd à chaque fois des ballons faciles et cela nous pose des problèmes. A chaque fois, je constate un manque de réflexion, de volonté, cela nous pose des difficultés car cela ne fait pas partie de nos caractéristiques, nous nous devons de faire mieux." "La Fiorentina a égalisé en toute fin de rencontre, sur son forcing final, mais nous avions eu, avant, des possibilités pour porter le score à 2-0, car à un moment donné, la Viola n’étais plus équilibrée, mais nous n’avons pas concrétisé nos actions. Je le répète, il me manque des joueurs, car ceux que j’ai ne sont pas suffisants dans le vestiaire." "A présent, nous sommes en difficulté numérique, mais que voulez-vous faire ? Je dois aller leur dire qu’ils ne sont pas bons ? Je vous laisse le soin de le faire, vous les journalistes, moi je dois continuer à faire mon travail avec ce que j’ai à ma disposition.On peut constater aussi qu’il me manque un défenseur central, cela saute aux yeux de tous. Je l’ai dit et répété 750 fois, j’ai toujours fait la même demande et c’est un problème. Cela fait des mois que je me plains de ne pas avoir de défenseur central, même ma mère qui a 80ans, et qui vit chez elle, le sait." "Je n’ai plus de joueurs, nous sommes finis. Venez à la Pinetina les compter, nous n’avons plus rien. Nous sommes parvenus à partir en contre et nous aurions dû inscrire ce second but, mais au lieu de cela, sous le pressing, nous avons reculé jusqu’à nous retrouver trop souvent dans notre surface de réparation et nous l’avons payé." Spalletti, comment évaluez-vous cette partie en regard au résultat et à la prestation d’ensemble de l’équipe ? "Ce qui m’intéresse, c’est la prestation, je peux dire que parfois nous avons eu de bons moments et d’autres de très mauvais. Nous avons dû jouer en contre, nous perdions la bataille du milieu de terrain, la Fiorentina a misé sur notre ligne défensive et cela n’aurait pas dû se produire. Nous nous sommes créés quelques belles actions, mais avec trop peu de qualité et de personnalité à chaque fois. Icardi, je l’avais drivé avant la rencontre et il l’a bien disputé, il a eu aussi d’autres occasions qui auraient dû faire très mal." "Nous n’avons plus la force de gérer cette situation : Nagatomo était fiévreux sur le terrain et il ne parvenait pas à jouer au football, il a tout subi sur son aile gauche. Si nous avions pût concrétiser l’une de nos autres occasions, nous serions repartis à la maison avec la victoire, mais nous devons nous contenter d’un point." Êtes-vous déçu de la prestation de certains joueurs, dont Joao Mario ? "J’analyse la partie sur base du collectif et non des individualités. De plus c’est facile de voir les meilleures qualités de la part de nos joueurs, cela va me permettre de créer un collectif soudé et de chercher à trouver, au niveau individuel, ce qui ne va pas et ce qu’il manque chez d’autres joueurs. Je veux laisser sa place à la valeur du collectif, nous avons des caractéristiques, de la qualité et nous devons partir à la recherche de ce qu’il nous manque pour être au complet." Dans le meilleur des cas, je veux aligner les joueurs de la Primavera, si eux peuvent me prouver qu’ils savent jouer au football Vous semblez fatigué, on vous voit accusez le coup, il n’y a aucune logique entre les lignes qui s’étirent puis s’entremêlent… "Du terrain, j’ai pu remarquer comment jouait la Fiorentina, ils cherchaient toujours Chiesa. Et notre latéral ne parvenait pas à le prendre, ne fut-ce qu’une fois sur deux, en charge, cela vaut aussi pour nos trois milieux qui sont parvenu à ne rien démontrer. A chaque fois, cela partait sur leur aile droite et nous subissions, ils ont toujours fait la même chose, ils ont changé un milieu et un ailier, mais Chiesa était toujours là pour mener la danse et il a eu un très bon comportement." "De plus, nous perdions tous les ballons au milieu et nous avons pris un contre très dangereux, nous avons reculé de trop en défense, jusqu’à nous retrouver dans la surface, nous prenions trop de risques. Ranocchia a tout donné, il est resté sur le terrain sans broncher, alors qu’il ne s’était pas entraîné de la semaine." Pensez-vous avoir des renforts lors du Mercato ? "Je ne veux pas parler de ma position, nous en sommes là et nous traversons cette difficulté. Je ne veux pas parler de quelque chose qui pourrait défendre ma position, je ne veux pas me casser le cul avec ça." "Tout le monde peut le voir, il me manque un défenseur central et si tu t’en a plus, tu es obligé d’inventer quelque chose. J’ai entrainé Santon à cette position. Nagatomo ne s’était pas entrainé car il était fiévreux, mais si je n’ai personne d’autre, même lui peut être placé en défenseur central. Tous les autres discours, je vous les laisse, moi je reste concentré dans la direction que je dois prendre avec les moyens que j’ai et je dois dire que je n’ai rien pour corriger le tir. Nous sommes dans le dur en ce moment et nous devons réaliser notre championnat." "Dans le meilleur des cas, je veux aligner les joueurs de la Primavera, si eux peuvent me prouver qu’ils savent jouer au football, même si ce n’est pas à proprement parlé, les recrues qui me seraient utiles." Spalletti, on ressent de l’amertume, déçu de ne pas avoir porté le coup du ko ? "En première mi-temps, il y avait trop de déchets, trop de ballons perdus. J’ai besoin d’être objectif, il fallait de l’équilibre. Après l’ouverture du score, nous avons eu nos occasions et ils ont égalisé." Qu’est-ce qui vous rend aussi furieux sur le banc ? "Je vois des joueurs craintifs, qui rechutent et cela m'énerve à un point. Si tu n’es pas agressif dans ton jeu, tout devient plus difficile." Par rapport à l’année passée, l’Inter a 8 points de plus. Peut-elle en faire 16 de plus ? "Tout dépend de nos adversaires qui sont aussi talentueux. Si tout le monde répond présent, nous sommes capables de faire plus. Nous avons besoin de gagner, de faire le maximum, d’aller chercher nos adversaires et de prouver qui nous sommes. Cela fait 8 saisons que l’Inter se prend 41 buts, c’est trop, tu ne peux pas viser la Ligue des Champions avec une telle défense. Tu dois avoir une mentalité d’équipe, l’équipe doit maintenir un équilibre." "Nous avons des objectifs importants et cela commence à devenir difficile de les atteindre." L’équipe doit se montrer plus agressive ? "Au niveau de l’impact, de la ténacité, oui. Je vois trop souvent des joueurs fantomatiques et qui ne se mettent pas en condition pour jouer avec de la qualité, ni avec conviction. Si cette saison, on se prend une quarantaine de buts, nous n’irons nulle part." Pourquoi l’équipe a tant souffert ? "Il me semble, qu’à certains moments nous aurions pu doubler la mise, mais le fait que la Fiorentina a égalisé, prouve qu’elle était mieux sur le terrain." Ce qu’il nous a manqué sur ce match ? "Tout ce soir, nous étions trop lents dans la circulation de la balle et tout ce que nous tentions tournait mal. Si tu te loupes sur tes deux premiers ballons, tu peux être sûr que tu vas rater le troisième. En seconde mi-temps, il y a eu une réaction qui aurait pu nous permettre de rentrer à la maison avec la victoire, c’est l’étincelle de ce soir signée Mauro qui a inscrit un très beau but, mais nous avons trop subi en fin de match, nous avons eu nos occasions, mais la Fiorentina a tout donné en fin de match, elle est allée jusqu’au bout d’elle-même et elle a mérité son égalisation." Mes défenseurs ? "Pour moi, même Gagliardini peut jouer en défense centrale, tout comme Nagatomo. Notre travail est visible par le grand public, il ne me manque absolument rien…surtout quand tu vois comment Ranocchia a joué en risquant de se blesser bien plus sévèrement. Il a tout donné alors qu’il était loin d’être au meilleur de sa forme. Si on additionne ce que nous avons connu durant cette semaine, avec la fièvre de Nagatomo, je dois dire que nous avons certainement été pénalisé. Tu as partout des problèmes, toujours dans les mêmes postes, c’est normal de souffrir un peu." Si je m’attends à un joueur de qualité ? "Le problème majeur de l’Inter entre 2012 et 2018, ce sont le nombre de buts qu’elle s’est mangée. C’est pour cela que je veux un joueur de qualité à ce poste, car avec 45 buts encaissés, tu peux faire une croix sur la Ligue des Champions. Cette qualité, si on se base sur une autre statistique, provient aussi du fait que l’on ne récupère pas le ballon. A ce rythme là l’Inter va atteindre une moyenne de 41 buts encaissés sur une décennie. Je me dois de le souligner pour que cela n’aille plus dans ce sens." "Nous devons être une équipe qui se montre équilibrée, forte, je me l’imagine capable de répondre présent aux duels physiques avec une juste agressivité, et c’est avec une telle équipe que tu retrouves le collectif. Tu ne dois pas jouer un match en pensant à inscrire qu’un but car tu peux perdre au final et ne pas atteindre des objectifs pour au final revenir de cette rencontre avec une défaite supplémentaire qui pèse sur l’équipe." "Personne ne pourra se sauver si nous n’atteignons pas notre objectif. Je ne remets pas en cause le championnat, mais dans ce dernier tu dois savoir produire un jeu de qualité et jouer avec envie. Si on voit que tu commences à caler, l’équipe doit te laisser le temps de récupérer afin que tu puisses récupérer et courir." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Florence – L’Inter et la Fiorentina se sont partagé les points à l’occasion du match d’ouverture de la phase retour de la Série A 2017/2018. Icardi a ouvert le score à la 55e minute pour les Nerazzurri. Simeone, le fils de Diego, a égalisé dans les arrêts de jeu pour la Fiorentina, à la 91e minute. Tableau Récapitulatif Résumé vidéo : Réactions de Tramontana : Fiorentina 1-1 Inter Buteur(s) : 55’ Icardi (I), 91' Simeone (F) FIORENTINA (4-3-3) : Sportiello; Laurini, Astori, Pezzella, Biraghi; Benassi (69’ Babacar), Badelj, Veretout (86’ Gil Dias); Chiesa, Simeone, Thereau (62’ Eysseric) Entraîneur : Pioli INTER (4-2-3-1) : Handanovic; Cancelo (82’ Candreva), Skriniar, Ranocchia (75’Nagatomo), Santon; Vecino, Gagliardini; Joao Mario (65’ Dalbert), Borja Valero, Perisic; Icardi Entraîneur : Spalletti Arbitre: Valeri di Roma Averti(s): Borja Valero (I), Ranocchia (I), Icardi (I), Veretout (F), Astori (F) Expulsé(s) : / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Milan – L’Inter rencontrera ce soir, la Fiorentina de son ancien entraîneur, Stefano Pioli. Pour l’occasion, Luciano Spalletti s’est livré en conférence de presse ce jeudi après-midi au Suning Training Centre La Fiorentina semble avoir grandi, quel genre de match voyez-vous ? "Au début de la saison, Stefano Pioli avait besoin de faire connaissance avec tout ce qui compose son équipe. Il est parvenu à regrouper les joueurs derrière lui de la meilleure façon possible. Ce sont des bons joueurs, d’Astori à Badelj jusqu’à Simeone, et il faut aussi ajouter à cela, la qualité de l’entraineur. Nous devrons faire notre match et démontrer nos qualités, les joueurs devront donner leur maximum au niveau individuel, mais également se mettre au service de l’équipe." Si Ausilio et Sabatini sont Bono Vox et Bruce Springsteen, qui est Spalletti ? "Je vous ai dit ça afin que vous compreniez combien ils doivent se montrer courageux dans ce Mercato pour m’apporter un plus. Je continue à penser que pour être compétitif, nous avons besoin de réaliser un mercato important, même si la société m’a fait comprendre qu’il est nécessaire de rentrer dans certains paramètres." "Il me semble que cette façon d’agir ne peut pas nous être bénéfique. Ce n’est ni correct, ni respectueux. Il me semble qu’on est en train de se vautrer, mais aussi que nous sommes en train de réduire les possibilités de l’équipe. Afin qu’elle puisse s’exprimer au mieux, nous devons penser à disposer de nouveaux joueurs." "Ce message est un message négatif envoyé pour notre groupe, car un joueur ne peut pas changer à lui seul le sort d’une équipe. Nous, nous ne pouvons rien faire d’important durant ce Mercato. Nous ne sommes rassurés sur rien, je tiens à être informé et je tiens aussi à être clair avec mes joueurs qui ont le droit d’être informé de la situation." "Je fais cela pour programmer notre futur de manière correcte, sans malentendu. Mes joueurs doivent savoir que je suis sûr de leurs qualités, ils ont du potentiel. Tout comme je dois parvenir à cerner leurs sentiments sur le fait qu'ils vont vivre cette situation de l’intérieur. D'autant plus qu'elle devrait continuer de la sorte durant les cinq mois à venir." Qu’avez-vous dit à Icardi et sa bande pour les rebooster ? "Je lui ai appris à tirer au but, en jouant en pointe, dos au but et tout le reste." Suite au discours de Monchi à Rome, vous attendez-vous à un discours similaire, de la part de la Direction Nerazzurra envers les joueurs de l’Inter ? "Je ne sais pas ce que notre Direction doit faire comme discours. Il faut aller poser la question à Monchi. Moi, je ne viens pas fourrer mon nez dans les affaires des autres. Je pense que nous devons faire mieux et que dans ce que nous avons traversé dernièrement, tout n’est pas à jeter. Je veux m’assurer que les joueurs ont conscience qu’ils sont capables de faire encore plus que leur maximum." "Actuellement nous sommes dans ce contexte : Certaines occasions permettent à des hommes malintentionnés de distraire un joueur durant cette session du Mercato. Nous devons mettre en place la notion de notre engagement et comprendre où nous en sommes. Nous portons les couleurs de l’Inter 24h/24." Icardi, face à la Lazio, n’a subi aucune faute. Pensez-vous qu’il fallait faire quelque chose de plus sur cet aspect ? "L’analyse de la rencontre est correcte et il faut aussi souligner cet aspect. Dimanche, il a dû faire face à une confrontation forte en défense et il est parvenu à reprendre plusieurs ballons de ses équipiers. Je continue à lui demander de jouer de la sorte, lors de certains match, cela a servi, dans d’autres pas, mais rien n’est de sa faute." "L’idée est de parvenir à créer de l’espace dans le dos du défenseur, quand Icardi le souhaite. Dimanche, il est parvenu à réaliser de belles choses. Nous avons besoin de toutes les qualités de tous les joueurs, nous ne pouvons nous permettre de laisser des gars autour de nous, à brouter de l’herbe. Nous devons être tous actifs tout en même temps." A ce sujet, que pensez-vous de Brozovic ? "J’ai choisi le meilleur onze, celui qui pouvait créer la meilleure équipe. Il a ses propres caractéristiques. Nous sommes allés dans la surface de réparation de la Lazio avec des possibilités, les statistiques de l’Inter ne doivent pas être autant éloignées que celles des autres équipes." "C’est clair qu’il y a des moments que l’on doit traverser comme ça, mais tout s’arrangera (les objectifs, le niveau individuel et collectif), ce n’est pas comme si on avait résolu le problème uniquement avec de la chance. Brozovic quand il joue, joue bien et moins bien, il peut devenir fondamental s’il s’investi, il a toutes les qualités que nous voulons sur le terrain. Par contre, c’est inutile de parler de jeu, si quand tu perds le ballon, tu ne te bats pas pour le reconquérir. Ce travail-là doit être réalisé par tout le monde." Avez-vous déjà connue une période comme ça avec six matchs et un but à votre actif ? "Je ne fais pas attention aux statistiques, il y en a déjà trop qui en prennent soin. C’est logique que les buts marqués aillent de pairs avec les buts encaissés. C’est évident qu’un but en six matchs est trop peu, mais il y a aussi d’autres statistiques qui te disent que tu es tout de même parvenu à faire de bonnes choses. C’est également logique que cette situation se doit d’être améliorée et elle sera résolue." Si vos concurrents à la Ligue des Champions parviennent à mieux se renforcer que vous, pensez-vous qu’il faudrait revoir vos objectifs ? "Cela ne peut pas être un alibi. Nous, en tout premier lieu, n’avons pas à pleurer. Pour nous améliorer, tu dois recruter un joueur plus performant que ceux dont nous disposons déjà dans l’équipe, c’est en recrutant ce genre d’éléments que tu peux ambitionner tes objectifs." "Tout pourrait être mieux : En défense, il me manque un joueur, mais dans d’autres secteurs, j’ai besoin aussi d’hommes forts. On a dressé une liste de noms : Mkhitaryan, Pastore, Verdi. Ils valent 30M€ et nous ne les avons pas, c’est inutile de faire le tour de la question. Notre seule solution, c’est qu’un autre club accepte de faire un échange de joueurs." "Tout est difficile et nous devons être en règle avec le Fair-Play-Financier et cela passe aussi par les recrues. Je dis les choses telles qu’elles le sont. Je dois protéger les Tifosi. Parce qu’avec le Mercato des Tifosi, nous pouvons envoyer directement nos Directeurs Sportifs en vacances." Est-ce qu’une prestation similaire à Inter-Lazio peut suffire pour affronter la Fiorentina ? "Nous avons affrontés une Lazio qui a engendré de nombreux points, et au début de la saison, ils ont recruté des joueurs tels que Nani. Il n’y a pas de raison particulière pour expliquer que nous sommes devant la Lazio." "Pour moi, nous sommes en compétition avec la Lazio et la Roma, il y a ensuite le Napoli et la Juve qui sont les plus forts. Face aux autres, nous avons nos chances. Le Napoli pratique le plus beau football de Série A, la Juve peut aligner deux équipes de titulaires et le mérite en revient à Allegri, pour sa gestion du noyau. Il est clair que nous avons perdu 2-3 matchs et qu’il y avait la place pour faire mieux, mais cela s’est déroulé ainsi." "Face à la Lazio, nous avons fait un bon match, a aucun moment nous avons subi le jeu Laziale, cela vaut aussi pour notre adversaire. On a parlé de la Var, mais si elle n’avait pas été là et qu’il n’y avait pas eu de correction, on aurait parlé d’injustice, car il n’y avait pas de penalty." Est-il temps de risquer quelque chose en plus au niveau des remplacements ? "Je fais attention, mais je veux être certain de ce que nous faisons. Nous travaillons au cours de la semaine. Ensuite, nous sommes tous soudés dans la victoire, et dans la défaite nous devons trouver la force du Groupe et de l’Inter. Je veux donner à ceux qui le méritent, leurs chances." Un jugement sur cette phase aller ? "Oui, nous avons fait de bonnes choses, dans le Calcio, on ne sait jamais ce qu’il peut se produire, il faut parfois sentir ce qu’il peut se passer sur le terrain. Nous avons besoin de parfaire cette qualité. Parfois, sur le terrain, tu n’as pas le temps de t’en rendre compte, tu dois anticiper et voir ce qu’il va se passer avant même que cela se produise. Nous devons faire mieux sous cet aspect. Pour le reste nous avons réalisé de belles choses, et beaucoup m’ont apporté des certitudes, cela nous a permis de nous créer un noyau dur, dans notre façon de nous comporter." Si le Mercato reste tel quel, cela repousse les concepts de puissance du Club. Pensez-vous être capable de faire quelque chose ? "Quand je parle de la bravoure de mes Directeurs Sportifs, je me réfère à leurs façons d’agir et de prendre une situation en plein vol, ils ont des qualités pour faire certaines choses. Mais on doit aussi savoir qu’ils traversent une situation des plus difficiles. Nous devons penser à travailler correctement, en sachant qui nous sommes et que nous sommes capable de pouvoir résoudre nos problèmes." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Milan – Quoi de mieux pour débuter l’année que de trouver sur son chemin, sa victime préférée ? En effet l’argentin a déjà inscrit 9 buts, face au club de Firenze, dont 7 lors des trois dernières confrontations. Le rendement actuel de l’Inter en attaque est catastrophique et le mois de décembre est le plus compliqué de cette saison : 2 défaites (Udinese et Sassuolo) et l’élimination en Coupe d’Italie face au Milan. Plus que les défaites, notre trio offensif (Perisic-Icardi-Candreva) a disparu des radars Ce problème peut être placé sur le fait que les joueurs ont calé physiquement, ce qui était une possibilité à prévoir. Les résultats s’en sont fait ressentir immédiatement: L’Inter a perdu la tête du Championnat, mais est parvenue à réaliser un 0-0 face à la Lazio dans un match qui s’annonçait cauchemardesque au Meazza. Pour ce début d’année, les batteries se doivent d’être rechargées, l’Inter va retrouver Pioli et Icardi la Fiorentina. L’Inter veut absolument l’emporter, son dernier succès en Série A remonte au 3 décembre face au Chievo (5-0). Pour l’emporter, l’équipe de Spalletti compte sur son Capitaine qui devra confirmer son lien très particulier avec la Viola. Gagner permettra à l’Inter de pouvoir inverser la tendance et de repartir sur de bonnes bases, en vue de se qualifier pour la Ligue des Champions. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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