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  1. Dans une interview accordée à PassioneInter.com, l'ancien défenseur Jocelyn Angloma a notamment évoqué son temps avec nous. Il commença avec: "L'Inter a été une belle période de ma vie. J'ai pu grandir encore plus après mon expérience à Turin, dans une grande équipe. Je voulais rester plus longtemps mais je devais aller à Valence. Depuis ce moment, j'ai toujours suivi les Nerazzurri, je les ai vu grandir. Nous avons atteint la finale de la Coupe UEFA (1997, ndlr), mais Valence, l'année après mes adieux, a gagné cette C3 (en 2004, ndlr). Ceci dit, l'Inter reste toujours dans mon cœur, pour moi, c'était un plaisir et un honneur de jouer à Milan." Angloma, qui est actuellement le manager de l'équipe nationale de Guadeloupe, s'est ensuite vu demander quel était son meilleur souvenir de sa seule saison avec le club Nerazzurro. "Nous n’avons pas remporté de titres, mais nous avons eu une bonne saison. Nous avons joué une finale, fait de bonnes choses en championnat et j'ai joué avec des champions comme Pagliuca, Zamorano, Djorkaeff, Ince et Winter. Nous avions une équipe pour faire de grandes choses, même si nous n’avons pas tout fait. Puis il y avait Moratti, un gentleman. Il me manque beaucoup." A propos de Moratti. "Nous avions une relation normale, mais il connaissait bien le football et a établi une relation spéciale avec les joueurs. Il était toujours présent, il parlait de la bonne façon, j'aimais beaucoup cette facette de lui. Nous avions une relation d'homme à homme normale. Mais, d'un certain côté, elle ressemblait à celle d'un père avec son fils. Les joueurs ont toujours eu cette affection pour lui." A propos d'il capitano. "J'ai un grand souvenir de Zanetti, c'était un grand joueur et j'aime aussi beaucoup le travail qu'il fait maintenant. Il est important pour l'Inter d'avoir quelqu'un comme lui qui a écrit l'histoire et qui reste ensuite dans la direction. J'ai pu jouer avec Javier et il était incroyable. Il pouvait jouer à l'arrière, au milieu et il a même joué une fois en attaque. Nous avons eu une belle relation." Sur Roy Hodgson. "Il a certainement été un peu mal traité, car nous n’avions pas les résultats qu’une équipe comme l’Inter devait avoir, en particulier avec des joueurs de classe mondiale. Il savait comment gérer les joueurs, il était très affectueux. Une équipe comme l'Inter a besoin de quelqu'un avec une grande personnalité et il l'avait, mais il lui manquait quelque chose. Il ne pouvait pas terminer le travail comme il le voulait mais c'est comme ça. Les grandes équipes changent souvent de managers." Souvenirs de Youri et Ivan. "Je connaissais déjà Djorkaeff, jouant avec lui en équipe nationale. Je savais très bien ce qu'il pouvait faire. Je me souviendrai toujours de son but contre la Roma. Zamorano? L'hélicoptère, Bam Bam Zamorano! Il a fait de grandes choses, il était notre buteur. C'était une vraie équipe, il y avait une vraie amitié dans cette équipe, nous sortions manger de temps en temps puis repartions chez nous. Tous deux étaient deux champions." Suit-il l'Inter? "J'ai joué dans sept équipes et je les suis toujours. En particulier, l'Inter, qui est une excellente équipe et qui joue bien au football." Sur l'Inter actuelle. "Cette équipe a quelque chose de spécial. Cette année, je pensais que les Nerazzurri pouvaient gagner, ils avaient bien commencé, mais à long terme, ils ont perdu beaucoup. C'était difficile pour Conte d'arriver et de gagner immédiatement. Mais je sais qu'il fait tout pour gagner et même maintenant, il fera tout pour donner du fil à retordre à la Juventus. L’année prochaine, l’Inter pourra de nouveau retourner en Ligue des champions et c’est très agréable pour les fans, c’est fondamental." ®alex_j - internazionale.fr
  2. Dans cette longue lettre, Roy Hodgson évoque, avec nostalgie, son passage à l'Inter de Milan. Il parle de sa solide amitié avec notre légende Giacinto Facchetti, la haute estime qu'il a de Massimo Moratti, des débuts d'un certain Javier Zanetti ainsi que des spécificité de la Serie A et culture italienne. Roy Hodgson a entraîné des équipes comme Malmö, Neuchatel Xamax, Grasshoppers Zurich, Fulham et Liverpool et a également managé les équipes nationales de Suisse et d'Angleterre. Suite à sa défaite contre l'Islande (2-1) lors de l'Euro 2016, il entraîne le club de Crystal Palace. J'étais encore le manager de la Suisse quand je suis rentré chez moi un après-midi pour un message au téléphone de Giacinto Facchetti. C'était un message très bref: "Je suis Giacinto Facchetti - pouvez-vous m'appeler?" Je l'avais rencontré à quelques reprises lorsque j'étais avec Malmö, et nous avions joué contre l'Inter Milan en C1 (le 1er tour de la C1 1989-1990, ndlr). "Je me demande de quoi il s'agit?" Dis-je à ma femme. Quand je l'ai rappelé, il m'a expliqué que Massimo Moratti cherchait un nouvel entraîneur et qu'ils m'avaient identifié comme le manager qu'ils aimeraient avoir. Une réunion a donc été mise en place. Le jour de la rencontre, il y avait aussi un match entre Bâle et les Grasshoppers au St Jakob Park. Le plan était donc que j'irais au match et que je partirais directement de là pour Milan pendant la nuit. Je rencontrerais ensuite Massimo Moratti le lendemain. Il a fallu plus de temps que prévu pour m'éloigner du stade et le tunnel a été fermé. J'ai donc dû passer par le col ce qui, avec la neige, a été une très mauvaise expérience. J'ai également dû m'arrêter près de Bellinzone lorsque j'avais franchi le col. C'était aux premières heures du même jour que je devais rencontrer Moratti. Le fait qu'on m'ait finalement demandé de prendre le poste semblait à peu près écrit dans les étoiles. La fédération suisse avait précédemment refusé pour moi les contacts de clubs européens. Mais à cette occasion, j'ai clairement indiqué que c'était une réelle opportunité, et que j'aimerais en profiter. Au départ, l’idée était de prendre le dernier match amical de la saison (qui était contre l’Angleterre à Wembley) les matches amicaux en mars, puis de les amener à l’Euro 96. L'Inter avait accepté, mais la fédération suisse avait changé d'avis après un certain temps et avait décidé qu'elle avait besoin d'un manager à temps plein pour bien se préparer, quelque chose qu'elle ne pensait pas que je pouvais faire tout en gérant l'Inter. Le résultat est que je ne les ai pas managés lors de ce tournoi. L'Inter a connu un début de saison 1995/1996 médiocre. Je suis arrivé en octobre, alors qu’ils avaient déjà joué plusieurs matchs qui n’avaient pas très bons. Je savais que ça n'allait pas être facile, mais après quatre ans de travail en tant que manager de l'équipe nationale suisse, je voulais revenir chaque jour sur le terrain d'entraînement. Le glamour et l'enthousiasme, le fait de gérer une équipe comme l'Inter étaient également trop difficiles à refuser, même si je quittais quelque chose de beaucoup plus stable que l'Inter ne l'aurait jamais été. J'ai eu la chance que Moratti soit derrière moi pour signer, mais le plus important pour moi était Giacinto Facchetti. Il était en quelque sorte un chef d'équipe. Il m'a soutenu jusqu'au bout et m'a conduit à travers les situations politiques qui se développent dans un club comme celui-là, où il y aura toujours des factions et qui eut un passé aussi glorieux sans en avoir un récent glorieux. Il fallait toujours tester pour quelqu'un qui n'était pas habitué à cet environnement. Rien dans ma carrière ne m'avait préparé à une telle étape, j'ai donc dû apprendre très rapidement. J'ai eu la chance d'avoir un ami à mes côtés, Facchetti. Je ne pense pas que j'aurais pu survivre sans lui. Ma façon de travailler est intense. Ma compréhension limitée de l'italien signifiait que la communication reposait souvent sur des exaltations, des encouragements, de la positivité. Pendant les séances d'entraînement, vous vous en sortez souvent avec des démonstrations et grâce à votre personnalité. Les joueurs sont également rapides à s'adapter. Ce n'est pas comme si vous enseigniez quelque chose qu'ils n'ont jamais fait ou pensé. En ce qui concerne les choses nécessitant des explications spécifiques, Giacinto m'a aidé. Il ne pouvait pas parler anglais, donc je lui parlais en français. Le problème était que parce qu'il était si consciencieux, il ne voulait rien dire de ce que je n'avais pas dit et les réunions prenaient trop de temps. Nous avons essayé avec Paul Ince et Massimo Paganin qui traduisaient de l'anglais. Rien de comparable à cette passion arriva. Giacinto m'a dit: "Écoutez, cela ne fonctionne pas. Vous devrez essayer de le faire et d'essayer parce que vous comprenez l'italien." Pour être honnête, je l'ai fait. "Même si vous vous trompez, et même si vous ne comprenez pas nécessairement les mots correctement, ils comprendront quand même." J'ai eu de la chance d'avoir des personnes autour de moi qui m'ont vraiment aidé, mais tout dépend de moi et des facultés d'adaptation du coach. C'était très exigeant, en particulier avec toute la pression qui existe à Inter et à un moment où, le cas échéant, ils échouaient. L’équipe de Giovanni Trapattoni avait remporté la Serie A à la fin des années 1980, mais depuis lors, il y avait eu un net déclin. Le père de Massimo Moratti était propriétaire du club pendant ces beaux jours. Massimo était depuis devenu propriétaire, et c'était son rêve de la reconstruire à nouveau, de faire ce que son père avait fait pour que l'Inter soit définitivement liée au nom Moratti. Il était très cultivé, très poli, très courtois, classe et, surtout, un très grand fan. Il vit et respire l'Inter plus que quiconque, mais cela peut être un léger inconvénient. En effet, cette passion pourrait le mettre en contact avec de nombreuses autres personnes qui lui ont dit ce qui devait être fait lorsque Giacinto ou moi-même disions autre chose. Travailler avec lui était très intéressant, donc je suis reconnaissant pour ce temps. Il m'a bien traité, et nous avons certainement eu un respect mutuel, même si nous n'avons pas continué à faire de l'Inter le club qu'il voulait. J'avais hérité d'une équipe relativement modeste. Roberto Carlos était là pour la première saison - il était une star, mais un jeune avec les U21 du Brésil. Comme Marco Branca, il avait un talent naturel donné par Dieu. Javier Zanetti est devenu un grand nom, mais il ne l'était certainement pas à l'époque. Paul Ince était l'autre grand joueur étranger, qui avait récemment remporté la Premier League avec Manchester United. Nous avions aussi Gianluca Pagliuca dans le but et Giuseppe Bergomi à l'arrière. Javier n'était même pas transféré pour être le grand joueur qu'il est devenu, il s'est imposé comme ça. Il avait un professionnalisme incroyable et une volonté de tirer le meilleur parti de lui-même. Quoi que ses managers ou entraîneurs de conditionnement physique voulaient qu'il fasse, il allait montrer qu'il pouvait le faire. Bergomi était le même. Il s'agissait de la quantité de leur travail, de leur sérieux en tant que professionnels et de faire des sacrifices. À mon arrivée, je craignais que cette équipe hésite à s'adapter à mes méthodes. J'étais déterminé à ne pas simplement continuer avec la méthode infructueuse, le catenaccio, des défenseurs marquant l'homme pour l'homme, par exemple (quelque chose maintenant considéré comme un vieux défaut italien). Les Allemands avaient également joué ce type de football et y avaient réussi. Mais j'étais déterminé à ne pas faire ça. Nous allions jouer avec une défense à quatre, où tout le monde allait se compléter de la manière qui est tenue pour acquise aujourd'hui, et avec deux attaquants. Je ne voulais pas non plus nécessairement que mes milieux de terrain soient des ailiers, mais plutôt sortant de la ligne. Mais je venais en Italie après une période, à bien des égards, de succès énorme. Cela incluait ces cinq dernières années en Suède, où notre équipe de Malmö avait remporté le championnat chaque saison, et rien avec la Suisse ne m'avait dissuadé de ma capacité à amener des équipes à jouer de cette manière. Si j'avais été particulièrement inquiet, j'aurais réfléchi plus attentivement avant d'accepter le poste. Je savais qu'ils pouvaient jouer de cette façon s'ils y adhéraient, et j'étais assez surpris de l'humilité et de la modestie de ces joueurs. Il n'y avait vraiment personne qui s'y est opposé tout en déclarant: "Mais nous le faisons de cette façon depuis des années." Giuseppe Bergomi était un exemple typique. Il avait passé toute sa vie à jouer en tant que marqueur, très heureux si le ballon était de l'autre côté du terrain et qu'il ne participait pas au jeu, tant qu'il était à côté de son vis-à-vis. Pour lui, jouer arrière droit dans une défense à quatre, ce qui n'était pas du tout sa meilleure position, et accepter cela en disait beaucoup sur lui. Javier Zanetti aussi. À l'entraînement, les joueurs s'arrêtaient pour me poser des questions. "Que dois-je faire ici? Que voulez-vous que je fasse?" C'était un véritable environnement de coaching. Nous nous sommes qualifiés pour la Coupe UEFA de la saison suivante par la petite porte, ce qui fut un coup de chance, car nos grands rivaux de la Juventus battant l'Ajax en finale de la C1 avaient libéré une nouvelle place. Pagliuca était notre gardien de but; puis il y avait Bergomi, Paganin, Gianluca Festa et Roberto Carlos. Au milieu de terrain, nous avions Zanetti, Salvatore Fresi, Paul Ince puis Davide Fontolan avant que Nicola Berti ne se remette d'une blessure. Marco Branca et Maurizio Ganz étaient nos attaquants et ont complété notre équipe. C'était pour la deuxième saison où nous avons signé des noms plus célèbres, Youri Djorkaeff, Jocelyn Angloma et Ivan Zamorano étaient parmi eux. Mais, étrangement, cela ne nous a pas fait une meilleure équipe. L'équipe précédente était plus cohésive à bien des égards même si nous avons réussi un peu plus en termes de résultats. Vous pouvez avoir trop de richesses et de joueurs qui ne se complètent pas ou qui veulent faire le même travail. Pour cette deuxième saison, Angloma est devenu arrière droit, Fresi est passé défenseur central aux côtés de Paganin ou Fabio Galante, et Alessandro Pistone a joué arrière gauche. Javier et Aron Winter étaient souvent nos grands milieux de terrain, avec Ince et Ciriaco Sforza au milieu de terrain, derrière Zamorano et Branca ou Ganz. Nous avons eu la témérité de perdre la finale de la Coupe UEFA à la fin de cette saison, face à une équipe inférieure à Schalke. Nous aurions fait encore mieux dans l'ensemble, mais nous avions une très petite équipe qui, à la fin de cette saison, avait atteint sa limite par tous ces matchs de coupe supplémentaires. Au final, cela nous a coûté. Massimo Moratti m'avait proposé un nouveau contrat et a dit qu'il voulait que je reste au-delà de la saison 1996/1997, mais ce contrat ne s'est pas concrétisé. Nous avons eu une relation respectueuse, mais pour une raison ou une autre, je ne pense pas qu'il voulait aborder ce sujet avec moi. Blackburn est venu me chercher et j'ai dit à Moratti: "Ecoute, je ne suis pas sûr que tu le veuilles. Blackburn veut vraiment que j'y aille, donc à la fin de cette saison, je vais y aller." Il a dit: "Non, non, non. Nous ne voulons pas que vous y alliez. Je veux que tu restes." Alors j'ai appelé Jack Walker et je l'ai déçu, vraiment, parce qu'il était assez convaincu que je venais. En signe de bonne volonté, il m'avait proposé des frais de transfert qui seraient ensuite déduits de mon salaire. Massimo m'avait persuadé de ne pas le prendre, mais un autre mois s'est écoulé et nous nous débattions un peu dans la Serie A, à cause des blessures. Je ne lui ai pas donné une seconde chance de changer d'avis. Il pensait probablement que deux ans suffisaient; Blackburn me voulait vraiment, alors c'est là que j'y suis allé. Ce n'était pas facile de partir. Il y avait beaucoup de choses sur la vie italienne et l'Inter qui m'ont manqué au départ, qui me manquent encore, qui inclut le glamour et tout cela. Vous vous demandez si vous essayez de rester, avez des si, mais je ne me permets pas souvent de me vautrer ou même de contempler ces choix parce que ma carrière a été si bonne pour moi. Et tant de décisions impulsives se sont avérées être de bonnes décisions. Même les mauvais m'ont donné quelque chose, ne serait-ce qu'en termes d'expérience de vie et de connaissance d'autres pays et cultures. Au lieu de cela, je suis heureux que mon amitié avec Giacinto et ma relation avec Massimo soient restées malgré mon départ. ®alex_j - internazionale.fr
  3. Leurs noms sont non seulement gravés dans l'histoire nerazzurra, mais également sur la feuille de match de cette finale inoubliable du 6 mai 1998, au cours de laquelle l'Inter a remporté sa troisième Coupe UEFA lors d'une nuit magique à Paris. Javier Zanetti et Ivan Zamorano sont les invités de cet épisode d'Inter Calling qui a commencé par se souvenir de Gigi Simoni : Zanetti - "L'entraîneur était toujours là pour ce groupe. Je l'ai vu comme un père, car il a toujours donné les bons conseils quand il vous parlait. Ce groupe avait une grande unité ; nous étions comme une famille. Quand je parle de la Coupe UEFA, je pense à cette finale à Paris, non seulement à cause de la victoire, mais aussi parce que l'entraîneur a tant fait pour nous tous afin de remporter ce trophée. Je pense que nous nous souviendrons tous de son caractère, de sa sincérité, car il était un gentleman et un homme au grand cœur." Zamorano - "Il a bâti une famille, cette équipe de l'Inter en 1997/1998 a réalisé un rêve en remportant cette incroyable Coupe UEFA. Il n'était pas seulement un grand entraîneur, mais aussi un grand homme et ce n'était pas facile de le faire avec une équipe contenant autant de champions, mais nous nous sommes tous battus ensembles pour atteindre nos objectifs. Nous avons un merveilleux souvenir de lui. Il a fait tout ce qu'il pouvait pour fonder cette famille. Personnellement, Simoni m'a fait bien jouer dans les matchs les plus importants de cette Coupe UEFA et c'était tellement gratifiant pour moi d'avoir un entraîneur comme lui, car il m'a toujours encouragé." Cette soirée au Parc des Princes et ces trois buts de la finale toute italienne contre la Lazio ont été inoubliables, comme l'a dit Zanetti : "Après la tête d'Ivan, il y avait une chance pour moi de frapper la balle et c'était le but qui nous a donné une certaine tranquillité d'esprit, parce que cette équipe de la Lazio était très bonne, et ce n'était pas un match facile. Mais nous avions tellement faim de réussir, nous voulions gagner à tout prix et ramener la Coupe UEFA à Milan, et nous y sommes parvenus ! En finale, nous nous sommes alignés avec une équipe très offensive et derrière eux il y avait plusieurs guerriers, il était clair que l'entraîneur voulait imposer sa marque sur ce match." Zamorano a ouvert la marque dans ce match et le but incroyable de Ronaldo a scellé la victoire : "Seul Ronaldo a pu marquer un but comme celui-là, avec sa griffe. Il pourrait faire tellement de choses incroyables, pour moi, il est le meilleur n° 9 du monde. Ce but représente tout ce qui le caractérise : la vitesse et la magie. Ronaldo était un phénomène et je suis un bourreau de travail, donc nous nous sommes bien complétés parce que dans chaque grande équipe, vous avez besoin d'un joueur talentueux et un qui travaille pour le groupe. C’est ainsi que j’ai joué à mon football et les fans se souviennent encore de moi en tant que guerrier. Bien sûr, j'avais un certain talent, surtout avec ma tête, mais j'aime qu'on se souvienne de moi comme quelqu'un qui a toujours tout donné sur le terrain, qui s'est battu sans relâche pour chaque ballon." Le résumé de la finale --> https://www.youtube.com/watch?v=oXJMrDWJbkc ®alex_j - internazionale.fr
  4. Lorsque Zanetti et Milito se retrouvent face à face, quelque chose de spécial est toujours à prévoir. Et cela s’applique en particulier lorsque c'est le dixième anniversaire du Triplete. Lors d'un événement live sur le compte Instagram officiel du Club, le capitaine historique et El Principe ont parlé de l'incroyable épopée qui a abouti au triomphe en Ligue des Champions à Madrid grâce à un Milito en forme : "C'était un rêve pour moi de rejoindre un club comme l'Inter, j'ai rejoint une famille. C’est ce que l’Inter est pour moi et je suis fier d’en avoir fait partie. Ce 22 mai est une journée spéciale pour nous tous. Le groupe était extraordinaire et le reste dix ans après. Nous restons en contact aujourd'hui. Je me souviens toujours de tout parfaitement, c'est comme si tout s'était passé hier. Étant donné la difficulté et l'importance de cet exploit, ce que nous avons réalisé restera gravé dans l'Histoire." Zanetti a rappelé avec émotion les dernières étapes au Bernabeu, lorsque le rêve était sur le point de se réaliser : "Lorsque tu es sortis et que tu as reçu une standing ovation cette nuit-là, et lorsque Julio Cesar s'est saisi du ballon, des larmes me sont venues aux yeux. J'ai regardé Walter Samuel, qui a dit "Allez, nous avons encore trois minutes à jouer", mais je me sentais déjà incroyablement ému à cause de ce que nous avions accompli. Toutes les différentes composantes - l'équipe, le Club et les fans - étaient en phase, nous permettant de réaliser cet exploit. Nous étions aussi un groupe soudé hors du terrain. Tous nos matchs sont présentés aujourd'hui et je ressens toujours les émotions que j'ai ressenties à Madrid." Parmi les deux phases les plus difficiles, il y a eu les demies-finales contre Barcelone. Elles étaient très spéciales pour Milito étant donné qu'il jouait contre son frère Gabriel : "Après avoir surmonté Barcelone, nous savions que nous devions gagner ce trophée. Je me souviens de la première étape, mon frère était sur le banc et mon père fut joyeux quand j'ai marqué notre troisième but. Il s'est excusé auprès de lui par la suite. Je me souviens aussi de la façon dont nous avons célébré le match entre la Roma et la Sampdoria, nous n'y jouions même pas, mais c'était l'un des matchs les plus difficiles à passer. Nous étions tous découragés lors de notre retour en train après notre nul à Florence, mais tu as vraiment encouragé tout le monde et tu as toujours été positif. Perdre n'était plus une option et nous avons toujours été de l'avant." Zanetti a également rappelé les phases finales de cette campagne : "Au cours du dernier mois, tous nos matchs étaient essentiellement des matchs à élimination directe. Il y avait une énorme pression. Aujourd'hui est un jour qui appartient à tous nos fans, qui ont toujours été là pour nous. Je me souviens quand on m'a montré ce qui se passait au Duomo alors que nous étions encore à Madrid, je voulais partir immédiatement et embrasser nos fans un par un." Et puis il y avait la force d'un groupe extraordinaire: "Je savais que je rejoignais un groupe de grands champions et que vous aviez tous un rêve à réaliser ensemble, tel que capturé par la chorégraphie du Bernabeu", a déclaré Milito. "Les fans méritaient ces triomphes, ils nous ont toujours poussés. Ce n’a pas été facile, nous nous souviendrons toujours du match à Kiev. La mentalité de Mourinho était également vitale. Après la finale, j'étais heureux pour tous nos supporters et pour Massimo Moratti car ils méritaient tous de vivre cette joie." Avant la fin de la conversation, Javier Zanetti a parlé de Gigi Simoni le jour de son décès : "Avant de raccrocher, je veux prendre un moment pour me souvenir de Gigi Simoni, qui était quelqu'un avec qui j'ai joué, et envoyer mes sincères condoléances à sa famille."
  5. En ce weekend de célébration des dix ans du Triplete, The Special One a livré deux interviews, une à la Gazzetta dello Sport et une à Sky Sport Italia. Voici ses propos : "J'étais à mon meilleur niveau dans ma carrière quand je me sentais comme chez moi, où je pouvais ressentir les émotions de mon groupe, où j'étais à 200% avec mon cœur", a-t-il commencé une interview pour la Gazzetta. "C’est pourquoi, le 22 mai à Madrid, je me suis contenté de vivre le bonheur des autres, de Moratti aux personnes travaillant dans l’ombre. J'avais déjà gagné une Ligue des champions avec Porto. Je pensais à moi d'abord, puis aux autres : à l'Inter, ça n'a jamais été comme ça. Dans une famille, lorsque vous devenez père, vous comprenez que quelqu'un est plus important que vous et vous passez au deuxième plan. Dix ans plus tard, nous sommes tous de nouveau réunis. L'autre jour, j'ai parlé à Alessio. À mon temps, il était le chauffeur. Où et quand arrive-t-il qu'un entraîneur qui part, parle toujours au chauffeur dix ans après ? Jamais. C'est l'Inter pour moi, c'est mon peuple." Le tacticien portugais a ensuite rappelé à quelques reprises où il est peut-être allé un peu trop loin au cours de son mandat : "Il y a aussi d'autres relations : je coache, tu joues. L'empathie dépend de la capacité de m'accepter tel que je suis. C’est comme un puzzle. À l'Inter, il y avait des gens qui attendaient que quelqu'un comme moi termine ce puzzle. Je ne suis jamais un fake, je suis original : c'est moi, et c'est tout. J'étais aussi dur, mais c'était moi. Surtout après la défaite à Bergame. J'ai été très violent avec les joueurs, juste après leur avoir dit qu'ils avaient gagné le Scudetto des mauvaises performances. J'ai compris que je les avais blessés, car ce n'est qu'après que j'ai compris comment choses s'étaient produites avant, et je me suis excusé." Mourinho a révélé que s'il était revenu à Milan avec le reste de l'équipe pour les célébrations, il aurait peut-être fini par rester à la tête de l'Inter plutôt que de prendre en charge le Real Madrid, avec qui il a insisté sur le fait qu'il n'avait jamais eu de contrat avant la finale. "Si j'étais revenu à Milan, avec l'équipe autour et les fans qui auraient scandé « José reste ici avec nous », je ne serais peut-être jamais parti. Je n'avais pas encore signé avec le Real Madrid avant la finale. Quelqu'un a dit que le Real était venu à notre hôtel avant la finale, mais ce n'est pas vrai. Je voulais aller au Real, ils me voulaient l'année précédente. Je suis allé voir Moratti pour le lui dire et il m'a empêché de partir. J'avais déjà rejeté le Real quand j'étais à Chelsea et vous ne pouvez pas dire non à Madrid trois fois. J'avais décidé de partir après la demi-finale retour contre Barcelone, car je savais que je gagnerais la Ligue des champions. J'avais préparé Moratti : sans mots, la chaleur de notre étreinte sur le terrain lui a fait comprendre ce que je voulais. Il a dit « Après cela, tu as le droit de partir ». C'était correct de faire ce que je voulais, pas d'être heureux. En fait, j'étais plus heureux à Milan qu'à Madrid." Mourinho a ensuite rappelé à quel point les rivaux de l'Inter étaient énervés par le fait qu'on ait accompli l'exploit qu'aucun autre club italien n'a jamais réalisé et de Marco Materazzi qui s'est montré plusieurs fois cette saison. "Nos ennemis bruyants, qui pleuraient alors, étaient beaux. Le tremblement suscité par la peur était plus fort que le bruit et si vous y réfléchissez, c'est la même chose. Quand il y a du bruit, c'est parce qu'il y a de la peur. Je suis sorti de la voiture pour embrasser Materazzi parce qu'il était le symbole de la tristesse en chacun de nous et de ce que doit être un joueur d'équipe. Quand l'équipe avait besoin de lui - Chelsea, Roma, Sienne - il était là. Je suis catholique et je crois en ces choses. C'est peut-être Dieu qui l'a mis là contre ce mur, comme le dernier joueur où je l'ai vu. En l'étreignant, j'ai embrassé tous mes joueurs. Et cela me fait me demander pourquoi quelqu'un comme lui - en tant que coach, gérant, magasinier, chauffeur, je ne sais pas - n'est pas à l'Inter ?" Pourquoi avez-vous cessé de dire que vous reviendriez à l'Inter un jour ? "Je sais pourquoi tu me poses cette question, je ne suis pas stupide." Pour Sky Sport Italia : "Il y a des moments inoubliables, le Triplete est l'un d'entre eux. La relation que j'ai avec les joueurs, Moratti et tous ceux qui ont travaillé est la chose la plus importante. Cela restera pour toujours et c'est une chose très spéciale. Ce qui me fait me sentir spécial, c'est de me sentir comme un leader de cette équipe qui en avait beaucoup. Nous sommes toujours une famille dix ans plus tard. Nous nous sommes séparés mais nous serons amis pour toujours. C'est ce qui me manque dans ma carrière. Ce sentiment de famille pour la vie me rend fier. Je me sentais comme l'un d'eux, seulement avec plus d'expérience et de responsabilité; ce n'était pas un groupe mais une famille." Sur il Capitano : "Ses cheveux étaient toujours en place, même sans coiffeur ! Il était le capitaine des capitaines pour moi. Nous avions un groupe de gars fondamentaux en termes d'ambition, des joueurs avec un cœur nerazzurro et porteurs de valeurs et de rêve. Cette saison a été un « maintenant ou jamais » pour beaucoup d’entre eux." Kiev le turning point : "Je ne parle pas tellement des histoires de vestiaires, mais c'est aussi bien que les gens puissent partager ces histoires. Dans ce jeu là, à l'intervalle, j'ai vu des gens tristes, et je déteste les gens tristes quand il y a tant de raisons de jouer. J'ai pleuré après les victoires, mais seulement une fois après une défaite parce que je n'aime pas le faire. De retour de Kiev, j'étais vraiment en colère parce que l'équipe pouvait faire plus. J'ai réussi à faire les changements tactiques dont l'équipe avait besoin, il fallait prendre des risques pour gagner. J'ai réussi à entrer dans le cœur des joueurs et nous avons été fantastiques en seconde période. C'était le moment clé précisément parce que nous étions proches de l'élimination." Le Barça : "Lorsque Thiago a été expulsé, les gens pensaient que le match était terminé. Pep et son banc ont célébré son expulsion mais je suis allé vers lui et lui ai dit « ne t'inquiète pas, ce n'est pas fini ». Je le savais parce que mes joueurs étaient mentalement prêts pour le combat. Les aspects humains ont gagné dans cette épopée. Quand je parle de mon Inter, je mentionne toujours ce sentiment, nous avons fait quelque chose de spécial. L'histoire reste l'histoire, le 22 mai est le jour où nous avons atteint le ciel." Pas de trophée depuis son départ ! "C'est difficile à dire, ce n'est pas facile de gagner la Ligue des champions. En ce moment je suis dans une équipe qui n'a pas de culture de la gagne. Avant de gagner en Europe, le club doit l'emporter en Angleterre, et ce n'est pas facile. C'est à la fois le club et mon ambition. L'Inter n'a remporté qu'une Coppa Italia qu'au cours des dix dernières années et pour l'Inter c'est très peu et c'est inacceptable et difficile pour les fans. Cependant, ils travaillent maintenant et cela ne m'étonnerait pas de voir l'Inter reprendre le chemin de la victoire en Italie et en Europe." ®alex_j - internazionale.fr
  6. Le vice-président de l'Inter s'est livré concernant la grande campagne historique de 2010 ainsi que sur ses coéquipiers avec qui il a réalisé cet exploit. Le 22 mai 2010 soit dix ans exactement, l'Inter célébrait sa victoire en finale de Ligue des Champions. Notre vice-président et ancien joueur Javier Zanetti à déclaré au journal SportMediaset quel était le secret de la formation de Jose Mourinho. « Le Triplete représente pour moi le fait d'avoir gagné avec mes coéquipiers mais surtout l'inscription d'une page importante pour ce club qui restera indélébile dans l'histoire du football italien et mondial. Je pensais avoir réalisé un rêve après une saison compliquée, puis nous avons réussi à réaliser de grandes choses. Le secret de cette équipe est que c'était d'abord de grands hommes avant d'être de grands joueurs. Ensemble nous avons tout gagné.» ® KarimGipuzcoa - Internazionale.fr
  7. Depuis que le légendaire manager argentin Helenio Herrera a conduit l'Internazionale à leurs deux premières Coupes d'Europe dans les années 1960, notre club milanais a eu un lien presque inextricable avec le continent sud-américain. L'Inter a dû attendre 35 longues années pour ajouter une autre Coupe d'Europe dans son armoire à trophées et lorsqu'elle a été remportée en 2010, il y avait une forte influence sud-américaine ; six joueurs du onze de départ de Jose Mourinho venaient de là, pendant que l'attaquant argentin Diego Milito marqua les deux buts pour une victoire 2-0 contre le Bayern Munich. Avançons rapidement jusqu'à aujourd'hui. Il reste un fort contingent sud-américain dans l'équipe avec deux Uruguayens, un Argentin et un Chilien, tous en lice pour une place sur le terrain. La liste des stars sud-américaines pour représenter l'Inter dans le passé est longue, en particulier depuis le début du siècle, alors que le Meazza a accueilli certains des meilleurs joueurs de l'histoire. Alors sans plus tarder, voici l'ultime XI combiné sud-américain de l'Inter depuis 2000 Gardien : Julio Cesar Nationalité: brésilienne Apps internationales: 87 Honneurs: Serie A (x5), Coppa Italia (x3), Ligue des Champions Apps Inter: 300 Le transfert de Julio Cesar de Flamengo à l'Inter en 2005 était loin d'être simple. Notre club comptant déjà le nombre max de joueurs non européens, César a dû être prêté au Chievo pour une demi-saison avant de finalement nous rejoindre six mois plus tard, après aucun match joué à Vérone. Malgré ce délai, Cesar a certainement rattrapé le temps perdu en s'établissant rapidement comme le gardien titulaire, position qu'il a conservée tout au long de son séjour de sept ans à Milan. Il a joué pour la dernière fois pour son club d'enfance, Flamengo. Arrière droit: Maicon Nationalité: brésilienne Apps internationales: 76 Honneurs: Serie A (x4), Coppa Italia (x2), Ligue des Champions Apps Inter: 236 Défenseur canonnier forgé dans le moule traditionnel brésilien, Maicon était un autre achat sud-américain rentable qui a connu un grand succès sous nos célèbres rayures noires et bleues. À son apogée, Maicon était le meilleur arrière droit du football mondial - une déclaration validée par le fait qu'il ait gardé Dani Alves hors de l'équipe brésilienne - et en plus de ses qualités défensives, il a également marqué 20 buts pour notre club. Il a passé les dernières années de sa carrière sur les ailes des clubs brésiliens Avaí et Criciúma. Défenseur central: Lucio Nationalité: brésilienne Apps internationales: 105 Honneurs: Serie A, Coppa Italia (x2), Ligue des Champions Apps Inter: 136 Mourinho a fait signer des contrats exceptionnels au cours de sa carrière de manager brillamment réussie, mais peu peuvent égaler son achat de Lucio au Bayern Munich en 2009. Le défenseur intransigeant - qui avait également un penchant pour des incursions osées dans l'autre moitié - a conclu une entente brillante avec Walter Samuel au cœur de la défense centrale et a joué un rôle essentiel lors du Triplé historique. Défenseur central: Walter Samuel Nationalité: argentine Apps internationales: 56 Honneurs: Serie A (x5), Coppa Italia (x3), Ligue des Champions Apps Inter: 236 L'autre moitié du duo défensif hermétique de Mourinho, Walter Samuel, a rejoint l'Inter en 2005 après avoir eu du mal à gérer la pression au Real Madrid des Galactiques. Au cours de ses cinq premières années au Meazza, Samuel a remporté la Serie A chaque saison et au total, il a passé neuf années réussies à Milan, avant de terminer sa carrière en passant deux ans au FC Bâle. Arrière gauche: Ivan Cordoba Nationalité: colombienne Apps internationales: 73 Honneurs: Serie A (x5), Coppa Italia (x4), Ligue des Champions Apps Inter: 455 Un petit défenseur qui était à l'aise pour jouer à quatre arrières, Ivan Cordoba était connu pour posséder un sacré saut malgré sa taille, 1m73. Cordoba a passé toute sa carrière européenne à l'Inter qu'il quitta en 2012 après 12 ans de bon et loyaux services. Le n°2 interiste de longue date a également l’honneur d’être le seul homme de l’histoire à avoir dirigé l’équipe nationale colombienne sur un trophée majeur - la Copa America 2001. Milieu défensif: Javier Zanetti Nationalité: argentine Apps internationales: 143 Honneurs: Serie A (x5), Coppa Italia (x4), Ligue des Champions, Coupe UEFA Apps Inter: 858 (Record) Après 19 ans, 858 apparitions, 21 buts et 11 trophées majeurs, Javier Zanetti a finalement mis un terme à sa brillante carrière à l'Inter en 2014 à l'âge de 41 ans. En signe de respect pour son No.4, le maillot a été retiré peu après. Non seulement Zanetti était un professionnel exemplaire, mais il s'est également réinventé de manière impressionnante en tant que joueur au fil de sa carrière, se transformant d'un ailier maraudeur en un milieu de terrain défensif et même un arrière central de fortune. Comme une reconnaissance de la part du club, Zanetti est désormais vice-président de l'Inter. Milieu central: Esteban Cambiasso Nationalité: argentine Apps internationales: 52 Honneurs: Serie A (x5), Coppa Italia (x4), Ligue des Champions Apps Inter: 420 Un autre Argentin qui a fait partie des meubles de l'Inter. Esteban Cambiasso est venu en Italie par un transfert gratuit après quatre saisons relativement peu satisfaisantes au Real Madrid, où il a été principalement utilisé comme remplaçant. À l'Inter, cependant, il était un titulaire régulier incontesté et de plus en plus apprécié par l'équipe pendant ses années sous Roberto Mancini et plus tard Mourinho. Tout comme son compatriote Samuel, Cambiasso est parti en 2014, passant une saison à Leicester City avant de filer à l'Olympiakos en 2015. Milieu de terrain: Juan Sebastian Veron Nationalité: argentine Apps internationales: 73 Honneurs: Serie A, Coppa Italia (x2) Apps Inter: 74 Bien qu'il n'ait jamais été sous contrat avec l'Inter, en prêt pendant 2 ans, Juan Sebastian Veron y a connu une période de rédemption après trois années difficiles en Angleterre avec Manchester United et Chelsea. Veron ou ‘le petit sorcier’ comme on l’appelait souvent, a aidé l’Inter à remporter deux coupes d'Italie consécutives et a également mis la main sur un Scudetto avant de rentrer chez lui en Argentine pour jouer pour l'Estudiantes. Milieu offensif: Alvaro Recoba Nationalité: uruguayenne Apps internationales: 69 Honneurs: Serie A (x2), Coppa Italia (x2), Coupe de l'UEFA Apps Inter: 260 Un talent suprême dont la carrière a malheureusement été compromise par des problèmes de blessures, Alvaro Recoba n'a peut-être pas réalisé autant que prévu, mais il a certainement fourni aux fans de l'Inter de nombreux moments de magie pendant ses 11 ans. Recoba est devenu célèbre pour avoir mis de spectaculaires frappes de loin - à la fois dans le jeu et en coups francs, qui devaient devenir sa marque de fabrique - avec son pied gauche extra-spécial. Malgré ses nombreux problèmes de blessures, Recoba a réussi à continuer jusqu'en 2015, lorsqu'il a pris sa retraite après avoir joué pour le Nacional. Attaquant : Ronaldo Nationalité: brésilienne Apps internationales: 98 Honneurs: Coupe de l'UEFA Apps Inter: 99 Surnommé « Il Fenomeno», l'Inter a jugé bon d'effacer le record du monde des transferts en 1997 en signant Ronaldo pour 19,5 M£. A ce moment-là, après avoir marqué 47 buts en seulement 49 matchs pour Barcelone, il était sans aucun doute la top-propriété du football mondial. Ronaldo a également conservé cette même veine qu'il avait montrée en Catalogne à Milan, marquant 34 buts lors de sa première saison avant le désastre qui le frappa lors de la Coupe du monde 1998. Des blessures ont détruit le reste de son temps à l'Inter, mais il a tout de même réussi un respectable 59 buts en 99 matchs avant son transferts en 2002 au Real Madrid. Attaquant: Diego Milito Nationalité: argentine Apps internationales: 25 Honneurs: Serie A, Coppa Italia (x2), Ligue des Champions, Apps Inter: 171 Un homme qui mérite une sélection dans cette équipe rien que pour ces deux buts contre le Bayern Munich. Ses deux buts contre les Bavarois ont permis à l'Inter de gagner 2-0 en finale de la Ligue des Champions et mettre fin à une disette de 35 ans pour décrocher le titre suprême du football européen. La saison 2009-2010 a sans aucun doute été la meilleure de Milito sous le maillot de l'Inter, bien qu'il ait connu une autre campagne prolifique en 2011-12 lorsqu'il a marqué 24 buts en championnat. Après cinq ans au club, il a rejoint le Racing Club en Argentine où il a pris sa retraite en 2016. Aujourd'hui il nous envoie des pépites comme Lautaro Martinez.
  8. Diego Milito a évoqué la campagne victorieuse du triplé lors d'une interview au magazine Sportweek. Il commence par son arrivée au Meazza : "Je ne me souviens pas du jour, je peux dire que je connaissais bien Milan car j'y allais souvent rendre visite à mes compatriotes et amis qui deviendraient coéquipiers, Zanetti, Cambiasso et Samuel. Cet été là, avant de retourner en Argentine pour les vacances, je me suis arrêté en ville pour chercher un endroit où vivre afin de gagner du temps et me concentrer ensuite uniquement sur le football. J'ai dit à mon père que j'étais heureux de penser que dans quelques mois, je serais moi aussi en Ligue des Champions. Mais à ce moment-là, je n’imaginais même pas que j’irais en finale et que je le verrais moi-même." Première rencontre à l'Inter : "L'ensemble du personnel de direction : Président Massimo Moratti, Marco Branca, Lele Oriali. Moratti m'a serré la main et, avec un grand sourire, ma souhaité la "bienvenue". Au cours de mes cinq années à l'Inter, il s'est comporté comme un père. Pour tout le monde, pas seulement pour moi. C’est pourquoi je dis toujours que ma plus grande joie, le soir de Madrid, lorsque j’ai remporté la Ligue des champions, a été de voir le bonheur dans ses yeux." Le Special One : "Il m'avait déjà appelé au téléphone pour me parler de l'équipe, du système. Puis il m'a demandé si je voulais le numéro 22. C'était celui que je portais à Gênes. J'ai dit, coach, si c'est gratuit, je le prendrai avec plaisir. Il a dit que c'était en fait le numéro d'Orlandoni, le troisième gardien de but. Mais il m'a dit de ne pas m'inquiéter, qu'il allait lui parler. Orlandoni était super, il était fondamental dans nos victoires, toujours une attitude positive, il a gardé le moral de l'équipe. Mourinho a su diriger une équipe comme nous, trouver un compromis entre tout le monde pour atteindre les objectifs. Il a fait ressortir le meilleur de chacun en alternant entre être gentil et méchant. Il m'a même crié dessus pendant les matchs, il savait que les réprimandes, même les plus fortes, dirigées vers moi, étaient mille fois plus fortes." Javier Zanetti : "Extraordinaire. Un exemple d'attachement au travail. J'ai réfléchi sur moi via lui, nous semblions être les mêmes en tout. Un vrai capitaine. Je me souviens du retour en train après Fiorentina - Inter (2-2). Koldrup, un défenseur, avait marqué presque à la fin et la Roma nous avait dépassés au classement. Zanetti est passé entre nous, nous étions tristes, la tête baissée, et il était plein d'énergie, nous allons gagner le Scudetto, a-t-il répété. Nous gagnerons le Scudetto, a-t-il dit. Nous allons gagner ! Et puis ce Roma-Samp que nous avons regardé à la maison. Si la Roma avait gagné, elle aurait eu le titre en poche. Nous les avons regardés assis sur le canapé, je me suis presque allongé avec Agustina, née un mois plus tôt, allongée sur ma poitrine. Ma femme est passée, et m'a dit tu veux me donner le bébé ? Non, laisse-la ici, lui ai-je répondu. Je l'ai gardée avec tout le match, ça s'est terminé 1-2." Esteban Cambiasso : "Il est le joueur tactique le plus intelligent avec lequel j'ai jamais joué. C'était un meneur sur le terrain, il lisait le jeu avant les autres. Il connaissait ses forces et ses faiblesses, et cela en fait un grand footballeur. Il savait qu'il n'était pas rapide, il savait qu'il avait des ennuis avec un jeu ouvert et c'est pourquoi il a toujours gardé l'équipe serrée. Au camp d'entraînement, nous étions ensemble dans une pièce. On regardait la télé tout le temps, les films argentins, puis je m'endormais un peu plus tôt. Avec lui et Zanetti, nous allions boire du maté dans la chambre de Samuel parce que c'est lui qui le préparait." Walter Samuel : "L'une des meilleures personnes que j'ai rencontrées en dehors du terrain, dotée d'une bonté particulière. Mais sur le terrain, il se transformait, en quelqu'un de dur, graveleux et diabolique. Combien de fois j'ai joué contre lui, en Argentine ou à l'entraînement, à l'Inter et en équipe nationale. Ils avaient raison de l'appeler le Mur, redoutable sur le plan tactique, pour lui c'était une question d'honneur de ne pas céder." Une équipe soudée : "Nous sortions dîner ensemble. Bien sûr, il était plus facile de passer du temps avec d'autres personnes mariées comme moi qu'avec Balotelli, par exemple. Il était très jeune, il avait des routines différentes. Nous allions dans les restaurants, il allait dans les clubs. Mais nous étions vraiment une équipe formidable et unie, je me souviens des barbecues à la Pinetina à la fin de l'entraînement, tous ensemble, y compris les Italiens et Eto’o, mangeant et riant le soir." Les brésiliens : "J'avais une relation spéciale avec Julio. J'habitais près de San Siro, il était à l'étage au dessus du mien. Nos femmes étaient amies et nous allions à Appiano Gentile ensemble. Ensuite, bien sûr, nous nous moquions les uns des autres, je lui disais comment je marquerais un but, il disait qu'il me les arrêterait tous." Toldo, Materazzi et Eto'o : "On a dit que l'Inter n'était pas très italien, ce qui les a fait se sentir encore plus importants et impliqués au sein de l'équipe. Matrix et Toldo nous ont gardés de bonne humeur, ils étaient des leaders dans une équipe qui en avait beaucoup. Et autant de personnages, Muntari par exemple. C'était vraiment un gars original et à l'entraînement, il était dur. Je suis fier d'avoir joué avec Samuel Eto'o. Je suis plutôt un attaquant de surface, il peut jouer près de moi et plus loin, s’adaptant au sale boulot. Pour l'Inter, il s'est rendu disponible, se sacrifiant même en tant qu'arrière." Les moments les plus importants : "Kiev, en Ligue des champions. Nous étions menés 1-0 à quatre minutes de la fin, nous étions en novembre et sortis de la Ligue des champions. Mou nous avait chargé à la mi-temps car il était le seul à être capable de le faire. Sur le terrain nous n'avons pas abandonné, et Sneijder et moi avons renversé la situation en prolongation. Encore une fois, la Ligue des Champions, les quarts de finale contre Chelsea. Ils étaient l'équipe à battre, nous avions prié pour que le tirage au sort les éloigne de nous. Quand ils sont venus, Eto’o a marqué et nous avons joué l'un de nos meilleurs matchs. Enfin, la demi-finale contre Barcelone, 3-1 à domicile, 0-1 à l'extérieur, avec dix hommes. Très dur et excitant." Le rêve du Triplete : "Oui. Pour nous, c'était un rêve, et cela nous a donné la force de le réaliser. Mou nous a dit que nous devions rêver, c'est bien que vous le fassiez, mais vous n'avez pas à transformer le rêve en obsession. Nous avons réussi et nous avons gagné." Ses buts marquants : "Le but où il y avait l'esquive contre Van Buyten et le toucher de balle sur la sortie de Butt, sympa, oui. Mais celui contre la Roma, en finale de Coppa Italia, un centre du pied droit au deuxième poteau, je le mettrais au même niveau." Scudetto ou C1 ? "J'ai beaucoup aimé le Scudetto. Ce fut une lutte d'un an, à un certain point, il semblait nous avoir échappé." Pour terminer, Milito a parlé de ses commentaires après la finale de la Ligue des Champions où il avait suggéré qu'il pourrait quitter le club : "C'était une erreur. Pendant mes années à l'Inter, j'ai eu des offres, mais lorsque vous vous sentez bien dans un endroit, vous ne devriez pas le quitter. Et je ne l'ai pas fait." ®alex_j - internazionale.fr
  9. Le Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr, Javier Zanetti, s’est livré à cœur ouvert sur Instagram sur sa carrière à l’Inter. Que pensez-vous de l’équipe nationale d’Argentine ? "L’équipe nationale actuelle est en phase de transition. Il y a de bons et jeunes joueurs qui sont entrain de grandir. Elle a un bon futur, il faudra leur accorder de la confiance. Il y a de la qualité, de la personnalité, elle peut faire du bon boulot." "Il faut du temps pour créer une équipe. Avec les grands joueurs, ce sera possible d'en former une grande." Messi ? "Il a débuté dans mon équipe nationale, mais je pouvais voir qu’il était différent. A tout moment, il pouvait être capable d’inventer le geste qui allait débloquer la partie. Les statistiques parlent pour Leo, c’est un joueur avec qui il est bon de jouer, et moins bon de l'affronter." "Il me rappelle Ronaldo il Fenomeno, ce sont des joueurs qui ont d’autres types de qualités et qui savent élever le niveau de l’équipe, c’était un plaisir d’avoir pu jouer avec les deux." L’attaquant le plus fort que vous avez affronté ? "Il y en a tellement, j’ai eu de la chance, ... je dirais Zidane, Kakà, Cristiano Ronaldo, Messi, Henry. Ils étaient tous difficiles à marquer vu leurs caractéristiques." Le plus beau but que vous avez vu ? "J’ai eu la chance de voir le but de Ronaldo en Finale de la Coupe de l’Uefa contre la Lazio, c’était une grande nuit et y être était si beau. La façon dont il avait terminé l’action était merveilleuse." "Ronaldo était extraordinaire, il était déjà terrible à Barcelone et il vivait sa meilleure période. C’était une révolution pour tout ceux qui aimaient le football en Italie." La meilleure passe décisive que vous avez vu ? "Dans un match de Ligue des Champions face à Valence, j’avais centré de loin vers Adriano qui allait marquer de la tête. Adriano avait un potentiel énorme, il m’avait impressionné dès son premier match amical au Bernabeu." "Il restait deux minutes, un coup-franc pour nous : Il avait envoyé un missile pour un but retentissant dans la lucarne. Heureusement que je n’étais pas dans le mur, il m’aurait détruit. Il avait une grande puissance physique, il était très habile et très fort de la tête, c’était un grand attaquant." Le meilleur moment de votre carrière ? "La nuit de Madrid et pas uniquement pour la victoire de la Ligue des Champions, mais j’ai eu le privilège d’être le Capitaine qui allait soulever un titre qui manquait à l’Inter depuis 45 années. Il y a ensuite mon 700ème match avec l’Inter, ce fut une nuit inoubliable pour nous tous, le couronnement d’un rêve". "Nous sommes les seuls en Italie à avoir réalisé ce Triplé." Mourinho? "C’est un grand entraîneur, avec une grande personnalité et de grandes capacités, il ne laissait jamais rien au hasard, il s’occupait des moindres détails et était toujours sur le qui-vive. C’était un grand motivateur, cette équipe avait de grands joueurs et de grands hommes et avec lui, nous avons vécu deux saisons fantastiques." Quand un entraîneur arrive, c’est au Capitaine de parler… "La saison avec Mancini était terminée, j’étais à l’aéroport de Rome. Le téléphone sonna, un numéro portugais s'y affichait. C’était Mourinho qui s’excusait pour son italien, mais qui le parlait parfaitement. Il me disait avoir tout juste signé et qu’il était impatient de travailler avec nous ; il me disait que j’étais SON capitaine, c’était impressionnant. Lorsque la conversation fut terminée, j’ai dit à mon épouse que c’était Mourinho, je n’y croyais pas, cela explique sa Classe." Le saut de Banfield à l’Inter... "J’étais surpris à ce moment-là. Après deux championnats à Banfield arrive l’Inter, c’était un si grand changement. Dans ma tête, je savais que je jouais dans une bonne équipe en Argentine et que j’allais devoir faire le saut en Europe. Ce fut très beau, mais je devais être préparé à chaque moment." "Ce fut une grande opportunité, même si j’avais des responsabilités. Jouer dans une équipe comme l’Inter, dans le championnat italien…L’Inter avait recruté Ince, Roberto Carlos... Je m’étais dit : "tu y vas et tu joues tes propres cartes". Dès mes premiers instants en Italie, j’ai ressenti que l’Inter était un club avec une Histoire et avec des valeurs similaires aux miennes." "L’Inter est une famille, c’est la première sensation que j’ai ressenti. Pour un étranger, arriver dans un pays inconnu est compliqué, mais j’ai fait ma carrière, changé mes habitudes, j’ai grandi dans une grande culture du travail." "Ensuite je suis devenu Capitano. Imaginez, je l’ai été pour Ronaldo, Vieri, Baggio, Ibra et aussi Messi en Argentine, c’était une si belle expérience, c’est ce qui m’a marqué, ce chemin que j’ai parcouru." "Tu peux gagner ou perdre, mais la carrière qui se construit est ce qu’il y a de plus important pour un joueur. Moratti avait vu une vidéo du football en Argentine pour visionner Ortega. Mais il avait dit qu’il aimait bien ce numéro 4." "Les premiers contacts ont eu lieu avec Ottavio Bianchi qui me demandait comment je voulais jouer dans un 3-5-2, je me suis mis à droite et Carlos gauche. Lors de mes 10 premières années, je n’ai remporté que la Coupe de l’UEFA, mais je me suis toujours dit que notre moment allait arriver. Si tu t’entraînes avec sérieux, tu es toujours récompensé. Les premières années servent à construire qui tu deviens ensuite." Être Capitaine ? "Cela ne m’a pas changé d’être avec le brassard et mes équipiers m’ont toujours respecté pour cela. J’ai toujours voulu être un exemple avec mes comportements : j’ai toujours été moi-même. C’était un honneur d’avoir le respect de tous, cela m’a énormément aidé." "Même les brésiliens se sont bien comportés et cela a permis à l’Inter de gagner des titres, les joueurs sud-américain plaise énormément à l’Inter, elle y est très présente. Elle est internationale, tous sont les bienvenus." Un conseil pour un jeune latéral droit ? "C’est un rôle très important. Face à des équipes qui se regroupent, la première arme est l’ailier. Tu dois avant tout penser à marquer ton joueur, ensuite tu dois être capable d’attaquer et à être la solution. L’ailier peut devenir déterminant." "En 2010, il y avait Maicon et moi j’étais au milieu, il attaquait et je le couvrais. Pour nous il était fondamental, c’était un attaquant à la Roberto Carlos. Ces ailiers sont des options extrêmement importantes pour l’attaque. Je disais à Maicon de monter tranquillement, que j’étais la pour le couvrir, c’était une arme fatale pour nous." Pourquoi être devenu dirigeant et pas entraîneur ? "Il faut ressentir ce besoin d’entraîner. Lorsque j’ai songé à prendre ma retraite, je pensais plus à apporter ma contribution comme dirigeant. Quand l’Inter m’a annoncé que j’aillais devenir son Vice-Président, j’ai ressenti cette responsabilité et j’ai du m’y préparer." "On ne peut pas prétendre à être doué à ce poste uniquement sur la base de ce que l’on a démontré sur le terrain. J’ai ouvert un nouveau chapitre, tout repris à zéro, je me suis inscrit à la Bocconi (ndrl : une université privée spécialisé dans les sciences économiques) en "Finance et Marketing". "Je suis le Vice-Président de la partie sportive, je ne voulais pas être une figurine. Un club comme l’Inter doit valoriser sa marque à l’Internationale, mais pas que. Je participes à des projets sociaux, de marketing, de relations internationales." "Je veux travailler en équipe. Lorsque l’on me propose un projet, je compose l’équipe avec qui il est utile de s’entraider. Ce sont des nouvelles choses à découvrir outre la partie sportive. Lorsque je jouais, je pensais à m’entraîner et à jouer, mais l’équipe qui joue sur le terrain a besoin d’une autre équipe qui soit derrière elle." Les émotions ressenties lors du dernier match... "C’était fantastique, il y a deux jours, cela faisait 6 ans. C’était une très grande émotion car tout le stade était venu me saluer. Voir des enfants avec le 4 sur le visage, tant de familles qui ne voulaient pas me perdre et qui m’ont fait me souvenir de toutes ces années à l’Inter." "J’aurais voulu tous les embrasser. A la sortie du stade, tous m’attendaient, je les porterais toujours dans mon cœur. Mon lien avec les supporter de l'Inter sera toujours le plus fort pour moi, c’était comme ça depuis le début. C’était toute suite une union très forte entre nous, c’est pour cela que j’ai toujours décidé de rester." Vos objets de l’Inter... "J’ai le ballon de la Finale de Madrid signé par tous mes équipiers et mon brassard de Capitaine. Ensuite, j’ai la Coupe du Monde des Clubs, je l’ai fait faire car c’est un moment auquel je tiens. Lorsque je vais au musée et que je vois mes choses, cela me rappelle qu’une partie de mon histoire est intimement lié à l’Inter." Votre tête lorsque vous avez soulevé la Ligue des Champions... "Ce n’étais pas la mienne, c’était une très grande fierté, Soulever ce titre était unique, Historique." Roberto Carlos ? "Ce fut une année fantastique avec lui, c’est une grande personne. Nous étions tout les deux si jeunes, nous devions grandir. Nous serons toujours amis, même si ce ne fut qu’une seule année, c’était si intense." La Fondation Pupi "J’ai toujours voulu offrir la possibilité aux jeunes argentins d’avoir un futur meilleur. J’ai connu des situations compliquées, j’ai donc décidé avec Paula de créer la Fondation. Après 5 heures de discussion, nous avons décidé de lancer la machine, c’était un projet pour les familles et nous en sommes très fier." "Les garçons sont heureux et souriants. J’ai eu la chance de jouer à l’Inter et j’ai beaucoup de responsabilités sociales. Je ne suis pas seulement un dirigeant qui observe, mais j’analyse à 360° là où il m’est possible d’être utile sur le terrain." Un message pour les Tifosi ? "Un énorme baiser à tous les tifosi de l’Inter et aux italiens. N'abdiquez jamais, il nous manque que très peu de temps avant de revenir à la normalité. J’espère vous revoir très vite au stade, je vous embrasse tous." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. Interviewé dans le cadre de la sortie de sa biographie, Giorgio Chiellini, qui est "apprécié" par Luis Suarez, a taclé l’Inter : "Je déteste l’Inter". "Je pense que les gens comprendront ce que je veux dire, qu’ils ne l'interpréteront pas mal. Je déteste sportivement l’Inter, comme Michael Jordan détestait les Pistons, je ne peux pas ne pas la détester. Mais les 99,9% de fois que j’ai rencontré des personnes hors du terrain, et avec qui je disputais des matchs, nous nous sommes fait des sourires." "L’un des messages qui m’a fait le plus plaisir, lorsque je me suis blessé au genou, a été celui de Javier Zanetti. La haine sportive est ce qui te pousse à battre ton adversaire, si tu la prends dans le bon sens, elle devient une composante essentielle du sport." Vous jugez Balotelli et Felipe Melo comme irrévérencieux ? "Je ne voulais rien dire de mal de personne, mais si je ne l’avais pas fait, je n’aurais pas été totalement moi-même. Ce sont les deux qui m’ont déçu le plus, vraiment." Citations du livre : "Balotelli est une personne négative, sans aucun respect pour le groupe. En Coupe des Confédérations, face au Brésil en 2013, il ne nous a pas aidé, il méritait des baffes. Certains ont dit qu'il était l’un des cinq meilleurs joueurs du monde, je ne crois pas qu’il était capable de faire partie des dix ou vingt premiers. [....] "Un autre était encore pire, c'était Felipe Melo. Le pire du pire. Je ne supporte pas les personnes qui manquent de respect, celles qui cherchent toujours la confrontation avec les autres. Avec, lui, j’étais toujours à la limite d’une baston. Je l’avais dit aux Dirigeants : C’était une pomme pourrie." "Je le confirme, mais je n’ai aucune rancœur, cela ne m’intéresse pas d’en garder. Si je dois vivre quelque chose avec eux, je le ferai. Je ne suis pas le meilleur ami de tous, mais ce sont les deux seuls qui ont été capable de dépasser une limite acceptable. Vu comment je suis, le problème n’est pas que si tu joues bien ou si tu joues mal voire ce que tu fais le soir, mais si tu manques de respect, c’est que tu ne vaux rien. Une fois passe encore, mais si c’est récurrent, c’est non." Réponse de Felipe Melo "Avant tous, ce serait intéressant de savoir les épisodes auxquels il fait référence. De mon côté, cela ne me pose aucun problème de répondre à ce "défenseur" : Quand j’étais à Turin, je n’ai manqué de respect à personne : ni aux équipiers, ni à la Direction, ni à la Juventus de façon générale. A présent, je n’ai plus du tout de respect pour lui et je n’en aurai plus jamais." "Il déclare que Balotelli doit se prendre des baffes et que je suis le pire des pires, et qu’il a toujours risqué de se bagarrer par ma faute ? Et beh…il a toujours pris la fuite. En plus, c’est très facile de critiquer les autres avec un livre." "Peut-être que "ce défenseur" est toujours furieux contre moi car, lors de mon arrivée à Galatasaray, nous les avons éliminé de la Ligue des Champions ou alors parce que l’Inter a tout gagné et que je suis Interiste. Lui est comme ça, il se prend toujours pour un phénomène." "Et il me revient une autre chose : j'ai battu l’Italie en Coupe des Confédérations en 2009 3-0, le Brésil l’a ensuite remporté. Il est surement aussi amer pour cela. Au niveau international, il n’a jamais rien remporté. Je vais clôturer comme ceci : s’exprimer de la sorte est peu professionnel. C’est un manque de respect, je n’ai rien à dire de plus, si ce n’est que certaines choses doivent rester dans le vestiaire." Réponse de Mario Balotelli "Moi, au moins, j’ai eu le courage et j’ai été sincère pour te dire les choses en face. Depuis 2019, tu as eu de nombreuses occasions pour le faire, pour te comporter en homme, mais tu ne l’a pas fait. Qui sait un jour ce que tu diras sur tes équipiers actuel. Tu es un étrange capitaine. Si cela veut dire être un Champion, alors je préfère ne pas l’être. Et je n’ai jamais manqué de respect au maillot Azzurro." Place au Parrain d’Internazionale.fr, Javier Zanetti Javier Zanetti, au cours de sa longue carrière s’est toujours distingué pour sa loyauté et ses valeurs, sur et hors du terrain. Auteur d’un livre "Giocare da uomo" co-écrit avec Gianni Riotta, il ne s’est exprimé en mal que sur deux joueurs, l’un deux était Giorgio Chiellini… "Tant de fois sur le terrain, j’ai vu l’arrogance, les torses bombés, des joueurs qui, quand un équipier est victime d’une faute, au lieu d'apaiser les esprits et de faire un appel au calme, se jettent en avant en cherchant une bagarre de saloon, en prenant soin d’être visionné par les ultras pour des gestes déplorables." "Je n’aime pas ces intimidations. La joie, la solidarité, le respect entre adversaire, doivent toujours être garant de la partie. Au niveau international, il y a des joueurs assez bon, comme Piqué, Chiellini ou Bonucci (Ce dernier a grandi à l’Inter et je l’ai vu s’entraîner à mes côtés lorsqu’il faisait parti de notre Primavera) qui entrent sur sur le terrain tel des aristocrates à la Cour du Roi Soleil, en vous observant de haut en bas, en méprisant l’adversaire et en exagérant avec véhémence." "Prenez un calmant les gars ! C’est ce que j’ai envie de leur dire. Le football est un sport et pour nous aussi un travail, mais il est inutile de le charger de stress. La vie est longue, difficile, la chance capricieuse, elle tourne en fonction du vent ." "Mieux vaut se serrer la main, s’encourager et se rappeler ce qui nous unit plutôt que de prôner ce qui nous divise. Hélas, tout le monde ne pense pas de cette façon". Petit tour d'Horizon "La haine déclarée envers un autre club engendre de la haine. Des Capitaines comme Zoff et Scirea, j'ai appris a respecter l'adversaire, même dans les batailles les plus dures -" Marco Tardelli, Champion du Monde 1982. "Je suis déçu car Chiellini m'était sympathique, c'est un garçon intelligent, éduqué, je ne m'attendais pas à une telle sortie. Je suis déçu rien de plus. Et cela m'attriste pour Balotelli qui est un brave garçon." - Massimo Moratti, Président du Triplé de l'Inter et multiple champion d'Italie "Chiellini est notre Capitaine. Nous t'aimons nous et nous t'estimons, nous sommes fier de toi. Forza Chiello" - Lapo Elkann - Rubentus "Je ne connais pas Felipe Melo, mais je connais Mario, c'est un enfant, un brave garçon, je ne sais pas à quoi fait référence Chiellini. J'ai un énorme respect pour Giorgio, un garçon intelligent qui comprend le football, il devrait être séché sur un terrain car c'est quelqu'un qui te donne des coups, mais en dehors, c'est une grande personne, une des plus intelligentes que j'ai connu dans ce monde et s'il dit cela, c'est qu'il dit avoir ces raisons. Avec Mario, je me suis retrouvé que très peu de fois en équipe nationale, avec Chiellini, une bonne dizaine de fois, il est bon, intelligent et éduqué." - Antonio Cassano Et vous, dans quel clan êtes-vous ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Le Vice-Président de l’Inter, et Parrain d'Internazionale.Fr, Javier Zanetti, s’est entretenu avec Christian "Bobo" Vieri sur son aventure interiste. Des entraînements de Cuper au mariage lunaire de Taribo West, les deux larons se sont fait plaisir sur Instagram Voici un condensé proposé par Sport Mediaset L’entrainement militaire de Cuper "80 courses, d’avant en arrière sur un terrain lourd....Certains joueurs vomissaient, ensuite nous nous sentions bien mais les rythmes étaient soutenus, on perdait souvent Il Chino." "En moins d’une année, il y au deux grands ko très dur : Le 5 mai et la demi-finale perdue en Ligue des Champions face au Milan. Cela reste un grand regret, il nous manquait toujours un petit quelque chose que nous aurions mérité." "Cela me déçoit car tant de joueurs auraient mérité de gagner, nous travaillions bien ensemble pour la victoire. Nous avions tant de pressions sur nous, chaque année, on nous demander de finalement l’emporter. Mais il y avait une belle ambiance entre nous deux." Lula Pour Vieri, ce feeling se ressent dans l’Inter d’aujourd’hui: "Selon moi, Lautaro et Lukaku forment le duo le plus fort d’Europe." Zanetti enchaîne: "C’est le fruit du très grand travail de Conte, ils les entraînent durement toutes les semaine. L’idée est de redevenir protagonistes, il y a toutes les prédispositions pour faire de belles choses avec cette Inter." Martinez et le Mercato "Lui et tant d’autres grandissent tellement, mais en ce moment, nous n’avons pas la tête à ça. La priorité est de sortir de cette situation. Lorsque je le vois, Lautaro est très heureux à l’Inter." Roi Nerazzurro Vieri, à l’instar de Zlatan Ibrahimovic quitte l’Inter à la veille d’un cycle de victoire, en 2005... "C’est aussi le fruit des défaites précédentes" souligne Zanetti. "Ces résultats nous ont renforcés pour arriver à aller de l’avant avec Mancini et Mourinho." Consolation pour Bobo "Le football s'arrête pour tout le monde, mais regarde ce qu’il reste : l’amitié et les valeurs humaines, les semaines à l’entrainement me manque, le divertissement unique que l’on retrouve derrière, plus que les matchs me manque...surtout lorsque tu as des personnages comme Taribo West." Quand Taribo West était porté disparu Javier Zanetti: "Te souviens-tu de sa disparition ? Nous étions à sa recherche depuis un mois, à peine revenu, je lui ai demandé des explications : "Capitano, je me suis marié. Dans mon pays, c’est comme ça que l’on fonctionne : Un mois de vacances" "Une autre fois, il nous avait invité à sa maison pour son anniversaire, c’était un repas légendaire: Nous sommes arrivés à 19h00 et Taribo est resté là, à prier durant trois heures. Nous avions une de ces faims, je ne te dis pas, mais l’anniversaire c’est terminé comme ça, nous sommes reparti sans manger. Sans déconner." Retraite historique "Quand, à 39 ans, je suis suis rompu le tendon d'Achille, je me projetais immédiatement sur l’opération et ma date de retour. Je ne voulais pas arrêter comme ça, je voulais jouer au moins un match de plus au Meazza." Chose qui arrivera la saison suivante face à Livourne: "Là, j’ai pensé pour la première fois qu’il pourrait s’agir de ma dernière saison. C’est mieux d’arrêter un peu avant, lorsque tu te sens encore bien, plutôt que de le faire lorsque ton physique te l’impose." Le fait d’être Vice-Président de l’Inter "Il faut reprendre tout à zéro. Je me suis inscrit à la Boconi pour apprendre le marketing et la finance, je ne voulais pas être juste associé à la dimension sportive, mais je veux l’être aussi sous l’aspect Management. On ne peut pas attendre à ce que tout nous soit offert, juste grâce à notre carrière." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Le vice-président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr, Javier Zanetti s’est livré à la presse argentine et plus précisément à la radio Cadena 3. S’il a été interrogé sur son amour pour l’Inter, il a surtout été questionné sur Lautaro Martinez. Fierté du pays "Lautaro est un garçon très intelligent, il a su profiter au maximum de l’opportunité de jouer dans un championnat aussi important que la Serie A. Lorsque je l’avais rencontré la première fois, je m’étais imaginé cette situation actuelle. " "Le fait est qu’il joue pour l’Inter avec orgueil et cela me rend fier. Je pense que nous avons là un attaquant pour l’équipe et pour encore longtemps." Le Futur "La dernière chose à laquelle je pense aujourd’hui est le transfert des joueurs. Actuellement, je pense à la santé, c’est ce qu’il y a de plus important. Lorsque nous reprendrons les entraînements, j’espère que le Calcio reprendra, nous verrons ce qu’il se passera à l’avenir." "Je suis actuellement concentré, sur comment surmonter la situation actuelle, car de nombreuses familles en souffrent, la situation est compliquée." Conte "Notre projet demande du temps, un plan stratégique, des personnes engagées et qui disposent d’importantes valeurs humaine. Conte est un entraîneur disposant de grandes capacités, d’expérience, il connait bien le Calcio et il s’est bien adapté au projet futur. Il y a un style, une identité d’équipe à avoir pour être compétitif et protagoniste dans un championnat aussi important." Vice-Présidence "Je suis très heureux de ce rôle, il me permet d’être utile à ce club qui m’a tant donné. En être le Vice-Président est une grande responsabilité. Pas seulement au niveau sportif, mais aussi dans d’autres fonctions telles que le social ou le commercial. J’apprends des choses nouvelles." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. Dans une interview avec le diffuseur mexicain TUDN, notre légende Javier Zanetti a discuté de la situation actuelle, de l'équipe et de la question de savoir quand terminer la saison plus tôt dans la journée du 11 Avril. "Pour le moment, personne ne pense au moment où cela recommencera, l'important est la santé. Vous devez être très prudent car ce virus est une chose très délicate, très bizarre. Nous espérons que la situation pourra s'améliorer, mais cela prendra du temps. Il est très difficile de prendre une décision pour le football aujourd'hui, nous sommes prudents sur ce qui sera décidé, mais en gardant toujours à l'esprit la santé des gens." La photo qui représente parfaitement son amour pour l'Inter et le football : "J'ai beaucoup de photos dans mon restaurant qui témoignent de moments importants, inclus ceux passés avec ma famille. Mais le plus représentatif est celui de la nuit au Bernabeu, c'était le plus beau moment que j'ai aussi vécu avec ma famille, ce soir où nous avons gagné la C1. Ils étaient avec moi à un moment important de ma carrière, avec tous mes coéquipiers. Et je garderai toujours la photo de ce trophée dans mon cœur." Son amour sans fin pour l'Inter : "Oui, c'est une histoire d'amour sans fin car l'Inter a cru en moi quand j'étais encore un étranger, ne me connaissant pas très bien. J'ai passé toute ma carrière à défendre ces couleurs, et maintenant je le fais en tant que vice-président. Bien que derrière un bureau, j'essaie toujours de transmettre quelles sont les valeurs de ce grand club qui a une grande histoire à un très haut niveau international." La grave blessure d'Il Fenomeno : "Ce fut un moment très difficile et triste. Nous étions en demi-finale de la Coppa contre la Lazio. Je me souviens à quel point c'était émouvant pour lui. Voir Ronaldo sur le terrain, avec toute cette douleur a rendu le monde triste. C'était dur pour lui car c'était une blessure grave. C'était très difficile d'accepter une telle blessure non seulement pour lui mais pour le monde entier." Le Juve domine depuis des années. Pourquoi ? "Parce que c'est l'équipe qui a le plus de continuité au fil des ans. Nous sommes au début d'un projet ambitieux, Conte et les joueurs font les choses très bien. Nous sommes dans un moment très positif, la Serie A est très compétitive et l'Inter a ce qu'il faut pour rester compétitive. Il est essentiel d'avoir une continuité dans l'équipe et une identité spécifique. De plus, l'Inter prouve à chaque match que c'est une équipe qui essaie toujours de gagner. Parfois, ça passe, d'autres fois, non, mais c'est le football." Léo ou Diego Maradona ? "Aujourd'hui, je pense que je signerais Messi. J'ai passé beaucoup de temps avec lui et je pense que ce qu'il fait est formidable. C’est un joueur qui fait la différence à tout moment et je l’amènerais dans mon équipe." ®alex_j - internazionale.fr
  14. Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr, Javier Zanetti s’est livré à Sky Sport sur la Pandémie actuelle et la vie future de la Beneamata : "Nous vivons une situation dramatique, très difficile à travers la planète. Il y a tant de population qui sont touchés, il ne faut absolument rien sous-évaluer, nous les premiers avions des informations de ce qu’il se passait en Chine vu notre propriétaire chinois, et nous nous sommes rendus compte que c’était quelque chose de très grave." "Ensuite, cela a été le tour de l’Italie avec tant de décès et tant de personnes qui se battent pour vivre. Aujourd’hui songer à une reprise est très difficile. En ce moment, nous devons rester à la maison. Ensuite, on parlera d’un retour graduel et il est difficile de penser à une reprise." "Ceux qui prendront une décisions pour le Calcio devront être très attentif car on parlera de la santé des joueurs comme de ceux qui tournent tout autour. Il y a une grande préoccupations, ce sont des êtres humains et ils ont des familles." "Je suis à la maison et mes enfants font l’école On-Line, je travaille d’ici. Je suis en contact avec Conte, Lele, les joueurs. Je cherche aussi à agir avec nos partenaires." La Belgique a suspendu définitivement le Championnat en assignant le titre au Club de Bruges, qu’en pensez-vous ? "C’est compréhensible. Nous sommes confiné à domicile jusqu’au 13 avril, ensuite nous espérons que la situation viendra à s’améliorer. C’est une période importante pour réfléchir sur tant de choses. Nous avons compris tant de choses, qui servirons à tous et au monde footballistique." Il se dit que trois équipes, la Juve, la Lazio et l’Inter, pourraient se disputer le Scudetto, qu’en pensez-vous ? "Je pense que trouver une formule est compliquée. Les demi-finales de la et la finale Coupe d’Italie, les Coupes internationales, il faut plus de temps. Il faudra voir quand on pourra jouer et être attentif à ne pas compromettre la saison prochaine. Ce n’est pas une décision facile à prendre, j’espère que le bon choix sera effectué." Quel est le match et l’entraîneur qui vous ont le plus marqué au cœur ? "Choisir un match est difficile. Je me rappelle de ma première rencontre avec l’Inter, c’était un rêve, devant ma famille, la première fois que je cavalais sur le terrain du Meazza. Je pourrais aussi dire la Finale de la Coupe Uefa où j’ai marqué." "Il y a tellement d’entraîneurs, chacun a apporté quelque chose, si je peux en citer qu'un au vu de ce qu’il a réalisé, je dirais en premier Simoni, puis Mourinho. Avec lui nous avons réalisé quelque chose d’extraordinaire." Une anecdote sur la Finale de Madrid ? "C’était un moment de grande émotion. J’aime me rappeler le parcours pour arriver à Madrid. A Kiev, nous étions éliminé de la Ligue des Champions est nous sommes revenu dans une partie extrêmement importante. La partie où j’ai le plus souffert était à Barcelone, après un match aller exaltant, le match retour était difficile. Lorsque je la regarde à nouveau, j’en souffre encore, c’était une partie interminable." "La nuit de Madrid…nous avons couronné un rêve que nous poursuivions depuis tellement de temps. A 37 ans, c’était ma dernière possibilité de soulever ce trophée et j’ai compris que c’était le moment de ma carrière où j’éais le plus fier." "J’ai disputé 700 matchs avec l’Inter et gagner cette finale est inoubliable." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. Il est surnommé El Chino mais il ne joue pas du tout au même poste que Recoba. Lucas Martinez Quarta est un rugueux défenseur central dont les idoles sont plutôt Sergio Ramos, Piqué ou encore Otamendi. Le joueur de 23 ans de Mar del Plata s'est attiré l'intérêt de nombreux clubs européens et parmi ses prétendants, il y a aussi l'Inter, sortie à découvert après les compliments publics de Zanetti. Gustavo Goni, l'agent du joueur, a abordé en exclusivité pour Fcinternews.it quelques sujets concernant son joueur. "D'abord je voudrais saluer le peuple italien, nous espérons tous que la situation liée au Covid-19 se décantera bientôt. En espérant aussi pouvoir utiliser vos solutions vu que le virus a proliféré là-bas avant d'arriver en Amérique du Sud." Allons droit au but. Zanetti a dit que Martinez Quarta était « l'un des meilleurs jeunes joueurs en circulation. » Quel impact a eu cette déclaration ? "C'est un motif de fierté qu'un joueur de sa trempe soit aussi élogieux envers Lucas. Mais cela ne me surprend pas vraiment. Pupi avait déjà dit qu'il appréciait le joueur. Nous aussi, sommes convaincus que ce soit l'un des meilleurs défenseurs centraux d'Amérique du Sud." Un détail important, possède-t-il un passeport européen ? "Oui" Pensez-vous qu'il soit prêt pour un grand club européen comme l'Inter ? "Disons que pour le moment le monde du football est un peu paralysé et on espère que cela reprendra assez vite. Il joue déjà régulièrement dans une grande institution comme River Plate. Et je suis sûr qu'il a tout pour se distinguer en Europe et jouer dans un grand club comme l'Inter. Nous devons évidemment attendre et écouter les offres qui arriveront pour lui." Pourquoi l'appelle t-on Chino ? "A cause de ses yeux, les gens le surnomment ainsi depuis qu'il est petit." Il a une clause de 22M mais River Plate pourrait-il accepter un montant inférieur ? "Cela dépend des offres qui arriveront. Aujourd'hui plusieurs clubs se sont fait connaître et ont déclaré leur intérêt. Mais tant que des offres ne sont pas arrivées, je ne veux pas commenter sur des spéculations, cela lancerait des rumeurs et c'est incorrect." ®Samus - Internazionale.fr
  16. Parrainé par Javier Zanetti depuis 2006, Internazionale.fr continue à grandir. En effet, en ce début d’année 2020, Internazionale.fr a donc souhaité valoriser sa position dans le monde francophone Nerazzurro. De fait, des contacts ont été établis avec le propriétaire de l'Inter. Et c’est donc un très grand plaisir de vous annoncer le suivi du Groupe Suning, par le biais de la branche Suning International sur les réseaux sociaux. Suning a d’ailleurs été très agréablement surpris par la qualité de nos articles au sujet du Groupe. Evan Zhang, le Brand Manager nous a informés d’un suivi régulier du Groupe, en ce qui concerne l’actualité du Suning, en vue de le relayer sur ses propres réseaux sociaux. De son coté, Ruiqi Wang, Senior International Brand Manager, nous a confirmé également qu’une reconnaissance du Suning Group n’est possible qu’à travers les réseaux sociaux. En effet, la politique établie entre Suning et l’Inter est telle que tout ce qui a attrait aux Nerazzurri est décidé par Milan et non Nankin. Ce qui renforce, une fois de plus, l’importance du parrainage de Javier Zanetti, le Vice-Président de l’Inter. Internazionale.fr tient vivement remercier Messieurs Zhang et Wang pour le temps passé à échanger avec nous et, surtout, pour cette reconnaissance sociale de notre Communauté. Damien et Antony
  17. Le vice-président de l'Inter, Javier Zanetti, s'est exprimé au micro de Tyc Sports. Il rend notamment hommage au travail de Conte. "Une nouvelle étape a commencé avec Antonio Conte et c'est une année importante pour nous. Nous voulons montrer que nous sommes des acteurs du championnat. C'est un coach avec beaucoup de personnalité, d'expérience et tout se passe très bien en ce moment. Bien entendu nous ne sommes qu'à mi-parcours, mais l'idée est de concourir partout. En Serie A, en Coppa et en Europa League, pour y faire de bons résultats. La Champions League a laissé un goût amer et nous devons performer en Europa League. C'est une compétition capitale où nous espérons y atteindre la finale." Vous voulez mettre fin à l'hégémonie de la Juventus ? "Ils ont une équipe très compétitive avec un gros banc. Pour le moment les résultats nous aident bien et Conte connait très bien le championnat italien. Tout cela est le résultat du travail accompli jusqu'à présent et nous espérons pouvoir nous battre jusqu'au bout. Les tifosi, ici comme partout ailleurs, veulent gagner immédiatement mais dans un processus de croissance cela prend du temps. Il faut laisser le temps à l'entraineur de transmettre ses idées. Je suis certain que le travail que nous faisons portera ses fruits." Qu'en est-il de l'association Martinez-Lukaku ? "Lautaro a un grand avenir, il n'a que 22 ans. Il a encore beaucoup de choses à donner et il est en bonne voie. Nous sommes heureux de l'avoir et il est heureux de porter ce maillot. Nous savions qu'il allait devenir ce joueur là. Avec Lukaku il s'intègre très bien grâce au travail du coach. Avec Icardi il a également très bien joué. Lorsque nous avons décidé de prendre Lukaku, nous savions qu'il pouvait bien s'intégrer aux idées d'Antonio Conte." A la fin de l'interview, Zanetti parle d'une éventuelle approche concernant Lucas Martinez Quarta, défenseur du River : "Pour un club comme nous il peut être sur nos radars, mais je ne veux pas créer de fausses attentes. Il émerge et d'autres grands clubs l'observent." ®gladis32 - internazionale.fr
  18. Interviewé lors de la remise du prix "Mecenate dello Sport”, Javier Zanetti, Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr est revenu sur la prestation Nerazzurra face aux catalans. Savoir se relever "On apprend toujours des défaites et celle que nous avons connu face à Barcelone doit nous aider à grandir. Je suis déçu pour l’équipe, pour les garçons, pour le Staff. Mais un résultat ne peut pas conditionner tout le grand travail réalisé jusqu’à aujourd’hui." "Les garçons donnent tout et ils ont aussi tout donné hier, ils méritaient certainement un résultat différent, mais parfois, même donner le maximum ne suffit pas pour l’emporter. Mais je suis convaincu que le travail de l’équipe et le chemin que nous avons emprunté nous permettra, au final, d'atteindre quelque chose d’important." La Culture du travail "Chaque jour je suis en contact avec Conte, je vois l’importance de sa culture du travail, a quel point il est professionnel lui et son staff. Ils travaillent sur chaque petits détails et cela tu ne peux le faire qu’en misant sur le futur." "Cette équipe et cet entraîneur peuvent débuter un parcours vraiment important, car il y a de la confiance, la culture du travail et de l’ambition." Scudetto "C’est un peu rapide d’en parler. Nous devons rester concentrer match après matchs, et les résultats en découleront. Nous devons nous relever immédiatement pour le prochain match. Le fait de récupérer quelque blessés nous aidera, sans aucun doute, à reprendre le droit chemin." Conte/Mourinho "Je n’aime pas faire de comparaison. Ce sont deux entraîneurs avec une forte personnalité et une grande culture du travail. Mon Inter était parvenu à tout rafler à la fin d’un parcours débuté avec Mancini et finalisé par Mourinho : Ce sont six années inoubliable." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. Dans un long entretien pour El País, Javier Zanetti est revenu sur son désir d'apprendre et de se réinventer, qui l'a mené à son poste de vice-président de l'Inter. Un rôle parfois mal compris. "Je suis une personne très simple et si ce n'était que moi je ne vivrais qu'en short... Je n'ai jamais pensé à être coach car il faut le ressentir en soi. Je suis heureux là où je suis. L'important est de se poser cette question : où puis-je être le plus utile ? Et je suis convaincu d'être au bon endroit. Aujourd’hui l'Inter est propulsée par un propriétaire étranger et c'est moi qui transmets les valeurs et l'identité du club. L'étape du joueur est close et j'en commence une autre qui semble être un incroyable défi. Si je n'avais pas étudié je ne serais allé nulle part, donc je me suis préparé pour cela. C'est une erreur de penser que les anciens joueurs peuvent avoir une place au club pour ce qu'ils ont accompli. Je suis passé du plus vieux du vestiaire au jeune de 40 ans dans les bureaux." Et c'est effrayant ? "Non car dans ma carrière et dans ma vie c'était déjà comme comme ça ; pas à pas, avec tranquillité et humilité. Je sais d'où je viens et je n'ai jamais oublié les sacrifices qu'ont fait mes parents. C'est pour moi une fierté qui m'a accompagné tout au long de ma carrière et même encore maintenant. Il n'est écrit nulle part que le succès ne peut être obtenu que par le sacrifice, mais il existe de nombreux exemples pour le prouver. La culture du travail est fondamentale. C'est que vous devez transmettre aux jeunes. Aujourd'hui nous pensons que tout est facile." Le footballeur atteint-il aujourd'hui la célébrité et l'argent dès son plus jeune âge ? "C'est là que nous devons prêter toute notre attention. Il faut que les joueurs restent humbles, qu'ils se souviennent d'où ils viennent et les sacrifices qu'il faut pour y arriver. C'est ce qu'il le maintiendra en équilibre, dans la vie et pas seulement dans le football. Un jour vous êtes en haut et l'autre tout au fond du trou. Mais parfois le jeune homme ne comprend pas. L'argent, les voitures... ça ouvre un monde, qui n'est pas facile à gérer pour certains. Vous devez avoir la capacité, qui n'est pas évidente, de comprendre qui vous approche par convenance et qui vous aime en tant que personne, et non qu'en tant que footballeur. Il n'y a pas de recette parfaite." A quoi aspirez-vous ? "A me sentir utile. J'ai un rôle transversal au club et j'aime y travailler en groupe. Le club doit continuer de grandir et la marque Inter doit être élargie. Nous avons ouvert plus de 20 Inter Academy dans le monde et il existe des Inter Campus dans plus de 29 pays, reconnus par les Nations Unies. C'est pour moi une fierté mais aussi une grande responsabilité. De plus nous avons des projets en Italie contre les discriminations et le racisme." Pourquoi le foot italien est-il toujours dans l’œil du cyclone sur ce dernier sujet ? "Ça ne concerne pas seulement l'Italie. C'est un combat de chaque instant. L'Inter est née comme une ouverture aux étrangers. J'étais capitaine de ce club des années et je suis étranger. Vous devez être ferme dans ces valeurs et éduquer dans ce sens. Là aussi il n'y a pas de recette. Il ne faut pas y rester indifférent." ®gladis32 - internazionale.fr
  20. Le Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr, Javier Zanetti, s’est livré à Fcinter1908.it, lors de l’évènement organisé par la Fondation Pupi à Milan Fondation "Nous en sommes à la 18ème année. Je la vois comme une Famille et la satisfaction en est que plus grande. Chaque fois qu’il y a cet évènement, il y a tant de personnes qui veulent améliorer les choses. Tous, au-delà des foi, sont présents et veulent aider. Cela me fait plaisir, car c’est la preuve d’un grand respect et de confiance." "Coop a décidé d’accompagner tant d’évènements. Cela me fait plaisir, car nous partageons les mêmes valeurs et pour notre fondation c’est très important. Je veux donner, dans le futur à ces enfants argentins, un futur meilleur. Il y a tant de difficultés et pas uniquement en Argentine. Si je peux faire quelque chose, je le fais volontiers...en donnant à ces enfants la possibilité de donner un futur important." L’Inter Capolista "C’est un moment très important et positif. Il est vrai que nous sommes en tête du classement, mais nous sommes conscient qu’il nous manque encore tant de chose. Nous devons continuer à travailler de cette façon. Conte et les joueurs réalisent un travail optimal, je sais à quel point le championnat italien est difficile." "Ce vendredi, nous aurons déjà un match très compliqué, il faudra réaliser une grande partie. J’étais convaincu que nous allions débuter un parcours important, nous avons un entraîneur de grande expérience. Regardez comment il vit les matchs, même aux entraînements, il parvient à tout donner à l’équipe." "J’étais toujours convaincu sur le fait qu’en travaillant et en faisant de notre mieux, comme actuellement, que nous étions capable de nous battre…Nous sommes en train de le prouver." Lautaro "Je ne suis pas surpris par son éclosion. Lorsque je l’ai choisi, j’étais convaincu qu’il allait démontrer sa valeur, comme il le prouve à présent. L’année dernière, il est arrivé et a abattu un très bon travail, en faisant preuve d’une grande humilité, et il continue à le faire." Barcelone ? "Observez Lautaro, il est fier d’endosser le maillot de l’Inter. Mais tous les garçons qui se donnent ont cette étincelle qui se voit. On ressent l’esprit d’équipe et pour cela, tout le mérite en revient à Conte." Mercato "Je suis triste pour les garçons qui se sont blessés, surtout que nous somme touchés toujours dans le même secteur, et dans une période délicate de la saison. Nous avons les idées claire et il y aura une possibilité d’intervenir dans le mercato, en recrutant toujours des joueurs qui nous assureront un saut de qualité, des joueurs qui pourront s’intégrer dans ce parcours de croissance. Nous voulons des joueurs prêts, mais surtout des joueurs ayant la personnalité pour savoir évoluer à l’Inter." Antonio Conte "Je suis très heureux du travail que réalise Antonio. A présent, nous sommes reconnus et plus le temps passe, plus nous comprenons, tous ensemble, à quelle point est grande sa motivation de travailler." Messi "C’est le Meilleur du Monde, s’il a reçu le Ballon d’Or, cela veut dire qu’il le mérite." Le voir à l’Inter ? "Je suis content des garçons que nous avons, nous avons débuté un parcours commencé il y a quatre mois, et le travail de Conte est déjà visible." De Paul "C’est un joueur qui connait le championnat italien et qui a fait de belles prestations ces dernières années. Mais parler de mercato maintenant serait un grand manque de respect pour nos garçons qui réalisent un travail optimal." Le Saviez-Vous ? L’Udinese est disponible pour s’asseoir autour de la table. Mise à prix : 30-35 millions d’euros selon le Corriere Dello Sport Toutefois, l’Inter pourrait faire usage d’une contre-partie technique : Lucien Agoumé qui plait au club du Frioul ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Diego Milito s’est laissé aller à une longue interview pour la Gazzetta Dello Sport. Il Principe Di Milano s’est livré sur l’Inter de Conte, Lautaro Martinez et un certain Mauro Icardi... "J’ai appelé Pupi, je lui ai parlé d’un garçon, c’était Lautaro. Je le connaissais déjà, je n’avais pas besoin d’en savoir plus, ni d’en reparler à plusieurs reprises. Je lui ai dit : avec lui, tu joues la sécurité. Et il est ici." Ok, mais n’êtes-vous pas surpris de son rendement si élevé ? "Honnêtement non, pourquoi devrais-je l’être ? J’étais convaincu à l’époque qu’il allait montrer toute l’étendue de son talent et j’ajoute : Il a une marge d’amélioration importante, il est le seul à pouvoir s’imposer une limite. J’ai souvent entendu ce que dit Conte de lui et je suis d’accord avec lui. Cela dépend uniquement de Lautaro, à lui de savoir où il veut arriver. Mais il peut sereinement devenir un Top Player." Vous parlez d’une marge de progression, quelle est-elle ? "Par-dessus tout : Le tempérament. Un attaquant doit prendre moins de cartons jaunes, je lui ai déjà dit cela en personne. Je me souviens que la saison dernière, il a raté un match en Coupe d’Europe à la suite d’une addition de cartons jaunes. Dans une grande équipe telle que l’Inter, tu dois prêter attention à ce genre de chose. Mais il a le temps pour l’apprendre, cela fait partie de son processus de maturité qui n’est pas encore finalisé." Quelles ont été les difficultés auxquelles il a dû faire face ? "Je ne sais pas s’il avait des problèmes avec son précédent entraîneur, je ne crois pas. Il devait probablement et simplement s’habituer à un nouveau championnat et à de nouvelles habitudes. Le temps n’est pas égal pour tous, mais je ne crois pas qu’il en ait connu énormément." Quels sont vos rapports ensemble ? "Nous nous appelons, même si ce n’est pas tous les jours, nous avons un très beau feeling. Je l’ai connu lorsqu’il était plus jeune, il a débuté en me remplaçant… Je vois en lui un joueur de grand niveau, je ne me trompe pas." Peut-il réitérer votre propre parcours ? "Je lui souhaite le plus grand qu’il puisse atteindre et, qu’un jour, il lui arrive de ressentir les mêmes émotions que celles que j’ai éprouvé, qu’il puisse laisser quelque chose en souvenir au club. Je suis fier de faire partie de l’Histoire de l’Inter, lui il a tout pour réussir." Sauf si Messi le transfère à Barcelone… "Le feeling avec Leo est naturel, on le voit à l’œil nu qu’ils entretiennent un bon rapport, les grands joueurs se cherchent. Je ne sais pas à quel point est vrai l’intérêt de Barcelone, mais c’est normal qu’il puisse séduire. Mais de ce que je sais, Lautaro est très fier d’être à l’Inter." D’attaquant à attaquant, que pensez-vous de Lukaku ? "C’est un grand attaquant. Il y a lui et aussi Sanchez qui est actuellement blessé. L’Inter, en attaque, est bien fournie." J’ai oublié Esposito... "Je l’ai vu faire son entrée face à Dortmund. On comprend que ce garçon propose quelque chose de différent. Il m’a fait une forte impression, il a beaucoup de qualités, mais il est jeune, il est né en 2002. Il doit rester serein et chercher à apprendre et il peut se féliciter d’être entraîné par Conte, il est parfait pour le faire grandir." D‘argentin à argentin : Cela s’est mal terminé avec Icardi… "Je dirais que cela s’est bien terminé. Au-delà du jugement qu’il peut se faire de l’extérieur, son départ a été une bonne affaire pour tous. Pour Mauro qui en allant à Paris fait de très belles prestations, mais aussi pour l’Inter qui a su le remplacer correctement." Handanovic a été votre équiper, aujourd’hui il est Capitaine, vous auriez quasiment pu rester avec lui… "Il y a aussi Ranocchia et D’Ambrosio qui était de mon Inter. Samir est extraordinaire comme garçon et comme gardien, c’est un professionnel très sérieux. Et je suis fier qu’il soit encore un protagoniste à l’Inter." De qui ou de quoi êtes-vous le plus marqué à l’Inter ? "Par Sensi, il n’a même pas accusé le coup du transfert de Sassuolo vers un grand club. Il propose d’excellentes choses…Il y a aussi Barella....." Pourriez-vous offrir, à l’Inter, un autre cadeau à la Lautaro ? "C’est difficile, mais si je devais citer un nom, c’est Mati Zaracho, convoqué en U-23 de l’Argentine et également en sélection. C’est un très grand." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Le Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr s’est livré à Marca sur l’expérience vécue actuellement par Lautaro Martinez. Un joueur qui, en Espagne, est appelé à finir tôt ou tard au Fc Barcelone. Messi n’est jamais parvenu à marquer un but à l’Inter. Il n’y a que très peu d’équipe qui n’ont pas pris l’un de ses buts… "Je connais bien Léo, il sera toujours le meilleur dans l’absolu, j’ai joué contre lui, tu dois être très concentré. Nous verrons ce qu’il se passera à Milan face à Barcelone, mais ces deux parties nous aiderons, sans l’ombre d’un doute, à grandir. Nous savons que l’Inter est sur la bonne voie." Est-ce que Lionel vous surprend encore ? "Il réalise toujours des choses incroyables, ses statistiques te font tourner la tête. En tant qu'argentin cela me rend fier, comme ancien équipier encore plus. Je ne sais pas si c’est le meilleur, mais c’est l’un des meilleurs de l’Histoire." Il n’a pas encore atteint votre nombre de sélection : vous en avez 145, Mascherano 147, Messi 136… "Il ne lui en manque pas beaucoup pour me dépasser. Cela se mérite, il doit encore prouver quelque chose avec l’Argentine, il n’a encore rien remporté avec la Nazionale, mais tout peut arriver dans le football. Seules les équipes gagnent, il y a besoin de l’accepter. J’espère que le destin lui offrira au moins un titre avec le maillot de l’Argentine." Comment analysez-vous l’éclosion de Lautaro Martinez ? "Il n’a que 22 ans et il explose en proposant un rendement très important en un court laps de temps." Comment l’avez-vous arraché à l’Atletico ? "Nous avons du respect pour tous, mais lorsque nous avions appris qu’il y avait une possibilité de le recruter et nous avons décidé de réaliser un investissement qui se verra rembourser dans le futur." Il sera difficile de le conserver, Barcelone a-t ’il une chance de le recruter ? "L’idée est qu’il reste avec nous. Il n’a que 22 ans et j’espère qu’il restera un peu. À l’Inter il peut être quelqu'un d'important, comme c’est déjà le cas actuellement." Auriez-vous aimé que Mourinho revienne à entraîner ? "Je connais Josè, je sais qu’il attend une offre d’un Top Club. Il vit le football avec passion, c’est un entraîneur préparé, j’ai de grands souvenir savec lui." Est-ce qu’il s’agira de Madrid ? "Je ne le sais pas. Il l’a déjà entraîné, il connait ce club. Mais avant de prendre une décision, il analysera le tout en sa globalité. C’est un entraîneur pour de grands clubs." Pourquoi n’avez-vous jamais joué en Espagne ? "J’avais reçu une offre du Real avant de signer à l’Inter, mais lorsque je suis arrivé chez les Nerazzurri, j’ai tout de suite compris où était ma place dans le monde. L’Inter est ma famille est je suis fier d’y avoir pu y terminer ma carrière." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Javier Zanetti s’est livré à CDF sur l’Inter actuelle et la blessure subie par Alexis Sanchez Alexis Sanchez "Il s’est blessé malheureusement au moment où il était prêt physiquement. Il avait une telle envie, à Barcelone, il avait très bien joué, en réalisant une très grande première période. C’est un vraiment malheureux qu’il a subit cette blessure, mais les blessures font parti du football." "Je l’attend, nous attendons tous en première lieu qu’il récupère de la meilleure des façons et qu’il puisse représenter cet élément fondamental auquel nous nous attendons.Il est très important pour nous, car nous avons des attaquants proposant chacun différentes caractéristiques, lorsqu’ils jouent ensemble, ils sont bien complémentaires." Un trio Lautaro, Lukaku Sanchez "Ils peuvent jouer tranquillement ensemble car ce sont des attaquants très intelligents, ils aident énormément l’équipe. Et avec toutes les parties à disputer, personne n’est titulaire ou réservistes, tous se sentent important et c’est très important. Tous sont importants, personne n’est plus important qu’un autre. Et au final, c’est ce qui fait la différence." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Ils répondent toujours présent. Les tifosi de l'Inter ont envahi le cours Vittorio Emanuele pour assister à la présentation du maillot third. Et après une heure d'attente, il est finalement apparu devant le Nike Store. Toute l'équipe l'avait sur le dos en arrivant à l'événement au centre de Milan. En chef de file, Javier Zanetti a pris la parole pour s'adresser aux tifosi, laissant ensuite place aux joueurs. RANOCCHIA: "Un beau maillot, le porter sera toujours un honneur". POLITANO: "C'est ma deuxième saison, c'est super d'être ici et de porter ce maillot". DIMARCO: "Le public nerazzurro est un des meilleurs en Italie, je suis intériste depuis tout petit et c'est super d'être présent ici". BARELLA: "Merci pour votre accueil : Superbe ville, les gens sont chaleureux. J'espère vous rembourser sur le terrain toute l'affection que j'ai reçu". D'AMBROSIO: "Mon intervention contre Empoli ? A chaque fois que je le regarde je suis submergé d'émotions. Ce maillot te pousse à lutter pour de grands objectifs et ainsi nous avons réussi à retrouver la Champions". BIRAGHI: "Je suis très content d'être revenu à la maison, merci à tous". HANDANOVIC: "Les deux premier matchs, des réussites ? Comment c'est possible de ne pas s'élever face à un tel public ? Vos enfants et vos couleurs sont les seules choses auxquelles vous ne pouvez pas renoncer. Pour nous les joueurs, c'est la même chose. Nous ressentons votre affection et nous vous remercions encore pour ce dernier match où vous nous avez poussé jusqu'à la Champions, merci encore les gars !". Des tonnerres d’applaudissement ont également été poussés pour Godin et Alexis Sanchez. Ranocchia, super selfie avec les tifosi Les tifosi chambrent Antonio Conte Sur la place était également présent Antonio Conte, mais ce dernier n'a pas fait de déclaration. Les tifosi se sont mis à chanter "Chi non salte bianconero è" ou "Qui ne saute pas est bianconero". Alors que le public et les joueurs sautaient, de larges sourires pour l'entraîneur, mais pas de saut. Derrière, les commentateurs sportifs n'ont pas manqué de vouloir transformer ce chambrage en affaire d'Etat : TACCONI : " S'il avait sauté je me serais tiré les cheveux. Conte a la malchance que s'il gagne tout va bien, mais s'il perd on le désignera comme Juventino. Mais les tifosi selon moi seront satisfaits des résultats. L'Inter peut le faire cette année, mais la Juve a deux équipes. Il faudra voir si Sarri est capable de gérer le groupe de façon unie et satisfaire tout le monde." MUSMARRA: " Cela aurait été crédible qu'il saute ? Non. Il n'est pas venu brosser les tifosi dans le sens du poil, et personne ne s'attend à ce qu'il le fasse".
  25. L’Inter est à nouveau tombée dans le groupe le plus coriace de cette édition de la Ligue des Champions. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer les réactions à chaud des personnalités interistes présentes à Monaco. Javier Zanetti "Nous retournerons à Barcelone, nous connaissons leurs forces. Nous allons y jouer. Les deux autres équipes sont des adversaires que l’on peut affronter sereinement, nous voulons les aborder de la meilleure des façons." Conte ? "Antonio a apporté de la mentalité, vous savez mieux que moi comment il vit les matchs. Cela s’est vu lors des amicaux et contre Lecce. Nous voulons nous battre contre tous. Nous avons conscience d’être une équipe qui peut beaucoup donner. Antonio vient à peine de débuter, nous voulons nous qualifier pour les huitièmes. A présent la vraie compétition commence." Icardi ? "Il reste peu de jours, le club s’est exprimé, la situation reste inchangée, nous attendons et nous chercherons à trouver la solution qui convient à tous. Vous connaissez la ligne de conduite du Club. Attendons de voir ce qu’il se passera, puis nous irons de l’avant pour chercher à améliorer l’équipe avec ses objectifs." L’inscription sur la liste ? "Nous n’en avons pas encore discuté, nous ferons des évaluations au terme du mercato." Le Borussia ? "Notre équipe a été construite pour être protagoniste. C’est pour cela que nous avons choisi Conte et réalisé notre Mercato. Notre objectif est de faire une belle phase de groupe et d’atteindre les huitièmes, ensuite nous verrons ce qu’il pourra arriver." Wesley Sneijder Un groupe relevé ? "Il est relevé mais aussi beau. Après plusieurs années, l’Inter retrouve la Ligue des Champions, elle a changé d’équipe. Selon moi, elle est plus forte qu’auparavant. C’est positif de jouer à ce niveau." "Jouer l’Inter au Meazza est toujours difficile, les autres équipes le savent. Selon moi, elle peut finir aussi à la seconde place. Il ne faut pas oublier que l’Inter a changé d’équipe. Elle veut, dans peu d’années, pouvoir jouer pour remporter la Ligue des Champions." "Je ne peux pas dire que l’Inter est la favorite, mais vu les joueurs qu’elle a, elle fera preuve de bravoure." Des souvenirs ? "Nous avons battu le Barça à domicile, ce sont les parties les plus belles. Avec un stade au complet et avec le soutien des tifosi qui aide énormément, ce sera un très beau match." Luis Figo "La Ligue des Champions est toujours fascinante. Si tu veux la remporter, tu dois affronter les plus forts et il est mieux d’y faire face dès le début. J’espère que l’Inter réalisera une belle saison en Serie A et en Ligue des Champions." "L’Inter est aussi une équipe forte, le groupe est difficile mais théoriquement, l’Inter a toute les espérances pour aller de l’avant. Un nouvel entraîneur, une nouvelle saison, des nouveaux joueurs…cela faisant plusieurs années qu’elle ne la disputait plus. L’année passée, l’équipe a gagné en expérience. J’espère qu’elle ravira aussi tous les supporters." "Jouer au Meazza est spécial. Les grandes soirées peuvent aider l’Inter en Ligue des Champions." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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