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  1. Victor Newman

    Luciano Spalletti

    Luciano Spalletti, né le 7 mars 1959, est un footballeur italien devenu entraîneur. Joueur de Serie C1 du milieu des années 1980 jusqu'au début des années 1990, c'est en tant qu'entraîneur qu'il acquiert une certaine notoriété dans le milieu du football, notamment en officiant sur le banc de l'AS Rome. Biographie Joueur en Serie C Luciano Spalletti commence à jouer au football à l'âge de 12 ans dans un petit club de Toscane au poste d'attaquant. Rapidement repéré par les recruteurs de la Fiorentina, il intègre son centre de formation et est repositionné au milieu de terrain. Milieu de terrain travailleur, Luciano Spalletti fait sa carrière de joueur dans les divisions inférieures d'Italie. Il passe par Virtus Entella, Spezia, club où il devient capitaine emblématique, Esperia Viareggio et Empoli. Il prend sa retraite à l'âge de 34 ans. Des débuts réussis en tant qu'entraîneur Luciano Spalletti commence sa carrière d'entraîneur à l'Empoli, dernier club dans lequel il ait joué, en 1993. Il endosse d'abord les rôles d'adjoint et de formateur avant de prendre les rênes de l'équipe en 1995 L'équipe évolue alors en Serie C1. Dès sa première saison il finit deuxième du championnat et accède ainsi à la Serie B. L'exercice suivant en deuxième division se conclut également par une promotion, le club toscan finit en effet deuxième et accède ainsi à la Serie A. Pour sa première saison dans l'élite, il termine à la 12e place et maintient ainsi son club en première division. Une confirmation difficile Le jeune entraîneur est désireux de prendre en mains une équipe plus ambitieuse et signe ainsi avec la Sampdoria à l'été 1998. Mais Luciano Spalletti connaît à Gênes son premier échec, il est en effet limogé au bout de 28 journées et le club ligurien finit relégué en fin de saison. Il signe ensuite au FBC Unione Venezia, mais le Toscan est démis de ses fonctions en mars 2000 et le club encore rétrogradé en Serie B à l'issue de la saison. Luciano Spalletti se retrouve sans club. Il s'engage durant la deuxième partie de saison 2000-2001 à l'Udinese Calcio à la suite du licenciement de Luigi De Canio et les sauve de la relégation. Le technicien fait ses valises pour l'AC Ancône, qui évolue au deuxième échelon national, et y réalise une saison moyenne, finissant à une modeste 8e place. Une carrière relancée à l'Udinese Il mène l'Udinese Calcio à la quatrième place synonyme de qualification pour la Ligue des champions. Le succès à la Roma Spalletti signe à l'AS Rome lors de l'été 2005. Il démissionne de son poste en août 2009 en regrettant le manque de moyens mis à sa disposition par la direction du club romain. Le succès en Russie En décembre 2009, Spalletti devient l'entraîneur de Zénith Saint-Pétersbourg. Il remporte deux fois le championnat russe en 2010 et lors de la saison 2011-2012. Il est limogé du club après avoir perdu la première place du championnat le 11 mars 2014. Retour à la Roma Le 14 janvier 2016, il est nommé entraîneur de l'AS Rome en remplacement de Rudi Garcia Palmarès Empoli FC Serie C1 Vice-champion : 1996. Coupe d'Italie de Serie C Vainqueur : 1996. Serie B Vice-champion : 1997. AS Rome Serie A Vice-champion : 2006, 2007 et 2008. Coupe d'Italie Vainqueur : 2007 et 2008. Supercoupe d'Italie Vainqueur : 2007. Finaliste : 2006 et 2008. Zénith Saint-Pétersbourg Premier League Champion : 2010, 2011-2012. Coupe de Russie Vainqueur : 2010. Supercoupe de Russie Vainqueur : 2011. Finaliste : 2012 Posté le 23 mai 2017 par Antony GILLES Sources associé(e)s: Wikipedia
  2. Après la Bolognaise, le parmesan… Les spécialités italiennes risquent de rester longtemps sur l’estomac de Luciano Spalletti. En effet, suite à sa défaite à domicile face à Bologne, son avenir ne tient plus qu’à un fil. La prestation des Nerazzurri sur le terrain a clairement mis en évidence la rupture entre les joueurs et l’entraîneur, qui plus est aligner Andrea Ranocchia en attaque est un signe de désaveu extrêmement dommageable et également un très mauvais signal envoyé au peuple interiste : Il n’y a plus personne à bord. Même si la Gazzetta Dello Sport a confirmé la tenue, ce dimanche soir, d’une réunion au sommet avec Luciano Spalletti, sans ultimatum ni renvoi, on est forcé de constater que ce message n’est que de la pure tempérance : La Direction interiste ne raisonne plus sur la place à obtenir en fin de saison ou sur le parcours européen à présent. La confirmation de Luciano Spalletti à son poste passera par Parme, et non par la double confrontation de l’Europa League face au Rapid de Vienne Pour faire simple : Si samedi au Tardini, l’Inter propose une nouvelle prestation aussi négative que celle face à Bologne, le licenciement du natif de Certaldo sera une conséquence et non plus une éventualité. Une réunion de 20 minutes en après-match Luciano Spalletti a de nouveau été convoqué par la Direction Interiste. Outre l’entraîneur, étaient présents Guiseppe Marotta et Alessandro Antonello, soit les deux Administrateurs-Délégués de l’Inter et le Cfo Gardini. Seul Ausilio était absent du stade, victime d’un refroidissement. Tous ensemble, ils ont analysé les raisons de cette rupture, du fait qu’un seul point est été pris par l’Inter sur ces trois matchs, sans oublier la douloureuse élimination de la Coupe d’Italie Steven Zhang souffre La désillusion est grande au sein de l’Etat-Major Nerazzurro, comprenez par Steven Zhang qui se trouve actuellement aux Etats-Unis, mais qui reste très proche des activités de l’Inter. Cette douleur est si importante qu’elle a été soulignée à Spalletti avec fermeté. La conséquence est simple : L’entraîneur est sorti du stade liquéfié, le visage vide de tout sentiments. La raison ? La Direction a décidé d’emprunter la seconde voie qui se présentait devant eux. Après 30 minutes à discuter ensemble, il a été décidé ceci : A la charge de Spalletti Face aux Parmesans, le résultat ne suffira plus, la prestation d’équipe sera également évaluée La déclaration de Luciano Spalletti "Vous ne pouvez pas critiquer Marotta" est considérée comme obsolète. Le comportement de l’ensemble des joueurs face à Bologne a été une invitation sérieuse à la réflexion A la décharge de Spalletti Le résultat et la confirmation de la confiance sont maintenus envers Spalletti, au moins jusqu’au match face à Parme L’absence de Steven Zhang à Milan joue en faveur de l’entraîneur, Steven n’étant pas du genre à prendre des décisions lourdes de conséquence à distance Le coût du licenciement, soit 20 millions d’euros brut. C’est la somme que devra débourser l’Inter si elle décide de se séparer de Spalletti dont le contrat se termine en 2021 une somme très importante étant donnée que le club est toujours lié au Settlement Agreement de l’Uefa et qu’il faudra faire une plus-value d’ici au 30 juin de 50 millions d’euros. Dans un tel contexte, vous êtes au poste de Steven Zhang, que feriez-vous ? Conserver Spalletti au risque de perdre tout le bénéfice de ce début de saison et le renvoyer après le 30 juin. Tenter de convaincre immédiatement un entraîneur de renommée style Josè Mourinho ou Antonio Conte A noter que le Juventine ne part pas du principe de reprendre une équipe en cours de saison, le Real Madrid en sait quelque chose. Licencier Spalletti sur le champs et miser sur la voie interne, soit un entraîneur de niveau moindre. Certes, l'Inter terminera sa saison, mais elle prendra le risque de sombrer au classement, si ce dernier n'inverse pas la tendance. Exprimez-vous! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  3. Victor Newman

    Spalletti maintenu ?

    La position actuelle de Luciano Spalletti est de plus en plus fébrile à l’Inter, et cette fois-ci, même son signe de croix ne pourra pas le sauver. La "Passeggiata" comprenez, le petit tour d’Antonio Conte près du siège de l’Inter n’est pas passé inaperçu. Ce n’est qu’un secret de polichinelle que de comprendre qu’il est le grand favori pour prendre les commandes du club, suite à l’élimination de l’Inter de Spalletti, hier soir en Coupe d’Italie. Pour la Gazzetta Dello Sport, on se rapproche de la fin de l’Histoire: "A présent, il ne reste que l’Europa League qui passera par Viennes, contre le Rapid, le 14 février, actuellement Spalletti voit son château de carte s’écrouler. Il dispose d’un contrat qui prend fin en 2021, ce contrat ayant été prolongé en début de saison, mais le procès auquel il fait face ne sera pas facile à gérer et digérer." De plus, la présence d’Antonio Conte, qui est toujours à Milan, ne joue pas en sa faveur Parti faire un tour à Milan, comme il le dit, Antonio Conte a mis en attente le monde Nerazzurro. Pourtant Conte est l’Homme souhaité par le Suning et Steven Zhang, et les rumeurs quant à sa prise de pouvoir au dépend de Spalletti prend de plus en plus d’importance. Avant-hier, il a été aperçu dans un restaurant proche de la Gare Centrale, hier, il était vu au Quadrilatero della Moda, qui se situe à deux pas du siège de l’Inter, soit au Corso Vittorio Emanuele. Est-ce qu’il s’est entretenu avec la Direction Interiste ? "Non" selon le principal intéressé, mais ce qui est sûr c’est que Conte est le choix numéro un pour l’Inter de demain. La seule concurrence pourrait venir de la Premier League et de Manchester United ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. Luciano Spalletti s’est livré en conférence d’après-match suite à l’élimination de l’Inter en Coupe d’Italie, voici l’interview relayée par nos confrères de FcInterNews.it: Un jugement sur la prestation du match ? "De façon générale, c’était une épreuve importante, vu la valeur de la rencontre. Au début nous jouions avec le frein à main, nous subissions le match. Nous les avons laissés nous prendre avec frénésie et nous avons raté trop de ballon, comme cela se passe encore et toujours." Quel est l’impact d’avoir perdu un match après avoir su vous y relancer de cette façon ? "C’est clair qu’il y a une grande déception, de plus le résultat du match se joue sur un léger détail, et lorsque tout va mal, cela devient fondamental, c’est à vous de faire l’analyse du match. A Turin, nous n’étions pas l’Inter, ce soir oui. C’est aussi particulièrement douloureux de ne pas renouer avec la victoire, le football est ainsi, les enjeux étaient très important pour cette compétition, gagner te donne des sensations fortes et stimulantes pour les joueurs et pour notre club." Vous aviez dit que vous récupéreriez Perisic... "Ce n’est pas utile d’en faire un roman, je m’exprime sur le fait qu’il soit resté écarté, cela ne veut pas dire que j'ai eu un bâton dans les roues de la part de Marotta. J'ai dit qu'il y a des choses que tu peux gérer, mais il s’était déjà écarté avant que je commence m'exprimer. Son agent s’est exprimé, le joueur aussi. il était déjà dehors avant que je n'en parle." "Ce genre de chose crée une scission chez le joueur. Lors de son dernier match, j’étais peu satisfait de sa prestation, de son manque de cœur, ce soir, nous avons joué avec notre cœur, avec nos force, notre état d’esprits, et demain je lui donnerai la main en lui disant d’aller de l’avant." Le résultat du match est-il juste selon vous ? "La partie était équilibrée pour moi, la Lazio était meilleure en première période, nous en seconde. Handanovic a réalisé de très grands arrêts, mais nous avons eu nos chances avec Candreva et Lautaro. Au final, cela s’est joué sur le dernier penalty, je suis déçu mais je félicite aussi la Lazio." L’objectif était la Coupe d’Italie... "Vous l’avez inventé vous cet objectif pour créer de l’attention. L’objectif est d’aller de l’avant et de faire des bons matchs, pas de gagner ceci ou cela. Cela crée des tensions au tour d’une équipe malade car même le public se met à siffler, cela créer de la pression." "Si la veille du match, vous dites que 12 joueurs veulent partir, c’est un manque de respect car ce n’est pas le cas. De plus, personne n’est venu et je te le dit, c’est un problème dont on a pas à parler. Moi je vous le dis, vous martelez mentalement les joueurs car ils ne sont pas bon et qu’ils pensent qu’il doivent quitter l’Inter. Faire cela la veille d’un match, cela ne se fait pas. La différence, c’est que moi je dis toujours la même chose. Alors si les résultats n’arrivent pas, je suis le premier à souffrir des conséquences, mais je défendrais toujours l’Inter." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. Victor Newman

    Luciano Spalletti au pied du mur

    Un titre et la troisième place, c’est ce qui a été expressément demandé par Steven Zhang lors de la réunion qui s’est tenue hier soir par l’Etat-Major de l’Inter, une réunion composée de Steven Zhang, Ausilio, Marotta, Gardini et Luciano Spalletti. Selon la Gazzetta Dello Sport, la Direction a demandé clairement des comptes à l’entraîneur suite aux derniers résultats de l’équipe et à la situation relative au vestiaire : "Depuis la reprise du travail en ce début d’année, plusieurs joueurs ont fait part de signes de souffrance et il est confirmé que Candreva, Miranda et Gagliardini ont demandé à être transféré." Selon le Corriere Dello Sport, on peut à présent y ajouter également Vecino. L’idée est clair pour les joueurs, Si des offres correctes arrivent, elle seront prises en considération, concernant Vecino, l’Inter partira à la recherche d’un autre milieu de terrain. L’origine du malaise de Perisic "Difficile de conserver un joueur qui veut partir. Perisic a demandé à partir et nous devons essayer de le satisfaire, tout en respectant sa valeur sur le marché. Nous verrons ce qu'il va advenir, mais il faudra vivre avec cette situation, s'il reste chez nous, nous tenterons de lui redonner sa chance d'ici à la fin de la saison" Telle est la déclaration de Beppe Marotta envers Ivan le terrible. Cette envie de départ du croate trouve son origine en Mauro Icardi. En effet, Ivan Perisic ne tolère que très peu le fait que les négociations relatives à notre Capitaine débouchent sur un salaire important pour celui-ci. De fait, vu son standing Ivan trouve qu’il mérite également un salaire à la hauteur de ses performances, un salaire comme celui proposé par les Gunners. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si actuellement Perisic semble partir au clash pour rejoindre le club anglais pour les 6,5 millions d'euros proposé. Why Always Me ? Concernant son propre poste, la prestation nerveuse et confuse de l’Inter à Turin n’a absolument pas plaidé en la faveur du natif de Certaldo. Le fait que Steven Zhang ait annulé son voyage pour le Nouvel-An Chinois qui doit avoir lieu le 05 février est révélateur de la tension existante à l’Inter. Pour Zhang, Spalletti ne peut pas être remis en discussion par rapport au classement, la troisième place blindant la qualification à la prochaine Ligue des Champions, mais il tape là où ça fait mal en s’attaquant à présent à l’objectif essentiel : Faire grandir le club. Pour l’heure, l’Inter en personne nie avoir eu des contacts avec Antonio Conte, mais la révolution interiste passera également par le banc et les rumeurs d’un licenciement de Spalletti prennent de l’ampleur : "Spalletti a un contrat qui prendra fin en 2021, ce dernier ayant été renouvelé l’été dernier. Même s’il était bien parti pour rester à l’Inter, l’objectif minimal ne suffirait plus à assurer son poste." Par objectif minimal, on parle de la quatrième place. "Si Spalletti veut rester en poste la saison prochaine, il devra ramener un titre cette saison et s’il ne la gagne pas, "il devra l’attraper" comme le dit lui-même l'entraîneur." Pour le futur, les deux favoris au poste d’entraîneurs sont : Antonio Conte qui aurait marqué son accord à Marotta et qui est désiré par Jindong Zhang en personne, qui, il y a deux ans, s'était déplacé lui-même à Londres pour tenter de l'arracher à Chelsea Josè Mourinho, qui depuis son départ de Manchester United, drague gentiment l’Inter par voie de presse. Qui plus est, le Special One a refusé l’offre de Florentino Perez, jugeant que cette dernière n’est pas viable sur le moyen-long terme. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. C’est en effet l’opinion de Daniel Mari, Directeur de Fcinter1908: "La trahison a toujours été la plus douloureuse des blessures par coup de poignard. Pour Spalletti, ce dernier a été trahi par deux personnes insoupçonnées et insoupçonnables en ce début de saison, elles qui ont le désir à présent de tout abandonner." Luciano Spalletti, qui est l'entraîneur de l'Inter, fait face à du Lourd Le premier nom est celui d'Ivan Perisic: Un joueur qui a été chouchouté, caressé dans le sens du poil, mis en avant au centre du projet, prolongé et remis sur le devant de la scène. Le croate a tout simplement demandé sa vente à la mi-saison, laissant l'entraîneur hagard. De plus son coup reçu au tibia ressemble plus à une fièvre à la Higuain. "Si Perisic ne veut pas jouer, nous l’aiderons à rester à l'écart." Ces mots de Spalletti ont été prononcés avec un regard perdu, démoralisé. C’est un fait Perisic ne veut plus porter le maillot de l’Inter, tout comme les Tifosi ne veulent à présent plus voir Perisic sur le terrain. Et Spalletti se retrouve au milieu d’une situation inextricable, à nouveau. L’autre élève de Spalletti à l’avoir trahi est Radja Nainggolan. Tout d'abord sur le terrain, avec des performances aux limites du regardable, même si les blessures ne peuvent que très légèrement être considérées comme des circonstances partiellement atténuantes. En plus, il y a sa sortie publique, celle de vouloir quitter l’Inter est un autre point commun avec Perisic. Ces deux joueurs étaient considérés comme les Fils à Papa, et ce sont eux les principaux protagonistes de ces coups de poignard, ces blessures qui sont si dures à guérir. Spalletti, du moins en vidéo, semble à présent être un homme blessé, cette sensation se ressent aussi dans l’environnement de l’Inter. Ce n’est pas qu’une simple blessure au couteau, mais une véritable bombe qui est prête à imploser dans le Monde Nerazzurro. A présent, il est certain que le temps de Spalletti semble compté dans le monde interiste. On ne parle plus de lui sur des projets, ni également sur l’avenir à long terme. Preuve en est le message adressé à la LionRock : "Je me souhaite qu’il fasse de leur mieux, l’Inter le mérite, les tifosi méritent des gens sérieux." Il se montre également lassé des questions relatives à l’arrivée de Diego Godin, ses discours étant toujours limités et circonscrites à la saison actuelle. Après l’élimination en Ligue des Champions et l’arrivée de Marotta, de nombreuses rumeurs ont circulé sur le remplacement de Spalletti en Juin : En premier lieu Simeone, suivi de Conte et enfin Mourinho Mais cette fois, le technicien semble avoir accusé lourdement ce coup, ce crochet semble l’avoir frappé en plein visage, c’est comme si Spalletti, au fond de lui, commence à penser que c’est la fin cette fois, c’est son destin. Avoir un Spalletti en pleine dérive avec une demi-saison encore à définir pourrait devenir cauchemardesque pour l’Inter. L'environnement est notoirement peu enclin à la sérénité, les joueurs ne disposent pas d’une force mentale solide et l’épaule sur laquelle ils se reposaient est à présent blessée. Le destin doit être construit, le destin peut encore changer. Spalletti n'est pas un homme mort debout et la saison interiste n’est pas terminée. Mais une sécurité expresse doit revenir sur le regard de l’entraîneur, s’il veut faire en sorte que l’équipe aille au-delà de ses limites, et puisse sortir de cette situation confuse. Cela passera également par le fait d'aller au-delà des limites de la personnalité de plusieurs joueurs. Même Marotta l’avait souligné, il y a un peu plus d’un mois. "Des hommes forts ont droit à un destin fort. Des hommes faibles vivent de destins faibles. Il n'y a pas d'autre chemin." C’est votre enseignement Monsieur Spalletti, il est temps pour vous de relever la tête. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Victor Newman

    Beppe Marotta a contacté Conte !

    Luciano Spalletti vit-il ses derniers matchs avec l’Inter, voire ses dernières heures ? Le point conquis face à Sassuolo et Torino aurait scellé son sort sur le banc de l’Inter. Comme nous le rapporte plusieurs sites sportif italiens spécialisés, la Benamata a décidé de partir cet été sur de bonnes bases et le maître en la matière, Giuseppe Marotta, est mis à contribution. Un duo de Champion’s Marotta est en plein travail et est en total accord avec la propriété chinoise. Le nom inscrit sur le cahier de travail de Beppe fait déjà grand bruit, il s’agit également d’un profil que Zhang en personne avait déjà rencontré dans le grand secret par le passé, même si au final, il n’avait pas su le recruter. Ce nom est nul autre que l’entraîneur qui a offert à la Juve ses trois premiers Scudetti post-calciopoli : Antonio Conte. Un premier contact a déjà eu lieu entre les différentes parties avec en réponse une totale disponibilité de l’ancien sélectionneur nationale italien et ancien entraîneur de la Juve et de Chelsea, qui est impatient de revenir entraîner en Italie. Le nouveau projet Nerazzurro aurait comme base Antonio, spécialiste du 3-5-2. Dans l’Inter du futur, Antonio pourrait compter sur ce modulo vu le trio défensif de joueurs disponible à ce poste, à savoir Diego Godin, Milan Skriniar et Stefan De Vrij. Qui pourrait battre la Juventus, si ce n’est que le Duo à l’origine de son succès actuel ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Luciano Spalletti est venu s'exprimer et faire un petit recadrage de ses joueurs après la défaite sur le terrain du Torino, 1-0. Une reprise de championnat en 2019 difficile, avec qu'un seul point pris en deux rencontres. Y-a-t-il quelque chose à sauver de cette rencontre ? "Pour moi c'était équilibré mais nous avons commis trop d'erreurs notamment dans la qualité de jeu. Nous sommes rentrés sur le terrain en tentant de répondre à leur défi physique et ils ont réussi à marquer sur coup de pied arrêté, comme nous le craignions. A partir de ce point là et sur ce terrain, nous avons forcé individuellement et nous n'avons pas réussi à nous remettre sur pied. Nous devons revenir aux principes d'équipe et de jeu, nous devons être plus organisés. Lorsque nous sommes menés comme ici, l'individualité a pris le dessus. Tout le monde devrait s'en tenir à ses devoirs." Pourquoi ce changement tactique ? "Nous avons fait un choix différent basé sur la condition physique. Perisic et Keita sont toujours blessés et Politano n'allait pas bien. Nous espérions créer quelque chose de mieux avec les deux pointes. Nous avons raté quelques situations qui auraient pu changer la rencontre." Justement qu'avez-vous pensé d'Icardi et de Martinez ? "En première mi-temps ils étaient parvenus à compacter la défense adverse, mais en seconde le Toro a fermé le jeu. Notre imprévisibilité et notre engagement étaient moins bons et il est évident qu'on a manqué de joueurs qui font la différence en un contre un. Je pense malgré tout qu'ils ont bien joué ensemble." La difficulté des milieux à prendre en charge l'équipe dans des moments critiques vous inquiète-t-elle ? "Tout dépend des joueurs mais à ce niveau il faut un certain sens du combat. Sur un tel terrain c'est plus difficile de construire des situations propres. Celui qui a le plus de force et d'engagement est favorisé par rapport à son adversaire." Qu'en est-il de Perisic et de ce qu'il a dit ? "Je me suis déjà exprimé à ce sujet hier. Les joueurs peuvent dire ce qu'ils veulent mais se sont des professionnels, donc s'ils veulent partir ils doivent avoir un club acheteur, reconnaissant leur valeur." ®gladis32 - internazionale.fr
  9. Luciano Spalletti, Stefan De Vrij et Kwadwo Asamoah ont analysé le match nul des Nerazzurri à InterTv. Luciano Spalletti "Nous aurions dû exhiber un peu plus de qualités en attaque, mais nous avons également perdu des ballons faciles qui nous coûtent en énergie. Il nous a manqué quelque chose dans la gestion, nous ne parvenions pas à donner suite aux ballons récupérés et Sassuolo pouvait se réorganiser sur sa ligne défensive. Il s’agit forcément d’erreurs découlant d’une précipitation, peut-être qu’avec une qualité attendue, cela ne se serait pas produit. Nous avions dû à chaque fois verticaliser le jeu, alors que nous aurions dû faire circuler plus le ballon." C’est le premier nul avec Sassuolo, place au Torino à présent… "Nous devrons aller, comme toujours, à Turin pour faire notre jeu et mettre en évidence notre potentiel. Nous devrons nous mettre en condition pour tenter de remporter le match face à un client qui aujourd’hui a énormément incommodé et réalisé une belle prestation à Rome. On ne pourra pas faire autrement." Comment avez-vous vécu ce Meazza envahi par les enfants ? "C’était très bien, très beau, divertissant et cela m’a diverti. Il était facile d’entendre leur cris qui sont ceux de personnes qui veulent juste s’amuser sans chercher autre chose. C’était un stade plein d’amour pour le football." Exagérons-nous lorsque nous disons qu’un tel match, il y a un an, vous l’auriez perdu ? "Oui, ce que vous dites est assez dur. J’ai dit à l’équipe qu’elle a bien travaillé mais qu’il est encore utile de grandir. Les attentes sont très élevées, dès lors tout autre résultat qu’une victoire devient une contre-performance." Stefan De Vrij "Le but nous a manqué, nous l’avons cherché, mais nous ne sommes pas parvenus à concrétiser. Nous avons aussi dû faire face à plusieurs tentatives de Sassuolo qui est une bonne équipe. Handanovic est le plus méritant car il nous a sauvé une paire de fois. Nous avons fait un bon match, mais il nous a manqué de la hargne devant le but. A chaque fois que nous perdions un ballon banal, Sassuolo partait vite en contre. On aurait dû faire mieux." Le Torino ? "C’est une rencontre importante pour renouer avec la victoire, c’est ce que nous voulons. C’est aussi une bonne équipe, nous devrons bien nous y préparer." Le Meazza avec les enfants ? "C’était beau, l’ambiance était totalement différente et ils se sont fait entendre." Kwadwo Asamoah "Il nous a manqué la dernière passe pour aller au but. Nous avons connu tant de ratés. Spalletti nous demandé de rester calme, mais nous étions trop pressés, c’est ce qui nous a fait perdre trop de ballon. Nous devons travailler sous cet aspect : Lorsque tu ne marques pas de but, il y a ce moment où tu dois avoir la possession afin ensuite d’attaquer de la meilleure des façons." La campagne de sensibilisation sur la discrimination ? "Nous sommes des frères du monde, nous devons combattre le racisme, nous ne le sommes pas." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. Entre ombre et lumière, tel pourrait être le titre du livre qui pourrait au mieux résumer l’année 2018 de notre Pazza Inter : Une équipe capable d’offrir les joies les plus immenses à ses tifosi comme les douleurs les plus amers en quelque jours seulement. A la base du projet du renouveau interiste, on retrouve Luciano Spaletti. Son dévouement envers les couleurs Nerazzure et la synergie avec le néo-président Steven Zhang lui ont permis d’être confirmé au poste d’entraîneur de la Beneamata jusqu’à fin 2021. Durant le mois de janvier 2018, le rapport avec le Suning ne semblait pas être pourtant aussi important. La raison ? Le mercato hivernal : "Même ma mère qui est âgée de 80 ans sait que l’Inter a besoin d’un défenseur central." Aussitôt demandé, aussitôt comblé avec l’arrivée de Lisandro Lopez, un joueur que l’entraîneur Nerazzurro n’alignera que pour une mi-temps face à Bologne, en fin de saison. Durant cet été là, Spalletti n’a rien eu à redire sur le Mercato avec d’importants investissements et l’arrivée de son joueur rêvé : Radja Nainggolan. Les premiers mois de l’année 2018 de l’Inter ont été difficiles pour l’Inter, après une phase aller d’exception, l’Inter a connu désillusions sur désillusions en s’éloignant toujours plus de la Ligue des Champions. En fin de saison, une réaction d’orgueil lui permis toutefois de rejoindre l’Europe qui compte, avec la complicité d’un ancien de la maison… Walter Zenga. Ce final sera un résumé de la saison 2017/2018. Un ascenseur émotionnel après un terrible parcours qui permettra de voir les étoiles avec également, en parallèle, une phase de groupe B 2018/2019 extrêmement difficile Spalletti et les joueurs "Ceux qui ne respecteront pas les règles s’excluront d’eux-mêmes." Cette phrase fait suite au geste de Marcelo Brozovic, conspué alors par le public Nerazzurro en février et envers qui le croate répond par des applaudissements. "Peut-être était-il fort nerveux" rajoutera l’entraîneur. Ce qui reste jusqu'à présent la plus grande victoire de Luciano à l’Inter, c'est le replacement du Croate dans le milieu interiste. Véritable chef d’orchestre de l’Inter 2018/2019, il prouve à présent qu’il est l’un des meilleurs joueurs à ce poste, un poste occupé également en équipe nationale avec la Croatie où il se retrouvait titulaire lors de la Finale de la Coupe du Monde. Son entente d'ailleurs avec Roberto Gagliardini au milieu de terrain fonctionnera comme une montre suisse jusqu’à la blessure de l’Italien face à Cagliari. Une blessure qui met fin à sa saison 2017/2018 et à ce duo. En effet, l’ancien de l’Atalanta était également l’une des figures importante du début d'année avec des prestations décisives de février à fin avril. A la reprise des entraînements en vue de la nouvelle saison, Luciano Spalletti décidait de se passer de ses services pour la Coupe d’Europe en le remplaçant par Matias Vecino, Mr Champion’s League qui marquait le but décisif face à la Lazio et bien plus tard qui offrait la victoire, dans des circonstances plus dramatiques à l'Inter sur Tottenham. Une Rivalité Historique "Nous serons l'une des équipes qui disputera le titre à la Juventus". Telle était la déclaration de Luciano Spalletti en ce début de saison. Une déclaration qui a du changer et être revue à présent. Les points de retard vis-à-vis des Bianconeri sont de 14, avec une première manche de perdue, l’Idée actuelle est que l’Inter restera à bonne distance vu le rythme de forcené proposé cette saison par la Vieille Dame. Pourtant les points qui comptes ont été perdu face aux petits. Si nous regardons les confrontations directes, l’Inter a battu au Meazza le Napoli et le Milan, elle a vaincu la Lazio à l’Olimpico et fait un nul face à la Roma. Elle ne compte qu’une défaite "logique" à l’extérieure face à la Juve, suite à une prestation lamentable de l'ancien de sa maison: Kwadwo Asamoah. Cette instabilité de l’Inter s’est également répercutée en Coupe d’Europe. Malgré des victoires fondamentales face à Tottenham et au Psv en étant menée au score et à un partage de point lors de la double-confrontation face au Fc Barcelone, l’Inter n’est pas parvenu à passer la phase de groupe. Pourtant la situation était simple : Il ne fallait prendre qu’un point au Royaume-Uni. Tout comme Massimo Moratti le révèle dans son interview, l’Inter commettra la même erreur que le 5 mai 2002. En faisant le calcul de voir une victoire de Barcelone face à Tottenham, les joueurs et Spalletti se sont eux-même condamnés. L’Inter décidant de partager l’enjeu face au Psv avant une réaction bien trop tardive. Lors de ce match, l’Inter courra après le score suite à la faute professionnelle d’Asamoah, le but d’Icardi lui s’avérera finalement inutile. Ce partage face au PSV est considéré comme la plus cuisante prestation de l'Inter tant il était possible de l’emporter à domicile face au dernier du groupe, la responsabilité de tous et spécialement de Spalletti, est engagée. Mais tout comme en mai 2002, il faut apprendre à se relever et après avoir vécu une nouvelle tragédie en décembre 2018, 2019 sera synonyme d’un nouveau chapitre merveilleux à écrire pour l’Histoire de l’Inter. Et objectivement, l’Inter peut tout de même remercier également Luciano Spalletti pour avoir permis au club de retrouver une certaine stabilité. Ce dernier aura également permis de remettre sur le droit chemin des joueurs qui semblaient perdus à l’instar de Joao Mario et de Marcelo Brozovic, à présent indiscutables sur le terrain. Reste à présent à voir les nouveaux objectifs que se fixera l’Inter, le Suning souhaitant la replacer à la première place, en Italie et également en Europe… ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Victor Newman

    Empoli-Inter, réactions d’après-match

    Une victoire extrêmement précieuse pour l’Inter au stade Castellani qui voit Luciano Spalletti et ses hommes creuser l’écart sur ses poursuivants dans lutte à la qualification en Ligue des Champions Luciano Spalletti "Empoli est le type d’équipe qui sait comment faire pour te mettre en difficulté et repartir sur des contres rapides. Si tu ne récupères pas bien la possession de balle, tout devient compliqué. Nous avons commis des fautes, cependant nous avons géré ce match avec une équipe d'Empoli qui était plus fatiguée à la reprise. Nous sommes parvenu à mettre notre adversaire en difficulté également via nos changements." "C’est évident que si l’on évolue avec Politano, Keita, Lautaro et Icardi on peut considérer que l’on évoluait en 4-2-4, le plus important au final reste la motivation. En fin de match, j’ai aligné D’Ambrosio qui a proposé quelques chose de différent. La pause arrive à un bon moment car nous avons gagné, lorsque tu perds, tu as tout de suite envie de remonter sur le terrain. A présent, nous pouvons attendre quelques jours supplémentaires." Kwadwo Asamoah & Keita Baldé "C’était très important pour nous car nous voulons à chaque fois l’emporter. Une telle victoire est aussi bonne pour terminer l’année." Le but de Keita ? "Il représente beaucoup, il nous permet de rentrer à la maison avec les trois points, nous aurions pu faire encore mieux, mais en fin de compte ce résultat est arrivé. Jusqu’à présent, j’ai connu des mois intenses et émotifs à l’Inter, il nous reste encore six mois pour terminer cette saison. Je veux encore m’améliorer car j’en suis capable, aussi bien individuellement que collectivement. Je sais quel genre de joueur est Keita et petit à petit il revient à son niveau." Mon meilleur moment ? "La victoire sur Tottenham." "Je suis heureux d’avoir marqué, je cherchais à aider l’équipe. La victoire d’aujourd’hui est aussi importante que celle sur le Napoli. Je cherche toujours à m’améliorer et à permettre à l’Inter d’être au haut niveau." Le moment de la saison ? "Le but de Vecino lors de la victoire sur Tottenham, c’était si beau. Pour 2019, je vais chercher à faire de mon mieux et nous devrons chercher à le faire tous, tant que les comptes mathématiques nous le permettent." Milan Skriniar "Le plus important était de ne pas prendre de but, nous aurions pu nous montrer plus gourmand et sous ce point de vue, c’est encore compliqué pour nous. Le mois de décembre est toujours une période difficile, par chance nous avons remporté nos deux derniers matchs et tout remis à plat. Nous voulons aller le plus loin possible voire gagner l’Europa League." Nainggolan ? "Je suis concentré sur tous les match, aujourd’hui il est rentré confiant et nous a donné un coup de main, j’en suis content. Cette année nous avons obtenu des bons et moins bons résultats, tous comme nos prestations. Nous voulons débuter avec force 2019. Nous l’avons enfin remporté à l’extérieur après tant de temps. J’espère que nous pourrons apporter encore beaucoup de satisfaction à nos tifosi en 2019." Giuseppe Marotta Peu avant le début de la rencontre, Beppe Marotta a tenu à replacer l’Eglise au milieu du village "C’est évident que ce qui c’est passé durant la semaine, au-delà de la mort tragique d’un tifoso, doit nous amener à réfléchir sur les comportements racistes. Mais le monde du Calcio est toujours démoniaque, il y a besoin de parler de l’approche sociale et de réfléchir à ses aspects." "Même le Parlement a reconnu que ce type de comportement est complexe et qu’il est difficile de valoriser des concepts importants. Nous allons reprendre dès aujourd’hui en se contentant de ce dont nous disposons momentanément dans l’attente de rouvrir une table de discussions pour éradiquer ce phénomène." "Suspendre le championnat aurait été hasardeux, il faut un consensus unanime, il ne faut pas oublier tout ce qu’il s’est passé. Nous avons pris acte des décisions de la Justice Sportive, je veux examiner le dispositif qui a amené à cette sanction mais je ne ferai pas appel, même si cette sanction pénalise également une grande partie des Tifosi qui n’y sont pour rien." "A présent, je suis ici pour apporter de la continuité à notre marche en avant, nous avons des objectifs importants face à nous et nous devons parvenir à les atteindre. Je suis convaincu par nos capacités, qui sont nombreuses, nous sommes capables d'atteindre les objectifs fixés en début de saison." L’après-match "J’ai besoin de dire que cette victoire revient à l’entraîneur et aux joueurs, je m’exprime de façon objective et le classement en est le reflet malgré le faux-pas du Chievo. Ces résultats sont de bonne augure pour l’année prochaine. L’aspect le plus important est le fait que le groupe exprime une bonne valeur qualitative, mais il est nécessaire d’avoir cette capacité et les motivations nécessaires sur tous les terrains. Nous devons faire grandir notre mentalité de gagnant." "Aujourd’hui nous sommes parvenu à remporter les trois points malgré une prestation qui n’était pas parfaite. Prendre des points en ne jouant pas bien signifie que l’on peut encore s’améliorer. Faire un résultat, au-delà de la prestation était le plus important aujourd’hui. Le classement nous tranquillise mais nous ne devons pas nous relâcher." "Cette prestation était un examen qui a été réussi, mais nous devons penser à notre prochain adversaire et nous préparer avec application. L’Inter peut arriver seconde, nous sommes motivé et nous tenterons de le faire "fino in fondo". "Notre prise de position vis-à-vis de Nainggolan est paru dans un communiqué de presse il y a quelques jours, il a fixé notre décision. Notre intention comme club est de recueillir les informations de l’entraîneur qui est le leader du groupe. Les dynamiques en interne sont gérées entre nous et il est juste d’agir de cette façon. Radja était présent au stade, cela montre son attachement vis-à-vis de l’équipe, du club et des tifosi. Il ne sera absolument pas sur le Mercato en janvier, une décision de ce genre ne serait pas valide vis-à-vis du choix qui a été fait en le recrutant en juillet." "Notre décision a été prise car il y a des droits et devoir à l’intérieur du groupe, à présent ce sera à l’entraîneur de décider quand le réinsérer, tout sera oublié et Nainggolan devra nous rendre des comptes de la meilleure des façons. Une équipe est composée d’hommes sains qui savent faire abstractions de leurs démons. Je sait que ce genre de situation existera toujours : Il a commis une faute, le club s’est montré vigilant, à présent ce chapitre doit être considéré comme clos." "Je remercie les tifosi pour l’amour qu’il nous ont montré durant cette année solaire et de notre côté, nous avons la volonté de leur offrir quelque chose d’important en 2019." Le saviez-vous ? "Radja Nainggolan a choisi Cagliari, la ville de son épouse Claudia Lai, où il a été connu en Serie A pour passer le Nouvel-An. Le Ninja est arrivé dimanche dans la capitale sarde, après un passage à Rome pour y saluer ses amis les plus proche. Il a également passé une soirée paisible en famille après une journée passée avec son ami barbier, Luca. Nainggolan était également présent pour un apéro sur la Piazza Yenne avec ses amis." nous relate la Gazzetta dello Sport. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Sur ces deux premières semaines de ritiro, le jeune belge fait une excellente impression. En A depuis la reprise à Appiano, Xian Emmers a directement été mis à disposition de Spalletti, qui voulait voir ce qu'il avait dans le ventre. Le milieu capable de jouer sur plusieurs postes (à droite dans un trio, juste devant la défense...) n'a pas surpris le coach qui le regardait déjà attentivement la saison dernière. Spalletti pourrait avoir un plan pour lui, il l'a déjà fait avec d'autres. Les précédents Il y a d'abord eu Simone Perotta qui a explosé devant la défense sous Corini à l'époque Chievo. Il a eu du mal à confirmer avec la Roma jusqu'à l'arrivée de Luciano Spalletti, qui l'a repositionné plus haut. Il est par la suite devenu un acteur clé des mécanismes offensifs romains. Et il y aussi et surtout Radja Nainggolan qui a pris une autre dimension sous les ordres du coach. Emmers a les capacités de perforer et des qualités techniques qui rappellent ces deux là. Il pourrait décider de répéter l'expérience avec lui et donner à l'Inter un talent maison prêt à l'emploi. L'Inter à tout prix Xian Emmers ne perd pas une occasion de montrer son attachement au club et son désir de rester à Milan. Les tifosi n'y sont pas indifférents et réclament sa confirmation dans l'équipe, pour que ce talent soit lancé avec courage dans le grand bain. Applaudi lors de son entrée contre le Zenit, il est le premier des jeunes à rentrer sur le terrain pendant ces rencontres d'été. Son travail acharné lors des entrainements et ses bonnes performances jusqu'ici peuvent changer son avenir. D'un possible prêt ou d'une vente à profit, il pourrait finalement rester à Milan et devenir un renfort pour notre équipe. @gladis32 - internazionale.fr
  13. Victor Newman

    Inter - Naples : l'avant-match de Spalletti

    En ce jour de réveillon, Luciano Spalletti s’est présenté en conférence de presse à l’occasion de la réception du Napoli au Meazza. "Joyeux Noel à tous nos sportifs et aux personnes défavorisées. Selon moi c’est bien de jouer aussi le 26 décembre, le football est une des formes d’attachement parmi les plus aimées des italiens, tous ces gens vont au stade, c'est une réponse. C’est bien de passer des heures en famille, mais c’est aussi bien de faire des choses qui vous plaises, le Calcio séduit, les personnes veulent venir voir les matchs." "Le ballon est le cadeau qui est le plus à la mode pour les enfants et c’est la conséquence de ce que nous faisons, notre job est de donner la possibilité aux gens de voir du football à la télé relax en famille ou d'aller au stade y partager les émotions comme tant de personnes ont choisi de le faire. C’est pour cette raison qu’il faut réfléchir sur le besoin de rendre les stades viables pour les familles." Avez-vous donné quelques recommandations alimentaires à vos joueurs ? "Rien n’a été imposé, pour les joueurs le professionnalisme prévaut, tout comme le devoir. Ils doivent rester un peu attentif face aux tentations d’une table faite pour les fêtes. Il faut une démonstration de courage, mais j’ai des joueurs professionnels qui savent quelles choses ils peuvent manger et digérer afin de les éliminer en un maximum de 24h. Le professionnalisme de nos joueurs est la chose qui me plait le plus. Parfois certains dépassent les limites mais cette fois, ils connaissent les règles." Comment avez-vous préparé le match face au Napoli ? "Les joueurs sont les premiers déçu du résultats face au Chievo, ils voulaient jouer immédiatement pour remettre les choses à plat. Il ne faut pas tergiverser dans la façon d’affronter ce match car nous avons face à nous un adversaire qui sait comment évoluer sur le terrain. Nous devons jouer sans préjugés mais avec intelligence pour savoir quand y aller et faire face aux coups reçus. Ancelotti est l’un des meilleurs, si ce n’est le meilleur en Italie, et il saura optimiser le bon travail réalisé par Sari en mettant son expérience afin de créer une machine bien précise." Quelle est la différence entre le Napoli de Sarri et celui d’Ancelotti ? "Le football de Sarri était plutôt composé de schémas et d’actions répétitives, même si elles étaient rapides, elles restaient similaires. Quand tu avais la possibilité, tu prenais les espaces. Ancelotti choisi les moments les plus opportuns pour t’agresser ou te laisser le terrain. Ce sont deux philosophies de jeu différentes, mais elles sont toutes les deux dangereuses." "Ancelotti me fait un peu peur car il est vraiment l’un des entraîneurs qui voit tout, il connait sa matière et il sait quel est le meilleur moment pour attaquer ou défendre." Inter-Napoli est une rencontre qui pourrait se répéter sur d’autres compétitions… "Ce serait un spectacle supplémentaire comme ce sera le cas avec ce match, ils vont avoir leurs mots à dire, il y aura des buts et si nous nous rencontrons dans une autre compétitions ce sera avec plaisir. Ancelotti est une personne bien et amicale." Joao Mario, Miranda et Asamoah sont-ils à disposition ? "Nous avons quasiment tous les joueurs à dispositions si on écarte les derniers événements. Miranda n’a pas entièrement récupéré, Asamoah devrait être présent et Joao est disponible." Quelque chose à ajouter sur l’absence de Nainggolan ? "Cela me déçoit de ne pas l’avoir à disposition car c’est un joueur très fort mais les règles dans une équipe sont aussi importantes que le ballon. Il n’est pas éjecté du noyau, il est suspendu pour ce match et ensuite il reviendra s’entraîner et réintégrera le groupe." "On recherche à chaque fois le coupable mais cela ne dépend pas de nous, nous sommes l’Inter de Zhang et c’est l’Inter de Zhang qui a pris cette décision et j’ai le devoir de faire respecter les règles. Mais après ces deux à trois jours, Nainggolan refera partie de l’équipe et nous attendons sa contribution." Demain soir le stade sera plein, un message pour les tifosi ? "Le fait que vous serez tellement nombreux même durant les fêtes est l’emblème de cet amour que vous nous offrez et nous avons le devoir de faire l’impossible pour vous restituer affectueusement cet amour. Il y aura la motivation et l’envie de gagner le match, je vous souhaite en même temps un beau Noël et une très belle nouvelle année." Le saviez-vous ? Beppe Marotta et Piero Ausilio ont pris la mesure de la situation concernant le cas Radja Nainggolan et ont décidé d'adopter une mesure drastique. Pour faire simple, à l'Inter le vent a tourné et le groupe prime plus que tout autre chose. Cette situation a également mis les nerfs, et pas qu'un peu, à la Direction, mais également au propriétaire de l'Inter : le Suning. Pour ce dernier les règles sont la base de ce qui doit être propre au groupe: "Marotta a discuté avec Ausilio et a ensuite avisé Spalletti de la décision. Celui-ci a ensuite fait passer le message au vestiaire : Les règles sont la base du groupe Suning et la déception du président Steven Zhang est facilement perceptible. C'est un avertissement qui implique tout le monde. Qui commet une faute, doit la payer." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Plusieurs personnalités importantes de l'Inter se sont livrés à quelques déclarations lors du repas de Noël organisé par l'Inter. Luciano Spalletti "Je suis déçu de ne pas être parvenu à offrir le cadeau qui me tenait le plus à coeur : Les huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Je suis déçu de ne pas avoir atteint cet objectif car nous méritions de nous qualifier. Nous défendrons tous ensemble l'Inter." Alessandro Antonello "L'année 2018 a été positive tout comme ce sera le cas l'année prochaine. Nous sommes revenus en Ligue des Champions et nous sommes troisième en Serie A. Nous sommes en parfait accord avec nos objectifs, nous allons aller de l'avant avec confiance et positivité." Steven Zhang "Nous nous sommes tellement amélioré si nous repensons à ces cinq dernières années, et nous devons continuer sur ce chemin, en tant qu'équipe et en tant que club. 2018 a été une très belle année et il y a eu des événements extraordinaire comme le retour de l'Inter en Ligue des Champions grâce au but inoubliable de Vecino." "Nous avons su nous montrer compétitif face aux plus grande équipes du monde et je le répète c'est une amélioration comparé à ce que nous faisions il y a 4-5 ans. Quand je regarde les matchs, de temps en temps je pense que nous sommes invincibles et que beaucoup de gens veulent nous rejoindre : Nous faisons peur !" Notre objectif ? "Le moment est arrivé pour parler de titre et d'ambitionner à un retour au plus haut niveau. Comme club et comme équipe nous avons tout pour y arriver. Ce n'est pas de la présomption mais de la confiance, une conviction. Nous réussirons à battre tous le monde aussi bien sur les terrains qu'en dehors. Après tant d'années d'attente nous allons enfin avoir la possibilité de goûter à nouveau à la victoire." Mauro Icardi "Ici, c'est chez moi, C'est mon sixième dîner de Noël, je suis très heureux de pouvoir rencontrer toutes les personnes que je ne vois peut-être pas au cours de l'année." Revivez ces interviews et la présentation du dîner en vidéo : ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. Interviewé par RMC Sport Network, Pierpaolo Marino (ndlr: un dirigeant sportif italien) s’est exprimé suite aux déclarations de Luciano Spalletti à l’encontre de Giuseppe Marotta : Rappel des faits Spalletti, la déclaration de Marotta : "Spalletti a tout le soutien du club" vous fait-elle plaisir ? "Je me serais senti tout de même sur la sellette, même si j’avais passé le tour, parce que c’est comme cela la vie à l’Inter : A l’Inter tu es toujours un peu en discussion. Le jour où nous aurons plus de temps, nous pourrons parler ensemble de ma carrière et je vous raconterai de belles histoires." "Le soutien que la Direction veut me donner me nuit un peu car c’est comme si je ne faisais pas le job. Je n'ai aucun problème pour gérer ce genre de situation. Je trouve les solutions à l'intérieur de moi-même, je dois connaître les choses à toucher parce que c'est cette question que je connais." "Je trouve les solutions en moi, je sais ce qu’il faut retoucher car c’est une situation que j’ai déjà connu. Quand quelqu'un veut t’apporter son soutien, il te fait aussi comprendre que tu ne fais pas le job. Même si c’est involontaire, ce genre de déclaration te fait encore plus de mal que si rien n’avait été dit." Recadrage "J’ai travaillé quatre ans avec Spalletti, je le connais et certaines fois ses propres déclarations peuvent le desservir. Je n’ai pas bien pris son écart, car un dirigeant se doit d’envoyer des messages de solidarité." "Spalletti doit arrêter de parler et changer de mentalité, il doit penser que lui et l’équipe doivent être en mesure de recevoir une marque de soutien de la part d’un dirigeant. Et lors de pareilles situations, ils doivent en être heureux." Spalletti est-il sur un siège éjectable ? Qu’en pensez-vous ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. Victor Newman

    La Griffe Marotta : Conte, Mourinho, la Juve...

    "L’Inter ? Plus que choisir, j’ai été choisi" – Telle a été la plus importante déclaration de Giuseppe Marotta, suite à sa nomination à l'Inter. A la fin du Conseil d’Administration qui avait ratifié sa nomination en qualité d’Administrateur-Délégué Sportif de l’Inter, Beppe Marotta s’était livré à la presse : Revenons sur ces déclarations : "Les sensations sont bonnes, c’est un jour de grande fierté. Plus que de choisir, j’ai été choisi et je remercie les actionnaires et la famille Zhang qui m’ont offert cette possibilité de débuter un nouveau chapitre." Un changement d’entraîneur ? "Spalletti est un excellent entraîneur, il a besoin de faire son travail avec sérénité, nous devons de notre côté le soutenir dans toutes ses activités. Ce n’est pas facile d’atteindre les objectifs que l’Inter veut obtenir, mais c’est obligatoire que d’avoir devant nous d’importants objectifs. Il doit travailler avec la plus grande sérénité car le club est à sa disposition." L’écart avec la Juve ? "Je ne veux pas faire de discours qui ne sont pas concret. Je cherche à obtenir une culture de travail qui s’accompagne du sens d’appartenance à tenir envers le club. C’est à travers tout cela que nous pourrons trouver des satisfaction, Il y a également le soutien des tifosi qui ne s’est jamais affaibli." Le Suning ? "Il est très déterminé et à soif de victoire, je ressens cette confiance du Management. A nous à présent de renvoyer l’ascenseur." Présent également lors de la remise du Golden Boy 2018, Beppe confirme que la tâche qui attend l’Inter ne sera pas simple : "Pour moi, ce ne sera pas facile après tant d’années de domination juventine. Le Calcio est fait de dynamiques et je vis plus que tout pour la passion envers ce monde. Une expérience s’est terminée et j’en ouvre une nouvelle avec enthousiasme. Avec Pavel, nous sommes devenus ennemis footballistiquement parlant, mais le cours de la vie suit son chemin." "A présent, c’est mon rôle de chercher à relancer, et j’insiste sur l’usage de ce verbe, une équipe qui dans le passé récent n’a plus gagné de titres." OBJECTIF MERCATO Selon la presse anglaise et plus précisément l’Express, Giuseppe Marotta aurait établi sa liste d’entraîneurs en vue de la saison à venir. Outre l’incontournable Antonio Conte, le Special One Josè Mourinho figurerait dans cette « Short-List ». Le portugais étant ce jour remercié par Manchester United. De fait, sa récente interview suite à sa défaite à Anfield Road peut prendre une autre tournure : "Mon Porto avait la capacité de presser et de récupérer le ballon en peu de seconde, mon Real savait partir en contre en peu de secondes. Mon Inter avait Lucio, Cordoba, Materazzi et Samuel, nous pouvions jouer durant cinq heures sans rien concéder à l’adversaire. Les joueurs font jouer l’équipe d’une certaine façon, de mon côté, il ne m’est pas possible de changer les qualités des joueurs de Manchester United." D’après Tuttosport, voici ce qu’il pourrait se passer du côté interiste en vue du Fair-Play-Financier et du Mercato estival : S’il souhaite être racheté, Keita devra jouer plus Ivan Perisic serait le Top Player qui devrait être sacrifié Antonio Candreva est annoncé sur le départ Suite au match entre l’Inter et l’Udinese, une rumeur fait de plus en plus son bonhomme de chemin : Rodrigo De Paul serait promis par Marotta. Ce samedi Rodrigo a d'ailleurs vécu une vrai immersion en Nerazzurro avec Mauro Icardi qui l’a personnellement escorté jusqu’au centre de La Scala Del Calcio pour l’échauffement. L’ancien joueur du Racing plait énormément à Piero Ausilio. Notre Directeur Sportif peut s’enthousiasmer encore plus lorsque l'on sait que Beppe Marotta en personne lui a promis de le recruter cet été. En effet, outre la Direction Nerazzurra, on pouvait retrouver dans les travées du Meazza, le Président de l’Udinese, Pozzo, et il n’est pas dur d’imaginer que certains échanges ait déjà eu lieu, également via leurs agents. Piero Ausilio a lui-même admis qu’il était déjà au travail en vue de la saison à venir. De fait, l’Inter devrait, durant ce mercato hivernal, procéder à une mise en option du milieu de terrain argentin, afin de pouvoir le signer dès le début du mercato estival et éviter ainsi de fastidieuses démarches pendant cette période. La future arrivée de Rodrigo De Paul pourrait compenser le départ de Perisic et/ou Candreva : En effet, l’argentin est multitâche et peut endosser plusieurs postes différents sur le terrain. Il pourrait être la chance de Spalletti qui est un entraineur qui mise énormément sur la tactique. Discours de futur interiste ? Questionné par Sky Sport, Rodrigo de Paul s’est livré sur la prestation Interiste et celle de son actuel club : Icardi ? "C’est un Top Player et par chance il joue pour l’Argentine, mais aujourd’hui, il avait le maillot de l’Inter. Il a décidé de la partie, sinon nous nous serions dirigés vers un match nul." Si j’aimerai jouer à l’Inter ? "Ben…Le Meazza est un stade historique mais je suis concentré sur l’Udinese, nous avons trois matchs difficiles face à des équipes qui ont des objectifs similaires au notre. Je suis un des Leaders de cette équipe et je ne peux rien faire d’autre que de penser à Frosinone." "J’aurai pu partir durant l’été, mais je suis resté et j’ai prolongé mon contrat. J’ai emprunté un chemin et je suis sûr que des résultats arriveront. Je veux penser match après match, puis nous dresserons l’intégralité du bilan durant l’été." Mon poste idéal ? "Dans le football actuel, il faut être dynamique, savoir jouer à plusieurs postes. Moi, j’aime jouer au football, peut-être que je me sens mieux sur l’aile gauche car je peux rentrer vers la droite du terrain pour tirer ou pour servir les attaquants. Ensuite, je sais tout faire, je peux être placé en 9,5 ou en meneur de jeu, peu importe tant que je suis sur le terrain." Le saviez-vous ? Lors de la remise du Golden Boy 2018, une très long entretien a eu lieu entre Marotta, Nedved et Paratici. S’en est suivi un rétropédalage de la part du Tchèque : "Beppe a été un grand professeur pour nous, pas uniquement pour moi, mais pour tous. J’ai vécu avec lui huit années importantes à la Juve. Je dois dire que cela m’a fait assez mal de savoir qu’il allait rejoindre ce grandissime adversaire qu’est l’Inter pour nous. Ils se sont renforcés, cela m’a fait souffrir, mais ça me va comme ça." Attaqué par Pavel Nedved, Giuseppe Marotta n’a pas souhaité réagir dans l’immédiat, mais toute patience a ses limites et après la déclaration du Tchèque en blanc, Beppe a cette fois-ci montré son ambition : "Je veux de nouveaux sparring partner, la Juve ne gagnera pas toujours en Italie, je chercherai à réduire l’écart pour nous relancer de toute part." La Vieille Dame sera-t ’elle supporter le fait de voir son ex plus heureux ailleurs ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Victor Newman

    Luciano Spalletti sur la sellette

    Luciano Spalletti est à présent dans la ligne de mire, dans l’œil du cyclone, le natif de Certaldo ayant commis la faute de se faire éliminer de façon cuisante de la Ligue des Champions. Sortir de cette façon de la Ligue des Champions fait extrêmement mal, c’est comme se faire poignarder en plein cœur. Face au Psv, l’Inter avait à sa disposition qu’un seul résultat valide : la victoire. Mais comme ce fut le cas lors des saisons précédentes, l’équipe s’est liquéfiée comme neige au soleil et la désillusion importante, tout comme la rage dont font part les tifosi est normale, eux qui ont attendus 7 longues années pour goûter à nouveau à cette ambiance européenne. Les résultats de l’équipe lors des deux premiers matchs, deux victoires de suite face à Tottenham et au Psv, avaient fait rêver un peu tout le monde. Mais cette équipe n’est pas encore assez mure pour faire face à certaines situations, preuve en est la démonstration réalisée mardi soir, même s’il est vrai que l’erreur d’Asamoah peut vous couper les jambes, il ne faut pas oublier qu’il restait encore 80 minutes à jouer. L'incidence d'un remplacement Il s’agit-là du problème principal de Luciano Spalletti. Tout cela a été mis en évidence sur l’action qui a amené le but de Lozano, toutes les limites de l’Inter actuelle ont été mises en lumière : Trop de frénésie, un pressing mal réalisé, des joueurs hors de leurs positions. L’Inter aurait dû jouer avec calme, mais avec de la détermination, avec la tête froide et un cœur chaud, mais il n’y a rien eu de tout cela. La goutte d’eau… Lorsque l’arbitre a sifflé la fin du match, une bonne partie des tifosi est montée au créneaux en visant directement Luciano Spalletti. L’entraîneur Nerazzurro n’a commit qu’une seule faute actuellement, à savoir ne pas être parvenu à rendre confiance à ses joueurs. Cela passe aussi par ses remplacements, comme aligner Borja Valero à la place de Politano par exemple. Il s’agit-là d’un signal précis envoyé à l’équipe : On s’en contentera… Ce mardi soir, l’entrée de Sime Vrsaljko a pu être perçue de façon similaire, mais jouer au plus malin en se basant sur le résultat de Barcelone-Tottenham a été une grave erreur. Le talon d’Achille Le point crucial de ce match a eu lieu au milieu du terrain. En effet, lors de la préparation d’avant-match, Marcelo Brozovic a commencé à se toucher la cuisse et s’en est suivi une longue période d’incertitude, un frisson qui a également été perçu par les tifosi. La situation est simple : Marcelo est le seul joueur capable d’apporter de la géométrie dans le jeu, l’unique à pouvoir mener son équipe vers la lumière. Mais sa présence, même en étant touché sur le terrain, n’a pas suffi. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si l’Inter avait misé durant l’été sur Radja Nainggolan, un grand joueur, un vrai guerrier, mais qui âgé de 30 ans doit à présent relativiser et soigner ses blessures, lui qui est un joueur qui durant toute sa carrière, n’a jamais hésité un seul instant à mettre les mains dans la boue. Le Fair-Play-Financier et l’absence d’un plan B, Luka Modric plus précisément, ont eu un effet boomerang. L’espérance pour les tifosi est que l’Inter soit capable de réagir malgré cette dévastatrice désillusion. Là, le travail psychologique de Luciano Spalletti sera déterminant. Et lorsqu’on sait que ce dernier débute le mois le plus redouté de l’Inter, le mois de décembre, il est temps pour le natif de Certaldo de prouver ce qu’il vaut, de replacer l’église au milieu du village et de sonner l’heure de la révolte. Un avenir incertain En effet, et même s’il ne s’agit que de Tuttosport, Spalletti est dans une position des plus délicates. Le quotidien turinois avait annoncé à juste titre, l’arrivée de Marotta à l’Inter, ce qui sera acté ce jeudi 13 décembre 2018. Célèbre pour annoncer des recrues phares pour le club de sa ville, la Juventus, il semble être plus sérieux et précis lorsqu’il s’agit des autres clubs. Et actuellement, il se dit que Spalletti joue sa tête à l’Inter. Derrière lui plane en effet les ombres d’Antonio Conte, d’un certain Josè Mourinho consacré en 2010, et de Diego Simeone. De plus, avec l’officialisation de Giuseppe Marotta dans l’organigramme de l’Inter, nul doute que Beppe ne tardera pas à prendre des mesures sérieuses en vue de bâtir son équipe de champion. La Repubblica allant même plus loin que Tuttosport en annonçant déjà que Marotta a pris contact avec Conte : "…. i nomi sul futuro della panchina dell’Inter, perché adesso si insedia Beppe Marotta e si comincerà senz’altro a parlare di futuro, e il futuro secondo alcuni sarebbe Antonio Conte"...comprenez "Les noms sur le futur entraîneur de l’Inter circulent, car Beppe Marotta va s’insérer dans l’équation et va commencer sans aucun doute à parler du futur, et le futur selon certains se nommerait déjà Antonio Conte" Un retour du Duo à l’origine de la Juve actuelle, vous signez ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. Plus maître de sa destinée, l’Inter peut espérer passer le Groupe B de la Ligue des Champions en l’emportant face au Psv dans Meazza une nouvelle fois plein. Dans le même temps, Tottenham pourra tout faire, sauf gagner au Nou Camp. L’Inter a-t ’elle encore les certitudes qu’elle semblait avoir, il y a un mois ? "En ce qui me concerne, nous les avons maintenus. Comme je l’ai déjà dit à plusieurs reprises, nous ne parvenons pas à maintenir notre attention durant toute la rencontre et c’est précisément dans ce laps de temps que l’adversaire prend l’avantage. Excepté la rencontre face à l’Atalanta durant laquelle il y a eu un effondrement général, je n’ai rencontré aucun problème. C’est évident que si tu ne remportes pas tes matchs, tout devient plus difficile. D’après moi, l’équipe va bien, elle a toutes les cartes (ndlr: et les code promo pmu) en main pour l’emporter et faire plaisir à nos tifosi." L’équipe ne semble-t ’elle pas manquer d’un peu de caractère pour remporter des matchs comme ceux de Londres et de Turin ? "Nous avons fait face à une équipe qui était arrivée, il y a un an, en quart de final. La seconde l’a remporté depuis plus de dix ans. Ce sont deux équipes du top. Partant des matchs, l’analyse est que nous avions des périodes où nous pouvions prendre l’avantage, mais que ces dernières occasions ont été vendangées. Je n’ai pas vu une telle différence face à la Juve lors du match, nous jouions à armes égales." "Je repense plus aux victoires manquées face à Parme ou l’Atalanta, deux équipes contre qui il est nécessaire de maintenir un niveau d’attention. Tu peux perdre à Bergame, mais pas de cette façon. Nous avons besoin de maintenir un haut niveau sur les 38 journées, nous devons faire mieux. Face à la Juve, nous nous sommes créé nos opportunités. Face à Tottenham ou même face à la Juve, tu peux perdre, mais il faut aussi savoir l’accepter." Que se passe-t ‘il avec Icardi ? "Il était à Madrid avec une délégation de la Juve et des dirigeants Interistes, je ne vois pas où est le problème. C’est quelque chose qui se gère dans le mental et le règlement, il a eu l'autorisation d'aller voir un match. Il aurait pu aussi partir avec sa femme et voir un autre spectacle." Etes-vous lassé d’entendre dire que Barcelone pourrait se passer d’énormément de titulaires ? "J’ai aussi lu cette information hier. Je viens à penser que Barcelone s’offenserait lui-même, j’estime qu’il mettrait en doute sa propre éthique professionnel. C’est un club qui est suivi car il a toujours envoyé des signaux à tout le monde depuis des années : A Barcelone, seules des personnes sérieuses y travaillent. L’unique erreur que nous pourrions faire c’est de nous focaliser notre attention sur le Barça. Nous devons gagner notre match." "Ce sont des vrais professionnels. Nous devons battre une équipe qui était dans le troisième chapeau. Ils occupent un meilleur poste que nous. De plus c’est clair que chacun peut dire ce qu’il veut, parler et créer des attentes ou tenter de mettre une pression plus importante sur ce match. Ce match est le plus important depuis que je travaille à l’Inter." "Je me dois de remplacer cette joie que nous avons connu lors de la dernière journée de championnat face à la Lazio, c’est l’étape suivante : Nous avons besoin de jouer et de gagner. Nous sommes parvenu à prendre des points dans les matchs importants. Lorsque j’entends que nous n’avons pas su battre Tottenham, je repense au fait que ces derniers disputent la Ligue des Champions depuis des années." "Nous sommes à la dernière journée et nous nous battons pour la qualification, voilà la réalité. Cela me tape sur les nefs, car ce sont aussi des professionnels. Au moment du tirage au sort, qu’auriez-vous dit si vous saviez que l’on jouerait la qualification à domicile avec Tottenham qui est obligé de l’emporter à Barcelone ? Nous avions tous vu que ce groupe était très difficile. Tout est encore possible." A quoi peut-on lier le manque de tirs aux buts de ces derniers matchs ? "J’évalue les tirs cadrés, pas les autres. Quand un tir touche du bois, je les inclus dans les tirs qui sont non-cadrés de peu. Il y a toujours des tirs cadrés, mais ils sont trop centrés ou à moins d’un mètre." En ce moment, nous pensons qu’il s’agit d’un match déterminant pour tous, comme pour Perisic, que se passe-t ’il sur son rendement ? "Je les ai tous avertis de manière précise de l’importance de ce match. Il savent qu’il faut faire plus attention aux gestes qui sont déterminants comme une passe décisive ou un but, mais il y a aussi des mètres à parcourir, des ballons à reprendre. Ivan est utile car il a cette course qui nous permet de ne pas être en infériorité numérique lorsque tu te décides à faire le match dans la moitié de terrain de ton adversaire. Ses percées sont volontaires, contrastantes, il a un physique important et un très bon jeu de tête." "C’est l’un des plus fort lorsqu’il s’agit de faire accélérer le ballon, lorsqu’il faut presser et lancer les attaquants. Il y a aussi d’autres statistiques, il ne faut pas uniquement penser aux passes décisives qu’il réalise. J’ai compris que je devais être un entraîneur qui devait composer un rempart offensif de trois joueurs qui pourraient disposer de statistiques importantes, ensuite, tu as la difficulté du championnat en lui-même." "D’autres choses compte aussi : Je ferais une tournée générale si j’étais sûr que nous avions en Keita un joueur capable de marquer 10 buts, Lautaro 20 buts et Icardi 30 buts. Ce n’est pas toujours l’addition de deux joueurs ensemble qui te donne un résultat cru mathématiquement, tu as besoin d’une cohésion d’équipe et de faire en fonction des qualités de chacun." "En tout premier lieu, je les considère tous, j’ai entendu que l’on a parlé de moi, lorsque Politano était ici en conférence : Je suis aussi celui qui l’aligne sur le terrain depuis la première minute et qui choisit la tactique… Et je suis aussi celui qui décide de procéder aux changements…il sourit…" Vous avez souvent fait référence au sentiment d’appartenance, quel en sera son importance demain ? "Je m’attends à une présence émotive qui doit se transférer demain soir en un spectacle. Je tire une conclusion : Cette Inter a la seule certitude d’avoir un public qui mérite toujours d’avoir un maillot de titulaire. Ce sont ceux qui ont le mieux travaillé cette saison et la saison passée. Ils s’entraînent toujours mieux, ils sont toujours présent, font entendre leur soutiens à l’équipe, même dans des matchs où nous n’étions pas capable d’exprimer notre football. Il y a des rencontres où nous n’avons pas su exprimer notre maximum, et j’y mets aussi la rencontre face à Sassuolo." "Nous devons penser que nous sommes comme des lions et que nous n'avons que 38 journées à dévorer. C’est cette mentalité qu’il faut pour surmonter l’écart avec la Juve, car lors de notre confrontation directe, nous avons démontré que nous pouvions aussi jouer la victoire, même si eux ont mérité la leur. La différence est que nous devons maintenir le niveau de qualité à avoir sur l’ensemble de la longueur de la compétition." Devons-nous nous attendre à quelques nouveautés ? Comment vont Vecino et Naingollan ? "Vecino doit encore passer un examen et il ne sera probablement pas disponible. Nainggolan a passé un autre examen en début de semaine et il a besoin de quelques jours car il risque de devoir refaire face à sa blessure. Je les évalueraient au cas par cas. Il me semble difficile que Vecino soit disponible." Comment préparer la rencontre de demain où il faudra faire preuve de cynisme ? "Les joueurs ne sont plus des enfants comme on dit. Ce sont des professionnels qui doivent savoir évaluer l’importance de la partie et la disputer. Nous avons regardé des vidéos de l’équipe que nous allons affronter, je vais faire usage de déclaration pour rappeler l’engouement et le professionnalisme. Puis, il faudra songer à une tactique en fonction des connaissances que nous avons de l’adversaire. Il faut toujours agir de cette manière, les joueurs savent très bien faire leurs jobs, il suffit de regarder d’où nous sommes parti. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Victor Newman

    #Juv-Inter : Réactions d’après-match

    Luciano Spalletti et quelques Nerazzurri se sont livrés en conférence d’après-match, suite à la défaite du Derby d’Italie turinois. Luciano Spalletti Pourriez-vous nous expliquer le changement de Politano ? "J’ai un autre match mardi, Politano éprouve des difficultés à récupérer après deux matchs. Je l’ai vu plus souffrir lui que Joao Mario. Il me fallait un joueur qui savait être actif dans les dribbles et qui savait repiquer. Il y a eu des balles de but, même pour Politano. Y-a-t ’il quelque chose que vous ne comprenez pas encore ? Le risque était de prendre un but, de plus ce n’est pas tant la position de Politano, que les phases défensives qui étaient au mieux. Joao Mario sait jouer à ce poste. Borja m’a donné la possibilité de dribbler plus, nous avions du mal à conserver le ballon au milieu et j’ai fait ce changement pour cette raison." Que vous-a-t ’il manqué à la reprise ? "Selon moi, c’est la lecture du jeu lorsque le tempo s'est accéléré, il y avait trop d’erreurs techniques banales, trop de ballon perdu là où ce n’est pas possible de les perdre. Cela à force de courir et d'effectuer des mètres et des mètres pour reprendre le ballon. Nous avons mal joué trois-quatre ballons, cela a contraint les joueurs à devoir courir plus lors de ces passes. Nous n’avons pas eu de chance, pas même lorsque nous étions en supériorité numérique." "Nous ne parvenons pas à jouer avec un niveau d’audace constant. Si tu baisses ta garde eux n’attendent que cela pour prendre l’avantage alors tu repenses à ce qu’il s’est produit auparavant. Ces moments de concentrations se payent cher face à ce genre d’adversaires." Lors de ce dernier mois, l’Inter a uniquement battu Frosinone. Ces résultats face aux grandes équipes ne sont-ils pas un signal d’alarme sur la qualité de l’effectif ? "Je ne sais pas si c’est un signal d’alarme, je lirai demain les journaux et cela me donnera peut-être des idées. Nous analysons toujours de la même façon en espérant travailler de la façon la plus correcte. Je pourrais dire que nous devrions prendre en considération le fait d’envisager de changer le discours que nous faisons, mais pour le moment nous continuons sur cette voie, nous devons recommencer à jouer avec nos pieds, à reprendre la possession du terrain quand ton adversaire te force à reculer." "La route empruntée est juste pour moi. A la fin, nous ferons les comptes, comme je le fais lors de mes analyses. Mais pour le moment, nous devons aller de l’avant, suite à ce que j’ai vu." Pour quel motif Vecino n’a pas joué ? "Il a ressenti une petite douleur au quadriceps, il ne pouvait pas jouer ce match. Je n’ai pas songé à mardi, nous verrons s’il pourra revenir. Le docteur m’a dit de le laisser récupérer. Nous avions Gagliardini et Joao Mario qui sont hors de la liste pour la Ligue des Champions et j’ai dû laissé à l’écart Borja Valero. J’ai agi de la même façon avec Politano." L’Inter a mis la Juve en difficulté, pourquoi ne pas avoir su tenir les 90 minutes ? "Je dois trouver ce soir ce qui a fait défaut, je dois trouver pourquoi nous avons raté des gestes techniques dans autant de situations facile. Savoir pourquoi il y a eu des manques d’attention comme c’était le cas sur le but encaissé avec une défense aux abois. De plus la Juve a été bonne pour prendre l’avantage car nous étions bien dans le match. Ils savent se projeter dans la surface de réparation." Nainggolan sera-t’il disponible pour mardi ? "Non." Milan Skriniar "Nous avons perdu un match, même si selon moi, c’est nous qui avions eu les meilleures occasions. Je félicite la Juve car elle a prouvé sa force : Ils savent marquer un but sur une demi-occasion. Je ne peux pas être heureux car nous avons perdu et nous pouvions faire bien plus, nous devons garder en tête les choses que nous avons bien réalisé et se préparer à ce mardi pour le PSV." "Beaucoup de duels ont eu lieu selon moi à leur niveaux. Et je le répète : Nous ne parvenons pas à marquer de but. Mardi un match différent nous attend avec beaucoup de tifosi au stade. Je tiens toujours à les remercier car ils nous suivent aussi à l’extérieur. Ils auraient mérité qu’on l’emporte ce soir." Joao Miranda "C’est une défaite dure, nous avons fait une grande première mi-temps, mais nous avons ratés nos occasions. La Juve est une grande équipe qui a saisi l’occasion pour marquer. A présent place à la Ligue des Champions." "La différence est que la Juve a eu une occasion et a marqué, alors que nous en avons eu plusieurs sans y parvenir. Nous avons joué un bon match. Nous avons montré que nous sommes aussi fort qu’eux, nous devons seulement mieux convertir nos actions de buts." Fabio Capello "L’Inter a réalisé une belle prestation. A dater d’aujourd’hui, elle doit comprendre qu’elle est une bonne équipe, certains matchs te font comprendre la valeur de ton groupe. La première mi-temps de ce match était de qualité." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Comme le souligne la Gazzetta Dello Sport, ce Derby d’Italie mettra aux prises les Hommes de Spalletti face aux Martiens d’Allegri dans un Derby d'Italie extrêmement attendue dans toute la Botte. Selon la Rosea, pour faire un résultat ce soir, il faudra réaliser une prestation digne de la perfection en phase défensive. A contre-courant Brozovic et les siens devrons éviter de se faire marcher dessus par les rivaux Bianconeri : Comme l’a expliqué Spalletti: "II faudra conserver le ballon et chercher la Juve sans attendre." Attention, car l’Inter est capable de le faire, preuve en est des statistiques pas si banales que cela. La possession de balle : 59% pour les deux équipes Le centre de gravité moyen : Juve 52,2 m Inter 53,2 m L’équipe de Spalletti joue en moyenne plus haut que celle d’Allegri, la difficulté résidera à confirmer cette statistique dans le volcanique Stadium face à des Martiens : Joao Mario et Vecino, mais aussi Politano et Perisic devront porter assistance à Brozovic et éviter qu’il finisse muselé, lui le chef d’orchestre de l’équipe. Les autres ingrédients pour parvenir à faire des points à Turin seront de prendre le courage de faire mal à l’adversaire, surtout sur les ballons aériens vu qu’il s’agit-là du point faible de la Vieille Dame. De plus, certaines alternatives sur le banc ne sont pas à oublier. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Victor Newman

    Juventus - Inter : l’avant-match de Spalletti

    Luciano Spalletti s’est livré à la traditionnelle conférence de presse au centre sportif de l’Inter. Est-ce que ce match est plutôt une façon de découvrir votre niveau ou êtes-vous certains de pouvoir battre la Juve ? "Celui qui pense m’en dissuader a perdu. Nous nous présentons à chaque match pour la gagne. Je viens avec plus de certitudes derrière moi, l’équipe a grandi et est devenue plus complète dans sa façon d’être concentrée en match. Dernièrement nous avons réalisé une belle partie, nous faisons preuve parfois d'inattention lors de certaines périodes du match, mais nous sommes une très belle équipe, aussi bien au niveau des joueurs que dans notre façon d’évoluer sur le terrain." Est-ce que votre processus de croissance se joue entre ce match de vendredi et celui de mardi ? "Il se joue énormément sur l’ensemble de la saison. Et nous jouons beaucoup sur une saison complète. Nous devons poursuivre notre chemin pas à pas, Si nous sommes convaincus que ceux qui sont devant nous sont plus fort ou doué que nous, cela va nous induire à ne pas poursuivre notre chemin." Pour quelle raison restez-vous modéré vis-à-vis de la Juventus lorsque l’on parle de Scudetto ? "En ce qui me concerne, rien n’est terminé après une défaite mais plutôt lorsque tu n'es plus convaincu de pouvoir atteindre un objectif bien précis. Nous sommes convaincu par cette philosophie, c’est clair qu’il y a un écart important au classement. Ce sera difficile de les rattraper, c’est la mauvaise nouvelle. La bonne est que ce premier pas, celui de pouvoir rattraper une partie de notre retard, dépend de nous." Est-ce un classement faussé ou est-ce que la Juve est vraiment inégalable ? "La Juve prouve chaque année qu’elle dispose de joueurs qui peuvent faire encore plus la différence que l’année précédente. Il y a trois ans, j’étais à la Roma et après six mois de compétition, ils sont venus recruter Pjanic qui était mon joueur le plus fort à la Roma avec De Rossi dans la construction du jeu." "Ils ont pris cette saison Cancelo, qui était l’année dernière, l’un des plus fort latéraux du championnat. Ils ont pris Higuain au Napoli. Ce sont des détails importants de la croissance du Club. Cette année ils ont passé un cap en recrutant un Champion de haut niveau qu'est Cristiano Ronaldo, je pense que la mentalité qui conduit leur vestiaire est inusable." "Il y a une certaine soutenance dans nos différences, nous faisons notre propre parcours. Ce que je dis à mes joueurs lors de nos analyses, c'est qu’ils doivent toujours faire preuve d’un comportement correct et professionnel, afin de faire les choses justes pour aller de l’avant, ce qui a pour but de ramener chez nous les objectifs fixés." "Nous devons jouer ce match avec la bonne personnalité et du caractère, j’ai vu des signaux importants lors de nos derniers matchs, j’ai vu l’équipe jouer contre des adversaires et dans certains moments du match, je l'ai vu jouer en étant convaincue, et c'est là que tu peux faire souffrir n’importe quelle équipe qui se trouve devant toi." Comment vont Nainggolan et Dalbert ? "Je les ai écarté car ils ne sont pas en condition. Je les évaluerais dans la durée. Ils vont mieux comparé à nos derniers examens, mais ils ont encore besoin de temps." Quel effet cela vous fait-il de savoir que toute l’Italie supportera l’Inter, car vous pourriez rouvrir le Championnat ? "Cela ne me fait aucun effet, ni aucun avantage d’avoir une telle approbation. Ce qui me touche, ce sont les sentiments de mes Tifosi, leurs désirs. Nous monterons sur le terrain avec leurs affections. Nous serons toujours attaché à ces sentiments et ils sont présents avec nous, sous le maillot." Ce sera le premier Juve-Inter de Ronaldo, comment le stopper ? "Avant toute chose, la Juve n’est pas uniquement Ronaldo, c’est une équipe composée de joueurs de qualité dans chaque secteur. Même Chiellini est un joueur phénoménal. Pour synthétiser mes dires, il suffit juste de voir les cinq minutes de Juventus-Spal sur le 2-0. Il suffit de voir comment ils se comportent et on voit qu’ils agissent par groupe et non par des individualités..." "Tout le monde se complète, ils ont une mentalité, une volonté, un professionnalisme. Ils ont beaucoup de joueurs ce niveau, tout comme nous en avons. Le collectif est fondamental car il peut te sauver vu que l’équipe dépend de plusieurs joueurs, ces derniers te permettent d’aller jusqu’au bout, nous sommes aussi une telle équipe et nous sommes fort." A quel type de match vous attendez-vous ? "Il s’agira d’un banc d’épreuves qui me permettront de voir qui sont ceux qui répondront présents. Mes joueurs ont du potentiel, de la volonté. Il ne faut pas oublier de mettre en avant Pjanic qui est un des joueurs qui met en route le mécanisme de l’équipe. Nous aurons besoin de savoir répondre également aux duels. Nous ne devons pas penser à comment eux agirons sur le terrain, ni nous limiter à leurs comportements." Croyez-vous que l’Inter soit l’adversaire idéal pour réduire cet écart ? "Le Napoli est allé gagner à Turin l’année passée, il ne leur a manqué que un ou deux résultats. Cette année, ils sont encore plus loin. L’enseignement est que nous avons perdu ces points et que la Juve montre en vouloir encore plus. Il y avait moins de distance avant et c’était forcément plus évident de revenir. Pour l’heure, nous serons égaux si nous élevons notre niveau de jeu, cela pourra réduire les différences." En quoi pensez-vous être supérieur à la Juve ? "Vu les points d’écart, ce serait présomptueux de penser ainsi, je ne tiens pas à le faire. Cependant, nous devons être une équipe de façon continue, c’est ce qui pourra mettre en difficulté la Juve. Si nous parvenons à prendre possession du terrain et à jouer en bloc équipe durant 90 minutes, en coupant les espaces pour ne pas qu’ils aient le temps de jouer, nous pourrons leurs créer des problèmes." "Autrement, ils ont l’habitude de gagner en dominant et en sachant souffrir, nous n’avons jamais eu le même comportement, eux se comportent d’une telle façon jusqu’au bout. Il n’y a pas toujours eu cette étiquette sur la Juve, mais c’est un onze fort individuellement qui a l’avantage disposer de toute les solutions." "J’en ai parlé à Allegri, de sa façon dont il gère l’équipe, il est capable de la faire sortir d'une situation compliquée et même d’en tirer un avantage. Nous devrons bien jouer en bloc en étant courageux et avec de la personnalité. Ce sera aussi important de les avoir à l’œil dans nos rétroviseurs..." Comment allez-vous expliquer ce qu’est être Interiste à Marotta, quel conseil lui donner ? "Je vais lui souffler à l’oreille une phrase d’Inter Campus : Nous sommes les Frères du Monde. Je me suis informé sur l’origine de l’acte de constitution de l’Inter en 1908 : Nous porterons les couleurs de cette nuit splendide : Le Noir et l’Azur sur un fond d’or étoilés. Elle s’appellera Internazionale car nous sommes les Frères du Monde." "Selon moi être interiste est tout cela, regarder le Ciel et viser le Monde. Et Marotta fait partie de ceux qui ont déjà projeté leur carrière de cette façon, il dispose de cette vision d’une manière profonde et lointaine." Les convoqués Gardiens : 1 Handanovic, 27 Padelli, 46 Berni Défenseurs: 2 Vrsaljko, 6 De Vrij, 13 Ranocchia, 18 Asamoah, 23 Miranda, 33 D'Ambrosio, 37 Skriniar Milieux : 5 Gagliardini, 8 Vecino, 15 Joao Mario, 20 Borja Valero, 44 Perisic, 77 Brozovic Attaquants: 9 Icardi, 10 Lautaro Martinez, 11 Keita Balde, 16 Politano, 87 Candreva ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Victor Newman

    #Rom-Inter : L’après-match de Spalletti

    C’est un Luciano Spalletti amer et expulsé qui s’est exprimé en conférence d’après-match suite au partage de points entre la Roma et l’Inter. "Les deux équipes ont joué une très bonne partie pour l’emporter tout à la fin. L’Inter et la Roma ont abordé cette rencontre de la bonne manière, avec une mentalité correcte et en faisant preuve de qualités importantes. Pour simplifier, ce match nul est acceptable. L'un peut dire quelque chose, l'autre peut dire autre chose, mais au final c’était toujours équilibré." On ne peut que constater les limites de l’Inter, qui au vue de son noyau aurait pût avoir 7 à 8 points de plus… Ce sont trop de points de perdu… "Mais quel noyau ai-je ? Un noyau de qualité ? Comme celui de la Roma, de la Lazio et du Milan, mais moins performant que celui du Napoli et de la Juve. Nous sommes venu l’emporter ici face à la Lazio et sur d’autres terrains où nous n’avions pas encore gagné. Nous ne pouvons pas toujours gagner dans le Calcio. Nous occupons le poste qui je pense est celui qui doit correspondre avec notre programme de croissance : Nous sommes proche du Napoli." "L’Inter a été bâtie pour faire des résultats importants, comme le Milan. En deux ans, les Rossoneri ont changé 15 joueurs. Je suis arrivé quand nous étions à 26 points de la Roma, 28 du Napoli et 30 de la Juve. Nous devons marquer plus de buts, ce soir nous avions eu des occasions pour le faire, mais nous sommes parvenu à en planter que deux. Nous sommes ce que nous produisons, c’est inutile de dire que nous sommes « plus que », c’est la situation actuelle." Êtes-vous marqué par les insultes à votre encontre ? "Mais non, ce sont eux qui font mauvais genre : Offenser n’est pas beau, mais on peut se faire siffler." Auriez-vous du miser plus sur Zaniolo ? "Il a fait partie d’une transaction. Il a de la qualité et cela m’a fait plaisir de le voir jouer un bon match. Mais on verra à la fin de la saison où l’on arrivera, par rapport aux objectifs fixé. Ce n’était pas Zaniolo seul : Sur sa transaction, il y avait d’autres joueurs, une plus-value, une valeur, une tractation." Que pensez-vous du pénalty réclamé par la Roma sur Zaniolo? "Je dois bien le revoir, on m’a dit que c’était une phase litigieuse. Je pourrais aussi mettre en avant celui de Manolas sur Icardi : Le grec ne joue pas le ballon mais l’épaule de Mauro qui ne parvient pas à jouer le ballon. Ensuite, c’est vrai que les matchs évoluent. Je tiens à souligner que les équipes ont tout de même bien joué et par rapport à ce qu’elles ont montrés, il est difficile de contester ce résultat." "Nous avons vu deux équipes qui voulaient respecter ce qu’elles avaient décidés de faire, la construction des actions a été supérieur à la finalisation, ce match aurait pu finir avec plus de buts. Rocchi l’a bien dirigée même sur mon expulsion." Comment battre la Juve ? "En marquant un but de plus qu’eux et en étant plus réfléchi pour faire les bons choix. Nous avons mal géré notre double avance en laissant la possibilité, à nos adversaires, de créer des espaces. Nous nous sommes déjà fait rejoindre à plusieurs reprises, que cela provienne de notre ligne défensive ou d’une perte de balle d’un milieu de terrain, voir en ratant une passe dans la surface de réparation adversaire. La Roma a joué un match solide, en faisant ce qu’elle avait à faire et elle a été récompensée." Vous, les entraîneurs, avez demandé à ce que l’usage de la Var soit élargie... "Je fais partie de ceux qui souhaitent avoir la possibilité d’intervenir de l’extérieur, en fonction d’un doute, nous en avons discuté et l’on nous a répondu qu’il fallait être plus précis, savoir quelles situations analyser et ses moyens. Faire intervenir trop souvent la Var rallongerait le temps de jeu. Selon moi, la Var se perfectionnera en fonction de son temps de jeu effectif, de cette façon, il y aura bien plus de temps pour faire des vérifications." "A présent tout le monde souhaite avoir des certitudes. Sur les épisodes de ce soir, je ne les ai pas encore bien vu, mais en ce qui concerne Rocchi, il a très bien arbitré. J’ai râlé sur ce contre et il m’a interrompu en me disant qu’il y avait une faute réelle. Je me suis retrouvé dans les vestiaires, cette réaction a été prise, et je n’ai rien à redire, c’était juste de me demander de partir." Avec une meilleure production offensive, cela aurait pût être un autre match…Y-a-t ’il un manque de qualité dans cette dernière passe ? "Plus qu’autre chose…Il rit. Parfois nous sommes allés de l’avant en forçant la situation sans jouer sur notre joueur libre, mais nous avons fait face à une Rome de qualité. Si nous avions réalisé plus de passes… C’est le choix initial qui avait été pris par les milieux que j’avais choisi, je pensais qu’ils auraient fini par abdiquer." "Mais à la place, ils se sont toujours montrés agressifs. Les équipes ont joué une très bonne partie et c’est un bon point car il nous faut grandir, nous savons que nous travaillons de la bonne manière et nous devons continuer ainsi. Il faut certainement chercher à marquer quand nous sommes dans des situations qui tournent à notre avantage." Le but d’Icardi est une illumination… "C’est lui, c’est l’extension d’un buteur qui ne fonctionne que sur les buts. Cela devient difficile de chercher à lui faire faire quelque chose de différents, car ce qui compte, c’est qu’on puisse le trouver sur ce genre de situation. Nous savons ce qu’il vaut, nous savons comment il est lié à l’équipe et qu’il aime les passes. C’est une personnalité absolue, il est très fort et c’est un tueur lors qu’il est en contact avec la zone de buts." Pourquoi ne pas lui demander de faire plus ? "Cela fait partie de mon travail, je cherche à améliorer mes joueurs, mais Icardi a ses propres caractéristiques. Il vient te marquer un but de nulle part, cela autorise une certaine dérive car ce sont des buts qui te rapportent des points à la maison. C’est évident que s’il venait aider les milieux, il apporterait un plus. Il s’améliore, il est engagé, et son comportement est connue depuis longtemps. Je vous proposerai de venir le rencontrer..." Comment cela se passe-t ‘il avec Lautaro, suite au Tweet de son père ? "Lautaro était mal à l’aise, il nous a parlé de la situation. Il a été parfait, il a dit qu’il était déçu, qu’il ne savait rien. Je lui ai montré que j’étais en accord avec lui et je l’ai d’ailleurs aligné. C’est un garçon fort, de caractère, il sait se défendre seul. J’ai demandé aussi à Zanetti de venir l’écouter, car cela sert aussi d’avoir une personne qui vienne du Club, car je ne peux pas moi juger des rapports entre les joueurs et le Club en me basant sur mes propres réactions." "Nous avons tous insisté sur la façon dont nous comporter face à une situation qui aurait pu devenir très embarrassante. Il est venu s’excuser en premier vis-à-vis de moi, puis il a présenté ses excuses à ses équipiers. Les autres joueurs ont observé ma réaction face à cette situation, il fallait donc pour moi bien doser le tout afin que tout puisse être facilité après sa réaction." Si vous étiez arrivé plus tôt, vous auriez croisé Totti... "Cela m’aurait fait plaisir de le saluer. Vous avez dit des choses qui ne sont pas correcte et que j’ai dû rectifier. Je ne l’ai pas fait arrêter, le club savait qu’il avait cette intention, celle de savoir qu’il pourrait s’arrêter à la fin de la saison. Ce n’est également pas vrai que je l’ai éjecté de Trigoria, je lui avait seulement dit qu’il ne serait pas sur le banc ce jour-là. " "De plus, vous n’avez pas à savoir ce que nous nous sommes dit lors de cette réunion qui s’est tenu avec Scala, et la Direction de l’équipe. Tous ont entendu nos échanges, Nous sommes allés dans cette salle de réunion, ce que je lui ai dit était qu'il ne serait pas sur le banc suite à sa réaction. Il l’a pris comme il l’a pris et il est parti." "Tout le monde a ensuite déclaré que je l’avais fait arrêter en l’expédiant au loin de Trigoria. J’ai des témoins et ce que je vous ai dit est la vérité, je dois avoir un comportement qui ne peut pas porter préjudice au club, comme c’est le cas également avec Lautaro." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Luciano Spalletti s'est livré en conférence de presse sur la rencontre décisive opposant l'Inter à Tottenham au Wembley Stadium. Deux résultats sur trois sont en faveur des Nerazzurri. Il sera donc important de bien gérer cette rencontre aussi bien tactiquement qu'émotionnellement. Tottenham doit l’emporter mercredi soir, qu’attendez-vous de cette équipe ? "J’ai écouté la conférence de Pochettino, je m’attends à ce qu’il a dit : Ils sont certains de pouvoir disposer des bonnes énergies pour remporter leurs deux derniers matchs, en s’imposant face à chaque adversaires. Je savais que nous allions devoir nous battre face à une équipe plus huppée que nous pour parvenir à nous qualifier. Pochettino est très fort du point de vue technico-tactique, l’équipe a changé de modulo et on retrouve la patte de l’entraîneur." "Il est aussi fort psychologiquement, ce qui est fondamental pour entraîner ce club, je confirme donc comme lui que tout peut arriver, mais aussi son contraire. Dans notre partie du monde, les choses peuvent être présentée comme je les vois, de façon divertissante : Cela faisait tant d’année que nous attendions un match de ce type, je veux dire à nos tifosi que nous sommes tous disposés à tout donner pour faire un résultat." "La qualification est quelque chose d’accessible, mais il faudra suer jusqu’à la dernière seconde : Mon équipe est capable de jouer le résultat face à n’importe quel adversaire, nous n’avons rien à cacher et nous jouerons à visage découvert." Pourrait-il s’agir, ce mercredi, d’un match marquant de l’Histoire Interiste ? "C’est une partie de ce calibre, le type de match que nous devons ambitionner et que nous devons jouer. Et nous ne sommes de toute façon pas sous pression car même si nous venons jouer dans ce monument du football qu’est Wembley, je tiens à dire que nous venons nous du Meazza est que nous sommes habitué à cette clameur, qu’elle soit positive ou négative." "Être sous-pression voudrais dire que nous n’aurions pas les qualités pour jouer dans l’une des équipes les plus fortes de l’Histoire Européenne, comme l’Inter, c’est là qu’il faut réaliser que nous sommes Da Inter. De ce que nous avons connu, excepté certains moments, nous sommes habitués à ce type d’engouement, celui d’affronter les grandes équipes. Et nous voulons continuer à les rencontrer et dans tous les cas, nous voulons nous améliorer." Quelle est la différence entre La Champion’s et la Serie A ? "Elle est d’un niveau différent car les équipes qui se sont qualifiée dispose d’une qualité de premier niveau dans leurs façon d’exprimer leur football. C’est le maximum, ce qui peut faire la différence, c’est que nous attendions de pouvoir disputer cette compétition depuis tant d’années." "Il y a six ans en arrière, cette compétition était vécue de façon différente, ces tournois sont fait de confrontations directes, demain, ce mercredi, ce ne sera pas une rencontre de groupe. Si nous ne ramenons pas des points à la maison nous pourrions ne plus être maître de notre destin. Jusqu’à présent, nous avions réalisé un très bon parcours et nous voulons conserver cette position que nous avons mérité." Comment gérer vous la possibilité d’avoir deux résultats positif sur trois ? "Il faut rester attentif. Nous devons gagner notre qualification, nous n’avons aucun avantage, les joueurs doivent penser de cette façon. Nous allons suer jusqu’à la fin, nous savions que nous allions connaitre cette situation en étant dans le quatrième pot. En ce qui me concerne, si quelqu’un pense fondamentalement à jouer à minima le résultat, il sera dans une mauvaise posture. Nous devons penser que la qualification au tour suivant se jouera sur ce match." Avez-vous été surpris par la façon dont Tottenham a maltraité Chelsea ? "J’ai vu la rencontre et j’ai envoyé des personnes sur place. Selon moi, ce match ne s’est pas passé comme vous le dite, ce n’était pas un mauvais traitement intégral. C’est vrai qu’ils sont très bien rentrés dans la rencontre et que Chelsea n’a pas réussi à faire tourner le ballon, je dirais même qu’ils en ont perdu énormément." "C’est clair que Tottenham était volontaire et convaincu, ils ont bien joué sur les ailes. Ils disposent de la force physique adéquate pour bien jouer au football sur un tel terrain. S’ils parviennent à rééditer cette performance, cela va nous poser des problèmes, selon moi, nous ferons face à un adversaire différent que celui que nous avons connu samedi soir." "Je pense que le plus important sera la façon d’aborder le match de façon concrète, en étant convaincu par nos caractéristiques. Si on laisse Tottenham gérer le match, cela va devenir très difficile." Avez-vous revu la rencontre de la Juve face à Tottenham de mars dernier ? "Beaucoup de temps s’est écoulé, je ne me souviens plus des conditions de l’époque. Je sais qu’actuellement Tottenham est à son meilleur niveau, bien entraîné car Pochettino est un grand entraineur. Tout dépendra toujours de la qualité des constructions des actions de jeu, nous ne devons pas être tenté par le fait de vouloir défendre le résultat que nous avons obtenu à la dernière seconde à la maison." "Cela peut mal tourner, prenez en exemple le résultat de Tottenham contre le PSV : Nous ne devrons pas leurs laisser d’espaces, ni leur offrir la possibilité de faire usage de leurs vitesses. Nous devrons faire notre match, je n’aime pas voir l’Inter attendre dans sa partie de terrain que son adversaire la piétine, je me sens mal en étant sous les coups des adversaires." "Outre le choix des joueurs, il y des rapports au quotidien que nous nous échangeons, sur la façon dont nous devons jouer au football, sur la façon dont nous construisons notre identité. Ensuite c’est évident que lorsque l’adversaire est en possession du ballon, nous devons clairement reculer et défendre. Nous ne pourrons pas être concentré par intermittence, cela pourrait nous faire vaciller…" Asamoah a déclaré que l’équipe avait muri comparé au match aller, dans quel secteur est-ce le cas ? "Je pense que nous avons pris, avant toute chose, confiance en cette réalité, que nous l’avons réalisé et vécu. Nous avons rencontré deux équipes plus fortes, et même au match aller, Tottenham nous avait mis en difficulté en proposant de bonnes choses." "Face à Barcelone, nous avons appris du match aller et cela s’est démontré lors du match retour où nous avions proposé une approche correcte, c’est évident que nous avions joué ce match à visage découvert. Toutes les rencontres donnent des indications, et nos joueurs ont le bon mental pour jouer dans une équipe du niveau de l’Inter." En phase de reconnaissance, vous avez analysé la pelouse : Comment l’avez-vous trouvé ? "Ce n’est pas un très bon terrain pour pratiquer un football de qualité, je pense que le spectacle en sera impacté. Ce terrain sera le même pour les deux équipes, cela se jouera à 11 contre 11, il y aura de l’émotion, de la peur, mais nous n’avons pas le temps d’être effrayé. Lorsque nous devons jouer sur un terrain de ce type, il faut se familiariser avec toutes des indications afin de pouvoir développer notre propre jeu." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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