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  1. IQUII Sport a publié une mise à jour de “The European Football Report”, soit l’analyse de plus de 250 clubs qui étudie la présence des équipes et des joueurs sur les principales plateformes de réseaux sociaux : Facebook, Twitter, Instagram, YouTube et TikTok. Le classement des différents réseaux sociaux n’a pas enregistré de variation particulières entre le 15 avril et le 15 mai, soit le laps de temps étudié par ce rapport. En ce qui concerne Youtube, la Roma est dépassée par Wolverhampton dans le fond du classement. Sur TikTok le Real Madrid conserve sa seconde position derrière Barcelone. Liverpool connait une croissante de 19% de ses followers. Et le Milan, pour une fois, engendre un bénéfice avec 23% de followers en un seul mois. Dans le classement qui reprend Facebook, Instagram, Twitter et YouTube, l'Inter est le club qui enregistre la plus forte progression parmi les 20 meilleurs clubs européens. Les Nerazzurri progressent de 2,94% et restent à la 11e place avec 31 millions de followers, derrière Milan (40,7 millions). Les Rossoneri (+ 1,07%) et la Juventus (+ 1,05%) ont également bien augmenté. Les trois clubs italiens sont ceux qui ont le plus progressé parmi le Top 20 européen. La seconde évaluation concerne Twitter et TikTok. Nouveau venu, l’Inter est devant tous les autres avec une croissance de 3,94%. Le club nerazzurro est suivi par le Milan (+1,62%), et la Juventus qui est quatrième (+1,03%). En ce qui concerne les joueurs, Cristiano Ronaldo est en tête du classement avec une croissance de 1,76%, lui qui est suivi par 425,9 millions de personnes à travers Facebook, Instagram et Twitter. Il est secondé par Neymar, avec 245,5 millions de follower et Lionel Messi (+1,30%) et ses 241,2 millions. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. Le Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr, Javier Zanetti, s’est livré à cœur ouvert sur Instagram sur sa carrière à l’Inter. Que pensez-vous de l’équipe nationale d’Argentine ? "L’équipe nationale actuelle est en phase de transition. Il y a de bons et jeunes joueurs qui sont entrain de grandir. Elle a un bon futur, il faudra leur accorder de la confiance. Il y a de la qualité, de la personnalité, elle peut faire du bon boulot." "Il faut du temps pour créer une équipe. Avec les grands joueurs, ce sera possible d'en former une grande." Messi ? "Il a débuté dans mon équipe nationale, mais je pouvais voir qu’il était différent. A tout moment, il pouvait être capable d’inventer le geste qui allait débloquer la partie. Les statistiques parlent pour Leo, c’est un joueur avec qui il est bon de jouer, et moins bon de l'affronter." "Il me rappelle Ronaldo il Fenomeno, ce sont des joueurs qui ont d’autres types de qualités et qui savent élever le niveau de l’équipe, c’était un plaisir d’avoir pu jouer avec les deux." L’attaquant le plus fort que vous avez affronté ? "Il y en a tellement, j’ai eu de la chance, ... je dirais Zidane, Kakà, Cristiano Ronaldo, Messi, Henry. Ils étaient tous difficiles à marquer vu leurs caractéristiques." Le plus beau but que vous avez vu ? "J’ai eu la chance de voir le but de Ronaldo en Finale de la Coupe de l’Uefa contre la Lazio, c’était une grande nuit et y être était si beau. La façon dont il avait terminé l’action était merveilleuse." "Ronaldo était extraordinaire, il était déjà terrible à Barcelone et il vivait sa meilleure période. C’était une révolution pour tout ceux qui aimaient le football en Italie." La meilleure passe décisive que vous avez vu ? "Dans un match de Ligue des Champions face à Valence, j’avais centré de loin vers Adriano qui allait marquer de la tête. Adriano avait un potentiel énorme, il m’avait impressionné dès son premier match amical au Bernabeu." "Il restait deux minutes, un coup-franc pour nous : Il avait envoyé un missile pour un but retentissant dans la lucarne. Heureusement que je n’étais pas dans le mur, il m’aurait détruit. Il avait une grande puissance physique, il était très habile et très fort de la tête, c’était un grand attaquant." Le meilleur moment de votre carrière ? "La nuit de Madrid et pas uniquement pour la victoire de la Ligue des Champions, mais j’ai eu le privilège d’être le Capitaine qui allait soulever un titre qui manquait à l’Inter depuis 45 années. Il y a ensuite mon 700ème match avec l’Inter, ce fut une nuit inoubliable pour nous tous, le couronnement d’un rêve". "Nous sommes les seuls en Italie à avoir réalisé ce Triplé." Mourinho? "C’est un grand entraîneur, avec une grande personnalité et de grandes capacités, il ne laissait jamais rien au hasard, il s’occupait des moindres détails et était toujours sur le qui-vive. C’était un grand motivateur, cette équipe avait de grands joueurs et de grands hommes et avec lui, nous avons vécu deux saisons fantastiques." Quand un entraîneur arrive, c’est au Capitaine de parler… "La saison avec Mancini était terminée, j’étais à l’aéroport de Rome. Le téléphone sonna, un numéro portugais s'y affichait. C’était Mourinho qui s’excusait pour son italien, mais qui le parlait parfaitement. Il me disait avoir tout juste signé et qu’il était impatient de travailler avec nous ; il me disait que j’étais SON capitaine, c’était impressionnant. Lorsque la conversation fut terminée, j’ai dit à mon épouse que c’était Mourinho, je n’y croyais pas, cela explique sa Classe." Le saut de Banfield à l’Inter... "J’étais surpris à ce moment-là. Après deux championnats à Banfield arrive l’Inter, c’était un si grand changement. Dans ma tête, je savais que je jouais dans une bonne équipe en Argentine et que j’allais devoir faire le saut en Europe. Ce fut très beau, mais je devais être préparé à chaque moment." "Ce fut une grande opportunité, même si j’avais des responsabilités. Jouer dans une équipe comme l’Inter, dans le championnat italien…L’Inter avait recruté Ince, Roberto Carlos... Je m’étais dit : "tu y vas et tu joues tes propres cartes". Dès mes premiers instants en Italie, j’ai ressenti que l’Inter était un club avec une Histoire et avec des valeurs similaires aux miennes." "L’Inter est une famille, c’est la première sensation que j’ai ressenti. Pour un étranger, arriver dans un pays inconnu est compliqué, mais j’ai fait ma carrière, changé mes habitudes, j’ai grandi dans une grande culture du travail." "Ensuite je suis devenu Capitano. Imaginez, je l’ai été pour Ronaldo, Vieri, Baggio, Ibra et aussi Messi en Argentine, c’était une si belle expérience, c’est ce qui m’a marqué, ce chemin que j’ai parcouru." "Tu peux gagner ou perdre, mais la carrière qui se construit est ce qu’il y a de plus important pour un joueur. Moratti avait vu une vidéo du football en Argentine pour visionner Ortega. Mais il avait dit qu’il aimait bien ce numéro 4." "Les premiers contacts ont eu lieu avec Ottavio Bianchi qui me demandait comment je voulais jouer dans un 3-5-2, je me suis mis à droite et Carlos gauche. Lors de mes 10 premières années, je n’ai remporté que la Coupe de l’UEFA, mais je me suis toujours dit que notre moment allait arriver. Si tu t’entraînes avec sérieux, tu es toujours récompensé. Les premières années servent à construire qui tu deviens ensuite." Être Capitaine ? "Cela ne m’a pas changé d’être avec le brassard et mes équipiers m’ont toujours respecté pour cela. J’ai toujours voulu être un exemple avec mes comportements : j’ai toujours été moi-même. C’était un honneur d’avoir le respect de tous, cela m’a énormément aidé." "Même les brésiliens se sont bien comportés et cela a permis à l’Inter de gagner des titres, les joueurs sud-américain plaise énormément à l’Inter, elle y est très présente. Elle est internationale, tous sont les bienvenus." Un conseil pour un jeune latéral droit ? "C’est un rôle très important. Face à des équipes qui se regroupent, la première arme est l’ailier. Tu dois avant tout penser à marquer ton joueur, ensuite tu dois être capable d’attaquer et à être la solution. L’ailier peut devenir déterminant." "En 2010, il y avait Maicon et moi j’étais au milieu, il attaquait et je le couvrais. Pour nous il était fondamental, c’était un attaquant à la Roberto Carlos. Ces ailiers sont des options extrêmement importantes pour l’attaque. Je disais à Maicon de monter tranquillement, que j’étais la pour le couvrir, c’était une arme fatale pour nous." Pourquoi être devenu dirigeant et pas entraîneur ? "Il faut ressentir ce besoin d’entraîner. Lorsque j’ai songé à prendre ma retraite, je pensais plus à apporter ma contribution comme dirigeant. Quand l’Inter m’a annoncé que j’aillais devenir son Vice-Président, j’ai ressenti cette responsabilité et j’ai du m’y préparer." "On ne peut pas prétendre à être doué à ce poste uniquement sur la base de ce que l’on a démontré sur le terrain. J’ai ouvert un nouveau chapitre, tout repris à zéro, je me suis inscrit à la Bocconi (ndrl : une université privée spécialisé dans les sciences économiques) en "Finance et Marketing". "Je suis le Vice-Président de la partie sportive, je ne voulais pas être une figurine. Un club comme l’Inter doit valoriser sa marque à l’Internationale, mais pas que. Je participes à des projets sociaux, de marketing, de relations internationales." "Je veux travailler en équipe. Lorsque l’on me propose un projet, je compose l’équipe avec qui il est utile de s’entraider. Ce sont des nouvelles choses à découvrir outre la partie sportive. Lorsque je jouais, je pensais à m’entraîner et à jouer, mais l’équipe qui joue sur le terrain a besoin d’une autre équipe qui soit derrière elle." Les émotions ressenties lors du dernier match... "C’était fantastique, il y a deux jours, cela faisait 6 ans. C’était une très grande émotion car tout le stade était venu me saluer. Voir des enfants avec le 4 sur le visage, tant de familles qui ne voulaient pas me perdre et qui m’ont fait me souvenir de toutes ces années à l’Inter." "J’aurais voulu tous les embrasser. A la sortie du stade, tous m’attendaient, je les porterais toujours dans mon cœur. Mon lien avec les supporter de l'Inter sera toujours le plus fort pour moi, c’était comme ça depuis le début. C’était toute suite une union très forte entre nous, c’est pour cela que j’ai toujours décidé de rester." Vos objets de l’Inter... "J’ai le ballon de la Finale de Madrid signé par tous mes équipiers et mon brassard de Capitaine. Ensuite, j’ai la Coupe du Monde des Clubs, je l’ai fait faire car c’est un moment auquel je tiens. Lorsque je vais au musée et que je vois mes choses, cela me rappelle qu’une partie de mon histoire est intimement lié à l’Inter." Votre tête lorsque vous avez soulevé la Ligue des Champions... "Ce n’étais pas la mienne, c’était une très grande fierté, Soulever ce titre était unique, Historique." Roberto Carlos ? "Ce fut une année fantastique avec lui, c’est une grande personne. Nous étions tout les deux si jeunes, nous devions grandir. Nous serons toujours amis, même si ce ne fut qu’une seule année, c’était si intense." La Fondation Pupi "J’ai toujours voulu offrir la possibilité aux jeunes argentins d’avoir un futur meilleur. J’ai connu des situations compliquées, j’ai donc décidé avec Paula de créer la Fondation. Après 5 heures de discussion, nous avons décidé de lancer la machine, c’était un projet pour les familles et nous en sommes très fier." "Les garçons sont heureux et souriants. J’ai eu la chance de jouer à l’Inter et j’ai beaucoup de responsabilités sociales. Je ne suis pas seulement un dirigeant qui observe, mais j’analyse à 360° là où il m’est possible d’être utile sur le terrain." Un message pour les Tifosi ? "Un énorme baiser à tous les tifosi de l’Inter et aux italiens. N'abdiquez jamais, il nous manque que très peu de temps avant de revenir à la normalité. J’espère vous revoir très vite au stade, je vous embrasse tous." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  3. Parler sur les réseaux sociaux peut être à double tranchant, surtout lorsque vos déclarations sont scrutées à la virgule prêt. Romelu Lukaku en a fait l’expérience ce 21 avril 2020 avec un passage à savon en bon et du forme de la part de l’Inter Rappel des faits Romelu Lukaku s’est entretenue avec Kat Kerhofs sur Instagram, la présentatrice est également connue pour être l’épouse de Dries Mertens Voici les échanges qui se sont tenus Retour en Italie "Je suis revenu en Italie. J’ai été autorisé de rentrer à la maison pour quelques temps, mais nous avons rapidement été rappelé dans le cas où la compétition vient à reprendre. Mon équiper, Diego Godin par exemple, avait du prendre trois avions pour arriver en Uruguay et après quelques jours, il a dû revenir. Nous avons tous redouté la quarantaine, dans notre Chat de groupe, durant les deux semaines." Playstation "J’ai croisé Jan Vertonghen en ligne. Il y a beaucoup de joueurs qui sont sur la Playstation actuellement. J’aime jouer avec Memphis Depay. Nous ne jouons pas tellement à Fifa. Et si j’y joue, je n’y joue jamais avec moi-même, ni avec la Juventus ou Liverpool." Famille As-tu eu peur du virus ? "Regarde, ma mère a le diabète. C’est ma plus grande peur, c’est ma meilleure amie. Toutes les quatre heure je l’appelle pour savoir si elle a besoin de quelque chose. C’est évident que je ressens plus le manque de Romeo. Mon idée était de revenir avec ma mère et mon fils en Italie vu l’épidémie du Coronavirus. J’ai deux appartements ici, mais objectivement, ce n’est pas le moment pour eux de revenir." "Mon fils est mon portrait craché. Ma mère m’a déjà dit que c’est un Romelu 2.0, il est deux fois plus énergique et fou que moi. Je me suis apaisé grâce à lui. Si je viens à faire une rencontre dans le futur, cette personne devrai aimer Romeo autant que moi, sinon elle n’aura rien à faire avec moi, mais je suppose que cela ne se passera pas comme cela." Place à présent aux déclarations qui ont été mal perçues La Pandémie "Nous avons eu une semaine de libre en décembre. Lorsque je suis revenu, je te jure que 23 des 25 joueurs étaient malades. Ce n’est pas une blague. Nous avons jouer à domicile face au Cagliari de Radja et après 25 minutes, l’un de nos joueurs avait du quitter le terrain car il ne pouvait plus continuer de la sorte, il était presque évanoui (L’Inter communiquera que Milan Skriniar avait effectivement été victime d’un malaise) "Nous toussions tous et nous étions fiévreux, moi aussi je me sentais fatigué. Je me sentais bien plus chaud que d’habitude à l’échauffement, je n’avais plus connu d’épisode fiévreux depuis tant d’années. Après ce match, un dîner sous l’organisation Puma était prévue, mais je les ai remerciés pour filer droit au lit." "Nous n’avions jamais été testé pour le virus à ce moment-là, nous ne saurons jamais la vérité avec certitude. J’ai offert un don de 100.000 euros à un hôpital de Milan, Je n’avais jamais rien fait de tel auparavant." "Je n'y avais jamais pensé, mais plus je prends de l’âge et plus je me rends compte que je dispose d’une plate-forme pour venir en aide aux gents. Je vis ici en Italie et je suis très bien écouté, c’est très beau d’être soutenu par les personnes ici." Groupe "Nous vivons ici avec 7 joueurs d’un côté de la route et d’autre en face. La différence avec l’Angleterre est importante, tous les quatre mois nous allions manger quelque chose, ici c’est devenu toutes les quatre semaines." La Belgique "Wilmots nous a réunit et nous nous sommes construits sur cela. Nous sommes tous des amis. Je me demande ce qu’il se passera pour les Diables Rouges après l’Euro. Imagine que Roberto Martinez vient à partir, qui prendra sa place ? Qui saura nous gérer ? Nous ne sommes pas un groupe difficile mais nous avons nos habitudes. On devra avoir des libertés, mais nous devrons prouver par les résultats par contre." Anderlecht "Après l’Euro, j’aurai 28 ou 29 ans. Je joue en pro depuis que j’ai 16 ans, j’aimerai finir à 36 ans et je rêve de terminer ma carrière à Anderlecht. La boucle serait bouclée et j’aurai été un footballeur professionnel durant 20 ans. J’aimerai aussi voyager et aller partout. Je ne deviendrai jamais consultant sportif, mais entraîneur,. Actuellement, je suis un cours de formation." Analyse de la Gazzetta Dello Sport Romelu a parlé de son retour après une semaine en vacance en décembre, puis il fait référence à une maladie généralisée avec en point culminant le malaise de Skriniar lors d’Inter-Cagliari le 26 janvier. "Entre les deux, presque un mois s’est écoulé durant lequel le voyage de l’Inter à Naples montre que l’Inter est en pleine forme. Les vacances ne sont donc pas concernées. Reste toutefois les matchs face à Cagliari et la Fiorentina." "Effectivement Skriniar est sorti lors du premier match à la 17’ de jeu et selon le rapport médical, il a été parlé d’un statu médical grippal. Les Nerazzurri étaient en effet en état d’urgence étant donné que dans les 7 joueurs absents, trois présentaient des symptômes grippaux : De Vrij, Skriniar et D’Ambrosio. Le dernier état grippal d’un joueur confirmé par l’Inter était Bastoni qui manquait le match à la Lazio, les trois autres joueurs ayant récupéré." Pour la Gazzettea ces quatre cas de grippes correspondent à un hiver normal. L’Inter a également officiellement confirmée que si jamais la situation décrite par Lukaku, à savoir 23 malades sur 25, les séances d’entraînements aurait été là pour le prouver. Le fait est que personne, aussi bien au niveau des adversaires, que dans la Direction ou dans le personnel Nerazzurro, n’a semblé inquiet quant à cette hypothèse d'une flambée de contagion en fin janvier Small Rom face à l’Inter Selon la Repubblica, Romelu a dû rentre des comptes à l’Inter "Hier soir, le Belge a présenté ses excuses à l’Inter et plus implicitement au médecin Piero Volpi qui a été victime du coronavirus en fin mars avant de revenir. Le club a accepté les excuses et ne l’a pas sanctionné financièrement comme le prévoit le code éthique." "Lukaku est retenu comme un garçon sensible selon la Pinetina. Qui plus sa mère est, comme il l’a confirmé lui-même, diabétique et est donc à risque en cas de contagion. A cause de cette émotivité, sa reconstruction des faits depuis Noël est apparue confuse." "Entre le retour des fêtes le 29 décembre et le 26 janvier, quatre semaines se sont passés. Il est reconnu que Skriniar a fait un malaise et qu’il a été remplacé. Il a également été reconnu que Conte lors de la conférence d’après-match avait fait référence à un état grippal." "Qui plus est, après ce match, l’Inter l’a emporté sur la Forentina en Coupe d’Italie avant de battre l’Udinese et Milan. Des 23 malades, personnes n’a été confirmé, lors des visites médicales qui en ont découlé. Cet état grippal allant de pair avec la période hivernale." Qu'en pensez-vous ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. Dans une interview sur Instagram avec Davide Oldani, notre légendaire défenseur Marco Materazzi a rappelé ce qu'il avait fait à Mario Balotelli après l'incident du "jeté de maillot" de la part l'attaquant. Note : Mario Balotelli, après avoir jeté son maillot à l'issue du match Inter-Barcelone (3-1), avait présenté ses excuses publiques. L'attaquant nerazzurro, qui s'est ainsi mis à dos les tifosi et certains coéquipiers, assure "avoir perdu la tête". "Je lui ai donné une bonne raclée, c'est vrai ! J'adore Mario, mais il le méritait vraiment ce jour-là. Nous sommes redevenus amis maintenant et pratiquement frères. Mais il a fait quelque chose qu'il n'aurait jamais dû faire. Jeter son maillot par terre après le coup de sifflet final ne fut même pas le pire ! Avant le match, dans le bus, il nous a dit: "Aujourd'hui, je vais mal jouer", alors j'ai promis de le lui faire payer s'il le faisait. Lorsqu'il s'est levé du banc, il a tenté un tir du milieu de terrain plutôt que d'y aller. Diego Milito voulait le tuer ! Nous avons cru en Mario, il a marqué de nombreux buts et contribué à la victoire. Mais une semaine après cela, j'ai demandé à Mourinho de me mettre contre Balotelli dans les matchs d'entraînement. Après quelques secondes, je le renvoyais au vestiaire." A propos du Special One "Personne ne peut égaler Mourinho lorsqu'il s'agit de créer cette connexion empathique avec les joueurs. De plus, c'est un sacré malin. Il a eu du mal à gagner récemment, car il avait réussi à Manchester United (une C3 en 2017, ndlr). Tottenham a une équipe jeune et forte, donc j'espère qu'il pourra reprendre le chemin de la victoire." Il a ensuite parlé d'Antonio Conte et l'a félicité pour ce qu'il a fait lors de sa première saison à l'Inter. "Le sérieux de Conte est incontestable, son passé était discutable (Matrix fait allusion à son passé de Juventino, ndlr), mais maintenant il fait partie de l'Inter et il est plus sympathique. Il a réduit l'écart avec les meilleures équipes et c'est important pour l'avenir. Il est cependant normal qu'il manque quelque chose. Le club est en mutation, nous devons regarder la Juventus comme exemple. L'Inter reste toujours l'Inter, mais doit s'adapter à l'époque." Il a ensuite parlé de l'attaquant de l'Inter Lautaro Martinez qui est continuellement lié à un départ du club, en particulier pour Barcelone. "Il est très fort, mais je ne suis pas objectif car fan de l'Inter et Milito me l'a recommandé. Quand je suis allé en Argentine, Diego m'a dit que c'était un phénomène. Pourquoi a-t-il explosé cette année? L'année dernière, il était dans l'ombre d'Icardi et il venait d'arriver d'Amérique du Sud mais en tout cas il fait les choses très bien." Quand Il Fenomeno est arrivé à l'Inter. "Quand je l'ai vu débarquer pour la première fois à la Pinetina, ce fût une sensation comme j'en avais jamais eu." A propos de Massimo Moratti. "Il m'a donné tout ce qu'il pouvait me donner pour soulever tous les trophées en 2010. Il nous a mit dans les meilleures conditions pour qu'on puisse réaliser son rêve d'enfance : le Triplé !" Rédigé par Alex_j - Internazionale.fr
  5. Dans une interview accordée à Nicolo Schira via Instagram, notre ancien ailier Francesco ‘Checco’ Moriero s’est exprimé sur une série de sujets liés à l’Inter, en commençant par comment il est arrivé chez nous à l’été 1997. "Fin mai, un mercredi soir, je suis allé dîner avec Derby County qui voulait m'emmener en Angleterre. Après la réunion, j'avais un rendez-vous le lendemain pour l'Angleterre afin de signer le contrat, mais pendant la nuit, j'ai reçu un appel de Galliani. Il me voulait à l'AC Milan alors je suis allé à Milan. J'ai passé l'examen médical et signé pour les Rossoneri. Je suis parti en vacances et quelques semaines plus tard, Sandro Mazzola m'a appelé pour aller à l'Inter. L'AC Milan voulait Andre Cruz, qui avait déjà un accord avec l'Inter, donc le Milan a proposé à l'Inter une liste de joueurs et Gigi Simoni m'a choisi. Du coup, je me suis retrouvé avec Ronaldo. Mais, pendant la première semaine, personne n'a rien compris, car j'étais partout dans les journaux avec les maillots du Milan et de l'Inter!" La célébration du cirage de chaussure. "Lors de mes débuts au Meazza, Recoba a renversé le match en marquant deux superbes buts. Je me suis mis à genoux, lui ai dit de mettre le pied dessus et j'ai poli sa chaussure. C'était un geste d'humilité et d'hommage envers la grandeur d'un coéquipier. Je n'ai pas beaucoup marqué, j'ai préféré construire des buts mais quand j'ai marqué, ils me l'ont fait aussi. J'ai forcé Diego Simeone à polir ma chaussure !" A propos de Baggio arrivant en 1998. "Je fus un petit cupidon et j'ai amené Roberto à l'Inter. J'étais dans sa chambre lors de la Coupe du Monde 1998 et je lui ai parlé de Ronaldo, Moratti et Simoni. J'en ai parlé jusqu'à ce qu'il accepte l'offre du président Moratti." A propos de Totti. "Je savais que Francesco avait des problèmes avec la Louve et j'ai longtemps essayé de le convaincre de venir à l'Inter. Il y a pensé. Mais finalement il aimait trop la Roma et il n'avait pas envie de partir." Sur Luigi Simoni. "C'était un super manager et un vrai gentleman. Il savait comment gérer et prendre soin de vous, c'était un homme loyal qui vous disait tout en face. Ce fut l'une de ses plus grandes forces. Après qu'il fut limogé, nous sommes tous allés voir la direction du club pour essayer de les faire changer d'avis, mais nous n'avons rien pu faire. Des années plus tard, je pense que Moratti regrettait de l'avoir renvoyé." La victoire en C3 en 1998. "Nous nous sentions très forts, nous étions sûrs de gagner. Nous nous sommes heurtés à une Lazio très forte mais ce ne fut pas un match. Nous avons gagné 3-0 et nous avons célébré toute la nuit." Lippi comme manager. "Il y avait Ronaldo, Baggio, Zamorano, Recoba et Bobo Vieri. Je pense que c'était une des attaques les plus fortes de tous les temps. C'est vraiment dommage qu'en raison de blessures et de problèmes divers, ils n'aient pu jouer autant ensemble sinon nous aurions beaucoup gagné. Avec Lippi, tout a bien commencé et après avoir perdu le derby, il a décidé de ne plus me faire jouer. Je ne faisais plus parti de ses plans, j'ai donc accepté de partir au Napoli (en 2000, ndlr)." A propos de Massimo Moratti. "C'est une personne fantastique. Nous avons toujours voulu gagner spécialement pour lui. Il nous appelait tous les lundis pour commenter le match. Le samedi, il venait à Appiano pour nous stimuler. Il nous a toujours tenu des discours incroyables pour nous pousser à gagner à l'exception du derby car il considérait le match contre le Milan comme le plus facile." Au tour de Taribo West. "Taribo était un fou fou et avait toutes sortes de couleurs dans ses cheveux. Avant chaque match, il bénissait Ronaldo. Je me souviens d'un lundi où il s'est battu avec Lippi devant tout le monde et a dit que Dieu lui avait dit qu'il devait jouer pour l'Inter et Lippi a répondu que Dieu ne lui avait rien dit (West est maintenant pasteur, ndlr)." Coach à l'Inter ? "J'adore travailler avec des jeunes et j'aimerais bien, je ne le nierai même pas. Ce serait merveilleux de travailler côte à côte avec Antonio Conte." Rédigé par Alex_j - Internazionale.fr
  6. Un chat plein de rires a eu lieu sur Instagram hier après-midi alors que Romelu Lukaku papotait avec un autre grand avant-centre gaucher qui porta le maillot de l'Inter : Adriano. Lukaku ne s'est jamais caché qu'Adriano a toujours été l'une de ses idoles depuis tout petit. Et le Belge, qui s'est révélé être un fin intervieweur, n'a certainement pas caché ses émotions lors de sa discussion avec le Brésilien, les souvenirs et les sentiments en faisaient partie. Inter, Milan et les fans, Adriano a donné le coup d'envoi avec un grand sourire aux lèvres : "Je suis ravi que tu aies pris ma place au cœur de l'attaque interiste. Je suis content pour toi et l'Inter, je te souhaite le meilleur. Milan est une ville merveilleuse et les fans te stimulent toujours, tout est vraiment fantastique." Lukaku : "Depuis que j'ai regardé la finale de la C3 1998, lorsque Ronaldo était présent, j'ai toujours rêvé de jouer pour l'Inter. Quand il y a eu l'opportunité de venir en Italie, j'ai tout de suite dit que je voulais venir à l'Inter." Le jeune Adriano et le très jeune Lukaku Adriano : "Quand je suis arrivé à l'Inter, j'avais 19 ans. J'étais anxieux, c'était une grande opportunité, un rêve. J'ai été accueilli à bras ouverts, je me souviens encore aujourd'hui de la façon dont j'ai passé la plupart du temps à regarder les fans plutôt que de me concentrer sur le match lorsque j'ai joué au Meazza pour la première fois." Lukaku : "Quand tu jouais pour l'Inter, j'étais jeune et je me souviens parfaitement de tout. J'habitais en Belgique et nous n'avions pas les moyens d'avoir une télévision. J'attendais donc le samedi, quand j'allais chez mon oncle. Il avait Internet et j'allais sur YouTube et je regardais toutes tes vidéos. Tous tes objectifs étaient imprimés dans ma tête. Je me souviens exactement de comment tu as marqué lors de Brésil vs Grèce lors de la Coupe des Confédérations avec un puissant tir du gauche. J'ai essayé de répéter cette frappe de plus de 30 mètres à chaque séance d'entraînement pendant deux semaines." Le meilleur but et la meilleure émotion d'Adriano : Adriano : "Allons y pour les deux : mon coup franc contre le Real Madrid lors de ma première apparition et mon but contre l'Udinese après avoir couru la moitié de terrain adverse. Évidemment, je n'oublierai jamais le but qui a conduit à nos célébrations les plus folles, ma tête contre le Milan dans le Derby en 2005 pour assurer une victoire 3-2. Quel spectacle !" Lukaku : "En ce qui concerne tes buts, je préfère tes tirs puissants de loin, comme lors de la finale de la Coppa à Rome." Style de jeu et partenaire : Adriano : "Nos styles de jeu sont très similaires. Malgré cela, nous aurions formé une paire parfaite de buteurs, vraiment puissante ! L'important est de s'entraider, car ce sont vos coéquipiers qui vous aident à vous améliorer et à ce que vous puissiez donner le meilleur de vous-même pour l'équipe. Notre style de jeu est adapté à la Serie A. Et nous possédons tous les deux une grande puissance de tir…" Lukaku : "Pour moi, l'équipe passe avant tout. À chaque match, Lautaro et moi nous soutenons mutuellement. J'espère laisser ma marque dans l'histoire de l'Inter, tout comme tu l'as fait. Au début, j'ai dû m'adapter à la Serie A, c'est un championnat très tactique. Cependant, Conte et son personnel m'ont beaucoup aidé et maintenant je me sens complètement à l'aise." Attaquants et l'alignement de Lukaku sur PES : Adriano : "A l'avant, J'ai joué avec de nombreux grands joueurs, comme Vieri, Recoba, Martins et Ibrahimovic. En ce qui concerne les entraîneurs, Prandelli m'a beaucoup aidé en termes de compréhension du football italien, tandis que Mancini et Mourinho ne peuvent évidemment pas être oubliés. Quand j'étais à l'Inter, Massimo Moratti m'a toujours montré une grande affection. Je suis heureux que la famille Zhang soit impliquée avec l'Inter maintenant, elle travaille dur pour le bien du Club." Lukaku : "Adriano-Martins a toujours été mon premier couple d'attaquants sur PES. Mon milieu de terrain était composé de Stankovic, Veron, Cambiasso et Recoba avec Adriano et Martins devant. J'étais imbattable." Rédigé par Alex_j - Internazionale.fr
  7. C’est un fait, Romelu Lukaku est un homme entier et, lorsqu’il y a quelque chose à dire, il n’y va pas par quatre chemin. A travers une interview organisée sur Instagram par Puma, Big Rom a dit tout haut ce que certains pensaient tout bas "La santé est ce qu’il y a de plus important. Si la santé n’est pas garantie à 100% pourquoi devoir jouer ? Une fois que l’on a appris qu’un joueur de la Juve a été malade, tout le monde a été mis en quarantaine, ce n’est pas normal." "Je reconnais que le football me manque, mais le plus important reste la santé des gens, tout le reste est secondaire." Son expérience à l’Inter "Pour moi, jouer à l’Inter est un rêve qui se réalise, c’est l’équipe que je supporte depuis tout petit." Pourquoi ? "Je voulais devenir comme Adriano. Dans mes tous tout premiers souvenirs qui remontent à la saison 98-99, j’avais 6-7 ans et je voyais Ronaldo "Il Fenomeno" jouer. J’ai grandi avec l’idée de devenir fort comme lui, Adriano et Drogba." "Le football aujourd’hui est très différent de cette ère là. A présent, on marque plus, on joue plus vers l’attaque, marquer 15 buts, lors de ces périodes-là, était extrêmement difficile." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. A travers son profil instagram, Romelu Lukaku a été le protagoniste d’un échange sympathique avec Kevin De Bruyne L'échange en vidéo En premier lieu Big Rom a adressé un message à tous ses followers : "Restez à la maison et respectez les consignes des Gouvernements." Les entraînements personnalisés : "Rester en quarantaine était sympa les trois quatre premiers jours, mais à présent c’est dur. Tout est fermé ici, il n’y a pas de circulation. J’ai fait un tour jusqu’au croisement de la route et je suis revenu sur mes pas, je n’ai vu aucune voiture passer. Je m’entraîne seul à la maison tous les jours, je me lève à 7 heures du matin, je reste en famille." La conversation a été interrompue par Romelu pour prendre son fils Romeo Est-ce qu’il dort ? "Pas encore et il ne regarde pas la télé." (Romelu sourit) "J’ai beaucoup de temps libre à présent (il rit avec Kevin). Quand j’étais en Italie,je recevais toujours mon repas à la maison, quotidiennement. C’était quelque chose qui me plaisait." Après avoir également questionné Kevin sur ses enfants et son confinement à domicile, Big Rom enchaîne sur le fait qu’il est très difficile de s’entraîner à la maison "C’est la première fois que j’utilise Powerpoint en huit ans (il rit) Se préparer à une séance d’entrainement me demande une heure de travail." "Je déteste faire du vélo d’appartement, je préfère le tapis roulant. Je nage tous les jours et je fais quelques promenades avec mes enfants." confirme le milieu des Citizens. "C’est pareil pour moi" a validé Big Rom Avec les établissement scolaires fermé, Lukaku confirme qu’il tente d’instruire Roméo, mais qu’il ne manque pas l’occasion de jouer à la PlayStation : "Sur ça, je ne change pas. J’y ai joué aujourd’hui et hier avec mon meilleur ami. Les Challenges (sur les réseaux sociaux) ? Il y avait le défi du plus beau but, du plus bel assist." Et l’entrainement avec ta fiancée? "Je vais t'ignorer." Les deux diables rouges se sont salués avec le sourire..... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Romelu Lukaku a rapidement su rentrer dans le cœur des tifosi de l’Inter. Le "Géant" belge propose un comportement pro-positif tout en étant énormément disponible sur le terrain, sans oublier ses marques d’affection pour les tifosi, qui apprécient certes les buts du Diable Rouge, mais surtout son aspect humain. Voici les réponses du Numéro Neuf nerazzurro sur Instagram aux questions posées par les tifosi: Qui sont les équipiers les plus sympathiques de l’Inter ? "Sensi et Young." Le temps fort de ta carrière ? "Mon but pour la Belgique face au Portugal sur une assist de Jordan (Lukaku)." Es-tu heureux de jouer à l’Inter ? "Très heureux." Es-tu fier de jouer à l’Inter ? "Oui." Comment te sens-tu en Italie ? "Très bien." Lautaro? "Un des meilleurs talents que je n’avais jamais vu." Tes idoles ? "Anelka et Drogba." Si tu pouvais jouer avec un joueur du passé, qui choisirais-tu ? “Thierry Henry.” Le meilleur milieu ? "De Bruyne, il a des yeux dans le dos." Que penses-tu des tifosi interistes ? "Ils sont les meilleurs du Monde." Tes pires équipiers ? "Je ne balance pas de la merde sur mes équipiers." Que penses-tu d’Esposito ? "C’est un grand talent. S’il continue ainsi, il deviendra un grand joueur." Que penses-tu de Brozovic ? "Si tu pars à la guerre et que tu dois amener quelqu’un avec toi, tu le prends lui : C’est une grande personnalité avec tellement de talent." Qui est le Roi de Milan ? "J’ai publié une photo après mon but lors du Derby." Comment te trouves-tu à l’Inter ? "Très bien." Ton but préféré cette saison ? "Le but face au Genoa." Que penses-tu de tes anciens équipiers à Manchester United "Ils sont allés dans la bonne direction, il y a un parcours de croissance à réaliser mais ils le feront." Pourquoi ne souris-tu jamais sur le terrain et toujours en dehors ? "Je suis très concentré." Qui est le plus rapide ? "Moi." Comment as-tu fait pour apprendre l’italien aussi vite ? "Je regarde la Serie A en italien depuis mes 14 ans." Ton meilleur ami à l’Inter ? "Je me sens bien avec tout le monde, c’est pour cette raison que je les appellent mes frères." Que penses-tu de Berni ? "C’est le liant de l’équipe. Quand tu as besoin de quelqu’un, il est toujours là. Toujours positif à te conseiller avec les bons mots avant d’aller jouer." Comment as-tu fait pour inscrire ce but face à Ludogorets ? Dans sa conception, il était fantastique..... "Avec de la chance et aussi un peu de qualité." Comment va Handanovic ? Comment est-il à l’entrainement ? "C’est une bête. Il s’entraîne quotidiennement avec une grande intensité." Quel est le défenseur le plus fort en Italie ? "Ils sont tous bons." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Stefano Sensi a choisi les réseaux sociaux, et plus précisément Instagram, pour exprimer ses premières heures en tant que joueur de l'Inter. Voici l'intégralité de sa déclaration "C'est un rêve qui est devenu réalité. J'ai parcouru des kilomètres et fait tant de sacrifices. J'ai ri, j'ai pleuré. J'ai gagné mais j'ai aussi perdu. Certains disaient que je n'y parviendrais jamais." "Mais il y a aussi ceux qui ont toujours crû en moi : ma famille, ma Giulia, mon agent, mes amis... A présent je suis ici, je suis Interiste. Et il n'y a rien de plus beau pour moi. Vous raconter et décrire ce que je ressens en moi en ce jour est impossible." "Je ne sais pas vous le démontrer, je ne suis pas bon pour m'exprimer, je préfère le terrain. Mon rêve commence à peine et j'espère qu'il deviendra vite réalité, comme dans les contes. Car j'ai envie de vous convaincre, j'ai envie de gagner." "Je suis impatient de rentrer à la Pinetina, de suer avec le maillot Nerazzurro, de fouler l'herbe du Meazza. Je suis fier." "Je suis honoré d'être, à dater d'aujourd'hui, l'un des vôtres." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Suite aux publications dans la presse de différents articles indiquant qu’Icardi souhaiterait rejoindre la Juventus, l’ancien capitaine de l’Inter a tenu à préciser les choses sur son compte Instagram avec la publication du texte suivant : "Étant donné que dernièrement les organes de presse ont écrit des news ne reflétant pas ma pensée et ma volonté, je tenais à informer nos tifosi que j'ai communiqué plusieurs fois au club mon intention de rester à l'Inter. De cette manière, à partir d'aujourd'hui, il ne peut pas y avoir d'imbroglio. Je comprends les intérêts de la presse de vendre de fausses nouvelles mais je ne peux rien faire de plus que clarifier les choses. Je répète : j'ai déjà exprimé à l'Inter ma volonté de rester parce que l'Inter est ma famille. Le temps dira qui a dit la vérité, Forza Inter, toujours."
  12. Alors que la presse espagnole s’excite comme une pucelle quant à l’arrivée future de Mauro Icardi dans sa Liga, le Capitaine argentin a diffusé un message sur les réseaux sociaux. Face au Psv, Mauro Icardi a fêté son 200ème match comme il le fait toujours, en marquant. A travers son propre profil Instagram, l’argentin a tenu à célébrer cet événement spécial : 200 présences avec l’Inter, 119 buts. A suivre…. Il semble donc bel et bien que l’attaquant argentin confirme de cette façon son attachement personnel aux couleurs de la Beneamata. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. Quand son aventure intériste a commencé, Steven Zhang ne s'attendait sûrement pas à vivre des émotions aussi intenses, tellement intenses qu'à la fin de la rencontre contre la Lazio, il n'a pas pu retenir ses larmes. Quelques jours après la fameuse soirée au Stadio Olimpico, Steven Zhang est revenu sur le match avec un post sur Instagram : "Les sensations du Dimanche passé sont encore présentes dans ma tête après tout ce temps. Ce qui s'est passé est un pur produit du Style Inter. C'est un honneur de travailler avec tous ces gens. Ils ont montré tout leur attachement et leur coeur et ils ont tout donné pour les couleurs de l'Inter, jusqu'au dernier souffle. Je n'arrive même pas à exprimer la fierté immense que j'éprouve à l'égard de mon équipe. Il n'y a que nous qui savons ce que nous avons enduré cette saison. Le voyage est encore long, mais construisons en se basant sur ces souvenirs et continuons à nous battre ensemble. Chi siamo Noi ?! L'Inter !! Dans mon coeur, vous êtes les meilleurs les gars! Merci."
  14. Milan – Le Capitano Nerazzurro a posté une phrase, un peu particulière, sur les réseaux sociaux et qui peut laisser place à de très nombreuses interprétations : "N’oublie jamais que tu es, toi seul, maître de ton destin !" Cette phrase pourrait être anodine, mais elle est aussi ambigüe, surtout que le Real Madrid a décidé de passer à l’action pour recruter le numéro 9 intériste. Est-ce que cette phrase peut être interprétée comme un signe d’attachement pour l’Inter ? Ou est-ce le prélude d’un départ imminent ? Quoiqu’il en soit, la sérénité n’est plus de mise du côté nerazzurro… ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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