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  1. Selon Sport Mediaset, le nom d’Antonio Conte se fait de plus en plus insistant pour le banc interiste. Si ces derniers temps, Conte a compris qu’il pouvait se passer quelque chose du côté de Paris, et qu'il s’est donc entretenu avec Buffon et Verratti pour approfondir le sujet, la donne a changé vu qu'il est cité avec insistance pour occuper le banc interiste la saison prochaine. Les Feux de l'Inter Au cours de ses trois rencontres avec Marotta, Conte s’est montré très clair : "S’il reçoit un appel de la Juventus", il préfèrera retourner chez la Vieille Dame. Selon Sport Mediaset, il se dit que Zhang se montre de plus en plus perplexe quant à une révolution, la conséquence étant que Marotta disposerait d’un budget gelé. Néanmoins, la volonté de Marotta et d’Ausilio est d’en terminer avec Spalletti. Ces derniers pensent que la rigidité dont fait preuve le propriétaire est exclusivement liée à la course à la Ligue des Champions et qu’il n’est pas utile de créer de zone de turbulences actuellement. Spalletti pourrait financer son départ C’est l’incroyable paradoxe du natif de Certaldo, relayé par la presse transalpine… Il pourrait se voir remercier, à cause de sa propre personne. Spalletti est actuellement en pleine course pour atteindre l’objectif fixé en début de saison : La qualification en Ligue des Champions. Mais cette qualification de Spalletti pourrait s’avérer être une passe décisive millimétrée pour Giuseppe Marotta qui pourrait profiter de cet opportunité pour le remercier. Comment ? Pour faire simple, Spalletti lui-même pourrait offrir Conte à l’Inter. En effet, procéder à une telle manœuvre coûtera 60 millions d’euros pour l’Inter. Soit 10 millions de plus que les 50 millions garanti par l’accession à la Ligue des Champions. Le calcul est donc simple : Spalletti, en atteignant son objectif, pourrait offrir au Suning les finances adéquates pour le remercier. Conte en "attente" de l’Inter Selon Tancredi Palmeri qui s’est exprimé dans les colonnes de TuttoMercatoWeb, l’avenir d’Antonio Conte serait bien plus simple que ce que l’on croit. Le rôle majeur revient à Zhang qui devra prendre une décision finale. La situation serait plus limpide qu’il n’y parait : Entre les équipes italiennes en course, la préférence de Conte irait pour l’Inter. Par l’intermédiaire de Marotta, l’Inter lui aurait également fait savoir que si le dernier obstacle est surmonté, rien n’empêchera cette union, comprenez la qualification en Ligue des Champions. Agnelli poignarde Conte Selon Tuttosport, Andrea Agnelli serait enclin à laisser partir Massimiliano Allegri, qu'il s'agisse de Paris, du Fc Barcelone.... Andrea Agnelli évalue actuellement le marché des entraîneurs, afin de faire face à un éventuel départ de l'entraîneur multititré en Italie. Vu cette prise de position adoptée par le Président de la Juventus, les possibilités de voir Antonio Conte rejoindre la Vieille Dame fondent comme neige au soleil. Conte est donc très proche de l'Inter, également suite au scepticisme d'Andra Agnelli qui ne voit pas d'un bon œil le retour de l'entraîneur qui est à la base du cycle actuel. Pour l’heure, l’Inter a l’avantage sur tout le monde, mais l’indécision de Zhang pourrait s’avérer fatale. En effet, si Paris songerait à se pencher sérieusement sur la question, l’Inter n’aurai pas la faculté de lui répondre. Chaînon manquant Il se dit que l’étau pour le Suning se resserre, qu’il ne manque que son aval pour agir. En effet, même si Marotta est Administrateur-Délégué et dispose des pleins-pouvoirs, il ne dispose pas d’un rôle d’exécutif, comme cela peut l’être avec Gazidis au Milan. Pour l’heure, il s’agit d’une partie de ping pong entre l’Italie et la Chine : Pour Conte, il ne manquerait donc que la prise de décision finale de Zhang : "Ok pour Conte" ou "Non, continuons avec Spalletti" La situation pourrait être bien plus simple qu’il n’y parait. Le saviez-vous ? Il n’y a pas que Luciano Spalletti qui voit son destin mis entre parenthèse. En effet, Piero Ausilio a également été mis en discussion, surtout à la suite des nombreuses années qui ont vu l'Inter manquer le train de la Ligue des Champions. Néanmoins, le Directeur Sportif bénéficierait, à nouveau, de la confiance du Suning qui juge son travail comme satisfaisant et qui serait prêt à lui offrir une prolongation de contrat de trois ans. L’évènement majeur qui aurait permis à Ausilio de rester est le recrutement de Diego Godin, dont il a été le chef d’orchestre, qui plus est, il a a immédiatement trouvé le feeling avec Giuseppe Marotta. Ausilio devrait donc continuer à travailler pour l’Inter, sauf en cas d’une imprévisible variante : Dans le cas où l’équipe ne parviendrait pas à se qualifier pour la prochaine Ligue des Champions, le Suning pourrait revoir ses plans. Que cela soit pour Spalletti, pour Conte ou pour Ausilio, dans les semaines à venir, l’avenir de tous à l’Inter sera éclairci.... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. Giuseppe Marotta, l’Administrateur-Délégué de l’Inter s’est présenté ce mardi après-midi à l’évènement organisé par le Campus San Giobbe. Voici l’intégralité de ses déclarations : "Je peux exprimer ma fierté d’être présent ici. Je suis très lié à la ville de Venise, et ce depuis de nombreuses et belles années, surtout depuis que j’y ai obtenu la promotion en Serie A. J’ai accepté cette invitation car les jeunes représentent le futur de notre nation, je me souhaite que nombre d’entres eux puissent prendre part à la politique du changement dans le monde du football, qui est devenu un phénomène d'affaires et dont le stade revêt un aspect important." "Je fais ce métier depuis plus de 42 ans et j’ai connu tous les changements de ce sport, des mécénats au monde actuel, dans lequel la Société Média Company Discovery que je représente a établi une structure. Avant d’intervenir sur certains points d'intérêts d’ordre généraux, je veux vous raconter l’ère où l’almanach Panini ne dédiait que trois grilles à l’organigramme des clubs de football : Il y avait le Président, le secrétaire et l’entraîneur." "Par la suite, le Directeur Sportif s’y est ajouté. Dans les années 60, il s’agissait d’anciens joueurs qui avaient le droit de pratiquer certaines opérations de mercato sur le terrain. Dans ce même laps de temps, les stades se sont remplis et le Meazza, sans le troisième anneau avait une capacité de 60 à 70 000 personnes." Les mécénats "Cette façon de pratiquer est encore présente aujourd’hui et est liée à des transactions qui doivent répondre à des exigences, par exemple, les stades doivent répondre à des exigences qui n’existaient pas il y a une trentaine d’années : Au niveau de la sécurité où il n’est pas simple de la faire respecter, en passant par l’accueil, le sentiment d’appartenance. La présence des sponsors est importante et indispensable pour ceux qui veulent faire les choses biens." "Les stades sont fondamentaux dans l’optique des recettes. J’ai participé, lors de mon expérience à la Juve, à la transition entre le vieux stade et le nouveau, et au-delà des bénéfices que nous avons engrangé sous l’aspect économique, ce dernier représente le douzième homme, avec des gens très proches, à quelques mètres des joueurs, il n’y a pas de piste d’athlétisme. Cela veut dire que l’on a, à l'esprit, les spectateurs." "Pour revenir à l’aspect financier, le changement découlant du transfert de la Juve du Stadio Communale à celui de propriété a permis de tripler les recettes. Je dois aussi souligner que ce que gagne la Juve aujourd’hui ne correspond qu'à la troisième place de ce que perçoivent les plus grands d’Europe." "Il est important de disposer d’un vrai stade, même s'il y a aussi un stade virtuel qui est formaté par les droits télés. Aujourd’hui, il n’est plus utile de construire des cathédrales déserte, mais bel et bien des pôles commerciaux où l’on peut y vivre au quotidien.' 'Il doit également y avoir une volonté importante de la part des responsables des clubs, qui se doivent de respecter certaines caractéristiques de continuité. A l’heure actuelle, en Italie, on constate des changements d’actionnaires et cela se répercute sur le moyen terme.... sur les constructions de ces structures qui doivent être fondamentales, comme un terrain d’entrainement.' La Vision "L’important est d’avoir une vision qui permet d’aller de l’avant, cela va au-delà de l’aspect purement bureaucratique. Pour construire un stade aujourd’hui, il est nécessaire de partir des Communes et des plans nationaux. Il faut en effet retenir que le stade est un phénomène de caractère national, et chaque étape intermédiaire représente une embûche. L’État doit faciliter les choses aussi en matière de fiscalité. Nous sommes un grand contributeur, pour qui une sorte de défiscalisation serait utile pour investir dans de futurs instruments destinés à faciliter notre parcours de croissance. La Serie A verse 800 millions d’euros, une somme qui doit être ajoutée à celle en provenance de la Serie B et de la Lega Pro." "Les clubs sont trop sous pression en Italie" "Si je prends cent tifosi d’une équipe déterminée à la sortie du stade, et si je leurs demande s’ils veulent d’une équipe qui gagne chaque dimanche, mais qui éprouve des difficultés économiques ou s’ils préfèrent une équipe saine, mais qui ne fait que des nuls ou qui perd, 99% des tifosi me diront qu’ils veulent une équipe qui gagne." "Cela fait partie d’un facteur culturel, d’une éducation, d’une formation que l’Italie ne connait pas. C’est la démonstration de cette importante pression qui accompagne les clubs. Des pressions qui peuvent se produire en après-match, lors des défaites, sur des talk-show qui ont été construits en prenant soin de critiquer et de passer à la lessiveuse les adeptes du travail, nous sommes confrontés à ce contexte de critiques." "Il aurait fallu créer un mouvement sportif pour ceux qui font face à cette culture de la défaite, une situation qui en Italie est mal vécue. En Angleterre, les tifosi restent aussi après une défaite au stade. Il faut sensibiliser à cette culture footballistique. Ce phénomène n’est pas vécu de la même façon dans d’autres pays. En Espagne, les clubs sont multi-sportifs, avec des centaines de supporters qui garantissent la continuité du Club." "En Allemagne, les propriétaires étrangers ne peuvent pas y être majoritaire, cela fait partie de leurs sentiments d’appartenance à l’intérieure d’une structure formatée. S’ils perçoivent des investissements, ils disposent d’un panel de compétences qui minimise les risques de se tromper." "S’il n’y a pas de continuité au niveau de la propriété, il n’y a pas de projection, mais il reste de la pression découlant du travail mal réalisé. Il ne faut pas oublier que les bilans des clubs sont liés aux résultats du dimanche." "Tu travailles mieux dans la sérénité. En revanche, je ne trouve pas juste que le destin d’un entraîneur soit lié exclusivement aux résultats, car c’est une figure importante, un dirigeant fondamental dans le développement. Celui-ci est soumis aux critiques, aux tensions, au risque de renvoi, et ce, même s’il dispose de grandes capacités pour re-conditionner un groupe." "La première chose qu’il faut enseigner aux tifosi, c'est de comprendre ce contexte dans lequel travaille l'entraîneur, dans lequel il vit, les émotions si fortes qu'il peut connaître et aller au-delà de toute rationalité." Les Plus-Values "Les joueurs sont les premières ressources d’un club, mais si tu te trompes souvent sur le recrutement, cela aura comme incidence qu’il te sera difficile de trouver des joueurs de qualité, techniques et physiques. Si nous le savions à l’avance, je remporterais le Toto Calcio." "Nous partons de statistiques, donc d’économie sportive, mais il existe aussi un aspect humain. Il y a des réalités objectives, mais aussi des situations suggestives. Les joueurs sont des atouts, l'un sait ce qu’il devra faire, alors que pour un autre, il y aura ce besoin de comprendre qu’elles sont ses caractéristiques humaines, plus que sportives." "La première phase concerne l’observation des joueurs. On doit déterminer s’ils sont plus ou moins doués pour jouer, ensuite il y a la négociation suivi de l’évaluation humaine qui fera la différence. Ronaldo en est un très bon exemple : Outre le fait d’être un joueur, c’est un champion." "Nous avons tant de talents, tant de valeurs différentes, le football est le reflet de ces valeurs. La différence entre le talent et le champion est la plus importante : Pour devenir un champion, tu dois disposer de qualités humaines, te montrer intelligent, engranger de l’expérience, savoir être rationnel, avec un bon caractère. Les joueurs se doivent de savoir répondre à ces requêtes." "J’ai eu la chance de gérer de joueurs tels que Cassano à la Samp et si je parle de lui, je dirais qu’il était talentueux. Il avait des qualités exceptionnels dans son Adn, mais il n’est pas parvenu à les exploiter et à grandir, il n’a pas su être catalogué dans les Champions, comme peut l’être Ronaldo." "Lorsque l’on parle d’une construction d’équipe, on doit aussi parler du Mercato et de la capacité d’individualiser les joueurs sont des profils adaptés en vue de la construction de l'équipe à venir. Les joueurs doivent disposer d’un grand potentiel au niveau de l'aspect humain. Une équipe de football est un ensemble, un groupe qui devient ensuite une équipe, celle-ci disposera d’une vision collective, d’objectifs à atteindre et où chacun devra valoriser ses capacités personnelles." Le Mercato "Dans mes activités sur le Mercato, j’ai eu à faire à des joueurs annoncés comme de très grands talents, mais qui ont finalement démontré n’être que des joueurs normaux. Avant, le mercato était une période où durant l’été, les Tifosi cherchaient à trouver des nouveautés qui manquaient à une équipe déjà confirmée l’année précédente, avant il ne s’agissait que de renforts." "À présent, cela a changé, avant il y avait des joueurs qui n’étaient que des sujets passifs, qui se devaient d’accepter les transferts. Mais dès 1981, avec la Loi 81, les joueurs ont entretenu un autre rapport avec les clubs, même s’ils en restaient dépendants, ce n’était plus ces "dépendants normaux", ils pouvaient décider de leurs destins.." "Dans l’économie des équipes, le mercato est devenu un modèle d’affaire, il a un impact important sur les bilans, surtout au niveau des plus-values générées lors de la vente d’un joueur, cela peut avoir une portée historique sur les comptes, en générant une recette positive." "Le caractère économique des plus-values est donc révélateur. Si l’on veut être plus compétitif, il y a lieu de recourir à ces plus-values pour faire tourner les comptes en faisant face au Fair-Play-Financier auquel nous sommes tous soumis. L’activité des recrutements des joueurs est donc importante, car les sociétés moyennent peuvent garantir leurs continuité." "Piatek a été vendu au Milan en janvier avec une évaluation de 40 millions d’euros. À lui seul, il a rapporté une recette égale aux 50% du bilan du club. Cette situation vaut pour les moyennes et petites équipes, mais aussi pour les grandes qui veulent disposer d’une valeur qualitative d’équipe, capable de concurrencer les plus grands." Le saviez-vous ? Antonio Conte continue d'être une priorité pour Giuseppe Marotta. Dernièrement la déclaration de Ciro Ferrara a fait suggérer qu’il n’y aurait plus qu’en course que l’Inter et la Juve. Conte dispose d’un sponsor d’exception en la personne de Giuseppe Marotta. L’administrateur délégué continue à travailler en coulisse pour signer le Leccese. Selon Gianluca Di Marzio, Beppe dispose d’une ultime carte dans sa manche, d’un atout qui pourrait s’avérer décisif pour le Suning : "Avec la permanence de Luciano Spalletti, l’Inter serait forcée de vendre, même à un prix qui ne lui conviendrait pas, Mauro Icardi." Avec l’arrivée de Conte en revanche, une toute autre discussion pourrait avoir lieu quant à l’avenir de l’ancien capitaine. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  3. Au lendemain de la victoire de l’Inter à Frosinone, Beppe Marotta s’est livré à la presse. Voici ses déclarations à "Radio anch’io sport" fréquence du groupe Rai Radio Uno. Etiquette Bianconera "Il y a eu quelques petites difficultés d’insertion, le passage de la Juve à l’Inter comporte des différences objectives en ce qui concerne la vie du Club. Je fais ce travail depuis 42 ans et je reste en moyenne 5 ans dans un club, pour moi, c’est quelque chose de normal." L’écart avec la Juve ? "L’expérience est un élément important en ce monde de requin. L’écart n’est pas négligeable, mais il est surtout lié à l’aspect économique du bilan. Il y a beaucoup de différences entre eux et les autres. La Juve dispose d’un modèle compétitif non seulement de par les résultats sur le terrain, mais certaines dynamiques sont contrôlées jusqu’au bout du bout." "La circonstance atténuante pour l’Inter est qu’en huit ans, elle a changé trois fois de propriétaire. Elle ne disposait pas encore de cette stabilité intérieure, certaines dynamiques ne sont pas totalement contrôlées et certains sujets parviennent à externaliser ce qui n'a pas été exprimé à la Juventus." Icardi Le pourcentage de chance qu’il reste ? "C’est difficile d’en faire dans le Calcio. Il a acquis une grande expérience professionnelle, c’est un patrimoine important pour ce club. Il dispose encore d’un contrat de deux ans au-delà desquels il peut y avoir des rituels de prolongations, c’est l’un des meilleurs joueurs en circulation. Toutes les réflexions auront lieu au moment opportun : La volonté du club est importante, tout comme celle du joueur." Le pénalty à Frosinone ? "Ce que j’ai eu à gérer depuis l’annonce de mon arrivée est une addition de situations assez ordinaires dans le monde du football... Dans les vestiaires, il n’est pas utile d’être par la force des choses des amis, mais il faut surtout être des professionnels sérieux qui ont comme ambition d’atteindre un objectif. Le geste d’hier est très beau, il prouve que le vestiaire s’est uni en vue d’atteindre l’objectif fixé par le Club." Objectifs "Il se dit, ces dernières semaines que le Scudetto est représenté par la lutte à la Ligue des Champions, car la Juve continue à grandir et personne n’est capable de suivre son rythme derrière. La puissance des Bianconeri est indiscutable à tout point de vue et elle lui garantit une certaine domination nationale encore pour quelques années." Spalletti ? "C’est un entraîneur qui a encore deux ans de contrat, qui plus est l’équipe est plus que dans les clous vis-à-vis de son objectif : La Champion’s est à la portée et nous espérons qu’il sera capable d’atteindre pleinement cet objectif désigné par le propriétaire. Spalletti n’est pas un nouveau-né dans cette profession, c’est juste de lui accorder de la confiance, car il a prouvé qu’il était capable de réaliser des résultats importants." Quinquennal à venir "Il nous sera plus dur de remporter la Ligue des Champions que le Scudetto, même si un tournoi européen peut t’offrir des avantages comme le tirage au sort où la condition de l’équipe à un moment déterminé. De son côté, la compétition nationale mets les équipes les plus fortes hors de portée. Tu dois donc à chaque fois te battre le couteau entre les dents pour arriver à les malmener." Le Meazza "A travers le Stade, un club peut réussir à disposer d’un patrimoine qui te garantit au niveau sociale une symbolique importante pour les tifosi, mais qui t’apporte aussi des recettes. Il ne doit pas être vu comme une Cathédrale dans un désert, mais comme une entité qui te permet d’être vue. Il représente un élément important." Pavoletti ou Quagliarella ? "J’ai eu le plaisir de gérer Quagliarella aussi bien à la Juve qu’à la Sampdoria, même si à Turin il s’est détruit les ligaments. C’est un exemple de longévité footballistique, je tiens à souligner son importante valeur, tout comme c’est le cas de Pavoletti. C’est évident que les caractéristiques de Mercato d’un club comme l’Inter sont un peu différentes, mais on parle ici de deux grands professionnels." Conte "Les rumeurs sont là parce qu’il est libre et qu’il propose un profil d’entraîneur conquérant. J’ai ma façon de travailler avec lui, il représente le professionnalisme, il s’intègre toujours de façon très importante, il a gagné avec la Juve, avec Chelsea, et il a fait de très belles choses avec la Nazionale. C’est normal qu’on entende qu’il se fasse accoster par l’un ou l’autre club, mais je tiens à souligner le travail de Spalletti qui mérite pleinement son poste d’entraîneur à l’Inter." Dybala ? "J’ai souligné la valeur d’Icardi et je dois dire que pour Dybala, malgré la dernière période qu’il traverse, qu’il reste un joueur très fort. J’ai appris à le connaitre et je tiens à souligner, qu’au-delà de ses qualités techniques, la différence est au niveau de l’Homme, c’est un professionnel sérieux, tout comme peut l’être Icardi, ils sont jeunes et ils doivent engranger de l’expérience et grandir." Le Mercato "La volonté de la Famille Zhang est d’améliorer les performances années après années. Nous attaquerons le Mercato avec l’idée de renforcer le noyaux, il y a des choses qui doivent être améliorées, surtout du point de vue de l’expérience et de la culture de la gagne. J’estime que l’on peut définir Godin comme un élément qui incarne ces valeurs et nous devrons partir à la recherche de joueurs comme lui, qui peuvent conditionner le vestiaire sous ce point de vue. La Famille Zhang veut faire de belles choses et ce sans oublier les palettes du Fair-Play-Financier, elle m’a laissé carte blanche pour travailler." Lega Calcio "J'ai justement une réunion au Conseil dans l’après-midi. Avec le calendrier actuel, nous sommes la nation qui débute le plus en retard comparée aux autres. Il pourrait y avoir des difficultés en fin de saison car l’Olimpico doit être consigné à l’Uefa pour l’Euro, nous devrons parler de cette thématique aujourd’hui." L'arbitrage ? "Je suis absolument favorable et convaincu que la technologie peut contribuer à éliminer les erreurs. La Var n’est pas un instrument parfait, le problème le plus important est lié aux pénalty suites aux fautes de main. C’est pour cela que l’IFAB ne se rend pas encore compte que cette technologie existe. Le règlement tourne autour de la suggestivité, j’aspire à ce que nous disposions de règles plus adaptées." . La Juventus "Allegri l’a déclaré lui-même. L’obsession c’est la Ligue des Champions, elle aurait d’ailleurs pu aligner face à Spal une meilleure formation pour avoir de l’essence dans les jambes en vue de la rencontre face à l’Ajax. La Juve est l’unique équipe qui participe au championnat des équipes B, et elle a recruté des joueurs importants pour cela." La partie face à l’Ajax ? "Au tour précédent, elle avait perdu à domicile face au Real et a renversé la vapeur en Espagne, mais la Juventus a toute les cartes en main pour passer ce tour." Inter-Juve ? "C’est le Derby d’Italie, il laisse de côté toutes les évaluations possibles découlant du championnat." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. Pour le poste d’entraîneur de l’Inter, un combat fait rage entre Antonio Conte, protégé de Beppe Marotta et Josè Mourinho, sponsorisé par Massimo Moratti, Marco Tronchetti Provera. Le lusitanien a même passé la seconde en établissant des contacts avec la Présidence interiste. Pourtant, un invité surprise pourrait venir mettre tout ce beau monde d’accord, un invité sponsorisé par Javier Zanetti et qui pourrait être considéré comme le premier choix de Zhang. Son nom ? Mauricio Pochettino, l’actuel Manager des Spurs de Tottenham… Voici ce que nous révèle Tuttomercato : "Les Nerazzurri évaluent depuis très longtemps le profil de l’argentin, premier choix de Zhang et vu d’un très bon œil par Javier Zanetti qui entretient une amitié avec ce dernier depuis la Coupe du Monde 2002, même s’il ne faut pas exclure l’hypothèse Josè Mourinho. La demande salariale pour que Pochettino accepte un transfert en Italie est de 10 millions d’euros." "Il pourrait être recruté à la condition que Tottenham ne parvienne pas à se qualifier en Ligue des Champions. Dans le cas contraire, la clause libératoire le liant aux Spurs sera activée. Cette dernière s’élevant à 40 millions d’euros avait d’ailleurs freiné le Real Madrid, qui voyait en lui le successeur de Lopetegui." Pour ou contre son arrivée, en cas de catastrophe industrielle chez les Spurs ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. Giuseppe Marotta, l’Administrateur-Délégué de l’Inter, s’est exprimé lors de l’évènement ‘Il Foglio a San Siro”. Beppe s’est livré sur le stade et la situation relative à Icardi, voici ses déclarations : "En 1982, j’étais le Directeur Sportif de Varese, il y avait Casarin et d’autres très grands arbitres, c’était un arbitre qui avait fait le Mondial, c’était un Calcio romantique." Dans une interview, vous avez cité Allodi : ‘Le Calcio est un travail unique où chacun peut passer de maçon à architecte en un jour." "C’était lui le précurseur des Directeurs Sportifs. Il était à l’Inter, puis a rejoint la Juve dans les années 60, il a fait le parcours inverse du mien. Il avait organisé des cours pour les Directeurs Sportifs à Coverciano. Au premier cours, il y avait des dirigeants non attachés au Club, au second, j’y étais, tout comme Moggi et Belgrami." "Cette phrase qu’il avait prononcé est encore d’usage aujourd’hui : Un maçon, avec tout le respect dont il en parlait, pouvait devenir un architecte : Lorsque qu’un entrepreneur s’offre un Club de football, il s’entoure d’amis et certains peuvent de cette façon devenir Directeur Général. Lorsque j’étais à la Samp, la Samp De Garan, il y avait aussi ces protégés." "Un jour, l’un d’entre eux, m’a conseillé de devenir Directeur Général d’un club de Serie B, et lorsque je lui ai demandé comment on se comportait pour un tel poste, il m’avait répondu : Vend et recrute des joueurs. A l’heure actuelle, ce sont des compétences spécifiques et aujourd’hui, on ne peut pas imaginer un club de football sans cette spécificité. Nous avons dû être formé avant d’être des dirigeants." Une fois, vous aviez eu à faire à Fascetti et Spalletti est toscan tout comme lui. Il avait attaqué Bearzot avant le Mondial qu’il allait remporte. Quel parcours avez-vous suivi avec les entraineurs ? "J’en ai connu tellement, et pas parce que je venais à les remercier, mais parce que dans une période de 32 ans de Calcio, j’ai dû connaitre au minimum entre 50 et 55 entraîneurs, même des gagnants comme Allegri, comme Bersellini qui avaient remporté le Scudetto avec l’Inter. L’évolution des entraîneurs dénote : C’est une figure qui a été importante à la fin des années 50." "Après s’être remis des années de guerres, l’entraîneur était celui qui dirigeait les entrainements en costume cravate au bord du terrain. Lors des matchs, il ne disposait pas de banc et il devait conseiller ses joueurs en tournant autour du terrain. À présent, ces compétences ont changé, il gère un staff qui peut être important. La conséquence est que le Calcio a aussi évolué au niveau médical, l’entraineur a aussi un rôle de coordinateur. Il doit être capable d’enseigner de la technique et de la tactique, de disposer d’une bonne gestion de l’aspect psychologique et celui de la motivation, c’est important." Nedved a déclaré que vous n’aviez jamais été Juventine. Il y a lieu de contextualiser cette thématique : Un dirigeant doit-il être un professionnel ? Qu’en pensez-vous ? "Je suis d’accord, je suis un Tifoso du Calcio, c’est une maladie, une passion de supporter, c’est un ensemble de valeurs et j’ai fréquenté les terrains d’entrainement de Varese depuis ma plus tendre enfance. C’est là que je suis tombé amoureux du Calcio et donc des équipes pour lesquelles j’ai travaillé là-bas." "Pour moi, un professionnel doit faire part d’une attention particulière sur le comportement des joueurs, un professionnel doit toujours être très heureux de l’équipe qu’il a en main. La déclaration de Pavel, qui était un joueur recruté de la Lazio, est lié à l’instinct. Le concept est que le n’on peut pas se prétendre Directeur, Entraîneur ou joueur de bonne foi. Moi je supporte Varese, seul le professionnalisme compte." Parlons des stades... "Le stade est un conteneur d’émotions, tout le monde parle de sa structure, mais il est nécessaire de savoir garantir du spectacle sur le terrain. Si les joueurs sont accessibles, les personnes viendront, dans le cas contraire, elles s’en éloigneront. Le stade, de façon générale, doit avoir une qualité d’appartenance et une structure qui doit se débarrasser de la violence. Qu’il se construise à un endroit ou un autre m’importe peu." "En Italie, nous sommes fan de ce genre de structures, cela vaut aussi pour les centres sportifs, nous sommes structuré aussi sous cet aspect. Si nous disposons des meilleurs centres d’Europe pour les entraîneurs, les joueurs et les dirigeants, c’est avant tout grâce à type de structures. Regardez les arbitres, lors des finales de manifestations mondiales, on retrouve toujours des italiens. Je suis favorable à ce que les Clubs de Serie A puissent venir à se doter d’une structure adéquate en rapport à ce qu’il se passe aujourd’hui. "A présent tu ne peux pas vendre sans y sacrifier une qualité importante. Le Calcio est devenu business et nous devons aussi faire avec les licences nationales qui sont plus strictes aujourd’hui que dans le passé." Vous ne parlez pas des stades et des supporters ? "Le modèle de stade gagnant est celui qui parvient à combiner accueil et hospitalité. Un tifoso doit savoir vivre des moments en famille, il doit avoir la possibilité de rester au stade après le match. C’est évident que l’on pourrait faire plus au niveau du prix, en offrant un produit de qualité et en mettant sous contrôle les franges de supporters les plus délicats." "À l’Allianz Stadium, il y a moitié moins de tifosi que pour Inter-Barcelone, mais les recettes sont plus importantes. Il y avait ce besoin de mixer ce concept car tout le monde ne peut pas dépenser 100€ pour un match." Mériteriez-vous le Prix Nobel comme Kissinger, pour avoir résolu la question Wanda Nara-Icardi ? "Je me reconnais une qualité diplomatique, je sais gérer les difficultés sans me montrer arbitraire, le tout en m'appuyant sur mon expérience et mes caractéristiques. Je cherche à faire de mon mieux et je cherche à le faire dans l’intérêt de tous, c’était le cas dans ce dossier." Les critiques ? "C’est normal que dans un club on traverse des dynamiques qui nous sont propres. Les décisions doivent être prises avec un grand sens des responsabilités. Je ne voulais sanctionner personne, mais j’ai dû prendre une décision pour l’intérêt du groupe, de plus, il y a des choses qui concernent des personnes au club et j'ai du gérer au mieux les ressources et protéger l’entraîneur. Les décisions ont un objectif: Celui de se faire respecter comme équipe, comme une communauté. Je le dis de façon général, il faut évaluer toutes les circonstances qui découleront d’une prise de décision." La Var ? "Nous sommes un groupe de personnes qui lorsqu'il monte en jeu sur le terrain, doit être un ensemble, il doit faire ressortir sa valeur. L’objectif d’un club et de l’entraîneur, c'est de créer ce concept. Avec la Var, il n’est plus possible aujourd’hui de célébrer un but car 10 à 20 secondes après, il est annulé. Je suis favorable à la Var, mais l’instrument n’est pas parfait, nous devons en réduire les erreurs. Rappelez-vous de Fiorentina-Inter de cette année…Vaut mieux éviter que je m’y exprime." Dans vos différentes transactions, on retrouve trace de Casiraghi et de Vieri, mais aussi des six mois de Recoba à Venise... "Casiraghi, je l’ai eu au début de ma carrière, c’était un club avec un nombre limité de personnes et je cherchais à trouver l'équilibre entre le sportif et l’économique. Je devais tenir les comptes, les Tifosi n’avaient pas à s’occuper de cet aspect. Ensuite j’ai demandé aux tifosi et au Club: Préférez-vous disposer d’un bilan valide mais d'une équipe qui perd ou d'un bilan plus compliqué, mais d'une équipe de gagneur ? C’était très difficile de voir les tifosi répondre par la négative." Cassano à la Samp ? "C’était l’un des plus important talent de notre Calcio. Un talent qui n’est resté, hélas, qu’un talent, cela me déçoit car je lui voulais le meilleur pour lui, mais il s’est loupé alors qu'il avait les qualités pour être un champion, je l’avais décelé. Le talent se trouve dans l’Adn et lui réalisait des choses que je n’avais jamais vu ailleurs. J’ai eu à gérer, Cassano et le fils de Gheddafi, les deux ensembles, à proprement parler de gestion." L’Inter est une écurie réputée difficile qui broie les Dirigeants et les entraîneurs. Vous faites partie de ces dirigeants qui analysent le Calcio d’une façon détachée… Comment voyez-vous votre futur ? "J’aurais voulu terminer ma carrière d’une autre façon. Je pense que la vie est un beau défi et je suis fier qu’elle m’ait imposé des objectifs qui sont entre mes mains. Moi aussi, et je ne connais personne d’autre qui dirait le contraire, je mets de l’envie, de la passion et mon expérience, car je veux gagner avec l’Inter. Ce n’est pas facile, car nous ne sommes pas encore parvenu à ressortir de certaines problématiques." "Lors de ces trois dernières années, nous avons changés à trois reprises de propriétaire et on ressent un peu ce manque d’appartenance. Le Suning vise haut, l’Inter a un patrimoine historique et des tifosi. Il ne faut pas uniquement remettre les comptes à jours, il faut aussi chercher à gagner." Est-ce vrai que vous ne vouliez pas de Ronaldo à la Juve ? "Je ne disposais pas de la soutenabilité financière pour arriver à l’opération Ronaldo, une opération voulue par le Président et les actionnaires. Il m’a d’ailleurs dis de la lui laisser et quelques jours plus tard, il m’a dit qu’il était capable de le faire, transfert et salaire inclus." "C’était facile à réaliser et c’est surement un transfert de grande envergure pour Agnelli. Je ne me suis certainement pas opposé et Ronaldo est un grand champion qui transmet tant d’exemples. Les jeunes s’entraînent avec lui, apprennent et veulent devenir des champions comme lui. Il a une grande culture du travail que je n’ai jamais connu chez d’autres joueurs... Il parvient toujours à se donner à 120% de ses possibilité dans sa vie professionnelle. Il met avant tout le football et la famille, le reste il s’en fou." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Un des noms sur les carnets des recruteurs de l'Inter est Sandro Tonali. Le milieu de terrain est aussi suivi par la Juventus comme le confirme Tuttosport : Les bianconeri sont sur les traces du nouveau Pirlo, le fameux Sandro Tonali de Brescia, né en 2000 et déjà convoqué par Mancini en Nazionale et qui vient de faire ses débuts en U21. Le président Cellino l'évalue à plus de 30M. La Juve est très intéressée mais Marotta, qui vante de très bons rapports avec l'ancien président de Cagliari, cherche à s'insérer dans la course. L'AD nerazzurro veut tenter le coup en arrachant l'une des plus grosses pépites italiennes pour former une bonne base de joueurs italiens pour l'Inter du futur. L'Inter, qui envoie régulièrement des observateurs au Rigamonti pour suivre Tonali (2 buts et 6 passes décisives en 26 matches cette saison) a des contreparties techniques à proposer à Cellino. Marotta pourrait de plus proposer de laisser le joueur en prêt à Brescia pendant encore un an si le club décrochait la promotion. La Juve reste devant mais l'Inter, comme d'autres clubs d'ailleurs, ne lâche pas prise. ®Samus – internazionale.fr
  7. Il est l’Homme qui a créé la Juventus actuelle… Quoi de mieux que d’aller recruter à nouveau des joueurs qui vous ont donné pleinement satisfactions ? Se basant sur ce critère, Beppe Marotta souhaite procéder à des achats qui permettront ce saut de qualité. Non seulement notre Administrateur-Délégué compte s’offrir les services de Paolo Dybala, mais ce dernier compte bien recruter l’héritier d’Ivan Perisic : Douglas Costa. Pisté par Manchester United, l’Inter de Marotta est entrée dans la danse comme nous le révèle TuttoSport. Marotta connait très bien le brésilien, transféré pour 46 millions entre prêt payant et droit de rachat en provenance du Bayern Munich. A Milan cette idée fait son chemin si l’on considère que Douglas, s’il est au top de sa forme, n’a que très peu de rivaux au monde. Sa capacité à dribbler l’homme donne parfois l’impression qu’il court plus rapidement avec le ballon. Il perd difficilement la balle et de fait, il a ouvert l’appétit du Suning. Surtout si l’on considère que l’aile droite sera offerte à Politano. Avec un chèque estimé à 50 millions d’euros, Paratici pourrait consentir à le laisser partir en partant à la recherche d’un remplaçant, Zaniolo ou Chiesa en ligne de mire. Ces derniers jours, la Juventus est en rapport constant avec l’entourage du joueur de la Fiorentina même si celui-ci est déjà observé par les milanais, la Vieille Dame attendant de voir une ouverture. Pour la Fio la situation est simple : il faudra débourser 70 à 80 millions d’euros, en cash et sans contrepartie technique. A bon entendeur…. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. Invité pour le congrès sur les équipes réserves, Giuseppe Marotta a défini l'opportunité qu'elles peuvent représenter, notamment pour les top teams. "Nous devons améliorer le processus de formation. Il est apparu de manière générale que la seconde équipe est un instrument à prendre en compte, et je le dis en tant que représentant de l'Inter, où nous avons déjà eu un débat dessus. Il existe différents modèles, rien n'est arrêté. Je pense que la deuxième équipe est importante pour les grands clubs, cependant ça ne devrait pas être obligatoire. Nous estimons aujourd'hui que le plus gros problème est d'accompagner la croissance du secteur jeunesse jusqu'au professionnalisme. Il y a ce vide qui peut être comblé. Cela vaut aussi bien pour les joueurs que pour les entraineurs. Un peu comme Guardiola qui a fait qui a commencé en équipe B." ®gladis32 - internazionale.fr
  9. Journée de retour vers le passé pour l'Administrateur Délégué de l'Inter. Le dirigeant est à nouveau présent au Juventus Stadium. Un lieu qu'il a bien connu durant de nombreuses années et pour la première fois en tant qu'adversaire. Le motif de sa présence au sein du Quartier-Général de la Juve est très simple: Aucun mouvement de mercato, ni un retour retentissant. Le Dirigeant interiste prendra part à un congrès relatif aux équipes réserves "Seconde Squadre – analisi e prospettive nel contesto italiano” ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. Ce mercredi, l’Inter est parvenue à définir sa route, non pas celle qui la conduit en Allemagne, mais celle qui la conduit à une phase de réconciliation avec Mauro Icardi... Voici ce que nous annonce La Repubblica: "Icardi est nécessaire à l’Inter, surtout dans cette phase délicate de la saison. S’il est hypothétique de le voir face à l’Eintracht au Meazza, il est raisonnable d’objectiver son retour au dimanche 17 mars, pour le Derby de Milan, un club qui vient justement de surclasser les Nerazzurri en Serie A." Une réconciliation parfaite ? "Une nouvelle réunion est programmée avec Marotta à son retour d’Allemagne. Néanmoins, il résulte de cette première entrevue que le brassard de Capitaine n’est plus considéré comme une décision préjudicielle, l’aspect économique étant à part. Pour faire simple: La hache de guerre peut être enterrée jusqu’à la fin de la saison. Icardi ne retrouvera pas "son" brassard et ne devrait probablement pas renouveler son contrat, mais il a été demandé à ce dernier de se comporter en professionnel et également de serrer les dents, même en cas de légère douleur au genou." Marotta s’est montré conciliant : "Le passé est le passé, nous recherchons la meilleure formule pour poursuivre notre chemin." Reste à présent à voir comment ce comportera la Faction de l’Est, surtout le duo Perisic/Brozovic, qui souhaite des excuses suite au comportement et aux critiques émanant de Wanda Nara. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Beppe Marotta s’active en coulisse pour rendre l’Inter compétitive. Ce qui est sur c’est que Mauro Icardi n’est plus considéré comme prioritaire, lui qui se comporte comme un adolescent quelconque en écrivant un monologue sur les réseaux sociaux. L’Objectif du Suning pour la saison 2019-2020 Il s’agira de faire un Mercato important. L’Inter chinoise des Zhang et de Beppe Marotta finalise les détails pour la saison à venir. Le but sera de mettre un terme à l’hégémonie de la Juve et surtout de recommencer à rêver comme ce fut le temps lors de l’époque du Triplé. La saison 2019-2020 célébrera justement les 10 ans de ce triomphe historique. Cette donnée est importante car l’Inter souhaite se battre pour remporter le Scudetto. Avec Conte ou Allegri sur le banc, si Spalletti ne parvient pas à qualifier l’Inter en Ligue des Champions. L’Inter se battra avec des nouveaux leaders de haut niveaux, des joueurs internationaux tels que Godin, avec des talents nationaux comme Mancini, Chiesa et Barella. Mais surtout sans Mauro Icardi qui depuis sa lettre conforte l’idée de s’en séparer. L’échange avec Dybala est on ne peut plus proche La stratégie de l’Inter La Juve est un adversaire, mais les affaires sont les affaires et avec les ressources financières de la Famille Zhang, même si cette dernière ne peut dépenser à tout va en raison du Fair-Play-Financier, le retour du club au sommet est la priorité absolue. Dès ce mercato estival, l’Inter pourra agir plus sereinement sur le mercato, elle sera libre de recruter raisonnablement. La stratégie de Marotta est clair : La prolongation de Mauro Icardi n’est plus prioritaire vu que son contrat se termine en 2021. L’abaissement de la clause libératoire de 110 millions à 70-80 millions est déjà existante dans les faits. C’est la valeur du joueur à présent étant donné l’ensemble de ses déboires. Mais même en le vendant à un tel prix, l’Inter réalisera une plus-value très importante. Le discours relatif au Capitanat est donc clos. Qui plus est le vestiaire ne reconnait plus le Leadership d’Icardi vu qu’il laisse Wanda Nara agir en toute impunité. Marotta s’est voulu cynique vis-à-vis de l’épouse d’Icardi et le retrait du brassard n’a pas été digéré. Qui plus est le comportement d’Icardi permet à un grand nombre de tifosi de digérer son départ même à un prix moindre L’échange Dybala-Icardi Le plus étonnant reste la transaction à venir entre les deux ennemi-jurés. Pour la Juve, Dybala ne représente plus que 16,7 milions d’euros sur le bilan. Tout comme l’Inter, procéder à une vente/échange permettra à l’écurie italienne de réaliser une plus-value notable. Ce diabolique échange entre les argentins est possible étant donné que Barcelone avait pris la décision de se séparer d’Icardi plus jeune, que le Real s’est défilé alors qu’il était le point de chute en vogue et que le Psg, en proposant Edison Cavani réduirait fortement la plus-value pour l’Inter Devant acheter un attaquant, Marotta a jeté son dévolu sur Dzeko qui vaut 12 millions d’euros. Profils trouvés Les profils recherchés à l’Inter sont divisés en deux catégories : Les talents italiens et les Champions internationaux confirmés. En haut de liste, on retrouve Chiesa et Barella, dans l’autre liste, on retrouve Godin et Rakitic qui ne sera pas retenu contre son gré par le Fc Barcelone. Au niveau des ventes, Ausilio qui va se voir confirmer misera énormément sur les 60 millions d'euros que pourrait offrir la qualification à la prochaine Ligue des Champions. Spalletti jouera son avenir sur la qualification, mais elle pourrait ne pas suffire, car il faudra que l’équipe ait un fond de jeu. En ce mois de mars, le club a déjà pré-noté qui pourrait être sur son banc et si Mourinho semble être encore éloigné, l’arrivée de Conte ou d’Allegri est plus qu’envisageable. Ce qui est sûr, c’est que la situation évolue en permanence au quartier général du Palazzo du Corso Vittorio Emanuele“. Le saviez-vous? Mauro Icardi n ‘a pas aimé la sortie dans la presse de Luciano Spalletti. C’est la raison pour laquelle il a décidé de rédiger cette lettre ce jeudi soir! Un comportement tout sauf apprécié par l’Inter qui l’a mis devant un ultimatum: Soit il se trouve un pont de chute à l’étranger soit il reste à l’Inter jusqu’en 2021 ! Spalletti est d’ailleurs en pleine forme actuellement, Caressa peut en témoigner en après-match Luciano Spalletti était monté au créneau face à Fabio Caressa en direct sur Sky Sport Club, à propos du fameux pénalty -scandaleux- accordé à la Fiorentina, quasiment au terme de la rencontre. "J'ai vu les images et j'ai entendu vos commentaires. Vos tons continus sont bien existants, tu as dit à 4 reprises qu'il y avait pénalty... Une chose est certaine c'est que votre vote ne peut être basé suivant qui vous supportez. Mais pourquoi pas, allons-y ? Vous avez dit qu'il peut y avoir pénalty, alors que c'est clairement sur sa poitrine. Ça ne peut être rien d'autre. On peut le voir depuis le banc, nous étions sûrs que ce n'était pas une main. Ça ne peut être rien d'autre." La réaction de Fabio Caressa : "Ce n'est pas vrai Luciano, nous n'avons absolument pas dit ça. Nous avons dit que si le ballon avait glissé sur le bras il n'y avait pas pénalty. Nous avons tous dit qu'il n'y avait pas pénalty. Soit patient Luciano, nous nous connaissons depuis plus de vingt ans. Nous avons montré les images et nous sommes tous d'accord pour dire qu'il n'y a rien. Que dois-je faire de plus ? Dois-je insulter l'arbitre ? Je travaille depuis plus de 30 ans, mais que s'est-il passé...Je ne peux pas accepter cela, non je n peux pas accepter ce genre de choses." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. La bombe de la journée est signée du quotidien Libero. Ce dernier affirme que Massimiliano Allegri pourrait sauter de la Juve suite à une rencontre entre ce dernier et Beppe Marotta, l’Administrateur-Délégué de l’Inter. Andrea Agnelli, furieux, serait prêt à le remercier sur le champs. “Le rapport entre Massimiliano Allegri et la Juve serait toujours plus fragile" Comme rapporté par Libero, le divorce qui aurait dû être consensuel entre les deux parties pourrait être bouleversé par une nouvelle importante. Ces dernières heures, une rumeur circule selon laquelle la Direction Bianconera aurait l’intention de renvoyer l’entraîneur toscan, avant le match retour de la Ligue des Champions face à l’Atletico. Le trou noir (et bleu pour le coup) d’Agnelli La fracture irréversible et immédiate découlerait d’une rencontre présumée entre l’entraîneur livournais et l’Administrateur Sportif de l’Inter, Giuseppe Marotta. Cette rencontre qui aurait eu lieu la semaine dernière aurait déclenché la furie de la Famille Agnelli. En effet, dans les hautes sphères Nerazzurre, Massimiliano Allegri est de plus en plus cité pour succéder à Luciano Spalletti, et ce même si Antonio Conte conserverait tout son crédit. Pour la Juventus, le substitut idéal d’Allegri, qui quoiqu’il arrive ne sera pas reconduit pour la saison à venir, se nommerait Zinedine Zidane, un ancien de la maison turinoise. Le fait que ce dernier dispose de 3 Ligues des Champions dans sa jeune carrière d’entraineur aurait conquis la direction turinoise. Info ou Intox ? La Serie A ne cesse de surprendre cette saison... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. Beppe Marotta compte-t ’il continuer à faire ses courses à la Juventus ? Cette question a le mérite d’être posée et Il Messaggero s’est penché sur le sujet suites aux dernières révélations de la presse transalpine. Tous les coups sont permis… Depuis l’arrivée de Beppe Marotta à l’Inter, le duel historique entre les ennemis jurés a pris une autre dimension, surtout au niveau du Mercato. Les deux écuries semblent viser et miser sur des nouvelles opportunités. Comme la transaction relative à Icardi et Dybala… On pensait Marotta intéressé par les joueurs, mais le Beppe est un homme gourmand. Du banc… Le vrai "Top" de la Juve que souhaite transférer Marotta se nomme Massimiliano Allegri qu’il retient comme la toute première alternative sur le banc, en cas de défection d’Antonio Conte qui exige un contrat de 3 à 8 millions d’euros par saison. Pour le séduire afin de quitter Turin en fin de saison, l’Administrateur-Délégué Nerazzurro devra se montrer très convaincant étant donné que l’entraineur aspire à prendre en main les plus prestigieux clubs européens, des clubs proches tel que le Real Madrid, le Psg ou une grande écurie anglaise. Attention toutefois au jeu des chaises musicales qui pourrait sévir en Europe. Car même si Josè Mourinho a été suggéré à Steven Zhang par Massimo Moratti, il reste également un autre entraîneur libre sur le marché, le préféré d’Andrea Agnelli, un certain Zinedine Zidane… …au terrain Il Giorno nous informe de l’intérêt des Nerazzurri pour le Polonais Bavarois. Outre ce dernier, quatre joueurs sont en ligne de mire Edin Dzeko est le joueur qui est le plus cité pour rejoindre l’Inter. Six ans plus vieux que Mauro Icardi, il pourrait être le "pont" permettant à Lautaro Martinez d’exploser en Italie. Son salaire similaire à celui que perçoit le Capitaine déchu pourrait jouer dans la balance Edison Cavani est un nom qui a été cité du côté de Milan, mais vu que l’uruguayen a un coût, seule une qualification en Ligue des Champions pourrait permettre aux Nerazzurri de songer à le recruter. A noter que l’ancien napolitain perçoit 9 millions d’euros annuel. Robert Lewandowski était déjà cité sur le départ. Cette année-ci, il n’a d’ailleurs inscrit que 13 buts en Bundesliga. Agé de 30 ans, le polonais est mature et son recrutement pourrait donner vie à un Derby de Milan 100% polonais, avec un duel à distance avec Piatek. Paolo Dybala, mais pour ce faire, la Juventus devrait décider de s’en passer et de le laisser à son rival historique. Dans un tel cas de figure, la Vieille Dame devrait partir à la recherche d’un joueur de très haut niveau, même avec des qualités différentes…. Le destin de Mauro Icardi pourrait être lié à celui de Paolo Dybala… ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Que peut-il bien se passer en 80 jours dans la vie d’un club comme l’Inter ? En 80 jours, il vous est possible d’assister au licenciement de Gasperini, de patienter encore une dizaine de jour pour voir Frank De Boer l’imiter, mais surtout, en 80 jours, il vous est possible à présent de reconnaître la Griffe Marotta. En effet, depuis son intronisation en qualité d’Administrateur-Délégué, Beppe Marotta n’a pas chômé et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’a pas pris le chemin le plus facile pour débuter sa nouvelle aventure. Le Corriere Dello Sport revient sur les faits marquants de cette prise de pouvoir à l’Inter Le premier avertissement envoyé en ce sens a été la suspension de Radja Nainggolan, pour un retard à l’entrainement, déjà en récidive, Radja est coupable d’une série de comportements et d’attachements biaisés. La sanction a immédiatement été mise sur la place publique mettant d’une façon limpide, le jouer face à ses propres responsabilités. Mauro Icardi a également dû faire face à un tel avertissement, lui qui était rentré en retard de vacances à cause d’un vol annulé. L’amende conséquente qu’il aurait dû débourser est d’ailleurs l’un de ses motifs de rupture d’avec l’Inter. Marotta a également dû faire face aux déclarations d’envie de départ de Perisic qui a été contraint de rester à l’Inter car Arsenal ne pouvait satisfaire les exigences Nerazzurre. Pour Marotta, une ligne de conduite est à respecter, à situation extrême sanction extrême et c’est ce qu’il s’est passé avec Mauro Icardi qui s’est vu destituer de son rang de Capitaine et en conséquence du retrait de son brassard. Mauro Icardi est rentré en collusion totale avec le vestiaire suite aux polémiques extérieures provoquée par son épouse et manager Wanda Nara. Cette situation a été une réelle surprise étant donné que Wanda avait rencontré Marotta quelques semaines avant cette situation et que celui-ci lui avait promis l’établissement d’une nouvelle proposition de contrat. Marotta fait également face à son ex, en la personne de Paratici, un ancien ami d’arme devenu à présent un ennemi. Beppe Marotta a dû hausser le ton lorsque le juventine s’est immiscé dans le dossier de Mauro Icardi. N’ayant aucune peur de son ancien élève, ce dernier s’est réservé la possibilité de réserver un sort similaire au club turinois avec Dybala, un joueur dont la Juve émet quelques doutes pour le futur. Pour clore ce baptême du feu, Marotta a dû faire face à une situation bien connue par les interistes : une décision arbitrale injuste avec la perte de 2 précieux points face à la Fiorentina via un pénalty inexistant... Beppe n’a pas hésiter à toucher là où cela fait mal et à viser Nicchi et Rizzoli en les invitants à faire face à certaines situations, en faisant un meilleur usage de la VAR et en optant pour plus d’analyses. En réagissant à l’ensemble de ces problèmes nombreux mais géré en si peu de temps, Marotta entend donner de la consistance afin de rendre le club plus robuste et plus solide. Un club basé sur des règles que tous ont le devoir de respect. En parlant de respect, son tout dernier fait d’arme est relatif à Piero Ausilio qui verra son contrat prolongé jusqu’en 2021, ce qui met un terme à certaines rumeurs de départ et qui consolide le lien fort qui est en train de s’établir entre les deux hommes forts de l’Inter, dont le but commun est, en unissant leurs forces, de construire une Inter qui sera capable de mettre fin à la domination de la Juventus. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. C’est un fait, Giuseppe Marotta est entrain de lister et de fixer la liste des joueurs qui pourraient succéder à Mauro Icardi à la pointe de l’Inter. Ce procédé découle du fait que les tensions sont toujours vives entre l’argentin et la Beneamata, à un point tel que le Club se doit de prévoir un plan B. Dzeko et Lukaku Ces deux joueurs seraient les choix prioritaires dans l’absolu. Surtout pour Edin qui présente l’avantage d’être un attaquant fiable et qui, par la même occasion, permettrait à Lautaro Martinez d’éclore sans être mis sous une pression importante. Dzeko a été entraîné par Spalletti et Conte aurait bien voulu l’avoir dans son Chelsea il y a un an. Il lui reste une seule année de contrat avec la Roma, son contrat expirant en 2020. Pour l’heure, le club Giallorosso n’a pas l’intention de le prolonger et lors du prochain mercato estival, une vente est quasi certaine. S’offrir Dzeko coûterait peu, entre 10 et 12 millions d’euros. Néanmoins son salaire pousse à la réflexion : Pourrait-il percevoir 6,5 millions d’euros comme Godin ? Seule certitude pour le quotidien turinois, Dzeko serait l’homme idéale pour se retrouver aux côtés de Lautaro Martinez, la pépite argentine pouvant envisager de grandir sereinement. Attention toutefois à Romelu Lukaku. En effet, si Conte était sous le charme de Dzeko, il ne faut certainement pas oublier que le meilleur buteur de la Belgique était l’un des soldats de Josè Mourinho à Manchester United. Le recrutement de l’héritier d’Icardi pourrait-il être révélateur du choix du futur entraîneur de l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Cette question a effleuré l’esprit du monde Interiste : Pourquoi est-ce qu’Icardi a implosé en plein vol ? Est-ce une stratégie de Marotta pour déstabiliser l’Inter, comme certaines mauvaises langues le suggèrent ? Pourtant à y regarder de plus près la situation est différente de cette supposition : Mauro Icardi continue son bras de fer avec la Beneamata et n’a aucune intention de faire machine arrière. Comme l’a rapporté la presse sportive et également La Repubblica, la décision de toucher au brassard de Capitaine de Mauro Icardi est la conséquence des nouvelles règles imposées par Beppe Marotta à l’ensemble du groupe. Il est demandé à l’ensemble des joueurs d’étouffer les rixes internes au sein d’un vestiaire divisé. La fronde est parti du clan Croate et Icardi est convaincu que le chef de meute se nomme Perisic. De son côté Perisic a également eu de nombreux ennemis depuis son envie de départ en janvier. Mais le groupe de mécontents d’Icardi est bien plus important, de fait les frictions ont poussé le Club à intervenir et Marotta en personne aurait demandé à Mauro, devant tous, de prendre ses distances avec Wanda, une demande qui n’a jamais été respectée. C’est le point de départ de ce retrait de brassard, le tout avalisé par Spalletti. Depuis lors, Icardi a décidé de s’isoler et de se refermer sur lui-même. Motif tout trouvé, il suit une thérapie suite à des douleurs à son genou droit. Néanmoins, pour l’Inter, il ne s’agit pas d’une nouvelle blessure, mais bel et bien d’une ancienne dont souffrait en son temps Mauro, ce qui n’est plus le cas actuellement : Tout est dans le mental ! Icardi raconte à ceux qui lui sont proche qu’il n’est plus en paix, qu’il ne comprend pas pourquoi il a à payer pour une situation extérieure au club vu qu’il s’agit des déclarations de son épouse. Le quotidien souligne également que le Club a bien pris connaissance du risque de dévaluation de la valeur de l’attaquant, mais il s’agit d’un risque calculé et accepté par la hiérarchie. Prochainement, Marotta formalisera et présentera une nouvelle offre de contrat : La nouvelle proposition devrait être proche des 7 millions d’euros, des bonus s’y retrouveront, mais ces derniers seront basés sur des bonus d’équipe et non plus sur des bonus individuels, une pratique bien connue du côté de Turin. De quoi allez s'amuser au https://www.casinoonlinefrancais.fr ! Inter-Icardi : procédure en justice ? Selon Il Giornale, il n’est pas à exclure de voire la situation devenir encore pire qu’actuellement. La suite s’annonce réellement compliquée et il n’est pas exclut que cette situation vienne à s’assombrir encore plus dans les semaines à venir. "Le Club ne prévoit, pour l’heure, aucune consultation avec des spécialistes étrangers et ne serait pas favorable à une nouvelle IRM. La raison est simple : Le dernier examen a clairement indiqué qu’il n’y avait rien de grave en regard au précédent examen réalisé en août." Là où le bât blesse, c’est qu’Icardi se serait décidé à visiter Barcelone afin de chercher à rendre crédible son mal être et justifier son comportement. Ces pièces justificatives pourraient être utiles en cas de contentieux par voie légale, un procédé qui pour l’heure n’est pas à exclure. Le Saviez-vous ? L’information a été dévoilé par Espn : Après avoir perdu son brassard de Capitaine et refusé de part lui-même de renouer avec le terrain, Mauro Icardi voit l’Albicéleste s’éloigner. En effet, selon ESPN, Maurito ne serait pas repris dans la liste des joueurs pré-convoqués par Lionel Scaloni, le sélectionneur national argentin, en vue des matchs amicaux opposant les doubles champions du Monde au Venezuela et au Maroc les 23 et 26 mars prochain. La liste officielle sera connue le 3 mars prochain. Si pour Adriano, ce dernier a détruit sa carrière suite au décès de son père, une situation impossible à contrôler émotionnellement pour le brésilien, la situation est totalement différente pour Mauro Icardi qui ruine sa carrière en tout état de cause. Son comportement ne plaisait déjà pas à la base en Amérique du Sud, pas sûr que le fait de s’en prendre à l’Inter, équipe appréciée pour sa connotation argentine, lui permettra de rayonner en équipe nationale, voir dans un club ambitieux et respectueux. En effet, Florentino Perez aurait confié qu’il n’a aucune intention de recruter le numéro neuf interiste eu égard au comportement déplacé de son agent et épouse Wanda Nara. Maxi Lopes Likes This ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Pour un ancien dirigeant de la Juventus, devoir faire face à une décision défavorable doit faire tout drôle, surtout lorsque cette dernière vous coûte la victoire. 24h chrono C’est le temps qu’il aura fallu à Giuseppe Marotta pour s’offrir le scalpe de Rosario Abisso. Le comportement outrancier de l’arbitre officiant lors de Fiorentina-Inter a mis en danger la qualification à la Ligue des Champions 2019/2020. Un dommage estimé à 50 millions d’euros pour l’Administrateur-Délégué Interiste. Selon le Corriere Della Sera, dès le coup de sifflet final, Beppe Marotta a voulu rencontrer l’arbitre de la rencontre pour protester et avoir des explications. En lieu et place d’Abisso, il a dû faire face à Fabbri, le premier assistant à la VAR et Gabriele Gava, un des Vices-Désignateurs des arbitres de l’équipe à Rizzoli. Beppe est rentré dans une colère noire selon Gava qui a admit l’erreur d’arbitrage : Une admission claire et net qui isole encore plus Abisso. L’arbitre italien retrouvera les terrains dès la mi-mars mais il ne pourra plus diriger une rencontre des Nerazzurri d’ici à la fin de la saison. Flashback Cette déclaration de Gava renforce encore plus ce que Beppe avait déclaré ce lundi matin : "Aviez-vous eu des explications ? Oui on en a discuté dans les couloirs, mais je ne me sens pas apte à condamner un arbitre. Je pense que le système doit être revu car quelque chose n’a pas fonctionné. Ce n’est pas mon rôle de désigner les coupables, mais personne ne peut soutenir le fait que D’Ambrosio ait touché le ballon de la main. C’est incroyable, c’est la plus importante et plus grossière erreur depuis l’introduction de la VAR, surtout que l’arbitre était proche de l’action." "Pouvait-il faire l’objet d’un conditionnement psychologique ? Je l’exclu de façon catégorique. Il est nécessaire d’avoir une prise de position de celui qui gère cette structure afin que les performances des arbitres et de la VAR deviennent impeccables si l’on considère l’impact médiatique et l’impact sur le Club." De son côté, la Fiorentina fait profil bas en ne voulant en aucun cas être mêlé à cette situation, elle ne souhaite pas alimenter les polémiques et a décidé de se maintenir à une distance de sécurité d’une situation où elle juge qu’elle n’a pas à intervenir. En effet, la Viola devrait dans un sens admettre qu’elle est coupable par autrui d’avoir reçu un penalty inexistant après intervention de la Var. Abisso dans les Abysses En effet, vu le séisme provoqué par Giuseppe Marotta et l’impact médiatique qui en découle au niveau international, la presse sportive du monde entier parle de ce dysfonctionnement unique de la VAR, Abisso devra répondre de ses actes devant Rizzoli. Qui plus est Mediaset enfonce encore plus l’arbitre italien : 4 caméras sur 6 montrent clairement que Danilo D’Ambrosio n'a pas touché le ballon de la main. Pourquoi donc Abisso a tout de même confirmé le pénalty ? Deux caméra pouvaient laisser suggérer que le ballon avait touché le bras du joueur après l’impact sur la poitrine, vu l’angle de visionnage. Qui plus est l’arbitre sicilien aurait été perturbé par les précédents faits de match à l’encontre la Viola : La main d’Edmilson Fernandez et le but de Muriel qui étaient à la base validé avant l’intervention de la VAR. Ces situations auraient, de façon inexplicable, eu des répercussions sur la dernière évaluation du sicilien. La Fédération des Arbitres se dédouane d’Abisso et de sa prise de décision pour sanctionner la "Main fantôme" de D’Ambrosio. La Fédération se dit néanmoins satisfaite du comportement de Fabbri et d’Alassio en charge de la VAR et de leurs interventions lors du match. Spalletti allume Abysso En effet, n’ayant plus rien à perdre, Luciano Spalletti a dévoilé l’échange de discussion entre Abisso et Fabbri lors du visionnage des images : "Je ne veux pas parler avec l’arbitre. Il est allé voir la vidéo et a demandé à trois ou quatre reprises : Il l’a touché de la main ? Mais il l’a touché de la main ? Non, ce n’est pas vrai qu’il ne l’a pas touché de la main, j’ai tout vu…" Massimo Chiesa, ancien arbitre, détruit Abisso Rizzoli doit s’attarder sur ce cas. Tel est en résumé l’avis de Massimo Chiesa, ancien arbitre italien officiant dans les années 90 sur Radio Sportiva. "Selon moi, la situation est on ne peut plus clair : Abisso a complètement foiré son match du début à la fin c’est une évidence, tout comme c’est évident qu’il n’avait pas vu le penalty solaire dont a finalement pu bénéficier l’Inter. Fabbri qui était en charge de la VAR l’a à chaque fois sauvé. Sa prestation a été exécrable également sur l’interprétation de la faute de Muriel où le contact avec Danilo D’Ambrosio était évident, même sans revisionnage. Ce sont deux erreurs énormes, grossières." "Sur l’épisode final, je ne conteste pas tant le fait qu’il ait accordé le pénalty dans le vif de l’action, mais je conteste le fait qu’il l’ait accordé après avoir revisionné de images qui n’apportent pas la certitude du touché de la main, surtout que même si cela avait été le cas, le ballon avait précédemment touché la poitrine, il n’y avait donc aucun penalty à assigner. "Nous avons tous vu les images qu’Abisso a vu et il aurait dû agir de la sorte : Dire qu’il s’était trompé et corriger son jugement. Une période de pause devrait lui être préconisée, c’est certain. Ce qui est sûr, c’est qu’il n’est en réalité pas prêt à faire face à une partie de ce type avec un tel coefficient de difficulté. J’invite donc le désignateur Rizzoli à s’attarder sur ce sujet. Le fait qu’il ait merdé sur trois épisodes grossiers confirme que c’était une erreur de lui donner la direction arbitrale d’un tel match." Avec Marotta aux commandes, la Routourne a commencé à tourner…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. La réaction de Giuseppe Marotta, l’Administrateur Délégué de l’Inter, était attendue depuis la catastrophique prestation arbitrale d’Abisso à l’occasion de Fiorentina-Inter. Présent à la Cérémonie du Prix Fachetti, voici la prise de position du Dirigeant Interiste : "Nous avons subi des dommages considérables, et j’espère que cela n’aura pas d’impact irréparable sur l’économie de cette saison. Ce serait effectivement grave. Surtout si on se fie à la fin de la rencontre et au fait d’une prise de décision bien définie. Le grand regret reste que nous avons investi énormément sur l’assistance vidéo pour venir en aide et réduire les erreurs arbitrales. L’usage doit être rationnel, mais devant une situation de ce genre, il ne faut pas confondre objectivité et suggestivité au risque d’être déçu pour les efforts fournis depuis son introduction." Avez-vous parlé avec Abisso ? "Oui, je lui ai parlé dans les vestiaires, mais je ne me sens pas à condamner un arbitre. Le système sera revu pour amélioration, de plus rien ne me laisse indiquer qui peut être coupable. Il pourrait s’agir d’un dommage irréparable pour l’Inter, j’espère que cela n’aura pas d’impact fatal en fin de saison." Avez-vous reçu une explication sur la validation de ce penalty ? "Nous pouvons rester ici pour débattre du protocole, il sera sûrement révisé et c'est la tâche de l'organisme compétent en la matière. La VAR sert à procéder à des évaluations objectives, personne n’aurait pu indiquer que le geste de D’Ambrosio est le geste d’un joueur qui frappe le ballon avec la main." "C’est incroyable, c’est la plus grande et plus importante erreur depuis l’introduction de la VAR, qui plus est l’arbitre était proche de l’action." Est-ce qu’il s’agirait d’un fait aggravant s’il y avait un conditionnement environnemental de l’arbitre ? "Je l’exclus de façon catégorique, sinon je devrai démissionner. On parle d’un système dont l’usage signifie en une prise de position différente et responsable et structurée en regard aux performances de l’arbitre sur le terrain. La VAR est impeccable compte tenue de son impact sur l’économie d’un club de football." Le quiproquo entre Politano-Perisic ? "Si je suis divisé sur le sujet ? Je vous renvoie la question. Politano a célébré le but, vous êtes libre d’interpréter comme vous le voulez." Est-ce que les déclarations de Wanda ont rompu toute chance de retrouver un équilibre ? "Non, et je tiens à exprimer ma gratitude à l’équipe. Nous avons vu une très belle Inter qui a très bien jouée, c’était le plus important. Il y a tant de déclarations actuellement sur le Cas Icardi, il est préférable de ne plus en discuter." Le saviez-vous ? Javier Zanetti s’est livré sur le rôle que doit tenir un Capitaine: "Si on se met à penser aux joueurs historiques qui ont revêtu le brassard de Capitaine, il signifie pour moi un Honneur, un motif de fierté. Le Capitaine est choisi par le Groupe car c’est un exemple. J’ai toujours cherché le respect de mes équipiers, cherché à être un bon guide, surtout dans les moments de difficultés, lorsqu’il fallait que je réponde présent" A bon entendeur… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. C’est l’info du jour, un vent de tempête est passé et a tout ravagé sur son passage : La nouvelle Inter enseigne le Courage et le Sens des responsabilités à tous. Deux demandes qui n’étaient jamais respectées auparavant à Appiano jusqu’à l’arrivée de Giuseppe Marotta, véritable symbole de cette résurrection et véritable garantie d’une souveraineté de l’Institution. Steven Zhang pourra se féliciter, lui qui est envers-lui-même très exigeant, d'avoir été bon pour ignorer certaines déclarations et avoir eu l'initiative de transcender son club vu l’importance de ces derniers choix. En effet, vu le contexte actuel, un comportement totalement différent lui aurait fait perdre la face devant les Tifosi auquel il aurait dû faire face. Eux qui sont déjà frustrés et confus. Le PlayMaker, c’est Beppe Marotta En effet, l’Administrateur-Délégué est arrivé à l’Inter et les cas les plus complexes ont explosé et été exposés en plein jour. Cette situation à venir n’était pas une prédiction, mais un spoiler étant donné qu’il s’agissait de problèmes déjà existant avant son arrivée. Mais contrairement à d’autres, Marotta est lui parvenu à avoir gain de cause en changeant la façon de les aborder. Aucun retour en arrière Il était utile d’avoir une personnalité plus audacieuse que celle que l’on pouvait s’imaginer, car le monde du Football est un milieu de requin où il peut être rapide de s’y retrouver isolé au milieu d’un océan. Dans un tel monde, tout est question d’actes : Marotta a décidé de prendre les difficultés les unes après les autres : de la tentative de fugue de Perisic en passant par le brassard de Capitanat sans oublier le recadrage de Radja Nainggolan. Pour les trois, la situation est simple : Aucun retour en arrière, rien n’est resté irrésolu. Même si cela peut sembler facile, c’est très loin d’être le cas. Surtout lorsque vous venez de la Juventus et que l’une de vos premières décisions réside en une confrontation frontale avec un pilier comme Icardi, qui est devenu un symbole inadapté d’un club qui depuis tant d’années ne parvient plus à s’imposer, ni à domicile, ni à l’extérieur. Même pas peur C’est cette révolution dont avait besoin l’Inter : Une révolution culturelle, elle qui était habituée à s’accommoder de situations bien trop complexes, elle qui faisait face à une mécanique de répétitions des mêmes erreurs, comme celle d’avoir octroyé le brassard à Icardi. Marotta est arrivé et a réalisé cette secousse salvatrice, parfaite dans les temps et dans le procédé, vu que les différents cas de figures ne sont plus restés sous silence. Steven Zhang a été très bon dans ce recrutement, mais il devra à présent avoir une approche impeccable pour le préserver et lui laisser les pleins pouvoirs. Steven a confié à Beppe la révolution qui est en marche. Actuellement, il n’y a qu’un seul Capitaine à bord et il s’agit du Président du Club. Et soyez-sur d’une chose, si Marotta n’a pas peur de prendre ses responsabilités, il en va de même pour le(s) Zhang. Le saviez-vous ? Marotta et Antonello auront pouvoir de signature au Mercato ! En effet, ce lundi 18 février, la LionRock Capital a fait son entrée dans le Capital interiste. Mais outre notre actionnaire minoritaire, un update relatif à certaines fonctions a été adapté : "L’Assemblée des Actionnaires et le Conseil d’Administration de l’Inter ont voté et confirmé dans les nouveaux statuts du Club, l’octroi des pleins pouvoir obtenu par le Board à Steven Zhang. Il sera donc libre d’exercer l’ensemble des pouvoirs relatifs à son poste sans limite d’imposition." Cette modification est importante car le 26 octobre dernier, Steven ne pouvait signer que des acquisitions de joueurs avec une limite de 40 millions d’euros. A présent, c’est une ère révolue. Qui plus est pour les opérations à hauteur de 20 millions d’euros, des transferts pourront avoir lieu moyennant une signature et une contre-signature de nos Administrateurs-Délégués : Marotta et Antonello. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Intervenu téléphoniquement sur le plateau de Tiki Taka, Beppe Marotta a répondu à l’épouse et agente d’Icardi, Wanda Nara : "Nous avons l'intention de dissiper les tensions et d’octroyer de la sérénité à Mauro et Wanda. Lorsque vous gérer une entreprise, vous devez en sauvegarder les fondamentaux. Dans une Famille, il arrive que les chefs de Famille prennent aussi à contrecœur des décisions." "Mauro a seulement 25 ans et il a le temps pour grandir et devenir un expert. Je ne veux pas aller plus loin, je tiens juste à consoler Wanda et lui faire comprendre que ce que nous faisons est pour le bien de Mauro, de l’équipe et des Tifosi. Cela n’a pas à affecter le moral ni l’engagement du joueur. Il était nécessaire de prendre des mesures, vu les motivations pour lesquelles je n’ai pas à m’épancher sur ce plateau." "Nous allons reparler rapidement avec Wanda. Et j’ai déjà pris l’initiative de lui préparer une proposition contractuelle, libre à eux de l’accepter ou pas. Sans manquer de respect à Wanda, notre interlocuteur directe est Mauro Icardi. Rien n’est compromis." "Forza Inter!" ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. "Il s’agit d’une prise de décision nette, rigide, et je crois qu’elle est le début d’un nouveau cycle dans le Club : Dans un certain sens, Marotta a apporté le Style Juve à l’Inter." Cette déclaration émane d’Aldo Serena lors d’une interview octroyée à Fatto Quotidiano. L’ancien attaquant Nerazzurro s’exprime également sur ce changement de Capitaine : "Cet été, tout le monde a fauté : Icardi, Wanda et l’Inter. Les tractations auraient du être autorisées par le club durant l’été et Mauro aurait dû percevoir une rémunération appropriée à ses performances sur le terrain. A ce moment-là, cette prolongation n’aurait perturbée personne. De plus, s’il fallait parler argent, autant le faire en fin de saison." "En lieu et place, l’Inter était un baril de poudre prêt à exploser depuis des années. Wanda a commencé à brasser de l’argent sans avoir à y renoncer. A présent Icardi renvoie l’image d’un Capitaine qui ne pense qu’à lui-même." "Mais le brassard de Capitaine n’est pas qu’un simple morceau de tissu, il est le représentant d’un certain type de comportement. Cette fin d’histoire ne me surprend pas, cela ne pouvait plus durer de la sorte." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Au cours d’une longue interview octroyée à Radio Rai Sport, Giuseppe Marotta s’est livré sur l’Inter, abordant plusieurs thématique dont celle de Perisic. Ivan le Terrible "Nous avons écouté le désir du joueur, mais il y a lieu de tenir compte aussi des clubs qui se sont intéressés à lui. Il faut également tenir compte de la valeur patrimoniale que représente l’investissement de l’Inter lors de son recrutement." De Paul "Il y a tellement de joueurs observés par l’Inter. Pour l’heure c’est prématuré d’en parler, nous sommes concentrés sur ce moment particulièrement chaud de la saison, il est encore trop tôt pour parler du mercato de juin." Spalletti et la Lazio "C’est une partie fondamentalement importante, insérée dans ce contexte, il s’agit d’un tournoi splendide et fascinant, c’est la Coppa Italia. Nous aspirons à quelque chose d’important cette année, mais il faut avant tout battre la Lazio qui est une équipe absolument forte." Son arrivée à l’Inter "C’est un blason, une Histoire, une marque si forte, qui représente une des histoires italienne, européenne et mondiale, c’est un club de l’Elite. Il faut aussi admettre que le club a dû faire face à des changements de propriétaire, ce qui n’a pas favorisé son parcours de croissance, et c’est normal de faire face à des difficultés. Mais nous sommes tous concentrés pour faire en sorte de les éradiquer le plus rapidement possible." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Luciano Spalletti vit-il ses derniers matchs avec l’Inter, voire ses dernières heures ? Le point conquis face à Sassuolo et Torino aurait scellé son sort sur le banc de l’Inter. Comme nous le rapporte plusieurs sites sportif italiens spécialisés, la Benamata a décidé de partir cet été sur de bonnes bases et le maître en la matière, Giuseppe Marotta, est mis à contribution. Un duo de Champion’s Marotta est en plein travail et est en total accord avec la propriété chinoise. Le nom inscrit sur le cahier de travail de Beppe fait déjà grand bruit, il s’agit également d’un profil que Zhang en personne avait déjà rencontré dans le grand secret par le passé, même si au final, il n’avait pas su le recruter. Ce nom est nul autre que l’entraîneur qui a offert à la Juve ses trois premiers Scudetti post-calciopoli : Antonio Conte. Un premier contact a déjà eu lieu entre les différentes parties avec en réponse une totale disponibilité de l’ancien sélectionneur nationale italien et ancien entraîneur de la Juve et de Chelsea, qui est impatient de revenir entraîner en Italie. Le nouveau projet Nerazzurro aurait comme base Antonio, spécialiste du 3-5-2. Dans l’Inter du futur, Antonio pourrait compter sur ce modulo vu le trio défensif de joueurs disponible à ce poste, à savoir Diego Godin, Milan Skriniar et Stefan De Vrij. Qui pourrait battre la Juventus, si ce n’est que le Duo à l’origine de son succès actuel ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. L’Inter veut marquer le coup : Le club souhaite recruter Federico Cherubini, bras droit de Fabio Parataci à la Juve. Il s’agit-là du second dirigeant bianconero, prêt à rejoindre l’Inter. Qui est-il ? Cherubini est connu comme étant très proche de Parataci. A Turin, il s’occupait de l’U-23. Toutefois, la Juventus a décidé d’engager Filippo Fusco, ancien de Vérone, pour occuper ce poste. Néanmoins, Andrea Agnelli a tenu à promouvoir Federico en qualité de Vice-Directeur Sportif. Selon Sport Mediaset, il semblerait que malgré ses nouvelles fonctions, l’actuel "Head of Football Teams and Technical Areas" serait prêt à saluer la Vieille Dame pour rejoindre Beppe Marotta. Cherubini considéré comme l’un des plus grands experts dans le domaine de la jeunesse dans le football devrait rapidement rejoindre les rangs de l’Inter. Aucun risque pour Piero Ausilio L’actuel Directeur Sportif Nerazzurro conservera son poste. Marotta a souhaité recruter le dirigeant juventine pour un rôle intermédiaire. Federico Cherubini sera en charge de l’ensemble des joueurs du secteur "Giovanile" jusqu’à ce que ces derniers débutent leurs carrières professionnelles. Le nouvel Administrateur-Délégué de l’Inter commence à présent à placer ses hommes et à entrer encore plus dans le cœur de son aventure interiste. Ce recrutement, s’il est acté, sera un vrai coup de la part de la Direction Interiste, un signal fort envoyé par Steven Zhang à la Vieille Dame, un signal qui confirme la croissance à venir de la Beneamata. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. Selon le Corriere Dello Sport, Giuseppe Marotta veut un joueur de carrure internationale pour son milieu de terrain. Libéré du Fair-Play-Financier, il compte marquer le coup dès ce mercato estival. Il n'y a plus uniquement cette habitude de gagner avec de la personnalité, il faut également plus de physique. En collaboration avec Piero Ausilio, Marotta va devoir faire face aux dernières restrictions de l'Uefa pour sortir définitivement du Settlement Agreement. Mais à partir du mois de juin, l'Inter pourra rêver. Sortir les muscles en été L'Inter souhaiterait, en effet, s'offrir soit Toni Kroos, soit Milinkovic Savic. L'international allemand incarne à la perfection les caractéristiques voulues par le duo italien. L'ancien joueur du Bayern est un battant, doté d'une grande capacité technique, physique, sans oublier son vécu et son leadership. Kroos dispose d'une clause libératoire de 300 millions d'euros, mais à la fin de la saison cette situation pourrait changer, tout comme pour Luka Modric. Il se dit que tout est à présent possible pour l'Allemand, surtout si le Real sort l'artillerie pour Mauro Icardi. Concernant Milinkovic, celui-ci est le patron du milieu de la Lazio de Rome, moins battant, mais plus jeune que Toni Kroos. Durant l'été dernier Lotito avait déclaré être prêt à discuter à partir d'une offre supérieure à 100 millions d'euros. Mais à la vue des performances du joueur, le prix pourrait être redimensionné et représenter une occasion à saisir pour l'Inter durant l'été 2019. Pensez-vous que l'un de ses deux recrutements soit réalisable ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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