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  1. La zone reprenant le quartier du Stade Giuseppe Meazza vaudrait actuellement 150 millions ( 50 pour le stade et 100 pour la zone qui entoure l'édifice). C'est ce qu'avance le Corriere della Sera à propos du chiffre total pour la concession des droits sur le stade. Il s'agit là d'une retouche importante car l'évaluation initiale était de 70 millions et elle avait même déjà franchi le palier des 90. La dernière mise à jour, qui trouve aussi un écho positif de la part des clubs place la valeur à 150 millions ce qui engagerait donc un investissement total de la part des deux clubs aux environs de 1.3 milliards d'euros. L'accord est arrivé Vendredi dans l'après-midi durant une réunion technique avec le Conseiller au Budget Roberto Tasca et des représentants de l'Inter et du Milan, réunion considérée comme positive par les deux clubs. Malgré la disponibilité à négocier, certaines difficultés persistent et les deux clubs s'attendent à des mauvaises nouvelles. Des mauvaises nouvelles qui pourraient arriver au niveau des volumétries, en effet, les deux clubs demandent 180m³ pour les nouveaux édifices afin de pouvoir rentrer dans leurs investissements tandis que la mairie n'en propose pas plus de 95, à peine plus de la moitié. Un nouveau sommet pour clarifier tout cela est prévu à la fin de la semaine. A ce rendez-vous, en plus de Tasca, il y aura aussi le Conseiller à la Planification urbaine Pierfrancesco Maran et celle au Sport, Roberta Guaineri. Sans oublier Scaroni président du Milan ainsi qu'Antonello AD de l'Inter. ®Samus - Internazionale.fr
  2. La sanction réservée à Manchester City pour la violation des normes du Fair-Play financier pourrait signer le début d'une vaste opération visant ceux qui ne respectent pas les diverses règles de l'UEFA concernant les transferts. Comme le révèle la Gazzetta dello Sport, l'organisme en charge du football européen aurait décidé de se pencher sur les plus-values réalisées par les clubs. En particulier, selon le quotidien, l'UEFA souhaiterait mener des enquêtes concernant les "plus-values fictives". La gestion des footballeurs et de leurs transferts est une des méthodes les plus utilisées par les clubs et les plus rapides pour équilibrer leur bilan. Ainsi, cette pratique populaire pour esquiver les sanctions du Fair-Play financier est entrain d'être passée au crible. Selon la Gazzetta, elle ne plait pas particulièrement à l'UEFA mais est de plus en plus présente dans les stratégies des clubs de Serie A. Il reste à savoir quelles mesures l'UEFA adoptera pour y remédier. Des études sont entrain d'être faites et il semble que les délais pour trouver une solution ne seront pas particulièrement courts. En effet, une analyse attentive est forcément chronophage et donc les premières réponses risque de ne pas arriver avant la prochaine période de transfert. ®Samus - Internazionale.fr
  3. 2010-2020... Une décennie d'Inter s'est achevée ce Mardi et avec elle, 10 saisons d'Inter, ponctuées de joies et de douleurs, de stress aussi! Nous avons pensé à une petite activité ludique qui permettrait à toute la communauté de réfléchir sur la décennie qui vient de s'achever. Quels joueurs vous ont marqué? Lesquels vous ont fait rêver et lesquels vous ont donné envie d'aller supporter Frosinone? Ainsi ci-dessous, sont rassemblés plus d'une centaine de noms, des joueurs qui ont évolué pour l'équipe A de l'Inter, ne serait-ce qu'un court laps de temps. L'objectif est de regrouper deux équipes, le meilleur 11 et le pire 11 de la décennie selon vous. Vous pourrez poster vos votes en répondant à ce sujet et on calculera les résultats qu'on publiera. Il faut donc que chaque membre élise deux vrais 11 donc pas de formations avec 11 attaquants dont Tommaso Rocchi dans les cages . La formation est libre, défense à trois, ou à 4, ou même à 5 ,etc, il faut juste mettre les joueurs aux bons postes, même si certaines exceptions seront acceptées pour des joueurs polyvalents (Zanetti, Asamoah, Candreva, Coutinho par exemple). On accompagnera aussi sa formation d'un entraîneur bien sur! Amusez-vous bien et merci de participer! Les gardiens: Les défenseurs: Les milieux: Les attaquants: Les entraîneurs:
  4. Comme à l'accoutumée, Daniele Mari, directeur de Fcinter1908.it a donné des notes aux joueurs au sortir de la victoire probante en Coppa Italia contre le Cagliari de Maran. Handanovic 6 : Il n'a fait que prendre froid. Il s'est cependant fait surprendre par deux missiles qu'il n'a pu que suivre des yeux. L'un s'est écrasé sur le poteau, l'autre a fini au fond des filets. Godin 6 : Il gère tranquillement jusqu'à l'erreur de positionnement qui mène au but de Oliva, mais ce n'est qu'un détail. Ranocchia 7 : Il est présent pour contrer des tirs dans la surface, même si il est moins bien placé sur le but des sardes. Mais il aura au moins la satisfaction de marquer un but qui clôt les débats. Mérité. Skriniar 6,5 : Il sue probablement plus lors des entraînements. Une gestion sans encombre. Lazaro 6 : Quelques gestes, quelques percées. Un peu de timidité et de crainte probablement le fruit des récentes performances ponctuées de sifflets des tifosi, il doit croire plus en lui-même. Borja Valero 7 : Nouveau match, nouveau but. Il montre qu'il ne fait pas partie du décor et se révèle bien plus utile que Conte l'avait peut-être imaginé. Brozovic 6,5 : Il joue sur la pointe des pieds. Dirige l'équipe tel un maestro et Conte lui donne du repos dès que possible. Un repos mérité. Barella 7,5 : Peut-être l'absence qui a le plus pesé dans l'absolu. Il s'offre deux passes décisives et le dynamisme habituel. Quelles que soient les recrues, la présence de Nicolo sur le terrain ne fera aucun doute. Dimarco 7 : La surprise de la soirée. Des contrôles précis, des longs ballons, des centres exquis. Il fait même marquer Lukaku mais la VAR lui enlève cette passe décisive. Une belle surprise néanmoins. Lukaku 8 : Une tornade, un tsunami qui massacre toute l'équipe de Cagliari. Quasiment Gulliver, tout simplement inarrêtable. Sanchez 6,5 : Un retour de bon augure. La forme physique n'est évidemment pas optimale, mais le chilien cherche constamment à combiner avec Lukaku et est très mobile sur le terrain. Biraghi 6 : Il arrive à point nommer pour servir une passe décisive à Ranocchia. Esposito 6 : Il régale le stade en servant superbement Sensi devant les cages. Sensi 6 : Il entre juste pour retrouver le rythme des matches. Conte 7 : L'Inter agresse son adversaire et ne concède que 10-15 minutes de jeu. Elle montre du sérieux et surtout une application continue. La marque de fabrique de Conte. ®Samus - internazionale.fr
  5. Partie 1: Du retrait du brassard à Icardi à l'annonce de Marotta Une nouvelle année tire à sa fin, et 2019 a été bipolaire pour l'Inter. En essayant de remettre en ordre chronologique les épisodes qui ont marqué l'année du club nerazzurro, toutes ses situations, ses transferts qui caractérisent le monde du football, on voit émerger un fil rouge qui lie au final, les premiers mois de l'année à cette dernière qui voit l'Inter en tête du classement de SerieA. La première partie de la saison sous Conte est marquée du slogan Pazza Inter No More, pour marquer un terme avec une ancienne "philosophie" qui, quelques semaines avant l'arrivée du nouvel entraîneur, était toujours présente comme le témoigne la rocambolesque qualification en Champions League en fin de saison. Prêts à replonger dans l'année 2019 de l'Inter ? Commençons donc par les 5 épisodes de la première partie. Episode 1: Une requête de transfert et un retrait de brassard L'Inter est une équipe à cheval sur les traditions. Et par tradition, en hiver elle souffre. Malgré la victoire contre le Napoli lors du Boxing Day, 2019 commence mal pour l'Inter. Après la trêve hivernale en début janvier et la victoire probante contre Benevento en Coppa Italia, l'Inter se refocalise sur le championnat. Mais en deux semaines, la saison semble partir en cacahuètes. Après un soporifique match nul contre Sassuolo, arrive l'annonce de Marotta: Ivan Perisic a réclamé un transfert et est par conséquent exclu temporairement de l'effectif. A cette annonce font suite une défaite contre le Torino, une élimination en Coppa contre la Lazio dans une séance de tirs aux buts qui verra des ratés de Lautaro et Nainggolan et une autre très douloureuse défaite contre le Bologne de Mihajlovic à domicile. C'est peut-être le premier moment où, pour les médias, Spalletti a un pied et demi hors d'Appiano Gentile. Après la débâcle à domicile contre les hommes de Sinisa, il se murmure même que pour la fin de la saison une arrivée de Cambiasso, héros du Triplete et homme particulièrement apprécié de la tifoseria, serait dans les tuyaux. Le président Zhang et Marotta confirment cependant l'entraîneur, mais c'est probablement à ce moment que la décision a été prise de se tourner vers quelqu'un d'autre. La révolte arrivera ensuite après Parme lors d'une rencontre très compliquée que l'Inter remportera grâce à un exploit de Lautaro entré en cours de match. Cela semble d'ailleurs ramener le calme à l'Inter. Cela est aussi dû au fait que le mercato s'achève et que l'Inter n'a pas eu à brader Ivan Perisic, le croate redevient convocable pour l'entraîneur. "Semble ramener le calme" car, effectivement, dans les vestiaires du Tardini ce soir là, un évènement chamboule tout. La goutte d'eau qui fait déborder le vase. Et la semaine suivante, un tweet vient bouleverser l'histoire de l'Inter, le nouveau capitaine de l'Inter est Samir Handanovic. Il est inutile de revivre toutes les étapes qui ont porté à la destitution d'Icardi, de même inutile de parcourir les 51 longs jours durant lesquels le numéro 9 d'alors est indisponible. Une situation qui a empiré rapidement. Tout démarre d'un renouvellement de contrat qui a dégénéré et provoqué une absence qui marquera peut-être l'histoire de l'Inter. L'effectif en attaque est décimé. Keita Baldé se blesse, Nainggolan fait des allers-retours à l'infirmerie, l'Inter se fait éliminer de l'Europa League et le 3 mars elle se fait même dépasser par le Milan après une énième défaite, contre Cagliari. La saison semble avoir pris un tournant décisif avec à l'horizon, un derby della Madonnina déjà décisif. Episode 2: Il Derby del Toro Au cœur de la tempête, l'Inter garde quand même certaines certitudes. L'expérience de Spalletti permet d'empêcher que la barque ne sombre. Dans des moments décisifs de la saison il a su compter sur des performances d'individus qui ont fait la différence. Le derby retour a valu son pesant d'or, en effet, une qualification en Champions League était en jeu : l'Inter y arrive en quatrième du championnat après une période désastreuse et avec un Mauro Icardi toujours aux abonnés absent. C'est donc Lautaro Martinez qui prend les choses en main. Il Toro fournit l'assist de l'ouverture du score à Vecino avant de faire le break sur penalty en deuxième mi-temps en portant le score à 3-1, un but qui permet de prendre les trois points. Une lueur d'espoir après une période de ténèbres, qui lui donne aussi les faveurs du public de San Siro. Quelques jours après, Icardi revient dans le groupe et Spalletti cherchera à alterner Icardi et Lautaro mais les 53 jours d'absences auront délivré leur verdict: on sait à ce moment qui sera l'attaquant titulaire en 2019/2020. Episode 3: Pazza Inter, la dernière chance La saison suit donc son cours, l'Inter avance tant bien que mal vers une quatrième place inespérée. Les nerazzurri perdent à domicile contre la Lazio, puis s'enfoncent dans une série de matchs nuls étonnamment sans grandes conséquences, mais qui empêchent quand même de sécuriser l'objectif C1. Le climat est alors étrange, on commence déjà à parler d'Antonio Conte et d'une possible, probable révolution en été. Beaucoup de choses semblent déjà être considérées pour acquises, la qualification notamment. Lautaro se blesse, Keita ne convainc pas, Perisic disparaît des radars et pourtant l'Inter est toujours là, à résister, à s'agripper à sa défense pour ne pas rater le coche. Spalletti a alors l'occasion de sécuriser la qualification contre le Napoli mais une nette défaite renvoie donc les débats, encore une fois, à l'ultime journée, contre une équipe d'Empoli en lutte contre une descente en Serie B, qui par conséquent, vendra sa peau chère. Une rencontre "pazza", bon nombre de tifosi s'accorderont pour dire que cet Inter-Empoli fait partie des matches les plus durs qu'ils ont suivi. Les résultats des autres matches seront toujours clairs et nets, l'Inter est obligée de gagner. Le but tarde à arriver, il semble qu'il faudrait un miracle à l'Inter. Dans les tribunes tout le monde retient son souffle. Keita semble marquer un but décisif, exactement une demi-saison après le but qui devait lui permettre de se lancer. Mais l'Empoli ne rend pas les armes, assiège la surface de Handanovic et réussit à trouver l'égalisation. Le Meazza alors en fusion, semble subitement rempli de fantômes. A la fin, "l'homme de Spalletti", Radja Nainggolan, protagoniste de tant d'aventures extrasportives, sera l'artisan de la qualification, à la réception d'un ballon renvoyé après une galopade de Vecino. Un but qui envoie le Meazza au septième ciel. Les dernières minutes sont ensuite une torture, Empoli est partout sur le terrain et sur le dernier assaut des toscans, un ballon contré par Danilo D'ambrosio finit sur la transversale de Handanovic. Fin du match. Le baiser de Skriniar sur la tête du gardien slovène montre comment le nouveau capitaine, de par ses parades, le mental du groupe et aussi un peu de chance ont permis à l'Inter d'arracher la qualification en Champions League. C'est comme si tous le savaient à ce moment-là, que tout allait changer, un dernier hommage à une tradition folle. Spalletti salue son public pour la dernière fois, le cœur lourd à cause de la maladie de son frère. Une fin tragique qui dépasse le sport. Episode 4: No more Le "jour C" sera le 31 Mai. Antonio Conte est le nouvel entraîneur de l'Inter avec à la clé un contrat de 12 millions par saison. Marotta continue donc sa révolution du monde nerazzurro en intégrant Conte qui sortait d'une expérience de deux saisons à Chelsea et d'un quasi exploit avec l'Italie contre l'Allemagne à l'Euro 2016. L'annonce de son arrivée montre d'ailleurs un clair changement de régime, une nécessité de franchir un cap, aussi bien sur le plan sociétal que sur le plan sportif pour pouvoir espérer se hisser de nouveau dans l'élite du football mondial. L'Inter a beaucoup à faire, Conte le dit lui-même: "à moi de jouer". Dans sa vidéo de présentation, il descend d'une voiture devant le siège de l'Inter avec le président Zhang qui attend son arrivée dans les nouveaux bureaux du siège de l'Inter. Un symbole d'une relation déjà bien ficelée et confirmée dans cette vidéo où on peut aussi apercevoir Alessandro Cattelan. Antonio Conte annonce: "Pazza Inter No More". Crédible ? Episode 5: L'annonce de Marotta Un autre signal du changement de régime prend la forme d'une annonce de Beppe Marotta. En surprise il parle à SkySport lors d'une interview peu avant le ritiro "bunker" à Lugano: Mauro Icardi et Radja Nainggolan sont hors du projet Inter et seront vendus au cours du mercato. Personne n'est habitué à ce style de communication, par conséquent, sur les réseaux sociaux, les discussions s'enflamment. Tout le monde craint que cette double vente annoncée, difficile à concrétiser rapidement, ne bloque le mercato de l'Inter. Au final Nainggolan partira le 5 août, destination Cagliari en prêt. La telenovela Icardi par contre, s'enrichira d'autres chapitres avant sa conclusion au PSG. Le triptyque sera complété lorsque, après quelques matches amicaux, Conte s'exprime aussi sur Perisic, dont les défauts et le manque d'implication sont impossibles à conjuguer pour l'employer en milieu latéral de son légendaire 352. Lui aussi prendra donc place dans le charter des départs, direction Munich. de même pour Joao Mario, prêté au Lokomotiv Moscou. Ces derniers rapporteraient en cas de rachat, plus de 100 millions à l'Inter. Nainggolan lui semble destiné à revenir en attendant de savoir ce que le club souhaite en faire. Dès le ritiro en tout cas on remarque que la musique a changé, tout pour ne pas se retrouver dans la situation de janvier 2019, quand la saison a failli être vendangée après l'implosion du vestiaire des nerazzurri. ®Samus - internazionale.fr
  6. Le Paris Saint-Germain insiste et souhaiterait racheter Mauro Icardi le plus tôt possible. Comme l'annonçait FCInterNews il y a plus d'un mois (Lire içi), Leonardo est au four et au moulin pour satisfaire le chef Al Thani et faire de Maurito un joueur parisien à tous les effets. Avec l'Inter il y a déjà un accord à hauteur de 65 millions. En plus de cela, le départ désormais certain d'Edinson Cavani pour l'Atletico Madrid (reste à savoir s'il aura lieu en janvier) rend l'argentin encore plus important, voir indispensable pour Thomas Tuchel. Il faut cependant obtenir l'aval du couple Icardi. Sans leur accord, il n'y aura rien à faire. C'est d'ailleurs une clause qui pose des soucis à l'Inter où, de nos jours, Icardi n'est plus qu'une partie du passé. Le club nerazzurro encaisserait volontiers les 65 millions prévus. Ce n'est pas un mystère que la femme-manager de l'attaquant argentin, Wanda Nara, ne soit pas particulièrement fan des allers-retour Milan-Paris. Ses engagements en Italie auprès notamment de différents programmes télévisés sont, de plus, en train de prendre de l'ampleur sous l'influence d'une manager influente comme Paola Benegas. Plusieurs fois invitée sur des plateaux (Verissimo, Chiambretti, etc) et à partir du mois de janvier elle sera même appelée à commenter en prime time sur Canale. L'aventure au GFVip pourrait définitivement lancer Wanda dans le milieu de la télévision et à ce moment, sa présence en Italie se fera indispensable. A voir aussi si elle ne quitterait pas Tiki Taka si l'émission de Pardo devait changer d'horaire (le lundi soir sur Italia ), ce qui empiéterait sur ses autres engagements. Pour en revenir au monde du football, il apparaît quand même hautement improbable que Mauro Icardi revienne en Serie A. La porte de l'Inter lui est fermée, la Juventus ne s'y intéresse plus (Paratici ayant viré sur Haaland) et le Milan ne semble pas avoir les arguments économiques pour réaliser une opération tournant autour des 200M entre prix du joueur et salaire. C'est donc ce qui donne tant d'espoir au PSG. Le joueur jouit d'un grand feeling avec ses coéquipiers et les supporters en sont déjà tombés amoureux. En somme, toutes les conditions sont réunies pour que l'aventure parisienne d'Icardi continue plus longtemps, Leonardo cherche à le blinder et proposera au bomber de Rosario un contrat de 5 ans à 12M nets + bonus. Ce que percevait Cavani en fait, écarté du projet par l'argentin. Les exploits d'Icardi ont cependant réveillé l'intérêt du Real Madrid de Florentino Perez. Le club espagnol a demandé il y a deux semaines des informations sur les conditions contractuelles qui entouraient l'accord PSG-Inter. La situation est très surveillée et il faudra donc aussi compter sur les sirènes des merengue, car plus que du côté de la Serie A, le PSG devra plutôt s'attendre à une concurrence espagnole sur le dossier Icardi. ®Samus - internazionale.fr
  7. Interviewé par Dazn, Bobo Vieri est revenu sur sa carrière à l’Inter….et sur le jour le plus noir de l’Histoire de l’Inter Quel est le match qui t'a le plus motivé à mettre les gants de boxe pour aller au combat? "Tous les matchs étaient des combats, il fallait toujours avoir ses gants sur soi. Je ne pense à aucun en particulier tout de suite, mais nous en avons livré tellement.. Je n'utilisais même pas de gants en réalité, je me contentais de jouer des coudes!" As-tu déjà songé à jeter l’éponge durant ta carrière ? "Non, être footballeur c'est beau, tu gagnes, tu perds, cela fait partie du jeu. C’est un métier que tous veulent faire, il est beau et très suivi. Tu évolue devant 80.000 personnes et il n’y a pas plus belle motivation, tu ne jettera jamais l’éponge". Le jour le plus noir, le plus douloureux de ta carrière ? "Probablement le 5 mai, lorsque nous avons perdu le Scudetto à la dernière journée, je pense que c’est le plus douloureux". Le discours d’un entraîneur qui t’a marqué ? "Tous les entraîneurs sont bons, ils te donnent un coup de main. Ensuite, année après année, tu peux devenir ami-ami, mais tout dépend de toi, tu dois tirer sur la couverture". Le meilleur une-deux de ta carrière ? “Stella et Cocò”. "Non, c’est le plus beau travail du monde, je reviendrai en arrière et je serai prêt à tout recommencer depuis le début" ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. Les journalistes ont simulé la saison 2019/2020 et ont vu un résultat incroyable pour l'équipe d'Antonio Conte. L'Inter est première en Serie A actuellement et elle jouera aussi sa qualification en phase à élimination directe en Ligue des Champions lors de la dernière journée de la phase de groupes contre le FC Barcelone. Pendant ce temps, dans une autre dimension... "Ce sera une lutte sans fin contre la Juventus, mais ce seront encore les bianconeri qui décrocheront leScudetto à la fin. C'est en tout cas ce qu'avance la simulation qu'a effectué le journal Libero sur Football Manager 2020. Mais pour l'équipe de Conte, il y aurait quand même une consolation de taille." "Il existe une réalité virtuelle dans laquelle la Juve est titrée pour la 9ème fois d'affilée en Italie pendant que l'Inter soulève le trophée de la Ligue des Champions au terme d'un parcours incroyable. Les Nerazzurri de Conte se qualifient juste derrière le Barça, ils jouissent ensuite d'un tirage clément en 8èmes en tombant sur le Zenit avant de sortir le Tottenham de Mourinho." "On commence à croire à un exploit qui rappelle celui du Triplé. D'autant plus que, coup de scène, en demi-finale, l'Inter de Conte tombe sur la Juventus de Sarri. Une double-confrontation digne d'un Scudetto dont l'Inter sort vainqueur avec un retentissant 4-0 entre Aller et retour." "Lukaku sera ensuite le héros de la finale avec un doublé qui permet à l'Inter de battre Manchester City 2-1. Handanovic finit par soulever la coupe et Conte accomplit un exploit légendaire, laissant Guardiola bredouille et la Juve peut-être dans le regret de ne pas l'avoir rappelé. Les Bianconeri s'en sortent quand même avec un doublé Coupe-Championnat avec l'Inter qui finit 4 points derrière." "La Zone Champions est ensuite complétée par Naples, la Fiorentina, portée par le duo Ribery-Chiesa. La Roma et le Milan se limiteront à l'Europa League aux dépends de la Lazio, tandis que l'Atalanta finit un peut détachée mais avec la mince consolation d'avoir un Duvan Zapata Capocannoniere", peut-on lire dans le résumé de la Simulation. "Mauvaises nouvelles" donc pour l'Atalanta qui finit même dixième, à 16 points du Milan dernier européen. Verona, Lecce et Sassuolo eux sont relégués. Voici le classement final au terme de la saison sur Football Manager La fiction va-t'elle rejoindre la réalité ? Valideriez-vous une telle destinée pour cette première saison de Conte à l'Inter ? ®Samus - Internazionale.fr
  9. Samus

    Mertens en route pour Milan

    Selon le Nieuwsblad, quotidien néerlandophone du nord de la Belgique, l’Inter a passé la seconde pour recruter le Diable Rouge. "Conte voulait déjà recruter Dries lorsqu’il était à Chelsea, mais le club londonien ne souhaitait pas, à cette période, investir de façon importante pour des joueurs confirmés. Beppe Marotta, comme toujours, a flairé le bon coup. S’il fait tout pour protéger Lautaro des avances de Barcelone, l’Inter veut s’assurer de disposer d’un élément offensif sur qui ont peut réellement miser : Dries Mertens." TMW confirme "Il est difficile de voir l’Inter parvenir à recruter Dries dès le mois de janvier. De Laurentiis faisant le dos rond. Mais arrivé en fin de contrat, la situation est toute autre pour le mois de juin. A tel point que Marotta est déjà actif et semble déjà avoir tout planifié pour avoir la certitude d’offrir à Conte, son second diable rouge." Validez-vous cette arrivée ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. Diego Godin, nouveau défenseur de l'Inter a parlé longuement à DAZN. L'Atletico et l'Inter "Oui, il y a un certain parallélisme car on part de la même base solide qu'est l'entraîneur, je pense que c'est fondamental, la pierre angulaire à partir de laquelle tout se construit. J'avais Simeone et aujourd'hui c'est Antonio Conte qui est un très grand entraîneur avec beaucoup de personnalité, capable de supporter le poids de l'équipe et les attentes des supporters et d'en retirer une énergie positive." "C'est quelqu'un qui croit beaucoup en la valeur du travail, ce n'est un mystère pour personne: Dans le football il faut bosser dur, intensément et croire en soi. Il y a cette similarité entre l'Atletico où j'ai évolué et l'Inter. Nous sommes un groupe tout neuf bien qu'il y ait des joueurs qui sont là depuis longtemps il y a eu beaucoup de recrues, cela ne nous empêche pas d'être une équipe unie, un bloc compact, il y a de l'énergie positive, de la complicité aussi, une bonne ambiance dans le vestiaire." "C'est quelque chose de fondamental, tout comme l'enthousiasme que l'on ressent un peu partout, un enthousiasme qui est du à ce projet qui est entrain de se construire et nous devons en profiter au maximum. Sur le terrain, en jouant correctement nous pouvons transmettre aussi un peu d'énergie à ceux qui nous suivent et nous supportent et tout au long de la saison, dans les moments positifs et négatifs, ils seront là pour nous la rendre." "La saison est longue et il reste encore beaucoup de matchs, et je pense qu'en conservant cette union sacrée nous nous mettons en condition d'obtenir les meilleurs résultats possibles". Conte et Simeone "Ils se ressemblent sur beaucoup d'aspects: quand je les observes la première chose qui saute aux yeux c'est l'intensité et la passion avec laquelle ils vivent les entraînements. C'est essentiel pour moi, car cela se transmet aux joueurs. Il y a aussi la manière dont ils vivent les matches, c'est clair, quand tu vois comment Simeone vit les matches et tu compares avec Conte... Ils participent dans le match, vivent chaque fait de jeu, chaque instant de chaque match et c'est aussi comme ça aux entraînements." "Je dirais qu'ils transmettent et croient fortement en leurs idées, leur manière de voir le travail, leur manière de jouer pour chercher la victoire. Ils ont cette mentalité de gagnant: une mentalité qui est innée chez un entraîneur, qui l'a caractérisé quand il était joueur et qui le définit aujourd'hui en tant qu'entraîneur. Je pense qu'ils ont ça en commun". Le Derby "C'est un derby, un classique du championnat, ces matches s'abordent d'une manière différente. Je sais ce que ça signifie de jouer ce genre de match pour les supporters, pour l'environnement du club, c'est un match qu'il faut bien préparer et vivre tout aussi intensément." "Ensuite tu peux le gagner, ou le perdre mais ce que les gens veulent c'est être fiers de leurs joueurs sur le terrain. Il faut gérer la pression: c'est quelque chose que j'ai acquis avec l'expérience à force de vivre ces moments. La crainte, la volonté, la tension dans l'estomac, c'est quelque chose qui reviendra dans les derniers instants avant le début d'un match aussi capital. J'ai toujours le même enthousiasme et la même volonté de bien faire, sinon je ne serais pas venu à l'Inter". Réagir après les défaites "Ce n'est pas une question d'un, deux ou cinq jours. Chacun l'assimile différemment. Perdre une finale de Ligue des Champions ce n'est pas perdre un match de championnat. Après avoir perdu une finale de Champion's, tu as la sensation de vide totale. Tu te demandes comment vous avez fait pour arriver aussi loin et ne pas la gagner." "Car une fois arrivé en finale, l'important ce n'est plus de participer, on y va pour la gagner et j'ai senti cela deux fois après les deux finales perdues...Surtout après la seconde. La première était différente car nous avions remporté la Liga, il y avait de l'amertume et de la douleur mais nous nous sommes remis au travail rapidement. La seconde défaite a été bien plus dure, nous y croyions vraiment. Mais nous sommes encore venus après et nous avons repris notre marche vers les sommets." "C'est une question de mentalité, de travail, de volonté, il faut avoir un entraîneur avec la mentalité adéquate, qui te pousse au-delà de tes limites. Il faut avoir un groupe uni, un vestiaire avec une bonne ambiance et joyeux qui ait faim de luttes et de victoires. Le soutien des supporters reste tout aussi important. Si ceux-ci, qui sont le moteur d'un club, ne te supportent, ne te poussent pas, ne te soutiennent pas, ne sont pas exigeants, car les supporters doivent exiger que tu donne le meilleur de toi, il est plus difficile d'être performant. Mais je pense que l'Inter a déjà tout cela". Les débuts de la carrière de Diego Godin "J'ai commencé à jouer dans l'équipe de ma ville à cinq ans. A 15 ans je suis allé jouer dans une équipe professionnelle à Montevideo, j'y ai fait un test et ai été recruté chez les jeunes. A ce moment-là j'ai commencé à jouer en tant que milieu offensif et attaquant je jouais très peu, j'ai très peu joué en deux ans et ma famille me manquait, ma ville, qui est très éloignée de la capitale. " "Je comptais arrêter de jouer au foot. Ils m'ont libéré de mon contrat, j'ai changé de club et là j'ai décidé de continuer, je jouais beaucoup dans mon nouveau club et cela m'a débloqué mentalement. Le changement de poste m'a aussi beaucoup aidé". Godin, milieu de terrain ? "Lors d'un match, notre milieu défensif s'était fait exclure, j'ai pris son poste et tout s'est très bien passé. A partir de ce match là, j'ai été régulièrement titularisé à ce poste. Et ensuite une nouvelle fois un de nos défenseurs centraux s'est fait exclure et j'ai joué ne mi-temps à sa place, une très bonne prestation. Et comme par la suite, nous avions très peu de défenseurs avec une équipe assez limitée, l'entraîneur m'a fait continuer à ce poste car j'étais rapide, élancé, fort dans les anticipations et avec une bonne conduite de balle mais je n'étais pas très convaincu, à la fin j'ai regardé le côté positif des choses. L'entraîneur de l'équipe A m'a ainsi repéré et souvent observé et en quatre mois je m'entraînais déjà avec les grands." ®Samus - Internazionale.fr
  11. Milan – En effet, lors de l’après-match d’Inter-Roma, qui s’est tenu le 21 janvier dernier, le natif de Certaldo s’est livré dans un restaurant. Plusieurs déclarations "confidentielles" ont filtrées. Ce dernier s’est adressé à des tifosi romains, mais l’information est arrivée aux oreilles du Corriere Della Sera. Comment je vis ma situation à l’Inter ? "Le Club ne veut rien dépenser et l’atmosphère est à un pas de la folie, c’est comme à la Roma: Toujours sur le fils de l’équilibre. Une fois, on y ressentait vraiment de la dépression." Les erreurs de Di Fransceco ? "Et les nôtres ?" Soudain Luciano est approché par trois tifosi Nerazzurri qui prennent leur portable, la réaction est surprenante : "Que faites-vous ? Je ne veux aucun enregistrement, aucune vidéo, je parle avec des amis, nous étions justement arrivé à la fin de notre discussion." Un salut plus tard et avant de monter dans sa voiture : "Je vous le recommande les gars, ne faites-pas quelque chose de préjudiciable." De son côté, le Corriere Dello Sport prend tout le monde à contre-pied, en ce qui concerne les intentions de la propriété chinoises. D’après ce denier, Ausilio a été envoyé en mission en Argentine, afin de procéder au recrutement de Lautaro Martinez. Le transfert est estimé à 20M€ et le Suning a déjà marqué son accord. Il n’y a pas d’austérité pour le Suning, car pour cette saison, des investissements ont bel et bien eu lieu : 24M€ pour Vecino 26M€ pour Dalbert 35M€ pour Skriniar 7M€ pour Borja Valero 26M€ pour Bastoni, 7M pour Colidio, Et le rachat de Gagliardini. La somme totale est supérieure à 100M€ ! Il est normal, qu’après une telle dépense et les liens serrés du Fair-Play-Financier et du gouvernement chinois, ont poussé le Suning a refusé toute nouvelle transaction importante. Le seul reproche concernant le Suning est son manque évident de communication et d’explications claires sur ses plans d’actions et sur les possibilités en découlant. De plus, Jindong Zhang vient d’être élu député de l’Assemblée Générale du Peuple, cela signifie, qu’en qualité d’Homme du gouvernement, il se doit de montrer le bon exemple. La problématique la plus importante reste les promesses lors du rachat du club : Torneremo sul tetto del mondo, Inter is coming, Andiamo a comandare...sans que cela puisse se traduire sur le terrain. L’Inter vit à deux vitesses, l’une très lente et qui se situe en Chine, l’autre, trop rapide et qui se situe en Italie. Il y a trop de département et il serait important de disposer d’un seul et unique responsable pour combler ces fossés et cette distance qui ne fait qu’isoler de plus en plus les deux entités. Le Suning et notre Direction Italienne doivent aussi prendre les mesures nécessaires pour satisfaire à cette importante exigence. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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