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  1. Le Corriere dello Sport a interviewé en exclusivité l'une des recrues de l'Inter, Nicolo Barella. Le joueur a parlé des négociations avec les nombreux refus, de Conte mais aussi de ses débuts avec l'Inter lors de la tournée estivale avec son nouveau numéro 24. "Ce fut une belle émotion. L'Inter me voulait vraiment et moi aussi je voulais rejoindre ce club, j'attendais ce moment depuis tellement longtemps. La préparation est dure, au début c'était assez difficile de suivre le rythme imposé par Conte. Je pense qu'ils sont aussi durs que les entraînements de Zeman avec les montées de marches. Ici par contre on court surtout avec la balle avec un rythme élevé. Conte ne laisse rien au hasard, le fait qu'il me contacte m'a fait me sentir important et c'est gratifiant d'avoir l'estime d'un des meilleurs entraîneurs au monde". Les refus - "En janvier, j'ai refusé Naples parce qu'avec Cagliari nous étions d'accord pour que je finisse la saison au club et qu'on avise ensuite. On m'a informé de l'intérêt des azzurri mais je ne voulais pas quitter le club en hiver. Les gros salaires que l'on m'a proposé ? Je ne me suis jamais focalisé sur cela durant ma carrière, je mets l'ambition d'abord, mon bien et celui de ma famille, l'argent vient après. La Roma? J'ai été clair avec Giulini, s'il ne trouvait pas d'accord avec l'Inter je serais resté en Sardaigne, je n'étais pas particulièrement pressé de quitter ma maison, heureusement l'accord a été trouvé entre les clubs. Pour moi l'offre des nerazzurri était la bonne, en terme d'ambition, c'était une opportunité à ne pas manquer. Je laisse les portes ouvertes à un retour à Cagliari un jour, on ne sait jamais dans la vie." Cagliari - "Après avoir signé, la rencontre a été assez étrange. Il a été mon président pendant 5 ans mais nous étions tous deux contents et nous nous sommes donc séparés en se souhaitant bonne chance car personnellement j'espère que Cagliari arrivera à atteindre ses objectifs. Si les supporters me sifflent ? Je sais que certains n'ont pas bien pris mon départ. Mais s'ils me sifflent, je ne ferai rien contre mon peuple, j'accepterai. En tant que peuple insulaire et isolé, nous, sardes, sommes très liés à notre terre, j'aime le peuple sarde. J'ai reçu tellement de messages, j'en ai attendu aussi de certains qui ne sont jamais arrivés mais j'en ai reçu de très beaux comme ceux de Conti, Deiola, Ceppitelli". Son prix - "Dans le passé, il y a eu des joueurs avec des valeurs clairement plus hautes que la mienne mais les prix pratiqués n'étaient pas les mêmes, regardez Vieri par exemple. L'argent dépensé pour me transférer n'est qu'un stimulant en plus, pour moi. L'Inter m'a convaincu avec un projet sérieux et ambitieux, c'était mon premier choix et je pense que c'est le club parfait pour évoluer. Avec un entraîneur comme Conte, l'objectif reste toujours de gagner". Les rivaux et les italiens - "La Juventus est une grande équipe, ils ont un effectif important mais même pour eux ce ne sera pas évident car ils ont un tout nouvel entraîneur avec des idées différentes. Les nombreux italiens à l'Inter ? Ce sont des choix du club, pour le groupe avoir beaucoup d'italiens est mieux. Je suis arrivé, avec Stefano (Sensi, ndlr) mais il y a déjà Politano, "Gaglia", Ranocchia, D'Ambrosio... Ils m'ont bien aidé à m'intégrer. Un milieu Gagliardini - Sensi - Barella ? On se connaît bien tous les trois mais Brozovic est important pour l'équipe, son absence se ferait sentir". Son idole - "C'est Stankovic, j'ai toujours cherché à jouer comme lui, c'est à dire que les matches amicaux n'existent pas, il faut toujours aller à 100 à l'heure sans rien garder en réserve. Il avait aussi une énorme frappe de loin, quelque chose que je lui envie. Ma famille intériste ? Mon père est supporter de Cagliari, mais il sera dorénavant aussi pour l'Inter, mais mes cousins et mes oncles sont tous intéristes". Son numéro (24) - "Je ne sais pas encore si c'est le définitif. Je l'ai pris parce que c'est le jour de la naissance de ma première fille, Rebecca. L'autre, Lavinia, est née le 18, le numéro que j'avais à Cagliari et que je porte en Nazionale. A Cagliari c'est le président qui me l'avait donné, convaincu qu'il me porterait bonheur, il n'avait pas tort. A présent je veux juste marquer encore plus de buts et aider l'Inter avec des buts en plus de mon travail de milieu de terrain". Nainggolan - "Il est hors du projet ? Nous avons le même agent, c'est aussi un de mes amis. Nous venons de la même ville car c'est un cagliaritain adopté et nous nous fréquentions là-bas. C'est quelqu'un que j'estime". La Nazionale - "Je suis très heureux d'avoir la confiance de Mancini. Jouer avec Jorginho et Verratti m'aide beaucoup à m'améliorer, à être plus prêt pour l'Inter. Ça m'a fait mal de rater la qualification pour la demi-finale avec l'U21, c'était aussi une question de formule, mais bon, même si nous avons été éliminés nous avons un groupe de qualité". Ses hobbies - "J'ai appelé mon chien LeBron, j'adore LeBron James. J'ai 10 tatouages, l'un deux est dédié à ma première fille, nos doigts entrelacés comme la première fois que nous nous sommes vus et j'en ajouterai aussi un pour la plus petite. J'en ai aussi un pour la reprise de volée que j'ai marqué avec la Nazionale". Milan - "Je cherche encore une maison. Si quelqu'un veut bien m'aider..." Rédigé par Samus - Internazionale.fr
  2. C’est le Jour J à la Viale Della Liberazione, Antonio Conte est officiellement présenté comme le nouvel entraîneur de l’Inter. On retrouve à ses côtés, son "complice" de toujours, Giuseppe Marotta, l’Administrateur-Délégué de l’Inter. Discours de Marotta "Je tiens à rappeler avec fierté un résultat important, la sortie du Settlement Agreement, ce qui est de bon augure pour l’avenir. Le mérite en revient à la propriété et à son management, à des personnes telles qu’Antonello et Ausilio." "Il existe pour nous deux grands droits : le premier est de choisir les hommes qui correspondront au projet, le second est de choisir les valeurs. Il suffit de regarder le riche palmarès du club pour que l’on puisse synthétiser trois points : la culture du travail, la culture de la victoire qui a permis d’atteindre de tels résultats. Et le troisième point, le sens d’appartenance qui te fait aimer les couleurs et le maillot." "Quand je parle d’hommes, je fais référence à celui qui est aussi à mes côtés : Antonio Conte qui est un profil auquel je crois. Quel est le pourcentage d’importance de l’entraîneur dans une équipe de football ? Sincèrement, je ne le sais pas encore aujourd’hui, mais je retiens que la figure de l’entraîneur est fondamentale en vue de voir un professionnel tout donner." "Je connais bien Antonio Conte et nous devons tenir compte des succès qu’il a connu sous toutes ses formes. Il dispose lui aussi des valeurs que j’ai illustré et je souhaite qu’elles s’élargissent à l’ensemble de tous les acteurs du club. C’est ainsi que nous pourrons obtenir de bons résultats en conformité avec le Blason, l’histoire du club." Les premiers mots d’Antonio Conte Pourquoi avoir choisi l’Inter ? Pouvez-vous gagner immédiatement ? "C’était simple de choisir l’Inter, nous nous sommes trouvés à avoir la même vision des choses lors de mes échanges avec la Direction et le Président. Je sais que nous avons connu un parcours semé d’embûches, mais nous avons la même vision, la même ambition. La présence de Marotta a été une incitation, il connait mes qualités, mes défauts, il sait aussi pour quel raison j’ai choisi un Club de grande tradition, l’un des plus important au Monde." "Je ne m’impose aucune limite, surtout en début de saison, pour ne pas donner d’alibis aux autres. Je sais que ces dernières années, un écart s’est créé par rapport à la Juve, le Napoli a aussi fait du très bon travail, nous devrons donner le meilleur de nous, tout ce que nous avons. Nous verrons ce qu’il se passera en fin de saison." Marotta, pourquoi avoir choisi Conte ? "L’idée a été partagée avec Ausilio, ensuite avec Antonello et avec le Président, il m’est venu à l’esprit car il dispose d’un profil bien à lui, je n’ai jamais contacté d’autres entraîneurs. Nous avons acté le tout rapidement et avons établi un programme innovant et très ambitieux en rapport aux valeurs du club." Le Mercato ? "Les travaux sont en cours. Je remercie Piero Ausilio pour le travail qu’il réalise, nous travaillons côte à côte pour construire une équipe compétitive. La Direction d’un club de football a aussi l’obligation d’avoir son mot a dire dans la construction d’une équipe forte, tout en respectant l’équilibre financier." "Nous sommes encore en phase de construction, nous ne devons pas vouloir aller trop vite car se précipiter serait de très mauvais augure. Les objectifs que nous nous sommes fixés sont très importants." Conte, vous sentez-vous comme le Top Player de l’Inter ? "Je remercie le Directeur pour cette présentation, je pense que les top players, je devrais les avoir sur le terrain. Je pense que l’Inter a une bonne base de départ, je dois pouvoir y construire quelque chose d’important. Je sais qu’il repose sur moi une grande responsabilité, je la ressens, dans mes rapports avec ceux qui m’ont choisi, et je suis prêt à prendre mes responsabilités et à les partager avec mes joueurs." "Ici, nous sommes dans une période d’éclaircissement, nous devons parler peu et travailler énormément. J’aime rappeler qu’il faut y aller tête basse et pédaler, cela doit être notre moteur. Nous devrons nous montrer braves, féroces et concentré sur notre objectif : avoir de la stabilité et apporter de la stabilité. Si nous voulons faire une saison en tant que protagoniste, nous aurons besoin de ces caractéristiques. Il faut se montrer féroce, avoir une grande envie de travailler, se remettre en question. Nous aurons l’obligation de ressortir du terrain, le dimanche, avec ce fameux maillot rempli de transpiration, c’est ce que j’attends de chaque joueur." Marotta, pourquoi Icardi et Nainggolan ne rentrent plus dans le projet sportif ? "Lorsque l’on défini un projet, il y a lieu d’identifier les profils nécessaires pour le réaliser. Ce n’est pas correct de rentrer dans le détail, nous avons décidé ainsi et nous sommes arrivés à cette difficile conclusion. Je suis une personne de grande expérience, nous ne sommes pas des novices. Il ne faut pas imaginer que l’on veuille dévaloriser notre propre patrimoine, mais nous avons fait ces choix en faisant preuve d’un grand courage. Nous avons décidé d’agir ainsi, de façon homogène, sans manquer de respect aux professionnels. Ils vont s’entraîner avec nous, ils auront des droits et devoirs à respecter." Icardi à la Juve ? "Pour le moment, je l’exclu, il n’y a pas de conditions pour le permettre. Il est important de trouver une équipe qui répondra aux exigences du joueur. Pour l’instant, je ne vois même pas l’ombre de la Juve." Pour Conte : Qu’est-ce qui peut réduire cet écart ? "Je n’ai pas la présomption de pouvoir apporter dix points en plus à mon équipe. Nous allons travailler afin d’être un groupe unique et arriver à réaliser dix, vingt, voir plus de points comparé aux derniers championnats. Ce qui compte pour moi, c’est de pouvoir montrer le chemin, je devrai être très attentif sur le fait que les joueurs devront emprunter la bonne route." "Ce sera un chemin d’endurance, de sacrifice, les joueurs devront le suivre s’ils ont l’ambition ou s’ils pensent être des gagnants. Si quelqu’un n’a pas ce type d’ambition, ou qu’il snobe la victoire, il est juste que, d’une façon très honnête, il se retire. Je vais devoir être très clair et bien indiquer le chemin à suivre. Je suis très confiant envers notre noyau, je suis convaincu qu’ensemble, nous pourrons construire quelque chose d’important." "Ce ne sera pas facile, car il y aura tellement de travail, mais nous devrons être content de suer et de travailler pour atteindre l’excellence. Pour moi c’est une très belle aventure, je suis très touché car je reprends, après une année d’inactivé dans un grand club historique, avec tant de titres. Les trophées doivent être une source de motivation pour nous." Pour Marotta, avez-vous l’intention de rentrer dans la dernière ligne droite pour Barella ? "J’estime et je respecte Giulini et Petrachi, même si nous ne sommes pas parfaitement d’ accord. C’est normal que le club vendeur ait le droit d’établir son propre prix, mais de mon côté, je réalise également mes propres évaluations. On parle d’une dynamique normal en période de mercato, il faut faire preuve de patience." Pour Conte, gagner avec l’Inter du premier coup sera-t ’il plus difficile comparé à vos précédentes expériences ? "J’ai déjà dit qu’il me suffisait d’avoir 1% de chance de gagner, j’aime travailler dans ces conditions. Je répète aussi le concept selon lequel une équipe a suivi son chemin depuis huit ans, sans oublier le Napoli, qui au fil des ans a fait ses preuves. Nous devons être capable de construire quelque chose d’important sans que cela ne prenne trop de temps." "En Italie, il y a eu cette situation : l’Inter s’est qualifiée deux fois de suite en Ligue des Champions à l’ultime journée, personne n’est magicien pour dire ce qu’il va se passer, je peux vous dire que nous allons énormément travailler, bien et mieux que les autres car nous avons l’objectif de réduire cet écart le plus tôt possible." "L’écart existe mais il ne doit pas servir d’alibi ou une sorte de chose qui nous ferait rendre les armes. Dans mes expériences passées, la Juve venait de terminer deux fois à la septième place et j’ai remporter immédiatement le titre, avec Chelsea, il était dixième et j’ai remporté le Championnat, et avec l’Italie, nous sommes sortis uniquement face à l’Allemagne, Championne du monde. Rien n’est impossible, mais il y a énormément de travail, sur le mercato, sur le terrain, sur le mental." Pour Marotta, quelle est votre stratégie sur Dzeko ? "Nous sommes face à une partie de dupe où le vendeur veut se montrer plus doué que l’acheteur. Je ne nie pas que c’est un objectif, le joueur a marqué son accord, mais il y a un respect envers le club qui le détient et je dois agir de façon raisonnée. Nous sommes dans une phase d’interrogation." Pour Conte, voyez-vous une situation similaire avec votre première année à la Juve ? "Je ne pense pas qu’il soit opportun de faire des comparaisons avec le passé, car il y a toujours des situations qui différent. Dès demain, nous allons commencer à travailler et ce sera important pour moi d’avoir un contact au quotidien avec les joueurs, de réceptionner et de transférer les bonnes sensations." "Nous partons d’une bonne base, nous connaissons les points sur lesquels nous devons travailler pour chercher à nous améliorer en éliminant les problèmes précédents et en ajoutant les profils, que je pense adaptés, à notre cause. Je pense que la base est l’équipe, faire des prévisions est difficile." La ligue des Champions ? "Nous devrons faire le maximum dans chaque compétitions où nous serons présents, nous devrons donner le maximum en sachant que rien n’est impossible. Je sais que nous avons fait face à d’importantes difficultés, mais nous devrons travailler avec le désir de faire quelque chose d’extraordinaire. Pour le faire, j’aurais besoin de bons joueurs, mais par-dessus tout d’hommes extraordinaires et c’est ce que nous recherchons." Pour Marotta, comment comptez-vous gérer Icardi s’il reste à l’Inter ? "Nous en parlerons éventuellement à la fin du Mercato. Aujourd’hui, nous avons besoin d’être optimiste et de penser différemment." Pour Conte, quel objectif vous êtes-vous fixé d’ici à 2022 ? "Celui de construire quelque chose d’important. De poser les bases pour redevenir compétitif et replacer l’Inter à la place qu’elle mérite et qu’elle a connu il y a quelques années. Il faudra tant travailler, pour qu’en fin de contrat, il y ait un héritage important." Pour Marotta, avec Conte, vous avez gagné la seconde saison avec la Juve, que peut-il arriver avec l’Inter à présent ? "J’espère que l’issue sera la même." Pour Conte, avez-vous l’intention de sermonner les journalistes, comme vous l’aviez déjà fait en Italie ? "J’ai arrêté lorsque j’ai vu que quelqu’un essayait de me surclasser en termes d’idées footballistiques... il sourit. Ce sont des situations très différentes, je veux impliquer tout le monde, faire comprendre à tous sur quel chemin je souhaite aller. Je reste agréablement surpris, je ne m’attendais pas à faire face à des personnes aussi bien préparées. Un cuisinier ne révèle jamais sa propre recette. Je vais essayer d’en faire venir derrière mes fourneaux en espérant qu’ils ne comprendront pas grand choses. La situation est différente ici." Pour Marotta, qu’est ce qui a donné le plus de satisfaction à l’Inter et sur quoi devez-vous travailler ? "J’ai rejoint l’ancienne Direction pour tenter d’y apporter des améliorations et d’élever le niveau, le tout en misant avant tout sur les qualités humaines. Je crois qu’aujourd’hui, qu’il est très important de transmettre cette mentalité de gagnant, non seulement aux composantes techniques, mais également à tous ceux qui y font face. C’est la fonction la plus importante. Avec Antonello, nous avons décidé d’opter pour des personnalités qui définissent un projet conquérant. Je suis très heureux des choix que le Club et le Président m’ont autorisé à réaliser." Pour Conte, à quel accueil vous attendez-vous à Turin ? "Ce sera très certainement une partie extrêmement importante, nous irons défier les tenants du titre depuis huit ans, pour moi, il s’agira de deux matchs importants, même si bien entendu, ce ne seront pas les seuls. Dans la globalité de la situation, nous devrons être ambitieux, ne pas nous focaliser que sur ces deux matchs. Je serais surement touché, vous connaissez bien mon passé et je n’ai pas envie de m’y attarder ici. Il y aura des émotions, je sais très bien que je serai un adversaire et je sais que la Juventus sera un adversaire pour moi, je devrais être prêt au combat et chercher à prendre le meilleur sur l’autre." Conte, Perisic pourrait-il être forcé de s’adapter à un poste composé de plus de sacrifices ? "Eto’o était un attaquant, mais il a également compris l’idée qui lui était proposée et il s’est sacrifié en faveur de l’équipe. C’est une comparaison très appropriée au niveau du sacrifice. Je cherche de la disponibilité de la part de mes joueurs, je cherche des joueurs qui pensent avec un "Nous" et pas avec un "Moi". Je vais avoir le temps de les connaitre et d’établir un parcours. Le mercato dure jusqu’à début septembre, je demanderai à tous de faire preuve de disponibilité. Je veux des gens qui pensent avec le Nous. Si quelqu’un n’est pas sur la même longueur d’onde que moi, comme mon ami l’a dit précédemment, il faudra faire des choix." Conte, quel type de jeu comptez-vous pratiquer ? "Il est juste de souligner le mérite de Spalletti durant ses deux saisons à l’Inter. Il lui avait été demandé de retrouver la Ligue des Champions, il y est parvenu et il me laisse avec une bonne base. Je tiens à le remercier pour tout le travail abattu, je le remercie lui et les joueurs qui cette année me permettent de disputer la Ligue des Champions et non l’Europa League." "L’objectif est d’avoir une meilleure stabilité, et de parvenir à être plus régulier. L’Inter s’est qualifié deux saisons de suite à la dernière journée, nous devons relever la barre et observer ceux qui nous devancent et trouver comment colmater cet écart." "Le jeu que je veux pratiquer est celui qui permettra de transmettre de la passion, de rendre heureux les tifosis, en respectant l’Inter. Nous devrons travailler énormément sur l’aspect tactique pour donner une identité à l’Inter, avoir une propre marque de fabrique. Je veux rendre fier nos tifosi, je tiens beaucoup à cela et c’est normal de travailler énormément envers ceux qui font des sacrifices pour venir jusqu’au stade, c’est normal de vouloir les voir fier de l’équipe, au-delà des résultats." Conte, quel système de jeu comptez-vous adopter ? "Tant de fois j’avais en tête de partir avec une idée préconçue et j’ai changé en découvrant les caractéristiques de mes joueurs. Ce qui est évident aux yeux de tous, c’est que la force de l’Inter est son rempart défensif et je ne me réfère pas uniquement aux nouveaux recrutements." "Nous allons très certainement partir sur une défense à trois, j’ai des joueurs fort dans ce secteur, mais je verrais en fonction des situations, des adversaires à affronter, je ne suis pas dogmatique sur cela. L’important est d’avoir des principes et d’avoir l’envie d’y tenir : Je veux un football pro-positif et de grande intensité." Lautaro ? "Il est fort, il a fait une bonne saison l’année passée, il a fait une belle Copa America, je suis impatient de le rencontrer, de connaitre ses qualités et de l’aider à s’améliorer." Marotta, l’idée Conte trouve-t ’elle son origine dans le Cas Icardi ? "Absolument pas, c’était un partage d’idée, traduite dans une approche, dans une transaction et une définition commune pour le Club pour un seul motif : Il était le meilleur profil pour incarner nos exigences." Conte, est-ce votre défi le plus difficile ? Dire non à Icardi et à Nainggolan pour raisons techniques ? "C’est une grande aventure. Difficile, mais en même temps très intrigante. Chacun de vous vit sa vie pour attendre ce genre de défi, avec un taux de difficultés important au début. Je vis pour cela, je m’en nourri, c’est difficile pour moi, mais en même temps, c’est quelque chose de si fascinant. Il m’est possible de construire quelque chose d’important avec la Direction, le Président. Ce n’est pas le défi le plus difficile pour moi, mais l’un des plus durs." "Pour Icardi et Nainggolan, le club a eu le temps nécessaire pour évaluer la situation du mieux possible, pour prendre sa décision et agir en conséquence. Je suis en totale adéquation avec la volonté du club, nous ne devons former qu’un." Marotta, souhaitez-vous toujours l’échange Dybala-Icardi ? "C’est une utopie actuellement. Je connais la valeur de Dybala, tout est possible, et je reste à la fenêtre pour voir ce qu’il se passe." Conte, que manque-t ’il en Italie, que pouvez-vous apporter de votre expérience en Premier League ? "Le Calcio va dans la bonne direction, en investissant dans les infrastructures et en travaillant au niveau du marketing. Ils ont été bon pour transformer la Premier League, pour en faire le championnat le plus ambitieux, celui qui rapporte le plus d’argent. Ils ont uni force économique et compétences techniques. Aujourd’hui, ils font peur, c’est peu dire, je pense tout de même que nous allons, en Italie, dans la bonne direction." Conte, la tête, le cœur, les jambes, un autre élément à ajouter ? "La passion pour ce sport, que j’estime perdue dernièrement. Nous avons besoin d’être plus passionné et de le prouver quotidiennement." En cette fin de conférence de presse, Marotta a repris la parole : "C’est opportun de souhaiter, de façon officielle, un bon retour à Lele Oriali qui est présent aujourd’hui, nous sommes tous fier des choix que nous avons réalisé." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  3. En plein ritiro avec l'Inter, Valentino Lazaro, une des recrues a parlé à InterTV après l'entraînement de ce mardi matin. "Tout se passe bien, il y a un peu de fatigue mais c'est normal parce qu'on travaille dur. Je suis content d'être içi, j'avais hâte de commencer. Mes coéquipiers sont fantastiques et l'atmosphère est bonne. Nous voulons tous bosser dur et le ritiro commence bien. J'ai reçu un très bon accueil et les gens m'aident bien, j'apprends l'italien actuellement et Perisic me sert de traducteur. Tous m'ont bien accueilli". La méthode Conte "Il aime qu'on donne tout à l'entraînement. Ce n'est que le second jour mais on s'est déjà rendu compte de sa méthode de travail et ça se sent dans les jambes, mais c'est normal à ce stade de la pré-saison. Nous travaillons vraiment dur, nous avons des objectifs importants et nous voulons bien faire". Les débuts "Ce sera spécial de porter pour la première fois le maillot de l'Inter, je suis impatient". Rédigé par Samus - Internazionale.fr
  4. A la veille de cette journée de présentation d’Antonio Conte, Giuseppe Marotta avait lancé une bombe-mercato, annonçant officiellement la couleur et les intentions de l’Inter sur le duo Icardi-Nainggolan. Fcinter1908.it nous a proposé l’intégralité des déclarations de l’Administrateur-Délégué Nerazzurro à Sky Sport : Steven Zhang "Il a des valeurs et une passion qui augmentent quotidiennement, il est devenu le point de référence pour nous tous, avec simplicité, humilité. C’est une grande motivation de travailler ensemble pour atteindre des objectifs importants." Antonio Conte "L’idée est née dans l’optique de trouver un profil qui serait en rapport avec des valeurs conquérantes, une personnalité qui pourrait aider le Club à grandir ultérieurement. Je suis fier de ce choix." La Pazza Inter "A présent, l’objectif principal est d’apporter de la continuité et de la stabilité. J’ai retrouvé le même Conte que je connaissais, ces caractéristiques n’ont pas changé. C’est un très grand motivateur, pas seulement pour l’équipe, mais aussi pour le club, il prête attention au moindre détail, c’est important lorsque tu veux atteindre des objectifs importants. À ses côtés, nous pouvons tous grandir." Objectifs "Je suis convaincu que celui qui l’emporte, n’est pas celui qui dépense le plus. Nous voulons nous installer de façon stable en Ligue des Champions et redorer le blason. L’année dernière nous sommes arrivés quatrième. Cela veut donc dire que nous avons trois clubs devant nous, nous devons chercher à nous améliorer." "Je voulais remporter la Coupe d’Italie, un titre qui était à notre portée. Nous devons réaliser un mercato équilibré, un mix entre la construction d’une équipe forte et un équilibre financier. Dans le Calcio, tu ne dois pas t’imposer de limites, mais tu dois donner le maximum. Toutes les composantes doivent aller dans la même direction, sans alibi, nous pouvons tracer la route pour atteindre des objectifs extraordinaires." Icardi - Juventus "J’ai pris connaissance de cette rencontre dans la presse, mais je ne peux sais pas savoir si cette rencontre a réellement eu lieu. Mais même dans un tel cas, cela ne nous poserait aucun problème, étant donné que nous, en tant que Club, sommes ouverts aux négociations." Équipe de soldats "Conte sait valoriser les joueurs qu’il a à sa disposition. C’est aussi dans cette optique qu’il est attendu, Conte est une personne très compétente dans ce domaine. Nous avons été bon à recruter des joueurs différents tels que Godin, Lazaro et Sensi, cela correspond au mix que nous voulons, de jeunes et de l'expérience, pour créer un vestiaire qui respecte certaines valeurs." Lukaku et Dzeko "Ce sont deux profils intéressants, différents en âge et en caractéristiques. Ce n’est pas une surprise qu’ils soient nos deux objectifs." Barella "De notre côté, il y a cette volonté de finaliser cette opération. Ce n’est pas facile car le Directeur Sportif est celui de Cagliari et c'est normal que son Président en désire le prix le plus juste. De notre côté, il y a cette volonté de le signer à l’Inter, car nous parlons d’un joueur important et italien. Je suis convaincu qu’une équipe italienne doit avoir un socle dur d’italiens. Les italiens comprennent plus facilement ce championnat qui est très difficile. Il y a un sens d’appartenance très fort et je retiens que notre patrimoine peut en être valorisé à travers ce type d’opérations." L’Inter féminine "Le Calcio est pour tous. Le fait que les filles se soit rapprochées du football est un fait social révélateur, et nos dirigeants souhaitent le développer. Pour nous, c’est un phénomène extraordinaire, mais derrière cela, on y retrouve des valeurs importantes, car lorsque tu cours derrière un ballon, tu y ressens des émotions bénéfiques." Jeux Olympiques "Je suis content, c’est une fierté pour le sport milanais et italien." Juventus "C’était une expérience de vie importante, mais c’est le passé. Mon futur est l’Inter, il y a une compétition saine, elle fait partie de l’essence du sport et du Calcio. Je chercherai à arriver le plus haut possible avec l’Inter." Comment se stimuler ? "C’est notre Adn, chacun d’entre nous recherche toujours des défis avec de l’adrénaline, je veux gagner avec l’Inter, tout comme je voulais gagner avec Varese." L’Inter "C’est une histoire, un club, une marque forte. Elle fait partie d’un aspect moderne de notre société. Je suis content de faire partie de ce club. On se confronte toujours avec un adversaire, et c’est la métaphore de la vie. Tu peux gagner, mais lorsque tu cales, tout le monde doit chercher à s’améliorer." La déclaration choc Hors du projet "Les démarches contre Nainggolan et Icardi ? Ce n’est pas une méthode Marotta, il y a un ensemble de règles à respecter dans toutes les équipes." Leur avenir ? "Lors de la définition d’un projet, il y a lieu de trouver les profils adaptés. J’ai eu le temps d’échanger avec les principaux intéressés, toujours dans le respect de leurs conditions contractuelles, et je leur ai expliqué quelle était la position du Club, et je pense qu’il s’agit de l’aspect le plus important. Nous faisons face à cette situation, mais cela ne signifie pas que nous doutons de leurs capacités : Pour moi, ce sont deux excellents joueurs." "Le talent te fait gagner les matchs, mais c’est l’équipe qui te fait gagner un championnat, et c’est l’objectif que nous avons tous défini. Ils ne rentrent plus dans notre projet, nous agissons en transparence et dans le respect qui leur est dû. C'est une chose est d’affirmer qu’Icardi est sur le Mercato, et comme je l’ai dit, s'en est une autre chose est de respecter les aspects contractuels, un accord collectif qui prévoit qu’un joueur doit prendre part aux entraînements. Et nous ne voulons pas manquer à nos devoirs. Ce sera ensuite à l’entraîneur de définir sa formation." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. Stefano Sensi a été officiellement présenté à l’Inter. Si l’ancien Neroverde avait opté pour les réseaux sociaux après sa signature, il s’est officiellement livré à sa première interview pour Inter Tv : "Je suis très heureux, j’ai déjà vu tellement de choses différentes dans cette nouvelle famille qu’est l’Inter. J’ai rencontré des personnes très sociables, des personnalités qui te font sentir que tu es à ta place. Les tifosi m’ont accueilli avec les honneurs, ils m’ont fait une si merveilleuse impression, c’est un bon point de départ." "Je m’attends à une année dure, avec tellement de travail à abattre car l’Inter veut revenir et être celle qu’elle est : une grande équipe européenne. Cette année, tout est mis en place pour faire de belles choses, regardez ce qu’il s’y passe." Antonio Conte "La sensation est indescriptible, sincèrement, je ne m’y serai jamais attendu. A présent je suis ici et je ferai de mon mieux en travaillant durement et pour répondre présent envers l’entraîneur. C’est évident que Conte est un entraîneur de renommée, avec une mentalité de gagnant, c’est celle-ci qu’il faut dans le football d’aujourd’hui. Il te faut un entraîneur d’impact, qui te fait grandir et pour qui tu es impatient, avec qui tu as déjà envie de travailler." . Les Tifosi "Pour nous, c’est quelque chose d’important de recevoir toute cette chaleur des tifosi, cela te stimule pour faire plus, pour tout donner sur le terrain. Je suis très heureux de cette situation et j’espère offrir de grande satisfactions aux Interistes." Sensi remercie Sassuolo Le nouveau milieu de terrain italien Stefano Sensi a tenu à remercier son ancien club Sassuolo, peu de temps après son transfert : "Merci, car vous étiez une famille, pas uniquement un club ou une équipe. Merci de m’avoir offert une si grande opportunité, de m’avoir fait grandir, me tromper et appendre, et ce des dizaines de fois. Merci pour toute cette palette de couleurs, pour toutes ces déclarations et pour toutes les choses que vous m’avez apporté. Merci au Président, à l’Administrateur-Délégué, aux responsables de l’aire sportive, aux entraîneurs, à mes équipiers." "Merci aussi aux médecins, aux magasiniers et à ceux qui m’ont toujours protégé et aidé, merci pour tout ce que vous avez fait. Merci aussi aux gens, aux tifosi, à ce peuple orgueilleux et digne. Merci Sassuolo, pour toujours l’un des vôtres." Le Saviez-Vous ? Si Stefano Sensi est déjà le troisième renfort de l’Inter de Conte, son profil était un chaînon manquant à l’Inter depuis des années. Voici ce que nous révèle la Gazzetta Dello Sport : "L’ultime Inter conquérante voyait ce poste se partageait entre Thiago Motta et Cambiasso. Joueur vrai, même si différent, Sensi dispose du déplacement du premier et de l’intelligence tactique du second." "Depuis les souffrances post-Triplé, il n’y avait plus un joueur type à ce poste, et même s’il est possible de gagner sans ce profil, il y avait toujours un certain manque d'impact dans le jeu. Cette absence s’était faite ressentir. Durant des années on aura vu Medel, Felipe Melo, Guarin, Hernanes, Gargano et Kovacic, qui ont tous tenté d’être ce joueur-clé, mais il n'y a jamais eu de continuité à ce poste." "Spalletti, qui voulait jouer au football et avoir la possession de la balle, avait misé sur Borja Valero, mais il s’est vite rétracté vu les difficultés évidentes de l’ancien de Florence. L’expérimentation Brozovic a été un succès, un coup de chance, car le joueur à su s’adapter." A présent, l’Inter dispose d’un vrai cerveau à ce poste. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Valentino Lazaro s’est livré après avoir paraphé le contrat que le lie à l’Inter. Voici l’interview qu’il a octroyé à Inter Tv : "Les premières impressions sont fantastiques, je suis très fier d’être ici, j’espère faire de belles choses et d’avoir un futur radieux dans ce club. Je ne m’attendais pas à une telle attente pour moi, j’ai commencé à lire tous les commentaires et les messages." "Je suis très fier de tout cela, de l’affection que j’ai reçu. L’unique chose que je peux faire, c’est de me donner au maximum pour renvoyer l’ascenseur, il y a une telle confiance qui m’a été accordée. Je ferai toujours de mon mieux sur le terrain, je suis impatient de commencer à jouer." Conte "Je lui ai parlé récemment, il y a environ dix jours. Il m’a dit exactement ce qu’il attend de moi, c’est aussi l’une des raisons pour lesquelles j’ai accepté de venir ici. Je pense pouvoir apprendre tellement de lui et, comme je l’ai dit, je ferai tout pour confirmer la confiance qui a été démontrée dans mes rapports, j’espère pouvoir réaliser de grandes choses, il reste à présent peu de temps avant le début du stage estival, je suis impatient." Serie A "Je sais que c’est un championnat difficile, mais je suis fier de débuter cette nouvelle aventure, fier d’être arrivé dans un grandissime club comme l’Inter. J’ai toujours suivi la Serie A depuis tout petit, je suis donc très touché. Je suis aussi fier de pouvoir y faire mes preuves, d’apprendre de nouvelles choses et de grandir en tant que joueur. Je suis impatient de débuter." Les tifosi "Je suis très fier d’être ici, je les remercie pour cet accueil et ces marques d’affections, comme je l’ai dit, je ferais mon maximum pour faire de belles choses et atteindre des objectifs importants…Forza Inter !" Max Hagmayr, l’agent de Valentino Lazaro, s’est livré en exclusivité pour Fcinter1908.it. Voici l’intégralité de son interview : Comment est né l’intérêt de l’Inter pour Lazaro ? "J’étais en contact avec Piero Ausilio depuis des années, depuis que Lazaro a été approché pour signer en Primavera. Il y avait aussi eu des contacts quand l’Inter est venue jouer à Vienne face au Rapid." Comment a réagi Lazaro lorsqu’il a su qu’il pourrait jouer à l’Inter ? "Valentino était très enthousiaste à l’idée de pouvoir jouer dans une grande équipe comme l’Inter. Il veut gagner la Serie A." Y-avait-il d’autres clubs sur lui ? L’Inter a-t ’elle été la plus convaincante ? "Il y avait plusieurs clubs, mais finalement, nous avons choisi l’Inter. Le tableau proposé est convaincant : Le Club, les Tifosi, la Ligue des Champions, la Ville, mais la raison principale de son arrivée est d’avoir Conte comme entraîneur. Il peut amener Valentino a un niveau bien plus important en tant que joueur." Valentino a-t-il déjà parlé avec Conte ? "Ils ont parlé, c’est certain. Rencontrer en personne l’entraîneur a été fondamental dans notre décision de venir à l’Inter." Les Tifosi de l’Inter s’attendent à beaucoup de choses pour cette saison…Valentino se sent-il prêt à relever ce si grand défi ? "Cela ne fait aucun doute, il est prêt !" Quelle impression avez-vous du Suning, le propriétaire de l’Inter ? "Nous avons rencontré également le Président Steven Zhang, c’est impressionnant." Était-ce une transaction compliquée ou aviez-vous rapidement trouvé un accord ? "Les tractations entre les clubs ont toujours été très compliquées, mais au final, tout s’est bien déroulé. Valentino a immédiatement dit clairement à l’Herta qu’il voulait jouer pour l’Inter dès la saison prochaine." Après ces premiers jours en tant que Nerazzurro, Valentino est-il convaincu d’avoir pris la bonne décision ? "C’est évident, il est resté impressionné par le Club." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Le nouveau défenseur de l’Inter, Diego Godin, s’est livré après avoir rejoint officiellement les rangs de l’Inter. Une défense digne du plus haut niveau avec ni plus ni moins que le meilleur gardien de la saison écoulée et le duo De Vrij - Skriniar qui pourra engranger de l’expérience en compagnie du champion uruguayen. Voici la première interview octroyée à Inter TV L'Inter "Je suis venu à l’Inter pour gagner, pour donner le maximum, pour donner tout de moi-même : corps et âme, sur et hors du terrain. Une nouvelle aventure et une nouvelle expérience débutent pour moi. L’Inter est une très grande équipe, parmi les plus importantes, parmi les plus grandes en Europe. J’ai tellement envie de continuer à concourir au plus haut niveau, à continuer à me donner sur et hors du terrain pour cette si grande équipe, pour atteindre des objectifs importants." "J’ai choisi l’Inter car c’est un grandissime club, une grande équipe, avec un tel historique, je suis très ambitieux et je veux atteindre des objectifs importants. Je vais vous prouver que je ferais de mon mieux sur et hors du terrain, je veux démontrer que je peux venir en aide à mes équipiers, à aider le club à atteindre les objectifs importants fixés. J’ai choisi l’Inter car elle a un projet sportif ambitieux, elle veut renouer avec la victoire, c’est une grande équipe en Europe et au niveau mondial." Recoba- Vecino "J’ai parlé avec eux, surtout avec Matias qui est mon équipier en équipe nationale. Il m’a parlé en de très bons termes de l’équipe, de la ville et surtout des ambitions du clubs pour cette saison, des objectifs définis. J’ai tellement envie de débuter et j’ai déjà un ami à l’intérieur du vestiaire, c’est très important pour moi, cela va certainement m’aider à mieux connaitre mes équipiers." Serie A "C’est une expérience que l’on connait qu'en la disputant, et c’est un championnat que je suis depuis tout petit, vu qu’en Uruguay on diffuse énormément le championnat Italien. J’ai tellement d’attente, je suis tellement enthousiaste, je suis impatient, la Serie A m’attire, ce sera un grand défi, j’arrive avec beaucoup d’envie et cela m’aidera certainement à rendre tout encore plus beau. Je chercherai à tout donner sur et hors du terrain pour aider l’équipe et mes équipiers." Le Saviez-vous ? Matias Vecino et Diego Godin sont de très bons ami, Godin l’ayant lui-même admis lors de cette interview. Preuve en est l’échange sur les réseau sociaux : Matias : Bienveue à l’Inter Faraòn. (Le surnom de Diego Godin.) Réponse de Diego : Visons les sommets Mati ! L’aventure débute officiellement. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. Le gardien slovène de l’Inter, Samir Handanovic, a été interviewé par la chaîne télévisée DAZN après le match nul face à Sassuolo. Les Neroverdi s'étaient procurés les meilleures occasions au Meazza mais ont butté sur un Samir Handanovic des grands soirs. "J'ai fait quelques arrêts, mais c'est mon travail", a-t-il déclaré en haussant les épaules. "Ce fut une rencontre équilibrée et je pense que le partage des points a été le meilleur résultat (au vu de la physionomie de la rencontre).Les deux équipes voulaient pratiquer un beau jeu, mais il est temps pour nous de nous de nous focaliser sur notre prochain match". "Lorsque vous gardez votre cage inviolée, le mérite revient à toute l’équipe, mais cela dépend aussi du nombre de chances que vous accordez à vos adversaires. Nous sommes bons, mais nous devons nous améliorer. Ce fut un bon début." Ce match était inhabituel, car il se jouait à huis clos à cause des abus racistes des supporters de l'Inter. Vous avez donc bénéficié d'une dérogation spéciale permettant à 11 000 enfants d'écoles locales d'assister à cette rencontre. "Nous avons vu les enfants s'amuser et faire du bruit. C'était charmant, car c'est triste de jouer dans un stade vide.”
  9. Dalbert, Padelli ainsi que Candreva ont été interviewés par Inter TV à la suite de la victoire de l'Inter 6-2 contre Benevento en Coppa Italia. Dalbert Henrique "C'est clair que marquer deux buts dès le début nous a bien aidé, on sait que toutes les équipes italiennes ont des arguments et que Benevento en fait partie. Nous avons été bons physiquement et techniquement dans notre approche du match et pour obtenir ce résultat. Nous sommes bien en ce moment et nous avons bien bossé pendant la pause : c'est important que Spalletti puisse compter sur tous ses joueurs quand il en a besoin". Le brésilien revenait de blessure : "J'ai senti une petite douleur, inévitablement, c'est sûr que le retour de blessure a été un peu compliqué. Mais j'ai quand même beaucoup travaillé, même pendant la pause. Et je me suis trouvé prêt au moment où on avait besoin de moi". Son premier but au Meazza est survenu contre Benevento : "J'ai beaucoup donné pour cela, j'ai travaillé dur à l'entraînement. Je remercie mes collègues et ma famille". Concernant l'objectif de l'Inter : "Il nous faut être bons et prendre les matches les uns après les autres. Nous voulions juste gagner et se qualifier pour le tour suivant. A présent nous pensons déjà au prochain match". Daniele Padelli "Je suis content, ce fut une bonne prestation collective. Nous avons bien joué surtout en première mi-temps. Nous avons ensuite perdu un peu notre structure mais c'est normal : nous sommes contents de notre performance. Nous avons été cyniques contrairement à l'année passée contre Pordenone où nous avions eu du mal à marquer malgré 500 occasions". Un petit jugement sur le déroulement du match : "L'important c'était de bien jouer et ça a été le cas, nous avons marqué beaucoup de buts même si nous en avons encaissé deux. Ça me déplaît un peu mais bon, ça va. Ça ne fait jamais plaisir de concéder un but mais ce sont des choses qui arrivent, ce n'est pas un problème. Je devais me montrer prêt et ce n'est pas toujours évident surtout après tant de temps sans jouer de match officiel. Il fallait obtenir un bon résultat, c'est le principal". Ce sera la Lazio en quart de finale :"Eux aussi devront affronter une grande équipe, l'Inter, nous jouerons donc à armes égales. C'est une compétition importante, il suffit de gagner quelques matches et on a la possibilité de jouer un titre, ce qui manque à l'Inter depuis trop longtemps. Nous devons la jouer à fond, nous en sommes confiant". Antonio Candreva "Nous avons bien entamé le match avec la bonne mentalité. Il fallait répondre présent, l'Inter est une grosse équipe et qui veut jouer la Coppa à fond. C'était un match-piège, nous partons avec ce bon résultat et nous nous tournons vers le championnat". Le fait que l'équipe aie eu moins de difficultés cette année en Coppa montre une évolution par rapport à l'année passée ? "Absolument. C'est à ça que sert l'expérience, après l'épisode Pordenone nous savions comment prendre cette rencontre pour ne pas reproduire les erreurs de l'année passée". A présent, Serie A et Inter-Sassuolo : "Nous avons mal digéré le match aller. Les victoires font du bien au groupe, nous devons préparer le match de dimanche le mieux possible".
  10. Interviewé par Gianluca Di Marzio, l’ancien Président et Propriétaire de l’Inter, Massimo Moratti, s’est livré sur son lien qui le lie à jamais à sa Beneamata : L’Inter. PREMIÈRE FOIS "La première fois que j’ai vu l’Inter remonte au 6 novembre 1949, j’avais quatre ans et c’était le Derby Inter-Milan qui avait fini sur le score de 6-5. J’y étais allé avec mon père et mon oncle, c’était devenu une habitude. Je vivais la semaine en parlant du rendez-vous dominical, c’était devenu un rendez-vous fixe, je me souviens de cette rencontre, de cette souffrance et de la joie finale : J’étais très petit, je n’ai plus les images en tête." L’acquisition de l’Inter en 1995 "L’idée de devenir Président de l’Inter est arrivée comme une sensation. Je devais rendre des comptes aux personnes qui venaient vivre leurs passions. Et ces émotions n’ont pas de prix. Je me suis enfermé à évaluer ce plan entrepreneurial, ce qui était la chose la plus intelligente à faire, j’aurais aussi bien pu ouvrir une société de caleçons, cela m’aurait rapporté plus." "Mais le Calcio est différent : Être président, penser à faire les choses de la bonne façon. Penser à gagner et que les sommes récoltées pourront être réinvesties l’année suivante. Disposer de plus d’abonnements et obtenir un sponsor plus important pour grandir. Ensuite avec le temps, j’ai réalisé ce qui était le plus important : J’avais un devoir vis-à-vis du public et il était en continu. C’est aussi grâce à ce devoir que je suis devenu plus populaire et que j’ai pu faire des calculs plus rationnels." LES JOUEURS Le rêve Cantona et l’arrivée de Paul Ince "Une de mes plus grandes idées était de faire des dépenses de folie... il sourit. Je venais d’intégrer l’Inter et je voulais traiter pour deux joueurs : Eric Cantona et Paul Ince de Manchester United. Si le second est arrivé, le premier était aussi très proche, il était fantastique, concret, il avait de la personnalité. Je pense qu’avec lui a la tête de l'attaque de l’équipe, les résultats auraient été différents..." Un rapport spécial avec les joueurs ? "Je n’ai pas eu de grandes fréquentations avec les joueurs, j’avais un sentiment d’affection avec ceux qui me passionnaient le plus. Peut-être qu’ils n’étaient pas les plus fort, mais je vivais comme un Tifoso et si je me plantais, cela faisait mal. Ince est l’un de ces joueurs, il est resté seulement deux ans, mais j’avais de l’affection pour lui, il avait un caractère spécial, c’était un combattant, courageux, une belle personne." "Ensuite il y a Recoba, le plus beau pied gauche que je n’avais jamais vu, il ne marquait jamais un but banal. En général, je me rendais compte que j’avais tendance, dans mes rapports, à confondre l’affectif avec l’estime et cela m’a été décisif : Comment ne pas vouloir du bien à Milito ? Pour moi c’était un Mythe, il a réalisé quelque chose d’incroyable : Il m’a fait gagner." Zlatan ? "Il était spécial, étrange, il avait cet attachement digne d’un chanteur lyrique. Il se présentait de façon particulière, il faisait semblant de se montrer arrogant car en fin de compte c’est une personne qui vous transcendante. Il était sympathique, il s’était toujours très bien comporté avec moi. Son but face au Torino en janvier 2007 fut l’un des plus beaux de ma présidence." Ronaldo, Il Fenomeno "C’était l’achat qui me présenta au Monde du Football. Je l’ai fait par surprise sans que les autres ne s’en aperçoivent. A partir de ce moment-là, je n’étais plus le nouveau qui frappait à la porte de ce monde étrange, mais j’étais une personne qui fallait observer avec attention." "Je lui ai toujours voulu du bien, il faisait de même avec moi. Ma plus grande peur était ses blessures, nous avions toujours cherché à le préserver mais nous n’y sommes pas toujours parvenu. Il avait également raté toute la préparation du Mondial en France avec des charges de travail excessives sur un genou qui était en réalité très solide." "Il a été incroyable lors de la Coupe de l’UEFA et le mérite en revient à Simoni. Il me disait que son football était peu organisé, mais je n’étais pas d’accord. Même s’il n’était pas spectaculaire, il cherchait à profiter au maximum des capacités de Ronaldo. En fin de compte Gigi était une personne splendide et l’un des seuls qui est parvenu à le faire le mieux jouer sur un terrain." LES ENTRAÎNEURS Cuper ? "Ronaldo n’est pas parvenu à avoir un bon rapport avec lui, pourtant tous les autres joueurs s’en souviennent comme d’un excellent entraîneur. Lippi était un préparateur mais n’a pas été efficace avec nous." "Le choix d’un entraîneur est toujours difficile, car au final c’est ton point de référence en tant que Dirigeant, c’est à lui que tu confies ton équipe. J’ai toujours été à la recherche d’entraîneurs valides, capable de savoir gérer des joueurs important et de créer des harmonies dans le groupe. Lorsque j’y repense, j’ai toujours alterné mes choix. Par exemple, lorsque j’ai dû remplacer un jeune entraîneur, j’en ai recruté un plus âgé. Je tentais toujours d’ajuster la situation par rapport à ce qu’il s’était produit. Et il faut aussi prendre en considération le fait que parfois, je choisissais moi-même les entraîneurs, mais d’autres fois il fallait poser ses couilles sur la table pour saisir l’occasion, c’est ce qui s’est passé avec Mourinho." Même si je l’avais vu gagner la Ligue des Champions avec Porto, ce qui m’a le plus impressionné était sa conférence de presse, à la veille du match retour, face au Deportivo, il venait de faire 0-0 à domicile et il devait l’emporter. Il avait dit une chose fantastique aux journalistes : Il ne pensait pas au match face à La Corogne, mais déjà à la finale, il n’avait rien d’autre en tête, je l’ai écouté et je me suis dit : Cet homme ne peut pas ne pas passer par l’Inter." "J’avais de très bons rapports avec Roberto Mancini depuis des années, lors de ma première année de Présidence, j’ai même tenté de le signer dans l’équipe en tant que joueur, c’était un grand champion. Quand il a entraîné la Lazio, je lui ai présenté mes vœux de Noel, je lui avait dit : Commence à te préparer, peut-être qu’il pourrait en ressortir quelque chose. Par la suite, nous avons trouvé un accord." Les entraîneurs qui ne sont pas passé par Appiano Gentile "J’en ai remplacé tellement…16, devoir en recruter plus serait tout simplement difficile. Si je devais donner un nom, je dirais Ancelotti, il a toujours attiré ma curiosité vu la façon dont il gère son équipe. Il a montré et il le démontre encore : Il a de la personnalité, il est concret et jamais fanatique. Avec moi, il a toujours été quelqu’un de gentil, je pense l’avoir toujours suivi en général. Placer Pirlo devant la défense était un choix courageux qui a payé même après le Milan." "J’ai pensé à reprendre Pirlo lorsque j’ai appris qu’il n’allait pas être prolongé par Berlusconi. Il aurait été mon choix, car l’équipe avait tout de même acquis sa propre physionomie. Pourquoi il n’est pas revenu ? Parce que j’y ai juste pensé, point. Un joueur de sa trempe doit être pris de suite, sinon il part ailleurs." UN ACHAT SELON MASSIMO MORATTI "Il en fallait peu pour trouver un accord avec moi. Je me souviens comment j’ai recruté Figo. Il était venu me voir à la mer et nous étions en train de parler au Bar, sur l’une de ces tables en métal que l’on retrouve toujours à l’extérieur. Je lui ai dit : Tu veux venir ? Lui m’a répondu oui. J’ai ensuite pris une de ses feuilles que l’on utilise pour la pâtisserie, j’ai écrit un chiffre, j’ai signé et il a également signé, plié ce billet pour le mettre ensuite dans sa poche. Je lui ai dit : Va voir Ghelfi, c’est mon homme de confiance, communique ce chiffre et dis-lui que tu es celui qui doit signer. Aussitôt dit, aussitôt fait." "J’ai agi de la même façon avec Sneijder. J’étais à la mer avec mon fils, il voulait me présenter un ami gérant d’un bar sur la plage et grand Tifoso de l’Inter. C’est vrai. Il m’a dit : Président, il vous manque seulement un seul joueur pour rendre cette équipe imbattable. C'est Sneijder. Je l'ai suivi toute l'année, il vous donnerait cette vitesse qui pourrait nous faire gagner la Ligue des Champions. Il semblait être le plus grand expert du football, je ne pouvais pas ne pas l’écouter, j’ai appelé Branca et je lui ai dit : Allons dessus." LES PRÉSIDENTS "Dès que je me plait dans un rôle, les critiques ne m’atteignent pas tellement. Parfois elles me fatiguaient légèrement comme c’est le cas pour tout le monde je pense. Mais c’est normal que le Tifoso critique, c’est le sacro-saint et je le souligne. Il donne souvent des points importants de réflexion: je l'ai toujours interprété de cette façon et ça m’a permis de raisonner." Revenir ? "Non, lorsque j’ai décidé de m’écarter, je l’ai fait avec pondération, il faut savoir comprendre que tu as fait ton temps et que tu as tant données durant ta vie de Président. Rester par force serait alors donner raisons aux critiques, car cela voudrait dire que tu te considères comme intouchable. C’est juste de laisser place à des idées différentes." "Thohir est une personne de bon sens, il a fait ce qu’il pouvait et a démontré qu’il était capable de trouver un groupe valide pour une revente. Zhang est très jeune, il a de grands talents entrepreneurial et il démontre un bon sens, il n’est pas le tout-puissant, il fait confiance en ses collaborateurs et ensuite il évalue. Je crois beaucoup en son travail, il ne faut pas faire dans la philosophie. Berlusconi est revenu dans le Calcio… "Mais je pense qu’il l’a fait plus par divertissement pour avoir une émotion le dimanche et pour faire plaisir à Galliani. Je ne crois pas que Monza pourra se rapprocher du Milan ou de l’Inter, il y a moins de pression autour de l’équipe, moins de problèmes." Les autres Présidents "Lorsque tu sors du groupe, tu es appelé de l’extérieur. Je connais bien Cairo qui est jeune et intrépide. J’ai aussi une bonne relation avec le gestionnaire actuel de l’Ac Milan et aussi avec Di Laurentiis qui parfois fait quelques déclarations dont il m’a déjà parlé." "C’est comme dans une classe : Quelqu'un peut vous sembler désagréable, un autre gentil, mais vous les connaîtrez bien déjà sur votre première impression. Nous parlons de très bonnes personnes au travail, le Calcio est comme un gymnase de fou : Si nous jetons ce qui est à disposition, ce travail n’aurait aucune raison d’être." LES DÉSILLUSIONS "Si je dois penser à la plus importante, c’est vrai que je pense au 5 mai 2002. Je ne peux pas dire que c’était la faute de Gresko, c’était un latéral au milieu de tant de champions. Il était tellement perdu suite au partage lors de la première mi-temps, il était vidé dans les vestiaires. Les joueurs étaient convaincu, sur base de calculs absurdes, que la Lazio allait finir par se rendre pour ne pas faire plaisir à la Roma. Toutes ces stupidités et mes espoirs reposaient sur cela." "J’ai également eu très mal lors de ma première année en Coupe de l’UEFA et de notre sortie de route face à Lugano. Je faisais pour la première fois face à la réalité d’avoir raté un objectif, cela te fait comprendre que tous n’est pas toujours positif." LES SATISFACTIONS "Le Triplé et aussi l’année de notre victoire en Coupe de l’UEFA. C’était un beau roman car nous étions aussi en tête du Championnat avec cette tragédie de Turin et une victoire par 1-0 de la Juve avec un Del Piero qui a offert le Scudetto au Bianconeri dans un match composé de nombreuses décisions arbitrales litigieuses." "L’équipe était sympathique et les joueurs auraient mérité de gagner plus : Cette histoire du Championnat nous a donné à tous un caractère fort. Et pour moi, ce fut des émotions nouvelles : J’ai appris beaucoup, j’ai su quelles choses pourraient m’être utile car dans le Calcio rien n’est jamais égal. J’ai donc accumulé ces expériences." Inter Campus ? "C’est un projet suivi par ma fille Carlotta, c’est une réalité qui consolide tout le monde et qui permet aux enfants et au plus jeunes moins fortuné de grandir avec un éducation de base, en se basant sur les valeurs du sport." Cristiano Ronaldo ? "Je ne veux pas m’exprimer car ce serait antipathique vis-à-vis de ceux qui sont là à présent, mais je pense que l’Inter aurait dû donner un signal. Je pense que nous aurions tous eu l'idée de faire quelque chose, car la Juve venait juste de prendre Ronaldo. Je ne connais pas les contours, mais j’aurai au moins fait une tentative pour Messi. Cela aurait représenté une ruine économique totale de l'Inter, mais on sait jamais. Soit dit en passant, la Juve a fait un excellent travail, personne ne s'y attendait, personne n'a entendu d’exigence. Aller le prendre a été un très beau cadeau pour tous leurs tifosi." "Ce fut le cas avec notre Ronaldo, à mon époque." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Piero Ausilio était récemment le protagoniste d’une interview exclusive octroyée à la chaîne sportive Italienne. Parlant du passé, du présent et du futur de l’Inter, ce dernier était questionné par Gianluca Di Marzio. Voici les principaux enseignements à retenir : Le retour de Mourinho "Ce n’est pas une utopie, et cela ne me surprends pas que ces derniers temps on en parle vu tout l’impact médiatique, mais j’ai besoin de vous dire quelque chose. Nous travaillons de façon plus rationnelle, nous faisons en sorte de laisser peu de place aux émotions. Notre projet avec Spalletti a débuté il y a un an et demi et nous irons de l’avant avec lui durant d'autres années." Les objectifs du Suning "Le Suning est ambitieux, il veut que l’Inter renoue avec la victoire, il ne veut pas se contenter de la seconde, troisième ou quatrième place. Ce que je peux dire à nos proches, c’est que nous travaillons durement afin de faire en sorte que l’Inter puisse gagner des titres le plus vite possible." Le rêve Modric "Durant les tractations avec Vrsaljko, les agents et le Real, m’ont fait part de cette idée qui m’a été surprenante. Cela me semblait étrange qu’un club comme le Real vienne à se priver d’un joueur de la valeur de Modric après Ronaldo. Je n’y ait pas cru, jusqu'au bout, mais en même temps je ne voulais pas me résigner à ne pas y rêver, je me suis limité à dire : Nous sommes ici, si le Real pense que c’est réaliste nous pourrions en discuter." "Connaissant nos possibilités, je ne m’attendais pas à débuter une transaction. Les agents m’ont ensuite parlé de le libérer quasi gratuitement, nous n’avons jamais avancé une proposition, ni à eux, ni au joueur." Si cette idée peut revenir sur la table ? "Nous parlons d’un joueur tellement important et de qualité, dans le football, on ne peut jamais rien dire." De joueur à Directeur Sportif "J’ai joué plus jeune, mais je me suis blessé au genou lorsque j’avais 16 ans à Pro Sesto. Un jour on m’a appelé pour devenir entraîneur et j’ai refusé la proposition du dirigeant, puis trois jours après, à mon domicile, j’ai entamé ce parcours pour finalement devenir dirigeant." Mon fils en tant que Directeur Sportif ? "Oui, je suis aussi son agent. Il m’a pris la tête sur Kluivert, je ne l’ai pas recruté car Monchi s’est montré plus talentueux, et maintenant je ne pense pas qu’il aurait eu du temps de jeu à l’Inter. Ce qui séduit mon fils, c’est d’assister au match, il m’a proposé deux joueurs dont j’ai le nom en tête, mais c’est mieux de ne pas les prononcer" Les ventes forcées du Fair-Play-Financier "Aujourd’hui, je ne regrette pas le fait d’avoir eu un à deux joueurs en plus en échange des titres que nous avons remporté à travers le sacrifice de certains joueurs. Je pense surtout à Bonucci, il a été sacrifié en 2009 dans l’opération qui m’a permis de signer Milito et Thiago Motta. Et nous savons bien quelles sont les choses que l’Inter a remporté grâce à ces deux joueurs." "Je me souhaite que dans quelques années, on tienne le même discours avec Zaniolo : Pour prendre Nainggolan et gagner, nous avons dû sacrifier un garçon très certainement prometteur." Désillusion du Mercato "C’est Coutinho dans l’absolu, je suis sincère car dans ce cas il n’y avait pas encore ce contexte économique. En fait, à peine nous l’avions vendu que j’avais transféré Kovacic et Icardi. Aussi bien moi-même que Branca, voire tout le département sportif de l’Inter aurions voulu conserver le brésilien alors âgé de 20 ans, mais il y avait un fait important : Il ne jouait pas. C’est le joueur lui-même qui dans les six mois est venu me voir justement pour me demander de partir car il voulait jouer." Dybala-Inter en été 2015 "Je venais d’organiser une rencontre avec notre Président et Zamparini, le Numéro 1 Rosanero peut d’ailleurs vous le confirmer. J’étais convaincu qu’il était possible pour l'Inter de procéder à une relance économique jusqu’à un certain niveau, qui sait si avec plus de volonté et de détermination, Dybala aurait pu devenir un joueur de l’Inter." "Notre offre était toutefois nettement inférieure à ce que proposait la Juve, de plus le gamin avait la possibilité de disputer la Ligue des Champions. Toutefois former le duo Icardi-Dybala aurait été intriguant pour tous, même pour les joueurs." Kovacic "Kovacic est l’un des talents du monde du football pour lequel il est impossible de ne pas en tomber amoureux : On ne peut pas ne pas penser que du positif d'un garçon comme lui. C’était ma pensée et il n’y avait jamais rien eu de concret car il n’y avait pas de pressions. Je ne me suis jamais avancé à le demander formellement au Real et même si cela me ferait également plaisir. Mais il n’est pas exclu que dans le futur, nous puissions avoir le plaisir de travailler avec un joueur tel que lui." Le mercato du futur "Nous devrons toujours prendre en considération le Fair-Play-Financier mais nous ne ferons plus face à la problématique du Settlement Agreement, il ne faut donc pas s’attendre à des acquisitions stellaires. Nous ferons des Mercatos en misant sur des joueurs de qualité qui pourront améliorer l’Inter, mais qui pourrons aussi faire des recettes. Nous ne devons pas uniquement penser à recruter, il faut aussi savoir vendre." La différence entre Sabatini et Marotta "Cela ne m’a pas été problématique au niveau du travail, car en réalité, rien ne change pour moi. Même si à présent j’ai des contacts en première ligne avec Beppe et qu’il y a une estime réciproque entre nous. L’unique différence avec ceux du passé est que lui dispose d’une connaissance différente de l’Aire Sportive et qu’il cherche à nous faire bénéficier à tous de cela." Ausilio et la Chine "Les trois ou quatre premiers mois ont été difficile car tout était nouveau, aussi bien pour nous que pour eux. Sans rentrer dans les détails, je dois avouer qu’il ont eu la très grande capacité d’assimiler et d’apprendre les choses rapidement. En trois quatre mois, tout avait changé." "Par chance, en octobre je me suis retrouvé avec un Président comme Steven Zhang qui a tout de suite été opérationnel à Milan, décisionnaire et qui fait le lien entre nous et notre propriétaire en Chine, qui de fait est si loin sur tant de choses, en débutant par le fuseau horaire par exemple, mais qui par contre a toujours été très proche de nous en termes de soutien et de support. Envoyer Steven Zhang à Milan pour vivre au quotidien avec nous a été un choix qui en peu de mois a permis à l’Inter d’être structurée comme elle l’est à présent." "Suning est ambitieux, il veut la victoire et ne se contente pas d’arriver à la seconde, troisième ou quatrième place. Toutefois, pour l’emporter il faut du temps pour créer de bonnes bases, des fondations. Nous ne pouvons pas penser à devenir une grande équipe uniquement via le Mercato et en achetant les meilleurs joueurs." Un transfert à la Cristiano Ronaldo ? " "Nous devons être honnête, nous n’aurions pas été prêt pour accueillir Cristiano Ronaldo. Ce n’est pas moi qui le dit car je le voudrai avec Messi, je voudrais avoir tous les meilleurs joueurs du monde, mais en ce moment nous ne pouvons pas nous le permettre et il y a lieu d’être sincère dans ce genre de situation et de dire simplement non." "Au-delà de ce qui a été proposé, l’Inter n’aurait pas été capable de supporter une opération de ce niveau, outre les 100 millions d’euros, il y a également les dépenses liées au joueur. Nous avons besoin d’être honnête avec les gens et de leur dire ce dont nous sommes capable. Ce que je peux dire à nos tifosi, c’est que je travaille durement afin de permettre à l’Inter de renouer avec la victoire, et ce, le plus rapidement possible." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Stefan De Vrij s’est livré dans une interview à Match Programme disponible sur les canaux officiels de l’Inter. "Arriver au Meazza en tant qu’adversaire était comme un épisode de la série Westworld, vraiment. Il neigeait et je suis arrivé devant ce stade impressionnant, riche d’histoire, une arène qui semblait être d’un autre temps. Avant j’en avais peur, à présent en tant qu’interiste j’en ressens des émotions folles." "Je suis fier d’avoir le privilège de jouer pour ses couleurs. Je ressens le soutien continu des tifosi, mon objectif est simple : Honorer le maillot et je sais ce que je dois faire ici, c’est le meilleur endroit pour jouer au football." Ses débuts "Je jouais défensif au milieu, puis d'avantage en milieu de terrain et enfin sur l’aile droite et je dois dire que c’est à ce poste-là que j’étais le plus fort à Feyernoord. Je les ai convaincu de me replacer au centre." Mon premier but ? "Je m’en souviens bien, c’était toujours aux Pays-Bas, toujours avec Feyenoord, et c’était à l’occasion du dernier match de Roy Makaay qui m’avait délivré l’assit." Ses passions "Je tente de répondre aux tifosi sur les réseaux sociaux, à interagir avec eux...J’aime me livrer un peu sans exagérations. Ils sont tellement à m’écrire et cela me fait vraiment plaisir. J’aime lire lors de mon temps libre." Mon dernier livre ? "C’est un essai d’Anthony Robbins sur le Life Coach. Mon film préféré c'est "Les Evadés" et j’adore la série "Westworld". La raison est simple : Il y a une trame qui te fait réfléchir en continu" Le ping-pong ? "J’y joue et je suis le second plus fort de l’équipe derrière Brozovic, il est incroyable, il est toujours bon peu importe le sport." Le Saviez-vous ? Anthony Robbins est le maître incontesté du leadership, il a coaché les plus grandes fortunes du monde, dont Bill Clinton, en quête d’une puissante force mentale. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. Plusieurs personnalités importantes de l'Inter se sont livrés à quelques déclarations lors du repas de Noël organisé par l'Inter. Luciano Spalletti "Je suis déçu de ne pas être parvenu à offrir le cadeau qui me tenait le plus à coeur : Les huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Je suis déçu de ne pas avoir atteint cet objectif car nous méritions de nous qualifier. Nous défendrons tous ensemble l'Inter." Alessandro Antonello "L'année 2018 a été positive tout comme ce sera le cas l'année prochaine. Nous sommes revenus en Ligue des Champions et nous sommes troisième en Serie A. Nous sommes en parfait accord avec nos objectifs, nous allons aller de l'avant avec confiance et positivité." Steven Zhang "Nous nous sommes tellement amélioré si nous repensons à ces cinq dernières années, et nous devons continuer sur ce chemin, en tant qu'équipe et en tant que club. 2018 a été une très belle année et il y a eu des événements extraordinaire comme le retour de l'Inter en Ligue des Champions grâce au but inoubliable de Vecino." "Nous avons su nous montrer compétitif face aux plus grande équipes du monde et je le répète c'est une amélioration comparé à ce que nous faisions il y a 4-5 ans. Quand je regarde les matchs, de temps en temps je pense que nous sommes invincibles et que beaucoup de gens veulent nous rejoindre : Nous faisons peur !" Notre objectif ? "Le moment est arrivé pour parler de titre et d'ambitionner à un retour au plus haut niveau. Comme club et comme équipe nous avons tout pour y arriver. Ce n'est pas de la présomption mais de la confiance, une conviction. Nous réussirons à battre tous le monde aussi bien sur les terrains qu'en dehors. Après tant d'années d'attente nous allons enfin avoir la possibilité de goûter à nouveau à la victoire." Mauro Icardi "Ici, c'est chez moi, C'est mon sixième dîner de Noël, je suis très heureux de pouvoir rencontrer toutes les personnes que je ne vois peut-être pas au cours de l'année." Revivez ces interviews et la présentation du dîner en vidéo : ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Le Ninja s’est dévoilé dans une longue interview pour le numéro 25 d’Undici qui sort aujourd'hui dans les kiosques : L’adieu à la Roma "Dès que j’ai su qu’elle souhaitait me vendre, j’ai mis un terme à nos rapports. J’ai traversé une période durant laquelle je ressentais de l’amertume vu la façon dont s’est terminée mon aventure romaine. A présent je suis serein. Ma façon de jouer incite à ce que l’on me respecte et que l’on me veuille du bien car je donne toujours tout sur les terrains." "Hors des terrains, c’est une toute autre histoire, j’ai besoin de profiter de la vie, si je ne le fais pas lorsque je suis jeune, quand le ferais-je ? Il y a des joueurs qui restent éveillés jusqu’à 5h du matin suite à l’adrénaline d’après-match. De mon côté, après un match je préfère partir au restaurant avec des amis ou rester en leurs compagnie, je ne vois pas une grande différence." "Si je faisais le schéma terrain-maison, maison-terrain, ma tête ne fonctionnerait plus ensuite, j’arriverai à saturation: J’ai besoin de sortir pour me relancer mentalement." Le Ninja sur le terrain "Durant les 90’ de jeu, j’ai besoin d’être intelligent, je dois être au maximum et faire un peu d’intox lors des face à face. Si tu visionnes mes vidéos tu verras tous ces contrastes, tout ce que je fais et jamais je ne cherche à jouer l’homme, au maximum je tente de me protéger. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé durant le Derby face à Biglia." Barella ? "J’aime beaucoup, en Italie, Barella de Cagliari, je me revois en lui petit, il a une mentalité de gagnant, il est captivant, frappant, nerveux." Le futur ? "Lorsque ma carrière de joueur prendra fin, je suis certain de ne plus avoir à faire quelque chose dans ce monde du ballon rond, ni en tant qu’entraîneur ou en tant que commentateur sportif. Ce sera très spécial pour moi car j’ai un grand cœur et il me serait impossible d’être chroniqueur, je suis trop sincère, je dis immédiatement ce que je pense sans censure, je me ferai immédiatement des ennemis qui voudront en découdre immédiatement avec moi." Vue internationale "Je raisonne un peu plus à présent, je suis moins impulsif. Je te donne un exemple, je peux aller prendre un apéritif, et ensuite tu as une photo qui est prise et qui est publiée pour me critiquer. Si à ce moment-là on exagère et que l’on me manque de respect, je m’énerve et je réponds. C’est aussi pour cette raison que je suis moins présent sur les réseaux sociaux, pour ne pas m’énerver." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. Intercepté par Sky Sport peu de temps après le tirage au sort à Nyon, Javier Zanetti s’est livré sur le tirage au sort des seizièmes de finale qui verra l’Inter affronter le Rapid de Vienne en Europa League. N’est-ce pas un contre-coup que de passer de la Ligue des Champions à l’Europa League ? Ce changement, en fin de compte peut-il vous être bénéfique ? "Il y a plusieurs avantages, ce sera plus simple de nous déplacer le jeudi soir lors de certains déplacement. Je suis déçu pour la Ligue des Champions, mais à présent nous devons garder en tête que l’Europa League est une compétition prestigieuse." Icardi aura-t ’il renouvelé avant la confrontation face au Rapid ? Que pensez-vous des déclarations de Nedved sur Marotta ? "Je ne sais pas si je dois y répondre car je ne suis pas celui qui a fait cette déclaration, et cela ne m’intéresse pas. En ce qui concerne Icardi nous le voyons heureux durant la semaine, il est très content et serein, il y a un grand rapport entre le Club et son entourage." "Je crois que nous devons attendre le bon moment, mais je le répète : Nous sommes content de lui, c’est notre Capitaine, notre point de référence et cela doit continuer de cette façon." Serait-il utile de montrer aux joueurs des images de la Coupe de l’Uefa 98 ? "Je ne savais pas ce que c’était d’y marquer, mais c’est un beau souvenir. Il sourit. L’Europa League est un tournoi prestigieux composé d’équipes difficiles à affronter. La remporter donnerait du prestige au Club, nous allons l’aborder de la meilleur des façons et nous espérons pouvoir la jouer jusqu’au bout. Cette équipe peut y prétendre." La façon dont vous êtes sortie de la Ligue des Champions a-t'elle fragilisée l'équipe ? "Je suis déçu par cette occasion manquée, nous savions au tirage au sort que c’était un groupe difficile. Mais lorsque tu te retrouves à devoir gagner un match pour te qualifier, il te reste forcément un gout amer. Notre équipe peut être compétitive et elle l’a démontré. Elle devra bien aborder l’Europa League et y faire de belles prestations. Remporter le titre serait important." L’Inter a-t ’elle besoin de recruter en janvier ? "Je le répète, je crois que l’équipe est compétitive telle qu’elle l’est. Ensuite, c’est à notre département sportif, Piero Ausilio et Marotta, à procéder à des évaluations et voir si il y a des possibilités de renforcer le groupe, ils veilleront très certainement à avoir un œil sur cela." Les déclarations de Spalletti ? "Je n’évalue pas son travail sur une défaite ou une victoire. C’est un entraîneur qui travaille bien, un grand professionnel qui met toute sa passion sur le terrain. Il faut analyser l’ensemble de son parcours et nous sommes satisfait de lui, même si nous ferons les comptes à la fin de la saison. Il doit travailler sereinement, nous voulons aborder les matchs en tenant le premier rôle." Un avis sur Marotta ? "Une personne compétente est arrivée, c’est un grand professionnel et j’espère que son arrivée nous permettra de réaliser de grands résultats. Il faut avoir une grande équipe sur et hors du terrain pour cela." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. Ivan Perisic se livre dans une très longue Interview. Il s’agit de l’interview polémique qui a créé des tensions entre les tifosi et l’ailier croate qui a admit vouloir jouer ailleurs... "L’année n’est pas encore finie, mais elle sera très certainement une année à se remémorer. Le résultat obtenu en Russie est sans aucun doute le plus grand et le plus précieux de ma carrière, mais j’ai vécu aussi douze mois remplis de bons moments et de succès avec l’Inter. Cela aurait pût être encore mieux, mais le fait de retrouver la Ligue des Champions, après une période aussi longue, m’a fait prendre du recul et je pense qu’il s’agit de la meilleure année de ma carrière." Avez-vous été surpris par le fait d’avoir atteint la Finale de la Coupe du Monde ? "Je savais que nous avions d’excellents joueurs dans notre équipe et je sentais que nous pouvions enfin parvenir à disputer un tournoi en adéquation avec nos qualités, mais c’est évident que je ne m’attendais pas à atteindre la finale. Objectivement c’était quelque chose que je voulais et pour laquelle je me suis battu, mais il fallait une combinaison de tellement de choses pour que cela puisse devenir une réalité pour nous. Mais en Russie tous les moyens ont été mis en place, le reste fait partie de l’Histoire. Plus nous avancions dans le tournoi, plus nous avons pris confiance. Sans ce niveau d’auto-estime du résultat, rien n’aurait été possible." Quel degré de confiance vous a transmis cette victoire 3-0 face à l’Argentine ? "Cette victoire était très importante pour notre confiance, nous avons éteint leur jeu, ils venaient de réaliser un match nul pour leur début dans la compétition face à l’Islande, la pression était sur leurs épaules. Être parvenu à gagner était un facteur important pour nous, car nous étions plus détendu suite à notre victoire lors de notre premier match face au Nigéria, ce fut le résultat le plus important sur l’ensemble du tournoi. C’est toujours fondamental de remporter le premier match d’une compétition telle que la Coupe du Monde, tu ressens énormément de pression au début et cela te met dans le bain." Les rencontres face au Danemark et la Russie se sont terminées via les penaltys, étiez-vous confiant en vos capacités mentales ? "J’ai dû suivre les deux séances de penalty du banc car j’étais déjà remplacé, mais je ressentais une réelle sérénité, je savais que dans tous les cas nous allions gagner. Certaines choses qui arrivent peuvent te faire comprendre que ton moment est arrivé. C’était aussi valable lors de l’arrêt de Schemichel sur le penalty tiré par Modric lors des prolongations, et c’était pareil lorsque la Russie était revenue au score, je ressentais les mêmes sensations." Etiez-vous préoccupé suite au but inscrit par Tripier en demi-finale ? "Ce n’est jamais agréable d’être mené 1-0 dès la cinquième minute, c’est encore pire en demi-finale de la Coupe du Monde. Ce coup-franc a détruit rapidement notre plan de jeu et a permis à l’Angleterre d’avoir le vent en poupe durant toute la première période. Si elle était parvenu à inscrire le 2-0, cela aurait été vraiment difficile, mais pas impossible à récupérer." "Nous étions prêt à faire face à chaque scénario, et même si l’Angleterre était forcément au-dessus dès le début de la rencontre, nous savions que nous aurions les mêmes possibilités, et c’est ce qui s’est passé au retour du vestiaire. Nous avons commencé à prendre le contrôle du terrain et à créer nos occasions, le but nous a donné encore plus de force, même si je pense que si nous avions eu plus de chance, nous aurions remporté ce match avant les prolongations." Pensez-vous que l’Angleterre est devenue trop défensive en seconde période ? "Nous ressentions ce côté très nerveux des anglais et durant ce match, plus la partie avançait, plus notre confiance grandissait tandis qu’eux étaient toujours plus nerveux. Beaucoup de journalistes et bookmakers anglais nous avaient prédit le pire car nous venions de disputer les deux matchs précédents via les prolongations, mais nous avons démontré qu’il s’agissait de conclusions trop simplistes. On ne pouvait pas sous-estimer notre passion et notre volonté, même si nous étions fatigué et sur les fins, nous sommes arrivé en prolongation encore frais et compacte et c’est ce qui nous a permis de l’emporter." Parlez-nous de votre but égalisateur… "J’avais déjà eu quelques occasions pour marquer au début du tournoi, mais je n’étais pas parvenu à le faire, j’ai été malchanceux sur mon poteau face à la Russie, mais j’ai continué à insister et j’ai été récompensé face à l’Angleterre. J’avais vu Vrsaljko contrôler le ballon et je savais qu’il allait centrer dans la surface de réparation rapidement, j’étais donc prêt à reprendre le ballon du pied ou de la tête." "Lorsque j’ai vu le ballon passer devant Walker, j’ai compris que j’étais dans la meilleure des positions, c’était impossible pour moi de le reprendre de la tête du coup j’ai allonger ma jambe et par chance j’ai inscrit un très beau but. A ce moment-là j’ai ressenti une euphorie et une fierté à l’état pur. Ce but était le point de révolte de notre demi-finale et je suis orgueilleux de l’avoir inscrit." Suite à cette égalisation, saviez-vous que la Croatie allait l’emporter ? "Cela nous a boosté et donné la force dont nous avions besoin pour le reste de la rencontre. Après avoir marqué, tout est devenu plus facile car c’était comme si nous venions de débuter la rencontre, la différence est que c’était devenu un avantage aussi psychologique pour nous. Dès ce moment nous avons commencé à survoler la rencontre et ce n’était plus qu’une question de temps avant de voir l’Angleterre craquer et remporter la victoire." Vous avez offert une passe décisive à Mandzukic sur le but de la victoire, n’était-ce pas la soirée la plus spéciale de votre carrière ? "Même si j’ai certainement joué de meilleures rencontres, cette nuit-là était vraiment spéciale, d’un point de vue émotif, c’est surement la plus grande nuit de ma carrière de footballeur, ce n’est pas tous les jours que tu atteins une Finale de Coupe du Monde en marquant et en délivrant une passe décisive, c’est difficile de rêver à un pareil scénario." Vous n’aviez que 9 ans lorsque la Croatie avait atteint la Demi-Finale du Mondial 98, qu’en retenez-vous ? "Je me souviens de tout, j’ai vécu tous les matchs de chez moi, à Omis, je portais le maillot de la Croatie comme tous les enfants et j’ai toujours rêvé d’avoir un jour l’opportunité de l’endosser sur un terrain et de représenter au plus haut niveau mon pays... Et j’ai été capable de le faire 20 ans plus tard en surpassant cette génération légendaire de 1998." "C’est d’ailleurs la première chose qui m’est venu à l’esprit immédiatement après notre victoire sur l’Angleterre. Tout était irréel, j’ai réalisé quelque chose qu’Ivan, l’enfant de 9 ans d’Omis, n’aurait jamais osé rêver." Vous êtes devenu le premier joueur croate à marquer en Finale d’une Coupe du Monde, décrivez-vous ce moment... "C’est toujours beau de marquer un but dans un match aussi important, mais rien n’est plus important que de le remporter. J’aurais préféré ne pas marquer mais gagner le Mondial avec mes équipiers, même si j’ai inscrit un très beau but. J’ai reçu le ballon dans la surface et j’ai fait semblant de le reprendre du droit, puis j’ai touché le ballon pour créer un espace afin de le frapper du gauche dans l’angle, j’étais totalement fou de joie." Dix minutes plus tard est arrivée la faute de main qui a permis à Griezmann de convertir le penalty. Avez-vous encore sur le cœur le fait que l’arbitre ait sifflé ce penalty ? "Tout est allé tellement vite que je n’ai pas eu le temps de bouger la main, je ne sais pas si la distance qu’il y avait entre moi et Matuidi était déterminante sur la décision d’assigner le penalty…Tant de commentateurs ont parlé d’erreur arbitrale, mais ce n’étais pas facile de le juger, même pour moi." "C’est évident que c’est frustrant d’être puni aussi sévèrement en Finale de la Coupe du Monde. La balle a frappé ma main, mais le mouvement réalisé par Matuidi était si rapide qu’il m’était impossible d’éviter ce contact. Je pense que si l’arbitre s’était fié à la vitesse réelle et non à la Var, il aurait mieux analysé cette situation vu la vitesse du ballon." Pensez-vous que la Croatie était la meilleure formation ? "Nous avions clairement dominé, nous avons eu des temps forts lors du match et nous avions le contrôle, mais cela m’intéresse peu si au final tu ne parviens pas à gagner. La France a joué un football extrêmement opportuniste et cela a fini par payer. Nous aurions pu le faire nous aussi en leur laissant la possession de balle, mais nous sommes composé de ce type de joueurs, ceux qui donnent le meilleur d’eux lorsque le ballon est entre nos pied, nous avions pratiqué un football attractif..." "Je suis resté sur cette satisfaction d’avoir bien mieux joué vu l’importance de événement. Les décisions arbitrales et la chance ont été les éléments clés. Je suis fier de ce que j’ai obtenu, la médaille d’argent sera pour toujours la confirmation de ce que nous avons vécu." Racontez-nous votre retour à Zagreb avec les Tifosi, qu’aviez-vous ressenti ? "Il y avait tellement de personnes qui attendaient de nous revoir, nous avons reçu un accueil inimaginable. Plus de 500 000 personnes étaient descendues sur la route pour nous dire tout le bien qu’ils pensaient de nous. Nous étions couvert de chants, il y avait des drapeaux croates partout. C’était vraiment comme dans un rêve." "C’est vraiment là que tu réalises que tu as obtenu quelque chose de grand, pas uniquement pour toi, mais pour ta nation lorsque tu vois toute cette fierté des plus jeunes au plus vieux, je pense que c’est l’aspect le plus important de l’Histoire. Nous sommes arrivé avec plusieurs heures de retard sur le planning de la cérémonie officielle car le bus ouvert ne parvenait pas à se frayer un chemin à travers la foule. Lorsque nous étions sur le balcon, nous ressentions un tremblement de terre, nous sentions le sol trembler." Qu’est-ce que cela vous fait d’être reconnu comme un Héros Croate pour toujours ? "Le fait d’avoir joué pour mon équipe nationale me remplis d’orgueil, j’ai réussi à atteindre un succès qui est incomparable. J’espère que cela encouragera de nombreux enfants à jouer au football en délaissant leurs smartphones et ordinateurs afin de monter sur un terrain. J’espère que cela pourra inspirer une autre génération qui pourra égaler et faire mieux que notre record, comme ce fut le cas pour moi avec l’inspiration du Mondial 98." Etes-vous fier de voir Luka Modric lauréat du Ballon d’Or et du Fifa World Player? "Je suis extrêmement fier du fait qu’il ait été nommé meilleur joueur du monde, je pense que cela ne fait aucun doute pour toute la Croatie sur le fait que l’un des nôtres soit le meilleur entre les meilleurs. C’est grandiose et je suis fier que notre capitaine ait reçu ces reconnaissances qu’il mérite absolument." "Il a remporté pour la troisième année de suite la Ligue des Champions avec le Real, il est finaliste du Mondial avec son équipe nationale, il a été élu meilleur joueur du tournoi et le Real n’est pas la même équipe sans lui. Il mérite pleinement chaque prix qu’il a remporté, il a connu une année pleine de succès qui sont très rares." Qu’est-ce qui le rend si particulier ? "C'était un plaisir de jouer avec lui dès le premier jour où nous avions revêtus le maillot de l’équipe nationale. Je l’ai toujours admiré pour ses qualités, bien avant qu’il joue en sélection. Il sait exactement quoi faire avec le ballon, c’est fantastique d’avoir un joueur avec cette intelligence, avec une telle compréhension et une telle lecture du jeu. Il parvient toujours à se retrouver dans une bonne position, mais il sait aussi offrir des ballons parfaits, il a cette vista unique dans le jeu, il réussit toujours à nous servir à la perfection au moment opportun." Était-ce aussi un leader dans le vestiaire lors du Mondial ? "Luka est l’un des nombreux leaders de notre équipe, depuis tant d’année c’est l’un des joueurs principaux sur le terrain, c’est notre numéro un et nous savons tous qu’il est notre leader mais qu’il est aussi le premier à mettre tout le monde sur un pied d’égalité. Il a prouvé son leadership en Russie en prenant ses responsabilités dans les moments les plus délicats." Cette année, vous avez aidé l’Inter a retrouver la Ligue des Champions après une dramatique victoire 2-3 à la Lazio. Est-ce aussi l’un des moments les plus importants de votre carrière ? "L’Inter ne s’était plus qualifié pour la Champion’s League depuis six ans, et pour un club aussi connu, c’est une très longue période. Par chance nous avons été capable de la rapporter au Meazza, je suis très fier d’avoir fait partie de cette histoire, même si ce n’était pas une promenade de santé. La qualité du Calcio s’est tellement améliorée ces dernières années et nous faisons face à différentes équipes de talents." "Nous n’avions peut-être pas la bonne équipe pour remporter le Scudetto, mais nous voulions nous battre pour nous retrouver dans les quatre premiers. La partie face à la Lazio était stressante et elle résume probablement à la perfection notre saison en 90 minutes. Nous avons dû revenir deux fois au score avant de l’emporter, c’était une émotion incroyable de faire la fête à l’Olimpico." Votre saison en Ligue des Champions a débuté avec des victoires face à Tottenham et le Psv... "Je suis fier de rejouer dans ce tournoi, il y a pas mal d’années je l’avais débuté avec Dortmund, mais à l’époque j’étais le 12ème voir le 13ème homme de l’équipe et je ne disputais pas tous les matchs. Jouer régulièrement dans ce tournoi était quelque chose à laquelle je tenais fortement depuis tant d’années. Nous avons bien débuté dans notre groupe, à présent nous devons finir le travail lors des derniers matchs et voir si nous ferons partie des meilleures équipes européennes." Vrsaljko et Brozovic jouent avec vous à l’Inter. Quel effet cela vous fait-il de jouer à trois pour le même pays et pour le même club ? "C’est si beau de partager le vestiaire avec tes amis internationaux, cela devient plus facile lorsque quelqu’un parle la même langue que toi, à tes côtés. De plus, nous sommes amis depuis longtemps hors du terrain et cela se répercute aussi sur notre vie à Milan. L’Inter a signé un Top Player comme Vrsaljko et je suis sûr que Sime nous aidera à réaliser de bons résultats cette saison." Lors de son arrivée, Luciano Spalletti vous a-t-il aidé vous et l’Inter, avec ce qu’il avait à proposer ? "Quand Spalletti est arrivé, j’étais très proche de quitter le club. Mais il m’a toujours montré ce désir de me garder dans l’équipe et il m’a aussi ouvertement expliqué qu’il ne voulait pas me perdre. Objectivement c’est quelque chose qui m’a fait réfléchir et encouragé, je n’ai plus jamais regretté la décision d’être resté à l’Inter, pas une seule seconde. Il a fait la différence, cela se voit dans nos résultat et il a replacé l’Inter parmi l’élite des clubs européens." Lorsque vous parlez de départ, étiez-vous si proche de rejoindre Manchester United ? "C’est exact, il y avait une offre de Manchester United sur la table et j’étais très proche de quitter l’Inter, mais au final j’ai décidé de rester grâce à la persévérance de Spalletti qui voulait me garder et m’offrir un rôle important. Dans le monde du football, tout peut se jouer sur des petits détails la sorte." Que ressentez-vous à propos de cette admiration que Josè Mourinho a envers vous ? "Avoir l’admiration d’un entraîneur tel que Mourinho me flatte. C’est la confirmation d’un travail dur et de bonnes performances. Être encensé par un entraîneur d’une aussi grande équipe que United est difficile à imaginer. Je suis très fier qu’il ait une opinion aussi importante sur moi et cela fait partie des choses qui me motivent à travailler dur à l’entrainement pour obtenir d’importants résultats." Pourrions-nous vous voir un jour en Premier League ? "Il ne faut jamais dire jamais dans le football. Au début de ma carrière j’ambitionnais de jouer dans le plus grand nombre des plus grands championnats possibles. Et j’ai encore ce désir de me tester dans d’autres championnats, comme en Espagne ou en Angleterre. J’espère que les Tifosi comprendront mon point de vue." "Je suis un athlète et un professionnel, mais j’aime les défi et c’est ma vision des choses. Je ne sais pas ce que me réserve le futur, mais actuellement je suis concentré sur l’Inter et j’estime avoir fait des pas en avant supplémentaires comparé à la saison passée". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer les déclarations d’après-match, suite au très bon résultat réalisé par l’Inter face au Fc Barcelone au Giuseppe Meazza. Luciano Spalletti "C’est un match nul qui vient récompenser ce que l’équipe a réalisé sur le terrain. Ils nous ont mis en difficulté grâce à leurs qualités, mais nous avons été bon pour ne pas nous découvrir. C’est un point extrêmement important, symptomatique d’un grand caractère." "D’un point de vue caractériel, c’est une confirmation que l’équipe sait faire face aux problèmes, nous avons été conditionné par le fait qu’ils sont plus fort, qu’ils ont plus de qualité, mais nous avions voulu faire notre match. Nous avons raté parfois quelques relances, mais nous avons bien géré la situation, nous avons énormément couru pour ne pas leurs concéder trop d’occasions de but." "Nous avions toujours l’envie de repartir et nous avons eu droit à quelques situations intéressantes. Nous sommes parvenu à faire ce que le public voulait voir : une équipe qui allait jouer son match avec du caractère et elle l’a très bien fait. Nous les avons plus pressé qu’au match aller, ce qui nous a permis de bénéficier de plus d’occasions. En revanche, si tu te rates derrières, tu fatigues pour corriger cette erreur. Nous aurions certaines fois du mieux jouer lorsque nous attaquions, avec plus de férocité. A présent, nous avons la possibilité de récupérer des forces avant d’aller à Bergame. Nous avons un noyau important, mais c’était plus dur de récupérer du match de samedi jusqu’à celui de soir, que de ce soir jusqu’au match de dimanche." Borja Valero "Nous savions que le Barça allaient jouer sur ses qualités. Nous avons été bons durant tout le match. Ils ont inscrit un but qui auraient du nous sanctionner d'une défaite, mais nous n'avons pas abandonné et nous sommes parvenu à prendre un beau point. C'est dommage que Tottenham l'ai emporté finalement." Steven Zhang sur Instagram "C’est une équipe qui mérite tout. J’en suis très fier." Kwadwo Asamoah "C’était un match difficile mais nous sommes parvenu à obtenir un point face à une bonne équipe." Handanovic "Je suis déçu du but encaissé, il était évitable car il découle d’une erreur de notre part. Nous avons concédé trop d’espaces et d’occasions, mais le score est de 1-1, je suis content du résultat, moins de ma prestation." "Nous savions que cela allait être dur, j’ai connue une soirée de travail chargée, mais ça me va bien, nous avons gagné un point et nous sommes heureux. Tout était plus difficile avec la pluie, mais nous en sommes habitué et nous avons fait une belle prestation aujourd’hui." "Le Barça joue toujours de la même façon face à n’importe qui, ils vont sur le terrain et ils te posent des problèmes. Nous avons fait de bonnes choses, mais il nous a fallu du temps. Nous sommes en croissance et cela s’est vu face au Milan et la Lazio. A présent nous avons quelques jours pour récupérer afin d’être prêt pour l’Atalanta, c’est un terrain hostile et on doit y être préparé." Politano "Je voulais dribbler au lieu de foncer tout droit, j’ai souvent essayer de prendre de l’amplitude pour perturber le porteur du ballon. J’ai trouvé face à moi une défense très forte, mais nous sommes aussi parvenu à les mettre en difficulté. Je suis content car nous avons prouvé que nous étions une grande équipe qui était capable de faire "peur" aussi au Barça." "En ce moment, ils sont très fort, mais chez nous, nous avions un public spectaculaire qui nous a donné un coup de main. Nous les avons mis en difficultés et avions su obtenir deux trois occasions de buts. Nous sommes bien reparti en seconde mi-temps en la disputant à un niveau élevé avec un bon pressing et une bonne possession." "Lorsque tu sors devant tout ce public qui t’applaudi, c’est quelque chose d’incroyable. Mais il faudra aussi qu’ils viennent nombreux ce dimanche, nous souhaitons faire de notre mieux pour les rendre fiers. Le Barça nous a fait tellement courir, ils avaient un taux de réussite de passe important, partir en contre n’était pas facile. En seconde mi-temps, nous avons pris la mesure de la rencontre, nous jouions un jeu plus court et nous sommes parvenu à bien construire." Vecino "C’est un partage des points très important. Le Barça te fait beaucoup courir à un tel point que tu es peu lucide lorsque tu reprends le ballon. Il ne restait que quelques minutes après leurs buts, mais nous sommes parvenu à rapporter un point à la maison. Je pense qu’il est important car il ne reste que deux matchs et le prochain sera déterminant. Nous devrons aller à Wembley avec l’idée de revenir avec les trois points à la maison. C’est une bonne équipe, mais nous allons jouer pour la gagne." Icardi "Mon travail est de marquer des buts, j’ai reçu le ballon et je l’ai mis au fond des filets. Nous avons bien réagi depuis notre match face à Tottenham, et aujourd’hui aussi nous aurions pu prétendre à un peu plus. Le Barça s’est déconcentré après son but. Dans ce genre de match, tu n’as que très peu de ballons, tu dois savoir contrôler tes nerfs et ton mental." "L’équipe a été bonne pour bien les contenir en premier mi-temps, en attendant de se relancer, c’est dommage pour leur but, mais nous avons été bon pour profiter des espaces qu’ils nous ont octroyés. L’entrée de Lautaro a apporté plus de poids offensivement, nous étions à deux en pointe et il a été très bon pour me faire parvenir le ballon de but." "C’est un but qui te laisse un bon gout en bouche." Wanda appréciera... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer l'interview d'avant-match de Luciano Spalletti, à l'occasion de la réception du Fc Barcelone, ce mardi 06 novembre 2018, au Giuseppe Meazza, dans le cadre de la 4e journée de la Ligue des Champions. "J'ai toujours dit que nous étions capable d'affronter tout le monde et nous sommes toujours cette équipe. Le fait que l'équipe se porte bien tant dans le jeu, que dans les résultats, renforce cette idée qui est que nous jouons à armes égales face à n'importe qui. Et dans ce type de jeu, le Fc Barcelone représente le plus haut niveau de difficulté." Messi "À mon avis, durant son absence, nous avons vu la mentalité de l'équipe, sa façon de raisonner, de toujours chercher à exprimer le maximum de son potentiel et de vouloir maintenir sa façon de jouer. Messi est la cerise sur le gâteau. Il représente le maillot que tous les enfants veulent s'arracher. Les grands joueurs jouent en deux touches de balles pour accélérer l'action, lui, il la touche à quatre reprises le temps d'attendre ses partenaires, car il est deux fois plus rapide que tout le monde. De plus, il y a tout un travail de fond derrière, c'est une école, une façon de raisonner, c'est ce qui en fait l'un des clubs les plus forts du monde." S'inspirer de 2010 ? "Vous souhaitez savoir si je suis prêt à jouer en contre-attaque ? Je ne le pense pas. Le football reste du football, mais vous devez avoir une idée pour aller dans les vestiaires, pour la construire, préparer la formation et la façon dont elle devra raisonner et se comporter sur le terrain." "Je suis ici depuis un an et demi et j'estime que nous allons dans la bonne direction. Puis, il faudra mettre en pratique ce que j'ai demandé. Ce n'est pas comme appuyer sur un interrupteur, tout est une question d'habitude, d'une façon de travailler, de parler dans les vestiaires, c'est un rôle d'être le Directeur, l'Entraîneur, le Président, mais pour tous, c'est le professionnalisme qui systématise tout." "Les ballons, par exemple, sont tous les mêmes en apparence que ceux qui existaient il y a 50 ans, mais le matériel a changé. Ils sont égaux dans leurs apparences, mais différents dans leurs compositions." Les contre-attaques ? "Oui, il se peut qu'il y en aient, si tel est le cas, elles devront être bien interprétées." Les critiques espagnoles Celles-ci découlent d'une déclaration de Luciano Spalletti: "Au Nou Camp, on les a vu sortir 10 minutes avant le match, ajoute Spalletti devant la presse. Nous, nous avions demandé s'il y avait un gymnase pour aller s'échauffer mais ce n'était pas le cas. Mes joueurs m'ont dit que ceux du Barça étaient allés chercher leurs enfants à la sortie de l'école l'après-midi même du match, puis avaient pris leur voiture pour aller au stade. Si on se préparait ainsi, on perdrait 18-0. C'est une question de mentalité." "D'où pouvez-vous prendre comme critique ce que j'ai dit ? Ils ont tant de qualités pour se conditionner qu'ils n'ont pas besoin d'une préparation importante pour se préparer à un match, ils ont à un niveau que nous essayons d'atteindre chaque jours. Je n'ose pas critiquer quelqu'un, si vous parlez de critiquer quelqu'un, je ne vais certainement pas m'en prendre à Barcelone. Je voudrais transférer cette mentalité au sein de mon équipe, Barcelone a été la référence pour de nombreux entraîneurs, et pas uniquement dans le football, même dans d'autres sports." Attitude en match "Nous n'avons pas été en mesure de prendre le temps d'inverser la physionomie du premier match, nous allons devoir être bon lorsque nous disposerons du ballon pour accélérer notre jeu. Les espaces seront réduits et le temps de raisonnement sera court, nous devrons montrer que nous avons de la personnalité et de la qualité. Dans ce type de football, il n'y a pas beaucoup de marge de manœuvre, il faut faire preuve de qualités importantes, de dribbles, de personnalités, de voir ce que l'on ne voit pas, d'avoir les yeux derrière la tête." Tactique "Nainggolan est un footballeur complet, il sera bien évalué aujourd'hui à l'entrainement, il peut aussi jouer au milieu de terrain, et pas uniquement derrière les deux attaquants. Il a commencé à Rome en tant que milieu. Là-bas, je pouvais inverser les postes entre lui et Pjanic. Et à présent, c'est la fin du monde, il n'a plus de trace de ce que l'on a réalisé." Le Groupe B "À mon avis, ce que nous ne devons jamais faire, c'est être présomptueux. La qualification, nous devons encore la gagner, nous avons des matchs très compliqués à disputer, lors du tirage au sort, nous savions que nous aurions à payer notre coefficient UEFA. Être dans la position que tout peut dépendre de nous est quelque chose qui doit rester fondamentale, cela nous permet d'avoir une attention maximale et nous serions heureux de pouvoir nous qualifier pour le second tour." Statistiques "Comparé à l'année dernière, il nous manque quatre points. Mais ce championnat s'est amélioré, il est plus équilibré, il y a eu une augmentation du niveau tactique, les équipes ont toutes été construites pour jouer le haut du tableau. Nous, pour ceux qui veulent faire des comparaisons, sommes dans un contexte où l'équipe s'est construite d'une façon différente." Rafinha "Il me semble avoir déjà tout dit, je le répète, c'était l'un des joueurs parmi les plus importants pour nous, pour nous permettre de jouer ce type de match, nous étions déterminé à atteindre nos objectifs, puis finalement le délai est passé et les dettes que nous avions ne nous ont pas permis de réaliser son transfert." "Nous ne pouvions pas le transférer car Barcelone réclamait de l'argent. Nous aurions aussi voulu conserver Cancelo, mais il y avait des conditions à respecter et le club a très bien fait de les respecter. Nous pouvons parler d'eux en ayant des regrets, mais dans ma position, il fallait aussi faire des choix. Avoir un grand joueur et une personne spectaculaire peut te renforcer, mais même sans eux, tu dois savoir jouer au football." Lecture du match "Elle se fera en fonction de ce qu'il se passera sur le terrain. Lorsque le ballon sera en notre possession, nous devrons avancer et gagner du terrain. C'est évident qu'en gagnant du terrain, tu apportes une pression. Si tu gères correctement le ballon et que tu y mets de la passion, tu pourras aussi courir après celui-ci et le reprendre à l'adversaire." Messi "S'il joue, ce sera un danger pour tout le monde, mais notre attitude ne changera pas. Nous ne devons pas leur laisser d'espaces, nous devons marquer leurs joueurs, cela prime avant tout de chose sur une personnalité." Niveau "Nous devons rester à notre niveau, nous devons confirmer. Nous avons démarré fort l'année dernière, puis le fantôme de la Pinetina a emporté toutes nos forces. Nous voulons rester à ce niveau et faire face à toutes ces situations, vous devez vous habituez à travailler jour après jour, en comparant le tout également au quotidien." Allegri "Sa déclaration sur le fait que l'Inter est "Da Scudetto" ? Je dis ce que je pense, il essaye de mettre plus de pressions aux autres, c'est une pratique qui est courante pour ceux qui connaisse cette profession de l'intérieur. Ils sont plus forts que n'importe qui et ils vont probablement réessayer de remporter le Championnat, s'il n'y a pas une équipe capable de faire des choses incroyables. Barcelone est aussi une équipe capable de remporter la Champion's." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer la conférence d'après match de Luciano Spalletti après la victoire contre le Genoa. "Réitérer notre forme du moment est la chose la plus importante, car nous commençons à zero après chaque victoire. Nous avons bien débuté le match, montrant la bonne attitude. Ensuite, nous avons remporté cette victoire. La chose la plus importante pour moi était de voir les 70 000 tifosi heureux au stade aujourd'hui. Ils ont toujours été là, même dans les moments difficiles, en montrant leur amour pour ces couleurs. Obtenir leurs applaudissements était quelque chose de spécial. La façon dont nous avons géré le ballon avec conviction montre que le groupe s'est amélioré, et cela nous permet de tester les schémas adverses, met en lumière notre défense, comprenant que toute l'équipe est impliquée dans les deux phases de jeu. Dans cette voie, les qualités individuelles sont aussi mises en évidence. Le professionnalisme des garçons et le sérieux de leur travail s'est vu dans leurs performances". Que signifie jouer avec la confiance du coach et le soutien du public ? Et avez-vous déjà en tête le troisième joueur à récupérer ? "Je récupère peu, dans le sens où je vais travailler en préparant des entraînements où je vais chercher à prendre ce dont j'ai besoin sur le terrain et en rapport avec la qualité que les joueurs mettent à disposition. L'année dernière quand j'ai mis Brozovic en meneur de jeu il était bon mais il avait moins de qualité, quand j'ai baissé sa position sur le terrain il a démontré ses qualités. Après, il a pensé que distribuer bêtement le ballon était une perte de temps, maintenant il a compris que c'est un moyen pour créer des espaces. Puis arrive la chose la plus compliquée : être bon dans le jeu en profondeur. Mais maintenant ils l'ont tous compris et ça devient plus facile de mettre en évidence les qualités personnelles. Quand nous allons à l'entraînement on voit que le ballon voyage beaucoup plus. Ils ont une analyse correcte du plan de jeu, puis quand ils gèrent bien la balle ils ont moins de pression sur la ligne défensive qui reste forcément plus reposée et plus facile à se remettre en place si elle n'est pas contrainte à agir dans la précipitation. Je cherche à tout tenir en considération, et à tous les considérer, puis il est clair qu'il n'y a qu'une seule intention, celle de faire des points car c'est la seule chose qui compte. Mettre un but ou faire une passe décisive pour un compagnon doit donner la même satisfaction, si on commence à tirer dans des positions difficiles en cherchant à marquer parce qu'on veut marquer et que cela fait moins de buts, cela embrouille le discours. Ce qui compte c'est comment joue l'équipe, si elle joue bien et si elle marque plus". C'est le meilleur moment pour rencontrer Barcelone ? Quelle erreur ne devez-vous plus refaire ? "Oui c'est un bon moment, nous jouons avec enthousiasme et il s'agit d'un atout. L'équipe s'est améliorée sur le plan du caractère, n'a pas besoin de donner le ballon sans être en difficulté. Le ballon vous fait tourner, et ils nous l'ont fait car ils ont vu nos difficultés à jouer en vitesse. Je suis curieux de voir comment ils se comporteront cette fois". Qu'entendez-vous par problème de personnalité à l'aller ? Et vous voulez jouer avec ou sans Messi ? "Si les balles de jeu arrivent dans leur moitié de terrain, et s'ils viennent à prendre le ballon que nous arrivions à jouer avec force. Ils ont besoin d'avoir du courage d'aller faire certains choix, sans se diminuer à perdre le ballon. La pression te fait faire des erreurs et eux arrivent à en profiter. En ce sens nous avons eu peu de personnalité, mais l'équipe en a, ce travail nous l'avons fait. Il est clair que quand tu gagnes deux matchs arrivent les comparaisons avec Mourinho. Ces monstres sacrés sont hors de portée, Moratti et Mourinho ne sont pas à notre niveau pour l'heure. Puis si on se donne du temps et les moyens de travailler, soyez rassurés que Zhang construira une grande Inter. Mais le parallèle immédiat n'est pas possible vu l'histoire qui a construit ce club. Il y a une distance énorme, nous travaillons bien, nous avons un président ambitieux qui veut donner de la joie à nos tifosi. Il est enjoué d'être à la tête du club. Messi ? C'est mieux s'il ne joue pas, sa tranquillité sur le terrain est embarrassante". Comment renverser la possession de jeu de Barcelone ? La clé peut venir des défenseurs ? "Il est impossible de leur enlever cette qualité. Nous faisons certains discours pour se préparer à anticiper, mais ce n'est pas possible parce qu'ils raisonnent comme ça depuis des années, en ajoutant à leur effectif des joueurs avec ces qualités. La possession de jeu est chez eux telle qu'un joueur du Barça qui ne la respecte pas va se mettre en difficulté et ne plus jouer. Puis ils ont des gens bons à renverser avec vitesse et à verticaliser. Je peux dire que nous sommes sortis pour l'échauffement et eux seulement dix minutes avant le match; nous avons demandé pourquoi et ils nous ont expliqué qu'ils font toujours comme ça. C'est une question de mentalité, si nous faisons la même chose nous perdons 18 à 0. C'est comme tenter de faire jouer tous tes joueurs devant sans défendre. Mais ils ont ces schémas de jeu depuis des années. Là un joueur comme Rafinha s'exprime à son plein potentiel, parce qu'il veut toujours avoir le ballon dans les pieds". En les voyant tous les jours, il y a une marge de progression pour les joueurs ? "Ce n'est pas Joao Mario ou Gagliardini, c'est que si tout le monde comprend les consignes tout devient facile. Si l'équipe réussit à agir de cette façon et a la conviction de reconnaître où elle doit aller, tous les joueurs peuvent jouer s'ils sont en forme. Ensuite, il faut la bonne mentalité".
  20. Jindong Zhang, le Président du Suning qui est propriétaire de l'Inter et père de notre Président Steven Zhang, s'est livré dans une longue interview pour CCTV.com. Dans cette dernière, il a également parlé de l'avenir de l'investissement en Chine et de ce qui se passera dans les prochains mois grâce aux réformes promises par le gouvernement chinois et aux politiques récentes relatives aux financements, à la réduction d'impôt, au soutien à l'innovation et au développement de l'économie privée. "Avec l'approfondissement de la réforme et l'ouverture du gouvernement, les opportunités pour de nouveaux marchés continueront à augmenter. Il s'agit là d'un point capital en ce qui concerne le Suning". Et cela concerne également indirectement l'Inter qui pourrait, physiologiquement, profiter de cette nouvelle phase-clé en Chine. Zhang est également un des principaux artisans de l'entrée de technologies liées à internet dans le système de la vente au détail pour l'ensemble du pays : "Internet", soutenue par l'Etat dans le domaine de l'économie privée, a donné à tous les entrepreneurs privés un coup de pouce majeur". Le rêve du Suning : Luka Modric En effet, malgré les démentis de l'Inter, cette dernière continue à travailler en coulisse pour réaliser le transfert marquant de l'ère Suning. Preuve en est la déclaration de Steven Zhang lors du Conseil d'Administration : "Je voudrais toujours avoir les meilleurs à mes côtés, qu'ils soient joueurs ou dirigeants". Cette déclaration est un des prémices de ce que compte réaliser le colosse chinois pour son club Nerazzurro. Avec le recrutement de Modric, la différence à colmater face à ceux qui dominent actuellement la Serie A serait considérablement réduite. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle Piero Ausilio observe ce qu'il se passe actuellement à Madrid où le croate figure parmi les joueurs les plus malheureux. Luka considère son cycle madrilène comme terminé et a marqué son refus par rapport aux nouvelles propositions de contrat de Florentino Perez. De plus, l'ambiance se détériore au sein du vestiaire madrilène avec l'éviction honteuse de Lopetegui qui fait suite à une Manita lors du Classico. L'Inter reste donc proche du dossier, tel un voyageur qui souhaite trouver la meilleure offre pour partir aux Caraïbes. La colonie croate (Vrsaljko, Brozovic et Perisic) joue également en la faveur de celui qui a tout gagné en Espagne et qui à 33 ans souhaite un dernier défi, à l'instar d'un Cristiano Ronaldo. Comment débloquer cette situation ? Le comportement de Modric devra cette fois-ci être clair. S'il souhaite rejoindre l'Inter, il devra le démontrer concrètement et non plus adopter un comportement d'autruche comme cet été. Du côté de l'Inter, la marche de manœuvre pourrait s'avérer extrêmement compliquée pour le transférer, à moins de compenser son arrivée par un ou plusieurs départs. Ce qui est sûr, c'est que si Modric est placé sur le Mercato, ce dernier échapperait difficilement au Suning. Tifosi, vous n'avez encore rien vu Au lendemain de l'Assemblée Générale qui a vu l'intronisation de Steven Zhang, place au bilan. D'un point de vue technique et si l'on évalue le travail entrepris pour la saison 2017/2018, le chiffre d'affaire de l'Inter est très impressionnant : 347 millions d’euros (plus-values incluses) soit 297 millions d'euros au net de ces dernières. Pourtant, selon certains experts, ces chiffres sensationnels, ne dévoilent pas encore pleinement le potentiel économique du Suning, et par conséquent de l’Inter. En Italie, la Juve reste en tête dans ce domaine, avec un chiffre d'affaire de 411 millions d'euros, net des plus-values. Le top 3 européen est également inaccessible actuellement avec le Real qui domine via ses 751 millions d'euros, suivi par le Fc Barcelone à 693 millions d'euros et Manchester United à 666 millions d'euros. Cet Everest ne fait pourtant pas peur au nouveau Président de l'Inter. Steven Zhang a répété à plusieurs reprises qu'il voulait faire de l'Inter le club le plus performant, le plus innovant et le plus solide au monde. Beaucoup peuvent se montrer sceptique, mais il y a un facteur que ces derniers négligent. Les 297 millions d'euros engendrés par l'Inter ont été réalisée sans aucune participation de la part du Club à une Coupe d'Europe. Il n'y a même pas eu un seul euro de revenu en provenance de l'Uefa. L'Inter s'est serrée la ceinture pour redresser sa situation financière et cette année est la première du Suning et de la Ligue des Champions, les effets conjoints ne seront officiellement visibles qu'à partir d'octobre 2019. Une projection reste possible Quel serait le budget actuel de l'Inter s'il elle avait, jusqu'à aujourd'hui, disputé la Ligue des Champions ? Soit depuis trois-quatre ans... Serait-elle derrière la Juve, le Real ou Barcelone ? La Juventus, par exemple, depuis 2012/2013 a collecté grâce à la Ligue des champions le chiffre monstre de 464,2 millions d’euros. Comme le souligne Calcio&Finanza, il faut tenir compte du fait qu'elle ait disputée deux finales de Coupes d'Europe, ce qui est donc extrêmement positif financièrement... Si l'on se base sur la Roma, qui était vraiment compétitive l'année dernière, cette dernière a engrangé 211,8 millions d'euros, sans participer aux Champion's 2012/2013 et 2013/2014. Une somme énorme. Si l'Inter avait été capable de se qualifier pour la Champion's, depuis toutes ces années, l'impression est qu'avec le Suning, elle serait encore plus proche du chiffre d'affaire turinois. L'écart actuel n'étant que de 114 millions d'euros. L'ultimatum de l'Inter La cerise sur le gâteau reste le stade. En effet, Steven Zhang et Alessandro Antonello ont lancé leur ultimatum à Milan et à la Mairie de Milan, même s'ils auraient déjà dû le faire dans le passé : "Soit ils se dépêchent de prendre une décision, soit l'Inter construira son propre stade." En effet, la raison est limpide : Malgré la meilleure affluence de Tifosi en Serie A, l'Inter gagne toujours moins dans ce secteur que la Juventus. En 2017/2018, l'Inter a atteint la somme de 33,8 millions d'euros, tandis que la Juve en récoltait 56,4. Cet écart, le nouveau président Zhang a l'intention de le réduire immédiatement, surtout vu la participation de l'Inter en Ligue des Champions : l'Inter avait perçu 3,5 millions d'euros pour Tottenham et à présent, le Fc Barcelone se profile... 100 millions d'euros dorment en Chine Selon une étude de Calcio&Finanza, l'Inter a généré plus de 100 millions d'euros de revenus en provenance du marché chinois au cours de la saison 2017-2018. Actionnaires majoritaires, le Suning travaille depuis son arrivée en 2016 à la promotion de la marque des Nerazzurri dans son pays d'origine, dans la poursuite de son objectif à long terme consistant à faire du club une entité autonome. Après avoir reçu un total de 86 millions d'euros d'opérations de mécénat et de commandites sur le marché chinois au cours de la campagne 2016-17, ce chiffre est passé à environ 102 millions d'euros. Environ 40 millions d'euros de cette somme proviennent du Suning, en guise de compensation pour l'accord des droits de naming qu'ils avaient conclu pour renommer le centre de formation Appiano Gentile de l'Inter, désormais connu officiellement sous le nom de Centre de formation Suning à la mémoire d'Angelo Moratti, tout comme la sponsorisation sur les vêtements d'entraînement de l'Inter. Un autre contrat de 25 millions d'euros provient d'un accord signé en février 2017 avec une société chinoise non identifiée, qui a acheté les droits de parrainage et les droits médias de la marque Inter en Chine, en Malaisie, à Singapour, en Indonésie, au Japon et en Corée du Sud. Par ailleurs, les partenariats du Suning avec Full Share Holding, Donkey Mother et la société de médias chinoise IMedia ont généré 37 millions d’euros supplémentaires. Calcio&Finanza explique également que malgré cela, l’Inter n’a pas encore reçu tous ces paiements en raison des diverses restrictions récemment imposées par le gouvernement chinois quant aux exportations. Toutefois, la série d'obligations signées par Suning au cours de la saison dernière ne pose aucun problème en ce qui concerne la liquidité de l'Inter, le club attendant que l'argent lui parvienne. En conclusion La Famille Zhang a toujours déclaré que la solidité de l'Inter se construit pas à pas, sans hâte et avec des directives appropriées. L'Inter s'achemine vers l'autofinancement, ce qui constitue une étape très importante pour devenir un club fort de l'ère moderne. Malgré l'emprise du gouvernement chinois sur les investissements étrangers dans le sport, le Suning a continué de soutenir les Nerazzurri et continuera de le faire à l'avenir, comme promis par Steven Zhang. Les résultats de l'ensemble de ce soutien sont clairs : "L'ensemble du secteur commercial de l'Inter a vu ses revenus monter à 139 millions d'euros, soit une somme plus importante que les 126 millions d'euros récoltés par la Juventus et les 62 millions d'euros à Milan." La mission ambitieuse de Suning ne fait que commencer. ®Antony Gilles - Internazionale.fr Tout savoir su Jindong Zhang, de ses débuts en périphérie de Nankin avec son entreprise de climatiseurs à sa prise de pouvoir à l'Inter aujourd'hui :
  21. Jindong Zhang, le propriétaire de l'Inter et du Suning s'est livré dans une longue interview sur l'activité de son groupe, qui l'a vu devenir milliardaire. Un rêve débuté il y a 28 ans dans la périphérie de Nankin avec en poche quelques économies et dans sa tête des ambitions infinies pour accomplir quelque chose qui semblait impossible... Voilà les débuts du Suning, avec notre propriétaire qui est parvenu à devenir l'un des hommes les plus riches au monde, et ce à partir d'un petit magasin de climatiseurs... Voici l'histoire de la clairvoyance et la capacité d'un homme capable de créer un empire à partir de rien... Suning est né comme cela, alors que personne ne s'y attendait, que personne ne pensait que c'était possible et au moment où tous ont catégorisé de "vrai fou" notre bon Jindong. De la folie à la gloire Cette folie de la part de Jindong Zhang, ce coup de poker, l'a fait devenir l'entrepreneur à succès actuel. En 2016, cet "ovni" se fait connaitre en Italie en s'offrant l'Inter et en souhaitant faire grandir pas après pas son entreprise familiale. Dans le courant du mois d’août 2018, Zhang s'est livré à cœur ouvert, en s'exprimant sur l'année 1990, une année où tout a débuté. C'est un fait Jindong Zhang est un homme toujours autant passionné, un homme qui a la volonté de continuer à grandir continuellement. La Naissance du Suning "En 1990, il y a 28 ans, j'étais âgé de 27 ans, j'ai alors quitté un emploi sûr et j'ai loué une petite salle de moins de 200 mètres carrés sur Nanking Ninghai Road afin d'y créer un patchwork de 100 000 yuans (soit un peu plus de 12 000 euros). Quand j'ai décidé de créer une entreprise de vente au détail spécialisée dans les climatiseurs, les gens pensaient que j'étais fou." "Mais je savais ce que je faisais et ce que je voulais faire. A cette époque, en raison de la main-d'œuvre limitée, j'ai dû gérer un peu seul le groupe dans tous les secteurs du commerce. Mais je n'ai aucun regret car de toute façon, vous ne savez jamais quel sera le prix du succès." Activités diversifiées "Quand je me suis embarqué dans cette aventure, mon objectif était de faire en sorte que ma famille puisse vivre une très belle vie. Aujourd'hui, Suning travaille dur pour offrir une vie heureuse à ses 250 000 employés et à ses centaines de millions d'utilisateurs." "Au début de son activité, Suning, comme d'autres entreprises de vente au détail en Chine, ne pouvait être considérée que comme une entreprise à forte intensité de main-d'œuvre, loin derrière les entreprises technologiques. Mais aujourd'hui, nous sommes engagés dans de nombreux domaines, tels que l'intelligence artificielle, le e-commerce,... Nous reconcevons l'industrie et nous essayons d'avancer technologiquement sans négliger la vente au détail." Réforme "Au cours de ces quarante dernières années, la Chine s'est lancée dans une voie de réforme et d'ouverture au monde. C'est dans ce contexte que l'esprit d'innovation et d'entrepreneuriat du peuple a été fortement stimulé, ce qui a également donné vie à la recherche et au développement de nouvelles technologies." "Cette voie nous a permis de grandir, de marcher aux côtés des gens et à présent nous sommes parvenu à diriger ce monde. Je suis reconnaissant de ces années, lorsque j'observe le développement du Suning au cours des 30 dernières années, je ressens fortement toute l'énergie qui a découlé de cette poussée de technologie, qui a été la force motrice derrière nos ambitions." Les Services "J'ai toujours dit à mes employés : "Il faut investir dans les services et construire un système de services professionnels propre au Suning, cela lui permettra de se construire en disposant d'une compétitivité forte. La tendance de la société actuelle est de remplacer un bien précis et d'en confier sa destinée à une entreprise que l'on ne peut éviter, c'est un avantage." "Les entreprises peuvent décider de soit s'adapter à cette tendance, soit d'y résister. Ma décision était de "changer cette tension" et d'anticiper le temps en travaillant sur le commerce en ligne. Suning devait devenir une véritable entreprise de haute technologie et elle était appelée à devenir le plus grand fournisseur de gestion de détail intelligent en Chine et dans le monde." La Silicon Valley "J'ai promu l'établissement d'un Institut de recherche à la Silicon Valley, faisant de la sorte que le Suning soit un membre de ce lieu. A présent, celui-ci absorbe les meilleurs talents de technologie informatique du monde. Cette pensée était dans mon cœur depuis tant d'années, mais elle a toujours été repoussé car ce n'était pas encore le bon moment." "Le 20 novembre 2013, le Suning Silicon Valley Research Institute a été officiellement présenté. Nous visons toujours à avoir une balance entre la tradition et l'innovation, qui est le cœur du développement des affaires." La croissance "Au cours de ces 28 années, j'ai vu le Suning grandir, passer d'une petite boutique à une grande entreprise, d'une seule opération à des opérations diversifiées, d'une entreprise nationale à une entreprise qui réalise des opérations transnationales. L'esprit de Suning est de toujours innover et de se chercher de nouveaux défis. La concurrence ne manque pas, mais nous sommes confiants dans notre volonté de grandir toujours plus." "Notre philosophie de la vente au détail ne changera pas et elle restera toujours au sommet de nos préférences, quel que soit le visage de l'entreprise à l'avenir. A présent, nous allons vivre des années cruciales jusqu'en 2020, pour notre vente au détail sur Internet. Et nous n'en sommes qu'au début de notre Ère." Quasiment un milliard d'euros investi pour l'Inter En effet, le Suning se prépare à "liquider" Erick Thohir de l'Inter. Pour ce faire, une somme estimée entre 150 et 200 millions d'euros sera investie. Les intentions de Suning avec l'Inter sont extrêmement sérieuses, preuve en est de cet engagement, les sommes investies par notre propriétaires chinois depuis son arrivée. La fin octobre sera cruciale pour l'Histoire de l'Inter, et pas seulement parce que l'équipe de Spalletti retrouvera le Nou Camp pour y affronter le Fc Barcelone. L'avenir de l'Inter sera également lié dans tous les sens et dans tous les domaines à son propriétaire asiatique. Le point de départ : Steven Zhang Le fils de Jindong Zhang sera nommé Président de l'Inter. Pour évincer Thohir de la Présidence, le Suning va soulager l'indonésien de ses 31,05 actions qu'il dispose, afin d'avoir le contrôle total sur le Club. Cette opération devrait avoir lieu très prochainement, car l'idée du Suning est de nommer le nouveau Conseil d'Administration et plus précisément Steven Zhang, en qualité de Président, lors de la réunion des actionnaires qui se tiendra le 26 octobre 2018. Le Suning est prêt à réaliser cette dernière étape de rachat des part en présentant une augmentation de capital de 142 millions d'euros, en plus les 128 millions d'euros relatifs aux rachats des actions détenues en leurs temps par le duo Moratti-Thohir. Total de l'opération: 270 millions d'euros. Des investissements importants pour l'Inter Au cours des deux dernières saisons, le Suning a injecté sous la forme d'une adhésion de prêts, pour environ 336 millions d'euros. À ce stade, l'investissement du Suning envers la Beneamata est déjà de plus de 600 millions. Et ce n'est pas prêt de s’arrêter car le Suning a l'intention d'injecter d'autres liquidités dans les caisses du club en lui garantissant entre 80 et 100 millions d'euros pour les droits de Naming de la Pinetina, des maillots d’entraînements et d'autres sponsorisations. 56 millions ont été injectés lors de la première saison du Suning, 40 pour la saison dernière. Bye Bye Thohir Reste à présent à remercier Thohir et prendre le pouvoir. Pour ce faire, le colosse chinois devra débourser cette somme estimée entre 150 et 200 millions d'euros. Une fois cette transaction actée, le Suning aura quasiment investi un milliard d'euro dans "son" club. C'est pourquoi Mauro Icardi a bien raison d'y réfléchir à deux fois avant de songer à quitter un paquebot qui pèse un milliard d'euros, car contrairement à ses compatriotes qui ont investi dans le football européen, le Suning lui confirme et montre qu'il est sacrément sérieux. Actuellement, l'Inter a déjà engrangée 50 millions d'euros sur le terrain et nous ne sommes qu'au début de saison. A présent, l'Inter va vivre un vrai Derby à Milan, celui d'un colosse chinois, face à une des plus importante entreprise américaine. Et pour un chinois, ce Derby est ce qui se fait de mieux. Le Saviez-vous ? Il y a quelques mois, Zhang Jindong a refusé une offre de rachat de l'Inter. Alors que le Club était en difficulté pour se qualifier en Ligue des Champions, notre propriétaire a décidé de conserver le Club. L'avenir confirmera qu'il dispose d'un indéniable nez d'affaires et il peut à présent commencer à s'amuser avec "sa" Ligue des Champions. L'Inter chinoise n'est peut-être pas flashy, mais elle investi intelligemment. Le Suning a enfin réaliser que pour remporter des titres, il est utile d'avoir des joueurs disposants de qualités importantes. Même si on ne retrouve actuellement pas l'âme des Inter du passé, car il n'y a pas assez d'Icardi sur le terrain, la Direction de l'Inter réalise un travail optimal. Et même si cela ne peut "suffire" dans le monde du Calcio, qui est habitué à s'identifier à des Familles, comme Moratti, Agnelli.... L'Inter est à présent plus connue pour d'autres qualités, des qualités qui ne changeront jamais : des Tifosi, tels que Fraizzoli et Pellegrini, et d'autres Tifosi, ceux qui composent son public. Des passionnés, des personnes qui sont prêtes à émettre des critiques, même après des moments de liesses, des personnes toujours plus nombreuses aux stades, des personnes qui ont ce "sentiment d'appartenance" cher à Luciano Spalletti, des personnes qui n'abandonnent jamais et qui représentent la Nerazzurra di Milano. Même si Javier Zanetti a été une légende sur le terrain et qu'il a le physique pour représenter l'Inter, ce dernier ne dispose pas encore du Charisme nécessaire pour occuper un tel poste. Un poste occupé dans le passé par Giacinto Facchetti. Avec le temps, ce sera un objectif pour lui, d'atteindre ce niveau de qualité. Et même si le Milan actuel peut se targuer d'avoir un charisme américain, en cette approche de Thanksgiving, du côté de l'Inter, il restera plus que tout : Le réel amour de nos couleurs. L'Inter est une "Famille" qui a été reprise par une "Entreprise Familiale" et ça, ça n'a pas de prix... ®Antony Gilles - Internazionale.fr [ Mise à jour avec les articles ci-dessous suite à la nomination de Steven Zhang ]
  22. La Gazzetta Dello Sport s’est penchée sur l’Interview de Luciano Spalletti qui était présent hier à Pérouse pour un débat sur le calcio. Icardi ? "Je suis un entraîneur qui, chaque soir, s’entretient avec son Directeur sportif, Piero Ausilio. Ce dernier me fait part du déroulement de la situation, s’il y a des choses qui peuvent se concrétiser et s’il y a des choses qui ne dépendent pas de nous. Quand nous nous sommes quitté, nous nous sommes concentré sur le Futur de Mauro et de son numéro 9." "La saison prochaine, il peut inscrire encore plus de buts et devoir lui trouver un remplaçant ne serait pas une chose aisée. Mais si quelqu’un vient, te paye la clause libératoire et que le joueur souhaite partir, tout ce que tu peux penser devient superflu." La victoire de l’Olimpico ? "Mes garçons m’ont fait voir qu’ils disposaient d’une certaine maturité, ils m’ont surpris. Je me sens bien avec eux, j’ai aussi appris beaucoup de choses avec mes joueurs. J’ai proposé une idée pour avancer et eux m’on suivit, ils ont répondu à mes demandes positivement après une longue période difficile et compliquée. J’étais ferme et je ne leur permettais pas de reculer, ne fut-ce que d’un centimètre." Le Scudetto ? "C’est un sujet qui sert de trampoline pour la presse, c’est un fait qu’elle se comporte d’une façon verticale, mais il y a la nécessité d’être correct. Nous avons encore eu pas mal de distance dans les points sur les équipes qui étaient au sommet : la Juve et le Napoli. Notre mérite a été de se rapprocher et d’accrocher un peu la Roma, mais la Juve et le Napoli sont deux équipes extrêmement fortes." "Ils l’ont prouvés en Ligue des Champions. Lorsque tu joues des rencontres européennes, à un moment tu ressens que ces joueurs ont le mental, et qu’ils ont l’envie, jusqu’à un certain point, d’être les plus fort. La Roma a d’ailleurs prouvé être une équipe talentueuse et son entraîneur est très bon." La prochaine saison en Série A ? "Je m’attends à un championnat disputé, comme celui de cette saison, car les forces en présences s’équivalents. Je vois bien un retour de l’Atalanta, de la Lazio et du Milan, même si cette année, il était hors-sujet. De plus, c’est aussi aux entraineurs à organiser leurs équipes sur leurs façon de jouer et de parvenir à poser des problèmes face à des adversaires plus forts. Il suffit de prendre comme exemple Marco Giampaolo et sa Sampdoria." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Ce jeudi s’est tenu la conférence de presse de fin de saison de Luciano Spalletti. Fort d’avoir atteint l’objectif fixé par le Suning, notre entraîneur s’est livré à la presse, en étant, comme à son habitude, franc et honnête. "Je remercie le club de m’avoir donné la possibilité de vivre ces émotions avec ces couleurs qui à présent me correspondent bien aussi, je remercie le Club, mes collaborateurs, tous les entraîneurs qualifiés, les personnes qui se sont montrées fortes caractériellement parlant pour arriver à faire en sorte que nous atteignons ce niveau, ces personnes qui nous ont permis de résister et de traverser les moments de difficultés que nous avons connus. A présent nous nous retrouvons tous avec beaucoup de satisfaction. Je remercie aussi le personnel qui travaille ici à la Pinetina, Stefano Vecchi et naturellement les Tifosi." "Les Tifosi sont les fondations et je suis celui qui pose les bases, sans eux, cela m’aurait été difficile de construire quelque chose...Avec nos tifosi nous sommes capable de construire des gratte-ciels remplis de victoires. C’était si beau à Rome, ils étaient si nombreux, je les ai vu si fier, ils méritaient absolument ce qui venait de leur arriver." "La volonté de l’équipe a toujours été d’aller de l’avant, ce qui a rendu nos résultats très importants, ils sont restés éloignés de la Champion’s League, mais ils ont mérité et obtenu l’accès à cette qualification, nous avons mis notre nez dans la merde, durant les dernières minutes et on a vu que tout le monde se donnait avec son cœur et nous avons eu de la chance, nous avons vu cette volonté de réussir, de vouloir jouer la qualification." "C’était une finale de championnat disputée. Il y avait aussi de nombreux tifosi présents pour la Juve et la Roma en Champion’s, sans oublier les qualités absolues qu’a proposé le Napoli dans son jeu. Nous avons vu des équipes comme la Lazio et l’Atalanta qui auraient mérité d’atteindre les compétitions européennes. Le retour d’Ancelotti dans notre championnat confirme qu’il est en croissance et ce sera un plaisir de le revoir à mes cotés, c’est aussi une fierté car il s’agit d’une personnalité italienne qui a réalisé des belles choses à travers le monde." Ce qui nous a fait le plus mal ? "Il y a eu beaucoup de bons moments durant la saison, mais le plus dur était la défaite face à la Juve, vu le déroulement du match, mais le moment le plus difficile et que je n’aurais jamais voulu vivre c’est ce qui s’est produit pour la famille Astori. Je l’ai connu et j’en reste proche." Le retard avec les premiers ? "Nous devons être ambitieux, nous voulons nous améliorer, parce que nous voulons rester dans les premiers, nous nous y sentons bien et il y a probablement des choses qui se sont produites, que nous avons vécu et qui nous permettrons de faire encore un mieux, nous voulons réduire cette différence." "Cette différence devient remarquable et elle a été comprise au sein de l'équipe. La réalisation de notre résultat représente un accomplissement, pas une simple étape. Vous devez bien travailler, vous devez être bon, l'année dernière au début de saison, nous nous sommes loupés. Comme je l’ai déjà dit plusieurs fois, vous ne pouvez pas faire rêver les Tifosi, nos objectifs sont importants et l’Inter a son histoire, ses forces et vit avec du cœur, vous devez être honnête vis-à-vis de ceux qui vous donnent cette émotion et qui vous confient leurs cœurs." Le Mercato ? "Le Club l’a très bien commencé, mais le plus important, ce sera de tenir compte de ce qui est fondamental. Le football a changé, tout a changé, avant, on pouvait donner un penalty sans possibilité de revenir sur cette décision, à présent c’est possible. Il faut prendre en compte tout cela." "J’ai besoin de faire de la clarté sur le Settlement Agreement qui a été signé par le propriétaire précédant du club et dont nous avons hérité et qui nous force à respecter certains critères. Nous devons faire attention à nos comptes et assainir la société, comme nous l’avons toujours fait. Il y a des spécialistes qui travaillent sur ce sujet, mais il y a besoin de remettre certaines choses à leur place et d’investir méthodiquement, il ne faut plus faire comme l’année passée et parler des joueurs d’un certain calibres car cela devient difficile par la suite." "Je ne dis pas que cela ne puisse pas se produire, mais cela passe aussi à travers les parties qui se sont déroulées. Et à ce sujet, je peux déjà vous dire qu’il ne nous est, actuellement pas possible de racheter Cancelo et Rafinha, il faudra revoir la situation dans le futur." Icardi ? "Garder des joueurs de ce niveau est difficile. Il y a la volonté du joueur, son point de vue sur le rôle qu’il veut tenir, s’il a envie ou pas de rester. Ce n’est pas le cas avec Mauro, mais je ne peux pas dire ce qu’il se produira si une offre est déposée sur la table, c’est quelque chose qui peut se comprendre, c’est le Mercato." "C’est évident que si des joueurs importants partent, cela diminue ta possibilité de grandir, mais ils doivent admettre qu’ils ne sont pas plus important que le club. Tout dépend de cela." Mon contrat ? "En ce qui concerne mon contrat, je me sens bien à l’Inter et même si nous n’avions pas atteint notre objectif, cela n’aurait rien changé pour moi. Un objectif se construit avec tellement de facteurs, de travail, d’idées, de fatigue, de toutes ces choses importantes. Le club a répété hier, qu’il souhaitait me proposer un nouveau contrat, mais ce qui m’intéresse, c’est d’avoir le contrat qui me semble le plus juste. Je ne signerai pas un contrat avec l’Inter pour deux années de plus juste pour avoir une revalorisation salariale. Je dispose déjà d'un contrat." "Notre championnat est si beau, les stades sont pleins, les enfants viennent au stade, les Tifosi de l’Inter et du Milan apportent un enseignement important, ce que l’on vit au Meazza est incroyable, c’est une mentalité européenne." Skriniar ? "Vous voyez toujours sur son visage de la sérénité, c’est lui qui te fait aller où il veut, il se met à la disposition de l’équipe. C’et un garçon qui a du caractère, qui a de la personnalité, de l’intégrité et du physique. Milan a toujours dit qu’il veut rester à l’Inter et si son futur venait à être mis en discussion, cela me déplairait au plus haut niveau." Que s’est-il passé avant le match face au Benevento ? "Il semblait y avoir une conjonction astrale, les joueurs pensaient qu'il y avait des raisons externes qui n'avaient rien à voir avec le football. Je n’ai pas de mots pour vous l’expliquer, c’est difficile. On voyait que les joueurs pensaient qu’ils avaient des comptes à rendre, et c’est dans ce genre de moment-là, que vous devez précisément prendre des décisions bien définies." "Dans notre dernier match, face à la Lazio, j’ai vu des joueurs très forts, qui avaient retrouvé leurs qualités. La différence c’est de mettre en pratique la force mentale que nous puisons sur ces 20 dernières minutes de la saison." Si j’ai remarqué l’état dans lequel était Ranocchia ? "Vous l’avez lynché pendant des années, même lorsque je suis arrivé. Il est ici à l’Inter et il y restera. C’est un joueur très fort mentalement, cela s’est vu lors de son entrée en jeu. Je peux vous dire que dans les vestiaires, d’autres peuvent avoir des choses sur la conscience. Il monte au créneau et n’hésite pas à se confronter, même s’il s’agit d’une mauvaise passe à traverser. J’ai une méthode de mesure pour voir qui se donne à 100% et Ranocchia est Interiste à 100%”. Les objectifs de la saison à venir ? "Comparé à l’année passée, je ne veux plus vous voir citer des noms dont nous savons tous qu’ils ne pourront jamais venir. Il me semblait que vous pouviez aller mettre votre main là où vous vouliez, que vous montriez vos muscles sur vos raisonnements et ce de façon grossière, c’est pour cela que j’ai dit Basta. Pour atteindre un objectif, je dois être capable d'avoir les moyens de l’atteindre et cela n’a pas été le cas." Si j’aurais dû m’auto-critiquer ? "Non, je suis quelqu’un de droit. Nous avons fait un mercato similaire, par rapport aux joueurs que nous avions déjà dans l’équipe. Borja est un grand joueur, Vecino aussi, mais y avait aussi Kondogbia. J’allais jusqu’à l’entraîner le soir, jusqu’à 20h, car j’avais envie qu’il reste. Valence a élevé sa clause à 80M€. Medel a de la qualité et du caractère." "Des joueurs de qualité sont partis, ensuite c’est clair que lorsque tu as Skriniar qui arrive et qui se révèle… M’accréditer pour atteindre un objectif de la sorte, cela ne se fait pas. En Italie, il y a beaucoup de bonnes équipes, on y a vu un beau football, la présence des tifosi aux stades en est la preuve. Mes joueurs ont été brave pour se qualifier en Champion’s." "J'ai l'impression de voir une petite différence, vu la façon dont le club s’est comporté en début de saison. C’est la vérité, car nous étions également en difficulté numérique, puis nous avons pris Lisandro, c’est clair que…mais bon…" Des améliorations pour l’année prochaine ? "Que voulez-vous me faire dire ? Le Milan faisait son Mercato et moi je me devais de faire des économies sur celui-ci. Milan aurait dû être devant nous. L’Atalanta était devant, la Lazio aussi, la Roma, vous savez tous ce qu’il s’est dit. Professionnellement parlant, tout le monde sait ce qu’il s’est passé. Nous sommes une équipe qui a eu le classement qu’elle méritait d’avoir, c’est inutile d’en dire plus." Brozovic ? "Je n'ai guère pris de temps avec lui, je l'ai pris dans la première partie de la saison pour l’aligner dans un secteur où j’étais évidemment limité. Au lieu de cela, par son état de préparation, il m'a laissé un vide. Il lui manquait des qualités pour jouer dans ce rôle bien spécifique. Il m’a montré ensuite qu’il était capable d’occuper un poste bien précis et d’en avoir." "C’est un joueur très fort à son poste, il a parfois joué au milieu, mais il a toujours eu cette attitude d’être le meneur de jeu. Face à la Lazio, il a fait deux courses incroyables de 70 mètres et il m’a prouvé qu’il était capable de me donner un coup de main important. Il n’y aura plus d’alternance pour son poste, c’est un joueur très fort et je compte repartir avec lui." Le Scudetto ? "Pour l’atteindre, il faudrait réaliser un mercato avec des dépenses importantes pour se rapprocher de ce niveau. Nous avons l’aspiration de faire de notre mieux. Cela fait partie de notre programme, mais pour atteindre un tel projet, tu as besoin de quelques années, ce n’est pas réaliste pour la saison prochaine, si je disais l’inverse, je ferais du mal aux Tifosi en les faisant rêver." "Les tifosi doivent être protégés comme eux, lorsqu’ils nous ont soutenu lors de notre traversée du désert. Parfois, ils sortaient du Meazza avec un gout amer, mais ils voyant que l’équipe voulait s’en sortir et ils nous ont soutenu tant d’autres fois. Après la rencontre face à Sassuolo, je suis allé dans le vestiaire dire ce que je pensais aux joueurs, c’était avant la rencontre entre la Lazio et Crotone, je ne savais pas comment ce match allait se finir, mais la Direction était présente. Par la suite, les joueurs ont fait un effort et j’ai vu de la bonne foi, une bonne attitude, un grand professionnalisme et des qualités humaines." Barella et Nainggolan ? "Je pense que ce sera, selon moi, plus facile d’en discuter avec Ausilio et les agents, c’est leurs jobs. Il faut comprendre que l’on doit continuer certaines choses. C’est à Ausilio à faire voir ses qualités à Gardini et à Antonello. Ausilio sait parfaitement les choses que nous devons faire, pour ne pas nous porter préjudices car nous devons maintenir une certaine balance au final. Barella est un bon joueur, Nainggolan, aussi." Lautaro Martinez ? "Je l’ai seulement vu en vidéo, mais j’entends des gens en dire du bien, je fais confiance à Zanetti et Milito qui l’ont suivi et qui connaissent sa valeur. C’est clair qu’il y a tout un parcours à faire, voir comment il va se comporter, mais le joueur, d’après ce que l’on m’a dit est fort techniquement, physiquement et sain mentalement." Les arbitres ? "Dans ce dernier match, l’arbitre était d’une qualité impossible à atteindre vu la complexité de la rencontre. Je lui souhaite de pouvoir arbitrer la Finale du Mondial, vu que nous n’y sommes pas présent. Nous nous sommes toujours comporté de la même façon, en donnant et en recevant du respect. Nous avons aussi connu quelques confrontations sans solutions, mais nous avons pris la décision de ne pas créer de problèmes." "Des chiffres le prouvent : Deux avertissements pour protestations : Perisic sur Bonucci et D’Ambrosio sur la faute de Pjanic. Un joueur peut être expulsé dans un match pour deux fautes, ou pour avoir été réprimandé pour des protestations, car ce n’est pas au rôle de ce joueur, de venir protester au tour de l’arbitre." Ma rencontre avec la Direction ? "Je dois faire attention à la façon dont je parle, le Club devra être bon à la fin et me rendre des comptes, pour ensuite savoir ou sera investi nos dépenses Le marché sera réalisé selon ces critères." Mon futur ? "Je ne change pas d'avis sur mon avenir, nous sommes heureux de travailler ensemble." S’il y a des alternatives à Rafinha et Cancelo ? "Il y a un délai à respecter, c’est clair qu’ultérieurement, nous pourrons tenter quelque chose. Nous devons disposer, de façon général, d’un noyau avec un certain nombre de joueurs. Pour certains postes, nous sommes complets, mais pour d’autres, vous devez recruter et commencez à travailler en gardant toutes les portes ouvertes." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. L’Inter et son entraîneur se sont rencontré ce mercredi soir, Steven Zhang et Luciano Spalletti se sont livrés à la presse, à l’issue de cette entrevue, qui s’est tenue au siège de l’Inter. Steven Zhang "Spalletti va prolonger rapidement. Nous avons tous travailler durement cette saison, des joueurs au staff, et cela passe également par notre entraîneur. Nous sommes tous heureux d’avoir atteint notre objectif. Ce résultat est arrivé grâce au travail de tous. Nos joueurs sont fiers, nous le sommes tous. A présent, nous nous préparons à la nouvelle saison et nous verrons ce qu’il sera juste de faire durant cet été. Il y aura plus de matchs à disputer l’an prochain, nous travaillons quotidiennement sur cette question. Je suis confiant pour le futur." "Tous les tifosi de l’Inter veulent revoir leur clubs faire son retour parmi les plus grands et l’Inter est en Champions League. Nous devons tous être heureux, même nos adversaires devront l’être car ce sera fascinant de nous rencontrer en Ligue des Champions." Si les tifosi peuvent rêver ? "Je n’aime pas parler de rêve, je veux atteindre des résultats en avançant un pas après l’autre, en travaillant. Tout ne se fait pas en un jour, nous devons travailler comme nous l’avons fait cette saison : Travailler dur et obtenir des résultats saisons après saisons, jours après jours. Nous avons dépensé 110M€ pour arriver aux résultats actuels pour l’Inter." "Nous voulons obtenir de meilleurs résultats avec l’Inter dans les prochaines années, mais il faut nous laisser du temps." Luciano Spalletti “Je suis venu ici pour participer à une scène de victoires, alors que plus personne n’y croyait. Nous, nous sommes parti depuis le début en étant convaincu d’y arriver, nous avons tout donné pour faire taire nos détracteurs. Et à présent, on en profite." Vous vous voyez à l’Inter, encore plus d’une année ? "Oui, très longtemps." Le contrat ? "C’est le jour de la signature du contrat d’Ancelotti aujourd’hui, non ? Si je vous dis que j’ai aussi signé, comparé à lui, je ne suis rien et cela passerait inaperçu, on en reparlera dans les prochains jours ." Si je suis heureux ? "Non, Je suis extrêmement heureux mais ce n’est pas tout, nous avions l’espoir d’y arriver, et comme on dit, là j’ai touché le Paradis." Ce jeudi, à 16h00, une conférence de presse a été organisée par l’entraineur qui veut rencontrer les journalistes. Les sujets abordés devraient être les remerciements à l’équipe pour la qualification. Luciano a laissé libre ses joueurs de faire ce qu’ils voulaient après le match de l’Olimpico. Il ne s’était d’ailleurs pas présenté en conférence d’après-match, préférant laisser ses protégés profiter de ces moments. Luciano vous donne donc rendez-vous à 16h, mais comme il l’a déjà dit, il est le plus fier des hommes et vu son émotion à la fin du match, l'Inter l'a touché en plein coeur: "E vostra!" "Elle est pour vous" en s'adressant aux Tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Interviewé par Radio Olympia, l’ancien Directeur Sportif de l’Inter, Marco Branca, s’est livré sur la rencontre entre l’Inter et la Lazio, mais pas que… Le Championnat "Je pense que c'était un championnat de qualité, qui a permis aux Tifosi de vivre, avec une certaine passion, la lutte pour le Scudetto et pour la Ligue des Champions." "Maintenant, nous sommes au moment où nous avons perdu de grands talents, je parle des italiens. La crise économique n'a pas permis aux grandes familles de faire des investissements importants dans le football. Il faudra attendre qu’une génération de jeunes puissent bien faire, c'est notre espoir." "Nous avons deux décennies de retard dans l’organisation de notre football. Si vous ne prenez pas de décisions drastiques au niveau de l'organisation, comme des stades privés ou s’attarder à l’accueil des familles dans certaines implantations, nous resterons toujours en retard. Cela ne date pas de maintenant." La Juve "Si l'on parle de l'Espagne, on pense à Barcelone et au Real Madrid. Pour l'Europa League, nous nous référons à Séville et à l’Atletico Madrid. Mais il faut aussi regarder la qualité des joueurs de ces équipes. C’est avec eux que Séville avait fait la différence en Europa League." "Pour l’Italie à l’heure actuelle, il n’y a que la Juventus. Les autres doivent toujours épargner, sauf peut-être le Napoli. Si vous ne pouvez pas faire des investissements, vous devez vous concentrer sur nos jeunes en les formant avec des entraîneurs de qualité qui les feront mûrir." Gian Piero Gasperini "En ce qui le concerne, je pense qu'il est venu au mauvais moment. C'était un moment spécial dans l'Histoire de l'inter. Peut-être que nous devrions être plus à blâmer, je pense que ce qui l’a pénalisé, c’était le moment historique du Club. Être Directeur Sportif n'est pas difficile, c'est un métier comme un autre, vous devez avoir le bon timing, puis votre travail est récompensé par les résultats." Rome "Je pense que Tare fait un excellent travail. Le fait est qu’il a été en mesure de donner du temps de jeu à certains joueurs qui avaient été en ballotage. Cela a facilité le travail de la Lazio." "A la Juve et à l’Inter, c’est le contraire, les laps de temps sont réduits. Monchi, par exemple, pour des obligations temporelles, a dû vendre Salah, peut-être que sans cette obligation l'égyptien n'aurait pas été vendu ou alors cédé pour un prix bien plus importants." "Je le répète, en ce qui concerne les Biancocelesti, Tare et la Lazio ont fait un excellent travail. Les résultats le prouvent. Dans les grandes entreprises il y a moins de temps, mais si vous êtes serein au niveau économique, il n’y a aucun enjeu qui peut vous être imposé pour respecter le budget, vous pouvez gérer la situation calmement." L’Inter "Je ne renie en rien mon expérience à l’Inter. Je suis fier d'avoir connu cette expérience qui m'a amené à gagner 15 titres. J’ai commis certains torts et il m’arrivait aussi de souligner certains éléments qui, avec le temps, on peut regretter. Le premier joueur que j’ai recruté, c’était Estéban Cambiasso au paramètre zéros. J’étais certains de ses aptitudes, Estéban l’a prouvé. J'ai décidé de le prendre et de lui donner le temps d'intégrer." Lazio-Inter "Je ne sais pas à quel type de match nous aurons lieu, je crois même que personne ne le saura encore, même cinq minutes avant le début du match. Il y a tellement de variables sur le plan physique et psychologique. C'est une rencontre lourde de conséquences et c’est la dernière de la saison. Je ne pense pas qu’il m’est possible de m’exprimer à ce sujet." Stefan De Vrij "Je ressens le besoin de mieux connaitre les faits sur les événements, j'ai lu que la Lazio a été contacté, en mars, par l'Inter sur Stefan de Vrij. Je crois que quel que soit son comportement, correct ou pas, ce sera à la Lazio à prendre la décision de l’aligner. Selon moi, le club doit prendre en considération la protection du joueur, lui ne peut pas décider quoi que ce soit. Ce sont des choses qui doivent se décider en accord avec l’entraîneur et le Club." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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