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  1. Le gardien slovène de l’Inter, Samir Handanovic, a été interviewé par la chaîne télévisée DAZN après le match nul face à Sassuolo. Les Neroverdi s'étaient procurés les meilleures occasions au Meazza mais ont butté sur un Samir Handanovic des grands soirs. "J'ai fait quelques arrêts, mais c'est mon travail", a-t-il déclaré en haussant les épaules. "Ce fut une rencontre équilibrée et je pense que le partage des points a été le meilleur résultat (au vu de la physionomie de la rencontre).Les deux équipes voulaient pratiquer un beau jeu, mais il est temps pour nous de nous de nous focaliser sur notre prochain match". "Lorsque vous gardez votre cage inviolée, le mérite revient à toute l’équipe, mais cela dépend aussi du nombre de chances que vous accordez à vos adversaires. Nous sommes bons, mais nous devons nous améliorer. Ce fut un bon début." Ce match était inhabituel, car il se jouait à huis clos à cause des abus racistes des supporters de l'Inter. Vous avez donc bénéficié d'une dérogation spéciale permettant à 11 000 enfants d'écoles locales d'assister à cette rencontre. "Nous avons vu les enfants s'amuser et faire du bruit. C'était charmant, car c'est triste de jouer dans un stade vide.”
  2. Dalbert, Padelli ainsi que Candreva ont été interviewés par Inter TV à la suite de la victoire de l'Inter 6-2 contre Benevento en Coppa Italia. Dalbert Henrique "C'est clair que marquer deux buts dès le début nous a bien aidé, on sait que toutes les équipes italiennes ont des arguments et que Benevento en fait partie. Nous avons été bons physiquement et techniquement dans notre approche du match et pour obtenir ce résultat. Nous sommes bien en ce moment et nous avons bien bossé pendant la pause : c'est important que Spalletti puisse compter sur tous ses joueurs quand il en a besoin". Le brésilien revenait de blessure : "J'ai senti une petite douleur, inévitablement, c'est sûr que le retour de blessure a été un peu compliqué. Mais j'ai quand même beaucoup travaillé, même pendant la pause. Et je me suis trouvé prêt au moment où on avait besoin de moi". Son premier but au Meazza est survenu contre Benevento : "J'ai beaucoup donné pour cela, j'ai travaillé dur à l'entraînement. Je remercie mes collègues et ma famille". Concernant l'objectif de l'Inter : "Il nous faut être bons et prendre les matches les uns après les autres. Nous voulions juste gagner et se qualifier pour le tour suivant. A présent nous pensons déjà au prochain match". Daniele Padelli "Je suis content, ce fut une bonne prestation collective. Nous avons bien joué surtout en première mi-temps. Nous avons ensuite perdu un peu notre structure mais c'est normal : nous sommes contents de notre performance. Nous avons été cyniques contrairement à l'année passée contre Pordenone où nous avions eu du mal à marquer malgré 500 occasions". Un petit jugement sur le déroulement du match : "L'important c'était de bien jouer et ça a été le cas, nous avons marqué beaucoup de buts même si nous en avons encaissé deux. Ça me déplaît un peu mais bon, ça va. Ça ne fait jamais plaisir de concéder un but mais ce sont des choses qui arrivent, ce n'est pas un problème. Je devais me montrer prêt et ce n'est pas toujours évident surtout après tant de temps sans jouer de match officiel. Il fallait obtenir un bon résultat, c'est le principal". Ce sera la Lazio en quart de finale :"Eux aussi devront affronter une grande équipe, l'Inter, nous jouerons donc à armes égales. C'est une compétition importante, il suffit de gagner quelques matches et on a la possibilité de jouer un titre, ce qui manque à l'Inter depuis trop longtemps. Nous devons la jouer à fond, nous en sommes confiant". Antonio Candreva "Nous avons bien entamé le match avec la bonne mentalité. Il fallait répondre présent, l'Inter est une grosse équipe et qui veut jouer la Coppa à fond. C'était un match-piège, nous partons avec ce bon résultat et nous nous tournons vers le championnat". Le fait que l'équipe aie eu moins de difficultés cette année en Coppa montre une évolution par rapport à l'année passée ? "Absolument. C'est à ça que sert l'expérience, après l'épisode Pordenone nous savions comment prendre cette rencontre pour ne pas reproduire les erreurs de l'année passée". A présent, Serie A et Inter-Sassuolo : "Nous avons mal digéré le match aller. Les victoires font du bien au groupe, nous devons préparer le match de dimanche le mieux possible".
  3. Interviewé par Gianluca Di Marzio, l’ancien Président et Propriétaire de l’Inter, Massimo Moratti, s’est livré sur son lien qui le lie à jamais à sa Beneamata : L’Inter. PREMIÈRE FOIS "La première fois que j’ai vu l’Inter remonte au 6 novembre 1949, j’avais quatre ans et c’était le Derby Inter-Milan qui avait fini sur le score de 6-5. J’y étais allé avec mon père et mon oncle, c’était devenu une habitude. Je vivais la semaine en parlant du rendez-vous dominical, c’était devenu un rendez-vous fixe, je me souviens de cette rencontre, de cette souffrance et de la joie finale : J’étais très petit, je n’ai plus les images en tête." L’acquisition de l’Inter en 1995 "L’idée de devenir Président de l’Inter est arrivée comme une sensation. Je devais rendre des comptes aux personnes qui venaient vivre leurs passions. Et ces émotions n’ont pas de prix. Je me suis enfermé à évaluer ce plan entrepreneurial, ce qui était la chose la plus intelligente à faire, j’aurais aussi bien pu ouvrir une société de caleçons, cela m’aurait rapporté plus." "Mais le Calcio est différent : Être président, penser à faire les choses de la bonne façon. Penser à gagner et que les sommes récoltées pourront être réinvesties l’année suivante. Disposer de plus d’abonnements et obtenir un sponsor plus important pour grandir. Ensuite avec le temps, j’ai réalisé ce qui était le plus important : J’avais un devoir vis-à-vis du public et il était en continu. C’est aussi grâce à ce devoir que je suis devenu plus populaire et que j’ai pu faire des calculs plus rationnels." LES JOUEURS Le rêve Cantona et l’arrivée de Paul Ince "Une de mes plus grandes idées était de faire des dépenses de folie... il sourit. Je venais d’intégrer l’Inter et je voulais traiter pour deux joueurs : Eric Cantona et Paul Ince de Manchester United. Si le second est arrivé, le premier était aussi très proche, il était fantastique, concret, il avait de la personnalité. Je pense qu’avec lui a la tête de l'attaque de l’équipe, les résultats auraient été différents..." Un rapport spécial avec les joueurs ? "Je n’ai pas eu de grandes fréquentations avec les joueurs, j’avais un sentiment d’affection avec ceux qui me passionnaient le plus. Peut-être qu’ils n’étaient pas les plus fort, mais je vivais comme un Tifoso et si je me plantais, cela faisait mal. Ince est l’un de ces joueurs, il est resté seulement deux ans, mais j’avais de l’affection pour lui, il avait un caractère spécial, c’était un combattant, courageux, une belle personne." "Ensuite il y a Recoba, le plus beau pied gauche que je n’avais jamais vu, il ne marquait jamais un but banal. En général, je me rendais compte que j’avais tendance, dans mes rapports, à confondre l’affectif avec l’estime et cela m’a été décisif : Comment ne pas vouloir du bien à Milito ? Pour moi c’était un Mythe, il a réalisé quelque chose d’incroyable : Il m’a fait gagner." Zlatan ? "Il était spécial, étrange, il avait cet attachement digne d’un chanteur lyrique. Il se présentait de façon particulière, il faisait semblant de se montrer arrogant car en fin de compte c’est une personne qui vous transcendante. Il était sympathique, il s’était toujours très bien comporté avec moi. Son but face au Torino en janvier 2007 fut l’un des plus beaux de ma présidence." Ronaldo, Il Fenomeno "C’était l’achat qui me présenta au Monde du Football. Je l’ai fait par surprise sans que les autres ne s’en aperçoivent. A partir de ce moment-là, je n’étais plus le nouveau qui frappait à la porte de ce monde étrange, mais j’étais une personne qui fallait observer avec attention." "Je lui ai toujours voulu du bien, il faisait de même avec moi. Ma plus grande peur était ses blessures, nous avions toujours cherché à le préserver mais nous n’y sommes pas toujours parvenu. Il avait également raté toute la préparation du Mondial en France avec des charges de travail excessives sur un genou qui était en réalité très solide." "Il a été incroyable lors de la Coupe de l’UEFA et le mérite en revient à Simoni. Il me disait que son football était peu organisé, mais je n’étais pas d’accord. Même s’il n’était pas spectaculaire, il cherchait à profiter au maximum des capacités de Ronaldo. En fin de compte Gigi était une personne splendide et l’un des seuls qui est parvenu à le faire le mieux jouer sur un terrain." LES ENTRAÎNEURS Cuper ? "Ronaldo n’est pas parvenu à avoir un bon rapport avec lui, pourtant tous les autres joueurs s’en souviennent comme d’un excellent entraîneur. Lippi était un préparateur mais n’a pas été efficace avec nous." "Le choix d’un entraîneur est toujours difficile, car au final c’est ton point de référence en tant que Dirigeant, c’est à lui que tu confies ton équipe. J’ai toujours été à la recherche d’entraîneurs valides, capable de savoir gérer des joueurs important et de créer des harmonies dans le groupe. Lorsque j’y repense, j’ai toujours alterné mes choix. Par exemple, lorsque j’ai dû remplacer un jeune entraîneur, j’en ai recruté un plus âgé. Je tentais toujours d’ajuster la situation par rapport à ce qu’il s’était produit. Et il faut aussi prendre en considération le fait que parfois, je choisissais moi-même les entraîneurs, mais d’autres fois il fallait poser ses couilles sur la table pour saisir l’occasion, c’est ce qui s’est passé avec Mourinho." Même si je l’avais vu gagner la Ligue des Champions avec Porto, ce qui m’a le plus impressionné était sa conférence de presse, à la veille du match retour, face au Deportivo, il venait de faire 0-0 à domicile et il devait l’emporter. Il avait dit une chose fantastique aux journalistes : Il ne pensait pas au match face à La Corogne, mais déjà à la finale, il n’avait rien d’autre en tête, je l’ai écouté et je me suis dit : Cet homme ne peut pas ne pas passer par l’Inter." "J’avais de très bons rapports avec Roberto Mancini depuis des années, lors de ma première année de Présidence, j’ai même tenté de le signer dans l’équipe en tant que joueur, c’était un grand champion. Quand il a entraîné la Lazio, je lui ai présenté mes vœux de Noel, je lui avait dit : Commence à te préparer, peut-être qu’il pourrait en ressortir quelque chose. Par la suite, nous avons trouvé un accord." Les entraîneurs qui ne sont pas passé par Appiano Gentile "J’en ai remplacé tellement…16, devoir en recruter plus serait tout simplement difficile. Si je devais donner un nom, je dirais Ancelotti, il a toujours attiré ma curiosité vu la façon dont il gère son équipe. Il a montré et il le démontre encore : Il a de la personnalité, il est concret et jamais fanatique. Avec moi, il a toujours été quelqu’un de gentil, je pense l’avoir toujours suivi en général. Placer Pirlo devant la défense était un choix courageux qui a payé même après le Milan." "J’ai pensé à reprendre Pirlo lorsque j’ai appris qu’il n’allait pas être prolongé par Berlusconi. Il aurait été mon choix, car l’équipe avait tout de même acquis sa propre physionomie. Pourquoi il n’est pas revenu ? Parce que j’y ai juste pensé, point. Un joueur de sa trempe doit être pris de suite, sinon il part ailleurs." UN ACHAT SELON MASSIMO MORATTI "Il en fallait peu pour trouver un accord avec moi. Je me souviens comment j’ai recruté Figo. Il était venu me voir à la mer et nous étions en train de parler au Bar, sur l’une de ces tables en métal que l’on retrouve toujours à l’extérieur. Je lui ai dit : Tu veux venir ? Lui m’a répondu oui. J’ai ensuite pris une de ses feuilles que l’on utilise pour la pâtisserie, j’ai écrit un chiffre, j’ai signé et il a également signé, plié ce billet pour le mettre ensuite dans sa poche. Je lui ai dit : Va voir Ghelfi, c’est mon homme de confiance, communique ce chiffre et dis-lui que tu es celui qui doit signer. Aussitôt dit, aussitôt fait." "J’ai agi de la même façon avec Sneijder. J’étais à la mer avec mon fils, il voulait me présenter un ami gérant d’un bar sur la plage et grand Tifoso de l’Inter. C’est vrai. Il m’a dit : Président, il vous manque seulement un seul joueur pour rendre cette équipe imbattable. C'est Sneijder. Je l'ai suivi toute l'année, il vous donnerait cette vitesse qui pourrait nous faire gagner la Ligue des Champions. Il semblait être le plus grand expert du football, je ne pouvais pas ne pas l’écouter, j’ai appelé Branca et je lui ai dit : Allons dessus." LES PRÉSIDENTS "Dès que je me plait dans un rôle, les critiques ne m’atteignent pas tellement. Parfois elles me fatiguaient légèrement comme c’est le cas pour tout le monde je pense. Mais c’est normal que le Tifoso critique, c’est le sacro-saint et je le souligne. Il donne souvent des points importants de réflexion: je l'ai toujours interprété de cette façon et ça m’a permis de raisonner." Revenir ? "Non, lorsque j’ai décidé de m’écarter, je l’ai fait avec pondération, il faut savoir comprendre que tu as fait ton temps et que tu as tant données durant ta vie de Président. Rester par force serait alors donner raisons aux critiques, car cela voudrait dire que tu te considères comme intouchable. C’est juste de laisser place à des idées différentes." "Thohir est une personne de bon sens, il a fait ce qu’il pouvait et a démontré qu’il était capable de trouver un groupe valide pour une revente. Zhang est très jeune, il a de grands talents entrepreneurial et il démontre un bon sens, il n’est pas le tout-puissant, il fait confiance en ses collaborateurs et ensuite il évalue. Je crois beaucoup en son travail, il ne faut pas faire dans la philosophie. Berlusconi est revenu dans le Calcio… "Mais je pense qu’il l’a fait plus par divertissement pour avoir une émotion le dimanche et pour faire plaisir à Galliani. Je ne crois pas que Monza pourra se rapprocher du Milan ou de l’Inter, il y a moins de pression autour de l’équipe, moins de problèmes." Les autres Présidents "Lorsque tu sors du groupe, tu es appelé de l’extérieur. Je connais bien Cairo qui est jeune et intrépide. J’ai aussi une bonne relation avec le gestionnaire actuel de l’Ac Milan et aussi avec Di Laurentiis qui parfois fait quelques déclarations dont il m’a déjà parlé." "C’est comme dans une classe : Quelqu'un peut vous sembler désagréable, un autre gentil, mais vous les connaîtrez bien déjà sur votre première impression. Nous parlons de très bonnes personnes au travail, le Calcio est comme un gymnase de fou : Si nous jetons ce qui est à disposition, ce travail n’aurait aucune raison d’être." LES DÉSILLUSIONS "Si je dois penser à la plus importante, c’est vrai que je pense au 5 mai 2002. Je ne peux pas dire que c’était la faute de Gresko, c’était un latéral au milieu de tant de champions. Il était tellement perdu suite au partage lors de la première mi-temps, il était vidé dans les vestiaires. Les joueurs étaient convaincu, sur base de calculs absurdes, que la Lazio allait finir par se rendre pour ne pas faire plaisir à la Roma. Toutes ces stupidités et mes espoirs reposaient sur cela." "J’ai également eu très mal lors de ma première année en Coupe de l’UEFA et de notre sortie de route face à Lugano. Je faisais pour la première fois face à la réalité d’avoir raté un objectif, cela te fait comprendre que tous n’est pas toujours positif." LES SATISFACTIONS "Le Triplé et aussi l’année de notre victoire en Coupe de l’UEFA. C’était un beau roman car nous étions aussi en tête du Championnat avec cette tragédie de Turin et une victoire par 1-0 de la Juve avec un Del Piero qui a offert le Scudetto au Bianconeri dans un match composé de nombreuses décisions arbitrales litigieuses." "L’équipe était sympathique et les joueurs auraient mérité de gagner plus : Cette histoire du Championnat nous a donné à tous un caractère fort. Et pour moi, ce fut des émotions nouvelles : J’ai appris beaucoup, j’ai su quelles choses pourraient m’être utile car dans le Calcio rien n’est jamais égal. J’ai donc accumulé ces expériences." Inter Campus ? "C’est un projet suivi par ma fille Carlotta, c’est une réalité qui consolide tout le monde et qui permet aux enfants et au plus jeunes moins fortuné de grandir avec un éducation de base, en se basant sur les valeurs du sport." Cristiano Ronaldo ? "Je ne veux pas m’exprimer car ce serait antipathique vis-à-vis de ceux qui sont là à présent, mais je pense que l’Inter aurait dû donner un signal. Je pense que nous aurions tous eu l'idée de faire quelque chose, car la Juve venait juste de prendre Ronaldo. Je ne connais pas les contours, mais j’aurai au moins fait une tentative pour Messi. Cela aurait représenté une ruine économique totale de l'Inter, mais on sait jamais. Soit dit en passant, la Juve a fait un excellent travail, personne ne s'y attendait, personne n'a entendu d’exigence. Aller le prendre a été un très beau cadeau pour tous leurs tifosi." "Ce fut le cas avec notre Ronaldo, à mon époque." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Piero Ausilio était récemment le protagoniste d’une interview exclusive octroyée à la chaîne sportive Italienne. Parlant du passé, du présent et du futur de l’Inter, ce dernier était questionné par Gianluca Di Marzio. Voici les principaux enseignements à retenir : Le retour de Mourinho "Ce n’est pas une utopie, et cela ne me surprends pas que ces derniers temps on en parle vu tout l’impact médiatique, mais j’ai besoin de vous dire quelque chose. Nous travaillons de façon plus rationnelle, nous faisons en sorte de laisser peu de place aux émotions. Notre projet avec Spalletti a débuté il y a un an et demi et nous irons de l’avant avec lui durant d'autres années." Les objectifs du Suning "Le Suning est ambitieux, il veut que l’Inter renoue avec la victoire, il ne veut pas se contenter de la seconde, troisième ou quatrième place. Ce que je peux dire à nos proches, c’est que nous travaillons durement afin de faire en sorte que l’Inter puisse gagner des titres le plus vite possible." Le rêve Modric "Durant les tractations avec Vrsaljko, les agents et le Real, m’ont fait part de cette idée qui m’a été surprenante. Cela me semblait étrange qu’un club comme le Real vienne à se priver d’un joueur de la valeur de Modric après Ronaldo. Je n’y ait pas cru, jusqu'au bout, mais en même temps je ne voulais pas me résigner à ne pas y rêver, je me suis limité à dire : Nous sommes ici, si le Real pense que c’est réaliste nous pourrions en discuter." "Connaissant nos possibilités, je ne m’attendais pas à débuter une transaction. Les agents m’ont ensuite parlé de le libérer quasi gratuitement, nous n’avons jamais avancé une proposition, ni à eux, ni au joueur." Si cette idée peut revenir sur la table ? "Nous parlons d’un joueur tellement important et de qualité, dans le football, on ne peut jamais rien dire." De joueur à Directeur Sportif "J’ai joué plus jeune, mais je me suis blessé au genou lorsque j’avais 16 ans à Pro Sesto. Un jour on m’a appelé pour devenir entraîneur et j’ai refusé la proposition du dirigeant, puis trois jours après, à mon domicile, j’ai entamé ce parcours pour finalement devenir dirigeant." Mon fils en tant que Directeur Sportif ? "Oui, je suis aussi son agent. Il m’a pris la tête sur Kluivert, je ne l’ai pas recruté car Monchi s’est montré plus talentueux, et maintenant je ne pense pas qu’il aurait eu du temps de jeu à l’Inter. Ce qui séduit mon fils, c’est d’assister au match, il m’a proposé deux joueurs dont j’ai le nom en tête, mais c’est mieux de ne pas les prononcer" Les ventes forcées du Fair-Play-Financier "Aujourd’hui, je ne regrette pas le fait d’avoir eu un à deux joueurs en plus en échange des titres que nous avons remporté à travers le sacrifice de certains joueurs. Je pense surtout à Bonucci, il a été sacrifié en 2009 dans l’opération qui m’a permis de signer Milito et Thiago Motta. Et nous savons bien quelles sont les choses que l’Inter a remporté grâce à ces deux joueurs." "Je me souhaite que dans quelques années, on tienne le même discours avec Zaniolo : Pour prendre Nainggolan et gagner, nous avons dû sacrifier un garçon très certainement prometteur." Désillusion du Mercato "C’est Coutinho dans l’absolu, je suis sincère car dans ce cas il n’y avait pas encore ce contexte économique. En fait, à peine nous l’avions vendu que j’avais transféré Kovacic et Icardi. Aussi bien moi-même que Branca, voire tout le département sportif de l’Inter aurions voulu conserver le brésilien alors âgé de 20 ans, mais il y avait un fait important : Il ne jouait pas. C’est le joueur lui-même qui dans les six mois est venu me voir justement pour me demander de partir car il voulait jouer." Dybala-Inter en été 2015 "Je venais d’organiser une rencontre avec notre Président et Zamparini, le Numéro 1 Rosanero peut d’ailleurs vous le confirmer. J’étais convaincu qu’il était possible pour l'Inter de procéder à une relance économique jusqu’à un certain niveau, qui sait si avec plus de volonté et de détermination, Dybala aurait pu devenir un joueur de l’Inter." "Notre offre était toutefois nettement inférieure à ce que proposait la Juve, de plus le gamin avait la possibilité de disputer la Ligue des Champions. Toutefois former le duo Icardi-Dybala aurait été intriguant pour tous, même pour les joueurs." Kovacic "Kovacic est l’un des talents du monde du football pour lequel il est impossible de ne pas en tomber amoureux : On ne peut pas ne pas penser que du positif d'un garçon comme lui. C’était ma pensée et il n’y avait jamais rien eu de concret car il n’y avait pas de pressions. Je ne me suis jamais avancé à le demander formellement au Real et même si cela me ferait également plaisir. Mais il n’est pas exclu que dans le futur, nous puissions avoir le plaisir de travailler avec un joueur tel que lui." Le mercato du futur "Nous devrons toujours prendre en considération le Fair-Play-Financier mais nous ne ferons plus face à la problématique du Settlement Agreement, il ne faut donc pas s’attendre à des acquisitions stellaires. Nous ferons des Mercatos en misant sur des joueurs de qualité qui pourront améliorer l’Inter, mais qui pourrons aussi faire des recettes. Nous ne devons pas uniquement penser à recruter, il faut aussi savoir vendre." La différence entre Sabatini et Marotta "Cela ne m’a pas été problématique au niveau du travail, car en réalité, rien ne change pour moi. Même si à présent j’ai des contacts en première ligne avec Beppe et qu’il y a une estime réciproque entre nous. L’unique différence avec ceux du passé est que lui dispose d’une connaissance différente de l’Aire Sportive et qu’il cherche à nous faire bénéficier à tous de cela." Ausilio et la Chine "Les trois ou quatre premiers mois ont été difficile car tout était nouveau, aussi bien pour nous que pour eux. Sans rentrer dans les détails, je dois avouer qu’il ont eu la très grande capacité d’assimiler et d’apprendre les choses rapidement. En trois quatre mois, tout avait changé." "Par chance, en octobre je me suis retrouvé avec un Président comme Steven Zhang qui a tout de suite été opérationnel à Milan, décisionnaire et qui fait le lien entre nous et notre propriétaire en Chine, qui de fait est si loin sur tant de choses, en débutant par le fuseau horaire par exemple, mais qui par contre a toujours été très proche de nous en termes de soutien et de support. Envoyer Steven Zhang à Milan pour vivre au quotidien avec nous a été un choix qui en peu de mois a permis à l’Inter d’être structurée comme elle l’est à présent." "Suning est ambitieux, il veut la victoire et ne se contente pas d’arriver à la seconde, troisième ou quatrième place. Toutefois, pour l’emporter il faut du temps pour créer de bonnes bases, des fondations. Nous ne pouvons pas penser à devenir une grande équipe uniquement via le Mercato et en achetant les meilleurs joueurs." Un transfert à la Cristiano Ronaldo ? " "Nous devons être honnête, nous n’aurions pas été prêt pour accueillir Cristiano Ronaldo. Ce n’est pas moi qui le dit car je le voudrai avec Messi, je voudrais avoir tous les meilleurs joueurs du monde, mais en ce moment nous ne pouvons pas nous le permettre et il y a lieu d’être sincère dans ce genre de situation et de dire simplement non." "Au-delà de ce qui a été proposé, l’Inter n’aurait pas été capable de supporter une opération de ce niveau, outre les 100 millions d’euros, il y a également les dépenses liées au joueur. Nous avons besoin d’être honnête avec les gens et de leur dire ce dont nous sommes capable. Ce que je peux dire à nos tifosi, c’est que je travaille durement afin de permettre à l’Inter de renouer avec la victoire, et ce, le plus rapidement possible." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Stefan De Vrij s’est livré dans une interview à Match Programme disponible sur les canaux officiels de l’Inter. "Arriver au Meazza en tant qu’adversaire était comme un épisode de la série Westworld, vraiment. Il neigeait et je suis arrivé devant ce stade impressionnant, riche d’histoire, une arène qui semblait être d’un autre temps. Avant j’en avais peur, à présent en tant qu’interiste j’en ressens des émotions folles." "Je suis fier d’avoir le privilège de jouer pour ses couleurs. Je ressens le soutien continu des tifosi, mon objectif est simple : Honorer le maillot et je sais ce que je dois faire ici, c’est le meilleur endroit pour jouer au football." Ses débuts "Je jouais défensif au milieu, puis d'avantage en milieu de terrain et enfin sur l’aile droite et je dois dire que c’est à ce poste-là que j’étais le plus fort à Feyernoord. Je les ai convaincu de me replacer au centre." Mon premier but ? "Je m’en souviens bien, c’était toujours aux Pays-Bas, toujours avec Feyenoord, et c’était à l’occasion du dernier match de Roy Makaay qui m’avait délivré l’assit." Ses passions "Je tente de répondre aux tifosi sur les réseaux sociaux, à interagir avec eux...J’aime me livrer un peu sans exagérations. Ils sont tellement à m’écrire et cela me fait vraiment plaisir. J’aime lire lors de mon temps libre." Mon dernier livre ? "C’est un essai d’Anthony Robbins sur le Life Coach. Mon film préféré c'est "Les Evadés" et j’adore la série "Westworld". La raison est simple : Il y a une trame qui te fait réfléchir en continu" Le ping-pong ? "J’y joue et je suis le second plus fort de l’équipe derrière Brozovic, il est incroyable, il est toujours bon peu importe le sport." Le Saviez-vous ? Anthony Robbins est le maître incontesté du leadership, il a coaché les plus grandes fortunes du monde, dont Bill Clinton, en quête d’une puissante force mentale. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Plusieurs personnalités importantes de l'Inter se sont livrés à quelques déclarations lors du repas de Noël organisé par l'Inter. Luciano Spalletti "Je suis déçu de ne pas être parvenu à offrir le cadeau qui me tenait le plus à coeur : Les huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Je suis déçu de ne pas avoir atteint cet objectif car nous méritions de nous qualifier. Nous défendrons tous ensemble l'Inter." Alessandro Antonello "L'année 2018 a été positive tout comme ce sera le cas l'année prochaine. Nous sommes revenus en Ligue des Champions et nous sommes troisième en Serie A. Nous sommes en parfait accord avec nos objectifs, nous allons aller de l'avant avec confiance et positivité." Steven Zhang "Nous nous sommes tellement amélioré si nous repensons à ces cinq dernières années, et nous devons continuer sur ce chemin, en tant qu'équipe et en tant que club. 2018 a été une très belle année et il y a eu des événements extraordinaire comme le retour de l'Inter en Ligue des Champions grâce au but inoubliable de Vecino." "Nous avons su nous montrer compétitif face aux plus grande équipes du monde et je le répète c'est une amélioration comparé à ce que nous faisions il y a 4-5 ans. Quand je regarde les matchs, de temps en temps je pense que nous sommes invincibles et que beaucoup de gens veulent nous rejoindre : Nous faisons peur !" Notre objectif ? "Le moment est arrivé pour parler de titre et d'ambitionner à un retour au plus haut niveau. Comme club et comme équipe nous avons tout pour y arriver. Ce n'est pas de la présomption mais de la confiance, une conviction. Nous réussirons à battre tous le monde aussi bien sur les terrains qu'en dehors. Après tant d'années d'attente nous allons enfin avoir la possibilité de goûter à nouveau à la victoire." Mauro Icardi "Ici, c'est chez moi, C'est mon sixième dîner de Noël, je suis très heureux de pouvoir rencontrer toutes les personnes que je ne vois peut-être pas au cours de l'année." Revivez ces interviews et la présentation du dîner en vidéo : ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Le Ninja s’est dévoilé dans une longue interview pour le numéro 25 d’Undici qui sort aujourd'hui dans les kiosques : L’adieu à la Roma "Dès que j’ai su qu’elle souhaitait me vendre, j’ai mis un terme à nos rapports. J’ai traversé une période durant laquelle je ressentais de l’amertume vu la façon dont s’est terminée mon aventure romaine. A présent je suis serein. Ma façon de jouer incite à ce que l’on me respecte et que l’on me veuille du bien car je donne toujours tout sur les terrains." "Hors des terrains, c’est une toute autre histoire, j’ai besoin de profiter de la vie, si je ne le fais pas lorsque je suis jeune, quand le ferais-je ? Il y a des joueurs qui restent éveillés jusqu’à 5h du matin suite à l’adrénaline d’après-match. De mon côté, après un match je préfère partir au restaurant avec des amis ou rester en leurs compagnie, je ne vois pas une grande différence." "Si je faisais le schéma terrain-maison, maison-terrain, ma tête ne fonctionnerait plus ensuite, j’arriverai à saturation: J’ai besoin de sortir pour me relancer mentalement." Le Ninja sur le terrain "Durant les 90’ de jeu, j’ai besoin d’être intelligent, je dois être au maximum et faire un peu d’intox lors des face à face. Si tu visionnes mes vidéos tu verras tous ces contrastes, tout ce que je fais et jamais je ne cherche à jouer l’homme, au maximum je tente de me protéger. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé durant le Derby face à Biglia." Barella ? "J’aime beaucoup, en Italie, Barella de Cagliari, je me revois en lui petit, il a une mentalité de gagnant, il est captivant, frappant, nerveux." Le futur ? "Lorsque ma carrière de joueur prendra fin, je suis certain de ne plus avoir à faire quelque chose dans ce monde du ballon rond, ni en tant qu’entraîneur ou en tant que commentateur sportif. Ce sera très spécial pour moi car j’ai un grand cœur et il me serait impossible d’être chroniqueur, je suis trop sincère, je dis immédiatement ce que je pense sans censure, je me ferai immédiatement des ennemis qui voudront en découdre immédiatement avec moi." Vue internationale "Je raisonne un peu plus à présent, je suis moins impulsif. Je te donne un exemple, je peux aller prendre un apéritif, et ensuite tu as une photo qui est prise et qui est publiée pour me critiquer. Si à ce moment-là on exagère et que l’on me manque de respect, je m’énerve et je réponds. C’est aussi pour cette raison que je suis moins présent sur les réseaux sociaux, pour ne pas m’énerver." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. Intercepté par Sky Sport peu de temps après le tirage au sort à Nyon, Javier Zanetti s’est livré sur le tirage au sort des seizièmes de finale qui verra l’Inter affronter le Rapid de Vienne en Europa League. N’est-ce pas un contre-coup que de passer de la Ligue des Champions à l’Europa League ? Ce changement, en fin de compte peut-il vous être bénéfique ? "Il y a plusieurs avantages, ce sera plus simple de nous déplacer le jeudi soir lors de certains déplacement. Je suis déçu pour la Ligue des Champions, mais à présent nous devons garder en tête que l’Europa League est une compétition prestigieuse." Icardi aura-t ’il renouvelé avant la confrontation face au Rapid ? Que pensez-vous des déclarations de Nedved sur Marotta ? "Je ne sais pas si je dois y répondre car je ne suis pas celui qui a fait cette déclaration, et cela ne m’intéresse pas. En ce qui concerne Icardi nous le voyons heureux durant la semaine, il est très content et serein, il y a un grand rapport entre le Club et son entourage." "Je crois que nous devons attendre le bon moment, mais je le répète : Nous sommes content de lui, c’est notre Capitaine, notre point de référence et cela doit continuer de cette façon." Serait-il utile de montrer aux joueurs des images de la Coupe de l’Uefa 98 ? "Je ne savais pas ce que c’était d’y marquer, mais c’est un beau souvenir. Il sourit. L’Europa League est un tournoi prestigieux composé d’équipes difficiles à affronter. La remporter donnerait du prestige au Club, nous allons l’aborder de la meilleur des façons et nous espérons pouvoir la jouer jusqu’au bout. Cette équipe peut y prétendre." La façon dont vous êtes sortie de la Ligue des Champions a-t'elle fragilisée l'équipe ? "Je suis déçu par cette occasion manquée, nous savions au tirage au sort que c’était un groupe difficile. Mais lorsque tu te retrouves à devoir gagner un match pour te qualifier, il te reste forcément un gout amer. Notre équipe peut être compétitive et elle l’a démontré. Elle devra bien aborder l’Europa League et y faire de belles prestations. Remporter le titre serait important." L’Inter a-t ’elle besoin de recruter en janvier ? "Je le répète, je crois que l’équipe est compétitive telle qu’elle l’est. Ensuite, c’est à notre département sportif, Piero Ausilio et Marotta, à procéder à des évaluations et voir si il y a des possibilités de renforcer le groupe, ils veilleront très certainement à avoir un œil sur cela." Les déclarations de Spalletti ? "Je n’évalue pas son travail sur une défaite ou une victoire. C’est un entraîneur qui travaille bien, un grand professionnel qui met toute sa passion sur le terrain. Il faut analyser l’ensemble de son parcours et nous sommes satisfait de lui, même si nous ferons les comptes à la fin de la saison. Il doit travailler sereinement, nous voulons aborder les matchs en tenant le premier rôle." Un avis sur Marotta ? "Une personne compétente est arrivée, c’est un grand professionnel et j’espère que son arrivée nous permettra de réaliser de grands résultats. Il faut avoir une grande équipe sur et hors du terrain pour cela." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Ivan Perisic se livre dans une très longue Interview. Il s’agit de l’interview polémique qui a créé des tensions entre les tifosi et l’ailier croate qui a admit vouloir jouer ailleurs... "L’année n’est pas encore finie, mais elle sera très certainement une année à se remémorer. Le résultat obtenu en Russie est sans aucun doute le plus grand et le plus précieux de ma carrière, mais j’ai vécu aussi douze mois remplis de bons moments et de succès avec l’Inter. Cela aurait pût être encore mieux, mais le fait de retrouver la Ligue des Champions, après une période aussi longue, m’a fait prendre du recul et je pense qu’il s’agit de la meilleure année de ma carrière." Avez-vous été surpris par le fait d’avoir atteint la Finale de la Coupe du Monde ? "Je savais que nous avions d’excellents joueurs dans notre équipe et je sentais que nous pouvions enfin parvenir à disputer un tournoi en adéquation avec nos qualités, mais c’est évident que je ne m’attendais pas à atteindre la finale. Objectivement c’était quelque chose que je voulais et pour laquelle je me suis battu, mais il fallait une combinaison de tellement de choses pour que cela puisse devenir une réalité pour nous. Mais en Russie tous les moyens ont été mis en place, le reste fait partie de l’Histoire. Plus nous avancions dans le tournoi, plus nous avons pris confiance. Sans ce niveau d’auto-estime du résultat, rien n’aurait été possible." Quel degré de confiance vous a transmis cette victoire 3-0 face à l’Argentine ? "Cette victoire était très importante pour notre confiance, nous avons éteint leur jeu, ils venaient de réaliser un match nul pour leur début dans la compétition face à l’Islande, la pression était sur leurs épaules. Être parvenu à gagner était un facteur important pour nous, car nous étions plus détendu suite à notre victoire lors de notre premier match face au Nigéria, ce fut le résultat le plus important sur l’ensemble du tournoi. C’est toujours fondamental de remporter le premier match d’une compétition telle que la Coupe du Monde, tu ressens énormément de pression au début et cela te met dans le bain." Les rencontres face au Danemark et la Russie se sont terminées via les penaltys, étiez-vous confiant en vos capacités mentales ? "J’ai dû suivre les deux séances de penalty du banc car j’étais déjà remplacé, mais je ressentais une réelle sérénité, je savais que dans tous les cas nous allions gagner. Certaines choses qui arrivent peuvent te faire comprendre que ton moment est arrivé. C’était aussi valable lors de l’arrêt de Schemichel sur le penalty tiré par Modric lors des prolongations, et c’était pareil lorsque la Russie était revenue au score, je ressentais les mêmes sensations." Etiez-vous préoccupé suite au but inscrit par Tripier en demi-finale ? "Ce n’est jamais agréable d’être mené 1-0 dès la cinquième minute, c’est encore pire en demi-finale de la Coupe du Monde. Ce coup-franc a détruit rapidement notre plan de jeu et a permis à l’Angleterre d’avoir le vent en poupe durant toute la première période. Si elle était parvenu à inscrire le 2-0, cela aurait été vraiment difficile, mais pas impossible à récupérer." "Nous étions prêt à faire face à chaque scénario, et même si l’Angleterre était forcément au-dessus dès le début de la rencontre, nous savions que nous aurions les mêmes possibilités, et c’est ce qui s’est passé au retour du vestiaire. Nous avons commencé à prendre le contrôle du terrain et à créer nos occasions, le but nous a donné encore plus de force, même si je pense que si nous avions eu plus de chance, nous aurions remporté ce match avant les prolongations." Pensez-vous que l’Angleterre est devenue trop défensive en seconde période ? "Nous ressentions ce côté très nerveux des anglais et durant ce match, plus la partie avançait, plus notre confiance grandissait tandis qu’eux étaient toujours plus nerveux. Beaucoup de journalistes et bookmakers anglais nous avaient prédit le pire car nous venions de disputer les deux matchs précédents via les prolongations, mais nous avons démontré qu’il s’agissait de conclusions trop simplistes. On ne pouvait pas sous-estimer notre passion et notre volonté, même si nous étions fatigué et sur les fins, nous sommes arrivé en prolongation encore frais et compacte et c’est ce qui nous a permis de l’emporter." Parlez-nous de votre but égalisateur… "J’avais déjà eu quelques occasions pour marquer au début du tournoi, mais je n’étais pas parvenu à le faire, j’ai été malchanceux sur mon poteau face à la Russie, mais j’ai continué à insister et j’ai été récompensé face à l’Angleterre. J’avais vu Vrsaljko contrôler le ballon et je savais qu’il allait centrer dans la surface de réparation rapidement, j’étais donc prêt à reprendre le ballon du pied ou de la tête." "Lorsque j’ai vu le ballon passer devant Walker, j’ai compris que j’étais dans la meilleure des positions, c’était impossible pour moi de le reprendre de la tête du coup j’ai allonger ma jambe et par chance j’ai inscrit un très beau but. A ce moment-là j’ai ressenti une euphorie et une fierté à l’état pur. Ce but était le point de révolte de notre demi-finale et je suis orgueilleux de l’avoir inscrit." Suite à cette égalisation, saviez-vous que la Croatie allait l’emporter ? "Cela nous a boosté et donné la force dont nous avions besoin pour le reste de la rencontre. Après avoir marqué, tout est devenu plus facile car c’était comme si nous venions de débuter la rencontre, la différence est que c’était devenu un avantage aussi psychologique pour nous. Dès ce moment nous avons commencé à survoler la rencontre et ce n’était plus qu’une question de temps avant de voir l’Angleterre craquer et remporter la victoire." Vous avez offert une passe décisive à Mandzukic sur le but de la victoire, n’était-ce pas la soirée la plus spéciale de votre carrière ? "Même si j’ai certainement joué de meilleures rencontres, cette nuit-là était vraiment spéciale, d’un point de vue émotif, c’est surement la plus grande nuit de ma carrière de footballeur, ce n’est pas tous les jours que tu atteins une Finale de Coupe du Monde en marquant et en délivrant une passe décisive, c’est difficile de rêver à un pareil scénario." Vous n’aviez que 9 ans lorsque la Croatie avait atteint la Demi-Finale du Mondial 98, qu’en retenez-vous ? "Je me souviens de tout, j’ai vécu tous les matchs de chez moi, à Omis, je portais le maillot de la Croatie comme tous les enfants et j’ai toujours rêvé d’avoir un jour l’opportunité de l’endosser sur un terrain et de représenter au plus haut niveau mon pays... Et j’ai été capable de le faire 20 ans plus tard en surpassant cette génération légendaire de 1998." "C’est d’ailleurs la première chose qui m’est venu à l’esprit immédiatement après notre victoire sur l’Angleterre. Tout était irréel, j’ai réalisé quelque chose qu’Ivan, l’enfant de 9 ans d’Omis, n’aurait jamais osé rêver." Vous êtes devenu le premier joueur croate à marquer en Finale d’une Coupe du Monde, décrivez-vous ce moment... "C’est toujours beau de marquer un but dans un match aussi important, mais rien n’est plus important que de le remporter. J’aurais préféré ne pas marquer mais gagner le Mondial avec mes équipiers, même si j’ai inscrit un très beau but. J’ai reçu le ballon dans la surface et j’ai fait semblant de le reprendre du droit, puis j’ai touché le ballon pour créer un espace afin de le frapper du gauche dans l’angle, j’étais totalement fou de joie." Dix minutes plus tard est arrivée la faute de main qui a permis à Griezmann de convertir le penalty. Avez-vous encore sur le cœur le fait que l’arbitre ait sifflé ce penalty ? "Tout est allé tellement vite que je n’ai pas eu le temps de bouger la main, je ne sais pas si la distance qu’il y avait entre moi et Matuidi était déterminante sur la décision d’assigner le penalty…Tant de commentateurs ont parlé d’erreur arbitrale, mais ce n’étais pas facile de le juger, même pour moi." "C’est évident que c’est frustrant d’être puni aussi sévèrement en Finale de la Coupe du Monde. La balle a frappé ma main, mais le mouvement réalisé par Matuidi était si rapide qu’il m’était impossible d’éviter ce contact. Je pense que si l’arbitre s’était fié à la vitesse réelle et non à la Var, il aurait mieux analysé cette situation vu la vitesse du ballon." Pensez-vous que la Croatie était la meilleure formation ? "Nous avions clairement dominé, nous avons eu des temps forts lors du match et nous avions le contrôle, mais cela m’intéresse peu si au final tu ne parviens pas à gagner. La France a joué un football extrêmement opportuniste et cela a fini par payer. Nous aurions pu le faire nous aussi en leur laissant la possession de balle, mais nous sommes composé de ce type de joueurs, ceux qui donnent le meilleur d’eux lorsque le ballon est entre nos pied, nous avions pratiqué un football attractif..." "Je suis resté sur cette satisfaction d’avoir bien mieux joué vu l’importance de événement. Les décisions arbitrales et la chance ont été les éléments clés. Je suis fier de ce que j’ai obtenu, la médaille d’argent sera pour toujours la confirmation de ce que nous avons vécu." Racontez-nous votre retour à Zagreb avec les Tifosi, qu’aviez-vous ressenti ? "Il y avait tellement de personnes qui attendaient de nous revoir, nous avons reçu un accueil inimaginable. Plus de 500 000 personnes étaient descendues sur la route pour nous dire tout le bien qu’ils pensaient de nous. Nous étions couvert de chants, il y avait des drapeaux croates partout. C’était vraiment comme dans un rêve." "C’est vraiment là que tu réalises que tu as obtenu quelque chose de grand, pas uniquement pour toi, mais pour ta nation lorsque tu vois toute cette fierté des plus jeunes au plus vieux, je pense que c’est l’aspect le plus important de l’Histoire. Nous sommes arrivé avec plusieurs heures de retard sur le planning de la cérémonie officielle car le bus ouvert ne parvenait pas à se frayer un chemin à travers la foule. Lorsque nous étions sur le balcon, nous ressentions un tremblement de terre, nous sentions le sol trembler." Qu’est-ce que cela vous fait d’être reconnu comme un Héros Croate pour toujours ? "Le fait d’avoir joué pour mon équipe nationale me remplis d’orgueil, j’ai réussi à atteindre un succès qui est incomparable. J’espère que cela encouragera de nombreux enfants à jouer au football en délaissant leurs smartphones et ordinateurs afin de monter sur un terrain. J’espère que cela pourra inspirer une autre génération qui pourra égaler et faire mieux que notre record, comme ce fut le cas pour moi avec l’inspiration du Mondial 98." Etes-vous fier de voir Luka Modric lauréat du Ballon d’Or et du Fifa World Player? "Je suis extrêmement fier du fait qu’il ait été nommé meilleur joueur du monde, je pense que cela ne fait aucun doute pour toute la Croatie sur le fait que l’un des nôtres soit le meilleur entre les meilleurs. C’est grandiose et je suis fier que notre capitaine ait reçu ces reconnaissances qu’il mérite absolument." "Il a remporté pour la troisième année de suite la Ligue des Champions avec le Real, il est finaliste du Mondial avec son équipe nationale, il a été élu meilleur joueur du tournoi et le Real n’est pas la même équipe sans lui. Il mérite pleinement chaque prix qu’il a remporté, il a connu une année pleine de succès qui sont très rares." Qu’est-ce qui le rend si particulier ? "C'était un plaisir de jouer avec lui dès le premier jour où nous avions revêtus le maillot de l’équipe nationale. Je l’ai toujours admiré pour ses qualités, bien avant qu’il joue en sélection. Il sait exactement quoi faire avec le ballon, c’est fantastique d’avoir un joueur avec cette intelligence, avec une telle compréhension et une telle lecture du jeu. Il parvient toujours à se retrouver dans une bonne position, mais il sait aussi offrir des ballons parfaits, il a cette vista unique dans le jeu, il réussit toujours à nous servir à la perfection au moment opportun." Était-ce aussi un leader dans le vestiaire lors du Mondial ? "Luka est l’un des nombreux leaders de notre équipe, depuis tant d’année c’est l’un des joueurs principaux sur le terrain, c’est notre numéro un et nous savons tous qu’il est notre leader mais qu’il est aussi le premier à mettre tout le monde sur un pied d’égalité. Il a prouvé son leadership en Russie en prenant ses responsabilités dans les moments les plus délicats." Cette année, vous avez aidé l’Inter a retrouver la Ligue des Champions après une dramatique victoire 2-3 à la Lazio. Est-ce aussi l’un des moments les plus importants de votre carrière ? "L’Inter ne s’était plus qualifié pour la Champion’s League depuis six ans, et pour un club aussi connu, c’est une très longue période. Par chance nous avons été capable de la rapporter au Meazza, je suis très fier d’avoir fait partie de cette histoire, même si ce n’était pas une promenade de santé. La qualité du Calcio s’est tellement améliorée ces dernières années et nous faisons face à différentes équipes de talents." "Nous n’avions peut-être pas la bonne équipe pour remporter le Scudetto, mais nous voulions nous battre pour nous retrouver dans les quatre premiers. La partie face à la Lazio était stressante et elle résume probablement à la perfection notre saison en 90 minutes. Nous avons dû revenir deux fois au score avant de l’emporter, c’était une émotion incroyable de faire la fête à l’Olimpico." Votre saison en Ligue des Champions a débuté avec des victoires face à Tottenham et le Psv... "Je suis fier de rejouer dans ce tournoi, il y a pas mal d’années je l’avais débuté avec Dortmund, mais à l’époque j’étais le 12ème voir le 13ème homme de l’équipe et je ne disputais pas tous les matchs. Jouer régulièrement dans ce tournoi était quelque chose à laquelle je tenais fortement depuis tant d’années. Nous avons bien débuté dans notre groupe, à présent nous devons finir le travail lors des derniers matchs et voir si nous ferons partie des meilleures équipes européennes." Vrsaljko et Brozovic jouent avec vous à l’Inter. Quel effet cela vous fait-il de jouer à trois pour le même pays et pour le même club ? "C’est si beau de partager le vestiaire avec tes amis internationaux, cela devient plus facile lorsque quelqu’un parle la même langue que toi, à tes côtés. De plus, nous sommes amis depuis longtemps hors du terrain et cela se répercute aussi sur notre vie à Milan. L’Inter a signé un Top Player comme Vrsaljko et je suis sûr que Sime nous aidera à réaliser de bons résultats cette saison." Lors de son arrivée, Luciano Spalletti vous a-t-il aidé vous et l’Inter, avec ce qu’il avait à proposer ? "Quand Spalletti est arrivé, j’étais très proche de quitter le club. Mais il m’a toujours montré ce désir de me garder dans l’équipe et il m’a aussi ouvertement expliqué qu’il ne voulait pas me perdre. Objectivement c’est quelque chose qui m’a fait réfléchir et encouragé, je n’ai plus jamais regretté la décision d’être resté à l’Inter, pas une seule seconde. Il a fait la différence, cela se voit dans nos résultat et il a replacé l’Inter parmi l’élite des clubs européens." Lorsque vous parlez de départ, étiez-vous si proche de rejoindre Manchester United ? "C’est exact, il y avait une offre de Manchester United sur la table et j’étais très proche de quitter l’Inter, mais au final j’ai décidé de rester grâce à la persévérance de Spalletti qui voulait me garder et m’offrir un rôle important. Dans le monde du football, tout peut se jouer sur des petits détails la sorte." Que ressentez-vous à propos de cette admiration que Josè Mourinho a envers vous ? "Avoir l’admiration d’un entraîneur tel que Mourinho me flatte. C’est la confirmation d’un travail dur et de bonnes performances. Être encensé par un entraîneur d’une aussi grande équipe que United est difficile à imaginer. Je suis très fier qu’il ait une opinion aussi importante sur moi et cela fait partie des choses qui me motivent à travailler dur à l’entrainement pour obtenir d’importants résultats." Pourrions-nous vous voir un jour en Premier League ? "Il ne faut jamais dire jamais dans le football. Au début de ma carrière j’ambitionnais de jouer dans le plus grand nombre des plus grands championnats possibles. Et j’ai encore ce désir de me tester dans d’autres championnats, comme en Espagne ou en Angleterre. J’espère que les Tifosi comprendront mon point de vue." "Je suis un athlète et un professionnel, mais j’aime les défi et c’est ma vision des choses. Je ne sais pas ce que me réserve le futur, mais actuellement je suis concentré sur l’Inter et j’estime avoir fait des pas en avant supplémentaires comparé à la saison passée". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer les déclarations d’après-match, suite au très bon résultat réalisé par l’Inter face au Fc Barcelone au Giuseppe Meazza. Luciano Spalletti "C’est un match nul qui vient récompenser ce que l’équipe a réalisé sur le terrain. Ils nous ont mis en difficulté grâce à leurs qualités, mais nous avons été bon pour ne pas nous découvrir. C’est un point extrêmement important, symptomatique d’un grand caractère." "D’un point de vue caractériel, c’est une confirmation que l’équipe sait faire face aux problèmes, nous avons été conditionné par le fait qu’ils sont plus fort, qu’ils ont plus de qualité, mais nous avions voulu faire notre match. Nous avons raté parfois quelques relances, mais nous avons bien géré la situation, nous avons énormément couru pour ne pas leurs concéder trop d’occasions de but." "Nous avions toujours l’envie de repartir et nous avons eu droit à quelques situations intéressantes. Nous sommes parvenu à faire ce que le public voulait voir : une équipe qui allait jouer son match avec du caractère et elle l’a très bien fait. Nous les avons plus pressé qu’au match aller, ce qui nous a permis de bénéficier de plus d’occasions. En revanche, si tu te rates derrières, tu fatigues pour corriger cette erreur. Nous aurions certaines fois du mieux jouer lorsque nous attaquions, avec plus de férocité. A présent, nous avons la possibilité de récupérer des forces avant d’aller à Bergame. Nous avons un noyau important, mais c’était plus dur de récupérer du match de samedi jusqu’à celui de soir, que de ce soir jusqu’au match de dimanche." Borja Valero "Nous savions que le Barça allaient jouer sur ses qualités. Nous avons été bons durant tout le match. Ils ont inscrit un but qui auraient du nous sanctionner d'une défaite, mais nous n'avons pas abandonné et nous sommes parvenu à prendre un beau point. C'est dommage que Tottenham l'ai emporté finalement." Steven Zhang sur Instagram "C’est une équipe qui mérite tout. J’en suis très fier." Kwadwo Asamoah "C’était un match difficile mais nous sommes parvenu à obtenir un point face à une bonne équipe." Handanovic "Je suis déçu du but encaissé, il était évitable car il découle d’une erreur de notre part. Nous avons concédé trop d’espaces et d’occasions, mais le score est de 1-1, je suis content du résultat, moins de ma prestation." "Nous savions que cela allait être dur, j’ai connue une soirée de travail chargée, mais ça me va bien, nous avons gagné un point et nous sommes heureux. Tout était plus difficile avec la pluie, mais nous en sommes habitué et nous avons fait une belle prestation aujourd’hui." "Le Barça joue toujours de la même façon face à n’importe qui, ils vont sur le terrain et ils te posent des problèmes. Nous avons fait de bonnes choses, mais il nous a fallu du temps. Nous sommes en croissance et cela s’est vu face au Milan et la Lazio. A présent nous avons quelques jours pour récupérer afin d’être prêt pour l’Atalanta, c’est un terrain hostile et on doit y être préparé." Politano "Je voulais dribbler au lieu de foncer tout droit, j’ai souvent essayer de prendre de l’amplitude pour perturber le porteur du ballon. J’ai trouvé face à moi une défense très forte, mais nous sommes aussi parvenu à les mettre en difficulté. Je suis content car nous avons prouvé que nous étions une grande équipe qui était capable de faire "peur" aussi au Barça." "En ce moment, ils sont très fort, mais chez nous, nous avions un public spectaculaire qui nous a donné un coup de main. Nous les avons mis en difficultés et avions su obtenir deux trois occasions de buts. Nous sommes bien reparti en seconde mi-temps en la disputant à un niveau élevé avec un bon pressing et une bonne possession." "Lorsque tu sors devant tout ce public qui t’applaudi, c’est quelque chose d’incroyable. Mais il faudra aussi qu’ils viennent nombreux ce dimanche, nous souhaitons faire de notre mieux pour les rendre fiers. Le Barça nous a fait tellement courir, ils avaient un taux de réussite de passe important, partir en contre n’était pas facile. En seconde mi-temps, nous avons pris la mesure de la rencontre, nous jouions un jeu plus court et nous sommes parvenu à bien construire." Vecino "C’est un partage des points très important. Le Barça te fait beaucoup courir à un tel point que tu es peu lucide lorsque tu reprends le ballon. Il ne restait que quelques minutes après leurs buts, mais nous sommes parvenu à rapporter un point à la maison. Je pense qu’il est important car il ne reste que deux matchs et le prochain sera déterminant. Nous devrons aller à Wembley avec l’idée de revenir avec les trois points à la maison. C’est une bonne équipe, mais nous allons jouer pour la gagne." Icardi "Mon travail est de marquer des buts, j’ai reçu le ballon et je l’ai mis au fond des filets. Nous avons bien réagi depuis notre match face à Tottenham, et aujourd’hui aussi nous aurions pu prétendre à un peu plus. Le Barça s’est déconcentré après son but. Dans ce genre de match, tu n’as que très peu de ballons, tu dois savoir contrôler tes nerfs et ton mental." "L’équipe a été bonne pour bien les contenir en premier mi-temps, en attendant de se relancer, c’est dommage pour leur but, mais nous avons été bon pour profiter des espaces qu’ils nous ont octroyés. L’entrée de Lautaro a apporté plus de poids offensivement, nous étions à deux en pointe et il a été très bon pour me faire parvenir le ballon de but." "C’est un but qui te laisse un bon gout en bouche." Wanda appréciera... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer l'interview d'avant-match de Luciano Spalletti, à l'occasion de la réception du Fc Barcelone, ce mardi 06 novembre 2018, au Giuseppe Meazza, dans le cadre de la 4e journée de la Ligue des Champions. "J'ai toujours dit que nous étions capable d'affronter tout le monde et nous sommes toujours cette équipe. Le fait que l'équipe se porte bien tant dans le jeu, que dans les résultats, renforce cette idée qui est que nous jouons à armes égales face à n'importe qui. Et dans ce type de jeu, le Fc Barcelone représente le plus haut niveau de difficulté." Messi "À mon avis, durant son absence, nous avons vu la mentalité de l'équipe, sa façon de raisonner, de toujours chercher à exprimer le maximum de son potentiel et de vouloir maintenir sa façon de jouer. Messi est la cerise sur le gâteau. Il représente le maillot que tous les enfants veulent s'arracher. Les grands joueurs jouent en deux touches de balles pour accélérer l'action, lui, il la touche à quatre reprises le temps d'attendre ses partenaires, car il est deux fois plus rapide que tout le monde. De plus, il y a tout un travail de fond derrière, c'est une école, une façon de raisonner, c'est ce qui en fait l'un des clubs les plus forts du monde." S'inspirer de 2010 ? "Vous souhaitez savoir si je suis prêt à jouer en contre-attaque ? Je ne le pense pas. Le football reste du football, mais vous devez avoir une idée pour aller dans les vestiaires, pour la construire, préparer la formation et la façon dont elle devra raisonner et se comporter sur le terrain." "Je suis ici depuis un an et demi et j'estime que nous allons dans la bonne direction. Puis, il faudra mettre en pratique ce que j'ai demandé. Ce n'est pas comme appuyer sur un interrupteur, tout est une question d'habitude, d'une façon de travailler, de parler dans les vestiaires, c'est un rôle d'être le Directeur, l'Entraîneur, le Président, mais pour tous, c'est le professionnalisme qui systématise tout." "Les ballons, par exemple, sont tous les mêmes en apparence que ceux qui existaient il y a 50 ans, mais le matériel a changé. Ils sont égaux dans leurs apparences, mais différents dans leurs compositions." Les contre-attaques ? "Oui, il se peut qu'il y en aient, si tel est le cas, elles devront être bien interprétées." Les critiques espagnoles Celles-ci découlent d'une déclaration de Luciano Spalletti: "Au Nou Camp, on les a vu sortir 10 minutes avant le match, ajoute Spalletti devant la presse. Nous, nous avions demandé s'il y avait un gymnase pour aller s'échauffer mais ce n'était pas le cas. Mes joueurs m'ont dit que ceux du Barça étaient allés chercher leurs enfants à la sortie de l'école l'après-midi même du match, puis avaient pris leur voiture pour aller au stade. Si on se préparait ainsi, on perdrait 18-0. C'est une question de mentalité." "D'où pouvez-vous prendre comme critique ce que j'ai dit ? Ils ont tant de qualités pour se conditionner qu'ils n'ont pas besoin d'une préparation importante pour se préparer à un match, ils ont à un niveau que nous essayons d'atteindre chaque jours. Je n'ose pas critiquer quelqu'un, si vous parlez de critiquer quelqu'un, je ne vais certainement pas m'en prendre à Barcelone. Je voudrais transférer cette mentalité au sein de mon équipe, Barcelone a été la référence pour de nombreux entraîneurs, et pas uniquement dans le football, même dans d'autres sports." Attitude en match "Nous n'avons pas été en mesure de prendre le temps d'inverser la physionomie du premier match, nous allons devoir être bon lorsque nous disposerons du ballon pour accélérer notre jeu. Les espaces seront réduits et le temps de raisonnement sera court, nous devrons montrer que nous avons de la personnalité et de la qualité. Dans ce type de football, il n'y a pas beaucoup de marge de manœuvre, il faut faire preuve de qualités importantes, de dribbles, de personnalités, de voir ce que l'on ne voit pas, d'avoir les yeux derrière la tête." Tactique "Nainggolan est un footballeur complet, il sera bien évalué aujourd'hui à l'entrainement, il peut aussi jouer au milieu de terrain, et pas uniquement derrière les deux attaquants. Il a commencé à Rome en tant que milieu. Là-bas, je pouvais inverser les postes entre lui et Pjanic. Et à présent, c'est la fin du monde, il n'a plus de trace de ce que l'on a réalisé." Le Groupe B "À mon avis, ce que nous ne devons jamais faire, c'est être présomptueux. La qualification, nous devons encore la gagner, nous avons des matchs très compliqués à disputer, lors du tirage au sort, nous savions que nous aurions à payer notre coefficient UEFA. Être dans la position que tout peut dépendre de nous est quelque chose qui doit rester fondamentale, cela nous permet d'avoir une attention maximale et nous serions heureux de pouvoir nous qualifier pour le second tour." Statistiques "Comparé à l'année dernière, il nous manque quatre points. Mais ce championnat s'est amélioré, il est plus équilibré, il y a eu une augmentation du niveau tactique, les équipes ont toutes été construites pour jouer le haut du tableau. Nous, pour ceux qui veulent faire des comparaisons, sommes dans un contexte où l'équipe s'est construite d'une façon différente." Rafinha "Il me semble avoir déjà tout dit, je le répète, c'était l'un des joueurs parmi les plus importants pour nous, pour nous permettre de jouer ce type de match, nous étions déterminé à atteindre nos objectifs, puis finalement le délai est passé et les dettes que nous avions ne nous ont pas permis de réaliser son transfert." "Nous ne pouvions pas le transférer car Barcelone réclamait de l'argent. Nous aurions aussi voulu conserver Cancelo, mais il y avait des conditions à respecter et le club a très bien fait de les respecter. Nous pouvons parler d'eux en ayant des regrets, mais dans ma position, il fallait aussi faire des choix. Avoir un grand joueur et une personne spectaculaire peut te renforcer, mais même sans eux, tu dois savoir jouer au football." Lecture du match "Elle se fera en fonction de ce qu'il se passera sur le terrain. Lorsque le ballon sera en notre possession, nous devrons avancer et gagner du terrain. C'est évident qu'en gagnant du terrain, tu apportes une pression. Si tu gères correctement le ballon et que tu y mets de la passion, tu pourras aussi courir après celui-ci et le reprendre à l'adversaire." Messi "S'il joue, ce sera un danger pour tout le monde, mais notre attitude ne changera pas. Nous ne devons pas leur laisser d'espaces, nous devons marquer leurs joueurs, cela prime avant tout de chose sur une personnalité." Niveau "Nous devons rester à notre niveau, nous devons confirmer. Nous avons démarré fort l'année dernière, puis le fantôme de la Pinetina a emporté toutes nos forces. Nous voulons rester à ce niveau et faire face à toutes ces situations, vous devez vous habituez à travailler jour après jour, en comparant le tout également au quotidien." Allegri "Sa déclaration sur le fait que l'Inter est "Da Scudetto" ? Je dis ce que je pense, il essaye de mettre plus de pressions aux autres, c'est une pratique qui est courante pour ceux qui connaisse cette profession de l'intérieur. Ils sont plus forts que n'importe qui et ils vont probablement réessayer de remporter le Championnat, s'il n'y a pas une équipe capable de faire des choses incroyables. Barcelone est aussi une équipe capable de remporter la Champion's." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer la conférence d'après match de Luciano Spalletti après la victoire contre le Genoa. "Réitérer notre forme du moment est la chose la plus importante, car nous commençons à zero après chaque victoire. Nous avons bien débuté le match, montrant la bonne attitude. Ensuite, nous avons remporté cette victoire. La chose la plus importante pour moi était de voir les 70 000 tifosi heureux au stade aujourd'hui. Ils ont toujours été là, même dans les moments difficiles, en montrant leur amour pour ces couleurs. Obtenir leurs applaudissements était quelque chose de spécial. La façon dont nous avons géré le ballon avec conviction montre que le groupe s'est amélioré, et cela nous permet de tester les schémas adverses, met en lumière notre défense, comprenant que toute l'équipe est impliquée dans les deux phases de jeu. Dans cette voie, les qualités individuelles sont aussi mises en évidence. Le professionnalisme des garçons et le sérieux de leur travail s'est vu dans leurs performances". Que signifie jouer avec la confiance du coach et le soutien du public ? Et avez-vous déjà en tête le troisième joueur à récupérer ? "Je récupère peu, dans le sens où je vais travailler en préparant des entraînements où je vais chercher à prendre ce dont j'ai besoin sur le terrain et en rapport avec la qualité que les joueurs mettent à disposition. L'année dernière quand j'ai mis Brozovic en meneur de jeu il était bon mais il avait moins de qualité, quand j'ai baissé sa position sur le terrain il a démontré ses qualités. Après, il a pensé que distribuer bêtement le ballon était une perte de temps, maintenant il a compris que c'est un moyen pour créer des espaces. Puis arrive la chose la plus compliquée : être bon dans le jeu en profondeur. Mais maintenant ils l'ont tous compris et ça devient plus facile de mettre en évidence les qualités personnelles. Quand nous allons à l'entraînement on voit que le ballon voyage beaucoup plus. Ils ont une analyse correcte du plan de jeu, puis quand ils gèrent bien la balle ils ont moins de pression sur la ligne défensive qui reste forcément plus reposée et plus facile à se remettre en place si elle n'est pas contrainte à agir dans la précipitation. Je cherche à tout tenir en considération, et à tous les considérer, puis il est clair qu'il n'y a qu'une seule intention, celle de faire des points car c'est la seule chose qui compte. Mettre un but ou faire une passe décisive pour un compagnon doit donner la même satisfaction, si on commence à tirer dans des positions difficiles en cherchant à marquer parce qu'on veut marquer et que cela fait moins de buts, cela embrouille le discours. Ce qui compte c'est comment joue l'équipe, si elle joue bien et si elle marque plus". C'est le meilleur moment pour rencontrer Barcelone ? Quelle erreur ne devez-vous plus refaire ? "Oui c'est un bon moment, nous jouons avec enthousiasme et il s'agit d'un atout. L'équipe s'est améliorée sur le plan du caractère, n'a pas besoin de donner le ballon sans être en difficulté. Le ballon vous fait tourner, et ils nous l'ont fait car ils ont vu nos difficultés à jouer en vitesse. Je suis curieux de voir comment ils se comporteront cette fois". Qu'entendez-vous par problème de personnalité à l'aller ? Et vous voulez jouer avec ou sans Messi ? "Si les balles de jeu arrivent dans leur moitié de terrain, et s'ils viennent à prendre le ballon que nous arrivions à jouer avec force. Ils ont besoin d'avoir du courage d'aller faire certains choix, sans se diminuer à perdre le ballon. La pression te fait faire des erreurs et eux arrivent à en profiter. En ce sens nous avons eu peu de personnalité, mais l'équipe en a, ce travail nous l'avons fait. Il est clair que quand tu gagnes deux matchs arrivent les comparaisons avec Mourinho. Ces monstres sacrés sont hors de portée, Moratti et Mourinho ne sont pas à notre niveau pour l'heure. Puis si on se donne du temps et les moyens de travailler, soyez rassurés que Zhang construira une grande Inter. Mais le parallèle immédiat n'est pas possible vu l'histoire qui a construit ce club. Il y a une distance énorme, nous travaillons bien, nous avons un président ambitieux qui veut donner de la joie à nos tifosi. Il est enjoué d'être à la tête du club. Messi ? C'est mieux s'il ne joue pas, sa tranquillité sur le terrain est embarrassante". Comment renverser la possession de jeu de Barcelone ? La clé peut venir des défenseurs ? "Il est impossible de leur enlever cette qualité. Nous faisons certains discours pour se préparer à anticiper, mais ce n'est pas possible parce qu'ils raisonnent comme ça depuis des années, en ajoutant à leur effectif des joueurs avec ces qualités. La possession de jeu est chez eux telle qu'un joueur du Barça qui ne la respecte pas va se mettre en difficulté et ne plus jouer. Puis ils ont des gens bons à renverser avec vitesse et à verticaliser. Je peux dire que nous sommes sortis pour l'échauffement et eux seulement dix minutes avant le match; nous avons demandé pourquoi et ils nous ont expliqué qu'ils font toujours comme ça. C'est une question de mentalité, si nous faisons la même chose nous perdons 18 à 0. C'est comme tenter de faire jouer tous tes joueurs devant sans défendre. Mais ils ont ces schémas de jeu depuis des années. Là un joueur comme Rafinha s'exprime à son plein potentiel, parce qu'il veut toujours avoir le ballon dans les pieds". En les voyant tous les jours, il y a une marge de progression pour les joueurs ? "Ce n'est pas Joao Mario ou Gagliardini, c'est que si tout le monde comprend les consignes tout devient facile. Si l'équipe réussit à agir de cette façon et a la conviction de reconnaître où elle doit aller, tous les joueurs peuvent jouer s'ils sont en forme. Ensuite, il faut la bonne mentalité".
  13. Jindong Zhang, le Président du Suning qui est propriétaire de l'Inter et père de notre Président Steven Zhang, s'est livré dans une longue interview pour CCTV.com. Dans cette dernière, il a également parlé de l'avenir de l'investissement en Chine et de ce qui se passera dans les prochains mois grâce aux réformes promises par le gouvernement chinois et aux politiques récentes relatives aux financements, à la réduction d'impôt, au soutien à l'innovation et au développement de l'économie privée. "Avec l'approfondissement de la réforme et l'ouverture du gouvernement, les opportunités pour de nouveaux marchés continueront à augmenter. Il s'agit là d'un point capital en ce qui concerne le Suning". Et cela concerne également indirectement l'Inter qui pourrait, physiologiquement, profiter de cette nouvelle phase-clé en Chine. Zhang est également un des principaux artisans de l'entrée de technologies liées à internet dans le système de la vente au détail pour l'ensemble du pays : "Internet", soutenue par l'Etat dans le domaine de l'économie privée, a donné à tous les entrepreneurs privés un coup de pouce majeur". Le rêve du Suning : Luka Modric En effet, malgré les démentis de l'Inter, cette dernière continue à travailler en coulisse pour réaliser le transfert marquant de l'ère Suning. Preuve en est la déclaration de Steven Zhang lors du Conseil d'Administration : "Je voudrais toujours avoir les meilleurs à mes côtés, qu'ils soient joueurs ou dirigeants". Cette déclaration est un des prémices de ce que compte réaliser le colosse chinois pour son club Nerazzurro. Avec le recrutement de Modric, la différence à colmater face à ceux qui dominent actuellement la Serie A serait considérablement réduite. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle Piero Ausilio observe ce qu'il se passe actuellement à Madrid où le croate figure parmi les joueurs les plus malheureux. Luka considère son cycle madrilène comme terminé et a marqué son refus par rapport aux nouvelles propositions de contrat de Florentino Perez. De plus, l'ambiance se détériore au sein du vestiaire madrilène avec l'éviction honteuse de Lopetegui qui fait suite à une Manita lors du Classico. L'Inter reste donc proche du dossier, tel un voyageur qui souhaite trouver la meilleure offre pour partir aux Caraïbes. La colonie croate (Vrsaljko, Brozovic et Perisic) joue également en la faveur de celui qui a tout gagné en Espagne et qui à 33 ans souhaite un dernier défi, à l'instar d'un Cristiano Ronaldo. Comment débloquer cette situation ? Le comportement de Modric devra cette fois-ci être clair. S'il souhaite rejoindre l'Inter, il devra le démontrer concrètement et non plus adopter un comportement d'autruche comme cet été. Du côté de l'Inter, la marche de manœuvre pourrait s'avérer extrêmement compliquée pour le transférer, à moins de compenser son arrivée par un ou plusieurs départs. Ce qui est sûr, c'est que si Modric est placé sur le Mercato, ce dernier échapperait difficilement au Suning. Tifosi, vous n'avez encore rien vu Au lendemain de l'Assemblée Générale qui a vu l'intronisation de Steven Zhang, place au bilan. D'un point de vue technique et si l'on évalue le travail entrepris pour la saison 2017/2018, le chiffre d'affaire de l'Inter est très impressionnant : 347 millions d’euros (plus-values incluses) soit 297 millions d'euros au net de ces dernières. Pourtant, selon certains experts, ces chiffres sensationnels, ne dévoilent pas encore pleinement le potentiel économique du Suning, et par conséquent de l’Inter. En Italie, la Juve reste en tête dans ce domaine, avec un chiffre d'affaire de 411 millions d'euros, net des plus-values. Le top 3 européen est également inaccessible actuellement avec le Real qui domine via ses 751 millions d'euros, suivi par le Fc Barcelone à 693 millions d'euros et Manchester United à 666 millions d'euros. Cet Everest ne fait pourtant pas peur au nouveau Président de l'Inter. Steven Zhang a répété à plusieurs reprises qu'il voulait faire de l'Inter le club le plus performant, le plus innovant et le plus solide au monde. Beaucoup peuvent se montrer sceptique, mais il y a un facteur que ces derniers négligent. Les 297 millions d'euros engendrés par l'Inter ont été réalisée sans aucune participation de la part du Club à une Coupe d'Europe. Il n'y a même pas eu un seul euro de revenu en provenance de l'Uefa. L'Inter s'est serrée la ceinture pour redresser sa situation financière et cette année est la première du Suning et de la Ligue des Champions, les effets conjoints ne seront officiellement visibles qu'à partir d'octobre 2019. Une projection reste possible Quel serait le budget actuel de l'Inter s'il elle avait, jusqu'à aujourd'hui, disputé la Ligue des Champions ? Soit depuis trois-quatre ans... Serait-elle derrière la Juve, le Real ou Barcelone ? La Juventus, par exemple, depuis 2012/2013 a collecté grâce à la Ligue des champions le chiffre monstre de 464,2 millions d’euros. Comme le souligne Calcio&Finanza, il faut tenir compte du fait qu'elle ait disputée deux finales de Coupes d'Europe, ce qui est donc extrêmement positif financièrement... Si l'on se base sur la Roma, qui était vraiment compétitive l'année dernière, cette dernière a engrangé 211,8 millions d'euros, sans participer aux Champion's 2012/2013 et 2013/2014. Une somme énorme. Si l'Inter avait été capable de se qualifier pour la Champion's, depuis toutes ces années, l'impression est qu'avec le Suning, elle serait encore plus proche du chiffre d'affaire turinois. L'écart actuel n'étant que de 114 millions d'euros. L'ultimatum de l'Inter La cerise sur le gâteau reste le stade. En effet, Steven Zhang et Alessandro Antonello ont lancé leur ultimatum à Milan et à la Mairie de Milan, même s'ils auraient déjà dû le faire dans le passé : "Soit ils se dépêchent de prendre une décision, soit l'Inter construira son propre stade." En effet, la raison est limpide : Malgré la meilleure affluence de Tifosi en Serie A, l'Inter gagne toujours moins dans ce secteur que la Juventus. En 2017/2018, l'Inter a atteint la somme de 33,8 millions d'euros, tandis que la Juve en récoltait 56,4. Cet écart, le nouveau président Zhang a l'intention de le réduire immédiatement, surtout vu la participation de l'Inter en Ligue des Champions : l'Inter avait perçu 3,5 millions d'euros pour Tottenham et à présent, le Fc Barcelone se profile... 100 millions d'euros dorment en Chine Selon une étude de Calcio&Finanza, l'Inter a généré plus de 100 millions d'euros de revenus en provenance du marché chinois au cours de la saison 2017-2018. Actionnaires majoritaires, le Suning travaille depuis son arrivée en 2016 à la promotion de la marque des Nerazzurri dans son pays d'origine, dans la poursuite de son objectif à long terme consistant à faire du club une entité autonome. Après avoir reçu un total de 86 millions d'euros d'opérations de mécénat et de commandites sur le marché chinois au cours de la campagne 2016-17, ce chiffre est passé à environ 102 millions d'euros. Environ 40 millions d'euros de cette somme proviennent du Suning, en guise de compensation pour l'accord des droits de naming qu'ils avaient conclu pour renommer le centre de formation Appiano Gentile de l'Inter, désormais connu officiellement sous le nom de Centre de formation Suning à la mémoire d'Angelo Moratti, tout comme la sponsorisation sur les vêtements d'entraînement de l'Inter. Un autre contrat de 25 millions d'euros provient d'un accord signé en février 2017 avec une société chinoise non identifiée, qui a acheté les droits de parrainage et les droits médias de la marque Inter en Chine, en Malaisie, à Singapour, en Indonésie, au Japon et en Corée du Sud. Par ailleurs, les partenariats du Suning avec Full Share Holding, Donkey Mother et la société de médias chinoise IMedia ont généré 37 millions d’euros supplémentaires. Calcio&Finanza explique également que malgré cela, l’Inter n’a pas encore reçu tous ces paiements en raison des diverses restrictions récemment imposées par le gouvernement chinois quant aux exportations. Toutefois, la série d'obligations signées par Suning au cours de la saison dernière ne pose aucun problème en ce qui concerne la liquidité de l'Inter, le club attendant que l'argent lui parvienne. En conclusion La Famille Zhang a toujours déclaré que la solidité de l'Inter se construit pas à pas, sans hâte et avec des directives appropriées. L'Inter s'achemine vers l'autofinancement, ce qui constitue une étape très importante pour devenir un club fort de l'ère moderne. Malgré l'emprise du gouvernement chinois sur les investissements étrangers dans le sport, le Suning a continué de soutenir les Nerazzurri et continuera de le faire à l'avenir, comme promis par Steven Zhang. Les résultats de l'ensemble de ce soutien sont clairs : "L'ensemble du secteur commercial de l'Inter a vu ses revenus monter à 139 millions d'euros, soit une somme plus importante que les 126 millions d'euros récoltés par la Juventus et les 62 millions d'euros à Milan." La mission ambitieuse de Suning ne fait que commencer. ®Antony Gilles - Internazionale.fr Tout savoir su Jindong Zhang, de ses débuts en périphérie de Nankin avec son entreprise de climatiseurs à sa prise de pouvoir à l'Inter aujourd'hui :
  14. Jindong Zhang, le propriétaire de l'Inter et du Suning s'est livré dans une longue interview sur l'activité de son groupe, qui l'a vu devenir milliardaire. Un rêve débuté il y a 28 ans dans la périphérie de Nankin avec en poche quelques économies et dans sa tête des ambitions infinies pour accomplir quelque chose qui semblait impossible... Voilà les débuts du Suning, avec notre propriétaire qui est parvenu à devenir l'un des hommes les plus riches au monde, et ce à partir d'un petit magasin de climatiseurs... Voici l'histoire de la clairvoyance et la capacité d'un homme capable de créer un empire à partir de rien... Suning est né comme cela, alors que personne ne s'y attendait, que personne ne pensait que c'était possible et au moment où tous ont catégorisé de "vrai fou" notre bon Jindong. De la folie à la gloire Cette folie de la part de Jindong Zhang, ce coup de poker, l'a fait devenir l'entrepreneur à succès actuel. En 2016, cet "ovni" se fait connaitre en Italie en s'offrant l'Inter et en souhaitant faire grandir pas après pas son entreprise familiale. Dans le courant du mois d’août 2018, Zhang s'est livré à cœur ouvert, en s'exprimant sur l'année 1990, une année où tout a débuté. C'est un fait Jindong Zhang est un homme toujours autant passionné, un homme qui a la volonté de continuer à grandir continuellement. La Naissance du Suning "En 1990, il y a 28 ans, j'étais âgé de 27 ans, j'ai alors quitté un emploi sûr et j'ai loué une petite salle de moins de 200 mètres carrés sur Nanking Ninghai Road afin d'y créer un patchwork de 100 000 yuans (soit un peu plus de 12 000 euros). Quand j'ai décidé de créer une entreprise de vente au détail spécialisée dans les climatiseurs, les gens pensaient que j'étais fou." "Mais je savais ce que je faisais et ce que je voulais faire. A cette époque, en raison de la main-d'œuvre limitée, j'ai dû gérer un peu seul le groupe dans tous les secteurs du commerce. Mais je n'ai aucun regret car de toute façon, vous ne savez jamais quel sera le prix du succès." Activités diversifiées "Quand je me suis embarqué dans cette aventure, mon objectif était de faire en sorte que ma famille puisse vivre une très belle vie. Aujourd'hui, Suning travaille dur pour offrir une vie heureuse à ses 250 000 employés et à ses centaines de millions d'utilisateurs." "Au début de son activité, Suning, comme d'autres entreprises de vente au détail en Chine, ne pouvait être considérée que comme une entreprise à forte intensité de main-d'œuvre, loin derrière les entreprises technologiques. Mais aujourd'hui, nous sommes engagés dans de nombreux domaines, tels que l'intelligence artificielle, le e-commerce,... Nous reconcevons l'industrie et nous essayons d'avancer technologiquement sans négliger la vente au détail." Réforme "Au cours de ces quarante dernières années, la Chine s'est lancée dans une voie de réforme et d'ouverture au monde. C'est dans ce contexte que l'esprit d'innovation et d'entrepreneuriat du peuple a été fortement stimulé, ce qui a également donné vie à la recherche et au développement de nouvelles technologies." "Cette voie nous a permis de grandir, de marcher aux côtés des gens et à présent nous sommes parvenu à diriger ce monde. Je suis reconnaissant de ces années, lorsque j'observe le développement du Suning au cours des 30 dernières années, je ressens fortement toute l'énergie qui a découlé de cette poussée de technologie, qui a été la force motrice derrière nos ambitions." Les Services "J'ai toujours dit à mes employés : "Il faut investir dans les services et construire un système de services professionnels propre au Suning, cela lui permettra de se construire en disposant d'une compétitivité forte. La tendance de la société actuelle est de remplacer un bien précis et d'en confier sa destinée à une entreprise que l'on ne peut éviter, c'est un avantage." "Les entreprises peuvent décider de soit s'adapter à cette tendance, soit d'y résister. Ma décision était de "changer cette tension" et d'anticiper le temps en travaillant sur le commerce en ligne. Suning devait devenir une véritable entreprise de haute technologie et elle était appelée à devenir le plus grand fournisseur de gestion de détail intelligent en Chine et dans le monde." La Silicon Valley "J'ai promu l'établissement d'un Institut de recherche à la Silicon Valley, faisant de la sorte que le Suning soit un membre de ce lieu. A présent, celui-ci absorbe les meilleurs talents de technologie informatique du monde. Cette pensée était dans mon cœur depuis tant d'années, mais elle a toujours été repoussé car ce n'était pas encore le bon moment." "Le 20 novembre 2013, le Suning Silicon Valley Research Institute a été officiellement présenté. Nous visons toujours à avoir une balance entre la tradition et l'innovation, qui est le cœur du développement des affaires." La croissance "Au cours de ces 28 années, j'ai vu le Suning grandir, passer d'une petite boutique à une grande entreprise, d'une seule opération à des opérations diversifiées, d'une entreprise nationale à une entreprise qui réalise des opérations transnationales. L'esprit de Suning est de toujours innover et de se chercher de nouveaux défis. La concurrence ne manque pas, mais nous sommes confiants dans notre volonté de grandir toujours plus." "Notre philosophie de la vente au détail ne changera pas et elle restera toujours au sommet de nos préférences, quel que soit le visage de l'entreprise à l'avenir. A présent, nous allons vivre des années cruciales jusqu'en 2020, pour notre vente au détail sur Internet. Et nous n'en sommes qu'au début de notre Ère." Quasiment un milliard d'euros investi pour l'Inter En effet, le Suning se prépare à "liquider" Erick Thohir de l'Inter. Pour ce faire, une somme estimée entre 150 et 200 millions d'euros sera investie. Les intentions de Suning avec l'Inter sont extrêmement sérieuses, preuve en est de cet engagement, les sommes investies par notre propriétaires chinois depuis son arrivée. La fin octobre sera cruciale pour l'Histoire de l'Inter, et pas seulement parce que l'équipe de Spalletti retrouvera le Nou Camp pour y affronter le Fc Barcelone. L'avenir de l'Inter sera également lié dans tous les sens et dans tous les domaines à son propriétaire asiatique. Le point de départ : Steven Zhang Le fils de Jindong Zhang sera nommé Président de l'Inter. Pour évincer Thohir de la Présidence, le Suning va soulager l'indonésien de ses 31,05 actions qu'il dispose, afin d'avoir le contrôle total sur le Club. Cette opération devrait avoir lieu très prochainement, car l'idée du Suning est de nommer le nouveau Conseil d'Administration et plus précisément Steven Zhang, en qualité de Président, lors de la réunion des actionnaires qui se tiendra le 26 octobre 2018. Le Suning est prêt à réaliser cette dernière étape de rachat des part en présentant une augmentation de capital de 142 millions d'euros, en plus les 128 millions d'euros relatifs aux rachats des actions détenues en leurs temps par le duo Moratti-Thohir. Total de l'opération: 270 millions d'euros. Des investissements importants pour l'Inter Au cours des deux dernières saisons, le Suning a injecté sous la forme d'une adhésion de prêts, pour environ 336 millions d'euros. À ce stade, l'investissement du Suning envers la Beneamata est déjà de plus de 600 millions. Et ce n'est pas prêt de s’arrêter car le Suning a l'intention d'injecter d'autres liquidités dans les caisses du club en lui garantissant entre 80 et 100 millions d'euros pour les droits de Naming de la Pinetina, des maillots d’entraînements et d'autres sponsorisations. 56 millions ont été injectés lors de la première saison du Suning, 40 pour la saison dernière. Bye Bye Thohir Reste à présent à remercier Thohir et prendre le pouvoir. Pour ce faire, le colosse chinois devra débourser cette somme estimée entre 150 et 200 millions d'euros. Une fois cette transaction actée, le Suning aura quasiment investi un milliard d'euro dans "son" club. C'est pourquoi Mauro Icardi a bien raison d'y réfléchir à deux fois avant de songer à quitter un paquebot qui pèse un milliard d'euros, car contrairement à ses compatriotes qui ont investi dans le football européen, le Suning lui confirme et montre qu'il est sacrément sérieux. Actuellement, l'Inter a déjà engrangée 50 millions d'euros sur le terrain et nous ne sommes qu'au début de saison. A présent, l'Inter va vivre un vrai Derby à Milan, celui d'un colosse chinois, face à une des plus importante entreprise américaine. Et pour un chinois, ce Derby est ce qui se fait de mieux. Le Saviez-vous ? Il y a quelques mois, Zhang Jindong a refusé une offre de rachat de l'Inter. Alors que le Club était en difficulté pour se qualifier en Ligue des Champions, notre propriétaire a décidé de conserver le Club. L'avenir confirmera qu'il dispose d'un indéniable nez d'affaires et il peut à présent commencer à s'amuser avec "sa" Ligue des Champions. L'Inter chinoise n'est peut-être pas flashy, mais elle investi intelligemment. Le Suning a enfin réaliser que pour remporter des titres, il est utile d'avoir des joueurs disposants de qualités importantes. Même si on ne retrouve actuellement pas l'âme des Inter du passé, car il n'y a pas assez d'Icardi sur le terrain, la Direction de l'Inter réalise un travail optimal. Et même si cela ne peut "suffire" dans le monde du Calcio, qui est habitué à s'identifier à des Familles, comme Moratti, Agnelli.... L'Inter est à présent plus connue pour d'autres qualités, des qualités qui ne changeront jamais : des Tifosi, tels que Fraizzoli et Pellegrini, et d'autres Tifosi, ceux qui composent son public. Des passionnés, des personnes qui sont prêtes à émettre des critiques, même après des moments de liesses, des personnes toujours plus nombreuses aux stades, des personnes qui ont ce "sentiment d'appartenance" cher à Luciano Spalletti, des personnes qui n'abandonnent jamais et qui représentent la Nerazzurra di Milano. Même si Javier Zanetti a été une légende sur le terrain et qu'il a le physique pour représenter l'Inter, ce dernier ne dispose pas encore du Charisme nécessaire pour occuper un tel poste. Un poste occupé dans le passé par Giacinto Facchetti. Avec le temps, ce sera un objectif pour lui, d'atteindre ce niveau de qualité. Et même si le Milan actuel peut se targuer d'avoir un charisme américain, en cette approche de Thanksgiving, du côté de l'Inter, il restera plus que tout : Le réel amour de nos couleurs. L'Inter est une "Famille" qui a été reprise par une "Entreprise Familiale" et ça, ça n'a pas de prix... ®Antony Gilles - Internazionale.fr [ Mise à jour avec les articles ci-dessous suite à la nomination de Steven Zhang ]
  15. La Gazzetta Dello Sport s’est penchée sur l’Interview de Luciano Spalletti qui était présent hier à Pérouse pour un débat sur le calcio. Icardi ? "Je suis un entraîneur qui, chaque soir, s’entretient avec son Directeur sportif, Piero Ausilio. Ce dernier me fait part du déroulement de la situation, s’il y a des choses qui peuvent se concrétiser et s’il y a des choses qui ne dépendent pas de nous. Quand nous nous sommes quitté, nous nous sommes concentré sur le Futur de Mauro et de son numéro 9." "La saison prochaine, il peut inscrire encore plus de buts et devoir lui trouver un remplaçant ne serait pas une chose aisée. Mais si quelqu’un vient, te paye la clause libératoire et que le joueur souhaite partir, tout ce que tu peux penser devient superflu." La victoire de l’Olimpico ? "Mes garçons m’ont fait voir qu’ils disposaient d’une certaine maturité, ils m’ont surpris. Je me sens bien avec eux, j’ai aussi appris beaucoup de choses avec mes joueurs. J’ai proposé une idée pour avancer et eux m’on suivit, ils ont répondu à mes demandes positivement après une longue période difficile et compliquée. J’étais ferme et je ne leur permettais pas de reculer, ne fut-ce que d’un centimètre." Le Scudetto ? "C’est un sujet qui sert de trampoline pour la presse, c’est un fait qu’elle se comporte d’une façon verticale, mais il y a la nécessité d’être correct. Nous avons encore eu pas mal de distance dans les points sur les équipes qui étaient au sommet : la Juve et le Napoli. Notre mérite a été de se rapprocher et d’accrocher un peu la Roma, mais la Juve et le Napoli sont deux équipes extrêmement fortes." "Ils l’ont prouvés en Ligue des Champions. Lorsque tu joues des rencontres européennes, à un moment tu ressens que ces joueurs ont le mental, et qu’ils ont l’envie, jusqu’à un certain point, d’être les plus fort. La Roma a d’ailleurs prouvé être une équipe talentueuse et son entraîneur est très bon." La prochaine saison en Série A ? "Je m’attends à un championnat disputé, comme celui de cette saison, car les forces en présences s’équivalents. Je vois bien un retour de l’Atalanta, de la Lazio et du Milan, même si cette année, il était hors-sujet. De plus, c’est aussi aux entraineurs à organiser leurs équipes sur leurs façon de jouer et de parvenir à poser des problèmes face à des adversaires plus forts. Il suffit de prendre comme exemple Marco Giampaolo et sa Sampdoria." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Ce jeudi s’est tenu la conférence de presse de fin de saison de Luciano Spalletti. Fort d’avoir atteint l’objectif fixé par le Suning, notre entraîneur s’est livré à la presse, en étant, comme à son habitude, franc et honnête. "Je remercie le club de m’avoir donné la possibilité de vivre ces émotions avec ces couleurs qui à présent me correspondent bien aussi, je remercie le Club, mes collaborateurs, tous les entraîneurs qualifiés, les personnes qui se sont montrées fortes caractériellement parlant pour arriver à faire en sorte que nous atteignons ce niveau, ces personnes qui nous ont permis de résister et de traverser les moments de difficultés que nous avons connus. A présent nous nous retrouvons tous avec beaucoup de satisfaction. Je remercie aussi le personnel qui travaille ici à la Pinetina, Stefano Vecchi et naturellement les Tifosi." "Les Tifosi sont les fondations et je suis celui qui pose les bases, sans eux, cela m’aurait été difficile de construire quelque chose...Avec nos tifosi nous sommes capable de construire des gratte-ciels remplis de victoires. C’était si beau à Rome, ils étaient si nombreux, je les ai vu si fier, ils méritaient absolument ce qui venait de leur arriver." "La volonté de l’équipe a toujours été d’aller de l’avant, ce qui a rendu nos résultats très importants, ils sont restés éloignés de la Champion’s League, mais ils ont mérité et obtenu l’accès à cette qualification, nous avons mis notre nez dans la merde, durant les dernières minutes et on a vu que tout le monde se donnait avec son cœur et nous avons eu de la chance, nous avons vu cette volonté de réussir, de vouloir jouer la qualification." "C’était une finale de championnat disputée. Il y avait aussi de nombreux tifosi présents pour la Juve et la Roma en Champion’s, sans oublier les qualités absolues qu’a proposé le Napoli dans son jeu. Nous avons vu des équipes comme la Lazio et l’Atalanta qui auraient mérité d’atteindre les compétitions européennes. Le retour d’Ancelotti dans notre championnat confirme qu’il est en croissance et ce sera un plaisir de le revoir à mes cotés, c’est aussi une fierté car il s’agit d’une personnalité italienne qui a réalisé des belles choses à travers le monde." Ce qui nous a fait le plus mal ? "Il y a eu beaucoup de bons moments durant la saison, mais le plus dur était la défaite face à la Juve, vu le déroulement du match, mais le moment le plus difficile et que je n’aurais jamais voulu vivre c’est ce qui s’est produit pour la famille Astori. Je l’ai connu et j’en reste proche." Le retard avec les premiers ? "Nous devons être ambitieux, nous voulons nous améliorer, parce que nous voulons rester dans les premiers, nous nous y sentons bien et il y a probablement des choses qui se sont produites, que nous avons vécu et qui nous permettrons de faire encore un mieux, nous voulons réduire cette différence." "Cette différence devient remarquable et elle a été comprise au sein de l'équipe. La réalisation de notre résultat représente un accomplissement, pas une simple étape. Vous devez bien travailler, vous devez être bon, l'année dernière au début de saison, nous nous sommes loupés. Comme je l’ai déjà dit plusieurs fois, vous ne pouvez pas faire rêver les Tifosi, nos objectifs sont importants et l’Inter a son histoire, ses forces et vit avec du cœur, vous devez être honnête vis-à-vis de ceux qui vous donnent cette émotion et qui vous confient leurs cœurs." Le Mercato ? "Le Club l’a très bien commencé, mais le plus important, ce sera de tenir compte de ce qui est fondamental. Le football a changé, tout a changé, avant, on pouvait donner un penalty sans possibilité de revenir sur cette décision, à présent c’est possible. Il faut prendre en compte tout cela." "J’ai besoin de faire de la clarté sur le Settlement Agreement qui a été signé par le propriétaire précédant du club et dont nous avons hérité et qui nous force à respecter certains critères. Nous devons faire attention à nos comptes et assainir la société, comme nous l’avons toujours fait. Il y a des spécialistes qui travaillent sur ce sujet, mais il y a besoin de remettre certaines choses à leur place et d’investir méthodiquement, il ne faut plus faire comme l’année passée et parler des joueurs d’un certain calibres car cela devient difficile par la suite." "Je ne dis pas que cela ne puisse pas se produire, mais cela passe aussi à travers les parties qui se sont déroulées. Et à ce sujet, je peux déjà vous dire qu’il ne nous est, actuellement pas possible de racheter Cancelo et Rafinha, il faudra revoir la situation dans le futur." Icardi ? "Garder des joueurs de ce niveau est difficile. Il y a la volonté du joueur, son point de vue sur le rôle qu’il veut tenir, s’il a envie ou pas de rester. Ce n’est pas le cas avec Mauro, mais je ne peux pas dire ce qu’il se produira si une offre est déposée sur la table, c’est quelque chose qui peut se comprendre, c’est le Mercato." "C’est évident que si des joueurs importants partent, cela diminue ta possibilité de grandir, mais ils doivent admettre qu’ils ne sont pas plus important que le club. Tout dépend de cela." Mon contrat ? "En ce qui concerne mon contrat, je me sens bien à l’Inter et même si nous n’avions pas atteint notre objectif, cela n’aurait rien changé pour moi. Un objectif se construit avec tellement de facteurs, de travail, d’idées, de fatigue, de toutes ces choses importantes. Le club a répété hier, qu’il souhaitait me proposer un nouveau contrat, mais ce qui m’intéresse, c’est d’avoir le contrat qui me semble le plus juste. Je ne signerai pas un contrat avec l’Inter pour deux années de plus juste pour avoir une revalorisation salariale. Je dispose déjà d'un contrat." "Notre championnat est si beau, les stades sont pleins, les enfants viennent au stade, les Tifosi de l’Inter et du Milan apportent un enseignement important, ce que l’on vit au Meazza est incroyable, c’est une mentalité européenne." Skriniar ? "Vous voyez toujours sur son visage de la sérénité, c’est lui qui te fait aller où il veut, il se met à la disposition de l’équipe. C’et un garçon qui a du caractère, qui a de la personnalité, de l’intégrité et du physique. Milan a toujours dit qu’il veut rester à l’Inter et si son futur venait à être mis en discussion, cela me déplairait au plus haut niveau." Que s’est-il passé avant le match face au Benevento ? "Il semblait y avoir une conjonction astrale, les joueurs pensaient qu'il y avait des raisons externes qui n'avaient rien à voir avec le football. Je n’ai pas de mots pour vous l’expliquer, c’est difficile. On voyait que les joueurs pensaient qu’ils avaient des comptes à rendre, et c’est dans ce genre de moment-là, que vous devez précisément prendre des décisions bien définies." "Dans notre dernier match, face à la Lazio, j’ai vu des joueurs très forts, qui avaient retrouvé leurs qualités. La différence c’est de mettre en pratique la force mentale que nous puisons sur ces 20 dernières minutes de la saison." Si j’ai remarqué l’état dans lequel était Ranocchia ? "Vous l’avez lynché pendant des années, même lorsque je suis arrivé. Il est ici à l’Inter et il y restera. C’est un joueur très fort mentalement, cela s’est vu lors de son entrée en jeu. Je peux vous dire que dans les vestiaires, d’autres peuvent avoir des choses sur la conscience. Il monte au créneau et n’hésite pas à se confronter, même s’il s’agit d’une mauvaise passe à traverser. J’ai une méthode de mesure pour voir qui se donne à 100% et Ranocchia est Interiste à 100%”. Les objectifs de la saison à venir ? "Comparé à l’année passée, je ne veux plus vous voir citer des noms dont nous savons tous qu’ils ne pourront jamais venir. Il me semblait que vous pouviez aller mettre votre main là où vous vouliez, que vous montriez vos muscles sur vos raisonnements et ce de façon grossière, c’est pour cela que j’ai dit Basta. Pour atteindre un objectif, je dois être capable d'avoir les moyens de l’atteindre et cela n’a pas été le cas." Si j’aurais dû m’auto-critiquer ? "Non, je suis quelqu’un de droit. Nous avons fait un mercato similaire, par rapport aux joueurs que nous avions déjà dans l’équipe. Borja est un grand joueur, Vecino aussi, mais y avait aussi Kondogbia. J’allais jusqu’à l’entraîner le soir, jusqu’à 20h, car j’avais envie qu’il reste. Valence a élevé sa clause à 80M€. Medel a de la qualité et du caractère." "Des joueurs de qualité sont partis, ensuite c’est clair que lorsque tu as Skriniar qui arrive et qui se révèle… M’accréditer pour atteindre un objectif de la sorte, cela ne se fait pas. En Italie, il y a beaucoup de bonnes équipes, on y a vu un beau football, la présence des tifosi aux stades en est la preuve. Mes joueurs ont été brave pour se qualifier en Champion’s." "J'ai l'impression de voir une petite différence, vu la façon dont le club s’est comporté en début de saison. C’est la vérité, car nous étions également en difficulté numérique, puis nous avons pris Lisandro, c’est clair que…mais bon…" Des améliorations pour l’année prochaine ? "Que voulez-vous me faire dire ? Le Milan faisait son Mercato et moi je me devais de faire des économies sur celui-ci. Milan aurait dû être devant nous. L’Atalanta était devant, la Lazio aussi, la Roma, vous savez tous ce qu’il s’est dit. Professionnellement parlant, tout le monde sait ce qu’il s’est passé. Nous sommes une équipe qui a eu le classement qu’elle méritait d’avoir, c’est inutile d’en dire plus." Brozovic ? "Je n'ai guère pris de temps avec lui, je l'ai pris dans la première partie de la saison pour l’aligner dans un secteur où j’étais évidemment limité. Au lieu de cela, par son état de préparation, il m'a laissé un vide. Il lui manquait des qualités pour jouer dans ce rôle bien spécifique. Il m’a montré ensuite qu’il était capable d’occuper un poste bien précis et d’en avoir." "C’est un joueur très fort à son poste, il a parfois joué au milieu, mais il a toujours eu cette attitude d’être le meneur de jeu. Face à la Lazio, il a fait deux courses incroyables de 70 mètres et il m’a prouvé qu’il était capable de me donner un coup de main important. Il n’y aura plus d’alternance pour son poste, c’est un joueur très fort et je compte repartir avec lui." Le Scudetto ? "Pour l’atteindre, il faudrait réaliser un mercato avec des dépenses importantes pour se rapprocher de ce niveau. Nous avons l’aspiration de faire de notre mieux. Cela fait partie de notre programme, mais pour atteindre un tel projet, tu as besoin de quelques années, ce n’est pas réaliste pour la saison prochaine, si je disais l’inverse, je ferais du mal aux Tifosi en les faisant rêver." "Les tifosi doivent être protégés comme eux, lorsqu’ils nous ont soutenu lors de notre traversée du désert. Parfois, ils sortaient du Meazza avec un gout amer, mais ils voyant que l’équipe voulait s’en sortir et ils nous ont soutenu tant d’autres fois. Après la rencontre face à Sassuolo, je suis allé dans le vestiaire dire ce que je pensais aux joueurs, c’était avant la rencontre entre la Lazio et Crotone, je ne savais pas comment ce match allait se finir, mais la Direction était présente. Par la suite, les joueurs ont fait un effort et j’ai vu de la bonne foi, une bonne attitude, un grand professionnalisme et des qualités humaines." Barella et Nainggolan ? "Je pense que ce sera, selon moi, plus facile d’en discuter avec Ausilio et les agents, c’est leurs jobs. Il faut comprendre que l’on doit continuer certaines choses. C’est à Ausilio à faire voir ses qualités à Gardini et à Antonello. Ausilio sait parfaitement les choses que nous devons faire, pour ne pas nous porter préjudices car nous devons maintenir une certaine balance au final. Barella est un bon joueur, Nainggolan, aussi." Lautaro Martinez ? "Je l’ai seulement vu en vidéo, mais j’entends des gens en dire du bien, je fais confiance à Zanetti et Milito qui l’ont suivi et qui connaissent sa valeur. C’est clair qu’il y a tout un parcours à faire, voir comment il va se comporter, mais le joueur, d’après ce que l’on m’a dit est fort techniquement, physiquement et sain mentalement." Les arbitres ? "Dans ce dernier match, l’arbitre était d’une qualité impossible à atteindre vu la complexité de la rencontre. Je lui souhaite de pouvoir arbitrer la Finale du Mondial, vu que nous n’y sommes pas présent. Nous nous sommes toujours comporté de la même façon, en donnant et en recevant du respect. Nous avons aussi connu quelques confrontations sans solutions, mais nous avons pris la décision de ne pas créer de problèmes." "Des chiffres le prouvent : Deux avertissements pour protestations : Perisic sur Bonucci et D’Ambrosio sur la faute de Pjanic. Un joueur peut être expulsé dans un match pour deux fautes, ou pour avoir été réprimandé pour des protestations, car ce n’est pas au rôle de ce joueur, de venir protester au tour de l’arbitre." Ma rencontre avec la Direction ? "Je dois faire attention à la façon dont je parle, le Club devra être bon à la fin et me rendre des comptes, pour ensuite savoir ou sera investi nos dépenses Le marché sera réalisé selon ces critères." Mon futur ? "Je ne change pas d'avis sur mon avenir, nous sommes heureux de travailler ensemble." S’il y a des alternatives à Rafinha et Cancelo ? "Il y a un délai à respecter, c’est clair qu’ultérieurement, nous pourrons tenter quelque chose. Nous devons disposer, de façon général, d’un noyau avec un certain nombre de joueurs. Pour certains postes, nous sommes complets, mais pour d’autres, vous devez recruter et commencez à travailler en gardant toutes les portes ouvertes." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. L’Inter et son entraîneur se sont rencontré ce mercredi soir, Steven Zhang et Luciano Spalletti se sont livrés à la presse, à l’issue de cette entrevue, qui s’est tenue au siège de l’Inter. Steven Zhang "Spalletti va prolonger rapidement. Nous avons tous travailler durement cette saison, des joueurs au staff, et cela passe également par notre entraîneur. Nous sommes tous heureux d’avoir atteint notre objectif. Ce résultat est arrivé grâce au travail de tous. Nos joueurs sont fiers, nous le sommes tous. A présent, nous nous préparons à la nouvelle saison et nous verrons ce qu’il sera juste de faire durant cet été. Il y aura plus de matchs à disputer l’an prochain, nous travaillons quotidiennement sur cette question. Je suis confiant pour le futur." "Tous les tifosi de l’Inter veulent revoir leur clubs faire son retour parmi les plus grands et l’Inter est en Champions League. Nous devons tous être heureux, même nos adversaires devront l’être car ce sera fascinant de nous rencontrer en Ligue des Champions." Si les tifosi peuvent rêver ? "Je n’aime pas parler de rêve, je veux atteindre des résultats en avançant un pas après l’autre, en travaillant. Tout ne se fait pas en un jour, nous devons travailler comme nous l’avons fait cette saison : Travailler dur et obtenir des résultats saisons après saisons, jours après jours. Nous avons dépensé 110M€ pour arriver aux résultats actuels pour l’Inter." "Nous voulons obtenir de meilleurs résultats avec l’Inter dans les prochaines années, mais il faut nous laisser du temps." Luciano Spalletti “Je suis venu ici pour participer à une scène de victoires, alors que plus personne n’y croyait. Nous, nous sommes parti depuis le début en étant convaincu d’y arriver, nous avons tout donné pour faire taire nos détracteurs. Et à présent, on en profite." Vous vous voyez à l’Inter, encore plus d’une année ? "Oui, très longtemps." Le contrat ? "C’est le jour de la signature du contrat d’Ancelotti aujourd’hui, non ? Si je vous dis que j’ai aussi signé, comparé à lui, je ne suis rien et cela passerait inaperçu, on en reparlera dans les prochains jours ." Si je suis heureux ? "Non, Je suis extrêmement heureux mais ce n’est pas tout, nous avions l’espoir d’y arriver, et comme on dit, là j’ai touché le Paradis." Ce jeudi, à 16h00, une conférence de presse a été organisée par l’entraineur qui veut rencontrer les journalistes. Les sujets abordés devraient être les remerciements à l’équipe pour la qualification. Luciano a laissé libre ses joueurs de faire ce qu’ils voulaient après le match de l’Olimpico. Il ne s’était d’ailleurs pas présenté en conférence d’après-match, préférant laisser ses protégés profiter de ces moments. Luciano vous donne donc rendez-vous à 16h, mais comme il l’a déjà dit, il est le plus fier des hommes et vu son émotion à la fin du match, l'Inter l'a touché en plein coeur: "E vostra!" "Elle est pour vous" en s'adressant aux Tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Interviewé par Radio Olympia, l’ancien Directeur Sportif de l’Inter, Marco Branca, s’est livré sur la rencontre entre l’Inter et la Lazio, mais pas que… Le Championnat "Je pense que c'était un championnat de qualité, qui a permis aux Tifosi de vivre, avec une certaine passion, la lutte pour le Scudetto et pour la Ligue des Champions." "Maintenant, nous sommes au moment où nous avons perdu de grands talents, je parle des italiens. La crise économique n'a pas permis aux grandes familles de faire des investissements importants dans le football. Il faudra attendre qu’une génération de jeunes puissent bien faire, c'est notre espoir." "Nous avons deux décennies de retard dans l’organisation de notre football. Si vous ne prenez pas de décisions drastiques au niveau de l'organisation, comme des stades privés ou s’attarder à l’accueil des familles dans certaines implantations, nous resterons toujours en retard. Cela ne date pas de maintenant." La Juve "Si l'on parle de l'Espagne, on pense à Barcelone et au Real Madrid. Pour l'Europa League, nous nous référons à Séville et à l’Atletico Madrid. Mais il faut aussi regarder la qualité des joueurs de ces équipes. C’est avec eux que Séville avait fait la différence en Europa League." "Pour l’Italie à l’heure actuelle, il n’y a que la Juventus. Les autres doivent toujours épargner, sauf peut-être le Napoli. Si vous ne pouvez pas faire des investissements, vous devez vous concentrer sur nos jeunes en les formant avec des entraîneurs de qualité qui les feront mûrir." Gian Piero Gasperini "En ce qui le concerne, je pense qu'il est venu au mauvais moment. C'était un moment spécial dans l'Histoire de l'inter. Peut-être que nous devrions être plus à blâmer, je pense que ce qui l’a pénalisé, c’était le moment historique du Club. Être Directeur Sportif n'est pas difficile, c'est un métier comme un autre, vous devez avoir le bon timing, puis votre travail est récompensé par les résultats." Rome "Je pense que Tare fait un excellent travail. Le fait est qu’il a été en mesure de donner du temps de jeu à certains joueurs qui avaient été en ballotage. Cela a facilité le travail de la Lazio." "A la Juve et à l’Inter, c’est le contraire, les laps de temps sont réduits. Monchi, par exemple, pour des obligations temporelles, a dû vendre Salah, peut-être que sans cette obligation l'égyptien n'aurait pas été vendu ou alors cédé pour un prix bien plus importants." "Je le répète, en ce qui concerne les Biancocelesti, Tare et la Lazio ont fait un excellent travail. Les résultats le prouvent. Dans les grandes entreprises il y a moins de temps, mais si vous êtes serein au niveau économique, il n’y a aucun enjeu qui peut vous être imposé pour respecter le budget, vous pouvez gérer la situation calmement." L’Inter "Je ne renie en rien mon expérience à l’Inter. Je suis fier d'avoir connu cette expérience qui m'a amené à gagner 15 titres. J’ai commis certains torts et il m’arrivait aussi de souligner certains éléments qui, avec le temps, on peut regretter. Le premier joueur que j’ai recruté, c’était Estéban Cambiasso au paramètre zéros. J’étais certains de ses aptitudes, Estéban l’a prouvé. J'ai décidé de le prendre et de lui donner le temps d'intégrer." Lazio-Inter "Je ne sais pas à quel type de match nous aurons lieu, je crois même que personne ne le saura encore, même cinq minutes avant le début du match. Il y a tellement de variables sur le plan physique et psychologique. C'est une rencontre lourde de conséquences et c’est la dernière de la saison. Je ne pense pas qu’il m’est possible de m’exprimer à ce sujet." Stefan De Vrij "Je ressens le besoin de mieux connaitre les faits sur les événements, j'ai lu que la Lazio a été contacté, en mars, par l'Inter sur Stefan de Vrij. Je crois que quel que soit son comportement, correct ou pas, ce sera à la Lazio à prendre la décision de l’aligner. Selon moi, le club doit prendre en considération la protection du joueur, lui ne peut pas décider quoi que ce soit. Ce sont des choses qui doivent se décider en accord avec l’entraîneur et le Club." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. C’est un Rafinha tout sourire qui s’est présenté à Inter Tv : "Je vais tenter de parler en italien. Je suis très content que nous ayons gagné ce match et pour mon but, nous devons continuer de la sorte : Faire nos preuves et continuer." Le But ? "Au départ, je voulais lancer Candreva, puis j’ai vu le défenseur se détourner du ballon, je savais que cela allait être un match difficile, mais nous voulons aller de l’avant et gagner tous nos matchs." "Je sais que cela ne dépend pas de moi, mais comme je l’ai déjà dit, je veux rester à l’Inter, ma tête est à l’Inter et j’espère que nous pourrons nous qualifier en Ligue des Champions. Je vous remercie pour vos félicitations, l’important était de gagner et nous l’avons fait avec la manière. Je suis très fier de jouer de cette façon avec mes équipiers, ils m’aident beaucoup." "Les Tifosi de l’Inter sont incroyables, la façon dont ils m’ont accueilli…je suis très fier de jouer à l’Inter." Inscrire un autre but ? "Ce sera difficile, mais j’essayerai." Si je suis le nouveau Iniesta ? "Iniesta est Inesta, il est trop trop bon, il ne faut pas faire de comparaison avec un tel jouer." Le fait que les Tifosi m’aiment ? "Moi aussi, j’aime l’Inter" Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Appiano Gentile – A quelques heures du Derby, Luciano Spalletti s’est livré au "Media Center" du Quartier Général du club, en vue de la traditionnelle conférence d’avant match... Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer un condensé de son interview : "Il y a quelque chose de différent au niveau de notre façon de jouer, nous avons retrouvé le chemin de la victoire et de l’enthousiasme. Nous sommes toujours restés posé avec la tête au travail que nous nous devons de réaliser. Seulement quand tu ne parviens pas à récolter de points, c’est normal de vivre un moment de moins bien. L’équipe se sent bien, elle a proposé deux partitions convaincantes, les statistiques le prouvent." Une baguette magique ? "Le mérite de toute cette atmosphère en revient aux joueurs, qui réalisent leur job, la tête posée, quelques fois ils peuvent aussi être dérangés mentalement, mais ce sont encore des jeunes garçons et s’ils écoutent leurs cœurs, s’ils écoutent ceux qu’ils aiment, ils réussissent tout ce qu’ils entreprennent. Nous ne manquons de rien, nous sommes classés là où nous devons l’être, je dispose d’une équipe forte et en forme, comme le club et ses tifosi, nous voulons atteindre nos objectifs." Est-ce que le Derby sera décisif ? "J’en ai discuté avec mes joueurs qui ont été bons pour se remettre dans une position qui, même si elle n’est pas décisive, peut valoir son pesant d’or sur ce match si important, il n’y a pas beaucoup de possibilités pour rentrer à la maison avec les trois points." Une révolte Nerazzurra ? "Selon moi, elle est le fruit de la prestation des joueurs, les garçons ont le cœur interiste, et cela vaut aussi pour la période que nous avons vécu, une période où nous étions la tête sous l’eau et qui les a affectés. Je vois qu’ils aiment leurs jobs, ils aiment jouer des rencontres si importantes, ce sont eux-mêmes des tifosi." Un point de départ ? "Je veux qu’ils parviennent à exprimer le maximum de leurs possibilités durant les matchs, tout le monde se donne au travail durant la semaine, le fait qu’ils pensent positivement est la suite d’un travail personnel, ils se donnent correctement et se mettent en condition pour aborder un match." La continuité de Brozovic ? "Brozovic est actuellement le taulier à son poste. C’était mon erreur de ne pas l’insérer à ce poste et c’était involontaire de ma part, toutes les statistiques et sa façon de jouer me prouvent qu’il doit occuper ce poste. Il ressent plus de responsabilités et je pense que lorsqu’il est en face à face, il perd moins de ballon, fait preuve d’un meilleur niveau et fait circuler plus rapidement le jeu, c’est un joueur très talentueux vu le poste qu’il occupe, c’est lui qui est le chef d’orchestre de cette partition." Les joueurs sur la touche ? "Je n’ai aucune préoccupation, tout le monde est à disposition et chaque joueur veut être aligné." La période négative Nerazzurra ? "Nous l’avons connu comme cela arrive pour chaque équipe. Dans un championnat long et difficile, il y a toujours une période où tu ne parviens plus à réaliser ce que tu souhaites, c’est une période que nous connaissons chaque saison et cela te complique la tâche. C’est clair que je n’étais pas heureux de traverser cette période, mais dans la tête des joueurs, il y a toujours eu la volonté d’en sortir et de reprendre le contrôle de la situation." Les différences avec le match aller ? "Je sais que le Milan est une équipe de qualité, elle a un potentiel important, nous allons jouer cette partie en étant convaincu de nos forces. Ils jouent bien, ils ont des ailiers qui combinent et permutent avec les latéraux en milieu de terrain, ils savent jouer un jeu court. Nous avons les qualités et les possibilités de changer nos hommes en attaque et ce, à tous les niveaux et c’est fondamental d’avoir cette certitude d’être autrement plus fort sur le terrain, nous voulons dominer le jeu. Nous avons besoin de leur rentrer dedans." Le Derby de la révolte ? "Je ne sais pas ce que nous avons à perdre, mais je sais bien mieux ce que nous avons à gagner. Nous sommes devant au classement, et vu notre mentalité, cela ne devrait pas changer énormément, même si les points à engranger sont à présent différents à récolter." Duel d’hommes ? "Personnellement, ce duel peut rejaillir plus, mais il y a aussi le fait que chaque équipe voudra rapporter un résultat dans son escarcelle. J’aime ces petits détails qui font un derby, outre la personnalité à avoir sur le terrain, tu ressens une foule de sentiments sportifs." Les ailiers ? "Le fait est que les deux équipes disposent de joueurs qui sont capable de faire la différence, en un contre un, sur une intuition, il est clair qu’ils sont à la hauteur du haut niveau qu’exige le Milan et l’Inter. Le plus important sera de remporter la guerre du milieu de terrain." Joao Cancelo ? "Je suis très heureux de tous ceux qui composent l’Inter : De la Ville, de l’équipe, qui est une équipe splendide à tous les points de vue, j’ai été bien accepté, j’ai été soutenus même lors de périodes où toutes les attentions étais portés sur certaines composante de l’équipe. Actuellement, tout le monde apprécie ses qualités, on peut voir qu’il est heureux." L’approche du match ? "Comme je l’ai déjà dit, nous devons leur rentrer dedans, trouver la bonne façon pour le faire rapidement et y aller directement en y imposant nos forces." Les formations ? "Les formations de ces derniers matchs sont la conséquence de ce que l’on a pu voir sur le terrain. Si tu trouves le remède qui te remets en condition, tu n’as plus à craindre de rechutes. Ceux qui ont joués dernièrement ont prouvés de quoi ils sont capables, à présent nous aurons des rencontres à l’extérieur et nous devrons exprimer la même volonté dans notre façon de disputer ces rencontres." Les félicitations de Gattuso ? "Je le remercie, mais je ne me fie pas à lui, c’est lui qui a remporté notre premier Derby." En parlant de Gennaro Gattuso, voici ce qu’il faut retenir de sa conférence de presse à Milanello : "Dans les Derby, cela arrive parfois que l’équipe qui l’emporte n’est pas la favorite. L’Inter, durant ces dernières semaines a changée, elle a inscrit 10 buts pour 0 encaissés. Ils sont en pleines bourrent et leurs joueurs sont de retour au maximum de leurs possibilités. Nous nous sentons bien et ce Derby, a depuis tant de temps, une valeur significative. J’espère revoir la même prestation que celle que l’on a pu voir face à la Juventus. Les tifosi seront nombreux, et ce sera à nous à leurs renvoyer l’ascenseur. Les tifosi ont déjà fait leurs parts du travail avec le record de recettes, nous devons en faire un point de partance pour les remercier. Nous devrons être les meilleurs mentalement et avoir le couteau serré entre les dents. Nous devrons faire attentions aux émotions et resté concentré sur ce que nous avons à faire, nous pouvons parvenir à bien nous exprimer. Nous n’avons pas besoin de nous motiver, l’Inter est redevenue l’équipe d’il y a quelques mois et exprime un bon football. Nous devrons être bon en défense et tactiquement." Ce Derby vaut la Champion’s, est-ce une finale pour le Milan ? "Nous jouons toujours des finales, nous savons que nous ne pouvons pas nous rater si nous voulons continuer à croire en la qualification. Ce sera un beau Derby, avec un encaissement record pour le club, nous devons jouer avec rage et avec nos armes, si nous proposons quelque chose de plus sur le terrain, nous pourrons mettre en difficultés l’Inter." Des changements tactiques ? "Je verrais demain." Quel Milan sera aligné ? "Un Milan costaud qui construit de ses bases et fait son jeu. Nous devrons rester attentif car l’Inter joue en 4-2-3-+1, ils savent partir en contre rapidement, nous ne devrons pas perdre le ballon, ni le contrôle du match. Ce sera le même milan que ces deux derniers mois, mais nous devrons être attentifs, l’Inter a ses cartouches et peut jouer vite." Sur les joueurs... "Biglia ne joue pas demain, ce sera Montilivio, je ne peux pas me permettre de faire des tests, si tu perds en intensité et que tu perds le ballon, les lignes peuvent s’écarter de 30 à 40 mètres et cela ne se passerait pas bien. Nous devrons faire notre match en restant compacts, si nous n’avons pas un bon équilibre, nous allons nous mettre en difficulté, j’ai besoin d’une équipe solide. Nos milieux de terrain ne sont pas des petits connards et je ne peux pas, actuellement, me permettre de faire des tests." . Bonaventura ? "Vous l’avez massacré, mais il est important. Il ne se donne pas à 100% sur les phases défensives, mais il a ma confiance et mon respect. Je ne le vois pas comme vous, je pense qu’il peut réaliser un grand match. Il a même joué en Nazionale, il s’est bien entraîné et s’est bien reposé, il a changé d’air. Face à la Juventus, je n’ai pas trouvé qu’il était mis en difficultés, c’est vous qui le voyez en difficultés." Le même modulo que l’Inter ? "Je tente toujours des choses, mais est-ce à vous à me dire ce que je dois faire ? À dire comment je dois disposer les gens à l’hôtel en me basant sur ce que font les autres. Je fais ce que je veux tout en ayant l’assurance de savoir comment se comporte les autres équipes." André Silva ? "Je vais être clair, il a fait de grands matchs, il aurait pu marquer, il aurait pu attaquer avec véhémence, mais il fait preuve de retenue et joue bien tactiquement. Demain, peut-être que je ferai un autre choix, en fonction de la qualité des défenseurs de l’Inter." Cutrone, votre atout en cours de match ? "En réalité, il joue plus que les autres. Il faut faire de temps en temps des choix, je m’attends à ce qu’il fasse mieux tactiquement, qu’il soit toujours dans le match et qu’il n’en sorte pas, car j’ai d’autres alternatives. C’est un passionné, il est appliqué, mais il doit faire mieux techniquement." La Juve est passé dans l’axe, avez-vous peur de Rafinha ? "Si tu coupes bien les lignes de passes, tu ne sais pas passer par le milieu, j’aime envoyer l’adversaire sur les ailes et ensuite partir en contre. Il y a tellement d’équipes qui cherchent à passer avec trois hommes dans l’axe. Les attaquants de l’Inter ne jouent plus autant sur leurs ailes durant leurs derniers matchs, ils repiquent plus au centre." Ce match est aussi une confrontation entre vous et Spalletti…. "Et quelle comparaison faut-il établir ? C’est un grand connaisseur du Calcio, il est plus âgé, il a plus de connaissances. Je fais ici mes premières armes, il a de l’expérience, c’est un grand motivateur, pour moi ce sera un Honneur de l’affronter. Ce sera Milan-Inter sur le terrain et non Gattuso-Spalletti....." Les convoqués de l'Inter Gardiens : Handanovic, Padelli, Berni Défenseurs : Lisandro, Cancelo, Ranocchia, Santon, Miranda, Dalbert, D’Ambrosio, Skriniar Milieux : Gagliardini, Rafinha, Vecino, Borja Valero, Brozovic Attaquants : Icardi, Karamoh, Eder, Perisic, Candreva, Pinamonti Les convoqués du Milan Gardiens : A. Donnarumma, G. Donnarumma, Storari Défenseurs : Abate, Antonelli, Bonucci, Calabria, Musacchio, Rodriguez, Romagnoli, Zapata Milieux : Bonaventura, Calhanoglu, Kessie, Locatelli, Mauri, Montolivo Attaquants : Borini, Cutrone, Kalinic, André Silva, Suso Ce qu’il faut savoir sur le Derby Il s’agira du 168ème Derby Della Madonnina en Serie A. L’Inter a l’avantage avec 62 victoires contre 51 pour le Milan et 54 matchs nuls Ce sera le 83ème Derby disputé sur le terrain des Rossoneri. L’Inter a l’avantage avec 32 victoires contre 27 et 24 match nul. L’Inter n’a plus encaissé de buts depuis quatre matchs. La dernière fois qu’elle a réalisé 5 clean sheets de suite en Serie A remonte au mois d’août 2005. L’Inter a marqué 8 buts en 2 matchs, soit autant de buts que lors des 10 derniers matchs. L’Inter a inscrit 18 de ses buts sur des coups de pieds arrêtés cette saison, il s’agit de la quatrième meilleure équipe à ce niveau. L'Inter est l'équipe qui a touché le plus le poteau cette saison 18 fois, le Milan a touché du bois à 9 reprises dont 2 fois lors du match aller. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Luciano Spalletti s'est livré en conférence d'avant-match, à la veille de la rencontre opposant les Nerazzurri à l'Hellas Verone au Giuseppe Meazza. Le plus important demain ? "Il faut gagner pour bien nous préparer, le meilleur entrainement mental reste la victoire, afin de se sentir dans de bonnes conditions. Nous pensons à Vérone, le Milan viendra plus tard, nous ne pouvons pas nous mélanger les pinceaux. J'ai l'habitude de faire une chose à la fois. Je voudrais féliciter aussi Stefano Vecchi pour sa victoire en Viareggio. Je dois le féliciter à plusieurs reprises, j'espère qu'il devra en faire de même. Il a remporté un tournoi très difficile. Le fait qu'il ait aligné 9 joueurs sur 11 est un signe qu'il parvient à transférer des qualités importantes à ses garçons. Il a fait commencer les plus jeunes comme Vergani." Walter Sabatini ? "La démission de Walter Sabatini s'est clairement fait ressentir, surtout vu la valeur de la personne. Personnellement cela me déçoit beaucoup, je le connais bien, je connais ses qualités personnelles et professionnelles. Ceci dit, je tiens à dire que sa démission ne laissera pas de séquelles, ni positives, ni négatives. Ceux qui sont à l'Inter doivent faire passer l'Inter en premier et y croire. Sabatini est un personnage qui synthétiste les combats, c'est la meilleure façon de le définir et je le lui dirais lorsque je le croiserai. C'est un Samurai du Calcio. Je ne veux pas entrer dans ce qui est une confrontation individuelle entre lui et la propriété. Tout a été mis sur la table et ce serait une erreur de ma part de m'exprimer sur ce qui a pu être prononcé. Je conserve avec lui une excellente relation, son départ n'affecte pas mon désir de travailler à l'Inter." Les objectifs ? "Je dois pouvoir permettre à mes joueurs de se donner au maximum, pour ce faire je dois leurs permettre de s'exprimer dans leurs meilleures positions. D'un point de vue personnel, j'estime qu'il y a encore des possibilités d’engranger des points. Je ne sais pas comment cela va se finir, mais nous avons tellement de possibilités, cette équipe l'a démontré. Aujourd'hui, Ligabue était à Appiano et il a déclaré "les années passent pour ne plus se répéter; il faut faire de même en championnat. Il y aura encore 60 000 personnes au stade demain. Le désir de les rendre heureux doit être très important." Mes choix d’entraînements ? "Mes choix seront basés sur la victoire de demain. Ce qui compte c'est de vouloir obtenir quelque chose d'important et d'attendre que la vie fasse son chemin. Dans ce sport, il faut avoir de la rage, il faut parvenir à s'enrager. Si nous le voulons, nous pouvons tout faire, il faut se réveiller et ne plus être fatigué à faire du surplace." Mon contrat ? "Il n'est pas à expiration. Aujourd'hui, des scénaristes sont venus des Etats-Unis pour réaliser des films et je serai toujours l'entraîneur de l'Inter la saison prochaine. Les rumeurs relatives à une prolongation de mon contrat sont là uniquement pour faire parler, elles n'ont aucune valeur. Si je remplis ma tâche du contrat, je n'aurais pas à m'inquiéter, ni de moi, ni du club. Il n'y aura pas de problèmes." Cancelo et Rafinha ? "Des évaluations sont en cours et cela vaut aussi pour les joueurs qui sont prêtés. Nous devons toujours nous référer à eux et comprendre ce qui est capable de les stimuler au travail. Nous allons tout évaluer, il y a beaucoup de détails qui m'intéressent, il y a des joueurs qui me laissent entrevoir un avenir avec l'Inter. Rafinha montre de bons signaux, et quand je lui ai demandé s'il aimait l'Inter, il m'a répondu sans hésitation." Les joueurs en prêt ? "Kondogbia se porte très bien il me semble. Reste à savoir si le Valence exercera son droit de rachat, tout dépend d'eux. Nagatomo se sent très bien, Joao propose un football intéressant et Gabriel marque des buts, comme vous l'avez souligné...." Mon cycle actuel ? "Milan me plait, j'aime venir travailler tôt le matin, je ne suis pas fatigué, je veux me montrer déterminé et clair dans mes objectifs à atteindre. Je ne veux pas faire partie de ces personnes en retrait, de celles qui ne peuvent pas atteindre leur but, de plus, cela t'apporte à chaque fois des problèmes dans le futur." Mondonico ? "C'était une personne directe et loyale. Il avait cette facilité d'envoyer des messages que tout le monde comprennait rapidement. Il a lancé des jeunes importants et je rejoins tout ceux qui sont proches de sa famille en ce moment de douleur. J'espère qu'il existera encore d'autres personnes telles que lui." Des difficultés à jouer au Meazza ? "C'est notre maison et ceux qui veulent y entrer doivent nous demander la permission. Le fait que l'Inter joue demain devant 60.000 tifosi nous sera d'une aide précieuse. Les spectateurs te renvoient toujours l'image que tu représente, c'est comme ça." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Ce dimanche, l’Inter rencontre la Sampdoria à 12h30. À cette fin, Roberto Gagliardini s’est livré dans une longue interview à Tuttosport : Roberto, depuis un départ canon en championnat, vous êtes parvenu à ne remporter que 2 rencontres sur 12. Avez-vous une explication ? "Nous sommes entrés dans une spirale négative dans laquelle nous ne parvenions plus à exprimer nos qualités. Sincèrement, je ne sais pas ce qui a provoqué cette situation, sinon nous aurions déjà trouvé la solution. Par chance, nous ne sommes pas encore morts, comme le prouve la rencontre face au Napoli, qui est l’une des équipes les plus compacts de Série A." N’est-ce pas exacte que vous vous êtes écroulés, en vous rendant compte que vous n’auriez pas les armes, pour remporter le Scudetto ? "Non, car dès le début de la saison, l’objectif défini par le Club était de se qualifier pour la Champion’s." Vous ne vous inclinez pas contre les "Grands"... "Cela confirme que nous somme une équipe qui a du potentiel et de la qualité, nous sommes capables d’être dans le top 4. Nous devons améliorer notre motivation, qui doit être la même face à une grande équipe ou une d’un niveau moindre." Vous aimez le basket, avez-vous une comparaison à faire avec l’Inter ? "Je citerai Cleveland : L’année passée, ils sont arrivés en finale, il y a deux ans ils l’ont remporté, mais à présent tout tourne mal. La différence avec nous c’est qu’ils ont obtenus de grands résultats dans le passé. Lorsque je vois Cleveland, cela me fait penser au potentiel de notre équipe. Il ne nous manque pas grand-chose : la bonne passe, la continuité pour démontrer l’ensemble de notre potentiel sur toute la saison." Est-ce que le Sampdoria est redoutable ? "C’est une équipe qui a tout pour prétendre à un poste européen. Ils vont avoir l’envie de se remettre de leurs dernière défaite, ce dimanche, ce sera une rencontre très difficile." Voir Milan revenir aussi proche au classement, est-ce un problème ou une motivation ? Pour Gattuso, passer devant l’Inter équivaudrait à un petit Scudetto… "Nous devons penser qu’à nous-même et finir dans le top 4. Le Milan tourne bien mais ils ne sont pas parmi le quatuor de tête, mais s’ils parviennent à revenir, l’important sera de voir l’Inter également en Champion’s League. Le fait d’arriver l’un devant l’autre, n’a pas la saveur d’un Scudetto." Sans manquer de respect à Icardi, rêvez-vous d’être un jour le Capitaine de l’Inter ? "C'est évident…Ce serait un très grand honneur et un rêve si cela arrivait. Objectivement, ce n’est pas un objectif actuel. Aujourd’hui ce n’est que suggestion, car Mauro porte très bien le capitanat et c’est un joueur fondamental pour nous." Que vous a apporté Spalletti, que vous n’aviez-pas dans le passé ? "Il est très charismatique, il a une idée de jeu très vertical et une attitude à démontrer sur le terrain que nous ne sommes pas encore parvenus à exprimer avec constance, sur tous les matchs. Il nous a apporté son expérience personnelle et cela nous aide tous énormément." Une expérience qui vous maintient les pieds sur terres, même en cette période délicate ? "Spalletti nous aide sincèrement, cette situation vient de nous car nous connaissons l’importance de cette saison et nous savons que nous ne devons pas perdre de vue notre objectif. J’ai un sentiment d’amertume lorsque je me rappelle de ce que nous avons vécu l’année passée, nous ne pouvons pas nous permettre de revivre une telle expérience, cela ne peut plus se reproduire dans ce championnat." À quel poste vous sentez-vous le mieux ? "Pour moi, c’est pareil : Le plus important reste le mental et la motivation sur le terrain. Le fait de ne pas marquer ne m’empêche pas de dormir la nuit, même si je sais que nous avons cruellement besoin de buts en provenance de notre milieu, mais mes caractéristiques sont plus de contenir l’adversaire et d'apporter l’équilibre à l’équipe, un équilibre qui lui permettra de se relancer." Quel est votre model ? "Je dirais Zanetti pour tout ce qu’il a exprimé sur le terrain, mais également pour son niveau de leadership. Je l’ai surtout aimé en tant que joueur, pour ce qu’il représentait, pour lui, l’Inter était le summum." Votre meilleure qualité et votre pire défaut... "Parfois, je devrais passer moins de temps à vouloir tenir le ballon, et jouer en un temps afin d’accélérer la vitesse de notre action. Ceci étant dit, c’est à Spalletti qu’il faut poser cette question, il est le mieux placer pour s’exprimer à ce sujet." Votre rêve de joueur ? "Depuis que je suis arrivé à l’Inter, j’ai compris qu’ici, on avait tout pour permettre au Club de se retrouver là où il le mérite, en Italie et en Europe. J’espère pouvoir faire partie du groupe qui permettra à l’Inter de remporter le Scudetto et de faire de belles prestations en Champion’s League." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Milan - Voici les déclarations d'après match de Luciano Spalletti, après la victoire samedi soir contre Benevento. "Nous n'avons pas réagi de grande manière mais la priorité c'était de gagner et d'avoir ces trois points. En accomplissant cela nous regagnons confiance en nous. Malgré de nombreuses erreurs, comme ce coup d'envoi qui nous a conditionné pour la suite, l'équipe a montré du cœur ce soir. Souvent la confusion règne lors d'une période comme celle-ci et jouer comme cela peut aider à trouver la solution. La seconde mi-temps était plus aboutie. Le ballon tournait mieux et nous jouions plus serrement." Un mot sur Rafinha "Il a été exceptionnel. Je suis content parce que je ne pensais pas qu'il aurait pu jouer tant de temps, avec cette efficacité. Il est en voie pour atteindre son pic de forme et aurait aimé rester cinq minutes de plus." "Icardi ? Il n'y a rien à inventer ou autre. Il sort d'une blessure à l'adducteur et il souhaite revenir au plus vite. Le risque était trop grand même si j'aurais aimé le faire rentrer. Nous avons déjà précipité les choses par le passé et justement ça a retardé son retour. Maintenant cette semaine on peut voir la préparation et s'assurer qu'il soit prêt pour dimanche prochain." Comparé au début de saison le désir de gagner a-t-il changé ? "Je le vois toujours même si dans ces moments c'est plus difficile vu la tension qui en découle." Candreva trequartista ? "J'ai beaucoup aimé. Il a la technique du dribble et ce contrôle qui lui permet de se faufiler vers l'extérieur, ce qui devient compliqué pour les autres de lui couper le chemin." Maintenant l'AC Milan, le Napoli puis la Sampdoria... "Ce sont ces rencontres qui vous donnent le sentiment d'entrer dans le ring et que vous ne pouvez pas échapper au combat. Le Milan fait de bons résultats dernièrement et arrivera serein pour ce derby. Pourquoi pas nous non plus ?"
  24. Milan - Rendez-vous habituel du mercredi, l'émission Drive Inter sur Inter.tv accueillait l'homme en vue de ce weekend, Matias Vecino. "A l'école j'étais bon élève et ma mère me stimulait tout le temps pour bien faire les choses. Je suis originaire de la région de Molise" Le Mate ? "Nous les sud-américains nous sommes très attachés à cette tradition. Nous en buvons beaucoup en Argentine et avant un match ? Oui ça arrive souvent." Les réseaux sociaux ? "J'ai des profils mais je ne suis pas une personne qui écrit ou met beaucoup de photos. Quand un fan reconnait votre travail c'est toujours gratifiant. Nous jouons pour eux et nos coéquipiers. Si je peux tout faire ? Je me considère comme un joueur qui sait un peu tout faire, je suis à la disposition de l'équipe. Au cours d'une saison il y a des bons et des mauvais moments mais l'important c'est de toujours continuer à travailler. Je dois toujours être à 100%." Cruz ? "Je ne l’ai jamais connu hors du terrain, mais sur le terrain, nous avons des caractéristiques et des caractères similaires." Si je suis superstitieux ? "J’ai la photo de ma famille sur mes protèges tibias et avant de monter sur le terrain j’embrasse le tatouage de mon fils et de mon père." Recoba ? "J’ai joué avec lui en 2012, c’est un honneur pour moi de l’entendre parler en bien de ma personne." Lopez ? "Je l’ai vu comme entraîneur après quelques matchs avec la Fiorentina, il voulait me transférer au Cagliari, c’est un grand entraîneur qui sait obtenir des résultats importants, j’espère qu’il continuera de la sorte, sauf contre nous." Le Mondial ? "C’est toujours difficile, équilibré, tout dépend de la forme de l’équipe du moment. Ensuite, tu te dois de le disputer. Nous avons un groupe qui semble abordable, mais attention à ne pas prendre le risque de nous compliquer la vie, l’important est d’arriver au meilleur de notre condition physique." Tabarez ? "Depuis ce premier jour où il m’a convoqué, il m’a toujours aligné, je vois à quel point il me fait confiance et j’ai mûri au niveau caractériel depuis que je suis arrivé à l’Inter, la pression te rend plus fort." Spalletti ? "Il nous enseigne les mouvements à faire, il nous en explique la raison, il nous fait comprendre au mieux comment aborder une situation lorsqu’elle se présente. Je pense, personnellement, avoir amélioré mon jeu vertical et mon sens de l’observation. Il me demande de faire de mon mieux et je compte continuer à grandir." Le Meazza ? "Il t’apporte beaucoup d’adrénaline et de reconnaissance, enfant, j’ai toujours rêvé de jouer dans un stade de ce niveau, et je ne compte pas m’arrêter en si bon chemin, j'y travaille au quotidien." Les Tifosi ? "Ils ne sont pas présents qu’au Meazza, mais aussi en dehors, il y a tellement de tifosi qui nous suive à l’extérieur. Il y a tellement d’intériste à travers le monde." ®Gladis32 & Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. Milan - Après le match nul arraché à la Roma, l'entraîneur de l'Inter Luciano Spalletti a commenté la prestation de ses joueurs, notamment celle de Santon. "Santon ne doit présenter ses excuses à personne, les erreurs arrivent dans le football. Davide est un professionnel qui s'entraine comme il faut. Nous devons juste avoir le courage de nous battre jusqu'au bout. Nous avons eu beaucoup d'occasions mais nous étions trop imprécis dans la construction. Handanovic n'a pas fait autant de parades qu'Alisson. Nous méritions de gagner mais nous étions limités dans nos réactions, comme inhibés, ce que je ne comprends pas. Nous devons prendre nos responsabilités et ne pas avoir peur d'échouer. En seconde période nous avons montré de bonnes valeurs, ce sont celles-là qui nous aideront à retrouver le bon chemin." "Nous savons que nous avons de gros défis qui nous attendent, face à de fortes équipes. Des défis aussi bien physiques que techniques. Nous devons nous concentrer sur nous et établir notre chemin étapes par étapes, sans peur. Nous devons montrer qui nous sommes et démontrer notre professionnalisme."
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