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  1. Stefan De Vrij et d’autres Nerazzurri se sont livrés en conférence de presse d’après-match. Ce qui est sur, c’est que l’Inter est revenu des enfers après avoir tué le Diavolo. "Il y a tellement de satisfaction pour cette victoire, nous savons ce qu’il faut aussi améliorer. Nous avons très mal joué en première mi-temps et ils ont naturellement pris l’avantage. Mais nous sommes parvenu à l’emporter au caractère, l’entraîneur nous a fait comprendre ce qui n’allait pas." "Nous étions dans la merde en première mi-temps, mais nous avons du caractère. Par chance, nous avons immédiatement inscrit deux buts et nous sommes revenus dans le match, c’était un sentiment incroyable, des souvenirs qui resteront gravés pour toujours. Marquer dans le Derby et l’emporter reste une émotion unique." Le classement ? "Nous sommes tous proches, nous devons continuer à l’emporter. A présent, nous devons avoir la tête au prochain match car la Coupe d’Italie est un objectif." Romelu Lukaku "Nous avons fait de belle choses en seconde période, nous avions laissé trop d’espaces en première. Je félicite le Milan pour cela. Mais en seconde mi-temps, nous avons mis une autre intensité et avons inscrit quatre buts. Je suis très heureux de cette victoire." "La première période était difficile, le stade, en seconde mi-temps, a vu la mentalité de l’Inter : ne jamais abandonner et se battre jusqu’au bout du bout. Je travaille pour l’équipe et je l’aide à l’emporter. Je veux gagner et la tête est tourné au Napoli à présent." "Je remercie tout mes équipiers et le staff. Je connaissais la difficulté du championnat, mais le staff et les Tifosi m’ont toujours aidé." Roberto Mancini "Je me suis diverti. C’était un beau Derby. C’est beau d’assister à un championnat aussi serré avec des équipes qui se le disputent, c’est plus divertissant." "Le Milan était très bien en première mi-temps, il était meilleur. En seconde mi-temps, le but a froid les a plongé dans la peur et l’Inter a compris qu’elle pouvait revenir. Prendre les deux buts a été décisif car l’Inter, à 2-2, était devenue dévastatrice. La Juve contrôle le jeu, mais elle a fait face à deux équipes difficiles. Je crois que la Juve reste tout de même l’équipe la plus forte du Championnat." Matias Vecino "Après la première mi-temps, nous avions une vision noire de la situation. Nous nous sommes regardé et nous nous sommes dit qu’il fallait donner quelque chose en plus, sinon, cela aurait mal fini. Nous avons marqué immédiatement, nous sommes devenu plus agressif et nous avons repris la direction de la rencontre." "Le Derby se ressent toujours d’une façon spéciale. En fin de compte, tout s’est bien passé, j’espère que le Milan continuera à me porter chance." Ma faute sur Theo Hernandez? "Il faut parfois faire sentir une certaine présence, et cela a été positif pour l’équipe." Moi, l’Homme de la destinée ? "Ce sont des faits de jeux, mais objectivement, lorsqu’il y a un match spécial, je peux m’imaginer que quelque chose peut arriver, j’espère revivre d’autres soirées comme celle d’aujourd’hui." Daniele Padelli "C’était une très mauvaise première période, et cela vaut pour moi, j’aurai dû faire bien mieux sur le deux buts. Mais nous avons démontré avoir du caractère, être des vrais homme.. Si nous avions continué à jouer comme en première mi-temps, nous aurions encaissé d’autres buts." "C’est un message fort que nous avons envoyé à tout le monde. Ce Derby nous laisse avec des sensations fortes et nous prouve qu’il faut toujours jouer à 2 000 km/h. Nous revenons à la maison avec un Derby fantastique. Durant cette semaine, j’ai joué mentalement 3-4 matchs Da Tifoso." "La première mi-temps était dure au niveau mentale et dans sa gestion. A la reprise, je me suis un peu plus détendu, c’était mon premier Derby et mes équipiers ont été dévastateurs. En tant que Tifoso, j’étais au septième ciel." "Après le 4ème but, je me suis laissé pleurer. Nous avons envoyé un message à tous : il y a l’Inter et il y a des matchs qui, d’une façon ou d’une autre, sont remportées." L’image du soir "Il y a un nouveau Roi en ville" - Telle est la raison de la célébration, ô combien particulière du Diable Rouge. Steven Zhang Après Steven qui craque à l’Olimpico, place à Steven, le Tifoso qui ne s’est absolument plus senti lors du 4ème but Nerazzurro. Voici sa réaction d’après match via les réseaux sociaux : "Inter, tu es l’espérance et la lumière pour tous. Nous avons gagné ! Tu mérites le meilleur : Milano Siamo Noi !!! Pour toujours !!!!" ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. Giuseppe Marotta veut une Inter toujours plus italienne. Si une équipe entière pourrait déjà être alignée à Appiano, d’autres noms sont cochés d’une croix rouge. Padelli, D’Ambrosio, Ranocchia, Bastoni, Biraghi, Barella, Sensi, Gagliardini, Candreva, Esposito et Politano… Une Nazionale est déjà présente, mais le processus d’italianisation de l’Inter, n’en est qu’à ses débuts. L’Administrateur-Délégué Nerazzurro a d’ambitieux projets, dont celui de convoiter toujours plus les joueurs de l’Italie de Roberto Mancini. Et l’idée est de porter au Mondial 2022 une Nazionale formée d’un bloc Inter, à l’instar de la Juventus il y a de nombreuses années. Comme le souligne la Gazzetta Dello Sport, sur la piste de Marotta et de Conte on retrouve tous les joueurs à recruter : Chiesa, Tonali, Castrovilli et Frattesi, sans oublier Pinamonti qui est toujours en orbite du Monde Nerazzurro. Si l’attaquant du Genoa a été cédé sur la base d’une obligation de rachat à 18 millions d’euros, l’Inter dispose d’une possibilité de rachat "morale" étant donné les excellents rapports entretenu avec le Président Preziosi. Les Baby Nerazzurri sont également au cœur du projet : d’Esposito à Pirola, de Gnonto à Oristanio. Le bleu de l’Inter sera encore plus Azzurro ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  3. Présent sur la tribune du Triennale de Milan, l’ancien président de l’Inter, Massimo Moratti, s’est livré à un échange dont il était le sujet principal. Le nom du thème étant plus qu’évocateur ‘Tutti gli uomini del Presidente’: Il y a dix ans, vous débutiez le parcours de l’Inter vers le Triplé. Au jour d’aujourd’hui que retenez-vous de cette saison ? "C’est l’adrénaline qui te conditionnes sur la façon de penser au futur, elle qui te permet de te rendre compte que ce que tu as fait est quelque chose d’exceptionnel...D’avoir rendu tant de personnes heureuses." Quel était votre état d’esprit durant ce mois de mai 2010 ? "Je me félicite moi-même, il rit, Certaines choses présentent dans mes bureaux me font m’en rappeler. C’était une période de grande fierté et c’était sans aucun doute de la satisfaction. Et plus le temps passait, plus cela allait plus loin que de la simple satisfaction. Je me rappelle de toute les personnes avec qui j’ai travaillé, Mourinho, les joueurs…" Avez-vous encore des contacts avec ce groupe ? "Avec les joueurs oui, nous avons un Chat, c’est quelque chose de très bien. Nous restons encore en contact et c’est une belle confidence: Je ne fais pas partie de ce Chat pour incapacité, mais je suis souvent en contact avec quelques joueurs, lorsque l’on se rencontre ils restent très affectueux. Je suis resté très marqué, il n’y a aucun sentiment particulier si ce n’est qu’une très grande affection, c’est quelque chose de sympathique." Lors de la remise des Prix à Monaco l’été suivant, tous ont remercié Moratti, comme si vous étiez un père.... "Ce fut une très bonne année. Par après, il n’y avait pas eu de bonnes relations avec l’entraîneur initial et lorsque Leonardo est arrivé, nous sommes arrivé second et avions remporté la Coupe d’Italie. Pour un grand nombre d’entre eux, comme Eto’o, je suis encore appelé Papa." "Je me rappelle de Kalilou Fadiga, qui n’est resté qu’un jour, car il avait dû arrêter sa carrière suite à un problème au cœur, il était si gentil. Ensuite, il y a aussi l’arrivée de Materazzi et lui aussi me demandait certaines choses: Il avait compris qu’il faisait partie d’une famille et il a tout donné, c’est aussi une attitude sentimentale. Parfois les plus beaux succès sont obtenus avec plus de froideur, mais à l’Inter, c’était l’opposé." Percevez-vous l’amour des tifosi qui vous considère comme ‘Il Presidente" ? "Oui, Je ne suis pas très modeste, mais oui. C’est si beau, je suis très sincère, dans le passé ou actuellement, je suis toujours touché par ces marque de grandes affections. Lorsque certains m’appelle papa…Je reçois l’affection des tifosi et cela me touche énormément." Le but d’Eto’à à Londres ouvre la voie à deux mois incroyables…Après une défaite à Catane, vous l’emportez à Stamford Bridge…Il se dit tout de même que Balotetti était entré dans le vestiaire en chantonnant l’Hymne du Milan. "Cela ne m’a jamais été rapporté." À partir de là, débuterons les 67 jours les plus incroyables de l’Histoire, deux mois qui feront que tout ne sera jamais plus pareil. Que vous rappelez-vous de ces deux mois en apnée ? "C’était une symphonie toujours plus forte, j’avais énormément confiance en Mourinho. Même lorsque les rumeurs sur le Real de Madrid sont parues, nous étions très complices dans nos échanges. Je m’étais mis d’accord avec Mourinho après le départ de Mancini. Il avait posé les bases en créant un groupe et Mourinho a amélioré le tout vers la victoire." "Mon souvenir de Mancini est très positif, j’ai encore beaucoup d’affection pour lui. Lorsque je reviens sur ces deux mois, je ne voulais pas distraire Mourinho avec une polémique, rien ne s’était donc produit Le soir de Madrid, il aura pu faire ce que j’ai fait et revenir à Milan, mais il avait déjà fait sa part du travail à la perfection." Quelle chose vous a marqué chez Mourinho ? "J’ai le souvenir d’une personne spéciale, intelligente, importante pour son professionnalisme. C’était surprenant qu’une personne avec un tel caractère pouvait avoir le professionnalisme pour inventer des choses. Nous avons un bon rapport, affectueux, même s’il ne m’a jamais appelé papa. Mourinho n’est pas le plus facile des entraîneurs, il est très exigeant. Mais il a été le seul à ne pas m’exiger un joueur, je dois être sincère." Comment a eu lieu les débuts entre vous et Mourinho ? "Je ne l’avais jamais vu avant ce repas parisien. Mourinho m’avait marqué lorsqu’il avait entraîné Porto, il venait de réaliser un partage en demi-finale de la Ligue des Champions face au Deportivo La Corogne et après le match, il pensait déjà à la finale." "Je m’étais dit que c’était un phénomène. Lorsque nous nous sommes vu, je lui ai demandé si dans les deux mois à venir, il prendrait en considération l’idée de venir entraîner l’Inter et il m’avait répondu : "Dès aujourd’hui, je me considère comme l’entraineur de l’Inter". Il a toujours été très sérieux." Aviez-vous la sensation que vous n’alliez pas perdre la Finale de Madrid ? "Oui, Mourinho m’avait rassuré énormément, de par le fait qu’il avait bien étudié l’adversaire. Il les connaissait tous très bien, leurs mouvements, l’entraîneur." Que lui avez-vous dit après avoir vu le Bayern vaincu 2-0 ? "Qu'il avait bien étudié l’adversaire, j’avais confiance." Antonio Conte peut-il être comparé à Josè Mourinho, au-delà du péché originel de son Adn ? "Je ne suis pas présent au Club. Je ne connais donc pas les méthodes de Conte et son rapport avec les joueurs. Il est très attentif et participe aux discours individuel et cognitif de l’équipe. En cela, il est aussi bon que Mourinho. Mais je ne le connais pas assez bien pour les comparer. De plus, les comparaisons entre entraîneurs ne sont jamais facile à faire." Le fait que vous étiez aussi un Tifoso compliquait-il votre rapport avec les entraîneurs ? "Je ne pense pas avoir briser les couilles de tant d’entraîneurs, je n’ai jamais proposé de formations, tout comme je n’ai jamais prétendu vouloir insérer quel joueur. Un jour, j’ai informé Roy Hodgson du recrutement de Youri Djorkaeff et il m’a répondu : "C’est bien Président, mais je resterai l’entraîneur…"Je n’ai pas influencé mes entraîneurs, tout comme je ne les ai jamais forcé à faire certaines choses." Quand a eu lieu votre dernier repas avec Josè Mourinho ? "Après la victoire en Ligue des Champions." Le renvoi de Luigi Simoni ? "Je retiens que c’est terrible de remercier un entraîneur après une défaite. Et c’était une erreur car Simoni tenait bien la barque, il avait mis en valeur Ronaldo…A l’époque, je ne l’avais pas compris." Peut-on dire que le Triplé de 2010 a été la dernière victoire d’une certaine façon de diriger le football ? "Je ne sais pas si on peut être d’accord sur le concept de Famille au sein d’une équipe, mais les joueurs que j’ai connu ont joué avec ce sentiment, celui que j’étais proche de l’équipe, on m’y voyait curieux et enthousiaste." "L’Inter est à présent géré par la Famille Zhang qui est à la tête d’une très grande industrie, vu sous cet angle, nos comparaisons sont très similaires. Je ne sais pas si le Triplé est le dernier titre d’un certain type de football, mais les sommes dépensées pour recruter un joueur de très haut niveau régissent le jeu. Les industriels de ce niveau, tu peux les retrouver en Russie, en Chine où ils ont tellement d’argent, mais peut-être que la passion ne sera pas la même." "C’est une expérience un peu différente, mais tu vas acquérir tout de même de la souffrance et t’unir au sens du devoir, je pense que c’est cela le secret de ce métier, le tout en ne faussant pas, par ta présence, la vie des gens." Que pensez-vous par le fait de quitter le Meazza ? "Je vais au Meazza depuis tout petit, sentimentalement et de façon rationnelle, cela me semble être une exagération. À présent, il faut rentrer dans les comptes des clubs et y défendre les intérêts. Ils ont proposé un type de projet, basé sur des bénéfices en provenance du public, mais il peut aussi y avoir une attraction plus importante, étant donné que le Milan doit encore trouver un acquéreur final." "L’Inter est convaincue par la bonté du nouveau stade. Il y a des réalités éloignées de l’histoire des Clubs et de Milan, on ne pourra pas leurs transmettre l’expérience et l’affectif que nous avons, pour leurs faire comprendre ce que signifie le Meazza pour nous." "Eux, ils réalisent des calculs bien différents, pour eux, c’est le nouveau Duomo et il sera donc très beau, on devra s’y habituer. Le monde avance de la sorte, pour le Meazza, nous aurons tous des sentiments qui resteront gravés dans la mémoire." Avez-vous prévu une célébration pour fêter les dix ans du Triplé, le 22 mai 2022 ? "Je crois que je ferai quelque chose avec les joueurs." Massimo Moratti s’est aussi livré pour FcInternews.it Le Meazza ? "Il est clair qu’il y a un lien affectif particulier, à commencer avec les tifosi. Si vous me demandez s’il est juste de l’abattre, ma réponse instinctive sera non." "La réaction découle par contre de nouveaux projets et de la vision du Milan du futur, et surtout des intérêt des clubs, ils réalisent des changements et proposent de bonnes choses. Je suis déçu et on ne pourra pas empêcher des personnes d’être mécontente." Avez-vous déjà vu les deux projets ? "Seulement en photos sur les journaux, je ne les connais pas bien." Êtes-vous enthousiaste par le départ de l’Inter ? "Elle est bien partie, et elle fait même mieux que ce à quoi on pouvait s’attendre. En Championnat, ne pas perdre de points dès le début de saison est extrêmement important." Qu’est-ce qui diffère comparé aux années précédentes ? "Par-dessus-tout : Conte. Il fait du très bon travail, il est très vivace. Il met tout le monde en condition d’arriver à un résultat et il transmet sa volonté aux joueurs, qui répondent très bien à ces attentes." Pouvez-vous comparer Conte à Mourinho ? "Comparer des personnes est très difficile, encore plus lorsque l’on parle d’entraîneur." Aimez-vous Conte ? "Oui, c’est un excellent entraîneur." Toldo a déclaré que Samir Handanovic aurait mérité de revêtir le brassard de Capitaine plus tôt. Qu’en pensez-vous ? "Je pense qu’Handanovic est un phénomène, il est très bon et il l’a prouvé encore mercredi. C’est vrai, il a le caractère pour l’être. J’imagine que s’il l’avait obtenu le brassard avant, il y aurait tout de même eu une polémique avec Icardi, et je ne veux pas m’attarder sur cela, mais Handa a le caractère." Mercredi, il a rejoint Julio Cesar en atteignant le palier des 300 présences à l’Inter... "Julio a collectionné la troisième présences et remporté plusieurs titres." Quel conseil donner à l’Inter pour battre Messi ? "Conte a la connaissance et l’expérience pour faire bien face à Messi et face à Barcelone." A choisir, qui battre entre la Juve et le Barça ? "On est contraint de tout gagner, toujours. En Ligue des Champions, car même avec le partage face au Slavia, faire un match nul ne serait pas suffisant. Nous devons partir de ce principe, celui de toujours l’emporter. Face à la Juve, il est obligatoire de partir avec cet état d’esprit." L’Inter est-elle l’Anti-Juve ? "Actuellement, je dirais oui." Lukaku est un attaquant physique comme Ibrahimovic. Vous l’aviez vendu au Barça pour remporter ensuite la Ligue des Champions....Pensez-vous que Lukaku puisse être adapté à ce football ? "Nous devrons donc vendre Lukaku à Barcelone ? ...Il sourit. Je ne veux pas le comparer avec Ibra, mais le belge a des qualité qui permettent à l’Inter de pratiquer un beau jeu." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. L'institut Ipsos a réalisé en 2017 une étude sur les équipes les plus suivies d'Italie. Cette dernière révélait que l'Inter se classait en 3ème position, à un niveau très proche du Milan (2ème). Le nombre de tifosi a nettement augmenté depuis les succès de Roberto Mancini puis Mourinho entre 2006 et 2011. Vous retrouverez plus de détails sur l'étude sur ce lien (en italien). Parmi ces fans, certains sont devenus joueurs de foot professionnel : il est raisonnable de penser que les joueurs de foot sont les premiers à avoir été un jour supporters. Et quoi de plus simple à recruter que des joueurs ayant toujours rêvé de porter nos couleurs ? On se souvient d'Antonio Cassano, tifoso de la première heure et que l'on retrouve régulièrement dans les tribunes du Meazza. Le mercato est encore loin, mais l'Inter semble déjà commencer à bouger avec anticipation, Zhang souhaitant construire l'Inter la plus forte possible. Aujourd'hui donc, des rumeurs transalpines nous mènent vers deux joueurs connus pour leur allégeance aux couleurs noires et bleues : La première concerne Gianluca Mancini. Ce dernier supporte l'Inter depuis toujours, il fait partie de ces familles dans lesquelles il vaut mieux ne pas supporter un autre club. Si la priorité défensive reste Andersen, ce dernier vient de renouveler son contrat rendant les négociations plus difficiles que prévues. L'Inter prévoit donc une alternative : Gianluca Mancini. Grand artisan de la récente fessée infligée à l'Inter 4-1, il serait suivi depuis quelques temps par le club, et largement recommandé par Marco Materazzi, son idole de toujours. Ce jeune joueur n'a pas été convoqué par Roberto Mancini qui ne souhaite pas vider l'équipe espoir de tous ses talents. Nul doute que s'il poursuit ses prestations de qualité, la convocation finira par s'imposer. L'Inter pourrait faire une offre, avec la possibilité de le laisser mûrir dans un autre club car avec une charnière De Vrij - Skriniar, il reste peu d'espace pour laisser éclore un défenseur tel que lui. La deuxième rumeur nous mène à Vincenzo Grifo d'Hoffenheim. Celui-ci fait partie des valises de Roberto Mancini, et ses dernières déclarations ne laissent pas de doute sur sa filiation intériste : "Dans la famille nous sommes tous intéristes, sauf un frère milanista et un ainé juventino, c'est du gâchis ! Le grand frère a déjà 30 ans et il a d'autres hobbies que le ballon. Baggio était mon idole, depuis que mon grand père m'a offert son maillot". Les supporters d'aujourd'hui font les recrues de demain. L'Inter l'a bien compris et continue de soigner son image aussi bien en Italie qu'à l'étranger. Qui sait, ces derniers pourront peut être un jour réaliser leur rêve.
  5. Le vrai point fort de l'Inter de Spalletti est la défense. L'équipe guidée par le technicien de Certaldo n'a concédé que 3 buts lors des 8 dernières journées. Pour retrouver une telle performance après 10 jours de championnat nous devons remonter à l'année 2010-2011, la dernière à avoir apporté un titre au club. A l'époque avec Benitez sur le banc, les buts encaissés étaient seulement de 5, mais les points au classement étaient seulement de 19 (contre 22 aujourd'hui). L'année dernière, malgré la deuxième place (26 points), Icardi et ses compagnons n'en avaient concédé que 7, idem en 2015-2016 avec Mancini et en 2008-2009 avec Mourinho. Spalletti s'améliore par rapport à sa première année milanaise et se paie le luxe de faire mieux que le Special One.
  6. Après une prestation convaincante, l'Inter va poursuivre sa route pour la Champion's par deux nouvelles étapes, la première à Turin, la seconde à Bergame. Ces deux rencontres ont d'ailleurs un point commun... L'Inter va faire face à deux anciennes connaissances: Walter Mazzarri et Gian Piero Gasperini En effet, les deux cités ont fait partie de l'histoire récente de l'Inter en occupant le poste d’entraîneur, mais le départ le plus cuisant restera, sans aucun doute, celui de Walter Mazzarri : L’entraîneur n'avait pas su répondre aux attentes qui étaient placées en lui. Au contraire de Mazzarri, Gasperini n'avait tenu que cinq match à la tête de l'Inter. Le départ de Mazzarri de l'Inter a été ratifié le 14 novembre 2014, lorsque l'équipe était neuvième au classement avec 16 points, pour un bilan de 4 victoires, 4 nuls et de 3 défaites. Durant la saison 2014-2015, beaucoup de choses n'allaient pas et les performances du club étaient indignes de son rang. Thohir alors actionnaire majoritaire, avait décidé de changer de cap en le remplaçant par Roberto Mancini. Nous sommes à présent en 2018 et Mazzarri va retrouver une Inter très différente de celle qu'il a entraîné C'est en effet, le seul point positif pour ce dernier, beaucoup de joueur de la saison 2014-2015 n'étaient pas à la hauteur. Seuls quatre joueurs actuels, l'auront connu à l'Inter : Samir Handanovic, Danilo D'Ambrosio, Andrea Ranocchia et Mauro Icardi. Parmi eux, seul trois joueurs, font parti du onze de base. Avec Mazzarri sur le banc, Icardi s'est imposé comme un futur grand attaquant de l'équipe, tandis qu'Handanovic et D'Ambrosio devenaient rapidement des joueurs titulaires. Lors de cette saison, le Capitaine de l'équipe était Andrea Ranocchia, qui succédait à Zanetti et Cambiasso. Lors de l'arrivée de Roberto Mancini notre numéro 23 se retrouva sur le banc. Ce dimanche Walter Mazzari va croiser son passé, non sans rancœur, car même si l'entraîneur du Torino "considère" l'Inter comme une étape importante de sa carrière, le club Nerazzurro était aussi le premier à le remercier. Qui sera le "patron" ce dimanche ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Milan – Roberto Mancini s’est livré dans une très longue interview au Corriere dello Sport. Le natif de Jesi s’est livré sur l’Inter de Spalletti : Si je suis surpris de voir l’Inter troisième avec 9 victoires et 3 nuls ? "Non, je ne suis pas surpris, je savais qu’il s’agissait uniquement d’une question de temps pour retrouver les sommets. Nous avons construit une base importante qui s’améliore d’année en année." Quel est l’impact de Spalletti sur ce départ canon des Nerazzurri ? “Luciano est très certainement un très bon entraîneur et il a aussi à sa disposition des joueurs importants, les mérites sont partagés." Dans le onze de base actuel, il y a 7 joueurs qui étaient présent au début de la saison dernière, n’avez-vous pas la sensation d’avoir bâclé votre travail de moitié ? "A chaque fois qu’il y a un processus de croissance, tu peux commettre des erreurs et faire des mauvais choix, mais on ne voyait que l’équipe. Mon travail a été réalisé à moitié, comme cela vaut pour tous les entraîneurs qui se font remercié, mais cela me fait plaisir de voir l’Inter de nouveau au sommet." Est-ce que vous changeriez quelque chose, de cette semaine qui vous a été fatale en 2016, avec Thohir et Bolingbroke ? "Absolument pas. Je m’étais bien occupé de la préparation athlétique, mais il y a un autre discours à tenir : la phase pré-championnat a été très mal organisée : Il y avait eu trop de reports et pas assez de séances d’entrainement. Certaines rencontres se sont tenues dans le seul but de récolter de l’argent, ces matchs-là n’auraient pas dû être programmés." Jusqu’où peut arriver l’Inter ? Peut-elle viser la qualification à la Champion’s ou rêver du Scudetto ? "Si elle parvient à maintenir une cadence élevée, elle pourra lutter jusqu’à la fin pour le titre." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Milan – Ce début de saison de l’Inter n’est pas sans rappeler les débuts de l’équipe du Mancio lors de la saison 2015/2016. Il Mancio était parvenu à réaliser un quinze sur quinze avec son Inter. Actuellement, Spalletti en est à quatre victoires consécutives et peut égaler, en cas de victoire face à Bologne, Il Mancio. En effet, il ne suffit pas de gagner quatre matchs face à la Fiorentina, la Roma, Spal et Crotonoe. Les experts les plus convaincu du Calcio savent que l’Inter doit faire bien plus pour convaincre et, ce n’est qu’en travaillant durement qu’elle récoltera les fruits de ses efforts. Actuellement, le jeu proposé par l’équipe, malgré les victoires, n’a pas convaincu. Spalletti et les siens ont tout de même démontré une solidité défensive qui a fait cruellement défaut à l’Inter depuis de nombreuses saison. Mais l’objectif principal reste de se qualifier en Champion’s League et malgré ses très bons débuts, Mancini a échoué dans cette épreuve en terminant à la 4ème de Serie A. Mancini ou Spalletti ? Pourtant l’équipe de Roberto Mancini avait très bien débuté, l’équipe jouait mal sur le terrain, alignant même très régulièrement les 1-0, mais elle a fini par s’écrouler à la reprise de Janvier. Un lien s’était cassé entre le vestiaire et l’entraineur et les résultats s’en sont fait ressentir. A présent, l’Inter a, à sa tête, Luciano Spalletti, il a de la personnalité, il est respecté dans le vestiaire et il sait pousser des gueulantes, voir même exclure la Bandiera de l’équipe. Allez demander à Totti son avis…. L’Inter a procédé cette année, à un recrutement à tous les postes, sur le onze titulaire, l’année passée, seul le trio offensif a survécu : La défense a été renouvelé à 75%, Borja Valero et Vecino sont au-dessus du lot, même si pour le premier l’âge se fait ressentir. Cela change avec le début de saison chaotique de l’Inter l’année passée. Spalletti est un Homme qui sait parler et il a su convaincre Perisic de rester, il motive les joueurs tel Mourinho en 2009/2010. Son objectif est de se battre jusqu’à la dernière seconde de la dernière journée du Championnat, pour lui, peu importe si le jeu proposé sur un match « raté » est de piètre qualité, le plus important, ce sont les trois points. Cela rappelle assez bien l’Inter de Mancini de 2015, avec un réalisme devant le but assez impressionnant, en effet Dominer n’est pas gagner. Pour Alessandro Del Piero, l’ancien Capitaine emblématique de la Juventus, le choix est fait "Je crois que l’Inter de Mancini était meilleure, jusqu’à Noël, elle était géniale et montrait une très grande solidité. Sur le long terme, je crois par contre que l’Inter de Spalletti terminera mieux la saison." La joie de Spalletti sur le but de Perisic ? "Il s’est exprimé d’une façon importante en fin de match, il sait que c’était un moment clé de transformation et que cela lui permettra d’apporter de la continuité et de continuer à faire de bonnes choses, car arriver à remporter des matchs aussi compliqués de la sorte, est un très bon signe." "Selon moi, il doit être heureux en lui-même. Il voit son Inter dans le Top 3. Pour moi Mancini avait fait un grand championnat, mais je pense que Spalletti peut faire mieux. Être dans les trois premiers. Spalletti est capable de gagner 11 matchs en faisant des 2-0. De plus, je pense que sur le long terme, il est en train de construire quelque chose de plus solide à l’Inter. Au niveau de l’effectif, l’Inter n’est inférieur à personne, ce sont les joueurs qui, alignés tous ensemble, font et feront la différence." Alessandro a donné son avis, et vous, qu'en pensez-vous ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Milan - Une carrière pleine de trophées et de satisfactions. Mais avec cependant un 'hic' , ne jamais avoir remporté la Ligue des Champions. Comme on peut lire sur ftbl.ru , l'ex-entraîneur de l'Inter, engagé en Russie avec son Zenit Saint-Petersbourg en préparation de pré-saison, est revenu sur son passé interiste, soulignant que l'Inter, malgré le fait qu'elle n'ait pas gagné la ligue des Champions sous son règne, a réussi a construire le cycle légendaire qui a abouti au Triplé en partie grâce à son travail précédant l'arrivée de José Mourinho. Un travail qui a posé les bases pour construire une équipe inoubliable: "La Ligue des Champions est la plus grande des compétitions au monde. Le problème, pour moi, c'est que je n'ai jamais dirigé d'équipe capable de la gagner. Quand je suis arrivé à l'Inter, le moment était plutôt négatif. Évidemment, ils ont gagné sans moi, mais ils l'ont fait grâce aux bases que j'ai posé. Ca vaut aussi pour Manchester City; je pense qu'il leur manque toujours un petit quelque chose pour gagner la Ligue des Champions". ® Samus - Internazionale.fr
  10. Milan – Le site officiel du club russe du Zenit a annoncé officiellement l’arrivée du Natif de Jesi. L’ancien coach de l’Inter, qui a eu la gentillesse de se barrer deux semaines avant le début de la saison écoulée, a signé un contrat de trois ans avec une option pour une saison supplémentaire. Reste à savoir si son Yaya Touré le suivra en Russie…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Milan – Roberto Mancini s’est livré sur la victoire de l’Inter lors de l’émission dominicale Domenica Sportiva: LAZIO-INTER "Je n’ai pas vu le match, mais cela m’a fait plaisir de voir l’Inter gagner, la Lazio avait déjà atteint son objectif. C’est bien de voir l’Inter gagner." Si je pourrais revenir à à l’Inter ? "Il ne faut jamais dire jamais, car vous allez écrire immédiatement que je veux revenir au Club. Je pense que l’Inter avait la capacité de joueur le Scudetto, ensuite j’ai compris qu’elle n’aurait aucune chance. Il n’y avait pas de situation où il y avait des petites bandes avec moi. Piero a fait cette référence sur cette saison. Nous sommes arrivé à la quatrième place en étant, après 20 journées de Serie A, en tête du classement. "Avec un Club plus solide et intelligent, lorsque nous étions en tête, nous aurions dû recruter une paire de joueurs important. Mais il y avait le FPF et penser uniquement à vendre n’était pas sérieux. L’Inter n’est pas celle-ci, elle traverse actuellement une tempête et c’est difficile. Sabatini ne rigole pas, il faut 3-4 joueurs charismatique et de qualité. Il en faut pour chaque secteur de l’équipe si elle veut vraiment redevenir conquérante." "Une erreur de revenir ? "J’ai déjà dit que si j’étais revenu à l’Inter, c'était par amour et parce que j’étais convaincu par le projet de reconstruire l’équipe." .Pioli ? "Il y a six à sept semaines, vous faisiez des articles sur Pioli où l’on disait que l’équipe valait 200M€n à présent, on dirait qu’ils ne valent plus rien. A chaque fois que quelque chose allait mal, il a fait son maximum, nous deux, qui avons connu les joueurs les connaissons. Il faut travailler au maximum, le fait est qu’après le Derby quelque chose s’est cassé et l’Inter n’a plus su marquer des buts et l’emporter." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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