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  1. En effet, comme le souligne le Corriere Dello Sport, il faut remonter au début de la dernière décennie, pour voir l’Inter, se battre en février, surtout les tableaux. Lors de la saison 2010/2011 suite au renvoi de Benitez, Leonardo, l’actuel Directeur Sportif de Paris avait repris en main l’Inter et pouvait se battre pour la Ligue des Champions (en qualité de tenant du titre), pour la Serie A et pour la Coupe d’Italie, dernier titre remporté par l’Inter. Il faut également remonter à la saison 2012-2013 et 2015-2016 pour retrouver trace de l’Inter en demi-finale de la Coupe d’Italie. Antonio Conte réalise donc une incroyable prouesse, lui qui 10 ans jours pour jours après le Tripleé de Mourinho pourrait, en cas de succès sur l’ensemble des compétitions, réaliser un Mini-Triplé (Europa League – Serie A – Coppa Italia) 1 défaite en 23 matchs C’est l’impressionnante statistique de l’Inter en Serie A. Mis à part la défaite à domicile face à la Juve, l’Inter ne s’est incliné face à aucune autre équipe de Serie A. Qui plus est, l’Inter retrouve à nouveau la première place, en compagnie de la Juve et peut se permettre de rêver de façon ambitieuse Selon Opta, l’Inter a le droit de rêver : L’Inter a proposé, dans son histoire à 4 reprises un tel résultat. En fin de saison, le résultat final était sans appel : Le Scudetto ! Signeriez-vous pour une victoire pourrie au Stadium de Turin et un titre remporté à la 38ème journée avec un point d’avance ? En poussant le vice plus loin, avec un but dans les dernières secondes du match ? Ou Signeriez-vous pour une victoire/partage au Stadium de Turin, combiné avec un titre remporté avant la dernière journée de Serie A ? Autre question : Aimez-vous l’appétit de Conte qui vise les trois compétitions ou préféreriez-vous ne miser que sur une seule ? Si oui, laquelle ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. Josè Mourinho est considéré, à juste titre, comme une légende de l’Histoire de l’Inter, auteur, aux commandes de l’Inter, du seul Triplé réalisé par un club italien. La Signature de Conte L’arrivée d’Antonio Conte à l’Inter, comme cela pouvait facilement s’anticiper, est venu créer une tension entre les Nerazzurri et le portugais. En effet, les deux entraîneurs, lorsqu’ils étaient respectivement à Chelsea et Manchester United, ne sont jamais parus sur la même longueur d’onde. A présent, Christian Eriksen est au centre de toutes les attentions et celle des deux "ennemis". Volte-Face du Portugais Récemment, le Special One s’était lâché en conférence de presse, profitant d’une question relative au Mercato, il n’a pas hésité à s’en prendre frontalement à son ancienne équipe… Lui qui se disait pourtant interiste. En effet, amené à se livrer sur les performances de l’Inter actuelle, ll s’est montré très incisif : "Celle-ci n’est pas mon Inter. Mon Inter était celle de Moratti, lorsque Massimo Moratti en était le président. Là-bas, je n’ai aucun lien avec les personnes qui s’y trouvent." Javier Zanetti appréciera… Antonio Conte s’est aussi pris un coup de latte : "On ne devrait pas parler des joueurs des autres équipes, du moins jusqu’à ce qu’ils deviennent l'un de nos joueurs." Une référence directe au fait que Conte ait parlé directement avec Eriksen alors que le transfert ne s’est pas encore concrétisé. Ce comportement, les tifosi de l’Inter l’ont pris à la légère, pourtant une certaine amertume ressort actuellement du Special One. Une polémique qui trouve son origine suite au départ de Josè Mourinho pour Madrid en 2010, après avoir tout remporté avec l’Inter. Une polémique qui est loin d’être éteinte à l’heure actuelle En concurrence directe avec Antonio Conte, Josè Mourinho a payé cher cette "trahison", ce départ qui a précipité la Chute de l'Inter" auprès de la nouvelle direction mise en place. Lui qui souhaitait retrouver l’Inter aura vu Conte, le "Juventine" conquérir le monde Nerazzurro. D’où son nouveau tacle sur la Beneamata. "L’Inter a une équipe formée pour disputer l’Europa League" Mourinho a donc été vexé, blessé dans son amour propre et le comportement mis en avant par le lusitanien dans la gestion de Christian Eriksen est tout, sauf loin d’être anecdotique. A présent, le Special One est devenu le meilleur ennemi de "son" Inter, n’hésitant pas à lui mettre des bâtons dans les roues… Que pensez-vous du comportement du Special One envers la Beneamata? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  3. Si la Juventus est devenue ce qu’elle est aujourd’hui, elle le doit en grande partie à Giuseppe Marotta et à Antonio Conte, qui, durant trois ans de collaborations, ont posé les fondations et les premières pierres qui ont mené au succès actuel. Le temps est passé et ce duo de Maîtres sévit à présent à l’Inter, grâce au Suning et à l’ambitieux Steven Zhang. Même si le temps passe, Beppe Marotta n’a rien perdu de sa superbe Là où certains dépensent plus de 40 millions d’euros pour une promesse, lui s’est attaché les services d’un joueur de stature mondiale pour la modique somme de 20 millions d’euros. Et si l’Inter a su s’offrir, avec la bénédiction du Suning, Chrisitan Eriksen, elle le doit à son Administrateur-Délégué Sport, qui avait déjà mis en place cette transaction dès le 22 novembre 2019. Ce jour-là, Beppe Marotta, qui avait déjà établi sa liste des joueurs à paramètres zéro, souhaitait offrir au peuple interiste un peu de baume au cœur. En conséquence, il avait décidé de classer en priorité absolue la venue à Appiano Gentile du milieu offensif des Spurs : L’homme idéal, selon lui, pour augmenter le niveau technique du milieu de l'Inter. Une première rencontre avait déjà eu lieu l’été dernier. Une réunion qui avait vu le Beppe s’entretenir durant 1h15 avec Martin Schoots, l’agent du joueur. Et déjà durant cet échange estival, l’Inter était passé en pôle parmi les courtisans. Peu avant d’entrer dans la saison hivernale, Beppe a renouvelé cet accord en passant à l’acte : Un contrat de 4 ans à 10 millions d’euros pour s’attacher gratuitement les services de Christian le Danois. Club Historique vs Nouveau Riche Pourtant, le destin redistribuera les cartes : de titulaire indiscutable sous Mauricio Pochettino, Eriksen est devenu un joueur parmi tant d’autres sous Josè Mourinho qui lui avait offert la joie de goûter à la banquette. Cette attitude du Special One s’avèrera être la passe décisive permettant au Padrino d’offrir immédiatement le danois à Conte. Toutefois, le temps que la transaction prenne officiellement vie, le Paris-Saint-Germain de Leonardo avait également décidé de passer à l’offensive en offrant à Eriksen un contrat de 12 millions d’euros, combiné à une enveloppe de 24 millions d’euros à Tottenham pour le transférer immédiatement à Paris. Si Paris est un nouveau riche, il y a des choses qui ne s’achètent pas : L’Histoire, le Respect, le Blason. Et à ce petit jeu-là, le club parisien a bien compris qu’il y avait encore une marge de travail importante à réaliser avant de devenir un club aussi attractif que l’Inter, qui est un Club de Légende, un club qui a connu d’immenses Champions tel que Ronaldo Da Lima, sans oublier le transfert avorté d’un certain Pelé par Angelo Moratti. Après ce cours d’humilité, Paris s’est donc retiré de la transaction, la Ligue 1 ne proposant pas la même attractivité que la Serie A, un Championnat reconnu et réputé à travers le monde. Si ces heures de gloires sont à présent derrière elle, la Serie A est entrain de se renouveler, telle la Premier League à la fin des années 90, avec la venue de propriétaire étrangers, la construction de stades de propriété. Un virage important raté lors de la dernière décennie Peut-être faussé par les performances excellentes et importantes des Clubs Historiques durant la première décennies des années 2000 avec la présence, assez régulière dans le dernier carré de la Ligue des champions d’au moins un club italien. Du Derby Della Madonnina en demi-finale de la Ligue des Champions, à la finale remportée par le Milan sur la Juve… De la remontée historique de Liverpool sur le Diavolo à la vendetta de Super Pippo quelques années plus tard. D’une élimination de l’Inter de Mancini réduite à 10 lors de sa double confrontation face aux Reds jusqu’au Triplé Historique réalisé par Mourinho. C’est un fait, la Serie A reste attractive, reste une compétition que l’on souhaite remporter, que l’on souhaite disputer. Si certains joueurs en mal de reconnaissance ont préféré s’exiler en Ligue 1 en épousant un projet financier, d’autres joueurs, tel que Christian Eriksen, ont décidé de percevoir, certes moins d’argent, mais surtout d’épouser un réel projet sportif, de se remettre en question dans un championnat historique, de défier chaque week-end des clubs qui ont marqué de leur empreinte le Calcio et l’Europe tôt ou tard dans l’Histoire, plutôt que de marcher et d’écraser littéralement la compétition nationale dans l’Hexagone. Oui, la Serie A reste attractive, oui la Serie A ne dispose pas d’autant de fonds que Manchester City, Paris, ou d’autres nouveaux riches, mais OUI, la Serie A reste l’une des plus belles compétitions à disputer pour un joueur de football digne de ce nom. Preuve en est l’arrivée d’un certain Cristiano, du retour d’un certain Zlatan chez les rivaux. L’Inter n’est pas en reste et l’Inter est de retour aux affaires, elle qui a payé au prix fort les dettes financières de son passé. A présent, l’avenir Nerazzurro pourra de nouveau s’inscrire dans le recrutement de joueurs de calibre international. Avec pour commencer l’officialisation, ce mardi 28 janvier de Christian Eriksen à l’Inter. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. En effet, Fcinternews.it nous confirme l’information. L’agent de Christian Eriksen a atterrit ce matin à Milan, avec quelques heures de retard. Son arrivée était initialement programmée ce mercredi soir où il était attendu dans un hôtel 5 étoiles déjà réservé depuis dimanche dernier. Malgré ce contretemps, le projet n’a pas échoué, à savoir retranscrire noir sur blanc l’accord conclu avec les Nerazzurri. Depuis 14h00, Schoots était au travail avec un avocat de confiance afin de traiter les dernières formalités relatives à l’accord validé par Eriksen, à savoir un contrat courant jusqu’en juin 2024 pour un salaire de 9 millions d’euros net accompagné de bonus permettant au joueur de percevoir les 10 millions d’euros. Fcinter1908.it, qui relaye Espn, confirme également l’accord avec Tottenham, un accord tournant aux alentours des 17 millions d'euros, voire 18 millions d’euros bonus inclus, proposé par le Suning. Une somme bien plus proche des 20 millions exigés initialement par les Spurs. Une somme que Suning a préféré investir sur un jeune joueur, plutôt qu'un fond perdu en la personne d'Arturo Vidal. Eriksen a rencontré également Josè Mourinho hier soir en l’informant de sa volonté de rejoindre Milan et la Serie A. Le Special One ne s’y est pas opposé ! Reste à présent à valider le tout officiellement ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. L'ancien joueur et surtout directeur sportif de l'Inter, Marco Branca, s'est entretenu à Teleradiostereo. Il y parle souvenirs, scudetto, du futur match contre la Roma... "Le contact avec l'équipe c'est la meilleure partie, et ça me manque réellement. Cela dépend toujours des résultats mais c'est celle qui vous donne l'adrénaline, à la fois en tant que joueur que manager." Un avis sur l'Inter et sur leur prochain adversaire, l'AS Roma ? "Elle se porte bien car Conte fait ressortir la quintessence de ses joueurs pour qu'ils donnent tout. J'espère qu'ils pourront garder ce rythme jusque la fin. La Roma est une équipe avec quelques nouveaux éléments et un entraineur typique de cette époque. Il a les idées claires, il est direct et tente de pratiquer un jeu engagé. Quand un groupe est convaincu du travail de son coach, la moitié du chemin est déjà faite." Avez-vous des regrets ? "Aucun. Si je dois compter ceux que j'ai amené et qui ont réussi, j'ai peu de place pour les regrets. J'étais heureux d'avoir construit avec mon président une équipe solide au fil des ans. On pense à des gens comme Julio Cesar, Cambiasso, Stankovic, Thiago Motta, Milito, Ibrahimovic, Maxwell... certains ont passé presque dix ans à l'Inter. J'ai eu la chance de participer à quinze titres sur dix années. Ça n'aurait pas pu être mieux, je n'ai pas de regrets." Que pensez-vous des derniers évènements à Naples ? Y a-t-il un rapprochement avec ce qu'il s'est passé à l'Inter à votre époque ? "C'est impossible de comparer, il y a quinze titres de différences. A l'Inter nous avons connu une situation de départ et je ne pense pas que De Laurentiis veuille abandonner. C'est un contexte différent." Scudetto : "Je m'attendais à ce que l'Inter soit un grand animateur de la course au titre et je suis sûr qu'ils se battront jusqu'au bout. La seule équipe que je pensais être meilleure c'était le Napoli. Mais une crise peut arriver partout." Nazionale : "C'est une belle sélection qui joue facilement, avec courage et idées. En qualification on ne peut pas en demander plus du point de vue des résultats. Elle doit se donner plus de stabilité et de personnalité dans le jeu mais elle est sur la bonne voie." Mourinho : "Tottenham est un excellent choix. L'équipe a une tradition et un bel avenir. Ils ont aussi le nouveau stade et ils veulent y construire leur histoire. Ils n'ont pas gagné depuis longtemps et je pense que c'est une énorme motivation pour lui. L'une des grandes qualités de Mourinho c'est qu'il s'adapte et peut faire tout type de jeu. En plus des autres qualités." Un dernier mot sur Ibrahimovic et un possible retour en Italie ? "C'est un cheval fou mais dans le bon sens. Il peut décider de n'importe quoi. Bologne ou Milan je pense qu'il a d'autres pistes. Mais il a toujours fait ce qu'il voulait, c'est lui qui choisira au final." ®gladis32 - internazionale.fr
  6. L’Inter a décidé de se lancer sérieusement dans la course menant à la signature de Christian Eriksen, la pépite de Tottenham, qui pourrait partir à paramètre zéro des Spurs, et ce malgré l’arrivée du Special One José Mourinho. En effet, Christian a dernièrement refusé la proposition de prolongation du propriétaire Levy qui voulait uniquement le prolonger d’une paire de saison en insérant une clause libératoire de 50 millions d’euros. Cette offre a été refusée par le danois et son agent, Martin Schoots, qui ont été contacté par la moitié de l’Europe Concurrence directe Cet été, l’Atletico et le Real ont tenté de recruter, les Merengues pourraient donc être de nouveau sur les rangs en vue de l’été à venir. Leonardo souhaite également le signer au Paris-Saint-Germain, mais attention surtout à l’Inter qui, après une phase exploratoire en juillet dernier, a décidé de passer la seconde. Maitre Marotta Christian Eriksen est un nom qui met tout le monde d’accord à l’Inter, du Suning jusqu’à Antonio Conte. Il est le type de joueur qui offre un saut de qualité à l’intégralité de tout un groupe. Ces derniers jours, Beppe Marotta, a officiellement rencontré l’agent du joueur. L’Inter se montre également très sérieuse. Le milieu de terrain danois exige un contrat de 4 ans à 10 millions d’euros net par saison. Une somme importante et digne du Top Européen, qui pourrait rejoindre Romelu Lukaku qui perçoit 9 millions d’euros. Cette première rencontre a été positive et l’Administrateur-Délégué travaille à présent à lancer le sprint afin de surclasser la concurrence internationale et proposer une Inter plus forte, aussi bien en Italie, qu’en Europe. Valideriez-vous ce transfert sous une telle forme ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Interviewé par Tmw, l’ancier président de l’Inter, Massimo Moratti s’est livré sur l’intronisation de Josè Mourinho à Tottenham, mais pas seulement : Votre Mourinho est devenu le nouvel entraîneur de Tottenham "Je suis très heureux pour lui et je suis content aussi pour Tottenham, le club a fait un bon choix même si Pochettino était un excellent entraineur. A présent, Mourinho a tout pour faire de très très bonnes choses à Londres." Le paradoxe était que l’un des meilleurs entraîneurs au monde était resté sur liste d’attente "C’était forcément l’un de ses choix d’attendre, de ne pas accepter les offres mises sur la table cet été. Il cherchait forcément quelque chose qui pouvait le stimuler encore plus." Et Tottenham y est parvenu… "Londres, le finaliste de la Ligue des Champions, tant de champions, c’est une équipe de grand prestige, cela ne fait aucun doute." La vérité : vous auriez bien aimé le revoir un jour à l’Inter ? "C’était le rêve de tous les interistes et c’est assez normal. Nous sommes attachés à ses victoires et c’était inévitable d’espérer le revoir tôt ou tard à la tête de l’Inter." Pourtant, à présent il y a Conte, en êtes-vous satisfait ? "Comment répondre négativement ?Il réalise de très grandes choses, il est très brave et il a immédiatement valorisé les joueurs à sa disposition." Qui pour vous, dans cette Inter, aurait eu sa place dans l’Inter du Triplé ? "Le gardien Handanovic, qui est très certainement très important. Dans les nouveaux, je dirais que j’aime Barella et Sensi qui ont été alignés et qui se sont bien adaptés, avec un impact optimal. Et avec eux, je dirais que Lautaro aurait pu faire parti du noyau." L’auriez-vous mauvaise de revoir Zlatan au Milan ? "Bah, avant d’aller à Milan, il m’avait appelé et j’ai toujours respecté ses choix. Je serais fier pour lui s’il parvenait à trouver une solution pour faire à nouveau de belles choses en Italie." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Les temps ont changés, mais il y a bel et bien une similitude entre deux des meilleurs entraîneurs au Monde. Sous leurs ordres, l'Inter est (re)devenue une équipe redoutable. Partant de ce constat, Skysport s'est livré à une comparaison entre les deux Généraux de l'Inter En Serie A Conte dispose d'une moyenne de 2,28 points/match Mourinho avait la moyenne de 2,18 points/match En Premier League Conte a obtenu la moyenne de 2,4 points/match Mourinho a obtenu la moyenne de 2,11 points/match En Ligue de Champions Conte a une moyenne de 1,50 points/match Mourinho a une moyenne de 1,86 points/match Pensez-vous que Conte soit le successeur désigné du Special One étiqueté 2010 ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. De passage en Italie, Jose Mourinho s'est rendu sur le plateau de la célèbre émission Tiki Taka. "L'Inter est ma maison, ma famille. Moratti est un ami, mon président. Je m'y sens comme en famille. C'est un sentiment très spécial car ce sont des personnes spéciales. L'histoire du triplé est fantastique et après Madrid si je retournais à Milan je n'aurais pas pu repartir. Lors du scudetto remporté la première année, j'ai compris l'émotion de tout un peuple. D'ailleurs après la demie contre Barcelone j'ai imaginé ce à quoi ressemblerait Milan. Tous ceux qui se trouvaient dans le vestiaire formaient une famille. Je savais que je partirais, je ne pouvais pas dire non au Real Madrid une troisième fois. Et je voulais gagner en Espagne." "Il y a tellement de moments clés pour un titre. Je me souviens de la victoire à Kiev, le début de tout. Ou de la meilleure défaite de ma carrière, à Barcelone, chose étonnante. Puis des deux dernières semaines avec trois finales. C'était presque un film avec une fin parfaite et un scénario fantastique pour moi." Qu'en est-il de votre futur ? "Cela fait huit mois que je n'ai pas travaillé. Voyons ce qui se passe mais je ne pense pas que ce sera en Italie." Vous avez toujours eu un contact spécial avec le public : "J'essaie toujours de créer de l'empathie avec les gens, je ne suis pas quelqu'un qui se protège. J'arrive dans un club et j'y suis entièrement, à y détester les adversaires. De là vous pouvez créer cette relation privilégiée. Ensuite vous gagnez et cela se transforme en passion. C'est ce que c'était ici." C'est alors qu'Antonio Cassano arrive sur le plateau, tandis que Mourinho esquisse un large sourire. "Je l'aime bien, même quand il était notre adversaire. Il était très talentueux et il a fait du bien pour le spectacle, même s'il pouvait faire mieux. Je me souviens de bons moments avec lui. Mais je dis toujours peu importe si tu n'as pas su faire mieux que ce que tu pouvais, du moment que tu t'es amusé." ®gladis32 - internazionale.fr
  10. Présent sur la tribune du Triennale de Milan, l’ancien président de l’Inter, Massimo Moratti, s’est livré à un échange dont il était le sujet principal. Le nom du thème étant plus qu’évocateur ‘Tutti gli uomini del Presidente’: Il y a dix ans, vous débutiez le parcours de l’Inter vers le Triplé. Au jour d’aujourd’hui que retenez-vous de cette saison ? "C’est l’adrénaline qui te conditionnes sur la façon de penser au futur, elle qui te permet de te rendre compte que ce que tu as fait est quelque chose d’exceptionnel...D’avoir rendu tant de personnes heureuses." Quel était votre état d’esprit durant ce mois de mai 2010 ? "Je me félicite moi-même, il rit, Certaines choses présentent dans mes bureaux me font m’en rappeler. C’était une période de grande fierté et c’était sans aucun doute de la satisfaction. Et plus le temps passait, plus cela allait plus loin que de la simple satisfaction. Je me rappelle de toute les personnes avec qui j’ai travaillé, Mourinho, les joueurs…" Avez-vous encore des contacts avec ce groupe ? "Avec les joueurs oui, nous avons un Chat, c’est quelque chose de très bien. Nous restons encore en contact et c’est une belle confidence: Je ne fais pas partie de ce Chat pour incapacité, mais je suis souvent en contact avec quelques joueurs, lorsque l’on se rencontre ils restent très affectueux. Je suis resté très marqué, il n’y a aucun sentiment particulier si ce n’est qu’une très grande affection, c’est quelque chose de sympathique." Lors de la remise des Prix à Monaco l’été suivant, tous ont remercié Moratti, comme si vous étiez un père.... "Ce fut une très bonne année. Par après, il n’y avait pas eu de bonnes relations avec l’entraîneur initial et lorsque Leonardo est arrivé, nous sommes arrivé second et avions remporté la Coupe d’Italie. Pour un grand nombre d’entre eux, comme Eto’o, je suis encore appelé Papa." "Je me rappelle de Kalilou Fadiga, qui n’est resté qu’un jour, car il avait dû arrêter sa carrière suite à un problème au cœur, il était si gentil. Ensuite, il y a aussi l’arrivée de Materazzi et lui aussi me demandait certaines choses: Il avait compris qu’il faisait partie d’une famille et il a tout donné, c’est aussi une attitude sentimentale. Parfois les plus beaux succès sont obtenus avec plus de froideur, mais à l’Inter, c’était l’opposé." Percevez-vous l’amour des tifosi qui vous considère comme ‘Il Presidente" ? "Oui, Je ne suis pas très modeste, mais oui. C’est si beau, je suis très sincère, dans le passé ou actuellement, je suis toujours touché par ces marque de grandes affections. Lorsque certains m’appelle papa…Je reçois l’affection des tifosi et cela me touche énormément." Le but d’Eto’à à Londres ouvre la voie à deux mois incroyables…Après une défaite à Catane, vous l’emportez à Stamford Bridge…Il se dit tout de même que Balotetti était entré dans le vestiaire en chantonnant l’Hymne du Milan. "Cela ne m’a jamais été rapporté." À partir de là, débuterons les 67 jours les plus incroyables de l’Histoire, deux mois qui feront que tout ne sera jamais plus pareil. Que vous rappelez-vous de ces deux mois en apnée ? "C’était une symphonie toujours plus forte, j’avais énormément confiance en Mourinho. Même lorsque les rumeurs sur le Real de Madrid sont parues, nous étions très complices dans nos échanges. Je m’étais mis d’accord avec Mourinho après le départ de Mancini. Il avait posé les bases en créant un groupe et Mourinho a amélioré le tout vers la victoire." "Mon souvenir de Mancini est très positif, j’ai encore beaucoup d’affection pour lui. Lorsque je reviens sur ces deux mois, je ne voulais pas distraire Mourinho avec une polémique, rien ne s’était donc produit Le soir de Madrid, il aura pu faire ce que j’ai fait et revenir à Milan, mais il avait déjà fait sa part du travail à la perfection." Quelle chose vous a marqué chez Mourinho ? "J’ai le souvenir d’une personne spéciale, intelligente, importante pour son professionnalisme. C’était surprenant qu’une personne avec un tel caractère pouvait avoir le professionnalisme pour inventer des choses. Nous avons un bon rapport, affectueux, même s’il ne m’a jamais appelé papa. Mourinho n’est pas le plus facile des entraîneurs, il est très exigeant. Mais il a été le seul à ne pas m’exiger un joueur, je dois être sincère." Comment a eu lieu les débuts entre vous et Mourinho ? "Je ne l’avais jamais vu avant ce repas parisien. Mourinho m’avait marqué lorsqu’il avait entraîné Porto, il venait de réaliser un partage en demi-finale de la Ligue des Champions face au Deportivo La Corogne et après le match, il pensait déjà à la finale." "Je m’étais dit que c’était un phénomène. Lorsque nous nous sommes vu, je lui ai demandé si dans les deux mois à venir, il prendrait en considération l’idée de venir entraîner l’Inter et il m’avait répondu : "Dès aujourd’hui, je me considère comme l’entraineur de l’Inter". Il a toujours été très sérieux." Aviez-vous la sensation que vous n’alliez pas perdre la Finale de Madrid ? "Oui, Mourinho m’avait rassuré énormément, de par le fait qu’il avait bien étudié l’adversaire. Il les connaissait tous très bien, leurs mouvements, l’entraîneur." Que lui avez-vous dit après avoir vu le Bayern vaincu 2-0 ? "Qu'il avait bien étudié l’adversaire, j’avais confiance." Antonio Conte peut-il être comparé à Josè Mourinho, au-delà du péché originel de son Adn ? "Je ne suis pas présent au Club. Je ne connais donc pas les méthodes de Conte et son rapport avec les joueurs. Il est très attentif et participe aux discours individuel et cognitif de l’équipe. En cela, il est aussi bon que Mourinho. Mais je ne le connais pas assez bien pour les comparer. De plus, les comparaisons entre entraîneurs ne sont jamais facile à faire." Le fait que vous étiez aussi un Tifoso compliquait-il votre rapport avec les entraîneurs ? "Je ne pense pas avoir briser les couilles de tant d’entraîneurs, je n’ai jamais proposé de formations, tout comme je n’ai jamais prétendu vouloir insérer quel joueur. Un jour, j’ai informé Roy Hodgson du recrutement de Youri Djorkaeff et il m’a répondu : "C’est bien Président, mais je resterai l’entraîneur…"Je n’ai pas influencé mes entraîneurs, tout comme je ne les ai jamais forcé à faire certaines choses." Quand a eu lieu votre dernier repas avec Josè Mourinho ? "Après la victoire en Ligue des Champions." Le renvoi de Luigi Simoni ? "Je retiens que c’est terrible de remercier un entraîneur après une défaite. Et c’était une erreur car Simoni tenait bien la barque, il avait mis en valeur Ronaldo…A l’époque, je ne l’avais pas compris." Peut-on dire que le Triplé de 2010 a été la dernière victoire d’une certaine façon de diriger le football ? "Je ne sais pas si on peut être d’accord sur le concept de Famille au sein d’une équipe, mais les joueurs que j’ai connu ont joué avec ce sentiment, celui que j’étais proche de l’équipe, on m’y voyait curieux et enthousiaste." "L’Inter est à présent géré par la Famille Zhang qui est à la tête d’une très grande industrie, vu sous cet angle, nos comparaisons sont très similaires. Je ne sais pas si le Triplé est le dernier titre d’un certain type de football, mais les sommes dépensées pour recruter un joueur de très haut niveau régissent le jeu. Les industriels de ce niveau, tu peux les retrouver en Russie, en Chine où ils ont tellement d’argent, mais peut-être que la passion ne sera pas la même." "C’est une expérience un peu différente, mais tu vas acquérir tout de même de la souffrance et t’unir au sens du devoir, je pense que c’est cela le secret de ce métier, le tout en ne faussant pas, par ta présence, la vie des gens." Que pensez-vous par le fait de quitter le Meazza ? "Je vais au Meazza depuis tout petit, sentimentalement et de façon rationnelle, cela me semble être une exagération. À présent, il faut rentrer dans les comptes des clubs et y défendre les intérêts. Ils ont proposé un type de projet, basé sur des bénéfices en provenance du public, mais il peut aussi y avoir une attraction plus importante, étant donné que le Milan doit encore trouver un acquéreur final." "L’Inter est convaincue par la bonté du nouveau stade. Il y a des réalités éloignées de l’histoire des Clubs et de Milan, on ne pourra pas leurs transmettre l’expérience et l’affectif que nous avons, pour leurs faire comprendre ce que signifie le Meazza pour nous." "Eux, ils réalisent des calculs bien différents, pour eux, c’est le nouveau Duomo et il sera donc très beau, on devra s’y habituer. Le monde avance de la sorte, pour le Meazza, nous aurons tous des sentiments qui resteront gravés dans la mémoire." Avez-vous prévu une célébration pour fêter les dix ans du Triplé, le 22 mai 2022 ? "Je crois que je ferai quelque chose avec les joueurs." Massimo Moratti s’est aussi livré pour FcInternews.it Le Meazza ? "Il est clair qu’il y a un lien affectif particulier, à commencer avec les tifosi. Si vous me demandez s’il est juste de l’abattre, ma réponse instinctive sera non." "La réaction découle par contre de nouveaux projets et de la vision du Milan du futur, et surtout des intérêt des clubs, ils réalisent des changements et proposent de bonnes choses. Je suis déçu et on ne pourra pas empêcher des personnes d’être mécontente." Avez-vous déjà vu les deux projets ? "Seulement en photos sur les journaux, je ne les connais pas bien." Êtes-vous enthousiaste par le départ de l’Inter ? "Elle est bien partie, et elle fait même mieux que ce à quoi on pouvait s’attendre. En Championnat, ne pas perdre de points dès le début de saison est extrêmement important." Qu’est-ce qui diffère comparé aux années précédentes ? "Par-dessus-tout : Conte. Il fait du très bon travail, il est très vivace. Il met tout le monde en condition d’arriver à un résultat et il transmet sa volonté aux joueurs, qui répondent très bien à ces attentes." Pouvez-vous comparer Conte à Mourinho ? "Comparer des personnes est très difficile, encore plus lorsque l’on parle d’entraîneur." Aimez-vous Conte ? "Oui, c’est un excellent entraîneur." Toldo a déclaré que Samir Handanovic aurait mérité de revêtir le brassard de Capitaine plus tôt. Qu’en pensez-vous ? "Je pense qu’Handanovic est un phénomène, il est très bon et il l’a prouvé encore mercredi. C’est vrai, il a le caractère pour l’être. J’imagine que s’il l’avait obtenu le brassard avant, il y aurait tout de même eu une polémique avec Icardi, et je ne veux pas m’attarder sur cela, mais Handa a le caractère." Mercredi, il a rejoint Julio Cesar en atteignant le palier des 300 présences à l’Inter... "Julio a collectionné la troisième présences et remporté plusieurs titres." Quel conseil donner à l’Inter pour battre Messi ? "Conte a la connaissance et l’expérience pour faire bien face à Messi et face à Barcelone." A choisir, qui battre entre la Juve et le Barça ? "On est contraint de tout gagner, toujours. En Ligue des Champions, car même avec le partage face au Slavia, faire un match nul ne serait pas suffisant. Nous devons partir de ce principe, celui de toujours l’emporter. Face à la Juve, il est obligatoire de partir avec cet état d’esprit." L’Inter est-elle l’Anti-Juve ? "Actuellement, je dirais oui." Lukaku est un attaquant physique comme Ibrahimovic. Vous l’aviez vendu au Barça pour remporter ensuite la Ligue des Champions....Pensez-vous que Lukaku puisse être adapté à ce football ? "Nous devrons donc vendre Lukaku à Barcelone ? ...Il sourit. Je ne veux pas le comparer avec Ibra, mais le belge a des qualité qui permettent à l’Inter de pratiquer un beau jeu." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Liri

    José Mourinho

    José Mourinho http://www.youtube.com/watch?v=sYsG9wDkZUI&hl=fr_FR&fs=1&rel=0&color1=0x006699&color2=0x54abd6&border=1.swf José Mourinho est né le 26 janvier 1963 à Setúbal au Portugal. Il est le fils de l'ancien gardien de but Félix Mourinho. Il met très tôt un terme à sa modeste carrière de joueur professionnel mais montre des aptitudes au management. Il détient une formation universitaire en éducation physique spécialisé dans le football. C'est avec cette formation qu'il commencera comme soigneur. Remarqué par l'entraîneur de l'Estrela da Amadora, il se verra offrir un poste d'assistant-entraîneur. Ensuite viendront des postes comme traducteur puis entraîneur-adjoint pour des entraîneurs comme Bobby Robson et surtout Louis Van Gaal qui est sans aucun doute le manager qui influencera le plus Mourinho dans la façon de diriger un club de football, lors de son passage au FC Barcelone. Après son séjour en Catalogne, Mourinho retourne au Portugal où il prend en charge le Benfica Lisbonne. Mais il se fera vraiment connaître en tant qu'entraîneur d'abord de l'União Leiria puis surtout du FC Porto durant les saisons 2002-2003 et 2003-2004. Avec le club portugais, il remporte la Coupe UEFA, la Ligue des Champions, une Coupes du Portugal et deux championnats du Portugal. Chelsea La saison qui suivit Mourinho s'engagea avec le FC Chelsea et son président Roman Abramovitch qui voulait un entraineur de haut rang afin d'atteindre les sommets en Premierleague et en Champions League La célébrité de Mourinho en tant qu'entraîneur n'a d'égal que son côté provocateur, ce qui lui vaut de nombreuses inimitiés dans le monde du football. En effet, ses déclarations tapageuses et son ton arrogant ont fait le bonheur des tabloïds britanniques. Mourinho fut donc l'entraîneur et le manager du Chelsea Football Club durant 3 saisons de 2004 à 2007. En trois saisons, Mourinho fait mieux que tous les entraîneurs précédents de Chelsea, avec deux titres de champion d'Angleterre, une Coupe d'Angleterre et deux Coupes de la Ligue. Seule la Ligue des Champions se refusera à lui avec comme meilleurs résultats deux demi-finales en 2004-2005 et 2006-2007. Il quitte son poste d'entraîneur de Chelsea le 19 septembre 2007 au soir, officiellement à l'amiable, à la suite d'une altercation orageuse avec le président du club Roman Abramovitch, après un match nul concédé contre Rosenborg à domicile en Ligue des Champions. Inter Milan Le 27 mai 2008 le quotidien italien La Gazzetta dello sport confirme qu'il aurait signé pour l'Inter de Milan. Le contrat de 3 années a été officialisé le 2 juin 2008 par le club nerazzurro. Le 24 août 2008, il remporte son premier titre avec l'Inter Milan lors de la Supercoupe d'Italie 2008 en s'imposant aux tirs au but face à l'AS Rome de Francesco Totti (6-5). Lors de cette même saison, Mourinho s'adjuge le titre national. Le premier pour lui, le 4e consécutif pour l'Inter. La saison 2009-2010 marque le renouveau de l'Inter Milan en Europe. En Ligue des champions, après avoir terminé 2e de sa poule derrière le FC Barcelone, l'Inter élimine successivement le Chelsea FC, le CSKA Moscou et enfin le FC Barcelone, le tenant du titre. L'Inter est donc qualifié pour la finale de Ligue des champions, qu'il joue face au Bayern Munich. Grâce à deux buts de Milito, l'Inter l'emporte 2 à 0 face aux bavarois. C'est la 2e finale de Ligue des champions de la carrière de Mourinho. L'Inter réalise ainsi un triplé historique, remportant la Serie A devant l'AS Rome le 16 mai et la finale de la Coupe d'Italie contre cette même équipe 11 jours avant. Grâce à sa victoire en Ligue des Champions contre le Bayern Munich, le 22 mai 2010, il devient le premier entraineur à réaliser un triplé Coupe nationale, Championnat et Ligue des Champions avec un club italien. C'est le sixième club à réaliser ce triplé après, entre autres, Manchester United et le FC Barcelone en 2009. Le Portugais entre donc dans l'histoire du football européen et devient ainsi le 3e entraîneur à gagner la C1 avec deux clubs différents (FC Porto 2004 et Inter 2010) après Ernst Happel (Feyenoord Rotterdam 1970 et Hambourg 1983) et Ottmar Hitzfeld (Borussia Dortmund 1997 et Bayern Munich 2001). Real Madrid Le 28 mai 2010, il est annoncé que Florentino Pérez, président du Real Madrid, est parvenu à trouver un accord avec Massimo Moratti, président de l'Inter Milan, pour libérer Mourinho de ses engagements avec le club italien en échange d'une somme de 10 millions d'euros (plus 6 millions dans l'éventuel transfert d'un joueur du Real vers l'Inter). Carrière Joueur:: 1980-1982 Rio Ave 1982-1983 Belenenses 1983-1985 GD Sesimbra 1985-1987 Comércio e Indústria Entraineur:: Sept. 2000 - Déc. 2000: Benfica Jan. 2001 - Jan. 2002: União Leiria Jan. 2002 - Mai 2004: FC Porto Mai 2004 - Sept 2007: FC Chelsea Juin 2008 - Mai 2010: FC Internazionale Milan Mai 2010 - XXXXXXX: FC Real Madrid Palmarès FC Porto: Vainqueur de la Ligue des Champions: 2004 Vainqueur de la Coupe UEFA: 2003 Champion du Portugal: 2003, 2004 Vainqueur de la Coupe du Portugal: 2003 Vainqueur de la Supercoupe du Portugal: 2003 FC Chelsea: Champion d'Angleterre: 2005, 2006 Vainqueur de la FA Cup: 2007 Vainqueur de la Carling Cup: 2005, 2007 Community Shield: 2005 FC Internazionale Milan: Vainqueur de la Ligue des Champions: 2010 Champion d'Italie: 2009, 2010 Vainqueur de la Coupe d'Italie: 2010 Vainqueur de la Supercoupe d'Italie: 2008 Distinctions: FC Porto: Entraîneur de l'année selon les internautes du site Internet de l'UEFA en 2003 et 2004 Meilleur entraîneur de club du monde selon l'IFFHS en 2004 Meilleur entraîneur d'Europe selon l'UEFA pour les saisons 2002-2003 et 2003-2004 Meilleur entraîneur d'Europe selon le quotidien El País en 2004. Meilleur entraîneur du monde selon World Soccer en 2004. FC Chelsea: Meilleur entraîneur de Premier League pour les saisons 2004-2005 et 2005-2006 Meilleur entraîneur du monde selon l'IFFHS Meilleur entraîneur d'Europe selon l'UEFA Meilleur entraîneur d'Europe selon le quotidien El País Meilleur entraîneur du monde selon World Soccer FC Internazionale Milan: Meilleur entraîneur de Serie A Perles des déclarations Mourihiniennes « En cinq ans, je n’ai jamais vu mon équipe avoir une moins bonne possession de balle que ses adversaires ». « J’ai étudié l’italien cinq heures par jour pendant plusieurs mois pour être sûr de pouvoir communiquer avec les joueurs, les médias et les supporters. Ranieri a été en Angleterre pendant cinq ans et peine encore à dire “Good Morning” et “Good afternoon”. Il a gagné une Supercoupe, une petite coupe. Il n’a jamais gagné un grand trophée. Peut-être qu’il devrait changer de mentalité, mais il est trop vieux pour le faire ». « J’entends dire que l’on doit baisser le ton. Alors baissons d’un ton, on ne parle de rien, on fait les autruches : la tête dans le sable. C’est comme ça que vous, les Italiens, avez construit une histoire qui, moi, en tant que professionnel et en tant qu’humain, m’a fait incroyablement honte. Je travaillais au Portugal, j’ai eu honte de faire vivre ma famille grâce au foot ». « J’ai vu leurs joueurs et leur entraineur faire un tour d’honneur après avoir perdu contre nous lors de leur dernier match à domicile. Au Portugal, si tu fais une chose dans le genre, on te descend ». « Makelele n’est pas un joueur de foot. Makelele est un esclave ». « Je crois qu’il fait partie de ce genre de personnes qui sont des “voyeurs”. Il aime regarder les autres. Il y a des personnes qui, lorsqu’elles sont dans leur maison, utilisent un grand télescope pour observer qu’est-ce que fait la famille voisine. Il parle et parle toujours de Chelsea. C’est une maladie ». « Barcelone est une ville pleine de culture avec de nombreux grands théâtres et ce garçon (ndrl Lionel Messi ) y a très bien appris à jouer. Comment on dit simuler en catalan ? ». « En attaque, nous avons un seul joueur performant qui marque des buts, c’est Didier Drogba. Tous les autres ne sont pas assez bons, c’est évident. Nous ne dominons pas dans le jeu aérien. Que pouvons-nous faire avec Ferreira et Geremi ? Rien. Nos joueurs n’ont pas les qualités suffisantes pour faire face à nos adversaires. Andreï Shevchenko, Shaun Wright-Phillips et Salomon Kalou ne sont pas performants. Quant à Joe Cole, c’est un blessé éternel ». « Le président de Sienne sera heureux de nous battre, et il a promis à ses joueurs la même prime qu’il aurait donnée en cas de maintien, alors ils auront plus de motivation. Et qui sait, ayant perdu la Coupe, la Roma est peut-être prête aussi à donner de l’argent à Sienne pour nous battre ». « Je respecte le foot italien mais je ne l’aime pas ». « J’avais neuf ou dix ans quand mon père a été viré le jour de Noël. Il était entraîneur et les résultats n’étaient pas très bons. Il a perdu un match le 22 ou le 23 décembre. Le jour de Noël, le téléphone a sonné et il s’est fait renvoyer au milieu du déjeuner ». Sur le site : Fiche de José Mourinho
  12. Catégorisé par Josè Mourinho en mars 2018 comme le pire entraîneur de l’histoire de la Premier League, Frank de Boer, qui n’a tenu que du mois d'août 2016 à novembre 2016 à l’Inter, s’est livré au Guardian: "En ce moment, je ne peux pas dire que Crystal Palace a été un parcours difficile. De façon générale, je ne suis pas le type de personne qui parle ainsi, et en même temps, je pense que le karma frappe toujours." L’Inter ? "Je suis convaincu que j’aurai pu inverser la tendance et mon destin, aussi bien à l’Inter qu’à Crystal Palace. Si on m’avait laissé le temps nécessaire, j’y serait parvenu, surtout au Selhurst Park, où j’avais de bonnes sensations à l’entrainement, où je préparais les matchs." "Ils ont pris la décision de me licencier, ce n’est objectivement pas la plus belle émotions, mais c’est ainsi" #Balancetonquoi "Je ne comprends pas la parité des rétributions dans le football entre les hommes et les femmes, c’est quelque chose qui est actuellement ridicule." En effet, Frank De Boer fait référence à l’Equal Pay, un droit qui permet aux joueurs et aux joueuses de percevoir des salaires similaires. Cette situation a été mise en avant grâce à l’exposition de la Coupe du Monde féminine. "Si le football féminin devient aussi populaire que le masculin, alors cela arrivera, car il y aura également de la publicité et des sponsors de qualités. Mais actuellement ce n’est pas le cas. Pourquoi devraient-elles gagner autant que nous, je pense que c’est ridicule…" Angèle, on a quelqu’un pour toi ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. Flash-back, nous sommes en mai 2010, l’Inter bat 2-0 le Bayern de Munich et rentre dans l’Histoire en devenant la seule équipe italienne a réaliser le Triplé, un titre convoité et jalousé par les grands d’Italie. Pourtant, dès l’arrivée des joueurs au Meazza, après une nuit blanche festive, pour communier avec les Tifosi, Josè Mourinho est le grand absent. "Je dois vous dire quelque chose que je n’avais jamais dit, il s’agit de la raison pour laquelle je ne suis pas rentré à Milan après le match. Je pensais que si j’y retournais, je ne signerai pas au Real Madrid." En effet, le Special One avait déjà refusé à deux reprises l’offre des Merengues "J’avais pris la décision d’aller à Madrid, je n’avais pas encore signé le contrat, mais j’avais pris cette décision. J’avais déjà dit non à deux reprises et le redire une troisième fois m’était impossible. Je savais seulement que si je retournais à Milan pour fêter la Ligue des Champions que j’y aurais changé d’idées. Ce fut là mon erreur, celle de n’avoir salué personne de façon plus affectueuse." Les anciens "Ils me manquent, le temps ne revient pas en arrière et je ne peux plus revivre ces moments, mais les joueurs sont devenus mes amis pour toujours, ce sont mes amis et je suis leur ami, c’est ainsi que je le vois." Après le départ de Mourinho, l’Inter a commencé sa traversée du désert en ne remportant la saison suivante que la Coupe d’Italie, avant d’être sanctionnée par l’Uefa et changé de Présidence à trois reprises….A présent présidée par le Suning, l’Inter semble au bout du tunnel et voit la lumière du jour sous l’égide d’Antonio Conte, qui a été préféré à un certain Josè Mourinho… ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. José Mourinho, interviewé par The Coaches Voice, a raconté toute la stratégie qui mena l'Inter sur le toit de l'Europe en 2010. Un exploit né un an plus tôt. "Je pense qu'il est très important, en arrivant, de savoir ce que le club désire et de tout faire pour y arriver. La Champions League est toujours un point d'interrogation, parce que les phases à élimination directe sont toujours imprévisibles, et la concurrence de haut niveau. Mon accord avec l'Inter c'était de continuer à dominer en Italie la première année, gagner le scudetto pour une troisième fois consécutive et chercher à s'approcher de la Ligue des Champions. C'est ainsi que lorsque nous nous sommes fait éliminer par Manchester United, j'ai tout de suite discuté avec le club et j'ai dit au président Moratti ce dont j'avais besoin pour passer un palier." "Le club a fait un travail phénoménal. Cet été là, le mercato a tout simplement été fantastique. Nous avons pris des joueurs fondamentaux, des joueurs clés. Et c'est ainsi que nous nous sommes présentés en Ligue des Champions avec l'ambition de la remporter. Et nous l'avons fait." La construction de l'effectif - "Nous étions défensivement exceptionnels mais nous devions monter 20 mètres plus haut pour pouvoir asseoir une domination et presser plus fort. J'avais un groupe de défenseurs centraux très forts mais en fin de carrière. J'avais besoin de vitesse à ce niveau, c'était capital. Je voulais Ricardo Carvalho. Nous avons tout tenté mais Chelsea ne voulait pas le lâcher. Et du coup, avec le staff du club, et pour cela je me dis toujours que la simplicité est une qualité car notre collaboration était simple, nous avons identifié Lucio comme le profil parfait, car c'était un central très rapide. Peut-être qu'il était moins technique que Carvalho mais il était redoutablement rapide. Il avait ce dont nous avions besoin." ®Samus - internazionale.fr
  15. Marco Tronchetti Provera, le mister Pirelli, s’est livre à la "Politica Nel Pallone" sur GR Parlemento. Ce dernier s’est livré sur les ambitions de l'Inter en vue de la saison à venir. Comment célébrer les 25 ans de sponsorisation de Pirelli ? "Le meilleur moyen est de proposer un résultat qui rendra les tifosi encore plus passionnés par leur équipe, qui depuis tant d’années ne parvient plus à proposer ce à quoi elle nous avait habitué. Le résultat est fondamental, nous devons jouer pour la gagne, ce qui compte c’est d’avoir l’esprit d’équipe." Antonio Conte ? "L’entraîneur sait comment motiver les joueurs, tout est mis en œuvre pour redevenir compétitif. Conte a prouvé à la Juve, en Nazionale et à Chelsea qu’il était un grand entraîneur. Il n’a plus rien à prouver à personne, mais il doit continuer à réaliser de belles choses." "Avec lui, l’Inter va retrouver de sa splendeur. Conte propose une grinta qui peut être comparée à celle de Mourinho, ce sont des hommes qui travaillent sérieusement à tous les niveaux, en disposant d’un leadership important." Le Mercato ? "Je m’attends à voir une Inter plus agressive, je m’attends à des choix qui renforceront le milieu de terrain et l’attaque qui a proposé un rendement mitigé ces dernières saison. Je m’attends à des changements importants pour profiter au mieux de notre force défensive." Le duel Sarri-Conte ? "Ils disposent tous les deux d'une grande expérience, ils ont tous deux connu le succès. La Juve a démontré sa force, à présent, l’Inter doit démontrer qu’elle est capable de la battre." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. Courtisé dernièrement par la Juventus, le Special One a décliné l’offre de la Vieille Dame, malgré l’intervention de Cristiano Ronaldo. . As nous confirme l’information : Josè Mourinho s’est auto-éliminé de la course au banc turinois. En effet, l’ancien entraîneur de l’Inter aurait décliné la proposition présentée, malgré la présence de joueurs importants tel que Cristiano Ronaldo. Choix préférentiel Selon le quotidien espagnol, le Special One semblait être le choix de prédilection du Club Bianconero, lui qui est capable de réaliser ce saut de qualité et se montrer décisif dans la conquête d’une Ligue des Champions. Qui plus est ses relations étaient devenues positives avec Cristiano Ronaldo. Amour Nerazzurro L’obstacle principal à cette transaction est le passé interiste de l’entraîneur portugais : C’est un fait, Mourinho dispose d’un lien d’affection important avec l’Inter. Et malgré le pressing effectué par Ronaldo, celui-ci n’a pas pris en considération l’option juventine. Ronaldo a tenté de séduire l’entraîneur en lui démontrant avec fierté l’offre présentée, mais Mourinho, bien que flatté par l'intérêt, ne l’a pas senti, il a donc refusé la Juve. Si le futur de Mourinho est encore à définir, lui qui a refusé de multiples offres émanant de la Serie A, de la Premier League et de la Chine, il est d’ores et déjà sur qu’il ne trahira pas sa Beneamata. Uno di Noi ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. C’est la question existentielle du moment, est-ce que Luciano Spalletti restera en poste ou ses détracteurs obtiendront-ils gains de cause ? Alors qu’une séparation semblait approcher durant ces dernières semaines, force est de constater que les choses ont peut-être changées. Voici l’analyse d’Andrea Paventi pour Sky Sport "Spalletti dispose actuellement d’un contrat de deux ans, ce qui représente une certaine garantie. Tous les évènements connus depuis le début d’année ont renforcé la position de Spalletti, surtout la polémique sur Icardi. L’Inter est parvenu à se compacter et à se concentrer sur l’objectif de la Ligue des Champions. "Même s’il y a d’importants entraîneurs libres sur le marché en ce moment, l’actuel T1 Nerazzurro serait entrain de remporter, via le terrain, sa confirmation. Le Club semble de plus en plus convaincu qu’il est utile d’aller de l’avant." "N’oubliez pas que le Calcio et l’Histoire de l’Inter ont toujours réservé des surprises, mais le poste d’entraîneur interiste semble à présent plus solide." La Provocation Matteo Barzaghi a jeté un pavé dans la mare, lui qui était présent à Appiano Gentile : "Et si au final, c’était Luciano Spalletti qui se déciderait à envoyer balader l’Inter en fin de saison ?" Cette provocation semble très improbable comme le souligne le journaliste, mais vu les incertitudes actuelles concernant le poste futur de l’entraineur, elle n’est pas à exclure. Qui plus est, Antonio Conte reste le nom le plus important et le plus cité pour reprendre en main les clés de la Casa Inter." "Il est tout aussi vrai que Spalletti joue son avenir en visant la troisième place, à la vue du classement, la situation peut évoluer à chaque instant." Contrairement à ce que l’on peut croire, Josè Mourinho ne serait pas hors course Selon Diario Gol, le Special One reste un prétendant sérieux pour succéder à Luciano Spalletti. Un retour du Special One à l’Inter, selon les espagnols, serait similaire à celui de Zidane sur le banc madrilène. Toujours selon Diario Gol, Josè a déjà préparé une liste de recrutement, des joueurs qu'il souhaiterait voir en Nerazzuro: Varane, Coutinho et Modric. Dans le cas où Perez ne viendrait pas à se libérer du Croate, Mou songerait à Casemiro pour lequel il prévoirait un futur à la Pepe. Le saviez-vous ? On ne parle que de lui à l’Inter, et ce depuis des mois. Mais il se pourrait bien que le futur de Conte passe par la Capitale, lui qui pourrait devenir l’entraîneur des Giallorossi dès la saison prochaine. Voici l’analyse de Paolo Assogna pour SkySport "Il y a avec Conte un dialogue ouvert, il y a eu des signes d’attention en provenance de l’ancien sélectionneur national quant à l’exposition de la Roma, au niveau de la stratégie proposée par le club. Il n’y a pas eu de fermeture à la discussion et le club attend d’ici deux semaines à une réponse." "Une stratégie bien précise et des responsabilités bien définies par le Club ont été transmises, tout comme une enveloppe pour le Mercato, même si ce dernier ne sera jamais à la hauteur de celui d’un PSG." "Conte étudie le dossier actuellement et il est en phase de réflexion. Pour l’heure, cette piste n’est pas à exclure." Si ce n'est pas Conte, quelle option choisir ? Conserver Spalletti ? Recruter Josè Mourinho ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Le Special One est prêt à retrouver un banc cet été. Voici l’interview de Josè Mourinho, l’entraîneur du Triplé Nerazzurro. Futur "Je suis retourné à Londres après Madrid, car c’était mon point de départ, ma prochaine aventure ne se passera pas en Premier League. Les titres sont ma garantie, même vis-à-vis de ceux qui font leur possible pour l’oublier. Mon dernier trophée a été l’Europa League et il ne date que d’une année. La dernière finale que j’ai disputé remonte à huit mois, le passé est le passé, je me prépare pour l’avenir. Ce n’est pas du temps perdu car lorsque tu travailles durant 18 ans en continu, tu ne trouves pas le temps pour t’arrêter, pour penser aux erreurs. Je pense que ces mois éloignés du travail m’ont été utiles." Milan "J’y ai trouvé une famille incroyable qui m’a rendu heureux quotidiennement. La connexion avec les tifosi est le résultat des résultats : Lorsque tu gagnes, tu les rends fiers. Nous avons gagné et créé une empathie qui perdure. Lors de ma route menant à Londres, il m’arrivait de croiser un interiste qui venait me serrer la main. L’Italie était un habitat naturel pour moi. En Angleterre, je devais travailler contre nature, la façon de vivre le football en Italie est incroyable, c’est très latin." Io Non Sono Pirla "J’avais un professeur fantastique, il m’avait dit que je devais apprendre quelques expressions qui, à Milan, me permettraient de me mettre en connexion avec les gens, c’est de là qu’est arrivé la Pirla." L’Inter "C’est une famille, que l’on soit joueur, entraîneur ou autre, je m’en souviens comme si c’était hier. Ce n’était pas possible que seul l’entraîneur soit capable de faire quelque chose de spécial : Elle m’a permis de faire ressortir le meilleur de moi-même et je l’ai aidé a atteindre le sommet, et ensemble, avec de nombreux joueurs, nous y sommes parvenu." Mon discours avant le Barça ? "Il est venu du cœur : Lorsque j’avait remporté ma première Ligue des Champions, mon fils avait quatre ans et durant cette saison, il m’avait dit vouloir remporter la Ligue des Champions car il pourrait s’en souvenir. J’en ai parlé avec les joueurs, en citant les enfants de tous : C’était peut-être pour nous notre dernière possibilité de la gagner. Nous avions ressenti cette sensation que, même en jouant cinq heures, Barcelone ne l’aurait jamais emporté." Ibrahimovic au Barça "A partir de l’instant où le vestiaire en a été informé, nous savions que c’était un garçon fantastique avec une très grande estime de lui, il déclarait vouloir remporter le titre. Lorsqu’il est parti, nous lui avons dit spontanément qu’il pourrait peut-être l’emporter avec nous. L’équipe a transformé la peur de perdre un joueur aussi fort que lui en un objectif, qu’elle allait être capable d’y arriver sans lui." Sneijder "Je le voulais, mais ce n’était pas facile. Il voulait rester au Real et le Real voulait le vendre, mais pas systématiquement. Nous y sommes allées et nous avons décidé de tenter notre chance à la fin du Mercato. Moratti leur avait mis la pression, il était amoureux de l’Inter et au final, nous avons pu le recruter. Deux jours après son arrivée, il affrontait le Milan." Sienne "C’est une ville fantastique. Chaque fois que j’arrivais à l’hôtel et après le repas, je m’y baladais car c’est une très belle ville. Pour moi, c’était le jour le plus compliqué de ma vie pour remporter le titre. J’en ai remporté huit, mais celui-là était le pire. Une semaine après, nous devions disputer la Finale de la Ligue des Champions, c’était si chaud. Les joueurs n’étaient pas concentrés et la Roma venait de l’emporter au Chievo." "Même si nous avions ouvert le score, ils pouvaient égaliser. Un jour, j’ai dit que je voudrais remporter un titre à la dernière seconde, depuis ce match et ce Scudetto, je ne le redirais plus. Je me souviens aussi du comportement de Maicon. Il avait quatre cartons jaune et il voulait se prendre le cinquième pour partir en vacances au Brésil." "Il m’avait demandé : "Et si je marque un but ?" Je lui ai répondu qu’il devait en inscrire deux. Il l’a fait et il a ensuite retirer son maillot et s’est pris l’avertissement. Nous nous sommes félicité et il est parti pour le Brésil, avec une semaine de plus vu sa suspension. La connexion sur ce match à Sienne était si forte." Leadership "Je n’étais pas le Boss. Nous étions un groupe composé de vrais Capitaines et d’autres joueurs qui avaient les capacités de l’être." La période actuelle ? "Nous vivons un air de changement, cette génération est différente, moins ouverte à la critique, elle pense moins au Groupe, ils sont plus difficile à gérer. J’ai du me résoudre à comprendre qu’il pouvait être utile de proposer une approche plus individuelle." La bible du football ? "Elle est utile pour mon fils. L’année prochaine, il ira à l’Université de Méthodologie du football. Il mérite de l’avoir en main. Si je devais citer qu’un jouer dans une équipe qui dispose d’un très grand potentiel, c’est Mbappé: Il me plait beaucoup." Vertu et défi "J’ai la connaissance, de l’expérience et une ambition sans limite, je suis horrible en cas de défaite et avec les personnes qui ne sont pas aussi motivées que moi. Josè l’Homme est tranquille, émotionnel comme je le pense tant d’autres. Josè l’entraîneur est pragmatique, émotionnellement intelligemment et il souhaite être celui qui domine. J’aime énormément Josè l’Homme et c’est dommage que les gens ne connaissent que l’entraîneur." Comment les joueurs pourraient me décrire ? "Certains diront que je suis un connard." Pourquoi choisir Mourinho ? "Tu peux venir discuter avec moi uniquement si tu penses à la gagne. Je demande toujours : Vous voulez gagner ? voici les conditions…Ensuite place aux discussions." Special One "Je n’ai jamais dit l’être et je n’ai jamais dit être spécial. Où vais-je signer ? Je ne suis pas sous pression, je me prépare pour ma prochaine aventure." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. Pas de place pour la nostalgie, du moins au niveau du banc de touche. La Gazzetta Dello Sport nous annonce que le Suning a définitivement fermé la porte au retour du Special One à Milan. Courtisé par les actionnaires, mais refusé par le propriétaire "Sous l'ordre de la Direction, et il se dit de la Propriété, il a été décidé de maintenir des racines locales malgré des profils internationaux intéressants." Comprenez, le prochain entraîneur de l'Inter sera du "Made In Italy". De fait, il ne reste plus qu'un trio dans l'arène : Mis à part Luciano Spalletti, les noms qui restent en course sont ceux d'Antonio Conte et de Massimiliano Allegri. Maurizio Sarri paye le fait qu'il ne dispose actuellement pas d'une stature de gagnant. Il n'est donc pas considéré comme une cible prioritaire, une situation qui n'est guère mieux au niveau de Luciano Spalletti. Allegri ou Conte.... Qui pourra relancer l'Inter ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Le Special One s’est rappelé aux bons souvenir de la Vieille Dame au sujet de la prochaine journée de Ligue des Champions à venir. "Le Barça et la Juve ont un léger avantage, mais je ne serais pas surpris que l’un des deux, voire les deux finissent par se faire éliminer. Je pense que l’Ajax est l’équipe qui joue sans la moindre pression dans cette compétition." "Le Bayern Munich devait remporter ce tournoi tout comme le Paris Saint-Germain anche. Les Clubs anglais jouent pour la gagne comme ce fut le cas du Real ou de l’Atletico, mais à l’Ajax personne ne pense qu’il existe ne fut-ce qu’une infime possibilité de la gagner et pourtant ils sont toujours là." "Actuellement, cette équipe est bien meilleure qu’il y a deux ans. Elle dispose de deux-trois joueurs qui ont engrangé de l’expérience. A présent, elle va faire face à la Juve, ce sera un match difficile, mais tout est possible" ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Le10Sport, site sportif français, affirme que le duel pour le banc de l'Inter mettra aux prises que deux candidats : La Légende des Légendes Nerazzurra Josè Mourinho bénéficierait du soutien des actionnaires chinois du club. Ces derniers voient en lui, le candidat idéal pour conduire les projets futur du Club. La Légende Juventina Antonio Conte est soutenu par la Direction Italienne et Beppe Marotta en est son premier sponsor. En cas d'arrivée, il est vrai que le Duo bâtisseur de la Juventus actuelle serait aux commandes de l'ennemi-juré. Néanmoins, l'influence des actionnaires chinois est importante au sein de l'Inter. Ne pas les écouter pourrait donc s’avérer être tout, sauf bénéfique. Le Saviez-vous ? Coincidence ou pas.... Josè Mourinho a déjà coché le nom de Nicolas Pépé pour "sa" future Inter. Même s'il n'est pas assuré d'être sur le banc. Force est de constater que l'Inter discute de façon pro-active avec le Losc. Pépé étant un ailier apprécié depuis longtemps par le Special One. Faut-il lire entre les lignes ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. L’Inter et Antonio Conte ne seraient pas aussi proche qu’on pourrait le supposer. Telle est l’affirmation d’Il Giornale suite à la déclaration de la Gazzetta Dello Sport qui annonce que des contacts ont eu lieu entre les deux parties. Voici l’article de la Gazzetta "Qui veut Conte devra offrir, au minimum, un contrat de 3 ans d'un montant de 10 millions de livre-sterling, soit 11,6 millions d’euros la saison. La durée du contrat et le salaire ne peuvent être discutés. D’un autre côté, Nous avons Josè Mourinho proposé par Massimo Moratti, qui a indiqué que sa prétention salariale ne sera en aucun cas problématique." "Conte n’impose pas comme condition sine qua non la participation à la Ligue des Champions ou à l’Europa League. Conte vise uniquement le projet sportif. Selon le principal intéressé, il veut aller se battre en ayant une artillerie sérieuse, à la hauteur de la situation, une équipe qui peut grandir et gagner immédiatement." "Sur base de ces critères, on peut considérer que le Milan et la Roma sont hors-jeu étant donné qu’elles disposent d’un Sex-Appeal moins important que la Juve et l’Inter, aussi bien pour des raisons relatives au fair-play-financiers que pour des raisons plus diverses." Conte pourrait abandonner l’Inter pour la Juve En effet, outre les 10 millions d’euros par saison, Conte a dressé une liste de palettes à respecter pour l’Inter. Est-ce exagéré ? Peut-être, voici l’extrait de l’article d’Il Giornale: "Pouvoir tout faire de soi-même, avoir une carte blanche sur le Mercato et dessiner l’équipe à sa propre image et selon ses exigences. Telles sont les palettes imposées par Conte à l’Inter, qui a reçu la promesse de se revoir dans quelques temps. En somme, il y a des tractations, mais il y a aussi un petit coup de mou. Cette situation pourrait profiter à l’éternel rival par excellence de la Squadra Nerazzurra : La Juventus" Agnelli valide "Andrea Agnelli est ouvert à un retour à Turin de Conte, il a dit Oui, mais à une condition : Que Massimiliano Allegri parte et ce sera à lui de décider, en fin de saison, s’il souhaite continuer ou mettre un terme à son aventure Bianconera. De son côté la Juve est prête à agir immédiatement afin de prendre le meilleur sur la concurrence." L’avis de l'Admin: Conte entraîneur fiable ou destructeur pour l’Inter ? Si une chose ne doit pas être oubliée, outre le talent de l’entraîneur italien, c’est bel et bien la rivalité historique qui lie l’Inter et la Juventus. Conte était l’entraîneur de la Juventus Post-Triplé Nerazzurro, mais il était également et avant tout, le Capitaine de la Vieille Dame dans un passé pas si éloigné, un passé qui aura vu, entre autre, l’Inter être privée du Scudetto 98 et qui verra la Juve éclabousser par le Scandale du Calciopoli, soit le sommet de cette rivalité éternelle. Connaissant les liens fort qui lient Conte à la Vieille Dame, est-ce une bonne chose de le recruter ? Ne pourrait-il pas proposer un Lippi 2, soit le pire entraîneur de l’ère Massimo Moratti qui avait rejoint l’Inter pour mieux rebondir à la Juve, après avoir, dans le même temps désintégré l’Inter 98 en vendant des joueurs de la trempe de Djorkaeff ? Ce qui est sûr, c’est que le dénouement final de cette histoire aura bientôt lieu. Selon la Gazzetta Dello Sport, une ligne de conduite a été définie et la décision tombera début mai : "Conte s’attend, d’ici-là, à des demandes émanant de l’étranger. Ce n’était pas un secret, par exemple, de savoir qu’il était le premier choix de Manchester United jusqu’à ce que ce dernier surprenne tout le monde en confirmant Solskjaer. L’impression reste qu’aucun banc à la hauteur ne se libérera en Premier League. La piste allemande est donc envisagée avec le Bayern qui dispose de toute les caractéristiques pour faire rêver l’ancien Sélectionneur National Azzurro." "Paris ? L’hypothèse actuelle est que lest tractations n’ont pas eu lieu, mais nous n’en sommes qu’au début de l’Histoire Conte, ce dernier souhaite épouser le meilleur projet d’ici à la première semaine du mois de mai." Nulle doute qu’un retour dans "sa maison" n’est pas à exclure.... Le Suning aura le dernier mot Le10sport nous a récemment informé d’un duel de légende entre Josè Mourinho et Antonio Conte. Si cela ne fait aucun mystère que Luciano Spalletti se rapproche de la sortie, le grand gagnant de cette situation ô combien complexe pourrait être Josè Mourinho. Fiabilité Si Giuseppe Marotta sponsorise Antonio Conte, il ne faut absolument pas oublier l’impact des actionnaires chinois. Qui plus est, dans ce dossier, ce n’est pas la Direction Interiste qui aura le dernier mot, mais bel et bien le Suning qui choisira son entraîneur. Comprenez : Marotta peut taper des mains et des pieds sur la table, le Suning compte bien montrer qui est le Patron à l’Inter. Vu le contexte actuel, le Colosse chinois miserait plus sur un retour du Special One qui a laissé une marque indélébile dans l’Histoire de l’Inter. Josè a déjà communiqué que le coût de son salaire et ce ne sera pas une source de problème pour le Suning. De son côté Mourinho sait également de que le Suning est solide, ambitieux et qu’il dispose d’un projet de conquérant. Comme indiqué précédemment Nicolas Pepe est sondé par l’Inter, un joueur qui est apprécié par Josè Mourinho et qui dispose d’un lien d’amitié important avec Luis Campos, le Directeur Sportif de Lille. Ce contact privilégié offre à l’Inter la possibilité de prendre le meilleur sur le Bayern de Munich, également sur les rangs. Conclusion En son temps, l’Interminator de Josè Mourinho avait tout raflé sur la scène nationale et européenne. Les deux parties étaient au sommet de leurs arts. S’en est suivi une séparation qui n’aura été ni bonne pour l’Inter, qui n’aura jamais su remplacer le Lusitanien, ni bonne pour Josè Mourinho qui n’aura connu que des déconvenues. Le Suning semble vouloir prendre le pari de relancer les deux parties Connaissant l’attachement du Special One pour les Nerazzurri, ce pari pourrait-il s’avérer payant ? Qui pourrait offrir son lustre d’antan à l’Inter, si ce n’est le dernier entraîneur en date qui lui a offert ses titres les plus importants ? Helenio Herrera en est un exemple, lui qui était parti en 1968 pour reprendre les rennes de l'équipe en 1973 La Juve avait applaudi en son temps Ronaldo la saison dernière, Cette saison, il a rejoint la Serie A. Cette saison, la Juve a provoqué le Special One à Manchester…Y-aura-t'il un effet similaire ? Outre la victoire à Turin au match retour avec une symbolique à la Icardi et le symbole du Triplé, la Vieille Dame aurait-elle réveillé la Grinta du Special One ? Le comportement de Conte qui rejoindrait la Juve en jouant avec les pieds de l’Inter nécessiterait une réponse impérative de la part du Suning Miseriez-vous sur Josè Mourinho au contrôle d’une Beneamata tout aussi revancharde après s’être fait bernée, si les faits sont avérés ? Exprimez-vous ! ®Antony GILLES – Internazionale.fr
  23. Pour le poste d’entraîneur de l’Inter, un combat fait rage entre Antonio Conte, protégé de Beppe Marotta et Josè Mourinho, sponsorisé par Massimo Moratti, Marco Tronchetti Provera. Le lusitanien a même passé la seconde en établissant des contacts avec la Présidence interiste. Pourtant, un invité surprise pourrait venir mettre tout ce beau monde d’accord, un invité sponsorisé par Javier Zanetti et qui pourrait être considéré comme le premier choix de Zhang. Son nom ? Mauricio Pochettino, l’actuel Manager des Spurs de Tottenham… Voici ce que nous révèle Tuttomercato : "Les Nerazzurri évaluent depuis très longtemps le profil de l’argentin, premier choix de Zhang et vu d’un très bon œil par Javier Zanetti qui entretient une amitié avec ce dernier depuis la Coupe du Monde 2002, même s’il ne faut pas exclure l’hypothèse Josè Mourinho. La demande salariale pour que Pochettino accepte un transfert en Italie est de 10 millions d’euros." "Il pourrait être recruté à la condition que Tottenham ne parvienne pas à se qualifier en Ligue des Champions. Dans le cas contraire, la clause libératoire le liant aux Spurs sera activée. Cette dernière s’élevant à 40 millions d’euros avait d’ailleurs freiné le Real Madrid, qui voyait en lui le successeur de Lopetegui." Pour ou contre son arrivée, en cas de catastrophe industrielle chez les Spurs ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. Le prochain mercato de l’Inter sera l’un des plus importants du club. Souhaitant se renforcer de façon importante, la Beneamata recrutera de façon certaine au moins 4 joueurs. L’Inter est prête à être active sur le Mercato, voici la révélation de la Gazzetta Dello Sport qui cite l’échange Dybala-Icardi, mais également l’idée de Beppe Marotta : "La Direction Nerazzurra a défini qu’il fallait au moins renforcer l’équipe par quatre éléments, et ce afin de faire un autre pas vers la croissance et remédier aux départs probables : Icardi, mais également Perisic." Voici donc le nom des lauréats: Matteo Darmian "Si la défense centrale a été mise-à-jour avec l’arrivée à titre gratuit de Diego Godin, la principale exigence reste celle de l’aile droite : Cédric ne sera pas racheté à 11 millions d’euros. L’Inter se tournerait donc vers Darmian qui a déjà été suivi en janvier. Pour l’heure, il n’y a pas d’accord ni sur le prix, ni sur la formule d’acquisition" Nicolò Barella & Ivan Rakitic "Le milieu de terrain est le secteur qui sera le plus renforcé. Si la route pour le milieu de terrain croate s’annonce des plus complexes, pour l’Italie, Giulini a défini le prix : 50 millions d’euros." Enrico Chiesa Il s’agira là de "trouver" le nouveau Perisic, trouver son héritier, lui qui est annoncé sur le départ suite à une volonté commune des deux parties. Pour le voir quitter Milan, une offre "juste" devra être posée sur la table. De son côté, l’Inter a déjà posé les bases du recrutement de Rodrigo De Paul et les premières balises pour Enrico Chiesa, malgré une très importante concurrence. Les discussions relatives à Yannick Carrasco pourraient reprendre, mais il y a énormément de paramètres en jeu. La révélation du Spécial One "J’entraînerai à nouveau en juin." - Remercié par Manchester United, le Spécial One a rechargé ses batteries et s’est exprimé de façon particulière sur son avenir : "Peu importe où je vais aller, mais je veux signer pour une place où je pourrais gagner. Cela fait deux mois et demi que je n’entraîne plus et je me prépare au mieux pour mon prochain défi. Nous n’avons pas le temps de prendre soin de nous-même lorsque nous travaillons quotidiennement dans le monde du football : Il y a les conférences en semaine, les matchs, les sessions vidéo, les analyses, les problèmes au quotidien…" "J’aime travailler au quotidien, me battre dans plusieurs compétitions, jouer. Je veux entraîner un club et j’ai déjà trouvé cette envie pour cet été, pour le mois de juin, je sais exactement ce que je ne veux pas, j’ai déjà refusé trois ou quatre propositions. Je sais ce que je veux, pas le nom du club, mais son style de travail, je sais ce que je veux et ce qui m’attend." Et lorsqu’on sait que cela fait depuis plusieurs semaines que Josè Mourinho courtise la Beneamta... Les images du jours Devons-nous nous préparer au duo Lautaro-Dybala ? Ce qui est sûr, c’est que le courant passe entre les deux pépites argentines, présentes ensemble pour la présentation du nouveau maillot de l’Albiceleste. Sur son réseau social officiel, Il Toro n’a pas hésité à s’exprimer de la sorte : "Fier de revêtir encore une fois le maillot de mon pays." Le Saviez-vous ? Outre le prestige, l’Inter a tout à gagner en cas de qualification en Ligue des Champions. En effet, en cas d’accession à la Champion’s League par le biais de la troisième ou la quatrième place, 15,5 millions d’euros sont assurés pour l’accession à la face de groupe. Une somme tout de même importante lorsque l’on connait le passé récent de l’Inter. Reste à présent à savoir qui de Milan ou de Rome dominera en Italie. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. C'est l'information principale de la journée : Massimo Moratti aurait convaincu le Suning de faire revenir le Special One aux commandes de l'Inter. Parmi les sites sportifs qui en parlent, voici ce que nous révèle Il Tempo A la question : Pourriez-vous revenir à l'Inter ? Josè a préféré répondre: "Je ne préfère pas répondre à cette question." Il s'agit-là d'une phrase de circonstance étant donné que le Special One a revendiqué chercher un club où il pourrait retrouver une empathie structurelle en tout point similaire à celle de l'Inter: "Pour mon futur, je recherche un club où il y a une empathie totale, avec des personnes heureuses de travailler. J'avais tout cela à Milan." Est-ce prématuré d'annoncer le retour du lusitanien durant l'été ? Selon Il Tempo, cette annonce est à prendre très au sérieux: "Derrière cette déclaration d'amour, qui n'est d'ailleurs pas la première, il y a lieu de se souvenir que c'est lui qui a emmené les Nerazzurri au mémorable Triplé. Cette nouvelle bouleverserait les forces en présence en Serie A: José Mourinho va revenir en Serie A pour y entraîner l'Inter." Cette affirmation trouve son origine dans le fait que plusieurs sources milanaises, généralement très bien informées, vont toutes dans le même sens. C'est Massimo Moratti en personne qui a conseillé Steven Zhang, l'actuel Président de l'Inter et fils du richissime propriétaire du Suning, de miser sur le portugais au dépend d'Antonio Conte. "Il s'agit là d'un surpassement en règle au dépend de l'un des nombreux ennemis de Mourinho, car Antonio Conte était encore récemment le favori à la succession de Luciano Spalletti déjà condamné à partir en fin de saison, peu importe les résultats en Serie A et en Europe." "Si de son côté Marotta avait déjà parlé avec son ancien entraîneur de la Juve, qui est libre et disposé à débuter une nouvelle aventure, Massimo Moratti préférerait interrompre la Dictature Bianconera à venir en misant sur Josè." Voici en résumé ce qu'aurait pu suggérer Moratti à Steven Zhang pour faire mouche. Attention il ne s'agit pas des paroles de Moratti, mais de ce qui a très certainement été sous entendu: "Il ne faut pas oublier le fait de recruter un entraineur ayant un passé Juventine... Si les choses ne vont pas bien, il y aura des comptes à rendre vis-à-vis des Tifosi interistes. En optant pour Mourinho par contre, cela créera un enthousiasme incroyable." Ce qui est d'ores et déjà sûr, c'est que Mourinho a déjà fait part de sa totale disponibilité vis-à-vis de la Beneamata. De plus, vu son parcours de carrière, il serait disposé à ne pas se montrer trop gourmand en ce qui concerne le salaire à percevoir. A titre de comparaison, la Reppublica nous informe qu'Antonio Conte aurait exigé un salaire de 9 millions d'euros. Conte serait également courtisé par Manchester United et le Real Madrid...les deux anciens clubs de Mourinho ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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