Aller au contenu

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'triplete'.



Plus d’options de recherche

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
    Ecrire en minuscule, toujours mettre le combo "prénom nom" pour un joueur, dirigeant, etc... (ex : "mauro icardi") et non pas uniquement le nom.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • La Communauté
    • Présentez-vous !
    • La Curva du Forum
    • Annonces du site et du forum
  • Les Lives
    • Vos Déplacements
    • Les Matchs
  • F.C. Internazionale
    • Le Club
    • Effectif
    • Transferts & Rumeurs
  • Football en général
    • Calcio
    • Coupe d'Italie
    • Coupes d'Europes
    • Autres championnats
    • Les Equipes Nationales
    • Les Débats
    • Autres Sports
  • Archives
    • Les Archives
  • Devenir membre de Inter Club Paris
  • Le QG : La Taverne des Korrigans de Inter Club Paris
  • Contacts de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Morocco
  • Devenir membre de Inter Club Morocco
  • Le QG Casablanca : Café place des gameurs de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Morocco
  • Le QG Rabat : Café Nostalgia de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Vevey
  • A propos de Inter Club Charleroi
  • Inscriptions de Inter Club Charleroi
  • Contacts de Inter Club Mulhouse

Catégories

  • F.C. Internazionale Milano
  • Mercato
  • Interviews
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Nos Dossiers

Calendriers

  • Amicaux
  • Serie A
  • ICC
  • Coupe d'Italie
  • Ligue des Champions
  • Ligue Europa
  • Évènements de Inter Club Paris

Catégories

  • L'Histoire de l'Inter
  • Les Joueurs de l'Inter
  • La Serie A

Catégories

  • Inter
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Coupe d'Italie
  • Joueurs
  • Primavera
  • Femmes
  • Top
  • Collector
  • Matchs entiers
  • eSports

Groupes de produits

  • T-Shirts Collection 2020
  • T-Shirts Logos
  • T-Shirts Art Portraits

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Facebook


Snapchat


Instagram


Site web


Lieu


Joueurs

24 résultats trouvés

  1. Dans une interview accordée à la chaîne sportive Fox Sports, notre ancien défenseur central, Lucio, a rappelé comment s'est déroulé son passage à l'Inter lors de l'été 2009. L'ancien défenseur brésilien a rejoint l'Inter après avoir quitté le Bayern Munich car Louis Van Gaal l'avait considéré comme hors du projet du club. "On sait que c'est un manager qui n'aime pas les joueurs brésiliens et en 2009 ce n'était pas différent. Pendant que j'étais engagé dans la Coupe des Confédérations, j'ai appris, par le biais des journaux, qu'il ne compterait pas sur moi lors de la saison 2009-10. En tant que capitaine de l'équipe nationale brésilienne et défenseur du Bayern Munich, je ne pouvais m'empêcher de me sentir secoué, même si je ne voulais pas transmettre ce sentiment au groupe. Ce moment était très difficile à gérer et à surmonter, mais j'ai été récompensé. Je devais encore parler à Van Gaal au vue de mon engagement et de ma responsabilité envers le Bayern. Ce n'était pas facile de frapper à sa porte, même si je savais qu'il ne comptait pas sur moi. Malgré sa décision, j'ai toujours maintenu le dialogue, la vérité, le respect. Il était évident qu'il aurait décidé de ne pas compter sur moi et on savait que le Bayern et l'Inter discutaient. J'étais professionnel, j'ai attendu que les négociations prennent place. Le Bayern est un club très important pour moi." Lucio, qui a également joué avec le Bayer Leverkusen et la Juventus au cours de sa carrière, il a ensuite parlé de ses trois années passées avec l'Inter. La première année a été particulièrement mémorable alors que les Nerazzurri réalisèrent leur célèbre Triplé. "Notre équipe avait évidemment été créée avec un pilier comme manager, José Mourinho. Nous étions une équipe en mission. L'Inter n'avait pas remporté la Ligue des Champions depuis 45 ans. Tout le groupe était très concentré sur la victoire, c'est pourquoi Mourinho a réussi à gérer ce groupe pour atteindre le grand triomphe du Triplé. C'était très difficile et la presse a critiqué les méthodes de Mourinho et même l'équipe elle-même. Pour moi, la plus grande difficulté a été de disputer la finale de la Ligue des Champions contre le Bayern." L'ex-joueur de 42 ans, qui n'a pris sa retraite que l'an dernier après une pige avec Brasiliense dans des ligues inférieures du Brésil, a fait un total de 136 apparitions toutes les compétitions confondues avec l'Inter.
  2. En été 2010, Jose Mourinho a pensé à quitter son poste de manager de l'Inter pour devenir celui du Real Madrid. "La dernière fois que j'ai parlé à Materazzi après la finale de la Ligue des Champions, c'était comme étreindre tous les joueurs, ce que j'ai essayé de ne pas faire. J'étais sur le terrain avec eux lors des célébrations, lorsque nous avons reçu les médailles et levé le trophée, j'étais avec eux, mais je ne suis pas retourné dans les vestiaires parce que je ne voulais pas leur dire au revoir. C'était trop difficile pour moi et je ne voulais pas rentrer avec eux à Milan parce que les gens disaient que j'avais un contrat avec le Real Madrid. Ce n'était pas vrai. J'avais un accord, mais je n'avais pas signé de contrat. Je voulais vraiment aller au Real à cette époque. Je voulais vraiment essayer de remporter le titre de champion d'Espagne après avoir remporté les titres en Angleterre et en Italie." Il a ensuite laissé entendre que s'il était revenu à Milan avec l'équipe, les choses auraient pu se passer différemment. "J'avais également peur du fait que si je revenais à Milan avec l'équipe, avec la réaction des joueurs et des supporters, je ne pourrais pas partir. Je peux dire que je me suis enfui. Je les ai fuit. Quelques jours plus tard, j'ai signé un contrat avec le Real Madrid et ce n'est que plus tard que je suis retourné à Milan et retrouvé le président Moratti pour dîner." Il a ensuite parlé des différentes perspectives que de nombreux joueurs de l'équipe avaient cette saison avec certains à la fin de leur carrière ou proche, d'autres au milieu ou au début. "Les joueurs ont des perspectives différentes lorsqu'ils sont proches de la fin de leur carrière. Il y a des joueurs qui veulent juste être là pour encore quelques années et gagner quelques millions de plus avant de partir. Ensuite, il y a d'autres gars avec une perspective différente qui est : laissez-moi essayer d'atteindre un moment important de ma carrière, laissez-moi essayer de faire quelque chose que je n'ai jamais fait. Ce fut vraiment une réalisation fantastique et l'une des raisons pour lesquelles j'étais si heureux. J'ai senti que ma joie et mes émotions n'étaient pas pour moi, mais pour eux. Il ne s'agissait pas de gagner ma deuxième Ligue des Champions, mais de réaliser leurs rêves." En conclusion, Mourinho a révélé qu'il pouvait écrire un long livre détaillant tout ce qui s'était passé pendant ses deux années à l'Inter. "Je pourrais écrire un livre de 1 000 pages sur mes deux années à l'Inter. Il se peut qu'un jour je le fasse, mais je dois d'abord demander la permission aux gars car il y a beaucoup d'histoires interdites."
  3. Dix ans après le Triplé historique, Massimo Moratti s'est exprimé au sujet de cette incroyable saison aux micros de Sport Mediaset : "Je pense que la fierté, la ténacité et l'humilité étaient à la base de ce succès. Nous y avons toujours cru, malgré les difficultés, pendant les moments compliqués et dramatiques comme à Kiev ou au Camp Nou contre le Barca. L'expérience des joueurs déjà présents dans le club, la classe des recrues et la compétence de l'entraîneur hors-pair ont fait la différence." Les adieux de Mourinho : "Aujourd'hui, à froid, je pense qu'en somme, même si c'était étrange à ce moment-là, ce fut une fin juste et absolument en accord avec l'ambition d'un homme qui ne se laissait pas freiner et n'abdiquait devant aucun obstacle. Cela dit, malheureusement, le choix de son successeur ne fut pas adapté (Benitez, ndlr.), c'était un bon entraîneur mais la relation avec l'équipe n'a jamais décollé." La famille Zhang : "Avec eux, notre futur, un futur prometteur, est garanti. Le recrutement d'un top player dans le futur ? Profitons déjà d'Eriksen, c'est un très grand joueur." ®Samus - internazionale.fr
  4. En ce weekend de célébration des dix ans du Triplete, The Special One a livré deux interviews, une à la Gazzetta dello Sport et une à Sky Sport Italia. Voici ses propos : "J'étais à mon meilleur niveau dans ma carrière quand je me sentais comme chez moi, où je pouvais ressentir les émotions de mon groupe, où j'étais à 200% avec mon cœur", a-t-il commencé une interview pour la Gazzetta. "C’est pourquoi, le 22 mai à Madrid, je me suis contenté de vivre le bonheur des autres, de Moratti aux personnes travaillant dans l’ombre. J'avais déjà gagné une Ligue des champions avec Porto. Je pensais à moi d'abord, puis aux autres : à l'Inter, ça n'a jamais été comme ça. Dans une famille, lorsque vous devenez père, vous comprenez que quelqu'un est plus important que vous et vous passez au deuxième plan. Dix ans plus tard, nous sommes tous de nouveau réunis. L'autre jour, j'ai parlé à Alessio. À mon temps, il était le chauffeur. Où et quand arrive-t-il qu'un entraîneur qui part, parle toujours au chauffeur dix ans après ? Jamais. C'est l'Inter pour moi, c'est mon peuple." Le tacticien portugais a ensuite rappelé à quelques reprises où il est peut-être allé un peu trop loin au cours de son mandat : "Il y a aussi d'autres relations : je coache, tu joues. L'empathie dépend de la capacité de m'accepter tel que je suis. C’est comme un puzzle. À l'Inter, il y avait des gens qui attendaient que quelqu'un comme moi termine ce puzzle. Je ne suis jamais un fake, je suis original : c'est moi, et c'est tout. J'étais aussi dur, mais c'était moi. Surtout après la défaite à Bergame. J'ai été très violent avec les joueurs, juste après leur avoir dit qu'ils avaient gagné le Scudetto des mauvaises performances. J'ai compris que je les avais blessés, car ce n'est qu'après que j'ai compris comment choses s'étaient produites avant, et je me suis excusé." Mourinho a révélé que s'il était revenu à Milan avec le reste de l'équipe pour les célébrations, il aurait peut-être fini par rester à la tête de l'Inter plutôt que de prendre en charge le Real Madrid, avec qui il a insisté sur le fait qu'il n'avait jamais eu de contrat avant la finale. "Si j'étais revenu à Milan, avec l'équipe autour et les fans qui auraient scandé « José reste ici avec nous », je ne serais peut-être jamais parti. Je n'avais pas encore signé avec le Real Madrid avant la finale. Quelqu'un a dit que le Real était venu à notre hôtel avant la finale, mais ce n'est pas vrai. Je voulais aller au Real, ils me voulaient l'année précédente. Je suis allé voir Moratti pour le lui dire et il m'a empêché de partir. J'avais déjà rejeté le Real quand j'étais à Chelsea et vous ne pouvez pas dire non à Madrid trois fois. J'avais décidé de partir après la demi-finale retour contre Barcelone, car je savais que je gagnerais la Ligue des champions. J'avais préparé Moratti : sans mots, la chaleur de notre étreinte sur le terrain lui a fait comprendre ce que je voulais. Il a dit « Après cela, tu as le droit de partir ». C'était correct de faire ce que je voulais, pas d'être heureux. En fait, j'étais plus heureux à Milan qu'à Madrid." Mourinho a ensuite rappelé à quel point les rivaux de l'Inter étaient énervés par le fait qu'on ait accompli l'exploit qu'aucun autre club italien n'a jamais réalisé et de Marco Materazzi qui s'est montré plusieurs fois cette saison. "Nos ennemis bruyants, qui pleuraient alors, étaient beaux. Le tremblement suscité par la peur était plus fort que le bruit et si vous y réfléchissez, c'est la même chose. Quand il y a du bruit, c'est parce qu'il y a de la peur. Je suis sorti de la voiture pour embrasser Materazzi parce qu'il était le symbole de la tristesse en chacun de nous et de ce que doit être un joueur d'équipe. Quand l'équipe avait besoin de lui - Chelsea, Roma, Sienne - il était là. Je suis catholique et je crois en ces choses. C'est peut-être Dieu qui l'a mis là contre ce mur, comme le dernier joueur où je l'ai vu. En l'étreignant, j'ai embrassé tous mes joueurs. Et cela me fait me demander pourquoi quelqu'un comme lui - en tant que coach, gérant, magasinier, chauffeur, je ne sais pas - n'est pas à l'Inter ?" Pourquoi avez-vous cessé de dire que vous reviendriez à l'Inter un jour ? "Je sais pourquoi tu me poses cette question, je ne suis pas stupide." Pour Sky Sport Italia : "Il y a des moments inoubliables, le Triplete est l'un d'entre eux. La relation que j'ai avec les joueurs, Moratti et tous ceux qui ont travaillé est la chose la plus importante. Cela restera pour toujours et c'est une chose très spéciale. Ce qui me fait me sentir spécial, c'est de me sentir comme un leader de cette équipe qui en avait beaucoup. Nous sommes toujours une famille dix ans plus tard. Nous nous sommes séparés mais nous serons amis pour toujours. C'est ce qui me manque dans ma carrière. Ce sentiment de famille pour la vie me rend fier. Je me sentais comme l'un d'eux, seulement avec plus d'expérience et de responsabilité; ce n'était pas un groupe mais une famille." Sur il Capitano : "Ses cheveux étaient toujours en place, même sans coiffeur ! Il était le capitaine des capitaines pour moi. Nous avions un groupe de gars fondamentaux en termes d'ambition, des joueurs avec un cœur nerazzurro et porteurs de valeurs et de rêve. Cette saison a été un « maintenant ou jamais » pour beaucoup d’entre eux." Kiev le turning point : "Je ne parle pas tellement des histoires de vestiaires, mais c'est aussi bien que les gens puissent partager ces histoires. Dans ce jeu là, à l'intervalle, j'ai vu des gens tristes, et je déteste les gens tristes quand il y a tant de raisons de jouer. J'ai pleuré après les victoires, mais seulement une fois après une défaite parce que je n'aime pas le faire. De retour de Kiev, j'étais vraiment en colère parce que l'équipe pouvait faire plus. J'ai réussi à faire les changements tactiques dont l'équipe avait besoin, il fallait prendre des risques pour gagner. J'ai réussi à entrer dans le cœur des joueurs et nous avons été fantastiques en seconde période. C'était le moment clé précisément parce que nous étions proches de l'élimination." Le Barça : "Lorsque Thiago a été expulsé, les gens pensaient que le match était terminé. Pep et son banc ont célébré son expulsion mais je suis allé vers lui et lui ai dit « ne t'inquiète pas, ce n'est pas fini ». Je le savais parce que mes joueurs étaient mentalement prêts pour le combat. Les aspects humains ont gagné dans cette épopée. Quand je parle de mon Inter, je mentionne toujours ce sentiment, nous avons fait quelque chose de spécial. L'histoire reste l'histoire, le 22 mai est le jour où nous avons atteint le ciel." Pas de trophée depuis son départ ! "C'est difficile à dire, ce n'est pas facile de gagner la Ligue des champions. En ce moment je suis dans une équipe qui n'a pas de culture de la gagne. Avant de gagner en Europe, le club doit l'emporter en Angleterre, et ce n'est pas facile. C'est à la fois le club et mon ambition. L'Inter n'a remporté qu'une Coppa Italia qu'au cours des dix dernières années et pour l'Inter c'est très peu et c'est inacceptable et difficile pour les fans. Cependant, ils travaillent maintenant et cela ne m'étonnerait pas de voir l'Inter reprendre le chemin de la victoire en Italie et en Europe." ®alex_j - internazionale.fr
  5. Le 22 Mai fut une journée spéciale pour les tifosi de l'Inter, les 10 ans de la conquête du Triplete. A cette occasion, SkySport a interviewé un des piliers de l'équipe de 2010, Maicon. "Le plus beau souvenir fut la victoire en Champions League, un titre important, non seulement pour les joueurs mais aussi pour le club et le président notamment. Il le désirait tant et il a fait le travail pour y arriver. Moratti est unique, il chouchoute ses gars et est en contact direct avec eux, pour moi il restera toujours le président de l'Inter"., nous avons passé le palier et atteint notre objectif cette saison-là. Aucun regret au regard de ma carrière, j'ai réalisé ce que je voulais le plus et je suis content de mon histoire." Le premier contact avec l'Inter : "Il a eu lieu entre Oriali et mon agent, ce dernier m'a ensuite contacté et m'a demandé si je voulais rejoindre l'Inter, Oriali a ensuite pris le relais. C'était une belle sensation, dès le premier appel j'ai senti que l'Inter voulait réellement que je les rejoigne. Je ne voulais rien de plus, signer et commencer à jouer c'était mon objectif, le moment de devenir un footballeur à part entière. Je suis très content d'avoir endossé ce maillot, je remercie tous ceux qui ont fait en sorte que ce soit possible, je suis tellement content." L'Inter du Triplete : "Il y avait tellement de leaders dans l'équipe, mais l'important était que, lorsqu'on allait sur le terrain, nous luttions les uns pour les autres. C'était pas indispensable d'être des amis, mais courir les uns pour les autres, c'était ça notre force." Le but contre la Juve : "Le plus beau but de ma carrière, un moment important dans la course au titre et marquer ce but face à Buffon, est encore plus exceptionnel. Je suis fier, ce n'était pas simple, c'est un très beau but. Tout devait se passer parfaitement, l'action aurait pu être ratée à cause du moindre détail, mais je n'ai pas hésité. J'ai eu de la chance et tout s'est bien passé". Le moment le plus important de la Ligue des Champions : "Pour moi ce fut Kiev, contre le Dinamo. C'est le match-référence de la saison, avec une défaite nous étions éliminés. Il ne faisait pas beau, nous étions fatigués, c'était la fin de l'année. Gagner contre Chelsea deux fois a été très important aussi, ça nous a motivé pour le reste de la saison. Barcelone ? Si on souhaitait remporter la Ligue des Champions, il fallait rouler sur tout le monde, eux ils savaient remporter un match avec ne serait-ce qu'un geste. Nous, nous étions extrêmement motivés pour décrocher notre ticket pour la finale". Le Barca : "Messi était le meilleur au monde. Je me rappelle encore quand Thiago Motta a été expulsé, j'ai parlé avec Lucio, Samuel, Chivu et Zanetti en leur disant que c'était maintenant que nous devions montrer notre travail défensif. Et c'est ce qui s'est passé, Eto'o a joué latéral gauche, Pandev latéral droit. Et tout s'est bien passé, nous avons souffert jusqu'à la fin, le but de Piqué, le but annulé. Une vraie grande demi-finale." La finale : "Les gens pensaient qu'une fois le Barca éliminé, le reste était facile. Les joueurs pensaient différemment. Nous connaissions la qualité du Bayern et eux aussi avaient un Triplé à portée de main. Nous avons très bien joué ce jour-là, nous avons été parfaits, nous avons très peu concédé à part la parade de Julio César sur Muller. Milito a été magique et a fait la différence. Que d'émotions, un moment important pour moi, pour le club, pour mes coéquipiers. Nous avons mérité de la remporter, nous avons fait un beau parcours. Réaliser un Triplete ce n'est pas facile, ce sont de beaux souvenirs qui resteront gravés à jamais. Quand je vais à Milan, les gens me parlent de ces moments, c'est spécial." Les tifosi : "Magnifique. 60 000 personnes à San Siro à 6h du matin, c'était fou. Ca a été un cadeau pour tout le monde, chacun a travaillé pour entrer dans l'histoire du club. Je remercie tous ceux qui ont contribué, ma famille a toujours été très proche de moi, ils ont fait tellement de choses pour moi." ®Samus - internazionale.fr
  6. Le vice-président de l'Inter s'est livré concernant la grande campagne historique de 2010 ainsi que sur ses coéquipiers avec qui il a réalisé cet exploit. Le 22 mai 2010 soit dix ans exactement, l'Inter célébrait sa victoire en finale de Ligue des Champions. Notre vice-président et ancien joueur Javier Zanetti à déclaré au journal SportMediaset quel était le secret de la formation de Jose Mourinho. « Le Triplete représente pour moi le fait d'avoir gagné avec mes coéquipiers mais surtout l'inscription d'une page importante pour ce club qui restera indélébile dans l'histoire du football italien et mondial. Je pensais avoir réalisé un rêve après une saison compliquée, puis nous avons réussi à réaliser de grandes choses. Le secret de cette équipe est que c'était d'abord de grands hommes avant d'être de grands joueurs. Ensemble nous avons tout gagné.» ® KarimGipuzcoa - Internazionale.fr
  7. De toutes les images durables du triomphe de l'Inter en finale de la Ligue des Champions 2010, une se démarque des autres. Voici l'histoire de la fascinante Inter de Mourinho... À l'intérieur du Santiago Bernabeu, une victoire 2-0 sur le Bayern Munich a provoqué des scènes de joie : Diego Milito courant vers les fans les bras tendus. Esteban Cambiasso faisant des tours d'honneur avec le vieux historique de Giacinto Facchetti. Javier Zanetti mettant le trophée en équilibre sur sa tête. À l'extérieur cependant, une histoire différente va se raconter. Les joueurs de l'Inter étant montés dans le bus plus tard dans la soirée, leur manager, José Mourinho, s'est glissé dans sa propre voiture. Et puis il en sauta de nouveau, courant pour embrasser Marco Materazzi. Les deux hommes se sont repliés l'un dans l'autre et ont pleuré. L'Inter venait d'entrer dans l'histoire, devenant la première équipe italienne à remporter un triplé en Serie A, en Coppa Italia et en Ligue des Champions. Et maintenant, nous savions que c'était exactement ça, l'Histoire. Le temps de Mourinho avec le club était terminé, il ne reviendrait pas. Examiner un grand club à travers le prisme d'une saison spécifique peut sembler un exercice arbitraire. Il y a toujours une évolution dans n'importe quelle d'équipe, toujours un report d'une année à l'autre. Pourtant, les vainqueurs du Triplete 2010 se sentent comme une exception, comme un chapitre glorieux dans le livre des records de l'Inter, un chapitre qui a une fin clairement définie, avec Mourinho partant vers le soleil couchant, et des nerazzurri qui ne seront plus couronnés champions nationaux ou européens depuis. Il y a aussi un début évident dans le mercato estival de 2009. L'Inter a recruté une foule de joueurs qui mèneraient au triplé : Milito, Thiago Motta, Samuel Eto’o, Lúcio et Wesley Sneijder. Mourinho est arrivé un an plus tôt, les menant à un titre de Serie A lors de sa première saison, mais c'était une exigence minimale. Le succès national a été facile pour l'Inter suite au scandale du Calciopoli en 2006, qui a vu la Juventus reléguée, et de nouvelles sanctions infligées à Milan, la Fiorentina et la Lazio. Cependant il y avait peu de preuves dans cette première saison de Mourinho qui pouvaient indiquer qu'il mènerait cette équipe au plus haut. L'Inter a terminé derrière le Panathinaikos en phase de groupes de la Ligue des Champions et s'est effondrée en huitième. Il avait demandé au club deux ailiers pour recréer le 4-3-3 qui lui avait si bien servi à Porto et Chelsea, mais Mancini et Ricardo Quaresma, tous les deux, n'ont pas été à la hauteur du montant de leur achat. Quelle part de l'évolution tactique qui a suivi était prévue ? Quelle part est due aux circonstances ? Mourinho était déterminé à faire en sorte que l'Inter presse plus haut sur le terrain, déclarant que son objectif était de monter la ligne défensive de 20 mètres. La signature de Lucio, un défenseur central mobile, était une étape délibérée, mais ailleurs, la politique de transfert de l'Inter semblait être dictée par les opportunités. Les nerazzurri ne souhaitaient pas vendre Zlatan Ibrahimovic, meilleur buteur de la Serie A en 2008-2009, mais Barcelone a fait une offre - 46 millions d'euros plus Samuel Eto’o - qu'ils ne pouvaient pas refuser. Avec Milito en provenance de Gênes, Mourinho avait maintenant deux attaquants prolifiques au lieu d'un, avec de l'argent restant pour un renfort supplémentaire. Sneijder est arrivé le 28 août et est entré directement dans le onze de départ pour aider l'Inter à démolir le Milan 4-0 un jour plus tard. De manière détournée, l'Inter aurait peut-être encore une fois dû remercier Barcelone. Le triplé des catalans en 2009 a incité le Real Madrid à sortir le chéquier et à signer les deux précédents vainqueurs du Ballon d'Or - Cristiano Ronaldo et Kaká - laissant Sneijder et Arjen Robben comme surplus. Des joueurs de classe mondiale étaient arrivés à l'Inter pour une fraction de leur valeur réelle. Ce contexte importait autant que leur talent. Ce sont des joueurs qui sont arrivés avec des écornures sur les épaules, motivés à prouver que leurs anciens employeurs avaient tort. Tactiquement, Mourinho a fait des faux pas. L’Inter a commencé par un 4-3-1-2 centré sur la créativité individuelle de Sneijder. Ce fut un triomphe à la maison et presque un désastre en Europe, où son étroitesse a été exposée à plusieurs reprises. Ils annulèrent leurs trois premiers matchs de groupe de la Ligue des Champions et semblaient la quitter avant cinq minutes d'éclat du néerlandais et une dernière victoire à l'extérieur au Dynamo Kiev. Émotionnellement, Mourinho a compris comment se mettre dans la peau de ses joueurs. Eto’o était tombé en disgrâce à Barcelone en partie parce qu’il n'avait pas suivi l’instruction de Pep Guardiola consistant à céder le centre de l’attaque à Leo Messi. Pourtant, Mourinho a réussi à persuader le Camerounais de faire exactement cela : passer sur l'aile gauche alors que l'Inter s'adaptait à la mi-saison en un 4-2-3-1. Il y avait des douleurs croissantes. Pendant des périodes importantes de sa plus grande saison, l'Inter n'était pas vraiment très bonne. Entre le 16 janvier et le 10 avril, les Nerazzurri ont remporté cinq des 14 matchs de Serie A, la Roma les dépassant pour leur prendre la première place. Pourtant, il y avait un esprit de défi qui a surmonté toutes les lacunes. Mourinho était le bon manager au bon moment pour Sneijder, Eto’o et Goran Pandev, lors d'un mercato d'hiver inspiré, alors libéré de son contrat avec la Lazio. Si ces joueurs arrivaient en se sentant méprisés, alors Mourinho a réaffirmé cette émotion, affirmant que les vainqueurs des quatre derniers titres de Serie A, déjà interistes, luttaient contre les forces nébuleuses des préjugés de l'establishment. Il a dénoncé la « prostitution intellectuelle » dans les médias italiens et mima le geste des menottes aux poignets alors que les commentaires allaient à l'encontre de l'Inter lors d'un match nul contre la Sampdoria. Ses attaques contre les officiels de Serie A étaient si implacables que des rapports ont fait état d'arbitres menaçant de boycotter les matchs de l'Inter. Tout cela était absurde, une distraction transparente, mais ce qui importait, était que ses joueurs acceptent. Sneijder a dit qu'il « tuerait et mourrait » pour Mourinho. Dejan Stankovic a déclaré qu'il « se serait jeté dans le feu » pour lui. Eto’o a parlé de ses actions, remplaçant en tant qu'arrière auxiliaire pendant plus d'une heure après que Thiago Motta ait été expulsé lors du match retour de la demi-finale de la Ligue des champions à Barcelone. L'Inter a eu sa part de chance. L'éruption du volcan islandais Eyjafjallajökull avait obligé Barcelone à se rendre à Milan en bus pour la première étape de cette manche, où les catalans se sont effondrés pour une défaite disproportionnée 3-1. Pourtant, uniquement se concentrer sur cela serait ignorer ce qui a rendu cette équipe spéciale. L'histoire moderne des nerazzurri a été celle de la sous-performance, de devenir fragile lorsque la pression augmentait. L'Inter était l'équipe qui a perdu le titre de champion lors de la dernière journée de 2002, et qui n'avait jamais menacé de remporter la meilleure compétition de clubs d'Europe pendant les 15 ans de la présidence de Massimo Moratti à ce jour, malgré des dépenses somptueuses pour les transferts. L'Inter de Mourinho a bouleversé les stéréotypes : une équipe qui a livré son meilleur football dans les moments les plus tendus. Même avec un Sneijder expulsé après 26 minutes lors du derby en janvier contre le Milan, alors leurs plus proches rivaux au classement, l'Inter a tout de même gagné 2-0. En avril, juste au moment où les éventements menaçaient de nous sortir de la course au titre, les joueurs se sont retrouvés bloqués à 0-0 après 75 minutes contre une équipe de la Juventus qui s'était cloîtrée dans un bunker défensif composé de Fabio Cannavaro, Giorgio Chiellini et Gigi Buffon. Maicon a pulvérisé ce mur avec l'un des meilleurs buts marqués cette saison. Puis vint le Camp Nou, le carton rouge de Thiago Motta et Sergio Busquets jaillissant entre ses doigts. Combien d'autres équipes auraient pu résister, même avec un avantage de deux buts, pendant 62 minutes face à la meilleure attaque du monde ? Les choses sont devenues un peu tendues vers la fin, mais Julio César n'avait eu à faire qu'un arrêt notable avant que Gerard Piqué ne sorte de l'impasse avec six minutes restantes à jouer. La finale contre le Bayern a été plus simple. Milito a marqué les buts décisifs, tout comme il l'avait fait lors de la finale de la Coppa Italia et de la victoire du Scudetto sur Sienne lors de la dernière journée de la saison de Serie A. Sneijder a fourni sa passe décisive sur le premier match - sa sixième du tournoi, plus que tout autre joueur. Il a ensuite emmené les Pays-Bas en finale de la Coupe du Monde et, d’une manière ou d’une autre, il a terminé quatrième du Ballon d’Or. C'était peut-être un épilogue approprié, une preuve supplémentaire que personne n'a donné à cette équipe et à ces joueurs le respect qu'ils méritaient. Si Mourinho était revenu, il aurait pu l'utiliser pour renforcer cette mentalité nous-contre-le-monde. Au lieu de cela, il n'est même jamais rentrer à Milan pour célébrer. « Je n'avais pas encore signé de contrat avec le Real Madrid » , a-t-il expliqué quelques années plus tard, « mais j'avais déjà décidé. J'avais refusé deux fois auparavant et je ne pouvais pas le faire une troisième fois. Je savais que si je retournais à Milan, je changerait d'avis. » Materazzi n'avait commencé qu'une poignée de matchs cette saison-là, mais il avait un esprit de parenté, un joueur qui a absolument adhéré à l'approche du portugais. Que se sont-ils dit lors de ce moment désarmant et tendre en dehors du Bernabéu, quand ils ont su que l'aventure était finie ? « Je lui ai dit : Tu es une merde » , raconte Materazzi dans une interview à La Repubblica. « Tu pars et tu nous laisses avec [Rafa] Benítez. Je ne te le pardonnerai jamais. » « Je lui ai, finalement, pardonné. » alex_j - internazionale.fr
  8. Marco Materazzi, s’est livré à travers 23 pensées à la Gazzetta Dello Sport, 23 comme son numéro de maillot. On vous en propose quelques-unes : 1 - Mourinho "Entrainement numéro un, tout de suite un petit match : "Je vous veux à 100/kmh". Lorsque je suis rentré à la maison, j’étais heureux. J’étais en fin de carrière, mais je m’étais diverti lors de mes dernières années." 5 - Sneijder titulaire "A peine arrivé, il joue Milan-Inter 0-4. Je l’avais vu s’entraîner seul de loin, pas avec nous. Réunion technique suivante, parmi les onze, il est choisit. Personne n’a soupiré, personne n’avait l’air surpris. Nous savions déjà que Mou était diabolique. S’il prenait cette décision, il savait ce qu’il faisait." 6 - Le contre la montre de Chivu "Sa blessure à Vérone : nous avions tous pris notre douche en 5 minutes, puis direction l’Hôpital. Le lendemain : "Ne faites pas de connerie, je reviendrais dans les temps". "Ne t'en fais pas toi, nous t’attendrons." Quand il est sorti du banc vers la Curva depuis le but de Sienne, il semblait être aussi rapide qu’Usain Bolt, six jours plus tard, il était titulaire et Roi de Bernabeu." 7 - Les menottes de Mou "Il ne pouvait plus le supporter et il voulait que nous le comprenions : "Vous allez à la guerre, et si vous y êtes, je serais là avec vous." 8 - Passage de savon "Le Lendemain du match face à Catane, Mourinho n’avait épargné personne, pas même Toldo qui ne jouait jamais. Et ni Eto’o qui, alors que le score était de 1-0 et qu'il était en contre-attaque, avait cessé de jouer car Alvarez était à terre : "Vous n’avez rien fait….Mais bon, vous serez les champions du Fair-Play." 9 - Mes 2 minutes à Londres "Chelsea-Inter, je savais depuis décembre que j’aurais pu le disputer. Mou m’avait envoyé Rui Faria : Je jouais moins, mais je me sentais encore motivé, je savais que j’aurais à présent un peu plus de place. C’était Londres, le jeu anglais, je savais que ce serait utile. Ce n’était pas un hasard si je n’ai joué que dans les arrêts de jeu." 10 - Mes 2 minutes au Bernabeu "Bayern-Inter, José m’écrit un sms immédiatement après la rencontre de Barcelone : "Ce soir j’ai mis Cordoba pour Bojan. En finale, Gomez ou Klose pourraient rentrer, ils seront pour toi." Être sur ce terrain, même très peu de temps, n’avait pas de prix." 11 - Ibra au Nou Camp "Barcelone 2-0 Inter : dans ce match de groupe en novembre, Ibra était sur le banc, blessé. Il a croisé le regard de Vieira et l’a clashé : "Mama mia comment nous jouons, quelle démonstration." Cinq mois plus tard, nous l’avons regardé, sans rien lui dire, l’indifférence était la pire des humiliations. Il suffisait de regarder nos visages." 12 - Demolition Man "Lors de l’arrêt de Julio Cesar sur le tir de Messi, j’ai sursauté de peur et j’ai brisé le banc sur lequel j’avait atterrit. En fin de match, je me suis jeté dans un bain à remous gelé." 13 - Plus jamais de 5 mai "Roma 0-1 Inter, le 5 mai 2010, une très mauvaise date pour moi, mais je n’avais pas peur de revivre un autre Olimpico à oublier. Josè m’avait motivé trois jours avant : "Tu es prêt ?" Nous n’avions pas bien débuté : Sneijder était sorti suite à une délicatesse de Nico Burdisso, je jouais des coudes avec Mexes, j’étais prêt." 20 - Les larmes avec Mourinho "Cela faisait 20 jours que je l’implorais de ne pas nous quitter et je lui ai murmuré : "Tu te rends compte avec qui tu nous laisses ?" On parlait déjà de Benitez mais je l’aurais aussi dit si un autre était arrivé." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Diego Milito a évoqué la campagne victorieuse du triplé lors d'une interview au magazine Sportweek. Il commence par son arrivée au Meazza : "Je ne me souviens pas du jour, je peux dire que je connaissais bien Milan car j'y allais souvent rendre visite à mes compatriotes et amis qui deviendraient coéquipiers, Zanetti, Cambiasso et Samuel. Cet été là, avant de retourner en Argentine pour les vacances, je me suis arrêté en ville pour chercher un endroit où vivre afin de gagner du temps et me concentrer ensuite uniquement sur le football. J'ai dit à mon père que j'étais heureux de penser que dans quelques mois, je serais moi aussi en Ligue des Champions. Mais à ce moment-là, je n’imaginais même pas que j’irais en finale et que je le verrais moi-même." Première rencontre à l'Inter : "L'ensemble du personnel de direction : Président Massimo Moratti, Marco Branca, Lele Oriali. Moratti m'a serré la main et, avec un grand sourire, ma souhaité la "bienvenue". Au cours de mes cinq années à l'Inter, il s'est comporté comme un père. Pour tout le monde, pas seulement pour moi. C’est pourquoi je dis toujours que ma plus grande joie, le soir de Madrid, lorsque j’ai remporté la Ligue des champions, a été de voir le bonheur dans ses yeux." Le Special One : "Il m'avait déjà appelé au téléphone pour me parler de l'équipe, du système. Puis il m'a demandé si je voulais le numéro 22. C'était celui que je portais à Gênes. J'ai dit, coach, si c'est gratuit, je le prendrai avec plaisir. Il a dit que c'était en fait le numéro d'Orlandoni, le troisième gardien de but. Mais il m'a dit de ne pas m'inquiéter, qu'il allait lui parler. Orlandoni était super, il était fondamental dans nos victoires, toujours une attitude positive, il a gardé le moral de l'équipe. Mourinho a su diriger une équipe comme nous, trouver un compromis entre tout le monde pour atteindre les objectifs. Il a fait ressortir le meilleur de chacun en alternant entre être gentil et méchant. Il m'a même crié dessus pendant les matchs, il savait que les réprimandes, même les plus fortes, dirigées vers moi, étaient mille fois plus fortes." Javier Zanetti : "Extraordinaire. Un exemple d'attachement au travail. J'ai réfléchi sur moi via lui, nous semblions être les mêmes en tout. Un vrai capitaine. Je me souviens du retour en train après Fiorentina - Inter (2-2). Koldrup, un défenseur, avait marqué presque à la fin et la Roma nous avait dépassés au classement. Zanetti est passé entre nous, nous étions tristes, la tête baissée, et il était plein d'énergie, nous allons gagner le Scudetto, a-t-il répété. Nous gagnerons le Scudetto, a-t-il dit. Nous allons gagner ! Et puis ce Roma-Samp que nous avons regardé à la maison. Si la Roma avait gagné, elle aurait eu le titre en poche. Nous les avons regardés assis sur le canapé, je me suis presque allongé avec Agustina, née un mois plus tôt, allongée sur ma poitrine. Ma femme est passée, et m'a dit tu veux me donner le bébé ? Non, laisse-la ici, lui ai-je répondu. Je l'ai gardée avec tout le match, ça s'est terminé 1-2." Esteban Cambiasso : "Il est le joueur tactique le plus intelligent avec lequel j'ai jamais joué. C'était un meneur sur le terrain, il lisait le jeu avant les autres. Il connaissait ses forces et ses faiblesses, et cela en fait un grand footballeur. Il savait qu'il n'était pas rapide, il savait qu'il avait des ennuis avec un jeu ouvert et c'est pourquoi il a toujours gardé l'équipe serrée. Au camp d'entraînement, nous étions ensemble dans une pièce. On regardait la télé tout le temps, les films argentins, puis je m'endormais un peu plus tôt. Avec lui et Zanetti, nous allions boire du maté dans la chambre de Samuel parce que c'est lui qui le préparait." Walter Samuel : "L'une des meilleures personnes que j'ai rencontrées en dehors du terrain, dotée d'une bonté particulière. Mais sur le terrain, il se transformait, en quelqu'un de dur, graveleux et diabolique. Combien de fois j'ai joué contre lui, en Argentine ou à l'entraînement, à l'Inter et en équipe nationale. Ils avaient raison de l'appeler le Mur, redoutable sur le plan tactique, pour lui c'était une question d'honneur de ne pas céder." Une équipe soudée : "Nous sortions dîner ensemble. Bien sûr, il était plus facile de passer du temps avec d'autres personnes mariées comme moi qu'avec Balotelli, par exemple. Il était très jeune, il avait des routines différentes. Nous allions dans les restaurants, il allait dans les clubs. Mais nous étions vraiment une équipe formidable et unie, je me souviens des barbecues à la Pinetina à la fin de l'entraînement, tous ensemble, y compris les Italiens et Eto’o, mangeant et riant le soir." Les brésiliens : "J'avais une relation spéciale avec Julio. J'habitais près de San Siro, il était à l'étage au dessus du mien. Nos femmes étaient amies et nous allions à Appiano Gentile ensemble. Ensuite, bien sûr, nous nous moquions les uns des autres, je lui disais comment je marquerais un but, il disait qu'il me les arrêterait tous." Toldo, Materazzi et Eto'o : "On a dit que l'Inter n'était pas très italien, ce qui les a fait se sentir encore plus importants et impliqués au sein de l'équipe. Matrix et Toldo nous ont gardés de bonne humeur, ils étaient des leaders dans une équipe qui en avait beaucoup. Et autant de personnages, Muntari par exemple. C'était vraiment un gars original et à l'entraînement, il était dur. Je suis fier d'avoir joué avec Samuel Eto'o. Je suis plutôt un attaquant de surface, il peut jouer près de moi et plus loin, s’adaptant au sale boulot. Pour l'Inter, il s'est rendu disponible, se sacrifiant même en tant qu'arrière." Les moments les plus importants : "Kiev, en Ligue des champions. Nous étions menés 1-0 à quatre minutes de la fin, nous étions en novembre et sortis de la Ligue des champions. Mou nous avait chargé à la mi-temps car il était le seul à être capable de le faire. Sur le terrain nous n'avons pas abandonné, et Sneijder et moi avons renversé la situation en prolongation. Encore une fois, la Ligue des Champions, les quarts de finale contre Chelsea. Ils étaient l'équipe à battre, nous avions prié pour que le tirage au sort les éloigne de nous. Quand ils sont venus, Eto’o a marqué et nous avons joué l'un de nos meilleurs matchs. Enfin, la demi-finale contre Barcelone, 3-1 à domicile, 0-1 à l'extérieur, avec dix hommes. Très dur et excitant." Le rêve du Triplete : "Oui. Pour nous, c'était un rêve, et cela nous a donné la force de le réaliser. Mou nous a dit que nous devions rêver, c'est bien que vous le fassiez, mais vous n'avez pas à transformer le rêve en obsession. Nous avons réussi et nous avons gagné." Ses buts marquants : "Le but où il y avait l'esquive contre Van Buyten et le toucher de balle sur la sortie de Butt, sympa, oui. Mais celui contre la Roma, en finale de Coppa Italia, un centre du pied droit au deuxième poteau, je le mettrais au même niveau." Scudetto ou C1 ? "J'ai beaucoup aimé le Scudetto. Ce fut une lutte d'un an, à un certain point, il semblait nous avoir échappé." Pour terminer, Milito a parlé de ses commentaires après la finale de la Ligue des Champions où il avait suggéré qu'il pourrait quitter le club : "C'était une erreur. Pendant mes années à l'Inter, j'ai eu des offres, mais lorsque vous vous sentez bien dans un endroit, vous ne devriez pas le quitter. Et je ne l'ai pas fait." ®alex_j - internazionale.fr
  10. Le jour de son 75ème anniversaire (hier), Massimo Moratti a envoyé un message aux intéristes, rappelant un peu le jour du Triplé il y'a 10 ans. Voici un extrait de la lettre publiée par Inter.it : "Je n'ai jamais perdu le sommeil avant un gros match mais souvent, quasiment tout le temps même, l'Inter occupe mes pensées jusqu'au moment où je m'endors. De douces pensées, des fantaisies concernant le terrain : je crée des schémas de jeu, j'imagine des actions qui mettent en scène nos champions. Un truc de tifoso en somme, pour relâcher la tension. Le matin ensuite, on passe à la phase pratique, des choix, des décisions, des obligations. Si je me suis énervé des fois? Des fois oui, je l'admets. Je pense que la plus grosse colère, celle où je me suis fait le plus entendre parce que je pensais que c'était ce qu'il fallait faire et c'était même indispensable, c'était lors de l'élimination contre Manchester United en Ligue des Champions en 2009. On peut accepter de ne pas gagner mais à un moment j'avais compris que nous pouvions faire un saut de qualité, franchir un palier. Certains détails aident à progresser. Le derby d'août 2009 je m'en souviens parce au-delà d'une rencontre merveilleuse avec des buts magnifiques, c'était un match qui arrivait après des débuts difficiles : la défaite en Super Coupe, le nul contre Bari. C'était aussi la première de Sneijder. Je vis une équipe très forte avec la conscience d'avoir ce qu'il faut. Ce dont tout tifosi rêverait : un groupe conscient de sa propre qualité. Kiev et Londres sont deux étapes fondamentales de cette chevauchée. Je n'étais pas du voyage en Ukraine. Nous avions en face ce Shevchenko qui nous avait toujours donné du fil à retordre. C'était important de ne pas refaire les mêmes erreurs qu'avant. Nous avions déjà subi une élimination à Kiev quelques saisons auparavant. Le final de ce match est mémorable avec la patte de Milito sur les deux buts. Quel joueur, ce Diego... Contre Chelsea cela dit, ce fut la vraie preuve de notre maturité. De Barcelone-Inter, tout le monde se souvient de ma réaction, la célébration rapidement mesurée pour aller saluer le président du Barca. Mais quelques minutes avant, il s'est passé des choses qui ne furent pas capturés par les caméras. J'ai senti mon cœur faire des bonds dans ma poitrine. Le temps s'est arrêté. Je n'entendais plus rien, j'ai vu l'arbitre faire un pas et indiquer un coup de pied arrêté. C'est là que le temps a repris son cours normal et j'ai repris mes esprits. A ma droite, Joan Laporta était debout, il exultait. Moi, j'étais assis. Je l'ai tiré par le bras pour le lui dire: "Ils l'ont annulé", je me souviens encore. Et oui, le but de Bojan avait été annulé. Il y a 10 ans. Je faisais le voyage vers Sienne, le cœur plein d'espoir. Tout comme tous nos supporters. Je savais que ce serait une bataille, sur un terrain tout petit dans un stade que nous connaissions bien. Ce fut un bel anniversaire, rien à dire sur cela, plein de souffrance mais aussi d'enthousiasme. Et il fallait en plus planter la dernière banderille, celle de Madrid. Au coup de sifflet final au Bernabeu, je n'ai éprouvé que de la joie. Une joie pleine, totale. Tout ceci s'est passé il y a 10 ans. Les souvenirs ne se sont pas évanouis, les émotions ne se sont pas effacées. A la tête de l'Inter, aujourd'hui il y a une famille qui a la même passion que la nôtre. Steven Zhang m'a répété maintes et maintes fois sa fierté d'être président de ce club. C'est un jeune, intelligent et sensible. Et c'est un interiste. Il n'y a qu'un seul mot pour décrire les interistes. Amoureux. Nous en avons toutes les caractéristiques, les défauts comme les qualités. Notre amour est inconditionnel pour les couleurs nerazzurri. A tout jamais. Massimo Moratti" ®Samus - internazionale.fr
  11. Ceci est une traduction de l'article du Guardian, paru le 17 Mai 2010. Rien n'a été adapté ni modifié pour montrer une photographie fidèle de l'époque. L'Inter célèbre son Scudetto alors que les fans craignent un imminent chant de cygne de José Mourinho "Secondo titulo" était inscrit sur la bannière tenue dans les mains de trois jeunes hommes aux yeux écarquillés alors qu'ils émergeaient, sprintant et trébuchant, acclamant et hurlant sur la Piazza Duomo de Milan. Comme les 50 000 autres personnes qui ont envahi la place, ils étaient là pour célébrer le deuxième trophée de l'Inter de la saison, le Scudetto, scellé par une victoire 1-0 à Sienne. Et peut-être aussi pour rappeler à leurs rivaux de Serie A, comme l'avait fait José Mourinho dans un italien avec un fort accent un an plus tôt, qu'ils allaient à nouveau terminer une saison avec zeru tituli (zéro titre). Parmi la foule, des groupes vendaient des t-shirts portant le portrait de Mourinho et les déclarations les plus célèbres. « Ceux qui m'aiment me suivent, ceux qui me détestent me poursuivent ». Dans le sillage du cinquième titre consécutif de l'Inter, qui pourrait encore ne devenir que le quatrième si la Juventus réussit avec ses tentatives de dépouiller les nerazzurri du Scudetto 2005-2006 qui leur a été décerné suite au scandale Calciopoli, le nom d'un seul homme était sur toutes les lèvres. Même le président de l'Inter, Massimo Moratti, a insisté : « Ce Scudetto porte la signature de Mourinho. » C'était, à bien des égards, le moins convaincant des titres de l'Inter depuis 2006, obtenu avec le moins de points (82), le plus petit avantage sur le deuxième (deux points) et le seul dans lequel l'Inter a perdu la première place pendant la deuxième la moitié de la saison, même si ce n'est que pour quelques semaines. Mais le compliment de Moratti était sans équivoque ! Sceller le Scudetto tout en conduisant l'Inter à un triomphe en Coppa Italia et à la finale de la Ligue des champions n'est pas une mince affaire, en particulier avec une Roma offrant un challenge si déterminé. Mourinho, cependant, est adoré des tifosi presque autant pour la manière dont il gagne que pour le fait qu'il gagne. La manière belliqueuse du portugais est bien assortie à une base de fans qui sait très bien que la majeure partie de l'Italie attend, espérant, priant pour que les nerazzurri chutent et ce depuis le moment où le titre 2006 leurs a été décerné. Wesley Sneijder a évoqué après le match d'hier ce sentiment de « tous ensemble » que Mourinho a inculqué à ses joueurs, mais il a cherché à faire en sorte que les supporters se sentent également impliqués, en les saluant au Camp Nou et rouvrant les séances d'entraînement au public alors que la saison entrait dans sa phase cruciale. Un statut de culte avait depuis longtemps été obtenu par le portugais, mais il a cimenté l'affection d'un fan cette semaine en lui donnant des billets pour la finale de la Ligue des Champions. Paolo Sacco avait été le premier à faire la queue lorsque l'équipe avait annoncé que les 5 000 derniers billets de la Ligue des Champions ne seraient disponibles que pour ceux qui se seraient présentés en personne, ce jeudi matin, même si les ventes ne devaient commencer que samedi. Au lieu de cela, Mourinho a invité Sacco à la Pinetina vendredi matin et lui a remis une paire de billets personnellement. Les portes de la Pinetina seront à nouveau ouvertes à tous ce matin, bien que l'état dans lequel les joueurs seront après une séance d'entraînement reste à voir après avoir fait la fête sur la Piazza Duomo peu après 23 heures pour célébrer le 18e Scudetto. Mourinho, à cette occasion, n'était pas avec eux, étant revenu à la maison pour dormir et commencer à planifier cette finale de la Ligue des Champions de samedi. La crainte des fans est bien sûr que le match d'hier de Mourinho était l'avant-dernier. Hier encore, il a insisté sur le fait que rien n'avait été décidé, mais son aveu que l'Italie n'est pas « mon habitat naturel », couplée aux larmes qu'il a versées sur le terrain, n'a rien fait pour dissiper le sentiment que son avenir se trouve ailleurs. Il n'a peut-être pas encore, selon ses propres mots, « un pied à Madrid », mais il semble certain qu'il recevra au moins une offre pour s'y installer cet été. Même s'il le fait, il laissera derrière lui une équipe plus forte qu'à son arrivée. Avec le départ de Zlatan Ibrahimovic, l'Inter ne dépend plus d'un seul joueur pour performer. Les arrivées de Sneijder, Lucio, Samuel Eto'o, Diego Milito, Thiago Motta, Goran Pandev et McDonald Mariga au cours des 12 derniers mois ont re-dynamisé une équipe qui menaçait de devenir obsolète, et a permis au manager de faire tourner suffisamment ses joueurs pour continuer à se battre sur tous les fronts. L’Inter n'avait pas l'air d'une équipe fatiguée hier à Sienne, bien qu'il leur ait fallu 57 minutes pour sortir de l'impasse. Avec Sienne déjà relégué et possédant la défense la plus poreuse de la Serie A, cela devait être un florilège pour l'Inter, la meilleure attaque du championnat, mais cela s'est avéré moins simple. Il y a eu beaucoup de bruit pendant la préparation du match à cause des propos du président de Sienne, Claudio Mezzaroma, un fan de la Roma, offrant à son équipe un bonus considérable pour faire dérailler l'Inter. Bien qu'il ait nié ces affirmations, ses joueurs n'ont certainement pas infirmé. Sienne, cependant, a été reléguée pour une raison, elle était toujours complètement dominée. Seule une série d'arrêts de leur gardien Gianluca Curci et quelques vendanges ont empêché l'Inter de marquer plus tôt, bien qu'ils aient eu la meilleure occasion pendant de la première mi-temps. Après seulement cinq minutes, Albin Ekdal se crée un espace suffisant vers le point de penalty pour finalement piquer trop large. Pendant le match, l'Inter a été avertie que la Roma avait ouvert la marque contre le Chievo via Mirko Vucinic, puis augmenté son avantage grâce à Daniele De Rossi, tout ça en sept minutes avant la mi-temps. Les souvenirs de 2002, lorsque l'Inter a mené à la dernière journée pour être dépassée par la Juventus et la Roma après avoir perdu contre la Lazio, peuvent avoir hanté certains. Beaucoup plus de l'équipe actuelle, cependant, on se souviendra de l'exemple bien plus heureux de 2008, quand Ibrahimovic a épargné ces cauchemars après s'être retrouvé avec la Roma dans des positions similaires à la mi-temps le dernier jour. À cette occasion, c'est Milito qui a porté le coup fatal, assisté de Javier Zanetti, l'un des rares joueurs présents en 2002. C'était le 22e de Milito cette saison, trois de moins qu'Ibra l'an dernier mais plus que suffisant pour la Gazzetta pour le déclarer joueur interiste de la saison. Zanetti, cependant, reste le joueur de l'Inter au cours de ces quinze dernières années car il devrait faire sa 700e apparition pour le club contre le Bayern Munich. Mais si l'Inter et Mourinho méritent tout le crédit du monde pour la manière dont ils ont intégré de nouveaux joueurs tout en assurant une continuité suffisante pour se maintenir sur la route d'un triplé historique, alors les romains doivent être félicités pour leur défi finalement infructueux. « Les qualités de l'équipe battue rendront les vainqueurs d'autant plus grands », a écrit hier Alberto Cerruti dans la Gazzetta dello Sport. La Roma en a certainement montré beaucoup puisqu'ils sont revenus de 14 points de retard pour mener la Serie A, pour finalement terminer avec seulement deux points de retard. Hier, près de 20 000 fans ont suivi la Louve au Chievo, et même si le titre leur a encore une fois échappé, des célébrations ont eu lieu à Vérone et à Rome après leur victoire 2-0. « Nous, les Romains, sommes différents » a déclaré De Rossi. « D'autres ne comprennent pas, mais nous célébrons même si nous ne gagnons pas. » Les joueurs de l'Inter ont rendu leur propre hommage aux giallorossi, Marco Materazzi portant un T-shirt avec le slogan Nun è successo (ce n'est pas arrivé) - une réponse au Non succede, ma se succede ... (Cela n’arriverait pas, mais si cela arrive ...) des banderoles qui ont dominé Rome au cours des derniers mois. Une bannière beaucoup plus explicite était accrochée sur le côté du bus de l'équipe qui se moquait de la manière dont Francesco Totti célèbre ses buts de (suçage du pouce) : « Au lieu de mettre ton pouce dans la bouche, pourquoi ne mets-tu pas un doigt dans le cul » pouvait-on lire. Traduit par ®alex_j - internazionale.fr
  12. Ce conseil émane de Marco Materazzi, ancien joueur de Perugia qui a rappelé, à la mémoire collective des juventines, la perte du Scudetto lors de la dernière journée de Serie A, le 14 mai 2000. Comme le mentionne le Corriere Dello Sport, c’était bel et bien Marco Materazzi qui, sur le terrain, touchait le dernier ballon du match Perugia-Juventus du 14 mai 2000, un match qui aura coûté le Scudetto à la Vieille Dame. Ce ballon, Matrix le conservait de son pied gauche et le protégeait avec son corps en attendant le triple coup de sifflet final de Pierluigi Collina, qui à 18h04 voyait la Lazio devenir Championne d’Italie. En grand interiste qu’il est, c’est exactement avec une vingtaine d’année de distance, que le défenseur central Champion du Monde, rappelle ce souvenir aux Bianconeri, lui qui s’était fait attaquer sur les réseaux sociaux le 5 mai : "Je me souviens uniquement du 5 mai 2010, le jour de notre Triplé, la pire nuit, celle de votre cauchemar qui n’est pas encore prêt de se terminer." “Comme il pleuvait, il pleuvait tellement…(citation d’Achille Togliani). Pour certains il y a le 5 mai et pour d’autre le 14 mai, un jour baigné de pluie et de larmes." avec une photo légendaire le reprenant lui et Zinedine Zidane qui évoluait à la Juve. Réactions des supporters de la Juve "Ce n’est pas comme si tu avais déjà joué pour l’Inter et remporté le Scudetto. Il est allé à la Lazio, la même équipe qui vous a fait pleurer le 5 mai. Je te conseille de regarder les dates et les périodes." "C’est inutile de mettre des cœurs bleus et noir même si la différence est subtile. Le 5 mai la Juve a remporté le Scudetto sur l’Inter. Le 14 mai, il est vrai que le Scudetto, la Juve l’a perdu face à vous, mais ce n’était pas une victoire de votre Chère Inter. Comme l’avait dit votre ami, 0 tituli pour vous aussi." Pour le plaisir Si les deux équipes ont connu un destin similaire, l’Inter a su, de son côté, adoucir cette cicatrice à travers le Triplé en 2010 dont le premier titre avait été remporté, à Rome le 5 mai. L’année 2010 reste à ce jour l’année la plus glorieuse pour l’Inter et la plus enviée pour le Club de Turin. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. Dans une interview accordée à Il Giornale, notre ancien gardien Francesco Toldo a évoqué la défaite en Ligue des Champions lors du demi-finale retour contre Barcelone, il y a 10 ans. Bien que l'Inter ait perdu le match, elle a été en finale de la Ligue des champions grâce à un score cumulé de 3-2. "Nous étions monumentaux. Tout le monde dans le monde sait à quel point Barcelone est fort, surtout à domicile. Ils ont des caractéristiques extraordinaires et peuvent mettre n'importe quelle équipe en difficulté, mais ils ne l'ont pas montré contre nous. Je me souviens encore du grand arrêt que Julio Cesar a réalisé sur Lionel Messi et malgré l'expulsion de Thiago Motta, nous avons réussi à tenir jusqu'à la fin du match." Il a ensuite révélé que les choses avaient mal tourné dans le camp interiste la veille du match retour, mais qu'elles avaient été réglées à temps avant le match : "La veille, il y a eu une grosse bagarre pendant le déjeuner pour des raisons que je ne peux pas vous dire. Ces raisons sont des secrets d'états mais tout a été résolu de la meilleure façon et nous sommes venus sur le terrain plus unis que jamais." Toldo, qui a passé neuf ans avec l'Inter et a pris sa retraite après cette finale, a ensuite parlé de quelque chose qui, selon lui, était crucial pour le succès de l'équipe : "La vraie force de ce groupe était que tout était fait directement. Nous disions les choses face à face sans que personne ne soit offensé. Il y avait aussi de grands joueurs qui se sont rendus disponibles et ont fait passer les intérêts de l'équipe avant leurs intérêts personnels." Toldo a mentionné celui qui était le plus génial à l'époque, le manager Jose Mourinho, qui a été absolument crucial dans la triple victoire historique de l'Inter : "Il est avant tout psychologue, la gestion de l'homme est fondamentale pour lui, la clarté et la communication sont des points forts. Il obtient le respect de l'équipe. Plusieurs fois, il a attaqué les grands joueurs pour diverses raisons sans que personne ne soit offensé. Il était le premier à s'entraîner et le dernier à partir. Avec lui, vous pouviez facilement discuter de n'importe quel sujet, il était toujours prêt. Son talent pour parler plusieurs langues étrangères fut déterminant et il l'a démontré lors de sa présentation à Pinetina." Toldo est revenu sur le 5 mai 2002 : "C'était l'épilogue le plus amer d'une saison qui a été sacrifiée au détriment de la méritocratie sportive." Il a également parlé de l'ancien coéquipier Ronaldo : "Ronaldo ? Il est le meilleur et le plus sympathique des brésiliens que j'ai connus, malgré ses difficultés physiques, il arborait toujours un sourire contagieux." Un dernier message. "Par rapport aux années précédentes, je pense que le niveau a été relevé, même si ce n'est pas suffisant pour rivaliser avec la Juventus ! L'Inter a une histoire remarquable et mérite bien d'autres victoires en Serie A." ®alex_j - internazionale.fr
  14. Massimo Moratti s’est livré à Tutti Convocati, l'émission retransmise sur Radio 24. Du Triplé historique en passant par la cession du Club , Le Président préféré des Nerazzurri se dévoile pour vous Barça 1-0 Inter, 10 ans après "C’était la rencontre la plus émotionnelle et la plus valeureuse, être réduit injustement à dix dès les premières minutes avait donné un boost incroyable aux joueurs. Tout était fantastiques, nous et aussi les tifosi." Eto’o et les sacrifices du terrain "Eto’o était spécial, si l’on repense à sa classe et à son niveau, et après l’avoir vu disputer une telle rencontre physique, comme il l’avait déjà prouvé tant de fois, je serai toujours de ceux qui le mettront à disposition de l’entraîneur, il a été un très grand professionnel. L’idée d’humilité professionnelle représente un grand mérite et il a été très humble ce soir là." Jour de match "C’était le climat d’une rencontre normal, ils avaient perdu 3-1 à Milan et ils voulaient faire la Remuntada. On ressentait l’ambiance, le président de Barcelone était un ami, nous avions réalisé l’opération Ibra l’année précédente et je lui étais reconnaissant." "C’était une partie avec une tension lunaire, je n’avais pas vu le temps supplémentaire et pour moi, il restait encore tant de temps. Quand j’ai vu mon fils entrain de sauter et me regarder avec un grand sourire, je me suis laisser aller dans l’allégresse, j’ai aussi juré et je me suis excusé auprès du Président de Barcelone." Avez-vous remporté la Ligue des Champions ce soir-là ? "Je dirais oui, ce soir-là, je n'en avais pas eu le pré-sentiment, mais j'avais l'idée précise de la suite des évènements. En connaissant Mourinho, qui avait été l’élève de l’entraîneur du Bayern, j’avais la certitude de savoir qu’il connaissait bien le jeu du Bayern et qu’il serait donc plus facile de disputer ce match. Le plus difficile avait été de prendre le meilleur sur Barcelone." Ibrahimovic "Il s’est toujours très bien comporté avec nous. Le premier message de félicitations reçu dans le vestiaire, après la victoire de Madrid, était de lui. C’était loin d’être quelque chose de facile pour lui, mais finalement tout s’est bien passé. Eto’o a été finalement beaucoup plus utile que ce à quoi je m’attendais." L’adieu de Mourinho et son absence à Milan "C’était le mauvais moment du final de la rencontre. Le surlendemain, il était venu dîner chez moi. Il avait déjà ses idées et personne ne voulait briser le lien qui nous unissait. Les remords ont suivi, mais c’est de cette façon que cela s’est passé." L’Inter Post-Triplé "Nous l’avions débuté avec Benitez, mais ce ne fut pas une belle alliance, avec Leonardo, nous avons connu de beaux succès. S’il était arrivé avant, nous aurions pu remporter quelque chose en plus que la Coupe d’Italie." Moratti Junior et Zanetti sur le terrain "Le fait est qu’il n’y avait pas Mourinho et je ne voulais pas être mis en avant. Mourinho méritait cette tournée et j’ai donc choisi mon fils. Et non pas pour le forcer, car c’était un poids important à supporter, mais je pensais que représenter la Famille était un sens de continuité." Ronaldo, Il Fenomeno "Je suis d’accord avec Mourinho, qui pourtant, n’a pas eu la chance de l’entraîner. Il était exceptionnel, hors de la normalité. Il avait une classe immense, ses blessures étaient juste d’une injustice effrayantes. Il aurait connu une carrière encore plus importante sinon, il serait resté à l’Inter sans ses blessures." Le vide actuel à Milan "Parfois, les personnes parlent d’un futur négatif. Il y aura un futur et il faudra faire preuve d’une patience infinie pour surmonter toute les disgrâces de cette période. Nous ne pouvons pas penser à révolutionner le monde dès demain, nous devons combattre un ennemi invisible." "Il nous est nécessaire de faire des choix intelligent et faire preuve d’une incroyable prudence. La qualité de Milan existe et lorsque cela sera possible, la Ville démontrera sa valeur. C’est dommage qu’elle a été frappé au maximum de sa gloire." Le futur du football milanais "Nous avons fait de belles choses ensembles, nos succès ne seront pas faciles à répéter. Il faut aussi observer qui a repris en main les équipes. Et à l’Inter, tout a été bien compris: Le groupe qui a l’Inter entre ses mains a les moyens et l’envie de reporter l’équipe au plus haut niveau. Il est parfois compliqué pour les tifosi de faire preuve de patience." Reprise du Calcio "Je ne suis plus un adepte du travail: Pour moi, il faut se préparer au nouveau championnat. Relancer le tournoi est dangereux et pourrait être une perte de temps. Cette crise a obligé tout le monde à repenser ce que nous avions : l’industrie, le commerce…Le budget sera revu et de nouveaux objectif seront fixés." "Les Etats-Unis se retrouvent KO, la Chine tente de se reprendre, nous devrons analyser ce qu’il se passera en Italie. Le football reste un rêve, il représentera toujours un peu plus que la normalité dans la vie des autres. Il y aura toujours la possibilité d’y réaliser un coup." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. Dans une interview avec Sky Sport Italia, le légendaire milieu de terrain de l'Inter Esteban Cambiasso s'est exprimé sur plusieurs sujets et a tout d'abord parlé de ce qu'on ressentait dans le vestiaire juste avant la finale de la C1 2010. "Chacun de nous savait ce qu'il devait faire. Parfois, les gens pensent que le joueur doit être conditionné mentalement alors que l'autodétermination ne doit pas être oubliée. Notre équipe avait une folle envie de bien faire et nous avons gravi de nombreuses marches pour y arriver à cette finale. Nous savions que nous étions prêts. Et si vous avez un attaquant comme Diego Milito qui peut marquer un doublé en finale, alors, c'est encore mieux." Quel était le secret de l'Inter du Triplete ? "Nous resterons dans les mémoires comme une équipe qui défendait bien, mais aussi comme une qui réussit à marquer plus de buts dans des matchs contre des équipes du niveau de Barcelone. Nous savions comment attaquer. Grâce à l'intelligence des attaquants comme Milito, Eto’o, Pandev et Snejider, nous avons su souffrir, puis ils ont aussi su faire la différence." Que vous a laissé Jose Mourinho, la tête pensante du triplé ? "La façon de s'entraîner. Avec Mourinho, nous avions une méthode d'entraînement qui exigeait une énorme intensité. Jose est un excellent communicant, mais il est un entraîneur très bien préparé aussi bien du point de vue technique que tactique." Milito aurait dû remporter le Balon d’Or en 2010 ? (BO 2010 fut Messi, ndlr). "Je dirais oui pour ce qu'il a fait et pour l'impact qu'il a eu sur la Coppa, le scudetto et la C1." Il a ensuite donné son avis sur Lautaro Martinez. "C'est un attaquant qui peut encore grandir et nous ne connaissons toujours pas sa marge parce qu'il ajoute toujours quelque chose à son jeu. De nombreuses équipes comme le Barça et le Real le veulent tandis que l'Inter veut le garder." Cambiasso a partagé son point de vue sur les informations selon lesquelles les joueurs de l'Inter sont prêts à accepter des réductions de salaire pour le reste de la saison. "La situation est critique et nous espérons qu'elle pourra bientôt être résolue avec le moins de décès possible. La réduction des salaires devient presque logique. Connaissant Samir Handanovic et le manager, je sais qu'ils préféreraient que ça reste privé. C'est une très bonne idée de se réunir et de parler des salaires, mais je persiste à penser qu'il est préférable que ça reste privé." Cambiasso, qui a passé dix ans dans les registres interistes entre 2004 et 2014, a conclu en donnant son verdict sur la saison de l'Inter. "Ce fut une saison positive, si elle se termine; et elle le restera si ce n'est pas le cas. Des fondements solides sont actuellement posés pour faire mieux encore." ®alex_j - internazionale.fr
  16. L'ancien joueur et surtout directeur sportif de l'Inter, Marco Branca, s'est entretenu à Teleradiostereo. Il y parle souvenirs, scudetto, du futur match contre la Roma... "Le contact avec l'équipe c'est la meilleure partie, et ça me manque réellement. Cela dépend toujours des résultats mais c'est celle qui vous donne l'adrénaline, à la fois en tant que joueur que manager." Un avis sur l'Inter et sur leur prochain adversaire, l'AS Roma ? "Elle se porte bien car Conte fait ressortir la quintessence de ses joueurs pour qu'ils donnent tout. J'espère qu'ils pourront garder ce rythme jusque la fin. La Roma est une équipe avec quelques nouveaux éléments et un entraineur typique de cette époque. Il a les idées claires, il est direct et tente de pratiquer un jeu engagé. Quand un groupe est convaincu du travail de son coach, la moitié du chemin est déjà faite." Avez-vous des regrets ? "Aucun. Si je dois compter ceux que j'ai amené et qui ont réussi, j'ai peu de place pour les regrets. J'étais heureux d'avoir construit avec mon président une équipe solide au fil des ans. On pense à des gens comme Julio Cesar, Cambiasso, Stankovic, Thiago Motta, Milito, Ibrahimovic, Maxwell... certains ont passé presque dix ans à l'Inter. J'ai eu la chance de participer à quinze titres sur dix années. Ça n'aurait pas pu être mieux, je n'ai pas de regrets." Que pensez-vous des derniers évènements à Naples ? Y a-t-il un rapprochement avec ce qu'il s'est passé à l'Inter à votre époque ? "C'est impossible de comparer, il y a quinze titres de différences. A l'Inter nous avons connu une situation de départ et je ne pense pas que De Laurentiis veuille abandonner. C'est un contexte différent." Scudetto : "Je m'attendais à ce que l'Inter soit un grand animateur de la course au titre et je suis sûr qu'ils se battront jusqu'au bout. La seule équipe que je pensais être meilleure c'était le Napoli. Mais une crise peut arriver partout." Nazionale : "C'est une belle sélection qui joue facilement, avec courage et idées. En qualification on ne peut pas en demander plus du point de vue des résultats. Elle doit se donner plus de stabilité et de personnalité dans le jeu mais elle est sur la bonne voie." Mourinho : "Tottenham est un excellent choix. L'équipe a une tradition et un bel avenir. Ils ont aussi le nouveau stade et ils veulent y construire leur histoire. Ils n'ont pas gagné depuis longtemps et je pense que c'est une énorme motivation pour lui. L'une des grandes qualités de Mourinho c'est qu'il s'adapte et peut faire tout type de jeu. En plus des autres qualités." Un dernier mot sur Ibrahimovic et un possible retour en Italie ? "C'est un cheval fou mais dans le bon sens. Il peut décider de n'importe quoi. Bologne ou Milan je pense qu'il a d'autres pistes. Mais il a toujours fait ce qu'il voulait, c'est lui qui choisira au final." ®gladis32 - internazionale.fr
  17. C’est une information du Corriere Dello Sport, Dejan Stankovic devrait très prochainement faire son grand retour à l’Inter. "Dejan Stankovic est entrain de revenir à l’Inter. Après avoir été un héros du Triplé et avoir remporté 15 titres avec les Nerazzurri, il a occupé le rôle de Club Manager en 2015-2016. Par la suite, le milieu de terrain serbe a été très proche du Président de l’Uefa Ceferin." "Arrivé au terme de cette collaboration, il devrait, dans les semaines à venir commencer à travailler pour le Monde Interiste. Son poste est encore à définir." Le Saviez-Vous ? Des petits Deki font partie des équipes jeunes de l’Inter : Filip né en 2002 est le gardien de la Primavera, Aleksander né en 2005 est un milieu de terrain en U-15. Ils jouent ensembles dans leur équipe nationale. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Interviewé par Tmw, l’ancier président de l’Inter, Massimo Moratti s’est livré sur l’intronisation de Josè Mourinho à Tottenham, mais pas seulement : Votre Mourinho est devenu le nouvel entraîneur de Tottenham "Je suis très heureux pour lui et je suis content aussi pour Tottenham, le club a fait un bon choix même si Pochettino était un excellent entraineur. A présent, Mourinho a tout pour faire de très très bonnes choses à Londres." Le paradoxe était que l’un des meilleurs entraîneurs au monde était resté sur liste d’attente "C’était forcément l’un de ses choix d’attendre, de ne pas accepter les offres mises sur la table cet été. Il cherchait forcément quelque chose qui pouvait le stimuler encore plus." Et Tottenham y est parvenu… "Londres, le finaliste de la Ligue des Champions, tant de champions, c’est une équipe de grand prestige, cela ne fait aucun doute." La vérité : vous auriez bien aimé le revoir un jour à l’Inter ? "C’était le rêve de tous les interistes et c’est assez normal. Nous sommes attachés à ses victoires et c’était inévitable d’espérer le revoir tôt ou tard à la tête de l’Inter." Pourtant, à présent il y a Conte, en êtes-vous satisfait ? "Comment répondre négativement ?Il réalise de très grandes choses, il est très brave et il a immédiatement valorisé les joueurs à sa disposition." Qui pour vous, dans cette Inter, aurait eu sa place dans l’Inter du Triplé ? "Le gardien Handanovic, qui est très certainement très important. Dans les nouveaux, je dirais que j’aime Barella et Sensi qui ont été alignés et qui se sont bien adaptés, avec un impact optimal. Et avec eux, je dirais que Lautaro aurait pu faire parti du noyau." L’auriez-vous mauvaise de revoir Zlatan au Milan ? "Bah, avant d’aller à Milan, il m’avait appelé et j’ai toujours respecté ses choix. Je serais fier pour lui s’il parvenait à trouver une solution pour faire à nouveau de belles choses en Italie." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. De passage en Italie, Jose Mourinho s'est rendu sur le plateau de la célèbre émission Tiki Taka. "L'Inter est ma maison, ma famille. Moratti est un ami, mon président. Je m'y sens comme en famille. C'est un sentiment très spécial car ce sont des personnes spéciales. L'histoire du triplé est fantastique et après Madrid si je retournais à Milan je n'aurais pas pu repartir. Lors du scudetto remporté la première année, j'ai compris l'émotion de tout un peuple. D'ailleurs après la demie contre Barcelone j'ai imaginé ce à quoi ressemblerait Milan. Tous ceux qui se trouvaient dans le vestiaire formaient une famille. Je savais que je partirais, je ne pouvais pas dire non au Real Madrid une troisième fois. Et je voulais gagner en Espagne." "Il y a tellement de moments clés pour un titre. Je me souviens de la victoire à Kiev, le début de tout. Ou de la meilleure défaite de ma carrière, à Barcelone, chose étonnante. Puis des deux dernières semaines avec trois finales. C'était presque un film avec une fin parfaite et un scénario fantastique pour moi." Qu'en est-il de votre futur ? "Cela fait huit mois que je n'ai pas travaillé. Voyons ce qui se passe mais je ne pense pas que ce sera en Italie." Vous avez toujours eu un contact spécial avec le public : "J'essaie toujours de créer de l'empathie avec les gens, je ne suis pas quelqu'un qui se protège. J'arrive dans un club et j'y suis entièrement, à y détester les adversaires. De là vous pouvez créer cette relation privilégiée. Ensuite vous gagnez et cela se transforme en passion. C'est ce que c'était ici." C'est alors qu'Antonio Cassano arrive sur le plateau, tandis que Mourinho esquisse un large sourire. "Je l'aime bien, même quand il était notre adversaire. Il était très talentueux et il a fait du bien pour le spectacle, même s'il pouvait faire mieux. Je me souviens de bons moments avec lui. Mais je dis toujours peu importe si tu n'as pas su faire mieux que ce que tu pouvais, du moment que tu t'es amusé." ®gladis32 - internazionale.fr
  20. José Mourinho, interviewé par The Coaches Voice, a raconté toute la stratégie qui mena l'Inter sur le toit de l'Europe en 2010. Un exploit né un an plus tôt. "Je pense qu'il est très important, en arrivant, de savoir ce que le club désire et de tout faire pour y arriver. La Champions League est toujours un point d'interrogation, parce que les phases à élimination directe sont toujours imprévisibles, et la concurrence de haut niveau. Mon accord avec l'Inter c'était de continuer à dominer en Italie la première année, gagner le scudetto pour une troisième fois consécutive et chercher à s'approcher de la Ligue des Champions. C'est ainsi que lorsque nous nous sommes fait éliminer par Manchester United, j'ai tout de suite discuté avec le club et j'ai dit au président Moratti ce dont j'avais besoin pour passer un palier." "Le club a fait un travail phénoménal. Cet été là, le mercato a tout simplement été fantastique. Nous avons pris des joueurs fondamentaux, des joueurs clés. Et c'est ainsi que nous nous sommes présentés en Ligue des Champions avec l'ambition de la remporter. Et nous l'avons fait." La construction de l'effectif - "Nous étions défensivement exceptionnels mais nous devions monter 20 mètres plus haut pour pouvoir asseoir une domination et presser plus fort. J'avais un groupe de défenseurs centraux très forts mais en fin de carrière. J'avais besoin de vitesse à ce niveau, c'était capital. Je voulais Ricardo Carvalho. Nous avons tout tenté mais Chelsea ne voulait pas le lâcher. Et du coup, avec le staff du club, et pour cela je me dis toujours que la simplicité est une qualité car notre collaboration était simple, nous avons identifié Lucio comme le profil parfait, car c'était un central très rapide. Peut-être qu'il était moins technique que Carvalho mais il était redoutablement rapide. Il avait ce dont nous avions besoin." ®Samus - internazionale.fr
  21. Lisbonne – Hier, Julio Cesar a officiellement résilié son contrat avec le Benfica, club dans lequel il évoluait depuis 2014. Via le site officiel du club, il a tenu à s’adresser, en larmes, aux tifosi: "C’est un choix que j’ai pris en analysant l’ensemble de la situation. J’ai toujours cherché à offrir mon aide de l’intérieur, de l’extérieur, dans le vestiaire, et hors du terrain, avec tous ceux qui ont été en contact avec moi, mais je ne ressens plus que j’apporte cette contribution. Je ne veux pas que cela affecte tout le monde, et la meilleure chose à faire est de me retirer. Il n’y a pas beaucoup de motif, c’est un choix personnel de terminer sa carrière de joueur. J’ai eu peu de temps de jeu, et d’une façon amicale, nous avons trouvé une solution." "Le président a été sensationnel avec moi. Je tiens à remercier le Benfica qui m’a accueilli avec ma famille. J’entre par la porte d’entrée et je quitte le terrain par la porte des sorties. Je ne parvenu plus à faire, ce que je savais toujours réaliser, lors de mes entraînements. J’ai eu une conversation limpide avec Rui Vitoria. Le Benfica a, à présent, un tifoso supplémentaire. Au Da Luz, avec les titres gagnés, la fête au Praça Marquês dans le vestiaire, c’était ma seconde famille et j’y ai passé de très bons moments. A présent, je n’ai plus rien sous la main, aucun club ne m’a contacté. C’était une décision difficile, mais je pense qu’il vaut mieux que je dépose mes gants." Selon la Gazzetta dello Sport, notre Jaguar du Triplé dispose de deux choix : Soit la retraite définitive. Soit retrouver le Flamengo, son premier amour Cette annonce n’a pas laissé insensible Fabrizio Biasin qui a tenu à lui rendre un hommage à sa façon : "Julio Cesar veut s’arrêter et cela me rend triste, même s’il n’y a pas de larmes, c’est tout de même une tristesse relative. Je tiens à rendre hommage à celui, qui le 24 février 2011, est rentré à pied à son domicile en quittant le Meazza pour parcourir 400 mètres, des mètres qui devaient être comme un supplice pour lui. (ndr Inter 0-1 Bayern avec Julione qui s’était troué en Champion’s League.) Je te souhaite le meilleur, toujours le meilleur et pour toujours." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Milan - A l’occasion de “Il falco e il gabbiano”, émission radiophonique de Radio24, Enzo Ruggeri est revenu sur le parcours du Special One et il l’a fait avec le témoignage du Vice-Président de l’Inter, Javier Zanetti, qui était sur le terrain à l’époque : Ce qu’avait de spécial Mourinho ? "C’est un homme qui analyse tous les détails, qui prépare les matchs avec un grand sens des responsabilités, nous connaissions tout de l’adversaire, nous savions ce que nous devions faire. Il a réussi à transmettre ce message à tous, c’est la raison pour laquelle on a réalisé de tels parcours."L’aspect psychologique ? "Oui, il parlait avec chacun d’entre nous de manière directe en trouvant la juste formulation pour chacun d’entre nous et pour réussir à retirer le meilleur de nous, quand nous étions en difficultés, il était avec nous."Le Triplé ? "On a dû tellement se sacrifier, avoir un esprit d’équipe, nous savions que les individualités ne comptaient pas, mais l’équipe oui. Nous passions, main dans la main, chaque match, nous savions de quoi nous étions capables. Pour nous, c’était un rêve devenu réalité, un parcours fantastique où chaque match que nous avions disputé, équivalait à une finale. Il y avait tellement de pression, mais l’équipe était prête."Le Départ de Mourinho ? "Nous savions qu’il allait partir, même si nous n’étions pas champions. Le Real est une étape importante et il savait bien qu’il lui serait difficile de refaire à nouveau avec nous, ce que nous venions de réaliser. Il m’a fait comprendre cela deux semaines avant la Finale, mais il a tenu à préciser qu’il voulait d’abord finir de la meilleure des façons, le travail que nous avions tous commencé, puis il irait au Real."Quand pensions-nous au titre ? "En Ukraine, face au Dynamo Kiev, nous avions compris là-bas, que nous étions capables de le faire, nous avons eu un discours qui allait dans ce sens à la mi-temps et nous avions pris le risque de mettre deux attaquants.""Ensuite il y a la rencontre au Nou Camp face à Barcelone, nous étions en infériorité numérique et Josè était d’une tranquillité, je me souviens encore de la scène avec Guardiola, au moment où il lui a dit que c’est nous qui allions passer.""Ce que ce match nous a appris ce soir-là, c’est que nous sommes sortis vainqueur de ce match en ayant l’esprit d’équipe."®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Milan – La victoire du Real de Madrid sur la Juventus, 4-1, en finale de la Champion’s League a été fêté par le jeune attaquant et buteur de notre primavera, Andrea Pinamonti.! En effet, sur son profil Instagram officiel, notre jeune espoir, qui a récemment prolongé à l'Inter, a publié une photo de Zanetti qui soulève la Champion’s avec un message qui en dit long "Désolé, ce n’est pas donné à tout le monde !" Andrea, une Future Bandiera ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. Milan - Aujourd’hui, le Prince de Milan, Diego Milito, fête ses 38 ans. Après une saison extraordinaire, avec 4 buts dans 3 matches décisifs : La Roma, Sienne, le Bayern de Munich, Diego Milito est devenu l’un des Hommes-Clés du Triplete de l’Inter 2009/2010. L’équipe était entrainée par Josè Mourinho. Via le profil officiel Twitter du club, l’Inter a voulu fêter l’anniversaire de son Prince : "Nous avons tout gagné ensemble, nous avons écrit l’Histoire. Nous te souhaitons, pour tes 38 ans, un joyeux anniversaire Principe Milito." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
×
×
  • Créer...