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  1. José Mourinho et Louis Van Gaal sont les deux entraîneurs qui ont eu le plus d'influence sur la carrière de Wesley Sneijder. Dans une longue interview accordée à AD.nl, l'ex milieu offensif nerazzurro a parlé de son rapport avec chacun d'eux. « Je souhaite devenir entraîneur et j'espère devenir un mix des deux » Avec le côté humain de Mourinho et la tactique de Van Gaal ? "Quelque chose de ce genre. Même si Mourinho était très fort tactiquement. A l'Inter, notre rapport est parti du bon pied instantanément". Et Van Gaal alors ? "Je l'ai dit sincèrement dans mon livre. Une fois, lorsque je jouais avec l'Ajax, j'ai fait le geste « Allez vous faire f** » en direction du banc de touche. Louis Van Gaal était alors Directeur Technique et il m'a mis une amende après. Après cet épisode, je ne l'ai pas revu pendant plusieurs années. Jusqu'en 2010 où, avec l'Inter, nous avons disputé la finale de Ligue des Champions contre le Bayern Munich coaché par Van Gaal. La veille du match, Mourinho, Zanetti, Cambiasso, Milito et moi sommes allés en salle de conférence et en même temps le Bayern revenait du terrain. Mourinho et Van Gaal se sont serrés la main. Je lui ai aussi tendu la main mais il m'a ignoré". Peut-être qu'il ne l'avait pas vu ? "Je sais qu'il l'a vu. Je lui ai dit « OK , pas de problème » et « on se voit demain après notre victoire en finale ». Nous avons gagné 2-0 et là aussi je lui ai parlé. Je lui ai dit « Hier tu faisais le sournois ? Tu avais juste à me serrer la main ». Tu relates une autre rencontre avec lui dans ton livre. Une saison plus tard, après une défaite 1-0 à Milan contre le Bayern de Van Gaal. A Munich, l'Inter gagne 3-2. "Ce jour-là je lui ai hurlé pleins de choses. C'était plutôt intense. Quand il est devenu entraîneur de l'équipe nationale, je me suis dit « oh, que va-t'il donc se passer entre nous deux à présent ». Mais je savais que l'opinion publique poussait pour que je devienne le capitaine. Je savais qu'il ne s'y opposerait pas. Dans mon livre, je dis de lui que c'est un génie, un génie fou. Un entraîneur brillant qui perd la tête. En tant qu'entraîneur, il est dans les trois meilleurs que j'ai eu, mais Mourinho reste le numéro un". Mourinho sera présent à votre jubilé ? "Bien sûr. Avec des joueurs de l'Ajax du Real, de l'Inter, Galatasaray et des néerlandais. Marco Materazzi a été le premier à répondre à l'invitation (il rit, ndlr.). Le revoir sera spécial. C'est ça l'Inter, le plus grand moment de ma carrière de joueur". ®Samus – internazionale.fr
  2. Wesley Sneijder, héros du Triplé historique de l’Inter s’est livré dans une interview octroyée à Gianlucadimarzio.com sur la période actuelle traversée par l’Inter Christian Eriksen "Conte a un grand noyau, avec Eriksen dans l’équipe il peut finalement faire ce saut de qualité..... Christian faisait déjà de belles choses à l’Ajax et ensuite à Tottenham. A présent, il doit s’affirmer en Italie. Il a tellement de qualité, avec ses caractéristiques, il peut clairement devenir un des leaders de ce nouveau groupe." Lautaro Martinez "Il est extrêmement fort, mais il doit rester en Italie. Il peut devenir l’un des meilleurs, mais avant tout, il se doit de gagner quelque chose avec les Nerazzurri. C’est bien de faire le saut de qualité, mais il y a un moment pour tout. Il pourrait jouer à Barcelone, tout dépend de son envie d’aller voir ailleurs, je préférais qu’il rejoigne le Real." Edison Cavani "Cavani est Cavani, il peut marquer et faire la différence dans n’importe quel championnat. Si Marotta prend Edison, il réaliserait un coup extraordinaire." Mario Balotelli "Il est très fort, il n’y a rien d’autre à dire. Il aurait pu être parmi les meilleurs attaquants, mais il a fait des choix déterminants que je ne partage pas . Mais le monde est beau, à sa manière, pour tous." Si Brescia était sa dernière chance ? "Je ne sais pas, un joueur comme lui peut toujours faire la différence". ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  3. Dans une interview avec le journal Libero, parue aujourd'hui, l'ancien directeur sportif de l'Inter, Marco Branca, a parlé de différents sujets liés à l'Inter et a commencé par rappeler la victoire de l'Inter en Ligue des Champions lors de la saison 2009/10. "Je m'en souviens parfaitement, il y avait une atmosphère de grande sérénité. Nous avions éliminé Barcelone en demi-finale et venions de gagner la Coppa Italia à Rome contre la Roma et nous avions également remporté le Scudetto. Nous étions prêts à affronter et à surmonter tout imprévu, mentalement nous nous sommes présentés comme des gagnants." L'échange entre Zlatan et Eto'o : "Pour jouer à l'Inter, il faut être heureux à 100% et Zlatan nous a dit qu'il n'avait plus la sérénité nécessaire. C'est un garçon de grand caractère, plein d'esprit, très correct, nous l'avons écouté et avons cherché la solution idéale pour les deux parties. " "Barcelone était une grande attraction pour lui et l'affaire s'est concrétisée très rapidement car nous suivions Eto’o depuis longtemps. Depuis deux ans, nous construisions une relation avec son agent." L'effet Mou sur Eto'o : "C’est grâce à Mourinho que j’ai convaincu Eto’o. Nous avons finalement vendu Ibra pour Eto’o plus 50 M€. Il est dommage que Zlatan se soit mal entendu avec Guardiola à Barcelone et j'en suis désolé." Les spéculations sur Lautaro. "J'ai lu que Lionel Messi l'avait spécifiquement demandé, mais je ne connais pas la situation donc je ne peux pas m'exprimer." Branca a ensuite confirmé que les nerazzurri avaient tenté de faire signer Messi à l'été 2008 : "C'est vrai, nous avons manœuvré discrètement, mais Leo ne voulait pas partir parce qu'il était très reconnaissant envers un club qui l'avait signé alors qu'il était enfant et qui croyait tellement en lui et l'aidait à surmonter ses problèmes de santé." Branca a ensuite révélé que Wesley Sneijder, qui a joué un rôle clé dans le succès de l'Inter, n'avait pas été spécifiquement demandé par Jose Mourinho : "Je savais qu'il était le créateur parfait pour nous compléter. Nous avons finalisé un accord à trois heures du matin le 26 août. Nous l'avons présenté le 28 et il est allé sur le terrain pour le derby le 29. Il a joué un match merveilleux. Était-il sur la liste de souhaits de Mourinho ? Non, parce qu'il ne nous a donné aucune liste, il nous a juste demandé de signer avec Ricardo Carvalho et Deco, avec qui il avait remporté la Coupe UEFA et la Ligue des Champions à Porto. Nous, la direction du club, avons alors décidé pour la signature de Lucio et Sneijder parce que Jose n'avait placé aucun diktat." En conclusion, il a souhaité plein succès au Suning dans leur tentative de ramener l'Inter au sommet : "La chose la plus difficile pour eux est de comprendre comment fonctionne le football italien car ils viennent d'un autre style de vie, mais je leur souhaite, ainsi qu'au club, le meilleur." ®alex_j - internazionale.fr
  4. De toutes les images durables du triomphe de l'Inter en finale de la Ligue des Champions 2010, une se démarque des autres. Voici l'histoire de la fascinante Inter de Mourinho... À l'intérieur du Santiago Bernabeu, une victoire 2-0 sur le Bayern Munich a provoqué des scènes de joie : Diego Milito courant vers les fans les bras tendus. Esteban Cambiasso faisant des tours d'honneur avec le vieux historique de Giacinto Facchetti. Javier Zanetti mettant le trophée en équilibre sur sa tête. À l'extérieur cependant, une histoire différente va se raconter. Les joueurs de l'Inter étant montés dans le bus plus tard dans la soirée, leur manager, José Mourinho, s'est glissé dans sa propre voiture. Et puis il en sauta de nouveau, courant pour embrasser Marco Materazzi. Les deux hommes se sont repliés l'un dans l'autre et ont pleuré. L'Inter venait d'entrer dans l'histoire, devenant la première équipe italienne à remporter un triplé en Serie A, en Coppa Italia et en Ligue des Champions. Et maintenant, nous savions que c'était exactement ça, l'Histoire. Le temps de Mourinho avec le club était terminé, il ne reviendrait pas. Examiner un grand club à travers le prisme d'une saison spécifique peut sembler un exercice arbitraire. Il y a toujours une évolution dans n'importe quelle d'équipe, toujours un report d'une année à l'autre. Pourtant, les vainqueurs du Triplete 2010 se sentent comme une exception, comme un chapitre glorieux dans le livre des records de l'Inter, un chapitre qui a une fin clairement définie, avec Mourinho partant vers le soleil couchant, et des nerazzurri qui ne seront plus couronnés champions nationaux ou européens depuis. Il y a aussi un début évident dans le mercato estival de 2009. L'Inter a recruté une foule de joueurs qui mèneraient au triplé : Milito, Thiago Motta, Samuel Eto’o, Lúcio et Wesley Sneijder. Mourinho est arrivé un an plus tôt, les menant à un titre de Serie A lors de sa première saison, mais c'était une exigence minimale. Le succès national a été facile pour l'Inter suite au scandale du Calciopoli en 2006, qui a vu la Juventus reléguée, et de nouvelles sanctions infligées à Milan, la Fiorentina et la Lazio. Cependant il y avait peu de preuves dans cette première saison de Mourinho qui pouvaient indiquer qu'il mènerait cette équipe au plus haut. L'Inter a terminé derrière le Panathinaikos en phase de groupes de la Ligue des Champions et s'est effondrée en huitième. Il avait demandé au club deux ailiers pour recréer le 4-3-3 qui lui avait si bien servi à Porto et Chelsea, mais Mancini et Ricardo Quaresma, tous les deux, n'ont pas été à la hauteur du montant de leur achat. Quelle part de l'évolution tactique qui a suivi était prévue ? Quelle part est due aux circonstances ? Mourinho était déterminé à faire en sorte que l'Inter presse plus haut sur le terrain, déclarant que son objectif était de monter la ligne défensive de 20 mètres. La signature de Lucio, un défenseur central mobile, était une étape délibérée, mais ailleurs, la politique de transfert de l'Inter semblait être dictée par les opportunités. Les nerazzurri ne souhaitaient pas vendre Zlatan Ibrahimovic, meilleur buteur de la Serie A en 2008-2009, mais Barcelone a fait une offre - 46 millions d'euros plus Samuel Eto’o - qu'ils ne pouvaient pas refuser. Avec Milito en provenance de Gênes, Mourinho avait maintenant deux attaquants prolifiques au lieu d'un, avec de l'argent restant pour un renfort supplémentaire. Sneijder est arrivé le 28 août et est entré directement dans le onze de départ pour aider l'Inter à démolir le Milan 4-0 un jour plus tard. De manière détournée, l'Inter aurait peut-être encore une fois dû remercier Barcelone. Le triplé des catalans en 2009 a incité le Real Madrid à sortir le chéquier et à signer les deux précédents vainqueurs du Ballon d'Or - Cristiano Ronaldo et Kaká - laissant Sneijder et Arjen Robben comme surplus. Des joueurs de classe mondiale étaient arrivés à l'Inter pour une fraction de leur valeur réelle. Ce contexte importait autant que leur talent. Ce sont des joueurs qui sont arrivés avec des écornures sur les épaules, motivés à prouver que leurs anciens employeurs avaient tort. Tactiquement, Mourinho a fait des faux pas. L’Inter a commencé par un 4-3-1-2 centré sur la créativité individuelle de Sneijder. Ce fut un triomphe à la maison et presque un désastre en Europe, où son étroitesse a été exposée à plusieurs reprises. Ils annulèrent leurs trois premiers matchs de groupe de la Ligue des Champions et semblaient la quitter avant cinq minutes d'éclat du néerlandais et une dernière victoire à l'extérieur au Dynamo Kiev. Émotionnellement, Mourinho a compris comment se mettre dans la peau de ses joueurs. Eto’o était tombé en disgrâce à Barcelone en partie parce qu’il n'avait pas suivi l’instruction de Pep Guardiola consistant à céder le centre de l’attaque à Leo Messi. Pourtant, Mourinho a réussi à persuader le Camerounais de faire exactement cela : passer sur l'aile gauche alors que l'Inter s'adaptait à la mi-saison en un 4-2-3-1. Il y avait des douleurs croissantes. Pendant des périodes importantes de sa plus grande saison, l'Inter n'était pas vraiment très bonne. Entre le 16 janvier et le 10 avril, les Nerazzurri ont remporté cinq des 14 matchs de Serie A, la Roma les dépassant pour leur prendre la première place. Pourtant, il y avait un esprit de défi qui a surmonté toutes les lacunes. Mourinho était le bon manager au bon moment pour Sneijder, Eto’o et Goran Pandev, lors d'un mercato d'hiver inspiré, alors libéré de son contrat avec la Lazio. Si ces joueurs arrivaient en se sentant méprisés, alors Mourinho a réaffirmé cette émotion, affirmant que les vainqueurs des quatre derniers titres de Serie A, déjà interistes, luttaient contre les forces nébuleuses des préjugés de l'establishment. Il a dénoncé la « prostitution intellectuelle » dans les médias italiens et mima le geste des menottes aux poignets alors que les commentaires allaient à l'encontre de l'Inter lors d'un match nul contre la Sampdoria. Ses attaques contre les officiels de Serie A étaient si implacables que des rapports ont fait état d'arbitres menaçant de boycotter les matchs de l'Inter. Tout cela était absurde, une distraction transparente, mais ce qui importait, était que ses joueurs acceptent. Sneijder a dit qu'il « tuerait et mourrait » pour Mourinho. Dejan Stankovic a déclaré qu'il « se serait jeté dans le feu » pour lui. Eto’o a parlé de ses actions, remplaçant en tant qu'arrière auxiliaire pendant plus d'une heure après que Thiago Motta ait été expulsé lors du match retour de la demi-finale de la Ligue des champions à Barcelone. L'Inter a eu sa part de chance. L'éruption du volcan islandais Eyjafjallajökull avait obligé Barcelone à se rendre à Milan en bus pour la première étape de cette manche, où les catalans se sont effondrés pour une défaite disproportionnée 3-1. Pourtant, uniquement se concentrer sur cela serait ignorer ce qui a rendu cette équipe spéciale. L'histoire moderne des nerazzurri a été celle de la sous-performance, de devenir fragile lorsque la pression augmentait. L'Inter était l'équipe qui a perdu le titre de champion lors de la dernière journée de 2002, et qui n'avait jamais menacé de remporter la meilleure compétition de clubs d'Europe pendant les 15 ans de la présidence de Massimo Moratti à ce jour, malgré des dépenses somptueuses pour les transferts. L'Inter de Mourinho a bouleversé les stéréotypes : une équipe qui a livré son meilleur football dans les moments les plus tendus. Même avec un Sneijder expulsé après 26 minutes lors du derby en janvier contre le Milan, alors leurs plus proches rivaux au classement, l'Inter a tout de même gagné 2-0. En avril, juste au moment où les éventements menaçaient de nous sortir de la course au titre, les joueurs se sont retrouvés bloqués à 0-0 après 75 minutes contre une équipe de la Juventus qui s'était cloîtrée dans un bunker défensif composé de Fabio Cannavaro, Giorgio Chiellini et Gigi Buffon. Maicon a pulvérisé ce mur avec l'un des meilleurs buts marqués cette saison. Puis vint le Camp Nou, le carton rouge de Thiago Motta et Sergio Busquets jaillissant entre ses doigts. Combien d'autres équipes auraient pu résister, même avec un avantage de deux buts, pendant 62 minutes face à la meilleure attaque du monde ? Les choses sont devenues un peu tendues vers la fin, mais Julio César n'avait eu à faire qu'un arrêt notable avant que Gerard Piqué ne sorte de l'impasse avec six minutes restantes à jouer. La finale contre le Bayern a été plus simple. Milito a marqué les buts décisifs, tout comme il l'avait fait lors de la finale de la Coppa Italia et de la victoire du Scudetto sur Sienne lors de la dernière journée de la saison de Serie A. Sneijder a fourni sa passe décisive sur le premier match - sa sixième du tournoi, plus que tout autre joueur. Il a ensuite emmené les Pays-Bas en finale de la Coupe du Monde et, d’une manière ou d’une autre, il a terminé quatrième du Ballon d’Or. C'était peut-être un épilogue approprié, une preuve supplémentaire que personne n'a donné à cette équipe et à ces joueurs le respect qu'ils méritaient. Si Mourinho était revenu, il aurait pu l'utiliser pour renforcer cette mentalité nous-contre-le-monde. Au lieu de cela, il n'est même jamais rentrer à Milan pour célébrer. « Je n'avais pas encore signé de contrat avec le Real Madrid » , a-t-il expliqué quelques années plus tard, « mais j'avais déjà décidé. J'avais refusé deux fois auparavant et je ne pouvais pas le faire une troisième fois. Je savais que si je retournais à Milan, je changerait d'avis. » Materazzi n'avait commencé qu'une poignée de matchs cette saison-là, mais il avait un esprit de parenté, un joueur qui a absolument adhéré à l'approche du portugais. Que se sont-ils dit lors de ce moment désarmant et tendre en dehors du Bernabéu, quand ils ont su que l'aventure était finie ? « Je lui ai dit : Tu es une merde » , raconte Materazzi dans une interview à La Repubblica. « Tu pars et tu nous laisses avec [Rafa] Benítez. Je ne te le pardonnerai jamais. » « Je lui ai, finalement, pardonné. » alex_j - internazionale.fr
  5. Massimo Moratti, ex-Président Nerazzurro et invité de "Che Tempo che Fa" (ndr: une émission italienne sur Rai Due) a répondu aux demandes de Fabio Fazio. Internazionale.Fr a le plaisir de vous retranscrire cet échange. Massimo, vous avez reçu un message de la part de Steven Zhang. Il écrit : "Steven est très gentil. Et toutes les fois où je lai rencontré il m'a dit qu'il voulait me rendre fier. Il est très intelligent et sensible et il a aussi beaucoup de compétences. Nous sommes entre de bonnes mains". Vous pensez à racheter l'Inter ? "Non. Des proches me disent que je devrais racheter le club parce qu'ils pensent certainement me faire plaisir. Cela me plairait bien sûr d'avoir cet âge et de me lancer dans ce type d'aventure mais c'est un chapitre magnifique qui est aujourd'hui fermé. Le club est passé entre les mains de gens qui regardent vers l'avenir avec une vision juste". La vraie fan était votre mère "Oui, nous vivions à Rome, ma mère a emmené mon père voir un match de la Lazio contre l'Inter et mon père est devenu intériste. Mon premier match ? Je me souviens d'un Inter - Milan qui a fini à 5-4, le match le plus prolifique que j'avais vu". Votre femme Milly a appris que vous aviez racheté le club une fois la publication faite au Tribunal, vous lui aviez caché ? "Je m'étais enfuit (rires). Oui, c'est assez vrai. J'avais parlé avec mes fils et ils avaient tous peur de le dire à Milly. Le temps est passé et l'acquisition était déjà réalisée. Etrangement je regardais la télévision et j'étais dans un bureau quand elle m'a appelé pour le dire qu'elle l'avait su. J'ai fait fermer les ascenseurs du bureau pour ne pas avoir de problèmes". Il y a un joueur qui n'est pas arrivé et que vous auriez voulu ? "Oui, Cantona. Du premier jour parce que je pensais qu'il pouvait résoudre tellement de choses. Et puis il y en a eu d'autres". Entre mille rencontres intéressantes il y a eu celle avec Figo. Il parait qu'il a signé son contrat sur une serviette. "Oui, c'est vrai. Sur une serviette parce qu'il est venu me voir à la mer. On s'est mis d'accord sur un tas de choses, puis le lendemain il voulait aller à l'administration pour enregistrer notre accord mais il voulait être sûr de l'engagement, les joueurs tiennent beaucoup à ça, c'était une serviette huileuse, pas très jolie, nous avions pris un apéritif. Mais j'ai quand même réussi à écrire un chiffre et il a tenu le lendemain à le faire valider, il y avait ma signature. Il leur a dit que ce torchon était son contrat". L'arrivée de Sneijder grâce à un Barista... "Il me l'a conseillé et ça a été un grand succès. Il était propriétaire d'un bar le long de la mer. Il m'a parlé de Sneijder d'une telle façon qu'il m'a convaincu. Il m'a dit des choses très justes et m'a promis qu'avec lui nous gagnerions la Champions. Le lendemain de la victoire nous l'avons contacté. Ce barista je l'ai cherché mais nous n'avons plus trouvé signe de vie. Il n'était plus dans son emplacement". En revanche avec Mourinho... "Mourinho est arrivé en cachette dans ma maison à Paris. On s'est mis dans une pièce au fond, mais nous avons entendu un bruit et le concierge arrive en lui disant en portugais "Ola José". Il était très préoccupé par cet incident". Le Triplete... "Un souvenir merveilleux. Mou disait qu'il partait après la victoire ? Il me l'avait dit avant. Cela m'a rendu malade ce soir là, je ne me sentais pas bien. Mais le lendemain il était chez moi à Milan. Je ne voulais pas aggraver la situation, nous étions gagnants, il y avait une tension et je ne voulais pas créer un problème en disant "Tu veux partir ou pas ?" L'important était à ce moment d'avoir tout gagné. Il l'a fait". Avec quels joueurs y'a-t-il eu le coup de foudre ? "Ibra, je le trouve sympathique. C'est un grand professionnel. Si je dois donner un nom moins connu ce serait Ince, un des premiers que j'ai acheté. Le foot me plaît encore. Je regarde toujours les matchs de la même façon". La VAR ? "Cela ne me plaît pas". Votre Derby préféré ? "Un de mes premiers, nous avons gagné 3-1 mais nous aurions du perdre 5-0 parce que le Milan était dix fois plus fort. Ils ont raté 6500 occasions. Nous en avons eu 3 et nous avons gagné". Cette année qui remporte le titre ? "Avant tout il faut voir si le championnat continue. La fermeture du stade c'est inédit, mais c'est une décision juste. L'Inter a de bonnes chances. Il me semble que ce soit la bonne année pour remporter le titre. Puis nous verrons". Conte ? "Il est bon, je crois que c'est un excellent entraîneur, il tient à bien faire et c'est le principal".
  6. Massimo Moratti, l’ancien président nerazzurro, s’est exprimé sur l’imminent derby milanais mais pas seulement : « L’Inter que nous sommes en train de voir est une équipe qui non seulement progresse, mais donne l’impression d’avoir un grand potentiel. C’est la chose qui compte le plus et qui donne de l’espoir. Et puis sachant qu’elle est entre les mains de Conte qui sait vraiment développer les qualités de joueurs, je pense que nous verrons quelque chose de toujours meilleur ». L’affaire Eriksen « Lui comme Sneijder ? Pour nous Sneijder a été décisif, pour accélérer le jeu et nous mettre en condition, ayant déjà une équipe plutôt forte, de jouer à un niveau supérieur par rapport à avant. Non seulement nous lui sommes reconnaissant, mais je le considère vraiment comme l’un des meilleurs transferts qu’on a fait. Je souhaite à Eriksen de réaliser le même parcours ». Le Derby « Un derby est toujours difficile, tu ne sais jamais laquelle des deux équipes saura l’affronter de la meilleure de façon émotionnellement parlant. Ce ne sera pas facile : sur le papier nous sommes plus fort, mais tu sais… faire une prévision sur un derby est une chose vraiment impossible ». Les déclarations de Commisso « Dans le passé il y avait autre chose contre nous. Dans ce cas précis je pense que c’est plus léger. J’imagine que Commisso s’est mis en colère parce qu’il est arrivé en mettant beaucoup d’argent de l’étranger et qu’il se retrouve dans des situations un peu étranges à affronter, mais qui sont beaucoup moins étranges que celles qui nous sont arrivées ». La tentative Messi « Avec Messi oui, j’ai fais une tentative. Il était vraiment très jeune, je l’avais vu à un tournoi de moins de 17 ou 18 ans… il faisait déjà forte impression, mais c’était un inconnu. Je voulais l’acheter mais j’ai su que Barcelone l’avait aidé avec ses problèmes de santé. Alors je l’ai laissé tranquille, et je sais que Messi m’a toujours été reconnaissant pour cela, me traitant toujours avec sympathie ». Rédigé par le kid - Internazionale.fr
  7. L’Inter est à nouveau tombée dans le groupe le plus coriace de cette édition de la Ligue des Champions. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer les réactions à chaud des personnalités interistes présentes à Monaco. Javier Zanetti "Nous retournerons à Barcelone, nous connaissons leurs forces. Nous allons y jouer. Les deux autres équipes sont des adversaires que l’on peut affronter sereinement, nous voulons les aborder de la meilleure des façons." Conte ? "Antonio a apporté de la mentalité, vous savez mieux que moi comment il vit les matchs. Cela s’est vu lors des amicaux et contre Lecce. Nous voulons nous battre contre tous. Nous avons conscience d’être une équipe qui peut beaucoup donner. Antonio vient à peine de débuter, nous voulons nous qualifier pour les huitièmes. A présent la vraie compétition commence." Icardi ? "Il reste peu de jours, le club s’est exprimé, la situation reste inchangée, nous attendons et nous chercherons à trouver la solution qui convient à tous. Vous connaissez la ligne de conduite du Club. Attendons de voir ce qu’il se passera, puis nous irons de l’avant pour chercher à améliorer l’équipe avec ses objectifs." L’inscription sur la liste ? "Nous n’en avons pas encore discuté, nous ferons des évaluations au terme du mercato." Le Borussia ? "Notre équipe a été construite pour être protagoniste. C’est pour cela que nous avons choisi Conte et réalisé notre Mercato. Notre objectif est de faire une belle phase de groupe et d’atteindre les huitièmes, ensuite nous verrons ce qu’il pourra arriver." Wesley Sneijder Un groupe relevé ? "Il est relevé mais aussi beau. Après plusieurs années, l’Inter retrouve la Ligue des Champions, elle a changé d’équipe. Selon moi, elle est plus forte qu’auparavant. C’est positif de jouer à ce niveau." "Jouer l’Inter au Meazza est toujours difficile, les autres équipes le savent. Selon moi, elle peut finir aussi à la seconde place. Il ne faut pas oublier que l’Inter a changé d’équipe. Elle veut, dans peu d’années, pouvoir jouer pour remporter la Ligue des Champions." "Je ne peux pas dire que l’Inter est la favorite, mais vu les joueurs qu’elle a, elle fera preuve de bravoure." Des souvenirs ? "Nous avons battu le Barça à domicile, ce sont les parties les plus belles. Avec un stade au complet et avec le soutien des tifosi qui aide énormément, ce sera un très beau match." Luis Figo "La Ligue des Champions est toujours fascinante. Si tu veux la remporter, tu dois affronter les plus forts et il est mieux d’y faire face dès le début. J’espère que l’Inter réalisera une belle saison en Serie A et en Ligue des Champions." "L’Inter est aussi une équipe forte, le groupe est difficile mais théoriquement, l’Inter a toute les espérances pour aller de l’avant. Un nouvel entraîneur, une nouvelle saison, des nouveaux joueurs…cela faisant plusieurs années qu’elle ne la disputait plus. L’année passée, l’équipe a gagné en expérience. J’espère qu’elle ravira aussi tous les supporters." "Jouer au Meazza est spécial. Les grandes soirées peuvent aider l’Inter en Ligue des Champions." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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