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  1. C’est une affirmation du Corriere dello Sport : la défaite face à Bologne aura été la goutte d’eau qui aura fait déborder le vase. Conséquence directe, il y aura plusieurs retouches à apporter dans chaque secteur. En défense L’idée est d’insérer un défenseur central gaucher : Jan Vertonghen est au sommet de la liste, mais il n’est pas le seul. Au milieu Sandro Tonali devrait arriver. Arturo Vidal est fortement désiré par Antonio Conte... Mais attention à Radja Nainggolan, la Direction serait entrain de songer à convaincre l’entraîneur de prendre en considération sa réintégration, excluant de la sorte l’arrivée du chilien. Sur les ailes Après Achraf Hakimi, l’Inter mise tout sur Emerson Palmieri. Les négociations sont très avancées. Emerson est préféré à Marcos Alonso au niveau du coup du transfert (20 à 25 millions pour recruter l’italien contre 35 pour l’espagnol), du salaire (3,5 millions contre 6 millions d’euros) et au niveau de l’âge (26 ans contre quasi 30 ans). En attaque Conte continue à réclamer Edin Dzeko qui présente le profil retenu comme "idéal" au niveau des caractéristiques techniques et de l’expérience, et ce indépendamment de la situation relative à Lautaro. Cunha de l'Hertha Berlin est sous observation et Alexis Sanchez fait l’objet d'une discussion interne. Le Club est convaincu, Conte un peu moins. You’re Fired Les départs à acter seront les suivants et la liste est longue : Tomasso Berni, Diego Godin, Roberto Gagliardini, Matias Vecino, Victor Moses, Kwadwo Asamoah, Borja Valero, Cristiano Biraghi et Sebastiano Esposito (en prêt) Validez-vous cette refonte et cette liste de départ ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Radja Nainggolan Informations Générales Nom : Nainggolan Prénom : Radja Poste : Milieu offensif Date de naissance : 04/05/1988 Lieu de naissance : Anvers/Antwerp Pays : Belgique Taille : 176 cm Poids : 71 Kg Numéro de maillot : 2+2 (à confirmer) Au club depuis : Ouverture du mercato estival 2018 Position sur le terrain Biographie Radjà Nainggolan est né le 04 mai 1998 à Anvers (Belgique), c'est un footballeur international belge qui évoluait cette durant la saison 2017/2018, à l'As Roma, au poste de milieu de terrain. Carrière en Clubs: Germinal Beerschot (2000-2005): Formé en Belgique au Germinal Beerschot, Nainggolan quitte le pays pour l'Italie en 2005. Piacenza calcio FC (2005-2010): Lors de sa première saison pour le club de Piacenza Calcio, en Serie B, il ne fait qu'une apparition. Même chose la saison suivante. En 2007-08, par contre, il participe à 10 matchs pour totalement exploser en 2008-09, saison durant laquelle il marque trois buts. Cagliari Calcio (2010-2014): Après un nouveau bon début de saison en 2009-10, il est prêté en janvier au club de Cagliari Calcio, en Serie A. Il débute face à l'Inter Milan. Ses deux seules titularisations ont lieu lors des deux derniers matchs de la saison. À partir de la saison 2010-11, il reste en Sardaigne et y devient même titulaire assez rapidement. Placé dans un rôle de médian défensif, il est loué pour plusieurs qualités qui plaisent, entre autres, au Milan AC, à Naples et à la Juventus. AS Roma (2014-2018): En janvier 2014, il devient un joueur de l'AS Rome sous forme de prêt pour les six premiers mois avant d'être définitivement transféré. Il devient vite un élément indispensable dans le milieu romain de Rudi Garcia, enchaînant les bonnes performances. Internazionale Fc Milano : Mi-Juin, Piero Ausilio contacte la Roma qui doit faire face aux Règles imposées par le Fair-Play-Financier et les deux clubs parviennent à se mettre d'accord sur le transfert du joueur contre 24M€ et en contrepartie technique Nicolò Zaniolo et Davide Santon Equipe Nationale: Nainggolan, après 9 matches et 1 but chez les espoirs, obtient sa première sélection internationale le 29 mai 2009, lors d'un match amical contre le Chili (1-1). Ce match amical entre dans le cadre d'un tournoi au Japon, la Coupe Kirin de 2009, pour lequel Frankie Vercauteren, alors sélectionneur, sélectionne bon nombre de nouveaux joueurs inexpérimentés comme Ritchie De Laet (qui arrive en équipe première de Manchester United) ou Kevin Roelandts (Zulte-Waregem). La plupart de ces joueurs n'ont plus été sélectionnés depuis. Georges Leekens le rappelle pour les matchs amicaux du 11 et 15 novembre 2011 contre la Roumanie et la France ayant pour but de préparer la campagne de qualification pour la Coupe du monde au Brésil en 2014. Il n'est par contre pas repris par le coach suivant Marc Wilmots pour disputer la Coupe du monde 2014. Son nom est cité parmi les 7 réservistes convoqué par Marc Wilmots en cas de blessure d'un des 23 sélectionnés. Ceci dit, la retraite internationale de Timmy Simons et ses excellentes prestations à l'AS Roma font de lui un titulaire récurrent en équipe nationale, notamment grâce à son but important qui permet aux Diables d'égaliser contre la Bosnie (1-1) dans un match de qualification pour l'Euro 2016, et son but somptueux contre la France en match amical, le 7 juin 2015 au Stade de France (victoire belge 3-4). Lors de ce tournoi, il est avec Axel Witsel le patron de l’entre-jeu belge. Le 22 juin 2016, il inscrit contre la Suède (victoire 1-0) son premier but lors d'une phase finale, d'une frappe lointaine. Malheureusement, son équipe est éliminée le 1er juillet après un match décevant face au Pays de Galles qui se solde par une défaite 3-1. Nainggolan inscrit son second but dans le tournoi d'une superbe frappe des 30 mètres. À la suite de cet Euro décevant de la part des Diables Rouges, Marc Wilmots est remercié par l'Union Belge de Football. C'est Roberto Martínez qui lui succède. Radja Nainggolan connait des débuts difficiles avec le nouvel entraîneur, celui-ci ne le sélectionnant pas, ni pour le match amical face aux Pays-Bas, ainsi que le match face à l'Estonie dans le cadre des Éliminatoires de la Coupe du monde de football 2018, ni pour la Coupe du monde 2018, et ce malgré les belles performances du joueur avec l'AS Roma. Suite à sa non-sélection pour la Coupe du monde, il décide de mettre un terme à sa carrière internationale le 21 mai 2018. Le saviez-vous ? Radja a une mère belge flamande avec qui il a grandi et un père d'origine indonésienne et indienne, qui l'a abandonné peu après la naissance. Né d'un père indonésien (d'ethnie batak protestante) et d'une mère belge catholique, en juin 2013, il visite pour la première fois l'Indonésie, pays de son père, où il est reçu par le ministre indonésien de la jeunesse et des sports. Sa sœur jumelle, Riana Nainggolan, est également footballeuse et joue avec l'équipe féminine de l'AS Roma. Surnommé "El Guerro" ou "Le Ninja", il est parfois comparé à l'Italien Gennaro Gattuso, pour sa combativité et son tempérament sur le terrain, n'hésitant pas à tacler parfois violemment l'adversaire. Réputé pour être très bon balle au pied, il possède également une superbe frappe de balle (lui assurant quelques buts spectaculaires) et est un joueur très mobile, couvrant des distances importantes Palmarès: AS Rome Serie A: Vice-Champion : 2014, 2015, 2017 Parcours: En Club: Germinal Beerschot (2000-2005) Piacenza calcio FC (2005-2010) Cagliari Calcio (2010-2014) AS Roma (2014-2018) Internazionale Fc Milano : Ouverture du Mercato estival 2018 En équipe nationale 2004: Belgique -16 ans 2007: Belgique -19 ans 2008-2009: Belgique -20 ans 2007-2010: Belgique espoirs 2009-2018: Belgique ©Wikipedia
  3. C’est un fait, Andrea Belotti est un nom entendu avec insistance pour palier à l’éventuel départ en catalogne de Lautaro Martinez. Selon le Corriere Dello Sport, même s’il est considéré comme indiscutable au Torino, il serait possible de faire vaciller la direction turinoise Comment ? Via la possibilité d’insérer soit Radja Nainggolan, soit Roberto Gagliardini ou soit Andrea Pinamonti en plus d’une offre cash correcte. En effet, les trois joueurs listés ont depuis longtemps charmé Urbano Cairo Autre cas de figure possible: En cas de relégation, la vente de Belotti serait obligatoire et le discours relatif aux contreparties techniques devrait être réévalué. Jugez-vous le profil d'Andrea comme un profil valide au dispositif d'Antonio Conte ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. Le nom d'Arturo Vidal a récemment fait son retour en vue du prochain mercato de l'Inter. Surtout après les propos du milieu chilien à El Periodico. Des paroles qui feront plaisir à Antonio Conte mais qui ne viendront pas bouleverser les projets de Marotta. L'intérêt de l'AD nerazzurro va plutôt dans une autre direction, avec le probable retour de Radja Nainggolan, l'Inter retrouverait à la maison un profil similaire au chilien. Une solution qui permettrait aux Nerazzurri de relancer un joueur important avec, en plus, la possibilité d'économiser énormément d'argent sur le prix du transfert comme sur le salaire de Vidal. Un montant que Marotta voudra probablement réinvestir sur Sandro Tonali grand objectif du milieu de l'Inter. L'arrivée de Sandro en plus du retour du Ninja permettra de compléter le secteur de l'entre-jeu avec de nouveaux profils. Il est donc difficile de penser que l'Inter ne donne suite aux appels du pied de Vidal, à moins que Nainggolan ne fasse l'objet d'un transfert. Une succession de transaction assez improbable. Il est bien plus aisé de supposer que Conte fasse de Nainggolan son Vidal-maison. Un Ninja plus lucide et motivé pour s'insérer dans le projet pourrait être la pièce parfaite à la place de Vidal.
  5. Radja Nainggolan s’est livré dans un direct à Twitch à Ribera Ribell. Le Ninja le plus connu d’Italie s’est livré sur sa carrière et sur son rapport actuel avec l’Inter Juventus "Je n’ai rien contre la Juve, mais je n’aime pas être avec les plus fort. J’ai toujours dit que je n’irai jamais à la Juve car j’aime les défis, je ne veux pas être avec les plus forts. Prendre une équipe et la porter vers le haut est la chose la plus belle." "On entend aussi les juventines qui diront que c’est la Juve qui ne voulait pas de moi, mais ça me convient. Les tifosi de la Juve ont des chœurs contre moi à présent, mais la vérité est que je suis toujours resté cohérent dans ce que je déclarais." Antonio Conte "J’aurai aimé travailler avec Conte, j’aime les personne qui sont franches et lui est quelqu’un qui te dis les choses en face. Avec moi, il s’est toujours montré transparent, depuis le début. Lorsque l’on est franc et direct, je ne peux que avoir du respect." Équipiers "Un qui était divertissant c’était Juan Jesus car il était très sérieux tout en étant un gentil imbécile, mais dans le bon sens....il rit. Le plus bordélique était Manolas, c’était du lourd. Mais j’ai un rapport fraternel avec lui, je lui veux du bien. Au premier contact, il roule 100 fois par terre…Il rit." Champions "J’ai joué avec des grands joueurs, mais j’ai toujours été impressionné par Seedorf. Ensuite, ils sont nombreux : Messi et Cristiano Ronaldo font la différence et c’est normal que l’on ait envie de les jouer. Ma carrière a été importante jusqu’à aujourd’hui, j’ai toujours eu de bons rapports avec tout le monde, tout autre chose que de créer des problèmes comme quelqu’un l’a déclaré…" Buts "Le 1-0 au Napoli à la 93’ est loin devant les autres. Le plus beau techniquement est celui face à la Spal, Il était difficile que la balle arrive dans la lucarne, j’en ai inscrit quelques beau. Je tente toujours de marquer et en carrière j’en ai inscrit de nombreux hors de la surface de réparation. Mais celui face à Spal, pour sa technique et pour la rapidité d’execution était celui le plus proche de la perfection." Numéro 4 "Il n’avait pas de signification particulière. J’ai débuté à Piacenza avec le numéro 10, ensuite je suis passé au 23 que j’aimais énormément. A Cagliari, j’ai pris le 28 la première année, car Cellino ne voulait pas que je prenne un numéro plus grand. L’année suivante Conti m’a conseillé le 4 et de là j’ai commencé à faire des belles choses et j’en suis tombé sous le charme. Ce n’est même pas de la superstition, regardez à l’Inter, j’ai pris le 14, même si j’aurais préféré prendre le 4. C’est aussi le chiffre de ma date de naissance et c’est devenu un numéro très sentimental pour moi." Sacrifices "J’ai renoncé à peu de choses dans ma vie. Chacun a sa façon de vivre, je n’ai jamais renoncé à aucun vice et je n’ai pas toujours vécu comme un grand professionnel. J’en ai pris acte, mais pour moi le plus important est d’aller à la guerre chaque dimanche pour ton équipe, avec tes équipiers. Et je n’ai jamais failli à cela. Si l'on doit me juger, ce sera pour ce que j’ai donné sur le terrain. J’ai surement fait de nombreuses erreurs dans ma carrière, mais l’important est de toujours te battre pour ton équipe et je n’ai jamais manqué à ce devoir." La Roma "Si elle me manque ?J’y ai laissé mon cœur, mais pas parce que c’est la Roma : J’ai toujours reçu énormément d’affection, j’ai vécu tant de combat. En plus, j’y suis arrivé à un âge qui commençait à compter dans le Calcio, je jouais pour les objectifs les plus importants. Et même, j’aime les défis, je considère que la Juve est l’équipe la plus force de ces dix dernières années, et pour moi, c’est important de tenter de la battre et d’aller chez elle et y gagner." "C’est mon état d’esprit. A la Roma, j’ y ai toujours cru et j’ai reçu tellement d’affection de la part des gens, c’était si beau. Donc oui Rome me manque, mais la vie continue. Tant de personne se séparent de leurs fiancées d’une vie pour débuter une autre vie, c’est la Vie." Blessures "J’ai connu une blessure musculaire qui m’a mis à l’arrêt 20 jours. Je vais faire une autre visite médicale et je verrais comment cela ira. J’ai envie de disputer ces 12-13 derniers matchs en faisant le maximum, et je chercherai déjà à être présent pour le prochain match. Mais je dois attendre la visite médicale." Totti "J’ai un excellent rapport avec Francesco, nous avons passé quelques vacances ensemble. C’est une très belle personne, très divertissante car il a toujours du répondant, c’était pour moi un honneur de l’avoir connu." Héritier "L’Inter l’a recruté: Barella me ressemble, c’est un sale gosse qui inscrit quelques buts et fait des assists, il est jeune et c’est déjà un élément important qui est capable de faire tourner les dix autres dans l’équipe." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. C’est ce que l’on appelle un retour de karma…Selon Calciomercato.com le destin de Federico Chiesa à l’Inter est lié à celui de Luciano Spalletti à la Fiorentina ! Si Antonio Conte est prêt à tenter le paris avec l’Italien, afin qu’il puisse être une seconde flèche qui plante 15 à 20 buts par saison, la loi de Murphy a parlé: "Marotta lui-même a fait comprendre à la Fiorentina qu’elle demande trop d'argent". "Pour faire diminuer la prétention économique de la Viola, la solution pourrait être trouvée grâce à Spalletti, qui, s’il est encore sous contrat avec l’Inter jusqu’en juin 2021, pourrait reprendre le poste de Iachini sur le banc florentin » "Il pourrait porter avec lui à Firenze son fidèle Nainggolan. Chiesa longtemps dans le collimateur de la Juventus pourrait être soufflé par la concurrence, comme ce sera peut-être le cas avec Kumbulla, mais surtout Tonali." L’article oublie de mentionner qu’en cas de signature à Florence, l’Inter s’épargnera un an de salaire destiné le natif de Certaldo. Vous sentez-vous encore capable de soutenir Luciano Spalletti ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Le futur de Roberto Gagliardini semble s’écrire loin de l’Inter. Apprécié, mais écarté du projet par Antonio Conte, Roberto pourrait payer cher le retour de Radja Nainggolan, combiné à l’arrivée de Sandro Tonali. Selon TuttoMercatoWeb, Gagliardini séduit énormément l’Atalanta. Estimé entre 12 et 13 millions d’euros, tout en présentant un salaire de 2 millions d’euros pour un contrat courant jusqu’en 2023, celui-ci rentre parfaitement dans les clous du club géré par Antonio Percassi. Si l’Inter souhaite jouer la carte Gagliardini,avec l’objectif avoué de parvenir Timothy Castagne, l’international italien ne semble pas très emballé par le fait de revenir à la Cour de Gasperini. En effet, il s’agirait, selon Roberto, d’un pas en arrière dans sa carrière, même si le Club lui offrirait la possibilité d’être titulaire et, ainsi d’avoir l’occasion de se mettre en évidence à un an de l’Euro Valideriez-vous ce départ et ce choix de carrière de la part du sympathique numéro 5 Nerazzurro ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. Giuseppe Marotta est l’Administrateur-Délégué de l’Inter et lorsque celui-ci se livre à la presse, autant dire qu’il ne fait pas dans le détail. Internazionale.fr a donc le plaisir de vous relayer les interviews qu’il a octroyé à la Gazzetta Dello Sport, à Sky Sport, et au Corriere Della Sera. Bonne lecture à tous ! Il Padrino à la Gazzetta Dello Sport Lautaro Martinez "Il est difficile de se prononcer sur son futur. Toutefois, je tiens à lui dire de rester concentré sur le présent, il y a une saison qui reprend, des objectifs à atteindre, cela peut apporter des satisfactions. Les joueurs doivent être des protagonistes. La volonté du Suning n’est pas de vendre Lautaro : il est jeune, il a le futur devant lui et c’est un élément fonctionnel pour Conte. Ensuite, c’est évident qu’il y a une clause libératoire ..." Que voulez-vous dire ? Que le raisonnement peut changer après le 7 juillet ? "Je ne sais pas à quoi pense Barcelone, peut-être ont-ils aussi des alternatives… J’espère qu’ils ne paieront pas la clause. En cas de départ, un joueur de très grande valeur arrivera à la place de Lautaro." L’Inter réalisera-t-elle un coup économiquement aussi important que celui de Lukaku, l’été dernier ? "C’est ce que je viens de dire : si Lautaro vient à partir, un Top Player arrivera. Mais dans ce mercato, au niveau européen, la vrai difficulté ne consistera pas à acheter, mais parvenir à vendre." "Je ne suis pas pressé : je comprends cette envie de donner des noms, mais il faut attendre la fin de la saison et voir les clubs qui seront en mesure d’établir des programmes dans le futur. Je tiens à dire une chose, de façon général, les opérations à la Neymar où l’on voit une équipe arriver et transférer un joueur autre part, ne se reverront plus avant de très nombreuses années." Nous allons citer un nom : Cavani "C’est l’une des opportunités, il fait l’objet d’un monitoring étant donné qu’il s’agit d’un joueur en fin de contrat. Mais je ne souhaite pas approfondir la question. En ce moment, il semble plutôt loin de l’Inter." Avec vous, le club a épousé une ligne de conduite italienne. Il y a un an ce fut Sensi et Barella. Maintenant, il est question de Tonali et Chiesa. "On ne peut pas nier que ce sont deux talents. Pour Chiesa, la Fiorentina a des attentes économiques élevées, c’est la raison pour laquelle, actuellement, nous n’avons pas échangé avec eux." Commisso en demande 70 millions ? "Peut-être encore plus..." Et Tonali ? "Il est plus abordable, c’est une opération qui peut se construire de la meilleure des façons. Et c’est un garçon qui est encore en phase de croissance." Mais n’avez-vous pas, sur le Mercato, un petit avantage sur vos rivaux avec la vente d’Icardi ? "Nous avons été bons, c’était une opération très difficile. Nous avions, chez nous, un objectif déterminé favorisé par un délai fixe. Celui de la date du rachat." 50 millions + 8 de bonus : N’est-ce pas peu lorsque l’on repense à Icardi avant l’exposition de cette situation ? "Les opérations de mercato doivent être contextualisées. Celle-ci a été définie dans une période difficile d’un point de vue financier. Il est inutile de repenser à hier, ni même de songer au lendemain. L’accord d’aujourd’hui est satisfaisant. Nous avions fait un choix, il y a un an, sur la base du projet technique et ça a été respecté." Est-ce que l’Inter du futur sera construite autour d’Eriksen ? "Le danois est un joyau, c’est un grand joueur. Conte est le Chef d’orchestre, c’est à lui que revient la création d’un juste équilibre tactique. Ces deux derniers mois nous ont donné des indications pour mieux se connaitre. Cela vaut aussi bien pour le joueur que pour Conte." Faisons un bon dans le temps, à la fin du mercato. L’Inter du prochain championnat, partira d’égale à égale avec la Juventus ou y aura-t-il encore une distance à colmater ? "Je ne regarde pas les autres. Avec l’avènement de Conte, une croissance a été constatée, aussi bien sur le plan culturel que sportif. A présent, il ne faut plus s’imposer de limites, le niveau se doit d’être relevé. J’estime que nous allons de l’avant en étant mandaté par Suning, le propriétaire. Nous voulons la victoire." Vous avez une occasion avec la Coupe d’Italie... "Je la vois devant nous, même si elle semble un peu loin actuellement. Nous devons chercher à récupérer ce titre." Croyez-vous au Scudetto ? "J’ai vu une équipe très motivée à l’entrainement, comme son entraîneur. Cela me fait plaisir. Dans un championnat aussi anormal, tout peut arriver. Je connais la force des adversaires, mais nous devons avoir de l’ambition. Ensuite, il faudra avoir certaines circonstances favorables, comme ne plus connaitre de blessures dans les moments-clés." Marotta, avez-vous un désir personnel ? "Partir à la retraite avec d’autres titres gagnés… Avec l’Inter bien sûr." Beppe à Sky Sport Le futur de Lautaro "Nous voulons renforcer la structure de l’équipe, au sein de celle-ci se retrouve une personnalité importante comme Lautaro, un jeune très intéressant qui est en passe de devenir un champion grâce au travail de Conte, au soutien du Club et grâce à lui-même." "L’Inter ne compte pas le vendre, mais compte se renforcer, nous suivrons cette ligne de conduite. Il y a une clause qui arrive à échéance le 7 juillet. Nous verrons ce que fera Barcelone. Passé ce délai, si nous sommes encore ensemble, nous discuterons. Ce qui compte aujourd’hui, c’est qu’il se mette au service de l’équipe, qu’il y apporte une contribution importante." Tonali ? "La ligne Marotta n’existe pas, c’est le projet Inter qui existe, celui de créer un modèle mixé entre les jeunes et les moins jeunes. Avec les jeunes, tu ne peux pas gagner, tu gagnes avec des jeunes et des joueurs d’expériences. Il faut donc trouver quelques joueurs déjà prêts et quelques jeunes italiens, et mixer le tout dans un équilibre financier et économique." Icardi ? "C’est une opération très positive, le droit de rachat a été exercé par le PSG, avec une légère révision que nous avons garantie. Toutes les parties sont satisfaites. C’était un parcours que nous avions débuté l’année dernière, et qui s’est conclu avec satisfaction. J’en suis fier." Nainggolan ? "L’objective de l’Aire Technique est de favoriser ses propres ressources, Nainggolan est une personnalité importante. Lorsque son prêt à Cagliari prendra fin, il reviendra chez nous. Nous déciderons tous ensemble et nous évaluerons quel sera le meilleur futur pour tous." Si je vais quitter l’Inter ? "Ce sont des Fakes News, je me sens très bien à l’Inter et je n’ai aucune raison de me lamenter. Et il y a aussi la volonté de l’Inter. De mon côté, j’apporte une très grande motivation et je ressens de très grandes satisfactions à faire ce travail, je le continuerai avec beaucoup de plaisir. J’espère être en mesure de prendre et d’apporter, à tous les interistes et au propriétaire, de belles satisfactions en termes de conquêtes de titres." Le Scudetto ? "Aucune possibilité n’est absolument écartée, nous devrons reprendre avec la même détermination qu’au début de la saison, période où nous avions récolté de très importants fruits. Il reste encore 13 matchs à disputer et beaucoup de points à disposition. Une des caractéristiques les plus belles de ce monde est l’imprévisibilité. Prenons-là comme un slogan et comme un objectif à atteindre." Comment avez-vous vécu ces mois d’arrêt et cette reprise qui prend forme ? "Je dois vous dire que de mon côté, il y a une grande préoccupation, surtout que nous sommes dans un contexte territorial particulièrement difficile avec la mort qui serpente à une grande fréquence. Je crois que c’est assez normal d’être préoccupé. Le sport est une façon de voir la vie, la reprise de cette activité servira à essayer de mettre de côté cette mauvaise période". Hier le conseil Fédéral a décidé de miser sur les playoff et playout et de faire usage de l’algorithme comme plan C en cas de nouvel arrête de la compétition. Le Président Gravina a dit qu’il s’agissait de la victoire du Calcio. Une déclaration suite à sa sortie ? "Je crois qu’il n’y a ni gagnant, ni perdant, c’est une situation que je juge assez anormale. Nous avons été pris par derrière par le Conseil d'Administration, c’est une gifle morale, nous avons perdu notre "revendication". 3 votes contre et 18 votes pour en délibération, le tout en faveurs d’une ré-interprétation gouvernementale qui ne reflète pas pleinement l’importance spécifique d’un championnat." Comment changer ? "Je ne critique pas les hommes. Gravina est un dirigeant de grande expérience, il est compétent et je l’estime. Aujourd’hui, je peux critiquer le système de gouvernance du Football en Italie, un système ancré dans la volonté d’une prise de décision qui dépend de beaucoup de composants." "J’espère que la Serie A aura sa propre autonomie à l’instar de ce qu’il se passe en Angleterre, qui garantit à l’ensemble du système le respect des valeurs et l’objectif social des autres championnats." Faisons un pas de retrait. Il y a eu beaucoup de polémiques ces derniers mois sur la façon dont a été gérée la phase d’étude de la reprise. Est-ce que l’on aurait pu tout faire d’une façon plus sereine ? "Je crois que oui et je fais mon autocritique. Nous à l’Inter, nous avons parlé peu par respect à la pandémie et suite aux préoccupations auxquelles nous étions confrontés. C’était un silence fort de préoccupation pour nous tous, nous qui partagions le sentiment de notre jeune président. Sa première pensée a été de mettre tout le monde en sécurité, tous ces milliers de personnes dépendant de l’Inter." "Je crois qu’il serait utile de faire preuve d’une meilleure sensibilité que ce que nous avons connue, surtout dans les déclarations. La fenêtre médiatique qui a été offerte suite à cette pandémie n’aurait pas dû être un espace de confrontations entre factions, mais elle aurait dû être évaluée en termes d’analyse d’un scénario qui ne touche pas seulement cette saison, mais aussi les deux prochaines, aussi bien au niveau calendrier mais également au niveau de l’impact économique suite à ce blocus forcé." Pour manifester vos préoccupations, Zhang avait fait usage de tons très dur il y a deux mois, en visant quelqu’un... Vous-a-t-il présenté des excuses ? "Steven a été mal compris dès le début, sa sortie a été le fruit d’une forte préoccupation vu ce qu’il se passait en Italie et vu qu’il savait ce qu’il s’était déjà passé en Chine. La préoccupation et l’alarmisme envers cette situation ne pouvait, comme cela s’est produit, que dégénérer à un moment ou un autre." "Je tiens à rappeler qu’il y avait de sérieux doutes quant au fait de disputer la rencontre face à la Juve à portes ouvertes. Notre président a lancé un signe prémonitoire, ensuite l’épidémie a dégénéré avec des milliers de morts." Vous allez reprendre avec la Coupe d’Italie ou vous serez appelé à faire une remontée sur le Napoli. N’est-ce-pas désarçonnant vu le calendrier établi ? Allez-vous envoyer la Primavera au San Paolo en Coupe d’Italie ? "Nous avons aussi manifesté notre pensée critique vis-à-vis d’un contexte plus général, celui représenté dans le Monde du Calcio. Je voulais envoyer un message : Nous reprendrons seulement si nous sommes en totale sécurité, une sécurité garantie pour nos joueurs et pour nos employés. A présent, il semble juste de reprendre de la meilleure des façons, sur la base d’un protocole rédigé par le Ministère de la Santé grâce aussi à la Lega Calcio." "S’il est respecté, nous pourrons nous y aventurer avec moins de préoccupation dans cet épilogue étrange et si particulier. Cela nous conduit toutefois à une réflexion à approfondir. En un mois et demi, nous devrons disputer 15 matchs, Getafe compris, ce qui impliquera très certainement un facteur stress et mental important et un risque de blessures pour des joueurs qui reviennent d’une période de repos forcé, une situation à laquelle nous n’avons jamais été confronté." "Nous ferons les comptes à la fin, mais je crois que notre préoccupation est absolument légitime." Que pensez-vous de cette possibilité de disputer les playoff et du facteur "algorithme" ? "Je perçois ces playoff et les playout comme une situation éliminatoire extrême. Je suis convaincu qu’à partir du 20 juin nous aurons plus de possibilités pour terminer le championnat. Dans ce contexte italien de grande difficulté liée à la pandémie Covid, je comprends l’appréhension de notre gouvernement qui a établi un protocole qui se devait d’être très rigide et qui impose la quarantaine en cas de joueur testé positif." "C’est peut-être une limite, mais cela représente un instant très difficile. J’espère que le Bon Dieu nous assistera et que nous concluerons le Championnat de façon naturelle." Il Padrino au Corriere Della Sera Quel est l’objectif de l’Inter ? "Celui d’avant, être protagoniste. Avec 13 matchs à disputer, tout peut arriver. Y aura-t-il une opération Lautaro-Barcelone ? "Lautaro représente un point de référence important pour l’Inter, nous n’avons pas la nécessité de le vendre. Il y a une clause libératoire de 111 millions d’euros qui se termine le 7 juillet. C’est la seule possibilité pour arriver à une vente. Le joueur peut attendre et grandir avec l’Inter." Lautaro veut le Barça… "Je discuterai avec lui, je dois lui faire comprendre qu’une possibilité de ce genre peut se représenter dans le futur, lorsqu’il sera mieux préparé." A quel point l’Inter raisonne-t-elle avec l’esprit Marotta ? "J’ai ajouté quelques éléments importants. L’entraineur et quelques joueurs. En janvier, il y a aussi eu Eriksen. L’Inter a une grande visibilité à présent et fascine. Nous avons retrouvé l'attraction de nos meilleures années." Eriksen reste un point d’interrogation… "Ce n’est pas une interrogation, c’est un bon joueur, Conte trouvera le juste équilibre." Nainggolan, Perisic, Sensi. Qui part et qui reste ? "J’ai une obligation. Ne pas déprécier la valeur de nos joueurs. Je les évalue tous avec l’entraîneur. Nous tenons à conserver Sensi." Pouvez-vous remporter la Coupe d’Italie et l'Europa League ? "Nous y participons pour y être protagoniste. La Coupe d’Italie est la plus proche, l’Europa League est la plus ambitieuse." On parle énormément de Cavani, Chiesa, Tonali… Quel type de joueurs recherche l’Inter ? "Des joueurs prêts, les jeunes italiens restent un objectif important. Il y a aussi les évaluations du marché. Chiesa n’est pas une obligation, il y a une distanciation. Il y a plus de facilité dans les échanges sur Tonali." Votre joueur secret reste-t-il Dybala ? "C’est l’un des plus grands talents. L’année dernière, il y avait de grandes sensations pour y arriver. Aujourd’hui, il se projette à devenir un des grands leaders de la Juve." Est-ce que Conte est aussi difficile avec un dirigeant aussi expérimenté que vous ? "C’est un grand professionnel, il se dédie à son travail, il a la passion et a d’excellentes statistiques. Avec ces promesses, tout est plus simple. C’est lui qui insuffle les dynamiques. Il a toujours eu du respect pour moi, pour le club et pour le Suning : il nous apportera des grandes satisfactions." Est-ce que l’objectif, l’année prochaine est de faire chuter la Juve de son piédestal et de remporter le Scudetto ? "Nous voulons augmenter la difficulté et le niveau qualitatif du Groupe Inter." Quelles sont les ambitions et les valeurs de Marotta et de l’Inter ? "J’ai travaillé à tellement d’endroits. Si je regarde mes deux dernières expériences, il y a des principes qui unissent Agnelli et Zhang. Le grand sens de l’appartenance, la culture de la victoire, du travail et de la passion. L’Inter, à présent, à l’ambition de revenir au sommet." Le saviez-vous ? Selon la Gazzetta Dello Sport, les personnalités qui ont voté contre, au Conseil d'Administration, sont Paolo Dal Pino, Beppe Marotta et Claudio Lotito, soit les trois représentant de la Lega Serie A au Conseil Fédéral Si la saison se joue sur la base de l'algorithme, le Scudetto ne sera pas assigné Selon le CIES, Beppe Marotta a réalisé une belle prouesse dans la vente d'Icardi. Le joueur ne valant plus que 46,8 millions d'euros. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. C’est une information relayée par L’Eco di Bergamo, ces derniers jours le club d'Antonio Percassi a pris contact avec les Nerazzurri de l’Inter. Si les rapports entre les deux clubs sont bons, Radja pouvant devenir un joyau offensif du 3-4-1-2 de Gasperini, l’Inter ne l’entend pas de cette oreille Le coût du transfert, 20 millions d’euros, inquiète relativement Percassi, lui qui est également préoccupé par les prétentions salarias du Ninja : 4 millions d’euros, soit le double des meilleurs joueurs de l’Atalanta. Ces deux problèmes ne devraient pas se poser : "L’Inter a déjà fait savoir, comme elle l’a fait avec Cagliari de ne pas vouloir apporter sa contribution, elle préfère conserver le joueur. Une affaire difficile mais possible." Cela commence à sentir tout doucement bon le retour du Ninja dans la cour de Conte..... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. "C'est simple, Cagliari n'a pas la possibilité de le racheter. Il reviendra et nous ferons le bilan". Piero Ausilio est très clair, le milieu de terrain belge reviendra à Milan cet été. Les sardes n'ont aucun droit de rachat dans l'accord de prêt signé l'an dernier, et le renouvellement de prêt ne semble pas être voulu non plus. Quel avenir pour le Ninja ? Radja Nainggolan se sent bien mentalement et physiquement. Et cela s'entend aussi dans les couloirs de l'Inter. Il espère que tout ça arrivera à l'oreille d'Antonio Conte. Le natif d'Anvers aurait même la forte volonté de se relancer à Milan. Tout va donc se jouer ces prochaines semaines, où il doit prouver qu'il reste un excellent milieu de terrain. Au siège à Milan, la vision sur le cas Nainggolan a évolué depuis quelques mois. Dans un mercato qui ne permettra pas de grandes folies, il sera difficile d'en retirer beaucoup d'argent, et c'est pourquoi le garder pourrait devenir une solution. Il pourrait clairement devenir la pièce manquante au milieu de l'Inter. ®gladis32 - internazionale.fr
  11. Au terme de sa très bonne saison à Cagliari, Radja Nainggolan sera de retour à l’Inter. Si à la base, il n’aurait dû s’agir que d’une période temporaire, les dernières déclarations de Piero Ausilio à son sujet laisse entrevoir un avenir teinté de bleu et noir pour le plus célèbre Ninja d’Italie. Révélations du Corriere Dello Sport Validez-vous le milieu de terrain à en devenir ? "Le joueur veut prouver qu’il peut être encore un point de référence et une valeur ajoutée pour Cagliari, mais son message ne restera pas confiné à l’intérieur de l’Île : Antonio Conte et la Direction Nerazzurra seront les destinataires de ce message à haute priorité." "Leurs perceptions auraient changés, comparé à ces derniers mois : Dans un mercato qui ne permettra pas de grande folie, il sera très difficile d’encaisser une belle somme pour un joueur comme Nainggolan. Le conserver pourrait donc être une solution." Il pourrait s’agir également d’une raison de se racheter pour le joueur : "L’Inter pourrait faire valoir son contrat jusqu’en 2022 et penser à le prolonger afin de le blinder. Une vente pourrait toujours avoir lieu, mais dans le futur." Qui plus est le retour de Radja Nainggolan mettrait un terme à la supposée arrivée d’Arturo Vidal, Conte disposant enfin de son guerrier au milieu du terrain . Préférez-vous un retour du Ninja ou l’arrivée d’Arturo ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Le Directeur Sportif de l’Inter, Piero Ausilio s’est livré à Gianluca Di Marzio dans le cadre de l’émission "Il calciomercato che verrà" Méthode de travail "La façon de travailler a changé. A présent nous sommes revenus à un minimum de normalité, même si nous avons toujours des appels téléphonique et des Chats. C’est difficile d’aller de l’avant dans les négociations car j’ai la sensation que personne n’a envie d’y aller le premier." Joueurs prêtés par l'Inter au 30 juin "Nous en discutons, il y a plusieurs situations qui sont assez similaire. Dans le cas de Perisic, le prêt aurait déjà dû être terminé, mais nous avons d’excellents rapports avec le Bayern et nous leur avons concédé plus de temps, comme le garçon avait été blessé. Nous allons en reparler de façon plus approfondie sans aucun problème." Mauro Icardi "Pour lui, la situation est plus simple, je discute avec Leonardo qui est un ami. Nous cherchons à définir la meilleure solution. La somme sera probablement redimensionnée suite à la crise, et il est donc normal d’accorder de la disponibilité dans les échanges, surtout que nous parlons d’un garçon qui aimerait rester là-bas." Radja Nainggolan "Cagliari n’a pas d’option, donc le joueur reviendra chez nous. Aujourd’hui, il est trop tôt pour en parler, mais nous ferons des évaluations avec lui." Les joueurs prêtés à l’Inter "La volonté est d’aller de l’avant, jusqu’au terme de la saison avec tout le monde. Il y aura des contrats qui vont arriver à leurs fin comme ceux de Borja Valero et Padelli dont nous devrons parler. Pour Young, nous avons déjà exercé l’option pour une année supplémentaire." Alexis Sanchez "Nous souhaitons viser haut durant les prochains mois. Avant sa blessure, il avait proposé des belles choses, nous avions revus le Sanchez de l’Udinese et d’Arsenal. Il a ensuite connu ce problème très rapidement: Il aura l’occasion de démontrer sa valeur, c’est aussi dans son intérêt de faire bien." Lautaro Martinez "En ce qui concerne Lautaro, il n’y a qu’un moyen pour l’éloigner de l’Inter et c’est le paiement de la clause et ce paiement est complexe, tous le savent car il y a un délai défini et des impératifs bien précis à respecter: La clause débute au premier juillet pour une période très limité." "C’est, aujourd’hui, la seule possibilité qui existe pour voir le joueur loin de l’Inter. Nous ne faisons pas face à la thématique Lautaro en ce moment." "La raison ? Nous comptons sur lui, il est important pour le club et il a encore deux ans de contrat. La Benamata n’a pas l’intention de céder ses joueurs les plus importants, mais de les conserver en se renforçant éventuellement sur le mercato, et cela vaut également pour Lautaro." Tractations "Beaucoup de clubs nous ont contacté pour Lautaro. Barcelone est, parmi ceux-là, le club le plus décidé : Nous avons un rapport amical et cordial avec eux. Nous ne nous cachons pas, ce club connait nos intentions : L’Inter n’a pas l’intention de vendre Lautaro, il y a une clause et il est nécessaire de la payer : Je pense avoir été clair. Il n’y a aucune urgence de le vendre Lautaro. Nous et je me l’imagine à l’Inter." Sandro Tonali "Avoir une identité italienne à l’Inter peut être très importante, vu la construction du groupe et nous souhaitons continuer à suivre cette voie. Tonali a très certainement les qualités pour jouer à l’Inter, je ne sais pas si nous disposons des fonds nécessaire pour l’acheter. Ses paramètres sont tous valident pour qu’il soit un joueur de l’Inter, mais je ne connais pas les prétentions de Cellino." Timo Werner "Il nous a toujours séduit, mais il ne viendra pas. J’en connais les raisons et elles sont variées, je connais aussi l’opinion du joueur et de son entourage. C’est vrai qu’il dispose d’une clause, mais il ne viendra pas." Matheus Cunha “Je le connais, il a d’excellents agents, très bon. C’est un joueur talentueux depuis son plus jeune âge et il confirme à présent son talent en Bundesliga. Oui, nous l’observons." Edison Cavani "Nous sommes toujours attentif au mercato à paramètre zéro. Edison n’est pas une priorité car nous avons déjà simplement notre parc d’attaquant formé de Martinez, Lukaku et Sanchez. Ce dernier a la possibilité de démonter sa valeur et nous ferons ensuite des évaluations." "Il y a aussi Esposito qui est très brave mais très jeune, nous verrons si nous l’enverrons engranger de l’expérience. Nous pourrions parler d’un quatrième attaquant, mais ce n’est pas Cavani que nous avons en tête." Dries Mertens “C’est un joueur avec lequel nous étions en contact. Il était en fin de contrat, mais il a préféré rester au Napoli. Je suis heureux pour lui car il s’agissait depuis toujours de sa priorité." Giorgos Vagiannidis "Nous y travaillons, nous sommes toujours attentif aux jeunes. Lui aussi est un joueur à paramètre zéro et si nous venons à le recruter, ce sera pour le mettre à la disposition de Conte qui, par la suite, évaluera quel parcours sera le meilleur." Arturo Vidal "Ce n’est actuellement pas une opportunité. Notre milieu de terrain est fort et nous voulons l’améliorer à travers la croissance de joueurs talentueux comme Barella et Sensi. Il ne faut pas oublier Eriksen qui a eu besoin d’un temps d’adaptation et qui va mieux." Serie A "Nous sommes au-delà de nos attentes. Nous nous reconstruisons avec un très grand entraîneur tel que Conte et nous sommes encore en course dans trois compétitions qui peuvent nous offrir des satisfactions. Avec Conte nous avons toujours recruté des joueurs en parfaite symbiose. Aucun joueur n’est arrivé, s’il n’était pas exigé." Mercato "Il y aura des prix bas. Certains chercherons aussi à les augmenter. Il me semble que tout le monde à peur de faire le premier pas, il y a des préoccupations, je pense que cela se jouera sur la longueur et que les feux d’artifice auront lieu en septembre." Les jeunes "La concurrence est très importante sur les très jeunes, nous faisons toujours face à un paquet d’équipes qui observent les talents. C’est aussi pour cette raison que nous nous efforçons de travailler sur les nôtres. Nous regardons aussi le rapport qualité-prix qui pourrait être avantageux." "Ce serait difficile de voir l’Inter investir 30-40 millions d’euros sur les très jeunes. 20 fameux millions d’euros ont été dépensé pour Lautaro qui nous avait convaincu et qui était prêt pour jouer en équipe première." Croissance avec le Suning 'Il est normal, comme je me l’attendais car je connais la puissance de Suning et ses idées sont claires depuis le départ. Les investissement étaient ciblés avec une grande possibilité d’une réévaluation, sur la base d’un travail qui est parti de très loin." "J’estime que nous en récoltons, à présent, les premiers fruits: Nous voulons continuer à investir et à rendre l’Inter plus forte, avec le bon mix entre les jeunes et les joueurs d’expérience." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. alex_j

    Des nouvelles du Ninja

    L'Inter pourrait offrir le Ninja à la Fiorentina dans un deal "Player + Cash" pour Federico Chiesa. L'Inter pourrait offrir Radja Nainggolan à la Fiorentina dans le cadre d'un accord pour Federico Chiesa, selon Tuttosport. La Fiorentina valoriserait Chiesa aux alentours de 60 M€ et l'Inter pourrait essayer de réduire les frais de transfert en offrant Nainggolan qui est apprécié par la Fiorentina. Nainggolan aura une valeur légèrement inférieure à 20 M€ cet été. Selon l'élaboration du transfert, l'Inter pourrait réussir faire un gain en capital. L'Inter reste très intéressée par la signature de Sandro Tonali de Brescia, qui, comme Chiesa, est l'une des perspectives italiennes les plus brillantes du moment. D'après les dernières infos, le club estimerait le jeune de 20 ans à plus de 40 M€. Il est également ciblé par la Juventus. Comment sera transformé le mercato pendant cette période de Covid-19 ? C'est là le point focal de l'interview que Marcello Carli, Directeur sportif de Cagliari a accordé à Sky Sport. "Nous venions d'un mercato explosif avec des montants en croissance exponentielle, à présent ce sera globalement plus raisonnable mais il est vraiment difficile de prévoir ce qui va se passer. Ceux qui ne seront pas obligés de vendre seront vraiment en position de force. Barella aurait coûté moins cher actuellement ? Le prix de certains joueurs restera quand même inchangé, là où ça va fortement influer, ce sera sur les joueurs qui valent 7 ou 8 millions, ils trouveront difficilement preneurs". En analysant les implications qu'aura la pandémie sur les finances des clubs européens, il s'exprime sur la situation relative au futur de Radja Nainggolan, arrivé en prêt de l'Inter l'été dernier : "Son recrutement a été un peu un imprévu dans notre stratégie sur le marché, c'est un joueur recruté pour faire office de porte-étendard pour le reste de l'équipe. En le recrutant nous étions convaincu de récupérer l'argent en faisant progresser les autres joueurs, c'est une opération judicieuse. Nainggolan à Cagliari la saison prochaine ? Ca n'aurait pas de sens d'en parler maintenant, il appartient encore à l'Inter et il a deux ans de contrat avec eux". Le contrat du ninja chez les rossoblu arrivera à expiration le 30 juin, mais la saison ira au-delà de cette deadline : "Nous n'y avons pas encore réellement pensé, mais la logique voudrait que le joueur reste avec nous jusqu'à la fin effective de la saison. Je ne pense pas qu'il y ait d'anomalie, la chose sera réglée en privée, je n'en doute pas".
  14. La réponse devait être attendue ce jour, et le Bayern Munich a tenu parole. Les bavarois ont déclaré aux représentants d'Ivan Perisic qu'ils ne le signeraient pas directement, à moins que l'Inter accepte de baisser le prix. Perisic est actuellement prêté au Bayern qui a la possibilité de le prendre définitivement pour un montant de 20 M€. Le Bayern Munich ne veut pas payer cette somme et Karl-Heinz Rummenigge affirme qu'une somme de 10 à 12 M€ pour l'ailier serait plus juste. Une solution serait un renouvellement de prêt, mais il reste maintenant à voir si l'Inter acceptera d'accorder une ristourne pour un joueur qu'elle a jugé absent du projet l'été dernier, au même niveau qu'un Mauro Icardi et Radja Nainggolan. ®alex_j - internazionale.fr
  15. Antonio Conte open pour un retour du Ninja et d'Ivan le Terrible ? C'est la dernière rumeur mercato Nerazzurra. En effet, le Coronavirus aura de grosses répercussions dans le monde du Calcio et plus en particulier dans le Mercato. Cet été, il ne sera pas possible de sortir le portefeuille à sa guise et chaque club devra faire face à une situation économique précaire. Pour l’heure, Cagliari et le Bayern souhaitent disposer d’une ristourne pour acheter respectivement Radja Nainggolan et Ivan Perisic. La réponse de Steven Zhang a été négative, il n’a aucune intention d’accorder de cadeau. Ce qui ouvre la porte, selon La Gazzetta dello Sport, à deux scénarios envisageables et déjà envisagés. Soit tout le monde paye ce qui a été convenu, soit, en accord avec Conte et en absence d’autres offres adéquates, il n’y aurait aucun problème à ré-accueillir les joueurs qui ont été écartés. Ceux-ci ont été en mesure de prendre connaissance et d’évaluer les méthodes et l'honnêteté intellectuelle de l’entraîneur Nerazzurro. Celui qui joue est celui qui le mérite, il n’y a aucune hiérarchie mise en place, le passé n’est plus repris en compte... Cette situation peut être perçue comme idéale pour ceux qui sont encore convaincus de pouvoir prouver qu’ils sont toujours des champions sur le terrain. Pour résumer, il pourrait s’agir de gros coups potentiels, sans frais, pour des joueurs déjà connus de la maison. Leurs retours offriraient plus de choix tactique, surtout pour Nainggolan qui, au sommet aussi bien physiquement et mentalement, pourrait combler une grave lacune au milieu du terrain où il y a clairement un manque d’homme de duels. Et Icardi ? Ce discours ne peut pas être tenu. Si l’Inter n’aurait aucun problème en regard au Croate et au Diable Rouge, la situation serait explosive avec un retour d’Icardi à Milan. Il faut le dire, Icardi aurait plus de difficultés à trouver une place concrète dans le nouveau projet tactique, sans oublier qu’il faudrait guérir des stigmates encore bien présentes des dernières frictions avec le club. Il est donc acté que concernant Mauro, indépendamment de la situation, celui-ci fera l’objet d’une monétisation. On pourra donc féliciter Wanda Nara qui se retrouve avec un mari déchu et détesté à Milan et une Juventus qui l'a poignardé dans le dos en misant sur un napolitain. Excellent agent à recommander, une très bonne visionnaire ! Valideriez-vous les retours de Perisic et de Nainggolan, pour autant qu’ils respectent les règles du jeu émises par Antonio Conte ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. Le président de Cagliari, Tommaso Giulini, a confirmé que son club essaierait de signer le Ninja de façon définitive si les conditions étaient réunies pour le faire. Nainggolan est retourné au club sarde (qu'il avait côtoyé de 2010 à 2014, ndlr) avec un prêt sec sur la saison et a retrouvé sa meilleure forme auprès des Rossoblu après une saison délicate avec l'Inter la saison dernière. Sur Cagliarinews24.com, il a déclaré: "S'il y a les conditions pour le faire rester, nous essaierons. Radja a montré cette année ô combien il est important pour l'équipe. C'est une négociation très compliquée. Avec cette situation, il est difficile de dire si elle le restera ou non." Cette saison, Nainggolan a fait 24 apparitions toutes compétitions confondues. En près de 2000 minutes sur le terrain, l'ancien joueur de la Louve a marqué cinq buts et effectué un total de six passes décisives. Nainggolan a rejoint l'Inter à l'été 2018 depuis Rome dans le cadre d'un contrat "joueur(s) + cash". Il est lié à l'Inter jusqu'à la fin de la saison 2021/2022. ®alex_j - internazionale.fr
  17. Selon Tuttomercatoweb, l’Inter observerait avec une très grande attention les performances et le comportement de Radja Nainggolan, qui s’est "retrouvé" à Cagliari après une année en demi-teinte à Milan. Confronté à plusieurs polémiques, il aura alterné le bon et le moins bon. Absent, caractériel, il aura tout de même offert le but comptant pour la qualification en Ligue des Champions face à l’Empoli. A présent, la Direction de l’Inter, songerait à ramener à nouveau le joueur à la Pinetina, pour le rallier définitivement à la cause de Conte. Un retour inattendu mais qui pourrait se réaliser selon le site italien. Valideriez-vous le retour de l’enfant terrible du football belge ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. Partie 1: Du retrait du brassard à Icardi à l'annonce de Marotta Une nouvelle année tire à sa fin, et 2019 a été bipolaire pour l'Inter. En essayant de remettre en ordre chronologique les épisodes qui ont marqué l'année du club nerazzurro, toutes ses situations, ses transferts qui caractérisent le monde du football, on voit émerger un fil rouge qui lie au final, les premiers mois de l'année à cette dernière qui voit l'Inter en tête du classement de SerieA. La première partie de la saison sous Conte est marquée du slogan Pazza Inter No More, pour marquer un terme avec une ancienne "philosophie" qui, quelques semaines avant l'arrivée du nouvel entraîneur, était toujours présente comme le témoigne la rocambolesque qualification en Champions League en fin de saison. Prêts à replonger dans l'année 2019 de l'Inter ? Commençons donc par les 5 épisodes de la première partie. Episode 1: Une requête de transfert et un retrait de brassard L'Inter est une équipe à cheval sur les traditions. Et par tradition, en hiver elle souffre. Malgré la victoire contre le Napoli lors du Boxing Day, 2019 commence mal pour l'Inter. Après la trêve hivernale en début janvier et la victoire probante contre Benevento en Coppa Italia, l'Inter se refocalise sur le championnat. Mais en deux semaines, la saison semble partir en cacahuètes. Après un soporifique match nul contre Sassuolo, arrive l'annonce de Marotta: Ivan Perisic a réclamé un transfert et est par conséquent exclu temporairement de l'effectif. A cette annonce font suite une défaite contre le Torino, une élimination en Coppa contre la Lazio dans une séance de tirs aux buts qui verra des ratés de Lautaro et Nainggolan et une autre très douloureuse défaite contre le Bologne de Mihajlovic à domicile. C'est peut-être le premier moment où, pour les médias, Spalletti a un pied et demi hors d'Appiano Gentile. Après la débâcle à domicile contre les hommes de Sinisa, il se murmure même que pour la fin de la saison une arrivée de Cambiasso, héros du Triplete et homme particulièrement apprécié de la tifoseria, serait dans les tuyaux. Le président Zhang et Marotta confirment cependant l'entraîneur, mais c'est probablement à ce moment que la décision a été prise de se tourner vers quelqu'un d'autre. La révolte arrivera ensuite après Parme lors d'une rencontre très compliquée que l'Inter remportera grâce à un exploit de Lautaro entré en cours de match. Cela semble d'ailleurs ramener le calme à l'Inter. Cela est aussi dû au fait que le mercato s'achève et que l'Inter n'a pas eu à brader Ivan Perisic, le croate redevient convocable pour l'entraîneur. "Semble ramener le calme" car, effectivement, dans les vestiaires du Tardini ce soir là, un évènement chamboule tout. La goutte d'eau qui fait déborder le vase. Et la semaine suivante, un tweet vient bouleverser l'histoire de l'Inter, le nouveau capitaine de l'Inter est Samir Handanovic. Il est inutile de revivre toutes les étapes qui ont porté à la destitution d'Icardi, de même inutile de parcourir les 51 longs jours durant lesquels le numéro 9 d'alors est indisponible. Une situation qui a empiré rapidement. Tout démarre d'un renouvellement de contrat qui a dégénéré et provoqué une absence qui marquera peut-être l'histoire de l'Inter. L'effectif en attaque est décimé. Keita Baldé se blesse, Nainggolan fait des allers-retours à l'infirmerie, l'Inter se fait éliminer de l'Europa League et le 3 mars elle se fait même dépasser par le Milan après une énième défaite, contre Cagliari. La saison semble avoir pris un tournant décisif avec à l'horizon, un derby della Madonnina déjà décisif. Episode 2: Il Derby del Toro Au cœur de la tempête, l'Inter garde quand même certaines certitudes. L'expérience de Spalletti permet d'empêcher que la barque ne sombre. Dans des moments décisifs de la saison il a su compter sur des performances d'individus qui ont fait la différence. Le derby retour a valu son pesant d'or, en effet, une qualification en Champions League était en jeu : l'Inter y arrive en quatrième du championnat après une période désastreuse et avec un Mauro Icardi toujours aux abonnés absent. C'est donc Lautaro Martinez qui prend les choses en main. Il Toro fournit l'assist de l'ouverture du score à Vecino avant de faire le break sur penalty en deuxième mi-temps en portant le score à 3-1, un but qui permet de prendre les trois points. Une lueur d'espoir après une période de ténèbres, qui lui donne aussi les faveurs du public de San Siro. Quelques jours après, Icardi revient dans le groupe et Spalletti cherchera à alterner Icardi et Lautaro mais les 53 jours d'absences auront délivré leur verdict: on sait à ce moment qui sera l'attaquant titulaire en 2019/2020. Episode 3: Pazza Inter, la dernière chance La saison suit donc son cours, l'Inter avance tant bien que mal vers une quatrième place inespérée. Les nerazzurri perdent à domicile contre la Lazio, puis s'enfoncent dans une série de matchs nuls étonnamment sans grandes conséquences, mais qui empêchent quand même de sécuriser l'objectif C1. Le climat est alors étrange, on commence déjà à parler d'Antonio Conte et d'une possible, probable révolution en été. Beaucoup de choses semblent déjà être considérées pour acquises, la qualification notamment. Lautaro se blesse, Keita ne convainc pas, Perisic disparaît des radars et pourtant l'Inter est toujours là, à résister, à s'agripper à sa défense pour ne pas rater le coche. Spalletti a alors l'occasion de sécuriser la qualification contre le Napoli mais une nette défaite renvoie donc les débats, encore une fois, à l'ultime journée, contre une équipe d'Empoli en lutte contre une descente en Serie B, qui par conséquent, vendra sa peau chère. Une rencontre "pazza", bon nombre de tifosi s'accorderont pour dire que cet Inter-Empoli fait partie des matches les plus durs qu'ils ont suivi. Les résultats des autres matches seront toujours clairs et nets, l'Inter est obligée de gagner. Le but tarde à arriver, il semble qu'il faudrait un miracle à l'Inter. Dans les tribunes tout le monde retient son souffle. Keita semble marquer un but décisif, exactement une demi-saison après le but qui devait lui permettre de se lancer. Mais l'Empoli ne rend pas les armes, assiège la surface de Handanovic et réussit à trouver l'égalisation. Le Meazza alors en fusion, semble subitement rempli de fantômes. A la fin, "l'homme de Spalletti", Radja Nainggolan, protagoniste de tant d'aventures extrasportives, sera l'artisan de la qualification, à la réception d'un ballon renvoyé après une galopade de Vecino. Un but qui envoie le Meazza au septième ciel. Les dernières minutes sont ensuite une torture, Empoli est partout sur le terrain et sur le dernier assaut des toscans, un ballon contré par Danilo D'ambrosio finit sur la transversale de Handanovic. Fin du match. Le baiser de Skriniar sur la tête du gardien slovène montre comment le nouveau capitaine, de par ses parades, le mental du groupe et aussi un peu de chance ont permis à l'Inter d'arracher la qualification en Champions League. C'est comme si tous le savaient à ce moment-là, que tout allait changer, un dernier hommage à une tradition folle. Spalletti salue son public pour la dernière fois, le cœur lourd à cause de la maladie de son frère. Une fin tragique qui dépasse le sport. Episode 4: No more Le "jour C" sera le 31 Mai. Antonio Conte est le nouvel entraîneur de l'Inter avec à la clé un contrat de 12 millions par saison. Marotta continue donc sa révolution du monde nerazzurro en intégrant Conte qui sortait d'une expérience de deux saisons à Chelsea et d'un quasi exploit avec l'Italie contre l'Allemagne à l'Euro 2016. L'annonce de son arrivée montre d'ailleurs un clair changement de régime, une nécessité de franchir un cap, aussi bien sur le plan sociétal que sur le plan sportif pour pouvoir espérer se hisser de nouveau dans l'élite du football mondial. L'Inter a beaucoup à faire, Conte le dit lui-même: "à moi de jouer". Dans sa vidéo de présentation, il descend d'une voiture devant le siège de l'Inter avec le président Zhang qui attend son arrivée dans les nouveaux bureaux du siège de l'Inter. Un symbole d'une relation déjà bien ficelée et confirmée dans cette vidéo où on peut aussi apercevoir Alessandro Cattelan. Antonio Conte annonce: "Pazza Inter No More". Crédible ? Episode 5: L'annonce de Marotta Un autre signal du changement de régime prend la forme d'une annonce de Beppe Marotta. En surprise il parle à SkySport lors d'une interview peu avant le ritiro "bunker" à Lugano: Mauro Icardi et Radja Nainggolan sont hors du projet Inter et seront vendus au cours du mercato. Personne n'est habitué à ce style de communication, par conséquent, sur les réseaux sociaux, les discussions s'enflamment. Tout le monde craint que cette double vente annoncée, difficile à concrétiser rapidement, ne bloque le mercato de l'Inter. Au final Nainggolan partira le 5 août, destination Cagliari en prêt. La telenovela Icardi par contre, s'enrichira d'autres chapitres avant sa conclusion au PSG. Le triptyque sera complété lorsque, après quelques matches amicaux, Conte s'exprime aussi sur Perisic, dont les défauts et le manque d'implication sont impossibles à conjuguer pour l'employer en milieu latéral de son légendaire 352. Lui aussi prendra donc place dans le charter des départs, direction Munich. de même pour Joao Mario, prêté au Lokomotiv Moscou. Ces derniers rapporteraient en cas de rachat, plus de 100 millions à l'Inter. Nainggolan lui semble destiné à revenir en attendant de savoir ce que le club souhaite en faire. Dès le ritiro en tout cas on remarque que la musique a changé, tout pour ne pas se retrouver dans la situation de janvier 2019, quand la saison a failli être vendangée après l'implosion du vestiaire des nerazzurri. ®Samus - internazionale.fr
  19. Radja Nainggolan n’est plus à présenter. Parfois présomptueux, il a récemment déclaré, après le match disputé face à la Fiorentina, qu’il aurait été capable de faire de très belles choses à l’Inter. Mais est-ce qu’un retour est envisageable ? Probablement pas, il n’est plus nécessaire de recourir au Mercato pour le remplacer et Conte peut compter sur des joueurs actuellement aux meilleurs de leur forme. Pour l’Inter, il n’y a pas de place pour les regrets, le passé étant le passé. Encore plus lorsqu’il a été décidé de vendre Nainggolan. Pourtant, lors de la dernière ligne droite du stage de préparation et durant la tournée estivale, Radja semblait motivé comme jamais en prenant ses responsabilités, après une année où il s’était peu mis en évidence, sa dernière année avec Spalletti. Nainggolan aurait pût rester à l’Inter Il lui avait été demandé de changer d’attitude pour rentrer dans les choix d’Antonio Conte : Aucune déviation de son parcours professionnel, ni même faire preuve d’un comportement répréhensible hors du terrain, ce qui n’avait jamais été dans les cordes du Ninja. La réponse de Nainggolan a donc été l’élément déterminant de son futur : Radja avait dit non, il ne voulait pas se montrer disponible à changer, il était fait ainsi, c’était à prendre ou à laisser. Et l’Inter l’a "laissé", tout en sachant qu’elle allait être de la sorte confrontée à un problème, car si les qualités de Nainggolan n’ont jamais été remises en question, il en allait d’une autre paire de manche au niveau des projections. La réponse du Ninja a donc été la raison pour laquelle il a vu la porte de l’Inter se refermer, une porte qui restera également close en cas d’un retour à Milan en juin 2020. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Après avoir recruté Nicolò Barella durant l’été, l’Inter suit avec beaucoup d’attention le Cagliari de Maran auteur d’un début de saison 5 étoiles. Nahitan Nandez L’Uruguayen, qui n’en est pourtant qu’à sa première saison en Italie, réalise de très belles prestations, au point que Marotta a coché son nom pour la saison à venir. L’opération pourrait également inclure Radja Nainggolan actuellement prêté chez les Rossoblù. Parvenir à recruter Nandez en cédant Nainggolan, une réelle bonne idée ? Qu’en pensez-vous ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Ces dernières années, l’Inter était devenu dépendante de l’état de forme de Mauro Icardi. Fort de son importance, le joueur avait connu la folie des grandeurs, avant de tomber sur plus fort que lui : Giuseppe Marotta. En conséquence et en accord avec Antonio Conte, l’Inter a pris des décisions fortes et importantes en décidant de se séparer de son secteur offensif, comprenez Icardi, Perisic et Nainggolan. Le tout en décidant de miser sur le duo Lautaro-Lukaku. Si l’argentin n’était que le "remplaçant d’Icardi" il y a un an, cette année est placée sous le signe de la révélation, au même titre que Romelu Lukaku qui débute à peine en Serie A. Voici l’analyse de la Gazzetta Dello Sport L’Inter a récupéré 8 points à la Juventus comparé à l’année dernière, en passant de -9 à -1. Il s’agit d’ores et déjà là d’une victoire attendue. Il fallait, en effet, reformer une ligne offensive orpheline d’Icardi et Perisic, qui était depuis des années les références de ce secteur. Révolution totale et satisfaisante A présent, l’Inter est devenue une machine à buts. Il n’y a pas un seul match cette saison où l’Inter n’a pas pas fait trembler les filets. Le concept adopté est donc satisfaisant et déjà remboursé à 100% de satisfaction. L’Inter marque et marque beaucoup. En inscrivant des beaux buts et des buts utiles, personne dans le Top 5 européen ne peut revendiquer une telle constance. En effet, jouer face à l’Inter est actuellement considéré à évoluer avec le score de 1-0 en sa défaveur. A titre de comparaison, Liverpool et Manchester City ont inscrit 95% de buts lors de l’ensemble de leurs matchs. Conte peut revendiquer 32 buts inscrits par son Inter, dont nombreux proviennent de phases de jeu étudiées et mémorisées à l’entrainement. S’il fallait en choisir, l’entraîneur pourrait citer le but de Sensi face à l’Udinese sur une assist de Godin, en tête de son classement. Une phase de jeu qui résume à la perfection le travail réalisé et répété à Appiano. Dans l’absolu, l’Inter cette saison a déjà inscrit 4 buts de plus comparé à l’année dernière, 5 buts si l’on prend en considération la Ligue des Champions. La répartition est également équilibrée : sur les 26 buts inscrit en Serie A, 13 l’ont été en première période, les 13 autres l’étant forcément dans la seconde. A eux seuls, Lukaku et Lautaro représentent 50% des buts inscrits. Un duo attendu au tournant par Conte qui ne peut qu’être satisfait. L’Inter compte cette année 10 buteurs différents sur l’ensemble de son noyau. A titre de comparaison, la Juve qui dispose d’un noyau plus important est derrière avec 9 buteurs différents. Si l’on rentre dans le détail, l’Inter est capable de marquer de n’importe où Toutes compétitions confondues, l'Inter peut marquer du droit, du gauche, de la tête, à l’intérieur de la surface (26 buts) mais également à l’extérieur (6 buts). L’apport des milieux de terrain où personne n’est exclus est également important. S’il fallait proposer une galerie d’art des plus beaux buts, il y a lieu de mettre en avant les réalisations de Barella face à Vérone, de Lukaku face à Brescia, de Brozovic et de Candreva face à Lecce, de Lautaro à Dortmund sans oublier le but de Sensi à l’Udinse et le but inscrit par Vecino au Borussia. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Dans l’attente de connaitre l’issue de cette saison, Antonio Conte peut d’ores et déjà espérer revivre un nouveau mercato "Da Inter." En effet, Gabriel Barbosa, Joao Mario, Mauro Icardi, Ivan Perisic et Radja Nainggolan devraient tous se voir racheter. Plus que le départ des indésirables, cette pluie de millions d’euros devrait être intégralement réinvesti sur la saison à venir. De quoi songer à un avenir radieux. Demandez à Marotta si le rendement des joueurs actuellement en prêt dans d’autres équipes est source de regret ? La réponse sera négative, et bien plus que des regrets, l’Inter espère que les joueurs continueront tous à se comporter de la sorte. A eux 5, les joueurs pourraient permettre à l’Inter de disposer d’un véritable trésor de 150 millions d’euros. Mieux encore, la vente hivernale de Gabriel Barbosa pourrait permettre à Marotta de s’activer déjà lors du mercato qui arrive sans devoir endetter le club et de la sorte respecter les critères du Fair-Play-Financier. Gabriel est déjà vendu à Flamengo pour une somme estimée à 22 ou 23 millions d’euros. Il ne manque plus que le paraphe du joueur pour finaliser la transaction. Mauro Icardi, auteur d’un début de saison retentissant en Ligue 1, a séduit le club de la Capitale Française. Leonardo s’activant déjà à entamer les démarches afin de signer l’ancien numéro neuf interiste. Un droit de rachat de 65 millions d’euros, additionné au prêt payant de 5 millions d’euros permettront à l’Inter de récolter une somme totale de 70 millions d’euros. Ivan Perisic, auteur de prestations de premier rang, a séduit le Bayern qui compte miser sur lui pour l’avenir en le rachetant pour 20 millions d’euros Joao Mario serait déjà racheté par le Lokomotiv Moscou. Si l’annonce n’a pas été officialisée, la Beneamata a eu la confirmation que le club moscovite est prêt à le racheter pour une somme de 18 millions d’euros. Radja Nainggolan revit actuellement à Cagliari. Pesant actuellement 19 millions d’euros, Marotta pourrait le céder à ce prix au club sarde, sauf si d’autres offres bien plus importantes viendraient à être déposées sur sa table. Le Saviez-Vous ? Il n’y aura pas de moins-value réalisée concernant Gabriel. Si Flamengo débourse 20 millions d’euros + 2 à 3 Millions d’euros de bonus, la transaction garantira aux Nerazzurri une plus-value de 7,2 millions d’euros, auxquels il y a lieu d’ajouter une épargne de 6 mois d’amortissement à hauteur de 2,5 millions d’euros. La plus-value globale serait donc de 9,7 millions d’euros. Une casse limitée pour l’une des pires erreurs de casting de la décennie actuelle. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Interviewé par le Corriere dello Sport, Radja Nainggolan a parlé de sa décision de revenir dans "son" Cagliari lorsque l'Inter a elle-même décidé de ne plus compter sur lui avec le nouvel entraîneur. Ton retour à Cagliari a fait du bruit... "Montella et Di Francesco m'avaient aussi contacté, mais Giulini a été le premier à vouloir me recruter. Il y a plus d'un an, il m'avait déjà dit: "il faut que tu revienne, tu dois finir ta carrière à Cagliari"". Un retour qui est donc anticipé "C'est mon choix. Cela a aussi été facilité par les problèmes de ma femme. Elle a sa famille à ses côtés, ses parents, ses meilleures amies et ça lui fait du bien. C'est une situation difficile mais elle lutte comme une lionne. C'est une femme de caractère. Il y a des jours où elle accuse un peu le coup mais elle finit toujours par se reprendre". Cette maladie, couplée au fait que l'Inter ne veut plus de toi "Ils ont été clairs avec moi. J'apprécie les gens qui disent les choses en face. Ils m'ont convoqué au début: " Radja, tu ne fais pas partie de nos plans" ". C'est Marotta qui t'a parlé ? "Marotta ne m'a pas parlé. En premier j'ai discuté avec Oriali, puis avec Conte. Il m'a dit qu'il m'a toujours estimé mais que c'était un choix pour des motifs extra-sportifs". Dimanche il y a Cagliari-Inter. Qu'en penses-tu ? Tu as apprécié la sincérité des dirigeants mais tu dois avoir envie de te montrer ? "C'est sûr, je voudrais leur montrer qu'ils se sont trompés, mais pas seulement sur ce match. Sur toute la saison. J'ai essayé de faire changer d'avis Conte, je suis allé en tournée, je me suis donné à 100% mais ça n'a pas suffi". Aurais-tu aimé être entraîné par lui ? "Durant les courts mois où j'ai travaillé avec lui, j'ai compris que c'est un très bon entraîneur. Il sait motiver ses troupes, emmener son équipe sur le terrain, il parle avec tout le monde et considère tous ses joueurs importants. J'aurais aimé, c'est une expérience qui me manquera mais j'accepte son choix". Et jouer avec Barella alors ? Ça t'aurait plus aussi ? Vous vous suivez un peu, vous vous effleurez de peu chaque fois. Il a été ton successeur à Cagliari, presque à la Roma et maintenant il prend ta succession à l'Inter. "Lui aussi aurait voulu que ça se fasse.Lorsqu'il est arrivé il m'a dit: "Radja, il faut qu'on joue ensemble, toi et moi on va tout casser". J'aurai aimé lui donner un coup de main, l'aider à évoluer mais il a déjà les qualités pour devenir un très grand joueur". Tu ne retrouvera pas Mauro Icardi sur le terrain, cela dit. Il a fait un choix très différent. "Ce que je peux dire c'est qu'Icardi n'est pas une mauvaise personne. L'année passée cependant, il s'est passé ce qui s'est passé et sa femme a fait ces déclarations, tout le monde ne pardonne pas ce genre de choses". Et toi ? As-tu pardonné ? "Je ne les ai même pas écouté. Je ne regarde pas les émissions de football". As-tu regardé Inter-Lecce ? "Oui je l'ai vu, mais c'est surtout parce qu'il n'y avait rien d'autre à regarder". Avec qui as-tu le plus d'affinités à l'Inter ? "Je me suis lié d'amitié avec Politano. Mais aussi Brozovic, Perisic, Handanovic, Ranocchia".
  24. Le célèbre journaliste sportif belge, Pascal Scimè, a accepté de se livrer à Antony Gilles, pour une interview exclusive ! Quel type d’attaquant est Romelu Lukaku : Pensez-vous qu’il puisse s’adapter, vu son gabarit tout en puissance, à un championnat aussi tactique que celui proposé par la Serie A ? "Romelu Lukaku est un attaquant très physique qui fait de sa corpulence, de sa puissance et de sa rapidité aussi, ses qualités premières. C’est quelqu’un qui frappe avec beaucoup de facilité. Il est ambidextre : pied droit, pied gauche." "Il a la capacité de bouger une défense, d’aller la perforer, de faire travailler énormément les défenseurs. Les défauts qu’il a, en tout cas, ceux que certains lui reconnaissent et pas uniquement les mauvaises langues, c’est un manque de mobilité dans les petits espaces, c’est un manque de finesse dans son jeu." "C’est plutôt un attaquant rustre qui techniquement n’est pas très fin, mais en même temps tout le monde ne peut pas être Neymar, Lionel Messi ou Cristiano Ronaldo. A côté de cela, on dit qu’il rate beaucoup d’occasions, qu’il ne marque pas face aux grands, mais il a quand même des statistiques exceptionnelles pour un attaquant de 26 ans." "Il a été précoce, il faut savoir que sa transformation a été réalisée sur le tard, parce qu’il est passé professionnel très très tôt. Ces dernières années, ces derniers mois, il est parvenu à gommer plusieurs de ses carences, comme le jeu dos au but ou le jeu en combinaisons. C’est clair que ce n’est pas ce qu’il affectionne le plus, mais dans le système de Conte avec un attaquant un peu plus mobile, un peu plus fin techniquement, qui devrait être Dzeko, ça peut faire énormément de belles choses, ça peut faire des merveilles." "Maintenant Romelu Lukaku devra aussi être patient. Il devra négocier peut être le seul ballon qu’il aura de tout le match, à la 89ème par ce que en Italie, oui les défenses sont regroupées, les défenseurs sont plus malin que dans les autres championnats. Ils sont plus scientifiquement préparés au niveau de la tactique que ce soit en marquage individuel ou en zone." "Romelu Lukaku devra se faire à tout cela, mais on peut compter sur Antonio Conte qui ne lésine sur aucun détail pour le mettre au diapason directement. Il faudra attendre quand même plusieurs semaines avant que Romelu Lukaku soit à 100%." "Si on veut comparer un petit peu Romelu Lukaku, même si je pense qu'il ne faudrait pas le faire, je pense surtout que l’Inter voit déjà en lui le nouveau Adriano, peut être un nouveau Christian Vieri. Adriano était quand même robuste, physiquement très fort, très puissant, mais il était tout de même plus fin techniquement que Romelu." "Christian Vieri était lui d’un tout autre calibre mais Romelu Lukaku est un buteur qui a envie de jouer en Serie A qui a envie de se tester dans ce championnat. Le jeu, tout en transitions rapides d’Antonio Conte avec ses trois défenseurs, ses trois axiaux et ses deux ailiers plus ses deux attaquants, dont Romelu Lukaku, est clairement un jeu où la profondeur sera l’une des pièces maîtresses, l’un des atouts du jeu de Conte." "Et à ce petit jeu-là Romelu Lukaku sera vraiment précieux, mais encore une fois, il faut qu’il ouvre les brèches, il faut qu’il travaille pour l’équipe aussi. Il va le faire mais il faut qu’il soit bien entouré. Il ne faut pas enterrer Romelu Lukaku, je pense qu’à l’étranger on voit son passage à l’Inter avec beaucoup de scepticisme." "A l’Inter, je constate que les supporters et la plupart des analystes le voient avec beaucoup d’optimisme. Je pense qu’il faut se situer entre les deux. C’est pas un attaquant de rectangle, c’est pas un véritable finisseur. Mais c’est quelqu’un qui bouge une défense. Il me fait beaucoup penser si vous voulez une autre comparaison, les plus anciens s’en souviendront, à un German Denis par exemple. Qui a bien réussi en Italie, l’argentin Dario Hubner, peut être Luca Toni aussi, il n'était pas très technique par contre dans le rectangle il faisait trembler les filets en Italie. Il a un style un petit peu particulier mais je pense qu’il peut réussir en Serie A, mais il devra s’adapter très vite." Avec l'arrivée de Conte, pensez-vous que cela puisse changer l’image d’une Serie A dominée actuellement par la Juventus ? "C’est clair que le retour d’Antonio Conte en Serie A est vraiment quelque chose de très très bien pour le championnat, ça va donner un regain d’intérêt. Conte est un entraîneur gagnant. Je ne vous parle même pas de ce qu’il a réalisé avec la Juventus." "Moi, je prends juste l’exemple de l’équipe nationale qui s’est fait sortir de manière imméritée en quart de finale de l’Euro, alors que l’équipe était moyenne et Antonio Conte en avait fait quasiment une machine de guerre. Si elle passe aux penaltys contre l’Allemagne, je pense que l’Italie serait allée au bout." "Il a fait venir des footballeurs, des joueurs qui étaient moyens en équipe nationale, des joueurs comme Pelé par exemple, il y en a d’autres aussi. C’est un Stakanoviste, la réussite ne passe que par le travail pour lui. Donc ça va bouger un petit peu cet atmosphère interiste où il y avait une certaine complaisance, une certaine forme de défaitisme depuis plusieurs saisons avec une direction qui se cherchait." "Il y a eu beaucoup de va et vient chez les joueurs, il y a eu le cas Icardi, Perisic,… Je pense que l’équipe, grâce à Conte, va retrouver de la stabilité, et elle va retrouver aussi la place qu’elle mérite sur l’échiquier national et international. Après de là à penser que dès la première saison Antonio Conte peut être Champion avec l’Inter... Vous allez me dire : "oui il l’a fait avec la Juventus", mais on ne passe pas de la quatrième place à la première comme ça en quelques mois avec un nouveau projet sportif, de nouveaux joueurs, un nouveau staff, mais je pense qu’il y aura match." "Pour moi, l’Inter est plus forte que Naples par exemple, plus forte que la Roma plus forte que le Milan. Si la sauce, si l’alchimie prend rapidement, je pense que ce sera assez intéressant ." Comment est perçue l’Inter en Belgique ? "L’Inter est perçue en Belgique comme un grand club, comme un grand club italien, un grand club au niveau international mais qui s’était un petit peu endormi sur ses lauriers depuis quelques années. Il ne faut tout de même pas oublier qu'à un but près, l’Inter passait en Champion’s et Tottenham était éliminé... et au final Tottenham ira en final. Vous voyez donc que le foot, ça tient à peu de choses." Que pensez-vous de l’impact de la Serie A sur les Diables Rouges (Mertens au Napoli, Romelu Lukaku à l’Inter, Jordan à la Lazio…) ? "C’est très bien que les Diables Rouges, avec Castagne aussi dont vous ne parlez pas dans la question, aient choisi l’Italie, qu’ils aient pu passer un palier aussi. Ce qu’à fait Mertens avec Naples est tout simplement exceptionnel. Oui, il y a Jordan Lukaku, il y a Romelu et il y en aura d’autres aussi bientôt." "Je pense qu’il faut prendre le problème au niveau plus global même. Il y a un nouvel attrait de la Serie A pour les grands joueurs, c’est clair qu’il y a eu un avant et un après Cristiano Ronaldo. Il y a le Decreto Criscita maintenant : le décret croissance, qui va faire en sorte que le statut fiscal pour les footballeurs professionnels et pour les clubs qui les emploient, soit beaucoup plus intéressant et donc les clubs italiens puissent se payer des gros noms." "Romelu Lukaku ne vas pas perdre un euro, il va peut être même gagner, il va même surement gagner plus à l’Inter qu’à Manchester United, grâce à ce décret là et cela va avoir un effet boule de neige. Cela va attirer d’autres grands noms sans oublier que les mentalités sont entrain de changer aussi en Italie. Les nouveaux entraîneurs, la jeune génération, jouent un football offensif, beaucoup plus spectaculaire beaucoup plus chatoyant aussi et donc il y a un nouvel attrait pour la Serie A. " "On commence à miser sur les jeunes , il y a tout un travail aussi fait par Mancini en équipe nationale et cela donne un nouveau regain d’intérêt pour la Serie A. J’ai l’impression, je ne veux pas me balancer, mais j’ai l’impression que d’ici deux ou trois ans la Serie A sera à nouveau le meilleur championnat du Monde, j’en ai la conviction." Que pensez-vous de la situation de Radja Nainggolan. Écarté des Diables pour un comportement extra-sportif, ce dernier lui aura aussi coûté sa place à l’Inter après une seule saison ... "Le cas Nainggolan...C’est quelqu’un que j’aime beaucoup, je le connais personnellement, je connais son entourage. C’est quelqu’un qui ne transige pas, c’est blanc ou noir avec Nainggolan, ce n’est pas gris. Je veux dire : il a fait des choix dans sa carrière qui l’ont porté à devenir une idole absolue, j'entends après Totti et De Rossi, il y avait Nainggolan à Rome. A Cagliari n’en parlons même pas." "A l’Inter, cela n’a pas matché, je pense qu’il est arrivé avec deux années de retard peut-être ou qu’il ne devait pas y aller tout simplement parce qu’il avait besoin d’un autre cadre et peut-être d’un club pas en crise. Un club déjà beaucoup plus structuré, une équipe dont le projet sportif était clair et donc là je pense que l’on a attendu un petit peu trop de choses de la part de Radja Nainggolan ." "L’équipe était un petit peu malade, en construction et faire de Radja Nainggolan, comme cela, la pierre angulaire du système de Spalletti était une mauvaise idée. Après c’est clair qu’il n’a rien fait pour que tout marche. Radja, il est comme cela, il faut le prendre comme il est." "C’est-à-dire oui, il a une vie un petit peu dissolue. Mais à côté de cela, c’est quelqu’un qui ne triche pas. A partir du moment où il a eu une conversation avec le sélectionneur où ils ne se sont pas mis d’accord, Radja avait envie d’être un protagoniste absolu en équipe nationale, on n’a pas pu lui garantir ce statut-là, la suite de l’Histoire, vous la connaissez." Le Saviez-vous ? Pascal Scimè est journaliste sportif à la RTBF. Il est également l'auteur du livre Trajectoires. Dans son ouvrage, Pascal Scimè nous livre d'étonnants récits de footballeurs qui auraient pu devenir des stars mais qui, soumis aux aléas de la vie et du monde du football professionnel, n'ont pu qu'apercevoir ce rêve. Ainsi, à travers ces histoires de joueurs, on découvre l'envers du décor, les difficultés rencontrées dans le milieu du football, la noirceur derrière les feux de la rampe… A recommander à tous les amateurs du ballon rond. Internazionale.fr tient à le remercier tout particulièrement pour le temps réservé à cette interview. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. Radja Nainggolan est toujours apprécié dans la Botte. Selon Sky Sport, outre la Sampdoria qui souhaiterait enrôler le Ninja, une nouvelle piste bien plus intéressante pour le joueur pourrait lui permettre de continuer à évoluer dans le Calcio. Un retour en Sardaigne et plus précisément dans le Club qui l’a vu éclore aux yeux de tous : Cagliari. L’ancien Diable Rouge, qui est écarté du projet technique de l’Inter a fait savoir qu’il aimerait retrouver la Sardaigne. À présent, il y a lieu d’analyser la faisabilité de l’opération qui a vu Cagliari en terminer avec Rog et le Napoli et qui traite actuellement pour Nandez avec Boca Juniors. Selon Alfredo Pedullà, ce retour à Cagliari serait qu’une suggestion sociale, l’affaire pouvant se réaliser uniquement sur la base d’un prêt. Qui plus est, si le Ninja souhaite rejouer au Cagliari, il devra réduire considérablement son salaire pour rentrer dans les paramètres des sardes. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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