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  1. Ivan Perisic se livre dans une très longue Interview. Il s’agit de l’interview polémique qui a créé des tensions entre les tifosi et l’ailier croate qui a admit vouloir jouer ailleurs... "L’année n’est pas encore finie, mais elle sera très certainement une année à se remémorer. Le résultat obtenu en Russie est sans aucun doute le plus grand et le plus précieux de ma carrière, mais j’ai vécu aussi douze mois remplis de bons moments et de succès avec l’Inter. Cela aurait pût être encore mieux, mais le fait de retrouver la Ligue des Champions, après une période aussi longue, m’a fait prendre du recul et je pense qu’il s’agit de la meilleure année de ma carrière." Avez-vous été surpris par le fait d’avoir atteint la Finale de la Coupe du Monde ? "Je savais que nous avions d’excellents joueurs dans notre équipe et je sentais que nous pouvions enfin parvenir à disputer un tournoi en adéquation avec nos qualités, mais c’est évident que je ne m’attendais pas à atteindre la finale. Objectivement c’était quelque chose que je voulais et pour laquelle je me suis battu, mais il fallait une combinaison de tellement de choses pour que cela puisse devenir une réalité pour nous. Mais en Russie tous les moyens ont été mis en place, le reste fait partie de l’Histoire. Plus nous avancions dans le tournoi, plus nous avons pris confiance. Sans ce niveau d’auto-estime du résultat, rien n’aurait été possible." Quel degré de confiance vous a transmis cette victoire 3-0 face à l’Argentine ? "Cette victoire était très importante pour notre confiance, nous avons éteint leur jeu, ils venaient de réaliser un match nul pour leur début dans la compétition face à l’Islande, la pression était sur leurs épaules. Être parvenu à gagner était un facteur important pour nous, car nous étions plus détendu suite à notre victoire lors de notre premier match face au Nigéria, ce fut le résultat le plus important sur l’ensemble du tournoi. C’est toujours fondamental de remporter le premier match d’une compétition telle que la Coupe du Monde, tu ressens énormément de pression au début et cela te met dans le bain." Les rencontres face au Danemark et la Russie se sont terminées via les penaltys, étiez-vous confiant en vos capacités mentales ? "J’ai dû suivre les deux séances de penalty du banc car j’étais déjà remplacé, mais je ressentais une réelle sérénité, je savais que dans tous les cas nous allions gagner. Certaines choses qui arrivent peuvent te faire comprendre que ton moment est arrivé. C’était aussi valable lors de l’arrêt de Schemichel sur le penalty tiré par Modric lors des prolongations, et c’était pareil lorsque la Russie était revenue au score, je ressentais les mêmes sensations." Etiez-vous préoccupé suite au but inscrit par Tripier en demi-finale ? "Ce n’est jamais agréable d’être mené 1-0 dès la cinquième minute, c’est encore pire en demi-finale de la Coupe du Monde. Ce coup-franc a détruit rapidement notre plan de jeu et a permis à l’Angleterre d’avoir le vent en poupe durant toute la première période. Si elle était parvenu à inscrire le 2-0, cela aurait été vraiment difficile, mais pas impossible à récupérer." "Nous étions prêt à faire face à chaque scénario, et même si l’Angleterre était forcément au-dessus dès le début de la rencontre, nous savions que nous aurions les mêmes possibilités, et c’est ce qui s’est passé au retour du vestiaire. Nous avons commencé à prendre le contrôle du terrain et à créer nos occasions, le but nous a donné encore plus de force, même si je pense que si nous avions eu plus de chance, nous aurions remporté ce match avant les prolongations." Pensez-vous que l’Angleterre est devenue trop défensive en seconde période ? "Nous ressentions ce côté très nerveux des anglais et durant ce match, plus la partie avançait, plus notre confiance grandissait tandis qu’eux étaient toujours plus nerveux. Beaucoup de journalistes et bookmakers anglais nous avaient prédit le pire car nous venions de disputer les deux matchs précédents via les prolongations, mais nous avons démontré qu’il s’agissait de conclusions trop simplistes. On ne pouvait pas sous-estimer notre passion et notre volonté, même si nous étions fatigué et sur les fins, nous sommes arrivé en prolongation encore frais et compacte et c’est ce qui nous a permis de l’emporter." Parlez-nous de votre but égalisateur… "J’avais déjà eu quelques occasions pour marquer au début du tournoi, mais je n’étais pas parvenu à le faire, j’ai été malchanceux sur mon poteau face à la Russie, mais j’ai continué à insister et j’ai été récompensé face à l’Angleterre. J’avais vu Vrsaljko contrôler le ballon et je savais qu’il allait centrer dans la surface de réparation rapidement, j’étais donc prêt à reprendre le ballon du pied ou de la tête." "Lorsque j’ai vu le ballon passer devant Walker, j’ai compris que j’étais dans la meilleure des positions, c’était impossible pour moi de le reprendre de la tête du coup j’ai allonger ma jambe et par chance j’ai inscrit un très beau but. A ce moment-là j’ai ressenti une euphorie et une fierté à l’état pur. Ce but était le point de révolte de notre demi-finale et je suis orgueilleux de l’avoir inscrit." Suite à cette égalisation, saviez-vous que la Croatie allait l’emporter ? "Cela nous a boosté et donné la force dont nous avions besoin pour le reste de la rencontre. Après avoir marqué, tout est devenu plus facile car c’était comme si nous venions de débuter la rencontre, la différence est que c’était devenu un avantage aussi psychologique pour nous. Dès ce moment nous avons commencé à survoler la rencontre et ce n’était plus qu’une question de temps avant de voir l’Angleterre craquer et remporter la victoire." Vous avez offert une passe décisive à Mandzukic sur le but de la victoire, n’était-ce pas la soirée la plus spéciale de votre carrière ? "Même si j’ai certainement joué de meilleures rencontres, cette nuit-là était vraiment spéciale, d’un point de vue émotif, c’est surement la plus grande nuit de ma carrière de footballeur, ce n’est pas tous les jours que tu atteins une Finale de Coupe du Monde en marquant et en délivrant une passe décisive, c’est difficile de rêver à un pareil scénario." Vous n’aviez que 9 ans lorsque la Croatie avait atteint la Demi-Finale du Mondial 98, qu’en retenez-vous ? "Je me souviens de tout, j’ai vécu tous les matchs de chez moi, à Omis, je portais le maillot de la Croatie comme tous les enfants et j’ai toujours rêvé d’avoir un jour l’opportunité de l’endosser sur un terrain et de représenter au plus haut niveau mon pays... Et j’ai été capable de le faire 20 ans plus tard en surpassant cette génération légendaire de 1998." "C’est d’ailleurs la première chose qui m’est venu à l’esprit immédiatement après notre victoire sur l’Angleterre. Tout était irréel, j’ai réalisé quelque chose qu’Ivan, l’enfant de 9 ans d’Omis, n’aurait jamais osé rêver." Vous êtes devenu le premier joueur croate à marquer en Finale d’une Coupe du Monde, décrivez-vous ce moment... "C’est toujours beau de marquer un but dans un match aussi important, mais rien n’est plus important que de le remporter. J’aurais préféré ne pas marquer mais gagner le Mondial avec mes équipiers, même si j’ai inscrit un très beau but. J’ai reçu le ballon dans la surface et j’ai fait semblant de le reprendre du droit, puis j’ai touché le ballon pour créer un espace afin de le frapper du gauche dans l’angle, j’étais totalement fou de joie." Dix minutes plus tard est arrivée la faute de main qui a permis à Griezmann de convertir le penalty. Avez-vous encore sur le cœur le fait que l’arbitre ait sifflé ce penalty ? "Tout est allé tellement vite que je n’ai pas eu le temps de bouger la main, je ne sais pas si la distance qu’il y avait entre moi et Matuidi était déterminante sur la décision d’assigner le penalty…Tant de commentateurs ont parlé d’erreur arbitrale, mais ce n’étais pas facile de le juger, même pour moi." "C’est évident que c’est frustrant d’être puni aussi sévèrement en Finale de la Coupe du Monde. La balle a frappé ma main, mais le mouvement réalisé par Matuidi était si rapide qu’il m’était impossible d’éviter ce contact. Je pense que si l’arbitre s’était fié à la vitesse réelle et non à la Var, il aurait mieux analysé cette situation vu la vitesse du ballon." Pensez-vous que la Croatie était la meilleure formation ? "Nous avions clairement dominé, nous avons eu des temps forts lors du match et nous avions le contrôle, mais cela m’intéresse peu si au final tu ne parviens pas à gagner. La France a joué un football extrêmement opportuniste et cela a fini par payer. Nous aurions pu le faire nous aussi en leur laissant la possession de balle, mais nous sommes composé de ce type de joueurs, ceux qui donnent le meilleur d’eux lorsque le ballon est entre nos pied, nous avions pratiqué un football attractif..." "Je suis resté sur cette satisfaction d’avoir bien mieux joué vu l’importance de événement. Les décisions arbitrales et la chance ont été les éléments clés. Je suis fier de ce que j’ai obtenu, la médaille d’argent sera pour toujours la confirmation de ce que nous avons vécu." Racontez-nous votre retour à Zagreb avec les Tifosi, qu’aviez-vous ressenti ? "Il y avait tellement de personnes qui attendaient de nous revoir, nous avons reçu un accueil inimaginable. Plus de 500 000 personnes étaient descendues sur la route pour nous dire tout le bien qu’ils pensaient de nous. Nous étions couvert de chants, il y avait des drapeaux croates partout. C’était vraiment comme dans un rêve." "C’est vraiment là que tu réalises que tu as obtenu quelque chose de grand, pas uniquement pour toi, mais pour ta nation lorsque tu vois toute cette fierté des plus jeunes au plus vieux, je pense que c’est l’aspect le plus important de l’Histoire. Nous sommes arrivé avec plusieurs heures de retard sur le planning de la cérémonie officielle car le bus ouvert ne parvenait pas à se frayer un chemin à travers la foule. Lorsque nous étions sur le balcon, nous ressentions un tremblement de terre, nous sentions le sol trembler." Qu’est-ce que cela vous fait d’être reconnu comme un Héros Croate pour toujours ? "Le fait d’avoir joué pour mon équipe nationale me remplis d’orgueil, j’ai réussi à atteindre un succès qui est incomparable. J’espère que cela encouragera de nombreux enfants à jouer au football en délaissant leurs smartphones et ordinateurs afin de monter sur un terrain. J’espère que cela pourra inspirer une autre génération qui pourra égaler et faire mieux que notre record, comme ce fut le cas pour moi avec l’inspiration du Mondial 98." Etes-vous fier de voir Luka Modric lauréat du Ballon d’Or et du Fifa World Player? "Je suis extrêmement fier du fait qu’il ait été nommé meilleur joueur du monde, je pense que cela ne fait aucun doute pour toute la Croatie sur le fait que l’un des nôtres soit le meilleur entre les meilleurs. C’est grandiose et je suis fier que notre capitaine ait reçu ces reconnaissances qu’il mérite absolument." "Il a remporté pour la troisième année de suite la Ligue des Champions avec le Real, il est finaliste du Mondial avec son équipe nationale, il a été élu meilleur joueur du tournoi et le Real n’est pas la même équipe sans lui. Il mérite pleinement chaque prix qu’il a remporté, il a connu une année pleine de succès qui sont très rares." Qu’est-ce qui le rend si particulier ? "C'était un plaisir de jouer avec lui dès le premier jour où nous avions revêtus le maillot de l’équipe nationale. Je l’ai toujours admiré pour ses qualités, bien avant qu’il joue en sélection. Il sait exactement quoi faire avec le ballon, c’est fantastique d’avoir un joueur avec cette intelligence, avec une telle compréhension et une telle lecture du jeu. Il parvient toujours à se retrouver dans une bonne position, mais il sait aussi offrir des ballons parfaits, il a cette vista unique dans le jeu, il réussit toujours à nous servir à la perfection au moment opportun." Était-ce aussi un leader dans le vestiaire lors du Mondial ? "Luka est l’un des nombreux leaders de notre équipe, depuis tant d’année c’est l’un des joueurs principaux sur le terrain, c’est notre numéro un et nous savons tous qu’il est notre leader mais qu’il est aussi le premier à mettre tout le monde sur un pied d’égalité. Il a prouvé son leadership en Russie en prenant ses responsabilités dans les moments les plus délicats." Cette année, vous avez aidé l’Inter a retrouver la Ligue des Champions après une dramatique victoire 2-3 à la Lazio. Est-ce aussi l’un des moments les plus importants de votre carrière ? "L’Inter ne s’était plus qualifié pour la Champion’s League depuis six ans, et pour un club aussi connu, c’est une très longue période. Par chance nous avons été capable de la rapporter au Meazza, je suis très fier d’avoir fait partie de cette histoire, même si ce n’était pas une promenade de santé. La qualité du Calcio s’est tellement améliorée ces dernières années et nous faisons face à différentes équipes de talents." "Nous n’avions peut-être pas la bonne équipe pour remporter le Scudetto, mais nous voulions nous battre pour nous retrouver dans les quatre premiers. La partie face à la Lazio était stressante et elle résume probablement à la perfection notre saison en 90 minutes. Nous avons dû revenir deux fois au score avant de l’emporter, c’était une émotion incroyable de faire la fête à l’Olimpico." Votre saison en Ligue des Champions a débuté avec des victoires face à Tottenham et le Psv... "Je suis fier de rejouer dans ce tournoi, il y a pas mal d’années je l’avais débuté avec Dortmund, mais à l’époque j’étais le 12ème voir le 13ème homme de l’équipe et je ne disputais pas tous les matchs. Jouer régulièrement dans ce tournoi était quelque chose à laquelle je tenais fortement depuis tant d’années. Nous avons bien débuté dans notre groupe, à présent nous devons finir le travail lors des derniers matchs et voir si nous ferons partie des meilleures équipes européennes." Vrsaljko et Brozovic jouent avec vous à l’Inter. Quel effet cela vous fait-il de jouer à trois pour le même pays et pour le même club ? "C’est si beau de partager le vestiaire avec tes amis internationaux, cela devient plus facile lorsque quelqu’un parle la même langue que toi, à tes côtés. De plus, nous sommes amis depuis longtemps hors du terrain et cela se répercute aussi sur notre vie à Milan. L’Inter a signé un Top Player comme Vrsaljko et je suis sûr que Sime nous aidera à réaliser de bons résultats cette saison." Lors de son arrivée, Luciano Spalletti vous a-t-il aidé vous et l’Inter, avec ce qu’il avait à proposer ? "Quand Spalletti est arrivé, j’étais très proche de quitter le club. Mais il m’a toujours montré ce désir de me garder dans l’équipe et il m’a aussi ouvertement expliqué qu’il ne voulait pas me perdre. Objectivement c’est quelque chose qui m’a fait réfléchir et encouragé, je n’ai plus jamais regretté la décision d’être resté à l’Inter, pas une seule seconde. Il a fait la différence, cela se voit dans nos résultat et il a replacé l’Inter parmi l’élite des clubs européens." Lorsque vous parlez de départ, étiez-vous si proche de rejoindre Manchester United ? "C’est exact, il y avait une offre de Manchester United sur la table et j’étais très proche de quitter l’Inter, mais au final j’ai décidé de rester grâce à la persévérance de Spalletti qui voulait me garder et m’offrir un rôle important. Dans le monde du football, tout peut se jouer sur des petits détails la sorte." Que ressentez-vous à propos de cette admiration que Josè Mourinho a envers vous ? "Avoir l’admiration d’un entraîneur tel que Mourinho me flatte. C’est la confirmation d’un travail dur et de bonnes performances. Être encensé par un entraîneur d’une aussi grande équipe que United est difficile à imaginer. Je suis très fier qu’il ait une opinion aussi importante sur moi et cela fait partie des choses qui me motivent à travailler dur à l’entrainement pour obtenir d’importants résultats." Pourrions-nous vous voir un jour en Premier League ? "Il ne faut jamais dire jamais dans le football. Au début de ma carrière j’ambitionnais de jouer dans le plus grand nombre des plus grands championnats possibles. Et j’ai encore ce désir de me tester dans d’autres championnats, comme en Espagne ou en Angleterre. J’espère que les Tifosi comprendront mon point de vue." "Je suis un athlète et un professionnel, mais j’aime les défi et c’est ma vision des choses. Je ne sais pas ce que me réserve le futur, mais actuellement je suis concentré sur l’Inter et j’estime avoir fait des pas en avant supplémentaires comparé à la saison passée". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Victor Newman

    Inter 1-1 Barcelone : réactions d'après-match

    Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer les déclarations d’après-match, suite au très bon résultat réalisé par l’Inter face au Fc Barcelone au Giuseppe Meazza. Luciano Spalletti "C’est un match nul qui vient récompenser ce que l’équipe a réalisé sur le terrain. Ils nous ont mis en difficulté grâce à leurs qualités, mais nous avons été bon pour ne pas nous découvrir. C’est un point extrêmement important, symptomatique d’un grand caractère." "D’un point de vue caractériel, c’est une confirmation que l’équipe sait faire face aux problèmes, nous avons été conditionné par le fait qu’ils sont plus fort, qu’ils ont plus de qualité, mais nous avions voulu faire notre match. Nous avons raté parfois quelques relances, mais nous avons bien géré la situation, nous avons énormément couru pour ne pas leurs concéder trop d’occasions de but." "Nous avions toujours l’envie de repartir et nous avons eu droit à quelques situations intéressantes. Nous sommes parvenu à faire ce que le public voulait voir : une équipe qui allait jouer son match avec du caractère et elle l’a très bien fait. Nous les avons plus pressé qu’au match aller, ce qui nous a permis de bénéficier de plus d’occasions. En revanche, si tu te rates derrières, tu fatigues pour corriger cette erreur. Nous aurions certaines fois du mieux jouer lorsque nous attaquions, avec plus de férocité. A présent, nous avons la possibilité de récupérer des forces avant d’aller à Bergame. Nous avons un noyau important, mais c’était plus dur de récupérer du match de samedi jusqu’à celui de soir, que de ce soir jusqu’au match de dimanche." Borja Valero "Nous savions que le Barça allaient jouer sur ses qualités. Nous avons été bons durant tout le match. Ils ont inscrit un but qui auraient du nous sanctionner d'une défaite, mais nous n'avons pas abandonné et nous sommes parvenu à prendre un beau point. C'est dommage que Tottenham l'ai emporté finalement." Steven Zhang sur Instagram "C’est une équipe qui mérite tout. J’en suis très fier." Kwadwo Asamoah "C’était un match difficile mais nous sommes parvenu à obtenir un point face à une bonne équipe." Handanovic "Je suis déçu du but encaissé, il était évitable car il découle d’une erreur de notre part. Nous avons concédé trop d’espaces et d’occasions, mais le score est de 1-1, je suis content du résultat, moins de ma prestation." "Nous savions que cela allait être dur, j’ai connue une soirée de travail chargée, mais ça me va bien, nous avons gagné un point et nous sommes heureux. Tout était plus difficile avec la pluie, mais nous en sommes habitué et nous avons fait une belle prestation aujourd’hui." "Le Barça joue toujours de la même façon face à n’importe qui, ils vont sur le terrain et ils te posent des problèmes. Nous avons fait de bonnes choses, mais il nous a fallu du temps. Nous sommes en croissance et cela s’est vu face au Milan et la Lazio. A présent nous avons quelques jours pour récupérer afin d’être prêt pour l’Atalanta, c’est un terrain hostile et on doit y être préparé." Politano "Je voulais dribbler au lieu de foncer tout droit, j’ai souvent essayer de prendre de l’amplitude pour perturber le porteur du ballon. J’ai trouvé face à moi une défense très forte, mais nous sommes aussi parvenu à les mettre en difficulté. Je suis content car nous avons prouvé que nous étions une grande équipe qui était capable de faire "peur" aussi au Barça." "En ce moment, ils sont très fort, mais chez nous, nous avions un public spectaculaire qui nous a donné un coup de main. Nous les avons mis en difficultés et avions su obtenir deux trois occasions de buts. Nous sommes bien reparti en seconde mi-temps en la disputant à un niveau élevé avec un bon pressing et une bonne possession." "Lorsque tu sors devant tout ce public qui t’applaudi, c’est quelque chose d’incroyable. Mais il faudra aussi qu’ils viennent nombreux ce dimanche, nous souhaitons faire de notre mieux pour les rendre fiers. Le Barça nous a fait tellement courir, ils avaient un taux de réussite de passe important, partir en contre n’était pas facile. En seconde mi-temps, nous avons pris la mesure de la rencontre, nous jouions un jeu plus court et nous sommes parvenu à bien construire." Vecino "C’est un partage des points très important. Le Barça te fait beaucoup courir à un tel point que tu es peu lucide lorsque tu reprends le ballon. Il ne restait que quelques minutes après leurs buts, mais nous sommes parvenu à rapporter un point à la maison. Je pense qu’il est important car il ne reste que deux matchs et le prochain sera déterminant. Nous devrons aller à Wembley avec l’idée de revenir avec les trois points à la maison. C’est une bonne équipe, mais nous allons jouer pour la gagne." Icardi "Mon travail est de marquer des buts, j’ai reçu le ballon et je l’ai mis au fond des filets. Nous avons bien réagi depuis notre match face à Tottenham, et aujourd’hui aussi nous aurions pu prétendre à un peu plus. Le Barça s’est déconcentré après son but. Dans ce genre de match, tu n’as que très peu de ballons, tu dois savoir contrôler tes nerfs et ton mental." "L’équipe a été bonne pour bien les contenir en premier mi-temps, en attendant de se relancer, c’est dommage pour leur but, mais nous avons été bon pour profiter des espaces qu’ils nous ont octroyés. L’entrée de Lautaro a apporté plus de poids offensivement, nous étions à deux en pointe et il a été très bon pour me faire parvenir le ballon de but." "C’est un but qui te laisse un bon gout en bouche." Wanda appréciera... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  3. Victor Newman

    Inter-Barça, l'avant-match de Spalletti

    Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer l'interview d'avant-match de Luciano Spalletti, à l'occasion de la réception du Fc Barcelone, ce mardi 06 novembre 2018, au Giuseppe Meazza, dans le cadre de la 4e journée de la Ligue des Champions. "J'ai toujours dit que nous étions capable d'affronter tout le monde et nous sommes toujours cette équipe. Le fait que l'équipe se porte bien tant dans le jeu, que dans les résultats, renforce cette idée qui est que nous jouons à armes égales face à n'importe qui. Et dans ce type de jeu, le Fc Barcelone représente le plus haut niveau de difficulté." Messi "À mon avis, durant son absence, nous avons vu la mentalité de l'équipe, sa façon de raisonner, de toujours chercher à exprimer le maximum de son potentiel et de vouloir maintenir sa façon de jouer. Messi est la cerise sur le gâteau. Il représente le maillot que tous les enfants veulent s'arracher. Les grands joueurs jouent en deux touches de balles pour accélérer l'action, lui, il la touche à quatre reprises le temps d'attendre ses partenaires, car il est deux fois plus rapide que tout le monde. De plus, il y a tout un travail de fond derrière, c'est une école, une façon de raisonner, c'est ce qui en fait l'un des clubs les plus forts du monde." S'inspirer de 2010 ? "Vous souhaitez savoir si je suis prêt à jouer en contre-attaque ? Je ne le pense pas. Le football reste du football, mais vous devez avoir une idée pour aller dans les vestiaires, pour la construire, préparer la formation et la façon dont elle devra raisonner et se comporter sur le terrain." "Je suis ici depuis un an et demi et j'estime que nous allons dans la bonne direction. Puis, il faudra mettre en pratique ce que j'ai demandé. Ce n'est pas comme appuyer sur un interrupteur, tout est une question d'habitude, d'une façon de travailler, de parler dans les vestiaires, c'est un rôle d'être le Directeur, l'Entraîneur, le Président, mais pour tous, c'est le professionnalisme qui systématise tout." "Les ballons, par exemple, sont tous les mêmes en apparence que ceux qui existaient il y a 50 ans, mais le matériel a changé. Ils sont égaux dans leurs apparences, mais différents dans leurs compositions." Les contre-attaques ? "Oui, il se peut qu'il y en aient, si tel est le cas, elles devront être bien interprétées." Les critiques espagnoles Celles-ci découlent d'une déclaration de Luciano Spalletti: "Au Nou Camp, on les a vu sortir 10 minutes avant le match, ajoute Spalletti devant la presse. Nous, nous avions demandé s'il y avait un gymnase pour aller s'échauffer mais ce n'était pas le cas. Mes joueurs m'ont dit que ceux du Barça étaient allés chercher leurs enfants à la sortie de l'école l'après-midi même du match, puis avaient pris leur voiture pour aller au stade. Si on se préparait ainsi, on perdrait 18-0. C'est une question de mentalité." "D'où pouvez-vous prendre comme critique ce que j'ai dit ? Ils ont tant de qualités pour se conditionner qu'ils n'ont pas besoin d'une préparation importante pour se préparer à un match, ils ont à un niveau que nous essayons d'atteindre chaque jours. Je n'ose pas critiquer quelqu'un, si vous parlez de critiquer quelqu'un, je ne vais certainement pas m'en prendre à Barcelone. Je voudrais transférer cette mentalité au sein de mon équipe, Barcelone a été la référence pour de nombreux entraîneurs, et pas uniquement dans le football, même dans d'autres sports." Attitude en match "Nous n'avons pas été en mesure de prendre le temps d'inverser la physionomie du premier match, nous allons devoir être bon lorsque nous disposerons du ballon pour accélérer notre jeu. Les espaces seront réduits et le temps de raisonnement sera court, nous devrons montrer que nous avons de la personnalité et de la qualité. Dans ce type de football, il n'y a pas beaucoup de marge de manœuvre, il faut faire preuve de qualités importantes, de dribbles, de personnalités, de voir ce que l'on ne voit pas, d'avoir les yeux derrière la tête." Tactique "Nainggolan est un footballeur complet, il sera bien évalué aujourd'hui à l'entrainement, il peut aussi jouer au milieu de terrain, et pas uniquement derrière les deux attaquants. Il a commencé à Rome en tant que milieu. Là-bas, je pouvais inverser les postes entre lui et Pjanic. Et à présent, c'est la fin du monde, il n'a plus de trace de ce que l'on a réalisé." Le Groupe B "À mon avis, ce que nous ne devons jamais faire, c'est être présomptueux. La qualification, nous devons encore la gagner, nous avons des matchs très compliqués à disputer, lors du tirage au sort, nous savions que nous aurions à payer notre coefficient UEFA. Être dans la position que tout peut dépendre de nous est quelque chose qui doit rester fondamentale, cela nous permet d'avoir une attention maximale et nous serions heureux de pouvoir nous qualifier pour le second tour." Statistiques "Comparé à l'année dernière, il nous manque quatre points. Mais ce championnat s'est amélioré, il est plus équilibré, il y a eu une augmentation du niveau tactique, les équipes ont toutes été construites pour jouer le haut du tableau. Nous, pour ceux qui veulent faire des comparaisons, sommes dans un contexte où l'équipe s'est construite d'une façon différente." Rafinha "Il me semble avoir déjà tout dit, je le répète, c'était l'un des joueurs parmi les plus importants pour nous, pour nous permettre de jouer ce type de match, nous étions déterminé à atteindre nos objectifs, puis finalement le délai est passé et les dettes que nous avions ne nous ont pas permis de réaliser son transfert." "Nous ne pouvions pas le transférer car Barcelone réclamait de l'argent. Nous aurions aussi voulu conserver Cancelo, mais il y avait des conditions à respecter et le club a très bien fait de les respecter. Nous pouvons parler d'eux en ayant des regrets, mais dans ma position, il fallait aussi faire des choix. Avoir un grand joueur et une personne spectaculaire peut te renforcer, mais même sans eux, tu dois savoir jouer au football." Lecture du match "Elle se fera en fonction de ce qu'il se passera sur le terrain. Lorsque le ballon sera en notre possession, nous devrons avancer et gagner du terrain. C'est évident qu'en gagnant du terrain, tu apportes une pression. Si tu gères correctement le ballon et que tu y mets de la passion, tu pourras aussi courir après celui-ci et le reprendre à l'adversaire." Messi "S'il joue, ce sera un danger pour tout le monde, mais notre attitude ne changera pas. Nous ne devons pas leur laisser d'espaces, nous devons marquer leurs joueurs, cela prime avant tout de chose sur une personnalité." Niveau "Nous devons rester à notre niveau, nous devons confirmer. Nous avons démarré fort l'année dernière, puis le fantôme de la Pinetina a emporté toutes nos forces. Nous voulons rester à ce niveau et faire face à toutes ces situations, vous devez vous habituez à travailler jour après jour, en comparant le tout également au quotidien." Allegri "Sa déclaration sur le fait que l'Inter est "Da Scudetto" ? Je dis ce que je pense, il essaye de mettre plus de pressions aux autres, c'est une pratique qui est courante pour ceux qui connaisse cette profession de l'intérieur. Ils sont plus forts que n'importe qui et ils vont probablement réessayer de remporter le Championnat, s'il n'y a pas une équipe capable de faire des choses incroyables. Barcelone est aussi une équipe capable de remporter la Champion's." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer la conférence d'après match de Luciano Spalletti après la victoire contre le Genoa. "Réitérer notre forme du moment est la chose la plus importante, car nous commençons à zero après chaque victoire. Nous avons bien débuté le match, montrant la bonne attitude. Ensuite, nous avons remporté cette victoire. La chose la plus importante pour moi était de voir les 70 000 tifosi heureux au stade aujourd'hui. Ils ont toujours été là, même dans les moments difficiles, en montrant leur amour pour ces couleurs. Obtenir leurs applaudissements était quelque chose de spécial. La façon dont nous avons géré le ballon avec conviction montre que le groupe s'est amélioré, et cela nous permet de tester les schémas adverses, met en lumière notre défense, comprenant que toute l'équipe est impliquée dans les deux phases de jeu. Dans cette voie, les qualités individuelles sont aussi mises en évidence. Le professionnalisme des garçons et le sérieux de leur travail s'est vu dans leurs performances". Que signifie jouer avec la confiance du coach et le soutien du public ? Et avez-vous déjà en tête le troisième joueur à récupérer ? "Je récupère peu, dans le sens où je vais travailler en préparant des entraînements où je vais chercher à prendre ce dont j'ai besoin sur le terrain et en rapport avec la qualité que les joueurs mettent à disposition. L'année dernière quand j'ai mis Brozovic en meneur de jeu il était bon mais il avait moins de qualité, quand j'ai baissé sa position sur le terrain il a démontré ses qualités. Après, il a pensé que distribuer bêtement le ballon était une perte de temps, maintenant il a compris que c'est un moyen pour créer des espaces. Puis arrive la chose la plus compliquée : être bon dans le jeu en profondeur. Mais maintenant ils l'ont tous compris et ça devient plus facile de mettre en évidence les qualités personnelles. Quand nous allons à l'entraînement on voit que le ballon voyage beaucoup plus. Ils ont une analyse correcte du plan de jeu, puis quand ils gèrent bien la balle ils ont moins de pression sur la ligne défensive qui reste forcément plus reposée et plus facile à se remettre en place si elle n'est pas contrainte à agir dans la précipitation. Je cherche à tout tenir en considération, et à tous les considérer, puis il est clair qu'il n'y a qu'une seule intention, celle de faire des points car c'est la seule chose qui compte. Mettre un but ou faire une passe décisive pour un compagnon doit donner la même satisfaction, si on commence à tirer dans des positions difficiles en cherchant à marquer parce qu'on veut marquer et que cela fait moins de buts, cela embrouille le discours. Ce qui compte c'est comment joue l'équipe, si elle joue bien et si elle marque plus". C'est le meilleur moment pour rencontrer Barcelone ? Quelle erreur ne devez-vous plus refaire ? "Oui c'est un bon moment, nous jouons avec enthousiasme et il s'agit d'un atout. L'équipe s'est améliorée sur le plan du caractère, n'a pas besoin de donner le ballon sans être en difficulté. Le ballon vous fait tourner, et ils nous l'ont fait car ils ont vu nos difficultés à jouer en vitesse. Je suis curieux de voir comment ils se comporteront cette fois". Qu'entendez-vous par problème de personnalité à l'aller ? Et vous voulez jouer avec ou sans Messi ? "Si les balles de jeu arrivent dans leur moitié de terrain, et s'ils viennent à prendre le ballon que nous arrivions à jouer avec force. Ils ont besoin d'avoir du courage d'aller faire certains choix, sans se diminuer à perdre le ballon. La pression te fait faire des erreurs et eux arrivent à en profiter. En ce sens nous avons eu peu de personnalité, mais l'équipe en a, ce travail nous l'avons fait. Il est clair que quand tu gagnes deux matchs arrivent les comparaisons avec Mourinho. Ces monstres sacrés sont hors de portée, Moratti et Mourinho ne sont pas à notre niveau pour l'heure. Puis si on se donne du temps et les moyens de travailler, soyez rassurés que Zhang construira une grande Inter. Mais le parallèle immédiat n'est pas possible vu l'histoire qui a construit ce club. Il y a une distance énorme, nous travaillons bien, nous avons un président ambitieux qui veut donner de la joie à nos tifosi. Il est enjoué d'être à la tête du club. Messi ? C'est mieux s'il ne joue pas, sa tranquillité sur le terrain est embarrassante". Comment renverser la possession de jeu de Barcelone ? La clé peut venir des défenseurs ? "Il est impossible de leur enlever cette qualité. Nous faisons certains discours pour se préparer à anticiper, mais ce n'est pas possible parce qu'ils raisonnent comme ça depuis des années, en ajoutant à leur effectif des joueurs avec ces qualités. La possession de jeu est chez eux telle qu'un joueur du Barça qui ne la respecte pas va se mettre en difficulté et ne plus jouer. Puis ils ont des gens bons à renverser avec vitesse et à verticaliser. Je peux dire que nous sommes sortis pour l'échauffement et eux seulement dix minutes avant le match; nous avons demandé pourquoi et ils nous ont expliqué qu'ils font toujours comme ça. C'est une question de mentalité, si nous faisons la même chose nous perdons 18 à 0. C'est comme tenter de faire jouer tous tes joueurs devant sans défendre. Mais ils ont ces schémas de jeu depuis des années. Là un joueur comme Rafinha s'exprime à son plein potentiel, parce qu'il veut toujours avoir le ballon dans les pieds". En les voyant tous les jours, il y a une marge de progression pour les joueurs ? "Ce n'est pas Joao Mario ou Gagliardini, c'est que si tout le monde comprend les consignes tout devient facile. Si l'équipe réussit à agir de cette façon et a la conviction de reconnaître où elle doit aller, tous les joueurs peuvent jouer s'ils sont en forme. Ensuite, il faut la bonne mentalité".
  5. Jindong Zhang, le Président du Suning qui est propriétaire de l'Inter et père de notre Président Steven Zhang, s'est livré dans une longue interview pour CCTV.com. Dans cette dernière, il a également parlé de l'avenir de l'investissement en Chine et de ce qui se passera dans les prochains mois grâce aux réformes promises par le gouvernement chinois et aux politiques récentes relatives aux financements, à la réduction d'impôt, au soutien à l'innovation et au développement de l'économie privée. "Avec l'approfondissement de la réforme et l'ouverture du gouvernement, les opportunités pour de nouveaux marchés continueront à augmenter. Il s'agit là d'un point capital en ce qui concerne le Suning". Et cela concerne également indirectement l'Inter qui pourrait, physiologiquement, profiter de cette nouvelle phase-clé en Chine. Zhang est également un des principaux artisans de l'entrée de technologies liées à internet dans le système de la vente au détail pour l'ensemble du pays : "Internet", soutenue par l'Etat dans le domaine de l'économie privée, a donné à tous les entrepreneurs privés un coup de pouce majeur". Le rêve du Suning : Luka Modric En effet, malgré les démentis de l'Inter, cette dernière continue à travailler en coulisse pour réaliser le transfert marquant de l'ère Suning. Preuve en est la déclaration de Steven Zhang lors du Conseil d'Administration : "Je voudrais toujours avoir les meilleurs à mes côtés, qu'ils soient joueurs ou dirigeants". Cette déclaration est un des prémices de ce que compte réaliser le colosse chinois pour son club Nerazzurro. Avec le recrutement de Modric, la différence à colmater face à ceux qui dominent actuellement la Serie A serait considérablement réduite. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle Piero Ausilio observe ce qu'il se passe actuellement à Madrid où le croate figure parmi les joueurs les plus malheureux. Luka considère son cycle madrilène comme terminé et a marqué son refus par rapport aux nouvelles propositions de contrat de Florentino Perez. De plus, l'ambiance se détériore au sein du vestiaire madrilène avec l'éviction honteuse de Lopetegui qui fait suite à une Manita lors du Classico. L'Inter reste donc proche du dossier, tel un voyageur qui souhaite trouver la meilleure offre pour partir aux Caraïbes. La colonie croate (Vrsaljko, Brozovic et Perisic) joue également en la faveur de celui qui a tout gagné en Espagne et qui à 33 ans souhaite un dernier défi, à l'instar d'un Cristiano Ronaldo. Comment débloquer cette situation ? Le comportement de Modric devra cette fois-ci être clair. S'il souhaite rejoindre l'Inter, il devra le démontrer concrètement et non plus adopter un comportement d'autruche comme cet été. Du côté de l'Inter, la marche de manœuvre pourrait s'avérer extrêmement compliquée pour le transférer, à moins de compenser son arrivée par un ou plusieurs départs. Ce qui est sûr, c'est que si Modric est placé sur le Mercato, ce dernier échapperait difficilement au Suning. Tifosi, vous n'avez encore rien vu Au lendemain de l'Assemblée Générale qui a vu l'intronisation de Steven Zhang, place au bilan. D'un point de vue technique et si l'on évalue le travail entrepris pour la saison 2017/2018, le chiffre d'affaire de l'Inter est très impressionnant : 347 millions d’euros (plus-values incluses) soit 297 millions d'euros au net de ces dernières. Pourtant, selon certains experts, ces chiffres sensationnels, ne dévoilent pas encore pleinement le potentiel économique du Suning, et par conséquent de l’Inter. En Italie, la Juve reste en tête dans ce domaine, avec un chiffre d'affaire de 411 millions d'euros, net des plus-values. Le top 3 européen est également inaccessible actuellement avec le Real qui domine via ses 751 millions d'euros, suivi par le Fc Barcelone à 693 millions d'euros et Manchester United à 666 millions d'euros. Cet Everest ne fait pourtant pas peur au nouveau Président de l'Inter. Steven Zhang a répété à plusieurs reprises qu'il voulait faire de l'Inter le club le plus performant, le plus innovant et le plus solide au monde. Beaucoup peuvent se montrer sceptique, mais il y a un facteur que ces derniers négligent. Les 297 millions d'euros engendrés par l'Inter ont été réalisée sans aucune participation de la part du Club à une Coupe d'Europe. Il n'y a même pas eu un seul euro de revenu en provenance de l'Uefa. L'Inter s'est serrée la ceinture pour redresser sa situation financière et cette année est la première du Suning et de la Ligue des Champions, les effets conjoints ne seront officiellement visibles qu'à partir d'octobre 2019. Une projection reste possible Quel serait le budget actuel de l'Inter s'il elle avait, jusqu'à aujourd'hui, disputé la Ligue des Champions ? Soit depuis trois-quatre ans... Serait-elle derrière la Juve, le Real ou Barcelone ? La Juventus, par exemple, depuis 2012/2013 a collecté grâce à la Ligue des champions le chiffre monstre de 464,2 millions d’euros. Comme le souligne Calcio&Finanza, il faut tenir compte du fait qu'elle ait disputée deux finales de Coupes d'Europe, ce qui est donc extrêmement positif financièrement... Si l'on se base sur la Roma, qui était vraiment compétitive l'année dernière, cette dernière a engrangé 211,8 millions d'euros, sans participer aux Champion's 2012/2013 et 2013/2014. Une somme énorme. Si l'Inter avait été capable de se qualifier pour la Champion's, depuis toutes ces années, l'impression est qu'avec le Suning, elle serait encore plus proche du chiffre d'affaire turinois. L'écart actuel n'étant que de 114 millions d'euros. L'ultimatum de l'Inter La cerise sur le gâteau reste le stade. En effet, Steven Zhang et Alessandro Antonello ont lancé leur ultimatum à Milan et à la Mairie de Milan, même s'ils auraient déjà dû le faire dans le passé : "Soit ils se dépêchent de prendre une décision, soit l'Inter construira son propre stade." En effet, la raison est limpide : Malgré la meilleure affluence de Tifosi en Serie A, l'Inter gagne toujours moins dans ce secteur que la Juventus. En 2017/2018, l'Inter a atteint la somme de 33,8 millions d'euros, tandis que la Juve en récoltait 56,4. Cet écart, le nouveau président Zhang a l'intention de le réduire immédiatement, surtout vu la participation de l'Inter en Ligue des Champions : l'Inter avait perçu 3,5 millions d'euros pour Tottenham et à présent, le Fc Barcelone se profile... 100 millions d'euros dorment en Chine Selon une étude de Calcio&Finanza, l'Inter a généré plus de 100 millions d'euros de revenus en provenance du marché chinois au cours de la saison 2017-2018. Actionnaires majoritaires, le Suning travaille depuis son arrivée en 2016 à la promotion de la marque des Nerazzurri dans son pays d'origine, dans la poursuite de son objectif à long terme consistant à faire du club une entité autonome. Après avoir reçu un total de 86 millions d'euros d'opérations de mécénat et de commandites sur le marché chinois au cours de la campagne 2016-17, ce chiffre est passé à environ 102 millions d'euros. Environ 40 millions d'euros de cette somme proviennent du Suning, en guise de compensation pour l'accord des droits de naming qu'ils avaient conclu pour renommer le centre de formation Appiano Gentile de l'Inter, désormais connu officiellement sous le nom de Centre de formation Suning à la mémoire d'Angelo Moratti, tout comme la sponsorisation sur les vêtements d'entraînement de l'Inter. Un autre contrat de 25 millions d'euros provient d'un accord signé en février 2017 avec une société chinoise non identifiée, qui a acheté les droits de parrainage et les droits médias de la marque Inter en Chine, en Malaisie, à Singapour, en Indonésie, au Japon et en Corée du Sud. Par ailleurs, les partenariats du Suning avec Full Share Holding, Donkey Mother et la société de médias chinoise IMedia ont généré 37 millions d’euros supplémentaires. Calcio&Finanza explique également que malgré cela, l’Inter n’a pas encore reçu tous ces paiements en raison des diverses restrictions récemment imposées par le gouvernement chinois quant aux exportations. Toutefois, la série d'obligations signées par Suning au cours de la saison dernière ne pose aucun problème en ce qui concerne la liquidité de l'Inter, le club attendant que l'argent lui parvienne. En conclusion La Famille Zhang a toujours déclaré que la solidité de l'Inter se construit pas à pas, sans hâte et avec des directives appropriées. L'Inter s'achemine vers l'autofinancement, ce qui constitue une étape très importante pour devenir un club fort de l'ère moderne. Malgré l'emprise du gouvernement chinois sur les investissements étrangers dans le sport, le Suning a continué de soutenir les Nerazzurri et continuera de le faire à l'avenir, comme promis par Steven Zhang. Les résultats de l'ensemble de ce soutien sont clairs : "L'ensemble du secteur commercial de l'Inter a vu ses revenus monter à 139 millions d'euros, soit une somme plus importante que les 126 millions d'euros récoltés par la Juventus et les 62 millions d'euros à Milan." La mission ambitieuse de Suning ne fait que commencer. ®Antony Gilles - Internazionale.fr Tout savoir su Jindong Zhang, de ses débuts en périphérie de Nankin avec son entreprise de climatiseurs à sa prise de pouvoir à l'Inter aujourd'hui :
  6. Jindong Zhang, le propriétaire de l'Inter et du Suning s'est livré dans une longue interview sur l'activité de son groupe, qui l'a vu devenir milliardaire. Un rêve débuté il y a 28 ans dans la périphérie de Nankin avec en poche quelques économies et dans sa tête des ambitions infinies pour accomplir quelque chose qui semblait impossible... Voilà les débuts du Suning, avec notre propriétaire qui est parvenu à devenir l'un des hommes les plus riches au monde, et ce à partir d'un petit magasin de climatiseurs... Voici l'histoire de la clairvoyance et la capacité d'un homme capable de créer un empire à partir de rien... Suning est né comme cela, alors que personne ne s'y attendait, que personne ne pensait que c'était possible et au moment où tous ont catégorisé de "vrai fou" notre bon Jindong. De la folie à la gloire Cette folie de la part de Jindong Zhang, ce coup de poker, l'a fait devenir l'entrepreneur à succès actuel. En 2016, cet "ovni" se fait connaitre en Italie en s'offrant l'Inter et en souhaitant faire grandir pas après pas son entreprise familiale. Dans le courant du mois d’août 2018, Zhang s'est livré à cœur ouvert, en s'exprimant sur l'année 1990, une année où tout a débuté. C'est un fait Jindong Zhang est un homme toujours autant passionné, un homme qui a la volonté de continuer à grandir continuellement. La Naissance du Suning "En 1990, il y a 28 ans, j'étais âgé de 27 ans, j'ai alors quitté un emploi sûr et j'ai loué une petite salle de moins de 200 mètres carrés sur Nanking Ninghai Road afin d'y créer un patchwork de 100 000 yuans (soit un peu plus de 12 000 euros). Quand j'ai décidé de créer une entreprise de vente au détail spécialisée dans les climatiseurs, les gens pensaient que j'étais fou." "Mais je savais ce que je faisais et ce que je voulais faire. A cette époque, en raison de la main-d'œuvre limitée, j'ai dû gérer un peu seul le groupe dans tous les secteurs du commerce. Mais je n'ai aucun regret car de toute façon, vous ne savez jamais quel sera le prix du succès." Activités diversifiées "Quand je me suis embarqué dans cette aventure, mon objectif était de faire en sorte que ma famille puisse vivre une très belle vie. Aujourd'hui, Suning travaille dur pour offrir une vie heureuse à ses 250 000 employés et à ses centaines de millions d'utilisateurs." "Au début de son activité, Suning, comme d'autres entreprises de vente au détail en Chine, ne pouvait être considérée que comme une entreprise à forte intensité de main-d'œuvre, loin derrière les entreprises technologiques. Mais aujourd'hui, nous sommes engagés dans de nombreux domaines, tels que l'intelligence artificielle, le e-commerce,... Nous reconcevons l'industrie et nous essayons d'avancer technologiquement sans négliger la vente au détail." Réforme "Au cours de ces quarante dernières années, la Chine s'est lancée dans une voie de réforme et d'ouverture au monde. C'est dans ce contexte que l'esprit d'innovation et d'entrepreneuriat du peuple a été fortement stimulé, ce qui a également donné vie à la recherche et au développement de nouvelles technologies." "Cette voie nous a permis de grandir, de marcher aux côtés des gens et à présent nous sommes parvenu à diriger ce monde. Je suis reconnaissant de ces années, lorsque j'observe le développement du Suning au cours des 30 dernières années, je ressens fortement toute l'énergie qui a découlé de cette poussée de technologie, qui a été la force motrice derrière nos ambitions." Les Services "J'ai toujours dit à mes employés : "Il faut investir dans les services et construire un système de services professionnels propre au Suning, cela lui permettra de se construire en disposant d'une compétitivité forte. La tendance de la société actuelle est de remplacer un bien précis et d'en confier sa destinée à une entreprise que l'on ne peut éviter, c'est un avantage." "Les entreprises peuvent décider de soit s'adapter à cette tendance, soit d'y résister. Ma décision était de "changer cette tension" et d'anticiper le temps en travaillant sur le commerce en ligne. Suning devait devenir une véritable entreprise de haute technologie et elle était appelée à devenir le plus grand fournisseur de gestion de détail intelligent en Chine et dans le monde." La Silicon Valley "J'ai promu l'établissement d'un Institut de recherche à la Silicon Valley, faisant de la sorte que le Suning soit un membre de ce lieu. A présent, celui-ci absorbe les meilleurs talents de technologie informatique du monde. Cette pensée était dans mon cœur depuis tant d'années, mais elle a toujours été repoussé car ce n'était pas encore le bon moment." "Le 20 novembre 2013, le Suning Silicon Valley Research Institute a été officiellement présenté. Nous visons toujours à avoir une balance entre la tradition et l'innovation, qui est le cœur du développement des affaires." La croissance "Au cours de ces 28 années, j'ai vu le Suning grandir, passer d'une petite boutique à une grande entreprise, d'une seule opération à des opérations diversifiées, d'une entreprise nationale à une entreprise qui réalise des opérations transnationales. L'esprit de Suning est de toujours innover et de se chercher de nouveaux défis. La concurrence ne manque pas, mais nous sommes confiants dans notre volonté de grandir toujours plus." "Notre philosophie de la vente au détail ne changera pas et elle restera toujours au sommet de nos préférences, quel que soit le visage de l'entreprise à l'avenir. A présent, nous allons vivre des années cruciales jusqu'en 2020, pour notre vente au détail sur Internet. Et nous n'en sommes qu'au début de notre Ère." Quasiment un milliard d'euros investi pour l'Inter En effet, le Suning se prépare à "liquider" Erick Thohir de l'Inter. Pour ce faire, une somme estimée entre 150 et 200 millions d'euros sera investie. Les intentions de Suning avec l'Inter sont extrêmement sérieuses, preuve en est de cet engagement, les sommes investies par notre propriétaires chinois depuis son arrivée. La fin octobre sera cruciale pour l'Histoire de l'Inter, et pas seulement parce que l'équipe de Spalletti retrouvera le Nou Camp pour y affronter le Fc Barcelone. L'avenir de l'Inter sera également lié dans tous les sens et dans tous les domaines à son propriétaire asiatique. Le point de départ : Steven Zhang Le fils de Jindong Zhang sera nommé Président de l'Inter. Pour évincer Thohir de la Présidence, le Suning va soulager l'indonésien de ses 31,05 actions qu'il dispose, afin d'avoir le contrôle total sur le Club. Cette opération devrait avoir lieu très prochainement, car l'idée du Suning est de nommer le nouveau Conseil d'Administration et plus précisément Steven Zhang, en qualité de Président, lors de la réunion des actionnaires qui se tiendra le 26 octobre 2018. Le Suning est prêt à réaliser cette dernière étape de rachat des part en présentant une augmentation de capital de 142 millions d'euros, en plus les 128 millions d'euros relatifs aux rachats des actions détenues en leurs temps par le duo Moratti-Thohir. Total de l'opération: 270 millions d'euros. Des investissements importants pour l'Inter Au cours des deux dernières saisons, le Suning a injecté sous la forme d'une adhésion de prêts, pour environ 336 millions d'euros. À ce stade, l'investissement du Suning envers la Beneamata est déjà de plus de 600 millions. Et ce n'est pas prêt de s’arrêter car le Suning a l'intention d'injecter d'autres liquidités dans les caisses du club en lui garantissant entre 80 et 100 millions d'euros pour les droits de Naming de la Pinetina, des maillots d’entraînements et d'autres sponsorisations. 56 millions ont été injectés lors de la première saison du Suning, 40 pour la saison dernière. Bye Bye Thohir Reste à présent à remercier Thohir et prendre le pouvoir. Pour ce faire, le colosse chinois devra débourser cette somme estimée entre 150 et 200 millions d'euros. Une fois cette transaction actée, le Suning aura quasiment investi un milliard d'euro dans "son" club. C'est pourquoi Mauro Icardi a bien raison d'y réfléchir à deux fois avant de songer à quitter un paquebot qui pèse un milliard d'euros, car contrairement à ses compatriotes qui ont investi dans le football européen, le Suning lui confirme et montre qu'il est sacrément sérieux. Actuellement, l'Inter a déjà engrangée 50 millions d'euros sur le terrain et nous ne sommes qu'au début de saison. A présent, l'Inter va vivre un vrai Derby à Milan, celui d'un colosse chinois, face à une des plus importante entreprise américaine. Et pour un chinois, ce Derby est ce qui se fait de mieux. Le Saviez-vous ? Il y a quelques mois, Zhang Jindong a refusé une offre de rachat de l'Inter. Alors que le Club était en difficulté pour se qualifier en Ligue des Champions, notre propriétaire a décidé de conserver le Club. L'avenir confirmera qu'il dispose d'un indéniable nez d'affaires et il peut à présent commencer à s'amuser avec "sa" Ligue des Champions. L'Inter chinoise n'est peut-être pas flashy, mais elle investi intelligemment. Le Suning a enfin réaliser que pour remporter des titres, il est utile d'avoir des joueurs disposants de qualités importantes. Même si on ne retrouve actuellement pas l'âme des Inter du passé, car il n'y a pas assez d'Icardi sur le terrain, la Direction de l'Inter réalise un travail optimal. Et même si cela ne peut "suffire" dans le monde du Calcio, qui est habitué à s'identifier à des Familles, comme Moratti, Agnelli.... L'Inter est à présent plus connue pour d'autres qualités, des qualités qui ne changeront jamais : des Tifosi, tels que Fraizzoli et Pellegrini, et d'autres Tifosi, ceux qui composent son public. Des passionnés, des personnes qui sont prêtes à émettre des critiques, même après des moments de liesses, des personnes toujours plus nombreuses aux stades, des personnes qui ont ce "sentiment d'appartenance" cher à Luciano Spalletti, des personnes qui n'abandonnent jamais et qui représentent la Nerazzurra di Milano. Même si Javier Zanetti a été une légende sur le terrain et qu'il a le physique pour représenter l'Inter, ce dernier ne dispose pas encore du Charisme nécessaire pour occuper un tel poste. Un poste occupé dans le passé par Giacinto Facchetti. Avec le temps, ce sera un objectif pour lui, d'atteindre ce niveau de qualité. Et même si le Milan actuel peut se targuer d'avoir un charisme américain, en cette approche de Thanksgiving, du côté de l'Inter, il restera plus que tout : Le réel amour de nos couleurs. L'Inter est une "Famille" qui a été reprise par une "Entreprise Familiale" et ça, ça n'a pas de prix... ®Antony Gilles - Internazionale.fr [ Mise à jour avec les articles ci-dessous suite à la nomination de Steven Zhang ]
  7. La Gazzetta Dello Sport s’est penchée sur l’Interview de Luciano Spalletti qui était présent hier à Pérouse pour un débat sur le calcio. Icardi ? "Je suis un entraîneur qui, chaque soir, s’entretient avec son Directeur sportif, Piero Ausilio. Ce dernier me fait part du déroulement de la situation, s’il y a des choses qui peuvent se concrétiser et s’il y a des choses qui ne dépendent pas de nous. Quand nous nous sommes quitté, nous nous sommes concentré sur le Futur de Mauro et de son numéro 9." "La saison prochaine, il peut inscrire encore plus de buts et devoir lui trouver un remplaçant ne serait pas une chose aisée. Mais si quelqu’un vient, te paye la clause libératoire et que le joueur souhaite partir, tout ce que tu peux penser devient superflu." La victoire de l’Olimpico ? "Mes garçons m’ont fait voir qu’ils disposaient d’une certaine maturité, ils m’ont surpris. Je me sens bien avec eux, j’ai aussi appris beaucoup de choses avec mes joueurs. J’ai proposé une idée pour avancer et eux m’on suivit, ils ont répondu à mes demandes positivement après une longue période difficile et compliquée. J’étais ferme et je ne leur permettais pas de reculer, ne fut-ce que d’un centimètre." Le Scudetto ? "C’est un sujet qui sert de trampoline pour la presse, c’est un fait qu’elle se comporte d’une façon verticale, mais il y a la nécessité d’être correct. Nous avons encore eu pas mal de distance dans les points sur les équipes qui étaient au sommet : la Juve et le Napoli. Notre mérite a été de se rapprocher et d’accrocher un peu la Roma, mais la Juve et le Napoli sont deux équipes extrêmement fortes." "Ils l’ont prouvés en Ligue des Champions. Lorsque tu joues des rencontres européennes, à un moment tu ressens que ces joueurs ont le mental, et qu’ils ont l’envie, jusqu’à un certain point, d’être les plus fort. La Roma a d’ailleurs prouvé être une équipe talentueuse et son entraîneur est très bon." La prochaine saison en Série A ? "Je m’attends à un championnat disputé, comme celui de cette saison, car les forces en présences s’équivalents. Je vois bien un retour de l’Atalanta, de la Lazio et du Milan, même si cette année, il était hors-sujet. De plus, c’est aussi aux entraineurs à organiser leurs équipes sur leurs façon de jouer et de parvenir à poser des problèmes face à des adversaires plus forts. Il suffit de prendre comme exemple Marco Giampaolo et sa Sampdoria." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Ce jeudi s’est tenu la conférence de presse de fin de saison de Luciano Spalletti. Fort d’avoir atteint l’objectif fixé par le Suning, notre entraîneur s’est livré à la presse, en étant, comme à son habitude, franc et honnête. "Je remercie le club de m’avoir donné la possibilité de vivre ces émotions avec ces couleurs qui à présent me correspondent bien aussi, je remercie le Club, mes collaborateurs, tous les entraîneurs qualifiés, les personnes qui se sont montrées fortes caractériellement parlant pour arriver à faire en sorte que nous atteignons ce niveau, ces personnes qui nous ont permis de résister et de traverser les moments de difficultés que nous avons connus. A présent nous nous retrouvons tous avec beaucoup de satisfaction. Je remercie aussi le personnel qui travaille ici à la Pinetina, Stefano Vecchi et naturellement les Tifosi." "Les Tifosi sont les fondations et je suis celui qui pose les bases, sans eux, cela m’aurait été difficile de construire quelque chose...Avec nos tifosi nous sommes capable de construire des gratte-ciels remplis de victoires. C’était si beau à Rome, ils étaient si nombreux, je les ai vu si fier, ils méritaient absolument ce qui venait de leur arriver." "La volonté de l’équipe a toujours été d’aller de l’avant, ce qui a rendu nos résultats très importants, ils sont restés éloignés de la Champion’s League, mais ils ont mérité et obtenu l’accès à cette qualification, nous avons mis notre nez dans la merde, durant les dernières minutes et on a vu que tout le monde se donnait avec son cœur et nous avons eu de la chance, nous avons vu cette volonté de réussir, de vouloir jouer la qualification." "C’était une finale de championnat disputée. Il y avait aussi de nombreux tifosi présents pour la Juve et la Roma en Champion’s, sans oublier les qualités absolues qu’a proposé le Napoli dans son jeu. Nous avons vu des équipes comme la Lazio et l’Atalanta qui auraient mérité d’atteindre les compétitions européennes. Le retour d’Ancelotti dans notre championnat confirme qu’il est en croissance et ce sera un plaisir de le revoir à mes cotés, c’est aussi une fierté car il s’agit d’une personnalité italienne qui a réalisé des belles choses à travers le monde." Ce qui nous a fait le plus mal ? "Il y a eu beaucoup de bons moments durant la saison, mais le plus dur était la défaite face à la Juve, vu le déroulement du match, mais le moment le plus difficile et que je n’aurais jamais voulu vivre c’est ce qui s’est produit pour la famille Astori. Je l’ai connu et j’en reste proche." Le retard avec les premiers ? "Nous devons être ambitieux, nous voulons nous améliorer, parce que nous voulons rester dans les premiers, nous nous y sentons bien et il y a probablement des choses qui se sont produites, que nous avons vécu et qui nous permettrons de faire encore un mieux, nous voulons réduire cette différence." "Cette différence devient remarquable et elle a été comprise au sein de l'équipe. La réalisation de notre résultat représente un accomplissement, pas une simple étape. Vous devez bien travailler, vous devez être bon, l'année dernière au début de saison, nous nous sommes loupés. Comme je l’ai déjà dit plusieurs fois, vous ne pouvez pas faire rêver les Tifosi, nos objectifs sont importants et l’Inter a son histoire, ses forces et vit avec du cœur, vous devez être honnête vis-à-vis de ceux qui vous donnent cette émotion et qui vous confient leurs cœurs." Le Mercato ? "Le Club l’a très bien commencé, mais le plus important, ce sera de tenir compte de ce qui est fondamental. Le football a changé, tout a changé, avant, on pouvait donner un penalty sans possibilité de revenir sur cette décision, à présent c’est possible. Il faut prendre en compte tout cela." "J’ai besoin de faire de la clarté sur le Settlement Agreement qui a été signé par le propriétaire précédant du club et dont nous avons hérité et qui nous force à respecter certains critères. Nous devons faire attention à nos comptes et assainir la société, comme nous l’avons toujours fait. Il y a des spécialistes qui travaillent sur ce sujet, mais il y a besoin de remettre certaines choses à leur place et d’investir méthodiquement, il ne faut plus faire comme l’année passée et parler des joueurs d’un certain calibres car cela devient difficile par la suite." "Je ne dis pas que cela ne puisse pas se produire, mais cela passe aussi à travers les parties qui se sont déroulées. Et à ce sujet, je peux déjà vous dire qu’il ne nous est, actuellement pas possible de racheter Cancelo et Rafinha, il faudra revoir la situation dans le futur." Icardi ? "Garder des joueurs de ce niveau est difficile. Il y a la volonté du joueur, son point de vue sur le rôle qu’il veut tenir, s’il a envie ou pas de rester. Ce n’est pas le cas avec Mauro, mais je ne peux pas dire ce qu’il se produira si une offre est déposée sur la table, c’est quelque chose qui peut se comprendre, c’est le Mercato." "C’est évident que si des joueurs importants partent, cela diminue ta possibilité de grandir, mais ils doivent admettre qu’ils ne sont pas plus important que le club. Tout dépend de cela." Mon contrat ? "En ce qui concerne mon contrat, je me sens bien à l’Inter et même si nous n’avions pas atteint notre objectif, cela n’aurait rien changé pour moi. Un objectif se construit avec tellement de facteurs, de travail, d’idées, de fatigue, de toutes ces choses importantes. Le club a répété hier, qu’il souhaitait me proposer un nouveau contrat, mais ce qui m’intéresse, c’est d’avoir le contrat qui me semble le plus juste. Je ne signerai pas un contrat avec l’Inter pour deux années de plus juste pour avoir une revalorisation salariale. Je dispose déjà d'un contrat." "Notre championnat est si beau, les stades sont pleins, les enfants viennent au stade, les Tifosi de l’Inter et du Milan apportent un enseignement important, ce que l’on vit au Meazza est incroyable, c’est une mentalité européenne." Skriniar ? "Vous voyez toujours sur son visage de la sérénité, c’est lui qui te fait aller où il veut, il se met à la disposition de l’équipe. C’et un garçon qui a du caractère, qui a de la personnalité, de l’intégrité et du physique. Milan a toujours dit qu’il veut rester à l’Inter et si son futur venait à être mis en discussion, cela me déplairait au plus haut niveau." Que s’est-il passé avant le match face au Benevento ? "Il semblait y avoir une conjonction astrale, les joueurs pensaient qu'il y avait des raisons externes qui n'avaient rien à voir avec le football. Je n’ai pas de mots pour vous l’expliquer, c’est difficile. On voyait que les joueurs pensaient qu’ils avaient des comptes à rendre, et c’est dans ce genre de moment-là, que vous devez précisément prendre des décisions bien définies." "Dans notre dernier match, face à la Lazio, j’ai vu des joueurs très forts, qui avaient retrouvé leurs qualités. La différence c’est de mettre en pratique la force mentale que nous puisons sur ces 20 dernières minutes de la saison." Si j’ai remarqué l’état dans lequel était Ranocchia ? "Vous l’avez lynché pendant des années, même lorsque je suis arrivé. Il est ici à l’Inter et il y restera. C’est un joueur très fort mentalement, cela s’est vu lors de son entrée en jeu. Je peux vous dire que dans les vestiaires, d’autres peuvent avoir des choses sur la conscience. Il monte au créneau et n’hésite pas à se confronter, même s’il s’agit d’une mauvaise passe à traverser. J’ai une méthode de mesure pour voir qui se donne à 100% et Ranocchia est Interiste à 100%”. Les objectifs de la saison à venir ? "Comparé à l’année passée, je ne veux plus vous voir citer des noms dont nous savons tous qu’ils ne pourront jamais venir. Il me semblait que vous pouviez aller mettre votre main là où vous vouliez, que vous montriez vos muscles sur vos raisonnements et ce de façon grossière, c’est pour cela que j’ai dit Basta. Pour atteindre un objectif, je dois être capable d'avoir les moyens de l’atteindre et cela n’a pas été le cas." Si j’aurais dû m’auto-critiquer ? "Non, je suis quelqu’un de droit. Nous avons fait un mercato similaire, par rapport aux joueurs que nous avions déjà dans l’équipe. Borja est un grand joueur, Vecino aussi, mais y avait aussi Kondogbia. J’allais jusqu’à l’entraîner le soir, jusqu’à 20h, car j’avais envie qu’il reste. Valence a élevé sa clause à 80M€. Medel a de la qualité et du caractère." "Des joueurs de qualité sont partis, ensuite c’est clair que lorsque tu as Skriniar qui arrive et qui se révèle… M’accréditer pour atteindre un objectif de la sorte, cela ne se fait pas. En Italie, il y a beaucoup de bonnes équipes, on y a vu un beau football, la présence des tifosi aux stades en est la preuve. Mes joueurs ont été brave pour se qualifier en Champion’s." "J'ai l'impression de voir une petite différence, vu la façon dont le club s’est comporté en début de saison. C’est la vérité, car nous étions également en difficulté numérique, puis nous avons pris Lisandro, c’est clair que…mais bon…" Des améliorations pour l’année prochaine ? "Que voulez-vous me faire dire ? Le Milan faisait son Mercato et moi je me devais de faire des économies sur celui-ci. Milan aurait dû être devant nous. L’Atalanta était devant, la Lazio aussi, la Roma, vous savez tous ce qu’il s’est dit. Professionnellement parlant, tout le monde sait ce qu’il s’est passé. Nous sommes une équipe qui a eu le classement qu’elle méritait d’avoir, c’est inutile d’en dire plus." Brozovic ? "Je n'ai guère pris de temps avec lui, je l'ai pris dans la première partie de la saison pour l’aligner dans un secteur où j’étais évidemment limité. Au lieu de cela, par son état de préparation, il m'a laissé un vide. Il lui manquait des qualités pour jouer dans ce rôle bien spécifique. Il m’a montré ensuite qu’il était capable d’occuper un poste bien précis et d’en avoir." "C’est un joueur très fort à son poste, il a parfois joué au milieu, mais il a toujours eu cette attitude d’être le meneur de jeu. Face à la Lazio, il a fait deux courses incroyables de 70 mètres et il m’a prouvé qu’il était capable de me donner un coup de main important. Il n’y aura plus d’alternance pour son poste, c’est un joueur très fort et je compte repartir avec lui." Le Scudetto ? "Pour l’atteindre, il faudrait réaliser un mercato avec des dépenses importantes pour se rapprocher de ce niveau. Nous avons l’aspiration de faire de notre mieux. Cela fait partie de notre programme, mais pour atteindre un tel projet, tu as besoin de quelques années, ce n’est pas réaliste pour la saison prochaine, si je disais l’inverse, je ferais du mal aux Tifosi en les faisant rêver." "Les tifosi doivent être protégés comme eux, lorsqu’ils nous ont soutenu lors de notre traversée du désert. Parfois, ils sortaient du Meazza avec un gout amer, mais ils voyant que l’équipe voulait s’en sortir et ils nous ont soutenu tant d’autres fois. Après la rencontre face à Sassuolo, je suis allé dans le vestiaire dire ce que je pensais aux joueurs, c’était avant la rencontre entre la Lazio et Crotone, je ne savais pas comment ce match allait se finir, mais la Direction était présente. Par la suite, les joueurs ont fait un effort et j’ai vu de la bonne foi, une bonne attitude, un grand professionnalisme et des qualités humaines." Barella et Nainggolan ? "Je pense que ce sera, selon moi, plus facile d’en discuter avec Ausilio et les agents, c’est leurs jobs. Il faut comprendre que l’on doit continuer certaines choses. C’est à Ausilio à faire voir ses qualités à Gardini et à Antonello. Ausilio sait parfaitement les choses que nous devons faire, pour ne pas nous porter préjudices car nous devons maintenir une certaine balance au final. Barella est un bon joueur, Nainggolan, aussi." Lautaro Martinez ? "Je l’ai seulement vu en vidéo, mais j’entends des gens en dire du bien, je fais confiance à Zanetti et Milito qui l’ont suivi et qui connaissent sa valeur. C’est clair qu’il y a tout un parcours à faire, voir comment il va se comporter, mais le joueur, d’après ce que l’on m’a dit est fort techniquement, physiquement et sain mentalement." Les arbitres ? "Dans ce dernier match, l’arbitre était d’une qualité impossible à atteindre vu la complexité de la rencontre. Je lui souhaite de pouvoir arbitrer la Finale du Mondial, vu que nous n’y sommes pas présent. Nous nous sommes toujours comporté de la même façon, en donnant et en recevant du respect. Nous avons aussi connu quelques confrontations sans solutions, mais nous avons pris la décision de ne pas créer de problèmes." "Des chiffres le prouvent : Deux avertissements pour protestations : Perisic sur Bonucci et D’Ambrosio sur la faute de Pjanic. Un joueur peut être expulsé dans un match pour deux fautes, ou pour avoir été réprimandé pour des protestations, car ce n’est pas au rôle de ce joueur, de venir protester au tour de l’arbitre." Ma rencontre avec la Direction ? "Je dois faire attention à la façon dont je parle, le Club devra être bon à la fin et me rendre des comptes, pour ensuite savoir ou sera investi nos dépenses Le marché sera réalisé selon ces critères." Mon futur ? "Je ne change pas d'avis sur mon avenir, nous sommes heureux de travailler ensemble." S’il y a des alternatives à Rafinha et Cancelo ? "Il y a un délai à respecter, c’est clair qu’ultérieurement, nous pourrons tenter quelque chose. Nous devons disposer, de façon général, d’un noyau avec un certain nombre de joueurs. Pour certains postes, nous sommes complets, mais pour d’autres, vous devez recruter et commencez à travailler en gardant toutes les portes ouvertes." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. L’Inter et son entraîneur se sont rencontré ce mercredi soir, Steven Zhang et Luciano Spalletti se sont livrés à la presse, à l’issue de cette entrevue, qui s’est tenue au siège de l’Inter. Steven Zhang "Spalletti va prolonger rapidement. Nous avons tous travailler durement cette saison, des joueurs au staff, et cela passe également par notre entraîneur. Nous sommes tous heureux d’avoir atteint notre objectif. Ce résultat est arrivé grâce au travail de tous. Nos joueurs sont fiers, nous le sommes tous. A présent, nous nous préparons à la nouvelle saison et nous verrons ce qu’il sera juste de faire durant cet été. Il y aura plus de matchs à disputer l’an prochain, nous travaillons quotidiennement sur cette question. Je suis confiant pour le futur." "Tous les tifosi de l’Inter veulent revoir leur clubs faire son retour parmi les plus grands et l’Inter est en Champions League. Nous devons tous être heureux, même nos adversaires devront l’être car ce sera fascinant de nous rencontrer en Ligue des Champions." Si les tifosi peuvent rêver ? "Je n’aime pas parler de rêve, je veux atteindre des résultats en avançant un pas après l’autre, en travaillant. Tout ne se fait pas en un jour, nous devons travailler comme nous l’avons fait cette saison : Travailler dur et obtenir des résultats saisons après saisons, jours après jours. Nous avons dépensé 110M€ pour arriver aux résultats actuels pour l’Inter." "Nous voulons obtenir de meilleurs résultats avec l’Inter dans les prochaines années, mais il faut nous laisser du temps." Luciano Spalletti “Je suis venu ici pour participer à une scène de victoires, alors que plus personne n’y croyait. Nous, nous sommes parti depuis le début en étant convaincu d’y arriver, nous avons tout donné pour faire taire nos détracteurs. Et à présent, on en profite." Vous vous voyez à l’Inter, encore plus d’une année ? "Oui, très longtemps." Le contrat ? "C’est le jour de la signature du contrat d’Ancelotti aujourd’hui, non ? Si je vous dis que j’ai aussi signé, comparé à lui, je ne suis rien et cela passerait inaperçu, on en reparlera dans les prochains jours ." Si je suis heureux ? "Non, Je suis extrêmement heureux mais ce n’est pas tout, nous avions l’espoir d’y arriver, et comme on dit, là j’ai touché le Paradis." Ce jeudi, à 16h00, une conférence de presse a été organisée par l’entraineur qui veut rencontrer les journalistes. Les sujets abordés devraient être les remerciements à l’équipe pour la qualification. Luciano a laissé libre ses joueurs de faire ce qu’ils voulaient après le match de l’Olimpico. Il ne s’était d’ailleurs pas présenté en conférence d’après-match, préférant laisser ses protégés profiter de ces moments. Luciano vous donne donc rendez-vous à 16h, mais comme il l’a déjà dit, il est le plus fier des hommes et vu son émotion à la fin du match, l'Inter l'a touché en plein coeur: "E vostra!" "Elle est pour vous" en s'adressant aux Tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Interviewé par Radio Olympia, l’ancien Directeur Sportif de l’Inter, Marco Branca, s’est livré sur la rencontre entre l’Inter et la Lazio, mais pas que… Le Championnat "Je pense que c'était un championnat de qualité, qui a permis aux Tifosi de vivre, avec une certaine passion, la lutte pour le Scudetto et pour la Ligue des Champions." "Maintenant, nous sommes au moment où nous avons perdu de grands talents, je parle des italiens. La crise économique n'a pas permis aux grandes familles de faire des investissements importants dans le football. Il faudra attendre qu’une génération de jeunes puissent bien faire, c'est notre espoir." "Nous avons deux décennies de retard dans l’organisation de notre football. Si vous ne prenez pas de décisions drastiques au niveau de l'organisation, comme des stades privés ou s’attarder à l’accueil des familles dans certaines implantations, nous resterons toujours en retard. Cela ne date pas de maintenant." La Juve "Si l'on parle de l'Espagne, on pense à Barcelone et au Real Madrid. Pour l'Europa League, nous nous référons à Séville et à l’Atletico Madrid. Mais il faut aussi regarder la qualité des joueurs de ces équipes. C’est avec eux que Séville avait fait la différence en Europa League." "Pour l’Italie à l’heure actuelle, il n’y a que la Juventus. Les autres doivent toujours épargner, sauf peut-être le Napoli. Si vous ne pouvez pas faire des investissements, vous devez vous concentrer sur nos jeunes en les formant avec des entraîneurs de qualité qui les feront mûrir." Gian Piero Gasperini "En ce qui le concerne, je pense qu'il est venu au mauvais moment. C'était un moment spécial dans l'Histoire de l'inter. Peut-être que nous devrions être plus à blâmer, je pense que ce qui l’a pénalisé, c’était le moment historique du Club. Être Directeur Sportif n'est pas difficile, c'est un métier comme un autre, vous devez avoir le bon timing, puis votre travail est récompensé par les résultats." Rome "Je pense que Tare fait un excellent travail. Le fait est qu’il a été en mesure de donner du temps de jeu à certains joueurs qui avaient été en ballotage. Cela a facilité le travail de la Lazio." "A la Juve et à l’Inter, c’est le contraire, les laps de temps sont réduits. Monchi, par exemple, pour des obligations temporelles, a dû vendre Salah, peut-être que sans cette obligation l'égyptien n'aurait pas été vendu ou alors cédé pour un prix bien plus importants." "Je le répète, en ce qui concerne les Biancocelesti, Tare et la Lazio ont fait un excellent travail. Les résultats le prouvent. Dans les grandes entreprises il y a moins de temps, mais si vous êtes serein au niveau économique, il n’y a aucun enjeu qui peut vous être imposé pour respecter le budget, vous pouvez gérer la situation calmement." L’Inter "Je ne renie en rien mon expérience à l’Inter. Je suis fier d'avoir connu cette expérience qui m'a amené à gagner 15 titres. J’ai commis certains torts et il m’arrivait aussi de souligner certains éléments qui, avec le temps, on peut regretter. Le premier joueur que j’ai recruté, c’était Estéban Cambiasso au paramètre zéros. J’étais certains de ses aptitudes, Estéban l’a prouvé. J'ai décidé de le prendre et de lui donner le temps d'intégrer." Lazio-Inter "Je ne sais pas à quel type de match nous aurons lieu, je crois même que personne ne le saura encore, même cinq minutes avant le début du match. Il y a tellement de variables sur le plan physique et psychologique. C'est une rencontre lourde de conséquences et c’est la dernière de la saison. Je ne pense pas qu’il m’est possible de m’exprimer à ce sujet." Stefan De Vrij "Je ressens le besoin de mieux connaitre les faits sur les événements, j'ai lu que la Lazio a été contacté, en mars, par l'Inter sur Stefan de Vrij. Je crois que quel que soit son comportement, correct ou pas, ce sera à la Lazio à prendre la décision de l’aligner. Selon moi, le club doit prendre en considération la protection du joueur, lui ne peut pas décider quoi que ce soit. Ce sont des choses qui doivent se décider en accord avec l’entraîneur et le Club." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. C’est un Rafinha tout sourire qui s’est présenté à Inter Tv : "Je vais tenter de parler en italien. Je suis très content que nous ayons gagné ce match et pour mon but, nous devons continuer de la sorte : Faire nos preuves et continuer." Le But ? "Au départ, je voulais lancer Candreva, puis j’ai vu le défenseur se détourner du ballon, je savais que cela allait être un match difficile, mais nous voulons aller de l’avant et gagner tous nos matchs." "Je sais que cela ne dépend pas de moi, mais comme je l’ai déjà dit, je veux rester à l’Inter, ma tête est à l’Inter et j’espère que nous pourrons nous qualifier en Ligue des Champions. Je vous remercie pour vos félicitations, l’important était de gagner et nous l’avons fait avec la manière. Je suis très fier de jouer de cette façon avec mes équipiers, ils m’aident beaucoup." "Les Tifosi de l’Inter sont incroyables, la façon dont ils m’ont accueilli…je suis très fier de jouer à l’Inter." Inscrire un autre but ? "Ce sera difficile, mais j’essayerai." Si je suis le nouveau Iniesta ? "Iniesta est Inesta, il est trop trop bon, il ne faut pas faire de comparaison avec un tel jouer." Le fait que les Tifosi m’aiment ? "Moi aussi, j’aime l’Inter" Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Appiano Gentile – A quelques heures du Derby, Luciano Spalletti s’est livré au "Media Center" du Quartier Général du club, en vue de la traditionnelle conférence d’avant match... Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer un condensé de son interview : "Il y a quelque chose de différent au niveau de notre façon de jouer, nous avons retrouvé le chemin de la victoire et de l’enthousiasme. Nous sommes toujours restés posé avec la tête au travail que nous nous devons de réaliser. Seulement quand tu ne parviens pas à récolter de points, c’est normal de vivre un moment de moins bien. L’équipe se sent bien, elle a proposé deux partitions convaincantes, les statistiques le prouvent." Une baguette magique ? "Le mérite de toute cette atmosphère en revient aux joueurs, qui réalisent leur job, la tête posée, quelques fois ils peuvent aussi être dérangés mentalement, mais ce sont encore des jeunes garçons et s’ils écoutent leurs cœurs, s’ils écoutent ceux qu’ils aiment, ils réussissent tout ce qu’ils entreprennent. Nous ne manquons de rien, nous sommes classés là où nous devons l’être, je dispose d’une équipe forte et en forme, comme le club et ses tifosi, nous voulons atteindre nos objectifs." Est-ce que le Derby sera décisif ? "J’en ai discuté avec mes joueurs qui ont été bons pour se remettre dans une position qui, même si elle n’est pas décisive, peut valoir son pesant d’or sur ce match si important, il n’y a pas beaucoup de possibilités pour rentrer à la maison avec les trois points." Une révolte Nerazzurra ? "Selon moi, elle est le fruit de la prestation des joueurs, les garçons ont le cœur interiste, et cela vaut aussi pour la période que nous avons vécu, une période où nous étions la tête sous l’eau et qui les a affectés. Je vois qu’ils aiment leurs jobs, ils aiment jouer des rencontres si importantes, ce sont eux-mêmes des tifosi." Un point de départ ? "Je veux qu’ils parviennent à exprimer le maximum de leurs possibilités durant les matchs, tout le monde se donne au travail durant la semaine, le fait qu’ils pensent positivement est la suite d’un travail personnel, ils se donnent correctement et se mettent en condition pour aborder un match." La continuité de Brozovic ? "Brozovic est actuellement le taulier à son poste. C’était mon erreur de ne pas l’insérer à ce poste et c’était involontaire de ma part, toutes les statistiques et sa façon de jouer me prouvent qu’il doit occuper ce poste. Il ressent plus de responsabilités et je pense que lorsqu’il est en face à face, il perd moins de ballon, fait preuve d’un meilleur niveau et fait circuler plus rapidement le jeu, c’est un joueur très talentueux vu le poste qu’il occupe, c’est lui qui est le chef d’orchestre de cette partition." Les joueurs sur la touche ? "Je n’ai aucune préoccupation, tout le monde est à disposition et chaque joueur veut être aligné." La période négative Nerazzurra ? "Nous l’avons connu comme cela arrive pour chaque équipe. Dans un championnat long et difficile, il y a toujours une période où tu ne parviens plus à réaliser ce que tu souhaites, c’est une période que nous connaissons chaque saison et cela te complique la tâche. C’est clair que je n’étais pas heureux de traverser cette période, mais dans la tête des joueurs, il y a toujours eu la volonté d’en sortir et de reprendre le contrôle de la situation." Les différences avec le match aller ? "Je sais que le Milan est une équipe de qualité, elle a un potentiel important, nous allons jouer cette partie en étant convaincu de nos forces. Ils jouent bien, ils ont des ailiers qui combinent et permutent avec les latéraux en milieu de terrain, ils savent jouer un jeu court. Nous avons les qualités et les possibilités de changer nos hommes en attaque et ce, à tous les niveaux et c’est fondamental d’avoir cette certitude d’être autrement plus fort sur le terrain, nous voulons dominer le jeu. Nous avons besoin de leur rentrer dedans." Le Derby de la révolte ? "Je ne sais pas ce que nous avons à perdre, mais je sais bien mieux ce que nous avons à gagner. Nous sommes devant au classement, et vu notre mentalité, cela ne devrait pas changer énormément, même si les points à engranger sont à présent différents à récolter." Duel d’hommes ? "Personnellement, ce duel peut rejaillir plus, mais il y a aussi le fait que chaque équipe voudra rapporter un résultat dans son escarcelle. J’aime ces petits détails qui font un derby, outre la personnalité à avoir sur le terrain, tu ressens une foule de sentiments sportifs." Les ailiers ? "Le fait est que les deux équipes disposent de joueurs qui sont capable de faire la différence, en un contre un, sur une intuition, il est clair qu’ils sont à la hauteur du haut niveau qu’exige le Milan et l’Inter. Le plus important sera de remporter la guerre du milieu de terrain." Joao Cancelo ? "Je suis très heureux de tous ceux qui composent l’Inter : De la Ville, de l’équipe, qui est une équipe splendide à tous les points de vue, j’ai été bien accepté, j’ai été soutenus même lors de périodes où toutes les attentions étais portés sur certaines composante de l’équipe. Actuellement, tout le monde apprécie ses qualités, on peut voir qu’il est heureux." L’approche du match ? "Comme je l’ai déjà dit, nous devons leur rentrer dedans, trouver la bonne façon pour le faire rapidement et y aller directement en y imposant nos forces." Les formations ? "Les formations de ces derniers matchs sont la conséquence de ce que l’on a pu voir sur le terrain. Si tu trouves le remède qui te remets en condition, tu n’as plus à craindre de rechutes. Ceux qui ont joués dernièrement ont prouvés de quoi ils sont capables, à présent nous aurons des rencontres à l’extérieur et nous devrons exprimer la même volonté dans notre façon de disputer ces rencontres." Les félicitations de Gattuso ? "Je le remercie, mais je ne me fie pas à lui, c’est lui qui a remporté notre premier Derby." En parlant de Gennaro Gattuso, voici ce qu’il faut retenir de sa conférence de presse à Milanello : "Dans les Derby, cela arrive parfois que l’équipe qui l’emporte n’est pas la favorite. L’Inter, durant ces dernières semaines a changée, elle a inscrit 10 buts pour 0 encaissés. Ils sont en pleines bourrent et leurs joueurs sont de retour au maximum de leurs possibilités. Nous nous sentons bien et ce Derby, a depuis tant de temps, une valeur significative. J’espère revoir la même prestation que celle que l’on a pu voir face à la Juventus. Les tifosi seront nombreux, et ce sera à nous à leurs renvoyer l’ascenseur. Les tifosi ont déjà fait leurs parts du travail avec le record de recettes, nous devons en faire un point de partance pour les remercier. Nous devrons être les meilleurs mentalement et avoir le couteau serré entre les dents. Nous devrons faire attentions aux émotions et resté concentré sur ce que nous avons à faire, nous pouvons parvenir à bien nous exprimer. Nous n’avons pas besoin de nous motiver, l’Inter est redevenue l’équipe d’il y a quelques mois et exprime un bon football. Nous devrons être bon en défense et tactiquement." Ce Derby vaut la Champion’s, est-ce une finale pour le Milan ? "Nous jouons toujours des finales, nous savons que nous ne pouvons pas nous rater si nous voulons continuer à croire en la qualification. Ce sera un beau Derby, avec un encaissement record pour le club, nous devons jouer avec rage et avec nos armes, si nous proposons quelque chose de plus sur le terrain, nous pourrons mettre en difficultés l’Inter." Des changements tactiques ? "Je verrais demain." Quel Milan sera aligné ? "Un Milan costaud qui construit de ses bases et fait son jeu. Nous devrons rester attentif car l’Inter joue en 4-2-3-+1, ils savent partir en contre rapidement, nous ne devrons pas perdre le ballon, ni le contrôle du match. Ce sera le même milan que ces deux derniers mois, mais nous devrons être attentifs, l’Inter a ses cartouches et peut jouer vite." Sur les joueurs... "Biglia ne joue pas demain, ce sera Montilivio, je ne peux pas me permettre de faire des tests, si tu perds en intensité et que tu perds le ballon, les lignes peuvent s’écarter de 30 à 40 mètres et cela ne se passerait pas bien. Nous devrons faire notre match en restant compacts, si nous n’avons pas un bon équilibre, nous allons nous mettre en difficulté, j’ai besoin d’une équipe solide. Nos milieux de terrain ne sont pas des petits connards et je ne peux pas, actuellement, me permettre de faire des tests." . Bonaventura ? "Vous l’avez massacré, mais il est important. Il ne se donne pas à 100% sur les phases défensives, mais il a ma confiance et mon respect. Je ne le vois pas comme vous, je pense qu’il peut réaliser un grand match. Il a même joué en Nazionale, il s’est bien entraîné et s’est bien reposé, il a changé d’air. Face à la Juventus, je n’ai pas trouvé qu’il était mis en difficultés, c’est vous qui le voyez en difficultés." Le même modulo que l’Inter ? "Je tente toujours des choses, mais est-ce à vous à me dire ce que je dois faire ? À dire comment je dois disposer les gens à l’hôtel en me basant sur ce que font les autres. Je fais ce que je veux tout en ayant l’assurance de savoir comment se comporte les autres équipes." André Silva ? "Je vais être clair, il a fait de grands matchs, il aurait pu marquer, il aurait pu attaquer avec véhémence, mais il fait preuve de retenue et joue bien tactiquement. Demain, peut-être que je ferai un autre choix, en fonction de la qualité des défenseurs de l’Inter." Cutrone, votre atout en cours de match ? "En réalité, il joue plus que les autres. Il faut faire de temps en temps des choix, je m’attends à ce qu’il fasse mieux tactiquement, qu’il soit toujours dans le match et qu’il n’en sorte pas, car j’ai d’autres alternatives. C’est un passionné, il est appliqué, mais il doit faire mieux techniquement." La Juve est passé dans l’axe, avez-vous peur de Rafinha ? "Si tu coupes bien les lignes de passes, tu ne sais pas passer par le milieu, j’aime envoyer l’adversaire sur les ailes et ensuite partir en contre. Il y a tellement d’équipes qui cherchent à passer avec trois hommes dans l’axe. Les attaquants de l’Inter ne jouent plus autant sur leurs ailes durant leurs derniers matchs, ils repiquent plus au centre." Ce match est aussi une confrontation entre vous et Spalletti…. "Et quelle comparaison faut-il établir ? C’est un grand connaisseur du Calcio, il est plus âgé, il a plus de connaissances. Je fais ici mes premières armes, il a de l’expérience, c’est un grand motivateur, pour moi ce sera un Honneur de l’affronter. Ce sera Milan-Inter sur le terrain et non Gattuso-Spalletti....." Les convoqués de l'Inter Gardiens : Handanovic, Padelli, Berni Défenseurs : Lisandro, Cancelo, Ranocchia, Santon, Miranda, Dalbert, D’Ambrosio, Skriniar Milieux : Gagliardini, Rafinha, Vecino, Borja Valero, Brozovic Attaquants : Icardi, Karamoh, Eder, Perisic, Candreva, Pinamonti Les convoqués du Milan Gardiens : A. Donnarumma, G. Donnarumma, Storari Défenseurs : Abate, Antonelli, Bonucci, Calabria, Musacchio, Rodriguez, Romagnoli, Zapata Milieux : Bonaventura, Calhanoglu, Kessie, Locatelli, Mauri, Montolivo Attaquants : Borini, Cutrone, Kalinic, André Silva, Suso Ce qu’il faut savoir sur le Derby Il s’agira du 168ème Derby Della Madonnina en Serie A. L’Inter a l’avantage avec 62 victoires contre 51 pour le Milan et 54 matchs nuls Ce sera le 83ème Derby disputé sur le terrain des Rossoneri. L’Inter a l’avantage avec 32 victoires contre 27 et 24 match nul. L’Inter n’a plus encaissé de buts depuis quatre matchs. La dernière fois qu’elle a réalisé 5 clean sheets de suite en Serie A remonte au mois d’août 2005. L’Inter a marqué 8 buts en 2 matchs, soit autant de buts que lors des 10 derniers matchs. L’Inter a inscrit 18 de ses buts sur des coups de pieds arrêtés cette saison, il s’agit de la quatrième meilleure équipe à ce niveau. L'Inter est l'équipe qui a touché le plus le poteau cette saison 18 fois, le Milan a touché du bois à 9 reprises dont 2 fois lors du match aller. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Luciano Spalletti s'est livré en conférence d'avant-match, à la veille de la rencontre opposant les Nerazzurri à l'Hellas Verone au Giuseppe Meazza. Le plus important demain ? "Il faut gagner pour bien nous préparer, le meilleur entrainement mental reste la victoire, afin de se sentir dans de bonnes conditions. Nous pensons à Vérone, le Milan viendra plus tard, nous ne pouvons pas nous mélanger les pinceaux. J'ai l'habitude de faire une chose à la fois. Je voudrais féliciter aussi Stefano Vecchi pour sa victoire en Viareggio. Je dois le féliciter à plusieurs reprises, j'espère qu'il devra en faire de même. Il a remporté un tournoi très difficile. Le fait qu'il ait aligné 9 joueurs sur 11 est un signe qu'il parvient à transférer des qualités importantes à ses garçons. Il a fait commencer les plus jeunes comme Vergani." Walter Sabatini ? "La démission de Walter Sabatini s'est clairement fait ressentir, surtout vu la valeur de la personne. Personnellement cela me déçoit beaucoup, je le connais bien, je connais ses qualités personnelles et professionnelles. Ceci dit, je tiens à dire que sa démission ne laissera pas de séquelles, ni positives, ni négatives. Ceux qui sont à l'Inter doivent faire passer l'Inter en premier et y croire. Sabatini est un personnage qui synthétiste les combats, c'est la meilleure façon de le définir et je le lui dirais lorsque je le croiserai. C'est un Samurai du Calcio. Je ne veux pas entrer dans ce qui est une confrontation individuelle entre lui et la propriété. Tout a été mis sur la table et ce serait une erreur de ma part de m'exprimer sur ce qui a pu être prononcé. Je conserve avec lui une excellente relation, son départ n'affecte pas mon désir de travailler à l'Inter." Les objectifs ? "Je dois pouvoir permettre à mes joueurs de se donner au maximum, pour ce faire je dois leurs permettre de s'exprimer dans leurs meilleures positions. D'un point de vue personnel, j'estime qu'il y a encore des possibilités d’engranger des points. Je ne sais pas comment cela va se finir, mais nous avons tellement de possibilités, cette équipe l'a démontré. Aujourd'hui, Ligabue était à Appiano et il a déclaré "les années passent pour ne plus se répéter; il faut faire de même en championnat. Il y aura encore 60 000 personnes au stade demain. Le désir de les rendre heureux doit être très important." Mes choix d’entraînements ? "Mes choix seront basés sur la victoire de demain. Ce qui compte c'est de vouloir obtenir quelque chose d'important et d'attendre que la vie fasse son chemin. Dans ce sport, il faut avoir de la rage, il faut parvenir à s'enrager. Si nous le voulons, nous pouvons tout faire, il faut se réveiller et ne plus être fatigué à faire du surplace." Mon contrat ? "Il n'est pas à expiration. Aujourd'hui, des scénaristes sont venus des Etats-Unis pour réaliser des films et je serai toujours l'entraîneur de l'Inter la saison prochaine. Les rumeurs relatives à une prolongation de mon contrat sont là uniquement pour faire parler, elles n'ont aucune valeur. Si je remplis ma tâche du contrat, je n'aurais pas à m'inquiéter, ni de moi, ni du club. Il n'y aura pas de problèmes." Cancelo et Rafinha ? "Des évaluations sont en cours et cela vaut aussi pour les joueurs qui sont prêtés. Nous devons toujours nous référer à eux et comprendre ce qui est capable de les stimuler au travail. Nous allons tout évaluer, il y a beaucoup de détails qui m'intéressent, il y a des joueurs qui me laissent entrevoir un avenir avec l'Inter. Rafinha montre de bons signaux, et quand je lui ai demandé s'il aimait l'Inter, il m'a répondu sans hésitation." Les joueurs en prêt ? "Kondogbia se porte très bien il me semble. Reste à savoir si le Valence exercera son droit de rachat, tout dépend d'eux. Nagatomo se sent très bien, Joao propose un football intéressant et Gabriel marque des buts, comme vous l'avez souligné...." Mon cycle actuel ? "Milan me plait, j'aime venir travailler tôt le matin, je ne suis pas fatigué, je veux me montrer déterminé et clair dans mes objectifs à atteindre. Je ne veux pas faire partie de ces personnes en retrait, de celles qui ne peuvent pas atteindre leur but, de plus, cela t'apporte à chaque fois des problèmes dans le futur." Mondonico ? "C'était une personne directe et loyale. Il avait cette facilité d'envoyer des messages que tout le monde comprennait rapidement. Il a lancé des jeunes importants et je rejoins tout ceux qui sont proches de sa famille en ce moment de douleur. J'espère qu'il existera encore d'autres personnes telles que lui." Des difficultés à jouer au Meazza ? "C'est notre maison et ceux qui veulent y entrer doivent nous demander la permission. Le fait que l'Inter joue demain devant 60.000 tifosi nous sera d'une aide précieuse. Les spectateurs te renvoient toujours l'image que tu représente, c'est comme ça." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Ce dimanche, l’Inter rencontre la Sampdoria à 12h30. À cette fin, Roberto Gagliardini s’est livré dans une longue interview à Tuttosport : Roberto, depuis un départ canon en championnat, vous êtes parvenu à ne remporter que 2 rencontres sur 12. Avez-vous une explication ? "Nous sommes entrés dans une spirale négative dans laquelle nous ne parvenions plus à exprimer nos qualités. Sincèrement, je ne sais pas ce qui a provoqué cette situation, sinon nous aurions déjà trouvé la solution. Par chance, nous ne sommes pas encore morts, comme le prouve la rencontre face au Napoli, qui est l’une des équipes les plus compacts de Série A." N’est-ce pas exacte que vous vous êtes écroulés, en vous rendant compte que vous n’auriez pas les armes, pour remporter le Scudetto ? "Non, car dès le début de la saison, l’objectif défini par le Club était de se qualifier pour la Champion’s." Vous ne vous inclinez pas contre les "Grands"... "Cela confirme que nous somme une équipe qui a du potentiel et de la qualité, nous sommes capables d’être dans le top 4. Nous devons améliorer notre motivation, qui doit être la même face à une grande équipe ou une d’un niveau moindre." Vous aimez le basket, avez-vous une comparaison à faire avec l’Inter ? "Je citerai Cleveland : L’année passée, ils sont arrivés en finale, il y a deux ans ils l’ont remporté, mais à présent tout tourne mal. La différence avec nous c’est qu’ils ont obtenus de grands résultats dans le passé. Lorsque je vois Cleveland, cela me fait penser au potentiel de notre équipe. Il ne nous manque pas grand-chose : la bonne passe, la continuité pour démontrer l’ensemble de notre potentiel sur toute la saison." Est-ce que le Sampdoria est redoutable ? "C’est une équipe qui a tout pour prétendre à un poste européen. Ils vont avoir l’envie de se remettre de leurs dernière défaite, ce dimanche, ce sera une rencontre très difficile." Voir Milan revenir aussi proche au classement, est-ce un problème ou une motivation ? Pour Gattuso, passer devant l’Inter équivaudrait à un petit Scudetto… "Nous devons penser qu’à nous-même et finir dans le top 4. Le Milan tourne bien mais ils ne sont pas parmi le quatuor de tête, mais s’ils parviennent à revenir, l’important sera de voir l’Inter également en Champion’s League. Le fait d’arriver l’un devant l’autre, n’a pas la saveur d’un Scudetto." Sans manquer de respect à Icardi, rêvez-vous d’être un jour le Capitaine de l’Inter ? "C'est évident…Ce serait un très grand honneur et un rêve si cela arrivait. Objectivement, ce n’est pas un objectif actuel. Aujourd’hui ce n’est que suggestion, car Mauro porte très bien le capitanat et c’est un joueur fondamental pour nous." Que vous a apporté Spalletti, que vous n’aviez-pas dans le passé ? "Il est très charismatique, il a une idée de jeu très vertical et une attitude à démontrer sur le terrain que nous ne sommes pas encore parvenus à exprimer avec constance, sur tous les matchs. Il nous a apporté son expérience personnelle et cela nous aide tous énormément." Une expérience qui vous maintient les pieds sur terres, même en cette période délicate ? "Spalletti nous aide sincèrement, cette situation vient de nous car nous connaissons l’importance de cette saison et nous savons que nous ne devons pas perdre de vue notre objectif. J’ai un sentiment d’amertume lorsque je me rappelle de ce que nous avons vécu l’année passée, nous ne pouvons pas nous permettre de revivre une telle expérience, cela ne peut plus se reproduire dans ce championnat." À quel poste vous sentez-vous le mieux ? "Pour moi, c’est pareil : Le plus important reste le mental et la motivation sur le terrain. Le fait de ne pas marquer ne m’empêche pas de dormir la nuit, même si je sais que nous avons cruellement besoin de buts en provenance de notre milieu, mais mes caractéristiques sont plus de contenir l’adversaire et d'apporter l’équilibre à l’équipe, un équilibre qui lui permettra de se relancer." Quel est votre model ? "Je dirais Zanetti pour tout ce qu’il a exprimé sur le terrain, mais également pour son niveau de leadership. Je l’ai surtout aimé en tant que joueur, pour ce qu’il représentait, pour lui, l’Inter était le summum." Votre meilleure qualité et votre pire défaut... "Parfois, je devrais passer moins de temps à vouloir tenir le ballon, et jouer en un temps afin d’accélérer la vitesse de notre action. Ceci étant dit, c’est à Spalletti qu’il faut poser cette question, il est le mieux placer pour s’exprimer à ce sujet." Votre rêve de joueur ? "Depuis que je suis arrivé à l’Inter, j’ai compris qu’ici, on avait tout pour permettre au Club de se retrouver là où il le mérite, en Italie et en Europe. J’espère pouvoir faire partie du groupe qui permettra à l’Inter de remporter le Scudetto et de faire de belles prestations en Champion’s League." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. Milan - Voici les déclarations d'après match de Luciano Spalletti, après la victoire samedi soir contre Benevento. "Nous n'avons pas réagi de grande manière mais la priorité c'était de gagner et d'avoir ces trois points. En accomplissant cela nous regagnons confiance en nous. Malgré de nombreuses erreurs, comme ce coup d'envoi qui nous a conditionné pour la suite, l'équipe a montré du cœur ce soir. Souvent la confusion règne lors d'une période comme celle-ci et jouer comme cela peut aider à trouver la solution. La seconde mi-temps était plus aboutie. Le ballon tournait mieux et nous jouions plus serrement." Un mot sur Rafinha "Il a été exceptionnel. Je suis content parce que je ne pensais pas qu'il aurait pu jouer tant de temps, avec cette efficacité. Il est en voie pour atteindre son pic de forme et aurait aimé rester cinq minutes de plus." "Icardi ? Il n'y a rien à inventer ou autre. Il sort d'une blessure à l'adducteur et il souhaite revenir au plus vite. Le risque était trop grand même si j'aurais aimé le faire rentrer. Nous avons déjà précipité les choses par le passé et justement ça a retardé son retour. Maintenant cette semaine on peut voir la préparation et s'assurer qu'il soit prêt pour dimanche prochain." Comparé au début de saison le désir de gagner a-t-il changé ? "Je le vois toujours même si dans ces moments c'est plus difficile vu la tension qui en découle." Candreva trequartista ? "J'ai beaucoup aimé. Il a la technique du dribble et ce contrôle qui lui permet de se faufiler vers l'extérieur, ce qui devient compliqué pour les autres de lui couper le chemin." Maintenant l'AC Milan, le Napoli puis la Sampdoria... "Ce sont ces rencontres qui vous donnent le sentiment d'entrer dans le ring et que vous ne pouvez pas échapper au combat. Le Milan fait de bons résultats dernièrement et arrivera serein pour ce derby. Pourquoi pas nous non plus ?"
  16. Victor Newman

    Matias Vecino se livre sur Inter Tv

    Milan - Rendez-vous habituel du mercredi, l'émission Drive Inter sur Inter.tv accueillait l'homme en vue de ce weekend, Matias Vecino. "A l'école j'étais bon élève et ma mère me stimulait tout le temps pour bien faire les choses. Je suis originaire de la région de Molise" Le Mate ? "Nous les sud-américains nous sommes très attachés à cette tradition. Nous en buvons beaucoup en Argentine et avant un match ? Oui ça arrive souvent." Les réseaux sociaux ? "J'ai des profils mais je ne suis pas une personne qui écrit ou met beaucoup de photos. Quand un fan reconnait votre travail c'est toujours gratifiant. Nous jouons pour eux et nos coéquipiers. Si je peux tout faire ? Je me considère comme un joueur qui sait un peu tout faire, je suis à la disposition de l'équipe. Au cours d'une saison il y a des bons et des mauvais moments mais l'important c'est de toujours continuer à travailler. Je dois toujours être à 100%." Cruz ? "Je ne l’ai jamais connu hors du terrain, mais sur le terrain, nous avons des caractéristiques et des caractères similaires." Si je suis superstitieux ? "J’ai la photo de ma famille sur mes protèges tibias et avant de monter sur le terrain j’embrasse le tatouage de mon fils et de mon père." Recoba ? "J’ai joué avec lui en 2012, c’est un honneur pour moi de l’entendre parler en bien de ma personne." Lopez ? "Je l’ai vu comme entraîneur après quelques matchs avec la Fiorentina, il voulait me transférer au Cagliari, c’est un grand entraîneur qui sait obtenir des résultats importants, j’espère qu’il continuera de la sorte, sauf contre nous." Le Mondial ? "C’est toujours difficile, équilibré, tout dépend de la forme de l’équipe du moment. Ensuite, tu te dois de le disputer. Nous avons un groupe qui semble abordable, mais attention à ne pas prendre le risque de nous compliquer la vie, l’important est d’arriver au meilleur de notre condition physique." Tabarez ? "Depuis ce premier jour où il m’a convoqué, il m’a toujours aligné, je vois à quel point il me fait confiance et j’ai mûri au niveau caractériel depuis que je suis arrivé à l’Inter, la pression te rend plus fort." Spalletti ? "Il nous enseigne les mouvements à faire, il nous en explique la raison, il nous fait comprendre au mieux comment aborder une situation lorsqu’elle se présente. Je pense, personnellement, avoir amélioré mon jeu vertical et mon sens de l’observation. Il me demande de faire de mon mieux et je compte continuer à grandir." Le Meazza ? "Il t’apporte beaucoup d’adrénaline et de reconnaissance, enfant, j’ai toujours rêvé de jouer dans un stade de ce niveau, et je ne compte pas m’arrêter en si bon chemin, j'y travaille au quotidien." Les Tifosi ? "Ils ne sont pas présents qu’au Meazza, mais aussi en dehors, il y a tellement de tifosi qui nous suive à l’extérieur. Il y a tellement d’intériste à travers le monde." ®Gladis32 & Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Milan - Après le match nul arraché à la Roma, l'entraîneur de l'Inter Luciano Spalletti a commenté la prestation de ses joueurs, notamment celle de Santon. "Santon ne doit présenter ses excuses à personne, les erreurs arrivent dans le football. Davide est un professionnel qui s'entraine comme il faut. Nous devons juste avoir le courage de nous battre jusqu'au bout. Nous avons eu beaucoup d'occasions mais nous étions trop imprécis dans la construction. Handanovic n'a pas fait autant de parades qu'Alisson. Nous méritions de gagner mais nous étions limités dans nos réactions, comme inhibés, ce que je ne comprends pas. Nous devons prendre nos responsabilités et ne pas avoir peur d'échouer. En seconde période nous avons montré de bonnes valeurs, ce sont celles-là qui nous aideront à retrouver le bon chemin." "Nous savons que nous avons de gros défis qui nous attendent, face à de fortes équipes. Des défis aussi bien physiques que techniques. Nous devons nous concentrer sur nous et établir notre chemin étapes par étapes, sans peur. Nous devons montrer qui nous sommes et démontrer notre professionnalisme."
  18. Milan - Luciano Spalletti assure qu'il est « trop tôt » pour que le match entre l'Inter et la Roma soit décisif pour la quatrième place et tout comme pour la course au Scudetto. La rencontre entre l'Inter et la Roma aura lieu ce dimanche à 20h45 au stade Giuseppe Meazza San Siro. Internazionale.fr vous propose les dires de notre Mister. Match décisif pour la course à la Champions League ? "Il est encore tôt pour qualifier ce match de décisif pour les places en Ligue des Champions. Évidemment, un tel match peut apporter de l'enthousiasme et de la confiance, mais il reste encore beaucoup à faire et même les neuf points qui nous séparent de Naples ne sont pas encore décisifs." "Je n'ai pas vu un tel changement de performances ces derniers temps, même si les résultats ne sont pas toujours positifs. Nous avons toujours travaillé de la même manière et parfois des événements se sont tout simplement déroulés contre nous. Il sera important de maintenir notre concentration et ne pas nous laisser distraire." "Ce sera une opposition entre deux équipes solides. Je m'attends à ce que ce soit une bataille divertissante avec de la détermination, du muscle et des réactions rapides." "Je veux que nous attaquions les Romains, que nous nous attaquions à notre propre timidité et que nous ayons notre mot à dire." Que représente pour vous votre victoire sur les Giallorossi à l'Olimpico en août dernier ? "J'ai vécu des moments importants de ma vie et de ma carrière avec la Roma, alors c'est comme revoir un endroit tant visité pendant votre enfance et revoir de vieux amis. Je suis très content à l'Inter et j'ai un contrat de deux ans, alors attendez-vous à voir ce projet grandir et espérez nous voir nous qualifier pour la Ligue des Champions. " Joao mario en instance de départ ? Alors que Rafinha arrive de Barcelone, avec l'arrivée Lisandro Lopez, Joao Mario envisage-t-il un prêt à West Ham United ? "C'est à nous d'aider Rafinha à retrouver ses capacités et sa forme physique, et non l'inverse. Sinon, nous risquons d'envoyer un mauvais message à ceux qui se sont battus dur ici jusqu'à présent." "Lisandro Lopez commande déjà tout le monde à l'entraînement. Il a le cri et la détermination dont vous avez besoin chez un défenseur." "Joao Mario a eu de bonnes performances, peut-être mieux en tant que remplaçant que depuis le début de saison, mais je pense qu'il a apporté sa contribution générale à nos résultats." S'il y a un joueur sur lequel Spalletti peut compter, c'est son capitaine et meilleur buteur Mauro Icardi. "Icardi est un de ces gars qui, lorsqu'on vous présente un obstacle, vous regarde, sourit et vous demande quand pouvons nous commencer ? Tout ce que vous avez à faire est de le suivre."
  19. Milan – Notre Administrateur Délégué, Alessandro Antonello, s’est livré au Corriere Della Sera, sur l’actualité récente de l’Inter. Retrouver la Ligue des Champions "La croissance de l’Inter doit être organique d’un point de vue commercial afin d’arriver à une distinction qui ne sera plus liée aux résultats. Il faut prendre exemple sur Manchester United : Ce n’est pas un drame s’il ne se qualifie pas une saison, car il dispose d’une structure solide. Revenir en Champion’s League va engendrer des retombées économiques et pousser l’Inter vers l’avant. Je suis orgueilleux et je ressens le poids de ma responsabilité. Mon investissement est total et je veux atteindre les objectifs fixés par notre propriétaire : Replacer l’Inter parmi les plus grands clubs européens." "Zhang est un homme qui dispose d’une grande personnalité, c’est un Leader et il aime aller de l’avant, il te tire toujours vers le haut. De plus sa famille elle-même s’est insérée dans la grande Dynastie Nerazzurra, il maintient des contacts très fort avec Moratti." Est-ce qu’un jour l’Inter pourra s’offrir des joueurs comme Messi et Cristiano Ronaldo ? "Tout le monde peut rêver, mais nous ne devons pas nous laisser submerger par l’émotion car nous devons respecter des plans stratégiques préétablis. Notre rêve est de revoir l’Inter en Coupe d’Europe. Pour répondre à votre question, qui ne voudrait pas de Messi ? Tu peux le recruter, mais tu peux aussi voir l’UEFA t’exclure des compétitions européennes par un effet boomerang” Les investissements du Suning ? "Je n’ai jamais constaté une situation de fermeté et le Suning n’a jamais figuré sur une liste noire. Il y a eu un ralentissement imposé par le Gouvernement Chinois, pour défendre ses intérêts. Le Suning fait tout ce qu’il lui est possible de faire pour permettre à l’Inter de retrouver les sommets. De plus, le Suning est facturé à 53 milliards de dollars par an, il a plus de 250 millions d’utilisateurs online. L’Inter peut profiter de cette base pour continuer à grandir. En Chine, le football a besoin de temps pour devenir un élément majeur." La situation de Ramires ? "Il y a des projets différents entre l’Inter et le Jiangsu. En Italie, on pense que c’est le Jiangsu qui va venir en aide à l’Inter. En Chine, on pense l’inverse et si les exigences ne changent pas, il n’y aura rien." Le Fair-Play-Financier ? "Soyons clair, il existera toujours. Le Club devra toujours être à l’équilibre. L’UEFA, depuis l’introduction de celui-ci, est déjà prête à en sortir une nouvelle version. Dans ce Fair-Play 2.0, il y aurait une tendance à plus d’ouverture, car actuellement, nous sommes limités par l’attraction de nouveaux capitaux." Le Meazza ? "Sur le terrain, nous sommes adversaires avec le Milan, mais hors du terrain, nous collaborons. Nous allons voir comment va se poursuivre le projet de gestion de l’implantation. San Siro est notre maison. Une réunion va se tenir le 5 février entre nous, le Milan et la Commune. Il faut que le stade vive quotidiennement, plus uniquement le dimanche. La Gree Hospitality est passé de 4 à 14%. Nous souhaitons diminuer sa capacité pour atteindre 60.000 personnes. Nous parlons-là d’un investissement de près de 150M€." La Piazza d’Armi ? “Nous en sommes encore qu’au stade préliminaire, mais ce projet de disposer d’un nouveau centre sportif est stratégique. Tous les plus grands clubs européens disposent d’un centre d’une telle envergure…." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Milan – Lapo De Carlo, journaliste sportif italien et directeur de la radio "Milan Inter", s’est penché sur la situation actuelle de notre Beneamata. "Cela fait 6 mois que l’Inter vit sous la direction de Spalletti (18 mois pour le Suning), avec une difficulté objective à façonner le présent et l’avenir de l’équipe et du club. Techniquement Spalletti a joué un rôle important. Il a évincé les problèmes de mentalité, il a été excellent dans ce domaine, du moins jusqu’en décembre." "Un noyau pas assez large, peu de profondeur sur le banc, voilà ce qui peut résumer ce début de saison qui a tout de même une note positive, certes pas rassurante pour l’avenir, mais positive. Spalletti, quoique l’on en dise est le mieux placé et a peu donner son avis sur les investissements que le club peut faire." "La meilleure surprise de cette saison se nomme Skriniar, qui a explosé et qui a été étincelant, même lors de ce périlleux mois de décembre où l’équipe n’était plus au niveau. Cancelo a été peu utilisé, mais il s’est révélé très précieux et très technique, il dispose d’une marge de croissance importante à un poste de latéral droit où trop de sacrifices ont déjà eu lieu. Les autres joueurs sont plutôt ordinaires : Borja Valero n’est pas un joueur d’exception, mais il cogite très bien. Vecino n’est pas Nainggolan mais sa présence est fondamentale. Dalbert lui ne répond pas aux attentes et Karamoh qui est encore trop jeune." "Pour le reste de l’équipe, c’est simple, elle a suivi la ligne directrice de son entraîneur : un parcours mental, un jeu décent avec une organisation qui lui a permis de faire illusion face à la Sampdoria, l’Atalanta et le Chievo et une étonnante preuve de maturité face au Napoli et la Juve en parvenant à y réaliser deux matchs nuls. Mieux encore, l’équipe est parvenue à marquer le coup en l’emportant avec la manière face à la Roma et face au Milan." Colosse aux pieds d’argiles "Alors que l’équipe se voyait très (trop ?) belle, elle s’est écroulée physiquement et mentalement, en perdant tout le crédit qu’elle avait sût engranger jusque-là. Tout le monde savait qu’un jour l’Inter allait perdre « son » premier match, mais surtout tout le monde se demandait la réaction qu’allait avoir l’Inter et pour l’heure, elle ne s’en relève pas." "Dans les faits, on peut constater que l’Inter ne gagne plus et qu’elle souffre, peu importe l’adversaire. On peut penser à juste titre à un facteur physiologique vu le manque de profondeur sur le banc, mais cette dernière suggestion a été démentie par Icardi en personne qui a révélé à la presse que l’équipe s’entraînait mal, qu’elle n’était plus aussi appliquée, moins motivée. Maurito lui-même n’a pas su donner la moindre explication à ce déclin inexplicable. Le fait de mal s’entraîner est une faute directe du joueur qui n’a pas le bon mental." Un cercle vicieux "Cela fait maintenant six ans que l’Inter se comporte de la même façon : des périodes très positives suivies de périodes outrageusement négatives. La raison est que les joueurs n’ont pas l’œil du tigre, les joueurs n’ont pas le mental pour atteindre des objectifs ambitieux. Certes, ce ne sont pas les meilleurs techniciens du monde, mais Brozovic, Handanovic, Santon, Joao Mario, Perisic, pour ne citer qu’eux, même si ce ne sont pas des "grands" joueurs, savent tout de même jouer des deux pieds et ont un physique qui en impose." Corriger le tir "Le Mercato de janvier est de type quantitatif, avant d’être qualitatif. Preuve en est avec les espoirs placés sur Lisandro Lopez et plus encore sur Ramires, dont tous espèrent qu’il sera le Blues de Chelsea. Ce mercato est le fils de la société qui la compose et qui n’est pas encore claire avec tout le monde. Depuis un an et demi le Suning est à la tête de l’Inter et nous ne connaissons pas encore qu’elle type de Présidence il va imposer." "Il faut rester perplexe, entre le désir d’être aveugle face à des efforts qui sont entrepris et être reconnaissant pour l’Inter, qui ne possède toujours pas son propre stade. Nous pourrions aussi rester serein par le fait d’appartenir à un Colosse solide financièrement, ou inquiet à la vue des sujets de gestion contradictoires de l’Inter, qui sont suivis par de très long silences, entrecoupés de spots publicitaire vantant Steven Zhang, le rejeton de la famille et qui semble avoir, pour l’Inter, une idée bien plus réaliste. Mais ce dernier reste discret en laissant l’ambition du club à Piero Ausilio, qui s’est montré l’un des plus ambitieux lors de l’arrivée du Suning." Résumons la situation "Nous sommes en pleine séance de régime : Un régime imposé par le Fair-Play-Financier qui découle de la gestion de Thohir lorsqu’il était Président. Malgré cet accord entre Thohir et l’UEFA, le Suning a ouvert son portefeuille en faisant confiance à Kia Joorabchan et en lui offrant une enveloppe de 80M€ pour prendre Gabriel, présenté comme le futur Ronaldo, ainsi que Joao Mario. 30% de cette somme est partie également dans l’extra-sportif, à travers des investissements, des intermédiaires et la preuve que notre propriétaire voulait investir de l’argent, tout en respectant les paramètres du Fair-Play-Financier." "De plus, le Suning a aussi dû faire face à l’une des plus graves crises récentes de l’Inter, avec le renvoi de Roberto Mancini, et l’arrivée de Frank De Boer. S’en est suivi une saison de disgrâce où le Suning a dû tout faire pour conserver son image intacte, vu le nombre important d’erreurs qui s’y sont déroulées, des erreurs inacceptables pour un club tel que le nôtre, même si nos tifosi ont fait part de leur soutien à notre extraordinaire propriétaire, qui est un monstre financier." Paroles, Paroles, Paroles "Depuis 2017, Steven Zhang est l’unique membre de la famille qui soit aussi proche de l’Inter, il ne parle pas encore l’italien, mais comprend parfaitement l’anglais. Son futur est promis de satisfaction, qui plus est, le Suning est très ambitieux. Beaucoup de paroles ont été dites pour prouver la solidité du Suning Group et beaucoup de monde y a cru, tout le monde même et ce jusqu’en juillet 2017. Dès le mois d’août, une fracture inattendue a fait irruption et s’est répercuté sur les actions de notre nouveau propriétaire." Pourquoi ce changement de cap ? "La réalité est que le gouvernement chinois a changé de stratégie sur les investissements à l’étranger. L’Inter est passée du rêve de recruter des grands joueurs à une cure d’austérité très dure, imposée par les décisions prises par le gouvernement chinois. Même Piero Ausilio se montre plus réaliste sur le présent, en ne s’exprimant pas sur le futur, mais en étant en étroite ligne avec la tendance générale du club et en suivant les résultats de l’équipe." "Notre propriétaire a clairement fait savoir qu’il ne fera aucun effort sur ce mercato, et ce afin de respecter le principe imposé par le Fair-Play-Financier. La seule solution pour l’Inter est de gérer ses dossiers sur base de prêt sec, pour les six mois restant. Pourquoi ? Parce que l’Inter est monitorée par l’UEFA." "L’année passée, l’Inter a terminé avec un exercice facturé à plus de 75M€, comparé à l’année précédente. Cette somme investie ne peut plus être déboursée actuellement. De plus sans stade, elle perd une partie importante de ses ressources financières. On ne sait pas de quoi l’avenir et fait et rien ne dit que dans un an et demi, l’Inter fera de nouveau d’importants investissements sur le Mercato." "Pour l’instant, elle doit vivre au jour le jour, en espérant atteindre la Ligue des Champions, car si elle rate à nouveau ce train, elle risque de venir, pour longtemps, un club qui ne visera que la quatrième, la cinquième, voir la sixième place en Série A, des ambitions indignes du rang de l’Inter." "L’Inter a d’autres ambitions, le Suning les connait et il faudra lui faire confiance.... Amala" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Lors d'un entretien accordé à la Gazzetta dello Sport, l'ancien gardien de l'Inter Júlio César a parlé de chacune des trois principales cibles de l'Inter : Lisandro López, Ramires et Rafinha. Ramires "Ramires? Il est un animal, mais dans le bon sens. Cela fait déjà un bon moment que je ne l'ai pas vu jouer, mais je me souviens qu'il était toujours là et qu'il se rendait disponible sur tout le terrain. Il n'était jamais fatigué. Maintenant, peut-être qu'il court un peu moins, mais il sera un meilleur joueur en raison de l'expérience qu'il a acquise. Est-il allé en Chine trop tôt? Peut-être, mais nous parlons rétrospectivement. Personne ne sait ce qu'il avait dans sa tête à ce moment-là. S'il revient en Europe, c'est parce qu'il a encore beaucoup à apporter et qu'il peut aider l'Inter. "Lisandro López? Il est différend de Ramires à bien des égards. Hors du terrain, il va certainement se faire entendre. C'est un bon gars dans le vestiaire. Il aime rire et s'entend avec tout le monde. Lui et moi avons beaucoup plaisanté. Il va maintenant venir à La Pinetina, et je suis sûr qu'il s'y intégrera rapidement. Je l'appellerai pour lui souhaiter bonne chance. "Rafinha? Nous n'avons jamais joué ensemble, donc je ne le connais pas très bien. Il est très talentueux, et je suis sûr qu'il peut réussir à l'Inter. L'Inter se porte bien, avec une nouvelle équipe et un nouvel entraîneur. Ils doivent se considérer très chanceux d'avoir Spalletti sur le banc. Je me souviens de sa Roma, ils ont toujours été très compétitifs. " Le Scudetto Julio César, joueur de l'Inter durant sept ans, a ajouté que les Nerazzurri doivent penser à se qualifier pour la Ligue des Champions avant de penser à un quelconque Scudetto. "L'Inter doit penser à revenir en Champions League, et j'espère que ce sera la cas." "Il y a du temps pour le Scudetto, jouer en Ligue des Champions est le point de départ de tout."
  22. Florence – C’est un Luciano Spalletti fou furieux qui s’est présenté en conférence de presse d’après-match, suite au match nul 1-1 obtenu par l’Inter sur le terrain de la Fiorentina. Quand rien ne va "Cette semaine, rien n’a tourné comme il le fallait, bien au contraire. Nagatomo était fiévreux par exemple, Ranocchia ressentait des douleurs aux côtes, mais il a fait tout ce qu’il lui était possible pour faire de son mieux et apporter sa contribution à l’équipe. Cette dernière perd à chaque fois des ballons faciles et cela nous pose des problèmes. A chaque fois, je constate un manque de réflexion, de volonté, cela nous pose des difficultés car cela ne fait pas partie de nos caractéristiques, nous nous devons de faire mieux." "La Fiorentina a égalisé en toute fin de rencontre, sur son forcing final, mais nous avions eu, avant, des possibilités pour porter le score à 2-0, car à un moment donné, la Viola n’étais plus équilibrée, mais nous n’avons pas concrétisé nos actions. Je le répète, il me manque des joueurs, car ceux que j’ai ne sont pas suffisants dans le vestiaire." "A présent, nous sommes en difficulté numérique, mais que voulez-vous faire ? Je dois aller leur dire qu’ils ne sont pas bons ? Je vous laisse le soin de le faire, vous les journalistes, moi je dois continuer à faire mon travail avec ce que j’ai à ma disposition.On peut constater aussi qu’il me manque un défenseur central, cela saute aux yeux de tous. Je l’ai dit et répété 750 fois, j’ai toujours fait la même demande et c’est un problème. Cela fait des mois que je me plains de ne pas avoir de défenseur central, même ma mère qui a 80ans, et qui vit chez elle, le sait." "Je n’ai plus de joueurs, nous sommes finis. Venez à la Pinetina les compter, nous n’avons plus rien. Nous sommes parvenus à partir en contre et nous aurions dû inscrire ce second but, mais au lieu de cela, sous le pressing, nous avons reculé jusqu’à nous retrouver trop souvent dans notre surface de réparation et nous l’avons payé." Spalletti, comment évaluez-vous cette partie en regard au résultat et à la prestation d’ensemble de l’équipe ? "Ce qui m’intéresse, c’est la prestation, je peux dire que parfois nous avons eu de bons moments et d’autres de très mauvais. Nous avons dû jouer en contre, nous perdions la bataille du milieu de terrain, la Fiorentina a misé sur notre ligne défensive et cela n’aurait pas dû se produire. Nous nous sommes créés quelques belles actions, mais avec trop peu de qualité et de personnalité à chaque fois. Icardi, je l’avais drivé avant la rencontre et il l’a bien disputé, il a eu aussi d’autres occasions qui auraient dû faire très mal." "Nous n’avons plus la force de gérer cette situation : Nagatomo était fiévreux sur le terrain et il ne parvenait pas à jouer au football, il a tout subi sur son aile gauche. Si nous avions pût concrétiser l’une de nos autres occasions, nous serions repartis à la maison avec la victoire, mais nous devons nous contenter d’un point." Êtes-vous déçu de la prestation de certains joueurs, dont Joao Mario ? "J’analyse la partie sur base du collectif et non des individualités. De plus c’est facile de voir les meilleures qualités de la part de nos joueurs, cela va me permettre de créer un collectif soudé et de chercher à trouver, au niveau individuel, ce qui ne va pas et ce qu’il manque chez d’autres joueurs. Je veux laisser sa place à la valeur du collectif, nous avons des caractéristiques, de la qualité et nous devons partir à la recherche de ce qu’il nous manque pour être au complet." Dans le meilleur des cas, je veux aligner les joueurs de la Primavera, si eux peuvent me prouver qu’ils savent jouer au football Vous semblez fatigué, on vous voit accusez le coup, il n’y a aucune logique entre les lignes qui s’étirent puis s’entremêlent… "Du terrain, j’ai pu remarquer comment jouait la Fiorentina, ils cherchaient toujours Chiesa. Et notre latéral ne parvenait pas à le prendre, ne fut-ce qu’une fois sur deux, en charge, cela vaut aussi pour nos trois milieux qui sont parvenu à ne rien démontrer. A chaque fois, cela partait sur leur aile droite et nous subissions, ils ont toujours fait la même chose, ils ont changé un milieu et un ailier, mais Chiesa était toujours là pour mener la danse et il a eu un très bon comportement." "De plus, nous perdions tous les ballons au milieu et nous avons pris un contre très dangereux, nous avons reculé de trop en défense, jusqu’à nous retrouver dans la surface, nous prenions trop de risques. Ranocchia a tout donné, il est resté sur le terrain sans broncher, alors qu’il ne s’était pas entraîné de la semaine." Pensez-vous avoir des renforts lors du Mercato ? "Je ne veux pas parler de ma position, nous en sommes là et nous traversons cette difficulté. Je ne veux pas parler de quelque chose qui pourrait défendre ma position, je ne veux pas me casser le cul avec ça." "Tout le monde peut le voir, il me manque un défenseur central et si tu t’en a plus, tu es obligé d’inventer quelque chose. J’ai entrainé Santon à cette position. Nagatomo ne s’était pas entrainé car il était fiévreux, mais si je n’ai personne d’autre, même lui peut être placé en défenseur central. Tous les autres discours, je vous les laisse, moi je reste concentré dans la direction que je dois prendre avec les moyens que j’ai et je dois dire que je n’ai rien pour corriger le tir. Nous sommes dans le dur en ce moment et nous devons réaliser notre championnat." "Dans le meilleur des cas, je veux aligner les joueurs de la Primavera, si eux peuvent me prouver qu’ils savent jouer au football, même si ce n’est pas à proprement parlé, les recrues qui me seraient utiles." Spalletti, on ressent de l’amertume, déçu de ne pas avoir porté le coup du ko ? "En première mi-temps, il y avait trop de déchets, trop de ballons perdus. J’ai besoin d’être objectif, il fallait de l’équilibre. Après l’ouverture du score, nous avons eu nos occasions et ils ont égalisé." Qu’est-ce qui vous rend aussi furieux sur le banc ? "Je vois des joueurs craintifs, qui rechutent et cela m'énerve à un point. Si tu n’es pas agressif dans ton jeu, tout devient plus difficile." Par rapport à l’année passée, l’Inter a 8 points de plus. Peut-elle en faire 16 de plus ? "Tout dépend de nos adversaires qui sont aussi talentueux. Si tout le monde répond présent, nous sommes capables de faire plus. Nous avons besoin de gagner, de faire le maximum, d’aller chercher nos adversaires et de prouver qui nous sommes. Cela fait 8 saisons que l’Inter se prend 41 buts, c’est trop, tu ne peux pas viser la Ligue des Champions avec une telle défense. Tu dois avoir une mentalité d’équipe, l’équipe doit maintenir un équilibre." "Nous avons des objectifs importants et cela commence à devenir difficile de les atteindre." L’équipe doit se montrer plus agressive ? "Au niveau de l’impact, de la ténacité, oui. Je vois trop souvent des joueurs fantomatiques et qui ne se mettent pas en condition pour jouer avec de la qualité, ni avec conviction. Si cette saison, on se prend une quarantaine de buts, nous n’irons nulle part." Pourquoi l’équipe a tant souffert ? "Il me semble, qu’à certains moments nous aurions pu doubler la mise, mais le fait que la Fiorentina a égalisé, prouve qu’elle était mieux sur le terrain." Ce qu’il nous a manqué sur ce match ? "Tout ce soir, nous étions trop lents dans la circulation de la balle et tout ce que nous tentions tournait mal. Si tu te loupes sur tes deux premiers ballons, tu peux être sûr que tu vas rater le troisième. En seconde mi-temps, il y a eu une réaction qui aurait pu nous permettre de rentrer à la maison avec la victoire, c’est l’étincelle de ce soir signée Mauro qui a inscrit un très beau but, mais nous avons trop subi en fin de match, nous avons eu nos occasions, mais la Fiorentina a tout donné en fin de match, elle est allée jusqu’au bout d’elle-même et elle a mérité son égalisation." Mes défenseurs ? "Pour moi, même Gagliardini peut jouer en défense centrale, tout comme Nagatomo. Notre travail est visible par le grand public, il ne me manque absolument rien…surtout quand tu vois comment Ranocchia a joué en risquant de se blesser bien plus sévèrement. Il a tout donné alors qu’il était loin d’être au meilleur de sa forme. Si on additionne ce que nous avons connu durant cette semaine, avec la fièvre de Nagatomo, je dois dire que nous avons certainement été pénalisé. Tu as partout des problèmes, toujours dans les mêmes postes, c’est normal de souffrir un peu." Si je m’attends à un joueur de qualité ? "Le problème majeur de l’Inter entre 2012 et 2018, ce sont le nombre de buts qu’elle s’est mangée. C’est pour cela que je veux un joueur de qualité à ce poste, car avec 45 buts encaissés, tu peux faire une croix sur la Ligue des Champions. Cette qualité, si on se base sur une autre statistique, provient aussi du fait que l’on ne récupère pas le ballon. A ce rythme là l’Inter va atteindre une moyenne de 41 buts encaissés sur une décennie. Je me dois de le souligner pour que cela n’aille plus dans ce sens." "Nous devons être une équipe qui se montre équilibrée, forte, je me l’imagine capable de répondre présent aux duels physiques avec une juste agressivité, et c’est avec une telle équipe que tu retrouves le collectif. Tu ne dois pas jouer un match en pensant à inscrire qu’un but car tu peux perdre au final et ne pas atteindre des objectifs pour au final revenir de cette rencontre avec une défaite supplémentaire qui pèse sur l’équipe." "Personne ne pourra se sauver si nous n’atteignons pas notre objectif. Je ne remets pas en cause le championnat, mais dans ce dernier tu dois savoir produire un jeu de qualité et jouer avec envie. Si on voit que tu commences à caler, l’équipe doit te laisser le temps de récupérer afin que tu puisses récupérer et courir." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Milan – Interviewé par Rai Sport, Luciano Spalletti s’est livré sur l’impressionnante victoire de l’Inter sur le Chievo (5-0): De retour sur le devant de la scène "Aujourd’hui, nous avons fait un bon match, nous nous sommes tous bien comportés dans tous les secteurs. La partie a été abordée de la meilleure des manières, quand nous avions le ballon, mais aussi en cas de possession chez l’adversaire. Je ne sais pas dire quand nous serons prêts, mais nous faisons notre parcours, j’estime que notre travail se fait correctement. Nous devons encore consolider certaines choses, car il y a encore de la place pour de la croissance et l’Inter a vécu plusieurs années turbulentes, avec des bons et des moins bons résultats. C’est encore trop tôt pour dire que nous sommes prêts. Ce qui est sûr c’est que l’on ne sera plus revenir en arrière, surtout quand l’on voit d’où l’on vient, c’est quelque chose dont je suis certain." Capolista avec la manière "Oui, nous avons fait un bon match. Les joueurs ont été très bons sur les ailes et ont été très actif sur les balles perdu où ils ont dû penser à verticaliser leurs jeux, afin de ne pas permettre au Chievo de trouver ses deux attaquants. Lorsque les transversales passaient, il y avait Ranocchia et Skriniar qui sont deux tours de contrôle face à ce type de ballons et nous n’avons pas énormément souffert." "De plus, nous avons joué rapidement au ballon et nous n’avons pas souffert, nous avons même improvisé certaines passes en profondeurs qui ont enchanté notre incroyable public. Il y avait 55.000 spectateurs qui nous ont soutenus et qui nous ont apporté de la sérénité et de la conviction sur le terrain." L’Inter, au niveau de Naples et de la Juve ? "Je pense que nous sommes très bons et nous sommes parvenu à nous faufiler dans ce classement. Il y a de nombreux épisodes où l'on voit que l’équipe a grandi, elle montre un certain niveau de qualité, de l’estime de soi, une personnalité différente, par rapport à ses débuts. C’est crucial parce que selon moi, il y a encore des possibilités, de là où nous voulons aller et de comment nous voulons disputer ce prochain match, même si nous sommes encore loin de la fin du championnat." "Nous voulons rester à ce niveau de jeu et essayer de de gagner le plus souvent possible. Comme je le disais hier, cette rencontre n’était pas "le match" avant la Juve. C’était un match qui fallait remporter, car cela te permet d’aller à Turin avec trois points qui sont très importants." L’année de la "Croissance" "Tout le monde n’a cessé de dire que nous sommes chanceux et nous le regrettons car nous voulons aller de l’avant et ne plus être associer avec cet adjectif, nous sommes de retour. Concernant Icardi, je ne sais même pas s’il avait le même nombre de buts à la même période, la saison passée. Pour moi, c'était important qu’il apporte une croissance importante dans son jeu et ses courses sans le ballon, vous voyez le résultat, son compteur but s’envole." "Il aime souvent avoir le ballon dans les pieds, marquer, mais personne ne s’attarde sur les passes réussies ou sur le nombre de ballons qu’un attaquant, comme lui, peut intercepter. Quand je suis arrivé, il était presque nul, à présent, il est au niveau des milieux de terrain et cela augmente son estime personnelle, accroît son potentiel et cela lui permets de se créer ou de voir comment obtenir des opportunités. Il lui reste une marge de progression encore très importante." Certains joueurs, qui semblaient perdus, semblent revitalisés… "Je n’ai revitalisé personne. Ce sont tous des professionnels qui jouent à l’Inter et qui travaille correctement. Ce qui est essentiel, c’est que je n’ai plus à motiver personne. Si tu veux jouer à l’Inter, tu dois te prendre en main et te motiver. Tu peux être aussi en retrait, mais si tu veux jouer, tu dois te montrer déterminé, dans le fait de prouver tes qualités et tes caractéristiques. Tôt ou tard, tu te réveilles et on commence à avoir un autre discours..." "J’ai des joueurs qui sont souvent écartés actuellement, de mon point de vue, je pense à Eder, Joao Mario, Brozovic et Dalbert que je ne pouvais pas voir durant les entraînements. Je fais les formations en fonction de mon ressenti. Ce ne sont pas les joueurs qui décident s’ils vont jouer, je dois en choisir 11 et il reste des possibilités pour les autres d’être titularisés dans cette équipe. Pour les joueurs indiscutables, j’en compte entre six et huit." Le retour de Ranocchia "Aujourd’hui, il a parlé avec ses équipiers et il voulait les aider. Tout le monde, dans le groupe, s’est montré à un moment ou un autre, présent pour lui parler et pour l’aider. C’est vrai qu’il a besoin d’être aidé, mais il a prouvé qu’il avait de l’envie, il aurait pû marquer de la tête dans la surface du Chievo. Il a de la force et du physique. Il a très bien joué et la prochaine fois qu’il jouera de cette façon, je suis sûr qu’il réalisera une prestation similaire, aujourd’hui, il aurait pu inscrire deux buts." La rencontre face à la Juve "Je n’ai rien à modifier, nous avons augmenté en estime personnelle et je veux voir l’équipe se donner au maximum de ses possibilités. Comme l’a dit aussi Ausilio, l’équipe n’a pas encore montré, tout ce dont elle est capable." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. Milan - Luciano Spalletti a décrit comment l'Inter peut contrer le milieu de terrain du Chievo, mais ne met pas trop l'accent sur le fait de devenir leader de la Série A. Alors que le Napoli s'est incliné 1-0 contre la Juventus, les Nerazzurri pourraient se hisser au sommet du championnat avec une victoire aujourd'hui et resteraient la seule équipe invaincue en Serie A. Il y a une grande chance de passer devant le Napoli et d'être premiers.Y-a t-il plus de pression et d'enthousiasme ? "Il y a la possibilité d'empocher les trois points, comme lors de tous nos autres matchs, et c'est ce à quoi nous devons veiller", a déclaré le coach lors de sa conférence de presse. "Quand les autres gagnent, nous devons garder le rythme, et quand ils perdent, nous devons en profiter. Même en match amical, nous devons gagner pour accumuler de la confiance. Nous devons gagner, peu importe la situation." "C'est juste qu'il y a des attentes autour de nous. Nous ne nous sommes pas arrêtés et nous ne le commencerons pas maintenant, mais ce n'est pas comme si le fait d'être derrière ou devant représente une énorme différence. Nous savons que c'est un chemin difficile et nous devons croire en notre travail quotidien." Vous faut-il être plus attentif avec ceux qui n'ont pas disputé beaucoup de minutes jusqu'à présent? Matias Vecino est déclaré apte à disputer la rencontre, mais Roberto Gagliardini et Joao Miranda seront absents. "Andrea Ranocchia devrait être assez à l'aise contre une équipe comme le Chievo, car il est fort dans le domaine aérien alors que les joueurs du Chievo aiment centrer. Les tifosi savent qu'il aime l'Inter et a les couleurs du club à l'intérieur de lui. Il sait ce qu'il fait et aidera l'Inter pour le reste de la saison." "Le fait que nous ayons gagné avec les mêmes garçons ne signifie pas que nous n'aurions pas gagné en faisant plus jouer les autres. Les joueurs ne doivent jamais oublier qu'ils sont à l'Inter, une équipe connue dans le monde entier. C'est pour cela qu'ils ont l'obligation de toujours s'entrainer au maximum et d'être prêts à chaque fois que l'on fait appel à eux. Nous sommes équipés pour remplacer les titulaires, il n'y a pas d'alibi qui tienne pour un joueur qui porte un maillot comme le notre." Le match "Le Chievo a une façon très précise de jouer et nous devons bien jouer pour contourner leur milieu de terrain compact, mais quand nous perdons la possession, ils peuvent faire très mal à travers leurs centres." "La possession n'est pas nécessairement une garantie de résultats. Ils ne s'inquiètent pas si nous gardons la balle pendant 70% du temps. Le Chievo joue avec quatre défenseurs, quatre milieux de terrain et deux attaquants. Ils savent parfaitement quand presser haut et s'organiser pour défendre dans leur propre moitié de terrain." "Afin de les contrer, nous devons faire circuler la balle très rapidement et penser encore plus vite, sinon il devient difficile de sortir proprement la balle." Batmanovic L'Inter a battu Cagliari la semaine dernière, mais a eu besoin de plusieurs grands arrêts de Samir Handanovic, qui vient de prolonger son contrat. "Handanovic veut rester, il est heureux ici et le club a réalisé que c'était le bon moment pour cette affaire." Sarri Sarri a affirmé que l'Inter jouait "un sport différent" parce qu'ils n'avaient qu'un seul match par semaine, n'ayant pas réussi à se qualifier pour l'Europe. "Il me semble que c'est le même sport ..." a d'abord répondu Spalletti avant d'ajouter: "Si vous terminez dans les quatre premiers, vous êtes en Ligue des Champions, après il y a la Ligue Europa, sinon vous jouez des matchs amicaux de fin de saison." "La Juventus a gagné six Scudetti en jouant constamment. Si Sarri veut essayer notre expérience, il peut terminer septième et jouer à cet autre sport. Nous aimerions jouer trois ou quatre matchs par semaine." "Comme le dit souvent Sarri, n'importe qui peut gagner deux ou trois matchs de suite, mais pendant trois ou quatre mois c'est plus difficile. Nous devons être l'un de ces deux ou trois qui gagnent jusqu'à la fin." Allegri Allegri affirmé que l'Inter et le Napoli sont les favoris pour le Scudetto, malgré la victoire de la Juventus hier soir au Stadio San Paolo. "La Juventus est la plus forte, je l'ai dit depuis le début", a commencé par dire Spalletti. "Ils sont les mieux équipés et ont le plus de force en profondeur avec une qualité extraordinaire. Ils continuent à obtenir des résultats, même avec un début de saison difficile, et ont montré contre le Napoli ce qu'ils sont capables de faire." Rédigé par Rheyou Diamweli
  25. Milan - L'entraîneur Nerazzurri, Luciano Spalletti, a tenu une conférence de presse à Appiano Gentile, avant le match de demain, à domicile face à l'Atalanta à 20h45. Les Tifosi L'entraineur a commencé par féliciter les fans de l'Inter car une autre grande affluence est attendue demain à San Siro. Il déclare que "les joueurs veulent contribuer à l'engagement montré par les fans de l'Inter, visant à divertir avec un vrai sens du professionnalisme. Nous sommes ravis de recevoir leur affection. Nous voulons agir avec responsabilité. Il y a des années, vous deviez assister à des matchs pour voir vos joueurs préférés. Les choses ont maintenant changé et les joueurs sont beaucoup plus accessibles, mais les fans viennent toujours au stade et c'est important. Je voudrais que vous l'éprouviez du banc. L' Inter est unique et il est nécessaire de montrer un niveau de qualité élevé sur le terrain. Nous avons 50 ou 60.000 fans à San Siro pour chaque match. Nous ne devons jamais laisser tomber nos supporters." La Nazionale L'ancien entraîneur de la Roma a ensuite été interrogé sur l'échec de l'équipe nationale Italienne à se qualifier pour la Coupe du Monde en Russie en déclarant que "les Azzurri ne doivent pas se cacher de la déception liée à l'équipe nationale, au contraire. Nous ne devons pas avoir de faiblesses en terme de caractère. Nous devons réagir. Notre style de football a de la valeur et il n'est pas nécessaire de copier d'autres modèles. Vous avez seulement besoin de regarder notre passé." Sans cesse aller de l'avant Il poursuit en parlant de la façon dont son équipe doit aller de l'avant: "Depuis le début de la saison, nous avons toujours eu besoin de titulaires de qualité au sein de l'équipe. Nous avons dû trouver une certaine solidité, et je crois que cela peut continuer dans cette voie. Il y a d'autres joueurs dans l'équipe qui peuvent maintenant remplacer ceux qui ont le plus joué. Surtout pendant cette période où nous aurons des rencontres en milieu de semaine, nous devrons compter sur d'autres joueurs et travailler de la bonne manière pour nous assurer qu'ils soient bien prêts. Cette équipe a montré qu'elle avait du talent et de la solidité, bien que nous ayons besoin de l'aide de tout le groupe. La façon dont les joueurs travaillent est formidable et très professionnelle. Nous devons obtenir des résultats et ne pouvons pas nous permettre d'abandonner des points. Nos concurrents ont un rythme très élevé. Nos joueurs ont prouvé qu'ils étaient forts sur le terrain et aussi mentalement, travaillant incroyablement dur." Dalbert Spalletti a ensuite été interrogé sur les raisons pour lesquelles l'arrière latéral brésilien Dalbert n'a pas encore eu sa chance: "Il y a beaucoup de joueurs à son poste. Nagatomo et D'Ambrosio ont joué, alors que nous avons aussi Santon, que j'aime beaucoup. Il comprend le football et sait attaquer et défendre. Il est quelqu'un qui peut nous aider considérablement." L'Atalanta Spalletti a ensuite porté son attention sur les adversaires de demain: l'Atalanta. '"L'équipe est composée de très bons joueurs. Ils ont également une dimension physique importante, certains de leurs joueurs sont comparables à des joueurs de basket-ball. Si vous n'êtes pas physiquement prêts, alors vous aurez du mal. Ils sont toujours engagés dans les duels individuels, Gasperini est très bon dans ce domaine. Ce sera donc difficile si nous ne sommes pas prêts à supporter cette dimension physique. Il est clair que nous pouvons créer des espaces et essayer de jouer pour nous procurer des occasions de but. Mauro a bien récupéré. Il a eu un petit problème et s'est entraîné à part. Nos deux dernières séances d'entraînement l'ont bien aidé. Son genou ne s'est plus enflé." Spaletti Sélectionneur? En conclusion, Spalletti a répondu aux questions concernant le poste vacant en tant que sélectionneur de l'équipe nationale italienne, déclarant: "Je veux et je dois bien travailler pour l'Inter. Pour l'avenir de la Sélection Nationale, je verrais bien Ancelotti prendre le relais car il a le charisme, l'expérience et son travail est reconnu. Vous devez viser le meilleur et il est le meilleur." ®Rheyou Diamweli & Kroutch - Internazionale.fr
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