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  1. Antony Gilles a eu le plaisir de s’entretenir avec une Famille qui a l’Adn Nerazzurra dans le sang, la Famille Cauet : Benoit le joueur et Kevin le fils et le coach. Benoit Cauet Première fois "La première fois que j’ai porté le maillot de l’Inter, c’était une grande émotion, une grande fierté, c’était un choix d’être avec ce maillot, celui de grandir en tant que joueur. Faire partie de l’Inter était une fierté." Rencontre avec Ronaldo "J’ai rencontré Ronaldo en tant qu’adversaire (Ndlr: Coupe des Coupes 1997 remportée par le Fc Barcelone). Je l’ai connu ensuite en équipier. C’était le numéro 1 au Monde, le joueur capable de décider d’un match. Cela te fait plaisir d’avoir le numéro 1 au monde. J’ai fait la découverte d’un garçon plein de joie, plein d’envie, qui avait envie de gagner." Rencontre avec Moratti "Lorsque tu rencontres Moratti, tu rencontres un Empire, un nom qui a marqué l’Histoire, il y a Massimo et aussi son père, cela a toujours coïncidé avec le succès. C’était une grande émotion de le rencontrer, il transmettait son envie de gagner, je reste un supporter de l’Inter, j’aime ces couleurs." Saison 1997/1998 "Énormément de choses se sont passées. Lorsque l’on analyse certaines situations, elles nous ont été défavorables, avec le système existant aujourd’hui, on aurait dû gagner ce championnat. Parfois des buts qui étaient rentrés d’un mètre n’étaient pas validés parce que tu jouais face à la Juve." "Les gens, à l’heure actuelle et avec de la lucidité peuvent se rendre compte de ce qu’il s’est passé. Tu travailles énormément pour atteindre des objectifs, des victoires. Certaines situations nous ont été défavorables." "La Serie A était très disputée à ce moment-là, tu n’affrontais pas que la Juve, mais tu faisais face aussi à des adversaires de talents." L’Inter actuelle "L’Inter, depuis deux saisons est entrain de revenir. Elle reprend son rôle dans le championnat, c'est à dire être l’un des deux-trois prétendants au titre." Votre impression suite à l’arrivée d’Antonio Conte, le "Juventine".... "Conte est l’homme de la situation, le club aide l’entraîneur dans son état d’esprit, le groupe a un plus grand état d’esprit qu’avec Spalletti, il a repris certaines bases." "L’arrivée de Conte est spéciale, partout où il est arrivé, il a fait des choses importantes. Il commence un cycle de victoires, il a la volonté de remporter des titres... Si tu vis dans le passé, tu n’avances pas." Cauet entraîneur de l’Inter ? "Il rit… Ce serait une très belle chose. J’en suis à ma première année de carrière, j’ai entraîné les jeunes, à présent j’entraîne une équipe première, il faut travailler et faire des résultats. L’Inter fait rêver, c’est des étoiles pleins les yeux." "Le club a un énorme potentiel pour le futur, il y a cette envie de gagner inculquée aussi par Steven Zhang." Aucun regret "J’ai connu plein de clubs, j’ai rencontré des grands joueurs, fait de ma passion un métier, j’ai réalisé mon rêve, c’était un privilège. Vivre dans un club comme l’Inter est un moment unique." "Tu débutes gamin avec tes amis à jouer au ballon et tu te retrouves pro, tu es dans la Cathédrale du foot, j’ai connu 19 années de Serie A, tu joues, tu gagnes, parfois tu ne gagnes pas… Aucun Regret." Kevin Cauet Travail en Famille "Nous ne mélangeons jamais la Famille et le travail. Travailler avec Benoit est super enrichissant, il y a beaucoup à apprendre. Il prend beaucoup de choses en charge, tu n’as pas le droit à l’erreur. Je suis mis à contribution, mais je n’ai pas de passe-droit, tout se mérite." Consultant pour l’Inter "C’était une expérience enrichissante, cela t’apprend à bien t’exprimer, à bien choisir tes mots, à être attentif, à faire attention à l’image. Je parlais aussi de ma passion pour l’Inter." "Cela pourrait m’être une belle issue de secours au terme de ma carrière de coach, c’est une expérience supplémentaire." Auriez-vous aimé connaitre une carrière similaire à celle de votre père ? "Cela aurait été magique. Ma passion est le coaching, je me régale. Je me suis régalé à l’Academy, j’ai aussi connu ma première expérience en Bulgarie où j’ai remporté mon championnat. J’ai connu une belle expérience aussi avec Concarneau même si elle s’est terminée il y a quelques jours, je souhaite rebondir au plus vite, me lever le matin avec plaisir, c’est une chance." Que diriez-vous si l’on vous proposait un poste d’entraîneur au sein de l’équipe première de l’Inter ? "Si l’Inter venait à me proposer un tel poste, il n’y a pas à réfléchir, c’est le meilleur club du monde. Depuis tout petit, j’ai l’Inter dans le sang.Ce serait une fierté, de l’orgueil d’y retourner." "La qualité de vie à Milan est incroyable, c’est l’Inter qui m’a construit, qui m’a permis de grandir. Avoir été consultant m’a permis de défendre l’Inter même dans sa période de transition... Retourner vivre à Milan fait partie de mes objectifs." L’Inter, est-elle également de l'intérieur un club familial ? "C’est exact, je vais vous raconter une anecdote : j’ai publié un livre en Chine (je suis allé à Shangaï et à Nankin). Toldo en a fait la préface et ce qu’il y a retranscrit, je ne m’y serai jamais attendu. Tous dans le club se sont toujours montré disponible, ils ont tous orienté sur l’humainement parlant plutôt que de parler du business." "Il y a ce climat de sécurité. Je n’ai jamais été oublié par les amis de mon père, en tant que fils bien sûr, mais également en tant que professionnel." Message pour Internazionale.fr "Il faut continuer ainsi, c’est bien d’avoir des passionnés tels que vous pour le football et pour l’Inter." Le Saviez-Vous ? Kevin Cauet est l’auteur d’un livre "Un Mister In Cina" des Editions Urbone Publishing. Il a été écrit par Kevin en personne et Simone Togna. La préface est signée par le mythique Francesco Toldo. Un livre à dévorer sans modération et à compter dans votre bibliothèque Nerazzurra. Au nom d’Internazionale.fr, je tiens personnellement à remercier Benoit et Kevin Cauet pour leurs disponibilités, leurs gentillesses et pour le temps passé pour cette interview exclusive. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. Antonio Conte et Pavel Vrba, se sont prêtés au jeu de l'interview dans le cadre de l’avant-match, manche aller, de l’Europa League qui verra Ludogorets recevoir, sur ses terres, l'Internazionale Antonio Conte "L’équipe va bien, elle abordera ce match de la bonne manière. A l’Olimpico, il y a eu la prestation, mais pas le résultat, il n’y a aucune raison qui ferait que l’équipe irait mal. Ici, c’est une autre compétition, nous tenons a y faire belle figure, nous allons l’aborder avec la bonne attitude en sachant que nous ferons face à un adversaire difficile." A quelle formation faudra-t’il s’attendre ? "Il y aura très certainement de la rotation, c’est inévitable car nous jouons énormément en peu de jours. C’est juste de donner de la possibilité à certains joueurs de jouer car ils le méritent. L’Europa League est une compétition, dure, compliquée et fatigante, mais nous voulons en même temps y faire de belle choses. Demain, j’alignerai la meilleure formation sur le terrain." Prévoyez-vous quelque chose pour Eriksen ? "Je révise à nouveau mon anglais, c’est la seule chose que je fais, il rit…Je vois trop d’anxiété, peu de sérénité à l'extérieur. De notre côté, nous sommes très serein, le joueur veut se mettre à disposition : Il se sent bien." Ludogorets ? "Nous parlons d’une équipe qui est habituée à jouer en Coupe d’Europe, qui est en tête de son championnat avec une bonne avance sur le second. C’est une bonne équipe que nous devrons affronter avec la bonne détermination et avec humilité afin de faire de notre mieux. Nous affronterons une équipe qui se sent bien, qui est en bonne santé, à nous de faire attention." Le joueur le plus dangereux ? "Je n’aime pas parler des individualités déjà pour un joueur évoluant en Italie. Je considère que les succès sont le fruit du travail d’équipe. Ludogorets a de bonnes qualités, il est bon en phases offensives. Nous devrons faire preuve d’un grand respect, nous avons travaillé, en prenant en considération leurs qualités et leurs défauts." Sanchez ? "Il a connu une sale blessure, il est prêt à jouer à présent. Il a besoin de retrouver sa meilleure condition physique pour nous venir en aide et nous aider à atteindre nos objectifs. Il n’a pas joué énormément ces deux dernières années, il doit à présent retrouver une bonne condition physique." La Lazio ? "La défaite est amer vu le résultat final, mais pas la prestation. Nous avions proposé une belle prestation face à une équipe qui est parmi les plus en forme du Championnat. Je suis déçu du résultat , car nous avons offert deux buts, nous voulons nous relancer avec l’envie de nous améliorer. Nous disputons une compétition européenne et nous nous devons de l’honorer au mieux." Croissance individuelle "Chaque joueur doit penser à s’améliorer lui-même et sans que je vienne à l'épauler. Je parle de croissance individuelle car nous nous améliorons au niveau du collectif, et si quelqu’un vient à s’améliorer, il y aura une répercussion sur toute l’équipe." Question sur ceux qui sont resté à la maison: Est-ce pour une raison technique ou sur blessure ? "Brozovic est resté à Milan car il a reçu un coup à la cheville. Il ne s’était pas entraîné ces deux derniers jours et je veux qu’il suive un programme personnalisé pour revenir à 100%. Skriniar est aussi resté à Milan, il n’aurait pas joué et je préfère le laisser à Milan car il avait été souffrant et qu’il a du sauter des travaux. Demain matin, il y aura une dernière séance et je ferais mes choix: Tous les autres joueurs sont disponible et prêt à jouer." Pavel Vrba "Je ne crois pas qu’il soit utile de motiver les joueurs. Juste dire le nom de l’Inter est une motivation suffisante. J’ai remarqué que cette équipe n’a pas peur d’un tel match, et nous serons prêt. Nous savons que nous allons avoir un match difficile, face à l’une des plus grandes équipes d’Europe. Mais nous ne voulons pas laisser totalement à l’Inter, son rôle de favori. J’espère que nous disputerons une belle partie." Le Turn-Over de l’Inter ? "Les journaux peuvent écrire ce qu’ils veulent, mais je crois que l’Inter prendra cette rencontre au sérieux et alignera sa meilleure formation sur le terrain." Le Saviez-vous ? Antonio Conte a prévu un important turnover. Seront absent pour la Bulgarie: Milan Škriniar Marcelo Brozović Samir Handanovič, Stefano Sensi, Roberto Gagliardini, Sebastiano Esposito Et Alessandro Bastoni Pour rappel Kwadwo Asamoah n’est pas repris dans la nouvelle liste que l’Inter a envoyé à l’UEFA ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  3. Ivan Zamorano était présent pour le derby victorieux. Malgré la perte de sa voix après avoir crié dans les tribunes, il est revenu sur ses émotions de dimanche dernier. Ivan Zamorano a l'Inter dans le sang, et ça se voit. "Quatrième fois que j'y assiste en tant que spectateur, quatrième victoire. Je vous promets de toujours essayer de venir les prochaines fois. Ma bonne relation avec l'Inter a commencé le jour où j'ai atterri à Milan, et ne s'est pas arrêtée depuis. Il y a quelque chose de puissant qui me relie aux couleurs nerazzurri, qui est ancré dans l'histoire du club. Le caractère, la détermination et la souffrance pour atteindre la victoire : c'est le style de l'Inter, mais aussi mon histoire." Les visites de Bam Bam sont toujours une source de joie. Aussi bien pour que pour les tifosi qui ont toujours reconnu son dévouement au maillot : "Chaque fois que je reviens ici c'est comme si je n'étais jamais parti. Le joueur passe et il ne reste que l'homme et le peuple le reconnait. Le lien que j'ai ici est merveilleux." Toujours dans l'euphorie de l'excellente victoire, Zamorano transmet son énergie et revient sur la rencontre : "A la fin de la première mi-temps, nous avions tous ce sentiment négatif. Nous aurions pu avoir plus de deux buts de retard. Ensuite c'est devenu un match parfait avec une fin très heureuse. Cette équipe joue non seulement bien, mais elle a du cœur, du caractère. C'est pourquoi c'était beau. Après une telle victoire vous êtes simplement heureux. Les tifosi aiment cette équipe parce qu'elle apporte de la détermination et de la passion. L'émotion transmise en seconde période était exceptionnelle. Maintenant vient le plus dur, rester au sommet." Ivan a pu apprécier le coup de tête de Stefan de Vrij, lui qui était l'un des meilleurs dans ce domaine. Cependant il se rapproche plus de Lautaro, comme il l'explique : "Comme moi il n'est pas très grand mais il est très fort de la tête. Je dois dire que Conte est certainement heureux du travail de ses attaquants. Je donnais tout pour l'équipe, tout comme eux. Lukaku, Lautaro et Sanchez, chacun avec leurs caractéristiques respectives, donne un énorme coup de main." Arrive le Napoli en Coppa. Une rencontre qui rappelle à Zamorano d'excellents souvenirs : "Le meilleur but de ma carrière, du talon, le 28 février 1998. Je me souviens du centre parfait de Moriero de la droite. Un but incroyable, pas spécialement dans mes cordes car j'étais plus fort de la tête que du pied. Normalement je plongeais sur des balles basses. Mais là ce fut inattendu. Ce ne sera pas simple contre le Napoli car il y a une finale à jouer au bout, contre la Juventus ou le Milan. Ce sera important d'y arriver." ®gladis32 – internazionale.fr
  4. Stefan De Vrij et d’autres Nerazzurri se sont livrés en conférence de presse d’après-match. Ce qui est sur, c’est que l’Inter est revenu des enfers après avoir tué le Diavolo. "Il y a tellement de satisfaction pour cette victoire, nous savons ce qu’il faut aussi améliorer. Nous avons très mal joué en première mi-temps et ils ont naturellement pris l’avantage. Mais nous sommes parvenu à l’emporter au caractère, l’entraîneur nous a fait comprendre ce qui n’allait pas." "Nous étions dans la merde en première mi-temps, mais nous avons du caractère. Par chance, nous avons immédiatement inscrit deux buts et nous sommes revenus dans le match, c’était un sentiment incroyable, des souvenirs qui resteront gravés pour toujours. Marquer dans le Derby et l’emporter reste une émotion unique." Le classement ? "Nous sommes tous proches, nous devons continuer à l’emporter. A présent, nous devons avoir la tête au prochain match car la Coupe d’Italie est un objectif." Romelu Lukaku "Nous avons fait de belle choses en seconde période, nous avions laissé trop d’espaces en première. Je félicite le Milan pour cela. Mais en seconde mi-temps, nous avons mis une autre intensité et avons inscrit quatre buts. Je suis très heureux de cette victoire." "La première période était difficile, le stade, en seconde mi-temps, a vu la mentalité de l’Inter : ne jamais abandonner et se battre jusqu’au bout du bout. Je travaille pour l’équipe et je l’aide à l’emporter. Je veux gagner et la tête est tourné au Napoli à présent." "Je remercie tout mes équipiers et le staff. Je connaissais la difficulté du championnat, mais le staff et les Tifosi m’ont toujours aidé." Roberto Mancini "Je me suis diverti. C’était un beau Derby. C’est beau d’assister à un championnat aussi serré avec des équipes qui se le disputent, c’est plus divertissant." "Le Milan était très bien en première mi-temps, il était meilleur. En seconde mi-temps, le but a froid les a plongé dans la peur et l’Inter a compris qu’elle pouvait revenir. Prendre les deux buts a été décisif car l’Inter, à 2-2, était devenue dévastatrice. La Juve contrôle le jeu, mais elle a fait face à deux équipes difficiles. Je crois que la Juve reste tout de même l’équipe la plus forte du Championnat." Matias Vecino "Après la première mi-temps, nous avions une vision noire de la situation. Nous nous sommes regardé et nous nous sommes dit qu’il fallait donner quelque chose en plus, sinon, cela aurait mal fini. Nous avons marqué immédiatement, nous sommes devenu plus agressif et nous avons repris la direction de la rencontre." "Le Derby se ressent toujours d’une façon spéciale. En fin de compte, tout s’est bien passé, j’espère que le Milan continuera à me porter chance." Ma faute sur Theo Hernandez? "Il faut parfois faire sentir une certaine présence, et cela a été positif pour l’équipe." Moi, l’Homme de la destinée ? "Ce sont des faits de jeux, mais objectivement, lorsqu’il y a un match spécial, je peux m’imaginer que quelque chose peut arriver, j’espère revivre d’autres soirées comme celle d’aujourd’hui." Daniele Padelli "C’était une très mauvaise première période, et cela vaut pour moi, j’aurai dû faire bien mieux sur le deux buts. Mais nous avons démontré avoir du caractère, être des vrais homme.. Si nous avions continué à jouer comme en première mi-temps, nous aurions encaissé d’autres buts." "C’est un message fort que nous avons envoyé à tout le monde. Ce Derby nous laisse avec des sensations fortes et nous prouve qu’il faut toujours jouer à 2 000 km/h. Nous revenons à la maison avec un Derby fantastique. Durant cette semaine, j’ai joué mentalement 3-4 matchs Da Tifoso." "La première mi-temps était dure au niveau mentale et dans sa gestion. A la reprise, je me suis un peu plus détendu, c’était mon premier Derby et mes équipiers ont été dévastateurs. En tant que Tifoso, j’étais au septième ciel." "Après le 4ème but, je me suis laissé pleurer. Nous avons envoyé un message à tous : il y a l’Inter et il y a des matchs qui, d’une façon ou d’une autre, sont remportées." L’image du soir "Il y a un nouveau Roi en ville" - Telle est la raison de la célébration, ô combien particulière du Diable Rouge. Steven Zhang Après Steven qui craque à l’Olimpico, place à Steven, le Tifoso qui ne s’est absolument plus senti lors du 4ème but Nerazzurro. Voici sa réaction d’après match via les réseaux sociaux : "Inter, tu es l’espérance et la lumière pour tous. Nous avons gagné ! Tu mérites le meilleur : Milano Siamo Noi !!! Pour toujours !!!!" ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. Dans le cadre de ses "Stories", Pirelli retrace le parcours et les attentes de Nicolo Barella de ses débuts à nos jours. Internazionale.Fr a le plaisir de vous retranscrire le contenu de cette interview. D'où est née ta passion pour le football ? "Mon père me l'a transmise. On regardait toujours les matchs ensemble mais je dois dire que ma mère a joué un rôle fondamental, car elle me laissait cultiver ma passion en m'emmenant à l'entraînement et au stade". Quelle équipe supportais-tu ? "Comme tous ceux qui sont nés et ont grandi à Cagliari, c'est une évidence de supporter notre équipe locale. Il y a un sentiment d'appartenance qui prévaut sur tout le reste". Où as-tu appris à jouer ? "J'ai commencé très jeune, à l'âge de 3 ans et demi, à Cagliari, dans l'école de football de Gigi Riva, où l'éducation et les aspects sociaux étaient aussi importants que le football lui-même. J'y ai joué jusqu'à mes neuf ans et j'ai été promu dans l'équipe de Cagliari". Qui était ton idole quand tu étais jeune ? "Ça a toujours été Dejan Stankovic pour sa façon de jouer et d'interpréter les matchs. En plus de son talent, il mettait de la passion et du dévouement. Pour lui, rien n'était fini avant la toute fin". Es-tu allé voir des matchs au stade ? "J'ai commencé à suivre les matchs avec mes deux parents, puis j'ai grandi, et j'ai commencé à y aller avec mes amis jusqu'à ce que ma situation au club me permette d'y aller en tant que membre du club". Tu as déjà fait des déplacements avec les tifosi ? "Non, jamais car je jouais tous les week-end et louper un match était juste impossible !" Tu as déjà demandé des autographes à des joueurs ? "J'ai toujours été très introverti et demander à quelqu'un de me signer un autographe était quelque chose de très difficile. Donc, pour ne pas déranger et aussi car j'étais timide, je n'ai jamais demandé à personne de me signer un autographe". Quel match est imprimé dans ta mémoire ? "Le comeback de Cagliari contre Napoli, 2 à 1. C'était un match incroyable. Napoli gagnait 1 à 0, par un but de Hamsik au début de la seconde période. Mais dans le temps additionnel, quand nous allions perdre, Matri marque à la 93ème et Conti à la 94ème et le résultat revient en notre faveur. Cette année, le scudetto a été remporté par Mourinho et l'Inter Milan, pendant que Cagliari réussissait à se maintenir en Serie A à la 16ème position.
  6. Si Ibra, questionné par Rai Sport, a préférer partir à la question : "Cette Inter est-elle Da Scudetto ?" Antonio Conte s’est livré à ce sujet, sans oublier la double-face de l’Inter, ce soir. "Sincèrement, je ne pense pas qu’il y avait de problèmes au niveau physique. Le seule problème était lors de la phase aller, celui d’aligner toujours les mêmes joueurs, tu finis par le payer. Aujourd’hui, je pouvais faire plus de rotations, sur les ailes par exemple. J’ai récupéré Sanchez, il ne faut pas l’oublier, tout comme les absences d’Handanovic et de Lautaro." "Cette équipe a fait face a d’importantes difficultés de façon importantes. Lorsque tu gagnes, tout est un peu caché. Depuis le début d’année, nous faisons face à des situations difficiles et cela nous a renforcé." Faible rendement "Je pense que la concentration ne pouvais pas être en deçà aujourd'hui. Nous savions que nous affrontions un Milan bien plus fort qu’à l’aller, qui mérite bien plus au classement. Nous savions qu’aujourd’hui, en l’emportant, nous pourrions retrouver la tête. C’était une opportunité à saisir et cela pouvait ajouter de la pression." "La première mi-temps était importante, car nous avons compris que nous ne pouvions pas aborder tous les matchs de la même façon. Il faut une stratégie, la tête. Ensuite, les garçons y ont mis du cœur et des jambes. Nous avons réalisé une seconde mi-temps importante, je suis heureux pour eux." Le Scudetto "C’est un rêve aussi bien pour nous que pour la Lazio. Mais il pourrait l’être aussi pour l’Atalanta ou pour la Roma. Aujourd’hui, nous sommes au beau milieu du chemin de notre vie, en pleine bagarre…(il rit)....J’ai entendu dire par certains joueurs de la Juventus, que tout dépend d’eux. Nous devrons savoir répondre présent." "Nous débutons un cycle important, face à des équipes importantes comme la Lazio. Nous avons aussi la Coupe d’Italie et nous voulons jouer sur plusieurs tableaux. Après ce cycle, nous aurons une vision plus claire de ce que nous serons capable de faire." "Aujourd’hui, je félicite mes joueurs car ils ont fait preuve d’un grand état d’esprit, et je remercie les tifosi car ils ont toujours continué à nous soutenir." Discours à la mi-temps "Le premier responsable de cette première période, c’et moi. Je dois prendre mes responsabilités avec les joueurs. La première-mi-temps était importante, car elle nous a démontré que nous ne pouvions pas affronter toutes les équipes de la même façon." "C’est à cause de moi que nous avons loupé quelque chose et que nous avons été bien trop bousculés. Ensuite, nous avons mis du cœur, des jambes et nous avons inversé le résultat d’une façon correcte." Conte à Sky Sport "C’est une nuit spéciale car en première mi-temps, nous étions en grande difficulté, comme jamais auparavant cette année. Il y avait le risque de prendre une tôle. Mais à la place nous avons été bon à rééquilibrer la rencontre et en comprenant ce que nous devions améliorer. Nous avons confiance en ce que nous faisons, et le mérite revient aux garçons qui, aujourd’hui, dans des moments de difficultés, sont parvenus à résister au coups. Cela signifie qu’ils sont prêts à grandir et à faire quelque chose de bon." Le Scudetto ? "C’est trop rapide de parler de quelque chose dont nous pouvons seulement rêver aujourd’hui. Nous avons un rêve, c’est inévitable que durant cette période, nous aurons dix matchs intenses. Après ceux-ci, nous pourrons en dire plus sur nos capacités et sur nos chances, comparé au début de la saison." "A présent, nous avons des matchs importants à disputer, déjà face au Napoli, ensuite avec la Lazio qui s’est toujours renforcée. Il faut de la patience, du temps, car les choses ne se font pas du jour au lendemain. Les garçons ont démontré avoir une grande confiance en leurs qualités." La mi-temps ? "Je n’ai pas eu besoin de m’exprimer longtemps, dans des situations de difficultés, tu as besoin d’assumer tes responsabilités et moi en premier. Je l’ai fait, comme celui qui était sur le terrain et celui qui était en tribune. Il faut être tous unis et compact pour sortir de situations difficiles." "Nous l’avons fait et nous devrons nous en souvenir car cela peut te donner de la force pour l’avenir. Pour améliorer la première période, il fallait proposer ce que nous avons fait en seconde : inscrire 4 buts au Milan n’est pas possible pour tout le monde." "Nous savions que nous nous étions loupés en première mi-temps et avec humilité, nous avons apporté quelques adaptations. Toutes les rencontres ne peuvent pas être disputées de la même manière, il faut parfois comprendre qu’il ne faut pas toujours presser et se montrer plus stratégique." "Toutes les situations évoluent et aujourd’hui, c’était très important, car cela a fait comprendre aux joueurs qu’il fallait toujours utiliser sa tête. Les jambes arrivent à la fin, après la tête et le cœur." Eriksen ? "Cela vaut aussi bien pour Young que pour Moses, vu leurs rôles, il n’est pas possible de leurs laisser beaucoup de temps. Pour les milieux, c’est toujours un peu plus compliqué car je demande toujours de mémoriser les mouvements et de se positionner entre les lignes." "C’est quelque chose dont dispose Christian car, dans son ADN, il dispose d’une grande lecture du football. Il devait entrer dans nos concepts. J’ai eu l’idée de débuter avec lui, puis j’ai opté pour Alexis pour ne rien perturber. Je suis content car il dispose d’une grande lecture, il sait s’insérer, il retrouve le rythme qu’il avait perdu. C’est un joueur qui devient toujours plus important." Mancini ? "Il a tellement gagné avec l’Inter, je me souhaite de faire aussi bien que lui, cela représenterait beaucoup pour moi. Nous faisons du très grand travail, je suis heureux pour Oriali car c’est une très grande personne." Cette Inter est la mienne (Inter TV) "Je pense, vu comment s’est terminé la partie, que c’était beau de remporter le Derby de cette façon, face à une équipe aussi forte que le Milan, différente du match aller. Nous savions qu’ils allaient nous mettre en difficulté." "La première mi-temps a été importante pour nous, car nous avons compris que nous devons toujours aborder les matchs avec la tête, en profitant des faiblesses des adversaires. J’en suis le premier fautif car c’est moi qui prépare le match." "Cela n’aurait pas été mon Inter en cas de défaite, j’aurais tout pris pour ma gueule. Cette Inter, je la sens mienne, j’ai cherché à lui transmettre des valeurs, une mentalité, du sacrifice, de la sueur. Ce qu’il m’a plus aujourd’hui ce sont les garçons car tout le monde ne serait pas revenu après une telle première période." "Les grandes équipes sont celles qui savent encaisser les coups, rester les pieds sur terre et devenir plus fort. J’ai la chance d’avoir un groupe qui me suit à la perfection et qui ne se plaint pas. Nous sommes accompagnés de résultats et c’est important. Nous devons rester humbles." "J’ai déjà dit aux garçons que mercredi, une autre partie difficile nous attend, en Coupe d’Italie. Nous ne pouvons pas la snober. J’ai besoin de commencer à manger, je me souhaite qu’un grand public soit présent mercredi et qu’il nous transcende comme aujourd’hui. Les tifosi ont été incroyables, je leur dédie cette victoire." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Massimo Moratti, l’ancien président nerazzurro, s’est exprimé sur l’imminent derby milanais mais pas seulement : « L’Inter que nous sommes en train de voir est une équipe qui non seulement progresse, mais donne l’impression d’avoir un grand potentiel. C’est la chose qui compte le plus et qui donne de l’espoir. Et puis sachant qu’elle est entre les mains de Conte qui sait vraiment développer les qualités de joueurs, je pense que nous verrons quelque chose de toujours meilleur ». L’affaire Eriksen « Lui comme Sneijder ? Pour nous Sneijder a été décisif, pour accélérer le jeu et nous mettre en condition, ayant déjà une équipe plutôt forte, de jouer à un niveau supérieur par rapport à avant. Non seulement nous lui sommes reconnaissant, mais je le considère vraiment comme l’un des meilleurs transferts qu’on a fait. Je souhaite à Eriksen de réaliser le même parcours ». Le Derby « Un derby est toujours difficile, tu ne sais jamais laquelle des deux équipes saura l’affronter de la meilleure de façon émotionnellement parlant. Ce ne sera pas facile : sur le papier nous sommes plus fort, mais tu sais… faire une prévision sur un derby est une chose vraiment impossible ». Les déclarations de Commisso « Dans le passé il y avait autre chose contre nous. Dans ce cas précis je pense que c’est plus léger. J’imagine que Commisso s’est mis en colère parce qu’il est arrivé en mettant beaucoup d’argent de l’étranger et qu’il se retrouve dans des situations un peu étranges à affronter, mais qui sont beaucoup moins étranges que celles qui nous sont arrivées ». La tentative Messi « Avec Messi oui, j’ai fais une tentative. Il était vraiment très jeune, je l’avais vu à un tournoi de moins de 17 ou 18 ans… il faisait déjà forte impression, mais c’était un inconnu. Je voulais l’acheter mais j’ai su que Barcelone l’avait aidé avec ses problèmes de santé. Alors je l’ai laissé tranquille, et je sais que Messi m’a toujours été reconnaissant pour cela, me traitant toujours avec sympathie ». Rédigé par le kid - Internazionale.fr
  8. Christian Eriksen a livré une série de 3 interviews à la Gazzetta Dello Sport, Sky Sport et la BBC. Internazionale.Fr a le plaisir de vous retransmettre ces propos. Gazzetta Dello Sport Pourquoi es-tu ici ? Pourquoi l'Inter ? "Parce que que dans la vie, un jour ou l'autre, tu dois prendre une décision en comparant les options. Le Real Madrid au final n'était pas une piste concrète. L'Inter en revanche a été claire, elle s'est présentée de façon très sérieuse. Et à ce moment je me suis imaginé jouer ici. Ils sont venus à moi, la décision a été très naturelle". C'est vrai que tu es tombé amoureux du club en l'affrontant l'an passé en Ligue des Champions ? "J'ai marqué à l'aller et au retour, mais non, ce n'est pas pour ça que je suis là aujourd'hui. J'ai joué quelques fois à San Siro, c'est un stade incroyable. Et de l'extérieur, l'Inter est vue comme un grand club. Ce que je vis en ces premiers jours le confirme : un groupe de très bons joueurs, nous luttons contre la Juventus pour remporter le scudetto, je suis heureux d'en faire partie". Quand as-tu compris que c'était fini avec Tottenham ? "L'été dernier j'ai fait une interview dans un journal danois en disant que j'avais besoin d'essayer quelque chose de nouveau. A l'époque, je pensais partir immédiatement, mais je suis resté. Les 5 derniers mois avec les Spurs m'ont fait vivre diverses situations, en Angleterre quand tu ne signes pas un nouveau contrat tu es parti, tu es déjà dehors. Les gens savent que tu veux partir et te disent de ne pas le faire. Et puis arrive le moment où tu pars : c'est du business. Et me voilà pour une nouvelle aventure". Que t'a dit Mourinho ? "Il m'a dit de devenir locataire de sa maison qu'il a conservé à Milan... Et puis il m'a souhaité le meilleur. Il connaissait mes souhaits, et il a créé son équipe sans moi. C'est mieux, tout a été clair tout de suite". Antonio Conte est-il aussi clair ? "Une petite anecdote pour répondre : dans mes derniers mois à Tottenham on me disait "va sur le terrain et essaie de faire quelque chose". Ici ça ne se passe pas comme ça. Conte a été tout de suite très directif avec moi, il m'a dit comment il me voyait et ce que je devais faire sur le terrain, avec et sans le ballon. Tout est beaucoup plus organisé. Et oui, ses entraînements sont très durs, mais je suis prêt". Combien de fois a-t-il appelé durant le transfert ? Mourinho se plaignait "José parlait des médias... Avec Conte je n'ai parlé qu'une fois avant de venir à Milan". On parle beaucoup de ta position sur le terrain. Mais toi, tu veux jouer où ? "Où je peux avoir le ballon. Je me fiche d'où sur le terrain, avec Pochettino j'ai même joué à droite. Mais je dois être sur le terrain, je dois prendre le ballon et créer quelque chose, aller vers l'avant. Dans le milieu de terrain de Conte, nous jouons à trois à nous le partager et c'est un peu différent, mais l'important est d'avoir la possibilité d'inventer sur le terrain". En Italie on dit que toi et CR7 êtes les joueurs les plus importants à être arrivés ces dernières années. Tu sens le poids de cette responsabilité ? "Non, pourquoi ? Ces dernières années à Tottenham ou en équipe nationale j'ai toujours été le joueur à avoir la plus grosse responsabilité sur les épaules. Je suis habitué. Et ici à l'Inter rien ne changera pour moi. Je veux être ce joueur qui fait la différence, qui marque, qui créé. Cela prendra du temps, c'est évident, mais dans le foot tu ne peux pas attendre pour être décisif". Tu as l'occasion rêvée, dimanche c'est Derby "Dans le passé j'en ai vu quelques uns à la TV, mais aujourd'hui je vais le jouer et ce sera autre chose. Par rapport à Londres, je m'attends à une atmosphère différente. Ici tout le stade chante. Ce sera sublime". Avec Ibrahimovic vous avez un point commun : Vous avez été découverts par John Steen Olsen "Il m'a tellement parlé de Zlatan à l'Ajax. Nous sommes différents, lui est plus habitué à ce genre de matchs, moi c'est mon premier". Un certain Sneijder a marqué son arrivée par un Derby. Tu vois un parallèle avec l'hollandais ? "On vient tous les deux de l'Ajax, mais le parallèle continuera que si je gagne un Triplete moi aussi... Sneijder a fait des choses fantastiques, c'est un grand joueur. Mais je suis Eriksen". Tu nous parles de ton essai à Milan quand tu avais 15 ans ? "J'ai pris l'avion de Odense à Milan, pour deux jours. J'ai fait un essai avec la Primavera. Au retour, je me disais "j'y vais ou pas ?". L'Italie me paraissait trop loin de la maison, j'avais besoin de ma famille. Mais de toutes façons je n'a jamais eu de réponse, j'ai vu les deux clubs". A part Ibra, qu'est-ce qui te fait peur du Milan ? "Mon ami Kjaer, on parle souvent ensemble ! Non, je n'ai peur de personne. Nous sommes mieux classés, dans le derby tout peut arriver mais peu m'importe de savoir qui sera en face". Donne nous une raison pour laquelle vous allez gagner le scudetto à la place de la Juve "Parce que c'est seulement une question de points, nous sommes présents... La Juve gagne depuis tellement longtemps, on veut changer les choses. Et je suis là pour ça". Vous êtes au même niveau ? "La constance dans les victoires est une chose, la Juve l'a. Nous verrons à la fin. Et puis il y a aussi la Lazio avec nous". Si on te dit Ronaldo... "Il est spécial, impressionnant. En Italie son rendement ne baisse pas, on se demande tous comment lui et Messi peuvent faire ça, rester à ce niveau si longtemps. Leur régularité est incroyable". Et le rendement de Lukaku ? "Même en Premier League Romelu marquait beaucoup. Ici il le fait encore plus, même avec moins d'occasions dans un match. Je crois qu'avec Conte quelque chose a changé, l'entraîneur l'a aidé. Et j'espère vraiment que ça continue, pour qu'il marque encore plus". Dans ton pays on dit "Seuls son père et Morten Olsen ont le droit de critiquer Eriksen" "Pourtant, d'autres le font" Conte aussi ? "Et bien... pas encore. Blague à part, quand quelque chose n'allait pas avec Pochettino, il me le disait. En 2018 à Cophenaghen, il venait me demander ce que je ferai de mon futur. Lui était en train de renouveler et voulait comprendre. J'ai répondu que j'étais prêt à partir de Londres. Je lui dois tellement, il a poussé Tottenham au dessus de ses limites, en nous emmenant en finale de Champions." Qu'est-ce que l'Inter a que n'ont pas les Spurs ? "Je cherchais le plus grand club possible en dehors de la Premier League. Je l'ai trouvé. La carrière de joueur n'est pas assez longue pour ne pas essayer différentes choses". Toi, Lukaku, Sanchez, Moses, Young venez tous de la Premier. Un avis ? "Parce que c'est le championnat qui est aujourd'hui ce que fut la Serie A il y a quelques années. En Angleterre on trouve les joueurs les plus forts, on y joue un foot différent. C'est naturel pour les clubs italiens de se renforcer depuis ce championnat". Liverpool est l'équipe la plus forte du monde aujourd'hui ? "Tout le monde pensait que ce serait City. Mais quand on voit Liverpool... Wow, quel spectacle. Ils savent toujours quoi faire, ils jouent "facile", ils sont extraordinaires, ce qu'ils font est incroyable. Ils font peur, c'est beau de les voir jouer, tu sais qu'il vont gagner à la fin". Qui était ton idole de jeunesse ? "J'étais un malade de Football Manager. Je prenais toujours la Roma, j'aimais Totti. Puis quand j'ai grandi je me suis concentré sur moi, sur comment devenir grand sans regarder les autres. J'ai lu beaucoup de choses sur Michael Laudrup, quand lui jouais j'étais trop jeune... Mais il a été le joueur danois le plus important de tous les temps". Tu joues encore à FM ? "Non, je suis désormais un père de famille, la famille c'est tout pour moi". Que penses-tu du Brexit ? "Pour être honnête, personne ne sait ce qu'il se passe en Angleterre. Je ne m'en suis pas trop préoccupé, je savais que tôt ou tard j'allais quitter le pays". Tu n'étais jamais venu à Milan ? "En Italie quelques fois quand j'étais enfant. A Milan avec ma fiancée il y a 3 ans, elle m'a trimballé pour faire du shopping". Tu nous décris la Scala ? "Je n'avais pas compris à quel point l'atmosphère du théâtre était spéciale, c'est seulement quand j'ai vu la réaction des autres que j'ai compris. Je ne connaissais pas l'histoire, mais ça a été une journée divertissante, ces photos sont devenus célèbres". Tu parles déjà italien ? "Quelques mots, je connais surtout une insulte..." Tu sais dire Scudetto ? "Si si... Scudetto ! Le staff de Conte parle en italien, je comprends assez, les mots "techniques" ne sont pas trop durs. Mais c'est important d'aller plus loin, je vais prendre des cours avec ma famille". Tu es un optimiste, qu'est-ce qui ne te plait pas dans le foot ? "J'aime tout. Sauf perdre". SkySports "Gagner est une des raisons qui m'a fait venir. On a la chance de pouvoir porter un titre. Perdre la finale de Ligue des Champions a été une grande déception, un moment que j'aurais voulu oublier immédiatement. Je suis ici pour gagner de nouveau : la dernière fois que je l'ai fait c'était à l'Ajax. J'espère recommencer ici. Je ne voudrais pas dire que tout est entre nos mains, mais on doit penser match après match. La Juve gagne depuis tellement longtemps et sait le faire mais nous ne devons pas perdre le contact. On verra comment ça finit. Mais mon objectif est de gagner, je suis ici pour les titres. Nous sommes en course dans 3 compétitions et nous pouvons le faire. Espérons un trophée à la fin de saison , ce serait la cerise sur le gâteau". BBC "On m'a reproché d'être un mauvais garçon. En Angleterre ça a été frénétique ces dernières années : après mes mots l'été dernier on ne parlait que de mon départ. Chaque match les gens demandaient "Mais il part ou non ?" Beaucoup de gens parlaient. Même les supporters me remerciaient et me souhaitaient bonne chance. Mais j'étais encore là, c'était étrange. Mais c'est bien d'être enfin à un nouveau poste et commencer à nouveau". Ton futur a été influencé par la finale de Champions ? "Je dirais que non. En Angleterre, quand il te reste peu de contrat, tu dois partir, tu es fini. A la fin j'ai joué 30 matchs qui ont tous été vus comme des matchs d'adieux. C'était à chaque fois mon dernier match. Je voulais essayer quelque chose de nouveau, mais je sentais que rien n'arrivait. J'étais prêt à jouer mon poste, je n'étais pas remplacé. Mais j'entrais et je sortais que l'équipe. Même si j'avais eu 4 ans de contrat en plus, cette saison aurait été difficile après la finale". Les problèmes de Tottenham sont souvent attribués à toi et à ta forme "C'est le problème. Si tu as peu de contrat restant, tu es le mouton noir. J'ai fait cette fameuse interview, j'ai été honnête, je devais l'être. Je ne voulais pas me cacher comme le font tant de joueurs, chacun est différent , je suis honnête et je l'ai dit. A chaque occasion c'était ma faute, le mauvais garçon. J'ai lu d'être le plus mauvais dans le vestiaire au moment où je voulais partir : personne ne dit jamais qu'il veut partir s'il n'a pas une offre, mais je l'ai dit publiquement". Avec Mourinho ? "Quand le mercato est fermé, on peut parler. Mourinho a été bon, il pouvait dire que je voulais partir et que je n'aurais plus joué. Mais il ne l'a pas fait. Après avoir parlé avec lui, il m'a dit d'être heureux et qu'il m'aurait fait joué s'il avait besoin de moi. Et il a eu besoin sur quelques matchs. Et j'ai joué remplaçant bien sûr". Tottenham ? "La Finale de Champions a été un moment spécial : première fois dans l'histoire du club. C'était sublime d'y être. Mais quand tu perds, le jour suivant c'est la fin du monde. Ça a été dur. Les gens étaient tristes et la saison a commencé. Quand tu fais de mauvais résultats, tu rentres dans une spirale que tu ne connais pas et dont tu as du mal à sortir. Mais la Premier est dominée par un club qui survole : le reste essaient de se trouver à leur place, pas seulement Tottenham. L'histoire des 5 dernières années du club raconte que nous étions là où le club devait être". Quand as-tu réalisé ton départ ? "Quand tout est devenu sérieux. A la fin tout se résume à ce que veut Tottenham et combien l'Inter veut payer. J'étais détenu par Tottenham, par Levy. Il disait oui ou non. Toi, tu dois rester professionnel et ne pas forcer". Il n'y avait que l'Inter ? On parle de United depuis plusieurs années Depuis des années, mais ce n'est jamais arrivé à conclusion. Nous avons parlé avec eux et entendu que c'était possible, comme ça pouvait ne pas l'être. Mais à la fin je voulais une nouvelle aventure et rester en Angleterre aurait été trop facile. Rester à Tottenham était une solution, mais je voulais une vraie remise en question dans un nouveau pays. Quand l'Inter est arrivée, ça n'a pas été un choix compliqué". Il y a beaucoup d'ex-joueurs de Premier League "Oui et on y parle un peu anglais, il y a un peu de la culture anglaise aussi. Je ne suis pas le seul à ne pas tout comprendre en Italien. C'est divertissant que d'autres joueurs arrivent comme moi. Tu parles avec eux d'où tu vas vivre, de la maison que tu cherches, comment ça se passe, et tu parles avec eux en anglais. Mais ce n'est pas important, ça dépend du groupe dans lequel tu arrives, et celui-ci est fantastique". C'est une bonne période pour l'Inter "Oui, et historiquement ce n'est pas simple d'arriver en janvier. Tous sont au même niveau physique parce qu'ils se sont entraînés ensemble sur la saison. Je dois arriver en forme et comprendre comment ils jouent et apprendre ce qu'ils font". Dimanche, c'est le Derby contre Ibra "Un grand nom, bien sûr. Et il y a mon ami, Kjaer. J'ai discuté avec lui quand je traitais avec l'Inter. Il n'était pas heureux à l'Atalanta. Première fois que je l'affronte, ce sera beau. Espérons de leur faire voir à quel poste nous sommes dans le championnat". Rédigé par Karon - Internazionale.fr
  9. L'international danois s'est livré en exclusivité sur Inter TV: "Je suis heureux d’être à l’Inter, c’est le moment pour un nouveau défi" Conte ? "J’ai eu l’occasion de le connaître. J’attendais ce moment avec impatience, être ici est magnifique et je suis heureux d’être un nouveau joueur de l’Inter. Je suis très ému et j’attends avec impatience de me faire connaître des tifosi, j’ai déjà eu l’occasion de sentir leur chaleur, ce fût un accueil fantastique. Je me sens bien.” Le Saviez-Vous ? Christian a choisi son numéro de maillot ®Le Kid - Internazionale.fr
  10. Romelu Lukaku marche sur l’eau avec l’Inter. Après une saison désastreuse avec Manchester United, Antonio Conte l’a remis sur le droit chemin. Voici quelques extrait de son interview à Sky Sport UK Il y a eu, en Europe, de très graves incidents racistes. Que ressentez-vos lorsque vous entendez parler de cela ? "[…] L’Italie est un très beau pays pour y vivre. Il y a la possibilité d’y disputer un grand championnat comme elle y a été habituée auparavant, mais nous devons travailler ensemble pour maintenir ces personnes ignorantes hors du stade. Cela s’est passé au Pays-Bas, j’ai échangé avec ce garçon qui en a été victime et dont le match a été stoppé durant une minute de jeu." "Je lui ai dit qu’il avait bien fait de sortir du terrain pour mettre en évidence les faits de ces ignorants. Je ne crois pas que nous devons laisser les fédérations agir seules. Les Pays-Bas réalisent un très bon travail et ont fait de fantastiques choses avec leurs joueurs. Dans les autres nations aussi, il faut prendre position pour nous, les joueurs." Comment décrire Lukaku, la Personne ? "Si tu ne me plais pas, je ne te parle pas. J’ai un groupe d’amis restreint et les personnes le savent. Je suis un garçon de famille, je veille sur ma mère, mon fils, mon frère et sur le reste de la famille du mieux possible. Pour moi, c’est ma motivation principale pour aller de l’avant." "Je suis un garçon casanier, je reste toujours à la maison. Je suis comme ça, un gars simple. J’aime me divertir l'été, mais lorsque je rentre de vacances, je suis ancré dans ma façon de travailler, je fais clairement la séparation entre me divertir et être un homme casanier et un père." Qu’est-ce qui a changé cette saison, comparé à la saison dernière ? "Je crois que je me suis retrouvé moi-même. L’année dernière fut difficile pour moi professionnellement, les choses n’allaient pas comme je le voulais et je ne parvenais pas à m’exprimer au mieux. J’ai aussi compris certaines choses et j’ai compris qu’il était temps pour moi de changer d’air. " "J’ai pris cette décision aux alentours du mois de mars, je suis allé dans le bureau de l’entraîneur et je lui ait dit qu’il était temps pour moi de vivre quelque chose de différent. On ne me faisait rien faire, je ne jouais pas, c’était préférable de se séparer et de prendre des chemins différents. United faisait de la place pour les jeunes, je pense qu’au final, tout le monde en ressort victorieux." Il y a une grande excitation sur le Scudetto. Comment se comporte Antonio Conte sur cela ? "L’excitation se retrouve parmi les personnes qui nous entourent. Nous les joueurs, nous sommes concentrés sur ce que nous avons à faire, car l’entraîneur est sur le qui-vive quotidiennement. C’est positif, car je me rappelle de ma première séance d’entrainement ici, je n’étais pas habitué à un tel genre de travail. Lorsque l’on parle de la Premier League, on la considère comme un championnat très dur physiquement, mais les entraînements que j’ai connu… personne ne s’entraîne aussi durement que nous." "Je me souviens de mes deux premières semaines ici, j’en ai parlé à mon agent et je lui ai dit : Je travaille tellement ici à l’entrainement, je n’avais jamais connu une pareille charge à l’entrainement, je n’avais jamais fait face à ce type de travail." "Conte est toujours là au bord du terrain à encourager chaque joueur à travailler. Si je regarde autour de moi, je ne vois personne se lamenter, tout le monde fait de son mieux." "Pour moi, c’est quelque chose de spécial, car souvent mes entraîneurs étaient entrain de vanner, tu n’y arriveras pas. Mais avec lui sur la ligne de touche, tu as toujours un plus, il t’encourage à faire plus. Il est très dur, comme vous pouvez l’imaginer, mais aucun joueur ne veut abandonner car lui te donne la force d’aller de l’avant. "Cela se voit sur l’intensité que nous mettons sur le terrain, nous sommes l’équipe qui avons le plus couru, nous nous créons de nombreuses occasions et nous avons une grande défense, nous n'abandonnons jamais jusqu’à la dernière seconde. C’est très beau à voir et pour moi, tout mon potentiel y est exprimé “. Conte fait-il parti de ceux que vous ne voulez pas décevoir ? "Non, absolument pas, je lui ai dit ouvertement. L’entraîneur te dit en face si tu fait de bonnes choses ou si tu te plantes. Je me rappelle face au Slavia Prague, lorsque j’avais mal joué, il est venu me le dire en face, devant tout le monde. Cela ne m’était jamais arrivé dans ma carrière, jamais." Balance-t-il des choses ou frappe-t-il dans des choses dans le vestiaire ? "Non, il m’a simplement dit que j’avais fait des choses honteuses et qu’il m’aurait remplacé après 5 minutes si je continuais de la sorte. Ce sont des petites choses. Ensuite, nous avons joué le Derby face au Milan et j’ai réalisé l’une des meilleures partie de la saison. Cela a renforcé notre confiance et en même temps, cela m’a réveillé. Il est ainsi avec tout le monde, il s’en fou de qui tu es, nous sommes tous égaux. Si tu t’entraînes durement, si tu travailles durement, alors, tu seras aligné. Si tu ne fais pas ce qu’il te dit, tu ne joues pas. Nous savons ce que nous avons à faire pour avoir son respect." Comment te sens-tu le plus dangereux ? "Je crois pouvoir marquer des deux pieds et de la tête. Lorsque je reçois un centre, je suis très dangereux. Lorsque il y a du mouvement autour de moi, comme ici ou avec la Belgique, je sais mieux m’exprimer car je peux créer ou être prêt à me préparer pour être à la réception de la dernière passe." "Avec l’Inter, je joue dans un système qui fait que tu dois te trouver à la bonne place au bon moment et si tu y parviens, tu as des occasions. C’est différent avec la Belgique, j’ai plus de liberté, mais j’ai plus de joueurs à mes côtés avec le 3-4-3." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Sebastiano Esposito s’est livré à Dazn sur ses débuts pros à l’Inter: "Je dois commettre le moins d’erreurs possibles car je suis très exposé. Les interviews sont belles, je raconte mon passé et mes rêves. Parler comme un joueur me vient spontanément, mais je ne dois pas me planter, je dois m’exprimer sur moi-même, mais toujours dans les limites." Ton premier poste ? "J’avais 12 ans, c’était mon premier tournoi avec l’Inter. La partie s’était terminée avec un doublé d’Esposito J’ai dédicacé un but à ma maman, je le fais toujours. Ma mère est très importante. Lorsque j’étais petit, je savais que j’allais grandir rapidement, je n’étais pas un garçon comme un autre. Jouer à l’Inter n’est pas à la portée de tous, j’ai dû me sacrifier mais j’ai aussi connu de grandes satisfactions." Quel âge as-tu ? "Je ne nie pas lorsque quelqu’un me dit que j’en fais trois de plus." Les tatouages ? “J’ai une phrase D’Annunzio : Je suis en avance. Être le fils d’un footballeur ne te crée pas de pression, mon père a fait même plus en tant qu’entraineur. Lui a vécu le Calcio et il ne m’a jamais mis la pression. J’en ai toujours été écarté. Et aujourd’hui aussi, il ne me met pas la pression, il me conseille uniquement sur le type de personne que je dois être en dehors." Le Scudetto ? "Je ne sais pas ce que cela signifie…Il rit, je garde les pieds sur terre." Le Meazza ? "Je l’avais connu précédemment d’une autre façon, ensuite à ma façon et cela change tout." L’ambiance ? "Il n’y a pas de place pour le silence sur le terrain. Tu entends un Tifoso et tu ressens une pression extraordinaire. Tu rentres chez toi avec une valise d’émotions incroyables. C’est difficile à expliquer, c’est une sensation extraordinaire, quelque chose dont rêve un jeune de 17 ans... A long terme, il faut y passer, mais tu ne dois pas te laisser submerger par la pression." Les tifosi ? "J’ai 17 ans et ils viennent m’accoster!" Le penalty ? "J'ai entendu les tifosi, j’espérais que peut-être Lukaku m’aurait donné le ballon. Si j’avais pensé à la combinaison des trois éléments : Que Lukaku me donne le ballon, que je le prenne au Meazza, je ne l’aurais jamais tiré. Ma première idée était de tirer au centre, mais j’ai vu que Radu était aussi tenté, il était bien au centre. Ensuite, il a plongé." L’accolade avec maman ? "Elle a eu lieu ensuite, j’étais invité à la Sky Box. Après le premier but de Lukaku, j’étais surpris, je me demandais ce qu’elle faisait là-bas, car je n’en savais rien. A mes débuts, lors des premiers matchs, je n’étais pas titularisé. Je lui avait dit de ne pas venir et d’attendre que peut-être quelque chose se passe. Elle m’a écouté et j’ai commencé à jouer. Je vis en Internat, je ne la vois que très peu." Lukaku ? "Nous parlons en italien, il l’a immédiatement appris, c’est appréciable. Il m’a toujours aidé. Il m’a marqué car il me connaissait déjà, je ne sais pas comment. Il m’a dit qu’il m’avait observé lors de l’Euro U-17. Il m’a pris sous son aile dans le vestiaire et un rapport est né entre nous dès les premiers amicaux." Conte ? “Il donne de lui-même, Il est bon pour donner le bâton et la carotte. De l’extérieur tu crois qu’il n’y a que des coups de lattes, mais ce n’est pas comme ça. Il y a des moments où tu dois être stimulé et d’autres moments où tu te dois d’être secoué, réveillé." La chose la plus belle qui peut m’arriver ? "Que mes rêves deviennent réalité, mais il est difficile d’avoir les yeux fermés et de les obtenir. Il faut tellement de sacrifices, pédaler tellement. Et c’est difficile qu’avec deux pieds. Mes rêves les plus précieux, je me les garde pour moi." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Antonio Conte et quelques joueurs se sont livrés en interview d’après-match suite à la victoire sans appel de l'Inter sur Cagliari au Meazza dans le cadre de la Coupe d'Italie. Conte à Inter TV "C’était un match fondamental et le mérite en revient aux garçons qui se sont montrés disponibles. Ce sont des garçons qui ont envie de travailler. Le fait est que ce soir, des joueurs qui ont eu peu de temps de jeu ont été alignés et ils m’ont transmis des réponses importantes et pas uniquement du point de vue de la condition physique, mais aussi au niveau technico-tactique, cela démontre le sérieux de ces hommes." "Même si quelqu’un n’a pas fait preuve de grande satisfaction, il aura tout de même fait preuve d’un grand sérieux." Sanchez ? "Alexis devait jouer ce match, il est sur le retour et il s’est inséré dans la mécanique. Il doit très certainement s’améliorer au niveau de la condition physique. Il m’a transmis de bons signaux aujourd’hui, je suis aussi très très content d’Esposito, lorsqu’il est rentré, il s’est montré immédiatement important dans l’impact." "La façon d’aborder les choses dans l’équipe s’améliore, l’équipe travaille sur son intensité, elle a encore besoin de grandir. Je pense que les garçons doivent s’habituer à toujours attaquer haut et à vouloir conquérir immédiatement le ballon. Mais c’est inévitable de ne pas savoir tenir les 90 minutes. A chaque fois que nous baissons de rythme, nous devenons passif, chaque ballon à jouer doit devenir un motif pour maintenir de la pression." Borja Valero "Mon But ? Je me le suis offert moi-même, c’est toujours beau de marquer. L’avoir fait la première fois au Meazza avec le maillot de l’Inter est une grande émotion." "L’important est de maintenir une intensité importante. Comme nous l’avons fait au début de la saison, et cela vaut aussi pour les joueurs qui ont eu moins de temps de jeu. Nous avons bien répondu et nous avons proposé un bon niveau qui s’est maintenu durant toute la rencontre." L’Atalanta ? "C’était important de passer rapidement à autre chose et de prouver notre motivation ce soir. Nous avons tout donné, tous pressés et volés des ballons importants." "Cela te facilite les matchs. J’espère continuer à évoluer à ce niveau. Ce serait parfait de le garantir jusqu’à la fin de la saison." Andrea Ranocchia "Je suis très content. Le passage de ce premier tour était important pour nous. Je suis aussi content de ma prestation individuelle et de l’équipe, et également de mon but. A présent nous devons remettre nos idées en place et penser au championnat. Nous travaillons beaucoup, même ceux qui ont moins joué ont proposé de belles choses." "Ceux qui étaient là se sont montrés prêts physiquement. Nous venons de passer un tour et un nouveau s’offre à nous. Nous devons faire mieux pour maintenir le cap, attaquer et rester devant avec la Juve. Nous travaillons sur cela, sur de grands objectifs. Marquer me fait toujours plaisir." "La Coupe d’Italie est un objectif et la remporter serait un signe." Federico Dimarco "Nous avons démarré en trombe en ouvrant la marque après 30 secondes. Le match est allé dans la bonne direction et nous rentrons à la maison avec la victoire. Pour nous qui jouons que très peu, ce n’était pas facile de jouer dès le coup d’envoi car nous n’avons pas 90 minutes dans les jambes. Mais avec les travaux que nous réalisons durant la semaine, je pense que nous avons tout de même transmis une réponse positive." "C’est toujours touchant de porter le maillot de l’Inter, surtout pour moi qui le porte depuis 11 ans, avec les équipes de jeunes." Ranocchia ? "Nous plaisantons toujours à l’entrainement." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. S’il est un joueur français parmi les plus aimés à l’Inter, il occupe très certainement la place de numéro Un : Youri Djorkaeff, l’un des plus célèbre joueur à avoir porté et mis en valeur le numéro 6 Nerazzurro, s’est livré à Sky Sport. Combien de fois avez-vous visionné votre retourné face à la Roma ? "Avant de me lever et aussi avant d’aller au lit, toutes les fois. Je suis ici depuis deux heures à Milan et j’ai déjà parlé plus de mille fois de ce retourné, et aussi du but contre la Juve." A votre époque, c’était aussi un duel Inter-Juve… "Une chose est visible à l’heure actuelle, la Juve est d’un très haut niveau pour le championnat italien, mais l’Inter commence à s’en rapprocher, pas après pas, et j’espère que dans un futur proche, l’Inter remportera la Serie A." Y-avait-il plus de distance entre les deux clubs à votre époque ? "De mon temps, il y avait le Milan, la Roma, la Lazio la Fiorentina. Le championnat se jouait jusqu’à la dernière journée, et non comme maintenant. C’est quelque chose qui manque au championnat italien, il doit redevenir fort. La lutte qui oppose l’Inter à la Juve devrait proposer plus de concurrence." Y-a-t’il quelqu'un à l’Inter d’aujourd’hui, qui vous rappelle le joueur que vous étiez ? Voir aussi un joueur évoluant en Europe ? "Il me semble, qu’avant d’arriver à Madrid, Hazard était comme moi. A Chelsea, il jouait différemment. Je n’aime pas faire de comparaison entre le football d’hier et celui d’aujourd’hui. Lorsque tu vois les joueurs d’aujourd’hui, tu te divertis avec Neymar, Mbappé, Ronaldo, Messi, qui sont tous des joueurs très fort. Dans le passé, la qualité était présente dans tous les clubs et pas uniquement entre les plus grands." Ou seriez-vous aligné dans le 3-5-2 de Conte ? "De mon temps, il ne serait jamais devenu l’entraîneur de l’Inter….(il rit). Lorsque Conte a signé à l’Inter, cela me faisait bizarre, car en tant qu’Interiste, il arrivait de la Juve. Il a réalisé un grand travail. Et je dois lui dire bravo pour cela. J’espère qu’il continuera ainsi, qu’il portera l’Inter à un niveau qu’elle n’avait jamais connu auparavant." Pourriez-vous être comparé à Dybala ? "Je serai fier d’une telle comparaison. Dybala est un joueur qui sait faire la différence. Il est plus offensif comparé à moi, il inscrit des buts importants. Moi j’en inscrivait de temps en temps." Etes-vous le plus fier de votre retourné face à la Roma ou du but inscrit à la Juve ? "Le but inscrit à la Juve était bien plus important. Le plus incroyable est que j’ai vu que j’avais inscrit un but pour l’Inter, lors de sa dernière victoire au Napoli, il y a 23 ans !" Râleriez-vous auprès d’un entraîneur car il vous a remplacé, comme Dybala ? "Oui, je l’ai fait aussi. Il faut laisser à l’entraîneur la possibilité de comprendre. Lorsque tu joues mal, tu es furieux car tu t’en veux." Giroud ? "C’est un joueur qui me plait beaucoup. J’ai toujours été contre ceux qui disent qu’il n’est pas bon et qu’il ne marque pas de but. Il marque des buts, il joue, il se bat pour l’équipe, il fait de tout. C’est un attaquant de poids depuis 10 ans, un qui fait la différence, c’est un attaquant important." L’Inter peut-elle être crédible comme candidate au Scudetto ? "Oui, elle est crédible. Car il y a encore du temps et nous verrons ce qu’il se passera au mercato. L’Inter peut se battre. Et même si ce n’est pas pour cette année, vu son évolution, elle se battra jusqu’au bout du bout, elle peut à nouveau prétendre à être championne." "Se battre fait partie de l’ADN de l’Inter et aujourd’hui, elle peut se battre pour prétendre au Scudetto. C’est difficile car la Juve est forte, mais nous avons commencé à nous y atteler en faisant ces premiers pas, elle se battra jusqu’au bout du bout!" Venez-vous à Milan pour la Mode ? "Le vrai style est celui d’être heureux. C’est beau de travailler avec Zilli, j’ai un contrat avec eux et je travaille dans une atmosphère qui voient des gens bons proposer des choses intéressantes." "A très vite et pour toujours Forza Inter!" ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Un message envoyé à la Juve de Cristiano Ronaldo. Une victoire historique et ô combien précieuse dans une saison dite de la Renaissance. Avec 45 points au compteur, et le scalp du Napoli entre ses mains, Antonio Conte s’est livré à Sky Sport. Capello Allume Conte C’est un terrain difficile. La solidité défensive de l’Inter lui permet d’être meurtrière en contre avec Lukaku. Naples a joué le un contre un et a pris des risques. Il a tenté de revenir en seconde période. L’Inter a concédé un peu, mais elle a été aidée par les erreurs de positionnements de la défense de Gattuso. La force de l’équipe de Conte est de défendre à la limite de sa surface de réparation, Candreva a été très important. Réponse du Berger à la Bergère Mon record de 100 victoires ? J’en ai été informé à la fin de la rencontre, je ne regarde pas énormément les statistiques. Mais je ne suis pas d’accord avec Capello qui déclare que nous avons évolué en défense et en contre. Aujourd’hui, nous sommes allés chercher haut le Napoli. Heureusement que nos adversaires nous témoignent plus de respect après la vision de la rencontre. Comme je le dis toujours, le football est beau car il peut être varié ou avarié. Performance Ce résultat à une valeur importante, gagner à Naples n’est jamais facile pour personne. Regardez ce que le Napoli a fait ces dernières années avec nous qui terminions derrière eux. Nous avons réduit cet écart de façon importante. Nous avons démontré une grande personnalité, ce sont des parties qui t’apportent de la confiance, une estime de soi-même. Nous avons besoin de continuer avec courage, en augmentant le niveau. Losque l’on se doit de défendre, nous jouerons la défense. Bastoni C’est notre futur et aussi notre présent. Je dois faire des choix. Il a 20 ans, de la personnalité, il aime jouer au ballon depuis l’arrière, il est à la recherche de situation qu’il affectionne. S’il devient plus agressif en défense, nous pourrons parler d’un joueur qui disposera d’un très grand futur. Amélioration Quand tu es agressif en jouant haut, il peut arriver parfois que tu ne presses pas assez bien et que tu souffres sur les contres de l’adversaire. Ce type de situation peut être mieux géré. Nos adversaires étudient notre façon de presser. Lukaku est une Pipe Lukaku ? C’est une Pipe ! J’en ai entendu de toutes les couleurs, c’est mieux qu’il continue ainsi, c’est mieux pour nous. C’est facile de parler de lui aujourd’hui, il a été monstrueux. Lui et Lautaro ont réalisé d’incroyables progrès. Ce sont deux diamants bruts à tailler. Ils travaillent ensemble sur leurs jeux, sur les mouvements. Nous parlons de très jeunes garçons. J’ai toujours suivi Romelu, je le voulais d’une force, même lorsque j’étais à la Juventus. A présent, je l’ai et je cherche à le rendre meilleur. Romelu Lukaku C’est important d’avoir un entraîneur comme Conte, c’est un Leader, il a tellement d’expérience, c’est d’un grand atout. Pour une équipe, jeune comme la notre, c’est très important d’avoir un tel entraîneur. Mon duo avec Lautaro ? Dès le début, sur et hors du terrain, nous sommes devenu amis, nous faisons tellement de choses ensemble. Lorsque nous jouons ensemble, nous savons que si l’un à son occasion, l’autre pourra aussi en avoir une à son tour. Je suis très content de ce que nous proposons, mais nous devons continuer à travailler encore plus. Lautaro Martinez Je suis fier, nous n’avions plus gagner ici depuis tellement longtemps. Nous l’avons fait et nous sommes fier de revenir avec les trois points sur un terrain difficile, face à une équipe qui aime jouer au football. Nous avons eu de la patience et du cœur, ce n’était pas facile. Nous avons bien fait tourner le ballon et bien attaqué les espaces. Je suis heureux. Lukaku et moi ? J’estime que nous travaillons bien ensemble et que nous faisons de notre mieux pour l’Inter. Nous devons travailler et tout donner pour l’Inter. Le retour des blessés ? Même celui qui a peu joué est revenu en donnant son meilleur dès son entré en jeu. Récupérer les joueurs blessés est important. J’en suis ravi, de même que les trois points. Nicolo Barella Naples est une équipe redoutable, mais nous avons démontré que nous étions une grande équipe qui a un objectif. Nous avons tout donné. Je me sens mieux, j’ai énormément travaillé. C’était un long mois, très difficile, je suis content de ce que sont parvenu à faire mes équipiers, je suis fier aussi de leur donner un coup de main. Brozovic ? Je n’ai pas besoin de le conseiller L’Atalanta Nous avons démontré que nous avions un objectif, nous voulons le jouer jusqu’au bout du bout, nous voulons tous faire de notre mieux, en souffrant aussi ensemble. Nous sommes une équipe forte avec l’un des meilleurs entraîneurs du Monde dans l’un des Clubs parmi les plus important du Monde. C’est l’Inter et nous devons continuer à nous comporter comme cela. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Le Corriere dello Sport a interviewé en exclusivité l'une des recrues de l'Inter, Nicolo Barella. Le joueur a parlé des négociations avec les nombreux refus, de Conte mais aussi de ses débuts avec l'Inter lors de la tournée estivale avec son nouveau numéro 24. "Ce fut une belle émotion. L'Inter me voulait vraiment et moi aussi je voulais rejoindre ce club, j'attendais ce moment depuis tellement longtemps. La préparation est dure, au début c'était assez difficile de suivre le rythme imposé par Conte. Je pense qu'ils sont aussi durs que les entraînements de Zeman avec les montées de marches. Ici par contre on court surtout avec la balle avec un rythme élevé. Conte ne laisse rien au hasard, le fait qu'il me contacte m'a fait me sentir important et c'est gratifiant d'avoir l'estime d'un des meilleurs entraîneurs au monde". Les refus - "En janvier, j'ai refusé Naples parce qu'avec Cagliari nous étions d'accord pour que je finisse la saison au club et qu'on avise ensuite. On m'a informé de l'intérêt des azzurri mais je ne voulais pas quitter le club en hiver. Les gros salaires que l'on m'a proposé ? Je ne me suis jamais focalisé sur cela durant ma carrière, je mets l'ambition d'abord, mon bien et celui de ma famille, l'argent vient après. La Roma? J'ai été clair avec Giulini, s'il ne trouvait pas d'accord avec l'Inter je serais resté en Sardaigne, je n'étais pas particulièrement pressé de quitter ma maison, heureusement l'accord a été trouvé entre les clubs. Pour moi l'offre des nerazzurri était la bonne, en terme d'ambition, c'était une opportunité à ne pas manquer. Je laisse les portes ouvertes à un retour à Cagliari un jour, on ne sait jamais dans la vie." Cagliari - "Après avoir signé, la rencontre a été assez étrange. Il a été mon président pendant 5 ans mais nous étions tous deux contents et nous nous sommes donc séparés en se souhaitant bonne chance car personnellement j'espère que Cagliari arrivera à atteindre ses objectifs. Si les supporters me sifflent ? Je sais que certains n'ont pas bien pris mon départ. Mais s'ils me sifflent, je ne ferai rien contre mon peuple, j'accepterai. En tant que peuple insulaire et isolé, nous, sardes, sommes très liés à notre terre, j'aime le peuple sarde. J'ai reçu tellement de messages, j'en ai attendu aussi de certains qui ne sont jamais arrivés mais j'en ai reçu de très beaux comme ceux de Conti, Deiola, Ceppitelli". Son prix - "Dans le passé, il y a eu des joueurs avec des valeurs clairement plus hautes que la mienne mais les prix pratiqués n'étaient pas les mêmes, regardez Vieri par exemple. L'argent dépensé pour me transférer n'est qu'un stimulant en plus, pour moi. L'Inter m'a convaincu avec un projet sérieux et ambitieux, c'était mon premier choix et je pense que c'est le club parfait pour évoluer. Avec un entraîneur comme Conte, l'objectif reste toujours de gagner". Les rivaux et les italiens - "La Juventus est une grande équipe, ils ont un effectif important mais même pour eux ce ne sera pas évident car ils ont un tout nouvel entraîneur avec des idées différentes. Les nombreux italiens à l'Inter ? Ce sont des choix du club, pour le groupe avoir beaucoup d'italiens est mieux. Je suis arrivé, avec Stefano (Sensi, ndlr) mais il y a déjà Politano, "Gaglia", Ranocchia, D'Ambrosio... Ils m'ont bien aidé à m'intégrer. Un milieu Gagliardini - Sensi - Barella ? On se connaît bien tous les trois mais Brozovic est important pour l'équipe, son absence se ferait sentir". Son idole - "C'est Stankovic, j'ai toujours cherché à jouer comme lui, c'est à dire que les matches amicaux n'existent pas, il faut toujours aller à 100 à l'heure sans rien garder en réserve. Il avait aussi une énorme frappe de loin, quelque chose que je lui envie. Ma famille intériste ? Mon père est supporter de Cagliari, mais il sera dorénavant aussi pour l'Inter, mais mes cousins et mes oncles sont tous intéristes". Son numéro (24) - "Je ne sais pas encore si c'est le définitif. Je l'ai pris parce que c'est le jour de la naissance de ma première fille, Rebecca. L'autre, Lavinia, est née le 18, le numéro que j'avais à Cagliari et que je porte en Nazionale. A Cagliari c'est le président qui me l'avait donné, convaincu qu'il me porterait bonheur, il n'avait pas tort. A présent je veux juste marquer encore plus de buts et aider l'Inter avec des buts en plus de mon travail de milieu de terrain". Nainggolan - "Il est hors du projet ? Nous avons le même agent, c'est aussi un de mes amis. Nous venons de la même ville car c'est un cagliaritain adopté et nous nous fréquentions là-bas. C'est quelqu'un que j'estime". La Nazionale - "Je suis très heureux d'avoir la confiance de Mancini. Jouer avec Jorginho et Verratti m'aide beaucoup à m'améliorer, à être plus prêt pour l'Inter. Ça m'a fait mal de rater la qualification pour la demi-finale avec l'U21, c'était aussi une question de formule, mais bon, même si nous avons été éliminés nous avons un groupe de qualité". Ses hobbies - "J'ai appelé mon chien LeBron, j'adore LeBron James. J'ai 10 tatouages, l'un deux est dédié à ma première fille, nos doigts entrelacés comme la première fois que nous nous sommes vus et j'en ajouterai aussi un pour la plus petite. J'en ai aussi un pour la reprise de volée que j'ai marqué avec la Nazionale". Milan - "Je cherche encore une maison. Si quelqu'un veut bien m'aider..." Rédigé par Samus - Internazionale.fr
  16. C’est le Jour J à la Viale Della Liberazione, Antonio Conte est officiellement présenté comme le nouvel entraîneur de l’Inter. On retrouve à ses côtés, son "complice" de toujours, Giuseppe Marotta, l’Administrateur-Délégué de l’Inter. Discours de Marotta "Je tiens à rappeler avec fierté un résultat important, la sortie du Settlement Agreement, ce qui est de bon augure pour l’avenir. Le mérite en revient à la propriété et à son management, à des personnes telles qu’Antonello et Ausilio." "Il existe pour nous deux grands droits : le premier est de choisir les hommes qui correspondront au projet, le second est de choisir les valeurs. Il suffit de regarder le riche palmarès du club pour que l’on puisse synthétiser trois points : la culture du travail, la culture de la victoire qui a permis d’atteindre de tels résultats. Et le troisième point, le sens d’appartenance qui te fait aimer les couleurs et le maillot." "Quand je parle d’hommes, je fais référence à celui qui est aussi à mes côtés : Antonio Conte qui est un profil auquel je crois. Quel est le pourcentage d’importance de l’entraîneur dans une équipe de football ? Sincèrement, je ne le sais pas encore aujourd’hui, mais je retiens que la figure de l’entraîneur est fondamentale en vue de voir un professionnel tout donner." "Je connais bien Antonio Conte et nous devons tenir compte des succès qu’il a connu sous toutes ses formes. Il dispose lui aussi des valeurs que j’ai illustré et je souhaite qu’elles s’élargissent à l’ensemble de tous les acteurs du club. C’est ainsi que nous pourrons obtenir de bons résultats en conformité avec le Blason, l’histoire du club." Les premiers mots d’Antonio Conte Pourquoi avoir choisi l’Inter ? Pouvez-vous gagner immédiatement ? "C’était simple de choisir l’Inter, nous nous sommes trouvés à avoir la même vision des choses lors de mes échanges avec la Direction et le Président. Je sais que nous avons connu un parcours semé d’embûches, mais nous avons la même vision, la même ambition. La présence de Marotta a été une incitation, il connait mes qualités, mes défauts, il sait aussi pour quel raison j’ai choisi un Club de grande tradition, l’un des plus important au Monde." "Je ne m’impose aucune limite, surtout en début de saison, pour ne pas donner d’alibis aux autres. Je sais que ces dernières années, un écart s’est créé par rapport à la Juve, le Napoli a aussi fait du très bon travail, nous devrons donner le meilleur de nous, tout ce que nous avons. Nous verrons ce qu’il se passera en fin de saison." Marotta, pourquoi avoir choisi Conte ? "L’idée a été partagée avec Ausilio, ensuite avec Antonello et avec le Président, il m’est venu à l’esprit car il dispose d’un profil bien à lui, je n’ai jamais contacté d’autres entraîneurs. Nous avons acté le tout rapidement et avons établi un programme innovant et très ambitieux en rapport aux valeurs du club." Le Mercato ? "Les travaux sont en cours. Je remercie Piero Ausilio pour le travail qu’il réalise, nous travaillons côte à côte pour construire une équipe compétitive. La Direction d’un club de football a aussi l’obligation d’avoir son mot a dire dans la construction d’une équipe forte, tout en respectant l’équilibre financier." "Nous sommes encore en phase de construction, nous ne devons pas vouloir aller trop vite car se précipiter serait de très mauvais augure. Les objectifs que nous nous sommes fixés sont très importants." Conte, vous sentez-vous comme le Top Player de l’Inter ? "Je remercie le Directeur pour cette présentation, je pense que les top players, je devrais les avoir sur le terrain. Je pense que l’Inter a une bonne base de départ, je dois pouvoir y construire quelque chose d’important. Je sais qu’il repose sur moi une grande responsabilité, je la ressens, dans mes rapports avec ceux qui m’ont choisi, et je suis prêt à prendre mes responsabilités et à les partager avec mes joueurs." "Ici, nous sommes dans une période d’éclaircissement, nous devons parler peu et travailler énormément. J’aime rappeler qu’il faut y aller tête basse et pédaler, cela doit être notre moteur. Nous devrons nous montrer braves, féroces et concentré sur notre objectif : avoir de la stabilité et apporter de la stabilité. Si nous voulons faire une saison en tant que protagoniste, nous aurons besoin de ces caractéristiques. Il faut se montrer féroce, avoir une grande envie de travailler, se remettre en question. Nous aurons l’obligation de ressortir du terrain, le dimanche, avec ce fameux maillot rempli de transpiration, c’est ce que j’attends de chaque joueur." Marotta, pourquoi Icardi et Nainggolan ne rentrent plus dans le projet sportif ? "Lorsque l’on défini un projet, il y a lieu d’identifier les profils nécessaires pour le réaliser. Ce n’est pas correct de rentrer dans le détail, nous avons décidé ainsi et nous sommes arrivés à cette difficile conclusion. Je suis une personne de grande expérience, nous ne sommes pas des novices. Il ne faut pas imaginer que l’on veuille dévaloriser notre propre patrimoine, mais nous avons fait ces choix en faisant preuve d’un grand courage. Nous avons décidé d’agir ainsi, de façon homogène, sans manquer de respect aux professionnels. Ils vont s’entraîner avec nous, ils auront des droits et devoirs à respecter." Icardi à la Juve ? "Pour le moment, je l’exclu, il n’y a pas de conditions pour le permettre. Il est important de trouver une équipe qui répondra aux exigences du joueur. Pour l’instant, je ne vois même pas l’ombre de la Juve." Pour Conte : Qu’est-ce qui peut réduire cet écart ? "Je n’ai pas la présomption de pouvoir apporter dix points en plus à mon équipe. Nous allons travailler afin d’être un groupe unique et arriver à réaliser dix, vingt, voir plus de points comparé aux derniers championnats. Ce qui compte pour moi, c’est de pouvoir montrer le chemin, je devrai être très attentif sur le fait que les joueurs devront emprunter la bonne route." "Ce sera un chemin d’endurance, de sacrifice, les joueurs devront le suivre s’ils ont l’ambition ou s’ils pensent être des gagnants. Si quelqu’un n’a pas ce type d’ambition, ou qu’il snobe la victoire, il est juste que, d’une façon très honnête, il se retire. Je vais devoir être très clair et bien indiquer le chemin à suivre. Je suis très confiant envers notre noyau, je suis convaincu qu’ensemble, nous pourrons construire quelque chose d’important." "Ce ne sera pas facile, car il y aura tellement de travail, mais nous devrons être content de suer et de travailler pour atteindre l’excellence. Pour moi c’est une très belle aventure, je suis très touché car je reprends, après une année d’inactivé dans un grand club historique, avec tant de titres. Les trophées doivent être une source de motivation pour nous." Pour Marotta, avez-vous l’intention de rentrer dans la dernière ligne droite pour Barella ? "J’estime et je respecte Giulini et Petrachi, même si nous ne sommes pas parfaitement d’ accord. C’est normal que le club vendeur ait le droit d’établir son propre prix, mais de mon côté, je réalise également mes propres évaluations. On parle d’une dynamique normal en période de mercato, il faut faire preuve de patience." Pour Conte, gagner avec l’Inter du premier coup sera-t ’il plus difficile comparé à vos précédentes expériences ? "J’ai déjà dit qu’il me suffisait d’avoir 1% de chance de gagner, j’aime travailler dans ces conditions. Je répète aussi le concept selon lequel une équipe a suivi son chemin depuis huit ans, sans oublier le Napoli, qui au fil des ans a fait ses preuves. Nous devons être capable de construire quelque chose d’important sans que cela ne prenne trop de temps." "En Italie, il y a eu cette situation : l’Inter s’est qualifiée deux fois de suite en Ligue des Champions à l’ultime journée, personne n’est magicien pour dire ce qu’il va se passer, je peux vous dire que nous allons énormément travailler, bien et mieux que les autres car nous avons l’objectif de réduire cet écart le plus tôt possible." "L’écart existe mais il ne doit pas servir d’alibi ou une sorte de chose qui nous ferait rendre les armes. Dans mes expériences passées, la Juve venait de terminer deux fois à la septième place et j’ai remporter immédiatement le titre, avec Chelsea, il était dixième et j’ai remporté le Championnat, et avec l’Italie, nous sommes sortis uniquement face à l’Allemagne, Championne du monde. Rien n’est impossible, mais il y a énormément de travail, sur le mercato, sur le terrain, sur le mental." Pour Marotta, quelle est votre stratégie sur Dzeko ? "Nous sommes face à une partie de dupe où le vendeur veut se montrer plus doué que l’acheteur. Je ne nie pas que c’est un objectif, le joueur a marqué son accord, mais il y a un respect envers le club qui le détient et je dois agir de façon raisonnée. Nous sommes dans une phase d’interrogation." Pour Conte, voyez-vous une situation similaire avec votre première année à la Juve ? "Je ne pense pas qu’il soit opportun de faire des comparaisons avec le passé, car il y a toujours des situations qui différent. Dès demain, nous allons commencer à travailler et ce sera important pour moi d’avoir un contact au quotidien avec les joueurs, de réceptionner et de transférer les bonnes sensations." "Nous partons d’une bonne base, nous connaissons les points sur lesquels nous devons travailler pour chercher à nous améliorer en éliminant les problèmes précédents et en ajoutant les profils, que je pense adaptés, à notre cause. Je pense que la base est l’équipe, faire des prévisions est difficile." La ligue des Champions ? "Nous devrons faire le maximum dans chaque compétitions où nous serons présents, nous devrons donner le maximum en sachant que rien n’est impossible. Je sais que nous avons fait face à d’importantes difficultés, mais nous devrons travailler avec le désir de faire quelque chose d’extraordinaire. Pour le faire, j’aurais besoin de bons joueurs, mais par-dessus tout d’hommes extraordinaires et c’est ce que nous recherchons." Pour Marotta, comment comptez-vous gérer Icardi s’il reste à l’Inter ? "Nous en parlerons éventuellement à la fin du Mercato. Aujourd’hui, nous avons besoin d’être optimiste et de penser différemment." Pour Conte, quel objectif vous êtes-vous fixé d’ici à 2022 ? "Celui de construire quelque chose d’important. De poser les bases pour redevenir compétitif et replacer l’Inter à la place qu’elle mérite et qu’elle a connu il y a quelques années. Il faudra tant travailler, pour qu’en fin de contrat, il y ait un héritage important." Pour Marotta, avec Conte, vous avez gagné la seconde saison avec la Juve, que peut-il arriver avec l’Inter à présent ? "J’espère que l’issue sera la même." Pour Conte, avez-vous l’intention de sermonner les journalistes, comme vous l’aviez déjà fait en Italie ? "J’ai arrêté lorsque j’ai vu que quelqu’un essayait de me surclasser en termes d’idées footballistiques... il sourit. Ce sont des situations très différentes, je veux impliquer tout le monde, faire comprendre à tous sur quel chemin je souhaite aller. Je reste agréablement surpris, je ne m’attendais pas à faire face à des personnes aussi bien préparées. Un cuisinier ne révèle jamais sa propre recette. Je vais essayer d’en faire venir derrière mes fourneaux en espérant qu’ils ne comprendront pas grand choses. La situation est différente ici." Pour Marotta, qu’est ce qui a donné le plus de satisfaction à l’Inter et sur quoi devez-vous travailler ? "J’ai rejoint l’ancienne Direction pour tenter d’y apporter des améliorations et d’élever le niveau, le tout en misant avant tout sur les qualités humaines. Je crois qu’aujourd’hui, qu’il est très important de transmettre cette mentalité de gagnant, non seulement aux composantes techniques, mais également à tous ceux qui y font face. C’est la fonction la plus importante. Avec Antonello, nous avons décidé d’opter pour des personnalités qui définissent un projet conquérant. Je suis très heureux des choix que le Club et le Président m’ont autorisé à réaliser." Pour Conte, à quel accueil vous attendez-vous à Turin ? "Ce sera très certainement une partie extrêmement importante, nous irons défier les tenants du titre depuis huit ans, pour moi, il s’agira de deux matchs importants, même si bien entendu, ce ne seront pas les seuls. Dans la globalité de la situation, nous devrons être ambitieux, ne pas nous focaliser que sur ces deux matchs. Je serais surement touché, vous connaissez bien mon passé et je n’ai pas envie de m’y attarder ici. Il y aura des émotions, je sais très bien que je serai un adversaire et je sais que la Juventus sera un adversaire pour moi, je devrais être prêt au combat et chercher à prendre le meilleur sur l’autre." Conte, Perisic pourrait-il être forcé de s’adapter à un poste composé de plus de sacrifices ? "Eto’o était un attaquant, mais il a également compris l’idée qui lui était proposée et il s’est sacrifié en faveur de l’équipe. C’est une comparaison très appropriée au niveau du sacrifice. Je cherche de la disponibilité de la part de mes joueurs, je cherche des joueurs qui pensent avec un "Nous" et pas avec un "Moi". Je vais avoir le temps de les connaitre et d’établir un parcours. Le mercato dure jusqu’à début septembre, je demanderai à tous de faire preuve de disponibilité. Je veux des gens qui pensent avec le Nous. Si quelqu’un n’est pas sur la même longueur d’onde que moi, comme mon ami l’a dit précédemment, il faudra faire des choix." Conte, quel type de jeu comptez-vous pratiquer ? "Il est juste de souligner le mérite de Spalletti durant ses deux saisons à l’Inter. Il lui avait été demandé de retrouver la Ligue des Champions, il y est parvenu et il me laisse avec une bonne base. Je tiens à le remercier pour tout le travail abattu, je le remercie lui et les joueurs qui cette année me permettent de disputer la Ligue des Champions et non l’Europa League." "L’objectif est d’avoir une meilleure stabilité, et de parvenir à être plus régulier. L’Inter s’est qualifié deux saisons de suite à la dernière journée, nous devons relever la barre et observer ceux qui nous devancent et trouver comment colmater cet écart." "Le jeu que je veux pratiquer est celui qui permettra de transmettre de la passion, de rendre heureux les tifosis, en respectant l’Inter. Nous devrons travailler énormément sur l’aspect tactique pour donner une identité à l’Inter, avoir une propre marque de fabrique. Je veux rendre fier nos tifosi, je tiens beaucoup à cela et c’est normal de travailler énormément envers ceux qui font des sacrifices pour venir jusqu’au stade, c’est normal de vouloir les voir fier de l’équipe, au-delà des résultats." Conte, quel système de jeu comptez-vous adopter ? "Tant de fois j’avais en tête de partir avec une idée préconçue et j’ai changé en découvrant les caractéristiques de mes joueurs. Ce qui est évident aux yeux de tous, c’est que la force de l’Inter est son rempart défensif et je ne me réfère pas uniquement aux nouveaux recrutements." "Nous allons très certainement partir sur une défense à trois, j’ai des joueurs fort dans ce secteur, mais je verrais en fonction des situations, des adversaires à affronter, je ne suis pas dogmatique sur cela. L’important est d’avoir des principes et d’avoir l’envie d’y tenir : Je veux un football pro-positif et de grande intensité." Lautaro ? "Il est fort, il a fait une bonne saison l’année passée, il a fait une belle Copa America, je suis impatient de le rencontrer, de connaitre ses qualités et de l’aider à s’améliorer." Marotta, l’idée Conte trouve-t ’elle son origine dans le Cas Icardi ? "Absolument pas, c’était un partage d’idée, traduite dans une approche, dans une transaction et une définition commune pour le Club pour un seul motif : Il était le meilleur profil pour incarner nos exigences." Conte, est-ce votre défi le plus difficile ? Dire non à Icardi et à Nainggolan pour raisons techniques ? "C’est une grande aventure. Difficile, mais en même temps très intrigante. Chacun de vous vit sa vie pour attendre ce genre de défi, avec un taux de difficultés important au début. Je vis pour cela, je m’en nourri, c’est difficile pour moi, mais en même temps, c’est quelque chose de si fascinant. Il m’est possible de construire quelque chose d’important avec la Direction, le Président. Ce n’est pas le défi le plus difficile pour moi, mais l’un des plus durs." "Pour Icardi et Nainggolan, le club a eu le temps nécessaire pour évaluer la situation du mieux possible, pour prendre sa décision et agir en conséquence. Je suis en totale adéquation avec la volonté du club, nous ne devons former qu’un." Marotta, souhaitez-vous toujours l’échange Dybala-Icardi ? "C’est une utopie actuellement. Je connais la valeur de Dybala, tout est possible, et je reste à la fenêtre pour voir ce qu’il se passe." Conte, que manque-t ’il en Italie, que pouvez-vous apporter de votre expérience en Premier League ? "Le Calcio va dans la bonne direction, en investissant dans les infrastructures et en travaillant au niveau du marketing. Ils ont été bon pour transformer la Premier League, pour en faire le championnat le plus ambitieux, celui qui rapporte le plus d’argent. Ils ont uni force économique et compétences techniques. Aujourd’hui, ils font peur, c’est peu dire, je pense tout de même que nous allons, en Italie, dans la bonne direction." Conte, la tête, le cœur, les jambes, un autre élément à ajouter ? "La passion pour ce sport, que j’estime perdue dernièrement. Nous avons besoin d’être plus passionné et de le prouver quotidiennement." En cette fin de conférence de presse, Marotta a repris la parole : "C’est opportun de souhaiter, de façon officielle, un bon retour à Lele Oriali qui est présent aujourd’hui, nous sommes tous fier des choix que nous avons réalisé." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. En plein ritiro avec l'Inter, Valentino Lazaro, une des recrues a parlé à InterTV après l'entraînement de ce mardi matin. "Tout se passe bien, il y a un peu de fatigue mais c'est normal parce qu'on travaille dur. Je suis content d'être içi, j'avais hâte de commencer. Mes coéquipiers sont fantastiques et l'atmosphère est bonne. Nous voulons tous bosser dur et le ritiro commence bien. J'ai reçu un très bon accueil et les gens m'aident bien, j'apprends l'italien actuellement et Perisic me sert de traducteur. Tous m'ont bien accueilli". La méthode Conte "Il aime qu'on donne tout à l'entraînement. Ce n'est que le second jour mais on s'est déjà rendu compte de sa méthode de travail et ça se sent dans les jambes, mais c'est normal à ce stade de la pré-saison. Nous travaillons vraiment dur, nous avons des objectifs importants et nous voulons bien faire". Les débuts "Ce sera spécial de porter pour la première fois le maillot de l'Inter, je suis impatient". Rédigé par Samus - Internazionale.fr
  18. A la veille de cette journée de présentation d’Antonio Conte, Giuseppe Marotta avait lancé une bombe-mercato, annonçant officiellement la couleur et les intentions de l’Inter sur le duo Icardi-Nainggolan. Fcinter1908.it nous a proposé l’intégralité des déclarations de l’Administrateur-Délégué Nerazzurro à Sky Sport : Steven Zhang "Il a des valeurs et une passion qui augmentent quotidiennement, il est devenu le point de référence pour nous tous, avec simplicité, humilité. C’est une grande motivation de travailler ensemble pour atteindre des objectifs importants." Antonio Conte "L’idée est née dans l’optique de trouver un profil qui serait en rapport avec des valeurs conquérantes, une personnalité qui pourrait aider le Club à grandir ultérieurement. Je suis fier de ce choix." La Pazza Inter "A présent, l’objectif principal est d’apporter de la continuité et de la stabilité. J’ai retrouvé le même Conte que je connaissais, ces caractéristiques n’ont pas changé. C’est un très grand motivateur, pas seulement pour l’équipe, mais aussi pour le club, il prête attention au moindre détail, c’est important lorsque tu veux atteindre des objectifs importants. À ses côtés, nous pouvons tous grandir." Objectifs "Je suis convaincu que celui qui l’emporte, n’est pas celui qui dépense le plus. Nous voulons nous installer de façon stable en Ligue des Champions et redorer le blason. L’année dernière nous sommes arrivés quatrième. Cela veut donc dire que nous avons trois clubs devant nous, nous devons chercher à nous améliorer." "Je voulais remporter la Coupe d’Italie, un titre qui était à notre portée. Nous devons réaliser un mercato équilibré, un mix entre la construction d’une équipe forte et un équilibre financier. Dans le Calcio, tu ne dois pas t’imposer de limites, mais tu dois donner le maximum. Toutes les composantes doivent aller dans la même direction, sans alibi, nous pouvons tracer la route pour atteindre des objectifs extraordinaires." Icardi - Juventus "J’ai pris connaissance de cette rencontre dans la presse, mais je ne peux sais pas savoir si cette rencontre a réellement eu lieu. Mais même dans un tel cas, cela ne nous poserait aucun problème, étant donné que nous, en tant que Club, sommes ouverts aux négociations." Équipe de soldats "Conte sait valoriser les joueurs qu’il a à sa disposition. C’est aussi dans cette optique qu’il est attendu, Conte est une personne très compétente dans ce domaine. Nous avons été bon à recruter des joueurs différents tels que Godin, Lazaro et Sensi, cela correspond au mix que nous voulons, de jeunes et de l'expérience, pour créer un vestiaire qui respecte certaines valeurs." Lukaku et Dzeko "Ce sont deux profils intéressants, différents en âge et en caractéristiques. Ce n’est pas une surprise qu’ils soient nos deux objectifs." Barella "De notre côté, il y a cette volonté de finaliser cette opération. Ce n’est pas facile car le Directeur Sportif est celui de Cagliari et c'est normal que son Président en désire le prix le plus juste. De notre côté, il y a cette volonté de le signer à l’Inter, car nous parlons d’un joueur important et italien. Je suis convaincu qu’une équipe italienne doit avoir un socle dur d’italiens. Les italiens comprennent plus facilement ce championnat qui est très difficile. Il y a un sens d’appartenance très fort et je retiens que notre patrimoine peut en être valorisé à travers ce type d’opérations." L’Inter féminine "Le Calcio est pour tous. Le fait que les filles se soit rapprochées du football est un fait social révélateur, et nos dirigeants souhaitent le développer. Pour nous, c’est un phénomène extraordinaire, mais derrière cela, on y retrouve des valeurs importantes, car lorsque tu cours derrière un ballon, tu y ressens des émotions bénéfiques." Jeux Olympiques "Je suis content, c’est une fierté pour le sport milanais et italien." Juventus "C’était une expérience de vie importante, mais c’est le passé. Mon futur est l’Inter, il y a une compétition saine, elle fait partie de l’essence du sport et du Calcio. Je chercherai à arriver le plus haut possible avec l’Inter." Comment se stimuler ? "C’est notre Adn, chacun d’entre nous recherche toujours des défis avec de l’adrénaline, je veux gagner avec l’Inter, tout comme je voulais gagner avec Varese." L’Inter "C’est une histoire, un club, une marque forte. Elle fait partie d’un aspect moderne de notre société. Je suis content de faire partie de ce club. On se confronte toujours avec un adversaire, et c’est la métaphore de la vie. Tu peux gagner, mais lorsque tu cales, tout le monde doit chercher à s’améliorer." La déclaration choc Hors du projet "Les démarches contre Nainggolan et Icardi ? Ce n’est pas une méthode Marotta, il y a un ensemble de règles à respecter dans toutes les équipes." Leur avenir ? "Lors de la définition d’un projet, il y a lieu de trouver les profils adaptés. J’ai eu le temps d’échanger avec les principaux intéressés, toujours dans le respect de leurs conditions contractuelles, et je leur ai expliqué quelle était la position du Club, et je pense qu’il s’agit de l’aspect le plus important. Nous faisons face à cette situation, mais cela ne signifie pas que nous doutons de leurs capacités : Pour moi, ce sont deux excellents joueurs." "Le talent te fait gagner les matchs, mais c’est l’équipe qui te fait gagner un championnat, et c’est l’objectif que nous avons tous défini. Ils ne rentrent plus dans notre projet, nous agissons en transparence et dans le respect qui leur est dû. C'est une chose est d’affirmer qu’Icardi est sur le Mercato, et comme je l’ai dit, s'en est une autre chose est de respecter les aspects contractuels, un accord collectif qui prévoit qu’un joueur doit prendre part aux entraînements. Et nous ne voulons pas manquer à nos devoirs. Ce sera ensuite à l’entraîneur de définir sa formation." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. Stefano Sensi a été officiellement présenté à l’Inter. Si l’ancien Neroverde avait opté pour les réseaux sociaux après sa signature, il s’est officiellement livré à sa première interview pour Inter Tv : "Je suis très heureux, j’ai déjà vu tellement de choses différentes dans cette nouvelle famille qu’est l’Inter. J’ai rencontré des personnes très sociables, des personnalités qui te font sentir que tu es à ta place. Les tifosi m’ont accueilli avec les honneurs, ils m’ont fait une si merveilleuse impression, c’est un bon point de départ." "Je m’attends à une année dure, avec tellement de travail à abattre car l’Inter veut revenir et être celle qu’elle est : une grande équipe européenne. Cette année, tout est mis en place pour faire de belles choses, regardez ce qu’il s’y passe." Antonio Conte "La sensation est indescriptible, sincèrement, je ne m’y serai jamais attendu. A présent je suis ici et je ferai de mon mieux en travaillant durement et pour répondre présent envers l’entraîneur. C’est évident que Conte est un entraîneur de renommée, avec une mentalité de gagnant, c’est celle-ci qu’il faut dans le football d’aujourd’hui. Il te faut un entraîneur d’impact, qui te fait grandir et pour qui tu es impatient, avec qui tu as déjà envie de travailler." . Les Tifosi "Pour nous, c’est quelque chose d’important de recevoir toute cette chaleur des tifosi, cela te stimule pour faire plus, pour tout donner sur le terrain. Je suis très heureux de cette situation et j’espère offrir de grande satisfactions aux Interistes." Sensi remercie Sassuolo Le nouveau milieu de terrain italien Stefano Sensi a tenu à remercier son ancien club Sassuolo, peu de temps après son transfert : "Merci, car vous étiez une famille, pas uniquement un club ou une équipe. Merci de m’avoir offert une si grande opportunité, de m’avoir fait grandir, me tromper et appendre, et ce des dizaines de fois. Merci pour toute cette palette de couleurs, pour toutes ces déclarations et pour toutes les choses que vous m’avez apporté. Merci au Président, à l’Administrateur-Délégué, aux responsables de l’aire sportive, aux entraîneurs, à mes équipiers." "Merci aussi aux médecins, aux magasiniers et à ceux qui m’ont toujours protégé et aidé, merci pour tout ce que vous avez fait. Merci aussi aux gens, aux tifosi, à ce peuple orgueilleux et digne. Merci Sassuolo, pour toujours l’un des vôtres." Le Saviez-Vous ? Si Stefano Sensi est déjà le troisième renfort de l’Inter de Conte, son profil était un chaînon manquant à l’Inter depuis des années. Voici ce que nous révèle la Gazzetta Dello Sport : "L’ultime Inter conquérante voyait ce poste se partageait entre Thiago Motta et Cambiasso. Joueur vrai, même si différent, Sensi dispose du déplacement du premier et de l’intelligence tactique du second." "Depuis les souffrances post-Triplé, il n’y avait plus un joueur type à ce poste, et même s’il est possible de gagner sans ce profil, il y avait toujours un certain manque d'impact dans le jeu. Cette absence s’était faite ressentir. Durant des années on aura vu Medel, Felipe Melo, Guarin, Hernanes, Gargano et Kovacic, qui ont tous tenté d’être ce joueur-clé, mais il n'y a jamais eu de continuité à ce poste." "Spalletti, qui voulait jouer au football et avoir la possession de la balle, avait misé sur Borja Valero, mais il s’est vite rétracté vu les difficultés évidentes de l’ancien de Florence. L’expérimentation Brozovic a été un succès, un coup de chance, car le joueur à su s’adapter." A présent, l’Inter dispose d’un vrai cerveau à ce poste. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Valentino Lazaro s’est livré après avoir paraphé le contrat que le lie à l’Inter. Voici l’interview qu’il a octroyé à Inter Tv : "Les premières impressions sont fantastiques, je suis très fier d’être ici, j’espère faire de belles choses et d’avoir un futur radieux dans ce club. Je ne m’attendais pas à une telle attente pour moi, j’ai commencé à lire tous les commentaires et les messages." "Je suis très fier de tout cela, de l’affection que j’ai reçu. L’unique chose que je peux faire, c’est de me donner au maximum pour renvoyer l’ascenseur, il y a une telle confiance qui m’a été accordée. Je ferai toujours de mon mieux sur le terrain, je suis impatient de commencer à jouer." Conte "Je lui ai parlé récemment, il y a environ dix jours. Il m’a dit exactement ce qu’il attend de moi, c’est aussi l’une des raisons pour lesquelles j’ai accepté de venir ici. Je pense pouvoir apprendre tellement de lui et, comme je l’ai dit, je ferai tout pour confirmer la confiance qui a été démontrée dans mes rapports, j’espère pouvoir réaliser de grandes choses, il reste à présent peu de temps avant le début du stage estival, je suis impatient." Serie A "Je sais que c’est un championnat difficile, mais je suis fier de débuter cette nouvelle aventure, fier d’être arrivé dans un grandissime club comme l’Inter. J’ai toujours suivi la Serie A depuis tout petit, je suis donc très touché. Je suis aussi fier de pouvoir y faire mes preuves, d’apprendre de nouvelles choses et de grandir en tant que joueur. Je suis impatient de débuter." Les tifosi "Je suis très fier d’être ici, je les remercie pour cet accueil et ces marques d’affections, comme je l’ai dit, je ferais mon maximum pour faire de belles choses et atteindre des objectifs importants…Forza Inter !" Max Hagmayr, l’agent de Valentino Lazaro, s’est livré en exclusivité pour Fcinter1908.it. Voici l’intégralité de son interview : Comment est né l’intérêt de l’Inter pour Lazaro ? "J’étais en contact avec Piero Ausilio depuis des années, depuis que Lazaro a été approché pour signer en Primavera. Il y avait aussi eu des contacts quand l’Inter est venue jouer à Vienne face au Rapid." Comment a réagi Lazaro lorsqu’il a su qu’il pourrait jouer à l’Inter ? "Valentino était très enthousiaste à l’idée de pouvoir jouer dans une grande équipe comme l’Inter. Il veut gagner la Serie A." Y-avait-il d’autres clubs sur lui ? L’Inter a-t ’elle été la plus convaincante ? "Il y avait plusieurs clubs, mais finalement, nous avons choisi l’Inter. Le tableau proposé est convaincant : Le Club, les Tifosi, la Ligue des Champions, la Ville, mais la raison principale de son arrivée est d’avoir Conte comme entraîneur. Il peut amener Valentino a un niveau bien plus important en tant que joueur." Valentino a-t-il déjà parlé avec Conte ? "Ils ont parlé, c’est certain. Rencontrer en personne l’entraîneur a été fondamental dans notre décision de venir à l’Inter." Les Tifosi de l’Inter s’attendent à beaucoup de choses pour cette saison…Valentino se sent-il prêt à relever ce si grand défi ? "Cela ne fait aucun doute, il est prêt !" Quelle impression avez-vous du Suning, le propriétaire de l’Inter ? "Nous avons rencontré également le Président Steven Zhang, c’est impressionnant." Était-ce une transaction compliquée ou aviez-vous rapidement trouvé un accord ? "Les tractations entre les clubs ont toujours été très compliquées, mais au final, tout s’est bien déroulé. Valentino a immédiatement dit clairement à l’Herta qu’il voulait jouer pour l’Inter dès la saison prochaine." Après ces premiers jours en tant que Nerazzurro, Valentino est-il convaincu d’avoir pris la bonne décision ? "C’est évident, il est resté impressionné par le Club." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Le nouveau défenseur de l’Inter, Diego Godin, s’est livré après avoir rejoint officiellement les rangs de l’Inter. Une défense digne du plus haut niveau avec ni plus ni moins que le meilleur gardien de la saison écoulée et le duo De Vrij - Skriniar qui pourra engranger de l’expérience en compagnie du champion uruguayen. Voici la première interview octroyée à Inter TV L'Inter "Je suis venu à l’Inter pour gagner, pour donner le maximum, pour donner tout de moi-même : corps et âme, sur et hors du terrain. Une nouvelle aventure et une nouvelle expérience débutent pour moi. L’Inter est une très grande équipe, parmi les plus importantes, parmi les plus grandes en Europe. J’ai tellement envie de continuer à concourir au plus haut niveau, à continuer à me donner sur et hors du terrain pour cette si grande équipe, pour atteindre des objectifs importants." "J’ai choisi l’Inter car c’est un grandissime club, une grande équipe, avec un tel historique, je suis très ambitieux et je veux atteindre des objectifs importants. Je vais vous prouver que je ferais de mon mieux sur et hors du terrain, je veux démontrer que je peux venir en aide à mes équipiers, à aider le club à atteindre les objectifs importants fixés. J’ai choisi l’Inter car elle a un projet sportif ambitieux, elle veut renouer avec la victoire, c’est une grande équipe en Europe et au niveau mondial." Recoba- Vecino "J’ai parlé avec eux, surtout avec Matias qui est mon équipier en équipe nationale. Il m’a parlé en de très bons termes de l’équipe, de la ville et surtout des ambitions du clubs pour cette saison, des objectifs définis. J’ai tellement envie de débuter et j’ai déjà un ami à l’intérieur du vestiaire, c’est très important pour moi, cela va certainement m’aider à mieux connaitre mes équipiers." Serie A "C’est une expérience que l’on connait qu'en la disputant, et c’est un championnat que je suis depuis tout petit, vu qu’en Uruguay on diffuse énormément le championnat Italien. J’ai tellement d’attente, je suis tellement enthousiaste, je suis impatient, la Serie A m’attire, ce sera un grand défi, j’arrive avec beaucoup d’envie et cela m’aidera certainement à rendre tout encore plus beau. Je chercherai à tout donner sur et hors du terrain pour aider l’équipe et mes équipiers." Le Saviez-vous ? Matias Vecino et Diego Godin sont de très bons ami, Godin l’ayant lui-même admis lors de cette interview. Preuve en est l’échange sur les réseau sociaux : Matias : Bienveue à l’Inter Faraòn. (Le surnom de Diego Godin.) Réponse de Diego : Visons les sommets Mati ! L’aventure débute officiellement. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Le gardien slovène de l’Inter, Samir Handanovic, a été interviewé par la chaîne télévisée DAZN après le match nul face à Sassuolo. Les Neroverdi s'étaient procurés les meilleures occasions au Meazza mais ont butté sur un Samir Handanovic des grands soirs. "J'ai fait quelques arrêts, mais c'est mon travail", a-t-il déclaré en haussant les épaules. "Ce fut une rencontre équilibrée et je pense que le partage des points a été le meilleur résultat (au vu de la physionomie de la rencontre).Les deux équipes voulaient pratiquer un beau jeu, mais il est temps pour nous de nous de nous focaliser sur notre prochain match". "Lorsque vous gardez votre cage inviolée, le mérite revient à toute l’équipe, mais cela dépend aussi du nombre de chances que vous accordez à vos adversaires. Nous sommes bons, mais nous devons nous améliorer. Ce fut un bon début." Ce match était inhabituel, car il se jouait à huis clos à cause des abus racistes des supporters de l'Inter. Vous avez donc bénéficié d'une dérogation spéciale permettant à 11 000 enfants d'écoles locales d'assister à cette rencontre. "Nous avons vu les enfants s'amuser et faire du bruit. C'était charmant, car c'est triste de jouer dans un stade vide.”
  23. Dalbert, Padelli ainsi que Candreva ont été interviewés par Inter TV à la suite de la victoire de l'Inter 6-2 contre Benevento en Coppa Italia. Dalbert Henrique "C'est clair que marquer deux buts dès le début nous a bien aidé, on sait que toutes les équipes italiennes ont des arguments et que Benevento en fait partie. Nous avons été bons physiquement et techniquement dans notre approche du match et pour obtenir ce résultat. Nous sommes bien en ce moment et nous avons bien bossé pendant la pause : c'est important que Spalletti puisse compter sur tous ses joueurs quand il en a besoin". Le brésilien revenait de blessure : "J'ai senti une petite douleur, inévitablement, c'est sûr que le retour de blessure a été un peu compliqué. Mais j'ai quand même beaucoup travaillé, même pendant la pause. Et je me suis trouvé prêt au moment où on avait besoin de moi". Son premier but au Meazza est survenu contre Benevento : "J'ai beaucoup donné pour cela, j'ai travaillé dur à l'entraînement. Je remercie mes collègues et ma famille". Concernant l'objectif de l'Inter : "Il nous faut être bons et prendre les matches les uns après les autres. Nous voulions juste gagner et se qualifier pour le tour suivant. A présent nous pensons déjà au prochain match". Daniele Padelli "Je suis content, ce fut une bonne prestation collective. Nous avons bien joué surtout en première mi-temps. Nous avons ensuite perdu un peu notre structure mais c'est normal : nous sommes contents de notre performance. Nous avons été cyniques contrairement à l'année passée contre Pordenone où nous avions eu du mal à marquer malgré 500 occasions". Un petit jugement sur le déroulement du match : "L'important c'était de bien jouer et ça a été le cas, nous avons marqué beaucoup de buts même si nous en avons encaissé deux. Ça me déplaît un peu mais bon, ça va. Ça ne fait jamais plaisir de concéder un but mais ce sont des choses qui arrivent, ce n'est pas un problème. Je devais me montrer prêt et ce n'est pas toujours évident surtout après tant de temps sans jouer de match officiel. Il fallait obtenir un bon résultat, c'est le principal". Ce sera la Lazio en quart de finale :"Eux aussi devront affronter une grande équipe, l'Inter, nous jouerons donc à armes égales. C'est une compétition importante, il suffit de gagner quelques matches et on a la possibilité de jouer un titre, ce qui manque à l'Inter depuis trop longtemps. Nous devons la jouer à fond, nous en sommes confiant". Antonio Candreva "Nous avons bien entamé le match avec la bonne mentalité. Il fallait répondre présent, l'Inter est une grosse équipe et qui veut jouer la Coppa à fond. C'était un match-piège, nous partons avec ce bon résultat et nous nous tournons vers le championnat". Le fait que l'équipe aie eu moins de difficultés cette année en Coppa montre une évolution par rapport à l'année passée ? "Absolument. C'est à ça que sert l'expérience, après l'épisode Pordenone nous savions comment prendre cette rencontre pour ne pas reproduire les erreurs de l'année passée". A présent, Serie A et Inter-Sassuolo : "Nous avons mal digéré le match aller. Les victoires font du bien au groupe, nous devons préparer le match de dimanche le mieux possible".
  24. Interviewé par Gianluca Di Marzio, l’ancien Président et Propriétaire de l’Inter, Massimo Moratti, s’est livré sur son lien qui le lie à jamais à sa Beneamata : L’Inter. PREMIÈRE FOIS "La première fois que j’ai vu l’Inter remonte au 6 novembre 1949, j’avais quatre ans et c’était le Derby Inter-Milan qui avait fini sur le score de 6-5. J’y étais allé avec mon père et mon oncle, c’était devenu une habitude. Je vivais la semaine en parlant du rendez-vous dominical, c’était devenu un rendez-vous fixe, je me souviens de cette rencontre, de cette souffrance et de la joie finale : J’étais très petit, je n’ai plus les images en tête." L’acquisition de l’Inter en 1995 "L’idée de devenir Président de l’Inter est arrivée comme une sensation. Je devais rendre des comptes aux personnes qui venaient vivre leurs passions. Et ces émotions n’ont pas de prix. Je me suis enfermé à évaluer ce plan entrepreneurial, ce qui était la chose la plus intelligente à faire, j’aurais aussi bien pu ouvrir une société de caleçons, cela m’aurait rapporté plus." "Mais le Calcio est différent : Être président, penser à faire les choses de la bonne façon. Penser à gagner et que les sommes récoltées pourront être réinvesties l’année suivante. Disposer de plus d’abonnements et obtenir un sponsor plus important pour grandir. Ensuite avec le temps, j’ai réalisé ce qui était le plus important : J’avais un devoir vis-à-vis du public et il était en continu. C’est aussi grâce à ce devoir que je suis devenu plus populaire et que j’ai pu faire des calculs plus rationnels." LES JOUEURS Le rêve Cantona et l’arrivée de Paul Ince "Une de mes plus grandes idées était de faire des dépenses de folie... il sourit. Je venais d’intégrer l’Inter et je voulais traiter pour deux joueurs : Eric Cantona et Paul Ince de Manchester United. Si le second est arrivé, le premier était aussi très proche, il était fantastique, concret, il avait de la personnalité. Je pense qu’avec lui a la tête de l'attaque de l’équipe, les résultats auraient été différents..." Un rapport spécial avec les joueurs ? "Je n’ai pas eu de grandes fréquentations avec les joueurs, j’avais un sentiment d’affection avec ceux qui me passionnaient le plus. Peut-être qu’ils n’étaient pas les plus fort, mais je vivais comme un Tifoso et si je me plantais, cela faisait mal. Ince est l’un de ces joueurs, il est resté seulement deux ans, mais j’avais de l’affection pour lui, il avait un caractère spécial, c’était un combattant, courageux, une belle personne." "Ensuite il y a Recoba, le plus beau pied gauche que je n’avais jamais vu, il ne marquait jamais un but banal. En général, je me rendais compte que j’avais tendance, dans mes rapports, à confondre l’affectif avec l’estime et cela m’a été décisif : Comment ne pas vouloir du bien à Milito ? Pour moi c’était un Mythe, il a réalisé quelque chose d’incroyable : Il m’a fait gagner." Zlatan ? "Il était spécial, étrange, il avait cet attachement digne d’un chanteur lyrique. Il se présentait de façon particulière, il faisait semblant de se montrer arrogant car en fin de compte c’est une personne qui vous transcendante. Il était sympathique, il s’était toujours très bien comporté avec moi. Son but face au Torino en janvier 2007 fut l’un des plus beaux de ma présidence." Ronaldo, Il Fenomeno "C’était l’achat qui me présenta au Monde du Football. Je l’ai fait par surprise sans que les autres ne s’en aperçoivent. A partir de ce moment-là, je n’étais plus le nouveau qui frappait à la porte de ce monde étrange, mais j’étais une personne qui fallait observer avec attention." "Je lui ai toujours voulu du bien, il faisait de même avec moi. Ma plus grande peur était ses blessures, nous avions toujours cherché à le préserver mais nous n’y sommes pas toujours parvenu. Il avait également raté toute la préparation du Mondial en France avec des charges de travail excessives sur un genou qui était en réalité très solide." "Il a été incroyable lors de la Coupe de l’UEFA et le mérite en revient à Simoni. Il me disait que son football était peu organisé, mais je n’étais pas d’accord. Même s’il n’était pas spectaculaire, il cherchait à profiter au maximum des capacités de Ronaldo. En fin de compte Gigi était une personne splendide et l’un des seuls qui est parvenu à le faire le mieux jouer sur un terrain." LES ENTRAÎNEURS Cuper ? "Ronaldo n’est pas parvenu à avoir un bon rapport avec lui, pourtant tous les autres joueurs s’en souviennent comme d’un excellent entraîneur. Lippi était un préparateur mais n’a pas été efficace avec nous." "Le choix d’un entraîneur est toujours difficile, car au final c’est ton point de référence en tant que Dirigeant, c’est à lui que tu confies ton équipe. J’ai toujours été à la recherche d’entraîneurs valides, capable de savoir gérer des joueurs important et de créer des harmonies dans le groupe. Lorsque j’y repense, j’ai toujours alterné mes choix. Par exemple, lorsque j’ai dû remplacer un jeune entraîneur, j’en ai recruté un plus âgé. Je tentais toujours d’ajuster la situation par rapport à ce qu’il s’était produit. Et il faut aussi prendre en considération le fait que parfois, je choisissais moi-même les entraîneurs, mais d’autres fois il fallait poser ses couilles sur la table pour saisir l’occasion, c’est ce qui s’est passé avec Mourinho." Même si je l’avais vu gagner la Ligue des Champions avec Porto, ce qui m’a le plus impressionné était sa conférence de presse, à la veille du match retour, face au Deportivo, il venait de faire 0-0 à domicile et il devait l’emporter. Il avait dit une chose fantastique aux journalistes : Il ne pensait pas au match face à La Corogne, mais déjà à la finale, il n’avait rien d’autre en tête, je l’ai écouté et je me suis dit : Cet homme ne peut pas ne pas passer par l’Inter." "J’avais de très bons rapports avec Roberto Mancini depuis des années, lors de ma première année de Présidence, j’ai même tenté de le signer dans l’équipe en tant que joueur, c’était un grand champion. Quand il a entraîné la Lazio, je lui ai présenté mes vœux de Noel, je lui avait dit : Commence à te préparer, peut-être qu’il pourrait en ressortir quelque chose. Par la suite, nous avons trouvé un accord." Les entraîneurs qui ne sont pas passé par Appiano Gentile "J’en ai remplacé tellement…16, devoir en recruter plus serait tout simplement difficile. Si je devais donner un nom, je dirais Ancelotti, il a toujours attiré ma curiosité vu la façon dont il gère son équipe. Il a montré et il le démontre encore : Il a de la personnalité, il est concret et jamais fanatique. Avec moi, il a toujours été quelqu’un de gentil, je pense l’avoir toujours suivi en général. Placer Pirlo devant la défense était un choix courageux qui a payé même après le Milan." "J’ai pensé à reprendre Pirlo lorsque j’ai appris qu’il n’allait pas être prolongé par Berlusconi. Il aurait été mon choix, car l’équipe avait tout de même acquis sa propre physionomie. Pourquoi il n’est pas revenu ? Parce que j’y ai juste pensé, point. Un joueur de sa trempe doit être pris de suite, sinon il part ailleurs." UN ACHAT SELON MASSIMO MORATTI "Il en fallait peu pour trouver un accord avec moi. Je me souviens comment j’ai recruté Figo. Il était venu me voir à la mer et nous étions en train de parler au Bar, sur l’une de ces tables en métal que l’on retrouve toujours à l’extérieur. Je lui ai dit : Tu veux venir ? Lui m’a répondu oui. J’ai ensuite pris une de ses feuilles que l’on utilise pour la pâtisserie, j’ai écrit un chiffre, j’ai signé et il a également signé, plié ce billet pour le mettre ensuite dans sa poche. Je lui ai dit : Va voir Ghelfi, c’est mon homme de confiance, communique ce chiffre et dis-lui que tu es celui qui doit signer. Aussitôt dit, aussitôt fait." "J’ai agi de la même façon avec Sneijder. J’étais à la mer avec mon fils, il voulait me présenter un ami gérant d’un bar sur la plage et grand Tifoso de l’Inter. C’est vrai. Il m’a dit : Président, il vous manque seulement un seul joueur pour rendre cette équipe imbattable. C'est Sneijder. Je l'ai suivi toute l'année, il vous donnerait cette vitesse qui pourrait nous faire gagner la Ligue des Champions. Il semblait être le plus grand expert du football, je ne pouvais pas ne pas l’écouter, j’ai appelé Branca et je lui ai dit : Allons dessus." LES PRÉSIDENTS "Dès que je me plait dans un rôle, les critiques ne m’atteignent pas tellement. Parfois elles me fatiguaient légèrement comme c’est le cas pour tout le monde je pense. Mais c’est normal que le Tifoso critique, c’est le sacro-saint et je le souligne. Il donne souvent des points importants de réflexion: je l'ai toujours interprété de cette façon et ça m’a permis de raisonner." Revenir ? "Non, lorsque j’ai décidé de m’écarter, je l’ai fait avec pondération, il faut savoir comprendre que tu as fait ton temps et que tu as tant données durant ta vie de Président. Rester par force serait alors donner raisons aux critiques, car cela voudrait dire que tu te considères comme intouchable. C’est juste de laisser place à des idées différentes." "Thohir est une personne de bon sens, il a fait ce qu’il pouvait et a démontré qu’il était capable de trouver un groupe valide pour une revente. Zhang est très jeune, il a de grands talents entrepreneurial et il démontre un bon sens, il n’est pas le tout-puissant, il fait confiance en ses collaborateurs et ensuite il évalue. Je crois beaucoup en son travail, il ne faut pas faire dans la philosophie. Berlusconi est revenu dans le Calcio… "Mais je pense qu’il l’a fait plus par divertissement pour avoir une émotion le dimanche et pour faire plaisir à Galliani. Je ne crois pas que Monza pourra se rapprocher du Milan ou de l’Inter, il y a moins de pression autour de l’équipe, moins de problèmes." Les autres Présidents "Lorsque tu sors du groupe, tu es appelé de l’extérieur. Je connais bien Cairo qui est jeune et intrépide. J’ai aussi une bonne relation avec le gestionnaire actuel de l’Ac Milan et aussi avec Di Laurentiis qui parfois fait quelques déclarations dont il m’a déjà parlé." "C’est comme dans une classe : Quelqu'un peut vous sembler désagréable, un autre gentil, mais vous les connaîtrez bien déjà sur votre première impression. Nous parlons de très bonnes personnes au travail, le Calcio est comme un gymnase de fou : Si nous jetons ce qui est à disposition, ce travail n’aurait aucune raison d’être." LES DÉSILLUSIONS "Si je dois penser à la plus importante, c’est vrai que je pense au 5 mai 2002. Je ne peux pas dire que c’était la faute de Gresko, c’était un latéral au milieu de tant de champions. Il était tellement perdu suite au partage lors de la première mi-temps, il était vidé dans les vestiaires. Les joueurs étaient convaincu, sur base de calculs absurdes, que la Lazio allait finir par se rendre pour ne pas faire plaisir à la Roma. Toutes ces stupidités et mes espoirs reposaient sur cela." "J’ai également eu très mal lors de ma première année en Coupe de l’UEFA et de notre sortie de route face à Lugano. Je faisais pour la première fois face à la réalité d’avoir raté un objectif, cela te fait comprendre que tous n’est pas toujours positif." LES SATISFACTIONS "Le Triplé et aussi l’année de notre victoire en Coupe de l’UEFA. C’était un beau roman car nous étions aussi en tête du Championnat avec cette tragédie de Turin et une victoire par 1-0 de la Juve avec un Del Piero qui a offert le Scudetto au Bianconeri dans un match composé de nombreuses décisions arbitrales litigieuses." "L’équipe était sympathique et les joueurs auraient mérité de gagner plus : Cette histoire du Championnat nous a donné à tous un caractère fort. Et pour moi, ce fut des émotions nouvelles : J’ai appris beaucoup, j’ai su quelles choses pourraient m’être utile car dans le Calcio rien n’est jamais égal. J’ai donc accumulé ces expériences." Inter Campus ? "C’est un projet suivi par ma fille Carlotta, c’est une réalité qui consolide tout le monde et qui permet aux enfants et au plus jeunes moins fortuné de grandir avec un éducation de base, en se basant sur les valeurs du sport." Cristiano Ronaldo ? "Je ne veux pas m’exprimer car ce serait antipathique vis-à-vis de ceux qui sont là à présent, mais je pense que l’Inter aurait dû donner un signal. Je pense que nous aurions tous eu l'idée de faire quelque chose, car la Juve venait juste de prendre Ronaldo. Je ne connais pas les contours, mais j’aurai au moins fait une tentative pour Messi. Cela aurait représenté une ruine économique totale de l'Inter, mais on sait jamais. Soit dit en passant, la Juve a fait un excellent travail, personne ne s'y attendait, personne n'a entendu d’exigence. Aller le prendre a été un très beau cadeau pour tous leurs tifosi." "Ce fut le cas avec notre Ronaldo, à mon époque." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Piero Ausilio était récemment le protagoniste d’une interview exclusive octroyée à la chaîne sportive Italienne. Parlant du passé, du présent et du futur de l’Inter, ce dernier était questionné par Gianluca Di Marzio. Voici les principaux enseignements à retenir : Le retour de Mourinho "Ce n’est pas une utopie, et cela ne me surprends pas que ces derniers temps on en parle vu tout l’impact médiatique, mais j’ai besoin de vous dire quelque chose. Nous travaillons de façon plus rationnelle, nous faisons en sorte de laisser peu de place aux émotions. Notre projet avec Spalletti a débuté il y a un an et demi et nous irons de l’avant avec lui durant d'autres années." Les objectifs du Suning "Le Suning est ambitieux, il veut que l’Inter renoue avec la victoire, il ne veut pas se contenter de la seconde, troisième ou quatrième place. Ce que je peux dire à nos proches, c’est que nous travaillons durement afin de faire en sorte que l’Inter puisse gagner des titres le plus vite possible." Le rêve Modric "Durant les tractations avec Vrsaljko, les agents et le Real, m’ont fait part de cette idée qui m’a été surprenante. Cela me semblait étrange qu’un club comme le Real vienne à se priver d’un joueur de la valeur de Modric après Ronaldo. Je n’y ait pas cru, jusqu'au bout, mais en même temps je ne voulais pas me résigner à ne pas y rêver, je me suis limité à dire : Nous sommes ici, si le Real pense que c’est réaliste nous pourrions en discuter." "Connaissant nos possibilités, je ne m’attendais pas à débuter une transaction. Les agents m’ont ensuite parlé de le libérer quasi gratuitement, nous n’avons jamais avancé une proposition, ni à eux, ni au joueur." Si cette idée peut revenir sur la table ? "Nous parlons d’un joueur tellement important et de qualité, dans le football, on ne peut jamais rien dire." De joueur à Directeur Sportif "J’ai joué plus jeune, mais je me suis blessé au genou lorsque j’avais 16 ans à Pro Sesto. Un jour on m’a appelé pour devenir entraîneur et j’ai refusé la proposition du dirigeant, puis trois jours après, à mon domicile, j’ai entamé ce parcours pour finalement devenir dirigeant." Mon fils en tant que Directeur Sportif ? "Oui, je suis aussi son agent. Il m’a pris la tête sur Kluivert, je ne l’ai pas recruté car Monchi s’est montré plus talentueux, et maintenant je ne pense pas qu’il aurait eu du temps de jeu à l’Inter. Ce qui séduit mon fils, c’est d’assister au match, il m’a proposé deux joueurs dont j’ai le nom en tête, mais c’est mieux de ne pas les prononcer" Les ventes forcées du Fair-Play-Financier "Aujourd’hui, je ne regrette pas le fait d’avoir eu un à deux joueurs en plus en échange des titres que nous avons remporté à travers le sacrifice de certains joueurs. Je pense surtout à Bonucci, il a été sacrifié en 2009 dans l’opération qui m’a permis de signer Milito et Thiago Motta. Et nous savons bien quelles sont les choses que l’Inter a remporté grâce à ces deux joueurs." "Je me souhaite que dans quelques années, on tienne le même discours avec Zaniolo : Pour prendre Nainggolan et gagner, nous avons dû sacrifier un garçon très certainement prometteur." Désillusion du Mercato "C’est Coutinho dans l’absolu, je suis sincère car dans ce cas il n’y avait pas encore ce contexte économique. En fait, à peine nous l’avions vendu que j’avais transféré Kovacic et Icardi. Aussi bien moi-même que Branca, voire tout le département sportif de l’Inter aurions voulu conserver le brésilien alors âgé de 20 ans, mais il y avait un fait important : Il ne jouait pas. C’est le joueur lui-même qui dans les six mois est venu me voir justement pour me demander de partir car il voulait jouer." Dybala-Inter en été 2015 "Je venais d’organiser une rencontre avec notre Président et Zamparini, le Numéro 1 Rosanero peut d’ailleurs vous le confirmer. J’étais convaincu qu’il était possible pour l'Inter de procéder à une relance économique jusqu’à un certain niveau, qui sait si avec plus de volonté et de détermination, Dybala aurait pu devenir un joueur de l’Inter." "Notre offre était toutefois nettement inférieure à ce que proposait la Juve, de plus le gamin avait la possibilité de disputer la Ligue des Champions. Toutefois former le duo Icardi-Dybala aurait été intriguant pour tous, même pour les joueurs." Kovacic "Kovacic est l’un des talents du monde du football pour lequel il est impossible de ne pas en tomber amoureux : On ne peut pas ne pas penser que du positif d'un garçon comme lui. C’était ma pensée et il n’y avait jamais rien eu de concret car il n’y avait pas de pressions. Je ne me suis jamais avancé à le demander formellement au Real et même si cela me ferait également plaisir. Mais il n’est pas exclu que dans le futur, nous puissions avoir le plaisir de travailler avec un joueur tel que lui." Le mercato du futur "Nous devrons toujours prendre en considération le Fair-Play-Financier mais nous ne ferons plus face à la problématique du Settlement Agreement, il ne faut donc pas s’attendre à des acquisitions stellaires. Nous ferons des Mercatos en misant sur des joueurs de qualité qui pourront améliorer l’Inter, mais qui pourrons aussi faire des recettes. Nous ne devons pas uniquement penser à recruter, il faut aussi savoir vendre." La différence entre Sabatini et Marotta "Cela ne m’a pas été problématique au niveau du travail, car en réalité, rien ne change pour moi. Même si à présent j’ai des contacts en première ligne avec Beppe et qu’il y a une estime réciproque entre nous. L’unique différence avec ceux du passé est que lui dispose d’une connaissance différente de l’Aire Sportive et qu’il cherche à nous faire bénéficier à tous de cela." Ausilio et la Chine "Les trois ou quatre premiers mois ont été difficile car tout était nouveau, aussi bien pour nous que pour eux. Sans rentrer dans les détails, je dois avouer qu’il ont eu la très grande capacité d’assimiler et d’apprendre les choses rapidement. En trois quatre mois, tout avait changé." "Par chance, en octobre je me suis retrouvé avec un Président comme Steven Zhang qui a tout de suite été opérationnel à Milan, décisionnaire et qui fait le lien entre nous et notre propriétaire en Chine, qui de fait est si loin sur tant de choses, en débutant par le fuseau horaire par exemple, mais qui par contre a toujours été très proche de nous en termes de soutien et de support. Envoyer Steven Zhang à Milan pour vivre au quotidien avec nous a été un choix qui en peu de mois a permis à l’Inter d’être structurée comme elle l’est à présent." "Suning est ambitieux, il veut la victoire et ne se contente pas d’arriver à la seconde, troisième ou quatrième place. Toutefois, pour l’emporter il faut du temps pour créer de bonnes bases, des fondations. Nous ne pouvons pas penser à devenir une grande équipe uniquement via le Mercato et en achetant les meilleurs joueurs." Un transfert à la Cristiano Ronaldo ? " "Nous devons être honnête, nous n’aurions pas été prêt pour accueillir Cristiano Ronaldo. Ce n’est pas moi qui le dit car je le voudrai avec Messi, je voudrais avoir tous les meilleurs joueurs du monde, mais en ce moment nous ne pouvons pas nous le permettre et il y a lieu d’être sincère dans ce genre de situation et de dire simplement non." "Au-delà de ce qui a été proposé, l’Inter n’aurait pas été capable de supporter une opération de ce niveau, outre les 100 millions d’euros, il y a également les dépenses liées au joueur. Nous avons besoin d’être honnête avec les gens et de leur dire ce dont nous sommes capable. Ce que je peux dire à nos tifosi, c’est que je travaille durement afin de permettre à l’Inter de renouer avec la victoire, et ce, le plus rapidement possible." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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