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19 résultats trouvés

  1. Damien

    The Dream 2009-10

  2. Tremblement de terre à Manchester United : José Mourinho a été officiellement remercié par le club anglais. Voici le communiqué officiel du club "Manchester United annonce que José Mourinho quitte, avec effet immédiat, le club. Le Club remercie José pour son travail et lui souhaite les meilleurs succès pour son futur." Dans l'attente du recrutement de son nouvel entraîneur, le club a été confié à Michael Carrick . Courtisé par Giuseppe Marotta, Mourinho pourrait-il être l'Homme de la relance à l'Inter pour succéder à Luciano Spalletti ?
  3. Victor Newman

    La Griffe Marotta : Conte, Mourinho, la Juve...

    "L’Inter ? Plus que choisir, j’ai été choisi" – Telle a été la plus importante déclaration de Giuseppe Marotta, suite à sa nomination à l'Inter. A la fin du Conseil d’Administration qui avait ratifié sa nomination en qualité d’Administrateur-Délégué Sportif de l’Inter, Beppe Marotta s’était livré à la presse : Revenons sur ces déclarations : "Les sensations sont bonnes, c’est un jour de grande fierté. Plus que de choisir, j’ai été choisi et je remercie les actionnaires et la famille Zhang qui m’ont offert cette possibilité de débuter un nouveau chapitre." Un changement d’entraîneur ? "Spalletti est un excellent entraîneur, il a besoin de faire son travail avec sérénité, nous devons de notre côté le soutenir dans toutes ses activités. Ce n’est pas facile d’atteindre les objectifs que l’Inter veut obtenir, mais c’est obligatoire que d’avoir devant nous d’importants objectifs. Il doit travailler avec la plus grande sérénité car le club est à sa disposition." L’écart avec la Juve ? "Je ne veux pas faire de discours qui ne sont pas concret. Je cherche à obtenir une culture de travail qui s’accompagne du sens d’appartenance à tenir envers le club. C’est à travers tout cela que nous pourrons trouver des satisfaction, Il y a également le soutien des tifosi qui ne s’est jamais affaibli." Le Suning ? "Il est très déterminé et à soif de victoire, je ressens cette confiance du Management. A nous à présent de renvoyer l’ascenseur." Présent également lors de la remise du Golden Boy 2018, Beppe confirme que la tâche qui attend l’Inter ne sera pas simple : "Pour moi, ce ne sera pas facile après tant d’années de domination juventine. Le Calcio est fait de dynamiques et je vis plus que tout pour la passion envers ce monde. Une expérience s’est terminée et j’en ouvre une nouvelle avec enthousiasme. Avec Pavel, nous sommes devenus ennemis footballistiquement parlant, mais le cours de la vie suit son chemin." "A présent, c’est mon rôle de chercher à relancer, et j’insiste sur l’usage de ce verbe, une équipe qui dans le passé récent n’a plus gagné de titres." OBJECTIF MERCATO Selon la presse anglaise et plus précisément l’Express, Giuseppe Marotta aurait établi sa liste d’entraîneurs en vue de la saison à venir. Outre l’incontournable Antonio Conte, le Special One Josè Mourinho figurerait dans cette « Short-List ». Le portugais étant ce jour remercié par Manchester United. De fait, sa récente interview suite à sa défaite à Anfield Road peut prendre une autre tournure : "Mon Porto avait la capacité de presser et de récupérer le ballon en peu de seconde, mon Real savait partir en contre en peu de secondes. Mon Inter avait Lucio, Cordoba, Materazzi et Samuel, nous pouvions jouer durant cinq heures sans rien concéder à l’adversaire. Les joueurs font jouer l’équipe d’une certaine façon, de mon côté, il ne m’est pas possible de changer les qualités des joueurs de Manchester United." D’après Tuttosport, voici ce qu’il pourrait se passer du côté interiste en vue du Fair-Play-Financier et du Mercato estival : S’il souhaite être racheté, Keita devra jouer plus Ivan Perisic serait le Top Player qui devrait être sacrifié Antonio Candreva est annoncé sur le départ Suite au match entre l’Inter et l’Udinese, une rumeur fait de plus en plus son bonhomme de chemin : Rodrigo De Paul serait promis par Marotta. Ce samedi Rodrigo a d'ailleurs vécu une vrai immersion en Nerazzurro avec Mauro Icardi qui l’a personnellement escorté jusqu’au centre de La Scala Del Calcio pour l’échauffement. L’ancien joueur du Racing plait énormément à Piero Ausilio. Notre Directeur Sportif peut s’enthousiasmer encore plus lorsque l'on sait que Beppe Marotta en personne lui a promis de le recruter cet été. En effet, outre la Direction Nerazzurra, on pouvait retrouver dans les travées du Meazza, le Président de l’Udinese, Pozzo, et il n’est pas dur d’imaginer que certains échanges ait déjà eu lieu, également via leurs agents. Piero Ausilio a lui-même admis qu’il était déjà au travail en vue de la saison à venir. De fait, l’Inter devrait, durant ce mercato hivernal, procéder à une mise en option du milieu de terrain argentin, afin de pouvoir le signer dès le début du mercato estival et éviter ainsi de fastidieuses démarches pendant cette période. La future arrivée de Rodrigo De Paul pourrait compenser le départ de Perisic et/ou Candreva : En effet, l’argentin est multitâche et peut endosser plusieurs postes différents sur le terrain. Il pourrait être la chance de Spalletti qui est un entraineur qui mise énormément sur la tactique. Discours de futur interiste ? Questionné par Sky Sport, Rodrigo de Paul s’est livré sur la prestation Interiste et celle de son actuel club : Icardi ? "C’est un Top Player et par chance il joue pour l’Argentine, mais aujourd’hui, il avait le maillot de l’Inter. Il a décidé de la partie, sinon nous nous serions dirigés vers un match nul." Si j’aimerai jouer à l’Inter ? "Ben…Le Meazza est un stade historique mais je suis concentré sur l’Udinese, nous avons trois matchs difficiles face à des équipes qui ont des objectifs similaires au notre. Je suis un des Leaders de cette équipe et je ne peux rien faire d’autre que de penser à Frosinone." "J’aurai pu partir durant l’été, mais je suis resté et j’ai prolongé mon contrat. J’ai emprunté un chemin et je suis sûr que des résultats arriveront. Je veux penser match après match, puis nous dresserons l’intégralité du bilan durant l’été." Mon poste idéal ? "Dans le football actuel, il faut être dynamique, savoir jouer à plusieurs postes. Moi, j’aime jouer au football, peut-être que je me sens mieux sur l’aile gauche car je peux rentrer vers la droite du terrain pour tirer ou pour servir les attaquants. Ensuite, je sais tout faire, je peux être placé en 9,5 ou en meneur de jeu, peu importe tant que je suis sur le terrain." Le saviez-vous ? Lors de la remise du Golden Boy 2018, une très long entretien a eu lieu entre Marotta, Nedved et Paratici. S’en est suivi un rétropédalage de la part du Tchèque : "Beppe a été un grand professeur pour nous, pas uniquement pour moi, mais pour tous. J’ai vécu avec lui huit années importantes à la Juve. Je dois dire que cela m’a fait assez mal de savoir qu’il allait rejoindre ce grandissime adversaire qu’est l’Inter pour nous. Ils se sont renforcés, cela m’a fait souffrir, mais ça me va comme ça." Attaqué par Pavel Nedved, Giuseppe Marotta n’a pas souhaité réagir dans l’immédiat, mais toute patience a ses limites et après la déclaration du Tchèque en blanc, Beppe a cette fois-ci montré son ambition : "Je veux de nouveaux sparring partner, la Juve ne gagnera pas toujours en Italie, je chercherai à réduire l’écart pour nous relancer de toute part." La Vieille Dame sera-t ’elle supporter le fait de voir son ex plus heureux ailleurs ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. Liri

    José Mourinho

    José Mourinho http://www.youtube.com/watch?v=sYsG9wDkZUI&hl=fr_FR&fs=1&rel=0&color1=0x006699&color2=0x54abd6&border=1.swf José Mourinho est né le 26 janvier 1963 à Setúbal au Portugal. Il est le fils de l'ancien gardien de but Félix Mourinho. Il met très tôt un terme à sa modeste carrière de joueur professionnel mais montre des aptitudes au management. Il détient une formation universitaire en éducation physique spécialisé dans le football. C'est avec cette formation qu'il commencera comme soigneur. Remarqué par l'entraîneur de l'Estrela da Amadora, il se verra offrir un poste d'assistant-entraîneur. Ensuite viendront des postes comme traducteur puis entraîneur-adjoint pour des entraîneurs comme Bobby Robson et surtout Louis Van Gaal qui est sans aucun doute le manager qui influencera le plus Mourinho dans la façon de diriger un club de football, lors de son passage au FC Barcelone. Après son séjour en Catalogne, Mourinho retourne au Portugal où il prend en charge le Benfica Lisbonne. Mais il se fera vraiment connaître en tant qu'entraîneur d'abord de l'União Leiria puis surtout du FC Porto durant les saisons 2002-2003 et 2003-2004. Avec le club portugais, il remporte la Coupe UEFA, la Ligue des Champions, une Coupes du Portugal et deux championnats du Portugal. Chelsea La saison qui suivit Mourinho s'engagea avec le FC Chelsea et son président Roman Abramovitch qui voulait un entraineur de haut rang afin d'atteindre les sommets en Premierleague et en Champions League La célébrité de Mourinho en tant qu'entraîneur n'a d'égal que son côté provocateur, ce qui lui vaut de nombreuses inimitiés dans le monde du football. En effet, ses déclarations tapageuses et son ton arrogant ont fait le bonheur des tabloïds britanniques. Mourinho fut donc l'entraîneur et le manager du Chelsea Football Club durant 3 saisons de 2004 à 2007. En trois saisons, Mourinho fait mieux que tous les entraîneurs précédents de Chelsea, avec deux titres de champion d'Angleterre, une Coupe d'Angleterre et deux Coupes de la Ligue. Seule la Ligue des Champions se refusera à lui avec comme meilleurs résultats deux demi-finales en 2004-2005 et 2006-2007. Il quitte son poste d'entraîneur de Chelsea le 19 septembre 2007 au soir, officiellement à l'amiable, à la suite d'une altercation orageuse avec le président du club Roman Abramovitch, après un match nul concédé contre Rosenborg à domicile en Ligue des Champions. Inter Milan Le 27 mai 2008 le quotidien italien La Gazzetta dello sport confirme qu'il aurait signé pour l'Inter de Milan. Le contrat de 3 années a été officialisé le 2 juin 2008 par le club nerazzurro. Le 24 août 2008, il remporte son premier titre avec l'Inter Milan lors de la Supercoupe d'Italie 2008 en s'imposant aux tirs au but face à l'AS Rome de Francesco Totti (6-5). Lors de cette même saison, Mourinho s'adjuge le titre national. Le premier pour lui, le 4e consécutif pour l'Inter. La saison 2009-2010 marque le renouveau de l'Inter Milan en Europe. En Ligue des champions, après avoir terminé 2e de sa poule derrière le FC Barcelone, l'Inter élimine successivement le Chelsea FC, le CSKA Moscou et enfin le FC Barcelone, le tenant du titre. L'Inter est donc qualifié pour la finale de Ligue des champions, qu'il joue face au Bayern Munich. Grâce à deux buts de Milito, l'Inter l'emporte 2 à 0 face aux bavarois. C'est la 2e finale de Ligue des champions de la carrière de Mourinho. L'Inter réalise ainsi un triplé historique, remportant la Serie A devant l'AS Rome le 16 mai et la finale de la Coupe d'Italie contre cette même équipe 11 jours avant. Grâce à sa victoire en Ligue des Champions contre le Bayern Munich, le 22 mai 2010, il devient le premier entraineur à réaliser un triplé Coupe nationale, Championnat et Ligue des Champions avec un club italien. C'est le sixième club à réaliser ce triplé après, entre autres, Manchester United et le FC Barcelone en 2009. Le Portugais entre donc dans l'histoire du football européen et devient ainsi le 3e entraîneur à gagner la C1 avec deux clubs différents (FC Porto 2004 et Inter 2010) après Ernst Happel (Feyenoord Rotterdam 1970 et Hambourg 1983) et Ottmar Hitzfeld (Borussia Dortmund 1997 et Bayern Munich 2001). Real Madrid Le 28 mai 2010, il est annoncé que Florentino Pérez, président du Real Madrid, est parvenu à trouver un accord avec Massimo Moratti, président de l'Inter Milan, pour libérer Mourinho de ses engagements avec le club italien en échange d'une somme de 10 millions d'euros (plus 6 millions dans l'éventuel transfert d'un joueur du Real vers l'Inter). Carrière Joueur:: 1980-1982 Rio Ave 1982-1983 Belenenses 1983-1985 GD Sesimbra 1985-1987 Comércio e Indústria Entraineur:: Sept. 2000 - Déc. 2000: Benfica Jan. 2001 - Jan. 2002: União Leiria Jan. 2002 - Mai 2004: FC Porto Mai 2004 - Sept 2007: FC Chelsea Juin 2008 - Mai 2010: FC Internazionale Milan Mai 2010 - XXXXXXX: FC Real Madrid Palmarès FC Porto: Vainqueur de la Ligue des Champions: 2004 Vainqueur de la Coupe UEFA: 2003 Champion du Portugal: 2003, 2004 Vainqueur de la Coupe du Portugal: 2003 Vainqueur de la Supercoupe du Portugal: 2003 FC Chelsea: Champion d'Angleterre: 2005, 2006 Vainqueur de la FA Cup: 2007 Vainqueur de la Carling Cup: 2005, 2007 Community Shield: 2005 FC Internazionale Milan: Vainqueur de la Ligue des Champions: 2010 Champion d'Italie: 2009, 2010 Vainqueur de la Coupe d'Italie: 2010 Vainqueur de la Supercoupe d'Italie: 2008 Distinctions: FC Porto: Entraîneur de l'année selon les internautes du site Internet de l'UEFA en 2003 et 2004 Meilleur entraîneur de club du monde selon l'IFFHS en 2004 Meilleur entraîneur d'Europe selon l'UEFA pour les saisons 2002-2003 et 2003-2004 Meilleur entraîneur d'Europe selon le quotidien El País en 2004. Meilleur entraîneur du monde selon World Soccer en 2004. FC Chelsea: Meilleur entraîneur de Premier League pour les saisons 2004-2005 et 2005-2006 Meilleur entraîneur du monde selon l'IFFHS Meilleur entraîneur d'Europe selon l'UEFA Meilleur entraîneur d'Europe selon le quotidien El País Meilleur entraîneur du monde selon World Soccer FC Internazionale Milan: Meilleur entraîneur de Serie A Perles des déclarations Mourihiniennes « En cinq ans, je n’ai jamais vu mon équipe avoir une moins bonne possession de balle que ses adversaires ». « J’ai étudié l’italien cinq heures par jour pendant plusieurs mois pour être sûr de pouvoir communiquer avec les joueurs, les médias et les supporters. Ranieri a été en Angleterre pendant cinq ans et peine encore à dire “Good Morning” et “Good afternoon”. Il a gagné une Supercoupe, une petite coupe. Il n’a jamais gagné un grand trophée. Peut-être qu’il devrait changer de mentalité, mais il est trop vieux pour le faire ». « J’entends dire que l’on doit baisser le ton. Alors baissons d’un ton, on ne parle de rien, on fait les autruches : la tête dans le sable. C’est comme ça que vous, les Italiens, avez construit une histoire qui, moi, en tant que professionnel et en tant qu’humain, m’a fait incroyablement honte. Je travaillais au Portugal, j’ai eu honte de faire vivre ma famille grâce au foot ». « J’ai vu leurs joueurs et leur entraineur faire un tour d’honneur après avoir perdu contre nous lors de leur dernier match à domicile. Au Portugal, si tu fais une chose dans le genre, on te descend ». « Makelele n’est pas un joueur de foot. Makelele est un esclave ». « Je crois qu’il fait partie de ce genre de personnes qui sont des “voyeurs”. Il aime regarder les autres. Il y a des personnes qui, lorsqu’elles sont dans leur maison, utilisent un grand télescope pour observer qu’est-ce que fait la famille voisine. Il parle et parle toujours de Chelsea. C’est une maladie ». « Barcelone est une ville pleine de culture avec de nombreux grands théâtres et ce garçon (ndrl Lionel Messi ) y a très bien appris à jouer. Comment on dit simuler en catalan ? ». « En attaque, nous avons un seul joueur performant qui marque des buts, c’est Didier Drogba. Tous les autres ne sont pas assez bons, c’est évident. Nous ne dominons pas dans le jeu aérien. Que pouvons-nous faire avec Ferreira et Geremi ? Rien. Nos joueurs n’ont pas les qualités suffisantes pour faire face à nos adversaires. Andreï Shevchenko, Shaun Wright-Phillips et Salomon Kalou ne sont pas performants. Quant à Joe Cole, c’est un blessé éternel ». « Le président de Sienne sera heureux de nous battre, et il a promis à ses joueurs la même prime qu’il aurait donnée en cas de maintien, alors ils auront plus de motivation. Et qui sait, ayant perdu la Coupe, la Roma est peut-être prête aussi à donner de l’argent à Sienne pour nous battre ». « Je respecte le foot italien mais je ne l’aime pas ». « J’avais neuf ou dix ans quand mon père a été viré le jour de Noël. Il était entraîneur et les résultats n’étaient pas très bons. Il a perdu un match le 22 ou le 23 décembre. Le jour de Noël, le téléphone a sonné et il s’est fait renvoyer au milieu du déjeuner ». Sur le site : Fiche de José Mourinho
  5. Ivan Perisic se livre dans une très longue Interview. Il s’agit de l’interview polémique qui a créé des tensions entre les tifosi et l’ailier croate qui a admit vouloir jouer ailleurs... "L’année n’est pas encore finie, mais elle sera très certainement une année à se remémorer. Le résultat obtenu en Russie est sans aucun doute le plus grand et le plus précieux de ma carrière, mais j’ai vécu aussi douze mois remplis de bons moments et de succès avec l’Inter. Cela aurait pût être encore mieux, mais le fait de retrouver la Ligue des Champions, après une période aussi longue, m’a fait prendre du recul et je pense qu’il s’agit de la meilleure année de ma carrière." Avez-vous été surpris par le fait d’avoir atteint la Finale de la Coupe du Monde ? "Je savais que nous avions d’excellents joueurs dans notre équipe et je sentais que nous pouvions enfin parvenir à disputer un tournoi en adéquation avec nos qualités, mais c’est évident que je ne m’attendais pas à atteindre la finale. Objectivement c’était quelque chose que je voulais et pour laquelle je me suis battu, mais il fallait une combinaison de tellement de choses pour que cela puisse devenir une réalité pour nous. Mais en Russie tous les moyens ont été mis en place, le reste fait partie de l’Histoire. Plus nous avancions dans le tournoi, plus nous avons pris confiance. Sans ce niveau d’auto-estime du résultat, rien n’aurait été possible." Quel degré de confiance vous a transmis cette victoire 3-0 face à l’Argentine ? "Cette victoire était très importante pour notre confiance, nous avons éteint leur jeu, ils venaient de réaliser un match nul pour leur début dans la compétition face à l’Islande, la pression était sur leurs épaules. Être parvenu à gagner était un facteur important pour nous, car nous étions plus détendu suite à notre victoire lors de notre premier match face au Nigéria, ce fut le résultat le plus important sur l’ensemble du tournoi. C’est toujours fondamental de remporter le premier match d’une compétition telle que la Coupe du Monde, tu ressens énormément de pression au début et cela te met dans le bain." Les rencontres face au Danemark et la Russie se sont terminées via les penaltys, étiez-vous confiant en vos capacités mentales ? "J’ai dû suivre les deux séances de penalty du banc car j’étais déjà remplacé, mais je ressentais une réelle sérénité, je savais que dans tous les cas nous allions gagner. Certaines choses qui arrivent peuvent te faire comprendre que ton moment est arrivé. C’était aussi valable lors de l’arrêt de Schemichel sur le penalty tiré par Modric lors des prolongations, et c’était pareil lorsque la Russie était revenue au score, je ressentais les mêmes sensations." Etiez-vous préoccupé suite au but inscrit par Tripier en demi-finale ? "Ce n’est jamais agréable d’être mené 1-0 dès la cinquième minute, c’est encore pire en demi-finale de la Coupe du Monde. Ce coup-franc a détruit rapidement notre plan de jeu et a permis à l’Angleterre d’avoir le vent en poupe durant toute la première période. Si elle était parvenu à inscrire le 2-0, cela aurait été vraiment difficile, mais pas impossible à récupérer." "Nous étions prêt à faire face à chaque scénario, et même si l’Angleterre était forcément au-dessus dès le début de la rencontre, nous savions que nous aurions les mêmes possibilités, et c’est ce qui s’est passé au retour du vestiaire. Nous avons commencé à prendre le contrôle du terrain et à créer nos occasions, le but nous a donné encore plus de force, même si je pense que si nous avions eu plus de chance, nous aurions remporté ce match avant les prolongations." Pensez-vous que l’Angleterre est devenue trop défensive en seconde période ? "Nous ressentions ce côté très nerveux des anglais et durant ce match, plus la partie avançait, plus notre confiance grandissait tandis qu’eux étaient toujours plus nerveux. Beaucoup de journalistes et bookmakers anglais nous avaient prédit le pire car nous venions de disputer les deux matchs précédents via les prolongations, mais nous avons démontré qu’il s’agissait de conclusions trop simplistes. On ne pouvait pas sous-estimer notre passion et notre volonté, même si nous étions fatigué et sur les fins, nous sommes arrivé en prolongation encore frais et compacte et c’est ce qui nous a permis de l’emporter." Parlez-nous de votre but égalisateur… "J’avais déjà eu quelques occasions pour marquer au début du tournoi, mais je n’étais pas parvenu à le faire, j’ai été malchanceux sur mon poteau face à la Russie, mais j’ai continué à insister et j’ai été récompensé face à l’Angleterre. J’avais vu Vrsaljko contrôler le ballon et je savais qu’il allait centrer dans la surface de réparation rapidement, j’étais donc prêt à reprendre le ballon du pied ou de la tête." "Lorsque j’ai vu le ballon passer devant Walker, j’ai compris que j’étais dans la meilleure des positions, c’était impossible pour moi de le reprendre de la tête du coup j’ai allonger ma jambe et par chance j’ai inscrit un très beau but. A ce moment-là j’ai ressenti une euphorie et une fierté à l’état pur. Ce but était le point de révolte de notre demi-finale et je suis orgueilleux de l’avoir inscrit." Suite à cette égalisation, saviez-vous que la Croatie allait l’emporter ? "Cela nous a boosté et donné la force dont nous avions besoin pour le reste de la rencontre. Après avoir marqué, tout est devenu plus facile car c’était comme si nous venions de débuter la rencontre, la différence est que c’était devenu un avantage aussi psychologique pour nous. Dès ce moment nous avons commencé à survoler la rencontre et ce n’était plus qu’une question de temps avant de voir l’Angleterre craquer et remporter la victoire." Vous avez offert une passe décisive à Mandzukic sur le but de la victoire, n’était-ce pas la soirée la plus spéciale de votre carrière ? "Même si j’ai certainement joué de meilleures rencontres, cette nuit-là était vraiment spéciale, d’un point de vue émotif, c’est surement la plus grande nuit de ma carrière de footballeur, ce n’est pas tous les jours que tu atteins une Finale de Coupe du Monde en marquant et en délivrant une passe décisive, c’est difficile de rêver à un pareil scénario." Vous n’aviez que 9 ans lorsque la Croatie avait atteint la Demi-Finale du Mondial 98, qu’en retenez-vous ? "Je me souviens de tout, j’ai vécu tous les matchs de chez moi, à Omis, je portais le maillot de la Croatie comme tous les enfants et j’ai toujours rêvé d’avoir un jour l’opportunité de l’endosser sur un terrain et de représenter au plus haut niveau mon pays... Et j’ai été capable de le faire 20 ans plus tard en surpassant cette génération légendaire de 1998." "C’est d’ailleurs la première chose qui m’est venu à l’esprit immédiatement après notre victoire sur l’Angleterre. Tout était irréel, j’ai réalisé quelque chose qu’Ivan, l’enfant de 9 ans d’Omis, n’aurait jamais osé rêver." Vous êtes devenu le premier joueur croate à marquer en Finale d’une Coupe du Monde, décrivez-vous ce moment... "C’est toujours beau de marquer un but dans un match aussi important, mais rien n’est plus important que de le remporter. J’aurais préféré ne pas marquer mais gagner le Mondial avec mes équipiers, même si j’ai inscrit un très beau but. J’ai reçu le ballon dans la surface et j’ai fait semblant de le reprendre du droit, puis j’ai touché le ballon pour créer un espace afin de le frapper du gauche dans l’angle, j’étais totalement fou de joie." Dix minutes plus tard est arrivée la faute de main qui a permis à Griezmann de convertir le penalty. Avez-vous encore sur le cœur le fait que l’arbitre ait sifflé ce penalty ? "Tout est allé tellement vite que je n’ai pas eu le temps de bouger la main, je ne sais pas si la distance qu’il y avait entre moi et Matuidi était déterminante sur la décision d’assigner le penalty…Tant de commentateurs ont parlé d’erreur arbitrale, mais ce n’étais pas facile de le juger, même pour moi." "C’est évident que c’est frustrant d’être puni aussi sévèrement en Finale de la Coupe du Monde. La balle a frappé ma main, mais le mouvement réalisé par Matuidi était si rapide qu’il m’était impossible d’éviter ce contact. Je pense que si l’arbitre s’était fié à la vitesse réelle et non à la Var, il aurait mieux analysé cette situation vu la vitesse du ballon." Pensez-vous que la Croatie était la meilleure formation ? "Nous avions clairement dominé, nous avons eu des temps forts lors du match et nous avions le contrôle, mais cela m’intéresse peu si au final tu ne parviens pas à gagner. La France a joué un football extrêmement opportuniste et cela a fini par payer. Nous aurions pu le faire nous aussi en leur laissant la possession de balle, mais nous sommes composé de ce type de joueurs, ceux qui donnent le meilleur d’eux lorsque le ballon est entre nos pied, nous avions pratiqué un football attractif..." "Je suis resté sur cette satisfaction d’avoir bien mieux joué vu l’importance de événement. Les décisions arbitrales et la chance ont été les éléments clés. Je suis fier de ce que j’ai obtenu, la médaille d’argent sera pour toujours la confirmation de ce que nous avons vécu." Racontez-nous votre retour à Zagreb avec les Tifosi, qu’aviez-vous ressenti ? "Il y avait tellement de personnes qui attendaient de nous revoir, nous avons reçu un accueil inimaginable. Plus de 500 000 personnes étaient descendues sur la route pour nous dire tout le bien qu’ils pensaient de nous. Nous étions couvert de chants, il y avait des drapeaux croates partout. C’était vraiment comme dans un rêve." "C’est vraiment là que tu réalises que tu as obtenu quelque chose de grand, pas uniquement pour toi, mais pour ta nation lorsque tu vois toute cette fierté des plus jeunes au plus vieux, je pense que c’est l’aspect le plus important de l’Histoire. Nous sommes arrivé avec plusieurs heures de retard sur le planning de la cérémonie officielle car le bus ouvert ne parvenait pas à se frayer un chemin à travers la foule. Lorsque nous étions sur le balcon, nous ressentions un tremblement de terre, nous sentions le sol trembler." Qu’est-ce que cela vous fait d’être reconnu comme un Héros Croate pour toujours ? "Le fait d’avoir joué pour mon équipe nationale me remplis d’orgueil, j’ai réussi à atteindre un succès qui est incomparable. J’espère que cela encouragera de nombreux enfants à jouer au football en délaissant leurs smartphones et ordinateurs afin de monter sur un terrain. J’espère que cela pourra inspirer une autre génération qui pourra égaler et faire mieux que notre record, comme ce fut le cas pour moi avec l’inspiration du Mondial 98." Etes-vous fier de voir Luka Modric lauréat du Ballon d’Or et du Fifa World Player? "Je suis extrêmement fier du fait qu’il ait été nommé meilleur joueur du monde, je pense que cela ne fait aucun doute pour toute la Croatie sur le fait que l’un des nôtres soit le meilleur entre les meilleurs. C’est grandiose et je suis fier que notre capitaine ait reçu ces reconnaissances qu’il mérite absolument." "Il a remporté pour la troisième année de suite la Ligue des Champions avec le Real, il est finaliste du Mondial avec son équipe nationale, il a été élu meilleur joueur du tournoi et le Real n’est pas la même équipe sans lui. Il mérite pleinement chaque prix qu’il a remporté, il a connu une année pleine de succès qui sont très rares." Qu’est-ce qui le rend si particulier ? "C'était un plaisir de jouer avec lui dès le premier jour où nous avions revêtus le maillot de l’équipe nationale. Je l’ai toujours admiré pour ses qualités, bien avant qu’il joue en sélection. Il sait exactement quoi faire avec le ballon, c’est fantastique d’avoir un joueur avec cette intelligence, avec une telle compréhension et une telle lecture du jeu. Il parvient toujours à se retrouver dans une bonne position, mais il sait aussi offrir des ballons parfaits, il a cette vista unique dans le jeu, il réussit toujours à nous servir à la perfection au moment opportun." Était-ce aussi un leader dans le vestiaire lors du Mondial ? "Luka est l’un des nombreux leaders de notre équipe, depuis tant d’année c’est l’un des joueurs principaux sur le terrain, c’est notre numéro un et nous savons tous qu’il est notre leader mais qu’il est aussi le premier à mettre tout le monde sur un pied d’égalité. Il a prouvé son leadership en Russie en prenant ses responsabilités dans les moments les plus délicats." Cette année, vous avez aidé l’Inter a retrouver la Ligue des Champions après une dramatique victoire 2-3 à la Lazio. Est-ce aussi l’un des moments les plus importants de votre carrière ? "L’Inter ne s’était plus qualifié pour la Champion’s League depuis six ans, et pour un club aussi connu, c’est une très longue période. Par chance nous avons été capable de la rapporter au Meazza, je suis très fier d’avoir fait partie de cette histoire, même si ce n’était pas une promenade de santé. La qualité du Calcio s’est tellement améliorée ces dernières années et nous faisons face à différentes équipes de talents." "Nous n’avions peut-être pas la bonne équipe pour remporter le Scudetto, mais nous voulions nous battre pour nous retrouver dans les quatre premiers. La partie face à la Lazio était stressante et elle résume probablement à la perfection notre saison en 90 minutes. Nous avons dû revenir deux fois au score avant de l’emporter, c’était une émotion incroyable de faire la fête à l’Olimpico." Votre saison en Ligue des Champions a débuté avec des victoires face à Tottenham et le Psv... "Je suis fier de rejouer dans ce tournoi, il y a pas mal d’années je l’avais débuté avec Dortmund, mais à l’époque j’étais le 12ème voir le 13ème homme de l’équipe et je ne disputais pas tous les matchs. Jouer régulièrement dans ce tournoi était quelque chose à laquelle je tenais fortement depuis tant d’années. Nous avons bien débuté dans notre groupe, à présent nous devons finir le travail lors des derniers matchs et voir si nous ferons partie des meilleures équipes européennes." Vrsaljko et Brozovic jouent avec vous à l’Inter. Quel effet cela vous fait-il de jouer à trois pour le même pays et pour le même club ? "C’est si beau de partager le vestiaire avec tes amis internationaux, cela devient plus facile lorsque quelqu’un parle la même langue que toi, à tes côtés. De plus, nous sommes amis depuis longtemps hors du terrain et cela se répercute aussi sur notre vie à Milan. L’Inter a signé un Top Player comme Vrsaljko et je suis sûr que Sime nous aidera à réaliser de bons résultats cette saison." Lors de son arrivée, Luciano Spalletti vous a-t-il aidé vous et l’Inter, avec ce qu’il avait à proposer ? "Quand Spalletti est arrivé, j’étais très proche de quitter le club. Mais il m’a toujours montré ce désir de me garder dans l’équipe et il m’a aussi ouvertement expliqué qu’il ne voulait pas me perdre. Objectivement c’est quelque chose qui m’a fait réfléchir et encouragé, je n’ai plus jamais regretté la décision d’être resté à l’Inter, pas une seule seconde. Il a fait la différence, cela se voit dans nos résultat et il a replacé l’Inter parmi l’élite des clubs européens." Lorsque vous parlez de départ, étiez-vous si proche de rejoindre Manchester United ? "C’est exact, il y avait une offre de Manchester United sur la table et j’étais très proche de quitter l’Inter, mais au final j’ai décidé de rester grâce à la persévérance de Spalletti qui voulait me garder et m’offrir un rôle important. Dans le monde du football, tout peut se jouer sur des petits détails la sorte." Que ressentez-vous à propos de cette admiration que Josè Mourinho a envers vous ? "Avoir l’admiration d’un entraîneur tel que Mourinho me flatte. C’est la confirmation d’un travail dur et de bonnes performances. Être encensé par un entraîneur d’une aussi grande équipe que United est difficile à imaginer. Je suis très fier qu’il ait une opinion aussi importante sur moi et cela fait partie des choses qui me motivent à travailler dur à l’entrainement pour obtenir d’importants résultats." Pourrions-nous vous voir un jour en Premier League ? "Il ne faut jamais dire jamais dans le football. Au début de ma carrière j’ambitionnais de jouer dans le plus grand nombre des plus grands championnats possibles. Et j’ai encore ce désir de me tester dans d’autres championnats, comme en Espagne ou en Angleterre. J’espère que les Tifosi comprendront mon point de vue." "Je suis un athlète et un professionnel, mais j’aime les défi et c’est ma vision des choses. Je ne sais pas ce que me réserve le futur, mais actuellement je suis concentré sur l’Inter et j’estime avoir fait des pas en avant supplémentaires comparé à la saison passée". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Dans le portrait de Mauro Icardi fait par Condò pour la Gazzetta dello Sport, on y retrouve également la trace de Josè Mourinho, et de sa relation bien particulière avec le Fc Barcelone. Une relation qui, par un concours de circonstances différentes, aurait pu voir l'Inter du Special One ne jamais exister... Entré dans le personnel technique de Barcelone, après sa parenthèse de traducteur, en tant qu'assistant de Bobby Robson, en 1997, Josè Mourinho se voit confirmer à ce poste également sous l’Ère Van Gaal. Ce dernier avait maintenu le style de jeu hollandais-catalan apporté par Johan Cruijff. Il n'aura fallu que quelque mois à Van Gaal pour comprendre que, dans son staff, Mourinho est de loin le meilleur. Mais ce leadership du Special One n'a pas été compris par son mentor qui en a avisé la Direction de l'époque en Catalogne: "Josè Mourinho est un jeune homme de grande capacité, mais il ne fait pas partie de l'école catalane. "Il est différent". Pour lui, le résultat prime sur tout, le garder dans le système catalan serait dangereux, car il pourrait le saper de l'intérieur." Onze années se sont écoulées Remercié par Chelsea et quelques semaines avant de signer à I'nter, Mourinho est accosté par une partie de la direction Blaugrana pour devenir le futur entraîneur du club, après Frank Rijkaard. C'est l'intervention directe de Johan Cruijff, conscient des réserves de Luis Van Gaal, qui bloquera l'opération, en convainquant le Président Laporta de promouvoir un certain Giuseppe Guardiola qui entraînait le Barça B. Le reste est l'histoire est connu : la saison 2009/2010 de l'Inter de Mourinho le verra rentrer dans la Légende et le cercle très fermé des Clubs réalisant le Triplé, une première en Italie. Qui plus est en demi-finale de la Ligue des Champions 2010, Josè Mourinho est consacré sur le terrain du Nou Camp, cette défaite sera considérée comme "la plus belle de sa carrière". Pour lui, il s'agira de la plus belle des Vendetta, vu le traitement de faveur qui lui avait été personnellement réservé. Le saviez-vous ? Lors de cette guerre de philosophie de jeu entre Josè Mourinho et le Barça de Guardiola, un joueur catalan aura fait les frais de l'ensemble de toutes ses tensions: Ce joueur était arrivé des Iles Canaries, mais tout comme le Special One, ce joueur ne correspondait pas à la philosophie de jeu catalane...Vendu pour 400.000 euros à la Sampdoria en Italie. Il deviendra quelques années plus tard et à deux reprises le meilleur buteur de Serie A. Ce joueur c'est Mauro Icardi, le Capitaine de l'Inter ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. En conférence d’après-match et après avoir conquis le Stadium turinois, Josè Mourinho est revenu sur son geste de victoire, un geste pas anodin que n’aurait pas renié Mauro Icardi. "J’ai été insulté durant les 90 minutes de jeu, je suis venu ici pour faire mon travail. Rien de plus. A la fin, j’ai fait un geste normal, pour entendre ce que l’on avait à me dire. Je suis ici pour faire mon travail et non pas pour entre des insultes sur ma famille et sur ma famille interiste. J’ai peut-être réagi de façon exagérée, mais c’en était trop." Confirmation à Rai Sport : "J’ai été insulté durant 94 minutes, je leur ai renvoyé leurs insultes par ce geste. A froid, je ne le referai pas, mais ce n’était ni une provocation, ni une insulte." Une dernière pour la route : "Quand je travaille pour un club, comme ce soir pour Manchester United, j’oublie mon passé, je ne pense pas à mon passé d’entraîneur de l’Inter, du Real ou de Chelsea, je suis durant ces 90 minutes focalisé sur Manchester United. Ce sont eux qui n’ont pas oublié ce que j’ai fait, pas moi." "J’ai fait mon devoir, pour moi battre la Juve est une fierté car nous avons battu une grande équipe et pas uniquement car elle est l’ennemie de mon Inter. Je suis un professionnel, je suis venu ici comme tel, avec un profond respect pour une équipe fantastique." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. Le vrai point fort de l'Inter de Spalletti est la défense. L'équipe guidée par le technicien de Certaldo n'a concédé que 3 buts lors des 8 dernières journées. Pour retrouver une telle performance après 10 jours de championnat nous devons remonter à l'année 2010-2011, la dernière à avoir apporté un titre au club. A l'époque avec Benitez sur le banc, les buts encaissés étaient seulement de 5, mais les points au classement étaient seulement de 19 (contre 22 aujourd'hui). L'année dernière, malgré la deuxième place (26 points), Icardi et ses compagnons n'en avaient concédé que 7, idem en 2015-2016 avec Mancini et en 2008-2009 avec Mourinho. Spalletti s'améliore par rapport à sa première année milanaise et se paie le luxe de faire mieux que le Special One.
  9. En 2005, Julio Cesar quittait son Brésil natal et Flamengo pour arriver en Italie. Sept ans de bonheur. Dans un entretien sur la chaine de Zico, il s'est livré notamment sur Mourinho et son arrivée au club. Mourinho "Ma première année avec lui était merveilleuse. Lors de la seconde j'ai eu quelques problèmes et j'ai compris pourquoi il disait être un mauvais perdant. Il n'accepte en aucune façon la défaite. Si vous n'avez pas la force psychologique d'être un de ses joueurs, vous êtes fini. C'est l’entraîneur pour qui j'ai le plus donné. Un jour je me suis dit qu'il fallait y faire face et c'est que j'ai fait la seconde année. Je me souviens que lorsque nous avions gagné le premier titre avec lui, il ne voulait pas célébrer au Piazza Duomo avec tous le monde. Il allait à l’hôtel. Je lui ai alors dit "Si tu n'y vas tu ne gagneras plus de titre dans ta carrière". Il était en rage. A son arrivée au Duomo je l'ai attrapé et je lui ai dit que c'était pour lui". Son arrivée à l'Inter "J'étais proche d'un club portugais mais un appel téléphonique d'Adriano est arrivé. Quand je l'ai eu j'ai dit à mon père de tout annuler. J'ai pris l'avion avec mon père et Susana (son épouse) qui parlait un peu italien. Elle m'a aidé et j'ai signé un contrat de cinq ans."
  10. Victor Newman

    Spalletti a choisi : Ce sera Henrik Mkhitaryan !

    Milan – Au Scrabble il te rapporter un excellent mot compte triple. Mais le Mancunien pourrait faire plaisir à l’Inter d’une autre façon... Selon le Corriere Dello Sport, l’Inter a une marge de manœuvre très réduite entre l’UEFA et la Chine, mais il se pourrait qu’elle puisse réaliser tout de même une très belle opération. En effet, l’Inter doit recruter intelligemment et disposer de joueurs opérationnels. Au niveau de l’attaque, la préférence de Spalletti va pour Mkhitaryan. L’entraineur toscan a marqué son accord pour recruter le Red Devil, hier, en fin d’après-midi, au siège Nerazzurro. Notre Direction lui a garantie qu’elle ferait tout pour le contenter, mais lui a également rappelé que nous ne disposons pas d’un budget illimité. Qui est Henrik Mkhitaryan ? Les raisons de la préférence spallettienne ne sont pas difficiles à deviner. Son football, d’une part, est plus vertical, que celui de Pastore. Même si l’arménien n’est pas à proprement un goléador, il faut remonter en 2015/2016 pour le voir dépasser les deux chiffres sous la vareuse du Borussia Dortmund, le joueur reste fréquemment dans sa zone, dans le camp de l’adversaire. Il faut aussi noter sa faculté d’adaptation, car il peut être placé aussi bien sur l’aile droite que sur l’aile gauche. Il pourrait devenir l’alter-ego de Perisic ou de Candreva. Ce serait le rôle possible de Deulofeu, qui, cependant, pourrait arriver comme une alternative luxueuse. Comment recruter le Mancunien ? Les limitations imposées à l’Inter force notre club à utiliser la carte des prêts avec droit de rachat et sans obligation. La mission de notre Direction est de sonder Manchester United. Le Borussia Dortmund serait également intéressé, mais l’Inter dispose d’un joker qui peut lui permettre de faire pencher la balance de son côté : Joao Mario. C’est un fait que le portugais est sur la liste des transferts, lui qui a été payé, il y a un an et demi, 45 millions d’euros (bonus compris). Ce que l’Inter ne veut surtout pas, c’est réaliser une moins-value. La solution choisie par notre Direction serait similaire à celle de Cancelo/Kondogbia, c’est-à-dire, mettre en place un échange de prêts, avec la promesse de se revoir en juin pour discuter de la permanence des joueurs dans chaque club. Ce qui est sûr, c’est qu’autant que Mkhitaryan plait à l’Inter, autant Joao Mario plait à Mourinho. Tout dépend à présent de notre Spécial One, qui sera celui qui décidera de l’avenir des deux clubs. De plus, vu comment s’est déroulée la rencontre d’United à Southampton, cette possibilité est bien réelle. Si jamais Josè, on te fait nous-même l’emballage cadeau ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Victor Newman

    Mercato: United abandonne Perisic !

    Milan – Perisic restera un mauvais souvenir pour le club le plus titré d’Angleterre. En effet, courtisé depuis mai et après trois mois de discussion, Perisic, grâce à l’intervention de Luciano Spalletti, a décidé d’épouser le projet Nerazzurro et de rester à Milan. Selon le Daily Mail, United a déposé les armes et ne considère plus le croate comme une opération réaliste. Mourinho veut par contre un remplaçant pour Rashford et Martial. L’heureux élu se nomme Justin Kluivert, jeune talent de l’Ajax. D’après les premières indiscrétions, l’affaire pourrait se concrétiser rapidement. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Victor Newman

    Perisic, Mourinho insiste!

    Manchester – Trois sur quatre. Le Special One a tenu à remercier Manchester United, pour le mercato réalisé actuellement par les Red Devils, mais il a également insisté sur le fait de recruter Ivan Perisic : “Je remercie le club d’avoir su recruter, trois des quatre joueurs, que je voulais à Manchester. Je serais encore plus heureux si le Club pouvait recruter le dernier joueur que je désire, ce serait un très grand effort de la part du club pour me contenter." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. Milan – Selon nos confrères du Manchester Evening News (principal quotidien de la ville), les Nerazzurri n’ont pas changé de stratégie et se montrent très rigide vis-à-vis de ce transfert. Josè Mourinho veut Ivan Perisic à Los Angeles et il le veut, par-dessus tout, avant que l’Inter s'envole pour la Chine. Ce même quotidien nous informe que l’Inter est fortement irrité par le comportement des Red Devils, en tentant de piéger notre club en offrant uniquement le strict nécessaire pour sortir du Fair-Play-Financier. Grâce à nos Directeurs Sportifs, nous sommes parvenus à trouver les fond nécessaires, sans vendre le Croate, et la position de l’Inter est encore plus forte qu’auparavant. A présent, pour Perisic, c’est 55M€. Manchester United l’évalue pour 10M€ de moins, mais si les Mancuniens veulent le joueur, il faudra se faire une raison et céder en proposant la somme demandée par le club milanais ! Merci Sabatini et Ausilio ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Milan - A l’occasion de “Il falco e il gabbiano”, émission radiophonique de Radio24, Enzo Ruggeri est revenu sur le parcours du Special One et il l’a fait avec le témoignage du Vice-Président de l’Inter, Javier Zanetti, qui était sur le terrain à l’époque : Ce qu’avait de spécial Mourinho ? "C’est un homme qui analyse tous les détails, qui prépare les matchs avec un grand sens des responsabilités, nous connaissions tout de l’adversaire, nous savions ce que nous devions faire. Il a réussi à transmettre ce message à tous, c’est la raison pour laquelle on a réalisé de tels parcours."L’aspect psychologique ? "Oui, il parlait avec chacun d’entre nous de manière directe en trouvant la juste formulation pour chacun d’entre nous et pour réussir à retirer le meilleur de nous, quand nous étions en difficultés, il était avec nous."Le Triplé ? "On a dû tellement se sacrifier, avoir un esprit d’équipe, nous savions que les individualités ne comptaient pas, mais l’équipe oui. Nous passions, main dans la main, chaque match, nous savions de quoi nous étions capables. Pour nous, c’était un rêve devenu réalité, un parcours fantastique où chaque match que nous avions disputé, équivalait à une finale. Il y avait tellement de pression, mais l’équipe était prête."Le Départ de Mourinho ? "Nous savions qu’il allait partir, même si nous n’étions pas champions. Le Real est une étape importante et il savait bien qu’il lui serait difficile de refaire à nouveau avec nous, ce que nous venions de réaliser. Il m’a fait comprendre cela deux semaines avant la Finale, mais il a tenu à préciser qu’il voulait d’abord finir de la meilleure des façons, le travail que nous avions tous commencé, puis il irait au Real."Quand pensions-nous au titre ? "En Ukraine, face au Dynamo Kiev, nous avions compris là-bas, que nous étions capables de le faire, nous avons eu un discours qui allait dans ce sens à la mi-temps et nous avions pris le risque de mettre deux attaquants.""Ensuite il y a la rencontre au Nou Camp face à Barcelone, nous étions en infériorité numérique et Josè était d’une tranquillité, je me souviens encore de la scène avec Guardiola, au moment où il lui a dit que c’est nous qui allions passer.""Ce que ce match nous a appris ce soir-là, c’est que nous sommes sortis vainqueur de ce match en ayant l’esprit d’équipe."®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. Milan – Les jours semblent devenir calme, au sujet d’Ivan Perisic. Sauf relance de Manchester United, il est fort probable qu’il reste Nerazzurro. Mais l'Inter abandonne jamais: Non Mollare Mai! 1°Les fonds pourraient venir de Séville ! En effet, pour Banega, l’Espanyol offre peu et Marseille se défile pour Jovetic. Le club andalous est lui intéressé par reprendre ses anciens joueurs. Pour Séville, il semble concrètement difficile d’aligner les 13,5M pour s’offrir juste Jovetic.Par contre, Séville tenterait le tout pour le tout en proposant de racheter les deux joueurs pour une somme avoisinant les 18-20M€. L’Inter semble séduite par cette offre, car elle se libèrerait de deux salaires élevés (3M€ et 3,5M€). Si les sommes avancées sont concrètes, on se dirige vers le départ des deux Nerazzurri. De plus, les joueurs sont séduits par la destination. 2° Caprari notre sauveur !Le club prend sérieusement en considération Caprari, est estimé entre 10 et 15M€. Si les trois ventes se font, l’Inter n’aurait plus la nécessité de vendre Perisic, vu que l’Inter n’aurait plus l’obligation de le vendre d’ici à la fin juin. Mais Qui est intéressé par Caprari ? La Sampdoria est prête à offrir 10 à 12M€ pour s’offrir Caprari. Caprari ferait partie de l’affaire Skriniar et l’ailier pourrait finir dans la cour de Spalletti. Update: La Sampdoria a validé l'estimation de Capriari à 15M€! De plus Cagliari souhaite acheter Senna Miangue, pour 4-5M€. 3° Niveau Finance à l'heure actuelle ? Les comptes des dernières sessions de nos Mercato sont déséquilibrés avec des ventes de nos joueurs pour 130M€Acheter est facile, vendre est compliqué. L’Inter est confiante et semble pouvoir parvenir à avoir son bilan à l’équilibre ou au maximum de se prendre qu’une amende de l’UEFA, car on serait proche de l’équilibre et en étant en deçà des 10M€.La course contre la montre n’est pas perdue, mais la réelle fin de saison pour l’Inter a lieu maintenant ! 4° Scénario catastrophe et ce rusè de Josè!Si tout se passe de cette façon, l’Inter pourrait en ressortir gagnante, par contre, si rien ne se passe, Josè Mourinho a prévu de mettre la pression maximale sur l’Inter…d'ici au 30 juin, voir le 30 juin !En effet, selon le Corriere della Sera, la priorité de l’Inter est de vendre. Les Red Devils veulent Perisic pour 30M€, l’Inter a refusé cette offre.MAIS Si United se montre si silencieux actuellement, c’est tout simplement dû au fait que l’équipe du Special One attend le moment précis pour attaquer l’Inter et s’offrir Perisic, car au 30 juin, si l'Inter n'a pas su trouver les fonds nécessaire, United compte reproposer ses 30M€ pour Perisic, et là......l’Inter devra plier…. 5° Merci Thohir! Que risque l’Inter si elle ne parvient pas à répondre aux attentes de l’UEFA ? Avant de pouvoir devenir l’Inter du Suning, les problèmes de l’Inter de Thohir doivent être réglés.En effet, le Groupe Suning est contraint à ronger son frein et doit faire face à l’accord signé entre l’UEFA et Erick Thohir lors de sa prise de Présidence à l’Inter, à savoir mettre les comptes à l’équilibre…D’où les fameux 30M€. Il ne reste que 8 jours d’ici à la fin du mois et l’UEFA n’a pas hésité à déjà sanctionner l’Inter en forçant notre club à disputer l’Europa League avec un noyau de joueurs réduit…. En fonction de ce qu’il se passera dans les prochains jours, l’Inter peut :- Se manger normalement qu’une simple amende (si les comptes présentent un solde négatif inférieur à 10M)- Une suspension de Mercato- Une exclusion des Coupes d’Europe le jour où l’Inter sera de nouveau européenne Le 26 juin, notre Conseil d’Administration aura lieu, Liu Jun, notre ancien A.D. est revenu à Milan, Jindong Zhang, lui, doit rester en Chine, mais il sera présent par vidéo depuis la Chine. Morale de l’Histoire :L’Inter peut être comparée à une banque très riche, mais très très riche, mais avec un coffre-fort qui pourra, en fonction de la situation, seulement s’ouvrir le 1er juillet. c'est la raison pour laquelle l’Inter n’est pas présente en ce mois de juin sur le Mercato ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. Milan – Ce n’est une surprise pour personne, l’Inter tape des pieds et des mains pour récupérer les 30M€ avec calme et,par la même occasion, conserver Perisic. Mais qu’en pense le principal intéressé ? Il a déjà été dit qu’il n’était pas contre le fait de rester, mais il a également fait ses adieux aux Tifosi et a trouvé un accord avec United. Est-ce que cela peut mettre en doute le fait de conserver Ivan ? Rien n’en est moins sûr. De plus, Ramadani, qui est son agent, est arrivé hier à Milan, pour discuter avec le club. A ce stade de la situation, la réelle volonté du joueur aura son importance : Soit il est attaché au maillot, soit il part "pour l’argent" et les 6M€ de salaire promis par Mourinho. Si l’Inter parvient, d’une autre façon à récupérer les 30M€ d’ici à la fin juin, sans vendre Perisic, notre Club se retrouvera en position de force sur United, et si le joueur doit partir, l’Inter ne compte pas descendre sous les 50M€. Qui aura le meilleur jeu pour cette partie de Poker? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Milan - Une carrière pleine de trophées et de satisfactions. Mais avec cependant un 'hic' , ne jamais avoir remporté la Ligue des Champions. Comme on peut lire sur ftbl.ru , l'ex-entraîneur de l'Inter, engagé en Russie avec son Zenit Saint-Petersbourg en préparation de pré-saison, est revenu sur son passé interiste, soulignant que l'Inter, malgré le fait qu'elle n'ait pas gagné la ligue des Champions sous son règne, a réussi a construire le cycle légendaire qui a abouti au Triplé en partie grâce à son travail précédant l'arrivée de José Mourinho. Un travail qui a posé les bases pour construire une équipe inoubliable: "La Ligue des Champions est la plus grande des compétitions au monde. Le problème, pour moi, c'est que je n'ai jamais dirigé d'équipe capable de la gagner. Quand je suis arrivé à l'Inter, le moment était plutôt négatif. Évidemment, ils ont gagné sans moi, mais ils l'ont fait grâce aux bases que j'ai posé. Ca vaut aussi pour Manchester City; je pense qu'il leur manque toujours un petit quelque chose pour gagner la Ligue des Champions". ® Samus - Internazionale.fr
  18. Milan – En effet, être entraineur de football, qui plus dans le monde moderne est déjà un travail très compliqué. Et dans le Monde du ballon rond, une ville est plus dangereuse que les autres: Milan. Bien que cette dernière présente de multiples beautés culturelles (Mode, Duomo,…) le quartier de San Siro regorge des traces du passé. Seule une personne a su quitter son poste d’entraineur sans faire l’objet d’un renvoi : Josè MourinhoEtre entraineur de l’Inter ou de l’Ac Milan est déjà une lourde responsabilité, mais outre le talent, il faut avoir les reins plus que solide et se montrer prêt à traverser des Tsunamis. Si Mourinho est l’Elu depuis 2010, on peut remarquer que même Allegri, qui est à un pas de réaliser le Triplete avec la Juve, est passé à la trappe lors son passage à Milan. Certes, il aura remporté le dernier Scudetto de la ville, aux dépends de l’Inter, mais depuis lors, la salle des Scudettis, aussi bien pour l’Inter que pour le Milan, reste désespérément vide.Erreurs de casting ? Si à l’Inter, nous filons tout droit vers notre douzième entraineur après Mourinho, les Cugini ne sont pas en reste avec déjà cinq entraineurs en trois et demi (sous l’ère Berlusconi). Au total, depuis juin 2010, le Meazza a vu défiler ses deux formations, qui font partie de la Légende du football européen avec pas moins de 10 Champion’s League (7 à Milan, 3 à l’Inter), sous l'autorité de seize entraineurs différents. Est-ce réellement un problème d’entraineur, ou plus que jamais, la "Malédiction de Mourinho" perdure dans la ville de la mode… ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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