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  1. Voici la formation probable de l'Inter pour le match de Coppa Italia contre le Napoli de Gennaro Gattuso. Certaines présences sont escomptées, notamment le duo d'attaque de Lautaro Martinez et Romelu Lukaku avec juste derrière eux Christian Eriksen plutôt que Stefano Sensi dans un schéma qui transformerait donc l'habituel 352 en 3412. Au milieu de terrain place à Marcelo Brozovic et Nicolo Barella avec Ashley Young sur la gauche et Antonio Candreva inamovible à droite. Quelques interrogations en défense pour le trio qui se placera devant capitaine Handanovic, le seul indiscutable est Milan Skriniar qui devrait être associé à Alessandro Bastoni en fin de convalescence et de Stefan De Vrij qui pourrait être totalement rétabli. En cas de forfait, Andrea Ranocchia sera prêt à jouer à sa place. SkySport.
  2. Selon Giuseppe Marotta, AD de l'Inter, la clause de l'argentin serait valide entre le 1er et le 7 juillet. Une version, qui, selon El Mundo Deportivo serait fausse. Le quotidien catalan, qui cite des sources internes au Barca et l'entourage de Lautaro Martinez, assure que la clause courrait en réalité jusqu'au 15 juillet. Marotta aurait-il menti sur la date ? Selon l'entourage de Lautaro, écrit Mundo Deportivo : "oui et ce serait une position stratégique de la part de Marotta. L'Inter voudrait mettre la pression au Barca, en profitant des médias vu que la fenêtre de validité de la clause se rapproche". La distance entre les deux clubs reste quand même importante. Le Barca continue à insister pour payer Lautaro 70 millions d'euros en plus de Junior Firpo évalué 41 millions d'euros. L'Inter par contre évalue le latéral la moitié de cette somme et demande donc 90 millions en cash. El Mundo Deportivo confirme que "le club nerazzurro a refusé toute autre contrepartie venant du FC Barcelone souhaitait en inclure d'autres. Aucun des joueurs proposés n'aura convaincu Antonio Conte cela dit". ®Samus - internazionale.fr
  3. Samus

    L'heure de Radu a sonné

    L'un des postes sur lesquels les dirigeants de l'Inter se penchent actuellement en vue de la prochaine saison est le rôle de gardien remplaçant. Les récentes expériences avec Daniele Padelli, contraint à jouer lorsque Handanovic s'est blessé ont convaincu les dirigeants à chercher un suppléant avec un temps de jeu un peu plus conséquent et plus de rythme dans les jambes. Le premier choix a toujours été Juan Musso de l'Udinese. Un jeune, avec d'importantes marges de progression et un peu d'expérience en Serie A. Dans l'idéal, l'ex du Racing aurait été le second gardien derrière le slovène avant de lui prendre la place après avoir pris ses marques comme ce qui fut le cas entre Francesco Toldo et Julio Cesar. Seulement, il y a un problème, les dirigeants de l'Udinese ne comptent pas brader leur gardien et réclament donc 30 millions d'euros pour le laisser partir. Un montant trop élevé même en cas d'inclusion de contreparties, en particulier dans la période actuelle. Entretemps, même si le bruit court que l'Udinese serait sur le point d'acquérir Agustin Rossi de Boca Junior pour remplacer Musso, la réalité est différente. Le gardien des bianconeri serait intéressé par la possibilité de rejoindre les nerazzurri même si rester à Udinese encore une saison ne le dérangerait pas, mais l'Inter a déjà commencé à sonder ses propres rangs et selon les dernières indiscrétions, le futur vice Handanovic sera Ionut Radu. Au Genoa depuis juillet 2018, le portier avait réussi à engranger du temps de jeu et de la continuité dans ses performances, jusqu'en janvier dernier, lorsque pour des raisons "politiques", le Genoa lui retira son statut de titulaire pour le donner à Mattia Perin prêté par la Juve. Une opération qui n'était pas nécessaire pour le Genoa vues les très bonnes prestations de Radu et surtout la nécessité pour le club de se renforcer dans d'autres secteurs autres que les cages. En tout cas, à ce moment précis l'expérience de Radu en Ligurie a pris fin et l'Inter qui a racheté le joueur 12 millions d'euros l'été dernier grâce à une clause dans son contrat a décidé de l'envoyer en prêt sec in extremis à Parme. Mais le jeune roumain ne trouve pas d'espace dans ce club non plus. Il risque de finir la saison en tant que remplaçant de Luigi Sepe dans l'espoir de trouver une position claire avant le début de la saison suivante, soit titulaire en Serie A ou remplaçant à l'Inter. Pour l'instant, un retour au bercail est la solution la plus probable pour diverses raisons. D'abord parce que dans mercato sans grosses opérations il ne faudra dépenser que pour des recrutements urgents et le budget n'est absolument pas présent pour satisfaire les requêtes de l'Udinese pour Musso. L'autre souci est que cela permettrait d'intégrer dans la Liste UEFA un jeune formé au club qui serait réellement capable de jouer, pas juste pour faire le nombre. De plus, Radu, en prenant en compte les limites qu'il corrigera avec le temps et l'expérience, est un joueur très apprécié par l'Inter et ce n'est pas un hasard si l'Inter a toujours refusé de le vendre définitivement. Ce sera donc à moitié par choix, à moitié par nécessité que les dirigeants nerazzurri lui donneront l'occasion de tenter sa chance pour un futur à l'Inter en commençant par le poste de gardien remplaçant. Antonio Conte qui réclamait un gardien titulaire d'un autre club comme suppléant de Handanovic aura l'occasion de l'évaluer à l'entraînement et lors des occasions où il sera lancé dans le grand bain. A Radu de jouer à présent, de profiter de cette situation qui, pour une fois, tourne à son avantage, en se démontrant à la hauteur des attentes afin de, qui sait, peut-être prendre l'héritage de Handanovic lorsque celui-ci décidera de faire un pas en arrière. ®Samus - internazionale.fr
  4. L'ex milieu de terrain brésilien Zé Elias a accordé une interview à Il Posticipo dans laquelle il parle notamment de son expérience à l'Inter : "Non je ne regrette pas d'y avoir été, ce fut un honneur pour moi de jouer à l'Inter. J'aurais du faire plus lorsque l'opportunité m'a été donnée, surtout la seconde année. Malheureusement je n'y suis pas arrivé, les problèmes physiques m'ont empêché de me donner à 100%. Si j'avais été aussi performant les deux années , je serais resté. C'est de ma faute." Le vrai regret reste le scudetto perdu en 1998 : "Il faut reconnaître aux joueurs de la Juve qu'ils ont mérité de gagner quelques matches. A nous, on nous refuse un penalty sur Ronaldo, l'action se poursuit et on siffle contre nous, ce sont des choses difficiles à accepter, on ne peut pas juste dire « ce sont des choses qui arrivent ». Les épisodes en faveur de la Juventus contre Empoli et Udinese sont vraiment des choses anormales. Plusieurs années après le pot aux roses a été découvert. En 1997/1998, l'Inter aurait mérité plus." Zé Elias parle aussi de ses très bons rapports avec Gigi Simoni et comment ce fut difficile de se séparer de l'entraîneur en pleine saison quelques mois seulement après la victoire à Paris : "C'était difficile car nous n'avions pas spécialement de mauvais résultats. Nous avions gagné contre le Real en Ligue des Champions puis l'entraîneur s'est fait remercié". Son amitié avec Ronaldo : "Cela permettait d'être moins stressé, plus sûr de toi, même si je n'ai jamais cru que Ronaldo m'aurait retenu avec lui à l'Inter." Et ce fameux raté à Manchester : "Ce moment a signé la fin de mon aventure à l'Inter, si j'avais marqué peut-être que j'aurais eu encore une année. Beaucoup de gens se rappellent de moi à travers cet évènement. Même moi je m'en souviens, j'aurais dû marquer." Enfin, il propose aussi Matheus Cunha, brésilien qui figure d'ailleurs sur les tablettes de l'Inter : "Il peut venir comme relève. A mon avis, le duo titulaire est formé par Lukaku et Lautaro. Cunha est un joueur puissant qui redescend prendre la balle hors de la surface et qui peut aussi jouer en pivot, ce serait un bon investissement pour l'Inter car il n'a que 21 ans, il est encore jeune. Vendre Lautaro serait une grosse erreur à mon avis car il deviendra l'un des meilleurs joueurs au monde sous peu." ®Samus - internazionale.fr
  5. Le pressing de l'Inter concernant Sandro Tonali continue de plus belle. L'objectif est de renforcer le milieu de terrain et dans cette optique, Marotta est à la recherche de la formule adéquate à proposer à Cellino pour le convaincre de laisser partir sa jeune pépite. Selon Il Giorno, l'AD intériste aurait peut-être trouvé la solution, et ce ne serait pas Andrea Pinamonti comme le bruit courait il y a quelques semaines. Si le milieu de terrain rejoignait l'Inter, Brescia pourrait récupérer en contrepartie Sebastiano Esposito qui est un des profils les plus intéressants aux yeux du président Cellino en vue de la prochaine saison. ®Samus - internazionale.fr
  6. Christian Vieri a accordé une longue interview au Corriere della Sera. L'ex attaquant de l'Inter a parlé notamment de son expérience en nerazzurro : "Six années extraordinaires, j'ai tout donné et j'ai cru au projet jusqu'au bout. A San Siro l'atmosphère était toujours électrique. Chaque fois que nous allions sur le terrain pour l'échauffement, je ressentais le soutien et l'affection des supporters." Vous avez joué avec Ronaldo. "Il Fenomeno. Pour moi le meilleur attaquant du monde, peut-être même au-delà du monde. Ensemble nous avons fait trois saisons fantastiques. Il fut le premier à faire des passements de jambes et il allait plus vite avec le ballon que les autres joueurs sans." D'autres attaquants qui vous ont particulièrement plu ? "Avant Ronaldo, surtout Van Basten, formidable sur le plan technique. Puis Vialli et Mancini même si Roby n'était pas un 9." Et Baggio alors ? "J'allais tout le temps le voir depuis la Curva Fiesole du temps de la Fiorentina." Revenons un peu à Mancini. Comment trouvez-vous son Italie ? "Ça faisait un moment qu'on n'avait pas vu la Nazionale jouer aussi bien. Je le lui ai dit, je lui ai aussi envoyé des messages à ce sujet. Il y a une relation de confiance entre nous ; c'est moi qui l'ai fait venir à l'Inter (il rit, ndlr.). Vous savez ce qui me plaît chez Il Mancio ? Il exalte les qualités de ses joueurs. Il voit des jeunes et n'a pas peur de les faire jouer et en même temps il n'ignore pas les plus âgés s'ils méritent d'avoir du temps de jeu." Christian Vieri aurait été le 9 parfait pour cette Nazionale. "Si j'avais vingt ans..." Que pensez-vous donc de Immobile et Belotti ? "Ciro a beaucoup progressé et il marque beaucoup. Mais à présent il doit faire un saut de qualité et commencer à performer avec la Squadra et je ne le dis pas pour le critiquer. Il Gallo, lui, c'est un joueur difficile à arrêter mais d'un joueur de sa trempe, j'attends 18-20 buts chaque saison." Deux Coupes du Monde et un troisième raté de peu ? "Lippi voulait m'emmener en 2006. Mais il me fallait du temps de jeu et au Milan j'étais sur le banc. Donc en janvier j'ai décidé d'aller à Monaco en France et je m'y suis cassé le genou et le rêve s'est arrêté. Mais c'est le foot." A l'Inter, l'histoire a bien commencé mais a mal fini. "Il y a eu cette vilaine affaire de filatures mais je n'ai jamais rien fait de mal." Ça vous arrive de repenser au fameux 5 mai ? "Ça fait partie du football. On gagne, on perd. Cette défaite nous a détruit car nous avons fait la course en tête. Et juste après l'élimination de l'Italie contre la Corée. Deux coups durs très rapprochés qui ont laissé des cicatrices. Mais bon, ça a servi de motivation pour repartir plus fort." Dans l'état d'urgence actuelle, est-il juste de reprendre le football ? "Je comprends les autorités du football, cet arrêt leur coûte des millions d'euros. Mais actuellement le plus important reste la santé des gens. La santé vient d'abord. Quand le ballon pourra de nouveau reprendre ses droits, il le fera." La Juve gagnera le Scudetto de nouveau ? "Ils en ont gagné 8 d'affilée, tôt ou tard ils perdront. C'est une question de motivation. Jusqu'à maintenant ils n'ont pas vraiment été convaincants mais ils sont en tête, en huitième de Ligue des Champions et en demi-finale de Coppa. Et avec Cristiano Ronaldo, l'objectif est toujours de gagner." Quels sont vos sentiments durant cette situation ? "Je suis triste pour tous les disparus et qui auraient méritées des funérailles dignes avec leur famille et leurs amis. Malheureusement personne ne s'attendait à ce que ce virus soit aussi létal, mais les italiens se comportent bien. Nous sommes forts et fiers et petit à petit nous nous sortirons de cette situation. J'en suis sûr." ®Samus - internazionale.fr
  7. L'Inter est prête à révolutionner sa batterie de milieux latéraux gauche. Si cette saison Antonio Conte a pu compter sur Kwadwo Asamoah, Cristiano Biraghi et Ashley Young à partir de janvier, la situation va changer dans les prochains mois. Pour le moment, le seul assuré de faire partie de l'effectif nerazzurro la saison prochaine est bien le dernier cité. Young a fait voler en éclat les doutes liés à son âge (35 ans en juillet) et la direction interiste a décidé de le récompenser en lui proposant un renouvellement d'une autre saison. Le discours est cependant tout autre pour ses compères Asamoah et Biraghi. Le ghanéen, en proie à de multiples blessures n'est plus en état de garantir quelque continuité de rendement que ce soit et pourrait donc être vendu, permettant en plus d'enregistrer une plus-value, bien que très petite. Concernant l'italien formé au club, son rachat à la Fiorentina reste hypothétique et en tout cas très difficile surtout aux chiffres prévus par l'accord entre les deux clubs l'été dernier (12M d'euros). En recrue, on parle donc d'Emerson Palmieri. L'italo-brésilien de Chelsea, cible notamment de la Juve vaudrait environ 30M d'euros et l'Inter est sur ses traces depuis un moment, ayant pris des contacts avec son entourage pour saisir la marge de manœuvre dont elle disposait. Toujours chez les Blues, une autre cible est présente, Marcos Alonso, le favori de Conte pour lequel les londoniens ne feront sans doute pas de concession, demandant un pactole de 40 millions. Les pistes menant à Layvin Kurzawa semblent, elles, se refroidir. Le français semblant destiné à rejoindre Arsenal et dans l'arrière-plan, la candidature de Filip Kostic de l'Eintracht Francfort reste une possibilité. ®Samus - internazionale.fr
  8. L'ex capitaine de la Roma a parlé de son rapport avec l'ancien de l'Inter, qui l'a entraîné par deux fois dans le passé. La première, leur relation était très belle, lors de leur seconde expérience en giallorosso, cependant, tout est allé de travers : "Le premier Spalletti et le second étaient deux personnages différents. Le premier était top, comme un second père. Il était 24h/24 avec les joueurs. La deuxième fois à la Roma par contre... Il avait ses raisons. Il a dû entendre des trucs que certaines personnes ont dit, je ne sais pas. Je ne dis pas qu'il voulait me mettre les bâtons dans les roues, mais il y a quelque chose qui est allé de travers. D'une manière que ni moi, ni personne n'aurait voulu.J'ai toujours voulu garder la tête haute et faire de mon mieux malgré cette difficulté". ®Samus - internazionale.fr
  9. La pandémie, la quarantaine, les entraînements et Antonio Conte. Beaucoup de sujets ont été abordés par Antonio Candreva lors d'une longue interview accordée à la Gazzetta dello Sport. Candreva, lorsque la nouvelle du virus qui faisait tant de morts en Chine a éclaté, pensiez-vous que la situation aurait autant empiré, en Italie et dans le monde entier ? "Honnêtement non. Je me souviens d'une émission d'il y a quelques semaines qui décrivait la ville de Wuhan comme déserte avec les gens enfermés chez eux. Et maintenant...". Quelle image vous vient en pensant à cette pandémie ? "Le personnel médical dans les hôpitaux italiens avec le visage marqué par la fatigue, les masques de protection. C'est terrible". Si vous aviez un message à leur passer, que serait-il ? "Merci pour votre immense courage que vous démontrez chaque jour, merci pour votre détermination, vos sacrifices, nous sommes de tout cœur avec vous dans ce moment difficile et nous sommes fiers de vous". 100.000 cas, plus de 10.000 morts et la sensation que l'Italie est à genou, arriverons-nous à nous relever ? A redevenir comme avant ? Comment ce virus changera t-il nos habitudes, notre manière de vivre ? "Oui on s'en sortira, nous reviendrons plus forts qu'avant. J'espère que les gens apprendront aussi à apprécier les choses simples. Et je pense aussi que ces moments doivent nous apprendre à être plus attentifs et plus respectueux des règles d'hygiène". A quoi avez-vous pensé lorsque la nouvelle est parue, trois jours après Juventus-Inter, que Rugani avait été testé positif ? "J'étais désolé pour lui et préoccupé pour nous, même si je ne l'avais rencontré ni sur le terrain ni dans les vestiaires". Comment sont les entraînements avec votre compagne Allegra? "C'est une dure à cuire. Elle me sert de coach personnel et on s'amuse bien pendant nos entraînements. Elle est très enthousiaste. On se fatigue, on rit en faisant nos vidéos d'exercices qui se finissent toujours par un baiser (il rit, ndlr)". Avez-vous aussi peur pour les membres de votre famille ? "Si nous sommes vigilants et que nous respectons les règles il n'y a pas de raison d'avoir peur". Vos parents sont encore à Rome et vous ne les voyez que très peu. "C'est ce qui est le plus difficile, ne pas pouvoir aller voir mon père qui est malade depuis maintenant plus d'un an, c'est dur. Je pense tout le temps à lui, il doit souvent se rendre à l'hôpital ce qui l'expose encore un peu plus". Qu'avez-vous dit à vos enfants ? Comment leur avez-vous expliqué la situation ? Comment la vivent-ils ? "A ma fille Bianca, qui suit actuellement les cours en ligne, j'ai expliqué à quel point c'est important de respecter scrupuleusement les recommandations pour tous pouvoir sortir de ce moment le plus tôt possible. Mon fils Raul est encore en bas âge, il pouvait aller au parc jouer et voir du monde. A présent nous avons beaucoup plus de temps à passer ensemble. Dans un sens c'est une opportunité". Comment se passe le confinement ? Pas de prise de poids après trois semaines sans aller à Appiano ? "Mon poids est constant. Je n'en prends pas rapidement et je n'ai jamais eu trop de problèmes avec ma balance. En plus je me maintiens en forme quotidiennement, même à la maison". Le ballon ne roule plus dans le monde entier. Les championnats sont tous à l'arrêt. Quand reprendrons donc les entraînements et les matches ? "La santé vient d'abord... J'espère que cette situation sera vite réglée pour que tout le monde puisse reprendre une vie normale". Si on vous disait que le championnat finirait entre juin et juillet ? Qu'en penseriez-vous ? "Ce serait sûrement une expérience nouvelle, peut-être pas optimale à cause de la chaleur et après une pause aussi longue mais nous verrons. Je respecterai les décisions prises". Reporter l'Euro et les Jeux Olympiques était la bonne idée ? "Les motifs étaient plus que valides, je pense que c'est une bonne décision. Je le répète, la santé vient d'abord. Peut-être que pour l'Euro 2021 j'essaierai de mettre Mancini en difficulté pour ses convocations". On parle d'une reprise de la Serie A à huis-clos. C'était comment de jouer un derby sans supporter au Juventus Stadium ? "Ça a toujours été une rencontre particulièrement attendue par les supporters. Avec eux il y aurait eu plus d'ambiance, l'adrénaline aurait été à son maximum". Conte continue à marteler concernant la rigueur des entraînements malgré le Coronavirus ? "Les préparateurs physiques nous suivent tous les jours et nous ont fait un programme spécifique. Ils sont très forts. Conte nous a envoyé à tous des messages d'encouragements, il est très proche de nous". Quel avis avez-vous sur son impact sur le monde nerazzurro ? Vous vous attendiez à ce qu'il apporte un tel changement ? "Conte est extraordinaire, il ne laisse jamais tomber. Quand il te dit "bonjour", tu sens déjà qu'il est remonté à bloc, il t'encourage à toujours donner le meilleur de toi-même , à l'entraînement comme en match, c'est un vrai perfectionniste". Qui remportera le Scudetto ? "Il reste encore tellement de matches à jouer.... Parler de Scudetto maintenant, pour moi n'est pas juste. Notre Scudetto se joue actuellement, vaincre ce virus". L'Inter a été battue deux fois par la Juventus et a un bilan d'une victoire et une défaite contre la Lazio. Pourquoi ce bilan contre les concurrentes au titre ? "La Juventus est une grande équipe au top depuis plusieurs années, on ne vient pas de le découvrir. Cela dit, chaque match est particulier, il faut analyser chaque défaite dans l'objectif de s'améliorer. Ce sont ces rencontres qui font progresser". Comment juges-tu ta saison jusqu'à présent? "Je pense qu'elle est positive. Je m'entends bien avec Conte et mes coéquipiers. Pour moi c'est la chose la plus importante et c'est ce qui fait la différence". Quel secret se cache derrière ce retour en forme après une saison 2018/2019 aussi difficile ? "Tout est dans la tête. Se sentir part entière dans un projet important te transmet une grande motivation. Avoir en plus quelqu'un comme Conte qui te met en confiance est une chose fondamentale, j'ai énormément d'estime pour lui et cela date de la période où il m'entraînait avec l'équipe nationale". C'est vrai que le groupe de chat de l'équipe est en pleine ébullition maintenant qu'il n'y a pas d'entraînements ? "Je confirme". Qui est le plus gros troll ? "Nous le sommes tous un peu, lorsqu'un de nous poste une photo ou une vidéo il y en a toujours pleins qui suivent". Êtes-vous surpris de la super saison que fait Lukaku ? Combien de buts peut-il encore marquer ? "Je ne suis pas surpris, ça se savait que c'était un top player. J'espère qu'il en marquera encore d'autres". Quel sera l'objectif de l'Inter à la reprise ? "Nous devrons remporter toutes les rencontres qui restent, nous sommes l'Inter, nous reviendrons encore plus forts". ®Samus - internazionale.fr
  10. Dans l'absence d'une date donnée pour la reprise des championnats, le monde du football est à la recherche de solutions pour ne pas arriver au point où même la saison prochaine serait compromise. "L'idée de franchir la limite naturelle du 30 juin concernant la fin des prêts et des contrats ainsi que la clôture des bilans pour la majorité des clubs est aujourd'hui universellement acceptée" écrit la Repubblica. Pour le quotidien, il est difficile de penser que les championnats reprendront avant la mi-mai, alors que dans certains endroits, l'intention est même de renvoyer la reprise au mois de juin. L'idée de l'UEFA et la FIFA est de tout dégeler le mois d'août. La saison 2020/2021 pourrait commencer le 12 septembre et finir le 1er juin, faisant ensuite place à l'Euro. De cette manière il ne serait pas utopique de penser que la finale de la Ligue des Champions pourrait se disputer en mi-août cette année. En attendant la FIFA a mis en place un groupe de travail pour entamer une prorogation des contrats et des accords entre les clubs pour les joueurs prêtés. En plus des contrats de sponsorisation liés à des entreprises de paris sportifs, la FIGC a demandé l'extension des aides pour les footballeurs ayant un revenu inférieur à 50K bruts, la prolongation de certains baux et la suspension des loyers. Dans les prochains jours, la question sera orientée sur les droits d'inscriptions aux championnats et à la réduction des salaires. La FIFA cherche à créer un fond de garantie économique avec 15 millions d'euros qui lui seront destinés et qui aura pour vocation de dépanner les clubs en manque de liquidités. Ce que la FIGC fera aussi pour les clubs italiens en particulier. ®Samus - internazionale.fr
  11. Il est surnommé El Chino mais il ne joue pas du tout au même poste que Recoba. Lucas Martinez Quarta est un rugueux défenseur central dont les idoles sont plutôt Sergio Ramos, Piqué ou encore Otamendi. Le joueur de 23 ans de Mar del Plata s'est attiré l'intérêt de nombreux clubs européens et parmi ses prétendants, il y a aussi l'Inter, sortie à découvert après les compliments publics de Zanetti. Gustavo Goni, l'agent du joueur, a abordé en exclusivité pour Fcinternews.it quelques sujets concernant son joueur. "D'abord je voudrais saluer le peuple italien, nous espérons tous que la situation liée au Covid-19 se décantera bientôt. En espérant aussi pouvoir utiliser vos solutions vu que le virus a proliféré là-bas avant d'arriver en Amérique du Sud." Allons droit au but. Zanetti a dit que Martinez Quarta était « l'un des meilleurs jeunes joueurs en circulation. » Quel impact a eu cette déclaration ? "C'est un motif de fierté qu'un joueur de sa trempe soit aussi élogieux envers Lucas. Mais cela ne me surprend pas vraiment. Pupi avait déjà dit qu'il appréciait le joueur. Nous aussi, sommes convaincus que ce soit l'un des meilleurs défenseurs centraux d'Amérique du Sud." Un détail important, possède-t-il un passeport européen ? "Oui" Pensez-vous qu'il soit prêt pour un grand club européen comme l'Inter ? "Disons que pour le moment le monde du football est un peu paralysé et on espère que cela reprendra assez vite. Il joue déjà régulièrement dans une grande institution comme River Plate. Et je suis sûr qu'il a tout pour se distinguer en Europe et jouer dans un grand club comme l'Inter. Nous devons évidemment attendre et écouter les offres qui arriveront pour lui." Pourquoi l'appelle t-on Chino ? "A cause de ses yeux, les gens le surnomment ainsi depuis qu'il est petit." Il a une clause de 22M mais River Plate pourrait-il accepter un montant inférieur ? "Cela dépend des offres qui arriveront. Aujourd'hui plusieurs clubs se sont fait connaître et ont déclaré leur intérêt. Mais tant que des offres ne sont pas arrivées, je ne veux pas commenter sur des spéculations, cela lancerait des rumeurs et c'est incorrect." ®Samus - Internazionale.fr
  12. En Espagne, de nouvelles rumeurs commencent à faire surface, en effet, il se pourrait qu'Inter - Getafe ne se joue pas, de même que Roma-Seville. Le gouvernement espagnol vient d'interdire par décret les vols vers l'Italie, à part cas particuliers, et ce jusqu'au 25 Mars. Une nouvelle complication, fruit de l'alerte au Coronavirus. Getafe et Seville sont à présent en attente de précisions car le décret en question concerne aussi le monde du sport. Getafe, notamment, avait déjà prévu les étapes de son voyage en Italie à Rome, d'abord puis à Milan, Jeudi matin. La décision du gouvernement espagnol pourrait tout chambouler.
  13. A la fin du Conseil de Ligue qui s'est tenu à Roma au siège du CONI, Beppe Marotta, AD de l'Inter a expliqué : "Le Conseil s'est bien passé, dans le sens où nous avons recréé une harmonie de travail. C'est un moment d'urgence dans le pays, il y a de graves problèmes sur le plan de la santé qui nous attendent. Nous devons en prendre conscience et agir en conséquence dans le monde du football. Nous cherchons à porter le championnat jusqu'à son terme de la manière la plus régulière possible sans créer de déséquilibre et d'impartialité. Mais comme vous pouvez le voir, le scénario change de jour en jour, il n'est pas facile de décider comment agir. Nous naviguons à vue, en attendant de recevoir une hypothétique autre directive de la part du gouvernement, déclarant un état d'urgence par exemple." Les matches à huis-clos ? "Il se peut que ce soit la seule solution pour que le championnat arrive à son terme sans encombre à la lumière des restrictions dictées par le gouvernement." Et un report du championnat à date ultérieure ? "Le Conseil a ratifié la proposition des clubs, c'est-à-dire jouer les matches reportés et reprendre le rythme. C'est la situation de la Ligue au moment présent. C'est différent de la situation de la fin de semaine précédente, la Ligue décidera comment communiquer à ce sujet." Juventus - Inter ce dimanche ? "La rencontre peut avoir lieu dimanche ou lundi." ®Samus – internazionale.fr
  14. Dans son éditorial pour Tuttomercatoweb.com, Enzo Bucchioni a fait le point sur le moment difficile que traverse la Juventus. "Nous pouvons parler d'un échec, ici, l'échec d'une idée de football. La Juventus rejette le "Sarrisme" et ça se voit. L'entraîneur lui-même a jeté l'éponge après le match contre Lyon en disant une phrase vraiment dramatique, footballistiquement parlant : « Je n'arrive pas à communiquer mes idées ». Morale de l'histoire, l'équipe ne le suit plus. Avec d'ailleurs des rumeurs de plus en plus insistantes sur un évènement important et négatif qui aurait eu lieu au sein-même du vestiaire bianconero. Sarri qui n'assiste pas à l'échauffement, Bonucci qui rappelle Matuidi à l'ordre en Mondovision de manière brutale, ça ne ressemble pas à la Juventus". Agnelli - "On me dit que Agnelli regrette d'avoir choisi Sarri qui, non seulement a eu du mal à porter son influence sur l'effectif sur le plan de son football mais n'a pas montré être à la hauteur pour la Juventus, ni dans le style, ni dans la communication et cela, le groupe l'a rapidement ressenti. Hier il y a eu une réunion au sommet et une confrontation à laquelle ont même pris part certains des joueurs avec la stature la plus importante. Que faire? Non seulement il y a le risque de l'élimination en Champions League mais le match contre l'Inter peut valoir son pesant d'or aussi". Lyon "Le match contre les français a laissé des cicatrices, parce que la Juve a montré un niveau très faible, un des plus bas des dix dernières années mais aussi à cause de ce qui s'est passé et de ce qui a été dit par Sarri et Bonucci. Y compris l'incroyable déclaration concernant les penaltys en Coupe d'Europe. Comment est-il possible de dire quelque chose de ce genre? A ce niveau? Ce sont des signaux clairs que quelque chose s'est cassé et que tout commence à se casser la figure". Le match décisif contre l'Inter "Ça devait être le tournant décisif de la saison et du futur de Sarri. S'il est vrai que la Juventus ne licencie pas ses entraîneurs en général, une défaite contre l'Inter aurait déclenché une réaction certaine et là le discours ne serait peut-être pas le même. Le risque de perdre et le Scudetto et la Champions League pourrait éveiller le désir de rappeler Allegri qui est encore sous contrat". ®Samus - internazionale.fr
  15. La zone reprenant le quartier du Stade Giuseppe Meazza vaudrait actuellement 150 millions ( 50 pour le stade et 100 pour la zone qui entoure l'édifice). C'est ce qu'avance le Corriere della Sera à propos du chiffre total pour la concession des droits sur le stade. Il s'agit là d'une retouche importante car l'évaluation initiale était de 70 millions et elle avait même déjà franchi le palier des 90. La dernière mise à jour, qui trouve aussi un écho positif de la part des clubs place la valeur à 150 millions ce qui engagerait donc un investissement total de la part des deux clubs aux environs de 1.3 milliards d'euros. L'accord est arrivé Vendredi dans l'après-midi durant une réunion technique avec le Conseiller au Budget Roberto Tasca et des représentants de l'Inter et du Milan, réunion considérée comme positive par les deux clubs. Malgré la disponibilité à négocier, certaines difficultés persistent et les deux clubs s'attendent à des mauvaises nouvelles. Des mauvaises nouvelles qui pourraient arriver au niveau des volumétries, en effet, les deux clubs demandent 180m³ pour les nouveaux édifices afin de pouvoir rentrer dans leurs investissements tandis que la mairie n'en propose pas plus de 95, à peine plus de la moitié. Un nouveau sommet pour clarifier tout cela est prévu à la fin de la semaine. A ce rendez-vous, en plus de Tasca, il y aura aussi le Conseiller à la Planification urbaine Pierfrancesco Maran et celle au Sport, Roberta Guaineri. Sans oublier Scaroni président du Milan ainsi qu'Antonello AD de l'Inter. ®Samus - Internazionale.fr
  16. La sanction réservée à Manchester City pour la violation des normes du Fair-Play financier pourrait signer le début d'une vaste opération visant ceux qui ne respectent pas les diverses règles de l'UEFA concernant les transferts. Comme le révèle la Gazzetta dello Sport, l'organisme en charge du football européen aurait décidé de se pencher sur les plus-values réalisées par les clubs. En particulier, selon le quotidien, l'UEFA souhaiterait mener des enquêtes concernant les "plus-values fictives". La gestion des footballeurs et de leurs transferts est une des méthodes les plus utilisées par les clubs et les plus rapides pour équilibrer leur bilan. Ainsi, cette pratique populaire pour esquiver les sanctions du Fair-Play financier est entrain d'être passée au crible. Selon la Gazzetta, elle ne plait pas particulièrement à l'UEFA mais est de plus en plus présente dans les stratégies des clubs de Serie A. Il reste à savoir quelles mesures l'UEFA adoptera pour y remédier. Des études sont entrain d'être faites et il semble que les délais pour trouver une solution ne seront pas particulièrement courts. En effet, une analyse attentive est forcément chronophage et donc les premières réponses risque de ne pas arriver avant la prochaine période de transfert. ®Samus - Internazionale.fr
  17. 2010-2020... Une décennie d'Inter s'est achevée ce Mardi et avec elle, 10 saisons d'Inter, ponctuées de joies et de douleurs, de stress aussi! Nous avons pensé à une petite activité ludique qui permettrait à toute la communauté de réfléchir sur la décennie qui vient de s'achever. Quels joueurs vous ont marqué? Lesquels vous ont fait rêver et lesquels vous ont donné envie d'aller supporter Frosinone? Ainsi ci-dessous, sont rassemblés plus d'une centaine de noms, des joueurs qui ont évolué pour l'équipe A de l'Inter, ne serait-ce qu'un court laps de temps. L'objectif est de regrouper deux équipes, le meilleur 11 et le pire 11 de la décennie selon vous. Vous pourrez poster vos votes en répondant à ce sujet et on calculera les résultats qu'on publiera. Il faut donc que chaque membre élise deux vrais 11 donc pas de formations avec 11 attaquants dont Tommaso Rocchi dans les cages . La formation est libre, défense à trois, ou à 4, ou même à 5 ,etc, il faut juste mettre les joueurs aux bons postes, même si certaines exceptions seront acceptées pour des joueurs polyvalents (Zanetti, Asamoah, Candreva, Coutinho par exemple). On accompagnera aussi sa formation d'un entraîneur bien sur! Amusez-vous bien et merci de participer! Les gardiens: Les défenseurs: Les milieux: Les attaquants: Les entraîneurs:
  18. Comme à l'accoutumée, Daniele Mari, directeur de Fcinter1908.it a donné des notes aux joueurs au sortir de la victoire probante en Coppa Italia contre le Cagliari de Maran. Handanovic 6 : Il n'a fait que prendre froid. Il s'est cependant fait surprendre par deux missiles qu'il n'a pu que suivre des yeux. L'un s'est écrasé sur le poteau, l'autre a fini au fond des filets. Godin 6 : Il gère tranquillement jusqu'à l'erreur de positionnement qui mène au but de Oliva, mais ce n'est qu'un détail. Ranocchia 7 : Il est présent pour contrer des tirs dans la surface, même si il est moins bien placé sur le but des sardes. Mais il aura au moins la satisfaction de marquer un but qui clôt les débats. Mérité. Skriniar 6,5 : Il sue probablement plus lors des entraînements. Une gestion sans encombre. Lazaro 6 : Quelques gestes, quelques percées. Un peu de timidité et de crainte probablement le fruit des récentes performances ponctuées de sifflets des tifosi, il doit croire plus en lui-même. Borja Valero 7 : Nouveau match, nouveau but. Il montre qu'il ne fait pas partie du décor et se révèle bien plus utile que Conte l'avait peut-être imaginé. Brozovic 6,5 : Il joue sur la pointe des pieds. Dirige l'équipe tel un maestro et Conte lui donne du repos dès que possible. Un repos mérité. Barella 7,5 : Peut-être l'absence qui a le plus pesé dans l'absolu. Il s'offre deux passes décisives et le dynamisme habituel. Quelles que soient les recrues, la présence de Nicolo sur le terrain ne fera aucun doute. Dimarco 7 : La surprise de la soirée. Des contrôles précis, des longs ballons, des centres exquis. Il fait même marquer Lukaku mais la VAR lui enlève cette passe décisive. Une belle surprise néanmoins. Lukaku 8 : Une tornade, un tsunami qui massacre toute l'équipe de Cagliari. Quasiment Gulliver, tout simplement inarrêtable. Sanchez 6,5 : Un retour de bon augure. La forme physique n'est évidemment pas optimale, mais le chilien cherche constamment à combiner avec Lukaku et est très mobile sur le terrain. Biraghi 6 : Il arrive à point nommer pour servir une passe décisive à Ranocchia. Esposito 6 : Il régale le stade en servant superbement Sensi devant les cages. Sensi 6 : Il entre juste pour retrouver le rythme des matches. Conte 7 : L'Inter agresse son adversaire et ne concède que 10-15 minutes de jeu. Elle montre du sérieux et surtout une application continue. La marque de fabrique de Conte. ®Samus - internazionale.fr
  19. Partie 1: Du retrait du brassard à Icardi à l'annonce de Marotta Une nouvelle année tire à sa fin, et 2019 a été bipolaire pour l'Inter. En essayant de remettre en ordre chronologique les épisodes qui ont marqué l'année du club nerazzurro, toutes ses situations, ses transferts qui caractérisent le monde du football, on voit émerger un fil rouge qui lie au final, les premiers mois de l'année à cette dernière qui voit l'Inter en tête du classement de SerieA. La première partie de la saison sous Conte est marquée du slogan Pazza Inter No More, pour marquer un terme avec une ancienne "philosophie" qui, quelques semaines avant l'arrivée du nouvel entraîneur, était toujours présente comme le témoigne la rocambolesque qualification en Champions League en fin de saison. Prêts à replonger dans l'année 2019 de l'Inter ? Commençons donc par les 5 épisodes de la première partie. Episode 1: Une requête de transfert et un retrait de brassard L'Inter est une équipe à cheval sur les traditions. Et par tradition, en hiver elle souffre. Malgré la victoire contre le Napoli lors du Boxing Day, 2019 commence mal pour l'Inter. Après la trêve hivernale en début janvier et la victoire probante contre Benevento en Coppa Italia, l'Inter se refocalise sur le championnat. Mais en deux semaines, la saison semble partir en cacahuètes. Après un soporifique match nul contre Sassuolo, arrive l'annonce de Marotta: Ivan Perisic a réclamé un transfert et est par conséquent exclu temporairement de l'effectif. A cette annonce font suite une défaite contre le Torino, une élimination en Coppa contre la Lazio dans une séance de tirs aux buts qui verra des ratés de Lautaro et Nainggolan et une autre très douloureuse défaite contre le Bologne de Mihajlovic à domicile. C'est peut-être le premier moment où, pour les médias, Spalletti a un pied et demi hors d'Appiano Gentile. Après la débâcle à domicile contre les hommes de Sinisa, il se murmure même que pour la fin de la saison une arrivée de Cambiasso, héros du Triplete et homme particulièrement apprécié de la tifoseria, serait dans les tuyaux. Le président Zhang et Marotta confirment cependant l'entraîneur, mais c'est probablement à ce moment que la décision a été prise de se tourner vers quelqu'un d'autre. La révolte arrivera ensuite après Parme lors d'une rencontre très compliquée que l'Inter remportera grâce à un exploit de Lautaro entré en cours de match. Cela semble d'ailleurs ramener le calme à l'Inter. Cela est aussi dû au fait que le mercato s'achève et que l'Inter n'a pas eu à brader Ivan Perisic, le croate redevient convocable pour l'entraîneur. "Semble ramener le calme" car, effectivement, dans les vestiaires du Tardini ce soir là, un évènement chamboule tout. La goutte d'eau qui fait déborder le vase. Et la semaine suivante, un tweet vient bouleverser l'histoire de l'Inter, le nouveau capitaine de l'Inter est Samir Handanovic. Il est inutile de revivre toutes les étapes qui ont porté à la destitution d'Icardi, de même inutile de parcourir les 51 longs jours durant lesquels le numéro 9 d'alors est indisponible. Une situation qui a empiré rapidement. Tout démarre d'un renouvellement de contrat qui a dégénéré et provoqué une absence qui marquera peut-être l'histoire de l'Inter. L'effectif en attaque est décimé. Keita Baldé se blesse, Nainggolan fait des allers-retours à l'infirmerie, l'Inter se fait éliminer de l'Europa League et le 3 mars elle se fait même dépasser par le Milan après une énième défaite, contre Cagliari. La saison semble avoir pris un tournant décisif avec à l'horizon, un derby della Madonnina déjà décisif. Episode 2: Il Derby del Toro Au cœur de la tempête, l'Inter garde quand même certaines certitudes. L'expérience de Spalletti permet d'empêcher que la barque ne sombre. Dans des moments décisifs de la saison il a su compter sur des performances d'individus qui ont fait la différence. Le derby retour a valu son pesant d'or, en effet, une qualification en Champions League était en jeu : l'Inter y arrive en quatrième du championnat après une période désastreuse et avec un Mauro Icardi toujours aux abonnés absent. C'est donc Lautaro Martinez qui prend les choses en main. Il Toro fournit l'assist de l'ouverture du score à Vecino avant de faire le break sur penalty en deuxième mi-temps en portant le score à 3-1, un but qui permet de prendre les trois points. Une lueur d'espoir après une période de ténèbres, qui lui donne aussi les faveurs du public de San Siro. Quelques jours après, Icardi revient dans le groupe et Spalletti cherchera à alterner Icardi et Lautaro mais les 53 jours d'absences auront délivré leur verdict: on sait à ce moment qui sera l'attaquant titulaire en 2019/2020. Episode 3: Pazza Inter, la dernière chance La saison suit donc son cours, l'Inter avance tant bien que mal vers une quatrième place inespérée. Les nerazzurri perdent à domicile contre la Lazio, puis s'enfoncent dans une série de matchs nuls étonnamment sans grandes conséquences, mais qui empêchent quand même de sécuriser l'objectif C1. Le climat est alors étrange, on commence déjà à parler d'Antonio Conte et d'une possible, probable révolution en été. Beaucoup de choses semblent déjà être considérées pour acquises, la qualification notamment. Lautaro se blesse, Keita ne convainc pas, Perisic disparaît des radars et pourtant l'Inter est toujours là, à résister, à s'agripper à sa défense pour ne pas rater le coche. Spalletti a alors l'occasion de sécuriser la qualification contre le Napoli mais une nette défaite renvoie donc les débats, encore une fois, à l'ultime journée, contre une équipe d'Empoli en lutte contre une descente en Serie B, qui par conséquent, vendra sa peau chère. Une rencontre "pazza", bon nombre de tifosi s'accorderont pour dire que cet Inter-Empoli fait partie des matches les plus durs qu'ils ont suivi. Les résultats des autres matches seront toujours clairs et nets, l'Inter est obligée de gagner. Le but tarde à arriver, il semble qu'il faudrait un miracle à l'Inter. Dans les tribunes tout le monde retient son souffle. Keita semble marquer un but décisif, exactement une demi-saison après le but qui devait lui permettre de se lancer. Mais l'Empoli ne rend pas les armes, assiège la surface de Handanovic et réussit à trouver l'égalisation. Le Meazza alors en fusion, semble subitement rempli de fantômes. A la fin, "l'homme de Spalletti", Radja Nainggolan, protagoniste de tant d'aventures extrasportives, sera l'artisan de la qualification, à la réception d'un ballon renvoyé après une galopade de Vecino. Un but qui envoie le Meazza au septième ciel. Les dernières minutes sont ensuite une torture, Empoli est partout sur le terrain et sur le dernier assaut des toscans, un ballon contré par Danilo D'ambrosio finit sur la transversale de Handanovic. Fin du match. Le baiser de Skriniar sur la tête du gardien slovène montre comment le nouveau capitaine, de par ses parades, le mental du groupe et aussi un peu de chance ont permis à l'Inter d'arracher la qualification en Champions League. C'est comme si tous le savaient à ce moment-là, que tout allait changer, un dernier hommage à une tradition folle. Spalletti salue son public pour la dernière fois, le cœur lourd à cause de la maladie de son frère. Une fin tragique qui dépasse le sport. Episode 4: No more Le "jour C" sera le 31 Mai. Antonio Conte est le nouvel entraîneur de l'Inter avec à la clé un contrat de 12 millions par saison. Marotta continue donc sa révolution du monde nerazzurro en intégrant Conte qui sortait d'une expérience de deux saisons à Chelsea et d'un quasi exploit avec l'Italie contre l'Allemagne à l'Euro 2016. L'annonce de son arrivée montre d'ailleurs un clair changement de régime, une nécessité de franchir un cap, aussi bien sur le plan sociétal que sur le plan sportif pour pouvoir espérer se hisser de nouveau dans l'élite du football mondial. L'Inter a beaucoup à faire, Conte le dit lui-même: "à moi de jouer". Dans sa vidéo de présentation, il descend d'une voiture devant le siège de l'Inter avec le président Zhang qui attend son arrivée dans les nouveaux bureaux du siège de l'Inter. Un symbole d'une relation déjà bien ficelée et confirmée dans cette vidéo où on peut aussi apercevoir Alessandro Cattelan. Antonio Conte annonce: "Pazza Inter No More". Crédible ? Episode 5: L'annonce de Marotta Un autre signal du changement de régime prend la forme d'une annonce de Beppe Marotta. En surprise il parle à SkySport lors d'une interview peu avant le ritiro "bunker" à Lugano: Mauro Icardi et Radja Nainggolan sont hors du projet Inter et seront vendus au cours du mercato. Personne n'est habitué à ce style de communication, par conséquent, sur les réseaux sociaux, les discussions s'enflamment. Tout le monde craint que cette double vente annoncée, difficile à concrétiser rapidement, ne bloque le mercato de l'Inter. Au final Nainggolan partira le 5 août, destination Cagliari en prêt. La telenovela Icardi par contre, s'enrichira d'autres chapitres avant sa conclusion au PSG. Le triptyque sera complété lorsque, après quelques matches amicaux, Conte s'exprime aussi sur Perisic, dont les défauts et le manque d'implication sont impossibles à conjuguer pour l'employer en milieu latéral de son légendaire 352. Lui aussi prendra donc place dans le charter des départs, direction Munich. de même pour Joao Mario, prêté au Lokomotiv Moscou. Ces derniers rapporteraient en cas de rachat, plus de 100 millions à l'Inter. Nainggolan lui semble destiné à revenir en attendant de savoir ce que le club souhaite en faire. Dès le ritiro en tout cas on remarque que la musique a changé, tout pour ne pas se retrouver dans la situation de janvier 2019, quand la saison a failli être vendangée après l'implosion du vestiaire des nerazzurri. ®Samus - internazionale.fr
  20. Le Paris Saint-Germain insiste et souhaiterait racheter Mauro Icardi le plus tôt possible. Comme l'annonçait FCInterNews il y a plus d'un mois (Lire içi), Leonardo est au four et au moulin pour satisfaire le chef Al Thani et faire de Maurito un joueur parisien à tous les effets. Avec l'Inter il y a déjà un accord à hauteur de 65 millions. En plus de cela, le départ désormais certain d'Edinson Cavani pour l'Atletico Madrid (reste à savoir s'il aura lieu en janvier) rend l'argentin encore plus important, voir indispensable pour Thomas Tuchel. Il faut cependant obtenir l'aval du couple Icardi. Sans leur accord, il n'y aura rien à faire. C'est d'ailleurs une clause qui pose des soucis à l'Inter où, de nos jours, Icardi n'est plus qu'une partie du passé. Le club nerazzurro encaisserait volontiers les 65 millions prévus. Ce n'est pas un mystère que la femme-manager de l'attaquant argentin, Wanda Nara, ne soit pas particulièrement fan des allers-retour Milan-Paris. Ses engagements en Italie auprès notamment de différents programmes télévisés sont, de plus, en train de prendre de l'ampleur sous l'influence d'une manager influente comme Paola Benegas. Plusieurs fois invitée sur des plateaux (Verissimo, Chiambretti, etc) et à partir du mois de janvier elle sera même appelée à commenter en prime time sur Canale. L'aventure au GFVip pourrait définitivement lancer Wanda dans le milieu de la télévision et à ce moment, sa présence en Italie se fera indispensable. A voir aussi si elle ne quitterait pas Tiki Taka si l'émission de Pardo devait changer d'horaire (le lundi soir sur Italia ), ce qui empiéterait sur ses autres engagements. Pour en revenir au monde du football, il apparaît quand même hautement improbable que Mauro Icardi revienne en Serie A. La porte de l'Inter lui est fermée, la Juventus ne s'y intéresse plus (Paratici ayant viré sur Haaland) et le Milan ne semble pas avoir les arguments économiques pour réaliser une opération tournant autour des 200M entre prix du joueur et salaire. C'est donc ce qui donne tant d'espoir au PSG. Le joueur jouit d'un grand feeling avec ses coéquipiers et les supporters en sont déjà tombés amoureux. En somme, toutes les conditions sont réunies pour que l'aventure parisienne d'Icardi continue plus longtemps, Leonardo cherche à le blinder et proposera au bomber de Rosario un contrat de 5 ans à 12M nets + bonus. Ce que percevait Cavani en fait, écarté du projet par l'argentin. Les exploits d'Icardi ont cependant réveillé l'intérêt du Real Madrid de Florentino Perez. Le club espagnol a demandé il y a deux semaines des informations sur les conditions contractuelles qui entouraient l'accord PSG-Inter. La situation est très surveillée et il faudra donc aussi compter sur les sirènes des merengue, car plus que du côté de la Serie A, le PSG devra plutôt s'attendre à une concurrence espagnole sur le dossier Icardi. ®Samus - internazionale.fr
  21. Interviewé par Dazn, Bobo Vieri est revenu sur sa carrière à l’Inter….et sur le jour le plus noir de l’Histoire de l’Inter Quel est le match qui t'a le plus motivé à mettre les gants de boxe pour aller au combat? "Tous les matchs étaient des combats, il fallait toujours avoir ses gants sur soi. Je ne pense à aucun en particulier tout de suite, mais nous en avons livré tellement.. Je n'utilisais même pas de gants en réalité, je me contentais de jouer des coudes!" As-tu déjà songé à jeter l’éponge durant ta carrière ? "Non, être footballeur c'est beau, tu gagnes, tu perds, cela fait partie du jeu. C’est un métier que tous veulent faire, il est beau et très suivi. Tu évolue devant 80.000 personnes et il n’y a pas plus belle motivation, tu ne jettera jamais l’éponge". Le jour le plus noir, le plus douloureux de ta carrière ? "Probablement le 5 mai, lorsque nous avons perdu le Scudetto à la dernière journée, je pense que c’est le plus douloureux". Le discours d’un entraîneur qui t’a marqué ? "Tous les entraîneurs sont bons, ils te donnent un coup de main. Ensuite, année après année, tu peux devenir ami-ami, mais tout dépend de toi, tu dois tirer sur la couverture". Le meilleur une-deux de ta carrière ? “Stella et Cocò”. "Non, c’est le plus beau travail du monde, je reviendrai en arrière et je serai prêt à tout recommencer depuis le début" ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Les journalistes ont simulé la saison 2019/2020 et ont vu un résultat incroyable pour l'équipe d'Antonio Conte. L'Inter est première en Serie A actuellement et elle jouera aussi sa qualification en phase à élimination directe en Ligue des Champions lors de la dernière journée de la phase de groupes contre le FC Barcelone. Pendant ce temps, dans une autre dimension... "Ce sera une lutte sans fin contre la Juventus, mais ce seront encore les bianconeri qui décrocheront leScudetto à la fin. C'est en tout cas ce qu'avance la simulation qu'a effectué le journal Libero sur Football Manager 2020. Mais pour l'équipe de Conte, il y aurait quand même une consolation de taille." "Il existe une réalité virtuelle dans laquelle la Juve est titrée pour la 9ème fois d'affilée en Italie pendant que l'Inter soulève le trophée de la Ligue des Champions au terme d'un parcours incroyable. Les Nerazzurri de Conte se qualifient juste derrière le Barça, ils jouissent ensuite d'un tirage clément en 8èmes en tombant sur le Zenit avant de sortir le Tottenham de Mourinho." "On commence à croire à un exploit qui rappelle celui du Triplé. D'autant plus que, coup de scène, en demi-finale, l'Inter de Conte tombe sur la Juventus de Sarri. Une double-confrontation digne d'un Scudetto dont l'Inter sort vainqueur avec un retentissant 4-0 entre Aller et retour." "Lukaku sera ensuite le héros de la finale avec un doublé qui permet à l'Inter de battre Manchester City 2-1. Handanovic finit par soulever la coupe et Conte accomplit un exploit légendaire, laissant Guardiola bredouille et la Juve peut-être dans le regret de ne pas l'avoir rappelé. Les Bianconeri s'en sortent quand même avec un doublé Coupe-Championnat avec l'Inter qui finit 4 points derrière." "La Zone Champions est ensuite complétée par Naples, la Fiorentina, portée par le duo Ribery-Chiesa. La Roma et le Milan se limiteront à l'Europa League aux dépends de la Lazio, tandis que l'Atalanta finit un peut détachée mais avec la mince consolation d'avoir un Duvan Zapata Capocannoniere", peut-on lire dans le résumé de la Simulation. "Mauvaises nouvelles" donc pour l'Atalanta qui finit même dixième, à 16 points du Milan dernier européen. Verona, Lecce et Sassuolo eux sont relégués. Voici le classement final au terme de la saison sur Football Manager La fiction va-t'elle rejoindre la réalité ? Valideriez-vous une telle destinée pour cette première saison de Conte à l'Inter ? ®Samus - Internazionale.fr
  23. Samus

    Mertens en route pour Milan

    Selon le Nieuwsblad, quotidien néerlandophone du nord de la Belgique, l’Inter a passé la seconde pour recruter le Diable Rouge. "Conte voulait déjà recruter Dries lorsqu’il était à Chelsea, mais le club londonien ne souhaitait pas, à cette période, investir de façon importante pour des joueurs confirmés. Beppe Marotta, comme toujours, a flairé le bon coup. S’il fait tout pour protéger Lautaro des avances de Barcelone, l’Inter veut s’assurer de disposer d’un élément offensif sur qui ont peut réellement miser : Dries Mertens." TMW confirme "Il est difficile de voir l’Inter parvenir à recruter Dries dès le mois de janvier. De Laurentiis faisant le dos rond. Mais arrivé en fin de contrat, la situation est toute autre pour le mois de juin. A tel point que Marotta est déjà actif et semble déjà avoir tout planifié pour avoir la certitude d’offrir à Conte, son second diable rouge." Validez-vous cette arrivée ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. Diego Godin, nouveau défenseur de l'Inter a parlé longuement à DAZN. L'Atletico et l'Inter "Oui, il y a un certain parallélisme car on part de la même base solide qu'est l'entraîneur, je pense que c'est fondamental, la pierre angulaire à partir de laquelle tout se construit. J'avais Simeone et aujourd'hui c'est Antonio Conte qui est un très grand entraîneur avec beaucoup de personnalité, capable de supporter le poids de l'équipe et les attentes des supporters et d'en retirer une énergie positive." "C'est quelqu'un qui croit beaucoup en la valeur du travail, ce n'est un mystère pour personne: Dans le football il faut bosser dur, intensément et croire en soi. Il y a cette similarité entre l'Atletico où j'ai évolué et l'Inter. Nous sommes un groupe tout neuf bien qu'il y ait des joueurs qui sont là depuis longtemps il y a eu beaucoup de recrues, cela ne nous empêche pas d'être une équipe unie, un bloc compact, il y a de l'énergie positive, de la complicité aussi, une bonne ambiance dans le vestiaire." "C'est quelque chose de fondamental, tout comme l'enthousiasme que l'on ressent un peu partout, un enthousiasme qui est du à ce projet qui est entrain de se construire et nous devons en profiter au maximum. Sur le terrain, en jouant correctement nous pouvons transmettre aussi un peu d'énergie à ceux qui nous suivent et nous supportent et tout au long de la saison, dans les moments positifs et négatifs, ils seront là pour nous la rendre." "La saison est longue et il reste encore beaucoup de matchs, et je pense qu'en conservant cette union sacrée nous nous mettons en condition d'obtenir les meilleurs résultats possibles". Conte et Simeone "Ils se ressemblent sur beaucoup d'aspects: quand je les observes la première chose qui saute aux yeux c'est l'intensité et la passion avec laquelle ils vivent les entraînements. C'est essentiel pour moi, car cela se transmet aux joueurs. Il y a aussi la manière dont ils vivent les matches, c'est clair, quand tu vois comment Simeone vit les matches et tu compares avec Conte... Ils participent dans le match, vivent chaque fait de jeu, chaque instant de chaque match et c'est aussi comme ça aux entraînements." "Je dirais qu'ils transmettent et croient fortement en leurs idées, leur manière de voir le travail, leur manière de jouer pour chercher la victoire. Ils ont cette mentalité de gagnant: une mentalité qui est innée chez un entraîneur, qui l'a caractérisé quand il était joueur et qui le définit aujourd'hui en tant qu'entraîneur. Je pense qu'ils ont ça en commun". Le Derby "C'est un derby, un classique du championnat, ces matches s'abordent d'une manière différente. Je sais ce que ça signifie de jouer ce genre de match pour les supporters, pour l'environnement du club, c'est un match qu'il faut bien préparer et vivre tout aussi intensément." "Ensuite tu peux le gagner, ou le perdre mais ce que les gens veulent c'est être fiers de leurs joueurs sur le terrain. Il faut gérer la pression: c'est quelque chose que j'ai acquis avec l'expérience à force de vivre ces moments. La crainte, la volonté, la tension dans l'estomac, c'est quelque chose qui reviendra dans les derniers instants avant le début d'un match aussi capital. J'ai toujours le même enthousiasme et la même volonté de bien faire, sinon je ne serais pas venu à l'Inter". Réagir après les défaites "Ce n'est pas une question d'un, deux ou cinq jours. Chacun l'assimile différemment. Perdre une finale de Ligue des Champions ce n'est pas perdre un match de championnat. Après avoir perdu une finale de Champion's, tu as la sensation de vide totale. Tu te demandes comment vous avez fait pour arriver aussi loin et ne pas la gagner." "Car une fois arrivé en finale, l'important ce n'est plus de participer, on y va pour la gagner et j'ai senti cela deux fois après les deux finales perdues...Surtout après la seconde. La première était différente car nous avions remporté la Liga, il y avait de l'amertume et de la douleur mais nous nous sommes remis au travail rapidement. La seconde défaite a été bien plus dure, nous y croyions vraiment. Mais nous sommes encore venus après et nous avons repris notre marche vers les sommets." "C'est une question de mentalité, de travail, de volonté, il faut avoir un entraîneur avec la mentalité adéquate, qui te pousse au-delà de tes limites. Il faut avoir un groupe uni, un vestiaire avec une bonne ambiance et joyeux qui ait faim de luttes et de victoires. Le soutien des supporters reste tout aussi important. Si ceux-ci, qui sont le moteur d'un club, ne te supportent, ne te poussent pas, ne te soutiennent pas, ne sont pas exigeants, car les supporters doivent exiger que tu donne le meilleur de toi, il est plus difficile d'être performant. Mais je pense que l'Inter a déjà tout cela". Les débuts de la carrière de Diego Godin "J'ai commencé à jouer dans l'équipe de ma ville à cinq ans. A 15 ans je suis allé jouer dans une équipe professionnelle à Montevideo, j'y ai fait un test et ai été recruté chez les jeunes. A ce moment-là j'ai commencé à jouer en tant que milieu offensif et attaquant je jouais très peu, j'ai très peu joué en deux ans et ma famille me manquait, ma ville, qui est très éloignée de la capitale. " "Je comptais arrêter de jouer au foot. Ils m'ont libéré de mon contrat, j'ai changé de club et là j'ai décidé de continuer, je jouais beaucoup dans mon nouveau club et cela m'a débloqué mentalement. Le changement de poste m'a aussi beaucoup aidé". Godin, milieu de terrain ? "Lors d'un match, notre milieu défensif s'était fait exclure, j'ai pris son poste et tout s'est très bien passé. A partir de ce match là, j'ai été régulièrement titularisé à ce poste. Et ensuite une nouvelle fois un de nos défenseurs centraux s'est fait exclure et j'ai joué ne mi-temps à sa place, une très bonne prestation. Et comme par la suite, nous avions très peu de défenseurs avec une équipe assez limitée, l'entraîneur m'a fait continuer à ce poste car j'étais rapide, élancé, fort dans les anticipations et avec une bonne conduite de balle mais je n'étais pas très convaincu, à la fin j'ai regardé le côté positif des choses. L'entraîneur de l'équipe A m'a ainsi repéré et souvent observé et en quatre mois je m'entraînais déjà avec les grands." ®Samus - Internazionale.fr
  25. Milan – En effet, lors de l’après-match d’Inter-Roma, qui s’est tenu le 21 janvier dernier, le natif de Certaldo s’est livré dans un restaurant. Plusieurs déclarations "confidentielles" ont filtrées. Ce dernier s’est adressé à des tifosi romains, mais l’information est arrivée aux oreilles du Corriere Della Sera. Comment je vis ma situation à l’Inter ? "Le Club ne veut rien dépenser et l’atmosphère est à un pas de la folie, c’est comme à la Roma: Toujours sur le fils de l’équilibre. Une fois, on y ressentait vraiment de la dépression." Les erreurs de Di Fransceco ? "Et les nôtres ?" Soudain Luciano est approché par trois tifosi Nerazzurri qui prennent leur portable, la réaction est surprenante : "Que faites-vous ? Je ne veux aucun enregistrement, aucune vidéo, je parle avec des amis, nous étions justement arrivé à la fin de notre discussion." Un salut plus tard et avant de monter dans sa voiture : "Je vous le recommande les gars, ne faites-pas quelque chose de préjudiciable." De son côté, le Corriere Dello Sport prend tout le monde à contre-pied, en ce qui concerne les intentions de la propriété chinoises. D’après ce denier, Ausilio a été envoyé en mission en Argentine, afin de procéder au recrutement de Lautaro Martinez. Le transfert est estimé à 20M€ et le Suning a déjà marqué son accord. Il n’y a pas d’austérité pour le Suning, car pour cette saison, des investissements ont bel et bien eu lieu : 24M€ pour Vecino 26M€ pour Dalbert 35M€ pour Skriniar 7M€ pour Borja Valero 26M€ pour Bastoni, 7M pour Colidio, Et le rachat de Gagliardini. La somme totale est supérieure à 100M€ ! Il est normal, qu’après une telle dépense et les liens serrés du Fair-Play-Financier et du gouvernement chinois, ont poussé le Suning a refusé toute nouvelle transaction importante. Le seul reproche concernant le Suning est son manque évident de communication et d’explications claires sur ses plans d’actions et sur les possibilités en découlant. De plus, Jindong Zhang vient d’être élu député de l’Assemblée Générale du Peuple, cela signifie, qu’en qualité d’Homme du gouvernement, il se doit de montrer le bon exemple. La problématique la plus importante reste les promesses lors du rachat du club : Torneremo sul tetto del mondo, Inter is coming, Andiamo a comandare...sans que cela puisse se traduire sur le terrain. L’Inter vit à deux vitesses, l’une très lente et qui se situe en Chine, l’autre, trop rapide et qui se situe en Italie. Il y a trop de département et il serait important de disposer d’un seul et unique responsable pour combler ces fossés et cette distance qui ne fait qu’isoler de plus en plus les deux entités. Le Suning et notre Direction Italienne doivent aussi prendre les mesures nécessaires pour satisfaire à cette importante exigence. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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