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  1. Victor Newman

    La Vendetta du Ninja

    Ce samedi soir aura lieu Inter-Roma, un match dans le match aura lieu, celui mettant aux prises Nainggolan à Zaniolo. Et les principaux intéressés comptent bien faire comprendre à leurs ex qu’elles ont commis une erreur en les plaquant. Après un début de saison difficile suite à de nombreuses blessures musculaires, Radja Nainggolan semble enfin avoir pris en main l’Inter. Le Ninja était l’un des meilleurs joueurs sur le terrain de Frosinone et il compte bien être tout autant décisif dans ce match ô combien important pour la Ligue des Champions, un match clé qui le verra faire face à son ex, la Roma. Cette dernière n’a d’ailleurs pas perdu de temps pour le remplacer, via l’explosion d’un ancien Nerazzurro Nicolò Zaniolo. SportMediaset annonce d’ailleurs la couleur "Nous verrons sur le terrain les protagonistes les plus importants du dernier Mercato Estival, deux joueurs qui appartenaient encore, il y a un an, aux Nerazzurri et aux GialloRossi." "Sur le papier, cette transaction était une affaire pour tous, mais elle a connu un tournant inattendue : Spalletti voulait Nainggolan, qui a été contraint de quitter Rome. De leurs côtés, les Giallorossi sont parvenus à arracher au Suning l’un des joueurs les plus prometteurs. Si le Ninja se retrouve dans un club qui le désirait et a une meilleure position au classement, Zaniolo a trouvé de la continuité sur le terrain et la Nazionale." "Du côté des Tifosi, les interistes ne seraient pas contre un retour de l’ancien pensionnaire de la Primavera, les Romains eux ne seraient pas contre le faire de reprendre un joueur qui était l’un des plus charismatiques de l’Histoire récente de la Capitale." "Pour une soirée, pour 90 minutes, ils ne devront par contre penser qu’au terrain. Nainggolan se présentera à ce match au meilleur moment de sa carrière Nerazzurra, Zaniolo qui a connu plus le banc que le terrain dernièrement a su convaincre Ranieri qu’il était indiscutable." Qui sera l’Homme de la situation ? Ce sera le match dans le match, qui permettra à son club de prendre le meilleur dans ce match de barrage à la Ligue des Champions ? Nainggolan veut renvoyer l’ascenseur à l’Inter et à son entraîneur, lui qui a une "dette" avec ses derniers. Zaniolo veut faire regretter l’Inter de l’avoir vendu, qu’elle prenne conscience de s’être trompée, qui plus est le but avoué du jeunot est de remplacer justement le Ninja dans le cœur des Tifosi de la Roma. L’audience est prévue ce samedi soir et la sentence du Meazza pourrait s’avérer de plus sévères... ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. La Gazzetta Dello Sport s’est penchée sur le retour aux affaires de Radja Nainggolan, un retour qui voit l’équipe retrouver des couleurs sur le terrain…et dans les chiffres. "Le Nainggolan actuel est à des années lumières de celui du joueur de fin 2018 où il s’était de nouveau blessé après un début de saison tourmenté. Les règles dures imposées par l’Inter et validées par Luciano Spalletti ont permis de le remettre sur pieds, à présent les tifosi de l’Inter peuvent voir de quel bois il se chauffe." Si on se base purement sur les statistiques, sur 44 matchs, Nainggolan en a disputé 30 pour 14 où il était blessé. Quand l’ancien romain est présent sur le terrain, l’Inter carbure à une moyenne de 2 points par match, soit 60% de victoires contre une moyenne de 1,4 lorsque le belge est absent. On remarque également l’impact de l’ancien Diable Rouge sur le nombre de buts encaissés : La moyenne est de 0,6 buts par match encaissé avec le Ninja, contre 1,3 buts sans ce dernier. Ces statistiques ne peuvent que laisser un gout amer pour les tifosi, néanmoins, avec une bonne préparation estivale, l’avenir peut s’avérer plus radieux. En effet, Radja est lié jusqu’en 2021 avec la Beneamata. Il est l’un des leaders charismatique de l’équipe et perçoit un salaire de 4,5 millions d’euros. En cas de départ de Mauro Icardi et Ivan Perisic, il s’agira de l’un des meilleurs salaires du Club et c’est par lui que tout transitera. Spalletti voulait l’avoir peu importe le prix, il l’a attendu et profite de ce renouveau. Nainggolan séduit également Antonio Conte, annoncé comme celui qui redorera le blason interiste. Lors de sa carrière à la Juve, Conte avait d’ailleurs tenté de le recruter, en vain. "Pour la saison à venir et s’il est en pleine forme : Nainggolan pourrait devenir l’homme juste au poste juste" ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  3. Radja Nainggolan s’est livré dans une longue interview au Corriere Dello Sport. Pour info, cette interview a eu lieu, avant le match face à Frosinone. Nainggolan, comment noteriez-vous votre saison ? "C’est vous qui donnez les points. J’ai connu des blessures et j’aurai très certainement pu faire mieux cette année. J’ai été conditionné par la blessure de pré-saison, ce n’était pas une blessure légère, mais située dans une zone délicate comme peut l’être le fémur de la cuisse gauche." "Si j’avais connu une préparation physique complète, peut-être que les autres n’auraient pas suivi derrière. Je ne suis toutefois pas encore arrivé au top de ma forme. Si je me fie à mes autres saisons, je suis cette année moins satisfait de mes prestations." Comment est-ce possible de connaitre autant de blessures cette année ? "J’ai 30 ans et je suis devenu…vieux. Dans ma carrière, j’ai toujours eu l’habitude de jouer 40-50 matchs par saison. Ici, à l’Inter, j’ai dû en faire 8-9 avant de me blesser. Cela s’est produit à trois reprises. C’est toujours compliqué car je suis continuellement écarté alors que je suis à peine sorti d’une blessure. Lorsqu’il y avait des matchs de Coupes d’Europe, j’allais de mon côté les remplacer par des entraînements. Je dois jouer pour être au meilleur de ma forme." Est-ce encore temps pour vivre une fin de saison à la Nainggolan ? "Je suis de retour depuis deux matchs et je dois faire face à des matchs important. Face à Frosinone, ce sera une rencontre importante et je veux avoir des minutes dans les jambes. Ensuite, il y a les confrontations directes face à la Roma et la Juve qui seront décisives pour le classement." A propos de confrontations directes, cette saison, vous en avez très peu joué... "Je suis sorti blessé lors de la première mi-temps du Derby et j’ai joué un quart d’heure face à la Lazio. Il y a toujours des regrets car tu joues au football pour disputer ce type de rencontres, celles de haut de classement. Mais c’est ainsi, je veux finir au mieux cette saison et repartir sur de bonnes bases la saison prochaine." "Je n’ai jamais été autant à l’arrêt dans ma carrière. Je n’avais connu que des petites blessures et parfois, il m’arrivait même de jouer blessé. Cette année par contre, j’ai vite compris qu’elle n’étaient pas supportables. Je dois changer quelque chose." Que voulez-vous dire par changer quelque chose ? "Ce n’est pas nécessairement mon style de vie hors du terrain. Peut-être que je dois étudier une autre façon de m’entraîner, travailler plus en salle de gymnastique. On va y penser cet été." De combien de points avez-vous besoin pour être sûr de jouer la Ligue des Champions ? "Il y a encore 21 points dans la balance et des confrontations directes sont à venir. Les formations qui sont en lutte pour la Ligue des Champions ne pourront pas toutes les remporter. Avec 5 victoires en 7 matchs, vu l’avantage que nous avons, il est possible d’atteindre cet objectif." Il vous faudra battre Frosinone et ensuite ce sera la double confrontation face à la Roma et la Juve. Pourriez-vous aborder ces matchs avec plus de sérénité ? "Tout dépendra des résultats de nos adversaires. Le mois derniers nous avons perdu face à la Lazio, dans un match qui aurait pu nous octroyer une avance de 8 points. A présent, nous en avons 5 d’avance. Si nous nous plantons une nouvelle fois, nous risquons d’être de nouveau au contact avec nos poursuivants. C’est pour cette raison, que par mesure de sécurité, nous devons viser la victoire à chaque match." Pensez-vous déjà à votre première fois face à votre Ex, la Roma ? "Non pas encore, je suis serein." A quel type d’émotions vous attendez-vous ce samedi ? "A l’aller, à l’Olimpico, je me suis perdu volontairement car je ne voulais pas jouer....il rit. J’étais réellement blessé… J’ai connu des années inoubliables à Rome et j’y ai encore tant de beaux souvenirs. La saison passée nous avons atteint des objectifs importants, mais c’est une aventure terminée et un nouveau chapitre qui s’est ouvert à moi. Un chapitre avec l’Inter qui est beau à écrire et je dois penser à faire de mon de mieux ici à présent." Qu’avez-vous ressenti lors du départ de Monchi, qui est celui qui a provoqué votre vente ? "Avec lui, j’avais un rapport ouvert. Il réunissait toujours les 6-7 joueurs les plus représentatifs et nous parlions tous de la façon dont nous comporter pour améliorer l’équipe. Je me sentais important. Ensuite, j’ai appris ce qu’il disait sur mon dos et cela ne m’a pas plus…Trois jours après son départ de la Roma, une équipe dont il disait être amoureux, il signait son retour à Séville. Pour moi, cela démontre beaucoup de choses." "Sans lui, j’aurai hypothétiquement pu être encore présent là-bas. J’aurais aussi pu être ailleurs, car la Roma aurait également pu vouloir me faire signer ailleurs. J’ai choisi ma destination, l’Inter, car je savais que Spalletti voulait m’avoir et que c’était la décision la plus juste." Etes-vous lassé d’entendre certains jugements sur la portée de l’opération qui vous a fait signer à l’Inter avec Zaniolo qui est allé à la Roma ? "Pour moi, ce n’est pas un problème, car chacun suit son parcours. J’ai joué 10 saisons au haut niveau, 9 bonnes et celle-ci kif-kif. Zaniolo a disputé 20 matchs en Serie A, 18 bons. C’est normal que l’on parle en bien des jeunes à qui on sert tout sur un plateau d’argent." "Avant, un gamin devait montrer bien plus et il atteignait parfois et seulement que la Serie B. Je suis heureux pour lui et je lui souhaite le meilleur car je n’ai aucune rancune pour personne. Je pense à ma carrière, point. C’est facile de réaliser une bonne saison, on fera le compte dans 10 ans." A la lumière du lien qui vous lie à Totti, seriez-vous content qu’il dispose d’un rôle clé dans le futur, à la Roma ? "Je l’espère. Même si ce n’est pas un rôle important car lui représentera toujours et à jamais la Roma. Il n’y a pas besoin de l’encenser de façon plus ou moins importante pour démontrer qui il est. Je lui souhaite le meilleur car il a toujours été bon." Signeriez-vous pour voir l’Inter troisième et la Roma quatrième en fin de saison ? "Immédiatement. J’ai gardé de très bons rapports avec beaucoup d’anciens équipiers. Cela me ferait plaisir de les voir heureux." A qui serrerez-vous la main en premier samedi et avec qui échangeriez-vous votre maillot ? "Si je pouvais, je l’échangerais avec tous ceux à qui je souhaite du bien, il me faudrait alors vingt maillots. Lors de mon dernier déplacement à la Capitale, j’ai croisé Kolarov et Manolas, et j’aurais dû rencontrer Dzeko s’il n’avait pas eu un impératif. Lorsque tu réalises une saison, comme celle de l’année dernière où tu parviens à atteindre la demi-finale de la Ligue des Champions, des liens très forts se tissent à la vue de l’intensité d’une expérience qui te marquera pour toujours." Si Dzeko vous contacte pour savoir comment c’est la Vie à Milan, que lui répondriez-vous ? "Je savais déjà comment était Milan avant de signer à l’Inter, c’est valable aussi pour lui." Conseilleriez-vous à l’Inter de recruter Edin ? "Ce n’est pas le genre de chose qui doivent m’être demandées. Comme joueur, même s’il est âgé de 33 ans, je le trouve bien, il a une valeur indiscutable, il donne tout pour ses équipiers et il marque énormément. Cette année, il peut sembler être en retrait car les résultats de l’équipe sont un peu en deçà, mais ce n’est pas le cas." Exulterez-vous en cas de but face à la Roma ? "Non." Si vous pouviez choisir : Préféreriez-vous battre la Roma ou la Juventus ? "Toute ma vie la Juve car je suis Anti-Juve. Je suis né comme ça…il sourit. Avoir été l’objet de chants négatifs me donne un sentiment de fierté" (Radja a été victime de chants de la part de tifosi bianconero.) "Il y a tellement de joueurs qui acceptent de rejoindre la Juve immédiatement car ils savent qu’ils peuvent gagner là-bas. Moi par contre, je n’ai jamais eu l’intention d’y aller. Je préfère remporter un trophée en y étant protagoniste qu’aligner une série de Scudetti en ne disputant que 10 rencontres. Je suis comme ça depuis toujours." Qu’avez-vous pensé en voyant Juve-Milan avec ces épisodes discutables ? "Pour moi, il y a un net penalty sur le 0-0." La Juventus est-elle favorite pour la victoire finale en Ligue des Champions ? "Elle n’encaisse quasiment jamais de but, c’est fondamental. Elle dispose de la force mentale des grandes équipes." A quel point la saison de l’Inter a été conditionnée par le Cas Icardi ? "Dans une équipe, tout le monde est important, mais personne n’est indispensable. Mauro est fort, mais nous avons aussi chez nous un autre grand attaquant: Lautaro, qui a toujours fait de très belles prestations depuis qu’il a joué. Il a une destinée de Top Player. J’ai dit à Icardi que s’il avait des problèmes avec quelqu’un, qu’il se devait de les résoudre lui-même, sans que cela n'ait d'impact sur toute l’équipe. On en a trop parlé, à présent c’est fini." Tout est rentré dans l’ordre pour vous ? "Oui, il s’entraîne et se met à disposition comme nous tous. Qu’il continue de la sorte et à marquer, c’est un joueur important." Lui aviez-vous conseillé quelque chose, lui avez-vous parlé lorsqu’il tenait un certain type de comportement ? "Je lui ai dit ce que je pensais, qu’il fallait objectivement résoudre les problèmes qu’il avait avec certains, le groupe n’a pas à payer pour son absence." Durant cette situation, Spalletti a toujours mis en avant l’équipe par rapport aux individualités. Est-ce que le vestiaire l’a apprécié ? "C’est vrai, il a mis l’importance sur le groupe. Un entraîneur doit être crédible envers les joueurs et Spalletti a cherché à gérer au mieux cette situation, en faisant ce qu’il pouvait. Même moi j’aurai pu lui en vouloir, mais j’ai payé pour ce que j’ai fauté*. C’est comme cela que les choses doivent fonctionner, et c’est valable pour tous." *Nainggolan a été suspendu et a dû payer une amende suite à un comportement jugé non-professionnel : retards répétitifs aux entraînements. Spalletti a tout fait pour vous avoir à l’Inter. Il a été critiqué pour votre rendement. Ressentez-vous lui devoir une dette ? "Pour la volonté dont il a fait part pour m’avoir, je lui en dois une. Je suis déçu de ne pas avoir su faire de mon mieux pour lui venir en aide à lui et à l’équipe." A la lumière de la Ligue des Champions conquise l’année dernière et vu le classement actuel, retenez-vous comme excessif les critiques qui pleuvent sur l’entraîneur ? Les rumeurs sur Conte se font de plus en plus insistantes... "C’est inévitable de ressentir de la lassitude lorsque tu lis certaines choses. Nous sommes tous des humains et on vient remettre en cause certaines choses…Si l’Inter arrive troisième, Spalletti pourra se vanter d’avoir améliorer sa position comparé à l’année dernier. Et comme l’objectif est de toujours s’améliorer…." L’an prochain, avec un Nainggolan à 100%, jusqu’où peut arriver l’Inter ? "Nous verrons si l’an prochain je pourrais me donner à 100%. Si vous voulez savoir, comment je me sens, c’est comme aller à la guerre…il sourit de nouveau." Vous avez le même agent que Barella, Beltrami. Avez-vous conseillé Nicolò de rejoindre l’Inter ? "Je ne fais pas l’agent, même si sur le terrain je pourrais lui donner des conseils. Barella est un joueur qui va avoir une carrière importante et je lui souhaite le meilleur dans toutes les équipes où il évoluera. Il est fort et nous sommes similaires aussi." Pour conclure, quelles sont les différences entre la vie romaine et la vie milanaise ? "Le principal c’est le style de vie. A Rome, au restaurant, on vient te saluer de toute part, même à table. Ici, à Milan, personne ne vient vous déranger. Il y a aussi plus de compétitivité ici, tandis qu’à Rome on vit à la bien." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. Victor Newman

    Radja Nainggolan

    Radja Nainggolan Informations Générales Nom : Nainggolan Prénom : Radja Poste : Milieu offensif Date de naissance : 04/05/1988 Lieu de naissance : Anvers/Antwerp Pays : Belgique Taille : 176 cm Poids : 71 Kg Numéro de maillot : 2+2 (à confirmer) Au club depuis : Ouverture du mercato estival 2018 Position sur le terrain Biographie Radjà Nainggolan est né le 04 mai 1998 à Anvers (Belgique), c'est un footballeur international belge qui évoluait cette durant la saison 2017/2018, à l'As Roma, au poste de milieu de terrain. Carrière en Clubs: Germinal Beerschot (2000-2005): Formé en Belgique au Germinal Beerschot, Nainggolan quitte le pays pour l'Italie en 2005. Piacenza calcio FC (2005-2010): Lors de sa première saison pour le club de Piacenza Calcio, en Serie B, il ne fait qu'une apparition. Même chose la saison suivante. En 2007-08, par contre, il participe à 10 matchs pour totalement exploser en 2008-09, saison durant laquelle il marque trois buts. Cagliari Calcio (2010-2014): Après un nouveau bon début de saison en 2009-10, il est prêté en janvier au club de Cagliari Calcio, en Serie A. Il débute face à l'Inter Milan. Ses deux seules titularisations ont lieu lors des deux derniers matchs de la saison. À partir de la saison 2010-11, il reste en Sardaigne et y devient même titulaire assez rapidement. Placé dans un rôle de médian défensif, il est loué pour plusieurs qualités qui plaisent, entre autres, au Milan AC, à Naples et à la Juventus. AS Roma (2014-2018): En janvier 2014, il devient un joueur de l'AS Rome sous forme de prêt pour les six premiers mois avant d'être définitivement transféré. Il devient vite un élément indispensable dans le milieu romain de Rudi Garcia, enchaînant les bonnes performances. Internazionale Fc Milano : Mi-Juin, Piero Ausilio contacte la Roma qui doit faire face aux Règles imposées par le Fair-Play-Financier et les deux clubs parviennent à se mettre d'accord sur le transfert du joueur contre 24M€ et en contrepartie technique Nicolò Zaniolo et Davide Santon Equipe Nationale: Nainggolan, après 9 matches et 1 but chez les espoirs, obtient sa première sélection internationale le 29 mai 2009, lors d'un match amical contre le Chili (1-1). Ce match amical entre dans le cadre d'un tournoi au Japon, la Coupe Kirin de 2009, pour lequel Frankie Vercauteren, alors sélectionneur, sélectionne bon nombre de nouveaux joueurs inexpérimentés comme Ritchie De Laet (qui arrive en équipe première de Manchester United) ou Kevin Roelandts (Zulte-Waregem). La plupart de ces joueurs n'ont plus été sélectionnés depuis. Georges Leekens le rappelle pour les matchs amicaux du 11 et 15 novembre 2011 contre la Roumanie et la France ayant pour but de préparer la campagne de qualification pour la Coupe du monde au Brésil en 2014. Il n'est par contre pas repris par le coach suivant Marc Wilmots pour disputer la Coupe du monde 2014. Son nom est cité parmi les 7 réservistes convoqué par Marc Wilmots en cas de blessure d'un des 23 sélectionnés. Ceci dit, la retraite internationale de Timmy Simons et ses excellentes prestations à l'AS Roma font de lui un titulaire récurrent en équipe nationale, notamment grâce à son but important qui permet aux Diables d'égaliser contre la Bosnie (1-1) dans un match de qualification pour l'Euro 2016, et son but somptueux contre la France en match amical, le 7 juin 2015 au Stade de France (victoire belge 3-4). Lors de ce tournoi, il est avec Axel Witsel le patron de l’entre-jeu belge. Le 22 juin 2016, il inscrit contre la Suède (victoire 1-0) son premier but lors d'une phase finale, d'une frappe lointaine. Malheureusement, son équipe est éliminée le 1er juillet après un match décevant face au Pays de Galles qui se solde par une défaite 3-1. Nainggolan inscrit son second but dans le tournoi d'une superbe frappe des 30 mètres. À la suite de cet Euro décevant de la part des Diables Rouges, Marc Wilmots est remercié par l'Union Belge de Football. C'est Roberto Martínez qui lui succède. Radja Nainggolan connait des débuts difficiles avec le nouvel entraîneur, celui-ci ne le sélectionnant pas, ni pour le match amical face aux Pays-Bas, ainsi que le match face à l'Estonie dans le cadre des Éliminatoires de la Coupe du monde de football 2018, ni pour la Coupe du monde 2018, et ce malgré les belles performances du joueur avec l'AS Roma. Suite à sa non-sélection pour la Coupe du monde, il décide de mettre un terme à sa carrière internationale le 21 mai 2018. Le saviez-vous ? Radja a une mère belge flamande avec qui il a grandi et un père d'origine indonésienne et indienne, qui l'a abandonné peu après la naissance. Né d'un père indonésien (d'ethnie batak protestante) et d'une mère belge catholique, en juin 2013, il visite pour la première fois l'Indonésie, pays de son père, où il est reçu par le ministre indonésien de la jeunesse et des sports. Sa sœur jumelle, Riana Nainggolan, est également footballeuse et joue avec l'équipe féminine de l'AS Roma. Surnommé "El Guerro" ou "Le Ninja", il est parfois comparé à l'Italien Gennaro Gattuso, pour sa combativité et son tempérament sur le terrain, n'hésitant pas à tacler parfois violemment l'adversaire. Réputé pour être très bon balle au pied, il possède également une superbe frappe de balle (lui assurant quelques buts spectaculaires) et est un joueur très mobile, couvrant des distances importantes Palmarès: AS Rome Serie A: Vice-Champion : 2014, 2015, 2017 Parcours: En Club: Germinal Beerschot (2000-2005) Piacenza calcio FC (2005-2010) Cagliari Calcio (2010-2014) AS Roma (2014-2018) Internazionale Fc Milano : Ouverture du Mercato estival 2018 En équipe nationale 2004: Belgique -16 ans 2007: Belgique -19 ans 2008-2009: Belgique -20 ans 2007-2010: Belgique espoirs 2009-2018: Belgique ©Wikipedia
  5. Radja Nainggolan était présent à Rome pour des raisons personnelles, liées à une marque d’habillement qui venait d’ouvrir dans la Capitale. Présent aux côtés de Manolas, son ancien équipier à la Roma, il est allé saluer les Tifosi présents sur places. Outre les selfies et il a répondu à ses derniers sur Instagram. Quand reviens-tu à Rome ? "Très bientôt, je l’espère" - Mais il n’y a pas lieu de polémiquer : "J’ai mes amis les plus chers à Rome et il m’est possible d’y revenir en fonctions des engagements qui me sont consentis." As-tu oublié le public Giallorosso ? "Jamais." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Pour Fcinter1908.it, les frères ennemis ne sont pas les deux personnalités les plus importantes de l’Inter. En effet, si Spalletti avait eu une boule de cristal, il n’aurait certainement jamais insisté pour avoir Radja Nainggolan. Pourtant, c’est bel et bien le Ninja qui revêt le rôle le plus important du Onze interiste, lui qui n’a que trop peu pu venir en aide à l’Inter, la faute il est vrai, à une importante série de blessures. Ce manque de bol a plus que jamais eu des répercussions pour l’entraîneur Toscan, qui a de fait perdu de son crédit en tout premier lieu avec le Club, devant se passer pour quasiment l’intégralité de la saison de son Diable Rouge. Pourtant, à y voir de plus près, on peut constater que l’équipe a été construite autour du milieu de terrain belge. En effet, lorsque Radja est présent, les statistiques démontrent un ratio plus élevé d’actions, qui plus est, les adversaires savent pertinemment que l’équipe de Spalletti change totalement de visage en fonction de la présence, ou pas du Ninja au milieu. Pazza Inter ? Oui, elle a dû être folle pour se construire de la sorte, en mettant sa destiné entre les mains d’un joueur, même si c’est Nainggolan, au lieu de tous. Le Diable Rouge n’est pas remis en discussion étant donné ses blessures, mais son absence a été déterminante, et cela pourrait peser lourd au moment de faire les comptes. A présent, Nainggolan commence à retrouver ses jambes et une condition physique. L’Inter de son côté retrouve de la personnalité et une marge de manœuvre. En effet, mis à part le Ninja, personne ne peut occuper ce poste de Trequartista: Joao Mario, Borja Valero et Vecino s’y sont essayés en vain. Le choix du Maître C’est la raison pour laquelle Spalletti a tant insisté pour l’avoir. Danq le passé, le Toscan a toujours pris des risques qui se sont avérsq payants avec Nainggolan. Preuve en est la rencontre face au Genoa, une rencontre qui sera marquée de son empreinte, un match où il sera resté 90 minutes sur le terrain, à quelques jours de recevoir l’Atalanta. La roue semble avoir tourné, car s’il est vrai que Radja ne se présentera pas dans une condition physique optimale, il est tout aussi vrai que son corps ne fait pas défaut et répond bien aux exigences et c’est ce que souhaite Spalletti : Aligner un Nainggolan lucide pour le rush finale de cette saison où il est impératif de voir l’Inter disputer la Ligue des Champions. L’Inter n’a qu’un seul joueur irremplaçable : Ce n’est ni Icardi, ni Perisic, le seul intouchable de Spalletti se nomme bel et bien Radja Nainggolan. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Radja Nainggolan a fait un passage sur la chaîne YouTube de la Serie A et y a relaté sa carrière en Italie. "Quand je pense à la maison je pense à Anvers. Vient ensuite Piacenza où ils m'ont accueilli comme un enfant. En Sardaigne j'y ai construit ma famille. A Rome je suis allé vers Dieu et je n'y aussi que de bons souvenirs. A Milan ils m'ont accueilli avec beaucoup d'affection, mais la relation est encore trop courte pour dire ce que cela va devenir. A Cagliari tu joues pour une île entière, tout est bataille là-bas. J'y suis surtout devenu un homme. Je ne m'attendais pas à être le joueur que je suis aujourd'hui. Mon meilleur souvenir c'est mon tout premier but en championnat. C'était deux semaines après le décès de ma mère. Je lui dois tout et c'est vraiment regrettable qu'elle ne m'ait jamais vu en Serie A." Inter - "L'Inter de cette année est forte, avec un groupe sain et uni. Il manque juste de la régularité dans les résultats. Le but est de retourner en Champions League. Ma relation avec Spalletti a toujours été bonne. Il est très préparé et très fort tactiquement. C'est une personne entière et il a tant fait pour moi, j'espère lui en donner autant d'ici la fin. J'ai eu tellement de critiques, les gens attendaient tellement de moi. J'ai aussi eu beaucoup de blessures, comme jamais dans ma carrière. Mon but contre la Sampdoria était très satisfaisant. J'espère continuer sur la même dynamique." ®gladis32 - internazionale.fr
  8. C’est en effet l’opinion de Daniel Mari, Directeur de Fcinter1908: "La trahison a toujours été la plus douloureuse des blessures par coup de poignard. Pour Spalletti, ce dernier a été trahi par deux personnes insoupçonnées et insoupçonnables en ce début de saison, elles qui ont le désir à présent de tout abandonner." Luciano Spalletti, qui est l'entraîneur de l'Inter, fait face à du Lourd Le premier nom est celui d'Ivan Perisic: Un joueur qui a été chouchouté, caressé dans le sens du poil, mis en avant au centre du projet, prolongé et remis sur le devant de la scène. Le croate a tout simplement demandé sa vente à la mi-saison, laissant l'entraîneur hagard. De plus son coup reçu au tibia ressemble plus à une fièvre à la Higuain. "Si Perisic ne veut pas jouer, nous l’aiderons à rester à l'écart." Ces mots de Spalletti ont été prononcés avec un regard perdu, démoralisé. C’est un fait Perisic ne veut plus porter le maillot de l’Inter, tout comme les Tifosi ne veulent à présent plus voir Perisic sur le terrain. Et Spalletti se retrouve au milieu d’une situation inextricable, à nouveau. L’autre élève de Spalletti à l’avoir trahi est Radja Nainggolan. Tout d'abord sur le terrain, avec des performances aux limites du regardable, même si les blessures ne peuvent que très légèrement être considérées comme des circonstances partiellement atténuantes. En plus, il y a sa sortie publique, celle de vouloir quitter l’Inter est un autre point commun avec Perisic. Ces deux joueurs étaient considérés comme les Fils à Papa, et ce sont eux les principaux protagonistes de ces coups de poignard, ces blessures qui sont si dures à guérir. Spalletti, du moins en vidéo, semble à présent être un homme blessé, cette sensation se ressent aussi dans l’environnement de l’Inter. Ce n’est pas qu’une simple blessure au couteau, mais une véritable bombe qui est prête à imploser dans le Monde Nerazzurro. A présent, il est certain que le temps de Spalletti semble compté dans le monde interiste. On ne parle plus de lui sur des projets, ni également sur l’avenir à long terme. Preuve en est le message adressé à la LionRock : "Je me souhaite qu’il fasse de leur mieux, l’Inter le mérite, les tifosi méritent des gens sérieux." Il se montre également lassé des questions relatives à l’arrivée de Diego Godin, ses discours étant toujours limités et circonscrites à la saison actuelle. Après l’élimination en Ligue des Champions et l’arrivée de Marotta, de nombreuses rumeurs ont circulé sur le remplacement de Spalletti en Juin : En premier lieu Simeone, suivi de Conte et enfin Mourinho Mais cette fois, le technicien semble avoir accusé lourdement ce coup, ce crochet semble l’avoir frappé en plein visage, c’est comme si Spalletti, au fond de lui, commence à penser que c’est la fin cette fois, c’est son destin. Avoir un Spalletti en pleine dérive avec une demi-saison encore à définir pourrait devenir cauchemardesque pour l’Inter. L'environnement est notoirement peu enclin à la sérénité, les joueurs ne disposent pas d’une force mentale solide et l’épaule sur laquelle ils se reposaient est à présent blessée. Le destin doit être construit, le destin peut encore changer. Spalletti n'est pas un homme mort debout et la saison interiste n’est pas terminée. Mais une sécurité expresse doit revenir sur le regard de l’entraîneur, s’il veut faire en sorte que l’équipe aille au-delà de ses limites, et puisse sortir de cette situation confuse. Cela passera également par le fait d'aller au-delà des limites de la personnalité de plusieurs joueurs. Même Marotta l’avait souligné, il y a un peu plus d’un mois. "Des hommes forts ont droit à un destin fort. Des hommes faibles vivent de destins faibles. Il n'y a pas d'autre chemin." C’est votre enseignement Monsieur Spalletti, il est temps pour vous de relever la tête. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. C’est l’avis du quotidien Il Giornale qui nous relate que l’Inter souhaite également procéder à des transferts lors de cette fenêtre de Mercato Hivernal. Outre Ivan Perisic et ses 40 millions d'euros, le Ninja serait également sur la sellette. "Il existe des rumeurs d’un possible départ de Nainggolan déjà lors de ce mercato hivernal. Le Belge paye la disgrâce connue suite aux évènements qui ont eu lieu à Noël. Les retards aux entraînements et l’audio volé où il indique clairement vouloir retourner à Rome auraient eu raison de lui." Après à peine six mois chez les Nerazzurri, sa prochaine destination pourrait être la Premier League et non "Sa" Roma. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. Actuellement, Radja Nainggolan fait face à une pluie de critiques. Son comportement a également suscité un vif intérêt dans son propre pays où son frère s’est livré à une interview ô combien destructrice pour l’image du joueur. Voici l’article de nos confrères de Rtlsport.be "Radja Nainggolan fait beaucoup parler de lui ces derniers temps. Le Diable Rouge accumule les polémiques sous la vareuse de l'Inter et se retrouve au cœur de nombreuses critiques. Son frère, Manuel, semble désespéré par cette situation. Manuel Nainggolan ne comprend pas. Comme tout le monde, il assiste, impuissant, aux nombreux débordements de son frère cadet. Le Belge commence déjà à devenir indésirable à l'Inter, quelques mois seulement après son arrivée." "Une situation incompréhensible, comme l'explique Manuel au magazine Dag Allemaal. "Ce qui se passe exactement? Je ne sais pas. J'essaie de l'appeler mais il ne répond pas. Je crains qu'il y ait aussi des problèmes familiaux à la maison", a d'abord déclaré le frère du joueur. Avant de donner ce qui ressemble à un gros avertissement. "Désolé mais ça commence à faire beaucoup. Il est en train de bousiller sa carrière avec ses conneries. Je crois qu'il ne se rend même pas compte qu'il peut encore s'estimer heureux de son statut. Combien de joueurs ne voudraient pas être à sa place?", assène-t-il dans le magazine flamand." "S'il aimerait bien aider son frère, Manuel Nainggolan ne cache pas ses doutes quant à son impact sur le comportement du joueur. "Je n'ai plus aucune influence sur lui, il ne m'écoute plus. C'est comme si mes mots n'avaient plus aucun effet. Les gens me disent que je devrais être beaucoup plus sévère avec lui mais cela ne change rien. Je suis un peu perdu", explique-t-il, dépité. Reste au "Ninja" à corriger le tir rapidement, sous peine de perdre la confiance de son coach et du vestiaire italien." Le Ninja aspire à retrouver une certaine normalité C’est en effet le souhait du Ninja. Alessandro Beltrami, son agent nous révèle être régulièrement en contact avec lui : "Nous nous appelons souvent". Son comportement durant les fêtes est également un signe d’apaisement. Le 30 décembre, il était aperçu à Cagliari, une ville où il avait acheté une maison avant de connaitre la Roma et l’Inter. Il y a d’ailleurs passé ses vacances d’hiver le lendemain nous relate la Gazzetta Dello Sport. "Un réveillon du nouvel an en famille : Qui y aurait pensé ? Le Ninja a surpris ceux qui l'imaginaient à Dubaï ou dans les Maldives. Il a décidé de se réfugier là où il se sent aimé, avec ses amis de toujours, avec ses fils et sa femme Claudia. Avec elle, il a visité le centre-ville, fait du shopping dans un magasin de vêtements, pris l'apéro sur la Piazza Yenne qu’il adore. Durant cette matinée, muni de l’équipe de son sponsor technique, il est allé au Poetto où il a fait quelques pas sur la plage et a disposé d’un Panettone." Penser aux enfants "Avec son inséparable Claudia, il s’est présenté sur le terrain du Serre di Quartucciu qui se situe aux portes de Cagliari pour assister au tournoi Epifania, organisé par l’Asd Pirri. Des photos, des selfies, des autographes et des sourires avec les enfants étaient au rendez-vous. Ces sourires n’étaient pas forcés et pour ses amis, Radja est un homme généreux, même trop. Son désir de normalité court dans son esprit, après le séisme provoqué avec l’Inter et qui aura perturbé son Noël." "Il a décidé qu'à partir de maintenant, il doit parler sur le terrain ou plutôt le terrain parlera pour lui. Souvent assisté de son agent, Alessandro Beltrami confirme son renouveau : "Je l’entends régulièrement, Barella est parti hier à la montage. Radja est resté à Cagliari pour commencer sa nouvelle année en étant axée sur l'Inter, avec son amour, Claudia." Êtes-vous prêt à lui pardonner ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Sur ces deux premières semaines de ritiro, le jeune belge fait une excellente impression. En A depuis la reprise à Appiano, Xian Emmers a directement été mis à disposition de Spalletti, qui voulait voir ce qu'il avait dans le ventre. Le milieu capable de jouer sur plusieurs postes (à droite dans un trio, juste devant la défense...) n'a pas surpris le coach qui le regardait déjà attentivement la saison dernière. Spalletti pourrait avoir un plan pour lui, il l'a déjà fait avec d'autres. Les précédents Il y a d'abord eu Simone Perotta qui a explosé devant la défense sous Corini à l'époque Chievo. Il a eu du mal à confirmer avec la Roma jusqu'à l'arrivée de Luciano Spalletti, qui l'a repositionné plus haut. Il est par la suite devenu un acteur clé des mécanismes offensifs romains. Et il y aussi et surtout Radja Nainggolan qui a pris une autre dimension sous les ordres du coach. Emmers a les capacités de perforer et des qualités techniques qui rappellent ces deux là. Il pourrait décider de répéter l'expérience avec lui et donner à l'Inter un talent maison prêt à l'emploi. L'Inter à tout prix Xian Emmers ne perd pas une occasion de montrer son attachement au club et son désir de rester à Milan. Les tifosi n'y sont pas indifférents et réclament sa confirmation dans l'équipe, pour que ce talent soit lancé avec courage dans le grand bain. Applaudi lors de son entrée contre le Zenit, il est le premier des jeunes à rentrer sur le terrain pendant ces rencontres d'été. Son travail acharné lors des entrainements et ses bonnes performances jusqu'ici peuvent changer son avenir. D'un possible prêt ou d'une vente à profit, il pourrait finalement rester à Milan et devenir un renfort pour notre équipe. @gladis32 - internazionale.fr
  12. Radja Nainggolan doit passer de bonne fêtes de fin d'années avec toutes les infos qui tournent autour de lui ces derniers jours... L'Inter avait suspendu le joueur Belge suite à des retards répétés aux entraînements, et maintenant se seraient des messages vocaux WhatsApp de Radja Nainggolan qui sont révélés au grand jour. On ne connait pas la chronologie de ces messages, donc ne peut pas dire si c’est pour cela qu’il a été suspendu mais bref, chacun se fera son avis ! Avec les réseaux sociaux aujourd'hui, tout se sait. Pour le moment, aucunes preuves, à part le son de sa voix, permettent de véritablement prouver que ces enregistrements vocaux ont réellement été faits par Nainggolan, on le saura très vite, étant donné que l'histoire se propage à une vitesse folle. 49434990_573614856434736_7698948793290457088_n.mp4 Voici quelques-uns des propos tenus dans les enregistrements vocaux « … je fouterai le bordel pour pouvoir partir d’ici », « Quel désordre ici, je veux revenir », « Ils me prennent pour un joueur fini mais au final je me donne sur le terrain, après ils viennent me lécher le c*l, à la fin ils devront se taire… certains interistes j’te jure que je leur casserais le c*l » Ce n’est pas forcément la meilleure des traductions mais en gros vous aurez lu ce qu’il aurait soit-disant dit, faites-vous votre avis sur cette histoire… Dans tous les cas, rien ni personne n’est plus important que l’INTER elle-même. Laissons le club faire son travail avec un communiqué sur le sujet. Cette histoire prend une ampleur qui laissera des traces. Les enregistrements vocaux, dans lesquels le milieu de terrain déclarerait vouloir revenir à Rome et dont la véracité doit être attestée, ont engendré une pluie d'insultes et de menaces à l'encontre de l'épouse du Ninja, Claudia. En effet, Radja Nainggolan est absent des réseaux sociaux comme il l’expliquait récemment dans une interview. Sa femme est donc prise pour cible. Voici sa réponse : "Permettez-moi de dire quelque chose, à propos de toutes les insultes et menaces qui arrivent sur mon profil. Je suis Claudia et tout ce que vous m'écrivez, je le lis et personne d'autre. En ce qui concerne les menaces qui pèsent sur moi et mes filles, c’est vraiment dégoûtant. Je vous souhaite quand même un joyeux Noël ".
  13. C'est un fait, Radja Nainggolan est l'objectif numéro 1 de l'Inter de Spalletti. L'Inter/Le Suning veut offrir "en cadeau", au natif de Certaldo "son" milieu de terrain fétiche. Comme le souligne Sky Sport: "Plusieurs confirmations arrivent. Il est le premier nom de la liste de recrutement pour la Champion's League". L'Inter a déjà entamé plusieurs démarches positives et les confirmations officielles sont attendues"" Comment ce transfert peut-il se réaliser ? Le Ninja coûte 40M€, mais la Roma est ouverte à la discussion, à la condition de pouvoir également s'offrir l'un de nos jeunes joueurs. D'après la presse transalpine, L'Inter et la Roma se seraient mis d'accord pour recruter l'international belge pour 29M€, en y ajoutant Nicolò Zaniolo, dont la valeur est estimée à 6M€. Cette saison, Zaniolo a inscrit 14 buts et réalisé 10 passes décisives lors de ses 34 matchs avec la Primavera. Pourquoi une soudaine accélération du dossier ? Ce samedi avait lieu, en Reggio Emilia, la Finale du Championnat de la Primavera. Piero Ausilio et l'agent du joueur, Alessandro Beltrami, se sont réunis pour fixer un rendez-vous dans les jours à venir, et il ne s'agirait plus que de simples détails. Merchandising La volonté de l'Inter est de réaliser le transfert de Radja au plus vite, afin qu'il puisse être disponible au 1er juillet. Car avec le recrutement du Belgo-Indonésien, l'Inter peut également frapper fort au niveau du Marketing en Asie, avec son Ninja qui deviendrait "l'Ambassadeur indonésien" de l'Inter. En son temps Erick Thohir voulait déjà se l'offrir, mais il n'avait pas su rivaliser avec la Roma. Un dynamiteur qui tire du milieu de terrain, on n'avait plus connu cela à l'Inter depuis un certain Freddy Guarin... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Radja Nainggolan a récemment fait l'objet de nombreuses controverses à l'Inter, ce qui l'a amené à une suspension, par le club, du prochain match face au Napoli qui a lieu aujourd'hui. Un possible départ en janvier ? Le Belge a toujours répété ses sentiments positifs envers la Roma. Il a aussi des supporters en Chine, un lieu où il aurait déjà pu partir auparavant. Cependant, une autre idée fait son bout de chemin et le mène droit à Monaco. Comme le rapporte Sportmediaset, l'Inter songe à proposer le milieu de terrain acquis cet été à 39 millions d'euros, en échange du rachat de Keita Balde, qui est actuellement prêté à l'Inter. Bonne ou mauvaise opération...Qu'en pensez-vous ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. Dans une déclaration officielle parue sur le site web de l'Inter, "le FC Internazionale Milano annonce que Radja Nainggolan est temporairement suspendu de la compétition pour des raisons disciplinaires". Selon les informations qui ont pu filtrer, le joueur est arrivé en retard à l'entraînement et n'a donc pas respecté le règlement intérieur. Il est condamné à une amende en plus de sa suspension. La décision a été partagée par l'entraîneur Luciano Spalletti et la direction des Nerazzurri. Pour le Belge, il s'agit d'un retard répété, sa suspension sera valable pour au moins un match (peut être deux), il manquera donc le choc face au Napoli. Les sanctions économiques et la suspension décrétée hier constitueraient un premier avertissement officiel de l'Inter pour Radja Nainggolan. A l'avenir, les règles deviendront encore plus rigides et aucune distinction ne sera faite, même les meilleurs joueurs ne seront pas exemptés de ces nouvelles mesures. Avec le Ninja, la limite a été dépassée ces derniers jours. En fait Beppe Marotta, nouveau membre de la zone sportive du club Nerazzurri, aurait lancé une sorte de challenge au joueur belge. Soit il freine ses "aventures", soit il risque de partir prématurément. Il est encore trop tôt pour déterminer quels clubs pourraient être intéressés, mais des acheteurs potentiels pourraient être trouvés dans le championnat chinois et en Premier League, étant donné que par le passé, plusieurs clubs anglais et chinois avaient voulu l'arracher à Rome. En ce sens, les comportements suivants détermineront les mouvements et les stratégies de chacun. Beppe Marotta n'est pas venu faire de la figuration et commence déjà à taper du point sur la table. L'ironie du sort ? Cette vidéo publiée 2 jours avant la sanction, intitulée "Chievo vs Inter | Entraînement de la semaine | Quel but du "Ninja" Radja Nainggolan !"
  16. Le Ninja s’est dévoilé dans une longue interview pour le numéro 25 d’Undici qui sort aujourd'hui dans les kiosques : L’adieu à la Roma "Dès que j’ai su qu’elle souhaitait me vendre, j’ai mis un terme à nos rapports. J’ai traversé une période durant laquelle je ressentais de l’amertume vu la façon dont s’est terminée mon aventure romaine. A présent je suis serein. Ma façon de jouer incite à ce que l’on me respecte et que l’on me veuille du bien car je donne toujours tout sur les terrains." "Hors des terrains, c’est une toute autre histoire, j’ai besoin de profiter de la vie, si je ne le fais pas lorsque je suis jeune, quand le ferais-je ? Il y a des joueurs qui restent éveillés jusqu’à 5h du matin suite à l’adrénaline d’après-match. De mon côté, après un match je préfère partir au restaurant avec des amis ou rester en leurs compagnie, je ne vois pas une grande différence." "Si je faisais le schéma terrain-maison, maison-terrain, ma tête ne fonctionnerait plus ensuite, j’arriverai à saturation: J’ai besoin de sortir pour me relancer mentalement." Le Ninja sur le terrain "Durant les 90’ de jeu, j’ai besoin d’être intelligent, je dois être au maximum et faire un peu d’intox lors des face à face. Si tu visionnes mes vidéos tu verras tous ces contrastes, tout ce que je fais et jamais je ne cherche à jouer l’homme, au maximum je tente de me protéger. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé durant le Derby face à Biglia." Barella ? "J’aime beaucoup, en Italie, Barella de Cagliari, je me revois en lui petit, il a une mentalité de gagnant, il est captivant, frappant, nerveux." Le futur ? "Lorsque ma carrière de joueur prendra fin, je suis certain de ne plus avoir à faire quelque chose dans ce monde du ballon rond, ni en tant qu’entraîneur ou en tant que commentateur sportif. Ce sera très spécial pour moi car j’ai un grand cœur et il me serait impossible d’être chroniqueur, je suis trop sincère, je dis immédiatement ce que je pense sans censure, je me ferai immédiatement des ennemis qui voudront en découdre immédiatement avec moi." Vue internationale "Je raisonne un peu plus à présent, je suis moins impulsif. Je te donne un exemple, je peux aller prendre un apéritif, et ensuite tu as une photo qui est prise et qui est publiée pour me critiquer. Si à ce moment-là on exagère et que l’on me manque de respect, je m’énerve et je réponds. C’est aussi pour cette raison que je suis moins présent sur les réseaux sociaux, pour ne pas m’énerver." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Une fumée s'évapore à Londres : Une fumée de cigarette, qui d'autre que Radja Nainggolan pour l'assumer ? "Si vous saviez combien de joueurs professionnels fument ! Pourquoi devrais-je le cacher ? Je ne suis pas comme ça moi... Et puis, pourquoi un joueur ne devrait pas fumer ? Si tu te mets à cacher ça, c'est que tu caches peut être d'autres choses. Ce n'est pas mon mode de vie". C'est pourtant ce même Radja qui cachait ses émotions il y a deux ans, quand la fumée venait de Londres. Quand Chelsea et Tottenham composèrent ce numéro italien pour l'éloigner de Rome. Sa réponse : "Vous avez vu comme il pleut ici ?". Et pourtant la Premier League est comme une deuxième maison pour lui, sans l'être vraiment. Il disait il y a quelques temps "Dès que je peux suivre le championnat anglais je le fais, surtout les matchs de Chelsea et Tottenham". Contre-courant - Disait Nainggolan ces derniers jours : "Mon cœur est consacré à l'Inter". Il faut le croire : c'est l"équipe qui lui a donné son estime quand l'autre l'a vendu. Le Ninja est sans filtre, comme quand France Football enregistre de sa part : "A Piacenza je gagnais mille euros par mois, le minimum auquel je pouvais prétendre. Mais je l'ai fait pour aider ma famille et c'était déjà beaucoup pour nous". Origines Cette famille, représentée par la mère Lizi : "Je lui dois tout, c'est la personne la plus importante de ma vie. Je cherche à garantir un bon niveau de vie à toute ma famille. C'est une grande responsabilité et je m'inspire de ma mère qui nous a quitté il y a quelques années. Elle n'avait rien mais elle donnait tout, en se sacrifiant." Cette famille est aussi représenté par le père : "J'ai des origines indonésiennes, j'en suis fier même si ça n'a pas été facile, j'y suis allé un jour car je voulais lui offrir une deuxième chance, mais ça ne s'est pas bien passé. Je n'ai pas retenu grand chose de mes origines indonésiennes, mais mais je ne les renie pas. Je me sens plus originaire d'Anvers et d’Italie comme joueur d'un point de vue technique et tactique". Sa famille, c'est aussi sa sœur jumelle Riana, aujourd'hui joueuse de foot à 5 : "A présent, j’ai un lien très important avec ma sœur jumelle. Elle est Lesbienne et est heureuse, cela me suffit. Je suis ouvert à tout, c’est ma vision des choses. Je pense de la façon suivante : pourquoi ne pas être heureux pour un choix différent des siens ? Le futur et le bonheur d'une personne ne peuvent être décrétés par une personne tierce. J'accepte tout le monde, c'est ma vision des choses". La vision des autres par contre est celle d'un bad-boy : "C'est une étiquette qui me colle à la peau, en réalité j'ai une vie normale. Je ne raisonne pas comme un joueur ou un personnage publique. Je peux vivre dans les pires quartiers et y vivre normalement. Je peux accepter les faveurs que l'on fait aux joueurs, mais ce n'est pas ce que je cherche. Je fais mes courses au super marché, je peux boire une bière et fumer une cigarette sans me cacher. De mon passé je conserve la volonté de m'améliorer année après année, match après match, sans me fixer de limite." ®Antony Gilles & Karon - Internazionale.fr
  18. Homme de confiance de Spalletti, les blessures à répétitions du Ninja font extrêmement mal à l'Inter. En effet, sans lui sur le terrain, la Beneamata est bien plus fragile. Spalletti avait demandé spécifiquement et à juste titre de recruter le Ninja l'été dernier. Joueur le plus cher du mercato, 39 millions d'euros ont été investi pour un contrat se terminant en juin 2022. Radja dispose également d'un salaire de 4,5 millions d'euros. Pour l'heure, cet investissement lourd pour le monde interiste n'a pas encore été pleinement digne de satisfaction. Pourtant Radja est un homme qui apporte de la Grinta, un vrai guerrier, au meilleur de sa forme, il est capable de transcender son équipe. Mais au moment où les Nerazzurri en avaient le plus besoin, ce mercredi à Wembley, l'ancien Diable Rouge était loin de présenter une forme optimale, une conséquence d'une série de blessures qui ne cessent de le poursuivre depuis sa venue à l'Inter. Actuellement l'ancien "Giallorosso" est l'Homme en moins de l'Inter, malgré ses trois buts inscrits, il ne parvient pas à trouver une certaine régularité. De plus, il est évident qu'il n'aurait pas dû jouer à Wembley, Spalletti n'aurait pas dû prendre de risque avec lui, surtout vu le mois de décembre extrêmement rude qui attend l'Inter. La seule "bonne nouvelle" actuelle est l'état de forme de Borja Valero qui est son unique remplaçant, vu sa performance en Angleterre, ce dernier semble retrouver une seconde jeunesse, lui qui se déplace de façon intelligente malgré son âge. Pour l'espagnol, c'est son touché de balle ainsi que ses connaissances techniques qui lui permettent de gérer la situation. Pourtant et même si Borja est talentueux, l'Inter ne peut se passer de son guerrier. Mise au point de sa situation Nainggolan est toujours poursuivi par la blessure des œuvres de Lucas Biglia lors du Derby della Madonnina. Même si cela remonte déjà à 40 jours, ce coup a provoqué chez notre guerrier, une fragilité musculaire au niveau de sa cheville gauche. A Wembley, à cause de cette dernière, il a du quitter ses équipiers dès la 44ème minute de jeu, conséquence de ce coup d'arrêt, il ratera le déplacement à l'Olimipico face à la Roma, son ancien club. Le plus surprenant, c'est que ni face à Frosinone, samedi dernier, ni dans les jours précédant la rencontre à Tottenham, Radja ne s'était plaint. Le staff médical interiste avait d'ailleurs autorisé le joueur à être à disposition de Spalletti, vu que les risques de rechute étaient considérablement faibles. Après cette blessure sur les terres anglaises, la situation a été analysée de plus près et a mis au jour un fait bien particulier : Notre numéro 14 pose mal sur son pied lorsque celui-ci touche le sol, il s'agit d'un réflexe conditionné par un manque de sécurité découlant de cette blessure initiale. Si vous rajoutez à cela la qualité exécrable du terrain de Wembley, surtout pour les joueurs évoluant au milieu de terrain, cela a réveillé les douleurs musculaires. Objectif Juve A présent, un objectif a été défini et notre Belge va tenter de revenir pour les rencontres face à la Juventus et surtout le Psv. Sa condition physique générale sera évaluée, et ce n'est que si cette dernière est acquise de façon optimale, qu'il pourra remonter sur un terrain. C'est une évidence à présent, Radja aurait dû rester plus longtemps au repos après avoir été mis à terre par le milanais. Même si Radja est un guerrier qui est prêt à toujours jouer, même sous la douleur, il doit à présent veiller à bien se rétablir. Le fait qu'il jouait à Rome la plupart des matchs dans des conditions précaires n'est pas une excuse. Les années avancent et à présent, le Ninja Nerazzurro doit prendre plus de temps pour récupérer à 100% sans prendre le risque de revenir trop tôt. Même si un joueur de sa trempe n'aime pas être au repos, cette fois-ci il est obligé de bien récupérer, car la saison est encore longue et l'Inter aura besoin de lui également pour la phase finale de la Serie A, et éventuellement des Coupes d'Europe. Et Lautaro dans tout ça ? C'est une évidence, à Wembley, outre Borja Valero, Luciano Spalletti aurait pu et aurait du miser sur le Toro. Le père de Lautaro n'a d'ailleurs pas caché son insatisfaction suite à cet énième mise à l'écart de la part de l’entraîneur interiste. Même si on peut comprendre que le Ninja lui soit privilégié dans le onze de base, ne fut-ce que financièrement: 39 millions pour Rajda contre "seulement" 25 millions pour Martinez, mais cela n'explique pas un tel écart de l'Argentin en cas d'absence de notre guerrier. Cette situation devra être prise au sérieux par Spalletti, car à l'instar d'un Allegri, un bon entraîneur doit être capable de savoir faire jouer ensemble ses meilleurs éléments. Il est possible de trouver un bon modulo, outre le 4-2-3-1 afin qu'il puisse venir épauler Mauro. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. Longue interview pour Radja Nainggolan à ESPN. Le milieu de terrain nerazzurro a parlé de son refus de revenir en sélection nationale belge et de son vécu à l'Inter. "J'avais déjà dit que si je n'étais pas convoqué au mondial je ne reviendrai plus en équipe nationale et je le confirme. Je suis un homme de parole. Même si la Belgique doit changer de sélectionneur, je n'y retournerai plus. Je suis ici à l'Inter et je joue mon foot. Quand je dis que c'est fini, c'est fini. Au moins cela me libère 4 ou 5 jours à chaque trêve internationale et je suis content de pouvoir me concentrer sur l'Inter et sur ma vie en dehors du foot. Pour moi, la sélection a été une grande expérience et je continuerai à supporter mes amis, mais il y a des choses que je ne peux pas accepter. Et je parle de décisions prises à mon égard avec des justifications pathétiques". "J'avais joué une très bonne coupe d'Europe en France avec la Belgique et puis j'ai été écarté sans raison. Les joueurs étaient appelés chacun dans leurs clubs, et j'ai été exclu. Je jouais 50 matchs et je n'ai pas été appelé. Je n'ai jamais demandé à être titulaire, mais au moins de pouvoir mouiller le maillot. On m'a manqué de respect parce que les choses doivent être annoncées en face. Cependant, dans le foot comme dans la vie, les images te collent à la peau une fois que les gens t'ont catégorisé. Tous ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas une brute, que je suis généreux. Et j'ai envie de faire le bien autour de moi, c'est comme ça que j'ai été éduqué".
  20. Avec dans le viseur le match contre Barcelone, Radja Nainggolan s'est entraîné ces derniers jours en compagnie du reste du groupe. Jeudi, il avait sauté le match d'entraînement de fin de séance. Vendredi, il a participé à cet entraînement avec le reste de la troupe nerazzurra. Sourires et bonne humeur pour le milieu de terrain qui ne devrait pas jouer contre le Genoa pour ne rien risquer : l'objectif est de participer au match contre Barcelone mardi soir. Il veut prouver qu'avec lui ce sera une autre Inter. Radja Nainggolan a récupéré de sa blessure et fait partie des convoqués de l'Inter pour la rencontre contre le Genoa. Le technicien Spalletti, en conférence de presse, a parlé du retour de son Ninja: "Nainggolan nous fait voir son point fort, celui d'être fort même quand il ne va pas bien. Aujourd'hui il est revenu en forme, il a continué à travailler après l'entraînement. Il est un peu contrarié par le fait d'avoir été blessé, mais le staff médical du docteur Volpi l'a remis sur pieds en quelques jours. Je l'emmène avec moi, demain il me semblera difficile de pouvoir l'utiliser s'il ne se déroule pas certaines situations particulières, mais il est déjà rentré dans le groupe et il pourra faire une demi-heure contre le Genoa car il a le caractère pour, cette hargne de vouloir y être à tout prix. Il peut manquer quelqu'un mais quelqu'un d'autre prendra sa place dans l'effectif... En même temps c'est comme dire à celui qui joue à son poste : aujourd'hui tu joues, mais après il revient. J'ai une équipe forte, je fais jouer ceux que je choisis. Au poste de Joao Mario j'avais 3 ou 4 joueurs, mais je l'ai choisi lui parce que j'avais pensé que c'était le meilleur pour ce que je voulais. Radja est un joueur fort comme les autres qui font partie de l'Inter". Le saviez-vous ? Radja Nainggolan est très actif sur les réseaux sociaux. Quand un tifoso le lance en lui disant : "Ils parlent de toi comme un alcoolique et un joueur fini... Fais les croire à nouveau Ninja " Ce dernier ne manque pas de lui répondre : "Mon beau ce que les gens disent ne compte pas"
  21. Le milieu de terrain belge est prêt pour ses débuts en Serie A avec l'Inter qui compte le titulariser en permanence. Suite à une blessure contracté en pré-saison, le Ninja est revenu petit à petit et à trouvé sa place dans sa formation, avec le reste du groupe, à un point tel, qu'il devrait être titularisé face à Bologne. Une question se pose toutefois pour Spalletti : Quel joueur fera le chemin inverse et sera sur le banc ? Matteo Politano dans le viseur Pour la Gazzetta Dello Sport, il y a un doute dans la tête de Luciano Spalletti. "Aujourd'hui le principal joueur visé pour se faire remplacer par le Ninja est Politano, surtout si Spalletti confirme son 3-4-2-1. Nainggolan et Perisic derrière Icardi, semble être un choix légitime, mais l'exclusion de Politano pourrait avoir des effets secondaires." "En effet, l'ancien de Sassuolo est un outsider qui connaît l'art du "trequartisme", il part de la droite pour revenir à gauche, sait faire le tri et affiner son jeu. L'idée de l'aligner plus dans l'axe, comme en première période face au Torino pourrait également être valide." Exclure Politano aurait un impacte sur le taux qualitatif Voir Politano, Nainggolan et Perisic ensemble ? C'est possible, en cas de 4-2-3-1. Spalletti fait en tout cas des choix décisifs et stables, dans la mesure du possible. Une expérimentation prolongée génère des incertitudes, trop de changements sont déroutants pour les joueurs. Et à un certain moment, le jeu doit être reconnaissable. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Pourquoi une telle affirmation ? Pourquoi l'Inter ne doit avoir peur de personne, si ce n'est d'elle-même ? Des éléments de réponses se retrouvent déjà au Dall Ara de Bologne, dans un match où ce sont les meneurs de jeu qui auront marqué la rencontre de leurs empreintes... À Bologne, on a retrouvé l'Inter ou plutôt les trois points. Trois points utiles pour calmer les critiques et les plus sceptiques. Ce résultat est celui d'un groupe, obtenu avec difficulté par les Hommes de Spalletti. Sans Mauro Icardi et Lautaro Martinez, blessés à la dernière minute, l’entraîneur des Nerazzurri s’est appuyé sur Keita Baldé, soutenu par un trio de meneur de jeu, dans son célèbre 4-2-3-1. Le fait que l'Inter remporte sa première victoire de la saison sans son capitaine, celui qui est l'arme principale en attaque, peut être une surprises. En effet, durant ces dernières années, à chaque fois que l'équipe sombrait en termes de résultats, son salut venait de Mauro Icardi. Au cours des trois dernières saisons, et malgré une absence non-négligeable en Ligue des Champions, Mauro aura connu une croissance exponentielle sur le front offensif. Depuis la saison 2015/2016, il a en effet inscrit 16, 24 et 29 buts en Serie A. Un instinct de tueur qui s'améliore et qui lui a permis de terminer pour la seconde fois, à l'Inter, meilleur buteur de Serie A. Il faut aussi l'admettre, le jeu Nerazzurro est principalement basé sur son numéro 9, une équipe construite pour l'entourer. Mais à Bologne, Mauro était absent. Orphelin également de son numéro 10, Lautaro Martinez, l'Inter a débuté avec Keita Baldé en pointe. Un rôle que peut occuper le sénégalais. Néanmoins, ses 181 cm et ces 77 kg en font un élément qui peut difficilement garantir de la profondeur et une gestion du ballon dans la surface de réparation. Le constat est simple, il manquait pour l'Inter, inévitablement, une présence dangereuse pour réceptionner les centres et les ballons perdus par l'adversaire. L'équipe a fait le job Ne pouvant pas exploiter son attaque, l'Inter s'est donc limité à des attaques centrales, tout en tentant régulièrement de passer par les ailes. Preuve en est avec 31 attaques tentées sur l'aile droite, contre 36 sur l'aile gauche. Les présences d'Ivan Perisic et de Matteo Politano, accompagné des latéraux, ont fini par se révéler fondamentales pour la conquêtes des trois points. Le travail des Trequartistes Sans surprise, le match a convié trois joueurs : Radja Nainggolan, Antonio Candreva (entré en jeu) et Ivan Perisic, qui ont tous évolué, au cours du match, à ce poste. Sur chacun des buts, on peut également constater que les buteurs ont fait par d'une anticipation importante, face à la défense adverse, une anticipation qui a été facilitée d’une manière ou d’une autre par l’absence d’un attaquant fixe dans la zone. Pour faire simple, de part sa mobilité, Keita a créé plus d’espaces pour ses coéquipiers, qui en ont profité pour faire mal à Skorupski. Le premier but est d'ailleurs un tir bien placé de Radja Nainggolan. Le Belge-Indonésien était désiré par Spalletti pour jouer en pur Playmaker, comme il l'avait déjà fait à la Roma. A ce poste, le Ninja avait vécu sa meilleure année au niveau de la finition. Ce n'est pas un hasard si le premier but est des œuvres de l'ancien Diable Rouge. Sa capacité à s'insérer et à conclure en première intention font de lui l'homme idéal sur lequel, contrairement à Bologne, les espaces et les ailes ne manquent pas. Icardi n'est pas un problème Sans son Capitaine, L'Inter est parvenu à sortir, de ce que certains ont qualifiés, de crise. Si Icardi n'est pas là, ce sont les Trequartistes qui prennent le relais, même si à plus long terme et face à des défenses plus solides et plus expertes, l'avant-centre sera indispensable. Mais l'Inter 2018/19, comme l'a souvent admis Spalletti, doit pouvoir compenser ce type d'absence, même si elles sont importantes, comme celle d'Icardi. L'équipe doit devenir un caméléon et savoir s'adapter aux besoins des hommes et du terrain. Au Dall'Ara, le changement de structure a porté ses fruits. Un signe que cette Inter ne dépend que de l'Inter. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. L'Inter s'est imposée sur le terrain de Bologne, signant ainsi sa première victoire de la saison. Une victoire difficile qui aura vu le jour, en seconde période. Luciano Spalletti s'est livré dans la presse et le moins que l'on puisse dire, c'est que l’entraîneur n'est pas satisfait de la prestation de ses hommes. "Nous avons inscrits trois très beau buts, Bologne a craqué aussi, c'est ce qui a déverrouillé le match, car ils ont été obligés de jouer à visage découvert et nous ont offerts des espaces. Pour moi, nous avons très bien commencé, ensuite la partie s'est équilibrée, mais il y avait toujours des risques suite à la verticalisation de leur jeu et de leur vitesse, mais nous n'avons jamais été pris à la gorge. Je voulais innover au poste de trequartista." "Nous avons un groupe important, mais il est clair que les rotations doivent encore apporter de l'équilibre et de la sérénité, pour jouer comme aujourd'hui. C'est évident que face à ce type d'équipe, nous devons contrôler le ballon et être supérieur numériquement. Aujourd'hui, nous avons éprouvé des difficultés dans les derniers mètres adverses. Le ballon a circulé de gauche à droite et nous étions confrontés à des deux contre deux, lors de leurs contres, c'était risqué. Bologne a joué un très bon match au niveau tactique, on arrivait pas à percer leur ligne défensive." "Certains joueurs n'étaient pas à leurs niveaux et je dois prendre cela en considération. D'après moi, il faut se casser le cul pour parvenir à faire plus que de prendre des points, il y a un travail à faire du matin au soir et les jours qui suivent. Nous avons besoin d'une structure comportementale, d'être une équipe importante. L'équipe se prend des coups et elle se doit de savoir bien réagir c'est important, car si l'adversaire est ordonné, c'est notre équipe qui ne l'est pas. Peu de joueurs étaient à leur niveau, et il a fallu suer pour l'emporter, il a fallu de la qualité, des noms, de la disponibilité et un comportement adéquat..." "C'était risqué d'aligner Lautaro car hier, il avait suivi l'entrainement, mais son muscle était encore dur aujourd'hui, et il y avait un risque de blessure. La meilleure solution était d'aligner Keita à ce poste, mais avec des caractéristiques différentes. Car c'est un joueur qui se déplace beaucoup plus. Nous n'avons pas été assez incisif, mais nous avons été toujours ordonné et nous n'avons pas permis à Bologne de développer son jeu sur le long terme, mais nous avons tout de même été bousculé." "Nainggolan a réalisé une très belle prestation et a inscrit un joli but. C'est typiquement sa façon de marquer, mais il doit encore revenir à une bonne condition physique, pour jouer en toute continuité. Il ne se donne pas qu'à 4 ou 5 reprises dans le match, il se donne une bonne vingtaine de fois. Il chasse le ballon en attaque, il fait tout pour le reprendre à l'adversaire, même s'il y va de façon féroce. Cela peut sembler être peu de choses, mais c'était des choses positives. Il sait bien que pour vous, ce qui compte, c'est de marquer des buts, c'est par là que passe les titres." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. Le faux départ de la bande à Spalletti inquiète l'Inter. Luciano Spalletti tente de secouer l'équipe, mais c'est un fait : l’entraîneur est déjà sous pression... Le Corriere della Sera a analysé cette période difficile que traverse l'Inter en ce début de Championnat, un faux-départ inattendu. L'Inter et Spalletti devront travailler mentalement... Mais se préoccuper aussi du milieu de terrain: fragile, instable, sous pression, l'Inter s'est déjà détachée de l'étiquette Anti-Juve. "Vous nous avez imposé cela, mais nous devons d'abord construire une équipe avec une mentalité forte, qui est capable de réagir à certaines situations", a analysé Spalletti. Deux lacunes importantes, pour une équipe qui était candidate à un rôle majeur en Serie A. Le mystère de l'Inter est déjà le souci de Spalletti "En effet, Luciano est contraint de reprogrammer une équipe qui s'est fait démontée dans ses certitudes, et ce dès ses premiers matchs face à Sassuolo et face au Torino. L'Inter ne dispose que d'un point misérable dans son escarcelle et d'une avalanche de doute. Une Absence de mentalité correcte, une absence de réaction, une condition sportive pas au niveau... Cela explique ce début catastrophique, mais cela ne le justifie pas." "Ce sont des difficultés communes aux grandes équipes mais l’Inter les payent, contrairement à la Juventus et à Naples qui s’enfuient déjà avec 5 points d’avance. "Nous ne devons pas chercher trop d’excuses ou d’alibis. Parler de manque de mentalité est faire un pas en arrière. Quand Spalletti est arrivé la saison dernière, il a repris en main une équipe sans fil logique et lui a donné une identité, maintenant c'est à lui de la retrouver. Vous ne pouvez pas faire plus de calculs, le prochain match à Bologne devra être gagné " souligne l'ancien défenseur Riccardo Ferri. "Il n'y a pas de logique dans une équipe capable de dominer le Torino en première mi-temps et de disparaître en seconde. L'anomalie de cette situation inquiète le Club et Spalletti, qui a annulé la journée de repos et s'est entretenu avec l'équipe. Un rappel à l'ordre pour attirer l'attention, pour ne pas se voir déjà vainqueur, pour fournir une réaction tangible lorsque vous rencontrez des difficultés." "Spalletti était très contrarié après le match contre le Torino, plus que pour les erreurs individuelles de D'Ambrosio et d'Handanovic, il l'a été pour l'attitude de l'équipe. Il n’y a pas de secteur plus coupable qu'un autre, mais match amicaux inclus, l'Inter 2018/2019 a toujours souffert en défense avec 10 buts encaissés en 9 matchs". "Le vrai problème n'est pas la défense, Le coeur du problème est le milieu de terrain: le duo Vecino-Brozovic ne tient pas la route. L'Inter a un problème de qualité et de physique dans ce secteur. Ce n'est pas un hasard si le club avait tenté de recruter Vidal et ensuite Modric." La Curva Nord remercie le Suning et met la pression sur l'Inter de Spalletti En effet, une bannière exposée a attirée l'attention au Giuseppe Meazza. Une bannière réalisée par la Curva ."Pour le club: Les promesses ont été tenues, toutes les demandes ont toutes étés respectées. Pour le Mister et les Joueurs : Pas d'excuses, pas de mots. Montez sur le terrain et gagnez". Ce message montre le poids qui pèse sur les épaules de Spalletti, pour toute la saison. Luciano Spalletti est l'Homme placé au cœur même du projet du "Village Nerazzurro" pour le meilleur et pour le pire. Pour sortir de cette mini-crise, l’entraîneur titularisera Radja Nainggolan, à Bologne. Le Belge n'est pas apte à tenir 90 minutes de jeu, mais l'espoir de Luciano est que sa présence augmente le sentiment de sécurité dans l’ensemble du groupe. On devrait aussi voir le retour du brésilien Miranda, un autre joueur avec de la personnalité : "Les joueurs de l'Inter doivent comprendre l'importance du maillot qu'ils endossent, surtout lorsque vous représentez vos couleurs devant 60 000 spectateurs, comme ce dimanche à San Siro. Spalletti doit travailler sur la mentalité, il aura surement beaucoup de travail à faire, car beaucoup de joueurs reviennent de la Coupe du Monde. Mais après la pause internationale, on devra revoir la véritable Inter. Mais il lui manque quelque chose au milieu de terrain. En attaque, Lautaro pourrait apporter de la qualité." note l'ancien de la maison Nicola Berti. "Ce début de saison est difficile, avec avec seulement un point en deux matchs, nous avions récemment vu pareille situation avec Gasperini et De Boer, des millésimes malchanceux. Personne ne pouvait s’attendre à certaines difficultés avec Spalletti: l’année dernière, il a commencé avec 4 victoires consécutives et 9 victoires dans les 11 premiers matchs, dont le Derby: "Peut-être que Spalletti ne peut pas se faire comprendre par les joueurs. Les journalistes disent que l'Inter est l'anti-Juventus? Ce sont des excuses pour l’entraîneur pour justifier ces résultats négatifs. L'équipe manque de mentalité" assène Sandro Mazzola aux micros de Rmc Sport. Samedi à Bologne, l'Inter ne peut que gagner, dissoudre son mystère et cette crise qui la prend déjà à la gorge. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. Appiano Gentile - Demain, le premier match à domicile du championnat 2018/2019 aura lieu. Au Meazza, les nerazzurri défieront le Torino. Luciano Spalletti a répondu aux questions des journalistes lors de l'habituelle conférence de presse d’avant-match : Comment expliquez-vous la contre performance de la semaine dernière ? "Nous sommes toujours convaincus que nous avons fait les bons choix lors du match contre Sassuolo, mais il est clair que quelque chose n’a pas bien fonctionné. Je ne sais pas encore exactement qui sera titulaire ou pas par rapport à la formation passée. Ce qui m'a déplu, c'est que nous avons déçu les fans de l'Inter, nous avons embarrassé ceux qui nous supportent... car au cours du match, nous avons mis à mal les certitudes que nous avions acquis et pour lesquelles nous nous sommes battus lors de la conquête de la quatrième place. Je suis convaincu du sérieux et de la disponibilité de chacun, et les joueurs savent ce qu’ils doivent faire. L'éthique, la manière de raisonner et de se comporter résolvent tous les problèmes." Et votre prochain adversaire ? "Il n’est pas facile de juger le Torino, le club a une tradition et c’est une équipe qui se battra sur chaque ballons. Elle joue avec les qualités du couteau entre les dents. Nous devons avoir de la personnalité pour toujours chercher la victoire à n'importe quel moment de la partie." Êtes-vous l'anti-Juve ? "Je dois d’abord me soucier que nous soyons les anti-Roma et les anti-Napoli vu qu’ils sont arrivés devant nous la saison dernière. Nous sommes une équipe solide et nous devons réaliser un grand championnat." Nainggolan sera-t-il là ? "Nainggolan est convoqué mais nous devons faire attention. Le personnel médical du Dr Volpi supervise et évalue les risques par rapport à la blessure et à la récupération." Comment va l'équipe ? Notamment Dalbert ? Au cours d'un match Dalbert doit savoir vivre avec les tensions de notre football et ensuite trouver un équilibre afin d’être capable de démontrer sa qualité. Il n'a rien perdu, je le connais bien. Icardi a toujours été un grand bomber. Il a des caractéristiques très précises il peut également s’améliorer. A part Nainggolan, tout va bien. Skriniar a totalement récupéré, Keita doit se mettre à disposition comme tout le monde. Maintenant nous devons choisir et choisir correctement, nous avons besoin d'un équilibre." ® JY DS - Internazionale.fr
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