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Ranieri: "Retrouver le haut du classement en 2012"


Damien

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APPIANO GENTILE - Sky Sport Italia a réalisé un entretien avec Claudio Ranieri pour Noël, lors duquel il a répondu aux questions d’Andrea Paventi. Il y parle de différents épisodes, anecdotes, désirs et des bons et mauvais moments de ses trois premiers mois avec l’Inter.

Internazionale.fr vous propose de découvrir l’intégralité de l’interview :

Est-il juste de dire que vous avez régénéré l’Inter ?

"Si j’ai réussi à faire cela, c’est grâce aux joueurs. J’ai mis ma foi dans le noyau dur de l’équipe car j’ai vu comment ils s’entrainaient et l’effort qu’ils mettaient dans chaque exercice. Ils ont dû trouver un moyen de renverser la vapeur. Avec persévérance, désir et souffrance, ils ont réussi à revenir. Il est facile d’accepter que les choses ne vont pas bien, même lorsque vous travaillez dur à l’entrainement et d’abandonner. Il était crucial de les exhorter à ne rien lâcher lorsque les résultats ne suivaient pas. Je leur ai donné la force, et les voir à l’entrainement m’en a donné aussi."

Quand vous êtes arrivé, était-ce la façon dont vous imaginiez l’Inter ?

"Ce n’était pas facile au début. Je savais que nous aurions à travailler le championnat sur le long terme, même si vous ne savez pas jusqu’où vous pouvez aller. Pour la Champions League, le match décisif fut celui à Moscou, puis nous avons aussi gagné à Lille. Mais ce match contre le CSKA fut la première pierre qui nous a conduit à la qualification. Ensuite, en Serie A, les échecs contre le Napoli, la Juventus et l’Udinese nous ont causé plus de souffrances mais a renforcé davantage le groupe."

Quelle est la chose la plus importante que vous ayez transmise à l’équipe ?

"Je suis très déterminé, je demande le meilleur de moi-même et je demande la même chose aux joueurs. Peut-être que les gens me voient toujours souriant et calme, mais sur le terrain et dans les vestiaires, je peux être dur aussi. Je me fâche lorsqu’il le faut. Je ne suis pas un bon acteur, je suis comme vous me voyez. Je suis comme un livre ouvert, mon visage trahit mes sentiments. C’est pourquoi j’ai expliqué aux garçons qu’il était essentiel de construire un rapport car nous pouvons bien faire grâce à cela. Nous y arrivons, mais nous n’avons encore rien achevé. Nous sommes encore dans le championnat et nous pouvons faire plus."

Est-ce que la Juventus est la surprise de cette saison ?

"Ils ont fait du bon travail, fait quelques gros investissements, n’ont plus les rencontres européennes et peuvent bien travailler durant la semaine. Conte fait partie de l’équipe, il connaît les bons et les mauvais aspects de la ville. Les tifosi sont derrière lui et le nouveau stade est un autre coup de pouce. Pour toutes ces raisons, la Juventus mérite d’être là où elle est."

Êtes-vous satisfait d’avoir réussi à changer la ’puce’ de Ricky Alvarez ?

"Je n’irais pas si loin, il est encore trop tôt, même s’il est extrêmement talentueux. Quand il joue au milieu, il apporte un peu plus, mais nous devons l’alimenter plus en ballons quand il joue sur un côté. Il a atteint ce stade où il doit décider ce qu’il veut faire de sa carrière: quand vous avez de grandes capacités et que les moyens sont là, vous devez travailler toujours plus dur et tenter de réaliser votre rêve, pour finalement percer dans une grosse équipe comme l’Inter."

Parmi les jeunes, diriez-vous que Faraoni est le plus proche d’être prêt ?

"Il est le dernier que j’ai amené et j’ai vraiment été impressionné par lui. C’est un exemple de ce mélange que nous avons créé entre le noyau dur et les jeunes, ce qui nous a rendu plus forts. Je me suis fié à ce noyau car j’ai vu qu’ils étaient déterminés. J’ai vu qu’ils n’étaient anciens que sur le papier. Dans le football, ce n’est pas votre âge qui compte, c’est votre détermination, votre volonté et votre sacrifice. Il y a beaucoup de joueurs qui ont tout gagné ici, mais c’est comme s’ils n’en était rien. Ils ont toujours faim et c’est un exemple pour les jeunes qui voient ce groupe qui a gouté à tant de succès mais qui a toujours la même détermination. A moins d’être stupide, ils ne peuvent pas sauter du train en marche et ne pas avancer avec lui."

Qu’en est-il de Mauro Zarate ? Avez-vous encore quelque chose à lui à transmettre pour l’aider à monter de niveau, ou tout dépend uniquement de lui ?

"Ça dépend de lui. Il a déjà eu l’expérience mais il est irrégulier, et dans une grande équipe, ce n’est pas assez, spécialement quand vous n’avez pas le ballon. C’est mental: il est juste déconnecté quelques fois. Cela ne veux pas dire qu’il est paresseux, il répond immédiatement quand vous l’appelez, mais je ne peux pas mettre un pacemaker dans son cerveau."

Vous avez donné beaucoup de chances à Diego Milito: est-ce en raison de son engagement sur le terrain, parce qu’il en a besoin ou par respect pour sa carrière ?

"Au début, je peux montrer du respect pour ce qu’un joueur a pu faire au cours de sa carrière, mais vous devez penser au présent et à l’avenir, c’est ce que je dois faire de mieux pour l’équipe. Je crois en Milito et en ce qu’il fait sur le terrain, avec toutes ses courses notamment. C’est le genre de joueur qui répond toujours présent, qui se bat contre la malchance et qui met en pratique ce que je lui dis. Tôt ou tard, il va se retransformer en ’Principe’. Quand vous voyez un joueur qui n’abandonne jamais, vous devez croire en lui."

Est-il vrai que si vous aviez été ici plus tôt, Samuel Eto’o n’aurait pas quitté le club ?

"Je ne sais pas, mais je pense qu’Eto’o me respecte, parce que je voulais le faire signer quand il était encore inconnu. Je le voulais aussi quand j’étais à la Juventus, et c’est lui qui a révélé tout ça sinon je ne l’aurais jamais dit. Je suis sûr qu’il se souvient de tout cela. J’aime à penser que si j’étais arrivé plus tôt, il serait encore ici. C’est juste quelque chose d’agréable à penser."

Que pensez-vous de Wesley Sneijder ? Pensez-vous vraiment que c’est l’homme qui est capable de changer cette équipe ?

"Je pense que lui et Diego Forlan vont nous donner quelque chose en plus, mais ce sera difficile aussi car sans eux, nous avons réussi à construire une équipe. Ce n’est pas toujours joli mais elle est combattante et c’est un groupe très uni. Maintenant, nous avons un couple de joueurs qui peuvent ajouter une dose énorme de qualité. Je suis convaincu que nous pouvons le faire, mais ils doivent aussi croire qu’ils peuvent changer l’équipe pour le meilleur, sinon ce serait comme si on se tirait une balle dans le pied."

Qu’avez-vous demandé au club pour janvier ?

"Je parle souvent du marché des transferts avec Marco Branca, Piero Ausilio et le Président afin qu’ils sachent quelles sont mes idées. Nous allons voir ce que nous pouvons faire."

Donc, vous vous attendez à de grosses arrivées ou plutôt des arrivées plus intelligentes ?

"Je ne veux pas parler pour le Président, mais je pense que ce qu’il fait, investir dans les jeunes, est une bonne chose. Il y a une crise financière, il est inutile de le nier, donc c’est important de ne pas se tromper. Même si vous ne comptez pas beaucoup d’arrivées, vous devez faire les bons choix."

Pensez-vous que l’Inter a réussi à créer les conditions nécessaires pour la course au titre ?

"Non, pas encore, et nous avons encore beaucoup à faire. L’Inter doit être plus haut et composer avec l’AC Milan, la Juventus et l’Udinese. Quand nous y arriverons, nous verrons. Nous allons voir en janvier si nous pouvons continuer et reprendre de l’endroit où nous sommes."

L’année 2012 sera celle de l’Inter ?

"C’est le défi: gagner et rattraper le haut du classement, pour que l’Inter redevienne un protagoniste du championnat."

Quel est votre souhait à un niveau professionnel pour 2012 ?

"Je voudrais vraiment que les gens parlent du football italien pour ce qui se passe sur le terrain, pour les bonnes choses, pour les difficultés que les équipes italiennes posent aux équipes internationales. Je voudrais que les gens du football aime ce sport encore plus. Il nous a beaucoup donné et nous donne toujours autant."

Rédigé par gladis32 & p-h08 (inter.it)

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