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  1. Victor Newman

    Luciano Spalletti

    Luciano Spalletti, né le 7 mars 1959, est un footballeur italien devenu entraîneur. Joueur de Serie C1 du milieu des années 1980 jusqu'au début des années 1990, c'est en tant qu'entraîneur qu'il acquiert une certaine notoriété dans le milieu du football, notamment en officiant sur le banc de l'AS Rome. Biographie Joueur en Serie C Luciano Spalletti commence à jouer au football à l'âge de 12 ans dans un petit club de Toscane au poste d'attaquant. Rapidement repéré par les recruteurs de la Fiorentina, il intègre son centre de formation et est repositionné au milieu de terrain. Milieu de terrain travailleur, Luciano Spalletti fait sa carrière de joueur dans les divisions inférieures d'Italie. Il passe par Virtus Entella, Spezia, club où il devient capitaine emblématique, Esperia Viareggio et Empoli. Il prend sa retraite à l'âge de 34 ans. Des débuts réussis en tant qu'entraîneur Luciano Spalletti commence sa carrière d'entraîneur à l'Empoli, dernier club dans lequel il ait joué, en 1993. Il endosse d'abord les rôles d'adjoint et de formateur avant de prendre les rênes de l'équipe en 1995 L'équipe évolue alors en Serie C1. Dès sa première saison il finit deuxième du championnat et accède ainsi à la Serie B. L'exercice suivant en deuxième division se conclut également par une promotion, le club toscan finit en effet deuxième et accède ainsi à la Serie A. Pour sa première saison dans l'élite, il termine à la 12e place et maintient ainsi son club en première division. Une confirmation difficile Le jeune entraîneur est désireux de prendre en mains une équipe plus ambitieuse et signe ainsi avec la Sampdoria à l'été 1998. Mais Luciano Spalletti connaît à Gênes son premier échec, il est en effet limogé au bout de 28 journées et le club ligurien finit relégué en fin de saison. Il signe ensuite au FBC Unione Venezia, mais le Toscan est démis de ses fonctions en mars 2000 et le club encore rétrogradé en Serie B à l'issue de la saison. Luciano Spalletti se retrouve sans club. Il s'engage durant la deuxième partie de saison 2000-2001 à l'Udinese Calcio à la suite du licenciement de Luigi De Canio et les sauve de la relégation. Le technicien fait ses valises pour l'AC Ancône, qui évolue au deuxième échelon national, et y réalise une saison moyenne, finissant à une modeste 8e place. Une carrière relancée à l'Udinese Il mène l'Udinese Calcio à la quatrième place synonyme de qualification pour la Ligue des champions. Le succès à la Roma Spalletti signe à l'AS Rome lors de l'été 2005. Il démissionne de son poste en août 2009 en regrettant le manque de moyens mis à sa disposition par la direction du club romain. Le succès en Russie En décembre 2009, Spalletti devient l'entraîneur de Zénith Saint-Pétersbourg. Il remporte deux fois le championnat russe en 2010 et lors de la saison 2011-2012. Il est limogé du club après avoir perdu la première place du championnat le 11 mars 2014. Retour à la Roma Le 14 janvier 2016, il est nommé entraîneur de l'AS Rome en remplacement de Rudi Garcia Palmarès Empoli FC Serie C1 Vice-champion : 1996. Coupe d'Italie de Serie C Vainqueur : 1996. Serie B Vice-champion : 1997. AS Rome Serie A Vice-champion : 2006, 2007 et 2008. Coupe d'Italie Vainqueur : 2007 et 2008. Supercoupe d'Italie Vainqueur : 2007. Finaliste : 2006 et 2008. Zénith Saint-Pétersbourg Premier League Champion : 2010, 2011-2012. Coupe de Russie Vainqueur : 2010. Supercoupe de Russie Vainqueur : 2011. Finaliste : 2012 Posté le 23 mai 2017 par Antony GILLES Sources associé(e)s: Wikipedia
  2. Victor Newman

    Luciano Spalletti sur la sellette

    Luciano Spalletti est à présent dans la ligne de mire, dans l’œil du cyclone, le natif de Certaldo ayant commis la faute de se faire éliminer de façon cuisante de la Ligue des Champions. Sortir de cette façon de la Ligue des Champions fait extrêmement mal, c’est comme se faire poignarder en plein cœur. Face au Psv, l’Inter avait à sa disposition qu’un seul résultat valide : la victoire. Mais comme ce fut le cas lors des saisons précédentes, l’équipe s’est liquéfiée comme neige au soleil et la désillusion importante, tout comme la rage dont font part les tifosi est normale, eux qui ont attendus 7 longues années pour goûter à nouveau à cette ambiance européenne. Les résultats de l’équipe lors des deux premiers matchs, deux victoires de suite face à Tottenham et au Psv, avaient fait rêver un peu tout le monde. Mais cette équipe n’est pas encore assez mure pour faire face à certaines situations, preuve en est la démonstration réalisée mardi soir, même s’il est vrai que l’erreur d’Asamoah peut vous couper les jambes, il ne faut pas oublier qu’il restait encore 80 minutes à jouer. L'incidence d'un remplacement Il s’agit-là du problème principal de Luciano Spalletti. Tout cela a été mis en évidence sur l’action qui a amené le but de Lozano, toutes les limites de l’Inter actuelle ont été mises en lumière : Trop de frénésie, un pressing mal réalisé, des joueurs hors de leurs positions. L’Inter aurait dû jouer avec calme, mais avec de la détermination, avec la tête froide et un cœur chaud, mais il n’y a rien eu de tout cela. La goutte d’eau… Lorsque l’arbitre a sifflé la fin du match, une bonne partie des tifosi est montée au créneaux en visant directement Luciano Spalletti. L’entraîneur Nerazzurro n’a commit qu’une seule faute actuellement, à savoir ne pas être parvenu à rendre confiance à ses joueurs. Cela passe aussi par ses remplacements, comme aligner Borja Valero à la place de Politano par exemple. Il s’agit-là d’un signal précis envoyé à l’équipe : On s’en contentera… Ce mardi soir, l’entrée de Sime Vrsaljko a pu être perçue de façon similaire, mais jouer au plus malin en se basant sur le résultat de Barcelone-Tottenham a été une grave erreur. Le talon d’Achille Le point crucial de ce match a eu lieu au milieu du terrain. En effet, lors de la préparation d’avant-match, Marcelo Brozovic a commencé à se toucher la cuisse et s’en est suivi une longue période d’incertitude, un frisson qui a également été perçu par les tifosi. La situation est simple : Marcelo est le seul joueur capable d’apporter de la géométrie dans le jeu, l’unique à pouvoir mener son équipe vers la lumière. Mais sa présence, même en étant touché sur le terrain, n’a pas suffi. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si l’Inter avait misé durant l’été sur Radja Nainggolan, un grand joueur, un vrai guerrier, mais qui âgé de 30 ans doit à présent relativiser et soigner ses blessures, lui qui est un joueur qui durant toute sa carrière, n’a jamais hésité un seul instant à mettre les mains dans la boue. Le Fair-Play-Financier et l’absence d’un plan B, Luka Modric plus précisément, ont eu un effet boomerang. L’espérance pour les tifosi est que l’Inter soit capable de réagir malgré cette dévastatrice désillusion. Là, le travail psychologique de Luciano Spalletti sera déterminant. Et lorsqu’on sait que ce dernier débute le mois le plus redouté de l’Inter, le mois de décembre, il est temps pour le natif de Certaldo de prouver ce qu’il vaut, de replacer l’église au milieu du village et de sonner l’heure de la révolte. Un avenir incertain En effet, et même s’il ne s’agit que de Tuttosport, Spalletti est dans une position des plus délicates. Le quotidien turinois avait annoncé à juste titre, l’arrivée de Marotta à l’Inter, ce qui sera acté ce jeudi 13 décembre 2018. Célèbre pour annoncer des recrues phares pour le club de sa ville, la Juventus, il semble être plus sérieux et précis lorsqu’il s’agit des autres clubs. Et actuellement, il se dit que Spalletti joue sa tête à l’Inter. Derrière lui plane en effet les ombres d’Antonio Conte, d’un certain Josè Mourinho consacré en 2010, et de Diego Simeone. De plus, avec l’officialisation de Giuseppe Marotta dans l’organigramme de l’Inter, nul doute que Beppe ne tardera pas à prendre des mesures sérieuses en vue de bâtir son équipe de champion. La Repubblica allant même plus loin que Tuttosport en annonçant déjà que Marotta a pris contact avec Conte : "…. i nomi sul futuro della panchina dell’Inter, perché adesso si insedia Beppe Marotta e si comincerà senz’altro a parlare di futuro, e il futuro secondo alcuni sarebbe Antonio Conte"...comprenez "Les noms sur le futur entraîneur de l’Inter circulent, car Beppe Marotta va s’insérer dans l’équation et va commencer sans aucun doute à parler du futur, et le futur selon certains se nommerait déjà Antonio Conte" Un retour du Duo à l’origine de la Juve actuelle, vous signez ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  3. Plus maître de sa destinée, l’Inter peut espérer passer le Groupe B de la Ligue des Champions en l’emportant face au Psv dans Meazza une nouvelle fois plein. Dans le même temps, Tottenham pourra tout faire, sauf gagner au Nou Camp. L’Inter a-t ’elle encore les certitudes qu’elle semblait avoir, il y a un mois ? "En ce qui me concerne, nous les avons maintenus. Comme je l’ai déjà dit à plusieurs reprises, nous ne parvenons pas à maintenir notre attention durant toute la rencontre et c’est précisément dans ce laps de temps que l’adversaire prend l’avantage. Excepté la rencontre face à l’Atalanta durant laquelle il y a eu un effondrement général, je n’ai rencontré aucun problème. C’est évident que si tu ne remportes pas tes matchs, tout devient plus difficile. D’après moi, l’équipe va bien, elle a toutes les cartes (ndlr: et les code promo pmu) en main pour l’emporter et faire plaisir à nos tifosi." L’équipe ne semble-t ’elle pas manquer d’un peu de caractère pour remporter des matchs comme ceux de Londres et de Turin ? "Nous avons fait face à une équipe qui était arrivée, il y a un an, en quart de final. La seconde l’a remporté depuis plus de dix ans. Ce sont deux équipes du top. Partant des matchs, l’analyse est que nous avions des périodes où nous pouvions prendre l’avantage, mais que ces dernières occasions ont été vendangées. Je n’ai pas vu une telle différence face à la Juve lors du match, nous jouions à armes égales." "Je repense plus aux victoires manquées face à Parme ou l’Atalanta, deux équipes contre qui il est nécessaire de maintenir un niveau d’attention. Tu peux perdre à Bergame, mais pas de cette façon. Nous avons besoin de maintenir un haut niveau sur les 38 journées, nous devons faire mieux. Face à la Juve, nous nous sommes créé nos opportunités. Face à Tottenham ou même face à la Juve, tu peux perdre, mais il faut aussi savoir l’accepter." Que se passe-t ‘il avec Icardi ? "Il était à Madrid avec une délégation de la Juve et des dirigeants Interistes, je ne vois pas où est le problème. C’est quelque chose qui se gère dans le mental et le règlement, il a eu l'autorisation d'aller voir un match. Il aurait pu aussi partir avec sa femme et voir un autre spectacle." Etes-vous lassé d’entendre dire que Barcelone pourrait se passer d’énormément de titulaires ? "J’ai aussi lu cette information hier. Je viens à penser que Barcelone s’offenserait lui-même, j’estime qu’il mettrait en doute sa propre éthique professionnel. C’est un club qui est suivi car il a toujours envoyé des signaux à tout le monde depuis des années : A Barcelone, seules des personnes sérieuses y travaillent. L’unique erreur que nous pourrions faire c’est de nous focaliser notre attention sur le Barça. Nous devons gagner notre match." "Ce sont des vrais professionnels. Nous devons battre une équipe qui était dans le troisième chapeau. Ils occupent un meilleur poste que nous. De plus c’est clair que chacun peut dire ce qu’il veut, parler et créer des attentes ou tenter de mettre une pression plus importante sur ce match. Ce match est le plus important depuis que je travaille à l’Inter." "Je me dois de remplacer cette joie que nous avons connu lors de la dernière journée de championnat face à la Lazio, c’est l’étape suivante : Nous avons besoin de jouer et de gagner. Nous sommes parvenu à prendre des points dans les matchs importants. Lorsque j’entends que nous n’avons pas su battre Tottenham, je repense au fait que ces derniers disputent la Ligue des Champions depuis des années." "Nous sommes à la dernière journée et nous nous battons pour la qualification, voilà la réalité. Cela me tape sur les nefs, car ce sont aussi des professionnels. Au moment du tirage au sort, qu’auriez-vous dit si vous saviez que l’on jouerait la qualification à domicile avec Tottenham qui est obligé de l’emporter à Barcelone ? Nous avions tous vu que ce groupe était très difficile. Tout est encore possible." A quoi peut-on lier le manque de tirs aux buts de ces derniers matchs ? "J’évalue les tirs cadrés, pas les autres. Quand un tir touche du bois, je les inclus dans les tirs qui sont non-cadrés de peu. Il y a toujours des tirs cadrés, mais ils sont trop centrés ou à moins d’un mètre." En ce moment, nous pensons qu’il s’agit d’un match déterminant pour tous, comme pour Perisic, que se passe-t ’il sur son rendement ? "Je les ai tous avertis de manière précise de l’importance de ce match. Il savent qu’il faut faire plus attention aux gestes qui sont déterminants comme une passe décisive ou un but, mais il y a aussi des mètres à parcourir, des ballons à reprendre. Ivan est utile car il a cette course qui nous permet de ne pas être en infériorité numérique lorsque tu te décides à faire le match dans la moitié de terrain de ton adversaire. Ses percées sont volontaires, contrastantes, il a un physique important et un très bon jeu de tête." "C’est l’un des plus fort lorsqu’il s’agit de faire accélérer le ballon, lorsqu’il faut presser et lancer les attaquants. Il y a aussi d’autres statistiques, il ne faut pas uniquement penser aux passes décisives qu’il réalise. J’ai compris que je devais être un entraîneur qui devait composer un rempart offensif de trois joueurs qui pourraient disposer de statistiques importantes, ensuite, tu as la difficulté du championnat en lui-même." "D’autres choses compte aussi : Je ferais une tournée générale si j’étais sûr que nous avions en Keita un joueur capable de marquer 10 buts, Lautaro 20 buts et Icardi 30 buts. Ce n’est pas toujours l’addition de deux joueurs ensemble qui te donne un résultat cru mathématiquement, tu as besoin d’une cohésion d’équipe et de faire en fonction des qualités de chacun." "En tout premier lieu, je les considère tous, j’ai entendu que l’on a parlé de moi, lorsque Politano était ici en conférence : Je suis aussi celui qui l’aligne sur le terrain depuis la première minute et qui choisit la tactique… Et je suis aussi celui qui décide de procéder aux changements…il sourit…" Vous avez souvent fait référence au sentiment d’appartenance, quel en sera son importance demain ? "Je m’attends à une présence émotive qui doit se transférer demain soir en un spectacle. Je tire une conclusion : Cette Inter a la seule certitude d’avoir un public qui mérite toujours d’avoir un maillot de titulaire. Ce sont ceux qui ont le mieux travaillé cette saison et la saison passée. Ils s’entraînent toujours mieux, ils sont toujours présent, font entendre leur soutiens à l’équipe, même dans des matchs où nous n’étions pas capable d’exprimer notre football. Il y a des rencontres où nous n’avons pas su exprimer notre maximum, et j’y mets aussi la rencontre face à Sassuolo." "Nous devons penser que nous sommes comme des lions et que nous n'avons que 38 journées à dévorer. C’est cette mentalité qu’il faut pour surmonter l’écart avec la Juve, car lors de notre confrontation directe, nous avons démontré que nous pouvions aussi jouer la victoire, même si eux ont mérité la leur. La différence est que nous devons maintenir le niveau de qualité à avoir sur l’ensemble de la longueur de la compétition." Devons-nous nous attendre à quelques nouveautés ? Comment vont Vecino et Naingollan ? "Vecino doit encore passer un examen et il ne sera probablement pas disponible. Nainggolan a passé un autre examen en début de semaine et il a besoin de quelques jours car il risque de devoir refaire face à sa blessure. Je les évalueraient au cas par cas. Il me semble difficile que Vecino soit disponible." Comment préparer la rencontre de demain où il faudra faire preuve de cynisme ? "Les joueurs ne sont plus des enfants comme on dit. Ce sont des professionnels qui doivent savoir évaluer l’importance de la partie et la disputer. Nous avons regardé des vidéos de l’équipe que nous allons affronter, je vais faire usage de déclaration pour rappeler l’engouement et le professionnalisme. Puis, il faudra songer à une tactique en fonction des connaissances que nous avons de l’adversaire. Il faut toujours agir de cette manière, les joueurs savent très bien faire leurs jobs, il suffit de regarder d’où nous sommes parti. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Victor Newman

    #Juv-Inter : Réactions d’après-match

    Luciano Spalletti et quelques Nerazzurri se sont livrés en conférence d’après-match, suite à la défaite du Derby d’Italie turinois. Luciano Spalletti Pourriez-vous nous expliquer le changement de Politano ? "J’ai un autre match mardi, Politano éprouve des difficultés à récupérer après deux matchs. Je l’ai vu plus souffrir lui que Joao Mario. Il me fallait un joueur qui savait être actif dans les dribbles et qui savait repiquer. Il y a eu des balles de but, même pour Politano. Y-a-t ’il quelque chose que vous ne comprenez pas encore ? Le risque était de prendre un but, de plus ce n’est pas tant la position de Politano, que les phases défensives qui étaient au mieux. Joao Mario sait jouer à ce poste. Borja m’a donné la possibilité de dribbler plus, nous avions du mal à conserver le ballon au milieu et j’ai fait ce changement pour cette raison." Que vous-a-t ’il manqué à la reprise ? "Selon moi, c’est la lecture du jeu lorsque le tempo s'est accéléré, il y avait trop d’erreurs techniques banales, trop de ballon perdu là où ce n’est pas possible de les perdre. Cela à force de courir et d'effectuer des mètres et des mètres pour reprendre le ballon. Nous avons mal joué trois-quatre ballons, cela a contraint les joueurs à devoir courir plus lors de ces passes. Nous n’avons pas eu de chance, pas même lorsque nous étions en supériorité numérique." "Nous ne parvenons pas à jouer avec un niveau d’audace constant. Si tu baisses ta garde eux n’attendent que cela pour prendre l’avantage alors tu repenses à ce qu’il s’est produit auparavant. Ces moments de concentrations se payent cher face à ce genre d’adversaires." Lors de ce dernier mois, l’Inter a uniquement battu Frosinone. Ces résultats face aux grandes équipes ne sont-ils pas un signal d’alarme sur la qualité de l’effectif ? "Je ne sais pas si c’est un signal d’alarme, je lirai demain les journaux et cela me donnera peut-être des idées. Nous analysons toujours de la même façon en espérant travailler de la façon la plus correcte. Je pourrais dire que nous devrions prendre en considération le fait d’envisager de changer le discours que nous faisons, mais pour le moment nous continuons sur cette voie, nous devons recommencer à jouer avec nos pieds, à reprendre la possession du terrain quand ton adversaire te force à reculer." "La route empruntée est juste pour moi. A la fin, nous ferons les comptes, comme je le fais lors de mes analyses. Mais pour le moment, nous devons aller de l’avant, suite à ce que j’ai vu." Pour quel motif Vecino n’a pas joué ? "Il a ressenti une petite douleur au quadriceps, il ne pouvait pas jouer ce match. Je n’ai pas songé à mardi, nous verrons s’il pourra revenir. Le docteur m’a dit de le laisser récupérer. Nous avions Gagliardini et Joao Mario qui sont hors de la liste pour la Ligue des Champions et j’ai dû laissé à l’écart Borja Valero. J’ai agi de la même façon avec Politano." L’Inter a mis la Juve en difficulté, pourquoi ne pas avoir su tenir les 90 minutes ? "Je dois trouver ce soir ce qui a fait défaut, je dois trouver pourquoi nous avons raté des gestes techniques dans autant de situations facile. Savoir pourquoi il y a eu des manques d’attention comme c’était le cas sur le but encaissé avec une défense aux abois. De plus la Juve a été bonne pour prendre l’avantage car nous étions bien dans le match. Ils savent se projeter dans la surface de réparation." Nainggolan sera-t’il disponible pour mardi ? "Non." Milan Skriniar "Nous avons perdu un match, même si selon moi, c’est nous qui avions eu les meilleures occasions. Je félicite la Juve car elle a prouvé sa force : Ils savent marquer un but sur une demi-occasion. Je ne peux pas être heureux car nous avons perdu et nous pouvions faire bien plus, nous devons garder en tête les choses que nous avons bien réalisé et se préparer à ce mardi pour le PSV." "Beaucoup de duels ont eu lieu selon moi à leur niveaux. Et je le répète : Nous ne parvenons pas à marquer de but. Mardi un match différent nous attend avec beaucoup de tifosi au stade. Je tiens toujours à les remercier car ils nous suivent aussi à l’extérieur. Ils auraient mérité qu’on l’emporte ce soir." Joao Miranda "C’est une défaite dure, nous avons fait une grande première mi-temps, mais nous avons ratés nos occasions. La Juve est une grande équipe qui a saisi l’occasion pour marquer. A présent place à la Ligue des Champions." "La différence est que la Juve a eu une occasion et a marqué, alors que nous en avons eu plusieurs sans y parvenir. Nous avons joué un bon match. Nous avons montré que nous sommes aussi fort qu’eux, nous devons seulement mieux convertir nos actions de buts." Fabio Capello "L’Inter a réalisé une belle prestation. A dater d’aujourd’hui, elle doit comprendre qu’elle est une bonne équipe, certains matchs te font comprendre la valeur de ton groupe. La première mi-temps de ce match était de qualité." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. Comme le souligne la Gazzetta Dello Sport, ce Derby d’Italie mettra aux prises les Hommes de Spalletti face aux Martiens d’Allegri dans un Derby d'Italie extrêmement attendue dans toute la Botte. Selon la Rosea, pour faire un résultat ce soir, il faudra réaliser une prestation digne de la perfection en phase défensive. A contre-courant Brozovic et les siens devrons éviter de se faire marcher dessus par les rivaux Bianconeri : Comme l’a expliqué Spalletti: "II faudra conserver le ballon et chercher la Juve sans attendre." Attention, car l’Inter est capable de le faire, preuve en est des statistiques pas si banales que cela. La possession de balle : 59% pour les deux équipes Le centre de gravité moyen : Juve 52,2 m Inter 53,2 m L’équipe de Spalletti joue en moyenne plus haut que celle d’Allegri, la difficulté résidera à confirmer cette statistique dans le volcanique Stadium face à des Martiens : Joao Mario et Vecino, mais aussi Politano et Perisic devront porter assistance à Brozovic et éviter qu’il finisse muselé, lui le chef d’orchestre de l’équipe. Les autres ingrédients pour parvenir à faire des points à Turin seront de prendre le courage de faire mal à l’adversaire, surtout sur les ballons aériens vu qu’il s’agit-là du point faible de la Vieille Dame. De plus, certaines alternatives sur le banc ne sont pas à oublier. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Victor Newman

    Juventus - Inter : l’avant-match de Spalletti

    Luciano Spalletti s’est livré à la traditionnelle conférence de presse au centre sportif de l’Inter. Est-ce que ce match est plutôt une façon de découvrir votre niveau ou êtes-vous certains de pouvoir battre la Juve ? "Celui qui pense m’en dissuader a perdu. Nous nous présentons à chaque match pour la gagne. Je viens avec plus de certitudes derrière moi, l’équipe a grandi et est devenue plus complète dans sa façon d’être concentrée en match. Dernièrement nous avons réalisé une belle partie, nous faisons preuve parfois d'inattention lors de certaines périodes du match, mais nous sommes une très belle équipe, aussi bien au niveau des joueurs que dans notre façon d’évoluer sur le terrain." Est-ce que votre processus de croissance se joue entre ce match de vendredi et celui de mardi ? "Il se joue énormément sur l’ensemble de la saison. Et nous jouons beaucoup sur une saison complète. Nous devons poursuivre notre chemin pas à pas, Si nous sommes convaincus que ceux qui sont devant nous sont plus fort ou doué que nous, cela va nous induire à ne pas poursuivre notre chemin." Pour quelle raison restez-vous modéré vis-à-vis de la Juventus lorsque l’on parle de Scudetto ? "En ce qui me concerne, rien n’est terminé après une défaite mais plutôt lorsque tu n'es plus convaincu de pouvoir atteindre un objectif bien précis. Nous sommes convaincu par cette philosophie, c’est clair qu’il y a un écart important au classement. Ce sera difficile de les rattraper, c’est la mauvaise nouvelle. La bonne est que ce premier pas, celui de pouvoir rattraper une partie de notre retard, dépend de nous." Est-ce un classement faussé ou est-ce que la Juve est vraiment inégalable ? "La Juve prouve chaque année qu’elle dispose de joueurs qui peuvent faire encore plus la différence que l’année précédente. Il y a trois ans, j’étais à la Roma et après six mois de compétition, ils sont venus recruter Pjanic qui était mon joueur le plus fort à la Roma avec De Rossi dans la construction du jeu." "Ils ont pris cette saison Cancelo, qui était l’année dernière, l’un des plus fort latéraux du championnat. Ils ont pris Higuain au Napoli. Ce sont des détails importants de la croissance du Club. Cette année ils ont passé un cap en recrutant un Champion de haut niveau qu'est Cristiano Ronaldo, je pense que la mentalité qui conduit leur vestiaire est inusable." "Il y a une certaine soutenance dans nos différences, nous faisons notre propre parcours. Ce que je dis à mes joueurs lors de nos analyses, c'est qu’ils doivent toujours faire preuve d’un comportement correct et professionnel, afin de faire les choses justes pour aller de l’avant, ce qui a pour but de ramener chez nous les objectifs fixés." "Nous devons jouer ce match avec la bonne personnalité et du caractère, j’ai vu des signaux importants lors de nos derniers matchs, j’ai vu l’équipe jouer contre des adversaires et dans certains moments du match, je l'ai vu jouer en étant convaincue, et c'est là que tu peux faire souffrir n’importe quelle équipe qui se trouve devant toi." Comment vont Nainggolan et Dalbert ? "Je les ai écarté car ils ne sont pas en condition. Je les évaluerais dans la durée. Ils vont mieux comparé à nos derniers examens, mais ils ont encore besoin de temps." Quel effet cela vous fait-il de savoir que toute l’Italie supportera l’Inter, car vous pourriez rouvrir le Championnat ? "Cela ne me fait aucun effet, ni aucun avantage d’avoir une telle approbation. Ce qui me touche, ce sont les sentiments de mes Tifosi, leurs désirs. Nous monterons sur le terrain avec leurs affections. Nous serons toujours attaché à ces sentiments et ils sont présents avec nous, sous le maillot." Ce sera le premier Juve-Inter de Ronaldo, comment le stopper ? "Avant toute chose, la Juve n’est pas uniquement Ronaldo, c’est une équipe composée de joueurs de qualité dans chaque secteur. Même Chiellini est un joueur phénoménal. Pour synthétiser mes dires, il suffit juste de voir les cinq minutes de Juventus-Spal sur le 2-0. Il suffit de voir comment ils se comportent et on voit qu’ils agissent par groupe et non par des individualités..." "Tout le monde se complète, ils ont une mentalité, une volonté, un professionnalisme. Ils ont beaucoup de joueurs ce niveau, tout comme nous en avons. Le collectif est fondamental car il peut te sauver vu que l’équipe dépend de plusieurs joueurs, ces derniers te permettent d’aller jusqu’au bout, nous sommes aussi une telle équipe et nous sommes fort." A quel type de match vous attendez-vous ? "Il s’agira d’un banc d’épreuves qui me permettront de voir qui sont ceux qui répondront présents. Mes joueurs ont du potentiel, de la volonté. Il ne faut pas oublier de mettre en avant Pjanic qui est un des joueurs qui met en route le mécanisme de l’équipe. Nous aurons besoin de savoir répondre également aux duels. Nous ne devons pas penser à comment eux agirons sur le terrain, ni nous limiter à leurs comportements." Croyez-vous que l’Inter soit l’adversaire idéal pour réduire cet écart ? "Le Napoli est allé gagner à Turin l’année passée, il ne leur a manqué que un ou deux résultats. Cette année, ils sont encore plus loin. L’enseignement est que nous avons perdu ces points et que la Juve montre en vouloir encore plus. Il y avait moins de distance avant et c’était forcément plus évident de revenir. Pour l’heure, nous serons égaux si nous élevons notre niveau de jeu, cela pourra réduire les différences." En quoi pensez-vous être supérieur à la Juve ? "Vu les points d’écart, ce serait présomptueux de penser ainsi, je ne tiens pas à le faire. Cependant, nous devons être une équipe de façon continue, c’est ce qui pourra mettre en difficulté la Juve. Si nous parvenons à prendre possession du terrain et à jouer en bloc équipe durant 90 minutes, en coupant les espaces pour ne pas qu’ils aient le temps de jouer, nous pourrons leurs créer des problèmes." "Autrement, ils ont l’habitude de gagner en dominant et en sachant souffrir, nous n’avons jamais eu le même comportement, eux se comportent d’une telle façon jusqu’au bout. Il n’y a pas toujours eu cette étiquette sur la Juve, mais c’est un onze fort individuellement qui a l’avantage disposer de toute les solutions." "J’en ai parlé à Allegri, de sa façon dont il gère l’équipe, il est capable de la faire sortir d'une situation compliquée et même d’en tirer un avantage. Nous devrons bien jouer en bloc en étant courageux et avec de la personnalité. Ce sera aussi important de les avoir à l’œil dans nos rétroviseurs..." Comment allez-vous expliquer ce qu’est être Interiste à Marotta, quel conseil lui donner ? "Je vais lui souffler à l’oreille une phrase d’Inter Campus : Nous sommes les Frères du Monde. Je me suis informé sur l’origine de l’acte de constitution de l’Inter en 1908 : Nous porterons les couleurs de cette nuit splendide : Le Noir et l’Azur sur un fond d’or étoilés. Elle s’appellera Internazionale car nous sommes les Frères du Monde." "Selon moi être interiste est tout cela, regarder le Ciel et viser le Monde. Et Marotta fait partie de ceux qui ont déjà projeté leur carrière de cette façon, il dispose de cette vision d’une manière profonde et lointaine." Les convoqués Gardiens : 1 Handanovic, 27 Padelli, 46 Berni Défenseurs: 2 Vrsaljko, 6 De Vrij, 13 Ranocchia, 18 Asamoah, 23 Miranda, 33 D'Ambrosio, 37 Skriniar Milieux : 5 Gagliardini, 8 Vecino, 15 Joao Mario, 20 Borja Valero, 44 Perisic, 77 Brozovic Attaquants: 9 Icardi, 10 Lautaro Martinez, 11 Keita Balde, 16 Politano, 87 Candreva ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Victor Newman

    #Rom-Inter : L’après-match de Spalletti

    C’est un Luciano Spalletti amer et expulsé qui s’est exprimé en conférence d’après-match suite au partage de points entre la Roma et l’Inter. "Les deux équipes ont joué une très bonne partie pour l’emporter tout à la fin. L’Inter et la Roma ont abordé cette rencontre de la bonne manière, avec une mentalité correcte et en faisant preuve de qualités importantes. Pour simplifier, ce match nul est acceptable. L'un peut dire quelque chose, l'autre peut dire autre chose, mais au final c’était toujours équilibré." On ne peut que constater les limites de l’Inter, qui au vue de son noyau aurait pût avoir 7 à 8 points de plus… Ce sont trop de points de perdu… "Mais quel noyau ai-je ? Un noyau de qualité ? Comme celui de la Roma, de la Lazio et du Milan, mais moins performant que celui du Napoli et de la Juve. Nous sommes venu l’emporter ici face à la Lazio et sur d’autres terrains où nous n’avions pas encore gagné. Nous ne pouvons pas toujours gagner dans le Calcio. Nous occupons le poste qui je pense est celui qui doit correspondre avec notre programme de croissance : Nous sommes proche du Napoli." "L’Inter a été bâtie pour faire des résultats importants, comme le Milan. En deux ans, les Rossoneri ont changé 15 joueurs. Je suis arrivé quand nous étions à 26 points de la Roma, 28 du Napoli et 30 de la Juve. Nous devons marquer plus de buts, ce soir nous avions eu des occasions pour le faire, mais nous sommes parvenu à en planter que deux. Nous sommes ce que nous produisons, c’est inutile de dire que nous sommes « plus que », c’est la situation actuelle." Êtes-vous marqué par les insultes à votre encontre ? "Mais non, ce sont eux qui font mauvais genre : Offenser n’est pas beau, mais on peut se faire siffler." Auriez-vous du miser plus sur Zaniolo ? "Il a fait partie d’une transaction. Il a de la qualité et cela m’a fait plaisir de le voir jouer un bon match. Mais on verra à la fin de la saison où l’on arrivera, par rapport aux objectifs fixé. Ce n’était pas Zaniolo seul : Sur sa transaction, il y avait d’autres joueurs, une plus-value, une valeur, une tractation." Que pensez-vous du pénalty réclamé par la Roma sur Zaniolo? "Je dois bien le revoir, on m’a dit que c’était une phase litigieuse. Je pourrais aussi mettre en avant celui de Manolas sur Icardi : Le grec ne joue pas le ballon mais l’épaule de Mauro qui ne parvient pas à jouer le ballon. Ensuite, c’est vrai que les matchs évoluent. Je tiens à souligner que les équipes ont tout de même bien joué et par rapport à ce qu’elles ont montrés, il est difficile de contester ce résultat." "Nous avons vu deux équipes qui voulaient respecter ce qu’elles avaient décidés de faire, la construction des actions a été supérieur à la finalisation, ce match aurait pu finir avec plus de buts. Rocchi l’a bien dirigée même sur mon expulsion." Comment battre la Juve ? "En marquant un but de plus qu’eux et en étant plus réfléchi pour faire les bons choix. Nous avons mal géré notre double avance en laissant la possibilité, à nos adversaires, de créer des espaces. Nous nous sommes déjà fait rejoindre à plusieurs reprises, que cela provienne de notre ligne défensive ou d’une perte de balle d’un milieu de terrain, voir en ratant une passe dans la surface de réparation adversaire. La Roma a joué un match solide, en faisant ce qu’elle avait à faire et elle a été récompensée." Vous, les entraîneurs, avez demandé à ce que l’usage de la Var soit élargie... "Je fais partie de ceux qui souhaitent avoir la possibilité d’intervenir de l’extérieur, en fonction d’un doute, nous en avons discuté et l’on nous a répondu qu’il fallait être plus précis, savoir quelles situations analyser et ses moyens. Faire intervenir trop souvent la Var rallongerait le temps de jeu. Selon moi, la Var se perfectionnera en fonction de son temps de jeu effectif, de cette façon, il y aura bien plus de temps pour faire des vérifications." "A présent tout le monde souhaite avoir des certitudes. Sur les épisodes de ce soir, je ne les ai pas encore bien vu, mais en ce qui concerne Rocchi, il a très bien arbitré. J’ai râlé sur ce contre et il m’a interrompu en me disant qu’il y avait une faute réelle. Je me suis retrouvé dans les vestiaires, cette réaction a été prise, et je n’ai rien à redire, c’était juste de me demander de partir." Avec une meilleure production offensive, cela aurait pût être un autre match…Y-a-t ’il un manque de qualité dans cette dernière passe ? "Plus qu’autre chose…Il rit. Parfois nous sommes allés de l’avant en forçant la situation sans jouer sur notre joueur libre, mais nous avons fait face à une Rome de qualité. Si nous avions réalisé plus de passes… C’est le choix initial qui avait été pris par les milieux que j’avais choisi, je pensais qu’ils auraient fini par abdiquer." "Mais à la place, ils se sont toujours montrés agressifs. Les équipes ont joué une très bonne partie et c’est un bon point car il nous faut grandir, nous savons que nous travaillons de la bonne manière et nous devons continuer ainsi. Il faut certainement chercher à marquer quand nous sommes dans des situations qui tournent à notre avantage." Le but d’Icardi est une illumination… "C’est lui, c’est l’extension d’un buteur qui ne fonctionne que sur les buts. Cela devient difficile de chercher à lui faire faire quelque chose de différents, car ce qui compte, c’est qu’on puisse le trouver sur ce genre de situation. Nous savons ce qu’il vaut, nous savons comment il est lié à l’équipe et qu’il aime les passes. C’est une personnalité absolue, il est très fort et c’est un tueur lors qu’il est en contact avec la zone de buts." Pourquoi ne pas lui demander de faire plus ? "Cela fait partie de mon travail, je cherche à améliorer mes joueurs, mais Icardi a ses propres caractéristiques. Il vient te marquer un but de nulle part, cela autorise une certaine dérive car ce sont des buts qui te rapportent des points à la maison. C’est évident que s’il venait aider les milieux, il apporterait un plus. Il s’améliore, il est engagé, et son comportement est connue depuis longtemps. Je vous proposerai de venir le rencontrer..." Comment cela se passe-t ‘il avec Lautaro, suite au Tweet de son père ? "Lautaro était mal à l’aise, il nous a parlé de la situation. Il a été parfait, il a dit qu’il était déçu, qu’il ne savait rien. Je lui ai montré que j’étais en accord avec lui et je l’ai d’ailleurs aligné. C’est un garçon fort, de caractère, il sait se défendre seul. J’ai demandé aussi à Zanetti de venir l’écouter, car cela sert aussi d’avoir une personne qui vienne du Club, car je ne peux pas moi juger des rapports entre les joueurs et le Club en me basant sur mes propres réactions." "Nous avons tous insisté sur la façon dont nous comporter face à une situation qui aurait pu devenir très embarrassante. Il est venu s’excuser en premier vis-à-vis de moi, puis il a présenté ses excuses à ses équipiers. Les autres joueurs ont observé ma réaction face à cette situation, il fallait donc pour moi bien doser le tout afin que tout puisse être facilité après sa réaction." Si vous étiez arrivé plus tôt, vous auriez croisé Totti... "Cela m’aurait fait plaisir de le saluer. Vous avez dit des choses qui ne sont pas correcte et que j’ai dû rectifier. Je ne l’ai pas fait arrêter, le club savait qu’il avait cette intention, celle de savoir qu’il pourrait s’arrêter à la fin de la saison. Ce n’est également pas vrai que je l’ai éjecté de Trigoria, je lui avait seulement dit qu’il ne serait pas sur le banc ce jour-là. " "De plus, vous n’avez pas à savoir ce que nous nous sommes dit lors de cette réunion qui s’est tenu avec Scala, et la Direction de l’équipe. Tous ont entendu nos échanges, Nous sommes allés dans cette salle de réunion, ce que je lui ai dit était qu'il ne serait pas sur le banc suite à sa réaction. Il l’a pris comme il l’a pris et il est parti." "Tout le monde a ensuite déclaré que je l’avais fait arrêter en l’expédiant au loin de Trigoria. J’ai des témoins et ce que je vous ai dit est la vérité, je dois avoir un comportement qui ne peut pas porter préjudice au club, comme c’est le cas également avec Lautaro." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. Luciano Spalletti s'est livré en conférence de presse sur la rencontre décisive opposant l'Inter à Tottenham au Wembley Stadium. Deux résultats sur trois sont en faveur des Nerazzurri. Il sera donc important de bien gérer cette rencontre aussi bien tactiquement qu'émotionnellement. Tottenham doit l’emporter mercredi soir, qu’attendez-vous de cette équipe ? "J’ai écouté la conférence de Pochettino, je m’attends à ce qu’il a dit : Ils sont certains de pouvoir disposer des bonnes énergies pour remporter leurs deux derniers matchs, en s’imposant face à chaque adversaires. Je savais que nous allions devoir nous battre face à une équipe plus huppée que nous pour parvenir à nous qualifier. Pochettino est très fort du point de vue technico-tactique, l’équipe a changé de modulo et on retrouve la patte de l’entraîneur." "Il est aussi fort psychologiquement, ce qui est fondamental pour entraîner ce club, je confirme donc comme lui que tout peut arriver, mais aussi son contraire. Dans notre partie du monde, les choses peuvent être présentée comme je les vois, de façon divertissante : Cela faisait tant d’année que nous attendions un match de ce type, je veux dire à nos tifosi que nous sommes tous disposés à tout donner pour faire un résultat." "La qualification est quelque chose d’accessible, mais il faudra suer jusqu’à la dernière seconde : Mon équipe est capable de jouer le résultat face à n’importe quel adversaire, nous n’avons rien à cacher et nous jouerons à visage découvert." Pourrait-il s’agir, ce mercredi, d’un match marquant de l’Histoire Interiste ? "C’est une partie de ce calibre, le type de match que nous devons ambitionner et que nous devons jouer. Et nous ne sommes de toute façon pas sous pression car même si nous venons jouer dans ce monument du football qu’est Wembley, je tiens à dire que nous venons nous du Meazza est que nous sommes habitué à cette clameur, qu’elle soit positive ou négative." "Être sous-pression voudrais dire que nous n’aurions pas les qualités pour jouer dans l’une des équipes les plus fortes de l’Histoire Européenne, comme l’Inter, c’est là qu’il faut réaliser que nous sommes Da Inter. De ce que nous avons connu, excepté certains moments, nous sommes habitués à ce type d’engouement, celui d’affronter les grandes équipes. Et nous voulons continuer à les rencontrer et dans tous les cas, nous voulons nous améliorer." Quelle est la différence entre La Champion’s et la Serie A ? "Elle est d’un niveau différent car les équipes qui se sont qualifiée dispose d’une qualité de premier niveau dans leurs façon d’exprimer leur football. C’est le maximum, ce qui peut faire la différence, c’est que nous attendions de pouvoir disputer cette compétition depuis tant d’années." "Il y a six ans en arrière, cette compétition était vécue de façon différente, ces tournois sont fait de confrontations directes, demain, ce mercredi, ce ne sera pas une rencontre de groupe. Si nous ne ramenons pas des points à la maison nous pourrions ne plus être maître de notre destin. Jusqu’à présent, nous avions réalisé un très bon parcours et nous voulons conserver cette position que nous avons mérité." Comment gérer vous la possibilité d’avoir deux résultats positif sur trois ? "Il faut rester attentif. Nous devons gagner notre qualification, nous n’avons aucun avantage, les joueurs doivent penser de cette façon. Nous allons suer jusqu’à la fin, nous savions que nous allions connaitre cette situation en étant dans le quatrième pot. En ce qui me concerne, si quelqu’un pense fondamentalement à jouer à minima le résultat, il sera dans une mauvaise posture. Nous devons penser que la qualification au tour suivant se jouera sur ce match." Avez-vous été surpris par la façon dont Tottenham a maltraité Chelsea ? "J’ai vu la rencontre et j’ai envoyé des personnes sur place. Selon moi, ce match ne s’est pas passé comme vous le dite, ce n’était pas un mauvais traitement intégral. C’est vrai qu’ils sont très bien rentrés dans la rencontre et que Chelsea n’a pas réussi à faire tourner le ballon, je dirais même qu’ils en ont perdu énormément." "C’est clair que Tottenham était volontaire et convaincu, ils ont bien joué sur les ailes. Ils disposent de la force physique adéquate pour bien jouer au football sur un tel terrain. S’ils parviennent à rééditer cette performance, cela va nous poser des problèmes, selon moi, nous ferons face à un adversaire différent que celui que nous avons connu samedi soir." "Je pense que le plus important sera la façon d’aborder le match de façon concrète, en étant convaincu par nos caractéristiques. Si on laisse Tottenham gérer le match, cela va devenir très difficile." Avez-vous revu la rencontre de la Juve face à Tottenham de mars dernier ? "Beaucoup de temps s’est écoulé, je ne me souviens plus des conditions de l’époque. Je sais qu’actuellement Tottenham est à son meilleur niveau, bien entraîné car Pochettino est un grand entraineur. Tout dépendra toujours de la qualité des constructions des actions de jeu, nous ne devons pas être tenté par le fait de vouloir défendre le résultat que nous avons obtenu à la dernière seconde à la maison." "Cela peut mal tourner, prenez en exemple le résultat de Tottenham contre le PSV : Nous ne devrons pas leurs laisser d’espaces, ni leur offrir la possibilité de faire usage de leurs vitesses. Nous devrons faire notre match, je n’aime pas voir l’Inter attendre dans sa partie de terrain que son adversaire la piétine, je me sens mal en étant sous les coups des adversaires." "Outre le choix des joueurs, il y des rapports au quotidien que nous nous échangeons, sur la façon dont nous devons jouer au football, sur la façon dont nous construisons notre identité. Ensuite c’est évident que lorsque l’adversaire est en possession du ballon, nous devons clairement reculer et défendre. Nous ne pourrons pas être concentré par intermittence, cela pourrait nous faire vaciller…" Asamoah a déclaré que l’équipe avait muri comparé au match aller, dans quel secteur est-ce le cas ? "Je pense que nous avons pris, avant toute chose, confiance en cette réalité, que nous l’avons réalisé et vécu. Nous avons rencontré deux équipes plus fortes, et même au match aller, Tottenham nous avait mis en difficulté en proposant de bonnes choses." "Face à Barcelone, nous avons appris du match aller et cela s’est démontré lors du match retour où nous avions proposé une approche correcte, c’est évident que nous avions joué ce match à visage découvert. Toutes les rencontres donnent des indications, et nos joueurs ont le bon mental pour jouer dans une équipe du niveau de l’Inter." En phase de reconnaissance, vous avez analysé la pelouse : Comment l’avez-vous trouvé ? "Ce n’est pas un très bon terrain pour pratiquer un football de qualité, je pense que le spectacle en sera impacté. Ce terrain sera le même pour les deux équipes, cela se jouera à 11 contre 11, il y aura de l’émotion, de la peur, mais nous n’avons pas le temps d’être effrayé. Lorsque nous devons jouer sur un terrain de ce type, il faut se familiariser avec toutes des indications afin de pouvoir développer notre propre jeu." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Victor Newman

    Vaincre le signe indien - Luciano Spalletti

    Comme le souligne la Gazzetta Dello Sport, l'Inter compte mettre un terme à la série actuellement en cours contre Luciano Spalletti: Sur l'ensemble de sa carrière, à 7 reprises il a joué sur le sol anglais et à 7 reprises, il a goûté à la défaite. 15 buts encaissés contre 2 inscrits... Demain à Wembley, contre Tottenham, l'Inter va tenter d'offrir un cadeau à son entraîneur. Un résultat positif qui pourra adoucir la pilule des défaites subies face à Middlesbrough, Manchester, United, Chelsea, et Liverpool. De Middlesbrough 1-0 Roma de février 2006 au Liverpool 3-1 Zenit de février 2013, tout s'est toujours mal passé pour Luciano Spalletti au Royaume-Uni. Que ce soit en Ligue des Champions, ou en Europe League, toutes les équipes de Spalletti ont été conquises en Angleterre. Sur les 7 défaites, 5 l'ont été sur le score de 1-0, la défaite la plus retentissante restant bien entendu le 7-1 offert par le Manchester United estampillé Sir Alex Ferguson, avec une élimination logique de la Roma, en quarts de Finale de la Champion's League en avril 2007. Face à Boro, la Roma parviendra toutefois à se qualifier pour les quarts de Finale à la suite de sa victoire à l'Olimpico, via un penalty. A l'époque Spalletti s'était exprimé : "Nous avons commis une demi-naïveté en laissant des espaces trop larges." S'en suit une déclaration après la raclée d'Old Trafford: "La plus grande erreur que nous avons commise lorsque le score était de 1-0 était de nous projeter vers l'avant, nous nous sommes exposés à leurs contre-attaques. Nous avons démontré, moi le premier, que nous avions peu d'expérience face à une telle situation." Par la suite, United battra à nouveau la Roma à deux reprises, mais cette fois-ci à chaque fois sur le score de 1-0, le discours a changé : "Nous sommes une bonne équipe, qui a eu ses chances. Nous n'avions rien concédé." Puis face à Chelsea, en 2008-2009 à la suite d’un but de John Terry, malgré une très bonne performance de la Roma sur le terrain: "Nous allons nous souvenir de ce match pendant encore très longtemps, car il nous montre la façon de sortir de notre crise." Sans oublier la défaite face à Anfield Road en 2013 avec un Zenit déjà qualifié et à Arsenal le 24 février 2009 qui remportera ce match sur un pénalty, malgré 7 occasions de buts: "Trop de joueurs ont joué en deçà de leurs niveau. Dans le football, la force et les courses font la différence, la technique seule ne suffit pas. Et l'Angleterre était là pour nous le rappeler." Tel Brock Lesnar face à l'Undertaker à Wrestlemania 30, il est grand temps de mettre fin à ce règne sans partage des clubs anglais et de conquérir le berceau du football anglais : Wembley. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. Victor Newman

    L’auto-critique de Spalletti

    Luciano Spalletti s’est livré à cœur ouvert dans une interview octroyée au Corriere Della Sera : 20 mai 2018 "Le Lazio-Inter de l’année dernière, vu son déroulement, avait des connotations particulière qui me font penser à notre typique Black-Out. Nous avons su transformer une étincelle en un faisceau lumineux nous menant vers la Ligue des Champions." "Les avantages que nous concédons à nos adversaires proviennent de nos propres renonciations, et dans un tel cas de figure, nous n’avons pas à les nourrir. Il peut toutefois arriver que l’on ne soit pas assez bien préparé, mais cela veut dire que j’ai fait de mauvais choix." "Nous travaillons sur un projet ambitieux qui sera composé de bases solides, ce ne sera pas un château de cartes." L’objectif "A l’Inter, il m’a été concédé d’y aller étape par étape, mais je veux éviter de me baser sur la position à avoir vis-à-vis de notre objectif final : Je veux qu’on aille le plus loin possible. Je veux que l’Inter retrouve sa grandeur dans l’un de ses plus beaux royaume. L’Inter doit être reconnue pour ce qu’elle a réalisé dans son histoire personnelle." Giuseppe Marotta "C’était mon ami, une personne qui forme la cohésion, le groupe, l’équipe, c’était un meneur, il était avec moi. En ce qui concerne mes licenciements, il y a eu le professionnalisme de Zampirini." La Champions League "Notre meilleur ennemi était le manque de confiance. J’ai cherché à faire comprendre aux joueurs que nous étions tous ensemble uni face au même obstacle et que nous pourrions le surmonter en tant qu’Inter et non en tant que Perisic, Icardi ou Miranda. Nous sommes parvenu à nous qualifier et cette qualification s’est converti en enthousiasme." "L’équipe est en évolution, mais je sais aussi qu’elle n’arrivera jamais à être celle que j’ai en tête : En effet, si elle se rapproche de ma pensée, je vais naturellement vouloir lui faire passer un cap supérieur pour qu’elle soit encore plus forte. Peut-être qu’avec quelques investissements dans le futur, nous pourrions rattraper la Juve via des joueurs de haut niveaux, comme Modric dont on a parlé cette été." Ce qu’il nous manque pour rivaliser avec la Juve ? "Je parle d’un niveau de joueur, un joueur qui soit capable d’enseigner aux autres comment il joue. L’insertion d’un top Player serait la cerise sur le gâteau pour nous faire devenir extrêmement fort." Le travail quotidien "Depuis que je suis ici, j’ai toujours rappelé à mes footballeurs ce qu’est l’importance de porter ce maillot. Notre travail journalier se résume par de la technique, de la tactique, l’aspect humain doit être différencier comme l’est la qualité des joueurs." L'après Inter "N’importe où, mais pas en exil, peut-être que je devrai faire face à une situation déjà réhabilitée, restaurée. Il n’y a que dans le dictionnaire que l’on retrouve la définition de succès avant celle de la sueur. Le succès est ce qui inspire les autres, alors je le dis: Après avoir réussi à devenir le coach de l’Inter, je veux devenir l’un des plus grands entraîneur de l’Histoire…de l’Inter" Francesco Totti "Je ne pense pas que l’attitude que j’avais à la Roma soit nécessaire pour l’Inter. J’avais dit à la Roma que je ne démissionnerai pas de mon contrat établi en début de saison. J’ai été attaqué, j’y ai donc répondu. Cela me fait sourire d’entendre dire que j’ai fait arrêter Totti. Je n’ai pas signé pour cela, seul lui pouvait prendre cette décision." Le Saviez-vous ? "Giuseppe Marotta et Luciano Spalletti ont travaillé ensemble à Venise lors de la saison 1999-2000. Mais l’entraîneur de Certaldo fut remercié à deux reprises, la même année par Zamparini." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Victor Newman

    Gabriel Barbosa souhaite être Spallettisé

    Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer l'exposé présenté par Fcinternews.it à propos de la situation de Gabriel Barbosa, véritable ovni de l'Histoire récente de l'Inter. Après avoir ressuscité Joao Mario, Spalletti pourrait faire de même avec Gabigol. C'est actuellement la phrase prononcée par tant de tifosi, qui après voir vu le spectacle proposé par le portugais face à la Lazio et au Genoa, espère qu'il en sera de même pour le sud-américain. Du côté de Gabriel, le jeune attaquant du Santos ne serait pas contre un retour à l'Inter et il se fera. Déjà contractuellement, étant donné que son prêt se termine au 1er janvier 2019, à moins d'un nouvel accord entre la Beneamata et le Peixe qui l'empêcherait de prendre son vol pour Milan. Vu son attitude, son désir et sa ténacité, Gabriel a clairement fait part de son intention de s'exprimer au plus haut niveau sous la vareuse Nerazzurra. Même s'il plait à plusieurs clubs brésiliens, mais également anglais avec West Ham et Everton, ce dernier souhaiterait ne pas être transféré et prouver ce qu'il vaut à l'équipe. Gabriel espère pourvoir revenir en Europe, dans le cas contraire, sa préférence serait bien sûr de pouvoir évoluer au Brésil, même s'il souhaite par-dessus tout briller sur le Vieux-Continent. Actuellement, le brésilien ne rentre pas dans les plans de Luciano Spalletti et de Piero Ausilio, mais vu ses performances lors de ces six derniers mois, l'Inter ne compte pas le vendre au rabais. En effet, les Nerazzurri ne souhaitent pas réaliser une moins-value importante. L'Inter devrait logiquement patienter et voir si Gabriel a réellement quelque chose dans le ventre, au niveau de ses capacités afin de : Voir si un club est prêt à l'acheter immédiatement au prix de 16M€. Voir si un club est prêt à le prendre en prêt avec une obligation de rachat toute aussi importante. Dans le cas contraire, dès janvier Gabriel risquerait de rester à Milan, surtout s'il est confirmé qu'un joueur extra-communautaire ne peut être prêté qu'une seule et unique fois à l'étranger sous la formule d'un prêt. Mais L'Inter veillera aussi à ce que cela ne bloque pas une telle place également au club. La dernier hypothèse serait que le joueur reste à Milan et voir l'Inter considérer son retour comme un défi pour le relancer. Le joueur souhaite évoluer en Europe et les deux parties auraient également tout à gagner, surtout s'il explose sous le maillot Nerazzurro. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Luciano Spalletti s’est livré à la presse après la correction reçue sur le terrain de l’Atalanta. "L’Atalanta était meilleure que nous en première période. A la reprise l’équipe est revenue avec une approche différente, mais elle n’a pas su la maintenir jusqu’à la fin. C’est un défaut qui nous poursuit depuis bien trop longtemps : Nous ne parvenons pas à rester concentré sur une longue période. L’Atalanta aurait pu doubler la mise avant la mi-temps, nous avons tout de même su égaliser. Il y a des phases en seconde période qui auraient pût nous être favorables, mais nous avons perdu énormément de ballons de façon mollassonne, il y a eu d’importants contrastes physiques." Est-ce vous payez actuellement le coup d’une fatigue mentale et physique ? "Selon moi, c’est incorrect de parler ainsi, il faut être clair, le résultat est clair : Lorsque tu perds 4-1 de cette façon, tu dois la fermer. Nous leurs avons laissé trop d’espaces, ils savaient à chaque fois surprendre notre ligne arrière." Pensez-vous qu’il aurait été plus juste de remplacer plus de joueurs ? "J’ai fait des changements, cinq jours se sont écoulés depuis notre dernière partie, c’est un laps de temps qui te permets de récupérer aussi bien sur le plan physique que mental. Cette saison sera ainsi jusqu’à la fin, il faudra s’y habituer." La Trêve fera jouer vos joueurs, auriez-vous préféré l’éviter ? "Cela m’est égal, vu ma façon d’entraîner. Je savais qu’ils devaient partir. Je ne tremble pas : Je dois seulement aligner avec professionnalisme les joueurs qui désirent jouer et remporter le plus de matchs possible..." Visez-vous certains des vôtres ? "Ce que je dis, c’est que lorsque tu remportes trop de matchs, tu t’habitues à penser que ton adversaire va commettre une erreur, qu’ils n’ont pas le droit d’avoir un avantage. Nous devons pour finir reprendre tout à zéro, parce lorsque tu fais face à ce type d’animaux, tout devient beaucoup plus durs." Etes-vous enragé ou déçu ? "Perdre me détruit. Le temps me fera digérer cette défaite, ensuite je pourrais vous dire les choses que j’aurais fait savoir à nos joueurs, quelles seront nos attentes, notre objectif." Avez-vous constaté un manque de motivation ? "Oui, il faut toujours anticiper les dangers sur et hors du terrain, nous venions de traverser une telle période. Nous avons constamment ce défaut de ne pas parvenir à être constant sur une longue durée. Et c’est évident que la rencontre d’aujourd’hui est bien en dessous de notre standard de rendement. La faute est collective après tellement de victoires." Auriez-vous pu mieux encaisser cette onde de choc bergamasque ? "Ils ont été plus fort que nous, de mon côté, je dois être bon pour choisir mes joueurs en fonctions de leurs caractéristiques, je n’en ai pas d’autres : Aujourd’hui, ils n’ont pas été bon, ni dans l’attente, ni dans l’envie d’en démordre." "C’est une victoire méritée pour l’Atalanta, nous sommes tous d’accord et je le confirme. Nous avons été meilleurs en début de seconde période, nous les avons rejoints et nous avions eu là, la possibilité de prendre le match en main. Mais nous avons replongé dans nos erreurs, ils étaient meilleurs que nous sur les courses, dans l’impact physique, c’est ce qui a fait la différence." Cette défaite peut-elle laisser présager des améliorations ? "C’est évident, elle nous fait reculer en arrière, rien n’a tourné en notre faveur, et il faut faire en sorte que cela ne se reproduise plus. Les différences entre les deux équipes sont visibles, rien que dans les duels, il faut savoir anticiper, faire preuve d’une meilleure réactivité, tous mes joueurs était trop lents…" La trêve vous déplaît-elle ? "C’est ainsi, je vais travailler le plus correctement possible en ayant plus de temps pour nous préparer au mieux, même si je devrais faire sans une série de joueurs qui partent en équipe nationale." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Victor Newman

    Luciano Spalletti se dévoile à la Panchina D'Oro

    A l'occasion de l'évènement dédié à la Panchina d'Oro (un prix décerné au meilleur entraîneur de football de l'année évoluant en Serie A), Luciano Spalletti s'est livré à Coverciano sur son expérience en tant qu'entraîneur, sa vie et ses difficultés en Russie et il a également glissé un dernier tacle sur le match désastreux de l’Inter. "L'expérience que j'ai acquise à l'étranger te permet de voir de l'extérieure ta propre maison, cela t'apporte une connaissance particulière dont tu peux faire usage avec les joueurs qui viennent de l'étranger. Tu sais mettre en avant certaines problématiques que j'ai connue, comme celle de la langue." "Ce qui me fatigue, ce sont mes collègues des catégories inférieures qui se lamentent sur beaucoup de choses, des personnes comme Ancelotti et Capello ont connu les mêmes difficultés au début de leurs parcours. Cela fait partie de ton travail, cela doit être un point de référence, cela doit te faire découvrir quel sera le comportement que tu devras adopter pour emprunter le chemin que tu désires." "Il faut aller rechercher les choses les plus basiques, là où tu es sur d'avoir un bon retour. Tu dois partir de choses simples avant qu'elles puissent prendre du poids par la suite. Lorsque je suis arrivé en Russie, je ne connaissais rien, pas même la langue, les joueurs me semblaient tous d'un même niveau. Déjà là, tu peux te dire que tu dois apporter quelque chose de personnel pour le collectif, et pour moi c'était une qualité fondamentale parce que je recherchais, avant tout, le résultat de l'équipe, qui en Italie est un peu plus difficile à obtenir." "La langue, le froid et les distances étaient problématiques, je n'étais pas habitué à ce que j'allais vivre en Russie. Lors des entraînements, nous faisions une petite réunion dans une salle de gym afin de nous fixer sur les résultats à atteindre avec notre formation. Je devais faire usage d'un traducteur pour bien exprimer mes concepts, il y a des moments où il ne m'était pas possible de garder les yeux ouverts à cause du froid. Malgré tout, grâce à la technologie, il m'était possible d'apporter quelque chose de concret à la formation, j'y consacrais mes soirées et le lendemain, nous savions quels étaient les points que je voulais améliorer." "Ils ont leurs histoires, leurs coutumes, je devais m'y adapter. Une fois nous devions aller en Tchétchénie et on m'a demandé de ne pas aller en stage de préparation. Je suis arrivé là-bas avec notre mentalité et j'ai imposé un code promotionnel pour unibet et mon idée car nous devions jouer une rencontre à trois heures de vol de Saint-Pétersbourg, nous ne pouvions pas tout faire sur une seule journée. Ce genre d'expérience t'apporte des enseignements, par la suite, j'ai compris pourquoi il n'était pas conseillé d'y aller en stage et nous ne l'avons plus refais." "Petit à petit, nous sommes parvenu à créer une relation d'estime et de confiance mutuelle, car j'étais parti pour rester dans la durée, et j'y ai vécu 4-5 ans. Au tout début, c'était même difficile d'aller me chercher à manger car je ne comprenais rien. Mais j'y ai trouvé une volonté aussi tactique, une ouverture totale qui m'a permis de débuter une longue histoire, ce bagage important, je l'ai ramené avec moi et je l'emploie encore." "Selon moi, nous avons fait d'important progrès dans notre façon d'entraîner, lorsque j'ai commencé, je faisais jouer très peu mes gardiens des deux pieds. A présent, avec les défenseurs centraux, ce sont les vrais bâtisseurs de l'équipe. Il reste tout de même certaines zones sur le terrain où cela ne s'applique pas, mais à ce moment-là tu te dois de presser immédiatement ton adversaire." "C'est ce genre de comportement qui a fait défaut hier, celui de ne pas savoir maintenir tout le temps une concentration importante, ce n'est pas facile de demander aux joueurs d'être toujours attentif, car tu perds en créativité. Certains écoutent de la musique, tu peux croire qu'ils prennent les choses avec légèreté, mais ce sont les plus créatifs sur le terrain." "Lorsque j'ai dit que le Barça ne s'échauffait que quelques minutes et que si nous les imitions, nous perdrions, c'est parce le Barça est capable de prendre immédiatement et en peu de temps, les éléments les plus importants nécessaires pour disputer un match." "Nous devons nous habituer à ce double salto, à nous montrer plus léger et à aller au charbon pour ne pas se faire surpasser par notre adversaire. Nous faisons les choses de façon distincte, c'est soit l'une, soit l'autre. Nous devons apprendre à les faire simultanément. Nous devons nous détendre en écoutant de la musique, mais ensuite, tu te dois de monter sur le terrain en étant au maximum de ta concentration." "C'est clair que tu peux être exposer à des risques en jouant haut et en pressant, tu dois faire en sorte de disposer d'une bonne ligne défensive qui joue haut et qui ne laisse que très peu d'espaces, sinon cela te contraint à courir. Cela peut arriver de ne pas jouer sur ton attaquant comme aujourd'hui, mais tu dois en retirer un bénéfice. Si tu ne parviens pas à prendre le meilleur sur ton adversaire, comme cela s'est produit face à l'Atalanta, tu te dois de trouver une autre solution." "A final, si tu perds tout de même la rencontre, si tu as tout donné, tu seras complimenté. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Victor Newman

    Inter 1-1 Barcelone : réactions d'après-match

    Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer les déclarations d’après-match, suite au très bon résultat réalisé par l’Inter face au Fc Barcelone au Giuseppe Meazza. Luciano Spalletti "C’est un match nul qui vient récompenser ce que l’équipe a réalisé sur le terrain. Ils nous ont mis en difficulté grâce à leurs qualités, mais nous avons été bon pour ne pas nous découvrir. C’est un point extrêmement important, symptomatique d’un grand caractère." "D’un point de vue caractériel, c’est une confirmation que l’équipe sait faire face aux problèmes, nous avons été conditionné par le fait qu’ils sont plus fort, qu’ils ont plus de qualité, mais nous avions voulu faire notre match. Nous avons raté parfois quelques relances, mais nous avons bien géré la situation, nous avons énormément couru pour ne pas leurs concéder trop d’occasions de but." "Nous avions toujours l’envie de repartir et nous avons eu droit à quelques situations intéressantes. Nous sommes parvenu à faire ce que le public voulait voir : une équipe qui allait jouer son match avec du caractère et elle l’a très bien fait. Nous les avons plus pressé qu’au match aller, ce qui nous a permis de bénéficier de plus d’occasions. En revanche, si tu te rates derrières, tu fatigues pour corriger cette erreur. Nous aurions certaines fois du mieux jouer lorsque nous attaquions, avec plus de férocité. A présent, nous avons la possibilité de récupérer des forces avant d’aller à Bergame. Nous avons un noyau important, mais c’était plus dur de récupérer du match de samedi jusqu’à celui de soir, que de ce soir jusqu’au match de dimanche." Borja Valero "Nous savions que le Barça allaient jouer sur ses qualités. Nous avons été bons durant tout le match. Ils ont inscrit un but qui auraient du nous sanctionner d'une défaite, mais nous n'avons pas abandonné et nous sommes parvenu à prendre un beau point. C'est dommage que Tottenham l'ai emporté finalement." Steven Zhang sur Instagram "C’est une équipe qui mérite tout. J’en suis très fier." Kwadwo Asamoah "C’était un match difficile mais nous sommes parvenu à obtenir un point face à une bonne équipe." Handanovic "Je suis déçu du but encaissé, il était évitable car il découle d’une erreur de notre part. Nous avons concédé trop d’espaces et d’occasions, mais le score est de 1-1, je suis content du résultat, moins de ma prestation." "Nous savions que cela allait être dur, j’ai connue une soirée de travail chargée, mais ça me va bien, nous avons gagné un point et nous sommes heureux. Tout était plus difficile avec la pluie, mais nous en sommes habitué et nous avons fait une belle prestation aujourd’hui." "Le Barça joue toujours de la même façon face à n’importe qui, ils vont sur le terrain et ils te posent des problèmes. Nous avons fait de bonnes choses, mais il nous a fallu du temps. Nous sommes en croissance et cela s’est vu face au Milan et la Lazio. A présent nous avons quelques jours pour récupérer afin d’être prêt pour l’Atalanta, c’est un terrain hostile et on doit y être préparé." Politano "Je voulais dribbler au lieu de foncer tout droit, j’ai souvent essayer de prendre de l’amplitude pour perturber le porteur du ballon. J’ai trouvé face à moi une défense très forte, mais nous sommes aussi parvenu à les mettre en difficulté. Je suis content car nous avons prouvé que nous étions une grande équipe qui était capable de faire "peur" aussi au Barça." "En ce moment, ils sont très fort, mais chez nous, nous avions un public spectaculaire qui nous a donné un coup de main. Nous les avons mis en difficultés et avions su obtenir deux trois occasions de buts. Nous sommes bien reparti en seconde mi-temps en la disputant à un niveau élevé avec un bon pressing et une bonne possession." "Lorsque tu sors devant tout ce public qui t’applaudi, c’est quelque chose d’incroyable. Mais il faudra aussi qu’ils viennent nombreux ce dimanche, nous souhaitons faire de notre mieux pour les rendre fiers. Le Barça nous a fait tellement courir, ils avaient un taux de réussite de passe important, partir en contre n’était pas facile. En seconde mi-temps, nous avons pris la mesure de la rencontre, nous jouions un jeu plus court et nous sommes parvenu à bien construire." Vecino "C’est un partage des points très important. Le Barça te fait beaucoup courir à un tel point que tu es peu lucide lorsque tu reprends le ballon. Il ne restait que quelques minutes après leurs buts, mais nous sommes parvenu à rapporter un point à la maison. Je pense qu’il est important car il ne reste que deux matchs et le prochain sera déterminant. Nous devrons aller à Wembley avec l’idée de revenir avec les trois points à la maison. C’est une bonne équipe, mais nous allons jouer pour la gagne." Icardi "Mon travail est de marquer des buts, j’ai reçu le ballon et je l’ai mis au fond des filets. Nous avons bien réagi depuis notre match face à Tottenham, et aujourd’hui aussi nous aurions pu prétendre à un peu plus. Le Barça s’est déconcentré après son but. Dans ce genre de match, tu n’as que très peu de ballons, tu dois savoir contrôler tes nerfs et ton mental." "L’équipe a été bonne pour bien les contenir en premier mi-temps, en attendant de se relancer, c’est dommage pour leur but, mais nous avons été bon pour profiter des espaces qu’ils nous ont octroyés. L’entrée de Lautaro a apporté plus de poids offensivement, nous étions à deux en pointe et il a été très bon pour me faire parvenir le ballon de but." "C’est un but qui te laisse un bon gout en bouche." Wanda appréciera... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. Victor Newman

    Inter-Barça, l'avant-match de Spalletti

    Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer l'interview d'avant-match de Luciano Spalletti, à l'occasion de la réception du Fc Barcelone, ce mardi 06 novembre 2018, au Giuseppe Meazza, dans le cadre de la 4e journée de la Ligue des Champions. "J'ai toujours dit que nous étions capable d'affronter tout le monde et nous sommes toujours cette équipe. Le fait que l'équipe se porte bien tant dans le jeu, que dans les résultats, renforce cette idée qui est que nous jouons à armes égales face à n'importe qui. Et dans ce type de jeu, le Fc Barcelone représente le plus haut niveau de difficulté." Messi "À mon avis, durant son absence, nous avons vu la mentalité de l'équipe, sa façon de raisonner, de toujours chercher à exprimer le maximum de son potentiel et de vouloir maintenir sa façon de jouer. Messi est la cerise sur le gâteau. Il représente le maillot que tous les enfants veulent s'arracher. Les grands joueurs jouent en deux touches de balles pour accélérer l'action, lui, il la touche à quatre reprises le temps d'attendre ses partenaires, car il est deux fois plus rapide que tout le monde. De plus, il y a tout un travail de fond derrière, c'est une école, une façon de raisonner, c'est ce qui en fait l'un des clubs les plus forts du monde." S'inspirer de 2010 ? "Vous souhaitez savoir si je suis prêt à jouer en contre-attaque ? Je ne le pense pas. Le football reste du football, mais vous devez avoir une idée pour aller dans les vestiaires, pour la construire, préparer la formation et la façon dont elle devra raisonner et se comporter sur le terrain." "Je suis ici depuis un an et demi et j'estime que nous allons dans la bonne direction. Puis, il faudra mettre en pratique ce que j'ai demandé. Ce n'est pas comme appuyer sur un interrupteur, tout est une question d'habitude, d'une façon de travailler, de parler dans les vestiaires, c'est un rôle d'être le Directeur, l'Entraîneur, le Président, mais pour tous, c'est le professionnalisme qui systématise tout." "Les ballons, par exemple, sont tous les mêmes en apparence que ceux qui existaient il y a 50 ans, mais le matériel a changé. Ils sont égaux dans leurs apparences, mais différents dans leurs compositions." Les contre-attaques ? "Oui, il se peut qu'il y en aient, si tel est le cas, elles devront être bien interprétées." Les critiques espagnoles Celles-ci découlent d'une déclaration de Luciano Spalletti: "Au Nou Camp, on les a vu sortir 10 minutes avant le match, ajoute Spalletti devant la presse. Nous, nous avions demandé s'il y avait un gymnase pour aller s'échauffer mais ce n'était pas le cas. Mes joueurs m'ont dit que ceux du Barça étaient allés chercher leurs enfants à la sortie de l'école l'après-midi même du match, puis avaient pris leur voiture pour aller au stade. Si on se préparait ainsi, on perdrait 18-0. C'est une question de mentalité." "D'où pouvez-vous prendre comme critique ce que j'ai dit ? Ils ont tant de qualités pour se conditionner qu'ils n'ont pas besoin d'une préparation importante pour se préparer à un match, ils ont à un niveau que nous essayons d'atteindre chaque jours. Je n'ose pas critiquer quelqu'un, si vous parlez de critiquer quelqu'un, je ne vais certainement pas m'en prendre à Barcelone. Je voudrais transférer cette mentalité au sein de mon équipe, Barcelone a été la référence pour de nombreux entraîneurs, et pas uniquement dans le football, même dans d'autres sports." Attitude en match "Nous n'avons pas été en mesure de prendre le temps d'inverser la physionomie du premier match, nous allons devoir être bon lorsque nous disposerons du ballon pour accélérer notre jeu. Les espaces seront réduits et le temps de raisonnement sera court, nous devrons montrer que nous avons de la personnalité et de la qualité. Dans ce type de football, il n'y a pas beaucoup de marge de manœuvre, il faut faire preuve de qualités importantes, de dribbles, de personnalités, de voir ce que l'on ne voit pas, d'avoir les yeux derrière la tête." Tactique "Nainggolan est un footballeur complet, il sera bien évalué aujourd'hui à l'entrainement, il peut aussi jouer au milieu de terrain, et pas uniquement derrière les deux attaquants. Il a commencé à Rome en tant que milieu. Là-bas, je pouvais inverser les postes entre lui et Pjanic. Et à présent, c'est la fin du monde, il n'a plus de trace de ce que l'on a réalisé." Le Groupe B "À mon avis, ce que nous ne devons jamais faire, c'est être présomptueux. La qualification, nous devons encore la gagner, nous avons des matchs très compliqués à disputer, lors du tirage au sort, nous savions que nous aurions à payer notre coefficient UEFA. Être dans la position que tout peut dépendre de nous est quelque chose qui doit rester fondamentale, cela nous permet d'avoir une attention maximale et nous serions heureux de pouvoir nous qualifier pour le second tour." Statistiques "Comparé à l'année dernière, il nous manque quatre points. Mais ce championnat s'est amélioré, il est plus équilibré, il y a eu une augmentation du niveau tactique, les équipes ont toutes été construites pour jouer le haut du tableau. Nous, pour ceux qui veulent faire des comparaisons, sommes dans un contexte où l'équipe s'est construite d'une façon différente." Rafinha "Il me semble avoir déjà tout dit, je le répète, c'était l'un des joueurs parmi les plus importants pour nous, pour nous permettre de jouer ce type de match, nous étions déterminé à atteindre nos objectifs, puis finalement le délai est passé et les dettes que nous avions ne nous ont pas permis de réaliser son transfert." "Nous ne pouvions pas le transférer car Barcelone réclamait de l'argent. Nous aurions aussi voulu conserver Cancelo, mais il y avait des conditions à respecter et le club a très bien fait de les respecter. Nous pouvons parler d'eux en ayant des regrets, mais dans ma position, il fallait aussi faire des choix. Avoir un grand joueur et une personne spectaculaire peut te renforcer, mais même sans eux, tu dois savoir jouer au football." Lecture du match "Elle se fera en fonction de ce qu'il se passera sur le terrain. Lorsque le ballon sera en notre possession, nous devrons avancer et gagner du terrain. C'est évident qu'en gagnant du terrain, tu apportes une pression. Si tu gères correctement le ballon et que tu y mets de la passion, tu pourras aussi courir après celui-ci et le reprendre à l'adversaire." Messi "S'il joue, ce sera un danger pour tout le monde, mais notre attitude ne changera pas. Nous ne devons pas leur laisser d'espaces, nous devons marquer leurs joueurs, cela prime avant tout de chose sur une personnalité." Niveau "Nous devons rester à notre niveau, nous devons confirmer. Nous avons démarré fort l'année dernière, puis le fantôme de la Pinetina a emporté toutes nos forces. Nous voulons rester à ce niveau et faire face à toutes ces situations, vous devez vous habituez à travailler jour après jour, en comparant le tout également au quotidien." Allegri "Sa déclaration sur le fait que l'Inter est "Da Scudetto" ? Je dis ce que je pense, il essaye de mettre plus de pressions aux autres, c'est une pratique qui est courante pour ceux qui connaisse cette profession de l'intérieur. Ils sont plus forts que n'importe qui et ils vont probablement réessayer de remporter le Championnat, s'il n'y a pas une équipe capable de faire des choses incroyables. Barcelone est aussi une équipe capable de remporter la Champion's." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer la conférence d'après match de Luciano Spalletti après la victoire contre le Genoa. "Réitérer notre forme du moment est la chose la plus importante, car nous commençons à zero après chaque victoire. Nous avons bien débuté le match, montrant la bonne attitude. Ensuite, nous avons remporté cette victoire. La chose la plus importante pour moi était de voir les 70 000 tifosi heureux au stade aujourd'hui. Ils ont toujours été là, même dans les moments difficiles, en montrant leur amour pour ces couleurs. Obtenir leurs applaudissements était quelque chose de spécial. La façon dont nous avons géré le ballon avec conviction montre que le groupe s'est amélioré, et cela nous permet de tester les schémas adverses, met en lumière notre défense, comprenant que toute l'équipe est impliquée dans les deux phases de jeu. Dans cette voie, les qualités individuelles sont aussi mises en évidence. Le professionnalisme des garçons et le sérieux de leur travail s'est vu dans leurs performances". Que signifie jouer avec la confiance du coach et le soutien du public ? Et avez-vous déjà en tête le troisième joueur à récupérer ? "Je récupère peu, dans le sens où je vais travailler en préparant des entraînements où je vais chercher à prendre ce dont j'ai besoin sur le terrain et en rapport avec la qualité que les joueurs mettent à disposition. L'année dernière quand j'ai mis Brozovic en meneur de jeu il était bon mais il avait moins de qualité, quand j'ai baissé sa position sur le terrain il a démontré ses qualités. Après, il a pensé que distribuer bêtement le ballon était une perte de temps, maintenant il a compris que c'est un moyen pour créer des espaces. Puis arrive la chose la plus compliquée : être bon dans le jeu en profondeur. Mais maintenant ils l'ont tous compris et ça devient plus facile de mettre en évidence les qualités personnelles. Quand nous allons à l'entraînement on voit que le ballon voyage beaucoup plus. Ils ont une analyse correcte du plan de jeu, puis quand ils gèrent bien la balle ils ont moins de pression sur la ligne défensive qui reste forcément plus reposée et plus facile à se remettre en place si elle n'est pas contrainte à agir dans la précipitation. Je cherche à tout tenir en considération, et à tous les considérer, puis il est clair qu'il n'y a qu'une seule intention, celle de faire des points car c'est la seule chose qui compte. Mettre un but ou faire une passe décisive pour un compagnon doit donner la même satisfaction, si on commence à tirer dans des positions difficiles en cherchant à marquer parce qu'on veut marquer et que cela fait moins de buts, cela embrouille le discours. Ce qui compte c'est comment joue l'équipe, si elle joue bien et si elle marque plus". C'est le meilleur moment pour rencontrer Barcelone ? Quelle erreur ne devez-vous plus refaire ? "Oui c'est un bon moment, nous jouons avec enthousiasme et il s'agit d'un atout. L'équipe s'est améliorée sur le plan du caractère, n'a pas besoin de donner le ballon sans être en difficulté. Le ballon vous fait tourner, et ils nous l'ont fait car ils ont vu nos difficultés à jouer en vitesse. Je suis curieux de voir comment ils se comporteront cette fois". Qu'entendez-vous par problème de personnalité à l'aller ? Et vous voulez jouer avec ou sans Messi ? "Si les balles de jeu arrivent dans leur moitié de terrain, et s'ils viennent à prendre le ballon que nous arrivions à jouer avec force. Ils ont besoin d'avoir du courage d'aller faire certains choix, sans se diminuer à perdre le ballon. La pression te fait faire des erreurs et eux arrivent à en profiter. En ce sens nous avons eu peu de personnalité, mais l'équipe en a, ce travail nous l'avons fait. Il est clair que quand tu gagnes deux matchs arrivent les comparaisons avec Mourinho. Ces monstres sacrés sont hors de portée, Moratti et Mourinho ne sont pas à notre niveau pour l'heure. Puis si on se donne du temps et les moyens de travailler, soyez rassurés que Zhang construira une grande Inter. Mais le parallèle immédiat n'est pas possible vu l'histoire qui a construit ce club. Il y a une distance énorme, nous travaillons bien, nous avons un président ambitieux qui veut donner de la joie à nos tifosi. Il est enjoué d'être à la tête du club. Messi ? C'est mieux s'il ne joue pas, sa tranquillité sur le terrain est embarrassante". Comment renverser la possession de jeu de Barcelone ? La clé peut venir des défenseurs ? "Il est impossible de leur enlever cette qualité. Nous faisons certains discours pour se préparer à anticiper, mais ce n'est pas possible parce qu'ils raisonnent comme ça depuis des années, en ajoutant à leur effectif des joueurs avec ces qualités. La possession de jeu est chez eux telle qu'un joueur du Barça qui ne la respecte pas va se mettre en difficulté et ne plus jouer. Puis ils ont des gens bons à renverser avec vitesse et à verticaliser. Je peux dire que nous sommes sortis pour l'échauffement et eux seulement dix minutes avant le match; nous avons demandé pourquoi et ils nous ont expliqué qu'ils font toujours comme ça. C'est une question de mentalité, si nous faisons la même chose nous perdons 18 à 0. C'est comme tenter de faire jouer tous tes joueurs devant sans défendre. Mais ils ont ces schémas de jeu depuis des années. Là un joueur comme Rafinha s'exprime à son plein potentiel, parce qu'il veut toujours avoir le ballon dans les pieds". En les voyant tous les jours, il y a une marge de progression pour les joueurs ? "Ce n'est pas Joao Mario ou Gagliardini, c'est que si tout le monde comprend les consignes tout devient facile. Si l'équipe réussit à agir de cette façon et a la conviction de reconnaître où elle doit aller, tous les joueurs peuvent jouer s'ils sont en forme. Ensuite, il faut la bonne mentalité".
  17. Le vrai point fort de l'Inter de Spalletti est la défense. L'équipe guidée par le technicien de Certaldo n'a concédé que 3 buts lors des 8 dernières journées. Pour retrouver une telle performance après 10 jours de championnat nous devons remonter à l'année 2010-2011, la dernière à avoir apporté un titre au club. A l'époque avec Benitez sur le banc, les buts encaissés étaient seulement de 5, mais les points au classement étaient seulement de 19 (contre 22 aujourd'hui). L'année dernière, malgré la deuxième place (26 points), Icardi et ses compagnons n'en avaient concédé que 7, idem en 2015-2016 avec Mancini et en 2008-2009 avec Mourinho. Spalletti s'améliore par rapport à sa première année milanaise et se paie le luxe de faire mieux que le Special One.
  18. Victor Newman

    L'avant-match d'Inter-Genoa à Inter Tv

    Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer la courte déclaration d'avant-match que Luciano Spalletti a octroyé à InterTv. Comment se sent l'équipe ? "Je dois aller creuser dans la tête des joueurs, nous venons de remporter deux victoires majeures, mais nous devons tenir compte également de nos prestations en-deçà de notre niveau, le tout a pour but de nous préparer à un avenir important. Nous sommes bien actuellement, cela vaut aussi pour l'état physique des joueurs, même s'il y a toujours des performances de haut niveau à réaliser vu les qualités importantes de nos adversaires." Y-a-t'il une identité d'équipe ? "Je veux une participation de tous ceux qui travaillent ici, ceux qui même après 10 matchs n'ont pas souvent été titularisés. J'ai besoin des joueurs qui n'ont jamais joué. L'exemple type est Joao Mario, vous auriez dû voir comment il s'est préparé, c'est l'essence même d'un joueur professionnel." "Face au Genoa, je m'attends à un match compliqué, il ne faut pas croire que la pâte est déjà cuite, le Milan l'a méritoirement emporté face à eux, mais le Genoa aurait pu revendiquer quelque chose de plus. Nous ne devons pas aborder ce match en nous disant que nous avons déjà gagné ce match face à une équipe d'un niveau inférieur, mais nous devons être conscients que nous pouvons gagner contre tout le monde." "Nous devons devenir une équipe très forte et très belle, nous devons mériter tout cet amour reçu par notre public. Nous ne voulons pas être l' "anti" de personne." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. Après la défaite en Ligue des Champions contre Barcelone, l'Inter retrouve la Serie A où elle reste sur une série de 5 victoires consécutives et sera confrontée à la Lazio lundi prochain pour la 10ème journée. Luciano Spalletti revient aujourd'hui en conférence de presse au Suning Training Center. Ce sera un premier retour en terres laziales pour De Vrij et Keita. Ce dernier peut-il jouer en attaquant de soutien ? C'est possible. C'est une réflexion intelligente. Nous y pensons parce que nous l'avons déjà vu jouer à ce type de positions. Nous devons prendre en considération tout ce que nous avons à disposition et cela en fait partie. Demain se termine un cycle de 3 matchs épuisants, il vous reste de la réserve ? Vous pensez réaliser des changements ? Ceci aussi est une de nos possibilités, de faire tourner les hommes de l'effectif. Le signal que nous avons diffusé hier cependant est le fait de ne pas accepter passivement la situation du dernier match. De réagir à ce qui n'est pas allé comme nous le souhaitions. Et les joueurs hier me l'ont fait comprendre, de ne pas rester là à attendre mais d'aller sur le terrain et de se comporter comme nous voulons que cela se passe. Les mots de Steven Zhang font déjà du bruit sur le fait de vouloir porter le club au sommet. Cette année, où en sommes nous du projet ? Vous seriez satisfait si... Si nous faisons des résultats qui comptent. Les victoires dans les matchs importants allant nous rapprocher des 4 premières équipes du classement. Rester en Champions devient un objectif. Il y a des équipes fortes et toutes ambitionnent la même chose. Des équipes qui occupent ces positions depuis des années au classement. Et puis le fait de faire de grands matchs, comme nous le faisons ces derniers temps avec des prestations de haut niveau. Avant le dernier Lazio-Inter le sujet était la présence ou pas de De Vrij. Comment l'avez-vous trouvé et que vous souvenez vous de ce match ? Je l'ai vu comme vous l'avez vu vous-même. De Vrij est facile à analyser, pas besoin d'un psychologue. Il est transparent, clair. Une personne incroyable de par son enthousiasme et la qualité de sa personnalité. Il s'entraîne bien, c'est un très bon footballeur. Il est serein et cela se voit sur son visage. Le souvenir de ce match est celui des tifosi en fête qui ont atteint un objectif important l'an passé en gagnant un match à objectif important et qui a gagné entre mille difficultés parce que nous sommes allés le faire à l'Olimpico. Nous devons tenter de le refaire. Nous avons beaucoup fêté, mais nous devons nous rendre compte que c'est bien de l'avoir fêté mais nous ne devons pas nous arrêter à ce type de victoire et remporter des matchs plus importants encore. Devons nous nous attendre dès demain à la reprise dont vous avez parlé après le match contre Barcelone ? Je l'ai déjà dit. Le signal le plus important est la façon dont se sont entraînés les garçons hier et la participation, l'intensité qu'ils ont eu dans l'entraînement. La solution est là, c'est le médicament dont a besoin une équipe. Nous devons compenser deux matchs qui accumulent énormément de fatigue comme le derby et le match contre Barcelone au niveau psycho-physique parce que l'équipe a la force , le caractère et le nombre pour présenter une équipe fraîche en championnat. Un commentaire sur l'absence de Nainggolan à Barcelone ? Nainggolan a ses qualités et caractéristiques. Il a l'expérience de ce genre de matchs et peut nous apporter quelque chose en plus. Mais nous avons dans l'équipe de quoi remplacer chacun. Nous ne dépendons pas d'un seul joueur. Nous sommes une équipe, nous voulons être un groupe, une organisation, un club. Nous voulons être un ensemble de personnes qui ont pour rôle d'apporter leur contribution pour atteindre les objectifs. Celui qui l'a remplacé a fait son propre match, un bon match. Et il a donné sa contribution pour faire de bonnes choses parce qu'il est clair que nous avons besoin d'humilité et de reconnaître le mérite de l'adversaire qui nous a vaincu, mais dans le dernier match il avait fait de bonnes choses. Et le match encore avant aussi, nous avons gagné de la même façon après qu'il soit sorti. Lautaro a des caractéristiques similaires à Keita comme deuxième attaquant ? Avoir une équipe qualitativement aussi importante fait en sorte que de nombreux joueurs ont leur place dans l'équipe titulaire. Quand on parle de joueurs de tel niveau, tous peuvent apporter une contribution pour que le club devienne une équipe importante et faire de bonnes prestations pour l'équipe. Et il est possible de faire jouer Lautaro avec Icardi. Ce sont les caractéristiques qu'il faut bien évaluer sans, juste vouloir les mettre, dénaturer leurs qualités ou créer de la difficulté à leurs qualités. Il y a des précautions à prendre quand on aborde ces questions. Cela dépend des moments, de l'aversaire, du match, du système de jeu en face. Mais nous l'avons déjà utilisé et nous l'utiliserons encore. A Barcelone il a joué 28 minutes. Comment va Nainggolan ? Il a recommencé à courir aujourd'hui. Nous verrons la réaction de son pied. Si cela lui fait mal ou s'il peut revenir sur le terrain pour reprendre l'entrainement suivant. Sans question préalable, Spalletti en fin de conférence a voulu souligner l'importance de la passation à la présidence entre Thohir et Steven Zhang : "Je suis allé en Chine avant d'être entraîneur à l'Inter et je l'ai rencontré lui et son père. C'est une personne importante qui est devenue président de l'Inter. Il est une garantie. Extrêmement lucide, une garantie pour le futur de l'Inter. Dans la grandeur de cette famille se trouve tant de belles choses. Si vous deviez me demander mon avis synthétique, je vous dirais qu'il est consacré 24 heures sur 24 à construire une Inter forte. Ceux qui veulent avoir son attention doivent être en lien avec l'Inter. Il a le coeur à l'ouvrage, il est enthousiaste. On ne peut que louer l'investissement de cette famille pour l'Inter".
  20. Victor Newman

    Lazio-Inter, Spalletti en veut encore plus

    C'est un Luciano Spalletti critique qui s'est livré en conférence d'après-match, à la suite de la démonstration de l'Inter sur le terrain de la Lazio : "C'était une semaine importante pour nous. C'est évident que le changement de Présidence est quelque chose qui booste. Notre Président est jeune et ambitieux (ndlr : parfois vicieux, tu peux être le prince de la ville si tu veux), il a envie de faire grandir l'équipe. Au-delà de l'argent, il est présent, c'est devenu le numéro Un de Milan, il vient voir les entraînements, vient au restaurant avec les joueurs, son amour pour nos couleurs rayonnent. Nous avons perdu le contrôle du terrain en début de match, puis l'équipe s'est mise en marche et c'est devenu visible que nous sommes en croissance." Vous êtes à égalité avec le Napoli, est-ce un championnat à la hauteur de l'Inter ? "Nous devons savoir qu'il n'y a pas de place pour vivre sur le résultat précédent. La Lazio n'était plus un danger car nous avions remporté le Derby. Nous avions le besoin de venir ici pour faire encore un très grand match. Nous y sommes parvenu surtout en première mi-temps, un peu moins en seconde." "Mais dans cinq jours, il y aura une autre rencontre avec un déroulement du match différent, vu que le Genoa pratique un tout autre football. Nous avons besoin de continuer à proposer un niveau de jeu important, et ensuite de gérer correctement. Nous sommes en parfaite condition de ce que doivent être des joueurs de l'Inter. Je ne m'attendais pas à recevoir toute cette affection, nous devons donc renvoyer l'ascenseur à nos tifosi." Vous regardez le classement d'en haut ou d'en bas ? "Je ne le regarde pas, je pense juste aux prestations à fournir. Nous n'étions pas déboussolé malgré la perte de Nainggolan, nous devions contrôler ce match. C'est valable en défense, même si je touche à deux joueurs, ils restent tout de même à quatre derrière. Nous avons des défenseurs centraux très fort et je dois n'en prendre que deux. Je dois aussi faire en fonction de la fatigue et de la pression découlant de tous les voyages." "Je dois aussi prendre le temps de la réflexion, je ne suis pas l'ami des joueurs, je suis l'ami du maillot. Si nous avons tout de même un lien d'amitié, c'est tout de même mieux que rien. Avoir titularisé Joao Mario aurait pu paraître scandaleux, ne pas le faire jouer était de mon ressort, même s'il méritait d'être aligné bien avant. Ce soir, il a fait son match, il a joué à son niveau, il nous a aidé en possession de balle. Il n'y a rien d'étranger, demain, il reprend le chemin du travail : Il n'a rien à fêter." Vous avez pratiqué un turn-over, est-ce que vous disposez d'une meilleure équipe, comparée à celle de l'année passée ? "Nous avons un noyau important, comparé à l'année dernière, soyons objectif, nous sommes mieux. L'important reste la motivation de tous, qu'ils soient convaincus qu'ils peuvent apporter quelque chose. Si nous continuons de la sorte, c'est évident que l'on verra que nous sommes en croissance dans tous les secteurs. Nous avons de la qualité, de la personnalité et nous ne sommes pas présomptueux." "Tout ce que nous faisons est fait de manière correcte. Cela peut arriver de perdre un match comme celui de Parme, il ne faut pas se fier à son résultat. Il n'y a également aucun discours d'anti-ceci, d'anti-cela, nous devons être une équipe redoutable. Vu notre potentiel, nous pouvons battre n'importe qui. Mais si nous ne parvenons pas à conserver ce niveau, alors nous serons l'anti-Inter et n'importe qui pourra nous battre." Y-a-t ‘il une ambiance différente entre Milan et Rome ? Vous semblez plus serein à présent... "Je suis un reflet de ce que l'on veut dans ce type d'ambiance, on appelle celle-ci le travail. Si quelqu'un veut m'attaquer, je dois me défendre. Néanmoins, à Milan, je suis moins attaqué, je suis donc plus serein…Il sourit." Pourquoi avoir écarté De Vrij ? Est-ce à cause du 20 mai 2018 ? "J'étais sur le terrain le 20 mai et je l'ai vu jouer, il me semblait qu'il réalisait un bon match, à présent je le connais mieux. C'est un bon garçon, sensible mais qui n'a pas peur de prendre ses responsabilités s'il doit jouer. Il m'avait dit qu'il n'avait pas d'appréhension pour jouer ce match, mais j'ai préféré le laisser au repos car cela aurait pu devenir difficile pour lui sur le plan émotionnel. Nous avons quatre défenseurs très fort, il pouvait se reposer." "Je n'ai pas non plus aligné Ranocchia, mais il aurait pu jouer car il est capable de gérer la pression d'un tel match et il est bon sur les ballons aérien. Miranda est un joueur qui est bon lors de matchs ouvert, je l'ai aligné pour cette raison, pour contraster face aux attaquants de la Lazio, vu leurs caractéristiques. Attention, De Vrij n'est pas un joueur lent, mais je me rappelle encore le but que l'on s'était pris par Felipe Anderson." Joao Mario vous a-t ‘il séduit ? "Selon moi, il a fait une très bonne première mi-temps, en seconde son manque de temps de jeu s'est fait ressentir et il a commencé perdre un peu trop de ballon, mais j'avais déjà en tête l'idée d'aligner Borja. Avec son entrée, il y a eu un coup de chaud." Soyons objectif, ce soir vous avez joué comme une grande équipe... "Nous sommes passés en peu de temps d'une équipe qui ne sait pas bien jouer au football à une équipe qui joue comme une grande écurie. Quelle est la différence avec ce que nous avons proposé la semaine passée ? Le Calcio est dur, tu ne sais pas réaliser une telle rencontre si tu n'as pas une ligne directrice toute tracée. Nous avons bien joué aujourd'hui." La position de Joao Mario a laissé plus de place à Brozovic qui a été l'auteur d'un grand match... "Miranda et Skriniar ont bien fait tourner le ballon avec les ailiers, et cela leurs a permis de trouver Brozovic, il aime jouer dans les espaces, la clé résidait dans le fait de ne pas se perdre dans ses courses, surtout face à un adversaire redoutable comme peut l'être la Lazio." L'Inter est clairement plus forte que l'année passée, est-ce que Brozovic peut être catégorisé comme moteur de cette équipe ? "Je suis d'accord, il semble qu'il ait trouvé la bonne façon de se déplacer sur le terrain. Il a une boussole entre ses pied, parfois il touche trop le ballon, mais il connait bien le Calcio, il était même habitué à jouer dans d'autres postes, mais ici en tant que milieu, il sait se déplacer avec ou sans ballon correctement et il sait mettre son adversaire en difficulté en se montrant agressif, même en phase de possession. Maintenant qu'il s'est habitué à jouer, il devient un joueur important car c'est un joueur de très grande qualité." Après la défaite face à Parme, auriez-vous imaginé qu'il vous était possible d'arriver là où vous en êtes actuellement ? "Quand tu viens jouer à l'Inter soit tu te montres à la hauteur pour faire de grands résultats, soit cela se termine comme ces dernières années. Nous avons le devoir de bien faire les choses, notre Président a parlé de façon limpide, il est ambitieux, tout comme les joueurs. Ensuite il faut voir comment s'est déroulé la rencontre aussi bien en cas de victoire ou de défaite." Pour nous, vous avez bien joué ce soir... "C'est votre pensée personnelle, moi je me base sur ce que j'ai vu et je répète ce que j'ai dit précédemment. En seconde mi-temps, nous avons perdu 15 ballons, nous nous devions de jouer sur la ligne défensive de la Lazio. Au lieu de cela, nous leurs avons toujours offerts des possibilités pour qu'ils puissent nous attaquer. Je ne veux pas polémiquer, mais c'est ma vision des choses." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Milan - Beppe Bergomi tente une première analyse alors que le derby approche à grand pas. Extrait de la Gazzetta dello Sport : "Il sera fondamental d'aborder cette rencontre avec un équilibre tactique. Spalletti devra être capable d'alterner la pression offensive avec les moments de gestion du ballon, le tout sans subir. L'Inter est plus physique et offre une gamme de solutions sur le banc nettement plus vaste que l'AC Milan. Les nerazzurri devront jouer vite, accélérer le jeu et profiter des pénétrations de Nainggolan, Gagliardini ou de Vecino le cas échéant, pour contrarier le Milan. Le dernier derby s'était terminé sur un 0-0 alors que l'Inter méritait de gagner. Il faut apprendre du passé." "L'AC Milan a souvent du mal physiquement en fin de rencontre, il faut mettre l'accent dessus. De ce fait les face à face seront plus avantageux et je pense en particulier à Perisic, qui peut être décisif. Nous savons déjà tout d'Icardi, c'est pourquoi les mouvements de ses coéquipiers enrichissent les possibilités de Spalletti. Politano est imprévisible et Nainggolan est un danger permanent de par sa frappe. Mais aussi Candreva qui pour moi est un homme de derby. Je suis un grand partisan d'Antonio et je pense que l'Inter aurait perdu beaucoup s'il avait quitté Milan cet été." ®gladis32 - internazionale.fr
  22. Nainggolan, Icardi et Spalletti. Si l'Inter a pris les trois points mercredi dans la course aux huitièmes de finale, le mérite revient aussi à l'entraîneur capable de tenir son équipe malgré le début de saison difficile avec en particulier cette défaite contre Parme à domicile. L'équipe a désormais une âme, elle joue mieux et surtout elle gagne. Cinq victoires d'affilées ce qui ne lui est jamais arrivé en nerazzurro : Il regarde les nerazzurri se congratuler au milieu du terrain et saluer les supporters sous la Curva, avec le visage satisfait de l'équipe du quatrième chapeau qui rentre chez elle avec six points en deux matchs. Il profite sûrement de ses instants, conscient d'avoir fait un pas de plus pour "ramener l'Inter là où elle le mérite". Spalletti retourne ensuite dans les vestiaires se projetant déjà au match contre la SPAL, à l'AC Milan et au Barça parce qu'il sait bien que dans le football tout peut changer tellement vite. Mais cela n'enlève pas un fait : cinq victoires de suite, de Tottenham au PSV en passant par la Sampdoria, la Fiorentina et Cagliari. Ça ne lui était jamais arrivé à Milan."  ®Samus - internazionale.fr
  23. Giorgio Squinzi, président de Sassuolo, est un milanista reconnu et a toujours ressenti une rivalité particulière avec l'Inter. A un point où il accroche une nouvelle plaque dans son bureau après chaque victoire contre les nerazzurri. En début de saison, Spalletti avait déclaré que l'Inter voulait interrompre cette tradition mais la défaite en début de saison a contrarié cette mission. Et aujourd'hui, interviewé par la Gazzetta dello Sport, Squinzi fanfaronne : "A la veille du match, Spalletti m'avait dit que je n'aurais pas de plaque à afficher cette fois-ci. Finalement si." Mais en tant que milanista, il fait moins le malin quand on évoque les chinois. Le patron de Sassuolo parle du Suning en terme plutôt élogieux même, évitant la comparaison avec les chinois qui ont géré pendant un an le Milan : "C'était une situation plutôt étrange au début... ceux de l'Inter sont, eux, plus fiables". On rappellera une statistique qui doit certainement expliquer cette rancœur et le fait qu'il sort le PQ à chaque victoire contre l'Inter : Plus grosse défaite à domicile : Sassuolo 0-7 Inter le 22/09/13 (Palacio, Taïder, Pucino, Alvarez, Milito, Cambiasso) Plus grosse défaite à l’extérieur : Inter 7-0 Sassuolo le 14/09/14 (Icardi, Icardi, Icardi, Kovacic, Osvaldo, Guarin) CQFD Samus - Internazionale.fr
  24. Victor Newman

    L'après-match cash de Luciano Spalletti

    L'Inter s'est imposée sur le terrain de Bologne, signant ainsi sa première victoire de la saison. Une victoire difficile qui aura vu le jour, en seconde période. Luciano Spalletti s'est livré dans la presse et le moins que l'on puisse dire, c'est que l’entraîneur n'est pas satisfait de la prestation de ses hommes. "Nous avons inscrits trois très beau buts, Bologne a craqué aussi, c'est ce qui a déverrouillé le match, car ils ont été obligés de jouer à visage découvert et nous ont offerts des espaces. Pour moi, nous avons très bien commencé, ensuite la partie s'est équilibrée, mais il y avait toujours des risques suite à la verticalisation de leur jeu et de leur vitesse, mais nous n'avons jamais été pris à la gorge. Je voulais innover au poste de trequartista." "Nous avons un groupe important, mais il est clair que les rotations doivent encore apporter de l'équilibre et de la sérénité, pour jouer comme aujourd'hui. C'est évident que face à ce type d'équipe, nous devons contrôler le ballon et être supérieur numériquement. Aujourd'hui, nous avons éprouvé des difficultés dans les derniers mètres adverses. Le ballon a circulé de gauche à droite et nous étions confrontés à des deux contre deux, lors de leurs contres, c'était risqué. Bologne a joué un très bon match au niveau tactique, on arrivait pas à percer leur ligne défensive." "Certains joueurs n'étaient pas à leurs niveaux et je dois prendre cela en considération. D'après moi, il faut se casser le cul pour parvenir à faire plus que de prendre des points, il y a un travail à faire du matin au soir et les jours qui suivent. Nous avons besoin d'une structure comportementale, d'être une équipe importante. L'équipe se prend des coups et elle se doit de savoir bien réagir c'est important, car si l'adversaire est ordonné, c'est notre équipe qui ne l'est pas. Peu de joueurs étaient à leur niveau, et il a fallu suer pour l'emporter, il a fallu de la qualité, des noms, de la disponibilité et un comportement adéquat..." "C'était risqué d'aligner Lautaro car hier, il avait suivi l'entrainement, mais son muscle était encore dur aujourd'hui, et il y avait un risque de blessure. La meilleure solution était d'aligner Keita à ce poste, mais avec des caractéristiques différentes. Car c'est un joueur qui se déplace beaucoup plus. Nous n'avons pas été assez incisif, mais nous avons été toujours ordonné et nous n'avons pas permis à Bologne de développer son jeu sur le long terme, mais nous avons tout de même été bousculé." "Nainggolan a réalisé une très belle prestation et a inscrit un joli but. C'est typiquement sa façon de marquer, mais il doit encore revenir à une bonne condition physique, pour jouer en toute continuité. Il ne se donne pas qu'à 4 ou 5 reprises dans le match, il se donne une bonne vingtaine de fois. Il chasse le ballon en attaque, il fait tout pour le reprendre à l'adversaire, même s'il y va de façon féroce. Cela peut sembler être peu de choses, mais c'était des choses positives. Il sait bien que pour vous, ce qui compte, c'est de marquer des buts, c'est par là que passe les titres." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. Une réunion s'est tenue hier, entre Spalletti, la Direction de l'Inter représentée par Ausilio et Gardini, et l'équipe à Appiano Gentile. Et le message envoyé par le Club et l’entraîneur a été clair: Arrêter de parler du Scudetto, l'objectif reste de terminer dans les quatre premiers. Une façon de garder les pieds sur terre Et également d'évacuer la pression après 1 seul point pris en deux matchs. Comme nous en informe la Gazzetta Dello Sport: "Vers 11h, les joueurs et l'entraîneur se sont réunis à la salle de gym. Cette réunion a pris la tournure d'une séance psychologique, avec Spalletti qui a parlé pendant 40 minutes, bien au-dessus de sa moyenne d'une conversation normale lors d'une journée d'après-match." "Spalletti n'a pas analysé les erreurs via la vidéo. Il le fera dans les prochains jours, peut-être même aujourd'hui. Mais il a profité de ce temps pour mettre en évidence la différence de performance entre la première et la deuxième mi-temps, en demandant à l'équipe de s'expliquer." Pourquoi un tel comportement ? "Si vous êtes capable de jouer comme ça dans les 45 premières minutes, alors dites-moi pourquoi, en seconde mi-temps, l'Inter a disparu du terrain". Voilà le sens du discours. Un manque de soif de compétition, un manque de personnalité chez les protagonistes, une mauvaise gestion du match et une incapacité à réagir dès que le premier épisode négatif arrive. Cela s'était également produit face à Sassuolo. Telles sont les quatre points, les quatre chefs d'accusation, sur lesquels les joueurs ont été questionné. Quelqu'un a parlé de confusion tactique, en référence au changement de modulo, avec la transition du 4-2-3-1 au 3-4-2-1. En utilisant D'Ambrosio comme latéral droit, donner un "nombre" à ce schéma tactique devient un exercice inutile. Et il semble même que Spalletti veuille continuer sur cette voie. Vu la polyvalence des joueurs, l'équipe doit être capable d'interpréter et de lire un match. Le Ninja est prêt à passer à l'action En parlant de joueurs, il semble qu’il est temps de voir Radja Nainggolan sur le terrain: "C’est le joueur qui peut garantir du tempérament et de la personnalité, ce n’est pas une coïncidence si le produit phare de la campagne de recrutement, le "Ninja", s’est entraîné hier, et il le fera toute la semaine." explique la Gazzetta. "Radja devrait être capable de tenir au moins 60 minutes ce samedi face à Bologne et l'Inter devra être capable de pouvoir gérer ses changements de rythme. A ce stade, le Belge devient aussi l'homme idéal pour naviguer, à la perfection entre les deux dispositifs de de référence prôné par Spalletti." Le saviez-vous ? Radja était prêt à monter face au Torino et à tout donner, même s'il n'était pas encore, en pleine possession de ses moyens. Il voulait venir en aide à l'Inter. Il aurait dû monter en seconde période, mais les blessures d'Asamoah et de Vrsaljko, ont contraint Spalletti à le laisser sur le banc... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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