Aller au contenu

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'jose mourinho'.



Plus d’options de recherche

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
    Ecrire en minuscule, toujours mettre le combo "prénom nom" pour un joueur, dirigeant, etc... (ex : "mauro icardi") et non pas uniquement le nom.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • La Communauté
    • Présentez-vous !
    • La Curva du Forum
    • Annonces du site et du forum
  • Les Lives
    • Vos Déplacements
    • Les Matchs
  • F.C. Internazionale
    • Le Club
    • Effectif
    • Transferts & Rumeurs
  • Football en général
    • Calcio
    • Coupe d'Italie
    • Coupes d'Europes
    • Foot Européen
    • Les Equipes Nationales
    • Les Débats
    • Autres Sports
  • Archives
    • Les Archives
  • Devenir membre de Inter Club Paris
  • Le QG : La Taverne des Korrigans de Inter Club Paris
  • Contacts de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Morocco
  • Devenir membre de Inter Club Morocco
  • Le QG Casablanca : Café place des gameurs de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Morocco
  • Le QG Rabat : Café Nostalgia de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Vevey
  • A propos de Inter Club Charleroi
  • Inscriptions de Inter Club Charleroi
  • Contacts de Inter Club Mulhouse

Catégories

  • F.C. Internazionale Milano
  • Mercato
  • Interviews
  • Série A
  • Coupes d'Europe
  • Nos Dossiers

Calendriers

  • Amicaux
  • Serie A
  • ICC
  • Coupe d'Italie
  • Ligue des Champions
  • Ligue Europa
  • Évènements de Inter Club Paris

Catégories

  • L'Histoire de l'Inter
  • Les Joueurs de l'Inter
  • La Serie A

Catégories

  • Inter
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Coupe d'Italie
  • Joueurs
  • Primavera
  • Femmes
  • Top
  • Collector

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Facebook


Snapchat


Instagram


Site web


Lieu


Joueurs

31 résultats trouvés

  1. José Mourinho, interviewé par The Coaches Voice, a raconté toute la stratégie qui mena l'Inter sur le toit de l'Europe en 2010. Un exploit né un an plus tôt. "Je pense qu'il est très important, en arrivant, de savoir ce que le club désire et de tout faire pour y arriver. La Champions League est toujours un point d'interrogation, parce que les phases à élimination directe sont toujours imprévisibles, et la concurrence de haut niveau. Mon accord avec l'Inter c'était de continuer à dominer en Italie la première année, gagner le scudetto pour une troisième fois consécutive et chercher à s'approcher de la Ligue des Champions. C'est ainsi que lorsque nous nous sommes fait éliminer par Manchester United, j'ai tout de suite discuté avec le club et j'ai dit au président Moratti ce dont j'avais besoin pour passer un palier." "Le club a fait un travail phénoménal. Cet été là, le mercato a tout simplement été fantastique. Nous avons pris des joueurs fondamentaux, des joueurs clés. Et c'est ainsi que nous nous sommes présentés en Ligue des Champions avec l'ambition de la remporter. Et nous l'avons fait." La construction de l'effectif - "Nous étions défensivement exceptionnels mais nous devions monter 20 mètres plus haut pour pouvoir asseoir une domination et presser plus fort. J'avais un groupe de défenseurs centraux très forts mais en fin de carrière. J'avais besoin de vitesse à ce niveau, c'était capital. Je voulais Ricardo Carvalho. Nous avons tout tenté mais Chelsea ne voulait pas le lâcher. Et du coup, avec le staff du club, et pour cela je me dis toujours que la simplicité est une qualité car notre collaboration était simple, nous avons identifié Lucio comme le profil parfait, car c'était un central très rapide. Peut-être qu'il était moins technique que Carvalho mais il était redoutablement rapide. Il avait ce dont nous avions besoin." ®Samus - internazionale.fr
  2. Marco Tronchetti Provera, le mister Pirelli, s’est livre à la "Politica Nel Pallone" sur GR Parlemento. Ce dernier s’est livré sur les ambitions de l'Inter en vue de la saison à venir. Comment célébrer les 25 ans de sponsorisation de Pirelli ? "Le meilleur moyen est de proposer un résultat qui rendra les tifosi encore plus passionnés par leur équipe, qui depuis tant d’années ne parvient plus à proposer ce à quoi elle nous avait habitué. Le résultat est fondamental, nous devons jouer pour la gagne, ce qui compte c’est d’avoir l’esprit d’équipe." Antonio Conte ? "L’entraîneur sait comment motiver les joueurs, tout est mis en œuvre pour redevenir compétitif. Conte a prouvé à la Juve, en Nazionale et à Chelsea qu’il était un grand entraîneur. Il n’a plus rien à prouver à personne, mais il doit continuer à réaliser de belles choses." "Avec lui, l’Inter va retrouver de sa splendeur. Conte propose une grinta qui peut être comparée à celle de Mourinho, ce sont des hommes qui travaillent sérieusement à tous les niveaux, en disposant d’un leadership important." Le Mercato ? "Je m’attends à voir une Inter plus agressive, je m’attends à des choix qui renforceront le milieu de terrain et l’attaque qui a proposé un rendement mitigé ces dernières saison. Je m’attends à des changements importants pour profiter au mieux de notre force défensive." Le duel Sarri-Conte ? "Ils disposent tous les deux d'une grande expérience, ils ont tous deux connu le succès. La Juve a démontré sa force, à présent, l’Inter doit démontrer qu’elle est capable de la battre." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  3. Courtisé dernièrement par la Juventus, le Special One a décliné l’offre de la Vieille Dame, malgré l’intervention de Cristiano Ronaldo. . As nous confirme l’information : Josè Mourinho s’est auto-éliminé de la course au banc turinois. En effet, l’ancien entraîneur de l’Inter aurait décliné la proposition présentée, malgré la présence de joueurs importants tel que Cristiano Ronaldo. Choix préférentiel Selon le quotidien espagnol, le Special One semblait être le choix de prédilection du Club Bianconero, lui qui est capable de réaliser ce saut de qualité et se montrer décisif dans la conquête d’une Ligue des Champions. Qui plus est ses relations étaient devenues positives avec Cristiano Ronaldo. Amour Nerazzurro L’obstacle principal à cette transaction est le passé interiste de l’entraîneur portugais : C’est un fait, Mourinho dispose d’un lien d’affection important avec l’Inter. Et malgré le pressing effectué par Ronaldo, celui-ci n’a pas pris en considération l’option juventine. Ronaldo a tenté de séduire l’entraîneur en lui démontrant avec fierté l’offre présentée, mais Mourinho, bien que flatté par l'intérêt, ne l’a pas senti, il a donc refusé la Juve. Si le futur de Mourinho est encore à définir, lui qui a refusé de multiples offres émanant de la Serie A, de la Premier League et de la Chine, il est d’ores et déjà sur qu’il ne trahira pas sa Beneamata. Uno di Noi ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. Victor Newman

    Le cas Spalletti

    C’est la question existentielle du moment, est-ce que Luciano Spalletti restera en poste ou ses détracteurs obtiendront-ils gains de cause ? Alors qu’une séparation semblait approcher durant ces dernières semaines, force est de constater que les choses ont peut-être changées. Voici l’analyse d’Andrea Paventi pour Sky Sport "Spalletti dispose actuellement d’un contrat de deux ans, ce qui représente une certaine garantie. Tous les évènements connus depuis le début d’année ont renforcé la position de Spalletti, surtout la polémique sur Icardi. L’Inter est parvenu à se compacter et à se concentrer sur l’objectif de la Ligue des Champions. "Même s’il y a d’importants entraîneurs libres sur le marché en ce moment, l’actuel T1 Nerazzurro serait entrain de remporter, via le terrain, sa confirmation. Le Club semble de plus en plus convaincu qu’il est utile d’aller de l’avant." "N’oubliez pas que le Calcio et l’Histoire de l’Inter ont toujours réservé des surprises, mais le poste d’entraîneur interiste semble à présent plus solide." La Provocation Matteo Barzaghi a jeté un pavé dans la mare, lui qui était présent à Appiano Gentile : "Et si au final, c’était Luciano Spalletti qui se déciderait à envoyer balader l’Inter en fin de saison ?" Cette provocation semble très improbable comme le souligne le journaliste, mais vu les incertitudes actuelles concernant le poste futur de l’entraineur, elle n’est pas à exclure. Qui plus est, Antonio Conte reste le nom le plus important et le plus cité pour reprendre en main les clés de la Casa Inter." "Il est tout aussi vrai que Spalletti joue son avenir en visant la troisième place, à la vue du classement, la situation peut évoluer à chaque instant." Contrairement à ce que l’on peut croire, Josè Mourinho ne serait pas hors course Selon Diario Gol, le Special One reste un prétendant sérieux pour succéder à Luciano Spalletti. Un retour du Special One à l’Inter, selon les espagnols, serait similaire à celui de Zidane sur le banc madrilène. Toujours selon Diario Gol, Josè a déjà préparé une liste de recrutement, des joueurs qu'il souhaiterait voir en Nerazzuro: Varane, Coutinho et Modric. Dans le cas où Perez ne viendrait pas à se libérer du Croate, Mou songerait à Casemiro pour lequel il prévoirait un futur à la Pepe. Le saviez-vous ? On ne parle que de lui à l’Inter, et ce depuis des mois. Mais il se pourrait bien que le futur de Conte passe par la Capitale, lui qui pourrait devenir l’entraîneur des Giallorossi dès la saison prochaine. Voici l’analyse de Paolo Assogna pour SkySport "Il y a avec Conte un dialogue ouvert, il y a eu des signes d’attention en provenance de l’ancien sélectionneur national quant à l’exposition de la Roma, au niveau de la stratégie proposée par le club. Il n’y a pas eu de fermeture à la discussion et le club attend d’ici deux semaines à une réponse." "Une stratégie bien précise et des responsabilités bien définies par le Club ont été transmises, tout comme une enveloppe pour le Mercato, même si ce dernier ne sera jamais à la hauteur de celui d’un PSG." "Conte étudie le dossier actuellement et il est en phase de réflexion. Pour l’heure, cette piste n’est pas à exclure." Si ce n'est pas Conte, quelle option choisir ? Conserver Spalletti ? Recruter Josè Mourinho ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Le Special One est prêt à retrouver un banc cet été. Voici l’interview de Josè Mourinho, l’entraîneur du Triplé Nerazzurro. Futur "Je suis retourné à Londres après Madrid, car c’était mon point de départ, ma prochaine aventure ne se passera pas en Premier League. Les titres sont ma garantie, même vis-à-vis de ceux qui font leur possible pour l’oublier. Mon dernier trophée a été l’Europa League et il ne date que d’une année. La dernière finale que j’ai disputé remonte à huit mois, le passé est le passé, je me prépare pour l’avenir. Ce n’est pas du temps perdu car lorsque tu travailles durant 18 ans en continu, tu ne trouves pas le temps pour t’arrêter, pour penser aux erreurs. Je pense que ces mois éloignés du travail m’ont été utiles." Milan "J’y ai trouvé une famille incroyable qui m’a rendu heureux quotidiennement. La connexion avec les tifosi est le résultat des résultats : Lorsque tu gagnes, tu les rends fiers. Nous avons gagné et créé une empathie qui perdure. Lors de ma route menant à Londres, il m’arrivait de croiser un interiste qui venait me serrer la main. L’Italie était un habitat naturel pour moi. En Angleterre, je devais travailler contre nature, la façon de vivre le football en Italie est incroyable, c’est très latin." Io Non Sono Pirla "J’avais un professeur fantastique, il m’avait dit que je devais apprendre quelques expressions qui, à Milan, me permettraient de me mettre en connexion avec les gens, c’est de là qu’est arrivé la Pirla." L’Inter "C’est une famille, que l’on soit joueur, entraîneur ou autre, je m’en souviens comme si c’était hier. Ce n’était pas possible que seul l’entraîneur soit capable de faire quelque chose de spécial : Elle m’a permis de faire ressortir le meilleur de moi-même et je l’ai aidé a atteindre le sommet, et ensemble, avec de nombreux joueurs, nous y sommes parvenu." Mon discours avant le Barça ? "Il est venu du cœur : Lorsque j’avait remporté ma première Ligue des Champions, mon fils avait quatre ans et durant cette saison, il m’avait dit vouloir remporter la Ligue des Champions car il pourrait s’en souvenir. J’en ai parlé avec les joueurs, en citant les enfants de tous : C’était peut-être pour nous notre dernière possibilité de la gagner. Nous avions ressenti cette sensation que, même en jouant cinq heures, Barcelone ne l’aurait jamais emporté." Ibrahimovic au Barça "A partir de l’instant où le vestiaire en a été informé, nous savions que c’était un garçon fantastique avec une très grande estime de lui, il déclarait vouloir remporter le titre. Lorsqu’il est parti, nous lui avons dit spontanément qu’il pourrait peut-être l’emporter avec nous. L’équipe a transformé la peur de perdre un joueur aussi fort que lui en un objectif, qu’elle allait être capable d’y arriver sans lui." Sneijder "Je le voulais, mais ce n’était pas facile. Il voulait rester au Real et le Real voulait le vendre, mais pas systématiquement. Nous y sommes allées et nous avons décidé de tenter notre chance à la fin du Mercato. Moratti leur avait mis la pression, il était amoureux de l’Inter et au final, nous avons pu le recruter. Deux jours après son arrivée, il affrontait le Milan." Sienne "C’est une ville fantastique. Chaque fois que j’arrivais à l’hôtel et après le repas, je m’y baladais car c’est une très belle ville. Pour moi, c’était le jour le plus compliqué de ma vie pour remporter le titre. J’en ai remporté huit, mais celui-là était le pire. Une semaine après, nous devions disputer la Finale de la Ligue des Champions, c’était si chaud. Les joueurs n’étaient pas concentrés et la Roma venait de l’emporter au Chievo." "Même si nous avions ouvert le score, ils pouvaient égaliser. Un jour, j’ai dit que je voudrais remporter un titre à la dernière seconde, depuis ce match et ce Scudetto, je ne le redirais plus. Je me souviens aussi du comportement de Maicon. Il avait quatre cartons jaune et il voulait se prendre le cinquième pour partir en vacances au Brésil." "Il m’avait demandé : "Et si je marque un but ?" Je lui ai répondu qu’il devait en inscrire deux. Il l’a fait et il a ensuite retirer son maillot et s’est pris l’avertissement. Nous nous sommes félicité et il est parti pour le Brésil, avec une semaine de plus vu sa suspension. La connexion sur ce match à Sienne était si forte." Leadership "Je n’étais pas le Boss. Nous étions un groupe composé de vrais Capitaines et d’autres joueurs qui avaient les capacités de l’être." La période actuelle ? "Nous vivons un air de changement, cette génération est différente, moins ouverte à la critique, elle pense moins au Groupe, ils sont plus difficile à gérer. J’ai du me résoudre à comprendre qu’il pouvait être utile de proposer une approche plus individuelle." La bible du football ? "Elle est utile pour mon fils. L’année prochaine, il ira à l’Université de Méthodologie du football. Il mérite de l’avoir en main. Si je devais citer qu’un jouer dans une équipe qui dispose d’un très grand potentiel, c’est Mbappé: Il me plait beaucoup." Vertu et défi "J’ai la connaissance, de l’expérience et une ambition sans limite, je suis horrible en cas de défaite et avec les personnes qui ne sont pas aussi motivées que moi. Josè l’Homme est tranquille, émotionnel comme je le pense tant d’autres. Josè l’entraîneur est pragmatique, émotionnellement intelligemment et il souhaite être celui qui domine. J’aime énormément Josè l’Homme et c’est dommage que les gens ne connaissent que l’entraîneur." Comment les joueurs pourraient me décrire ? "Certains diront que je suis un connard." Pourquoi choisir Mourinho ? "Tu peux venir discuter avec moi uniquement si tu penses à la gagne. Je demande toujours : Vous voulez gagner ? voici les conditions…Ensuite place aux discussions." Special One "Je n’ai jamais dit l’être et je n’ai jamais dit être spécial. Où vais-je signer ? Je ne suis pas sous pression, je me prépare pour ma prochaine aventure." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Liri

    José Mourinho

    José Mourinho http://www.youtube.com/watch?v=sYsG9wDkZUI&hl=fr_FR&fs=1&rel=0&color1=0x006699&color2=0x54abd6&border=1.swf José Mourinho est né le 26 janvier 1963 à Setúbal au Portugal. Il est le fils de l'ancien gardien de but Félix Mourinho. Il met très tôt un terme à sa modeste carrière de joueur professionnel mais montre des aptitudes au management. Il détient une formation universitaire en éducation physique spécialisé dans le football. C'est avec cette formation qu'il commencera comme soigneur. Remarqué par l'entraîneur de l'Estrela da Amadora, il se verra offrir un poste d'assistant-entraîneur. Ensuite viendront des postes comme traducteur puis entraîneur-adjoint pour des entraîneurs comme Bobby Robson et surtout Louis Van Gaal qui est sans aucun doute le manager qui influencera le plus Mourinho dans la façon de diriger un club de football, lors de son passage au FC Barcelone. Après son séjour en Catalogne, Mourinho retourne au Portugal où il prend en charge le Benfica Lisbonne. Mais il se fera vraiment connaître en tant qu'entraîneur d'abord de l'União Leiria puis surtout du FC Porto durant les saisons 2002-2003 et 2003-2004. Avec le club portugais, il remporte la Coupe UEFA, la Ligue des Champions, une Coupes du Portugal et deux championnats du Portugal. Chelsea La saison qui suivit Mourinho s'engagea avec le FC Chelsea et son président Roman Abramovitch qui voulait un entraineur de haut rang afin d'atteindre les sommets en Premierleague et en Champions League La célébrité de Mourinho en tant qu'entraîneur n'a d'égal que son côté provocateur, ce qui lui vaut de nombreuses inimitiés dans le monde du football. En effet, ses déclarations tapageuses et son ton arrogant ont fait le bonheur des tabloïds britanniques. Mourinho fut donc l'entraîneur et le manager du Chelsea Football Club durant 3 saisons de 2004 à 2007. En trois saisons, Mourinho fait mieux que tous les entraîneurs précédents de Chelsea, avec deux titres de champion d'Angleterre, une Coupe d'Angleterre et deux Coupes de la Ligue. Seule la Ligue des Champions se refusera à lui avec comme meilleurs résultats deux demi-finales en 2004-2005 et 2006-2007. Il quitte son poste d'entraîneur de Chelsea le 19 septembre 2007 au soir, officiellement à l'amiable, à la suite d'une altercation orageuse avec le président du club Roman Abramovitch, après un match nul concédé contre Rosenborg à domicile en Ligue des Champions. Inter Milan Le 27 mai 2008 le quotidien italien La Gazzetta dello sport confirme qu'il aurait signé pour l'Inter de Milan. Le contrat de 3 années a été officialisé le 2 juin 2008 par le club nerazzurro. Le 24 août 2008, il remporte son premier titre avec l'Inter Milan lors de la Supercoupe d'Italie 2008 en s'imposant aux tirs au but face à l'AS Rome de Francesco Totti (6-5). Lors de cette même saison, Mourinho s'adjuge le titre national. Le premier pour lui, le 4e consécutif pour l'Inter. La saison 2009-2010 marque le renouveau de l'Inter Milan en Europe. En Ligue des champions, après avoir terminé 2e de sa poule derrière le FC Barcelone, l'Inter élimine successivement le Chelsea FC, le CSKA Moscou et enfin le FC Barcelone, le tenant du titre. L'Inter est donc qualifié pour la finale de Ligue des champions, qu'il joue face au Bayern Munich. Grâce à deux buts de Milito, l'Inter l'emporte 2 à 0 face aux bavarois. C'est la 2e finale de Ligue des champions de la carrière de Mourinho. L'Inter réalise ainsi un triplé historique, remportant la Serie A devant l'AS Rome le 16 mai et la finale de la Coupe d'Italie contre cette même équipe 11 jours avant. Grâce à sa victoire en Ligue des Champions contre le Bayern Munich, le 22 mai 2010, il devient le premier entraineur à réaliser un triplé Coupe nationale, Championnat et Ligue des Champions avec un club italien. C'est le sixième club à réaliser ce triplé après, entre autres, Manchester United et le FC Barcelone en 2009. Le Portugais entre donc dans l'histoire du football européen et devient ainsi le 3e entraîneur à gagner la C1 avec deux clubs différents (FC Porto 2004 et Inter 2010) après Ernst Happel (Feyenoord Rotterdam 1970 et Hambourg 1983) et Ottmar Hitzfeld (Borussia Dortmund 1997 et Bayern Munich 2001). Real Madrid Le 28 mai 2010, il est annoncé que Florentino Pérez, président du Real Madrid, est parvenu à trouver un accord avec Massimo Moratti, président de l'Inter Milan, pour libérer Mourinho de ses engagements avec le club italien en échange d'une somme de 10 millions d'euros (plus 6 millions dans l'éventuel transfert d'un joueur du Real vers l'Inter). Carrière Joueur:: 1980-1982 Rio Ave 1982-1983 Belenenses 1983-1985 GD Sesimbra 1985-1987 Comércio e Indústria Entraineur:: Sept. 2000 - Déc. 2000: Benfica Jan. 2001 - Jan. 2002: União Leiria Jan. 2002 - Mai 2004: FC Porto Mai 2004 - Sept 2007: FC Chelsea Juin 2008 - Mai 2010: FC Internazionale Milan Mai 2010 - XXXXXXX: FC Real Madrid Palmarès FC Porto: Vainqueur de la Ligue des Champions: 2004 Vainqueur de la Coupe UEFA: 2003 Champion du Portugal: 2003, 2004 Vainqueur de la Coupe du Portugal: 2003 Vainqueur de la Supercoupe du Portugal: 2003 FC Chelsea: Champion d'Angleterre: 2005, 2006 Vainqueur de la FA Cup: 2007 Vainqueur de la Carling Cup: 2005, 2007 Community Shield: 2005 FC Internazionale Milan: Vainqueur de la Ligue des Champions: 2010 Champion d'Italie: 2009, 2010 Vainqueur de la Coupe d'Italie: 2010 Vainqueur de la Supercoupe d'Italie: 2008 Distinctions: FC Porto: Entraîneur de l'année selon les internautes du site Internet de l'UEFA en 2003 et 2004 Meilleur entraîneur de club du monde selon l'IFFHS en 2004 Meilleur entraîneur d'Europe selon l'UEFA pour les saisons 2002-2003 et 2003-2004 Meilleur entraîneur d'Europe selon le quotidien El País en 2004. Meilleur entraîneur du monde selon World Soccer en 2004. FC Chelsea: Meilleur entraîneur de Premier League pour les saisons 2004-2005 et 2005-2006 Meilleur entraîneur du monde selon l'IFFHS Meilleur entraîneur d'Europe selon l'UEFA Meilleur entraîneur d'Europe selon le quotidien El País Meilleur entraîneur du monde selon World Soccer FC Internazionale Milan: Meilleur entraîneur de Serie A Perles des déclarations Mourihiniennes « En cinq ans, je n’ai jamais vu mon équipe avoir une moins bonne possession de balle que ses adversaires ». « J’ai étudié l’italien cinq heures par jour pendant plusieurs mois pour être sûr de pouvoir communiquer avec les joueurs, les médias et les supporters. Ranieri a été en Angleterre pendant cinq ans et peine encore à dire “Good Morning” et “Good afternoon”. Il a gagné une Supercoupe, une petite coupe. Il n’a jamais gagné un grand trophée. Peut-être qu’il devrait changer de mentalité, mais il est trop vieux pour le faire ». « J’entends dire que l’on doit baisser le ton. Alors baissons d’un ton, on ne parle de rien, on fait les autruches : la tête dans le sable. C’est comme ça que vous, les Italiens, avez construit une histoire qui, moi, en tant que professionnel et en tant qu’humain, m’a fait incroyablement honte. Je travaillais au Portugal, j’ai eu honte de faire vivre ma famille grâce au foot ». « J’ai vu leurs joueurs et leur entraineur faire un tour d’honneur après avoir perdu contre nous lors de leur dernier match à domicile. Au Portugal, si tu fais une chose dans le genre, on te descend ». « Makelele n’est pas un joueur de foot. Makelele est un esclave ». « Je crois qu’il fait partie de ce genre de personnes qui sont des “voyeurs”. Il aime regarder les autres. Il y a des personnes qui, lorsqu’elles sont dans leur maison, utilisent un grand télescope pour observer qu’est-ce que fait la famille voisine. Il parle et parle toujours de Chelsea. C’est une maladie ». « Barcelone est une ville pleine de culture avec de nombreux grands théâtres et ce garçon (ndrl Lionel Messi ) y a très bien appris à jouer. Comment on dit simuler en catalan ? ». « En attaque, nous avons un seul joueur performant qui marque des buts, c’est Didier Drogba. Tous les autres ne sont pas assez bons, c’est évident. Nous ne dominons pas dans le jeu aérien. Que pouvons-nous faire avec Ferreira et Geremi ? Rien. Nos joueurs n’ont pas les qualités suffisantes pour faire face à nos adversaires. Andreï Shevchenko, Shaun Wright-Phillips et Salomon Kalou ne sont pas performants. Quant à Joe Cole, c’est un blessé éternel ». « Le président de Sienne sera heureux de nous battre, et il a promis à ses joueurs la même prime qu’il aurait donnée en cas de maintien, alors ils auront plus de motivation. Et qui sait, ayant perdu la Coupe, la Roma est peut-être prête aussi à donner de l’argent à Sienne pour nous battre ». « Je respecte le foot italien mais je ne l’aime pas ». « J’avais neuf ou dix ans quand mon père a été viré le jour de Noël. Il était entraîneur et les résultats n’étaient pas très bons. Il a perdu un match le 22 ou le 23 décembre. Le jour de Noël, le téléphone a sonné et il s’est fait renvoyer au milieu du déjeuner ». Sur le site : Fiche de José Mourinho
  7. Pas de place pour la nostalgie, du moins au niveau du banc de touche. La Gazzetta Dello Sport nous annonce que le Suning a définitivement fermé la porte au retour du Special One à Milan. Courtisé par les actionnaires, mais refusé par le propriétaire "Sous l'ordre de la Direction, et il se dit de la Propriété, il a été décidé de maintenir des racines locales malgré des profils internationaux intéressants." Comprenez, le prochain entraîneur de l'Inter sera du "Made In Italy". De fait, il ne reste plus qu'un trio dans l'arène : Mis à part Luciano Spalletti, les noms qui restent en course sont ceux d'Antonio Conte et de Massimiliano Allegri. Maurizio Sarri paye le fait qu'il ne dispose actuellement pas d'une stature de gagnant. Il n'est donc pas considéré comme une cible prioritaire, une situation qui n'est guère mieux au niveau de Luciano Spalletti. Allegri ou Conte.... Qui pourra relancer l'Inter ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. Le Special One s’est rappelé aux bons souvenir de la Vieille Dame au sujet de la prochaine journée de Ligue des Champions à venir. "Le Barça et la Juve ont un léger avantage, mais je ne serais pas surpris que l’un des deux, voire les deux finissent par se faire éliminer. Je pense que l’Ajax est l’équipe qui joue sans la moindre pression dans cette compétition." "Le Bayern Munich devait remporter ce tournoi tout comme le Paris Saint-Germain anche. Les Clubs anglais jouent pour la gagne comme ce fut le cas du Real ou de l’Atletico, mais à l’Ajax personne ne pense qu’il existe ne fut-ce qu’une infime possibilité de la gagner et pourtant ils sont toujours là." "Actuellement, cette équipe est bien meilleure qu’il y a deux ans. Elle dispose de deux-trois joueurs qui ont engrangé de l’expérience. A présent, elle va faire face à la Juve, ce sera un match difficile, mais tout est possible" ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Le10Sport, site sportif français, affirme que le duel pour le banc de l'Inter mettra aux prises que deux candidats : La Légende des Légendes Nerazzurra Josè Mourinho bénéficierait du soutien des actionnaires chinois du club. Ces derniers voient en lui, le candidat idéal pour conduire les projets futur du Club. La Légende Juventina Antonio Conte est soutenu par la Direction Italienne et Beppe Marotta en est son premier sponsor. En cas d'arrivée, il est vrai que le Duo bâtisseur de la Juventus actuelle serait aux commandes de l'ennemi-juré. Néanmoins, l'influence des actionnaires chinois est importante au sein de l'Inter. Ne pas les écouter pourrait donc s’avérer être tout, sauf bénéfique. Le Saviez-vous ? Coincidence ou pas.... Josè Mourinho a déjà coché le nom de Nicolas Pépé pour "sa" future Inter. Même s'il n'est pas assuré d'être sur le banc. Force est de constater que l'Inter discute de façon pro-active avec le Losc. Pépé étant un ailier apprécié depuis longtemps par le Special One. Faut-il lire entre les lignes ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. L’Inter et Antonio Conte ne seraient pas aussi proche qu’on pourrait le supposer. Telle est l’affirmation d’Il Giornale suite à la déclaration de la Gazzetta Dello Sport qui annonce que des contacts ont eu lieu entre les deux parties. Voici l’article de la Gazzetta "Qui veut Conte devra offrir, au minimum, un contrat de 3 ans d'un montant de 10 millions de livre-sterling, soit 11,6 millions d’euros la saison. La durée du contrat et le salaire ne peuvent être discutés. D’un autre côté, Nous avons Josè Mourinho proposé par Massimo Moratti, qui a indiqué que sa prétention salariale ne sera en aucun cas problématique." "Conte n’impose pas comme condition sine qua non la participation à la Ligue des Champions ou à l’Europa League. Conte vise uniquement le projet sportif. Selon le principal intéressé, il veut aller se battre en ayant une artillerie sérieuse, à la hauteur de la situation, une équipe qui peut grandir et gagner immédiatement." "Sur base de ces critères, on peut considérer que le Milan et la Roma sont hors-jeu étant donné qu’elles disposent d’un Sex-Appeal moins important que la Juve et l’Inter, aussi bien pour des raisons relatives au fair-play-financiers que pour des raisons plus diverses." Conte pourrait abandonner l’Inter pour la Juve En effet, outre les 10 millions d’euros par saison, Conte a dressé une liste de palettes à respecter pour l’Inter. Est-ce exagéré ? Peut-être, voici l’extrait de l’article d’Il Giornale: "Pouvoir tout faire de soi-même, avoir une carte blanche sur le Mercato et dessiner l’équipe à sa propre image et selon ses exigences. Telles sont les palettes imposées par Conte à l’Inter, qui a reçu la promesse de se revoir dans quelques temps. En somme, il y a des tractations, mais il y a aussi un petit coup de mou. Cette situation pourrait profiter à l’éternel rival par excellence de la Squadra Nerazzurra : La Juventus" Agnelli valide "Andrea Agnelli est ouvert à un retour à Turin de Conte, il a dit Oui, mais à une condition : Que Massimiliano Allegri parte et ce sera à lui de décider, en fin de saison, s’il souhaite continuer ou mettre un terme à son aventure Bianconera. De son côté la Juve est prête à agir immédiatement afin de prendre le meilleur sur la concurrence." L’avis de l'Admin: Conte entraîneur fiable ou destructeur pour l’Inter ? Si une chose ne doit pas être oubliée, outre le talent de l’entraîneur italien, c’est bel et bien la rivalité historique qui lie l’Inter et la Juventus. Conte était l’entraîneur de la Juventus Post-Triplé Nerazzurro, mais il était également et avant tout, le Capitaine de la Vieille Dame dans un passé pas si éloigné, un passé qui aura vu, entre autre, l’Inter être privée du Scudetto 98 et qui verra la Juve éclabousser par le Scandale du Calciopoli, soit le sommet de cette rivalité éternelle. Connaissant les liens fort qui lient Conte à la Vieille Dame, est-ce une bonne chose de le recruter ? Ne pourrait-il pas proposer un Lippi 2, soit le pire entraîneur de l’ère Massimo Moratti qui avait rejoint l’Inter pour mieux rebondir à la Juve, après avoir, dans le même temps désintégré l’Inter 98 en vendant des joueurs de la trempe de Djorkaeff ? Ce qui est sûr, c’est que le dénouement final de cette histoire aura bientôt lieu. Selon la Gazzetta Dello Sport, une ligne de conduite a été définie et la décision tombera début mai : "Conte s’attend, d’ici-là, à des demandes émanant de l’étranger. Ce n’était pas un secret, par exemple, de savoir qu’il était le premier choix de Manchester United jusqu’à ce que ce dernier surprenne tout le monde en confirmant Solskjaer. L’impression reste qu’aucun banc à la hauteur ne se libérera en Premier League. La piste allemande est donc envisagée avec le Bayern qui dispose de toute les caractéristiques pour faire rêver l’ancien Sélectionneur National Azzurro." "Paris ? L’hypothèse actuelle est que lest tractations n’ont pas eu lieu, mais nous n’en sommes qu’au début de l’Histoire Conte, ce dernier souhaite épouser le meilleur projet d’ici à la première semaine du mois de mai." Nulle doute qu’un retour dans "sa maison" n’est pas à exclure.... Le Suning aura le dernier mot Le10sport nous a récemment informé d’un duel de légende entre Josè Mourinho et Antonio Conte. Si cela ne fait aucun mystère que Luciano Spalletti se rapproche de la sortie, le grand gagnant de cette situation ô combien complexe pourrait être Josè Mourinho. Fiabilité Si Giuseppe Marotta sponsorise Antonio Conte, il ne faut absolument pas oublier l’impact des actionnaires chinois. Qui plus est, dans ce dossier, ce n’est pas la Direction Interiste qui aura le dernier mot, mais bel et bien le Suning qui choisira son entraîneur. Comprenez : Marotta peut taper des mains et des pieds sur la table, le Suning compte bien montrer qui est le Patron à l’Inter. Vu le contexte actuel, le Colosse chinois miserait plus sur un retour du Special One qui a laissé une marque indélébile dans l’Histoire de l’Inter. Josè a déjà communiqué que le coût de son salaire et ce ne sera pas une source de problème pour le Suning. De son côté Mourinho sait également de que le Suning est solide, ambitieux et qu’il dispose d’un projet de conquérant. Comme indiqué précédemment Nicolas Pepe est sondé par l’Inter, un joueur qui est apprécié par Josè Mourinho et qui dispose d’un lien d’amitié important avec Luis Campos, le Directeur Sportif de Lille. Ce contact privilégié offre à l’Inter la possibilité de prendre le meilleur sur le Bayern de Munich, également sur les rangs. Conclusion En son temps, l’Interminator de Josè Mourinho avait tout raflé sur la scène nationale et européenne. Les deux parties étaient au sommet de leurs arts. S’en est suivi une séparation qui n’aura été ni bonne pour l’Inter, qui n’aura jamais su remplacer le Lusitanien, ni bonne pour Josè Mourinho qui n’aura connu que des déconvenues. Le Suning semble vouloir prendre le pari de relancer les deux parties Connaissant l’attachement du Special One pour les Nerazzurri, ce pari pourrait-il s’avérer payant ? Qui pourrait offrir son lustre d’antan à l’Inter, si ce n’est le dernier entraîneur en date qui lui a offert ses titres les plus importants ? Helenio Herrera en est un exemple, lui qui était parti en 1968 pour reprendre les rennes de l'équipe en 1973 La Juve avait applaudi en son temps Ronaldo la saison dernière, Cette saison, il a rejoint la Serie A. Cette saison, la Juve a provoqué le Special One à Manchester…Y-aura-t'il un effet similaire ? Outre la victoire à Turin au match retour avec une symbolique à la Icardi et le symbole du Triplé, la Vieille Dame aurait-elle réveillé la Grinta du Special One ? Le comportement de Conte qui rejoindrait la Juve en jouant avec les pieds de l’Inter nécessiterait une réponse impérative de la part du Suning Miseriez-vous sur Josè Mourinho au contrôle d’une Beneamata tout aussi revancharde après s’être fait bernée, si les faits sont avérés ? Exprimez-vous ! ®Antony GILLES – Internazionale.fr
  11. Pour le poste d’entraîneur de l’Inter, un combat fait rage entre Antonio Conte, protégé de Beppe Marotta et Josè Mourinho, sponsorisé par Massimo Moratti, Marco Tronchetti Provera. Le lusitanien a même passé la seconde en établissant des contacts avec la Présidence interiste. Pourtant, un invité surprise pourrait venir mettre tout ce beau monde d’accord, un invité sponsorisé par Javier Zanetti et qui pourrait être considéré comme le premier choix de Zhang. Son nom ? Mauricio Pochettino, l’actuel Manager des Spurs de Tottenham… Voici ce que nous révèle Tuttomercato : "Les Nerazzurri évaluent depuis très longtemps le profil de l’argentin, premier choix de Zhang et vu d’un très bon œil par Javier Zanetti qui entretient une amitié avec ce dernier depuis la Coupe du Monde 2002, même s’il ne faut pas exclure l’hypothèse Josè Mourinho. La demande salariale pour que Pochettino accepte un transfert en Italie est de 10 millions d’euros." "Il pourrait être recruté à la condition que Tottenham ne parvienne pas à se qualifier en Ligue des Champions. Dans le cas contraire, la clause libératoire le liant aux Spurs sera activée. Cette dernière s’élevant à 40 millions d’euros avait d’ailleurs freiné le Real Madrid, qui voyait en lui le successeur de Lopetegui." Pour ou contre son arrivée, en cas de catastrophe industrielle chez les Spurs ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Le prochain mercato de l’Inter sera l’un des plus importants du club. Souhaitant se renforcer de façon importante, la Beneamata recrutera de façon certaine au moins 4 joueurs. L’Inter est prête à être active sur le Mercato, voici la révélation de la Gazzetta Dello Sport qui cite l’échange Dybala-Icardi, mais également l’idée de Beppe Marotta : "La Direction Nerazzurra a défini qu’il fallait au moins renforcer l’équipe par quatre éléments, et ce afin de faire un autre pas vers la croissance et remédier aux départs probables : Icardi, mais également Perisic." Voici donc le nom des lauréats: Matteo Darmian "Si la défense centrale a été mise-à-jour avec l’arrivée à titre gratuit de Diego Godin, la principale exigence reste celle de l’aile droite : Cédric ne sera pas racheté à 11 millions d’euros. L’Inter se tournerait donc vers Darmian qui a déjà été suivi en janvier. Pour l’heure, il n’y a pas d’accord ni sur le prix, ni sur la formule d’acquisition" Nicolò Barella & Ivan Rakitic "Le milieu de terrain est le secteur qui sera le plus renforcé. Si la route pour le milieu de terrain croate s’annonce des plus complexes, pour l’Italie, Giulini a défini le prix : 50 millions d’euros." Enrico Chiesa Il s’agira là de "trouver" le nouveau Perisic, trouver son héritier, lui qui est annoncé sur le départ suite à une volonté commune des deux parties. Pour le voir quitter Milan, une offre "juste" devra être posée sur la table. De son côté, l’Inter a déjà posé les bases du recrutement de Rodrigo De Paul et les premières balises pour Enrico Chiesa, malgré une très importante concurrence. Les discussions relatives à Yannick Carrasco pourraient reprendre, mais il y a énormément de paramètres en jeu. La révélation du Spécial One "J’entraînerai à nouveau en juin." - Remercié par Manchester United, le Spécial One a rechargé ses batteries et s’est exprimé de façon particulière sur son avenir : "Peu importe où je vais aller, mais je veux signer pour une place où je pourrais gagner. Cela fait deux mois et demi que je n’entraîne plus et je me prépare au mieux pour mon prochain défi. Nous n’avons pas le temps de prendre soin de nous-même lorsque nous travaillons quotidiennement dans le monde du football : Il y a les conférences en semaine, les matchs, les sessions vidéo, les analyses, les problèmes au quotidien…" "J’aime travailler au quotidien, me battre dans plusieurs compétitions, jouer. Je veux entraîner un club et j’ai déjà trouvé cette envie pour cet été, pour le mois de juin, je sais exactement ce que je ne veux pas, j’ai déjà refusé trois ou quatre propositions. Je sais ce que je veux, pas le nom du club, mais son style de travail, je sais ce que je veux et ce qui m’attend." Et lorsqu’on sait que cela fait depuis plusieurs semaines que Josè Mourinho courtise la Beneamta... Les images du jours Devons-nous nous préparer au duo Lautaro-Dybala ? Ce qui est sûr, c’est que le courant passe entre les deux pépites argentines, présentes ensemble pour la présentation du nouveau maillot de l’Albiceleste. Sur son réseau social officiel, Il Toro n’a pas hésité à s’exprimer de la sorte : "Fier de revêtir encore une fois le maillot de mon pays." Le Saviez-vous ? Outre le prestige, l’Inter a tout à gagner en cas de qualification en Ligue des Champions. En effet, en cas d’accession à la Champion’s League par le biais de la troisième ou la quatrième place, 15,5 millions d’euros sont assurés pour l’accession à la face de groupe. Une somme tout de même importante lorsque l’on connait le passé récent de l’Inter. Reste à présent à savoir qui de Milan ou de Rome dominera en Italie. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. C'est l'information principale de la journée : Massimo Moratti aurait convaincu le Suning de faire revenir le Special One aux commandes de l'Inter. Parmi les sites sportifs qui en parlent, voici ce que nous révèle Il Tempo A la question : Pourriez-vous revenir à l'Inter ? Josè a préféré répondre: "Je ne préfère pas répondre à cette question." Il s'agit-là d'une phrase de circonstance étant donné que le Special One a revendiqué chercher un club où il pourrait retrouver une empathie structurelle en tout point similaire à celle de l'Inter: "Pour mon futur, je recherche un club où il y a une empathie totale, avec des personnes heureuses de travailler. J'avais tout cela à Milan." Est-ce prématuré d'annoncer le retour du lusitanien durant l'été ? Selon Il Tempo, cette annonce est à prendre très au sérieux: "Derrière cette déclaration d'amour, qui n'est d'ailleurs pas la première, il y a lieu de se souvenir que c'est lui qui a emmené les Nerazzurri au mémorable Triplé. Cette nouvelle bouleverserait les forces en présence en Serie A: José Mourinho va revenir en Serie A pour y entraîner l'Inter." Cette affirmation trouve son origine dans le fait que plusieurs sources milanaises, généralement très bien informées, vont toutes dans le même sens. C'est Massimo Moratti en personne qui a conseillé Steven Zhang, l'actuel Président de l'Inter et fils du richissime propriétaire du Suning, de miser sur le portugais au dépend d'Antonio Conte. "Il s'agit là d'un surpassement en règle au dépend de l'un des nombreux ennemis de Mourinho, car Antonio Conte était encore récemment le favori à la succession de Luciano Spalletti déjà condamné à partir en fin de saison, peu importe les résultats en Serie A et en Europe." "Si de son côté Marotta avait déjà parlé avec son ancien entraîneur de la Juve, qui est libre et disposé à débuter une nouvelle aventure, Massimo Moratti préférerait interrompre la Dictature Bianconera à venir en misant sur Josè." Voici en résumé ce qu'aurait pu suggérer Moratti à Steven Zhang pour faire mouche. Attention il ne s'agit pas des paroles de Moratti, mais de ce qui a très certainement été sous entendu: "Il ne faut pas oublier le fait de recruter un entraineur ayant un passé Juventine... Si les choses ne vont pas bien, il y aura des comptes à rendre vis-à-vis des Tifosi interistes. En optant pour Mourinho par contre, cela créera un enthousiasme incroyable." Ce qui est d'ores et déjà sûr, c'est que Mourinho a déjà fait part de sa totale disponibilité vis-à-vis de la Beneamata. De plus, vu son parcours de carrière, il serait disposé à ne pas se montrer trop gourmand en ce qui concerne le salaire à percevoir. A titre de comparaison, la Reppublica nous informe qu'Antonio Conte aurait exigé un salaire de 9 millions d'euros. Conte serait également courtisé par Manchester United et le Real Madrid...les deux anciens clubs de Mourinho ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Son agent, Jorge Mendes, a déjà contacté le Club et la transaction avec l’Inter peut à présent débuter... C'est une évidence, depuis les ultimes prestations de l’Inter, le poste de Luciano Spalletti est de plus en plus remis en question. S’il y a bien un Homme qui est ravi de cette situation, c’est Josè Mourinho, actuellement libre de tout contrat. Même s’il est très probable que Luciano Spalletti conserve son poste jusqu’à la fin de saison, voici ce que l'on peut lire dans la presse transalpine et plus précisément, Il Libero: "Les apparitions milanaises d’Antonio Conte n’ont aucune signification pour personne, car l’ancien entraîneur de Chelsea n’a pas besoin de se présenter physiquement au siège de l’Inter. De même, des premiers contacts ont déjà eu lieu, même si Beppe Marotta nie avoir échangé avec lui actuellement." Mais Antonio Conte n’est pas le seul candidat à la succession de Spalletti Durant ces dernières heures, Jorge Mendes, connu comme étant entre autres l’agent de Cristiano Ronaldo, s’est activé pour trouver un premier point de contact avec l’Inter. L’objectif ? Permettre à l’un de ses autres clients, lui aussi portugais, de revenir sur le sentier de la Gloire. En effet, Josè Mourinho est motivé par l’idée de retrouver l’Italie et l’Inter. Son objectif est de mettre fin au règne de la Juve et être en confrontation direct avec l’ami/ennemi Cristiano Ronaldo avec qui il s’était effrité lors de son aventure madrilène. Après une première aventure couronnée de succès, le légendaire Triplé, le Special One veut à nouveau épouser la Beneamata après 10 ans d'infidélité. Le retour de Josè Mourinho est une option qui prend de plus en plus d’ampleur avec le temps qui passe. Les tractations pourraient débuter au printemps et l’Inter devra offrir des garanties absolues, en particulier sur le Mercato. Le lusitanien, tout comme Antonio Conte souhaite avoir carte blanche et il pense que, d’une certaine façon, la Direction Interiste répondra à ses attentes. Pour le reste, Jorge Mendes fera le job. L’agent aura l’occasion de proposer l’un de ses plus conquérant client et l'opposer à un autre de ses poulains dans l'un des meilleurs championnat européen : D’un côté, nous verrons Cristiano Ronaldo qui s’est parfaitement acclimaté, face à des adversaires talentueux, en Serie A et qui compte continuer à offrir des titres à la Juve De l’autre côté, nous retrouverons Josè Mourinho, l’adversaire que tout le monde veut battre, étant donné que généralement, les équipes qu’il entraîne sont candidates au titre. Pour les tifosi, Antonio Conte, de par son passé à la Juve, n’est pas le plus apprécié. Diego Simeone est le rêve absolu, mais l’idée de voir l’Inter de nouveau sous contrôle du Special One est accueilli positivement. Le Juventus Stadium pourrait donc être futur lieu de recrutement. Après le retourné de Ronaldo avec le Real et son arrivée turinoise, place au retour du Special One après avoir célébré sa victoire mancunienne à la Icardi, un signe avant-coureur ? L’Inter a sombré depuis le départ de Josè...Serait-il donc le mieux placé pour replacer l’Inter au sommet de la Serie A ? Qu’en pensez-vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Tremblement de terre à Manchester United : José Mourinho a été officiellement remercié par le club anglais. Voici le communiqué officiel du club "Manchester United annonce que José Mourinho quitte, avec effet immédiat, le club. Le Club remercie José pour son travail et lui souhaite les meilleurs succès pour son futur." Dans l'attente du recrutement de son nouvel entraîneur, le club a été confié à Michael Carrick . Courtisé par Giuseppe Marotta, Mourinho pourrait-il être l'Homme de la relance à l'Inter pour succéder à Luciano Spalletti ?
  16. "L’Inter ? Plus que choisir, j’ai été choisi" – Telle a été la plus importante déclaration de Giuseppe Marotta, suite à sa nomination à l'Inter. A la fin du Conseil d’Administration qui avait ratifié sa nomination en qualité d’Administrateur-Délégué Sportif de l’Inter, Beppe Marotta s’était livré à la presse : Revenons sur ces déclarations : "Les sensations sont bonnes, c’est un jour de grande fierté. Plus que de choisir, j’ai été choisi et je remercie les actionnaires et la famille Zhang qui m’ont offert cette possibilité de débuter un nouveau chapitre." Un changement d’entraîneur ? "Spalletti est un excellent entraîneur, il a besoin de faire son travail avec sérénité, nous devons de notre côté le soutenir dans toutes ses activités. Ce n’est pas facile d’atteindre les objectifs que l’Inter veut obtenir, mais c’est obligatoire que d’avoir devant nous d’importants objectifs. Il doit travailler avec la plus grande sérénité car le club est à sa disposition." L’écart avec la Juve ? "Je ne veux pas faire de discours qui ne sont pas concret. Je cherche à obtenir une culture de travail qui s’accompagne du sens d’appartenance à tenir envers le club. C’est à travers tout cela que nous pourrons trouver des satisfaction, Il y a également le soutien des tifosi qui ne s’est jamais affaibli." Le Suning ? "Il est très déterminé et à soif de victoire, je ressens cette confiance du Management. A nous à présent de renvoyer l’ascenseur." Présent également lors de la remise du Golden Boy 2018, Beppe confirme que la tâche qui attend l’Inter ne sera pas simple : "Pour moi, ce ne sera pas facile après tant d’années de domination juventine. Le Calcio est fait de dynamiques et je vis plus que tout pour la passion envers ce monde. Une expérience s’est terminée et j’en ouvre une nouvelle avec enthousiasme. Avec Pavel, nous sommes devenus ennemis footballistiquement parlant, mais le cours de la vie suit son chemin." "A présent, c’est mon rôle de chercher à relancer, et j’insiste sur l’usage de ce verbe, une équipe qui dans le passé récent n’a plus gagné de titres." OBJECTIF MERCATO Selon la presse anglaise et plus précisément l’Express, Giuseppe Marotta aurait établi sa liste d’entraîneurs en vue de la saison à venir. Outre l’incontournable Antonio Conte, le Special One Josè Mourinho figurerait dans cette « Short-List ». Le portugais étant ce jour remercié par Manchester United. De fait, sa récente interview suite à sa défaite à Anfield Road peut prendre une autre tournure : "Mon Porto avait la capacité de presser et de récupérer le ballon en peu de seconde, mon Real savait partir en contre en peu de secondes. Mon Inter avait Lucio, Cordoba, Materazzi et Samuel, nous pouvions jouer durant cinq heures sans rien concéder à l’adversaire. Les joueurs font jouer l’équipe d’une certaine façon, de mon côté, il ne m’est pas possible de changer les qualités des joueurs de Manchester United." D’après Tuttosport, voici ce qu’il pourrait se passer du côté interiste en vue du Fair-Play-Financier et du Mercato estival : S’il souhaite être racheté, Keita devra jouer plus Ivan Perisic serait le Top Player qui devrait être sacrifié Antonio Candreva est annoncé sur le départ Suite au match entre l’Inter et l’Udinese, une rumeur fait de plus en plus son bonhomme de chemin : Rodrigo De Paul serait promis par Marotta. Ce samedi Rodrigo a d'ailleurs vécu une vrai immersion en Nerazzurro avec Mauro Icardi qui l’a personnellement escorté jusqu’au centre de La Scala Del Calcio pour l’échauffement. L’ancien joueur du Racing plait énormément à Piero Ausilio. Notre Directeur Sportif peut s’enthousiasmer encore plus lorsque l'on sait que Beppe Marotta en personne lui a promis de le recruter cet été. En effet, outre la Direction Nerazzurra, on pouvait retrouver dans les travées du Meazza, le Président de l’Udinese, Pozzo, et il n’est pas dur d’imaginer que certains échanges ait déjà eu lieu, également via leurs agents. Piero Ausilio a lui-même admis qu’il était déjà au travail en vue de la saison à venir. De fait, l’Inter devrait, durant ce mercato hivernal, procéder à une mise en option du milieu de terrain argentin, afin de pouvoir le signer dès le début du mercato estival et éviter ainsi de fastidieuses démarches pendant cette période. La future arrivée de Rodrigo De Paul pourrait compenser le départ de Perisic et/ou Candreva : En effet, l’argentin est multitâche et peut endosser plusieurs postes différents sur le terrain. Il pourrait être la chance de Spalletti qui est un entraineur qui mise énormément sur la tactique. Discours de futur interiste ? Questionné par Sky Sport, Rodrigo de Paul s’est livré sur la prestation Interiste et celle de son actuel club : Icardi ? "C’est un Top Player et par chance il joue pour l’Argentine, mais aujourd’hui, il avait le maillot de l’Inter. Il a décidé de la partie, sinon nous nous serions dirigés vers un match nul." Si j’aimerai jouer à l’Inter ? "Ben…Le Meazza est un stade historique mais je suis concentré sur l’Udinese, nous avons trois matchs difficiles face à des équipes qui ont des objectifs similaires au notre. Je suis un des Leaders de cette équipe et je ne peux rien faire d’autre que de penser à Frosinone." "J’aurai pu partir durant l’été, mais je suis resté et j’ai prolongé mon contrat. J’ai emprunté un chemin et je suis sûr que des résultats arriveront. Je veux penser match après match, puis nous dresserons l’intégralité du bilan durant l’été." Mon poste idéal ? "Dans le football actuel, il faut être dynamique, savoir jouer à plusieurs postes. Moi, j’aime jouer au football, peut-être que je me sens mieux sur l’aile gauche car je peux rentrer vers la droite du terrain pour tirer ou pour servir les attaquants. Ensuite, je sais tout faire, je peux être placé en 9,5 ou en meneur de jeu, peu importe tant que je suis sur le terrain." Le saviez-vous ? Lors de la remise du Golden Boy 2018, une très long entretien a eu lieu entre Marotta, Nedved et Paratici. S’en est suivi un rétropédalage de la part du Tchèque : "Beppe a été un grand professeur pour nous, pas uniquement pour moi, mais pour tous. J’ai vécu avec lui huit années importantes à la Juve. Je dois dire que cela m’a fait assez mal de savoir qu’il allait rejoindre ce grandissime adversaire qu’est l’Inter pour nous. Ils se sont renforcés, cela m’a fait souffrir, mais ça me va comme ça." Attaqué par Pavel Nedved, Giuseppe Marotta n’a pas souhaité réagir dans l’immédiat, mais toute patience a ses limites et après la déclaration du Tchèque en blanc, Beppe a cette fois-ci montré son ambition : "Je veux de nouveaux sparring partner, la Juve ne gagnera pas toujours en Italie, je chercherai à réduire l’écart pour nous relancer de toute part." La Vieille Dame sera-t ’elle supporter le fait de voir son ex plus heureux ailleurs ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Ivan Perisic se livre dans une très longue Interview. Il s’agit de l’interview polémique qui a créé des tensions entre les tifosi et l’ailier croate qui a admit vouloir jouer ailleurs... "L’année n’est pas encore finie, mais elle sera très certainement une année à se remémorer. Le résultat obtenu en Russie est sans aucun doute le plus grand et le plus précieux de ma carrière, mais j’ai vécu aussi douze mois remplis de bons moments et de succès avec l’Inter. Cela aurait pût être encore mieux, mais le fait de retrouver la Ligue des Champions, après une période aussi longue, m’a fait prendre du recul et je pense qu’il s’agit de la meilleure année de ma carrière." Avez-vous été surpris par le fait d’avoir atteint la Finale de la Coupe du Monde ? "Je savais que nous avions d’excellents joueurs dans notre équipe et je sentais que nous pouvions enfin parvenir à disputer un tournoi en adéquation avec nos qualités, mais c’est évident que je ne m’attendais pas à atteindre la finale. Objectivement c’était quelque chose que je voulais et pour laquelle je me suis battu, mais il fallait une combinaison de tellement de choses pour que cela puisse devenir une réalité pour nous. Mais en Russie tous les moyens ont été mis en place, le reste fait partie de l’Histoire. Plus nous avancions dans le tournoi, plus nous avons pris confiance. Sans ce niveau d’auto-estime du résultat, rien n’aurait été possible." Quel degré de confiance vous a transmis cette victoire 3-0 face à l’Argentine ? "Cette victoire était très importante pour notre confiance, nous avons éteint leur jeu, ils venaient de réaliser un match nul pour leur début dans la compétition face à l’Islande, la pression était sur leurs épaules. Être parvenu à gagner était un facteur important pour nous, car nous étions plus détendu suite à notre victoire lors de notre premier match face au Nigéria, ce fut le résultat le plus important sur l’ensemble du tournoi. C’est toujours fondamental de remporter le premier match d’une compétition telle que la Coupe du Monde, tu ressens énormément de pression au début et cela te met dans le bain." Les rencontres face au Danemark et la Russie se sont terminées via les penaltys, étiez-vous confiant en vos capacités mentales ? "J’ai dû suivre les deux séances de penalty du banc car j’étais déjà remplacé, mais je ressentais une réelle sérénité, je savais que dans tous les cas nous allions gagner. Certaines choses qui arrivent peuvent te faire comprendre que ton moment est arrivé. C’était aussi valable lors de l’arrêt de Schemichel sur le penalty tiré par Modric lors des prolongations, et c’était pareil lorsque la Russie était revenue au score, je ressentais les mêmes sensations." Etiez-vous préoccupé suite au but inscrit par Tripier en demi-finale ? "Ce n’est jamais agréable d’être mené 1-0 dès la cinquième minute, c’est encore pire en demi-finale de la Coupe du Monde. Ce coup-franc a détruit rapidement notre plan de jeu et a permis à l’Angleterre d’avoir le vent en poupe durant toute la première période. Si elle était parvenu à inscrire le 2-0, cela aurait été vraiment difficile, mais pas impossible à récupérer." "Nous étions prêt à faire face à chaque scénario, et même si l’Angleterre était forcément au-dessus dès le début de la rencontre, nous savions que nous aurions les mêmes possibilités, et c’est ce qui s’est passé au retour du vestiaire. Nous avons commencé à prendre le contrôle du terrain et à créer nos occasions, le but nous a donné encore plus de force, même si je pense que si nous avions eu plus de chance, nous aurions remporté ce match avant les prolongations." Pensez-vous que l’Angleterre est devenue trop défensive en seconde période ? "Nous ressentions ce côté très nerveux des anglais et durant ce match, plus la partie avançait, plus notre confiance grandissait tandis qu’eux étaient toujours plus nerveux. Beaucoup de journalistes et bookmakers anglais nous avaient prédit le pire car nous venions de disputer les deux matchs précédents via les prolongations, mais nous avons démontré qu’il s’agissait de conclusions trop simplistes. On ne pouvait pas sous-estimer notre passion et notre volonté, même si nous étions fatigué et sur les fins, nous sommes arrivé en prolongation encore frais et compacte et c’est ce qui nous a permis de l’emporter." Parlez-nous de votre but égalisateur… "J’avais déjà eu quelques occasions pour marquer au début du tournoi, mais je n’étais pas parvenu à le faire, j’ai été malchanceux sur mon poteau face à la Russie, mais j’ai continué à insister et j’ai été récompensé face à l’Angleterre. J’avais vu Vrsaljko contrôler le ballon et je savais qu’il allait centrer dans la surface de réparation rapidement, j’étais donc prêt à reprendre le ballon du pied ou de la tête." "Lorsque j’ai vu le ballon passer devant Walker, j’ai compris que j’étais dans la meilleure des positions, c’était impossible pour moi de le reprendre de la tête du coup j’ai allonger ma jambe et par chance j’ai inscrit un très beau but. A ce moment-là j’ai ressenti une euphorie et une fierté à l’état pur. Ce but était le point de révolte de notre demi-finale et je suis orgueilleux de l’avoir inscrit." Suite à cette égalisation, saviez-vous que la Croatie allait l’emporter ? "Cela nous a boosté et donné la force dont nous avions besoin pour le reste de la rencontre. Après avoir marqué, tout est devenu plus facile car c’était comme si nous venions de débuter la rencontre, la différence est que c’était devenu un avantage aussi psychologique pour nous. Dès ce moment nous avons commencé à survoler la rencontre et ce n’était plus qu’une question de temps avant de voir l’Angleterre craquer et remporter la victoire." Vous avez offert une passe décisive à Mandzukic sur le but de la victoire, n’était-ce pas la soirée la plus spéciale de votre carrière ? "Même si j’ai certainement joué de meilleures rencontres, cette nuit-là était vraiment spéciale, d’un point de vue émotif, c’est surement la plus grande nuit de ma carrière de footballeur, ce n’est pas tous les jours que tu atteins une Finale de Coupe du Monde en marquant et en délivrant une passe décisive, c’est difficile de rêver à un pareil scénario." Vous n’aviez que 9 ans lorsque la Croatie avait atteint la Demi-Finale du Mondial 98, qu’en retenez-vous ? "Je me souviens de tout, j’ai vécu tous les matchs de chez moi, à Omis, je portais le maillot de la Croatie comme tous les enfants et j’ai toujours rêvé d’avoir un jour l’opportunité de l’endosser sur un terrain et de représenter au plus haut niveau mon pays... Et j’ai été capable de le faire 20 ans plus tard en surpassant cette génération légendaire de 1998." "C’est d’ailleurs la première chose qui m’est venu à l’esprit immédiatement après notre victoire sur l’Angleterre. Tout était irréel, j’ai réalisé quelque chose qu’Ivan, l’enfant de 9 ans d’Omis, n’aurait jamais osé rêver." Vous êtes devenu le premier joueur croate à marquer en Finale d’une Coupe du Monde, décrivez-vous ce moment... "C’est toujours beau de marquer un but dans un match aussi important, mais rien n’est plus important que de le remporter. J’aurais préféré ne pas marquer mais gagner le Mondial avec mes équipiers, même si j’ai inscrit un très beau but. J’ai reçu le ballon dans la surface et j’ai fait semblant de le reprendre du droit, puis j’ai touché le ballon pour créer un espace afin de le frapper du gauche dans l’angle, j’étais totalement fou de joie." Dix minutes plus tard est arrivée la faute de main qui a permis à Griezmann de convertir le penalty. Avez-vous encore sur le cœur le fait que l’arbitre ait sifflé ce penalty ? "Tout est allé tellement vite que je n’ai pas eu le temps de bouger la main, je ne sais pas si la distance qu’il y avait entre moi et Matuidi était déterminante sur la décision d’assigner le penalty…Tant de commentateurs ont parlé d’erreur arbitrale, mais ce n’étais pas facile de le juger, même pour moi." "C’est évident que c’est frustrant d’être puni aussi sévèrement en Finale de la Coupe du Monde. La balle a frappé ma main, mais le mouvement réalisé par Matuidi était si rapide qu’il m’était impossible d’éviter ce contact. Je pense que si l’arbitre s’était fié à la vitesse réelle et non à la Var, il aurait mieux analysé cette situation vu la vitesse du ballon." Pensez-vous que la Croatie était la meilleure formation ? "Nous avions clairement dominé, nous avons eu des temps forts lors du match et nous avions le contrôle, mais cela m’intéresse peu si au final tu ne parviens pas à gagner. La France a joué un football extrêmement opportuniste et cela a fini par payer. Nous aurions pu le faire nous aussi en leur laissant la possession de balle, mais nous sommes composé de ce type de joueurs, ceux qui donnent le meilleur d’eux lorsque le ballon est entre nos pied, nous avions pratiqué un football attractif..." "Je suis resté sur cette satisfaction d’avoir bien mieux joué vu l’importance de événement. Les décisions arbitrales et la chance ont été les éléments clés. Je suis fier de ce que j’ai obtenu, la médaille d’argent sera pour toujours la confirmation de ce que nous avons vécu." Racontez-nous votre retour à Zagreb avec les Tifosi, qu’aviez-vous ressenti ? "Il y avait tellement de personnes qui attendaient de nous revoir, nous avons reçu un accueil inimaginable. Plus de 500 000 personnes étaient descendues sur la route pour nous dire tout le bien qu’ils pensaient de nous. Nous étions couvert de chants, il y avait des drapeaux croates partout. C’était vraiment comme dans un rêve." "C’est vraiment là que tu réalises que tu as obtenu quelque chose de grand, pas uniquement pour toi, mais pour ta nation lorsque tu vois toute cette fierté des plus jeunes au plus vieux, je pense que c’est l’aspect le plus important de l’Histoire. Nous sommes arrivé avec plusieurs heures de retard sur le planning de la cérémonie officielle car le bus ouvert ne parvenait pas à se frayer un chemin à travers la foule. Lorsque nous étions sur le balcon, nous ressentions un tremblement de terre, nous sentions le sol trembler." Qu’est-ce que cela vous fait d’être reconnu comme un Héros Croate pour toujours ? "Le fait d’avoir joué pour mon équipe nationale me remplis d’orgueil, j’ai réussi à atteindre un succès qui est incomparable. J’espère que cela encouragera de nombreux enfants à jouer au football en délaissant leurs smartphones et ordinateurs afin de monter sur un terrain. J’espère que cela pourra inspirer une autre génération qui pourra égaler et faire mieux que notre record, comme ce fut le cas pour moi avec l’inspiration du Mondial 98." Etes-vous fier de voir Luka Modric lauréat du Ballon d’Or et du Fifa World Player? "Je suis extrêmement fier du fait qu’il ait été nommé meilleur joueur du monde, je pense que cela ne fait aucun doute pour toute la Croatie sur le fait que l’un des nôtres soit le meilleur entre les meilleurs. C’est grandiose et je suis fier que notre capitaine ait reçu ces reconnaissances qu’il mérite absolument." "Il a remporté pour la troisième année de suite la Ligue des Champions avec le Real, il est finaliste du Mondial avec son équipe nationale, il a été élu meilleur joueur du tournoi et le Real n’est pas la même équipe sans lui. Il mérite pleinement chaque prix qu’il a remporté, il a connu une année pleine de succès qui sont très rares." Qu’est-ce qui le rend si particulier ? "C'était un plaisir de jouer avec lui dès le premier jour où nous avions revêtus le maillot de l’équipe nationale. Je l’ai toujours admiré pour ses qualités, bien avant qu’il joue en sélection. Il sait exactement quoi faire avec le ballon, c’est fantastique d’avoir un joueur avec cette intelligence, avec une telle compréhension et une telle lecture du jeu. Il parvient toujours à se retrouver dans une bonne position, mais il sait aussi offrir des ballons parfaits, il a cette vista unique dans le jeu, il réussit toujours à nous servir à la perfection au moment opportun." Était-ce aussi un leader dans le vestiaire lors du Mondial ? "Luka est l’un des nombreux leaders de notre équipe, depuis tant d’année c’est l’un des joueurs principaux sur le terrain, c’est notre numéro un et nous savons tous qu’il est notre leader mais qu’il est aussi le premier à mettre tout le monde sur un pied d’égalité. Il a prouvé son leadership en Russie en prenant ses responsabilités dans les moments les plus délicats." Cette année, vous avez aidé l’Inter a retrouver la Ligue des Champions après une dramatique victoire 2-3 à la Lazio. Est-ce aussi l’un des moments les plus importants de votre carrière ? "L’Inter ne s’était plus qualifié pour la Champion’s League depuis six ans, et pour un club aussi connu, c’est une très longue période. Par chance nous avons été capable de la rapporter au Meazza, je suis très fier d’avoir fait partie de cette histoire, même si ce n’était pas une promenade de santé. La qualité du Calcio s’est tellement améliorée ces dernières années et nous faisons face à différentes équipes de talents." "Nous n’avions peut-être pas la bonne équipe pour remporter le Scudetto, mais nous voulions nous battre pour nous retrouver dans les quatre premiers. La partie face à la Lazio était stressante et elle résume probablement à la perfection notre saison en 90 minutes. Nous avons dû revenir deux fois au score avant de l’emporter, c’était une émotion incroyable de faire la fête à l’Olimpico." Votre saison en Ligue des Champions a débuté avec des victoires face à Tottenham et le Psv... "Je suis fier de rejouer dans ce tournoi, il y a pas mal d’années je l’avais débuté avec Dortmund, mais à l’époque j’étais le 12ème voir le 13ème homme de l’équipe et je ne disputais pas tous les matchs. Jouer régulièrement dans ce tournoi était quelque chose à laquelle je tenais fortement depuis tant d’années. Nous avons bien débuté dans notre groupe, à présent nous devons finir le travail lors des derniers matchs et voir si nous ferons partie des meilleures équipes européennes." Vrsaljko et Brozovic jouent avec vous à l’Inter. Quel effet cela vous fait-il de jouer à trois pour le même pays et pour le même club ? "C’est si beau de partager le vestiaire avec tes amis internationaux, cela devient plus facile lorsque quelqu’un parle la même langue que toi, à tes côtés. De plus, nous sommes amis depuis longtemps hors du terrain et cela se répercute aussi sur notre vie à Milan. L’Inter a signé un Top Player comme Vrsaljko et je suis sûr que Sime nous aidera à réaliser de bons résultats cette saison." Lors de son arrivée, Luciano Spalletti vous a-t-il aidé vous et l’Inter, avec ce qu’il avait à proposer ? "Quand Spalletti est arrivé, j’étais très proche de quitter le club. Mais il m’a toujours montré ce désir de me garder dans l’équipe et il m’a aussi ouvertement expliqué qu’il ne voulait pas me perdre. Objectivement c’est quelque chose qui m’a fait réfléchir et encouragé, je n’ai plus jamais regretté la décision d’être resté à l’Inter, pas une seule seconde. Il a fait la différence, cela se voit dans nos résultat et il a replacé l’Inter parmi l’élite des clubs européens." Lorsque vous parlez de départ, étiez-vous si proche de rejoindre Manchester United ? "C’est exact, il y avait une offre de Manchester United sur la table et j’étais très proche de quitter l’Inter, mais au final j’ai décidé de rester grâce à la persévérance de Spalletti qui voulait me garder et m’offrir un rôle important. Dans le monde du football, tout peut se jouer sur des petits détails la sorte." Que ressentez-vous à propos de cette admiration que Josè Mourinho a envers vous ? "Avoir l’admiration d’un entraîneur tel que Mourinho me flatte. C’est la confirmation d’un travail dur et de bonnes performances. Être encensé par un entraîneur d’une aussi grande équipe que United est difficile à imaginer. Je suis très fier qu’il ait une opinion aussi importante sur moi et cela fait partie des choses qui me motivent à travailler dur à l’entrainement pour obtenir d’importants résultats." Pourrions-nous vous voir un jour en Premier League ? "Il ne faut jamais dire jamais dans le football. Au début de ma carrière j’ambitionnais de jouer dans le plus grand nombre des plus grands championnats possibles. Et j’ai encore ce désir de me tester dans d’autres championnats, comme en Espagne ou en Angleterre. J’espère que les Tifosi comprendront mon point de vue." "Je suis un athlète et un professionnel, mais j’aime les défi et c’est ma vision des choses. Je ne sais pas ce que me réserve le futur, mais actuellement je suis concentré sur l’Inter et j’estime avoir fait des pas en avant supplémentaires comparé à la saison passée". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Dans le portrait de Mauro Icardi fait par Condò pour la Gazzetta dello Sport, on y retrouve également la trace de Josè Mourinho, et de sa relation bien particulière avec le Fc Barcelone. Une relation qui, par un concours de circonstances différentes, aurait pu voir l'Inter du Special One ne jamais exister... Entré dans le personnel technique de Barcelone, après sa parenthèse de traducteur, en tant qu'assistant de Bobby Robson, en 1997, Josè Mourinho se voit confirmer à ce poste également sous l’Ère Van Gaal. Ce dernier avait maintenu le style de jeu hollandais-catalan apporté par Johan Cruijff. Il n'aura fallu que quelque mois à Van Gaal pour comprendre que, dans son staff, Mourinho est de loin le meilleur. Mais ce leadership du Special One n'a pas été compris par son mentor qui en a avisé la Direction de l'époque en Catalogne: "Josè Mourinho est un jeune homme de grande capacité, mais il ne fait pas partie de l'école catalane. "Il est différent". Pour lui, le résultat prime sur tout, le garder dans le système catalan serait dangereux, car il pourrait le saper de l'intérieur." Onze années se sont écoulées Remercié par Chelsea et quelques semaines avant de signer à I'nter, Mourinho est accosté par une partie de la direction Blaugrana pour devenir le futur entraîneur du club, après Frank Rijkaard. C'est l'intervention directe de Johan Cruijff, conscient des réserves de Luis Van Gaal, qui bloquera l'opération, en convainquant le Président Laporta de promouvoir un certain Giuseppe Guardiola qui entraînait le Barça B. Le reste est l'histoire est connu : la saison 2009/2010 de l'Inter de Mourinho le verra rentrer dans la Légende et le cercle très fermé des Clubs réalisant le Triplé, une première en Italie. Qui plus est en demi-finale de la Ligue des Champions 2010, Josè Mourinho est consacré sur le terrain du Nou Camp, cette défaite sera considérée comme "la plus belle de sa carrière". Pour lui, il s'agira de la plus belle des Vendetta, vu le traitement de faveur qui lui avait été personnellement réservé. Le saviez-vous ? Lors de cette guerre de philosophie de jeu entre Josè Mourinho et le Barça de Guardiola, un joueur catalan aura fait les frais de l'ensemble de toutes ses tensions: Ce joueur était arrivé des Iles Canaries, mais tout comme le Special One, ce joueur ne correspondait pas à la philosophie de jeu catalane...Vendu pour 400.000 euros à la Sampdoria en Italie. Il deviendra quelques années plus tard et à deux reprises le meilleur buteur de Serie A. Ce joueur c'est Mauro Icardi, le Capitaine de l'Inter ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. En conférence d’après-match et après avoir conquis le Stadium turinois, Josè Mourinho est revenu sur son geste de victoire, un geste pas anodin que n’aurait pas renié Mauro Icardi. "J’ai été insulté durant les 90 minutes de jeu, je suis venu ici pour faire mon travail. Rien de plus. A la fin, j’ai fait un geste normal, pour entendre ce que l’on avait à me dire. Je suis ici pour faire mon travail et non pas pour entre des insultes sur ma famille et sur ma famille interiste. J’ai peut-être réagi de façon exagérée, mais c’en était trop." Confirmation à Rai Sport : "J’ai été insulté durant 94 minutes, je leur ai renvoyé leurs insultes par ce geste. A froid, je ne le referai pas, mais ce n’était ni une provocation, ni une insulte." Une dernière pour la route : "Quand je travaille pour un club, comme ce soir pour Manchester United, j’oublie mon passé, je ne pense pas à mon passé d’entraîneur de l’Inter, du Real ou de Chelsea, je suis durant ces 90 minutes focalisé sur Manchester United. Ce sont eux qui n’ont pas oublié ce que j’ai fait, pas moi." "J’ai fait mon devoir, pour moi battre la Juve est une fierté car nous avons battu une grande équipe et pas uniquement car elle est l’ennemie de mon Inter. Je suis un professionnel, je suis venu ici comme tel, avec un profond respect pour une équipe fantastique." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Le vrai point fort de l'Inter de Spalletti est la défense. L'équipe guidée par le technicien de Certaldo n'a concédé que 3 buts lors des 8 dernières journées. Pour retrouver une telle performance après 10 jours de championnat nous devons remonter à l'année 2010-2011, la dernière à avoir apporté un titre au club. A l'époque avec Benitez sur le banc, les buts encaissés étaient seulement de 5, mais les points au classement étaient seulement de 19 (contre 22 aujourd'hui). L'année dernière, malgré la deuxième place (26 points), Icardi et ses compagnons n'en avaient concédé que 7, idem en 2015-2016 avec Mancini et en 2008-2009 avec Mourinho. Spalletti s'améliore par rapport à sa première année milanaise et se paie le luxe de faire mieux que le Special One.
  21. En 2005, Julio Cesar quittait son Brésil natal et Flamengo pour arriver en Italie. Sept ans de bonheur. Dans un entretien sur la chaine de Zico, il s'est livré notamment sur Mourinho et son arrivée au club. Mourinho "Ma première année avec lui était merveilleuse. Lors de la seconde j'ai eu quelques problèmes et j'ai compris pourquoi il disait être un mauvais perdant. Il n'accepte en aucune façon la défaite. Si vous n'avez pas la force psychologique d'être un de ses joueurs, vous êtes fini. C'est l’entraîneur pour qui j'ai le plus donné. Un jour je me suis dit qu'il fallait y faire face et c'est que j'ai fait la seconde année. Je me souviens que lorsque nous avions gagné le premier titre avec lui, il ne voulait pas célébrer au Piazza Duomo avec tous le monde. Il allait à l’hôtel. Je lui ai alors dit "Si tu n'y vas tu ne gagneras plus de titre dans ta carrière". Il était en rage. A son arrivée au Duomo je l'ai attrapé et je lui ai dit que c'était pour lui". Son arrivée à l'Inter "J'étais proche d'un club portugais mais un appel téléphonique d'Adriano est arrivé. Quand je l'ai eu j'ai dit à mon père de tout annuler. J'ai pris l'avion avec mon père et Susana (son épouse) qui parlait un peu italien. Elle m'a aidé et j'ai signé un contrat de cinq ans."
  22. Milan – Au Scrabble il te rapporter un excellent mot compte triple. Mais le Mancunien pourrait faire plaisir à l’Inter d’une autre façon... Selon le Corriere Dello Sport, l’Inter a une marge de manœuvre très réduite entre l’UEFA et la Chine, mais il se pourrait qu’elle puisse réaliser tout de même une très belle opération. En effet, l’Inter doit recruter intelligemment et disposer de joueurs opérationnels. Au niveau de l’attaque, la préférence de Spalletti va pour Mkhitaryan. L’entraineur toscan a marqué son accord pour recruter le Red Devil, hier, en fin d’après-midi, au siège Nerazzurro. Notre Direction lui a garantie qu’elle ferait tout pour le contenter, mais lui a également rappelé que nous ne disposons pas d’un budget illimité. Qui est Henrik Mkhitaryan ? Les raisons de la préférence spallettienne ne sont pas difficiles à deviner. Son football, d’une part, est plus vertical, que celui de Pastore. Même si l’arménien n’est pas à proprement un goléador, il faut remonter en 2015/2016 pour le voir dépasser les deux chiffres sous la vareuse du Borussia Dortmund, le joueur reste fréquemment dans sa zone, dans le camp de l’adversaire. Il faut aussi noter sa faculté d’adaptation, car il peut être placé aussi bien sur l’aile droite que sur l’aile gauche. Il pourrait devenir l’alter-ego de Perisic ou de Candreva. Ce serait le rôle possible de Deulofeu, qui, cependant, pourrait arriver comme une alternative luxueuse. Comment recruter le Mancunien ? Les limitations imposées à l’Inter force notre club à utiliser la carte des prêts avec droit de rachat et sans obligation. La mission de notre Direction est de sonder Manchester United. Le Borussia Dortmund serait également intéressé, mais l’Inter dispose d’un joker qui peut lui permettre de faire pencher la balance de son côté : Joao Mario. C’est un fait que le portugais est sur la liste des transferts, lui qui a été payé, il y a un an et demi, 45 millions d’euros (bonus compris). Ce que l’Inter ne veut surtout pas, c’est réaliser une moins-value. La solution choisie par notre Direction serait similaire à celle de Cancelo/Kondogbia, c’est-à-dire, mettre en place un échange de prêts, avec la promesse de se revoir en juin pour discuter de la permanence des joueurs dans chaque club. Ce qui est sûr, c’est qu’autant que Mkhitaryan plait à l’Inter, autant Joao Mario plait à Mourinho. Tout dépend à présent de notre Spécial One, qui sera celui qui décidera de l’avenir des deux clubs. De plus, vu comment s’est déroulée la rencontre d’United à Southampton, cette possibilité est bien réelle. Si jamais Josè, on te fait nous-même l’emballage cadeau ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Milan – Perisic restera un mauvais souvenir pour le club le plus titré d’Angleterre. En effet, courtisé depuis mai et après trois mois de discussion, Perisic, grâce à l’intervention de Luciano Spalletti, a décidé d’épouser le projet Nerazzurro et de rester à Milan. Selon le Daily Mail, United a déposé les armes et ne considère plus le croate comme une opération réaliste. Mourinho veut par contre un remplaçant pour Rashford et Martial. L’heureux élu se nomme Justin Kluivert, jeune talent de l’Ajax. D’après les premières indiscrétions, l’affaire pourrait se concrétiser rapidement. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Manchester – Trois sur quatre. Le Special One a tenu à remercier Manchester United, pour le mercato réalisé actuellement par les Red Devils, mais il a également insisté sur le fait de recruter Ivan Perisic : “Je remercie le club d’avoir su recruter, trois des quatre joueurs, que je voulais à Manchester. Je serais encore plus heureux si le Club pouvait recruter le dernier joueur que je désire, ce serait un très grand effort de la part du club pour me contenter." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
×
×
  • Créer...