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35 résultats trouvés

  1. Victor Newman

    Radja Nainggolan

    Radja Nainggolan Informations Générales Nom : Nainggolan Prénom : Radja Poste : Milieu offensif Date de naissance : 04/05/1988 Lieu de naissance : Anvers/Antwerp Pays : Belgique Taille : 176 cm Poids : 71 Kg Numéro de maillot : 2+2 (à confirmer) Au club depuis : Ouverture du mercato estival 2018 Position sur le terrain Biographie Radjà Nainggolan est né le 04 mai 1998 à Anvers (Belgique), c'est un footballeur international belge qui évoluait cette durant la saison 2017/2018, à l'As Roma, au poste de milieu de terrain. Carrière en Clubs: Germinal Beerschot (2000-2005): Formé en Belgique au Germinal Beerschot, Nainggolan quitte le pays pour l'Italie en 2005. Piacenza calcio FC (2005-2010): Lors de sa première saison pour le club de Piacenza Calcio, en Serie B, il ne fait qu'une apparition. Même chose la saison suivante. En 2007-08, par contre, il participe à 10 matchs pour totalement exploser en 2008-09, saison durant laquelle il marque trois buts. Cagliari Calcio (2010-2014): Après un nouveau bon début de saison en 2009-10, il est prêté en janvier au club de Cagliari Calcio, en Serie A. Il débute face à l'Inter Milan. Ses deux seules titularisations ont lieu lors des deux derniers matchs de la saison. À partir de la saison 2010-11, il reste en Sardaigne et y devient même titulaire assez rapidement. Placé dans un rôle de médian défensif, il est loué pour plusieurs qualités qui plaisent, entre autres, au Milan AC, à Naples et à la Juventus. AS Roma (2014-2018): En janvier 2014, il devient un joueur de l'AS Rome sous forme de prêt pour les six premiers mois avant d'être définitivement transféré. Il devient vite un élément indispensable dans le milieu romain de Rudi Garcia, enchaînant les bonnes performances. Internazionale Fc Milano : Mi-Juin, Piero Ausilio contacte la Roma qui doit faire face aux Règles imposées par le Fair-Play-Financier et les deux clubs parviennent à se mettre d'accord sur le transfert du joueur contre 24M€ et en contrepartie technique Nicolò Zaniolo et Davide Santon Equipe Nationale: Nainggolan, après 9 matches et 1 but chez les espoirs, obtient sa première sélection internationale le 29 mai 2009, lors d'un match amical contre le Chili (1-1). Ce match amical entre dans le cadre d'un tournoi au Japon, la Coupe Kirin de 2009, pour lequel Frankie Vercauteren, alors sélectionneur, sélectionne bon nombre de nouveaux joueurs inexpérimentés comme Ritchie De Laet (qui arrive en équipe première de Manchester United) ou Kevin Roelandts (Zulte-Waregem). La plupart de ces joueurs n'ont plus été sélectionnés depuis. Georges Leekens le rappelle pour les matchs amicaux du 11 et 15 novembre 2011 contre la Roumanie et la France ayant pour but de préparer la campagne de qualification pour la Coupe du monde au Brésil en 2014. Il n'est par contre pas repris par le coach suivant Marc Wilmots pour disputer la Coupe du monde 2014. Son nom est cité parmi les 7 réservistes convoqué par Marc Wilmots en cas de blessure d'un des 23 sélectionnés. Ceci dit, la retraite internationale de Timmy Simons et ses excellentes prestations à l'AS Roma font de lui un titulaire récurrent en équipe nationale, notamment grâce à son but important qui permet aux Diables d'égaliser contre la Bosnie (1-1) dans un match de qualification pour l'Euro 2016, et son but somptueux contre la France en match amical, le 7 juin 2015 au Stade de France (victoire belge 3-4). Lors de ce tournoi, il est avec Axel Witsel le patron de l’entre-jeu belge. Le 22 juin 2016, il inscrit contre la Suède (victoire 1-0) son premier but lors d'une phase finale, d'une frappe lointaine. Malheureusement, son équipe est éliminée le 1er juillet après un match décevant face au Pays de Galles qui se solde par une défaite 3-1. Nainggolan inscrit son second but dans le tournoi d'une superbe frappe des 30 mètres. À la suite de cet Euro décevant de la part des Diables Rouges, Marc Wilmots est remercié par l'Union Belge de Football. C'est Roberto Martínez qui lui succède. Radja Nainggolan connait des débuts difficiles avec le nouvel entraîneur, celui-ci ne le sélectionnant pas, ni pour le match amical face aux Pays-Bas, ainsi que le match face à l'Estonie dans le cadre des Éliminatoires de la Coupe du monde de football 2018, ni pour la Coupe du monde 2018, et ce malgré les belles performances du joueur avec l'AS Roma. Suite à sa non-sélection pour la Coupe du monde, il décide de mettre un terme à sa carrière internationale le 21 mai 2018. Le saviez-vous ? Radja a une mère belge flamande avec qui il a grandi et un père d'origine indonésienne et indienne, qui l'a abandonné peu après la naissance. Né d'un père indonésien (d'ethnie batak protestante) et d'une mère belge catholique, en juin 2013, il visite pour la première fois l'Indonésie, pays de son père, où il est reçu par le ministre indonésien de la jeunesse et des sports. Sa sœur jumelle, Riana Nainggolan, est également footballeuse et joue avec l'équipe féminine de l'AS Roma. Surnommé "El Guerro" ou "Le Ninja", il est parfois comparé à l'Italien Gennaro Gattuso, pour sa combativité et son tempérament sur le terrain, n'hésitant pas à tacler parfois violemment l'adversaire. Réputé pour être très bon balle au pied, il possède également une superbe frappe de balle (lui assurant quelques buts spectaculaires) et est un joueur très mobile, couvrant des distances importantes Palmarès: AS Rome Serie A: Vice-Champion : 2014, 2015, 2017 Parcours: En Club: Germinal Beerschot (2000-2005) Piacenza calcio FC (2005-2010) Cagliari Calcio (2010-2014) AS Roma (2014-2018) Internazionale Fc Milano : Ouverture du Mercato estival 2018 En équipe nationale 2004: Belgique -16 ans 2007: Belgique -19 ans 2008-2009: Belgique -20 ans 2007-2010: Belgique espoirs 2009-2018: Belgique ©Wikipedia
  2. C’est en effet l’opinion de Daniel Mari, Directeur de Fcinter1908: "La trahison a toujours été la plus douloureuse des blessures par coup de poignard. Pour Spalletti, ce dernier a été trahi par deux personnes insoupçonnées et insoupçonnables en ce début de saison, elles qui ont le désir à présent de tout abandonner." Luciano Spalletti, qui est l'entraîneur de l'Inter, fait face à du Lourd Le premier nom est celui d'Ivan Perisic: Un joueur qui a été chouchouté, caressé dans le sens du poil, mis en avant au centre du projet, prolongé et remis sur le devant de la scène. Le croate a tout simplement demandé sa vente à la mi-saison, laissant l'entraîneur hagard. De plus son coup reçu au tibia ressemble plus à une fièvre à la Higuain. "Si Perisic ne veut pas jouer, nous l’aiderons à rester à l'écart." Ces mots de Spalletti ont été prononcés avec un regard perdu, démoralisé. C’est un fait Perisic ne veut plus porter le maillot de l’Inter, tout comme les Tifosi ne veulent à présent plus voir Perisic sur le terrain. Et Spalletti se retrouve au milieu d’une situation inextricable, à nouveau. L’autre élève de Spalletti à l’avoir trahi est Radja Nainggolan. Tout d'abord sur le terrain, avec des performances aux limites du regardable, même si les blessures ne peuvent que très légèrement être considérées comme des circonstances partiellement atténuantes. En plus, il y a sa sortie publique, celle de vouloir quitter l’Inter est un autre point commun avec Perisic. Ces deux joueurs étaient considérés comme les Fils à Papa, et ce sont eux les principaux protagonistes de ces coups de poignard, ces blessures qui sont si dures à guérir. Spalletti, du moins en vidéo, semble à présent être un homme blessé, cette sensation se ressent aussi dans l’environnement de l’Inter. Ce n’est pas qu’une simple blessure au couteau, mais une véritable bombe qui est prête à imploser dans le Monde Nerazzurro. A présent, il est certain que le temps de Spalletti semble compté dans le monde interiste. On ne parle plus de lui sur des projets, ni également sur l’avenir à long terme. Preuve en est le message adressé à la LionRock : "Je me souhaite qu’il fasse de leur mieux, l’Inter le mérite, les tifosi méritent des gens sérieux." Il se montre également lassé des questions relatives à l’arrivée de Diego Godin, ses discours étant toujours limités et circonscrites à la saison actuelle. Après l’élimination en Ligue des Champions et l’arrivée de Marotta, de nombreuses rumeurs ont circulé sur le remplacement de Spalletti en Juin : En premier lieu Simeone, suivi de Conte et enfin Mourinho Mais cette fois, le technicien semble avoir accusé lourdement ce coup, ce crochet semble l’avoir frappé en plein visage, c’est comme si Spalletti, au fond de lui, commence à penser que c’est la fin cette fois, c’est son destin. Avoir un Spalletti en pleine dérive avec une demi-saison encore à définir pourrait devenir cauchemardesque pour l’Inter. L'environnement est notoirement peu enclin à la sérénité, les joueurs ne disposent pas d’une force mentale solide et l’épaule sur laquelle ils se reposaient est à présent blessée. Le destin doit être construit, le destin peut encore changer. Spalletti n'est pas un homme mort debout et la saison interiste n’est pas terminée. Mais une sécurité expresse doit revenir sur le regard de l’entraîneur, s’il veut faire en sorte que l’équipe aille au-delà de ses limites, et puisse sortir de cette situation confuse. Cela passera également par le fait d'aller au-delà des limites de la personnalité de plusieurs joueurs. Même Marotta l’avait souligné, il y a un peu plus d’un mois. "Des hommes forts ont droit à un destin fort. Des hommes faibles vivent de destins faibles. Il n'y a pas d'autre chemin." C’est votre enseignement Monsieur Spalletti, il est temps pour vous de relever la tête. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Victor Newman

    Radja Nainggolan sur le départ ?

    C’est l’avis du quotidien Il Giornale qui nous relate que l’Inter souhaite également procéder à des transferts lors de cette fenêtre de Mercato Hivernal. Outre Ivan Perisic et ses 40 millions d'euros, le Ninja serait également sur la sellette. "Il existe des rumeurs d’un possible départ de Nainggolan déjà lors de ce mercato hivernal. Le Belge paye la disgrâce connue suite aux évènements qui ont eu lieu à Noël. Les retards aux entraînements et l’audio volé où il indique clairement vouloir retourner à Rome auraient eu raison de lui." Après à peine six mois chez les Nerazzurri, sa prochaine destination pourrait être la Premier League et non "Sa" Roma. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. Actuellement, Radja Nainggolan fait face à une pluie de critiques. Son comportement a également suscité un vif intérêt dans son propre pays où son frère s’est livré à une interview ô combien destructrice pour l’image du joueur. Voici l’article de nos confrères de Rtlsport.be "Radja Nainggolan fait beaucoup parler de lui ces derniers temps. Le Diable Rouge accumule les polémiques sous la vareuse de l'Inter et se retrouve au cœur de nombreuses critiques. Son frère, Manuel, semble désespéré par cette situation. Manuel Nainggolan ne comprend pas. Comme tout le monde, il assiste, impuissant, aux nombreux débordements de son frère cadet. Le Belge commence déjà à devenir indésirable à l'Inter, quelques mois seulement après son arrivée." "Une situation incompréhensible, comme l'explique Manuel au magazine Dag Allemaal. "Ce qui se passe exactement? Je ne sais pas. J'essaie de l'appeler mais il ne répond pas. Je crains qu'il y ait aussi des problèmes familiaux à la maison", a d'abord déclaré le frère du joueur. Avant de donner ce qui ressemble à un gros avertissement. "Désolé mais ça commence à faire beaucoup. Il est en train de bousiller sa carrière avec ses conneries. Je crois qu'il ne se rend même pas compte qu'il peut encore s'estimer heureux de son statut. Combien de joueurs ne voudraient pas être à sa place?", assène-t-il dans le magazine flamand." "S'il aimerait bien aider son frère, Manuel Nainggolan ne cache pas ses doutes quant à son impact sur le comportement du joueur. "Je n'ai plus aucune influence sur lui, il ne m'écoute plus. C'est comme si mes mots n'avaient plus aucun effet. Les gens me disent que je devrais être beaucoup plus sévère avec lui mais cela ne change rien. Je suis un peu perdu", explique-t-il, dépité. Reste au "Ninja" à corriger le tir rapidement, sous peine de perdre la confiance de son coach et du vestiaire italien." Le Ninja aspire à retrouver une certaine normalité C’est en effet le souhait du Ninja. Alessandro Beltrami, son agent nous révèle être régulièrement en contact avec lui : "Nous nous appelons souvent". Son comportement durant les fêtes est également un signe d’apaisement. Le 30 décembre, il était aperçu à Cagliari, une ville où il avait acheté une maison avant de connaitre la Roma et l’Inter. Il y a d’ailleurs passé ses vacances d’hiver le lendemain nous relate la Gazzetta Dello Sport. "Un réveillon du nouvel an en famille : Qui y aurait pensé ? Le Ninja a surpris ceux qui l'imaginaient à Dubaï ou dans les Maldives. Il a décidé de se réfugier là où il se sent aimé, avec ses amis de toujours, avec ses fils et sa femme Claudia. Avec elle, il a visité le centre-ville, fait du shopping dans un magasin de vêtements, pris l'apéro sur la Piazza Yenne qu’il adore. Durant cette matinée, muni de l’équipe de son sponsor technique, il est allé au Poetto où il a fait quelques pas sur la plage et a disposé d’un Panettone." Penser aux enfants "Avec son inséparable Claudia, il s’est présenté sur le terrain du Serre di Quartucciu qui se situe aux portes de Cagliari pour assister au tournoi Epifania, organisé par l’Asd Pirri. Des photos, des selfies, des autographes et des sourires avec les enfants étaient au rendez-vous. Ces sourires n’étaient pas forcés et pour ses amis, Radja est un homme généreux, même trop. Son désir de normalité court dans son esprit, après le séisme provoqué avec l’Inter et qui aura perturbé son Noël." "Il a décidé qu'à partir de maintenant, il doit parler sur le terrain ou plutôt le terrain parlera pour lui. Souvent assisté de son agent, Alessandro Beltrami confirme son renouveau : "Je l’entends régulièrement, Barella est parti hier à la montage. Radja est resté à Cagliari pour commencer sa nouvelle année en étant axée sur l'Inter, avec son amour, Claudia." Êtes-vous prêt à lui pardonner ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. Sur ces deux premières semaines de ritiro, le jeune belge fait une excellente impression. En A depuis la reprise à Appiano, Xian Emmers a directement été mis à disposition de Spalletti, qui voulait voir ce qu'il avait dans le ventre. Le milieu capable de jouer sur plusieurs postes (à droite dans un trio, juste devant la défense...) n'a pas surpris le coach qui le regardait déjà attentivement la saison dernière. Spalletti pourrait avoir un plan pour lui, il l'a déjà fait avec d'autres. Les précédents Il y a d'abord eu Simone Perotta qui a explosé devant la défense sous Corini à l'époque Chievo. Il a eu du mal à confirmer avec la Roma jusqu'à l'arrivée de Luciano Spalletti, qui l'a repositionné plus haut. Il est par la suite devenu un acteur clé des mécanismes offensifs romains. Et il y aussi et surtout Radja Nainggolan qui a pris une autre dimension sous les ordres du coach. Emmers a les capacités de perforer et des qualités techniques qui rappellent ces deux là. Il pourrait décider de répéter l'expérience avec lui et donner à l'Inter un talent maison prêt à l'emploi. L'Inter à tout prix Xian Emmers ne perd pas une occasion de montrer son attachement au club et son désir de rester à Milan. Les tifosi n'y sont pas indifférents et réclament sa confirmation dans l'équipe, pour que ce talent soit lancé avec courage dans le grand bain. Applaudi lors de son entrée contre le Zenit, il est le premier des jeunes à rentrer sur le terrain pendant ces rencontres d'été. Son travail acharné lors des entrainements et ses bonnes performances jusqu'ici peuvent changer son avenir. D'un possible prêt ou d'une vente à profit, il pourrait finalement rester à Milan et devenir un renfort pour notre équipe. @gladis32 - internazionale.fr
  6. Radja Nainggolan doit passer de bonne fêtes de fin d'années avec toutes les infos qui tournent autour de lui ces derniers jours... L'Inter avait suspendu le joueur Belge suite à des retards répétés aux entraînements, et maintenant se seraient des messages vocaux WhatsApp de Radja Nainggolan qui sont révélés au grand jour. On ne connait pas la chronologie de ces messages, donc ne peut pas dire si c’est pour cela qu’il a été suspendu mais bref, chacun se fera son avis ! Avec les réseaux sociaux aujourd'hui, tout se sait. Pour le moment, aucunes preuves, à part le son de sa voix, permettent de véritablement prouver que ces enregistrements vocaux ont réellement été faits par Nainggolan, on le saura très vite, étant donné que l'histoire se propage à une vitesse folle. 49434990_573614856434736_7698948793290457088_n.mp4 Voici quelques-uns des propos tenus dans les enregistrements vocaux « … je fouterai le bordel pour pouvoir partir d’ici », « Quel désordre ici, je veux revenir », « Ils me prennent pour un joueur fini mais au final je me donne sur le terrain, après ils viennent me lécher le c*l, à la fin ils devront se taire… certains interistes j’te jure que je leur casserais le c*l » Ce n’est pas forcément la meilleure des traductions mais en gros vous aurez lu ce qu’il aurait soit-disant dit, faites-vous votre avis sur cette histoire… Dans tous les cas, rien ni personne n’est plus important que l’INTER elle-même. Laissons le club faire son travail avec un communiqué sur le sujet. Cette histoire prend une ampleur qui laissera des traces. Les enregistrements vocaux, dans lesquels le milieu de terrain déclarerait vouloir revenir à Rome et dont la véracité doit être attestée, ont engendré une pluie d'insultes et de menaces à l'encontre de l'épouse du Ninja, Claudia. En effet, Radja Nainggolan est absent des réseaux sociaux comme il l’expliquait récemment dans une interview. Sa femme est donc prise pour cible. Voici sa réponse : "Permettez-moi de dire quelque chose, à propos de toutes les insultes et menaces qui arrivent sur mon profil. Je suis Claudia et tout ce que vous m'écrivez, je le lis et personne d'autre. En ce qui concerne les menaces qui pèsent sur moi et mes filles, c’est vraiment dégoûtant. Je vous souhaite quand même un joyeux Noël ".
  7. Victor Newman

    Nainggolan en route vers l'Inter ?

    C'est un fait, Radja Nainggolan est l'objectif numéro 1 de l'Inter de Spalletti. L'Inter/Le Suning veut offrir "en cadeau", au natif de Certaldo "son" milieu de terrain fétiche. Comme le souligne Sky Sport: "Plusieurs confirmations arrivent. Il est le premier nom de la liste de recrutement pour la Champion's League". L'Inter a déjà entamé plusieurs démarches positives et les confirmations officielles sont attendues"" Comment ce transfert peut-il se réaliser ? Le Ninja coûte 40M€, mais la Roma est ouverte à la discussion, à la condition de pouvoir également s'offrir l'un de nos jeunes joueurs. D'après la presse transalpine, L'Inter et la Roma se seraient mis d'accord pour recruter l'international belge pour 29M€, en y ajoutant Nicolò Zaniolo, dont la valeur est estimée à 6M€. Cette saison, Zaniolo a inscrit 14 buts et réalisé 10 passes décisives lors de ses 34 matchs avec la Primavera. Pourquoi une soudaine accélération du dossier ? Ce samedi avait lieu, en Reggio Emilia, la Finale du Championnat de la Primavera. Piero Ausilio et l'agent du joueur, Alessandro Beltrami, se sont réunis pour fixer un rendez-vous dans les jours à venir, et il ne s'agirait plus que de simples détails. Merchandising La volonté de l'Inter est de réaliser le transfert de Radja au plus vite, afin qu'il puisse être disponible au 1er juillet. Car avec le recrutement du Belgo-Indonésien, l'Inter peut également frapper fort au niveau du Marketing en Asie, avec son Ninja qui deviendrait "l'Ambassadeur indonésien" de l'Inter. En son temps Erick Thohir voulait déjà se l'offrir, mais il n'avait pas su rivaliser avec la Roma. Un dynamiteur qui tire du milieu de terrain, on n'avait plus connu cela à l'Inter depuis un certain Freddy Guarin... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. Radja Nainggolan a récemment fait l'objet de nombreuses controverses à l'Inter, ce qui l'a amené à une suspension, par le club, du prochain match face au Napoli qui a lieu aujourd'hui. Un possible départ en janvier ? Le Belge a toujours répété ses sentiments positifs envers la Roma. Il a aussi des supporters en Chine, un lieu où il aurait déjà pu partir auparavant. Cependant, une autre idée fait son bout de chemin et le mène droit à Monaco. Comme le rapporte Sportmediaset, l'Inter songe à proposer le milieu de terrain acquis cet été à 39 millions d'euros, en échange du rachat de Keita Balde, qui est actuellement prêté à l'Inter. Bonne ou mauvaise opération...Qu'en pensez-vous ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Dans une déclaration officielle parue sur le site web de l'Inter, "le FC Internazionale Milano annonce que Radja Nainggolan est temporairement suspendu de la compétition pour des raisons disciplinaires". Selon les informations qui ont pu filtrer, le joueur est arrivé en retard à l'entraînement et n'a donc pas respecté le règlement intérieur. Il est condamné à une amende en plus de sa suspension. La décision a été partagée par l'entraîneur Luciano Spalletti et la direction des Nerazzurri. Pour le Belge, il s'agit d'un retard répété, sa suspension sera valable pour au moins un match (peut être deux), il manquera donc le choc face au Napoli. Les sanctions économiques et la suspension décrétée hier constitueraient un premier avertissement officiel de l'Inter pour Radja Nainggolan. A l'avenir, les règles deviendront encore plus rigides et aucune distinction ne sera faite, même les meilleurs joueurs ne seront pas exemptés de ces nouvelles mesures. Avec le Ninja, la limite a été dépassée ces derniers jours. En fait Beppe Marotta, nouveau membre de la zone sportive du club Nerazzurri, aurait lancé une sorte de challenge au joueur belge. Soit il freine ses "aventures", soit il risque de partir prématurément. Il est encore trop tôt pour déterminer quels clubs pourraient être intéressés, mais des acheteurs potentiels pourraient être trouvés dans le championnat chinois et en Premier League, étant donné que par le passé, plusieurs clubs anglais et chinois avaient voulu l'arracher à Rome. En ce sens, les comportements suivants détermineront les mouvements et les stratégies de chacun. Beppe Marotta n'est pas venu faire de la figuration et commence déjà à taper du point sur la table. L'ironie du sort ? Cette vidéo publiée 2 jours avant la sanction, intitulée "Chievo vs Inter | Entraînement de la semaine | Quel but du "Ninja" Radja Nainggolan !"
  10. Victor Newman

    "Fier d’être à l’Inter" - Radja Nainggolan

    Le Ninja s’est dévoilé dans une longue interview pour le numéro 25 d’Undici qui sort aujourd'hui dans les kiosques : L’adieu à la Roma "Dès que j’ai su qu’elle souhaitait me vendre, j’ai mis un terme à nos rapports. J’ai traversé une période durant laquelle je ressentais de l’amertume vu la façon dont s’est terminée mon aventure romaine. A présent je suis serein. Ma façon de jouer incite à ce que l’on me respecte et que l’on me veuille du bien car je donne toujours tout sur les terrains." "Hors des terrains, c’est une toute autre histoire, j’ai besoin de profiter de la vie, si je ne le fais pas lorsque je suis jeune, quand le ferais-je ? Il y a des joueurs qui restent éveillés jusqu’à 5h du matin suite à l’adrénaline d’après-match. De mon côté, après un match je préfère partir au restaurant avec des amis ou rester en leurs compagnie, je ne vois pas une grande différence." "Si je faisais le schéma terrain-maison, maison-terrain, ma tête ne fonctionnerait plus ensuite, j’arriverai à saturation: J’ai besoin de sortir pour me relancer mentalement." Le Ninja sur le terrain "Durant les 90’ de jeu, j’ai besoin d’être intelligent, je dois être au maximum et faire un peu d’intox lors des face à face. Si tu visionnes mes vidéos tu verras tous ces contrastes, tout ce que je fais et jamais je ne cherche à jouer l’homme, au maximum je tente de me protéger. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé durant le Derby face à Biglia." Barella ? "J’aime beaucoup, en Italie, Barella de Cagliari, je me revois en lui petit, il a une mentalité de gagnant, il est captivant, frappant, nerveux." Le futur ? "Lorsque ma carrière de joueur prendra fin, je suis certain de ne plus avoir à faire quelque chose dans ce monde du ballon rond, ni en tant qu’entraîneur ou en tant que commentateur sportif. Ce sera très spécial pour moi car j’ai un grand cœur et il me serait impossible d’être chroniqueur, je suis trop sincère, je dis immédiatement ce que je pense sans censure, je me ferai immédiatement des ennemis qui voudront en découdre immédiatement avec moi." Vue internationale "Je raisonne un peu plus à présent, je suis moins impulsif. Je te donne un exemple, je peux aller prendre un apéritif, et ensuite tu as une photo qui est prise et qui est publiée pour me critiquer. Si à ce moment-là on exagère et que l’on me manque de respect, je m’énerve et je réponds. C’est aussi pour cette raison que je suis moins présent sur les réseaux sociaux, pour ne pas m’énerver." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Victor Newman

    Radja Nainggolan à cœur ouvert

    Une fumée s'évapore à Londres : Une fumée de cigarette, qui d'autre que Radja Nainggolan pour l'assumer ? "Si vous saviez combien de joueurs professionnels fument ! Pourquoi devrais-je le cacher ? Je ne suis pas comme ça moi... Et puis, pourquoi un joueur ne devrait pas fumer ? Si tu te mets à cacher ça, c'est que tu caches peut être d'autres choses. Ce n'est pas mon mode de vie". C'est pourtant ce même Radja qui cachait ses émotions il y a deux ans, quand la fumée venait de Londres. Quand Chelsea et Tottenham composèrent ce numéro italien pour l'éloigner de Rome. Sa réponse : "Vous avez vu comme il pleut ici ?". Et pourtant la Premier League est comme une deuxième maison pour lui, sans l'être vraiment. Il disait il y a quelques temps "Dès que je peux suivre le championnat anglais je le fais, surtout les matchs de Chelsea et Tottenham". Contre-courant - Disait Nainggolan ces derniers jours : "Mon cœur est consacré à l'Inter". Il faut le croire : c'est l"équipe qui lui a donné son estime quand l'autre l'a vendu. Le Ninja est sans filtre, comme quand France Football enregistre de sa part : "A Piacenza je gagnais mille euros par mois, le minimum auquel je pouvais prétendre. Mais je l'ai fait pour aider ma famille et c'était déjà beaucoup pour nous". Origines Cette famille, représentée par la mère Lizi : "Je lui dois tout, c'est la personne la plus importante de ma vie. Je cherche à garantir un bon niveau de vie à toute ma famille. C'est une grande responsabilité et je m'inspire de ma mère qui nous a quitté il y a quelques années. Elle n'avait rien mais elle donnait tout, en se sacrifiant." Cette famille est aussi représenté par le père : "J'ai des origines indonésiennes, j'en suis fier même si ça n'a pas été facile, j'y suis allé un jour car je voulais lui offrir une deuxième chance, mais ça ne s'est pas bien passé. Je n'ai pas retenu grand chose de mes origines indonésiennes, mais mais je ne les renie pas. Je me sens plus originaire d'Anvers et d’Italie comme joueur d'un point de vue technique et tactique". Sa famille, c'est aussi sa sœur jumelle Riana, aujourd'hui joueuse de foot à 5 : "A présent, j’ai un lien très important avec ma sœur jumelle. Elle est Lesbienne et est heureuse, cela me suffit. Je suis ouvert à tout, c’est ma vision des choses. Je pense de la façon suivante : pourquoi ne pas être heureux pour un choix différent des siens ? Le futur et le bonheur d'une personne ne peuvent être décrétés par une personne tierce. J'accepte tout le monde, c'est ma vision des choses". La vision des autres par contre est celle d'un bad-boy : "C'est une étiquette qui me colle à la peau, en réalité j'ai une vie normale. Je ne raisonne pas comme un joueur ou un personnage publique. Je peux vivre dans les pires quartiers et y vivre normalement. Je peux accepter les faveurs que l'on fait aux joueurs, mais ce n'est pas ce que je cherche. Je fais mes courses au super marché, je peux boire une bière et fumer une cigarette sans me cacher. De mon passé je conserve la volonté de m'améliorer année après année, match après match, sans me fixer de limite." ®Antony Gilles & Karon - Internazionale.fr
  12. Victor Newman

    L'Edito : Le cas Nainggolan

    Homme de confiance de Spalletti, les blessures à répétitions du Ninja font extrêmement mal à l'Inter. En effet, sans lui sur le terrain, la Beneamata est bien plus fragile. Spalletti avait demandé spécifiquement et à juste titre de recruter le Ninja l'été dernier. Joueur le plus cher du mercato, 39 millions d'euros ont été investi pour un contrat se terminant en juin 2022. Radja dispose également d'un salaire de 4,5 millions d'euros. Pour l'heure, cet investissement lourd pour le monde interiste n'a pas encore été pleinement digne de satisfaction. Pourtant Radja est un homme qui apporte de la Grinta, un vrai guerrier, au meilleur de sa forme, il est capable de transcender son équipe. Mais au moment où les Nerazzurri en avaient le plus besoin, ce mercredi à Wembley, l'ancien Diable Rouge était loin de présenter une forme optimale, une conséquence d'une série de blessures qui ne cessent de le poursuivre depuis sa venue à l'Inter. Actuellement l'ancien "Giallorosso" est l'Homme en moins de l'Inter, malgré ses trois buts inscrits, il ne parvient pas à trouver une certaine régularité. De plus, il est évident qu'il n'aurait pas dû jouer à Wembley, Spalletti n'aurait pas dû prendre de risque avec lui, surtout vu le mois de décembre extrêmement rude qui attend l'Inter. La seule "bonne nouvelle" actuelle est l'état de forme de Borja Valero qui est son unique remplaçant, vu sa performance en Angleterre, ce dernier semble retrouver une seconde jeunesse, lui qui se déplace de façon intelligente malgré son âge. Pour l'espagnol, c'est son touché de balle ainsi que ses connaissances techniques qui lui permettent de gérer la situation. Pourtant et même si Borja est talentueux, l'Inter ne peut se passer de son guerrier. Mise au point de sa situation Nainggolan est toujours poursuivi par la blessure des œuvres de Lucas Biglia lors du Derby della Madonnina. Même si cela remonte déjà à 40 jours, ce coup a provoqué chez notre guerrier, une fragilité musculaire au niveau de sa cheville gauche. A Wembley, à cause de cette dernière, il a du quitter ses équipiers dès la 44ème minute de jeu, conséquence de ce coup d'arrêt, il ratera le déplacement à l'Olimipico face à la Roma, son ancien club. Le plus surprenant, c'est que ni face à Frosinone, samedi dernier, ni dans les jours précédant la rencontre à Tottenham, Radja ne s'était plaint. Le staff médical interiste avait d'ailleurs autorisé le joueur à être à disposition de Spalletti, vu que les risques de rechute étaient considérablement faibles. Après cette blessure sur les terres anglaises, la situation a été analysée de plus près et a mis au jour un fait bien particulier : Notre numéro 14 pose mal sur son pied lorsque celui-ci touche le sol, il s'agit d'un réflexe conditionné par un manque de sécurité découlant de cette blessure initiale. Si vous rajoutez à cela la qualité exécrable du terrain de Wembley, surtout pour les joueurs évoluant au milieu de terrain, cela a réveillé les douleurs musculaires. Objectif Juve A présent, un objectif a été défini et notre Belge va tenter de revenir pour les rencontres face à la Juventus et surtout le Psv. Sa condition physique générale sera évaluée, et ce n'est que si cette dernière est acquise de façon optimale, qu'il pourra remonter sur un terrain. C'est une évidence à présent, Radja aurait dû rester plus longtemps au repos après avoir été mis à terre par le milanais. Même si Radja est un guerrier qui est prêt à toujours jouer, même sous la douleur, il doit à présent veiller à bien se rétablir. Le fait qu'il jouait à Rome la plupart des matchs dans des conditions précaires n'est pas une excuse. Les années avancent et à présent, le Ninja Nerazzurro doit prendre plus de temps pour récupérer à 100% sans prendre le risque de revenir trop tôt. Même si un joueur de sa trempe n'aime pas être au repos, cette fois-ci il est obligé de bien récupérer, car la saison est encore longue et l'Inter aura besoin de lui également pour la phase finale de la Serie A, et éventuellement des Coupes d'Europe. Et Lautaro dans tout ça ? C'est une évidence, à Wembley, outre Borja Valero, Luciano Spalletti aurait pu et aurait du miser sur le Toro. Le père de Lautaro n'a d'ailleurs pas caché son insatisfaction suite à cet énième mise à l'écart de la part de l’entraîneur interiste. Même si on peut comprendre que le Ninja lui soit privilégié dans le onze de base, ne fut-ce que financièrement: 39 millions pour Rajda contre "seulement" 25 millions pour Martinez, mais cela n'explique pas un tel écart de l'Argentin en cas d'absence de notre guerrier. Cette situation devra être prise au sérieux par Spalletti, car à l'instar d'un Allegri, un bon entraîneur doit être capable de savoir faire jouer ensemble ses meilleurs éléments. Il est possible de trouver un bon modulo, outre le 4-2-3-1 afin qu'il puisse venir épauler Mauro. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. Longue interview pour Radja Nainggolan à ESPN. Le milieu de terrain nerazzurro a parlé de son refus de revenir en sélection nationale belge et de son vécu à l'Inter. "J'avais déjà dit que si je n'étais pas convoqué au mondial je ne reviendrai plus en équipe nationale et je le confirme. Je suis un homme de parole. Même si la Belgique doit changer de sélectionneur, je n'y retournerai plus. Je suis ici à l'Inter et je joue mon foot. Quand je dis que c'est fini, c'est fini. Au moins cela me libère 4 ou 5 jours à chaque trêve internationale et je suis content de pouvoir me concentrer sur l'Inter et sur ma vie en dehors du foot. Pour moi, la sélection a été une grande expérience et je continuerai à supporter mes amis, mais il y a des choses que je ne peux pas accepter. Et je parle de décisions prises à mon égard avec des justifications pathétiques". "J'avais joué une très bonne coupe d'Europe en France avec la Belgique et puis j'ai été écarté sans raison. Les joueurs étaient appelés chacun dans leurs clubs, et j'ai été exclu. Je jouais 50 matchs et je n'ai pas été appelé. Je n'ai jamais demandé à être titulaire, mais au moins de pouvoir mouiller le maillot. On m'a manqué de respect parce que les choses doivent être annoncées en face. Cependant, dans le foot comme dans la vie, les images te collent à la peau une fois que les gens t'ont catégorisé. Tous ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas une brute, que je suis généreux. Et j'ai envie de faire le bien autour de moi, c'est comme ça que j'ai été éduqué".
  14. Avec dans le viseur le match contre Barcelone, Radja Nainggolan s'est entraîné ces derniers jours en compagnie du reste du groupe. Jeudi, il avait sauté le match d'entraînement de fin de séance. Vendredi, il a participé à cet entraînement avec le reste de la troupe nerazzurra. Sourires et bonne humeur pour le milieu de terrain qui ne devrait pas jouer contre le Genoa pour ne rien risquer : l'objectif est de participer au match contre Barcelone mardi soir. Il veut prouver qu'avec lui ce sera une autre Inter. Radja Nainggolan a récupéré de sa blessure et fait partie des convoqués de l'Inter pour la rencontre contre le Genoa. Le technicien Spalletti, en conférence de presse, a parlé du retour de son Ninja: "Nainggolan nous fait voir son point fort, celui d'être fort même quand il ne va pas bien. Aujourd'hui il est revenu en forme, il a continué à travailler après l'entraînement. Il est un peu contrarié par le fait d'avoir été blessé, mais le staff médical du docteur Volpi l'a remis sur pieds en quelques jours. Je l'emmène avec moi, demain il me semblera difficile de pouvoir l'utiliser s'il ne se déroule pas certaines situations particulières, mais il est déjà rentré dans le groupe et il pourra faire une demi-heure contre le Genoa car il a le caractère pour, cette hargne de vouloir y être à tout prix. Il peut manquer quelqu'un mais quelqu'un d'autre prendra sa place dans l'effectif... En même temps c'est comme dire à celui qui joue à son poste : aujourd'hui tu joues, mais après il revient. J'ai une équipe forte, je fais jouer ceux que je choisis. Au poste de Joao Mario j'avais 3 ou 4 joueurs, mais je l'ai choisi lui parce que j'avais pensé que c'était le meilleur pour ce que je voulais. Radja est un joueur fort comme les autres qui font partie de l'Inter". Le saviez-vous ? Radja Nainggolan est très actif sur les réseaux sociaux. Quand un tifoso le lance en lui disant : "Ils parlent de toi comme un alcoolique et un joueur fini... Fais les croire à nouveau Ninja " Ce dernier ne manque pas de lui répondre : "Mon beau ce que les gens disent ne compte pas"
  15. Le milieu de terrain belge est prêt pour ses débuts en Serie A avec l'Inter qui compte le titulariser en permanence. Suite à une blessure contracté en pré-saison, le Ninja est revenu petit à petit et à trouvé sa place dans sa formation, avec le reste du groupe, à un point tel, qu'il devrait être titularisé face à Bologne. Une question se pose toutefois pour Spalletti : Quel joueur fera le chemin inverse et sera sur le banc ? Matteo Politano dans le viseur Pour la Gazzetta Dello Sport, il y a un doute dans la tête de Luciano Spalletti. "Aujourd'hui le principal joueur visé pour se faire remplacer par le Ninja est Politano, surtout si Spalletti confirme son 3-4-2-1. Nainggolan et Perisic derrière Icardi, semble être un choix légitime, mais l'exclusion de Politano pourrait avoir des effets secondaires." "En effet, l'ancien de Sassuolo est un outsider qui connaît l'art du "trequartisme", il part de la droite pour revenir à gauche, sait faire le tri et affiner son jeu. L'idée de l'aligner plus dans l'axe, comme en première période face au Torino pourrait également être valide." Exclure Politano aurait un impacte sur le taux qualitatif Voir Politano, Nainggolan et Perisic ensemble ? C'est possible, en cas de 4-2-3-1. Spalletti fait en tout cas des choix décisifs et stables, dans la mesure du possible. Une expérimentation prolongée génère des incertitudes, trop de changements sont déroutants pour les joueurs. Et à un certain moment, le jeu doit être reconnaissable. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. Pourquoi une telle affirmation ? Pourquoi l'Inter ne doit avoir peur de personne, si ce n'est d'elle-même ? Des éléments de réponses se retrouvent déjà au Dall Ara de Bologne, dans un match où ce sont les meneurs de jeu qui auront marqué la rencontre de leurs empreintes... À Bologne, on a retrouvé l'Inter ou plutôt les trois points. Trois points utiles pour calmer les critiques et les plus sceptiques. Ce résultat est celui d'un groupe, obtenu avec difficulté par les Hommes de Spalletti. Sans Mauro Icardi et Lautaro Martinez, blessés à la dernière minute, l’entraîneur des Nerazzurri s’est appuyé sur Keita Baldé, soutenu par un trio de meneur de jeu, dans son célèbre 4-2-3-1. Le fait que l'Inter remporte sa première victoire de la saison sans son capitaine, celui qui est l'arme principale en attaque, peut être une surprises. En effet, durant ces dernières années, à chaque fois que l'équipe sombrait en termes de résultats, son salut venait de Mauro Icardi. Au cours des trois dernières saisons, et malgré une absence non-négligeable en Ligue des Champions, Mauro aura connu une croissance exponentielle sur le front offensif. Depuis la saison 2015/2016, il a en effet inscrit 16, 24 et 29 buts en Serie A. Un instinct de tueur qui s'améliore et qui lui a permis de terminer pour la seconde fois, à l'Inter, meilleur buteur de Serie A. Il faut aussi l'admettre, le jeu Nerazzurro est principalement basé sur son numéro 9, une équipe construite pour l'entourer. Mais à Bologne, Mauro était absent. Orphelin également de son numéro 10, Lautaro Martinez, l'Inter a débuté avec Keita Baldé en pointe. Un rôle que peut occuper le sénégalais. Néanmoins, ses 181 cm et ces 77 kg en font un élément qui peut difficilement garantir de la profondeur et une gestion du ballon dans la surface de réparation. Le constat est simple, il manquait pour l'Inter, inévitablement, une présence dangereuse pour réceptionner les centres et les ballons perdus par l'adversaire. L'équipe a fait le job Ne pouvant pas exploiter son attaque, l'Inter s'est donc limité à des attaques centrales, tout en tentant régulièrement de passer par les ailes. Preuve en est avec 31 attaques tentées sur l'aile droite, contre 36 sur l'aile gauche. Les présences d'Ivan Perisic et de Matteo Politano, accompagné des latéraux, ont fini par se révéler fondamentales pour la conquêtes des trois points. Le travail des Trequartistes Sans surprise, le match a convié trois joueurs : Radja Nainggolan, Antonio Candreva (entré en jeu) et Ivan Perisic, qui ont tous évolué, au cours du match, à ce poste. Sur chacun des buts, on peut également constater que les buteurs ont fait par d'une anticipation importante, face à la défense adverse, une anticipation qui a été facilitée d’une manière ou d’une autre par l’absence d’un attaquant fixe dans la zone. Pour faire simple, de part sa mobilité, Keita a créé plus d’espaces pour ses coéquipiers, qui en ont profité pour faire mal à Skorupski. Le premier but est d'ailleurs un tir bien placé de Radja Nainggolan. Le Belge-Indonésien était désiré par Spalletti pour jouer en pur Playmaker, comme il l'avait déjà fait à la Roma. A ce poste, le Ninja avait vécu sa meilleure année au niveau de la finition. Ce n'est pas un hasard si le premier but est des œuvres de l'ancien Diable Rouge. Sa capacité à s'insérer et à conclure en première intention font de lui l'homme idéal sur lequel, contrairement à Bologne, les espaces et les ailes ne manquent pas. Icardi n'est pas un problème Sans son Capitaine, L'Inter est parvenu à sortir, de ce que certains ont qualifiés, de crise. Si Icardi n'est pas là, ce sont les Trequartistes qui prennent le relais, même si à plus long terme et face à des défenses plus solides et plus expertes, l'avant-centre sera indispensable. Mais l'Inter 2018/19, comme l'a souvent admis Spalletti, doit pouvoir compenser ce type d'absence, même si elles sont importantes, comme celle d'Icardi. L'équipe doit devenir un caméléon et savoir s'adapter aux besoins des hommes et du terrain. Au Dall'Ara, le changement de structure a porté ses fruits. Un signe que cette Inter ne dépend que de l'Inter. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Victor Newman

    L'après-match cash de Luciano Spalletti

    L'Inter s'est imposée sur le terrain de Bologne, signant ainsi sa première victoire de la saison. Une victoire difficile qui aura vu le jour, en seconde période. Luciano Spalletti s'est livré dans la presse et le moins que l'on puisse dire, c'est que l’entraîneur n'est pas satisfait de la prestation de ses hommes. "Nous avons inscrits trois très beau buts, Bologne a craqué aussi, c'est ce qui a déverrouillé le match, car ils ont été obligés de jouer à visage découvert et nous ont offerts des espaces. Pour moi, nous avons très bien commencé, ensuite la partie s'est équilibrée, mais il y avait toujours des risques suite à la verticalisation de leur jeu et de leur vitesse, mais nous n'avons jamais été pris à la gorge. Je voulais innover au poste de trequartista." "Nous avons un groupe important, mais il est clair que les rotations doivent encore apporter de l'équilibre et de la sérénité, pour jouer comme aujourd'hui. C'est évident que face à ce type d'équipe, nous devons contrôler le ballon et être supérieur numériquement. Aujourd'hui, nous avons éprouvé des difficultés dans les derniers mètres adverses. Le ballon a circulé de gauche à droite et nous étions confrontés à des deux contre deux, lors de leurs contres, c'était risqué. Bologne a joué un très bon match au niveau tactique, on arrivait pas à percer leur ligne défensive." "Certains joueurs n'étaient pas à leurs niveaux et je dois prendre cela en considération. D'après moi, il faut se casser le cul pour parvenir à faire plus que de prendre des points, il y a un travail à faire du matin au soir et les jours qui suivent. Nous avons besoin d'une structure comportementale, d'être une équipe importante. L'équipe se prend des coups et elle se doit de savoir bien réagir c'est important, car si l'adversaire est ordonné, c'est notre équipe qui ne l'est pas. Peu de joueurs étaient à leur niveau, et il a fallu suer pour l'emporter, il a fallu de la qualité, des noms, de la disponibilité et un comportement adéquat..." "C'était risqué d'aligner Lautaro car hier, il avait suivi l'entrainement, mais son muscle était encore dur aujourd'hui, et il y avait un risque de blessure. La meilleure solution était d'aligner Keita à ce poste, mais avec des caractéristiques différentes. Car c'est un joueur qui se déplace beaucoup plus. Nous n'avons pas été assez incisif, mais nous avons été toujours ordonné et nous n'avons pas permis à Bologne de développer son jeu sur le long terme, mais nous avons tout de même été bousculé." "Nainggolan a réalisé une très belle prestation et a inscrit un joli but. C'est typiquement sa façon de marquer, mais il doit encore revenir à une bonne condition physique, pour jouer en toute continuité. Il ne se donne pas qu'à 4 ou 5 reprises dans le match, il se donne une bonne vingtaine de fois. Il chasse le ballon en attaque, il fait tout pour le reprendre à l'adversaire, même s'il y va de façon féroce. Cela peut sembler être peu de choses, mais c'était des choses positives. Il sait bien que pour vous, ce qui compte, c'est de marquer des buts, c'est par là que passe les titres." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. Victor Newman

    L'Inter inquiète, la Curva Nord met la pression

    Le faux départ de la bande à Spalletti inquiète l'Inter. Luciano Spalletti tente de secouer l'équipe, mais c'est un fait : l’entraîneur est déjà sous pression... Le Corriere della Sera a analysé cette période difficile que traverse l'Inter en ce début de Championnat, un faux-départ inattendu. L'Inter et Spalletti devront travailler mentalement... Mais se préoccuper aussi du milieu de terrain: fragile, instable, sous pression, l'Inter s'est déjà détachée de l'étiquette Anti-Juve. "Vous nous avez imposé cela, mais nous devons d'abord construire une équipe avec une mentalité forte, qui est capable de réagir à certaines situations", a analysé Spalletti. Deux lacunes importantes, pour une équipe qui était candidate à un rôle majeur en Serie A. Le mystère de l'Inter est déjà le souci de Spalletti "En effet, Luciano est contraint de reprogrammer une équipe qui s'est fait démontée dans ses certitudes, et ce dès ses premiers matchs face à Sassuolo et face au Torino. L'Inter ne dispose que d'un point misérable dans son escarcelle et d'une avalanche de doute. Une Absence de mentalité correcte, une absence de réaction, une condition sportive pas au niveau... Cela explique ce début catastrophique, mais cela ne le justifie pas." "Ce sont des difficultés communes aux grandes équipes mais l’Inter les payent, contrairement à la Juventus et à Naples qui s’enfuient déjà avec 5 points d’avance. "Nous ne devons pas chercher trop d’excuses ou d’alibis. Parler de manque de mentalité est faire un pas en arrière. Quand Spalletti est arrivé la saison dernière, il a repris en main une équipe sans fil logique et lui a donné une identité, maintenant c'est à lui de la retrouver. Vous ne pouvez pas faire plus de calculs, le prochain match à Bologne devra être gagné " souligne l'ancien défenseur Riccardo Ferri. "Il n'y a pas de logique dans une équipe capable de dominer le Torino en première mi-temps et de disparaître en seconde. L'anomalie de cette situation inquiète le Club et Spalletti, qui a annulé la journée de repos et s'est entretenu avec l'équipe. Un rappel à l'ordre pour attirer l'attention, pour ne pas se voir déjà vainqueur, pour fournir une réaction tangible lorsque vous rencontrez des difficultés." "Spalletti était très contrarié après le match contre le Torino, plus que pour les erreurs individuelles de D'Ambrosio et d'Handanovic, il l'a été pour l'attitude de l'équipe. Il n’y a pas de secteur plus coupable qu'un autre, mais match amicaux inclus, l'Inter 2018/2019 a toujours souffert en défense avec 10 buts encaissés en 9 matchs". "Le vrai problème n'est pas la défense, Le coeur du problème est le milieu de terrain: le duo Vecino-Brozovic ne tient pas la route. L'Inter a un problème de qualité et de physique dans ce secteur. Ce n'est pas un hasard si le club avait tenté de recruter Vidal et ensuite Modric." La Curva Nord remercie le Suning et met la pression sur l'Inter de Spalletti En effet, une bannière exposée a attirée l'attention au Giuseppe Meazza. Une bannière réalisée par la Curva ."Pour le club: Les promesses ont été tenues, toutes les demandes ont toutes étés respectées. Pour le Mister et les Joueurs : Pas d'excuses, pas de mots. Montez sur le terrain et gagnez". Ce message montre le poids qui pèse sur les épaules de Spalletti, pour toute la saison. Luciano Spalletti est l'Homme placé au cœur même du projet du "Village Nerazzurro" pour le meilleur et pour le pire. Pour sortir de cette mini-crise, l’entraîneur titularisera Radja Nainggolan, à Bologne. Le Belge n'est pas apte à tenir 90 minutes de jeu, mais l'espoir de Luciano est que sa présence augmente le sentiment de sécurité dans l’ensemble du groupe. On devrait aussi voir le retour du brésilien Miranda, un autre joueur avec de la personnalité : "Les joueurs de l'Inter doivent comprendre l'importance du maillot qu'ils endossent, surtout lorsque vous représentez vos couleurs devant 60 000 spectateurs, comme ce dimanche à San Siro. Spalletti doit travailler sur la mentalité, il aura surement beaucoup de travail à faire, car beaucoup de joueurs reviennent de la Coupe du Monde. Mais après la pause internationale, on devra revoir la véritable Inter. Mais il lui manque quelque chose au milieu de terrain. En attaque, Lautaro pourrait apporter de la qualité." note l'ancien de la maison Nicola Berti. "Ce début de saison est difficile, avec avec seulement un point en deux matchs, nous avions récemment vu pareille situation avec Gasperini et De Boer, des millésimes malchanceux. Personne ne pouvait s’attendre à certaines difficultés avec Spalletti: l’année dernière, il a commencé avec 4 victoires consécutives et 9 victoires dans les 11 premiers matchs, dont le Derby: "Peut-être que Spalletti ne peut pas se faire comprendre par les joueurs. Les journalistes disent que l'Inter est l'anti-Juventus? Ce sont des excuses pour l’entraîneur pour justifier ces résultats négatifs. L'équipe manque de mentalité" assène Sandro Mazzola aux micros de Rmc Sport. Samedi à Bologne, l'Inter ne peut que gagner, dissoudre son mystère et cette crise qui la prend déjà à la gorge. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. JY DS

    Conférence d'avant match de Spalletti

    Appiano Gentile - Demain, le premier match à domicile du championnat 2018/2019 aura lieu. Au Meazza, les nerazzurri défieront le Torino. Luciano Spalletti a répondu aux questions des journalistes lors de l'habituelle conférence de presse d’avant-match : Comment expliquez-vous la contre performance de la semaine dernière ? "Nous sommes toujours convaincus que nous avons fait les bons choix lors du match contre Sassuolo, mais il est clair que quelque chose n’a pas bien fonctionné. Je ne sais pas encore exactement qui sera titulaire ou pas par rapport à la formation passée. Ce qui m'a déplu, c'est que nous avons déçu les fans de l'Inter, nous avons embarrassé ceux qui nous supportent... car au cours du match, nous avons mis à mal les certitudes que nous avions acquis et pour lesquelles nous nous sommes battus lors de la conquête de la quatrième place. Je suis convaincu du sérieux et de la disponibilité de chacun, et les joueurs savent ce qu’ils doivent faire. L'éthique, la manière de raisonner et de se comporter résolvent tous les problèmes." Et votre prochain adversaire ? "Il n’est pas facile de juger le Torino, le club a une tradition et c’est une équipe qui se battra sur chaque ballons. Elle joue avec les qualités du couteau entre les dents. Nous devons avoir de la personnalité pour toujours chercher la victoire à n'importe quel moment de la partie." Êtes-vous l'anti-Juve ? "Je dois d’abord me soucier que nous soyons les anti-Roma et les anti-Napoli vu qu’ils sont arrivés devant nous la saison dernière. Nous sommes une équipe solide et nous devons réaliser un grand championnat." Nainggolan sera-t-il là ? "Nainggolan est convoqué mais nous devons faire attention. Le personnel médical du Dr Volpi supervise et évalue les risques par rapport à la blessure et à la récupération." Comment va l'équipe ? Notamment Dalbert ? Au cours d'un match Dalbert doit savoir vivre avec les tensions de notre football et ensuite trouver un équilibre afin d’être capable de démontrer sa qualité. Il n'a rien perdu, je le connais bien. Icardi a toujours été un grand bomber. Il a des caractéristiques très précises il peut également s’améliorer. A part Nainggolan, tout va bien. Skriniar a totalement récupéré, Keita doit se mettre à disposition comme tout le monde. Maintenant nous devons choisir et choisir correctement, nous avons besoin d'un équilibre." ® JY DS - Internazionale.fr
  20. Milan - Actuellement en convalescence, Radja Nainggolan nouvelle recrue intériste a été aperçu en boîte de nuit à Milan accompagné du célèbre acteur et personnage télévisé italien Fabrizio Corona. Invités d'honneur de la boîte de nuit La Casa Loca, où ils ont rencontré des fans et posé pour quelques photos. Mais certains tifosi qui ont rencontré le milieu de terrain ont semblé en colère contre lui pour avoir fait la fête la veille d'un entraînement. Cependant le quotidien basé à Rome précise que Nainggolan était arrivé comme prévu pour s’entraîner le jour suivant et qu’il a même travaillé à une intensité plus élevée que certains de ses coéquipiers qui n’étaient pas sortis faire la fête la veille. Les actions de la recrue phare du mercato nerazzurro n'ont pas irrité en interne. L’Inter insiste sur le fait qu'il n'y a aucun problème avec le joueur, le quotidien confirme également cette version. La réponse du Ninja Celle-ci ne s’est pas fait attendre. Le milieu de terrain a riposté sur les réseaux sociaux après avoir été aperçu en boite de nuit. Avant-hier soir, l'ex-joueur de l’AS Roma a publié une story sur son compte Instagram le montrant à l’entrainement avec cette phrase : “Working to Get ready. All the rest is bullshit” Le saviez-vous ? Pourquoi cette réaction ? En réponse à cette vidéo qui circule, et à la photo qui le voit arriver à l'entrainement avec les mêmes vêtements que lors de cette soirée. Les tifosi effectuent parfois un vrai travail d’enquêteur. ®Rheyou Diamweli - internazionale.fr
  21. Pas d’Atletico Madrid pour Radja Nainggolan. La blessure subie dans les premières minutes de la rencontre amicale contre Sion a effectivement annulé toute la pré-saison du Belge, qui espère maintenant revenir à disposition du coach contre Sassuolo. Mais Spalletti aurait préféré une acclimatation différente, même s'il est le premier à privilégier la prudence avec les muscles du Belge. L’ancien Romaniste a également travaillé séparément hier et tout suggère qu’il ne sera pas aligné lors du dernier match de pré-saison. Radja se présentera au début du championnat en ne comptant que 100 minutes de jeu exactement avec son nouveau maillot. 76 à Lugano, 24 dans la seconde partie avec en bonus une blessure à la cuisse gauche. Lors de ce second match, il se dirige vers le banc et fait signe qu’il a senti un muscle tirer et lui faire mal… Les examens mettront en évidence une blessure musculaire à l'ischio-jambier. Il a commencé la rééducation et le traitement, 10 jours après à Nice il est contraint une nouvelle fois d'être spectateur avec un bandage épais. A Lecce il n’est pas de la partie non plus, il est resté à Appiano pour la poursuite de son programme spécifique. Le moral est encore bon et pour le club, la première préoccupation est de ne pas aller trop vite concernant le temps de guérison. Mais il est sûr que les 4 (bientôt 5) matchs que le Ninja a dû sauter auraient pu servir à améliorer les automatismes et la compréhension entre l'ancien joueur de Roma et le reste de l'équipe. Le test de compatibilité sera donc effectué plus tard, comme pour Modric. Ça ne sera pas la vraie Inter, à la première partie de la saison (les Croates seront bientôt de retour), mais l'important est surtout que le ninja revienne au bon moment ". JY DS - Internazionale.fr
  22. Rheyou Diamweli

    Bad boys, Bad boys, Whatcha gonna do...

    Avec la probable arrivée d'Arturo Vidal à l'Inter, la Gazzetta dello Sport a analysé comment les options du milieu de terrain des Nerazzurri changeraient si le chilien, Marcelo Brozovic et Radja Nainggolan étaient tous mis à la disposition de Spalletti cette saison. Selon le quotidien basé à Milan, il suffit de regarder les chiffres pour comprendre à quel point l'Inter ferait un saut de qualité au milieu du terrain, après une saison où beaucoup de gens avaient critiqué le manque d'options mises à la disposition de Luciano Spalletti. Tout d'abord, on note que Nainggolan, Vidal et Brozovic ont tous réussi plus de tacles et ont tenté plus de tirs en moyenne en Serie A que chacun des milieux de terrain de l'Inter lors de la saison 2017-18 (à l'exception de Brozovic, évidemment). Deuxièmement, la Gazzetta dello Sport souligne que Vidal est devant en terme de buts marqués en Serie A et enfin que Nainggolan est en tête du classement concernant le nombre de ballons récupérés. En somme, ces statistiques soulignent comment, contrairement à l'année dernière, Spalletti aura maintenant un milieu de terrain de « bad boys » qui sont capables de récupérer la balle et de se diriger directement vers le camp adverse. ®Rheyou Diamweli – Internazionale.fr
  23. Il s’agit, très certainement, des informations les plus importantes de ces derniers jours de stage à l’Inter... Yann Karamoh est de retour à l’entrainement Ce dernier, qui était absent face au Zenit, à la suite d’une distorsion de son genoux face à Sion, court de nouveau à l’entrainement. Le français ne prendra cependant pas part à la rencontre amicale opposant l’Inter et Sheffield United, qui aura lieu ce mardi. Selon la Gazzetta Dello Sport, il devrait être aligné samedi prochain, à Nice, pour la rencontre de l’ICC face à Chelsea. Le Ninja présent face à l’Atletico En effet, sa récupération demande plus de temps. Le Ninja suit actuellement une thérapie post distraction-musculaire du quadriceps. Il a été confirmé qu’il ne sera pas présent, ni face à Sheffield, ni face à Chelsea. Il est en revanche annoncé, pour le déplacement au Wanda Metropolitano, le 11 août dans le cadre de l’ICC, où l’Inter défiera l’Atletico Madrid. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Le jour de Radja Nainggolan est arrivé. Aujourd'hui, le milieu de terrain belge s'est présenté en conférence de presse, en qualité de Nerazzurro. Transféré de la Roma à l'Inter pour 28M€ plus deux joueurs, Zaniolo et Santon. Le Ninja retrouve Luciano Spalletti, un entraîneur qui l'a entraîné à Rome et avec laquelle il a marqué 14 buts durant cette saison, soit le record personnel du milieu de terrain belge. Avant-Première sur Inter Tv "Je suis très content par la façon dont j'ai été accueilli, l'important pour un joueur est de se sentir immédiatement chez lui, et pour moi ce fut le cas." Mes débuts ? "J'espère faire des bons matchs, pouvoir apporter mon expérience à mes équipiers. Les objectifs doivent être atteints ensemble." Comment vais-je célébrer mon premier but ? "Ce n'est pas une obsession, peu importe qui marque, seuls les résultats comptent." Mon idole ? "Je n'ai jamais eu d'idole parce que j'essaie de faire de mon mieux, je regarde le football en général et j'essaie de prendre le meilleur de chacun." Que puis-je apporter à l'Inter ? "Je suis un gagnant, je n'ai encore rien gagné, je veux y parvenir le plus rapidement possible avec cette équipe." Un message pour les tifosi indonésiens ? "C'est sympa de représenter un pays qui rentre de plus en plus dans le monde du football." L'Interiste qui m'a le plus impressionné ? "A part Icardi qui le fait toujours, Perisic peut faire la différence quand il est dans son jour." Mon numéro ? "Mon numéro a toujours été le 4, mais il a été retiré, j'ai repris le 14, qui est un numéro historiquement important." Ce que j'aime chez Spalletti ? "J'ai toujours été à l'aise avec lui, j'espère que cela continuera de la sorte. Sentir la confiance de son entraîneur est important." Début de la conférence de presse "Je remercie tout le monde, je suis heureux d'être ici et j'ai hâte de pouvoir débuter cette nouvelle aventure." Mon choix ? "J'espère gagner quelque chose le plus tôt possible car je n'ai encore rien gagné, je franchis une étape importante dans ma carrière, je retrouve Spalletti avec qui j'ai fait de belles choses, j'espère les répéter et gagner quelque chose." Le sentiment d'importance ? "Je ne veux pas trop parler de Rome, je dois regarder le présent. J'aurais espéré que cela se termine autrement avec la Roma, pas de cette façon. Je ressens votre confiance, c'est important pour un joueur de se sentir comme ça, j'espère pouvoir renvoyer l’ascenseur sur le terrain." Spalletti ? "Ce n'est pas seulement lui qui m'a convaincu, j'ai été appelé par de nombreuses personnes qui représentent l'Inter, c'était un choix simple." Mon maillot ? "Le 14 est un chiffre historiquement important, je voulais le 4, mais comme il était indisponible, j'ai pris le premier numéro de libre avec le chiffre 4." Le fait que l'Inter m'ait courtisé dans le passé ? "Je suis un joueur, on parlait tous les jours de ces choses. Quand quelque chose doit arriver, cela fini par se produire. Dans le passé, j'ai peut-être été contacté, mais c'était le meilleur moment pour être transféré et je vais en profiter pleinement." Dzeko ou Icardi ? "Ce sont deux grands attaquants, différents dans le jeu, deux grands joueurs, j'ai passé de bons moments avec Edin. J'espère pouvoir faire aussi bien avec Mauro." Mon avis sur mes équipiers ? "L'Inter a beaucoup de joueurs de qualité, Icardi marque beaucoup, Périsic quand il se sent bien peut faire la différence. J'espère pouvoir faire de mon mieux et que l'on fasse des résultats." La saison passée ? "Si nous nous basons sur la Ligue des Champions, je dois dire que nous avons réalisé de belles performances. A la fin de la saison, nous avons évalués si les objectifs étaient atteint." Dembélé ? "Il joue le Mondial et je ne vais pas le stresser pour le Mercato. Nous sommes de grands amis, je ne sais pas ce que je ferais à l'avenir, ce n'est pas moi qui déciderait de ce futur. Tactiquement, c'est Spalletti qui décide de la contribution que j'aurais à apporter à l'équipe" Comment définir ce mercato ? "C'est vous les journalistes, c'est à vous à jugez ces choses-là, je suis ici pour faire de mon mieux." Mon idée sur le Club ? "Après quelques années sans titre, il y a un désir de changement. J'espère que l'équipe sera encore plus forte et je pense que nous serons capable de faire de belles choses." Icardi ? "Nous nous sommes déjà parlé, je lui ai dit que j'étais chargé à bloc, il m'a dit pareil." Les différences entre Spalletti et Di Francesco ? "Dans le football, ce sont les statistiques qui parlent toujours à la fin. Avec Spalletti, j'étais plus souvent proche de la surface de réparation, mais l'année passée, j'étais plus en retrait. En prenant ces statistiques, vous pouvez dire que j'ai fait une moins bonne saison. Au final, ce sont les statistiques qui parlent." La Champion's League ? "Peut-être que l'Inter allait se qualifier, ou peut-être pas, mais mon choix ne s'est pas basé sur cela. Mon choix s'est basé sur ce que l'ont m'a fait ressentir, et l'Inter m'a fait me sentir important, c'est cela qui a influencé mon choix." Le mercato ? "Tôt ou Tard, la Juve se loupera en Championnat, le Mercato est encore long et peut-être que d'autres joueurs arriveront et nous pourrons en tirer des conclusions. Puis il y a des moments où, peut-être, nous serons sous les feux de la rampes en cas de difficultés, ou peut-être pas, l'important, c'est de toujours donner son maximum." Mon poste ? "J'ai joué de nombreux rôles, l'important est de donner le meilleur de moi-même et d'essayer de faire de mon mieux. La Ligue des Champions est une expérience spéciale et belle, cela peut d'apporter un "choc" important." L'accueil interiste ? "Je pense qu'il est important pour un joueur d'être bien reçu. Mais en tout premier lieu, seul le terrain parle et ensuite, tout le monde pourra se réjouir. J'ai toujours essayé de tout prouver sur le terrain, cela peut expliquer la relation que j'ai avec les Tifosi." Le Mondial ? "Je ne le suis pas beaucoup, je ne suis pas convoqué J'ai beaucoup apprécié mes vacances, j'essaie de ne pas voir les rencontres, car cela me permets de moins souffrir. A présent, je me concentre sur l'Inter et j'espère y faire de belles prestations." Ma vie hors du football ? "J'accompagne ma fille à l'école, puis je m'entraîne et je me détends dans l'après-midi. Je suis quelqu'un qui aime profiter de la vie, si je ne le fais pas maintenant quand je le ferais-je ?" ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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