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  1. Ce lundi, Marco Tronchetti Provera, l’Administrateur-Délégué de Pirelli, a été clair sur les intentions de son industrie envers le monde interiste : "Si je consentirai à un effort pour aider le Club s’il me le demande ? Honnêtement, investir plus que ce nous le faisons dans le sport actuellement, n’est pas faisable." Révélation de la Gazzetta Dello Sport "La Direction continue à travailler pour trouver le nouveau Sponsor principal vu que l’Historique marque Pirelli, entrée en 1995 avec Massimo Moratti à la présidence, quittera les maillots de l'Inter à la fin de la saison prochaine. Une collaboration restera toutefois en place avec l’Azienda milanaise." Suning vise à signer un nouvel accord qui offrira aux caisses du Club, une somme importante qui lui permettra de se rapprocher des Top Clubs européen. En effet, lors de la saison 2018-2019, grâce à d’importants bonus découlant de la qualification à la Ligue des Champions, Pirelli avait versé 19 millions d’euros. La somme de base ne s’élevant qu’à 12 millions d’euros. L’objectif, avant la pandémie du Covid-19 était de parvenir à atteindre les 25 à 30 millions d’euros. Un niveau toujours accessible étant donné que le nouveau sponsor devrait être asiatique : "Evergrande et Samsung sont des possibles partenaires en vue d’une collaboration stratégique déjà actée avec Suning." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. Dans une interview accordée à PassioneInter.com, l'ancien défenseur Jocelyn Angloma a notamment évoqué son temps avec nous. Il commença avec: "L'Inter a été une belle période de ma vie. J'ai pu grandir encore plus après mon expérience à Turin, dans une grande équipe. Je voulais rester plus longtemps mais je devais aller à Valence. Depuis ce moment, j'ai toujours suivi les Nerazzurri, je les ai vu grandir. Nous avons atteint la finale de la Coupe UEFA (1997, ndlr), mais Valence, l'année après mes adieux, a gagné cette C3 (en 2004, ndlr). Ceci dit, l'Inter reste toujours dans mon cœur, pour moi, c'était un plaisir et un honneur de jouer à Milan." Angloma, qui est actuellement le manager de l'équipe nationale de Guadeloupe, s'est ensuite vu demander quel était son meilleur souvenir de sa seule saison avec le club Nerazzurro. "Nous n’avons pas remporté de titres, mais nous avons eu une bonne saison. Nous avons joué une finale, fait de bonnes choses en championnat et j'ai joué avec des champions comme Pagliuca, Zamorano, Djorkaeff, Ince et Winter. Nous avions une équipe pour faire de grandes choses, même si nous n’avons pas tout fait. Puis il y avait Moratti, un gentleman. Il me manque beaucoup." A propos de Moratti. "Nous avions une relation normale, mais il connaissait bien le football et a établi une relation spéciale avec les joueurs. Il était toujours présent, il parlait de la bonne façon, j'aimais beaucoup cette facette de lui. Nous avions une relation d'homme à homme normale. Mais, d'un certain côté, elle ressemblait à celle d'un père avec son fils. Les joueurs ont toujours eu cette affection pour lui." A propos d'il capitano. "J'ai un grand souvenir de Zanetti, c'était un grand joueur et j'aime aussi beaucoup le travail qu'il fait maintenant. Il est important pour l'Inter d'avoir quelqu'un comme lui qui a écrit l'histoire et qui reste ensuite dans la direction. J'ai pu jouer avec Javier et il était incroyable. Il pouvait jouer à l'arrière, au milieu et il a même joué une fois en attaque. Nous avons eu une belle relation." Sur Roy Hodgson. "Il a certainement été un peu mal traité, car nous n’avions pas les résultats qu’une équipe comme l’Inter devait avoir, en particulier avec des joueurs de classe mondiale. Il savait comment gérer les joueurs, il était très affectueux. Une équipe comme l'Inter a besoin de quelqu'un avec une grande personnalité et il l'avait, mais il lui manquait quelque chose. Il ne pouvait pas terminer le travail comme il le voulait mais c'est comme ça. Les grandes équipes changent souvent de managers." Souvenirs de Youri et Ivan. "Je connaissais déjà Djorkaeff, jouant avec lui en équipe nationale. Je savais très bien ce qu'il pouvait faire. Je me souviendrai toujours de son but contre la Roma. Zamorano? L'hélicoptère, Bam Bam Zamorano! Il a fait de grandes choses, il était notre buteur. C'était une vraie équipe, il y avait une vraie amitié dans cette équipe, nous sortions manger de temps en temps puis repartions chez nous. Tous deux étaient deux champions." Suit-il l'Inter? "J'ai joué dans sept équipes et je les suis toujours. En particulier, l'Inter, qui est une excellente équipe et qui joue bien au football." Sur l'Inter actuelle. "Cette équipe a quelque chose de spécial. Cette année, je pensais que les Nerazzurri pouvaient gagner, ils avaient bien commencé, mais à long terme, ils ont perdu beaucoup. C'était difficile pour Conte d'arriver et de gagner immédiatement. Mais je sais qu'il fait tout pour gagner et même maintenant, il fera tout pour donner du fil à retordre à la Juventus. L’année prochaine, l’Inter pourra de nouveau retourner en Ligue des champions et c’est très agréable pour les fans, c’est fondamental." ®alex_j - internazionale.fr
  3. Dans cette longue lettre, Roy Hodgson évoque, avec nostalgie, son passage à l'Inter de Milan. Il parle de sa solide amitié avec notre légende Giacinto Facchetti, la haute estime qu'il a de Massimo Moratti, des débuts d'un certain Javier Zanetti ainsi que des spécificité de la Serie A et culture italienne. Roy Hodgson a entraîné des équipes comme Malmö, Neuchatel Xamax, Grasshoppers Zurich, Fulham et Liverpool et a également managé les équipes nationales de Suisse et d'Angleterre. Suite à sa défaite contre l'Islande (2-1) lors de l'Euro 2016, il entraîne le club de Crystal Palace. J'étais encore le manager de la Suisse quand je suis rentré chez moi un après-midi pour un message au téléphone de Giacinto Facchetti. C'était un message très bref: "Je suis Giacinto Facchetti - pouvez-vous m'appeler?" Je l'avais rencontré à quelques reprises lorsque j'étais avec Malmö, et nous avions joué contre l'Inter Milan en C1 (le 1er tour de la C1 1989-1990, ndlr). "Je me demande de quoi il s'agit?" Dis-je à ma femme. Quand je l'ai rappelé, il m'a expliqué que Massimo Moratti cherchait un nouvel entraîneur et qu'ils m'avaient identifié comme le manager qu'ils aimeraient avoir. Une réunion a donc été mise en place. Le jour de la rencontre, il y avait aussi un match entre Bâle et les Grasshoppers au St Jakob Park. Le plan était donc que j'irais au match et que je partirais directement de là pour Milan pendant la nuit. Je rencontrerais ensuite Massimo Moratti le lendemain. Il a fallu plus de temps que prévu pour m'éloigner du stade et le tunnel a été fermé. J'ai donc dû passer par le col ce qui, avec la neige, a été une très mauvaise expérience. J'ai également dû m'arrêter près de Bellinzone lorsque j'avais franchi le col. C'était aux premières heures du même jour que je devais rencontrer Moratti. Le fait qu'on m'ait finalement demandé de prendre le poste semblait à peu près écrit dans les étoiles. La fédération suisse avait précédemment refusé pour moi les contacts de clubs européens. Mais à cette occasion, j'ai clairement indiqué que c'était une réelle opportunité, et que j'aimerais en profiter. Au départ, l’idée était de prendre le dernier match amical de la saison (qui était contre l’Angleterre à Wembley) les matches amicaux en mars, puis de les amener à l’Euro 96. L'Inter avait accepté, mais la fédération suisse avait changé d'avis après un certain temps et avait décidé qu'elle avait besoin d'un manager à temps plein pour bien se préparer, quelque chose qu'elle ne pensait pas que je pouvais faire tout en gérant l'Inter. Le résultat est que je ne les ai pas managés lors de ce tournoi. L'Inter a connu un début de saison 1995/1996 médiocre. Je suis arrivé en octobre, alors qu’ils avaient déjà joué plusieurs matchs qui n’avaient pas très bons. Je savais que ça n'allait pas être facile, mais après quatre ans de travail en tant que manager de l'équipe nationale suisse, je voulais revenir chaque jour sur le terrain d'entraînement. Le glamour et l'enthousiasme, le fait de gérer une équipe comme l'Inter étaient également trop difficiles à refuser, même si je quittais quelque chose de beaucoup plus stable que l'Inter ne l'aurait jamais été. J'ai eu la chance que Moratti soit derrière moi pour signer, mais le plus important pour moi était Giacinto Facchetti. Il était en quelque sorte un chef d'équipe. Il m'a soutenu jusqu'au bout et m'a conduit à travers les situations politiques qui se développent dans un club comme celui-là, où il y aura toujours des factions et qui eut un passé aussi glorieux sans en avoir un récent glorieux. Il fallait toujours tester pour quelqu'un qui n'était pas habitué à cet environnement. Rien dans ma carrière ne m'avait préparé à une telle étape, j'ai donc dû apprendre très rapidement. J'ai eu la chance d'avoir un ami à mes côtés, Facchetti. Je ne pense pas que j'aurais pu survivre sans lui. Ma façon de travailler est intense. Ma compréhension limitée de l'italien signifiait que la communication reposait souvent sur des exaltations, des encouragements, de la positivité. Pendant les séances d'entraînement, vous vous en sortez souvent avec des démonstrations et grâce à votre personnalité. Les joueurs sont également rapides à s'adapter. Ce n'est pas comme si vous enseigniez quelque chose qu'ils n'ont jamais fait ou pensé. En ce qui concerne les choses nécessitant des explications spécifiques, Giacinto m'a aidé. Il ne pouvait pas parler anglais, donc je lui parlais en français. Le problème était que parce qu'il était si consciencieux, il ne voulait rien dire de ce que je n'avais pas dit et les réunions prenaient trop de temps. Nous avons essayé avec Paul Ince et Massimo Paganin qui traduisaient de l'anglais. Rien de comparable à cette passion arriva. Giacinto m'a dit: "Écoutez, cela ne fonctionne pas. Vous devrez essayer de le faire et d'essayer parce que vous comprenez l'italien." Pour être honnête, je l'ai fait. "Même si vous vous trompez, et même si vous ne comprenez pas nécessairement les mots correctement, ils comprendront quand même." J'ai eu de la chance d'avoir des personnes autour de moi qui m'ont vraiment aidé, mais tout dépend de moi et des facultés d'adaptation du coach. C'était très exigeant, en particulier avec toute la pression qui existe à Inter et à un moment où, le cas échéant, ils échouaient. L’équipe de Giovanni Trapattoni avait remporté la Serie A à la fin des années 1980, mais depuis lors, il y avait eu un net déclin. Le père de Massimo Moratti était propriétaire du club pendant ces beaux jours. Massimo était depuis devenu propriétaire, et c'était son rêve de la reconstruire à nouveau, de faire ce que son père avait fait pour que l'Inter soit définitivement liée au nom Moratti. Il était très cultivé, très poli, très courtois, classe et, surtout, un très grand fan. Il vit et respire l'Inter plus que quiconque, mais cela peut être un léger inconvénient. En effet, cette passion pourrait le mettre en contact avec de nombreuses autres personnes qui lui ont dit ce qui devait être fait lorsque Giacinto ou moi-même disions autre chose. Travailler avec lui était très intéressant, donc je suis reconnaissant pour ce temps. Il m'a bien traité, et nous avons certainement eu un respect mutuel, même si nous n'avons pas continué à faire de l'Inter le club qu'il voulait. J'avais hérité d'une équipe relativement modeste. Roberto Carlos était là pour la première saison - il était une star, mais un jeune avec les U21 du Brésil. Comme Marco Branca, il avait un talent naturel donné par Dieu. Javier Zanetti est devenu un grand nom, mais il ne l'était certainement pas à l'époque. Paul Ince était l'autre grand joueur étranger, qui avait récemment remporté la Premier League avec Manchester United. Nous avions aussi Gianluca Pagliuca dans le but et Giuseppe Bergomi à l'arrière. Javier n'était même pas transféré pour être le grand joueur qu'il est devenu, il s'est imposé comme ça. Il avait un professionnalisme incroyable et une volonté de tirer le meilleur parti de lui-même. Quoi que ses managers ou entraîneurs de conditionnement physique voulaient qu'il fasse, il allait montrer qu'il pouvait le faire. Bergomi était le même. Il s'agissait de la quantité de leur travail, de leur sérieux en tant que professionnels et de faire des sacrifices. À mon arrivée, je craignais que cette équipe hésite à s'adapter à mes méthodes. J'étais déterminé à ne pas simplement continuer avec la méthode infructueuse, le catenaccio, des défenseurs marquant l'homme pour l'homme, par exemple (quelque chose maintenant considéré comme un vieux défaut italien). Les Allemands avaient également joué ce type de football et y avaient réussi. Mais j'étais déterminé à ne pas faire ça. Nous allions jouer avec une défense à quatre, où tout le monde allait se compléter de la manière qui est tenue pour acquise aujourd'hui, et avec deux attaquants. Je ne voulais pas non plus nécessairement que mes milieux de terrain soient des ailiers, mais plutôt sortant de la ligne. Mais je venais en Italie après une période, à bien des égards, de succès énorme. Cela incluait ces cinq dernières années en Suède, où notre équipe de Malmö avait remporté le championnat chaque saison, et rien avec la Suisse ne m'avait dissuadé de ma capacité à amener des équipes à jouer de cette manière. Si j'avais été particulièrement inquiet, j'aurais réfléchi plus attentivement avant d'accepter le poste. Je savais qu'ils pouvaient jouer de cette façon s'ils y adhéraient, et j'étais assez surpris de l'humilité et de la modestie de ces joueurs. Il n'y avait vraiment personne qui s'y est opposé tout en déclarant: "Mais nous le faisons de cette façon depuis des années." Giuseppe Bergomi était un exemple typique. Il avait passé toute sa vie à jouer en tant que marqueur, très heureux si le ballon était de l'autre côté du terrain et qu'il ne participait pas au jeu, tant qu'il était à côté de son vis-à-vis. Pour lui, jouer arrière droit dans une défense à quatre, ce qui n'était pas du tout sa meilleure position, et accepter cela en disait beaucoup sur lui. Javier Zanetti aussi. À l'entraînement, les joueurs s'arrêtaient pour me poser des questions. "Que dois-je faire ici? Que voulez-vous que je fasse?" C'était un véritable environnement de coaching. Nous nous sommes qualifiés pour la Coupe UEFA de la saison suivante par la petite porte, ce qui fut un coup de chance, car nos grands rivaux de la Juventus battant l'Ajax en finale de la C1 avaient libéré une nouvelle place. Pagliuca était notre gardien de but; puis il y avait Bergomi, Paganin, Gianluca Festa et Roberto Carlos. Au milieu de terrain, nous avions Zanetti, Salvatore Fresi, Paul Ince puis Davide Fontolan avant que Nicola Berti ne se remette d'une blessure. Marco Branca et Maurizio Ganz étaient nos attaquants et ont complété notre équipe. C'était pour la deuxième saison où nous avons signé des noms plus célèbres, Youri Djorkaeff, Jocelyn Angloma et Ivan Zamorano étaient parmi eux. Mais, étrangement, cela ne nous a pas fait une meilleure équipe. L'équipe précédente était plus cohésive à bien des égards même si nous avons réussi un peu plus en termes de résultats. Vous pouvez avoir trop de richesses et de joueurs qui ne se complètent pas ou qui veulent faire le même travail. Pour cette deuxième saison, Angloma est devenu arrière droit, Fresi est passé défenseur central aux côtés de Paganin ou Fabio Galante, et Alessandro Pistone a joué arrière gauche. Javier et Aron Winter étaient souvent nos grands milieux de terrain, avec Ince et Ciriaco Sforza au milieu de terrain, derrière Zamorano et Branca ou Ganz. Nous avons eu la témérité de perdre la finale de la Coupe UEFA à la fin de cette saison, face à une équipe inférieure à Schalke. Nous aurions fait encore mieux dans l'ensemble, mais nous avions une très petite équipe qui, à la fin de cette saison, avait atteint sa limite par tous ces matchs de coupe supplémentaires. Au final, cela nous a coûté. Massimo Moratti m'avait proposé un nouveau contrat et a dit qu'il voulait que je reste au-delà de la saison 1996/1997, mais ce contrat ne s'est pas concrétisé. Nous avons eu une relation respectueuse, mais pour une raison ou une autre, je ne pense pas qu'il voulait aborder ce sujet avec moi. Blackburn est venu me chercher et j'ai dit à Moratti: "Ecoute, je ne suis pas sûr que tu le veuilles. Blackburn veut vraiment que j'y aille, donc à la fin de cette saison, je vais y aller." Il a dit: "Non, non, non. Nous ne voulons pas que vous y alliez. Je veux que tu restes." Alors j'ai appelé Jack Walker et je l'ai déçu, vraiment, parce qu'il était assez convaincu que je venais. En signe de bonne volonté, il m'avait proposé des frais de transfert qui seraient ensuite déduits de mon salaire. Massimo m'avait persuadé de ne pas le prendre, mais un autre mois s'est écoulé et nous nous débattions un peu dans la Serie A, à cause des blessures. Je ne lui ai pas donné une seconde chance de changer d'avis. Il pensait probablement que deux ans suffisaient; Blackburn me voulait vraiment, alors c'est là que j'y suis allé. Ce n'était pas facile de partir. Il y avait beaucoup de choses sur la vie italienne et l'Inter qui m'ont manqué au départ, qui me manquent encore, qui inclut le glamour et tout cela. Vous vous demandez si vous essayez de rester, avez des si, mais je ne me permets pas souvent de me vautrer ou même de contempler ces choix parce que ma carrière a été si bonne pour moi. Et tant de décisions impulsives se sont avérées être de bonnes décisions. Même les mauvais m'ont donné quelque chose, ne serait-ce qu'en termes d'expérience de vie et de connaissance d'autres pays et cultures. Au lieu de cela, je suis heureux que mon amitié avec Giacinto et ma relation avec Massimo soient restées malgré mon départ. ®alex_j - internazionale.fr
  4. Internationale.fr a eu le plaisir de s'entretenir avec Stéphane Dalmat, milieu de terrain français, qui avait marqué les esprits au début des années 2000. Bonjour Monsieur Dalmat, comment avez-vous réagi lorsque vous aviez pris connaissance d'un intérêt de la part de l'Inter ? "L'Inter me voulait déjà depuis une année, et lors du mercato hivernal de la saison 2000-2001, lorsque j'étais au PSG, il y a eu un changement d'entraîneur. Il était intéressé par Vampeta, un brésilien qui évoluait à l'Inter et comme les dirigeants de l'Inter me voulaient, un échange s'est effectué. Tout était bénéfique pour rejoindre l'un des plus grands club du Monde." Comment était à l'époque l'ambiance au sein du groupe ? "Le club était dans une mauvaise passe, il avait été éliminé au tour préliminaire de la Ligue des Champions, sans oublier le limogeage de Marcelo Lippi et des résultats moyens, l'ambiance était donc un peu morose." Qu'avez vous ressenti lors de votre premier match au Meazza en Nerazzurro ? "Quand je suis entré dans San Siro, c'était à l'occasion d'Inter-Bari, j'étais impressionné... le stade était immense. J'avais déjà connue de grands stades mais là, j'étais en admiration." Beaucoup de français sont passés par l'Inter, est-ce que cela a influencé votre décision de rejoindre notre club ? "Le fait qu il y ait eu des français ne m'a pas spécialement influencé. Je voulais venir à l'Inter. Après c'est vrai que Laurent Blanc, Sébastien Frey et Benoit Cauet m'ont beaucoup aidé à m'adapter, surtout au niveau de la langue pour me traduire ce que l'entraîneur attendait de moi." Quels sont vos meilleurs et moins bons souvenirs ? "Mon meilleur souvenir est mon premier but à San Siro contre la Fiorentina. Il y en a tellement bien sûr et mon pire reste le fameux 5 mai où l'on perd le titre à la dernière journée, contre la Lazio, c était horrible, un cauchemar...." Vous avez connu Zanetti, Moratti, auriez vous une anecdote avec eux? "Avec Monsieur Moratti tout allait bien, il m'aimait énormément et surtout mon jeu. L' anecdote que j'ai en tête, c'est qu'il tutoyait tout le monde sauf Laurent Blanc pour qui il avait un immense respect et une grande admiration." Que pensez vous de l'Inter actuelle ? Y aurait-il la place pour un Stéphane Dalmat dans cette équipe ? "L'Inter actuelle, il faut être honnête est moins clinquante qu'auparavant où il n'y avait que des stars, des immenses joueurs et elle commence à revenir tout doucement. Je souhaite de tout cœur que l'Inter redevienne un Grand d'Europe à l'image du Réal, du Barça,...Je pense que oui, j'aurai eu ma place dans cette équipe, sans prétention." Qui est à présent Stéphane Dalmat, l'homme après le joueur ? "Un homme qui profite de la vie avec sa famille, qui profite d'une vie heureuse tout simplement." Merci à vous Monsieur Dalmat pour le temps accordé à cette si précieuse interview, je vous souhaite une excellente journée... "C'était agréable, j'ai tellement de bons souvenirs que j'en parlerai des heures. Je vous souhaite une bonne journée à bientôt." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. Le 6 juin 2016, le Colosse chinois Suning venait de prendre possession des actions en possession d’Erick Thohir et de Massimo Moratti, devenant de la sorte, l’actionnaire majoritaire de l’Inter Après 4 années d’investissements et de progrès constants aussi bien technique que sociétal, le club Nerazzurro est retourné, de façon stable, au sommet du Calcio. La prochaine étape, comme le réfère Tuttosport, reste à soulever des trophées "Le 6 juin 2016, le Groupe Suning de la Famille Zhang débutait son parcourt à l’Inter en acquérant, pour 128 millions d’euros, les 68,55% des actions du Club Nerazzurro, une partie provenait d’Erick Thohir, l’autre de Massimo Moratti. Le premier investissement important d’une série qui a porté le Colosse de Nankin a dépenser, pour l’Inter, environ 700 millions d’euros entre actions, augmentation de capitaux, prêts (convertis en partie dans les comptes en capitaux) et les contrats commerciaux." "Et ce n’est pas encore fini, comme l’opération portant au nouveau siège à la Porta Nuova l’a démontré, tout comme les travaux de modernisation à Appiano, le projet du nouveau stade et les tractations pour un nouveau sponsor maillot à hauteur de 30-40 millions d’euros, lui qui sera appelé à devenir l’héritier de Pirelli à l’été 2021." "A présent, Suning veut passer à la "Caisse" : Comprenez, il veut commencer à gagner [….] pour le faire, la Famille Zhang, Papa Jindong et le jeune Steven, ont changé de stratégie lors de ces deux dernières années. Une fois l’objectif en ligne de mire atteint, celui du Settlement Agreement qui liait le club à l’Uefa, le Groupe a commencé investir massivement. "Le message est clair : Suning, avec Marotta et Conte a voulu envoyer un message à toute l’Italie : Fini de plaisanter et de railler sur des erreurs lié à un manque d’expérience, à présent nous sortons l’artillerie lourde sur le terrain. C’est ainsi que sont arrivés les millions d’euros qui ont convaincu le natif de Lecce, le tout lié à une campagne de recrutement pharaonique à hauteur quasiment de 250 millions d’euros, bonus compris entre l’été et le mois de janvier." Confirmation par la Gazzetta Dello Sport "Sponsoring exclu, Suning a investi 474 millions d’euros lors de ses 4 premières années à l’Inter. A peine ce quatrième anniversaire célébré, le temps est à présent propice pour passer à la phase 3: Celle de la croissance sportive. Débuter avec la Coupe d’Italie pourrait être vu comme un objectif minimaliste, pour celui qui a comme mission déclarée de reporter le club sur le toit du monde, mais la politique d’avancer pas après pas a toujours été une spécialité de la maison." "Les plans sont à long terme, tout comme la patience et la croissance. La philosophie de Suning, répétée à plusieurs reprises, est de construire sans improvisation. Reste à présent le fait que tous les Clubs reconnu comme des Supers-Riches à la tête d’une équipe de football ont presque tous soulevé un titre, Steven Zhang lui attend encore son premier." "Et l’occasion actuelle qui se présente est l’ "Instant-Coppa Italia", avec une finale à conquérir ce samedi et à disputer mercredi prochain. Il ne serait pas étonnant que le Président viennent à prendre l’avion depuis la Chine si les siens ont effectivement la possibilité de disputer le titre à Rome. La chose la plus proche d’une finale vécue par la Propriété Chinoise fut la dernière journée de la saison 2017-2018 à Rome, sur le terrain de la Lazio, avec les pleurs de joie de Zhang Junior." Que pensez-vous du Suning, depuis sa prise de pouvoir totale, à la tête de l’Inter ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Interviewé par Ser Catalunya, Massimo Moratti s’est livré sur le futur de Lautaro Martinez : "L’Inter entend conserver Lautaro, c’est un joueur avec un très grand potentiel, mais tout dépendra de la volonté de ce dernier. Lautaro se sent très à l'aise à l’Inter. Au final, tout dépendra de l’offre de Barcelone, vouloir jouer aux côtés de Messi reste toujours une motivation pour n’importe quel joueur." Un échange avec un joueur du Barça ? "Bah, il y a un certain Messi qui n’est pas mauvais…(Il rit). Il a toujours été étroitement lié à Barcelone, c’est un rêve pour tous, mais c’est un rêve impossible." Vidal ? "Il a un grand caractère et il pourrait être un très bon joueur pour n’importe quelle équipe." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Cette série d'articles nous rappelle les joueurs dont nous avons (peut-être) oubliés, qu'un jour, ils ont porté notre maillot noir et bleu. A travers eux on refait l'histoire, on discute et on dissèque leur temps à l'Inter ainsi que le reste de leur carrière. Retrouvez l'ensemble des articles de cette série ici : Les visage oubliés de l'Inter. Comment un joueur qui a terminé finaliste du Ballon d'Or, vainqueur de la Coupe du Monde avec son pays et triple vainqueur de la Ligue des Champions avec le Real Madrid a-t-il pu avoir un séjour si anonyme à l'Inter ? Comme beaucoup de grands joueurs brésiliens, Roberto Carlos a commencé à exercer son métier dans son pays natal avec Palmeiras et l'Atlético Miniero. Ses performances en tant qu'arrière lui ont valu des honneurs nationaux, il faisait partie de l'équipe qui a terminé deuxième de la Copa America 1995. Sur le papier, les statistiques de sa saison semblent assez solides. Sept buts en 34 matchs toutes compétitions confondues, plutôt correct pour un homme qui a joué arrière gauche, ailier gauche et milieu. Cependant, c'est là que réside le problème. Octavio Bianchi ne devait rester que jusqu'au mois de septembre de cette saison et son remplaçant, la légende du club Luis Suarez, n'a occupé ce siège que pendant un mois. L'Anglais Roy Hodgson est arrivé après avoir dirigé la Suisse pendant la Coupe du Monde de 1994 et sa qualification pour l'Euro 1996. Hodgson était extrêmement respecté en tant que manager, pour son travail avec la Suisse car il les a guidé vers leur premier tournoi majeur depuis 1966 et son travail en Scandinavie en général aux côtés de Bob Houghton lui avait valu un statut de légende. Cependant, lui et Roberto Carlos ça n'a jamais collé selon le joueur. Hodgson semblait déterminé à faire jouer Roberto Carlos plus haut sur le terrain, dans un rôle central ou sur l'aile, ce qui ne satisfaisait pas le joueur. Roberto Carlos a protesté contre le fait de jouer dans un rôle plus avancé car il ne voulait pas que son rôle dans l'équipe nationale soit compromis. Il voulait être le premier choix à gauche avant la prochaine édition de la Copa America et de la Coupe du Monde. Hodgson a ammené l'Inter à une septième place en Serie A et aux demi-finales de la Coppa Italia, mais Roberto Carlos n'allait pas rester pour le prochain mandat sous la direction de Hodgson. Le brésilien a quitté l'Inter après une seule saison, signant pour le Real Madrid, où il deviendra l'un des meilleurs arrières gauches de sa génération. Plus de 400 apparitions pour le Real, trois titres en Ligue des champions et quatre fois vainqueurs de la Liga pendant son séjour au club. Depuis sa retraite, à la suite de séjours au Fenerbahce, Corinthians, Anzhi et Deli Dynamos en Inde, Roberto Carlos a expliqué très clairement pourquoi son passage à l'Inter n'a pas fonctionné. Il a mené de nombreuses interviews où il a accusé Hodgson d'être lié à son départ et a demandé l'aide de Massimo Moratti pour partir du club (*). Carlos a affirmé que Hodgson "ne connaissait pas grand-chose au football" (**) et qu'il craignait de perdre sa place dans l'équipe nationale du Brésil. Avec le recul, il est clair que le brésilien a poursuivi une brillante carrière à la fois pour son pays et au Bernabéu, ce qui témoigne de sa croyance en ses capacités à jouer comme arrière gauche. Cependant, Hodgson n'a pas quitté l'Inter en disgrâce. Il nous a menés à la finale de la Coupe UEFA que l'Inter a perdu lors d'une séance de tirs au but contre Schalke 04. Au bon endroit mais au mauvais moment, peut-être ou aurait-il dû être plus compréhensif et respectueux des méthodes de ses managers ? Nous ne le saurons jamais. (*) "J'ai joué ailier à l'Inter. Le problème, c'est qu'au cours des sept premiers matchs, j'ai marqué sept buts. Ils m'ont mis en avant et j'ai beaucoup souffert à cause de ça. J'ai parlé avec Massimo Moratti et je lui ai dit que je ne pouvais pas continuer à jouer car en trois mois, j'ai la Copa America et ce jour-là j'ai eu une réunion avec le président du Real Lorenzo Sanz et en 10 minutes c'était reglé. Je suis parti, direction Madrid. À cette époque, les choses se faisaient très rapidement." (**) "Roy Hodgson m'a constamment aligné en tant qu'ailier et la Copa America était proche, je voulais être là à tout prix et je pensais que je ne serais pas appelé si je continuais à être utilisé comme attaquant, la Serie A était extrêmement populaire au Brésil et tout le monde regardait les matchs à la télévision. Ma mère m'a appelé une fois et m'a dit: "Pourquoi joues-tu en tant qu'attaquant? Tu es un arrière gauche", j'ai finalement appelé Massimo Moratti et je l'ai supplié de persuader Hodgson de me placer à ma position légitime, il m'a dit que j'attaquais trop et que les arrières latéraux en Italie sont généralement plus défensifs que moi, puis Je lui ai demandé de me vendre. Le lendemain, Capello a appelé Moratti pour lui dire qu'il me voulait au Real Madrid. Et Moratti était vraiment gentil de me laisser partir."
  8. Dix ans après le Triplé historique, Massimo Moratti s'est exprimé au sujet de cette incroyable saison aux micros de Sport Mediaset : "Je pense que la fierté, la ténacité et l'humilité étaient à la base de ce succès. Nous y avons toujours cru, malgré les difficultés, pendant les moments compliqués et dramatiques comme à Kiev ou au Camp Nou contre le Barca. L'expérience des joueurs déjà présents dans le club, la classe des recrues et la compétence de l'entraîneur hors-pair ont fait la différence." Les adieux de Mourinho : "Aujourd'hui, à froid, je pense qu'en somme, même si c'était étrange à ce moment-là, ce fut une fin juste et absolument en accord avec l'ambition d'un homme qui ne se laissait pas freiner et n'abdiquait devant aucun obstacle. Cela dit, malheureusement, le choix de son successeur ne fut pas adapté (Benitez, ndlr.), c'était un bon entraîneur mais la relation avec l'équipe n'a jamais décollé." La famille Zhang : "Avec eux, notre futur, un futur prometteur, est garanti. Le recrutement d'un top player dans le futur ? Profitons déjà d'Eriksen, c'est un très grand joueur." ®Samus - internazionale.fr
  9. En ce weekend de célébration des dix ans du Triplete, The Special One a livré deux interviews, une à la Gazzetta dello Sport et une à Sky Sport Italia. Voici ses propos : "J'étais à mon meilleur niveau dans ma carrière quand je me sentais comme chez moi, où je pouvais ressentir les émotions de mon groupe, où j'étais à 200% avec mon cœur", a-t-il commencé une interview pour la Gazzetta. "C’est pourquoi, le 22 mai à Madrid, je me suis contenté de vivre le bonheur des autres, de Moratti aux personnes travaillant dans l’ombre. J'avais déjà gagné une Ligue des champions avec Porto. Je pensais à moi d'abord, puis aux autres : à l'Inter, ça n'a jamais été comme ça. Dans une famille, lorsque vous devenez père, vous comprenez que quelqu'un est plus important que vous et vous passez au deuxième plan. Dix ans plus tard, nous sommes tous de nouveau réunis. L'autre jour, j'ai parlé à Alessio. À mon temps, il était le chauffeur. Où et quand arrive-t-il qu'un entraîneur qui part, parle toujours au chauffeur dix ans après ? Jamais. C'est l'Inter pour moi, c'est mon peuple." Le tacticien portugais a ensuite rappelé à quelques reprises où il est peut-être allé un peu trop loin au cours de son mandat : "Il y a aussi d'autres relations : je coache, tu joues. L'empathie dépend de la capacité de m'accepter tel que je suis. C’est comme un puzzle. À l'Inter, il y avait des gens qui attendaient que quelqu'un comme moi termine ce puzzle. Je ne suis jamais un fake, je suis original : c'est moi, et c'est tout. J'étais aussi dur, mais c'était moi. Surtout après la défaite à Bergame. J'ai été très violent avec les joueurs, juste après leur avoir dit qu'ils avaient gagné le Scudetto des mauvaises performances. J'ai compris que je les avais blessés, car ce n'est qu'après que j'ai compris comment choses s'étaient produites avant, et je me suis excusé." Mourinho a révélé que s'il était revenu à Milan avec le reste de l'équipe pour les célébrations, il aurait peut-être fini par rester à la tête de l'Inter plutôt que de prendre en charge le Real Madrid, avec qui il a insisté sur le fait qu'il n'avait jamais eu de contrat avant la finale. "Si j'étais revenu à Milan, avec l'équipe autour et les fans qui auraient scandé « José reste ici avec nous », je ne serais peut-être jamais parti. Je n'avais pas encore signé avec le Real Madrid avant la finale. Quelqu'un a dit que le Real était venu à notre hôtel avant la finale, mais ce n'est pas vrai. Je voulais aller au Real, ils me voulaient l'année précédente. Je suis allé voir Moratti pour le lui dire et il m'a empêché de partir. J'avais déjà rejeté le Real quand j'étais à Chelsea et vous ne pouvez pas dire non à Madrid trois fois. J'avais décidé de partir après la demi-finale retour contre Barcelone, car je savais que je gagnerais la Ligue des champions. J'avais préparé Moratti : sans mots, la chaleur de notre étreinte sur le terrain lui a fait comprendre ce que je voulais. Il a dit « Après cela, tu as le droit de partir ». C'était correct de faire ce que je voulais, pas d'être heureux. En fait, j'étais plus heureux à Milan qu'à Madrid." Mourinho a ensuite rappelé à quel point les rivaux de l'Inter étaient énervés par le fait qu'on ait accompli l'exploit qu'aucun autre club italien n'a jamais réalisé et de Marco Materazzi qui s'est montré plusieurs fois cette saison. "Nos ennemis bruyants, qui pleuraient alors, étaient beaux. Le tremblement suscité par la peur était plus fort que le bruit et si vous y réfléchissez, c'est la même chose. Quand il y a du bruit, c'est parce qu'il y a de la peur. Je suis sorti de la voiture pour embrasser Materazzi parce qu'il était le symbole de la tristesse en chacun de nous et de ce que doit être un joueur d'équipe. Quand l'équipe avait besoin de lui - Chelsea, Roma, Sienne - il était là. Je suis catholique et je crois en ces choses. C'est peut-être Dieu qui l'a mis là contre ce mur, comme le dernier joueur où je l'ai vu. En l'étreignant, j'ai embrassé tous mes joueurs. Et cela me fait me demander pourquoi quelqu'un comme lui - en tant que coach, gérant, magasinier, chauffeur, je ne sais pas - n'est pas à l'Inter ?" Pourquoi avez-vous cessé de dire que vous reviendriez à l'Inter un jour ? "Je sais pourquoi tu me poses cette question, je ne suis pas stupide." Pour Sky Sport Italia : "Il y a des moments inoubliables, le Triplete est l'un d'entre eux. La relation que j'ai avec les joueurs, Moratti et tous ceux qui ont travaillé est la chose la plus importante. Cela restera pour toujours et c'est une chose très spéciale. Ce qui me fait me sentir spécial, c'est de me sentir comme un leader de cette équipe qui en avait beaucoup. Nous sommes toujours une famille dix ans plus tard. Nous nous sommes séparés mais nous serons amis pour toujours. C'est ce qui me manque dans ma carrière. Ce sentiment de famille pour la vie me rend fier. Je me sentais comme l'un d'eux, seulement avec plus d'expérience et de responsabilité; ce n'était pas un groupe mais une famille." Sur il Capitano : "Ses cheveux étaient toujours en place, même sans coiffeur ! Il était le capitaine des capitaines pour moi. Nous avions un groupe de gars fondamentaux en termes d'ambition, des joueurs avec un cœur nerazzurro et porteurs de valeurs et de rêve. Cette saison a été un « maintenant ou jamais » pour beaucoup d’entre eux." Kiev le turning point : "Je ne parle pas tellement des histoires de vestiaires, mais c'est aussi bien que les gens puissent partager ces histoires. Dans ce jeu là, à l'intervalle, j'ai vu des gens tristes, et je déteste les gens tristes quand il y a tant de raisons de jouer. J'ai pleuré après les victoires, mais seulement une fois après une défaite parce que je n'aime pas le faire. De retour de Kiev, j'étais vraiment en colère parce que l'équipe pouvait faire plus. J'ai réussi à faire les changements tactiques dont l'équipe avait besoin, il fallait prendre des risques pour gagner. J'ai réussi à entrer dans le cœur des joueurs et nous avons été fantastiques en seconde période. C'était le moment clé précisément parce que nous étions proches de l'élimination." Le Barça : "Lorsque Thiago a été expulsé, les gens pensaient que le match était terminé. Pep et son banc ont célébré son expulsion mais je suis allé vers lui et lui ai dit « ne t'inquiète pas, ce n'est pas fini ». Je le savais parce que mes joueurs étaient mentalement prêts pour le combat. Les aspects humains ont gagné dans cette épopée. Quand je parle de mon Inter, je mentionne toujours ce sentiment, nous avons fait quelque chose de spécial. L'histoire reste l'histoire, le 22 mai est le jour où nous avons atteint le ciel." Pas de trophée depuis son départ ! "C'est difficile à dire, ce n'est pas facile de gagner la Ligue des champions. En ce moment je suis dans une équipe qui n'a pas de culture de la gagne. Avant de gagner en Europe, le club doit l'emporter en Angleterre, et ce n'est pas facile. C'est à la fois le club et mon ambition. L'Inter n'a remporté qu'une Coppa Italia qu'au cours des dix dernières années et pour l'Inter c'est très peu et c'est inacceptable et difficile pour les fans. Cependant, ils travaillent maintenant et cela ne m'étonnerait pas de voir l'Inter reprendre le chemin de la victoire en Italie et en Europe." ®alex_j - internazionale.fr
  10. Le 22 Mai fut une journée spéciale pour les tifosi de l'Inter, les 10 ans de la conquête du Triplete. A cette occasion, SkySport a interviewé un des piliers de l'équipe de 2010, Maicon. "Le plus beau souvenir fut la victoire en Champions League, un titre important, non seulement pour les joueurs mais aussi pour le club et le président notamment. Il le désirait tant et il a fait le travail pour y arriver. Moratti est unique, il chouchoute ses gars et est en contact direct avec eux, pour moi il restera toujours le président de l'Inter"., nous avons passé le palier et atteint notre objectif cette saison-là. Aucun regret au regard de ma carrière, j'ai réalisé ce que je voulais le plus et je suis content de mon histoire." Le premier contact avec l'Inter : "Il a eu lieu entre Oriali et mon agent, ce dernier m'a ensuite contacté et m'a demandé si je voulais rejoindre l'Inter, Oriali a ensuite pris le relais. C'était une belle sensation, dès le premier appel j'ai senti que l'Inter voulait réellement que je les rejoigne. Je ne voulais rien de plus, signer et commencer à jouer c'était mon objectif, le moment de devenir un footballeur à part entière. Je suis très content d'avoir endossé ce maillot, je remercie tous ceux qui ont fait en sorte que ce soit possible, je suis tellement content." L'Inter du Triplete : "Il y avait tellement de leaders dans l'équipe, mais l'important était que, lorsqu'on allait sur le terrain, nous luttions les uns pour les autres. C'était pas indispensable d'être des amis, mais courir les uns pour les autres, c'était ça notre force." Le but contre la Juve : "Le plus beau but de ma carrière, un moment important dans la course au titre et marquer ce but face à Buffon, est encore plus exceptionnel. Je suis fier, ce n'était pas simple, c'est un très beau but. Tout devait se passer parfaitement, l'action aurait pu être ratée à cause du moindre détail, mais je n'ai pas hésité. J'ai eu de la chance et tout s'est bien passé". Le moment le plus important de la Ligue des Champions : "Pour moi ce fut Kiev, contre le Dinamo. C'est le match-référence de la saison, avec une défaite nous étions éliminés. Il ne faisait pas beau, nous étions fatigués, c'était la fin de l'année. Gagner contre Chelsea deux fois a été très important aussi, ça nous a motivé pour le reste de la saison. Barcelone ? Si on souhaitait remporter la Ligue des Champions, il fallait rouler sur tout le monde, eux ils savaient remporter un match avec ne serait-ce qu'un geste. Nous, nous étions extrêmement motivés pour décrocher notre ticket pour la finale". Le Barca : "Messi était le meilleur au monde. Je me rappelle encore quand Thiago Motta a été expulsé, j'ai parlé avec Lucio, Samuel, Chivu et Zanetti en leur disant que c'était maintenant que nous devions montrer notre travail défensif. Et c'est ce qui s'est passé, Eto'o a joué latéral gauche, Pandev latéral droit. Et tout s'est bien passé, nous avons souffert jusqu'à la fin, le but de Piqué, le but annulé. Une vraie grande demi-finale." La finale : "Les gens pensaient qu'une fois le Barca éliminé, le reste était facile. Les joueurs pensaient différemment. Nous connaissions la qualité du Bayern et eux aussi avaient un Triplé à portée de main. Nous avons très bien joué ce jour-là, nous avons été parfaits, nous avons très peu concédé à part la parade de Julio César sur Muller. Milito a été magique et a fait la différence. Que d'émotions, un moment important pour moi, pour le club, pour mes coéquipiers. Nous avons mérité de la remporter, nous avons fait un beau parcours. Réaliser un Triplete ce n'est pas facile, ce sont de beaux souvenirs qui resteront gravés à jamais. Quand je vais à Milan, les gens me parlent de ces moments, c'est spécial." Les tifosi : "Magnifique. 60 000 personnes à San Siro à 6h du matin, c'était fou. Ca a été un cadeau pour tout le monde, chacun a travaillé pour entrer dans l'histoire du club. Je remercie tous ceux qui ont contribué, ma famille a toujours été très proche de moi, ils ont fait tellement de choses pour moi." ®Samus - internazionale.fr
  11. Le jour de son 75ème anniversaire (hier), Massimo Moratti a envoyé un message aux intéristes, rappelant un peu le jour du Triplé il y'a 10 ans. Voici un extrait de la lettre publiée par Inter.it : "Je n'ai jamais perdu le sommeil avant un gros match mais souvent, quasiment tout le temps même, l'Inter occupe mes pensées jusqu'au moment où je m'endors. De douces pensées, des fantaisies concernant le terrain : je crée des schémas de jeu, j'imagine des actions qui mettent en scène nos champions. Un truc de tifoso en somme, pour relâcher la tension. Le matin ensuite, on passe à la phase pratique, des choix, des décisions, des obligations. Si je me suis énervé des fois? Des fois oui, je l'admets. Je pense que la plus grosse colère, celle où je me suis fait le plus entendre parce que je pensais que c'était ce qu'il fallait faire et c'était même indispensable, c'était lors de l'élimination contre Manchester United en Ligue des Champions en 2009. On peut accepter de ne pas gagner mais à un moment j'avais compris que nous pouvions faire un saut de qualité, franchir un palier. Certains détails aident à progresser. Le derby d'août 2009 je m'en souviens parce au-delà d'une rencontre merveilleuse avec des buts magnifiques, c'était un match qui arrivait après des débuts difficiles : la défaite en Super Coupe, le nul contre Bari. C'était aussi la première de Sneijder. Je vis une équipe très forte avec la conscience d'avoir ce qu'il faut. Ce dont tout tifosi rêverait : un groupe conscient de sa propre qualité. Kiev et Londres sont deux étapes fondamentales de cette chevauchée. Je n'étais pas du voyage en Ukraine. Nous avions en face ce Shevchenko qui nous avait toujours donné du fil à retordre. C'était important de ne pas refaire les mêmes erreurs qu'avant. Nous avions déjà subi une élimination à Kiev quelques saisons auparavant. Le final de ce match est mémorable avec la patte de Milito sur les deux buts. Quel joueur, ce Diego... Contre Chelsea cela dit, ce fut la vraie preuve de notre maturité. De Barcelone-Inter, tout le monde se souvient de ma réaction, la célébration rapidement mesurée pour aller saluer le président du Barca. Mais quelques minutes avant, il s'est passé des choses qui ne furent pas capturés par les caméras. J'ai senti mon cœur faire des bonds dans ma poitrine. Le temps s'est arrêté. Je n'entendais plus rien, j'ai vu l'arbitre faire un pas et indiquer un coup de pied arrêté. C'est là que le temps a repris son cours normal et j'ai repris mes esprits. A ma droite, Joan Laporta était debout, il exultait. Moi, j'étais assis. Je l'ai tiré par le bras pour le lui dire: "Ils l'ont annulé", je me souviens encore. Et oui, le but de Bojan avait été annulé. Il y a 10 ans. Je faisais le voyage vers Sienne, le cœur plein d'espoir. Tout comme tous nos supporters. Je savais que ce serait une bataille, sur un terrain tout petit dans un stade que nous connaissions bien. Ce fut un bel anniversaire, rien à dire sur cela, plein de souffrance mais aussi d'enthousiasme. Et il fallait en plus planter la dernière banderille, celle de Madrid. Au coup de sifflet final au Bernabeu, je n'ai éprouvé que de la joie. Une joie pleine, totale. Tout ceci s'est passé il y a 10 ans. Les souvenirs ne se sont pas évanouis, les émotions ne se sont pas effacées. A la tête de l'Inter, aujourd'hui il y a une famille qui a la même passion que la nôtre. Steven Zhang m'a répété maintes et maintes fois sa fierté d'être président de ce club. C'est un jeune, intelligent et sensible. Et c'est un interiste. Il n'y a qu'un seul mot pour décrire les interistes. Amoureux. Nous en avons toutes les caractéristiques, les défauts comme les qualités. Notre amour est inconditionnel pour les couleurs nerazzurri. A tout jamais. Massimo Moratti" ®Samus - internazionale.fr
  12. Interviewé par le Corriere Dello Sport, Walter Samuel est revenu sur sa carrière dans le Calcio et sur son futur rôle d’entraîneur. Retour à la normale "Je me souhaite que l’on puisse recommencer à jouer pour offrir un peu de joie aux gens, l’enthousiasme qu’il y a eu en Bundesliga m’a marqué. Le football est important. C’est certain que le Gouvernement et les autorités scientifiques ont leurs propres préoccupations, mais je nous souhaite de voir les footballeurs recommencer à jouer, que les gens retournent travailler et que les autres sports reprennent. J’ai remarqué, en regardant les matchs en Allemagne, que les personnes étaient heureuses." Actuellement, vous êtes dans le staff de Scaloni, en équipe nationale d’Argentine. "La chose qui m’a aidé, a été d’avoir eu immédiatement l’opportunité de faire l’entraîneur. En premier avec Pioli, ensuite à Lugano et à présent comme Collaborateur de Scaloni. Pour moi, rester dans le monde du football était fondamental, je devais engranger de l’expérience." Vous ne vous êtes jamais économisé sur le terrain, même face à des équipes qui jouaient contre la relégation, vous les affrontiez comme si c’était une finale. Est-ce que la concentration était l’un de vos meilleurs atouts ? "Dans certains matchs, face aux équipes considérées comme plus petites, tu ne peux pas perdre de points en cours de route. Tu dois toujours jouer en donnant le maximum car contre les grandes équipes, tu prends le risques de perdre des points." "J’ai toujours cherché à faire mon travail. Le défenseur devait défendre, j’ai aussi eu la chance de marquer. Je devais aider l’équipe à ne pas encaisser, pour le reste, c’était aux milieux et aux attaquants à y penser." Vous avez joué avec de grands champions, à commencer par Messi. "Nous étions ensemble lors du Mondial 2010 en Afrique du Sud. Ensuite, j’ai eu la chance d’évoluer avec d’autres champions, la liste est longue : à Rome, il y avait Totti, Batistuta, Balbo, Aldair, Cafu. A l’Inter, Ibrahimovic, Milito, Eto’o, Zanetti. Pour moi, c’était un plaisir de jouer avec eux, je les ai vu faire des choses impressionnantes en match et à l’entrainement." A Rome, vous aviez remporté de nombreux Derbys. "Et je n’en ai jamais perdu un. Ce qui est certain, c’est que la rencontre intra-citadine la plus importante est à Milan, je l’ai compris immédiatement, les tifosi me l’ont fait comprendre. La différence avec Rome, est que tu ne peux pas sortir la semaine précédent le match et la semaine suivante." "Le Derby de Rome est stressant mais aussi fascinant, surtout lorsque tu le gagnes. J’ai remporté le premier via un auto-but de Negro, il y avait tant à dire." Capello était l’entraîneur de la Roma, Championne d’Italie en 2001. "Il m’a beaucoup apporté. J’ai entendu qu’il parlait de moi dans une interview. Il m'a aidé, à peine arrivé, je me sentais dépassé et il m’a soutenu, cru en moi. En phase de pré-saison, nous avions évolué à quatre, il m’avait placé ensuite au milieu d’une défense à trois." "Je lui doit énormément, il m’a fait me sentir important, Sur les phases arrêtés seuls les meilleurs marquaient, j’ai toujours ressenti sa confiance." Un entraîneur tel que lui a été déterminant pour offrir la victoire à la Roma ? "Je crois que oui, c’est une personne intuitive, même si le connaissant, il s’enrageait parfois afin que nous restions concentrés. A Rome, on avait tendance à abandonner, à se laisser aller. Il cherchait toujours à tirer le meilleur de chacun d’entre-nous et parfois il y allait de façon brutale." Un autre entraîneur qui vous a marqué, durant votre carrière, a été Mourinho. "Différent de Capello, il était plus proche des joueurs, il se fiait plus à certains et moins à d’autres. Je me sentais bien avec lui comme avec Capello. Ensemble, ils ont démontré avec des faits qu’ils croyaient en moi, ils m’ont toujours fait jouer." "Ils ont réussi à faire ressortir le maximum de chaque joueurs. Maintenant que je me trouve de l’autre côté, je me rends compte de combien cela est difficile." Est-ce que cela vous accompagnera durant votre expérience d’entraîneur ? "J’aimerai rester moi-même, mais je chercherai aussi à me rappeler de certaines situations, de comment elles étaient gérées avec les joueurs, avec la presse, comment changer de stratégie dans le vestiaire." "Le football et les entraîneurs sont en constante évolution. A présent, je suis des cours à Coverciano, il me reste une dernière étape pour être licencié en première catégorie. J’ai connu de très grands entraîneurs : Bianchi, Bielsa, Ranieri. Chacun t’apporte quelque chose." La Roma et l’Inter sont les équipes avec lesquelles vous êtes le plus liés, elles doivent grandir pour viser le Scudetto. "Si le championnat recommence, ce sera un peu différent, il y a beaucoup de paramètres à prendre en considérations, on jouerait tous les trois jours. Celui qui aura la meilleure condition physique le disputera. Ce sera important d’être en forme et d’éviter les blessures." "Fonseca me plait, je l’ai rencontré à Rome pour les cours, je suis allé à Trigoria pour étudier ses méthodes d’entrainement. Il a fait de belles choses pour sa première en Italie, il propose un football intéressant, il est très préparé, lui comme son staff. Conte, je l’ai connu lorsqu’il jouait, il semble être un entraîneur redoutable avec des concepts extrêmement clairs." Sensi et Moratti sont deux Présidents comme il n’en existe plus, ils vous ont permis de gagner à la Roma et à L’Inter. Aujourd’hui, les clubs sont contrôlés par des propriétaires étrangers.. "J’ai eu la change de connaitre deux gestions familiales. Ensembles, ils sont opposés, mais ils étaient présent lorsqu’il fallait être proche de l’équipe. J’ai de très bons souvenirs de chacun. Lorsque je suis parti au Real, Sensi était déjà malade. Le jour de mon départ, il m’avait accompagné de l’ascenseur à la voiture. Ce qu’il a réalisé à Rome a été extraordinaire, personne ne l’oubliera." "Moratti a aussi fait énormément pour l’Inter. Le Calcio va lui manquer mais il en a retiré pas mal de satisfaction. Je suis fier de cela. J’ai aussi d’excellents rapports avec lui, il était très proche de l’équipe, s’énervait difficilement et il traitait les joueurs comme ses fils : une très grandissime personne." Pour Zanetti, son parcours à l’Inter a été plus facile "Je savais quel allait être son parcours. Il avait commencé à s’y préparer, il a étudié, les expériences qu’il connaîtra lui viendront beaucoup en aide. Jouer est une chose, être Dirigeant est autre chose, je suis très heureux pour lui." Qui sera Walter Samuel, l’entraîneur ? "Avant toute chose, je veux me tester, ensuite on verra jusqu’où cela pourra m’emmener. A présent, je vais être entraîneur-adjoint, mais je me prépare pour pouvoir répondre présent. Je crois que je serai à la hauteur." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. Dans une interview accordée à PassioneInter.com, notre légendaire attaquant Ruben Sosa s'est exprimé sur une série de sujets liés à l'Inter et a commencé par rappeler le succès en Coupe UEFA 1994 : "Je ne suis resté que pendant trois ans mais il me semble que j'en ai vécu dix grâce à l'affection des fans. Nous avons gagné la Coupe UEFA, oui, mais en championnat, ce fut très difficile. Au match aller, nous avons gagné 0-1 à l'extérieur, puis heureusement, Zenga a tout sauvé. Un autre match très difficile a été celui contre le Borussia Dortmund. L'Inter, comme je l'ai toujours dit, est l'équipe la plus forte pour laquelle j'ai jamais jouée. Je me suis beaucoup amusé à l'Inter." A son arrivée à l'Inter et a révélé que la femme du président Ernesto Pellegrini ne voulait pas qu'il rejoigne le club : "L'arrivée à l'Inter fut assez incroyable. Je suis allé chez Pellegrini et sa femme m'a demandé un autographe pour leur fille. Mon agent m'a dit plus tard que le président ne voulait plus de moi alors qu'en réalité c'était sa femme ! J'ai contacté Pellegrini et lui ai dit que si je marque 20 buts, il accepte mes demandes, sinon, j'accepterais les siennes. Il a accepté et au milieu de la première année, j'avais déjà marqué 22 buts." Ernesto Pellegrini ou Massimo Moratti ? "Ils étaient tous les deux de grands présidents. Pellegrini était un ami, il est toujours resté proche de moi. Moratti était alors président d'une grande famille. J'ai passé un bon moment avec lui et même quand j'ai été blessé, il m'a beaucoup aidé. Il a tout donné pour l'Inter et il aurait aussi donné sa vie." Un commentaire sur Beppe Bergomi ? "Au début il ne parlait jamais mais il a toujours été un grand capitaine, j'ai toujours été inspiré par lui. Je me souviens qu'il avait l'habitude de se lever et de prier à trois heures du matin et je lui ai demandé pourquoi il l'avait fait et il a dit qu'il l'avait fait pour l'équipe. Je lui ai alors dit d'arrêter de le faire, je m'occuperais des choses et marquerais deux buts. Il m'a beaucoup appris et, comme Moratti, il aurait tout donné pour l'Inter." Diego Godin et Matias Vecino : "Godin est un grand homme, un leader et un professionnel. Il est conscient que l'Inter est un grand club et bien qu'il ne puisse pas jouer tous les matchs car il n'est plus tout jeune, il performe toujours très bien dans les matchs complexes. Il faut le jouer dans les matchs les plus difficiles, c'est un joueur d'équipe. Quant à Vecino, il est peut-être un peu trop sérieux, peut-être qu'il manque un peu de joie mais c'est probablement parce qu'il se soucie tellement de bien faire et se met donc de la pression." Sosa a ensuite parlé de la course au scudetto et a partagé sa conviction que l'Inter et la Lazio pouvaient stopper la Juventus : "La Lazio se débrouillait très bien jusqu'à l'arrêt. Eux et l'Inter peuvent arrêter la Juventus et c'est probablement la bonne année pour le faire. Ils doivent essayer de battre les Bianconeri." Il a conclu en parlant du projet de nouveau stade à Milan et a souligné que San Siro ne devait pas être détruit dans le cadre de celui-ci : "Le Meazza est le plus beau stade dans lequel j'ai joué. Il est peut-être un peu trop grand par rapport aux normes d'aujourd'hui mais il doit rester, il ne doit pas être démoli." ®alex_j - internazionale.fr
  14. Massimo Moratti s’est livré à la Gazzetta Dello Sport à l’occasion du 10ème anniversaire du Triplé qui a débuté le 5 mai à Rome pour se conclure en beauté le 22 mai 2010 à Madrid. Des festivités étaient-elles prévues ? "Une rencontre était organisée avec Mou et les joueurs, nous avions une table au restaurant El Botin de Madrid". Pour revivre ce Triplé, nous allons partir de la Coupe d’Italie. Ce 5 mai 2010 a-t-il exorcisé celui du 5 mai 2002 ? "Rien n’est exorcisé dans le football, ce 5 mai restera, même si Milito l’a rendu ensuite moins amer. Ce jour-là, je n’étais pas allé à Rome par superstition." Quel a été l’impact de cette victoire ? "Elle a posé les bases pour le reste, nous avions remporté la rencontre la plus dure des trois dans un style "Inter". La Roma était le rival historique de ces années-là et nous tenions à les surclasser. Il a fallu un exploit venu d’ailleurs, un but qui n’est pas Da Milito." Seconde étape, le Scudetto à Sienne... "Autre combat, mais différent. L’adversaire était moins fort que celui de Rome, mais il jouait avec une détermination féroce. Ensuite Zanetti a décidé qu’il fallait réécrire l’Histoire, il a réalisé des dribbles et a servi un but en or à Milito." Aviez-vous la tête à faire la fête ou était-elle déjà à Madrid ? "La vraie fête s’est tenue dans le vestiaire. Le Scudetto nous préparait de la meilleure des façons à la Ligue des Champions. Je me souviens du retour à Milan en voiture : une longue vague de bleue et de noire, les Tifosi m’ont aussi rejoint pour me souhaiter mon anniversaire, c’était magnifique !" Six jours plus tard, la rencontre face au Bayern... "Paradoxalement, ce fut la moins difficile. Nous avions tellement souffert à Barcelone. De façon émotionnelle, la Ligue des Champions fut remportée au Nou Camp. C’était le match le plus dramatique de ma vie. Nous avions joué quasi tout le match à 10 après l’expulsion injuste de Thiago Motta." "Voir Eto’o se sacrifier sur l’aile était un signal fort envoyé à tous. Là, j’avais compris que le destin était entre nos mains, que nous pouvions surmonter tous les obstacles." Quand a eu lieu la vraie révolte lors de cette édition de la Ligue des Champions ? "Lors des deux buts inscrits en fin de match au Dinamo Kiev, ce qui nous a évité l’élimination en phase de groupe, et aussi le huitième face à Chelsea. Après tant d’années de douleurs en Europe, nous nous sommes comporté comme une vraie équipe. Mou était un formidable chef tacticien." Revenons à Madrid, votre première chose en tête ? "Cela peut vous sembler étrange, mais c’est une image vu ensuite à la télé : Une fille en cheveu court et en maillot qui pleurait. C’était l’emblème de la joie offerte à tant de gens. Ensuite, le premier but de Milito pour l’importance et la conception, cette beauté dans la façon dont il enrhume le gardien de but et le défenseur. Diego était comme ça : la classe pure, même lorsqu’il se montrait silencieux, c’était un donneur de leçon." C’est Sneijder qui l’avait lancé au but. Est-ce vos meilleurs 16 millions d’euros dépensés tout au long de votre Présidence ? "Wes a changé l’Inter, il lui a permis d’hausser le rythme, il lui a donné une nouvelle dimension." Après tant de dépenses, ce noyau a finalement coûté que 150 millions d’euros... "C’est vrai, mis à part l’opération avec le Genoa pour Milito et Motta, sans oublier l’échange Ibra-Eto’o plus de l’argent." Julio Cesar était arrivé très récemment, Cambiasso gratuitement sur une belle intuition de Branca. Je ne comprends pas, encore à l’heure actuelle, comment le Real est parvenu à en perdre un comme lui." "Cuchu était arrivé avec Mancini, il a bien débuté et le staff technique pensait que grâce à son physique, il était déjà en forme, mais il y une étape de croissance. Tôt ou tard, Cambiasso entraînera l’Inter." Maicon a 6 millions d’euros… "A l’époque, quelqu’un m’avait pris la tête avec cette dépense. Il sera tout de même devenu le plus grand arrière droit de l’Histoire de l’Inter !" Le meilleur gaucher, lui, a vécu la nuit de Madrid d’en haut… "J’ai pensé à Facchetti après chaque victoire, sans oublier cette citation : "Après tant d’années de souffrances ensemble, tu aurais dû être là pour en profiter", lui ais-je dit." Comment était la fête à Madrid ? "J’étais vidé, nous avions atteint l’objectif de toujours et j’ai pensé : Qu’est-ce qui peut mal tourner à présent ? Et je me suis dit : Déjà, il y a Mou qui nous quitte. J’ai préféré ne pas rentrer à Milan car Mou était absent et je ne voulais pas devenir le centre de l’attention, j’ai préféré laisser présenter la Coupe à mon fils, qui comme le reste de la Famille, était très proche de moi dans cette épopée." Avant de revenir sur Mou, quel est le mérite attribué à Mancini dans ces titres ? "Ils sont nombreux, il avait construit la maison durant les années précédentes. Avant lui, nous ne gagnions pas en Italie, même si il y avait une raison très importante. C’est un grand entraîneur et il l’a démontré avec l’équipe nationale." "J’ai pensé à le recruter à Noël en 2003 après qu’il m’est offert un maillot de l’Inter avec un Scudetto énorme et un billet sur lequel était écrit "Si tu veux goûter à la victoire…Je suis à ta disposition."." Revenons à Mourinho et aux phrases un peu polémique de Milito... "L’adieu de Mourinho était préparé. Mais Il fut tout de même douloureux, mais je me rappelle que lorsque nous nous étions entassés sur le terrain, je lui avait dit qu’il pouvait faire ce qu’il voulait. Et c’est lui qui fut le premier à pleurer." En avez-vous reparlé ? "Jamais, je ne veux pas rompre ce charme. Nous nous sommes toutefois déjà échangés des regards qui valent milles paroles. Nous nous sommes revus le surlendemain chez moi, avec la Coupe au milieu de la table et tellement de sourires." Milito en fin de match avait dit : "Je ne sais pas si je resterai..." "L’erreur commise ce soir là était de dire qu’il n'était pas du niveau du Ballon d’Or. Peut-être qu’il ne se sentait pas assez apprécié, mais je n’ ai pas donné d’importance à cette déclaration." Quelqu’un vous avait dit qu’après une année comme celle-ci, vous auriez du le vendre... "Cela me fait encore sourire. Il était au Top et s’il ne s’était pas blessé, il aurait réédité l’année suivante. Lorsque tu as une équipe aussi forte, tu n’as pas besoin d’argent : Pourquoi la changer ?" "La vérité est que je me suis trompé dans le choix de l’entraîneur : Benitez était très bon, mais ce n’était pas la personne adaptée. J’aurais du prendre Léo immédiatement et pas à Noel." Y-a-t-il eu d’autres erreurs post-Triplé ? "Non, ce qui m'inquiétait était la recapitalisation du club. Je m'occupais des choses sur le terrain et moins de l’aspect commercial. C’est un football qui a changé." Pouvez-vous nous révéler une anecdote sur Madrid, qui à présent, ne poserait aucun problème à l’intéressé ? "Il rit… Mais non, à la limite Sneijder. Il me mettait la pression pour avoir une de mes montres qui lui plaisait, et je pense qu’elle valait un millième de ce qu’il venait de gagner cette année-là, et des cadeaux, je leur en avait déjà fait de nombreux." Mou et Conte sont-ils similaires ? "Je ne connais pas assez bien Conte pour le juger, mais ce sont deux marteau-piqueur, obsédés par le football avec l’envie de tout donner." Lautaro peut-il quitter l’Inter ? "Si Messi arrive, il restera et si Leo est impossible, à la place du Toro, j’aimerai Dybala." Etes-vous favorable à la reprise ? "C’est mieux de préparer la saison prochaine. Mais tu as toujours quelqu’un comme Lotito qui parle comme un supporter." Assigneriez-vous le Scudetto ? "Actuellement, ce n’est pas la priorité. L’Inter a toutes ses chances pour le remporter." Andrea Agnelli a liké un post d’un supporter qui ne voudrait pas du Scudetto car la Juve n’est pas comme l’Inter... "Il y a une très légère différence : à l’époque, il s’agissait d’une arnaque, ici d’un virus qui paralyse le monde" Stopper maintenant mettrait un terme au rêve de Triplé de la Juve. "Ils auront d’autres occasions. Si cela me dérangerait qu’ils y parviennent ? Aucun record ne résiste éternellement. Ce qui est sur, c’est qu’on ne nous enlèvera jamais le Triplé." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. Interviewé par Radio Popolare, Massimo Moratti, s’est livré sur plusieurs thématiques dont celle relative à la reprise ou non de la Serie A suite à la Pandémie du Coronavirus. Comprenez-vous, qu’au Giuseppe Meazza, nous n’entendions plus "Pazza Inter" résonner car l’actuel entraîneur n’aime pas l’idée d’avoir une équipe folle ? "Je ne sais pas si c’est la raison, mais je sais qu’elle ne retentit plus. C’est dommage car c’était exaltant et elle rappelait tant de souvenirs aux spectateurs et aux tifosi." Après des semaines de Lockdown, la phase 2 propose des premières ouvertures, mais en ce qui concerne le Calcio, on n'en sait que très peu voire rien. Que feriez-vous ? "Je considérerai ce championnat comme terminée et je commencerai à préparer la suivante. Même si tout le monde parle de l’importance social du Calcio, et je le sais depuis longtemps, faire jouer une équipe de football est un exemple négatif au vue de l’attention que nous devons continuer à maintenir encore aujourd’hui, là où nous devons chercher à vivre normalement." "Ce Virus, et plus spécialement à Milan, ne me semble pas avoir été vaincu." Si le Championnat viendrait à arrêter, le Scudetto devrait-il revenir au premier du classement ou s'agit-il du dernier des problèmes à régler ? "Sincèrement, je pense que c’est le dernier des problèmes, pour les gens et pour les tifosi. Je crois qu’en ce moment, toute le monde pense à des choses bien plus importantes et plus graves. Il y a aussi un sentiment de peur qui te conditionne et qui ne te permet pas de penser du matin au soir au Calcio." "Je pense, si vous êtes un tifosi que vous pourriez être séduit à l'idée de revoir à nouveau du football, mais attendre deux ou trois mois ne changera rien." Pensez-vous que ce qu’il se passe actuellement, redimensionnera le monde du football ? "Le monde du football a toujours été vu comme vivant dans sa propre bulle. Ses valeurs, si on les comparent aux valeurs de la vie, ont toujours été exagérées et en même temps toujours acceptées par les gens qui les ont toujours soutenu." "Ce qu’il les intéressent, c’est que tu recrutes de grands joueurs, peu importe son coût. Je pense que le football continuera à vivre dans sa bulle, mais peut être avec une moins grande et avec moins de différence que la réalité." Avez-vous échangé avec un joueur ou un athlète durant cette période inédite ? "J’ai échangé qu’avec très peu de personnes, il me semble que tous sont responsabilisés et attentifs envers leurs propres familles en regard au virus. Tous veulent reprendre leurs activités, mais ils disposent tous d’un sens des responsabilités important.3 "Celui qui a connu le virus est absolument contraire à toute reprise." Massimo Moratti s’est également prêter au jeu de défini avec un adjectif plusieurs personnalités Giacinto Facchetti "Responsable." Ronaldo "Il ne peut pas être autre que Fenomeno." Bobo Vieri "Un gentil compliqué." Taribo West "Un Pazzo" Diego Simeone "Force mentale" Álvaro Recoba "Fantastique" Iván Zamorano "Un grande ami" Marcello Lippi "Un professionnel sérieux" José Mourinho "Génial" ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. Massimo Moratti s’est livré à Tutti Convocati, l'émission retransmise sur Radio 24. Du Triplé historique en passant par la cession du Club , Le Président préféré des Nerazzurri se dévoile pour vous Barça 1-0 Inter, 10 ans après "C’était la rencontre la plus émotionnelle et la plus valeureuse, être réduit injustement à dix dès les premières minutes avait donné un boost incroyable aux joueurs. Tout était fantastiques, nous et aussi les tifosi." Eto’o et les sacrifices du terrain "Eto’o était spécial, si l’on repense à sa classe et à son niveau, et après l’avoir vu disputer une telle rencontre physique, comme il l’avait déjà prouvé tant de fois, je serai toujours de ceux qui le mettront à disposition de l’entraîneur, il a été un très grand professionnel. L’idée d’humilité professionnelle représente un grand mérite et il a été très humble ce soir là." Jour de match "C’était le climat d’une rencontre normal, ils avaient perdu 3-1 à Milan et ils voulaient faire la Remuntada. On ressentait l’ambiance, le président de Barcelone était un ami, nous avions réalisé l’opération Ibra l’année précédente et je lui étais reconnaissant." "C’était une partie avec une tension lunaire, je n’avais pas vu le temps supplémentaire et pour moi, il restait encore tant de temps. Quand j’ai vu mon fils entrain de sauter et me regarder avec un grand sourire, je me suis laisser aller dans l’allégresse, j’ai aussi juré et je me suis excusé auprès du Président de Barcelone." Avez-vous remporté la Ligue des Champions ce soir-là ? "Je dirais oui, ce soir-là, je n'en avais pas eu le pré-sentiment, mais j'avais l'idée précise de la suite des évènements. En connaissant Mourinho, qui avait été l’élève de l’entraîneur du Bayern, j’avais la certitude de savoir qu’il connaissait bien le jeu du Bayern et qu’il serait donc plus facile de disputer ce match. Le plus difficile avait été de prendre le meilleur sur Barcelone." Ibrahimovic "Il s’est toujours très bien comporté avec nous. Le premier message de félicitations reçu dans le vestiaire, après la victoire de Madrid, était de lui. C’était loin d’être quelque chose de facile pour lui, mais finalement tout s’est bien passé. Eto’o a été finalement beaucoup plus utile que ce à quoi je m’attendais." L’adieu de Mourinho et son absence à Milan "C’était le mauvais moment du final de la rencontre. Le surlendemain, il était venu dîner chez moi. Il avait déjà ses idées et personne ne voulait briser le lien qui nous unissait. Les remords ont suivi, mais c’est de cette façon que cela s’est passé." L’Inter Post-Triplé "Nous l’avions débuté avec Benitez, mais ce ne fut pas une belle alliance, avec Leonardo, nous avons connu de beaux succès. S’il était arrivé avant, nous aurions pu remporter quelque chose en plus que la Coupe d’Italie." Moratti Junior et Zanetti sur le terrain "Le fait est qu’il n’y avait pas Mourinho et je ne voulais pas être mis en avant. Mourinho méritait cette tournée et j’ai donc choisi mon fils. Et non pas pour le forcer, car c’était un poids important à supporter, mais je pensais que représenter la Famille était un sens de continuité." Ronaldo, Il Fenomeno "Je suis d’accord avec Mourinho, qui pourtant, n’a pas eu la chance de l’entraîner. Il était exceptionnel, hors de la normalité. Il avait une classe immense, ses blessures étaient juste d’une injustice effrayantes. Il aurait connu une carrière encore plus importante sinon, il serait resté à l’Inter sans ses blessures." Le vide actuel à Milan "Parfois, les personnes parlent d’un futur négatif. Il y aura un futur et il faudra faire preuve d’une patience infinie pour surmonter toute les disgrâces de cette période. Nous ne pouvons pas penser à révolutionner le monde dès demain, nous devons combattre un ennemi invisible." "Il nous est nécessaire de faire des choix intelligent et faire preuve d’une incroyable prudence. La qualité de Milan existe et lorsque cela sera possible, la Ville démontrera sa valeur. C’est dommage qu’elle a été frappé au maximum de sa gloire." Le futur du football milanais "Nous avons fait de belles choses ensembles, nos succès ne seront pas faciles à répéter. Il faut aussi observer qui a repris en main les équipes. Et à l’Inter, tout a été bien compris: Le groupe qui a l’Inter entre ses mains a les moyens et l’envie de reporter l’équipe au plus haut niveau. Il est parfois compliqué pour les tifosi de faire preuve de patience." Reprise du Calcio "Je ne suis plus un adepte du travail: Pour moi, il faut se préparer au nouveau championnat. Relancer le tournoi est dangereux et pourrait être une perte de temps. Cette crise a obligé tout le monde à repenser ce que nous avions : l’industrie, le commerce…Le budget sera revu et de nouveaux objectif seront fixés." "Les Etats-Unis se retrouvent KO, la Chine tente de se reprendre, nous devrons analyser ce qu’il se passera en Italie. Le football reste un rêve, il représentera toujours un peu plus que la normalité dans la vie des autres. Il y aura toujours la possibilité d’y réaliser un coup." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Selon un sondage réalisé par Calciomercato.com, l’ancien président de l’Inter est le Président le plus aimé par les tifosi de l’Inter: "C’est un sentiment qui ne peut que me rendre reconnaissant. Je remercie tout le monde pour cette marque d’affection, je pense que c’est le résultat de tant de si bonnes années vécues ensemble. Cela s’est si bien terminé." Votre père exclu, pour qui auriez-vous voté ? "J’aurai voté pour Facchetti pour tout ce qu’il a donné et pour la signification de ses années passées à l’Inter et pour nous les interistes, aussi bien comme joueur que comme dirigeant." Il y a un autre aspect sympathique de ce sondage..... "Dites-moi." "Les interistes ont pu voter aussi pour les personnalités les moins sympathiques. Et les surprises se nomment Nedved troisième et Wanda Nara cinquième....." "Il part dans un rire..... En effet, je ne les attendais pas aussi haut. Nedved a été l’auteur d’une faute qui a causé une blessure à Figo, tandis que Wanda Nara, a dérangé, à un certain point, l’équilibre mis en place. Mais cela doit rester quelque chose de spirituel." Président, vous titillez notre curiosité, étudiez-vous encore les vidéos des joueurs ? "En cette période historique, je me diverti énormément en regardant, avec attention, les films sur la Grande Inter. Mais de façon générale, je regarde toujours aussi quelques parties des championnats étrangers pour y découvrir quelque chose d’intéressant. C’est instinctif." Sont-ils plus nombreux : Les joueurs que vous avez recruté ou ceux choisit par les entraîneurs ? "Il rit encore plus qu’avant. Je dirais que c’était une sorte de règlement non-écrit, j’en ai quelques-un qui ont été choisi par les entraîneurs, pour les autres, je les recrutais moi." Quel est l’entraîneur qui a été le plus contenté de tous ? "Lippi, je crois avoir pris tous les joueurs qu’il demandait, ou quasi tous." Souhaiteriez-vous à l’un de vos fils de devenir Président d’un club ? "En mettant de côté l’aspect financier, je dois dire que c’est une expérience fantastique. Je me souviens des paroles de mon père, il disait toujours : Si tu sais être Président à l’Inter, tu peux l’être aussi à General Motors." "Il l'a dit car le football est frénétique, vous devez prendre des décisions en un laps de temps très court, les choses changent d’un jour à l’autre. Mais c’est, sans l’ombre d’un doute, une expérience que je recommanderais à mes fils." Croyez-vous que le championnat soit prêt à reprendre ? "Je ne crois pas. On pourrait certainement, ou pas, nous donner les instruments pour décider, mais honnêtement, je pense qu’il serait plus utile de se concentrer sur la prochaine saison, au-lieu de s’attarder sur celle-ci." Revenons aux vidéos, avez-vous regardé quelques parties de Mbappé et Haaland ? "Oui." Si vous pourriez en recruter qu’un seul ? "Mbappé a plus de classe, mais je me laisserai aller sur Haaland. Il m’intrigue plus et le voir jouer me donne encore cette sensation de rudesse. Je pense aussi qu’il pourra se révéler lorsque le temps et le jeu le rendront plus mature. Haaland est le joueur qui m’intrigue le plus, celui que j’achèterai." Dernière question : Est-ce vrai que West était aussi étrange que ce l’on entend ? "Je confirme absolument tout. Il est venu un jour dans mon bureau vêtu en prêtre africain. Un fou, mais il était si fort sur le terrain et comme tous les fous, il avait aussi un grand cœur." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. S'exprimant en direct sur Instagram avec le journaliste de Mediaset Giammarco Menga, Alvaro Recoba s'est remémoré son époque à l'Inter Milan. Extraits. "Je suis heureux de ce que j'ai fait et je ne regrette rien. C'était peut être mes limites. Chaque instant de ma vie, je l'ai vécu à ma façon, avec mon intensité, croyant que c'était la meilleure chose à faire. J'ai fait ce que j'ai pu. Peut être que j'aurais pu faire plus qui sait. J'ai été stupide de quitter l'Inter alors que je n'aurais pas dû à ce moment là. L'Inter a fait le triplé quelques temps après et j'étais très heureux pour ça, mais j'ai fait l'idiot de partir alors que j'aurais pu rester. Nous n'étions plus sur la même longueur d'onde avec Mancini et je ne voulais plus me battre. Je le regrette car j'aurais pu en faire partie, mais c'est comme ça. Le scandale des passeports ? Je n'ai pas de regrets. J'ai déclaré ce que je savais en disant toujours la vérité. Je pensais que je faisais bien les choses mais ce n'était pas le cas. On ne peut pas se repentir toutes les deux minutes sur ce qui est fait." Racontez-nous vos débuts, vos buts contre Brescia : "Quand j'ai commencé à jouer j'avais quatre ans, et même l'imagination ne vous mène pas si loin. Lorsque vous faites vos débuts devant 80.000 personnes à l'Inter, quand je revois ces images j'estime avoir eu de la chance de vivre cela. Jamais je n'aurais imaginé pourvoir jouer dans un si beau stade." Un commentaire sur Il Fenomeno ? "Le meilleur coéquipier que j'ai eu. La seule chose que je regrette c'est qu'il soit allé à l'AC Milan, mais tout le monde fait ce qu'il veut. Le meilleur avec lequel j'ai joué. Le plus fort que j'ai rencontré c'est Shevchenko. Mais le meilleur que j'ai vu jusqu'à présent c'est Messi. Lui et Cristiano Ronaldo ont fondé une ère ensemble. Dans quelques années quand ils arrêteront, il y en aura quatre parmi les plus forts : Pelé, Maradona, Messi et Cristiano. Un cran en dessous Ronaldo et Ronaldinho." Comment était votre relation avec Massimo Moratti ? "C'était une personne décente et il l'a vu aussi en moi. De là une belle relation s'est créée mais je ne l'appelais pas toutes les trois minutes non plus. Aujourd'hui quand je viens en Italie, s'il sait que je suis à Milan il m'appelle et je vais le voir. La dernière fois c'était en novembre. Après le Bayern-Inter je lui ai envoyé un message le félicitant pour tout ce qu'il avait donné, il a répondu après 10-15 minutes. Je lui ai dit que j'étais aussi heureux que lui si ce n'est plus." Et avec Zanetti ? "Nous avions une excellente relation. C'était déjà un grand professionnel quand il jouait et là il le prouve qu'il l'est en dehors aussi. Dans tout ce qu'il fait il l'est. Il pourrait continuer à jouer à l'Inter encore maintenant s'il le voulait !" Quel est votre meilleur souvenir de votre séjour à Venise ? "Pendant ces six mois là-bas je me suis retrouvé bien et protégé. Après la première rencontre, à la mi-temps contre Empoli, je me suis demandé ce que j'étais venu faire ici. Puis en seconde période nous avons fait une remontée extraordinaire et nous avons gagné 3-2. Nous nous sommes sauvés à l'avant dernière journée contre l'Inter." Le fameux 3-2 d'Inter - Sampdoria : "J'étais énervé, je ne jouais pas. Je me souviens que lorsque je suis entré après deux minutes, ils ont marqué le second but. Nous avons eu pas mal d'occasions jusqu'à ce que Martins marque. Après le but égalisateur de Bobo, nous avons tous couru devant. Sur le troisième but nous devions être 7-8 joueurs dans la surface." Un avis sur la paire Lautaro Lukaku ? "Il n'y en pas deux comme eux et pour moi l'Inter a fait tout ce qu'il fallait pour arriver au top avec eux. Ils n'ont pas une équipe aussi forte que la Juventus cependant. J'aime beaucoup Politano. Parfois vous pouvez vous trompez sur dix ballons ça arrive, mais lui ne se cache pas. J'aime aussi Lautaro. Vecino c'est avant tout un ami et un garçon qui s'est tracé un belle route. En novembre dernier j'étais avec lui et Godin." Quel joueur aimez-vous le plus en Serie A ? "J'aime fortement Politano. Mais aussi Chiesa." Le championnat doit-il reprendre ? "Je m'en fous du football en ce moment pour être honnête. Que vous jouiez ou non m'importe peu." ®gladis32 - internazionale.fr
  19. Dans une interview accordée à Nicolo Schira via Instagram, notre ancien ailier Francesco ‘Checco’ Moriero s’est exprimé sur une série de sujets liés à l’Inter, en commençant par comment il est arrivé chez nous à l’été 1997. "Fin mai, un mercredi soir, je suis allé dîner avec Derby County qui voulait m'emmener en Angleterre. Après la réunion, j'avais un rendez-vous le lendemain pour l'Angleterre afin de signer le contrat, mais pendant la nuit, j'ai reçu un appel de Galliani. Il me voulait à l'AC Milan alors je suis allé à Milan. J'ai passé l'examen médical et signé pour les Rossoneri. Je suis parti en vacances et quelques semaines plus tard, Sandro Mazzola m'a appelé pour aller à l'Inter. L'AC Milan voulait Andre Cruz, qui avait déjà un accord avec l'Inter, donc le Milan a proposé à l'Inter une liste de joueurs et Gigi Simoni m'a choisi. Du coup, je me suis retrouvé avec Ronaldo. Mais, pendant la première semaine, personne n'a rien compris, car j'étais partout dans les journaux avec les maillots du Milan et de l'Inter!" La célébration du cirage de chaussure. "Lors de mes débuts au Meazza, Recoba a renversé le match en marquant deux superbes buts. Je me suis mis à genoux, lui ai dit de mettre le pied dessus et j'ai poli sa chaussure. C'était un geste d'humilité et d'hommage envers la grandeur d'un coéquipier. Je n'ai pas beaucoup marqué, j'ai préféré construire des buts mais quand j'ai marqué, ils me l'ont fait aussi. J'ai forcé Diego Simeone à polir ma chaussure !" A propos de Baggio arrivant en 1998. "Je fus un petit cupidon et j'ai amené Roberto à l'Inter. J'étais dans sa chambre lors de la Coupe du Monde 1998 et je lui ai parlé de Ronaldo, Moratti et Simoni. J'en ai parlé jusqu'à ce qu'il accepte l'offre du président Moratti." A propos de Totti. "Je savais que Francesco avait des problèmes avec la Louve et j'ai longtemps essayé de le convaincre de venir à l'Inter. Il y a pensé. Mais finalement il aimait trop la Roma et il n'avait pas envie de partir." Sur Luigi Simoni. "C'était un super manager et un vrai gentleman. Il savait comment gérer et prendre soin de vous, c'était un homme loyal qui vous disait tout en face. Ce fut l'une de ses plus grandes forces. Après qu'il fut limogé, nous sommes tous allés voir la direction du club pour essayer de les faire changer d'avis, mais nous n'avons rien pu faire. Des années plus tard, je pense que Moratti regrettait de l'avoir renvoyé." La victoire en C3 en 1998. "Nous nous sentions très forts, nous étions sûrs de gagner. Nous nous sommes heurtés à une Lazio très forte mais ce ne fut pas un match. Nous avons gagné 3-0 et nous avons célébré toute la nuit." Lippi comme manager. "Il y avait Ronaldo, Baggio, Zamorano, Recoba et Bobo Vieri. Je pense que c'était une des attaques les plus fortes de tous les temps. C'est vraiment dommage qu'en raison de blessures et de problèmes divers, ils n'aient pu jouer autant ensemble sinon nous aurions beaucoup gagné. Avec Lippi, tout a bien commencé et après avoir perdu le derby, il a décidé de ne plus me faire jouer. Je ne faisais plus parti de ses plans, j'ai donc accepté de partir au Napoli (en 2000, ndlr)." A propos de Massimo Moratti. "C'est une personne fantastique. Nous avons toujours voulu gagner spécialement pour lui. Il nous appelait tous les lundis pour commenter le match. Le samedi, il venait à Appiano pour nous stimuler. Il nous a toujours tenu des discours incroyables pour nous pousser à gagner à l'exception du derby car il considérait le match contre le Milan comme le plus facile." Au tour de Taribo West. "Taribo était un fou fou et avait toutes sortes de couleurs dans ses cheveux. Avant chaque match, il bénissait Ronaldo. Je me souviens d'un lundi où il s'est battu avec Lippi devant tout le monde et a dit que Dieu lui avait dit qu'il devait jouer pour l'Inter et Lippi a répondu que Dieu ne lui avait rien dit (West est maintenant pasteur, ndlr)." Coach à l'Inter ? "J'adore travailler avec des jeunes et j'aimerais bien, je ne le nierai même pas. Ce serait merveilleux de travailler côte à côte avec Antonio Conte." Rédigé par Alex_j - Internazionale.fr
  20. Il aura fallu que quelques secondes à Massimo Moratti pour faire le tour du Web : "Messi à l’Inter, ? Ce n’est pas un rêve interdit, et cela ne l’était pas non plus avant cette disgrâce." Si l’opération semble tout de même loin d’être réaliste actuellement, il est tout de même à noter que l’opération menant au transfert de Cristiano Ronaldo avait été pilotée à la Juve, par le duo Marotta-Paratici. En son temps, le portugais n’était plus autant attaché au Real Madrid, une situation un peu similaire à ce que traverse actuellement l’argentin en interne avec le club catalan. De là à voir le numéro 10 Blaugrana rejoindre l’Inter pour défier son rival en Serie A, il n’y a qu’un pas. Voici la fin de la déclaration de Massimo Moratti à Radio anch’io lo sport "Messi est en fin de contrat et je pense qu’il y aura certainement un effort de la part du Suning pour le signer à l’Inter. Je ne sais pas si la situation actuelle peut changer cet objectif en un point positif ou négatif. Je pense qu’il y a des chances de voir certaines choses étranges se produire en fin de saison." Lautaro ? "C’est un excellent garçon, il fait très attention à sa carrière et il est normal que les tifosi de l’Inter ne lui veulent que du bien. Il faudra voir s’il ne pourrait pas rentrer dans une opération aussi importante qu’un échange comme celui de Messi." Précédent Ronaldo Mais est-ce que l’Inter peut, financièrement parlant, s’offrir les services du sextuple Ballon d’Or ? L’Histoire peut plaider en faveur des Nerazzurri. En effet, au milieu des années 90, Massimo Moratti en personne était parvenu à s’attacher les services d’Il Fenomeno Ronaldo suite à une altercation entre le brésilien et le club catalan. Reproduire une telle transaction serait réaliste, malgré le fait que l’Inter soit sortie très récemment des contraintes liées au Fair-Play-Financier. Une gestion qui porte ses fruits A la question "Est-ce que l’Inter pourrait réellement et financièrement s’offrir Lionel Messi ?", la réponse est oui ! Avec le bilan actuel en main, l’Inter pourrait réaliser une telle transaction et satisfaire les attentes réelles de l’argentin, tout en comptant sur la générosité du Suning pour autoriser l’investissement d’une telle somme d’argent. Pour rappel, Lionel Messi peut, au cours du mois de juin et comme stipulé dans son contrat, partir gratuitement du Fc Barcelone, le choix ne dépend que de lui. En Espagne, l’argentin perçoit 60 millions d’euros bruts. En Italie, l’Inter peut lui garantir la même rémunération au net, soit 30 millions d’euros. En vertu des bénéfices fiscaux, le brut ne reviendrait qu’à 45 millions d’euros brut, une somme loin d’être inaccessible. Qui plus est, l’Inter respecterait les paramètres de l’Uefa qui définissent comme ligne directrice qu’il est préférable de disposer d’une masse salariale inférieur à 70% des recettes totales. Le chiffre d’affaire de l’Inter, pour la saison 2018-2019, s’élevait à 417 millions d’euros, alors que le coût de son personnel culminait à 192 millions d’euros. Les arrivées d’Antonio Conte, de Lukaku, Eriksen et Godin feront que le palier des 200 millions d’euros sera facilement atteint pour la saison 2019/2020. En supposant l’arrivée de Lionel Messi, le plafond de la masse salariale grimperait à 250-260 millions d’euros et en se basant uniquement sur les recettes de la dernière saison écoulée, soit les 417 millions d’euros, l’Inter respecterait l’indicateur de l’Uefa. Grazie Suning Il apparait de façon inévitable qu’il faudrait prendre en considération les recettes de la saison 2019-2020, tout en tenant compte que le club pourrait perdre des sponsors importants. Toutefois, la perte de ces derniers pourraient être colmatée par une sponsorisation du Suning en personne, comme ce fut dernièrement le cas avec les maillots d’entrainement et les droits de Naming de la Pinetina. En 2018/2019, Zhang a investi près de 40 millions d’euros à travers les sponsorisations et d’autres recettes, une augmentation de 55 à 60 millions d’euros pourrait donc nettoyer l’ardoise des sponsors sortants, le tout en respectant les normes de l’Uefa. Dans les clous du Fair-Play-Financier En effet, Suning peut injecter en sponsorisation un plafond maximal de 30% des recettes totales. En se basant sur les 417 millions d’euros de la saison écoulée, Suning pourrait donc investir 120 millions d’euros en sponsoring. Le rêve de signer Lionel Messi est donc économiquement possible, avec une petite aide du Suning et de meilleures prestations en Ligue des Champions. Qui plus les quelques ventes à prévoir pourraient faire culminer le chiffre d’affaire à 500 millions d’euros. Si Le Fc Barcelone sortait les muscles en n’étant pas financièrement apte à dépenser les 111 millions d’euros en cash pour Lautaro Martinez, Giuseppe Marotta peut se vanter de disposer des fonds nécessaires pour recruter le génie argentin à l'Inter. Si à première vue, cette opération aurait comme but de mettre un terme à un départ de Lautaro Martinez en Catalogne, le fait que les deux joueurs se respectent pourrait également jouer en faveur des Nerazzurri. Reste à présent à voir si, à salaire égal sur la table, Messi vu les frictions actuelles au Fc Barcelone serait prêt à quitter la Liga pour rejoindre la Serie A et défier dans un nouvel environnement un certain Cristiano Ronaldo. Le Saviez-Vous ? Javier Tebas a allumé l’argentin, Ronaldo et la Serie A dans les colonnes de la Gazzetta Dello Sport. "Je ne crois pas que l’arrivée de Messi résoudrait les problèmes de la Serie A. Les statistiques de la Serie A sont connus, et ses problèmes économiques ne seront certainement pas résolus par l’arrivée de Lionel Messi." "J’aimerais que Messi reste ici, mais s’il part, ce ne serait pas un drame : on disait qu’avec le départ de Ronaldo, que la Liga allait perdre de l’argent, au lieu de cela nous en avons gagné ; Les joueurs aident mais ne sont pas essentiels à un championnat." Croyez-vous à une réelle intention de s’attacher Messi ou à une tentative de déstabilisation pour mettre un terme au départ de Lautaro Martinez en Catalogne ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. C’est une information du Corriere Dello Sport, Massimo Moratti, Historique Président de l’Inter pourrait prendre la présidence du club de Cremonese "Cela doit encore être confirmé, mais l’idée ravive de l’enthousiasme en ces temps actuellement tourmentés : L’ancien président de l’Inter, Massimo Moratti, aurait l’intention de devenir l’actionnaire majoritaire de Cremonese. L’ancien patron de l’Inter reviendrait donc au premier plan en étant à la tête, en première ligne, d’un club de football." "Massimo Moratti a, la semaine dernière, fait un don d’un million d’euro à la Lombardie dans la lutte contre le Coronavirus. La gestion du club pourrait être déléguée à Angelo, son fils qui porte le même prénom que son célèbre grand-père historique de l’Inter." Un duo inédit en Serie B La saison prochaine, on pourrait donc retrouver la Famille Berlusconi à Monza et la Famille Moratti à Cremonese. Un nouveau derby Lombard pourrait avoir lieu entre les deux derniers Présidents qui ont couverts de succès nationaux et internationaux, les deux équipes milanaises ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Massimo Moratti, ex-Président Nerazzurro et invité de "Che Tempo che Fa" (ndr: une émission italienne sur Rai Due) a répondu aux demandes de Fabio Fazio. Internazionale.Fr a le plaisir de vous retranscrire cet échange. Massimo, vous avez reçu un message de la part de Steven Zhang. Il écrit : "Steven est très gentil. Et toutes les fois où je lai rencontré il m'a dit qu'il voulait me rendre fier. Il est très intelligent et sensible et il a aussi beaucoup de compétences. Nous sommes entre de bonnes mains". Vous pensez à racheter l'Inter ? "Non. Des proches me disent que je devrais racheter le club parce qu'ils pensent certainement me faire plaisir. Cela me plairait bien sûr d'avoir cet âge et de me lancer dans ce type d'aventure mais c'est un chapitre magnifique qui est aujourd'hui fermé. Le club est passé entre les mains de gens qui regardent vers l'avenir avec une vision juste". La vraie fan était votre mère "Oui, nous vivions à Rome, ma mère a emmené mon père voir un match de la Lazio contre l'Inter et mon père est devenu intériste. Mon premier match ? Je me souviens d'un Inter - Milan qui a fini à 5-4, le match le plus prolifique que j'avais vu". Votre femme Milly a appris que vous aviez racheté le club une fois la publication faite au Tribunal, vous lui aviez caché ? "Je m'étais enfuit (rires). Oui, c'est assez vrai. J'avais parlé avec mes fils et ils avaient tous peur de le dire à Milly. Le temps est passé et l'acquisition était déjà réalisée. Etrangement je regardais la télévision et j'étais dans un bureau quand elle m'a appelé pour le dire qu'elle l'avait su. J'ai fait fermer les ascenseurs du bureau pour ne pas avoir de problèmes". Il y a un joueur qui n'est pas arrivé et que vous auriez voulu ? "Oui, Cantona. Du premier jour parce que je pensais qu'il pouvait résoudre tellement de choses. Et puis il y en a eu d'autres". Entre mille rencontres intéressantes il y a eu celle avec Figo. Il parait qu'il a signé son contrat sur une serviette. "Oui, c'est vrai. Sur une serviette parce qu'il est venu me voir à la mer. On s'est mis d'accord sur un tas de choses, puis le lendemain il voulait aller à l'administration pour enregistrer notre accord mais il voulait être sûr de l'engagement, les joueurs tiennent beaucoup à ça, c'était une serviette huileuse, pas très jolie, nous avions pris un apéritif. Mais j'ai quand même réussi à écrire un chiffre et il a tenu le lendemain à le faire valider, il y avait ma signature. Il leur a dit que ce torchon était son contrat". L'arrivée de Sneijder grâce à un Barista... "Il me l'a conseillé et ça a été un grand succès. Il était propriétaire d'un bar le long de la mer. Il m'a parlé de Sneijder d'une telle façon qu'il m'a convaincu. Il m'a dit des choses très justes et m'a promis qu'avec lui nous gagnerions la Champions. Le lendemain de la victoire nous l'avons contacté. Ce barista je l'ai cherché mais nous n'avons plus trouvé signe de vie. Il n'était plus dans son emplacement". En revanche avec Mourinho... "Mourinho est arrivé en cachette dans ma maison à Paris. On s'est mis dans une pièce au fond, mais nous avons entendu un bruit et le concierge arrive en lui disant en portugais "Ola José". Il était très préoccupé par cet incident". Le Triplete... "Un souvenir merveilleux. Mou disait qu'il partait après la victoire ? Il me l'avait dit avant. Cela m'a rendu malade ce soir là, je ne me sentais pas bien. Mais le lendemain il était chez moi à Milan. Je ne voulais pas aggraver la situation, nous étions gagnants, il y avait une tension et je ne voulais pas créer un problème en disant "Tu veux partir ou pas ?" L'important était à ce moment d'avoir tout gagné. Il l'a fait". Avec quels joueurs y'a-t-il eu le coup de foudre ? "Ibra, je le trouve sympathique. C'est un grand professionnel. Si je dois donner un nom moins connu ce serait Ince, un des premiers que j'ai acheté. Le foot me plaît encore. Je regarde toujours les matchs de la même façon". La VAR ? "Cela ne me plaît pas". Votre Derby préféré ? "Un de mes premiers, nous avons gagné 3-1 mais nous aurions du perdre 5-0 parce que le Milan était dix fois plus fort. Ils ont raté 6500 occasions. Nous en avons eu 3 et nous avons gagné". Cette année qui remporte le titre ? "Avant tout il faut voir si le championnat continue. La fermeture du stade c'est inédit, mais c'est une décision juste. L'Inter a de bonnes chances. Il me semble que ce soit la bonne année pour remporter le titre. Puis nous verrons". Conte ? "Il est bon, je crois que c'est un excellent entraîneur, il tient à bien faire et c'est le principal".
  23. Massimo Moratti, l’ancien président nerazzurro, s’est exprimé sur l’imminent derby milanais mais pas seulement : « L’Inter que nous sommes en train de voir est une équipe qui non seulement progresse, mais donne l’impression d’avoir un grand potentiel. C’est la chose qui compte le plus et qui donne de l’espoir. Et puis sachant qu’elle est entre les mains de Conte qui sait vraiment développer les qualités de joueurs, je pense que nous verrons quelque chose de toujours meilleur ». L’affaire Eriksen « Lui comme Sneijder ? Pour nous Sneijder a été décisif, pour accélérer le jeu et nous mettre en condition, ayant déjà une équipe plutôt forte, de jouer à un niveau supérieur par rapport à avant. Non seulement nous lui sommes reconnaissant, mais je le considère vraiment comme l’un des meilleurs transferts qu’on a fait. Je souhaite à Eriksen de réaliser le même parcours ». Le Derby « Un derby est toujours difficile, tu ne sais jamais laquelle des deux équipes saura l’affronter de la meilleure de façon émotionnellement parlant. Ce ne sera pas facile : sur le papier nous sommes plus fort, mais tu sais… faire une prévision sur un derby est une chose vraiment impossible ». Les déclarations de Commisso « Dans le passé il y avait autre chose contre nous. Dans ce cas précis je pense que c’est plus léger. J’imagine que Commisso s’est mis en colère parce qu’il est arrivé en mettant beaucoup d’argent de l’étranger et qu’il se retrouve dans des situations un peu étranges à affronter, mais qui sont beaucoup moins étranges que celles qui nous sont arrivées ». La tentative Messi « Avec Messi oui, j’ai fais une tentative. Il était vraiment très jeune, je l’avais vu à un tournoi de moins de 17 ou 18 ans… il faisait déjà forte impression, mais c’était un inconnu. Je voulais l’acheter mais j’ai su que Barcelone l’avait aidé avec ses problèmes de santé. Alors je l’ai laissé tranquille, et je sais que Messi m’a toujours été reconnaissant pour cela, me traitant toujours avec sympathie ». Rédigé par le kid - Internazionale.fr
  24. Josè Mourinho est considéré, à juste titre, comme une légende de l’Histoire de l’Inter, auteur, aux commandes de l’Inter, du seul Triplé réalisé par un club italien. La Signature de Conte L’arrivée d’Antonio Conte à l’Inter, comme cela pouvait facilement s’anticiper, est venu créer une tension entre les Nerazzurri et le portugais. En effet, les deux entraîneurs, lorsqu’ils étaient respectivement à Chelsea et Manchester United, ne sont jamais parus sur la même longueur d’onde. A présent, Christian Eriksen est au centre de toutes les attentions et celle des deux "ennemis". Volte-Face du Portugais Récemment, le Special One s’était lâché en conférence de presse, profitant d’une question relative au Mercato, il n’a pas hésité à s’en prendre frontalement à son ancienne équipe… Lui qui se disait pourtant interiste. En effet, amené à se livrer sur les performances de l’Inter actuelle, ll s’est montré très incisif : "Celle-ci n’est pas mon Inter. Mon Inter était celle de Moratti, lorsque Massimo Moratti en était le président. Là-bas, je n’ai aucun lien avec les personnes qui s’y trouvent." Javier Zanetti appréciera… Antonio Conte s’est aussi pris un coup de latte : "On ne devrait pas parler des joueurs des autres équipes, du moins jusqu’à ce qu’ils deviennent l'un de nos joueurs." Une référence directe au fait que Conte ait parlé directement avec Eriksen alors que le transfert ne s’est pas encore concrétisé. Ce comportement, les tifosi de l’Inter l’ont pris à la légère, pourtant une certaine amertume ressort actuellement du Special One. Une polémique qui trouve son origine suite au départ de Josè Mourinho pour Madrid en 2010, après avoir tout remporté avec l’Inter. Une polémique qui est loin d’être éteinte à l’heure actuelle En concurrence directe avec Antonio Conte, Josè Mourinho a payé cher cette "trahison", ce départ qui a précipité la Chute de l'Inter" auprès de la nouvelle direction mise en place. Lui qui souhaitait retrouver l’Inter aura vu Conte, le "Juventine" conquérir le monde Nerazzurro. D’où son nouveau tacle sur la Beneamata. "L’Inter a une équipe formée pour disputer l’Europa League" Mourinho a donc été vexé, blessé dans son amour propre et le comportement mis en avant par le lusitanien dans la gestion de Christian Eriksen est tout, sauf loin d’être anecdotique. A présent, le Special One est devenu le meilleur ennemi de "son" Inter, n’hésitant pas à lui mettre des bâtons dans les roues… Que pensez-vous du comportement du Special One envers la Beneamata? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. L’Inter a donné rendez-vous aux siens pour la traditionnelle "Cena di Natale", le dîner de Noel. Pour l’occasion, Steven Zhang et Antonio Conte se sont livrés à cœur ouvert Steven Zhang "Bonsoir à tous. Comme c’est de tradition chaque année, il s’agit de l’occasion de réunir cette très grande famille Nerazzurra. Bienvenue à tous. Chaque année, je demande à notre Monica d’organiser une très belle fête et une nouvelle fois, nous allons la fêter de grande façon." "Noel est une occasion importante pour être ensemble, pour se remémorer que nous devons tous être reconnaissant de ce que nous avons. Je suis ici, je regarde notre club, notre société, dans une situation complètement différente de celle de l’année dernière." "L’Inter est différente grâce au travail dur de chacun d’entre nous et je vous remercie pour le travail que vous avez tous réalisé. Cette année, nous avons battu tellement de records tous ensemble." "Le bilan est le plus élevé de l’Histoire de l’Inter, la rapidité de croissance est la plus haute connue dans notre histoire au niveau des plateformes digitales. Prochainement, nous finaliserons la restructuration d’Appiano Gentile. Nous avançons directement vers notre cible : Le plus important est de l’emporter sur le terrain." "Aujourd’hui, nous sommes premiers en Serie A. Cela signifie beaucoup pour nous, cela signifie que nous sommes sur le bon chemin, tous nos tifosi se verront renvoyés l’ascenseur pas après pas. Mais cela ne veut encore rien dire, nous devons rester humble et apprendre de notre passé. Nous devons rester concentré. Sans courage ni travail, nous ne pourrons pas concourir au plus haut niveau. Aussi bien sur le terrain qu’en dehors." "La semaine dernière, j’ai parlé avec les joueurs et je leur ai fait par des difficultés à venir. Il y aura toujours des obstacles à surmonter. Et cela vaut aussi pour les cent prochaines années du club, il y aura toujours des obstacles, mais nous les affronteront ensemble." "Je n’ai peur de rien. Aujourd’hui et dans le futur, il faudra être courageux. Il n’y a que de cette façon que l’on peut ambitionner et concourir au plus haut niveau. Peu importe quels seront nos obstacles à venir, nous tous, ensemble, nous cette grande Famille, nous allons conquérir le Monde. Nous sommes tous uni, Forza Inter !" Antonio Conte "Plus dur est la victoire, plus grande sera la joie et la fierté de l’emporter. Je veux commencer par les joueurs, je veux remercier les personnes de façon quotidienne. Merci de votre apport. Pour moi, il s’agit de ma première année en qualité d’entraîneur de l’Inter et je remercie les personnes qui ont voulu que cela se produise, en premier le Président et la Propriété." "Mon désir, et je pense qu’il est similaire à celui de tout ceux qui travaillent au club, est de laisser une trace. Peu m’importe combien de temps l'on travaille au même endroit: Six mois, un ans, dix ans, ce qu’il compte, c’est d’avoir l’envie de laisser sa marque." "Laisser une marque signifie travailler avec passion, sacrifice et sueur. J’ai le devoir d’améliorer l’Inter et nous n’avons qu’une seule voie pour le faire : Chercher à donner le meilleur de nous-même, nous fixer des objectifs toujours plus importants pour aider l’Inter à s’améliorer." Place aux invités: Massimo Moratti "La Ligue des Champions ? C’était un groupe difficile, nous sommes partis du pied gauche. Et si l’Inter pense seulement au Championnat, elle a à présent plus de facilité pour y parvenir. Personne ne pouvait imaginer et être aussi sure qu’elle serait en tête au classement. Ils ont tous été très bons." Le mercato ? "Je crois qu’une équipe existe déjà. Il faudra voir avec l’entraîneur. Mais en janvier tous les blessés seront sur le retour. L’Inter s’est mise en bonne condition, elle n’en a pas la nécessité." Si on peut croire au Scudetto ? "Et pourquoi pas." Riccardo Ferri "Jusqu’à présent, elle a réalisé un parcours important. Si je prends le verre à moitié plein, je ne peux en vouloir qu'à ces quelques blessures qui ont pesé sur le noyau, mais à bien y regarder, après la trêve, il y aura des signes positifs avec le retour des blessé." "L’Inter peut être compétitive jusqu’au bout. Elle réalise une saison très brillante, personne ne pouvait y penser, elle fera face à un parcours difficile, mais c’est possible." Quel type de renfort à besoin l’Inter et à quoi vous attendez-vous à ce point de vue ? "Cette équipe a besoin de se renforcer, nous le savions depuis le début et il y a des personnes adaptées et compétente pour faire cela. Actuellement, l’Inter est première avec la Juve, c’est une donnée objective, le parcours est positif." "La seule déception reste les blessures de ces derniers temps qui ont impacté l’équipe et conditionné les choix de l’entraîneur. Mais je reste confiant. C’est un parcours difficile mais possible, en vertu du fait qu’il y a le mercato de janvier et qu’il y aura des retours importants." Le Calcio regorge de grands talents, si vous étiez Directeur Sportif, sur qui se porterait votre attention ? "Je ne suis pas un Directeur Sportif, mais je constate qu’il y a des jeunes qui se mettent en évidence sous les yeux des grandes équipes, et qui proposent de grandes qualités." "Je n’ai pas à dire qui je viserai, car il y a des personnes très compétentes à l’Inter et elles ont doué pour y faire face en tenant compte de tellement d'aspect qui peuvent s’avérer complexes pour des personnes, comme moi, qui ne sont pas du métier." Max Pezzali "Ce qui a été réalisé jusqu’à présent est extraordinaire. Il ne faut pas imposer de limite à la providence, mais l’aider à aller du mieux possible. Si en été, on m’aurait dit que l’Inter serait en tête actuellement, je ne l’aurais jamais cru. J’espère que nous vivrons un championnat divertissant." Lukaku? "C’est une acquisition formidable, il veut parfois prendre trop de responsabilités, on regarde plus ses loupés que les espaces qu’il crée autour de lui. C’est un très grand attaquant. C’est évident qu’il serait mieux qu’il inscrive certains buts importants, mais ça me va." Le Racisme ? "Je crois qu’il s’agit d’un problème de la société italienne et pas que. Il faut lutter avec des moyens extrêmes, en prenant des décisions sérieuses. Aujourd’hui, il existe une technologie qui peut lutter face à ces personnes, on peut y arriver." L'indiscrétion Conte et ses talents de chanteurs: Et le Menu Auriez-vous apprécié un tel repas? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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