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265 résultats trouvés

  1. Victor Newman

    Luciano Spalletti

    Luciano Spalletti, né le 7 mars 1959, est un footballeur italien devenu entraîneur. Joueur de Serie C1 du milieu des années 1980 jusqu'au début des années 1990, c'est en tant qu'entraîneur qu'il acquiert une certaine notoriété dans le milieu du football, notamment en officiant sur le banc de l'AS Rome. Biographie Joueur en Serie C Luciano Spalletti commence à jouer au football à l'âge de 12 ans dans un petit club de Toscane au poste d'attaquant. Rapidement repéré par les recruteurs de la Fiorentina, il intègre son centre de formation et est repositionné au milieu de terrain. Milieu de terrain travailleur, Luciano Spalletti fait sa carrière de joueur dans les divisions inférieures d'Italie. Il passe par Virtus Entella, Spezia, club où il devient capitaine emblématique, Esperia Viareggio et Empoli. Il prend sa retraite à l'âge de 34 ans. Des débuts réussis en tant qu'entraîneur Luciano Spalletti commence sa carrière d'entraîneur à l'Empoli, dernier club dans lequel il ait joué, en 1993. Il endosse d'abord les rôles d'adjoint et de formateur avant de prendre les rênes de l'équipe en 1995 L'équipe évolue alors en Serie C1. Dès sa première saison il finit deuxième du championnat et accède ainsi à la Serie B. L'exercice suivant en deuxième division se conclut également par une promotion, le club toscan finit en effet deuxième et accède ainsi à la Serie A. Pour sa première saison dans l'élite, il termine à la 12e place et maintient ainsi son club en première division. Une confirmation difficile Le jeune entraîneur est désireux de prendre en mains une équipe plus ambitieuse et signe ainsi avec la Sampdoria à l'été 1998. Mais Luciano Spalletti connaît à Gênes son premier échec, il est en effet limogé au bout de 28 journées et le club ligurien finit relégué en fin de saison. Il signe ensuite au FBC Unione Venezia, mais le Toscan est démis de ses fonctions en mars 2000 et le club encore rétrogradé en Serie B à l'issue de la saison. Luciano Spalletti se retrouve sans club. Il s'engage durant la deuxième partie de saison 2000-2001 à l'Udinese Calcio à la suite du licenciement de Luigi De Canio et les sauve de la relégation. Le technicien fait ses valises pour l'AC Ancône, qui évolue au deuxième échelon national, et y réalise une saison moyenne, finissant à une modeste 8e place. Une carrière relancée à l'Udinese Il mène l'Udinese Calcio à la quatrième place synonyme de qualification pour la Ligue des champions. Le succès à la Roma Spalletti signe à l'AS Rome lors de l'été 2005. Il démissionne de son poste en août 2009 en regrettant le manque de moyens mis à sa disposition par la direction du club romain. Le succès en Russie En décembre 2009, Spalletti devient l'entraîneur de Zénith Saint-Pétersbourg. Il remporte deux fois le championnat russe en 2010 et lors de la saison 2011-2012. Il est limogé du club après avoir perdu la première place du championnat le 11 mars 2014. Retour à la Roma Le 14 janvier 2016, il est nommé entraîneur de l'AS Rome en remplacement de Rudi Garcia Palmarès Empoli FC Serie C1 Vice-champion : 1996. Coupe d'Italie de Serie C Vainqueur : 1996. Serie B Vice-champion : 1997. AS Rome Serie A Vice-champion : 2006, 2007 et 2008. Coupe d'Italie Vainqueur : 2007 et 2008. Supercoupe d'Italie Vainqueur : 2007. Finaliste : 2006 et 2008. Zénith Saint-Pétersbourg Premier League Champion : 2010, 2011-2012. Coupe de Russie Vainqueur : 2010. Supercoupe de Russie Vainqueur : 2011. Finaliste : 2012 Posté le 23 mai 2017 par Antony GILLES Sources associé(e)s: Wikipedia
  2. C’est un fait, la question liée à l’entraîneur est dans la tête de tous, des Tifosi, des joueurs, mais également de la Direction et du Suning : Suning/Marotta : Conflit au sujet de l’entraîneur La vision est diamétralement opposée entre la propriété chinoise et l’Administrateur-Délégué de l’Inter. Si Spalletti joue ses dernières cartes comme il se doit, il sera possible de le voir confirmé pour la saison à venir. Toutefois les rumeurs quant à l’arrivée d’un nouveau T1 ne cessent d’enfler. Voici l’analyse de Sport Mediaset : La volonté de la propriété chinoise est en contradiction vis-à-vis de celle du nouvel Administrateur-Délégué de l’aire sportive, Beppe Marotta. Le Suning est arrivé à un tournant, Il devra choisir entre : Un changement d’entraîneur avec la possible confirmation d’Icardi Un sacrifice d’Icardi menant à la confirmation de Luciano Spalletti. Pour l’heure, cette seconde option est la plus privilégiée, il y aurait donc un risque évident de ne pas assister à la révolution tant attendue sur le banc. En effet, le Suning a cessé toutes discussions, de façon semble-t ’il définitive, avec le Clan Icardi, ce qui privilégierait donc la piste du maintien de Luciano Spalletti. Le Suning retiendrait comme un très bon résultat le fait d’avoir su atteindre la troisième place de Serie A. Ce dernier retiendrait également le fait que l’entraîneur ait fait preuve de certaines actions culottées réussies, comme celle d’avoir placé Vecino en Trequartista. De plus, atteindre la Ligue des Champions en n’ayant pas eu peur de prendre des risques quant à l’apport de Mauro Icardi et Radja Nainggolan a été apprécié par la société basée à Nankin. Reste que le nœud du problème est lié à la question économique. Cette situation amène toutefois le premier conflit clair et important entre le Suning et Marotta qui souhaite changer d’entraîneur peu importe le coût. L’avis de Biasin "L’Inter est plus sereine après ce samedi soir. L’équipe avait mal débutée, avant de voir Spalletti procéder à certains ajustements, ce qui lui a permis de remporter un point qui vaut son pesant d’or en vue de la troisième place. La Ligue des Champions peut être atteinte comme l’année passée. L’entraîneur, malgré des limites dans la gestions de groupe, est entrain de ramener le navire à bon port." "Si le Club décide de prendre une autre voie, des contacts en continu avec Conte ont lieu, cela aura comme répercussion une accélération du processus de croissance. Dans le cas contraire, l’Inter aura la garantie de repartir via un effectif rodé." La Stratégie d’Icardi Selon Tuttosport, le Clan Icardi a décidé de piéger le Suning. En effet, une fois le brassard retiré et une dévaluation effectuée suite à son comportement, l’argentin est convaincu que l’Inter souhaite le vendre. Du côté des Icardi, ces derniers attendent une confirmation officielle de l’Inter pour jouer carte sur table. De leurs côtés, ils ont décidé de maintenir une ligne de conduite qui est de déclarer de ne pas vouloir quitter les Nerazzurri. Le cadeau de Conte Si Antonio Conte parvient à signer à l’Inter, le Corriere Dello Sport nous confirme que le club compte casser sa tirelire pour lui offrir le joueur qu’il souhaite : Romelu Lukaku. Le Belge était déjà courtisé par Conte qui voulait le recruter à Chelsea, mais Manchester United avait réussi à prendre le meilleur sur le Club d’Abramovitch, via un transfert total de 85 millions de livre sterling. Federico Pastorello représente également Lukaku et Conte, ces derniers s’estiment réciproquement. La solution idéale pour s’offrir le Diable Rouge serait d’insérer Icardi en contrepartie technique, mais est-ce que l’argentin serait prêt à quitter l’Italie ? Du côté des Red Devils, ces derniers seraient également réticent à l’idée de disposer d’un joueur capable de semer la zizanie dans le vestiaire. Enfin, le salaire sera également un sujet à aborder, le Belge touchant plus de 8,5 millions d’euros bonus inclus. Le Saviez-vous ? En cas de vente, une plus-value importante se dégagerait de Mauro Icardi, lui qui ne pèse plus que 2,5 millions d’euros en juin 2019. En cas de vente à 70 millions d’euros, l’Inter disposerait d’une plus-value de 67,5 millions d’euros, ce qui aurait un impact non-négligeable vis-à-vis du fair-play-financier. Accepteriez-vous de revivre une nouvelle saison avec le Natif de Certaldo ou signeriez-vous immédiatement pour le duo Conte/Lukaku, l’argentin étant condamné à partir ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Luciano Spalletti s’est livré en conférence d’avant-match sur la confrontation directe qui mettra au prise l’Inter à la Roma. Une victoire Nerazzurra pouvant s’avérer décisive dans la course à la Ligue des Champions. Balle de Match "Oui, elle peut l’être, car il reste 6 journées avant la fin de la saison et nous battre contre une équipe valeureuse comme la Roma signifie que l’on a réduit cet écart que nous avions ces dernières années. Nous occupons de façon stable le podium de notre championnat. Nous arriverons au match avec la corde tiré du bons côté et nous irons volontiers la tirer encore plus en notre faveur." Barcelone, Tottenham et l’Eintracht "Cela ne m’intéresse pas d’être évalué par rapport aux défaites des autres, ce qui m’intéresse ce sont les considérations objectives sur le parcours que nous avons réalisé, notre travail ; Quand tu joues la qualification pour le tour suivant, tout doit être en place à 90%." "Ce qui s’est produit pour le Napoli, pour la Juve ou même pour nous face à l’Eintracht, ne me crée aucun embarras car nous traversions une période difficile à ce moment-là. Il y a toujours des choses déterminées à retirer de façon positive de ces situations." "Jouer ce type de rencontre à ce moment-là, peut te permettre de surmonter une étape intérieure qui te motive ensuite pour les autres rencontres en championnat. Avoir joué ces matchs alors que nous n’étions pas en condition a eu des répercussions en championnat : Le professionnalisme de nos joueurs a permis de remettre les pendules à l’heure et cela m’a permis de voir sur qui je peux compter dans ce type de rencontre pour obtenir un résultat important." Borja et Brozovic "Ils seront examinés aussi aujourd’hui et même si c’est risqué, ils ont participé aux derniers entraînements. Je ferai une évaluation car si le risque est trop élevé, je devrai en parler avec mes collaborateurs, mais je pense que c’est une situation très complexe. Nous avons joué nos derniers matchs sans eux et ce fut de bons matchs, avec Gagliardini et Vecino qui ont rendu une belle copie. Il ne faut pas oublier Joao Mario qui est capable de jouer plus en retrait." La Roma "Cette rencontre peut nous permettre de remporter trois points supplémentaires à domicile, l’attention sera portée sur ces aspects. Forcément, j’ai le souvenir des dernières saisons faites sur le banc de la Roma, je serai touché, de par mon vécu, mais c’est aussi quelque chose qui me plait. " "J’en garde un bon souvenir, j'ai toujours derrière moi une ligne de conduite pour être tenté de ne pas me retourner et de vouloir revenir en arrière. J’ai connu de belles choses que je n’oublierai jamais. Je vais revoir beaucoup de personnes que je connaîtrais et je les saluerai." Icardi ou Lautaro "Les deux sont en conditions, c’est difficile de le dire aujourd’hui, je devrai faire des évaluations, mais ce sera une décision dure car les deux méritent de jouer, ce sera difficile." Totti "Cela me reste difficile d’aller le conseiller sur le futur. A la Roma, ils savent comment s’y prendre, Totti sait comment faire. Je ne préfère pas rentrer dans cette dynamique, mon rôle est tout autre. La Roma reste une grande équipe. De plus, je ne connais pas très bien la situation en profondeur." Dzeko "Si nos joueurs parle de lui, ils le considèrent comme un adversaire très dangereux. A son poste, nous avons Lautaro et Icardi et même Keita a dû s’employer à cette tâche de façon correcte. Si vous souhaitez en savoir plus sur le Mercato, vous devrez questionner Ausilio, c’est lui le professionnel qui pourra répondre à vos attentes." Perisic "J’attends beaucoup de lui, comme de l’ensemble de mes joueurs, surtout actuellement. Plus les journées diminuent, plus mes attentes sont importantes. Je m’attends à ce qu’il se comporte de façon correcte vue la période que nous traversons." Une Roma Tourmentée "Comme je l’ai déjà dit avant, la Roma, à la lumière de ces dernières rencontres que j’ai pu visionner, se présente de façon correcte. Elle a disputé de bons matchs. De façon plus générales, les difficultés vous touchent tous tôt ou tard, je dois penser à mon équipe et à faire de bonnes choses pour mon club." Classement "La réduction de l’écart est déterminée par la constance de résultats obtenus précédemment et sur notre combat face à la Roma, si nous nous basons sur les championnats précédents, c’est difficile de trouver un point d’encrage." Nous avons produit un travail qui nous a mis en condition de réaliser certaines améliorations qui nous ont permis de nous battre pour ce classement. Il est clair aussi que certaines confirmations auraient pu nous apporter tellement de choses, réaliser des résultats lors des prochains matchs pourraient nous apporter de la confiance et de la sécurité." L’écart avec la Juve et Radja Nainggolan "Ce match entre l’Ajax et la Juve représente qu’une partie, il ne représente pas une constante. L’Ajax a réalisé de bons matchs et il est en tête avec le Psv face à qui il avait perdu. Il y a des données qui s’enchevêtrent." "Dans notre Championnat, jouer comme l’Ajax serait dur, il serait difficile de l’incorporer. Entre dire : "Oui je veux gagner" et le faire en y mettant du contenu et ses composantes revient à dire qu’il y a eu un parcours incroyable réalisé par les joueurs, pas au niveau de la synthétisation, mais au niveau de la motivation de certains choix." "Là-bas, il existe une culture sportive au niveau national et des clubs. Vous allez jouer là-bas avec l’optique de toujours ramener des points à la maison, toujours via une façon très professionnelle de travail. A l’étranger par exemple, on commence sa construction en fonction de l’équipe adversaire. Zaniolo par exemple est un joueur de qualité, mais ce n’était pas le seul à rentrer dans la transaction." "Nous devions prendre des décisions pour franchir un cap supplémentaire afin de ne pas stagner et aller là où est notre place. Lors de chaque Mercato, nous devons rendre des comptes à notre actionnaire majoritaire et au Fair-Play-Financier." "J’ai pris en exemple Zaniolo car il était un des joueurs sacrifié qui a su nous permettre de recruter un joueur qui savait faire, depuis des années, la différence sur le terrain et au niveau des résultats. Parfois, pour colmater certains secteurs, il faut prendre des décisions qui tournent bien ou qui tournent mal. Mais celles-ci ont toujours été prises dans l’état d’esprit de réaliser quelque chose de bénéfique pour l’Inter." Les convoqués Inter As Roma Le saviez-vous ? La situation avance bien avec Edin Dzeko. Ce dernier aurait d'ailleurs contacté Ivan Perisic et Radja Nainggolan afin de savoir où il serait possible d'habiter dans les alentours de Milan. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. L’Inter est actuellement concentrée sur le présent et sur la conquête de la qualification à la prochaine Ligue des Champions. Mais la Beneamata tient également à l’œil son futur, en débutant par la saison à venir. Cette semaine, une réunion technique importante aura lien entre Marotta, Ausilio et Gardini pour définir la ligne directrice de la prochaine campagne de recrutement. Voici les informations émanant de Tuttosport "Parallèlement à cette situation, l’entraîneur devra déjà être en poste cet été. Probablement déjà à Pinzolo pour le stage estival étant donné que la Pinetina sera fermée pour travaux. Il ne faut pas oublier la tournée en Asie avec l’International Champions Cup qui se tiendra à Nankin et à Singapour avec une appendice finale à Londres." "D’où la question : Allons-nous revoir le natif de Certaldo au cœur du projet interiste ? Les deux indications reprises ci-dessus peuvent le laisser supposer, même si son futur proche est encore à écrire. Pourtant la sensation est qu’en cas de qualification à la prochaine Ligue des Champions, pour autant qu’elle n’ait pas lieu à la dernière journée de Serie A, celle-ci pourrait permettre à Spalletti de conserver la confiance du Suning." Pourquoi conserver le Divin Chauve ? “En premier lieu, il y a l’aspect économique : Licencier Spalletti coûtera 20 millions d’euros au Club, ce qui signifie qu’il devra sacrifier un possible recrutement d’un joueur pour financer ce changement d’entraîneur. En second lieu, il y a l’aspect technique : Pour l’Inter, il y a lieu de construire un groupe de gagnant et Spalletti a le profil idéal pour le Suning. Il s’agit-là d’une caractéristique similaire à celle d’Antonio Conte qui est le tout premier choix pour le poste d’entraîneur." "Il y a lieu aussi de considérer Maurizio Sarri, pour autant que la Roma ne l’ait pas déjà réservé. Des évaluations du travail de Spalletti seront effectuées, et ce sur plusieurs aspects, et surtout sans oublier les points qui peuvent plaider en sa défaveur, comme l’élimination en Europa League, le raté en Ligue des Champions dans un groupe ouvert, malgré le fait que l’Inter était dans le quatrième pot, elle aurait pu déjouer les pronostics voyant Barcelone et Tottenham accéder au tour suivant en rejoignant les quarts. Le Black-Out hivernal sera analysé, dont l’élimination en Coupe d’Italie, même si cela s’est produit aux tirs aux buts." "Pour avoir une chance, Spalletti devra assurer lors de ce rush final en Championnat où l’Inter devra, malgré tout le respect dû aux autres adversaires, être présente sur le podium. Une comparaison sera effectuée par rapport aux 19 points de retards sur le Napoli et les 5 points de retard sur la Roma de la saison passée. L’Inter devra parvenir à occuper cette troisième place, annulant l’écart avec la Roma et diminuant sensiblement son retard sur l’équipe d’Ancelotti... Si l’ensemble de ces paramètres sont respectés, la saison pourrait être considérée comme positive." "Ce qui est sûr, c’est que Spalletti, ou son futur héritier disposera d’une équipe plus coriace que celle actuelle. L’acquisition de Diego Godin est révélatrice de ce changement de cap : L’Inter recrutera des joueurs déjà prêt. Au milieu de terrain, l’Inter devrait marquer doublement le coup, le rêve ultime étant Rakitic. En attaque, outre le remplaçant d’Icardi (Dzeko ou Zapata sont favoris), un autre Top Player devrait arriver, Dybala étant au sommet de la liste. Au niveau des latéraux, Cédric ne sera pas racheté. Le Portugais cédera sa place à Darmian, un joueur capable de jouer, et cela a son importance, dans une défense à trois ou à quatre." Souhaiteriez-vous continuer avec Il Divino ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. Intervenu à Radio Sportiva, l’ancien attaquant de l’Inter, Spillo Altobelli, s’est livré sur Mauro Icardi et Luciano Spalletti: "Mercredi, Mauro a démontré une fois de plus qu’il est l’un des 4 à 5 plus grands attaquants au Monde. Moi, Icardi le joueur je ne l’échangerai contre personne, mais durant ces deux derniers mois, il n’a fait que de très mauvais choix, comme celui de refuser d’aller à Viennes." "En agissant de la sorte, Icardi voulait prouver qu’il était l’un de ceux qui, même sans brassard, aimait l’Inter et y tenait. Il a commis là sa plus grande erreur : Icardi s’est planté, Spalletti s’est planté et le Club s’est planté, chacun doit prendre sa part de responsabilité." "La déclaration la plus fracassante est à mettre au crédit de Spalletti qui a déclaré qu’Icardi n’est ni Messi, ni Ronaldo : C’est un patrimoine de l’Inter qui doit être mis sous tutelle. Je ne m’attendais pas à une telle déclaration venant d’un entraîneur aussi qualifié et intelligent. Il s’est ensuite ravisé, mais cela fait mauvais genre." Comment je vois le futur ? "Moi, si j’ai un très grand joueur, je cherche à le conserver, surtout si ce n’est pas obligatoire de devoir le céder ailleurs." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. En effet, une déclaration de Luciano Spalletti a fait parler en conférence d'après-match de Genoa-Inter. Le natif de Certaldo déclarant que pour lui, être à l’Inter équivalait à toucher le Ciel du doigt, vu qu’il n'entraînait que des petits clubs par le passé… La Roma et le Zenit apprécieront. La Repubblica.it s’est penché sur cette déclaration en questionnant à nouveau Spalletti : "Ce que j’ai dit mercredi soir sur ce feu de paille de Calcio n'est qu'une façon édulcorée pour mettre en évidence les différences entre mon parcours de joueur, comparé avec ceux qui ont porté le maillots des plus grands clubs de notre championnat. Je tiens à faire une référence encore plus précise en regard au niveau du football que je tiens à proposer." “Pensez-vous que je tiens à me faire du tort quant à ma carrière de footballeur, qui était très importante ? Comme je l’ai déjà dit et répété, je suis devenu l’entraîneur de l’Inter grâce à toute ces personnes que j’ai rencontré dans le football provincial, comme à Spezia, des lieux parmi les plus authentiques de ce sport… Si quelqu’un s’est senti offensé, je n’ai aucun problème à présenter mes excuses." Le Saviez-vous ? L’épouse de Luciano Spalletti est originaire de Spezia, une ville où sont nés ses deux fils et un lieu où il aime être en vacances. On connait à présent l'origine du fond de jeu provincial de l'Inter... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Une belle interview, pour parler de soi-même et du monde nerazzurro dans lequel il évolue avec passion et excitation, tout en espérant que l'aventure se poursuive la saison prochaine. Matteo Politano s'est exprimé sur DAZN en vue de la rencontre Genoa-Inter. Le Derby - "Cette année j'ai joué mon premier gros derby et ça a été une superbe sensation. Au moment du derby la ville est en ébullition et le terrain est peuplé de grands joueurs. J'ai eu quelques hauts et bas, je ne suis pas habitué à autant jouer et du coup je manque parfois de gaz mais je suis content de mes prestations. Il manque dix matchs et j'essaierai de faire de mon mieux pour être racheté par l'Inter, ce serait beau de pouvoir rester." Robben - "Le problème c'est à la fin (il rit, ndlr). Robben est un joueur qui m'a toujours plu et ça a toujours été un modèle pour moi. Parfois je m'arrête alors que je peux encore me rapprocher des camps. J'ai des progrès à faire. Dans la gestion des efforts, il faut que j'apprenne à mieux gérer car des fois j'ai envie de donner mon max et je donne tout jusqu'à ne plus pouvoir. Disons que mon jeu c'est de dribbler le premier adversaire et de repiquer dans l'axe. Les enroulés au second poteau ? Oui, je m'entraîne beaucoup, tous les jours je prends à l'écart Samir (Handanovic) et on s'entraîne ensemble. Mon poste favori ? Celui que j'occupe, ailier. L'année passée cependant j'ai eu à évoluer à côté de Berardi en pointe avec Iachini et ça m'avait plu. Je le referai volontiers." Le groupe - "Ce n'est pas que je me sente particulièrement important, nous le sommes tous. Nous avons tous un bon niveau, l'important c'est que tout le monde se donne à 100%. Une fois sur le terrain si l'un de nous est à 90% cela impacte sur les autres." Le rapport avec Spalletti - "Très bons, nous discutons souvent. Il me donne des conseils, me demande d'être plus décisif. C'est ce qu'il me manque." Et avec les autres joueurs - "Avec Radja, Berni, Padelli, Ranocchia je m'entends bien, mais globalement j'ai de bons rapports avec tous mes coéquipiers. En général, je suis ami avec les gardiens parce que je traîne avec eux pendant les entraînements (il rit, ndlr)." ®Samus - internazionale.fr
  8. Luciano Spalletti a offert une interview lunaire en conférence d’avant-match de Genoa-Inter. Deux jours après avoir fracassé Mauro Icardi devant les téléviseurs de la planète football, le ton du natif de Certaldo est à présent totalement différent. Voici son interview et les éléments de réponses, quant à son comportement, au terme de celle-ci. Inter-Lazio "Ce genre de défaite te laisse supposer un processus de croissance, car tu ne peux qu’apporter une meilleure attention par la suite et faire preuve de moins d’automatismes. Il me reste de l’amertume pour avoir perdu un match important. Le Genoa va jouer le couteau entre les dents et je m’attends à un match très concerné de la part de mon équipe, qui a les qualités suffisantes pour le remporter. Prandelli a fait un bon travail, je m’attends à un match plus axé sur le physique que sur la technique." "Au contraire de ce que certains peuvent penser, nous sommes mieux, nous avons récupéré des joueurs importants, nous avons des disponibilités différentes qui nous renforcent et nous complètent. Il est clair que les blessures découlant des rencontres internationales nous compliquent la tâche car les joueurs resterons écartés durant encore d’autres matchs. Il y aura des changements comparé au match face à la Lazio. Je dois savoir accueillir les messages qui m’ont été adressés de la part des joueurs qui n’étaient pas sur le terrain." "C’est le bon moment pour repartir après la Lazio. Tous les matchs seront importants jusqu’à la fin de la saison. Avec notre défaite, le classement s’est resserré et nous avons besoin de faire des résultats. Ici, il s’agira de notre premier match et nous devrons le prendre par le bon bout car le Genoa s’est bien entraîné et a fait de très belles prestations lors de ses rencontres précédentes." Mauro Icardi "Le joueur est convoqué. Marotta a été déterminant dans sa méthode de travail en mettant tout en œuvre pour arriver à une confrontation réelle et non plus virtuelle. Une confrontation qui met en condition le joueur afin d'aider l’équipe. Si la médiation a été demandée, c’était pour mettre un terme final à une situation qui était alors très compliquée. Il y a l’équipe, les tifosi, l’entraîneur, toutes ses composantes ont un cœur, des yeux et des oreilles, ils disposent donc d’une valeur ajoutée pour savoir prendre lecture de cette situation. Il faut suer et être derrière l’équipe." "Un joueur ne vaut rien tout seul, accompagné des 10 autres nous obtenons une valeur d’équipe plus importante que Messi et Ronaldo. Pour nous c’est extrêmement important. Ce concept d’équipe a une valeur tellement importante. Dans toute cette histoire, il n’y a aucun gagnant, mais une nouvelle base sur laquelle il faut repartir. Nous allons repartir de la troisième place au classement, avec les forces que j’ai en présence et toutes sont dirigées vers un le même objectif : Icardi, qui est un joueur capable de transcender l’équipe." Curva Nord "Nos tifosi nous ont fait comprendre que c’est un groupe de supporters qui sait prendre de bonnes positions. Mauro est venu s’entraîner, il s’est très bien entraîner. Il a rejoint ses équipiers et il a mis toute sa force et sa détermination sur tous ses ballons, il a transpiré avec le groupe. Ce dernier et la tifoserie sauront comprendre qu’il s’agit-là de signaux positifs." "Dans un sport d’équipe tout ne dépend pas d’une seule individualité, je suis à la recherche d’arguments qui peuvent faire la différence, je travaille pour le bien de l’Inter. Vous devez toujours rester proche de l’Inter, des tifosi, du Club, Tout le reste nous concerne comme le disait Califano.” Point de départ "Nous sommes déjà repartis, nous avons tout mis à plat : Mauro s’est bien entraîné et il a envoyé un message correct, celui de dire qu’il veut aider l’équipe. Celui qui dit que nous sommes plus fort avec lui a raison, mais il faut toujours y inclure le concept d’équipe. Un joueur ne peut pas être performant s’il se trouve à 10 kilomètres de distance. Nous sommes bien devant à présent et avec lui nous sommes plus fort. Cette situation est meilleure comparée à celle que nous connaissions il y a deux semaines. Les tifosi pourront évaluer la situation, et ce indépendamment de ce que peuvent écrire les adeptes du travail." Le Vestiaire "Ce qui s’est produit ce dimanche est un sujet clos. Je dois à présent faire le point. Il y a lieu de s’entrainer, de fumer l’herbe de cette beauté du Calcio et de ne plus parler par personnes interposées : Mauro est de retour dans le groupe et les tifosi pourront prendre lecture de ce message." Retour Graduel "Icardi sera titulaire demain, il jouera car nous avons de toute façon besoin d’un attaquant central. Il s’est correctement entraîné et jouera titulaire. Il y a eu tant de choses dites sur le vestiaire, à présent il faut tirer un trait. Il a payé ce qu’il avait à payer et de mon point de vue, le travail réalisé par Marotta a été parfait et il arrivera quelque chose de fondamental, ici, en fin de saison." Retour vers le futur "Je suis convaincu d’avoir appris de tous et de tout. A présent, j’ai retiré l’enseignement que je ne dois pas être convaincu de disposer du savoir, car le lendemain tu peux apprendre tout autre chose." Si je referais ce que j’ai fait ? "Je réagis toujours au moment où les choses se produisent. Le lendemain, des choses importantes ont eu lieu. L’équipe est solidaire et compacte, c’est une équipe forte" C’est un fait, plus qu’une éloge à Icardi, Luciano Spalletti a totalement revu son jugement, un rétropédalage comparé aux vérités dites ce dimanche soir. Mais est-ce un comportement normal de l’entraîneur ? Il y a lieu d’être sceptique : Lorsque Luciano Spalletti a explosé devant la presse italienne, en Chine, il n’était que 5 heures du matin. De fait, les Zhang Père et Fils étaient toujours au lit. Qui plus est le Président de l’Inter n’aurait jamais cru voir une telle situation se produire étant donné que l’IcardiGate était désamorcé. Grâce au décalage horaire, Giuseppe Marotta aura eu le temps de préparer sa plaidoirie une fois le clan asiatique réveillé. En effet, comment expliquer aux "Patrons", à celui qui est la 28ème plus grande fortune de Chine qu’un entraîneur destiné à quitter le club en fin de saison a attaqué son centre-avant dont les relations sont très fragiles. Comment expliquer qu’il l’a envoyé en tribune, qu’il a joué sans attaquant et qu’il a perdu face à un concurrent direct ? Car le message de Jindong Zhang était des plus claires : L’Objectif est de se qualifier pour l’Europe qui compte. Il n’y a plus de temps à perdre avec le Cas Icardi… Résultat des courses En 48 heures, Luciano Spalletti a dû tenir des paroles mielleuses après avoir démoli Icardi en Mondovision. Le fait est que Giuseppe Marotta a fait passer un sale quart d’heure au natif de Certaldo, qui plus est, Zhang en a plus que marre de cette guerre inutile : Spalletti a dû reconnaître qu’il a exagéré dans son approche. Le dialogue avec Marotta n’a pas été rompu mais fortement ébranlé. Spalletti a également compris qu’il avait provoqué une certaine fatigue du Propriétaire et du Président en agissant de la sorte. Si Steven Zhang laissait jusqu’alors une liberté de gestion, il n’a pas pu tolérer ce qui s’est passé outre le cas Icardi. Qui plus est, Icardi s’étant muré dans le silence tout comme son épouse Wanda Nara. Cette situation a renforcé la position de l’épouse agent qui au final aura marqué simplement, via les réseaux sociaux, qu'elle appréciait cette dernière interview de Spalletti. L’Interview ne passe pas pour tout le monde Pour le Directeur de la Gazzetta Dello Sport, l’interview de Luciano Spalletti est un appel à la révolte : "Luciano Spalletti a un talent spécial et récidivant lorsqu’il s’agit de s’exprimer. Qu’il ait tort ou raison, son oratoire hyperbolique, bien assaisonné et assez obscure tend à transformer toute conférence de presse à un appel aux armes. Un appel aux légions imaginaires contre la puissance et les ennemis qui l’entourent, complotant dans l’obscurité et voulant sa ruine. C’est arrivé à Rome il y a des années, la situation se reproduit à Milan." "Hier, devant un parterre de journalistes, il a été frontal et mystérieux avec des "Vous dites que." Il n’hésite d’ailleurs pas à accuser les journaux de produire de mauvaises informations dont le but est de blesser l’Inter et celui qui l’entraîne. Nous n’avons pas besoin d’être malicieux pour reconnaître l’excellent travail de notre collègue Stoppini, coupable d’avoir dit dans la Gazzetta que l’Inter était dans une position des plus inconfortable suite à la dernière sortie de l’entraineur sur Icardi." "Il n’y a aucune reconstruction, il est vrai que Spalletti a décidé de s’exhiber et il est vrai qu’il a aussi inversé la tendance en stage d’entrainement en prenant la décision de titulariser Icardi. Il est également vrai qu’il a dit que le maillot sur le dos vaut plus que Messi et Ronaldo ensemble. Il s’agit là d’un art de la communication "déterminant" mais non "humiliant" signé Beppe Marotta. "Reste à présent à savoir pourquoi et avec quel intérêt, un journal du calibre de la Gazzetta dello Sport devrait chercher des problèmes, aussi bien à Spalletti, qu’à l’Inter, vu qu’il s’agit d’une équipe suivie par des milliers de lecteurs ?" "Mais dans le monde magique de Luciano, tout est possible." On apprends également dans la presse italienne que le fait que l’Inter soit en pleine course pour se qualifier en Ligue des Champions, est le PRINCIPAL MOTIF du retour de Mauro Icardi aux affaires. Le club ne pouvant pas se permettre de rater cette compétition pour continuer sa croissance. C’est la raison principal de son retour en pointe de l’attaque. Le saviez-vous ? Bien plus que le retour d’un joueur prodige, l’Inter joue également avec le feu en insistant pour aligner son numéro neuf ce mercredi soir. En effet, des tensions sont toujours bel et bien présentes. Voici ce que nous annonce le Corriere Dello Sport : "Icardi aura les yeux de tous posés sur lui, y compris ceux de ses équipiers, qui, au-delà du pardon mis en scène par le club lors d'une conférence de presse de Spalletti, sont tous sauf heureux." "Ce mardi, plus d'un Nerazzurri s'attendait à un discours d '"excuses" de la part de Mauro. Une fois de plus, l’argentin n’a pas eu le sentiment de devoir s’y plier. L’entrainement s’est donc poursuivie avec des joueurs qui se comportaient normalement avec lui et d'autres qui ont plutôt montré qu'il restait encore quelque chose à réparer. " Les frictions sont donc plus que jamais présentes après plus d'un mois et demi de tensions. Le meilleur des remède serait que Mauro marque et que cela puisse permettre de remettre certaines choses à leurs place. Mais force est de constater que rien ne va dans la bonne direction, et ce même avec un pardon forcé en Mondovision de la part de Spalletti Comment le vestiaire et les joueurs sur le terrain vont réagir ce soir ? Préparez le pop-corn, il risque d’y avoir du sport… ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Le futur de Spalletti semble avoir été décidé. Même en cas de qualification en Ligue des Champions, l’entraineur toscan quittera les Nerazzurri. Voici les informations relayées par Tuttosport "Les ultimes développements sur le Cas Icardi ont montré un entraineur capable de tenir les rênes du groupe, mais en même temps, il ne lui est pas facile de garder le cap en étant en pleine tempête. Spalletti doit faire face aux résultats bien en-deçà des attentes projetées pour l’équipe, ce qui le portera à quitter le club à la fin de la saison." "Spalletti souhaiterait partir la tête haute, comme ce fut le cas à la Roma quand le natif de Certaldo quittait la Capitale avec le record historique de points dans le club (87 points) et ce malgré une saison polémique où le peuple romain retiendra surtout la mise à la retraite forcée de Francesco Totti." "Pourtant pour l’Inter, il ne s’agirait que de sa "seconde" qualification consécutive dans une année marquée par le Cas Icardi. Il s’agirait donc d’un motif d’orgueil pour Spalletti, vu que le club ne jouait plus dans la cour des grands avant son arrivée depuis de trop longues années." Le Futur A la fin de la saison, le risque sera avant tout de pouvoir "payer" le licenciement de Luciano Spalletti. Pour se faire, il y a lieu de d’ores et déjà disposer d’une enveloppe de 20 millions d’euros étant donné que Spalletti était lié à l’Inter jusqu’en juin 2021. Cet été sera marqué sous le signe de la révolution à l’Inter avec la sortie du Settlement Agreeement signé en son temps par Marco Fassone et Erick Thohir, alors président. Un marché stellaire est à prévoir avec l’arrivée de joueurs de la trempe de Rakitic, sans oublier Dzeko et Darmian qui devront consolider leurs secteurs respectif. Une partie du budget va être bloqué pour se permettre l’engagement d’un entraîneur disposant d’un profil international, d’un entraîneur qui deviendra l’image du Club au niveau planétaire. Et en ce sens, le Suning a pris la mesure de la situation Pirelli entre dans la danse "Suning aurait contacté le Main-Sponsor de l’Inter, comprenez Pirelli, pour financer cette enveloppe afin de parvenir à recruter un entraîneur de niveau mondial, cette information ayant été fournie par plusieurs interlocuteurs différents donnent un bien-fondé à cette information." "De fait, Antonio Conte qui rejoint l’Inter deviendra encore plus réalisable. Étant donné que l’ancien Capitaine de la Juve percevait un salaire de 10 millions d’euros à Londres. Il lui reste toutefois un litige à régler au tribunal en Angleterre avec son ancien employeur. Il ne faut pas exclure le retour de Josè Mourinho dont la candidature était elle-même sponsorisée par Marco Tronchetti Provera lorsque le nom de Massimiliano Allegri a commencé à fuiter dans la presse Nerazzurra." En effet, pour cette Inter, il est nécessaire d’avoir un Guide capable de construire un groupe de gagnants avec un gestionnaire de premier ordre. Voilà donc pourquoi Conte est le profil idéal, le tout sans oublier les contacts avec Marotta. Qui plus est son parcours en Squadra Azzura et à Chelsea ont confirmé qu’il était capable de revitaliser une équipe qui était sur le déclin….après le départ d’un certain Mourinho… ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. Inter-Lazio aurait pu et aurait dû être un match déjà archivé, avec une nouvelle défaite au compteur de Luciano Spalletti. Mais le comportement du natif de Certaldo, en après-match, n’a pas plus. Outre Mauro Icardi, des piques ont bien été placées à l’encontre de la Direction. Répercussions suite aux déclarations de Spalletti "Vu comment il s’est comporté, Icardi se devait d'être écarté, c’est donc une décision juste que de voir les autres sur le terrain. Contre la Lazio, il aurait été capable de tenir une mi-temps, mais il était normal de l'écarter. Devoir passer par une médiation pour convaincre un joueur de l’Inter de porter le maillot de sa propre équipe est quelque chose d’humiliant pour tous les tifosi Nerazzurri." Cette déclaration Spallettienne n’a pas plus au Club. Pourtant, nombreux sont ceux à donner raison à Spalletti pour ce point de vue, en commençant par l’ancien Capitaine de l’Inter Beppe Bergomi qui s'est livré à Sky Sport : "L’Inter n’a pas fait un mauvais match, elle a su se créer des occasions, mais on ressentait ce manque d’attaquant. Je n’ai pas vu, plus que d’autre cette présence d'un joueur imprévisible : Il y a eu tant de phases de jeu arrêtées, mais le manque de qualité a fait que la Lazio n’en a pas été impactée. Les Biancocelesti se sont bien défendus. Pour l’Inter, le seul qui aurait pu inscrire un but se nomme Vecino." "Pour moi, Spalletti a raison dans son discours sur Icardi. Faut-il avoir besoin d’un avocat pour endosser le maillot ? La chose la plus importante dans un club est l’estime : Si les joueurs n’assimilent pas cela, nous n’irons nulle part. Il peut aussi y avoir des Capitaines sans brassard. A mon époque, Walter Zenga était Capitaine, Riccardo Ferri aussi… S'il lui a été retiré, c'est qu'il y a une raison." Dans le clan opposé, on retrouve le Club qui n’a pas bien pris cette sortie par rapport au fait que le travail de médiation était long et complexe, non seulement pour Beppe Marotta mais également pour le Président Steven Zhang et l’ancien Président Massimo Moratti, qui ont tout fait pour atténuer les divergences. Un avenir compromis S’il est vrai que dans ce cas spécifique, Spalletti a raison, il faut également souligner que ces paroles ont été d’une intensité synonyme de critiques vis-à-vis de la haute Direction du Club, mais également du joueur. Marotta s’était pourtant aligné sur le discours de l’entraineur pour le conforter dans le choix de la non-convocation sur Sky Sport, en avant-match : "J’estime énormément Nicoletti pour son grand professionnalisme, mais on ne peut prétendre qu’un avocat ait connaissance avant tous des noms des convoqués, c’est du Fantacalcio, voici ma réponse." Quand allons-nous nous en sortir ? "Nous sommes déjà sorti de cette situation, l’insertion d’Icardi sera graduelle. Il faut revenir sur un terrain difficile, c’est un rôle difficile qu’occupe Spalletti, et il faut reconnaître à l’entraineur son droit de choisir ses collaborateurs et les joueurs à aligner sur le terrain ou à les convoquer." "L’obligation est de tenir élevées les valeurs du Club, que le Leadership de la Société soit représenté et sous ce point de vue, je n’ai rien à dire à Spalletti qui a agi de la meilleur des façons, en mettant en exergue le patrimoine technique du club. Il a agit pour le bien de l’Inter." A présent Marotta ne peut pas ne pas être préoccupé des répercussions découlant des déclarations de Spalletti. Il est donc logique de penser que le futur de l’attaquant, mais également de l’entraîneur, sera loin de Milan. A la fin juin, ils devront partir ensembles, et avec eux, une bonne partie de l’Inter actuelle : Antonio Conte reste l’objectif numéro un, mais si l’Inter ne parvient pas à le convaincre, elle virera donc sur un autre entraineur, mais également un autre attaquant. Message d’amour aux Tifosi ? Tout semblait rentrer dans l’ordre, la gestion du Cas Icardi semblait être gérée avec son retour dans le groupe mais ce n’était pas sans compter sur un concept qui a fait en sorte que l’Inter n’a pas su profiter des faux-pas du Milan et de la Roma, à 9 journées de la fin de la saisons. Ce faux-pas est la non-convocation de Mauro Icardi par Luciano Spalletti. Encore une fois, l’entraineur est parvenu à capturer l’attention en après-match, en parlant d’une façon franche, clair, une déclaration qu’il n’avait jamais réalisé par le passé : Sans masque et sans filtre, il a vidé son sac avec lucidité. Pour lui, c’est simple, la situation connue avec Icardi ne donne aucun droit à l’argentin, même pas celui de lever le petit doigt. Pour Spalletti, l’Inter passe avant tout : Le vestiaire est sacré et personne n’est autorisé à violer les règles mises en place. On retrouve cela dans l’ADN de chaque équipe qui veut faire respecter son blason historique, un blason qui est l’hérité de périodes bien plus glorieuses. Cette cohérence de Spalletti consolide les objectifs du groupe qui évite de voir des objectifs individuels primer sur le collectif, cela va bien plus loin que trois points en jeu dans un match, même s’il s’agit d’un moment très délicat de la saison. En effet, la finalité de cette situation délicate est qu’au final, il y aura la projection d’un changement de mentalité important dans la durée. Ce qu’il s’est produit ici va bien plus loin que de simple rumeur, raison pour laquelle l’adjectif Humiliant a été cité pour résumer la médiation entre la Direction du Corso Vittorio Emanuele et Mauro Icardi. Spalletti a également réagit en prenant position par rapport au club, reste à présent à savoir comment sa déclaration sera analysée dans les hautes sphères, lui qui, en début de rencontre se voyait conforter par Marotta. Avec son franc-parlé, Luciano Spalletti a encore démontré qu’il défendait en premier lieu l’Interiste, en étant totalement révolté pour le bien de la cause, vu que l’attachement au maillot était passé au second plan et que des paramètres légaux venaient d’être opérés dans une bonne partie de cette gestion. Il n’est pas surprenant de voir une telle déclaration, un tel message d’affection adressé aux tifosi, lui qui sait que sa permanence à l’Inter prendra fin au premier juin. Vis-à-vis de ces derniers, Spalletti a voulu de la sorte exprimer son attachement, lui qui aura connu bon nombre de préjudices depuis son arrivée à l’Inter. Un ami qui vous veut du bien Aurelio Andreazzoli, actuel entraîneur d’Empoli, a travaillé avec Luciano Spalletti dans le passé, voici son avis sur le natif de Certaldo : "J’ai commencé à travailler avec Spalletti à Udine, deux ans avant son départ à la Roma. Aller voir ce qu’il se passe ailleurs ne me plait pas, mais je veux donner un jugement externe. Je sais comment il fonctionne de l’intérieur, ce que l'on voit ne représente pas exactement la nature des problèmes derrière l’équipe. Un entraîneur doit principalement faire face à l’équipe, il doit faire face au monde extérieur, mais surtout il doit rendre des comptes aux joueurs. Dans un vestiaire, il existe des dynamiques et l’entraineur connait parfaitement la nature de certaines problématiques." "S’il a pris certaines décisions, il ne l’a pas fait parce qu’il est masochiste, mais bel et bien pour l’intérêt de l’équipe, même si de l’extérieur, on peut trouver cela "lourd". Au final, on peut se voiler la face, mais la gestion regarde uniquement l’entraîneur, encore plus s’il s’agit d’un vestiaire important où les contacts avec les athlètes ne suffisent pas toujours, car, il y a aussi des intérêts personnels du Club en lui-même". L’Élu Pour Mario Sconcerti, Antonio Conte sera le nouvel entraîneur de l’Inter. Repris dans le Corriere Della Sera, voici son analyse sur les démarches à venir à l’Inter pour l’été : "Nous parlons spécifiquement d’une méthode pour reconstruire l’Inter, et y penser rend le tout difficile. Je vous donne un exemple : Nainggolan est dehors, Icardi est perdu entre rester ou partir. Si Conte arrive, le premier joueur qu’il va exiger sera Nainggolan, le second Icardi. " "Cela va justement conditionner les comportements de ceux qui gèrent réellement la Casa Inter. Nous sommes en avril, le Championnat se termine en mai : L’Inter connait déjà forcément l’identité de l’entraineur qui sera présent en juillet, tout comme l’équipe qui doit, en substance en avoir pris connaissance." "Je pense que la période la plus compliquée reste la façon dont gérer la résistance actuelle, non sans développements. Les opinions des personnes importantes ne sont pas à contester. Le cas Icardi est un exemple : A qui plait-il ? A l’ancien entraîneur ou au nouveau ?" Le saviez-vous ? Lionnel Messi a également taclé dans la presse l’argentin de l’Inter : "Je n’ai jamais compris ses déclarations. Personne n’a jamais été maltraité en Sélection. Je ne comprends pas à quoi il y faisait référence. Je pense avoir joué avec Icardi deux matchs, et lors de ceux-ci, je n’ai rien vu qui pouvait laisser croire que le groupe était biaisé. Chacun fait son propre groupe et si tu ne t’en rapproches pas, cela ne veut pas dire que tout est mauvais. Quand tu intègres un groupe, il y a des personnes plus grandes ou plus jeunes, je suis passé par là, mais cela ne veut pas dire que tu y es maltraité." Wanda Nara réagi à la déclaration de Spalletti "Tout dépend de l’entraineur. Vu de l’intérieur, la situation est différente, Mauro ne s’est pas exprimé, il s’attendait à jouer. Ce soir, il avait une caméra pointé sur lui. Si on l’aurait vu se morfondre, comme d’autres fois, la situation aurait perduré. Mauro tient beaucoup à ses équipiers, et il n’a pas à le dire publiquement. Regardez ces derniers jours, à la fête surprise de l’épouse de Gagliardini. Ils sont en attente de leur premier enfant et tout le monte était quasi là." Les déclarations de Spalletti ? 'Un joueur de la trempe de Mauro est habitué à entendre beaucoup de choses en interne, il reste focalisé et concentré, il ne pense pas à polémiquer, il veut seulement marquer et aider l’Inter." Si je rechanterai 'Nerazzurri nel cuore' ? "Évidemment que oui." S’il pourrait être convoqué pour le Genoa ? "Objectivement…" Sur la relation avec les Tifosi ? "Je m’attends pour son retour, à de l’affection de la part des Tifosi, ils sont comme une grande famille. C’est quelque chose qui nous a manqué à moi et à Mauro" Les déclarations de Batistuta ? NDLR : Ce dernier a récemment déclaré qu’il ne mêlait pas son épouse au monde du football, mais qu’il demandait régulièrement des salaires à l’époque. Vu l’état de ses genoux, il considérait également que ce n’était peut-être pas une si bonne idée de rejoindre l’Inter avec la Roma à ce moment-là de sa carrière. "C’est un athlète et une personne à qui on souhaite le meilleur en Argentine. Mauro, enfant, disait vouloir devenir comme lui." Sur la thématique du Meazza "Si possible, je choisirais de ne pas le démolir. C’est la première chose que je vois à chaque réveil." Réponse de la Curva Nord Wanda Nara espérait à un retour affectueux de Maurito sur le terrain...C'était sans compter sur la Curva Nord qui a démoli le joueur. Un traitement que même Mario Balotelli n'a pas connu: "Icardi, va t'en, tu n'es plus de l'Inter pour nous..." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Radja Nainggolan a fait un passage sur la chaîne YouTube de la Serie A et y a relaté sa carrière en Italie. "Quand je pense à la maison je pense à Anvers. Vient ensuite Piacenza où ils m'ont accueilli comme un enfant. En Sardaigne j'y ai construit ma famille. A Rome je suis allé vers Dieu et je n'y aussi que de bons souvenirs. A Milan ils m'ont accueilli avec beaucoup d'affection, mais la relation est encore trop courte pour dire ce que cela va devenir. A Cagliari tu joues pour une île entière, tout est bataille là-bas. J'y suis surtout devenu un homme. Je ne m'attendais pas à être le joueur que je suis aujourd'hui. Mon meilleur souvenir c'est mon tout premier but en championnat. C'était deux semaines après le décès de ma mère. Je lui dois tout et c'est vraiment regrettable qu'elle ne m'ait jamais vu en Serie A." Inter - "L'Inter de cette année est forte, avec un groupe sain et uni. Il manque juste de la régularité dans les résultats. Le but est de retourner en Champions League. Ma relation avec Spalletti a toujours été bonne. Il est très préparé et très fort tactiquement. C'est une personne entière et il a tant fait pour moi, j'espère lui en donner autant d'ici la fin. J'ai eu tellement de critiques, les gens attendaient tellement de moi. J'ai aussi eu beaucoup de blessures, comme jamais dans ma carrière. Mon but contre la Sampdoria était très satisfaisant. J'espère continuer sur la même dynamique." ®gladis32 - internazionale.fr
  12. L'Inter s'est imposé 3 buts à 2 dans le derby de Milan. Victoire amplement méritée des ragazzi beaucoup critiqués (parfois à juste titre) et qui se sont transcendés : Mention spéciale à la défense centrale et à Martinez, salué par Spalletti en conférence de presse : "C'est le genre de joueur que tu regardes dans les yeux et tu comprends qu'il n'a pas peur". L'Inter a super bien fait tourner la balle derrière et mis en échec le Milan. Piatek a été inexistant et leur défense transpercée par notre attaque. Voici la réaction du président nerazzurro Steven Zhang à Sky Sport après le match : "Le Derby est toujours spécial, ce fut extraordinaire. Je tiens à féliciter l'entraîneur et l'équipe. Nous savions que le Milan était fort et que ça allait être difficile. Nous avions joué jeudi et nous n'étions pas en parfaite condition physique, mais nous avons lutté et nous avons vraiment poussé pour essayer de gagner. Nous avons mérité la victoire. Les joueurs étaient concentrés, autrement ça n'aurait pas été possible de jouer de cette façon après 48 heures. Spalletti a réussi à faire ressortir le meilleur de l'équipe. Cela signifie qu'on s'entraîne bien, en donnant une réponse importante de tous les points de vue. Icardi ? L’Inter est toujours unie et nous devons essayer de donner à l'équipe et aux tifosi de l'énergie positive. Luttons jusqu'à la dernière minute. C'est la signification du sport". Sans revenir sur le fait que Luciano Spalletti a mangé tactiquement Gattuso, le Mister a tenu des propos forts après le match : "On doit complimenter tous les joueurs, surtout ceux qui sont dans le vestiaire".
  13. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer les déclarations d’après-match de Steven Zhang, Président de l’Inter, Luciano Spalletti, l’entraîneur et Samir Handanovic, Capitaine, suite à l’importante victoire de l’Inter sur le Milan, ce dimanche soir. Steven Zhang Président, deux victoires lors des deux Derby de Milan, celle de ce soir était une victoire surtout émotionnelle "C’est toujours spécial, je veux que l’on se félicite tous, je savais que cela serait dur, en jouant jeudi, nous n’étions pas en condition idéale. Mais nous avons continué à nous battre, en cherchant à tout prix à gagner. C’est une victoire méritée." Quelque chose a-t ’il changé physiquement et mentalement chez les joueurs et l’entraîneur ? "Spalletti a très bien préparé les garçons, sinon ils n’auraient pas pu jouer de la sorte en l’espace de 48 heures. Spalletti a su exploiter tout le potentiel de l’équipe, preuve en est la prestation proposée sur le terrain est signe d’un bon entrainement. Si nous n’avions pas vécu ce qu’il s’est passé cette semaine, nous n’aurions peut-être pas apporté une telle réponse." Icardi ? "L’Inter est toujours unie. Nous devons offrir à l’équipe et aux tifosi une énergie positive, c’est en se montrant positif que les choses tournent bien. Ils se sont toujours battus jusqu’à la dernière seconde, dans chaque situation. Nous devons toujours agir de la sorte, montrer que nous avons cette envie de nous battre à ceux qui aiment ce sport, c’est l’essence même du sport." Luciano Spalletti Spalletti, il s’agit d’un Derby remporté avec de la personnalité, trois jours après le match de l’Eintracht "Le Derby gagné prime sur tout cela, lorsque tu sors de cette façon et que tout le monde te tombe dessus car tu t’appelles Inter, c’est évident que tu te dois de prendre des risques si tu veux rester dans la course. J’ai eu ce besoin de redéfinir les rôles, redéfinir les comportements pour que derrière, nous retrouvions cet union d’équipe, il fallait absolument oublier tout ce qu’il s’était passé avant." "C’est terminé de faire des analyses sur ce que l’on avait connu, nous devons nous mettre à penser et à agir en fonction du match suivant. Aujourd’hui nous nous sommes libérés d’un poids." Vecino a été très bon dans ce 4-4-1-1 "Non, j’ai aligné trois milieux, Vecino est celui qui est le plus habile dans l’insertion. Il a aussi réalisé une grande partie, il a eu la faculté de rendre tout facile, je lui ai juste dit qu’il avait de la cervelle, il l’a ensuite prouvé, il a parcouru 14 kilomètres sur le match et ce n’était pas un problème pour lui." Que pensez-vous de la prestation d’équipe sans Icardi ? "Je dois féliciter Lautaro pour le Penalty, il y a aussi les bonnes rentrées de Perisic et Politano dans le match. Je les ai tous grandement félicité, aussi ceux qui font partie du vestiaire, ils ont été tous bons, très brave. De plus, c’est du bonheur si les sportifs te font comprendre qu’ils apportent leurs contributions, surtout si l’on analyse la période que nous traversons et aussi la condition physique faible de Marcelo Brozovic." Quelle a été l’importance de travailler sur le mental ? "C’est devenu important, lorsque tu fais partie de l’Inter, tu sais que tu as des comptes à rendre derrière. Ensuite chacun fait en fonction de ses possibilités, de sa culture, de son expérience, et lorsqu’on lui demande des comptes, il l’explique de cette façon, la plus opportune, sur base de ce qu’il a proposé. Le métier d’entraîneur est fait ainsi, j’avais besoin d’avoir des joueurs qui se révoltent complètement." "Nous faisions face à un Milan qui pratique un beau football et qui avait les pronostics en sa faveur, aller les chercher et prendre la partie en main n’était pas facile. Le Milan a fait un grand match, Gattuso peut en être satisfait. Quand les équipes font de telles prestations, tout le monde en sort gagnant, Nous avons Honoré le Calcio, les milanais méritent d’avoir un tel Derby." Il y a eu des minutes durant lesquelles l’Inter a souffert, mais l’équipe s’est immédiatement rendu compact sans perdre la tête, quelle est la chose la plus importante ? "C’est vrai, nous n’avons pas perdu notre lucidité. Sur le second but, ils ont décidé de jouer rapidement le corner et nous avions deux hommes en retard sur le marquage, ils ont donc su nous rentrer dedans facilement. Nous sommes restés marqués mais nous ne nous sommes pas divisés, nous connaissions nos rôles et nous avions l’avantage. Ils ont été bons sur leur premier but, mais nous aurions pu faire mieux : Avec Skriniar et De Vrij, nous sommes une équipe physique, c’est difficile de nous marquer des buts." Lautaro Martinez est devenu ce Leader Pazzesco (fou) "Il est très bon pour attaquer en profondeur, il est fort de la tête, il a de la personnalité. Il suffit de regarder son regard pour comprendre combien il a de la personnalité, il a été très bon sur le pénalty. Nous avons trouvé l’attaquant qui nous permets de remettre chaque chose à sa place." Quel a été son impact sur la victoire, s’il faut le définir ? "Les 60%." Samir Handanovic "Nous n’avons rien fait de particulier depuis ce jeudi, nous avons cru en nos moyens et en ce que nous étions capable de faire, il y a déjà quelques temps. Jeudi nous étions en situation d’urgence, c’était une très mauvaise défaite, mais nous devions ne plus y penser et nous préparer au Derby, c’est un match qui se prépare seul." "C’est une partie remportée méritoirement, à présent nous devons recharger nos batteries, Il y a eu de l’envie, de la personnalité, nous avons tous tout donné, c’est si beau de disputer un Derby, même si tous ne le comprennent pas. Même lors du match aller nous avions prouvé que nous étions meilleurs qu’eux, nous devions seulement le remettre en pratique." Mon comportement sur le pénalty ? "Je me suis retourné, comme cela m’arrive souvent, aujourd’hui, il était si important, que je n’ai pas voulu le regarder." La trêve arrive-t ’elle au bon moment ? "Oui, elle sera utile à tout point de vue, aussi au niveau physique, nous devons la mettre à disposition pour préparer le rush final." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Luciano Spalletti s’est livré en conférence d’avant-match en vue de la rencontre mettant aux prises l’Eintracht Francfort, meilleure attaque européenne de la saison 2018/2019, à une Inter toujours rongée par ses maux. L'Eintracht réalise une très grande saison, pensez-vous qu’il s’agit de l’une des meilleurs équipes d’ Europa League ? "L'Eintracht réalise un grand championnat, joue un football intense et est capable de débloquer ses matchs également en toute fin de rencontre, comme cela s’est produit lors de son ultime sortie. Elle a beaucoup de qualités en ce moment. Ensuite, pour nous comme pour eux, la vie passe si vite qu’il faut toujours y aller fort." "Demain nous jouerons nos cartes. Nous avons ce besoin de rapporter à la maison plus de choses. Nous seront prêt demain soir et nous avons de bonnes intentions vu l’importance de cette partie, qui porte derrière elle, nos ultimes espoirs." Il y a tellement de polémiques en Italie sur Icardi, est-ce que cela a impacté l’équipe ? "Lorsque tu portes un maillot comme celui de l’Inter, de l’Eintracht et d’autres grands clubs, il y a toujours des choses qui ne se déroulent pas comme tu le souhaites. Il est important que tu puisses gérer au mieux les dangers de ton propre poste, tu dois mettre en pratique tes qualités personnelles sur le terrain. C’est le prix à payer lorsque tu es un joueur de ce niveau." Confirmez-vous l’ouverture sur Icardi ? Etes-vous préoccupé par Nainggolan ? "J’ai appris qu’il y avait eu cette rencontre, mais je n’ai pas encore eu le temps de m’informer de ce qu’il s’est dit. Ce match est ce qui retiens le plus notre attention, il n’y a pas de place pour penser à autre chose. Cette partie est extrêmement importante et c’est naturel d’être sous le coup de la déception lorsqu’il te manque des joueurs." "Cependant, la plus grande déception reste pour ceux qui ne sont pas repris sur la liste. Sur le terrain, l’Inter tente toujours de pallier ces absences, l’équipe portera toujours son nom et devra faire valoir les principes d’être une équipe forte." Vous venez de déclarer que l’Inter jouera ses dernières cartes demain. Comparé à Cagliari, que voulez-vous ne plus revoir ? "L’expérience en général était positive, j’espère que mes joueurs ne sont pas en accord avec vos opinions. Nous avons fait de bonnes choses sur les terrains italiens et internationaux. Ce qui est dévastant, c’est de croire que tu n’es plus à la hauteur, mais je ne veux pas y croire, si nous sommes ici, c’est parce que nous croyons au potentiel à notre disposition." "Certaines décisions font la différence, tout comme l’envie de se battre. Nous devons être prêt au combat en sachant que l’on est jamais seul, il faut ressentir cet esprit d’équipe, et également ta propre personnalité." Vous faites face à l’équipe qui a inscrit le plus de buts en Europe, comptez-vous adapter vos tactiques ? "Comme tous, ils se donnent à fond, c’est une de leurs qualités, nous avons tous des qualités et des défauts, ma volonté est celle de ne pas perdre cette cohésion avec l’envie de vouloir marquer. La différence se jouera sur celui qui gère mieux la rencontre. Parfois nous y sommes parvenus, d’autres fois non. Nous avons déjà réalisé de belles prestations défensives et je m’attends à ce que l’équipe puisse jouer ainsi, comme elle nous a habitué. Nous devrons maintenir notre identité, nous avons connus les meilleurs et les pires périodes." "Il est tout de même très difficile de se rappeler des matchs où l’équipe était totalement dans la débandade en balançant tous les ballons hors de la surface... Il n’y a pas de présomptions ni de risques, il faut reprendre tout à zéro. On peut conserver la même composition tactique, mais il faudra faire attention à leurs attaquants. Nous avons toutes les cartes en main pour tenter notre chance, je m’attends à ce qu’il y ait ce petit plus demain." L’équipe a encaissé quelques buts, mais à présent elle parvient à en inscrire plus. A quoi est-elle dépendante ? Est-ce que l’absence de Nainggolan changera quelque chose ? "C’est la caractéristique de notre équipe, celle d’être une équipe en phase offensive et en phase défensive, le concept d’équipe peut être lié à ces statistiques. Nous avons ce besoin de continuer à marquer, mais aussi à encaisser moins de buts, nous travaillons au quotidien, nous cherchons à nous perfectionner. Avant je demandais aux joueurs d’être plus présent avec le Trequartista." "Lautaro est prédisposé à cette manœuvre d’approche de la surface, et il donne toujours une contribution, puis il y a toujours certains équilibres qui doivent être maintenus. Nous devrons faire très attention demain soir car ils offrent à leurs attaquants la liberté du déroulé de l’action, de la façon dont ils peuvent réaliser leurs phases offensives." "Même s’ils y participent moins, lorsqu’ils reprennent le ballon, ils se montrent fort physiquement, mentalement, ils croient en leurs potentiels. Nous devrons donc avoir cet équilibre face aux assauts de notre adversaire, nous devrons rester ordonné et nombreux en phase défensive, car si jamais tu leurs laisses de l’espace, cela va devenir très difficile de savoir défendre. Nous sommes en condition pour y parvenir, demain je m’attend à une très belle démonstration caractérielle et à une réponse qui fait suite à notre dernier match à Cagliari." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Luciano Spalletti s’est livré à Sky Sport en cette veille de journée de Serie A qui verra l’Inter se déplacer sur le terrain du Cagliari de Barella. Post Florence "Les trois points nous auraient permis de continuer sur notre lancée étant donné que l’équipe a répondu solidement et qu’elle a démontré là où elle veut aller" Formation "Lorsque tu joues autant de matchs aussi rapidement, tu as besoin de joueurs frais : Oui, la formation pourrait être modifiée, pas de façon importante, car je veux encore évaluer des choses." Il Toro Lautaro ? "Avant, il fallait être derrière lui, surtout qu’il devait faire face à une certaine charge de travail, mais maintenant il est prêt à l’emploi. Il ressent de bonnes responsabilités, il est jeune et il aurait très bien pu ne pas savoir gérer cette situation. Au lieu de cela, il a décidé de bien réagir et outre les réponses apportées sur le terrain, il a réussi à envoyer un message également à ses équipiers : On peut se fier à lui, nous savons qu’il a toujours cette même volonté qu’il avait à la base en lui." Cagliari ? "C’est une équipe qui sait comment se comporter dans notre catégorie, elle connait les mécanismes à adopter. Elle a évolué au niveau tactique. Pavoletti a déjà posé des problèmes à quelques défenses, il l’a aussi déjà fait face à notre défense qui est robuste." "Joao Pedro et Barella sont des joueurs qui attaquent bien les espaces via un jeu court ou en verticalisant ce dernier rapidement. Il sera utile d’avoir une bonne lecture du ballon, couvrir les espaces et être agressif, ces points influerons sur le déroulement de la partie." MI9 Icardi ? "Je ne veux plus parler de lui, je veux parler des autres, ce sont les autres qui vont sur le terrain, qui viennent s’entraîner et qui ont à cœur le sort de l’Inter." Wanda Nara cherche Luciano Spalletti Spalletti met de l’huile sur le feu…C’est en résumé l’interprétation de Wanda Nara par rapport à la déclaration de Luciano Spalletti à Sky Sport. En effet, même si Mauro Icardi continue à s’entraîner à part de ces équipiers, depuis le retrait de son brassard de Capitaine, et que Wanda Nara est partie se ressourcer à l’étranger avec ses enfants (ndlr : Dubaï), Spalletti s’est montré coupable d’un comportement odieux. Adepte des réseaux sociaux, la ShowGirl a retwitté les messages des haters de Spalletti qui ont repris cette déclaration de l’entraineur : "Je ne veux plus parler de lui, je veux parler des autres, ce sont les autres qui vont sur le terrain, qui viennent s’entraîner et qui ont à cœur le sort de l’Inter." Ce tacle de la part de l’entraîneur envers son joueur est considéré pour et par certains comme des paroles inappropriées vu l’ampleur de la polémique : Du pain béni pour l’épouse du joueur qui a retweeté et retweeté tous ceux qui soulignent que Spalletti a tort de croire que Maurito ne tient plus à l’équipe De plus, Wanda a retweeté également un Tweet qui mettait en évidence son mari comme étant le seul capable de tirer la charrette face à ses anciens équipiers. Et dire qu’il lui était conseillé de simplement fermer sa gueule…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. L’Inter retrouve la scène européenne malgré l’épineux dossier Icardi. Vainqueur de la manche aller 0-1 à Vienne, il faudra à présent terminer le travail au Giuseppe Meazza. C'est dans ce cadre que Luciano Spalletti et Antonio Candreva se sont présentés en conférence de presse : Spalletti : "Nous devrons faire bien mieux que la seconde période de la manche aller. Le Rapid a montré posséder des qualités, quand nous sommes parvenu à canaliser la partie à notre avantage, nous avons joué plus librement en montrant les notres. Le résultat dit que le Rapid n’a pas joué de rencontre tactique ou raisonnée, à présent, ils vont devoir faire le match. Nous devrons rester attentif et aller sur le terrain pour l’emporter, on ne peut pas y aller sans personnalité, nous devons encore nous qualifier." Candreva : "C’est une Coupe à laquelle on tient, nous voulons aller le plus loin possible dans ce tournoi." Icardi et Lautaro Spalletti : "Lautaro et Icardi sont très semblables, ils peuvent coexister. L’un est meilleur dans la surface de la réparation, l’’autre est plus désinvolte hors de celle-ci. Lautaro a démontré qu’il était proche du but et qu’il dispose d’une bravoure similaire à celle de Mauro. Mais ce dernier a en même temps quelque chose en plus, c’est une absence importante pour nous." Candreva: “Mauro est plus vicieux dans la surface de réparation, il privilégie le premier poteau. Lautaro est un joueur qui va chercher le ballon, mais il peut aussi inventer des buts." Spalletti: "A cause de sa condition physique, le Staff médical a mis Icardi à l’égard pour suivre un programme de travail de récupération." Candreva: "On parle beaucoup de cette situation. Mauro est déçu comme nous. Outre le fait d’être un gars super, il tient à l’équipe, à nous, au maillot et aux tifosi. Nous l’attendrons lorsqu’il sera à 100%." Spalletti: “Nos joueurs veulent toujours faire quelque chose de différent, donc cela va mieux du point de vue du grandiose travail qu’ils ont abattu, ils ont du mental et du cerveau. L’Inter est favorite, tout comme 5 ou 6 autres équipes en Europa League. Il y a toujours un paquet de favoris si vous me posez la question." "Je fais références aux questions posées à Chelsea, comme pour d’autres équipes. Nous devons ambitionner le fait d’aller le plus loin possible, ils faudra gérer correctement les matchs et se dire que l’on est au niveau de ce que veut être le Club, de ce que représente le maillot que nous endossons." "L’équipe veut corriger ses erreurs, surtout celles qui ont fait la différence. En Championnat, nous avons obtenu deux victoires importantes qui ont maintenu notre troisième place. Aller en huitième de finale sera un résultat qui mettrait en évidence le travail abattu par les joueurs, même ceux qui n’ont joué que 15 minutes. Les résultats sont le fruit de toutes ces particularités et aussi un peu des limitations imposées par l’UEFA et les suspensions et les blessures, comme a pu le connaitre Candreva qui était devenu important." Candreva : "Je ne veux pas être antipathique sur le cas Icardi, mais demain nous devons faire face à un match qui sera important pour nous. Pour ceux qui jouent peu, cela leurs permettra de prouver qu’ils sont là pour faire de belles choses. Mauro a toujours été souriant, il récupère d’une blessure et nous l’attendons à 100%." Spalletti : "Il n’existe que très peu de finisseur comme Mauro. C’est clair que parfois, il doit appuyer les actions de l’équipe, je lui ai déjà demandé de faire plus, et c’est une chose qu’il doit améliorer contrairement à Lautaro. Je tiens à souligner que lui fait de belles choses pour l’équipe en match. Au-delà de ce qu’il se passe sur le terrain, nous avons fait de belles choses pour le bien de l’équipe, je tiens à le souligner." La Champion’s League Spalletti : "Objectivement, tu perçois une sensation spéciale lorsque tu entends cette musique mais que tu n’y participes plus. Il faut aussi analyser ce qui a été fait sur le terrain et ce qu’il nous a manqué. Les équipes que nous avions étaient peu commode, mais vu comment s’est déroulé la compétition, nous avons besoin d’analyser en profondeur ce que nous aurions pu faire de plus pour nous qualifier. Nous avons tous du l’accepter, c’est une expérience, un parcours que nous avons débuté ensemble et que nous devons continuer à porter de l’avant." Le comportement d’Icardi Spalletti: "Ces problèmes ne se résolvent pas à coup de vidéo, de Chat, de Like, mais avec des paroles et le fait d’être ensemble. Au-delà de tout rapport, il faut aussi un contact réel. Probablement qu’actuellement, il pense qu’il a agi pour son bien. Parfois le contact devient fondamental. On peut s’y dire des choses qui semblent justes et certaines choses peuvent être accueilli de la meilleure des façons." "L’équipe s’est donnée pour se raccommoder et travailler ensemble pour le bien du groupe, du club et des tifosi. Nous devons rendre des comptes à l’Inter, à nos tifosi et à ceux qui détermine l’attention. De plus, c’est le nombre de tifosi qui te suivent qui fait de ton équipe un club capable de disposer de champions et de professionnels de haut niveau. Nous devons être les plus réalistes possible et prendre parfois des positions inconfortables, mais fondamentales." "Ici, les adeptes du travail se sont exprimés. Ceux qui ont les compétences directes sur cette matière et sur la vérité de notre dynamique de vestiaires ont parlé, nous avons donc devant nous un discours constructif où toutes les composantes de l’équipe peuvent s’y retrouver en voyant un raisonnement solide en vue de faire avancer le projet. Celui qui veut bosser à son compte joue à la loterie, nous avons démontré comment nous travaillons et nos prises de position sur le règlement, le tout a été fait pour le bien de l’Inter et de ses tifosi." Keita Spalletti : "Je ne sais pas quand il sera disponible, j’espérais l’avoir à disposition pour demain, mais ce n’est pas le cas, nous devons attendre encore un peu, c’est une autre absence importante outre celle d’Icardi. Demain nous disputerons un match important et les joueurs que j’ai à ma disposition raisonnent de la façon la plus simple et la plus logique : en pensant à se donner à 100% au travail sur le long terme." Candreva: “Si j’aimerais changer quelque chose de mon aventure à l’Inter ? Le fait est que, la saison dernière, je n’ai inscrit aucun but. Je voudrais revenir en arrière et inscrire des buts décisifs pour mes équipiers." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Après la Bolognaise, le parmesan… Les spécialités italiennes risquent de rester longtemps sur l’estomac de Luciano Spalletti. En effet, suite à sa défaite à domicile face à Bologne, son avenir ne tient plus qu’à un fil. La prestation des Nerazzurri sur le terrain a clairement mis en évidence la rupture entre les joueurs et l’entraîneur, qui plus est aligner Andrea Ranocchia en attaque est un signe de désaveu extrêmement dommageable et également un très mauvais signal envoyé au peuple interiste : Il n’y a plus personne à bord. Même si la Gazzetta Dello Sport a confirmé la tenue, ce dimanche soir, d’une réunion au sommet avec Luciano Spalletti, sans ultimatum ni renvoi, on est forcé de constater que ce message n’est que de la pure tempérance : La Direction interiste ne raisonne plus sur la place à obtenir en fin de saison ou sur le parcours européen à présent. La confirmation de Luciano Spalletti à son poste passera par Parme, et non par la double confrontation de l’Europa League face au Rapid de Vienne Pour faire simple : Si samedi au Tardini, l’Inter propose une nouvelle prestation aussi négative que celle face à Bologne, le licenciement du natif de Certaldo sera une conséquence et non plus une éventualité. Une réunion de 20 minutes en après-match Luciano Spalletti a de nouveau été convoqué par la Direction Interiste. Outre l’entraîneur, étaient présents Guiseppe Marotta et Alessandro Antonello, soit les deux Administrateurs-Délégués de l’Inter et le Cfo Gardini. Seul Ausilio était absent du stade, victime d’un refroidissement. Tous ensemble, ils ont analysé les raisons de cette rupture, du fait qu’un seul point est été pris par l’Inter sur ces trois matchs, sans oublier la douloureuse élimination de la Coupe d’Italie Steven Zhang souffre La désillusion est grande au sein de l’Etat-Major Nerazzurro, comprenez par Steven Zhang qui se trouve actuellement aux Etats-Unis, mais qui reste très proche des activités de l’Inter. Cette douleur est si importante qu’elle a été soulignée à Spalletti avec fermeté. La conséquence est simple : L’entraîneur est sorti du stade liquéfié, le visage vide de tout sentiments. La raison ? La Direction a décidé d’emprunter la seconde voie qui se présentait devant eux. Après 30 minutes à discuter ensemble, il a été décidé ceci : A la charge de Spalletti Face aux Parmesans, le résultat ne suffira plus, la prestation d’équipe sera également évaluée La déclaration de Luciano Spalletti "Vous ne pouvez pas critiquer Marotta" est considérée comme obsolète. Le comportement de l’ensemble des joueurs face à Bologne a été une invitation sérieuse à la réflexion A la décharge de Spalletti Le résultat et la confirmation de la confiance sont maintenus envers Spalletti, au moins jusqu’au match face à Parme L’absence de Steven Zhang à Milan joue en faveur de l’entraîneur, Steven n’étant pas du genre à prendre des décisions lourdes de conséquence à distance Le coût du licenciement, soit 20 millions d’euros brut. C’est la somme que devra débourser l’Inter si elle décide de se séparer de Spalletti dont le contrat se termine en 2021 une somme très importante étant donnée que le club est toujours lié au Settlement Agreement de l’Uefa et qu’il faudra faire une plus-value d’ici au 30 juin de 50 millions d’euros. Dans un tel contexte, vous êtes au poste de Steven Zhang, que feriez-vous ? Conserver Spalletti au risque de perdre tout le bénéfice de ce début de saison et le renvoyer après le 30 juin. Tenter de convaincre immédiatement un entraîneur de renommée style Josè Mourinho ou Antonio Conte A noter que le Juventine ne part pas du principe de reprendre une équipe en cours de saison, le Real Madrid en sait quelque chose. Licencier Spalletti sur le champs et miser sur la voie interne, soit un entraîneur de niveau moindre. Certes, l'Inter terminera sa saison, mais elle prendra le risque de sombrer au classement, si ce dernier n'inverse pas la tendance. Exprimez-vous! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. Victor Newman

    Spalletti maintenu ?

    La position actuelle de Luciano Spalletti est de plus en plus fébrile à l’Inter, et cette fois-ci, même son signe de croix ne pourra pas le sauver. La "Passeggiata" comprenez, le petit tour d’Antonio Conte près du siège de l’Inter n’est pas passé inaperçu. Ce n’est qu’un secret de polichinelle que de comprendre qu’il est le grand favori pour prendre les commandes du club, suite à l’élimination de l’Inter de Spalletti, hier soir en Coupe d’Italie. Pour la Gazzetta Dello Sport, on se rapproche de la fin de l’Histoire: "A présent, il ne reste que l’Europa League qui passera par Viennes, contre le Rapid, le 14 février, actuellement Spalletti voit son château de carte s’écrouler. Il dispose d’un contrat qui prend fin en 2021, ce contrat ayant été prolongé en début de saison, mais le procès auquel il fait face ne sera pas facile à gérer et digérer." De plus, la présence d’Antonio Conte, qui est toujours à Milan, ne joue pas en sa faveur Parti faire un tour à Milan, comme il le dit, Antonio Conte a mis en attente le monde Nerazzurro. Pourtant Conte est l’Homme souhaité par le Suning et Steven Zhang, et les rumeurs quant à sa prise de pouvoir au dépend de Spalletti prend de plus en plus d’importance. Avant-hier, il a été aperçu dans un restaurant proche de la Gare Centrale, hier, il était vu au Quadrilatero della Moda, qui se situe à deux pas du siège de l’Inter, soit au Corso Vittorio Emanuele. Est-ce qu’il s’est entretenu avec la Direction Interiste ? "Non" selon le principal intéressé, mais ce qui est sûr c’est que Conte est le choix numéro un pour l’Inter de demain. La seule concurrence pourrait venir de la Premier League et de Manchester United ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. Luciano Spalletti s’est livré en conférence d’après-match suite à l’élimination de l’Inter en Coupe d’Italie, voici l’interview relayée par nos confrères de FcInterNews.it: Un jugement sur la prestation du match ? "De façon générale, c’était une épreuve importante, vu la valeur de la rencontre. Au début nous jouions avec le frein à main, nous subissions le match. Nous les avons laissés nous prendre avec frénésie et nous avons raté trop de ballon, comme cela se passe encore et toujours." Quel est l’impact d’avoir perdu un match après avoir su vous y relancer de cette façon ? "C’est clair qu’il y a une grande déception, de plus le résultat du match se joue sur un léger détail, et lorsque tout va mal, cela devient fondamental, c’est à vous de faire l’analyse du match. A Turin, nous n’étions pas l’Inter, ce soir oui. C’est aussi particulièrement douloureux de ne pas renouer avec la victoire, le football est ainsi, les enjeux étaient très important pour cette compétition, gagner te donne des sensations fortes et stimulantes pour les joueurs et pour notre club." Vous aviez dit que vous récupéreriez Perisic... "Ce n’est pas utile d’en faire un roman, je m’exprime sur le fait qu’il soit resté écarté, cela ne veut pas dire que j'ai eu un bâton dans les roues de la part de Marotta. J'ai dit qu'il y a des choses que tu peux gérer, mais il s’était déjà écarté avant que je commence m'exprimer. Son agent s’est exprimé, le joueur aussi. il était déjà dehors avant que je n'en parle." "Ce genre de chose crée une scission chez le joueur. Lors de son dernier match, j’étais peu satisfait de sa prestation, de son manque de cœur, ce soir, nous avons joué avec notre cœur, avec nos force, notre état d’esprits, et demain je lui donnerai la main en lui disant d’aller de l’avant." Le résultat du match est-il juste selon vous ? "La partie était équilibrée pour moi, la Lazio était meilleure en première période, nous en seconde. Handanovic a réalisé de très grands arrêts, mais nous avons eu nos chances avec Candreva et Lautaro. Au final, cela s’est joué sur le dernier penalty, je suis déçu mais je félicite aussi la Lazio." L’objectif était la Coupe d’Italie... "Vous l’avez inventé vous cet objectif pour créer de l’attention. L’objectif est d’aller de l’avant et de faire des bons matchs, pas de gagner ceci ou cela. Cela crée des tensions au tour d’une équipe malade car même le public se met à siffler, cela créer de la pression." "Si la veille du match, vous dites que 12 joueurs veulent partir, c’est un manque de respect car ce n’est pas le cas. De plus, personne n’est venu et je te le dit, c’est un problème dont on a pas à parler. Moi je vous le dis, vous martelez mentalement les joueurs car ils ne sont pas bon et qu’ils pensent qu’il doivent quitter l’Inter. Faire cela la veille d’un match, cela ne se fait pas. La différence, c’est que moi je dis toujours la même chose. Alors si les résultats n’arrivent pas, je suis le premier à souffrir des conséquences, mais je défendrais toujours l’Inter." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Un titre et la troisième place, c’est ce qui a été expressément demandé par Steven Zhang lors de la réunion qui s’est tenue hier soir par l’Etat-Major de l’Inter, une réunion composée de Steven Zhang, Ausilio, Marotta, Gardini et Luciano Spalletti. Selon la Gazzetta Dello Sport, la Direction a demandé clairement des comptes à l’entraîneur suite aux derniers résultats de l’équipe et à la situation relative au vestiaire : "Depuis la reprise du travail en ce début d’année, plusieurs joueurs ont fait part de signes de souffrance et il est confirmé que Candreva, Miranda et Gagliardini ont demandé à être transféré." Selon le Corriere Dello Sport, on peut à présent y ajouter également Vecino. L’idée est clair pour les joueurs, Si des offres correctes arrivent, elle seront prises en considération, concernant Vecino, l’Inter partira à la recherche d’un autre milieu de terrain. L’origine du malaise de Perisic "Difficile de conserver un joueur qui veut partir. Perisic a demandé à partir et nous devons essayer de le satisfaire, tout en respectant sa valeur sur le marché. Nous verrons ce qu'il va advenir, mais il faudra vivre avec cette situation, s'il reste chez nous, nous tenterons de lui redonner sa chance d'ici à la fin de la saison" Telle est la déclaration de Beppe Marotta envers Ivan le terrible. Cette envie de départ du croate trouve son origine en Mauro Icardi. En effet, Ivan Perisic ne tolère que très peu le fait que les négociations relatives à notre Capitaine débouchent sur un salaire important pour celui-ci. De fait, vu son standing Ivan trouve qu’il mérite également un salaire à la hauteur de ses performances, un salaire comme celui proposé par les Gunners. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si actuellement Perisic semble partir au clash pour rejoindre le club anglais pour les 6,5 millions d'euros proposé. Why Always Me ? Concernant son propre poste, la prestation nerveuse et confuse de l’Inter à Turin n’a absolument pas plaidé en la faveur du natif de Certaldo. Le fait que Steven Zhang ait annulé son voyage pour le Nouvel-An Chinois qui doit avoir lieu le 05 février est révélateur de la tension existante à l’Inter. Pour Zhang, Spalletti ne peut pas être remis en discussion par rapport au classement, la troisième place blindant la qualification à la prochaine Ligue des Champions, mais il tape là où ça fait mal en s’attaquant à présent à l’objectif essentiel : Faire grandir le club. Pour l’heure, l’Inter en personne nie avoir eu des contacts avec Antonio Conte, mais la révolution interiste passera également par le banc et les rumeurs d’un licenciement de Spalletti prennent de l’ampleur : "Spalletti a un contrat qui prendra fin en 2021, ce dernier ayant été renouvelé l’été dernier. Même s’il était bien parti pour rester à l’Inter, l’objectif minimal ne suffirait plus à assurer son poste." Par objectif minimal, on parle de la quatrième place. "Si Spalletti veut rester en poste la saison prochaine, il devra ramener un titre cette saison et s’il ne la gagne pas, "il devra l’attraper" comme le dit lui-même l'entraîneur." Pour le futur, les deux favoris au poste d’entraîneurs sont : Antonio Conte qui aurait marqué son accord à Marotta et qui est désiré par Jindong Zhang en personne, qui, il y a deux ans, s'était déplacé lui-même à Londres pour tenter de l'arracher à Chelsea Josè Mourinho, qui depuis son départ de Manchester United, drague gentiment l’Inter par voie de presse. Qui plus est, le Special One a refusé l’offre de Florentino Perez, jugeant que cette dernière n’est pas viable sur le moyen-long terme. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. C’est en effet l’opinion de Daniel Mari, Directeur de Fcinter1908: "La trahison a toujours été la plus douloureuse des blessures par coup de poignard. Pour Spalletti, ce dernier a été trahi par deux personnes insoupçonnées et insoupçonnables en ce début de saison, elles qui ont le désir à présent de tout abandonner." Luciano Spalletti, qui est l'entraîneur de l'Inter, fait face à du Lourd Le premier nom est celui d'Ivan Perisic: Un joueur qui a été chouchouté, caressé dans le sens du poil, mis en avant au centre du projet, prolongé et remis sur le devant de la scène. Le croate a tout simplement demandé sa vente à la mi-saison, laissant l'entraîneur hagard. De plus son coup reçu au tibia ressemble plus à une fièvre à la Higuain. "Si Perisic ne veut pas jouer, nous l’aiderons à rester à l'écart." Ces mots de Spalletti ont été prononcés avec un regard perdu, démoralisé. C’est un fait Perisic ne veut plus porter le maillot de l’Inter, tout comme les Tifosi ne veulent à présent plus voir Perisic sur le terrain. Et Spalletti se retrouve au milieu d’une situation inextricable, à nouveau. L’autre élève de Spalletti à l’avoir trahi est Radja Nainggolan. Tout d'abord sur le terrain, avec des performances aux limites du regardable, même si les blessures ne peuvent que très légèrement être considérées comme des circonstances partiellement atténuantes. En plus, il y a sa sortie publique, celle de vouloir quitter l’Inter est un autre point commun avec Perisic. Ces deux joueurs étaient considérés comme les Fils à Papa, et ce sont eux les principaux protagonistes de ces coups de poignard, ces blessures qui sont si dures à guérir. Spalletti, du moins en vidéo, semble à présent être un homme blessé, cette sensation se ressent aussi dans l’environnement de l’Inter. Ce n’est pas qu’une simple blessure au couteau, mais une véritable bombe qui est prête à imploser dans le Monde Nerazzurro. A présent, il est certain que le temps de Spalletti semble compté dans le monde interiste. On ne parle plus de lui sur des projets, ni également sur l’avenir à long terme. Preuve en est le message adressé à la LionRock : "Je me souhaite qu’il fasse de leur mieux, l’Inter le mérite, les tifosi méritent des gens sérieux." Il se montre également lassé des questions relatives à l’arrivée de Diego Godin, ses discours étant toujours limités et circonscrites à la saison actuelle. Après l’élimination en Ligue des Champions et l’arrivée de Marotta, de nombreuses rumeurs ont circulé sur le remplacement de Spalletti en Juin : En premier lieu Simeone, suivi de Conte et enfin Mourinho Mais cette fois, le technicien semble avoir accusé lourdement ce coup, ce crochet semble l’avoir frappé en plein visage, c’est comme si Spalletti, au fond de lui, commence à penser que c’est la fin cette fois, c’est son destin. Avoir un Spalletti en pleine dérive avec une demi-saison encore à définir pourrait devenir cauchemardesque pour l’Inter. L'environnement est notoirement peu enclin à la sérénité, les joueurs ne disposent pas d’une force mentale solide et l’épaule sur laquelle ils se reposaient est à présent blessée. Le destin doit être construit, le destin peut encore changer. Spalletti n'est pas un homme mort debout et la saison interiste n’est pas terminée. Mais une sécurité expresse doit revenir sur le regard de l’entraîneur, s’il veut faire en sorte que l’équipe aille au-delà de ses limites, et puisse sortir de cette situation confuse. Cela passera également par le fait d'aller au-delà des limites de la personnalité de plusieurs joueurs. Même Marotta l’avait souligné, il y a un peu plus d’un mois. "Des hommes forts ont droit à un destin fort. Des hommes faibles vivent de destins faibles. Il n'y a pas d'autre chemin." C’est votre enseignement Monsieur Spalletti, il est temps pour vous de relever la tête. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Luciano Spalletti vit-il ses derniers matchs avec l’Inter, voire ses dernières heures ? Le point conquis face à Sassuolo et Torino aurait scellé son sort sur le banc de l’Inter. Comme nous le rapporte plusieurs sites sportif italiens spécialisés, la Benamata a décidé de partir cet été sur de bonnes bases et le maître en la matière, Giuseppe Marotta, est mis à contribution. Un duo de Champion’s Marotta est en plein travail et est en total accord avec la propriété chinoise. Le nom inscrit sur le cahier de travail de Beppe fait déjà grand bruit, il s’agit également d’un profil que Zhang en personne avait déjà rencontré dans le grand secret par le passé, même si au final, il n’avait pas su le recruter. Ce nom est nul autre que l’entraîneur qui a offert à la Juve ses trois premiers Scudetti post-calciopoli : Antonio Conte. Un premier contact a déjà eu lieu entre les différentes parties avec en réponse une totale disponibilité de l’ancien sélectionneur nationale italien et ancien entraîneur de la Juve et de Chelsea, qui est impatient de revenir entraîner en Italie. Le nouveau projet Nerazzurro aurait comme base Antonio, spécialiste du 3-5-2. Dans l’Inter du futur, Antonio pourrait compter sur ce modulo vu le trio défensif de joueurs disponible à ce poste, à savoir Diego Godin, Milan Skriniar et Stefan De Vrij. Qui pourrait battre la Juventus, si ce n’est que le Duo à l’origine de son succès actuel ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Luciano Spalletti est venu s'exprimer et faire un petit recadrage de ses joueurs après la défaite sur le terrain du Torino, 1-0. Une reprise de championnat en 2019 difficile, avec qu'un seul point pris en deux rencontres. Y-a-t-il quelque chose à sauver de cette rencontre ? "Pour moi c'était équilibré mais nous avons commis trop d'erreurs notamment dans la qualité de jeu. Nous sommes rentrés sur le terrain en tentant de répondre à leur défi physique et ils ont réussi à marquer sur coup de pied arrêté, comme nous le craignions. A partir de ce point là et sur ce terrain, nous avons forcé individuellement et nous n'avons pas réussi à nous remettre sur pied. Nous devons revenir aux principes d'équipe et de jeu, nous devons être plus organisés. Lorsque nous sommes menés comme ici, l'individualité a pris le dessus. Tout le monde devrait s'en tenir à ses devoirs." Pourquoi ce changement tactique ? "Nous avons fait un choix différent basé sur la condition physique. Perisic et Keita sont toujours blessés et Politano n'allait pas bien. Nous espérions créer quelque chose de mieux avec les deux pointes. Nous avons raté quelques situations qui auraient pu changer la rencontre." Justement qu'avez-vous pensé d'Icardi et de Martinez ? "En première mi-temps ils étaient parvenus à compacter la défense adverse, mais en seconde le Toro a fermé le jeu. Notre imprévisibilité et notre engagement étaient moins bons et il est évident qu'on a manqué de joueurs qui font la différence en un contre un. Je pense malgré tout qu'ils ont bien joué ensemble." La difficulté des milieux à prendre en charge l'équipe dans des moments critiques vous inquiète-t-elle ? "Tout dépend des joueurs mais à ce niveau il faut un certain sens du combat. Sur un tel terrain c'est plus difficile de construire des situations propres. Celui qui a le plus de force et d'engagement est favorisé par rapport à son adversaire." Qu'en est-il de Perisic et de ce qu'il a dit ? "Je me suis déjà exprimé à ce sujet hier. Les joueurs peuvent dire ce qu'ils veulent mais se sont des professionnels, donc s'ils veulent partir ils doivent avoir un club acheteur, reconnaissant leur valeur." ®gladis32 - internazionale.fr
  24. Luciano Spalletti, Stefan De Vrij et Kwadwo Asamoah ont analysé le match nul des Nerazzurri à InterTv. Luciano Spalletti "Nous aurions dû exhiber un peu plus de qualités en attaque, mais nous avons également perdu des ballons faciles qui nous coûtent en énergie. Il nous a manqué quelque chose dans la gestion, nous ne parvenions pas à donner suite aux ballons récupérés et Sassuolo pouvait se réorganiser sur sa ligne défensive. Il s’agit forcément d’erreurs découlant d’une précipitation, peut-être qu’avec une qualité attendue, cela ne se serait pas produit. Nous avions dû à chaque fois verticaliser le jeu, alors que nous aurions dû faire circuler plus le ballon." C’est le premier nul avec Sassuolo, place au Torino à présent… "Nous devrons aller, comme toujours, à Turin pour faire notre jeu et mettre en évidence notre potentiel. Nous devrons nous mettre en condition pour tenter de remporter le match face à un client qui aujourd’hui a énormément incommodé et réalisé une belle prestation à Rome. On ne pourra pas faire autrement." Comment avez-vous vécu ce Meazza envahi par les enfants ? "C’était très bien, très beau, divertissant et cela m’a diverti. Il était facile d’entendre leur cris qui sont ceux de personnes qui veulent juste s’amuser sans chercher autre chose. C’était un stade plein d’amour pour le football." Exagérons-nous lorsque nous disons qu’un tel match, il y a un an, vous l’auriez perdu ? "Oui, ce que vous dites est assez dur. J’ai dit à l’équipe qu’elle a bien travaillé mais qu’il est encore utile de grandir. Les attentes sont très élevées, dès lors tout autre résultat qu’une victoire devient une contre-performance." Stefan De Vrij "Le but nous a manqué, nous l’avons cherché, mais nous ne sommes pas parvenus à concrétiser. Nous avons aussi dû faire face à plusieurs tentatives de Sassuolo qui est une bonne équipe. Handanovic est le plus méritant car il nous a sauvé une paire de fois. Nous avons fait un bon match, mais il nous a manqué de la hargne devant le but. A chaque fois que nous perdions un ballon banal, Sassuolo partait vite en contre. On aurait dû faire mieux." Le Torino ? "C’est une rencontre importante pour renouer avec la victoire, c’est ce que nous voulons. C’est aussi une bonne équipe, nous devrons bien nous y préparer." Le Meazza avec les enfants ? "C’était beau, l’ambiance était totalement différente et ils se sont fait entendre." Kwadwo Asamoah "Il nous a manqué la dernière passe pour aller au but. Nous avons connu tant de ratés. Spalletti nous demandé de rester calme, mais nous étions trop pressés, c’est ce qui nous a fait perdre trop de ballon. Nous devons travailler sous cet aspect : Lorsque tu ne marques pas de but, il y a ce moment où tu dois avoir la possession afin ensuite d’attaquer de la meilleure des façons." La campagne de sensibilisation sur la discrimination ? "Nous sommes des frères du monde, nous devons combattre le racisme, nous ne le sommes pas." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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