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  1. Les sirènes anglaises sont de retour pour Ivan Perisic, auteur d’une saison bien en-deçà des attentes du Club Nerazzurro. Ce jeudi, Ivan le Terrible s’est présenté au siège interiste afin de parapher des documents liés aux droits d’images et satisfaire aux questions de sponsoring. Son avenir est encore à définir En effet, le croate ne sait pas, pour l’heure, s’il rentre dans les plans du duo Marotta-Conte. Ces derniers l’ont inséré dans la liste des joueurs sacrifiables contre une somme avoisinant les 30-35 millions d’euros. L’agent d’Ivan, Nelio Lucas, est actuellement en train de travailler sur le marché anglais. Des contacts récents avec Arsenal ont repris et les Gunners pourraient revenir à la charge après avoir courtisé le joueur en janvier. Emery est un grand admirateur de Perisic et si les conditions économiques le permettent, les londoniens devraient frapper à la porte du club Nerazzurro. Comprenez : Arsenal va devoir vendre et disposer de fonds avant de pouvoir procéder à de gros investissements. En effet, les Gunners ne participeront pas, pour la troisième saison consécutive, à la Ligue des Champions. Outre Arsenal, deux clubs anglais ambitieux se sont manifestés. Il s’agit-là de clubs de "moyenne catégorie" : Leicester et Wolverhampton. Ces destinations n’enchantent guère Perisic, mais les pistes ne sont pas à exclure. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. Cette annonce a secoué le monde interiste : Ivan Perisic pourrait rester à l’Inter la saison prochaine. En effet, Antonio Conte y est allé de son véto. Le plan du natif de Lecce Conte a déjà en tête une idée pour revitaliser Perisic après une année où il a disputé 45 matchs pour 9 buts inscrits, mais avec tellement de matchs où il a sombré. Dans le 3-5-2, Ivan aura la tâche de s’occuper de toute l’aile, en évoluant exclusivement à gauche. Il aura comme fonction des tâches défensives plus importantes, mais il lui serait aussi possible de déborder de son aile. Pour vous rafraîchir la mémoire, Ivan Perisic occuperait un rôle similaire à celui de Samuel Eto’o qui a été magique lors de la saison du Triplé. Replacé en latéral gauche, il aura été fondamental pour Josè Mourinho dans la conquête du titre européen. Mis à part le fait qu’une offre importante soit déposée sur la table, Ivan Perisic restera donc à l’Inter. Il y a un an, Ausilio avait refusé les 50 millions d’euros proposés par United, cette saison, Ivan vaut à présent 30 millions d’euros. L’Inter pense à réaliser sa plus-value d’ici au 30 juin, mais sauf si elle se voit contrainte et forcée, elle conservera le croate. Pour Antonio Conte, Ivan doit redevenir Ivan Le Terrible. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  3. C’est l’information de ce début de semaine. L’Inter, qui est actuellement à la recherche d’un nouveau buteur, compte bien s'attacher les services d'un attaquant de renom. Mauro Icardi, lui, semble toujours être destiné à une vente au mois de juin. Le premier choix de Beppe Marotta et Piero Ausilio se nomme Romelu Lukaku, auteur d’une saison moyenne avec Manchester United. Du côté du meilleur buteur des Diables Rouges, celui-ci serait très intéressé par l’idée de rejoindre l’Inter. Son agent Federico Pastorello travaille également sur le sujet et les bases salariales ont été revues à la baisse : s’il signe, il percevra un salaire de 7,5 millions d’euros plus bonus pour une période de cinq ans. Compromis à la Belge L’Inter va donc présenter, à travers Pastorello, une somme estimée entre 20 et 30 millions d’euros et Ivan Perisic en contre-partie technique. Ce dernier étant évalué entre 30 et 35 millions d’euros à Milan. En effet, Manchester United chiffre Lukaku à une somme entre 60 et 70 millions d’euros. Ce dernier pesant encore 51 millions d’euros sur les comptes anglais, il y aurait une plus-value. Deux raisons poussent l’Inter à agir de la sorte : Le choix du croate de rejoindre la Premier League Le ménage à effectuer en se libérant d’un grand nombre de joueurs du noyau actuel L’agent de Perisic va également rencontrer Ed Woodward, le Directeur Technique des Red Devils, pour poser les premières pierres d'une telle transaction. Qui plus est, en proposant Perisic, l’Inter vise une diminution du cash à dépenser, ce qui lui permettra de ne pas concentrer un paquet d’argent, limite excessif, sur un seul et unique objectif. Entre l’idée et la concrétisation, il n’y a qu’un pas… Et pas des moindres puisqu’il s’agit de la volonté de Manchester United qui est à la recherche d’ailiers. Il pourrait donc avaliser le transfert, mais continuer à chercher d’autres alternatives également. En effet, il ne faut pas oublier que l’idée première du club anglais est d’encaisser du cash pour financer le mercato en entrée, qui, selon les dernières indiscrétions, sera également très important car en cas de départ de Romelu, United devra également partir à la recherche d’une nouvelle pointe, étant donné que le club ne disposera plus que d’un attaquant titulaire. Pour rappel, Josè Mourinho s’était cassé les dents, il y a deux ans face à Woodward pour s’offrir le talentueux croate. Mais la donne a changé avec Ole-Gunnar Solskjaer qui est du même avis et qui avait déjà mis en "prévente" Lukaku. Perisic veut la Premier League, et United devra faire face à la volonté du belge et à sa disponibilité de vouloir revêtir le maillot Nerazzurro. Dans le même temps, l’Inter devra définir également une position définitive envers Mauro Icardi. Lukaku pour Perisic, vous validez ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. Victor Newman

    Ivan Perisic

    IVAN PERISIC Informations Générales : Nom : Perišić Prénom : Ivan Poste : Milieu offensif, Ailier Date de naissance : 02/02/1989 Lieu de naissance : Split Pays : Croatie Taille : 187 cm Poids : 80 Kg Numero de maillot : ? Au club depuis : 2015 Position sur le terrain : Biographie : Ivan Perišić, né le 2 février 1989 à Split, est un footballeur international croate qui évolue au poste de milieu de terrain Âgé seulement de 17 ans lors de l'été 2006, Perišić intéresse de nombreux clubs comme le PSV Eindhoven, l'Ajax Amsterdam et le Hambourg SV, et réalise un essai avec le club belge du RSC Anderlecht. Mais c'est finalement le FC Sochaux qui lui fera signer un contrat de 4 ans. Malheureusement, sa licence amateur reste longuement non homologuée et c'est le 31 décembre 2006, jour de la date butoir que celle-ci recevra son homologation, permettant ainsi à Perišić de faire ses débuts officiels avec les 18 ans nationaux du club, avec qui il remportera la coupe Gambardella en 2007. Francis Gillot ne le faisant pas jouer, il est prêté le 2 janvier 2009 au KSV Roulers. Le 26 août 2009, après un essai infructueux avec le Hertha Berlin, il signe au FC Bruges un contrat courant jusqu'à l'été 2012 après avoir été transféré pour la somme de 250 000 euros. Il quitte le FC Sochaux sans n'avoir jamais participé à aucun match officiel, ne faisant qu'une apparition sur une feuille de match lors du 16e de finale de la Coupe de la ligue, le 24 septembre 2008 face à Marseille. Carrière Le 1er octobre 2009, il inscrit son premier but en Europa Ligue avec le FC Bruges face au FC Toulouse. À l'issue de la saison 2010-2011 et 22 buts marqués, il est élu meilleur buteur du championnat et Footballeur Pro de l'année, il rejoint le Borussia Dortmund pour un montant estimé à 5 000 000 euros selon la presse allemande. Le 13 septembre 2011, il inscrit son premier but en ligue des champions face à Arsenal À la recherche de plus de temps de jeu, Perisic quitte Dortmund le 6 janvier 2013 pour le VfL Wolfsbourg. Son transfert est évalué à 7,5M€. Perišić est apparu au niveau international pour les moins de 17 ans, moins de 19 ans et moins de 21 ans en équipes nationales croates. Il a participé à la qualification en Coupe d'Europe 2011 des moins de 21 ans, où il a marqué deux buts. Le 26 Mars 2011, à l'âge de 22 ans, Perišić a fait ses débuts pour l'équipe nationale croate principal contre la Géorgie. Il fut titulaire pour l'ouverture de l'UEFA Euro 2012, contre l'Irlande, puis, il est de nouveau titulaire face à l'Italie. Il est cependant remplacant lors du dernier match des phases de poules, contre l'Espagne (défaite 1-0 ). Il fut sélectionné avec la Croatie pour participé à la coupe du monde 2014 au Brésil. Pendant les éliminatoires de la coupe du monde 2014, Perišić est apparu dans 12 matchs avec la Croatie, et a marqué son premier but international lors d'un match nul 1-1 face à la Belgique. Le 14 mai, Perišić a été sélectionné dans le groupe des 30 joueurs Croates participant à la Coupe du monde 2014. Le 31 mai, il a inscrit un doublé lors d'une victoire 2-1 contre le Mali lors d'un match d'échauffement pour la Coupe du Monde. Perišić a été confirmé en tant que membre officiel de la Croatie pour Coupe du Monde le 2 Juin. Perišić était dans l'équipe de départ de la Croatie pour le match d'ouverture de la Coupe du Monde 2014 contre le Brésil. Le match s'est terminé sur une défaite 3-1. Le match s'est joué à la Corinthiens Arena, à São Paulo. Lors du match suivant, il a marqué le deuxième but de la Croatie lors d'une victoire face au Cameroun 4-0. Le 23 Juin, il a marqué le seul et unique but de l'équipe lors d'une défaite 3-1 face au Mexique qui les a éliminé du tournoi. Malgré l'élimination précoce de la Croatie, Perišić a été classé comme le deuxième meilleur joueur de l'exécution de la phase de groupes par la FIFA. Courtisé par l'Inter de Milan durant l'Ete 2015, Ivan Perisic n'a pas hésité à aller au clash avec son club de Wolfsburg. Ce vendredi 28 août 2015, il est transféré à l'Inter de Milan pour une somme avoisinant les 20M€ Palmarès 2007: Vainqueur de la Coupe Gambardella avec le FC Sochaux 2010-2011: Meilleur buteur du Championnat de Belgique avec 22 buts 2012: Champion d'Allemagne et Vainqueur de la Coupe d'Allemagne avec le Borussia Dortmund 2015: Vainqueur de la Coupe d'Allemagne en 2015 avec le VfL Wolfsbourg Parcours 2007/09: FC Sochaux (prété en 2009 au KSV Roulers) 2009/11: FC Bruges 2011/13: Borussia Dortmund 2013 - 28/08/2015: VfL Wolfsbourg Depuis le 28/08/2015: Internazionale FC ©Wikipedia
  5. L'avenir du croate semble être anglais. Depuis longtemps déjà, Perisic a exprimé son souhait de changer de championnat et de tenter une nouvelle expérience. Pour rappel en janvier il était tout proche d'Arsenal mais faute d'offres concrètes et satisfaisantes, il est rester à l'Inter. Cela se confirme à nouveau pour le prochain mercato, toujours du côté des Gunners mais aussi de Manchester United et de West Ham. Selon le Sun, ces derniers seraient sérieux et ils seraient déjà en train de sonder Ivan Perisic et son entourage. Du côté de Milan, l'Inter connait la volonté de son joueur, mais il faudra une offre d'au moins 40M pour convaincre le club de le vendre. Bien loin de ce qu'il valait l'été dernier... ®gladis32 - internazionale.fr
  6. Luigi Simoni, l’un des entraîneurs les plus aimés de la Beneamata, s’est livré sur son Inter et l’Inter du présent : "Il faut qu’il y ait une harmonie de groupe pour atteindre des objectifs. Si tu ne gagnes pas, tu ne vas nulle part et tu dois faire face à des problèmes de vestiaire." La confrontation Icardi-Perisic ? "Les joueurs d’aujourd’hui sont bien plus des individualités, ils pensent en premier à leurs intérêts personnels avant de penser au bien de l’équipe." Il ne faut pas l’oublier, mais avant un certain Josè Mourinho, c’était Gigi Simoni qui était le dernier entraîneur à offrir un titre européen à la Beneamata, lors d’une nuit parisienne magique, le 6 mai 1998. "Cette Inter avait tant de personnalité et d’audace, je n’y ai jamais connu aucun problème. Il y avait une alchimie fantastique entre les garçons. Je le répète toujours et je l’ai même dit à Moratti : Je n’ai plus jamais revu une Inter comme celle que nous avions en 1997-1998 où nous avions tous les joueurs qui s’entendaient aussi bien." Si j’en ai le mérite ? "Non, il revient aux joueurs. Ils faisaient preuve d’humilité, d’éducation. Ce n’était pas une fausse modestie, c’était valable pour tous : De Ronaldo à Zanetti, en passant par Simeone, Zamorano et Bergomi….Tous avaient en tête que l’unique chose qui comptait, le bien de l’équipe. Il n’y avait ni envie, ni jalousie." Et dire que vous aviez à gérer le joueur le plus important du monde…un certain Ronaldo. "Il sourit…un sourire qui en dit long….Au début, j’étais curieux de connaitre la tournure des évènements…Nous venions de nous offrir le joueur le plus fort et le plus connu au monde, je m’attendais à faire face à un joueur qui allait faire sa Diva mais c’était tout l’opposé. Ronie était d’une disponibilité et d’une douceur unique. Il était toujours prêt à donner un coup de main, il n’a jamais fait peser le poids d’être considéré comme le meilleur. Il n’a jamais eu ni un geste, ni une parole hors de propos durant l’année et demi où nous étions ensemble, il ne m’a jamais posé de problème." Restez-vous en contact ? "C’est d’une évidence…Il est lui-même venu me rechercher. Nous nous sommes déjà vu aussi bien à Milan qu’à Coverciano." La dernière fois que je l’ai vu ? "Il y a deux mois, il m’a fait une surprise en venant me saluer, c’est un Fuoriclasse, sur et hors du terrain." Si Ronaldo jouait aujourd’hui, pensez-vous qu’il serait capable d’inscrire 50 buts ? "Je crois bien que oui. On n’en inscrivait pas plus de 30, il y a une vingtaine d’année. Les défenses de l’époque marquaient l’homme. S’il était sur le terrain aujourd’hui, il y serait dévastateur." Vous êtes, avec Josè Mourinho, les deux seuls entraîneurs à avoir pu transmettre une philosophie de groupe aux joueurs... Comment auriez-vous géré le cas Icardi ? "En premier lieu, je tiens à dire que je ne sais que très peu de choses sur toute cette histoire. Chaque jour mettant en évidence une situation différente et les protagonistes déclarant tout et son contraire, c’est pour cela qu’il m’est impossible de dire qui a tort et qui a raison. Ce genre de situations laissent des cicatrices importantes dans un vestiaire. Le Club était un peu effacé, il aurait dû y avoir une intervention immédiate pour mettre fin à ce débat. De mon point de vue, il y a eu trop de confusion : Trop de chefs." Spalletti s’est-il bien comporté ? "Comme entraîneur, je l’apprécie et je le considère parmi les meilleurs. Il éprouve toutefois des difficultés avec des personnalités encombrantes : A Rome Totti, à Milan, Icardi, il n’a pas été chanceux, il faut l’avouer. Il est vrai qu’en 60 ans de football, je n’ai jamais connu une situation de ce genre, une situation comme celle qu’à connu dernièrement l’Inter. Je n’ai jamais eu de joueurs qui faisaient primer leurs intérêts sur ceux du groupe. J’ai entraîné tant de champions qui étaient tous, avant toute chose, de Grands Hommes. Les temps ont changés." Pensez-vous à une réconciliation possible des joueurs ou en fin de saison, les routes devront être différentes ? "Je crois qu’il sera très compliqué de surmonter cette fracture. Il faudra plus qu’un effort du club pour protéger son entraîneur. Ce n’est pas possible d’avoir autant de contrastes dans le vestiaire, sans que le Club n’y mette un frein immédiatement. J’imagine qu’en fin de saison, Perisic et Icardi partiront." Et avec les tifosi ? "La fracture est trop importante, elle sera difficilement effaçable. Il s’est créé une situation de désamour, preuve en est les prises de positions répétées de la Curva. A présent, il faut faire preuve d’unité pour défendre la troisième place." On parle d’un changement d’entraîneur en fin de saison, sur qui miseriez-vous ? "Il faut en avoir un qui sait recompacter un groupe : Mourinho serait l’idéal vu comment il a su créer un groupe solide durant son expérience à l’Inter. Certains retour peuvent s’avérer complexe, mais en cas de séparation avec Spalletti, j’estime qu’il serait utile de miser sur le portugais. Je suis favorable à son retour." Un souvenir de votre expérience à la tête de l’Inter ? Un regret ? "Aujourd’hui non, je suis fier de l’année et demi que j’y ai vécu. J’ai gagné la coupe de l’UEFA et je suis arrivé second derrière la Juve. Et nous savions tous comment c’était tenu cette compétition qui aura connu des épisodes particuliers qui auront impacté le classement final. De plus, je pense détenir un record." Lequel ? "Aucun autre entraîneur n’a été renvoyé après avoir battu la Salernitana et le Real Madrid, le jour même où il venait de remporter le titre de meilleur entraîneur italien avec la Panchina d'Oro. Si ça c’est pas du record…..Il sourit" ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Pour Fcinter1908.it, les frères ennemis ne sont pas les deux personnalités les plus importantes de l’Inter. En effet, si Spalletti avait eu une boule de cristal, il n’aurait certainement jamais insisté pour avoir Radja Nainggolan. Pourtant, c’est bel et bien le Ninja qui revêt le rôle le plus important du Onze interiste, lui qui n’a que trop peu pu venir en aide à l’Inter, la faute il est vrai, à une importante série de blessures. Ce manque de bol a plus que jamais eu des répercussions pour l’entraîneur Toscan, qui a de fait perdu de son crédit en tout premier lieu avec le Club, devant se passer pour quasiment l’intégralité de la saison de son Diable Rouge. Pourtant, à y voir de plus près, on peut constater que l’équipe a été construite autour du milieu de terrain belge. En effet, lorsque Radja est présent, les statistiques démontrent un ratio plus élevé d’actions, qui plus est, les adversaires savent pertinemment que l’équipe de Spalletti change totalement de visage en fonction de la présence, ou pas du Ninja au milieu. Pazza Inter ? Oui, elle a dû être folle pour se construire de la sorte, en mettant sa destiné entre les mains d’un joueur, même si c’est Nainggolan, au lieu de tous. Le Diable Rouge n’est pas remis en discussion étant donné ses blessures, mais son absence a été déterminante, et cela pourrait peser lourd au moment de faire les comptes. A présent, Nainggolan commence à retrouver ses jambes et une condition physique. L’Inter de son côté retrouve de la personnalité et une marge de manœuvre. En effet, mis à part le Ninja, personne ne peut occuper ce poste de Trequartista: Joao Mario, Borja Valero et Vecino s’y sont essayés en vain. Le choix du Maître C’est la raison pour laquelle Spalletti a tant insisté pour l’avoir. Danq le passé, le Toscan a toujours pris des risques qui se sont avérsq payants avec Nainggolan. Preuve en est la rencontre face au Genoa, une rencontre qui sera marquée de son empreinte, un match où il sera resté 90 minutes sur le terrain, à quelques jours de recevoir l’Atalanta. La roue semble avoir tourné, car s’il est vrai que Radja ne se présentera pas dans une condition physique optimale, il est tout aussi vrai que son corps ne fait pas défaut et répond bien aux exigences et c’est ce que souhaite Spalletti : Aligner un Nainggolan lucide pour le rush finale de cette saison où il est impératif de voir l’Inter disputer la Ligue des Champions. L’Inter n’a qu’un seul joueur irremplaçable : Ce n’est ni Icardi, ni Perisic, le seul intouchable de Spalletti se nomme bel et bien Radja Nainggolan. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. C’est devenu l’effet de Mode à Milan: Le changement d’agent. Cette fois-ci, cette situation impact Ivan Perisic, qui est décidé à quitter Milan cet été. L’Inter a d’ailleurs fixé son prix, à minima 35 millions d’euros à maxima 40 millions d’euros. Ce départ pourrait être matérialisé par l’intervention de Nelio Lucas et de Doyen, un duo auquel la Famille Perisic a décidé de s’allier depuis le remerciement de Fali Ramadani en fin 2018. Ivan était représenté depuis lors par son père Ante, durant le Mercato Hivernal. Doyen représente déjà les intérêts de Marcelo Brozovic, par le biais de son agent Bicanic. L’insertion de l’agence ouvrirait les promesses d’un futur en Premier League pour le numéro 44 Nerazzurro, mais pas que. Outre Tottenham qui l’observe, Doyen dispose de contacts très important également en Espagne, un pays où évolue l’Atletico Madrid qui souhaitait se l’offrir en janvier. Reste à présent à connaitre son futur point de chute, mais le message passé par ses représentants est à présent limpide... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. "Beaucoup, voir tout, tout est né d’une situation anormale, du jamais vu en 60 ans de Calcio…Voir une épouse devenir l’agent de son mari…" Gigi Simoni ne fait pas dans le détail en regard au duo formé par Mauro Icardi et son épouse-agent Wanda Nara. Voici sa déclaration au Corriere Della Sera "Il faut vivre cette situation de l’intérieur pour la juger, même si cette gestion n’est pas des plus simples. Si Wanda Nara n’était pas allé tous les dimanches soir s’exprimer sur le Calcio à la télé, cette situation n’aurait jamais eu lieu. On ne s’exprime pas en public sur le renouvellement du contrat de son mari, surtout pour des sommes importantes, on en parle au siège de l’Inter." "L’épouse d’Icardi a ouvertement pris des positions critiques envers l’équipe, et cela n’a très certainement pas plus aux équipiers d’Icardi." Perisic en prend pour son grade "Il n’y a aucune raison de voir un joueur qui, en décembre, va au Siège et pose un ultimatum en demandant à être cédé en janvier. Même en cas de problèmes, tu résous le tout en fin de saison. Cela me déçoit que certains ne se rendent pas compte que l’Inter est un Grand Club et qu’en faire partir est très gratifiant. Il faudrait faire preuve de bon sens, d’avoir cette envie d’y sacrifier beaucoup de chose." Le Mercato Simoni est convaincu qu’il ne faut pas vendre Icardi sur un coup de tête : "Avant de vendre un joueur comme Icardi, qui est reconnu comme le meilleur attaquant du Championnat, il y a lieu d’y réfléchir, non pas à une, mais à plusieurs reprises. Des joueurs meilleurs qu’Icardi, il n’y en a pas tellement aux alentours, et je n’en vois aucun sur le Mercato." "J’ai lu qu’il y existe une possibilité de l’échanger avec Dybala, mais il me semble qu’il s’agirait-là d’un parcours du combattant étant donné qu’aussi bien l’Inter, que la Juve, ne veulent se faire de cadeau. Et puis, j’éviterais de vendre Icardi à la Juve…" Lautaro ? "Il est doué, très prometteur, mais il doit encore continuer à grandir pour espérer endosser d’une façon stable, le maillot laissé libre de Maurito." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. C’est l’avis de la Gazzetta Dello Sport : A présent, le Boss, c’est lui… ou du moins, c’est ce qu’il tend à prouver. Pour Ivan Perisic, qui n’est pas un homme à douter ou pire à être diplomate, se dire "Chef" veut dire "Se comporter comme un Chef". Et il n’est pas dit que cette situation soit négative pour l’Inter, bien au contraire. Les résultats de ces derniers matchs, où le Croate a décidé de prendre le contrôle, l’ont vu fournir quelque chose en plus, il a prouvé et démontré qu’il pouvait être un Leader. C’est évident que le fait de se reprendre en main est bénéfique pour le club qui retrouve son joueur décisif comme en équipe Nationale, comme lors des six premiers mois de la saison écoulée. Question de mental Il y a toute une série de comportement à analyser, mais il y en a bien un qui n’est pas sujet à polémiques : Ivan rêvait de ce nouveau rôle. Il part aux dialogues constamment avec l’Arbitre avec un ton clair, il prend ses responsabilités pour tirer les penaltys. Il demande à l’équipe de former un cercle pour se motiver… Perisic passe son temps à courir, à rassurer et encourager ses équipiers, comme lors du penalty du 3-3 face à la Fiorentina où il retarde le tir pour encourager et faire un Give me Five à Handanovic. L’équipe peut fêter cette transformation. Perisic répète son dialogue à distance avec Luciano Spalletti : Face au Rapid, il avait cherché à le canaliser, à Florence il répond suite à une passe manquée à Lautaro. Ivan n’oscille jamais de la tête et met son nez là où il ne devrait pas, en faisant comprendre que s’il agit de la sorte, c’est pour le bien de l’équipe. Lorsque tout le monde attendait une réponse de la VAR, Ivan lui était en train de se rapprocher de l’écran de visionnage. Même si cela n’aura pas servi à beaucoup, le message passé est clair : Perisic a la volonté d’être le premier interlocuteur pour tous sur le terrain. Est-ce que cette renaissance est due à la mise à l’écart d’Icardi ? Peut-être pas nous souligne le journal. En effet, le Persic nouveau s’était déjà mis en valeur à la fermeture du Mercato. D’accord ou pas avec la Gazzetta Dello Sport ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. C'est l'information principale de ce week-end...Ivan Perisic n'était plus heureux à l'Inter ces derniers temps, la raison de son mal-être était argentine... Savoir qu'Icardi et Perisic n'étaient pas les meilleurs amis du monde était visible de tous, même des murs du vestiaire. Arrivé à bout après plusieurs semaines, Ivan souhaitait en terminer avec son mal-être, raison pour laquelle il a publiquement fait part de son amour pour la Premier League. En effet, cette déclaration, à l'instar d'un Cristiano Ronaldo, voyait le joueur faire part de son envie d'ailleurs sur la place publique. Comment lui donner tort étant donné qu'il avait face à lui le Maître des lieux en la personne de Mauro Icardi ? Lui qui se sentait intouchable et qui, pour de nombreux équipiers, paraissait intouchable. Giuseppe Marotta, arrivé à l'Inter, avait compris la demande d'Ivan le Terrible et n'était pas opposé à le céder à un prix juste. Lors du mercato hivernal Ivan aurait pu décider de partir au clash pour partir. Et même si l'aventure avec Arsenal n'était pas au rendez-vous, Perisic n'a pas sombré en retrouvant ses esprits et son lustre d'antan. Pour quel motif ? Le fait qu'Icardi ait explosé en plein vol a un impact direct sur les prestations du Terrible. Ce dernier, vu les nouveaux équilibres présent au sein du vestiaire, et vu le très probable départ de Mauro Icardi de Milan, aurait décidé de revoir son futur. La prestation du Croate face à la Sampdoria confirme cette tendance de revenir dans le Game, lui qui a réalisé le meilleur match de sa saison actuelle. Il semble être en constante progression depuis l'éclatement de l'argentin à un point tel qu'il s'agit d'une arme offensive en plus pour Luciano Spalletti. D'ailleurs le Natif de Certaldo s'est montré critique à son tour: "Le problème d'Ivan était le mental". A présent, le vice-champion du Monde est heureux et a retrouvé le sourire, terminé les confrontations avec Icardi, voir Wanda Nara via les programmes sportifs. Perisic est une personnalité qui donne énormément d'importance à l'attachement morale, à certaines convictions. Durant un certain temps, il était convaincu qu'il n'était plus possible de co-exister avec le Capitaine d'alors de l'Inter. Sans demi-mesure, il a vécu des jours sombres à l'Inter étant convaincu que se séparer de lui serait bien plus facile que de se séparer du numéro neuf argentin. Ce qu'il s'est passé dernièrement a joué en la faveur d'Ivan Perisic, la déclaration de Wanda Nara à son encontre lui aura au final été favorable, le Croate demandant au Club d'agir tout comme Spalletti face à une situation intolérable pour le bien du vestiaire. L'Inter a pris le temps d'analyser la situation et a sévi. Marotta, en bon père de famille, a pris ses responsabilités et Ivan s'est rendu compte qu'au final, ce ne sont pas toujours les gens biens qui doivent partir. Ivan est heureux, cela se voit sur les terrains, comme lors de sa passe décisive pour D'Ambrosio. De même, il n'hésite plus à prêter main forte à la défense afin de calmer Spalletti sur le banc de touche. A présent, la bombe du vestiaire a éclaté et le projet est clair et limpide, Perisic n'hésite pas à prendre ses responsabilités et à endosser le rôle de réel leader de l'équipe, laissé vacant. Tous les indices portent à croire en un départ de Mauro Icardi. La vente de l'argentin sera suffisante pour renter dans les clous du fair-play-financier. Qui plus est Perisic, même s'il a vu le recrutement de Luka Modric échouer, pourrait retrouver au moins un autre nouveau croate en la présence d'Ivan Rakitic. Et objectivement pour Perisic, une Inter composée de nombreux compatriotes serait le plus bel endroit pour rebondir et continuer à performer... Vu le contexte dans lequel il était plongé, êtes-vous prêt à pardonner l'Enfant Terrible de l'Inter ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Ivan Perisic a réussi l’exploit d’être autant apprécié que Mario Balotelli à la Casa Inter. Mais contrairement à l’italien, Ivan lui, aura commis l’erreur de s’attaquer à l’Inter, dès le mois de janvier…. En effet, sauf revirement soudain, Ivan Perisic est condamné à terminer la saison à l’Inter, la déclaration de Piero Ausilio étant des plus limpides : "En ce moment, il n’y a rien de concret, il a demandé à partir pour jouer à l’étranger, mais aucune offre n’est arrivée." Pourquoi partir au clash ? Outre l’aspect économique et le fait qu’Ivan jalouse la position de Mauro Icardi et de son futur salaire, il y a lieu de revenir au Mercato Estival 2017: Josè Mourinho courtise le Croate, il veut le transférer à Manchester United et propose 50 millions d’Euros. L’Inter juge l’offre trop basse et Spalletti réclame la permanence d’Ivan comme "bonus de sa confirmation au Club". Spalletti est récompensé, Perisic commence à jouer et à jouer très bien même, le croate ayant en toile de fond le Mondial 2018, en conséquence, il ne veut absolument pas réaliser de mauvaises prestations au risque de perdre la chance de disputer une compétition aussi importante. Résultat, tout va bien, la Croatie échoue uniquement en Finale. De plus l’Inter souhaite offrir à Ivan un ami de voyage en la personne de Luka Modric. A ce moment-là, Ivan est donc serein. Modric n’arrivera finalement pas à l’Inter et la saison de Perisic s’avèrera négative, un véritable flop avec contre-performances sur contre-performances. Des prestations qui auront fini par mettre à mal la confiance inconditionnelle de Spalletti en son ailier. Vexé, le croate réalise quelque sorties publiques où il informe la presse de son rêve de jouer en Premier League, avec comme message cryptique : "J’espère que les tifosi de l’Inter me comprendront…" Comportement honteux Mais comment le comprendre ? Depuis le début de l’année 2019, le comportement du croate est à la limite du professionnalisme, qui plus est Spalletti lui-même a tenté de recadrer publiquement son joueur. Ivan, à l’entrainement, montre des signes de nervosité, non seulement avec Spalletti, mais également envers Icardi, un joueur qu’il n’a jamais aimé, à meilleure raison depuis que ce dernier se verra couvrir d’or via la prolongation à venir de son nouveau contrat. Cette impatience et ce comportement n’échappe à personne à Appiano, ni au personnel présent, ni à ses équipiers. C’est un fait, Perisic semble vouloir aller au clash. Un clash qui a eu lieu étant donné sa présence récente dans les quartiers généraux de l’Inter où il a exigé à la Direction son droit de pouvoir partir. Implosion du damier Dans le même temps, Perisic s’est aussi éloigné de son agent de longue date, Fali Ramadani. Suite à un malentendu de nature économique Perisic a décidé de gérer sa carrière lui seul, sans agent pour le représenter, en se faisant uniquement aider par son entourage au sein de la famille Mais ce n’est pas sa famille qui a demandé à partir, cette décision est celle d’Ivan en personne. Sa famille ne s’est uniquement manifestée lorsque Arsenal lui a promis un salaire avoisinant les 7 millions d'euros net (6,5 millions d’euros), un salaire convaincant qui aurait logiquement fait le bonheur aussi des siens, étant donné qu’il s’agit-là de quasiment le double de ce qu’il perçoit à l’Inter. Convaincu par cette somme, Perisic a décidé de se prendre en main en forçant le club à accepter sa cession. Erreur de Calcul Perisic est un type rugueux, caractériel et peu malléable. Il n’offre que très peu de sourires, s’exprime peu, également en conférence de presse si vous lui posez une question simple. La justice et plus précisément le Tar le sait également vu que Perisic était au cœur d’un litige, provoqué par lui-même, avec un Tifoso. Terrible comme son surnom, Ivan a commis une erreur de calcul en optant pour une période de faillite annoncée. Car en effet, il doit faire face à Steven Zhang et face à l’ensemble de la Direction Interiste. Et malgré tout le remue-ménage orchestré de ses propres mains, le mur érigé par l’Inter ne s’est même pas émietter. C’est un fait, le croate est le grand perdant de ce bras de fer, encore plus lorsque l’on sait qu’Arsenal, qui l’a convoité et courtisé s’est retiré de l’affaire avec l’Inter. Les Gunners ne souhaitant l’acquérir qu’en prêt avec un droit de rachat. Qui plus est, Denis Suarez est actuellement en train de passer sa visite médicale à Londres. L’Inter devrait donc conserver un champion de pacotille et non un Vice-Champion du Monde. Le saviez-vous ? Le Sélectionneur National Croate, Zlatko Dalić sera présent ce week-end en Italie : "Je dois aller voir tous les joueurs, et je vais en Italie pour le week-end. Je vais voir les matchs des équipes milanaises et rencontrerai ensuite Vrsaljko, Brozovic, Strinic. Je veux les voir pour évaluer et comprendre leur état de forme. Je vais aussi essayer d’en savoir plus sur Ivan et sur où il souhaite orienter sa carrière." Sauf retournement de situation, Ivan Perisic devra bien malgré lui rester à l’Inter jusqu’au 30 juin. Néanmoins, son héritier est déjà connu : Rodrigo De Paul. Comme l’explique Tuttosport, la réunion qui s’est tenue avec son agent Augustin Jimenez, ce lundi avait pour but principal de recruter l’argentin dès cette session hivernale. Vu la situation actuelle, un accord a tout de même été établi pour une somme de 35 millions d’euros qui seront à débourser cet été. Au niveau de l’aile droite, Antonio Candreva restera à l’Inter comme l’a confirmé son agent Federico Pastorello. Néanmoins, l’italien devra partir lors du prochain été. L’échange de prêt liant l’Inter au Dalian Yifang n’a pas su être finalisé, les causes sont les suivantes : la perplexité de la transaction avec le club chinois et le salaire monstre demandé par le belge : 8 millions d’euros. La seule et ultime transaction qui pourrait se produire reste le départ de Joao Miranda en cas de relance monégasque. En cas de départ, l’Inter compte le remplacer dans la foulée par voir Domagoj Vida , international croate évoluant au Besiktas. Le club turc étant disposé à le vendre entre 8 et 10 millions d’euros. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Sauf retournement de situation, Ivan Perisic devrait rester à l’Inter en cette fin de mercato hivernal... Malgré tout, Arsenal a mis une forte pression sur l’ailier croate Nerazzurro et les Gunners n’ont pas encore abdiqué. Dernière tentative L’Inter s’est montrée disposée à vendre son joueur en prêt, mais avec une obligation de rachat. Une proposition refusée par le club anglais qui souhaitait disposer d’un simple droit de rachat. Néanmoins, selon la BBC, le club de Londres pourrait faire une ultime tentative avec une offre spéciale : Prendre Perisic en prêt sans obligation de rachat, mais avec une pénalité dans le cas où les Gunners venaient à ne pas lever l’option pour s’offrir le croate cet été. Pour l’heure, l’Inter ne compte pas le vendre et souhaite avoir la garantie que Perisic sera racheté. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Un titre et la troisième place, c’est ce qui a été expressément demandé par Steven Zhang lors de la réunion qui s’est tenue hier soir par l’Etat-Major de l’Inter, une réunion composée de Steven Zhang, Ausilio, Marotta, Gardini et Luciano Spalletti. Selon la Gazzetta Dello Sport, la Direction a demandé clairement des comptes à l’entraîneur suite aux derniers résultats de l’équipe et à la situation relative au vestiaire : "Depuis la reprise du travail en ce début d’année, plusieurs joueurs ont fait part de signes de souffrance et il est confirmé que Candreva, Miranda et Gagliardini ont demandé à être transféré." Selon le Corriere Dello Sport, on peut à présent y ajouter également Vecino. L’idée est clair pour les joueurs, Si des offres correctes arrivent, elle seront prises en considération, concernant Vecino, l’Inter partira à la recherche d’un autre milieu de terrain. L’origine du malaise de Perisic "Difficile de conserver un joueur qui veut partir. Perisic a demandé à partir et nous devons essayer de le satisfaire, tout en respectant sa valeur sur le marché. Nous verrons ce qu'il va advenir, mais il faudra vivre avec cette situation, s'il reste chez nous, nous tenterons de lui redonner sa chance d'ici à la fin de la saison" Telle est la déclaration de Beppe Marotta envers Ivan le terrible. Cette envie de départ du croate trouve son origine en Mauro Icardi. En effet, Ivan Perisic ne tolère que très peu le fait que les négociations relatives à notre Capitaine débouchent sur un salaire important pour celui-ci. De fait, vu son standing Ivan trouve qu’il mérite également un salaire à la hauteur de ses performances, un salaire comme celui proposé par les Gunners. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si actuellement Perisic semble partir au clash pour rejoindre le club anglais pour les 6,5 millions d'euros proposé. Why Always Me ? Concernant son propre poste, la prestation nerveuse et confuse de l’Inter à Turin n’a absolument pas plaidé en la faveur du natif de Certaldo. Le fait que Steven Zhang ait annulé son voyage pour le Nouvel-An Chinois qui doit avoir lieu le 05 février est révélateur de la tension existante à l’Inter. Pour Zhang, Spalletti ne peut pas être remis en discussion par rapport au classement, la troisième place blindant la qualification à la prochaine Ligue des Champions, mais il tape là où ça fait mal en s’attaquant à présent à l’objectif essentiel : Faire grandir le club. Pour l’heure, l’Inter en personne nie avoir eu des contacts avec Antonio Conte, mais la révolution interiste passera également par le banc et les rumeurs d’un licenciement de Spalletti prennent de l’ampleur : "Spalletti a un contrat qui prendra fin en 2021, ce dernier ayant été renouvelé l’été dernier. Même s’il était bien parti pour rester à l’Inter, l’objectif minimal ne suffirait plus à assurer son poste." Par objectif minimal, on parle de la quatrième place. "Si Spalletti veut rester en poste la saison prochaine, il devra ramener un titre cette saison et s’il ne la gagne pas, "il devra l’attraper" comme le dit lui-même l'entraîneur." Pour le futur, les deux favoris au poste d’entraîneurs sont : Antonio Conte qui aurait marqué son accord à Marotta et qui est désiré par Jindong Zhang en personne, qui, il y a deux ans, s'était déplacé lui-même à Londres pour tenter de l'arracher à Chelsea Josè Mourinho, qui depuis son départ de Manchester United, drague gentiment l’Inter par voie de presse. Qui plus est, le Special One a refusé l’offre de Florentino Perez, jugeant que cette dernière n’est pas viable sur le moyen-long terme. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. C’est en effet l’opinion de Daniel Mari, Directeur de Fcinter1908: "La trahison a toujours été la plus douloureuse des blessures par coup de poignard. Pour Spalletti, ce dernier a été trahi par deux personnes insoupçonnées et insoupçonnables en ce début de saison, elles qui ont le désir à présent de tout abandonner." Luciano Spalletti, qui est l'entraîneur de l'Inter, fait face à du Lourd Le premier nom est celui d'Ivan Perisic: Un joueur qui a été chouchouté, caressé dans le sens du poil, mis en avant au centre du projet, prolongé et remis sur le devant de la scène. Le croate a tout simplement demandé sa vente à la mi-saison, laissant l'entraîneur hagard. De plus son coup reçu au tibia ressemble plus à une fièvre à la Higuain. "Si Perisic ne veut pas jouer, nous l’aiderons à rester à l'écart." Ces mots de Spalletti ont été prononcés avec un regard perdu, démoralisé. C’est un fait Perisic ne veut plus porter le maillot de l’Inter, tout comme les Tifosi ne veulent à présent plus voir Perisic sur le terrain. Et Spalletti se retrouve au milieu d’une situation inextricable, à nouveau. L’autre élève de Spalletti à l’avoir trahi est Radja Nainggolan. Tout d'abord sur le terrain, avec des performances aux limites du regardable, même si les blessures ne peuvent que très légèrement être considérées comme des circonstances partiellement atténuantes. En plus, il y a sa sortie publique, celle de vouloir quitter l’Inter est un autre point commun avec Perisic. Ces deux joueurs étaient considérés comme les Fils à Papa, et ce sont eux les principaux protagonistes de ces coups de poignard, ces blessures qui sont si dures à guérir. Spalletti, du moins en vidéo, semble à présent être un homme blessé, cette sensation se ressent aussi dans l’environnement de l’Inter. Ce n’est pas qu’une simple blessure au couteau, mais une véritable bombe qui est prête à imploser dans le Monde Nerazzurro. A présent, il est certain que le temps de Spalletti semble compté dans le monde interiste. On ne parle plus de lui sur des projets, ni également sur l’avenir à long terme. Preuve en est le message adressé à la LionRock : "Je me souhaite qu’il fasse de leur mieux, l’Inter le mérite, les tifosi méritent des gens sérieux." Il se montre également lassé des questions relatives à l’arrivée de Diego Godin, ses discours étant toujours limités et circonscrites à la saison actuelle. Après l’élimination en Ligue des Champions et l’arrivée de Marotta, de nombreuses rumeurs ont circulé sur le remplacement de Spalletti en Juin : En premier lieu Simeone, suivi de Conte et enfin Mourinho Mais cette fois, le technicien semble avoir accusé lourdement ce coup, ce crochet semble l’avoir frappé en plein visage, c’est comme si Spalletti, au fond de lui, commence à penser que c’est la fin cette fois, c’est son destin. Avoir un Spalletti en pleine dérive avec une demi-saison encore à définir pourrait devenir cauchemardesque pour l’Inter. L'environnement est notoirement peu enclin à la sérénité, les joueurs ne disposent pas d’une force mentale solide et l’épaule sur laquelle ils se reposaient est à présent blessée. Le destin doit être construit, le destin peut encore changer. Spalletti n'est pas un homme mort debout et la saison interiste n’est pas terminée. Mais une sécurité expresse doit revenir sur le regard de l’entraîneur, s’il veut faire en sorte que l’équipe aille au-delà de ses limites, et puisse sortir de cette situation confuse. Cela passera également par le fait d'aller au-delà des limites de la personnalité de plusieurs joueurs. Même Marotta l’avait souligné, il y a un peu plus d’un mois. "Des hommes forts ont droit à un destin fort. Des hommes faibles vivent de destins faibles. Il n'y a pas d'autre chemin." C’est votre enseignement Monsieur Spalletti, il est temps pour vous de relever la tête. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Ce n’est plus un secret pour personne, l’un des objectifs de l’Inter pour l’été 2019 se nomme Nicolò Barella. Et dans son édition de ce jour, la Gazzetta Dello Sport nous révèle les plans de l’Inter. "Il y a un plan A, mais également un plan B. Tout dépendra de la volonté de Cagliari et du joueur en second lieu. Il y a également la puissance économique des éventuels rivaux. Actuellement le Président Giulini et Barella sont d’accord pour continuer ensemble jusqu’à la fin de saison. Ensuite, ils s’assiéront autour d’une table pour définir la solution qui sera la meilleure pour tous." 50 millions d'euros C’est la valeur selon Giulini de son joyau. La priorité de l’Inter est d’obtenir le plus tôt possible les 40 millions de plus-values à réaliser en suivant les accords signés avec l’UEFA. Une fois sortie du Settlement Agreement, l’Inter aura plus de marge pour manœuvrer. Si l’Inter veut tenter immédiatement Barella, elle doit parvenir à réaliser une vente excellente afin de s’approcher le plus possible de la requête économique du Président de Cagliari. L’Inter peut également tenter de faire diminuer le coût via l’insertion de quelques joueurs. Il s’agit ici du Plan B Le plan A Le Plan A prévoit un peu moins d'évaluations et est en tout cas lié à une dépense ne dépassant pas les 25 millions d’euros en espèces, plus des bonus liés au rendement du joueur, soit une somme estimée à 10 millions d’euros pour une projection virtuelle de 35 millions d’euros auquels il faut ajouter les cessions de un voir plusieurs jeunes avec un droit de rachat. Pinamonti, Emmers et Vanheusden sont les joueurs qui plaisent le plus en Sardaigne, il s’agit là du canal préférentiel qui pourrait satisfaire les deux clubs. Néanmoins, il y a une concurrence non négligeable : Le Napoli, Chelsea, Manchester United et Arsenal Perisic à l’Atletico dès cet hiver ? Nous nous rapprochons de plus en plus du départ d’Ivan Perisic, déjà lors de cette fenêtre hivernale. Elgoldigital.com, en Espagne nous fait par du comportement actuel de l’Atletico Madrid: "Les Colchoneros sont prêts à satisfaire les demandes de l’Inter, à savoir payer la somme de 40 millions d’euros pour recruter l’ancien pensionnaire du Borussia Dortmund. Néanmoins, l’arrivée du croate est conditionnée à deux départs madrilènes, ceux de Gelson Martins et Nikola Kalinic." "Pour le premier, ce dernier devrait signer au Betis Séville qui est à la recherche d’un attaquant suite au départ de Sanabria pour le Genoa. Pour le second, l’Atletico attend la confirmation de l’achat du joueur par l’As Monaco, une confirmation qui découle du renvoi de Thiery Henry à la tête des joueurs de la Principauté." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. En effet, une révolution est en marche chez les Nerazzurri : Antonio Candreva, Keita Baldé Diao et Ivan Perisic ne sont pas considérés comme indiscutables et intransférables. Conséquence logique, l’Inter suit avec la plus grande attention les nouveaux et jeunes bijoux que propose la planète foot dans ce secteur. Le rêve ultime reste Federico Chiesa, fils de et évoluant à la Fiorentina L’objectif le plus réaliste est le recrutement de De Paul en provenance de l’Udinese, mais également Steven Bergwijn qui évolue au Psv. Concernant ce dernier, le club le suit depuis plusieurs saisons avec assiduité et une rencontre a eu lieu lors de la double confrontation entre les deux clubs en Ligue des Champions Selon Tuttosport, les statistiques parlent pour Bergwijn. Le joueur a débuté en équipe première en mai 2015. Il a actuellement disputé 104 matchs avec le Psv pour 20 buts inscrits, dont 10 rien que sur cette année et en 25 matchs. Il est aussi l’auteur de 9 passes décisives et il a débuté en équipe nationale le 13 octobre 2018 à l’occasion de la dérouillée prise par l’Allemagne dans le cadre de la Ligue des Nations (3-0). L’Inter a décidé de mettre un coup d’accélérateur, car la plus grande inconnue de son rempart offensif concerne ses ailes, droite et gauche. Seul joueur à avoir convaincu la Direction, Politano devrait donc être racheté en échange de 20 millions d’euros, une somme plus que correcte et qui confirmerait son avenir à l’Inter. Perisic, Candreva sur un siège éjectable Le Croate et l’Italien sont destinés à quitter l’Inter. Keita Baldé, lui, paie au prix fort le droit de rachat qui lie les Nerazzurri et les Monégasques, à savoir 34 millions d’euros. C’est également suite à cela que Beppe Marotta et Piero Ausilio évaluent Chiesa, contre une somme estimée à 60 millions d’euros, mais également l’argentin et le néerlandais. Lors du match disputé en octobre à Eindhoven, les dirigeants Nerazzurri ont rencontré les agents et intermédiaires du joueur afin de prendre connaissance de la prise de position de Bergwijn, qui est suivi par toute l’Europe et en premier lieu par Manchester United qui serait disposer à déjà débourser 25 millions d’euros. Le Milan serait également sur les rangs. Hier, De Telegraaf a parlé d’une possible visite aux Pays-Bas de la Direction Interiste, mais au-delà de cet aspect, il y a eu de nouveaux contacts qui ont été établis avec les agents qui ont informé l’Inter que le Psv est prêt à le laisser partir contre 30 millions d’euros. Perisic pour 40 millions d’euros L’aventure du croate à l’Inter semble toucher à sa fin. Malgré la confiance de Luciano Spalletti, le rendement actuel du numéro 44 Nerazzurro ne satisfait pas la Direction de l’Inter. L’hypothèse de le voir partir dès le mois de janvier est donc devenue très sérieuse, lui qui est pourtant considéré comme titulaire indiscutable et point fort de l’Inter par Spalletti. Mais depuis ce début de saison, Perisic éprouve les pires difficultés à retrouver son réel niveau. Voici l’analyse du Corriere della Sera : “L’Inter travaille sur la cession d’Ivan Perisic. Le croate, vice-champion du monde, pourrait déjà quitter l’Inter lors de cette session du mercato. Le Club Nerazzurro a déjà été contacté et voudrait que la situation se régularise au plus vite. Deux clubs se sont présentés concrètement, les anglais de Manchester United et les espagnols de l’Atletico Madrid…. Le Croate a été aperçu hier pour, officiellement des motifs personnel, au siège de l’Inter. L’Inter est prête à le céder 40 millions d’euros car elle réaliserait une plus-value de quasi 30 millions d’euros." "Son aventure à l’Inter ne tient plus qu’à un fil et il pourrait déjà partir en janvier, dans le cas contraire, les routes des deux parties se sépareront au mois de juin. Il n’est pas dit que l’Inter partira immédiatement à la recherche de son remplaçant, un joueur de haut niveau, mais elle pourrait prendre un joueur pour renforcer numériquement le noyau." La stratégie Nerazzurra est d’encaisser le pactole et de le réinvestir sur le gros coup de l’été : Federico Chiesa Pour l’heure, la Fiorentina n’a aucunement l’intention de se priver de son joyau, même si elle sait pertinemment que les plus grands clubs ont les yeux braqués sur lui. Le jeune de 20 ans est au sommet de la liste des joueurs désirés par l’Inter. La Viola, si elle décide de s’en séparer, réclamera une somme supérieur à 70 millions d’euros. Il n’est pas exclu de voir également Roberto Gagliardini être inséré dans la transaction, étant donné que le milieu de terrain était désiré par Stefano Pioli, lorsque ce dernier était à la tête de l’Inter. Le Saviez-vous ? S’il y a un départ qui n’aura pas lieu, c’est bel et bien celui de Mauro Icardi. Considéré comme indispensable par le Suning, Steven Zhang s’est introduit dans les tractations comme le sous-entend la Repubblica : "Un jeune Président et un jeune Capitaine. L’ultime passe pour débloquer cette situation relative à la prolongation de Mauro Icardi pourrait avoir lieu à travers ce lien : L’entrée du Président dans les négociations." "En effet, Suning, depuis sa majorité en juin 2016 a toujours démontré vouloir compter énormément sur la permanence de Mauro Icardi. Lors de son premier mercato estival, Suning avait immédiatement rejeté l’offre du Napoli qui souhaitait s’attacher ses services en remplacement d’Higuain parti à la Juve. Aurelio De Laurentiis était à l’époque disposé à réinvestir les 2/3 des 94 millions bianconeri pour la Pépite, mais la Famille Zhang avait préféré conserver son jeune attaquant. A coup de but, il s’est aussi montré être un indispensable symbole qui renforce l’image de l’équipe sur les Mercatos internationaux." "Pour le Suning, il est donc impossible de renoncer à son capitaine qui est également l’Emblème utile pour les stratégies commerciales de l’Inter dans le marché asiatique." "Il ne faut également pas oublier que Steven Zhang a écouté les conseils précieux de Massimo Moratti: L’ancien Président avait eu un coup de cœur et de folie pour transférer ce joueur évoluant à la Sampdoria, il s’agit également de l’un de ces derniers achats avant la cession du Club à Erick Thohir." Le Directeur Sportif d’alors se nommait Marco Branca. Ce dernier pari de Moratti se sera avéré payant vu le nombre de buts inscrits par Maurito en Nerazzurro. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Ivan Perisic devrait logiquement partir durant l’été 2019. Néanmoins, comme nous le confirme la Gazzetta Dello Sport, un départ durant cette session hivernale n’est pas à exclure : Hier, le Croate a été vu dans le centre de Milan, au siège de l’Inter. Officiellement, il n’y a pas d’offres à lui présenter, ni de réunion entre lui, Ausilio et Marotta. Manchester United et l’Atletico Madrid En réalité, Perisic est en plein cœur d’une transaction de Mercato, une transaction qui pourrait également le voir partir dès ce mois de janvier. En effet, Manchester United (pourtant orphelin de Mourinho) et l’Atletico Madrid de Diego Simeone ont contacté, il y a déjà un peu plus d’un mois, l’Inter par l’intermédiaire de l'agent du joueur, Fali Ramadani. Pour le moment, il s’agit d’une phase exploratrice car l’offre officielle n’est pas encore parvenu sur la table Nerazzurra, mais les mouvements se sont précisés et ont été enregistrés. Dans le cas où Perisic venait à partir, Steven Bergwijn ne serait pas l’élu pour le remplacer, mais il se dit qu’Anthony Martial pourrait faire partie de la transaction Mancunienne, lui dont le nom a déjà été cité par le passé. Nicolò Barella a été très régulièrement associé à l’Inter en vue du mercato estival. Néanmoins, la transaction n’est pas encore conclue. Comme nous le confirme la Gazzetta Dello Sport, ses prétendants devront retenter leurs chances pour l’acquérir cet été et pas actuellement. Outre le Napoli et l’incursion pour Fornals, Manchester United vient s’ajouter en concurrence directe à l’Inter. Suite à d’excellentes prestations, son nom figure dans la short-list des Mancuniens pour reprendre sur des bonnes bases à Old Trafford. Sime Vrsaljko sera la déception du mercato actuel de l’Inter : Incertain d’être racheté, le joueur n’a pas amélioré sa position en étant, depuis ce 22 janvier, de nouveau blessé suite à un coup reçu au genou. Rien de bien préoccupant en soi, mais une situation assez complexe qui verrait l’Inter décliner le droit de rachat fixé à 17,5 millions d’euros avec l’Atletico Madrid. Manchester United a mis l’Inter et la Juve d’accord : Le Club souhaite céder Matteo Darmian via la formule d’un prêt payant de 6millions d’euros et d’un droit de rachat également de 6 millions d’euro. L’intégralité du salaire devra être versé par le club qui l’accueillera. Du côté de la Juventus, la Vieille Dame semble se défiler étant donné la probable permanence à Turin de Leonardo Spinazzolla. Les conditions imposées par les Mancuniens ne satisfaisant pas les Turinois. Alessandro Bastoni, Zinho Vanheusden et également Gravillon seront rapatriés dès ce mois de juin à l’Inter. Les joueurs sont destiné à rester à l’Inter. L’Atalanta a souhaité conserver Bastoni une saison de plus, mais s’est vu marqué un refus. De plus les déclarations de Michel Preud’Homme lors de l’émission sportive belge "La Tribune" ont été accueilli positivement à Milan. En effet, le Meilleur Gardien du Mondial 94 a déclaré voir en Zinho un futur pilier des Diables Rouges et un joueur disposant d’un profil similaire à Vincent Kompany, actuel Capitaine de Manchester City. Le secteur défensif sera donc déjà renforcé avec l’arrivée de Godin et la présence de De Vrij, voir l’arrivée d’Andersen… Néanmoins pour ce dernier sa présence à l’Inter est lié au destin de Milan Skriniar, si The Beast vient à partir… Adrien Silva, milieu portugais d’origine française évoluant à Leicester City a été proposé à l’Inter. Ce dernier n’a disputé que deux matchs cette saison en Premier League. Cette proposition fait suite aux rumeurs voyant Roberto Gagliardini quitter les Nerazzurri. Luciano Spalletti a été informé de cette proposition et il apparait que ce profil ne séduit pas la Direction actuelle selon Sky Sport. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. Après un début de saison compliqué, du en partie à sa participation à la Coupe du monde en Russie, Ivan Perisic commence à retrouver son niveau habituel. Le croate doit à présent le maintenir pour être cet élément inamovible pour la course à la troisième place ou, qui sait, la conquête d'un trophée. Mais cet été le scénario sera différent, selon la Gazzetta dello Sport. Les six prochains mois seront très importants pour lui : début février Ivan Perisic aura 30 ans et son rêve avoué de jouer en Premier League pourrait se réaliser cet été. En 2017 le club avait bloqué son transfert lorsque Mourinho le voulait à Manchester United. En Juin, en cas d'offre importante, environ 50M, le club pourrait ne pas opposer la même résistance. L'Inter cherche à archiver le dossier FPF et pour cela il faudra réaliser avant fin juin une plus-value de 40 à 50M. Le choix de la saison passée de vendre une grande quantité de jeune ne sera pas refait cette fois-ci, l'objectif est de faire une seule vente, une grosse. Cependant, les joueurs intéressants pour les autres équipes avec une valeur adéquate pour cette solution ne sont pas légion. Brozovic est irremplaçable par exemple, jouant dans un milieu de terrain qui a, au contraire, besoin de renforts. Nainggolan est le dernier investissement du club et la volonté est d'en recueillir les fruits, ce qui n'est pas encore totalement le cas. Skriniar est sûrement le plus courtisé et le plus cher (à part Icardi, bien sûr) mais récemment aussi bien Spalletti que Zhang ont fait comprendre que le Slovaque ne bougerait pas. Il ne reste plus qu'Ivan et la volonté de l'Inter de boucler le dossier Rodrigo De Paul est un signal clair dans ce sens. L'argentin a explosé cette saison (du moins niveau statistiques) sur ce côté gauche qui est aujourd'hui la propriété de Perisic. Le prétendant principal reste Manchester United, mais à Old Trafford l'ère Mourinho a pris fin, lui qui était le plus grand fan de l'ailier croate, et il faudra vérifier l'intérêt de la nouvelle équipe technique des mancuniens. En tout cas, Perisic a besoin de carburer, si les derniers mois l'ont vu faire son retour en Ligue des Champions pour la première fois depuis Décembre 2012, les prochains pourraient le voir soulever son premier trophée avec l'Inter".
  20. Deux mots sortis tout droit de la bouche de Beppe Marotta : Player Trading. En effet, l’Inter qui après tant d’années a toujours refusé de céder ses joueurs importants, est prêt à inverser la tendance en suivant les conseils de son nouvel Administrateur-Délégué. En vue de se préparer au Mercato Estival, le Suning pourrait donc décider de prendre ce chemin alternatif pour faire son mercato : Encaisser une pluie de millions d’euros suite au départ d’au-moins un "Big" puis se lancer dans une stratégie de recrutement. Ivan Perisic en tête de liste Comme nous l’explique Tuttosport, il y a d’importantes indications quant à un éventuel départ: "En haut de la liste, on retrouve toujours Ivan Perisic qui n’a pas su profiter des découlés post-mondial, sa nonchalance est assez grave et les performances proposées par le Croate cette saison n’aident pas à le monétiser. Perisic aura 30 ans le 2 février et la sensation actuelle est que le moment est arrivé avec le joueur pour emprunter à présent deux chemins différents. Si l’Inter avait précédemment refusée des sommes importantes qui auraient quasi entièrement amorties le coût de son acquisition, à présent, elle ne dressera plus de murs pour le conserver." "Marcelo Brozovic dispose d’une clause libératoire qui s’élève à 60 millions d’euros. Considéré comme intransférable et irremplaçable par Luciano Spalletti, le sacrifier serait très mal digéré par le natif de Certaldo, surtout que Spalletti a refondé son équipe en se basant justement sur le Croate. Ce qui est sûr, c’est que si, entre le 01 et le 15 juillet, un club propose cette somme, l’Inter n’aura plus son mot à dire et ce sera à Brozo de confirmer ou pas s’il souhaite continuer sa carrière à Milan, un détail à ne jamais oublier." "Le troisième joueur pourrait se nommer Milan Skriniar, un joueur que tous souhaiteraient conserver à Appiano. Ausilio travaille sur sa prolongation de contrat et espère qu’il pourra résister aux offres qui seront proposées au Palazzo Saras. Croire que Milan ne plait pas au plus grands d‘Europe serait une utopie, car Barcelone en tout premier lieu pourrait proposer 80 millions d’euros. Ne pas vendre son défenseur central pour une telle somme, aussi bon soit-il, pourrait être considéré selon le quotidien turinois comme une folie." "Dernier nominé, Mauro Icardi : Malgré les tractations entre l’Inter et son épouse et agent Wanda Nara, l’Inter n’est pas sûr de conserver son capitaine étant donné l’insistance du Real Madrid. Le club madrilène pourrait déjà tenter de le recruter durant ce mercato hivernal. Mauro a toujours déclaré vouloir remporter des titres en tant que Capitaine de l’Inter avant de songer à un éventuel départ. Un départ qui, s’il intervenait plus tôt que prévu, pourrait contraindre l’Inter à trouver un joueur à la hauteur, capable de marquer autant de buts que Maurito à chaque saison." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Chievo - Inter : Focus sur l'état de forme des joueurs Dalbert et Vecino refont leur apparition dans l'effectif après leur blessure. Le latéral brésilien pourrait être aligné car Asamoah est suspendu. João Miranda est indisponible pour un problème musculaire. Enfin, Radja Nainggolan semble en bonne forme selon Spalletti et pourrait être titularisé, lui qui n'a joué que 187 minutes en deux mois. Le Chievo est dernier de Serie A mais n'a perdu qu'un match lors des six dernières rencontres (nuls contre Naples et la Lazio notamment). Étant donné que la Lazio a gagné à 12h30 contre Cagliari (3-1), nous devons gagner pour rester à +7 de la cinquième place et ne pas se faire distancer par Naples. FORMATION OFFICIELLE (4-2-3-1) Handanovic; Vrsaljko, De Vrij, Skriniar, D'Ambrosio ; Joao Mario, Brozovic ; Politano, Nainggolan, Perisic ; Icardi. En cas de succès, les nerazzurri reviendraient à six points de Naples (qui a gagné 1-0 contre SPAL) et auraient huit points d'avance sur le Milan (qui a perdu 0-1 contre la Fiorentina). La rencontre entre le Chievo et l'Inter met du temps à démarrer, entre passes incertaines et frappes imprécises. L'Inter essaye de mettre le pied sur le ballon au bout de 10 minutes mais sans conviction. Les nerazzurri commencent réellement à se montrer dangereux après l'ouverture du score par Perisic à la 39e sur une passe décisive de D'Ambrosio. Dommage que ce ne soit qu'en fin de mi-temps. Icardi aurait pu s'en charger plus tôt mais butera sur le portier à bout portant. Nainggolan juste derrière ne cadrera pas sa frappe de l'extérieure de la surface. A noter une dernière occasion juste avant la mi-temps pour Joao Mario qui loupe le 2-0 en ne cadrant pas sa reprise du bout du pied sur un centre tendu à ras de terre au 2e poteau. La seconde mi-temps débute avec la même intensité sur laquelle la première s'est terminée, mais en vain. L'Inter tente d'enfoncer le clou mais le match est entrecoupé de fautes et de précipitations qui n'aident pas à la construction. Icardi est trop altruiste ou butte sur Sorentino. Le Chievo a l'occasion de revenir au score, mais Handanovic a la main ferme et empêche Pellissier de mettre la balle au fond. Les deux équipes se renvoient les coups malgré la construction des actions qui reste désorganisée. On assiste d'avantage à une partie de billard. Nainggolan laisse sa place à Vecino à la 66e. Politano laisse la sienne à Lautaro 10 minutes plus tard. Spalletti fini sa ronde avec Valero à la place de Joao Mario. Il reste alors 10 minutes de jeu dans le temps réglementaire. Rien n'y fera, le score ne bougera pas jusqu'à la 90e minute. On entre dans le temps additionnel, c'est alors que le Chievo se met à pousser et tout tenter jusqu'à obtenir logiquement l'égalisation sur un lob de Pellissier. Chievo 1-1 Inter ! Le score en restera là, le Chievo et l'Inter se séparent sur un match nul, mais vraiment nul, sous toutes ses formes.
  22. Manchester United n'a pas encore abandonné l'idée de transférer à Old Trafford, Ivan Perisic. En effet, l'ailier croate a toujours été considéré comme un objectif principal du mercato des Red Devils. Toutefois, les demandes de l'Inter ont toujours été considérées comme excessives. A présent, l'Inter lorgne sur Anthony Martial, un joueur que United ne souhaitait jamais insérer dans la transaction. Selon le Guardian, United serait ouvert à cet échange, en y ajoutant la somme de 30MGBP soit environ 33M€. Pour United, Perisic dispose d'un meilleur pied gauche. Martial a probablement été le meilleur joueur du Royaume-Uni ces dernières semaines, il est 7 ans plus jeune que le croate. Seriez-vous pour ou contre ce transfert ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Ivan Perisic se livre dans une très longue Interview. Il s’agit de l’interview polémique qui a créé des tensions entre les tifosi et l’ailier croate qui a admit vouloir jouer ailleurs... "L’année n’est pas encore finie, mais elle sera très certainement une année à se remémorer. Le résultat obtenu en Russie est sans aucun doute le plus grand et le plus précieux de ma carrière, mais j’ai vécu aussi douze mois remplis de bons moments et de succès avec l’Inter. Cela aurait pût être encore mieux, mais le fait de retrouver la Ligue des Champions, après une période aussi longue, m’a fait prendre du recul et je pense qu’il s’agit de la meilleure année de ma carrière." Avez-vous été surpris par le fait d’avoir atteint la Finale de la Coupe du Monde ? "Je savais que nous avions d’excellents joueurs dans notre équipe et je sentais que nous pouvions enfin parvenir à disputer un tournoi en adéquation avec nos qualités, mais c’est évident que je ne m’attendais pas à atteindre la finale. Objectivement c’était quelque chose que je voulais et pour laquelle je me suis battu, mais il fallait une combinaison de tellement de choses pour que cela puisse devenir une réalité pour nous. Mais en Russie tous les moyens ont été mis en place, le reste fait partie de l’Histoire. Plus nous avancions dans le tournoi, plus nous avons pris confiance. Sans ce niveau d’auto-estime du résultat, rien n’aurait été possible." Quel degré de confiance vous a transmis cette victoire 3-0 face à l’Argentine ? "Cette victoire était très importante pour notre confiance, nous avons éteint leur jeu, ils venaient de réaliser un match nul pour leur début dans la compétition face à l’Islande, la pression était sur leurs épaules. Être parvenu à gagner était un facteur important pour nous, car nous étions plus détendu suite à notre victoire lors de notre premier match face au Nigéria, ce fut le résultat le plus important sur l’ensemble du tournoi. C’est toujours fondamental de remporter le premier match d’une compétition telle que la Coupe du Monde, tu ressens énormément de pression au début et cela te met dans le bain." Les rencontres face au Danemark et la Russie se sont terminées via les penaltys, étiez-vous confiant en vos capacités mentales ? "J’ai dû suivre les deux séances de penalty du banc car j’étais déjà remplacé, mais je ressentais une réelle sérénité, je savais que dans tous les cas nous allions gagner. Certaines choses qui arrivent peuvent te faire comprendre que ton moment est arrivé. C’était aussi valable lors de l’arrêt de Schemichel sur le penalty tiré par Modric lors des prolongations, et c’était pareil lorsque la Russie était revenue au score, je ressentais les mêmes sensations." Etiez-vous préoccupé suite au but inscrit par Tripier en demi-finale ? "Ce n’est jamais agréable d’être mené 1-0 dès la cinquième minute, c’est encore pire en demi-finale de la Coupe du Monde. Ce coup-franc a détruit rapidement notre plan de jeu et a permis à l’Angleterre d’avoir le vent en poupe durant toute la première période. Si elle était parvenu à inscrire le 2-0, cela aurait été vraiment difficile, mais pas impossible à récupérer." "Nous étions prêt à faire face à chaque scénario, et même si l’Angleterre était forcément au-dessus dès le début de la rencontre, nous savions que nous aurions les mêmes possibilités, et c’est ce qui s’est passé au retour du vestiaire. Nous avons commencé à prendre le contrôle du terrain et à créer nos occasions, le but nous a donné encore plus de force, même si je pense que si nous avions eu plus de chance, nous aurions remporté ce match avant les prolongations." Pensez-vous que l’Angleterre est devenue trop défensive en seconde période ? "Nous ressentions ce côté très nerveux des anglais et durant ce match, plus la partie avançait, plus notre confiance grandissait tandis qu’eux étaient toujours plus nerveux. Beaucoup de journalistes et bookmakers anglais nous avaient prédit le pire car nous venions de disputer les deux matchs précédents via les prolongations, mais nous avons démontré qu’il s’agissait de conclusions trop simplistes. On ne pouvait pas sous-estimer notre passion et notre volonté, même si nous étions fatigué et sur les fins, nous sommes arrivé en prolongation encore frais et compacte et c’est ce qui nous a permis de l’emporter." Parlez-nous de votre but égalisateur… "J’avais déjà eu quelques occasions pour marquer au début du tournoi, mais je n’étais pas parvenu à le faire, j’ai été malchanceux sur mon poteau face à la Russie, mais j’ai continué à insister et j’ai été récompensé face à l’Angleterre. J’avais vu Vrsaljko contrôler le ballon et je savais qu’il allait centrer dans la surface de réparation rapidement, j’étais donc prêt à reprendre le ballon du pied ou de la tête." "Lorsque j’ai vu le ballon passer devant Walker, j’ai compris que j’étais dans la meilleure des positions, c’était impossible pour moi de le reprendre de la tête du coup j’ai allonger ma jambe et par chance j’ai inscrit un très beau but. A ce moment-là j’ai ressenti une euphorie et une fierté à l’état pur. Ce but était le point de révolte de notre demi-finale et je suis orgueilleux de l’avoir inscrit." Suite à cette égalisation, saviez-vous que la Croatie allait l’emporter ? "Cela nous a boosté et donné la force dont nous avions besoin pour le reste de la rencontre. Après avoir marqué, tout est devenu plus facile car c’était comme si nous venions de débuter la rencontre, la différence est que c’était devenu un avantage aussi psychologique pour nous. Dès ce moment nous avons commencé à survoler la rencontre et ce n’était plus qu’une question de temps avant de voir l’Angleterre craquer et remporter la victoire." Vous avez offert une passe décisive à Mandzukic sur le but de la victoire, n’était-ce pas la soirée la plus spéciale de votre carrière ? "Même si j’ai certainement joué de meilleures rencontres, cette nuit-là était vraiment spéciale, d’un point de vue émotif, c’est surement la plus grande nuit de ma carrière de footballeur, ce n’est pas tous les jours que tu atteins une Finale de Coupe du Monde en marquant et en délivrant une passe décisive, c’est difficile de rêver à un pareil scénario." Vous n’aviez que 9 ans lorsque la Croatie avait atteint la Demi-Finale du Mondial 98, qu’en retenez-vous ? "Je me souviens de tout, j’ai vécu tous les matchs de chez moi, à Omis, je portais le maillot de la Croatie comme tous les enfants et j’ai toujours rêvé d’avoir un jour l’opportunité de l’endosser sur un terrain et de représenter au plus haut niveau mon pays... Et j’ai été capable de le faire 20 ans plus tard en surpassant cette génération légendaire de 1998." "C’est d’ailleurs la première chose qui m’est venu à l’esprit immédiatement après notre victoire sur l’Angleterre. Tout était irréel, j’ai réalisé quelque chose qu’Ivan, l’enfant de 9 ans d’Omis, n’aurait jamais osé rêver." Vous êtes devenu le premier joueur croate à marquer en Finale d’une Coupe du Monde, décrivez-vous ce moment... "C’est toujours beau de marquer un but dans un match aussi important, mais rien n’est plus important que de le remporter. J’aurais préféré ne pas marquer mais gagner le Mondial avec mes équipiers, même si j’ai inscrit un très beau but. J’ai reçu le ballon dans la surface et j’ai fait semblant de le reprendre du droit, puis j’ai touché le ballon pour créer un espace afin de le frapper du gauche dans l’angle, j’étais totalement fou de joie." Dix minutes plus tard est arrivée la faute de main qui a permis à Griezmann de convertir le penalty. Avez-vous encore sur le cœur le fait que l’arbitre ait sifflé ce penalty ? "Tout est allé tellement vite que je n’ai pas eu le temps de bouger la main, je ne sais pas si la distance qu’il y avait entre moi et Matuidi était déterminante sur la décision d’assigner le penalty…Tant de commentateurs ont parlé d’erreur arbitrale, mais ce n’étais pas facile de le juger, même pour moi." "C’est évident que c’est frustrant d’être puni aussi sévèrement en Finale de la Coupe du Monde. La balle a frappé ma main, mais le mouvement réalisé par Matuidi était si rapide qu’il m’était impossible d’éviter ce contact. Je pense que si l’arbitre s’était fié à la vitesse réelle et non à la Var, il aurait mieux analysé cette situation vu la vitesse du ballon." Pensez-vous que la Croatie était la meilleure formation ? "Nous avions clairement dominé, nous avons eu des temps forts lors du match et nous avions le contrôle, mais cela m’intéresse peu si au final tu ne parviens pas à gagner. La France a joué un football extrêmement opportuniste et cela a fini par payer. Nous aurions pu le faire nous aussi en leur laissant la possession de balle, mais nous sommes composé de ce type de joueurs, ceux qui donnent le meilleur d’eux lorsque le ballon est entre nos pied, nous avions pratiqué un football attractif..." "Je suis resté sur cette satisfaction d’avoir bien mieux joué vu l’importance de événement. Les décisions arbitrales et la chance ont été les éléments clés. Je suis fier de ce que j’ai obtenu, la médaille d’argent sera pour toujours la confirmation de ce que nous avons vécu." Racontez-nous votre retour à Zagreb avec les Tifosi, qu’aviez-vous ressenti ? "Il y avait tellement de personnes qui attendaient de nous revoir, nous avons reçu un accueil inimaginable. Plus de 500 000 personnes étaient descendues sur la route pour nous dire tout le bien qu’ils pensaient de nous. Nous étions couvert de chants, il y avait des drapeaux croates partout. C’était vraiment comme dans un rêve." "C’est vraiment là que tu réalises que tu as obtenu quelque chose de grand, pas uniquement pour toi, mais pour ta nation lorsque tu vois toute cette fierté des plus jeunes au plus vieux, je pense que c’est l’aspect le plus important de l’Histoire. Nous sommes arrivé avec plusieurs heures de retard sur le planning de la cérémonie officielle car le bus ouvert ne parvenait pas à se frayer un chemin à travers la foule. Lorsque nous étions sur le balcon, nous ressentions un tremblement de terre, nous sentions le sol trembler." Qu’est-ce que cela vous fait d’être reconnu comme un Héros Croate pour toujours ? "Le fait d’avoir joué pour mon équipe nationale me remplis d’orgueil, j’ai réussi à atteindre un succès qui est incomparable. J’espère que cela encouragera de nombreux enfants à jouer au football en délaissant leurs smartphones et ordinateurs afin de monter sur un terrain. J’espère que cela pourra inspirer une autre génération qui pourra égaler et faire mieux que notre record, comme ce fut le cas pour moi avec l’inspiration du Mondial 98." Etes-vous fier de voir Luka Modric lauréat du Ballon d’Or et du Fifa World Player? "Je suis extrêmement fier du fait qu’il ait été nommé meilleur joueur du monde, je pense que cela ne fait aucun doute pour toute la Croatie sur le fait que l’un des nôtres soit le meilleur entre les meilleurs. C’est grandiose et je suis fier que notre capitaine ait reçu ces reconnaissances qu’il mérite absolument." "Il a remporté pour la troisième année de suite la Ligue des Champions avec le Real, il est finaliste du Mondial avec son équipe nationale, il a été élu meilleur joueur du tournoi et le Real n’est pas la même équipe sans lui. Il mérite pleinement chaque prix qu’il a remporté, il a connu une année pleine de succès qui sont très rares." Qu’est-ce qui le rend si particulier ? "C'était un plaisir de jouer avec lui dès le premier jour où nous avions revêtus le maillot de l’équipe nationale. Je l’ai toujours admiré pour ses qualités, bien avant qu’il joue en sélection. Il sait exactement quoi faire avec le ballon, c’est fantastique d’avoir un joueur avec cette intelligence, avec une telle compréhension et une telle lecture du jeu. Il parvient toujours à se retrouver dans une bonne position, mais il sait aussi offrir des ballons parfaits, il a cette vista unique dans le jeu, il réussit toujours à nous servir à la perfection au moment opportun." Était-ce aussi un leader dans le vestiaire lors du Mondial ? "Luka est l’un des nombreux leaders de notre équipe, depuis tant d’année c’est l’un des joueurs principaux sur le terrain, c’est notre numéro un et nous savons tous qu’il est notre leader mais qu’il est aussi le premier à mettre tout le monde sur un pied d’égalité. Il a prouvé son leadership en Russie en prenant ses responsabilités dans les moments les plus délicats." Cette année, vous avez aidé l’Inter a retrouver la Ligue des Champions après une dramatique victoire 2-3 à la Lazio. Est-ce aussi l’un des moments les plus importants de votre carrière ? "L’Inter ne s’était plus qualifié pour la Champion’s League depuis six ans, et pour un club aussi connu, c’est une très longue période. Par chance nous avons été capable de la rapporter au Meazza, je suis très fier d’avoir fait partie de cette histoire, même si ce n’était pas une promenade de santé. La qualité du Calcio s’est tellement améliorée ces dernières années et nous faisons face à différentes équipes de talents." "Nous n’avions peut-être pas la bonne équipe pour remporter le Scudetto, mais nous voulions nous battre pour nous retrouver dans les quatre premiers. La partie face à la Lazio était stressante et elle résume probablement à la perfection notre saison en 90 minutes. Nous avons dû revenir deux fois au score avant de l’emporter, c’était une émotion incroyable de faire la fête à l’Olimpico." Votre saison en Ligue des Champions a débuté avec des victoires face à Tottenham et le Psv... "Je suis fier de rejouer dans ce tournoi, il y a pas mal d’années je l’avais débuté avec Dortmund, mais à l’époque j’étais le 12ème voir le 13ème homme de l’équipe et je ne disputais pas tous les matchs. Jouer régulièrement dans ce tournoi était quelque chose à laquelle je tenais fortement depuis tant d’années. Nous avons bien débuté dans notre groupe, à présent nous devons finir le travail lors des derniers matchs et voir si nous ferons partie des meilleures équipes européennes." Vrsaljko et Brozovic jouent avec vous à l’Inter. Quel effet cela vous fait-il de jouer à trois pour le même pays et pour le même club ? "C’est si beau de partager le vestiaire avec tes amis internationaux, cela devient plus facile lorsque quelqu’un parle la même langue que toi, à tes côtés. De plus, nous sommes amis depuis longtemps hors du terrain et cela se répercute aussi sur notre vie à Milan. L’Inter a signé un Top Player comme Vrsaljko et je suis sûr que Sime nous aidera à réaliser de bons résultats cette saison." Lors de son arrivée, Luciano Spalletti vous a-t-il aidé vous et l’Inter, avec ce qu’il avait à proposer ? "Quand Spalletti est arrivé, j’étais très proche de quitter le club. Mais il m’a toujours montré ce désir de me garder dans l’équipe et il m’a aussi ouvertement expliqué qu’il ne voulait pas me perdre. Objectivement c’est quelque chose qui m’a fait réfléchir et encouragé, je n’ai plus jamais regretté la décision d’être resté à l’Inter, pas une seule seconde. Il a fait la différence, cela se voit dans nos résultat et il a replacé l’Inter parmi l’élite des clubs européens." Lorsque vous parlez de départ, étiez-vous si proche de rejoindre Manchester United ? "C’est exact, il y avait une offre de Manchester United sur la table et j’étais très proche de quitter l’Inter, mais au final j’ai décidé de rester grâce à la persévérance de Spalletti qui voulait me garder et m’offrir un rôle important. Dans le monde du football, tout peut se jouer sur des petits détails la sorte." Que ressentez-vous à propos de cette admiration que Josè Mourinho a envers vous ? "Avoir l’admiration d’un entraîneur tel que Mourinho me flatte. C’est la confirmation d’un travail dur et de bonnes performances. Être encensé par un entraîneur d’une aussi grande équipe que United est difficile à imaginer. Je suis très fier qu’il ait une opinion aussi importante sur moi et cela fait partie des choses qui me motivent à travailler dur à l’entrainement pour obtenir d’importants résultats." Pourrions-nous vous voir un jour en Premier League ? "Il ne faut jamais dire jamais dans le football. Au début de ma carrière j’ambitionnais de jouer dans le plus grand nombre des plus grands championnats possibles. Et j’ai encore ce désir de me tester dans d’autres championnats, comme en Espagne ou en Angleterre. J’espère que les Tifosi comprendront mon point de vue." "Je suis un athlète et un professionnel, mais j’aime les défi et c’est ma vision des choses. Je ne sais pas ce que me réserve le futur, mais actuellement je suis concentré sur l’Inter et j’estime avoir fait des pas en avant supplémentaires comparé à la saison passée". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Keita Baldé est arrivée cet été à Milan, en prêt payant avec un droit de rachat fixé à 34M€. Il s'agit d'une somme élevée, mais suffisante pour parvenir à l'arracher de l'As Monaco. Néanmoins, Keita devra prouver qu'il est "Da Inter", car outre ses performances sur le terrain, un danger supplémentaire pourrait avoir des répercussions sur son avenir : Federico Chiesa. En effet, selon la presse italienne, le destin de Keita sera lié aux mouvements des mercato interiste et florentin. Le fils d'Enrico Chiesa est également pisté par la Juve : "Ce n'est un secret pour personne, l'Inter et la Juventus figurent parmi les clubs les plus intéressés par le recrutement de Chiesa. Luciano Spalletti fait le forcing également sur le joueur et sur son père depuis des mois." Si l'Inter souhaite avoir une chance réelle de se positionner sur l'Italien, cela passera : Soit par le départ d'un joueur important (Perisic) Soit par la non-activation du droit de rachat de Keita. Songer à l'avenir L'Inter pourrait aussi songer au futur. Et à ce niveau là, ce serait bel et bien Ivan Perisic qui pourrait être sur la sellette. Keita pourrait se voir racheter, lui qui n'aura que 24 ans en mars. Tandis que l'Inter pourrait songer à inclure Ivan, qui aura 30 ans en février, pour tenter de s'offrir Federico. De plus, dans douze mois, l'Inter bénéficiera d'une plus grande liberté, au niveau économique, étant donné que les accords conclus, en leurs temps avec Erick Thohir, prendront fin. De plus, une nouvelle qualification à la Ligue des Champions, aura pour principale conséquence l'augmentation des revenus. Keita aura à coeur de se racheter de sa prestation face à Bologne, lui qui pourrait à nouveau être titulaire face à Parme, vu que Lautaro Martinez n'est pas encore remis et que Mauro Icardi devra encore revenir des Etats-Unis. Quoiqu'il en soit, si Keita reste, c'est qu'il aura prouvé sa valeur, car il s'agira d'un investissement important pour l'Inter. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. La Coupe du monde vient de se terminer en Russie et deux joueurs ont brillé durant cette compétition, deux interistes: Marcelo Brozović et Ivan Perisic. Les deux Nerazzurri ont été importants dans le jeu croate et la Direction de l'Inter ne compte pas les brader, ou en profiter pour s'en débarrasser. Spalletti les attend à bras ouverts Les deux croates reviendront à Appiano Gentile, après le match amical du 4 août à Lyon, car ils auront droit à des vacances bien méritées. Cependant, la prestation de la Croatie a vu plusieurs clubs européens marquer leur intérêt pour nos deux joueurs. Marcelo Brozovic Sa clause libératoire de 50M€ a expiré le 15 juillet. D'après la Gazzetta Dello Sport, l'Inter a l'intention de lui proposer un nouveau contrat dépassant les 2,5M€ jusqu'en 2021. Le but de l'opération: Prolonger "Epic Brozo" et supprimer définitivement la clause libératoire du contrat. Ivan Perisic Trois buts et un mondial de haut niveau. C'était une arme clé pour Spalletti la saison écoulée. Concernant Ivan, le discours est similaire, l'Inter ne compte pas brader son joueur, ne compte pas inclure de clause libératoire et le club ne discutera qu'à partir d'une offre de 70M€. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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