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  1. "Comment dit on catin au Brésil ?". Il me semble que c'est comme en colombie on dit cuadrado
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  2. Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert sur le parcours de sa carrière et sur son avenir, avec et sans, l’Inter au Festival du Sport La victoire du Scudetto "Le 2 mai, nous l’avions mathématiquement remporté. Lorsque j’ai entrepris cette aventure, l’objectif était de ramener la Coupe à la maison. C’était une libération après tant de difficultés." Le moment clé du championnat remporté "Contre la Juve, nous avions compris que nous serions protagoniste : Nous étions le chasseur, puis le lièvre, et nous avions pris conscience que nous pourrions aller très loin." Le Championnat et la Ligue des Champions "La différence entre la Serie A et la Ligue des champions est que le second doit être un tournoi où tu es dans les meilleures conditions : Les victoires en Ligue des Champions ne sont pas toujours celles des équipes les plus forte, tandis qu’en Championnat, c’est l’équipe la plus forte qui le gagne. Le Giro n’est pas Milan-Sanremo. Le jour de notre élimination, il y avait tant d’amertume, mais nous l’avons concentré sur l’objectif Scudetto." Les difficultés financières et le départ d’Antonio Conte "La décision finale est le fruit des échanges des jours précédents. On n’entrevoyait plus un parcours commun, mais cela fait partie du sport et de la vie : Si une personne décide d’interrompre tout rapport, il est important de respecter sa décision et de regarder devant soi avec optimisme. Dirigeants, joueurs, entraîneurs passent, mais le club reste. Nous avions besoin d’aller de l’avant en ayant, ici, la conscience d’être un grand club et nos professionnels ont remporté le Scudetto avec un très grand mérite." Le choix de Simone Inzaghi "La décision de Conte n’était pas si prévisible, celle nous a un peu surpris et nous avions dû agir rapidement en définissant le meilleur profil . J’ai décidé de miser sur un entraîneur jeune qui avait déjà derrière lui un parcours important: Il était en pleine négociation avec la Lazio et l’opportunité s’est présentée : En lui soumettant notre projet et son sérieux, il nous a immédiatement suivi, et nous sommes reparti de là. Nous venions de recruter un entraîneur capable de se calquer sur le dispositif tactique de Conte, afin de ne pas devoir le modifier, même s’il y allait y avoir d'autres changements." Le malaise d’Eriksen "C’était un moment dramatique pour une personne que je connaissais et qui risquait de mourir, là aussi les informations nous sont parvenues rapidement. Le Professeur Volpi s’était mis immédiatement en contact avec les médecins qui étaient allé sur le terrain, pour avoir un premier diagnostic suite à ce qu’il s’était passé. Encore aujourd’hui, nous sommes dans une phase d’hypothèse, mais la chose la plus belle est que le joueur avait donné des signes de réveils. La nouvelle la plus belle est qu’il continue à vivre, au-delà du vide laissé à l’intérieur du vestiaire, qui est d’une importance relative. En ce moment, c’est difficile d’émettre des hypothèses, nous attendons l’évolution de la situation. Nous évoluerons la situation au moment opportun." Lukaku "L’expérience me fait dire qu’il faut toujours se préparer aux imprévus. Lukaku a manifesté son intention d’être transféré à Chelsea. Devant une situation de ce type, tu ne peux qu’accéder à sa demande. Il y a eu, à ce moment-là un début de négociation avec le club qui le désirait aussi, c’est comme cela que nous avons agi. Nous avons établi notre prix et pensé aux alternatives. Ce sont des dynamiques qui peuvent arriver dans le football. Je ne me suis pas senti trahis ou contrarié, j’ai évalué l’opportunité comme celle de pouvoir injecter une somme importante pour les caisses du club. Nous avons fait valoir notre requête économique et nous avons réalisé une belle opération." L’option Vlahovic et le choix de Dzeko "Dzeko était un choix prioritaire, nous avions déjà tenté notre chance l’année dernière : Il disposait d’une promesse de la Roma pour être libre gratuitement en cas de demande. Notre demande est arrivée et le sérieux de nos entretiens a facilité la définition de la négociation." "Je considère Vlahovic comme un grand talent, il y a une différence entre talent et champions. Nous nous sommes retrouvé dans une situation de négociation engagée. Nous n’étions dans les conditions, même si j’avais imaginé miser sur deux attaquants : Le premier était Dzeko, le second Vlahovic. Un était prêt pour l’immédiat, l’autre pour le futur. Cela aurait été le mieux, et je suis content de ce qu’offre Dzeko." Les difficultés financières "La pandémie a accéléré le processus: L’Inter, le Milan et la Juventus ont perdu, globalement, un milliard d’euros: Cela signifie que le modèle actuel ne te donne plus de garantie sur la continuité." "Il faut trouver des remèdes, car je dois dire qu’il n’est pas juste de toujours dépendre des augmentation des capitaux en provenance des actionnaires. Le football romantique du mécénat est révolu, nous besoin d’arriver à un modèle différent. La Famille Zhang a injecté 700 millions d’euros environs et c’est normal de revoir, tôt ou tard les conditions économique." "Le travail du Management est celui de concilier les objectifs sportifs et l’équilibre financier. Par le biais de ces deux opérations nous sommes désormais chanceusement serein, nous pouvons donc poursuivre les objectifs préfixés déjà l’année dernière étant donné que l’ossature est restée et que ceux qui sont arrivés nous donnes satisfactions. Il faut savoir contenir les coûts et faire comprendre aux joueurs que nous traversons une période de grande difficultés : Revoir les salaires est fondamental pour parvenir à un équilibre." Y-aura-t ’il des ventes importantes à l’avenir ? "Je peux les exclure, je tiens à rassurer nos Tifosi : l’Inter existera dans le futur aussi, la compétitivité est garantie. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte toujours, il existe un patrimoine de ressources humains connu de tous qui n’est pas mis en lumière, une équipe invisible qui se trouve derrière ceux qui sont sur le terrain le dimanche : Si cette équipe est forte, tu peux allez très loin, et cela va bien au-delà de ton nom et des joueurs." Est-ce possible de voir un nouveau partenaire arriver au Club ? "Ce sont des évaluations qui doivent être analysées par l’actionnaire. Par expérience, je dis toujours qu’un club doit rester dans les mains d’une famille, d’une entreprise. Le fait de devoir vendre une partie des actions des fins d’un actionnariat minoritaire existe, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon pour résoudre les problèmes car l’impact d’un partenaire minoritaire ne te garantit pas le changement de modèle radical, ce ne serait qu’un bien-être momentané." "Il est nécessaire d’identifier un modèle de soutenabilité et de sécurité de référence, vous l’obtenez si vous disposez d’un projet. Nous sommes parvenus à reprendre notre projet et à le remettre sur les rails. Nous avions des choix difficiles devant nous car nous avions décidé d’engager Conte tout en continuant à rémunérer Spalletti qui avait encore deux ans de contrat, mais nous l’avons fait car la consigne de notre priorité était de gagner." "Tu construis une équipe conquérante si tu as une vision précise et si l’équipe a conscience de faire face à un objectif, qu’elle dispose d’une vision du futur. Nous avons construit nos victoires en nous basant sur la force de nos hommes et le mérite en revient principalement à Conte qui a transmis des valeurs qui représente un patrimoine. J’ai en tête Marchionne qui déclarait qu’un Manager avait deux grands droits: Le droit de choisir des valeurs et choisir des hommes. Si tu en disposes, l’aspect économique est relégué au second plan car tu traverses un moment de difficulté que tu sauras le surmonter en te basant sur les valeurs que tu portes avec toi. Et nous en avons connu des difficultés." Les contrats des joueurs "Les joueurs ne l’ont peut-être pas bien compris, car ils vivent dans un monde doré. Ils gagnent tellement qu’ils ne sont pas habitués à faire face aux problématique familiales qui sont vécu quotidiennement : Ce sont des garçons très jeunes qui doivent être éduqués. Les réponses ont été d’un côté positive, et d’un autre coté négative, à nous de les former, de leur donner cette culture." "Il y a eu une prise de conscience de la part des joueurs, mais le drame a davantage été vécu dans le contexte de préserver sa propre santé. Néanmoins, nous avons respecté les contrats des joueurs: nous les avons tous payés, nous n’avons pas obtenu un euro de ristourne, mais nous l’avons fait eu égard aux performances réalisées lors de la saison 2019/2020 et de cette dernière années. Nous avons décidé, après une discussion courtoise avec les joueurs de ne pas les pousser trop fort à faire quelque choses qu’ils ne se sentaient pas capable de faire." Un message d’Adriano Galliani est arrivé "Nous avons été victime ensemble du Covid, il était dans un état bien pire que le mien. Lorsque des choses de ce genre arrivent, tu apprécies encore plus les valeurs de la vie et tu apprécies le fait d’être là, c’est valable aussi pour lui qui a quelques années de plus. L’autre jour au Meazza, il m’avait raconté qu’il s’énervait toujours lorsqu’arrivait un résultat négatif. Dernièrement Monza avait perdu 3-0 à Lecce et il avait vécu une soirée en toute insouciances, c’est le revers de la médaille de ce que nous avons connu. Je peux aussi m’énerver mais j’affronte la vie avec une vision différente. Dans le football, il faut toujours donner le maximum, mais la culture de la défaite est utile. Au mieux tu la maîtrises, au mieux tu vis." Un message de Simone Inzaghi arrive aussi "C’était l’un de mes joueurs à la Sampdoria, je le remercie aussi lorsqu’il me dit que je suis très visionnaires. Je suis principalement amoureux de mon travail, je l’avais fait aussi par hobby et ensuite, c’est devenu mon travail depuis 45 ans. Je me suis toujours plus appliqué à rester humble et respectueux, tout en ayant l’ambition de toujours vouloir gagner." Un dernier message arrive en provenance de son frère Salvatore. "Cela me fait me rappeler de mon adolescence où j’’étais déjà malade du Calcio et où j’écoutais à la radio "Tutto il calcio minuto per minuto". J’aimais imiter les chroniqueurs." La prolongation de Barella "C’est l’un des cas qui de talent est devenu Champion. J’ai eu à faire à Cassano que je viens de rencontrer à l’Hôtel, je lui ai toujours dit qu’il n’était jamais devenu un Champion. Le talent est inné et fait partie de son ADN. Encore aujourd’hui je n’ai pas revu de joueurs potentiellement plus fort que lui, mais celles-ci n’ont jamais été accompagné de qualités humaines, d’un comportement sérieux, discipliné, d’une vision de la vie et de la professions. Il a la conscience d’être resté un joueur qui n’a pas atteint le top niveau." "Barella a confirmé déjà à Cagliari et à présent à l’Inter que je suis devant un champion et il est juste de le gratifier économiquement pour ce qu’il réalise. Ce n’est pas une prolongation mais une reconnaissance adaptée à un style de joueurs important qui font partie de l’Inter. Nous en reparlerons dans les prochaines semaines. Nous ne devons certainement pas le laisser s’enfuir et ce sera si beau qu’il devienne notre prochain Capitaine. C’est une qualification qui ne s’offre pas, tu dois démontrer avoir des qualités de leader." "Piero Volpi, le médecin de notre Club a toujours été le Capitaine dans les équipes de football car c’est un Leader : Barella peut commencer à le devenir." Cassano et Gheddafi à la Sampdoria "Il n’y a pas de mots, c’était une expérience sympathique, très belle aussi, mais je devais toujours rester très attentif à ce qu’il se passait." Les objectifs de la saison "Les attentes de tous sont de nous voir comme celui à battre, un rôle que nous sommes heureux d’endosser : Nous sommes l’Inter et nous devons placer la barre très haut, mais vu que nous sommes dans un sport d’équipe, nous avons besoin aussi d’évaluer nos propres capacités tout comme celle des adversaires avec qui nous luttons." "Il peut arriver que certaines années tu investisses 100 millions, mais que les autres investissent 150 millions ou qu’ils parviennent à réaliser des opérations plus importantes et s’en retrouvent plus fort. Nous sommes dans une saison qui ne comprends pas qui est le plus fort: Le Sheriff a six point et il l’a emporté à Madrid. Dans le Championnat il y a les fameuses sept sœurs avec le Napoli comme équipe gagnante. Je crois qu’il est bien prématuré de procédé à une évaluation sur ce qui s’avèrera définit en mai. Je tiens toujours à la culture de la victoire." "Je prends toujours en considération ceux qui ont la culture de la victoire la plus forte, donc la Juventus et le Milan. Naples a clairement un grand mérite, mais gagner est toujours quelque chose de difficile et qui va au-delà de qu’une équipe propose et met en pratique : Il y a des valeurs qui s’acquièrent avec le temps, il n’y a pas que le seul choix de l’équipe." "Tu dois prendre en considération tous les aspects complémentaires, si tu réussi à améliorer la qualité des terrains, des médecins, tes physiothérapeute, de l’alimentation, tu l’emporteras certainement plus facilement." Osimhen "C’était une opération très onéreuse, et ce n’est pas un inconnu, les circonstances nous ont amené à suivre une route plutôt qu’une autre." Son arrivée à l’Inter, les cas Nainggolan et Icardi "Je ne tiens pas à critiquer celui qui a géré cela avant moi. Icardi était sincèrement un grand talent, il était devenu un joueur optimal en étant investi d’une responsabilité dont il n’était pas encore en capacité de recouvrir, je me réfère au brassard de capitaine. Lorsque je l’ai connu, il se comportait bien avec moi, mais il y a eu des évaluations qui différaient. Je dis toujours que la vision que vous devez avoir se doit d’être précise. L’entraineur et le club procèdent à des évaluations et il a été évalué qu’il devait y avoir une équipe avec des valeurs à respecter." "Conte les a d’ailleurs interpréter de la meilleur des façons.: Il nous a laissé quelque chose d’important, il a posé les fondations et c’est tout aussi vrai que nous avons recruté un entraîneur qui a de grandes qualités, certains aspects sont essentiels." L’arrivée à l'Inter en provenance de la Juventus "Je suis resté émerveillé par la rapidité dont tout cela s’est produit. Dès le lendemain de mon départ, Steven Zhang m’a écrit un message en m’invitant à une réunion avec lui. Je voulais forcément me reposer, mais j’ai saisi directement cette opportunité. Je laissais la Juve et je trouver l’Inter, nous étions à armes égales. Je me suis lancé dans ce métier avec des caractéristiques que j’ai en moi depuis plus que quarante ans et qui se sont toujours enrichie dans chaque club." "L’expérience est une autre caractéristique importante dans le vie de tous, surtout dans le milieu professionnel. A 24 ans, à Varese, j’ai perdu un championnat d’une façon retentissante, alors que si je reviens en arrière, ce tournois, nous l’aurions remporté avec 15 points d’avances." La conscience d’avoir tant gagné te permet d’affronter les difficultés avec une grande détermination. C’est ainsi que je me suis relancé en illustrant mon projet à l’Inter, un projet que le club a épousé, c’était un projet difficile car il consistait à laisser Spalletti à la maison et prendre Conte allait demander du courage." La méfiance initiale à l’égard de l’environnement "Le Derby d’Italie apporte avec lui une grande rivalité. Je n’ai jamais connu de grande difficulté car je suis toujours parvenu à m’accorder avec les personnes, j’ai rencontré un club préparé, composé de bonnes personnes qui avait besoin de nouvelles motivations." Ses débuts "J’ai terminé le Liceo Classico et j’ai commencé à Varese. Certains faits de la vie m’ont ouvert la voie à suivre, je suis devenu directement Directeur Sportif car le précédent avait été victime d’une blessure et le Président m’avait demandé si je me sentais capable d’occuper un tel poste." Le poster de Rivera lorsqu’il était jeune "Je m’identifie à lui, j’ai été footballeur durant une courte période, j’ai arrêté car je me rendais compte que j’avais quelques limites, je me considérais perdu. Mais j’ai joué jusqu’au niveau des Primavera et j’occupais le même poste que Rivera. Il y avait une émulation, je voulais l’imiter comme footballeur. Mon rêve, depuis ma plus tendre enfance était de devenir un dirigeant, ma première expérience fut un oratoire. C’était la première étape de ma profession de dirigeants, je commençais aussi à organiser des toujours à comprendre le sens de la compétition, de la victoire, C’est à partir de là que j’ai commencé mes activités et que j’ai rangé mon poster de Rivera." Son surnom: le “Jeune Kissinger" "Il m’a été attribué par Colantuoni, qui me disait de l’appeler Avocat car pour devenir Président, il fallait une signature et pour devenir avocat, il avait dû passer trois diplômes. Je considère la diplomatie comme une vertu qui ne cache pas derrière un aspect décisionnel très fort. Décider n’est pas simple. Tu peux également devenir un leader sans devoir imposer ton timbre de voix, mais en faisant ressortir ta force intérieure : Pirlo était un leader silencieux. Il avait une si grande valeur dans le vestiaire et cela venait de sa communication non-verbale." Pensez-vous pouvoir confirmer à nouveau la victoire du Scudetto ? "Absolument, notre objectif est la seconde étoile." Le prêt de Recoba au Venezia "Gagner à Venise était si beau, j’habitais dans la région de Carampagne, j’allais au siège et cela avait une valeur inestimable. En plus tu gagnes un championnat et tu te sauves en recrutant Recoba, et je vais vous dévoiler le comment : A l’époque j’étais plus conditionné qu’aujourd’hui. Avec Zamparini, j’avais songé à Orlandini, j’avais appelé Oriali qui était le Directeur Sportif et nous nous organisions pour le contrat." "Il m’avait appelé et il m’avait dit que Tanzi avait été échangé avec Giusti. A ce moment-là, Regalia qui était un grand Manager m’avais appelé et j’en avais profité pour lui parler. Il m’a dit qu’il avait observé Recoba la veille, j’avais rappelé Zamparini pour lui dire que je ne voulais plus viser Orlandini mais que je songeais à un objectif encore plus important : Recoba. J’ai négocié et conclu avec Mazzola, je ne l’avais vu qu’en coups de vent, mais il nous a littéralement porté au maintien." A quel point étiez-vous proche de l’Inter de Pellegrini ? "Je l’ai rencontré une fois, l’alternative était moi ou Dal Cin. Je me souviens toujours d’une particularité avec Pellegrini : Je me suis toujours dit que si j’étais arrivé déjà à l’Inter à ce moment-là, que je me serais brûlé les ailes, tu dois embarquer dans le train au moment opportun. Âgé de 25 ans, je me serais perdu à l’Inter, je n’avais pas la connaissance que j’ai actuellement. J’ai fait un parcours graduel: De la province aux grandes provinces, de la Juventus, à l’Inter, C’est un parcours chanceux." Un regret sur le mercato ? "Il y en a tellement, le dernier est que j’avais eu l’opportunité de prendre Haaland pour deux millions d’euros. Parfois, tu as besoin d’avoir la volonté de miser sur un budget supplémentaire : Si c’est un champion, tu as besoin de le recruter. C’est ici qu’intervient la créativité financière pour réaliser des opérations, nous aurions pu l’avoir pour rien, et il est actuellement l’un des joueurs parmi les plus important au monde. A présent, il ne peut plus venir en Italie." "En 2000, il y avait dans le top 10 des meilleurs chiffres d’affaires cinq équipes italiennes, aujourd’hui, il ne reste que la Juventus. Nous avons un grand retard sur la Premier League. Aujourd’hui, nous sommes devenu un championnat de transition: Regardez Lukaku, nous sommes dans une réalité qui te porte à gouîer aux Champions qui, une fois leur position renforcée, cherchent à obtenir de meilleurs salaires ailleurs." "Nous sommes obligé de faire preuve d’ingéniosité, nous avons travaillé avec Ausilio sur cette vertu, cela va aussi de pair avec la Nazionale qui nous a offert de grande satisfactions. L’Italie met toujours en vitrine de grands entraîneurs et des grands joueurs. Nous avons besoin d’avoir la force les faire mûrir en équipe première, et ici doit entrer également la culture de la défaire. "Les joueurs qui se font siffler se font brûler les ailes et c’est quelque chose qui doit être combattu. L’Espagne a montré l’exemple avec ses jeunes sur le train. Aujourd’hui le Tifoso est plus ouvert et plus compréhensif vis-à-vis des difficultés du clubs. Dans notre cas, lorsque Conte et les joueurs sont parti, il y a eu un dialogue avec la Curva et nous leur avons fait comprendre que c’était pour le bien de l’Azienda. Ils l’ont compris et nous sommes toujours restés proche, ils nous sont toujours soutenu et c’est un très bel exemple de ce que doit être le rapport entre les Tifosi et le Club." Ronaldo à la Juve "J’avais fait part de mon évaluation, tout le monde aurait voulu s’offrir Ronaldo, je l’ai connu six mois avant mon départ. J’apprends toujours des champions, même comme dirigeants. Il a une culture du travail maximale, il est très soigneux sur sa propre condition physique et caractérielle. Toutefois, il devait être contextualisé et selon moi, cela passait aussi par des évaluations économico-financière : Mais j’entretiens encore aujourd’hui un grand rapport cordial avec la Juventus." Choisissez vos meilleurs acquisitions lors de votre carrière, poste par postes "J’avais recruté Rampulla de Pattese et je le conserve pour des raisons affectives. J’en ai trouvé un comme Buffon par exemple. J’ai vendu Taibi à United et c’était un flop, au final il n’était pas prêt. En défense, Bonucci fait preuve d’un très grand leadership, et il venait aussi du vivier interiste. Je le prends lui et Barzagli, à droite Hakimi et à gauche Alex Sandro." "Je dois vous dire qu’Evra était aussi très important dans l’économie du vestiaire : Il arrivait en provenance de United et il apportait avec lui des caractéristiques de champion dans le groupe. A la Juve, j’ai connu des champions, à l’Inter, je rencontrais des joueurs qui n’avaient plus gagné depuis tellement d’années et c’est pour cela qu’il était utile d’avoir un grand entraîneur." "A la Juve, j’ai connu des joueurs qui ont remporté la Coupe du Monde, des championnats: Khedira me disait qu’ils agissaient pareil au Real, j’en avais pris note et je l’ai retenu. Cela vaut aussi pour Evra ou Daniel Alves, tu apprends quelques choses des champions. Evra avait un certain âge mais en dehors du terrain, il avait tant à donner. C’est là que tu retrouves de la richesse et Conte a commencé à le faire , il l’avait transmis aux joueurs." "Nos joueurs à l’Inter n’avaient pas de palmarès et les difficultés étaient donc importantes. Aujourd’hui, ils ont une meilleure connaissance de ce qu’il faut avoir pour gagner. Au milieu du terrain, Barella représente une jeunesse devenue réalité. Je le choisi lui comme Pirlo et Pogba qui était arrivé gratuitement pour être revendu 110 millions d’euros. J’ai à mes côtés une équipe de travail qui me porte à faire des choix, mes décisions sont le fruit de ce travail : Pogba était quelqu’un de rare : pris gratuitement et rendu contre 110 millions d’euros. J’ajouterai Cuadrado comme ailier au milieu." "En attaque, j’en ai deux. Le plus difficile fut l’opération Dybala, je l’ai recruté grâce à mon rapport avec Zamparini qui était devenu le propriétaire de Palerme: Il m’avait contacté un jour pour me dire de me dépêcher car il était tout proche de signer avec Thohir. C’est grâce à notre amitié que j’ai su concrétiser cette opération. Je retire Ronaldo car c’est trop facile. L’autre personnalité avec qui je m’était lié d’affection était Recoba, mais j’aurais pu dire Pazzini ou Vieri. Même Lukaku mais cela aurait été trop facile : Peut-être que je dirais Higuain vu comment cela été devenu difficile." Une parenthèse sur Hakimi: Serait-il resté si Lukaku serait parti avant ? "Comme je l’ai dit, lorsque les joueurs sont intéressés par un salaire plus alléchant, il est très difficile de les garder." Pogba pourrait-il revenir en Italie ? "Je pense que ce serait difficile, même s’il y a aussi l’outil du Décret Croissance, qui s’il est boycotté, il nous a tout de même permis de réduire le coût du travail. Mais face à la valeur qu’il représente, je ne pense pas que quelqu’un puisse se permettre de l’engager." Dybala a l'Inter? "C’était possible lorsque l’on avait parlé d’une possible négociation entre lui et Icardi, mais je pense qu’il va signer avec la Juve pour prolonger." Lautaro Martinez est-il la pierre angulaire du futur ? "Il prouve qu’il est un joueur sur qui l’ont peut baser le présent et le futur, il est brave, professionnel, je souhaite que son futur soir à l’Inter, nous ferons tout. Très prochainement nous annoncerons sa prolongation car il est important: Je tiens à poser les bases pour un futur composé d’un juste équilibre entre des joueurs d’expérience et les plus jeunes." Quelle est votre évaluation sur la situation du club ? "L’Inter continuera à voyager haut avec une sécurité financière. Le modèle ne peut plus être celui qui existait auparavant, le tout doit retrouver une normalité. Mais nous ne pouvons pas nous imaginer que la famille Zhang, qui veut aller de l'avant et je peux le dire avec certitude, doivent toujours nous assainir. Nous voulons nous battre pour des objectifs de plus en plus ambitieux, mais nous voulons construire à partir de l'arrière, du secteur Giovanile, pour disposer d’une équipe qui pourra atteindre des objectifs importants." Votre meilleur entraîneur en carrière ? "Je prends Conte car il a gagné à Turin et à Milan et c’est statistiquement important. J’ai connu tant de très bons entraîneurs en carrière, et j’ai dû congédier des entraîneurs qui étaient humainement très bons mais qui n’étais pas des gagnants. Je pense qu’un entraîneur est bien plus souvent gagnant lorsqu’il est dans une situation des plus inconfortable. Ce rôle qui l’occupe doit être vécu comme une stimulation." "Je ne peux pas nier que Conte est un dur à cuire, mais il nous a prouvé qu’il était un gagneur. Il est très extrêmement exigeant avec une culture de la victoire comme peu en ont. Je dois vous dire qu’Inzaghi, vu comment j’apprends à le connaitre suit ce profil : Nous ne pouvions pas faire meilleur choix." Jusqu’à quand resterez-vous à l’Inter ? "Je me sens très bien ici, moi-même, tout comme l’équipe dirigeants avons parlé avec Steven Zhang. Lorsqu’il reviendra en Italie, je pense au mois de décembre, nous parlerons du futurs, les feux sont tous au vert, je dois vous dire également que j’ai plus une vision d’ensemble de la vie. Aujourd’hui c’est ce défi, puis il y en aura d’autre." "L’Inter sera mon dernier club, il n’y en aura plus de place pour un autre par la suite. Je me sens épanoui dans mon parcours et c’est bien que je puisse songer à des défis différentes, je me sens redevable envers le monde du ballon rond qui m’a enrichi en tant qu’homme, et cela va au-delà des récompenses." "A présent, ma capacité à faire face aux difficultés de la vie trouve son origine que je suis sûr de les surmonter grâce à ce que le sport m’a donné. Je veux y rester mais plus avec le stress d’aujourd’hui, et je pense également qu’il est juste de ralentir mes activités en songeant à ma santé." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
    20 points
  3. 18 points
  4. Et plus précisément à sa Doyenne, à sa supportrice la plus fidèle: Giancarla née en 1937. Comme le souligne Fabrizio Biasin, Giancarla est abonnée au Club depuis 35 ans! "Amoureuse de l'Inter, elle se rend au stade toujours deux heures à l'avance car "L'Inter est une chose sérieuse"." "La reconnaissance de l'Inter est une très belle initiative: "Vive l'Inter et Vive Giancarla." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
    16 points
  5. En effet, c’est une révélation d’Opta, L’Inter est la seule équipe qui, dans cette Ligue des Champions, à tenter de marquer à 14 reprises lors de la première période, lors de deux matchs différents : Soit face au Sheriff Tiraspol et face au Real Madrid Reste plus qu’à apprendre à viser ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
    15 points
  6. Le Sheriff Tiraspol pratiquement inconnu il y a un moins s'est offert le scalp du Real. Voici une analyse montrant qui est Sheriff, un conglomérat omnipotent faisant la pluie et le beau temps dans un état fantôme. Nicolai Lilin , écrivain, militaire toujours en service pour la République de Transnistrie, s'est exprimé aux micros de la Repubblica à propos du Shériff Tiraspol et de l'environnement entourant l'équipe surprise de cette Ligue des champions: "Mardi soir, j'étais au bar avec cinq amis. Et ils ont applaudi le Shériff. Et nous avons gagné. Une soirée que je n'aurais jamais imaginée, pour acclamer la victoire d'un peuple qui vit dans une patrie qui n'a aucun contact avec le monde extérieur, pas même avec la Moldavie dont elle fait partie. Une victoire obtenue par une équipe qui représente un pouvoir immense et corrompu.'' Qu'est-ce que le shérif de la Transnistrie ? ''Ce n'est pas seulement une société holding, mais en fait, elle représente tout ce qui gère l'argent dans ces régions: elle a des intérêts dans tous les domaines possibles, à la fois légaux et illégaux. Vivre à l'intérieur du système Sheriff est la seule façon d'imaginer votre avenir. Tous les employés du Sheriff, même les commis de supermarché, portent un uniforme avec une étoile, semblable à celui de la police américaine.'' Comment est né le système Sheriff ? ''En 1992, avec l'indépendance de la Moldavie, plusieurs responsables du KGB et de l'armée ont été envoyés de Moscou pour commander et construire une forme d'État dans une zone d'ethnie russe. Nous ne nous sommes jamais éloignés de notre passé. En Transnistrie, la période communiste jouit d'une bien plus grande considération qu'en Russie.'' Comment vivez-vous à Tiraspol? ''Somme tous en paix, même s'il y a des problèmes : trafic de drogue, d'anabolisants, d'armes, des filles destinées au marché de la prostitution en Occident. Ceux qui peuvent émigrer partent, souvent en Russie. Ma famille est d'origine sibérienne et a fait le chemin inverse car elle était anticommuniste dans les années 50. Ils nous ont affectés en Transnistrie.'' Cette vision assez dure sur le Sheriff est majoritairement relayée dans les médias français. Voici ce que nous pouvons lire dans les colonnes de Ouest-France et Football Club Geopolitics. À la chute de l’URSS, la Moldavie déclare son indépendance en août 1991. Elle souhaite absorber dans son territoire la Transnistrie, qui faisait partie de la République socialiste soviétique moldave, et qui produit 90 % de l’électricité moldave. Mais en décembre 1991, la Transnistrie déclare son indépendance, sous le nom de République moldave du Dniestr. S’ensuit une guerre entre les deux nations, la Transnistrie étant aidée militairement par la Russie. Le conflit se termine en 1992 par un cessez-le-feu qui maintient l’indépendance de la Transnistrie, même si celle-ci n’est reconnue par aucun pays. Depuis, peu de choses ont évolué concernant cet État, qui a du mal à exister mais subvient à ses besoins grâce à son trafic d’armes, le soutien de la Russie et son industrie lourde, héritage de l’URSS. Pour se faire voir, la Transnistrie mise donc beaucoup le club de football de sa capitale, le Sheriff Tiraspol. ''Il n’a rien de moldave dans sa configuration. Le club est soutenu par la communauté de la Transnistrie, qui souhaite avoir un statut officiel. Pour ne plus être ce fameux pays qui n’existe pas, cet État fantôme.'' Dans les faits, comme la Transnistrie n’est pas reconnue par l’UEFA, le championnat moldave est la seule ligue où peut évoluer le Sheriff Tiraspol. Des gros investissements y sont faits par la compagnie à l’origine de sa création, Sheriff, un conglomérat d’entreprises qui dirige à peu près tout en Transnistrie et qui a été fondé en 1993 par d’anciens membres des services secrets russes. ''Au niveau local la Transnistrie peut compter sur sa grande entreprise, Sheriff. Fondé en 1993 par V. Gushan, ancien membre des services secrets russes, Sheriff contrôle aujourd’hui la majorité des entreprises de la région (station-service, supermarché, médias, spiritueux) pic.twitter.com/vEdWN8LJoh.'' Du fait de ses assises financières, le groupe Sheriff a pu faire de Tiraspol un club important en Moldavie, qui remporte les différents titres depuis des années, 19 championnats et 10 coupes. Il peut s’acheter des joueurs étrangers, alors que la plupart des autres clubs moldaves ne sont composés que de joueurs locaux. Il peut avoir aussi un superbe stade et des superbes équipements sportifs. Il domine la concurrence et cela lui donne plus de moyens pour jouer sur la scène européenne. Le Parisien s'est penché sur le président du Sheriff au passé ''pas joli, joli''. Si le club, champion de Moldavie, ne peut pas compter sur une reconnaissance internationale, il peut s’appuyer sur des infrastructures ultramodernes. ''Les installations… C’est hallucinant ! Beaucoup de clubs de première division en Europe n’ont pas ça. On a trois stades, huit terrains de football, une piscine, un hôtel...'' rapportait Sébastien Thill à Footballski. L’équipe joue dans un stade qui peut accueillir 12 000 supporters, quand la région compte 250 000 habitants. À la tête du club, Victor Gushan. L’ancien du KGB contrôle à peu près tout sur le territoire de la Transnistrie. La région autonome, coincée entre la Roumanie et l’Ukraine, a fait sécession en 1991. Aucun État membre de l’ONU ne reconnaît officiellement le territoire, mais l’influence russe y est majeure. Le football est un atout géopolitique pour cette bande de terre et Gushan qui possède également l’énergie, l’alcool, l’acier, les supermarchés, les stations-service, … à travers son groupe Sheriff fondée en 1993 et au logo évocateur : une étoile à cinq branches, comme les shérifs américains, tout simplement. Auprès de l’AFP, l’ex-ministre des Affaires étrangères Valeri Litskaï évoquait les anciennes méthodes brutales et le passé ''pas joli, joli'' du groupe. ''Il y a eu un combat très dur , dans nos cimetières, les allées sont pleines de bandits. Les autorités n'ont pas cherché à savoir qui tuait qui. C'est pas très joli à dire, mais c'est la réalité.'' Le site BFMTV.com fournit quelques renseignements instructifs qui tendent à renforcer ce qui est écrit plus haut. Anatoli Diroun, directeur de l'Ecole d'études politiques de Tiraspol, souligne que "Victor Gushan est la personne qui a le plus d'influence ici, dans le monde politique et économique. Le groupe Sheriff sponsorise et contrôle le parti au pouvoir, Renouveau.'' Aujourd'hui, personne ne vient troubler la domination de Sheriff. Selon le média d'investigation RISE Moldova, le groupe encaisse un tiers du budget du territoire. Ses compagnies exportent à travers l'Europe des produits textiles ou sidérurgiques, ainsi que du caviar jusqu'aux Etats-Unis et au Japon. Le président de la république autoproclamée, Vadim Krasnosselski, n'a pas de mots assez laudateurs pour Sheriff, qui a financé sa campagne électorale. "Ils créent des emplois, ils investissent, ce sont des partenaires fiables et de confiance". Mais les statistiques disponibles renvoient une autre image. La région a vu sa population divisée par deux en trente ans, passant à 250.000 habitants. En cause, un exode de la population active et de la jeunesse du fait de revenus trop faibles, 200 à 300 dollars (170 à 260 euros) par mois en moyenne, soit moins qu'en Moldavie, qui est pourtant le pays le plus pauvre d'Europe. Selon Andreï Mospanov, du centre d'analyse ISPIRR à Tiraspol, la jeunesse ne se tourne plus seulement vers le protecteur russe, mais aussi vers l'Ouest: "Il y a une diversification des choix." La nouvelle présidente moldave, la proeuropéenne Maïa Sandu, veut que son pays rejoigne l'Union européenne, appelant au retrait russe de Transdniestrie. Mais pour les vieux de la vieille génération, comme l'ancien ministre Litskaï, rien ne changera. "La Russie nous donne gratuitement du gaz et des soldats, et en échange elle a sa zone d'influence. Nous sommes très contents du statu quo." Étrange adversaire avec une étrange destinée... A l'Inter d'éviter le bourbier de Transdniestrie. alex_j via la Repubblica, Ouest-France, le Parisien, BFMTV.
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  7. Est-ce déjà la fin du "Nous" dans les studios de Sky Sport ? Peut-être ! Selon AS, la dernière contre-performance de Ronald Koeman face au club de Grenade pourrait déjà le faire "sauter". A tel point que trois personnalités sont déjà pressenties : Roberto Martinez, actuel sélectionneur national de la Belgique Xavi Hernandez, légende du club, qui fait ses classes d’entraîneur au Qatar et pour qui le challenge pourrait zncore s’avérer un rien trop élevé actuellement Antonio Conte, même si le module de jeu proposé par l’italien ne semble pas "épouser à la perfection" la philosophie Blaugrana. Selon vous, Conte chez les Culés représente-t ’il un mariage compatible ? Surtout vu les problèmes financiers du club catalan..... ®Antony Gilles – Internazionale.fr
    15 points
  8. Petite mentalité de ne pas saluer le champion...surtout quand tu finis si loin...
    13 points
  9. On devrait peut être s'occuper de nous problèmes d'abord non? On vient de se prendre un 3-1 et on est déjà en train de jouer notre dernier jeton en C1
    13 points
  10. 13 points
  11. Je pense que ce calcul est faussé. La première league achète n’importe comment et a tout va, c’est pas parce qu’un maguirre coûte 80M qu’il est forcément bon ou qu’il est meilleur qu’un Bastoni. Et la ligue atteint ce chiffre grâce au PSG. Celui de l’Allemagne en revanche est cohérent. Et un poil près celui de l’Espagne, car même eux surpayent leurs joueurs, surtout Barca , Madrid et maintenant l’atletico.
    13 points
  12. Les tifosi de l'inter à G.Meazza attendant le 1er but de l'inter :
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  13. Comme @alex_j chez nous
    13 points
  14. L'Inter a récemment rencontré les représentants d'Andrea Belotti en vue d'un futur transfert, selon les médias Italiens. Comme rapporté par FcInterNews aujourd'hui, l'Inter a fait une proposition au joueur à la fin de la fenêtre de transfert estivale, mais elle a finalement signé Joaquin Correa de la Lazio. Ils ont ensuite repris les discussions avec le buteur Italien il y a environ deux semaines, car il semble maintenant clair que le joueur ne signera pas un nouveau contrat avec le Torino. Son contrat actuel expire en Juin 2022, cela signifie qu'il sera disponible gratuitement cet été, ce qui est très intéressant pour de nombreux clubs: l'Inter ne sera vraisemblablement pas la seule sur le dossier d'Il Gallo. Le président du vrai club Turinois Urbano Cairo a récemment admis qu'il n'allait pas prolonger le contrat d'Andrea Belotti, et par conséquent ouvre la porte à un départ. ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via SempreInter
    12 points
  15. Il y a quand même deux milanais qui quittent leur forum pour venir sur celui de L’inter pour débattre sur un joueur qui a fait la même chose.
    12 points
  16. 12 points
  17. Par contre personne parle du match de dingue qu'a sorti notre Nicolo ?
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  18. Suite à sa victoire sur le terrain de la Fiorentina, l’inter se prépare à sa première confrontation face à un rival direct pour le titre : L’Atalanta. La Fédération Italienne de Football (la FIGC) , a dévoilé pour l’occasion le groupe arbitral qui officier lors de ce match qui se tiendra ce samedi 25 septembre à 18h00. Il s'agit du "meilleur ami" d'Antonio Conte: Fabio Maresca! Arbitre : Fabio Maresca Assistants: Colarossi - Prenna 4ème arbitre: Abisso Var: Aureliano Avar: Ranghetti Cheh! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
    12 points
  19. Good : je viens d'apprendre qu'en cliquant sur ce bouton ça t'amenais directement à la dernière page du topic. Bad : avant de connaître ça je cliquais sur "suivant" page par page comme un con
    12 points
  20. L'Inter rend hommage à la Vieille Dame Les genres de titre qui peuvent énerver sans avoir lu d’abord le contenu mais bon vive Giancarla
    11 points
  21. Devinez qui va nous mettre la misère
    11 points
  22. J'espère une belle ambiance avec ces 45000 spectateurs car je serais au stade demain, et j'espère une victoire écrasante pour faire respecter la hiérarchie
    11 points
  23. Erreur ? Pour toi c'est une erreur ça ? On parle d'un adulte, qui a volé la femme, pas une petite copine hein, de son pote avec qui elle a des gosses, 1ere énorme erreur, pour l'épouser 2eme énorme erreur, faire des gosses avec, 3eme énorme erreur, et en faire son agent qui gère sa carrière, 4eme énorme erreur, et au final l'a trompé avec une meuf qui est une mère de famille aussi, ultime énorme erreur...j'appelle plus ça des erreurs je suis désolé ! Une erreur c'est si t'achète un parfum chère a l'aveuglette et qui pue, ou tu sors avec une meuf chelou pendant trop longtemps en espérant du mieux...la c'est des erreurs mais ce qu'a fait Icardi c'est du génie, du génie diabolique, rien ne va Il a ce qu'il mérite !
    11 points
  24. Je le vois trop en plus ce trou duc': "Ouais quand j'étais petit j'étais fan d'Alan Shearer, Yohan Cabaye et Laurent Robert... It's a Dream come trou ! "
    11 points
  25. En effet, après une saison fantomatique sous les ordres d’Antonio Conte, Arturo Vidal semble retrouver une seconde jeunesse au sein de l’entre-jeu de Simone Inzaghi Révélation de Tuttosport "Le chilien est entrain de prouver qu’il peut revendiquer une place de titulaire aux côtés des intouchables titulaires Marcelo Brozovic et Nicolò Barella : Son attitude est extrêmement bien appréciés, par l’équipe, Simone Inzaghi…… et les Tifosi. Le Leadership d’Arturo Vidal devient vraiment important, lui qui souhaite se racheter d’une première saison Nerazzurra anecdotique." "Emblématique a été le geste du joueur chilien avant la transformation du penalty de Lautaro Martinez : L’ancien milieu bianconero s’était adressé aux supporters Nerazzurri, présents dans le secteur opposé du Mapei Stadium, en les incitants avec de larges gestes du bras à faire des acclamations: Il s’agissait d’une façon de motiver Lautaro qui avait la responsabilité de ne pas faillir dans aux onze mètres, après l’échec de Federico Dimarco face à l’Atalanta." Au point de revendiquer sérieusement un poste de titulaire selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
    11 points
  26. 11 points
  27. Comment le gars était resté immobile, c'est incroyable
    11 points
  28. "Nicolò Barella fait toujours plus partie de la colonne vertébrale de l’Inter : L’ancien Capitaine de Cagliari s’est transformé en un milieu de terrain total, décisif aussi bien en phase de reconversion qu’en phase construction de jeu, il s’avère également fondamental lorsqu’il faut arracher le ballon du pied de l’adversaire, sans oublier son sens aiguisé du but" - Tel est le constat établi par la Gazzetta Dello Sport "Dans ce nouveau système, l'ancien joueur de Cagliari est plus apprécié pour ses aptitudes de finisseur : Lorsqu’il est dans la surface de réparation adverse, il ne recule pas,et tel un vautour, il plante ses griffes avec celles de ses équipiers." "A présent, les Nerazzurri pratiquent désormais moins l'art de l'attente et, cela se voit surtout lorsqu'ils repartent en contre, tout en cherchant à construire continuellement, ce qui explique la pluie de but actuel, tout comme la pluie de passe décisive: Il n’aura fallu, au numéro 23, qu’un mois pour avoir délivré 4 passes décisives et la sensation est que ce chiffre est amener à grossir très rapidement, bien plus que ses performances de la saison écoulée." "Pour la saison 2020-2021, l’année où Barella a finalement pût goûter aux joies de la victoire, on retrouve la trace de 6 passes décisives sur 36 matchs disputés. Et cette nouvelle vie de "l’Assist-Man" n’est pas le fruit du hasard, certaines statistiques peuvent l’expliquer : Cette année, son nombre moyen de ballon touché à l’intérieur de la surface est de 2,83 par match, soit un de plus comparé à l’année dernière." "Dans un système plus mécanique, Barella avait la rigide consigne de s'écarter sur la droite pour libérer l'énergie d'Hakimi. Aujourd'hui, il profite d’une plus grande liberté, une liberté qui lui permet de jouer plus dans la verticalité et de se montrer plus incisif." Comment jugez-vous le début de saison de notre Captain Futuro ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
    11 points
  29. Déclaration tellement typique des juventini. A croire qu'il faut être de mauvaise foi pour porter ce maillot de merde !
    10 points
  30. Ça tombe bien il est célib.
    10 points
  31. Grand respect pour ce que les Zhang ont fait après quelques années Thohir plus qu'anonymes. Mais ils ne sont plus en mesure d'assumer, entre les mains liées par le gouvernement chinois, et les tracas financiers de Sunning (là aussi le gouvernement chinois n'est pas innocent, forçant Sunning à contribuer à sauver Evergrande, ce qui s'est révélé un terriible autobut). Donc, pour rivaliser avec les tops clubs européens, et aussi dominer en Italie, Sunning ne suffit plus. Mais ne touchant pas à l'équipe dirigeante "locale" en place Marotta - Ausiliio - Antonello.
    10 points
  32. Que ce soit avec l’Inter ou avec l’Argentine, le résultat est toujours le même: Lautaro Martinez confirme son éclosion au plus haut niveau! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Avec la Seleccion, Lautaro a des statistiques effrayantes: 16 buts en 32 matchs, soit un but tous les deux matchs. Mais ce n’est pas surprenant étant donné qu’il propose plus ou moins la même tendance avec l’Inter: Il suffit de compter le nombre de minutes effectives sur le terrain depuis ses débuts. De 2018 à ce jour, il a évolué sous le maillot Nerazzurro pour un total de 9.203 minutes de jeu, au net des remplacements, c’est comme si Lautaro avait disputé 102 matchs entier de 90 minutes. Pour ce temps de jeu, il a inscrit avec l’Inter 54 buts, soit également un but tous les deux matchs "complet"." "Inzaghi le considère comme l’Homme idéal pour le Scudetto: Ils se sont immédiatement trouvés et compris en été: La mentalité offensive proposée sur le terrain par l’entraîneur fascine le joueur, lui qui est capable, vu sa façon de jouer, d’attaquer la profondeur, lui qui consent à offrir de multiples solutions de jeu. C’est également la raison pour laquelle il est difficile de renoncer à l’argentin, c’est également pour cela qu’Inzaghi l’attend à bras ouvert pour la partie face à la Lazio qui sera un voyage émotif mais également une rencontre à la hauteur d’une Coupe d’Europe que l’Inter tient enfin à remporter, quelque chose qui, jusqu’ici, lui a toujours échappé." 30 Juin 2026 Cette date est la date de fin du contrat que Lautaro Martinez va très prochainement parapher. La fumée blanche est de sortie et l’annonce officielle est toute proche, programmée même pour la Rosea: "A l’Inter, personne n’a jamais songé à le remettre en discussion. Il figure d’ailleurs parmi les 30 nommés au Ballon d’Or. La semaine prochaine et plus vraisemblablement, dans les jours précédents la rencontre face à la Juventus, aura lieu l’annonce relative à la prolongation de son contrat." "Le joueur percevra 6 millions d’euros net + bonus par saison, il ne manque juste qu’un petit passage technique pour officialiser le tout. En paraphant le contrat, l’argentin prouve également son attachement au club, lui qui aurait pût ne pas vouloir le signer et attendre l’occasion du mercato qui, tôt ou tard, serait arrivée. Le Club apprécie sa disponibilité et Lautaro accueille avec satisfaction les efforts que le club lui a consenti dans cette période, qui est d’ordre générale, très compliquée d’un point de vue financier." L’honneur Sud-Américain "25.000km en 13 jours, telle sera la distance parcouru par Lautaro Martinez, l’homme qui marque sur les deux continents, qui fait pleurer et qui se réserve également une place dans son avion avec les yeux fixés vers Rome : Lautaro dribble l’océan et veut rassurer l’Inter: Face à la Lazio, il sera présent, face à la Lazio, il sera à disposition et il l’a déjà dit en personne à Simone Inzaghi." "Le carton jaune providentiel que l’Inter attendait n’est pas arrivé et l’attaquant devrait disputer la prochaine rencontre opposant l’Argentine face au Pérou lorsque nous serons déjà dans la journée de vendredi en Italie. Et il sera présent également à Rome samedi, car il a déjà démontré qu’il était apte à dribbler la fatigue liée à un vol transatlantique. Le staff d’Inzaghi a d’ailleurs, entre ses mains, les statistiques relatives à la dernière trêve internationale qui a eu lieu au mois de septembre." Comment jugez-vous ce sentiment de dévotion et d’appartenance du Toro argentin envers nos couleurs ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
    10 points
  33. "J'ai connu de nombreux talents: Cassano était un imbécile, malgré son talent il n'est jamais devenu un champion. Je n'ai jamais eu de joueur plus fort que lui. Mais il n'avait aucun but, aucune vision précise de la profession. " OOOH il a sorti le lance roquette le Padrino
    10 points
  34. Bonsoir, c’est ici qu’on essaie de déterrer les trophées de la Belgique ?!
    10 points
  35. Non svp, Lukaku va pas encore changer de club, j'arrive plus à gérer mes logins moi...bordel.
    10 points
  36. J'ai regardé et ça coûte quand même 700 balles au moins le machin. Tout ça pour trouver une pièce de 2€ après
    10 points
  37. Ça pris une année à Eriksen pour passer de derrière les offensifs a milieu excentré dans un 3-5-2. Attendons Février avant de tirer des conclusions hâtives avec lui. Je vous trouve beaucoup trop sévère avec.
    10 points
  38. C’est une information en provenance de Calciomercato.com : "Milan Skriniar est un Top Player et en tant que tel, l’Inter entend lui prolonger son contrat : On se dirige vers un contrat courant jusqu’en juin 2025 et une revalorisation salariale de 4 millions d’euros net par saison" "Le futur de Skriniar sera tinté de Nerazzurro, et ce malgré les récentes tentations en provenance de la Premier League : Tottenham avait envoyé l’ensemble de son équipe dirigeante pour traiter avec l’Inter à Milan , qui aurait accepté de céder son joyau pour une somme purement indécente, soit bien plus que 50 millions d’euros. Même Jurgen Klopp avait proposé son nom à la Direction de Liverpool pour former un duo extraordinaire avec Virgil Van Dijk." "Mais Milan n’a jamais pris en considération les offres déposées sur la table, car il veut encore gagner avec le maillot de l’Inter, voici pourquoi la prolongation de son contrat est l’option la plus sérieuse." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
    10 points
  39. @Jazzi Tu peux répéter stp ?
    10 points
  40. En Algérie, en France et dans d'autres pays 18h45. Comme tu auras 1 heure d'avance, nous spoile pas stp
    10 points
  41. Bulletin du match : Handanovic (6) : Encore ses arrêts du regard, de la réussite sur le but refusé mais quand même quelques parades de qualitées. Škriniar (6) : Il fait un bon match mais commet, soyons honnêtes, 2 erreurs qui coûtent 2 buts. La 1ère il laisse trop de temps et d'espace à Malinovski qui ne se fait pas prier. Et la 2nd où il fait ce pas en arrière et remet Toloï en jeu, qui marque derrière. Sinon le reste c'est du bon avec quelques percées extrêmement intéressantes. De Vrij (6.5) : Très bon match de Stefan, où on a revu ses caractéristiques percées au milieu du terrain, notamment sur les 10-15 premières minutes. Serein à la relance et sous pression. Bastoni (6) : Bon match mais sans plus. Il aura commis quelques erreurs d'immaturités, surtout son carton jaune vers la 15' avec son stupide tirage de maillot. Brozović (7) : On a vu un très bon Brozović, notamment en 2nd période quand le bloc de l'Inter est remonté d'un cran, on parvenait plus à le trouver et souvenez-vous : Quand on trouve bien Brozović, l'Inter tourne bien. C'est devenu un théorème. Hakan (5) : Grosse dépense d'énergie et quelques rares bonnes ouvertures, mais ça reste largement insuffisant. Peut mieux faire, vraiment. Barella (9) : Homme du match sans contestation possible. Il est juste galactique depuis le début de saison. Il est partout, mais ne court pas dans le vide. À la passe, à la construction, à la défense et à la finition, il est PARTOUT. Tous les ballons qui passent par lui sont transformés en Or (où en caviar). Meilleure qualité de centre qu'un paquet d'ailiers et de latéraux en Europe, où il serait temps de le considéré dans l'opinion publique comme un des meilleurs milieux du continent. 6 matchs, impliqués sur 6 buts : 1 but et 5 passes décisives. Il peut nous faire une De Bruyne Wolfsburg où une Müller 2020 niveau G/A. Apparemment l'Inter devrait accélérer son renouvellement dans les prochaines semaines. Perisić (6) : Comme toujours très bon dans la dépense d'énergie mais pas assez tranchant offensivement. Il doit montrer plus que ça devant. Son meilleur passage dans le match était du début à la 15' minutes. Darmian (5) : Il a tout juste tenu Robin 8 mais c'est vraiment insuffisant. Pour des matchs contre des équipes de milieu et de fin de tableau il fait le taf mais pas contre la Dea zut. Lautaro (7) : Encore un but pour Lautaro et quel but . Énorme engagement et il prendra sans doutes les pénalty à l'avenir. Džeko (5.5) : pas un très bon match d'Edin avec beaucoup de contrôles et de passes ratées. Mais voilà les grands buteurs n'ont pas besoin de se montrer pour être là : on le critique, à juste titre selon moi mais toujours est-il qu'il se retrouve à 5 buts et 1 passe décisive en 6 matchs, soit 2 buts de moins que sa dernière saison en série A avec la Roma. Dumfries (6.5) : Gros volume de jeu sur son côté droit, il provoque le pénalty et distille quelques centres intéressants. Mais défensivement pas toujours propre. Doit gagner en expérience et enchaîner les matchs pour gagner en confiance. Dimarco (5) : Malheureux sur le pénalty mais on lui reconnaîtra sa prise d'initiative. Je suis obligé de baisser la note à cause de cela. L'expérience vient aussi de ces moments là. Le reste on a vu un gros abattage et une passe décisive pour Džeko. Vecino (6.5) : Assez rare pour le souligner, excellente entrée de Wcino. Il a apporté de l'équilibre au milieu de terrain et s'est bien projeté. Je maintiens qu'il reste supérieur à tous nos milieux remplaçants. Sánchez (5.5) : Peu en vu, il a failli être le responsable d'un but d'Ilicić comme contre Gladbach (heureusement que ce dernier croque bien). Satriano (5) : / Inzaghi (6) : il fait les changements peut être un petit peu tôt mais ce sont les bons (les 3 premiers à la 55' qui changent la physionomie de la rencontre). Après c'est dommage d'avoir sorti Lautaro, il faisait un bon match et aurait, sûrement, mieux tirer le pénalty que Dimarco. L'Inter d'Inzaghi encaissera à terme sans doute plus de buts que celle de Conte mais au moins, on voit du spectacle sur le terrain, des buts splendides. Elle joue haut et est plaisante à voir jouer. Elle n'a plus peur du ballon comme avec Conte et ça c'est extrêmement important, notamment en Europe. Le Shakhtar arrive, j'espère que les joueurs récupéront suffisamment Voilà mon long constat sur cet Inter-Atalanta Forza Inter
    10 points
  42. Le latéral gauche de l'Inter Federico Dimarco discute ses débuts pour le club ainsi que sa relation, dans son ensemble, avec l'équipe qui l'a vu grandir. Dans une interview figurant dans un programme de jour de match, et rapportée par FCInter1908, Federico Dimarco explique que le football est sa raison de vivre et que l'Inter représente tout à ses yeux. "Ces couleurs représente beaucoup pour moi, ce sont celles avec lesquelles j'ai grandit. Ca fait longtemps que je les ai portées pour la première fois et je suis heureux et honoré de les portées aujourd'hui." "Le football est mon tout, mon but, ma raison de vivre. Dans le vestiaire j'ai une relation merveilleuse avec tout le monde: Bastoni, Skriniar, Handanovic, etc. Je connais Barella depuis que nous avions 15 ans." Federico Dimarco a fait ses débuts avec les Nerazzurri quand Roberto Mancini en était encore l'entraineur en 2014. Il fut introduit, avec 6 petites minutes au compteur, lors d'un match de phase de groupe d'Europa League contre Qarabag qui se soldera par un match nul. C'était le bon temps... "Mes débuts avec l'Inter, le match d'Europa League contre Qarabag: Je me souviens de chaque moments, de chaque émotions. J'ai remplacé D'ambrosio, le coach était Roberto Mancini et quand il m'a appelé, ça ne paraissait pas réel. Quand je suis monté sur le terrain, je n'ai pas les mots pour décrire cette émotion..." Dimarco se souvient également de certains des grands moments de sa carrière jusqu'ici. Dû au fait qu'il a passer 18 mois en prêt au Hellas Verone, où il a vraiment pu prendre en maturité, ces moments sont avec les Gialloblu. "Un match que je n'oublierai pas est celui que j'ai joué en Janvier dernier, mon premier but avec le maillot de Verone, une volée puissante dans un match qui était jusque là un nul contre le Torino." "Une magnifique et importante victoire fût celle contre le Napoli la saison dernière. Après moins d'une minute nous étions mener d'un but, puis nous sommes revenus jusqu'au 3-1. Un come-back de caractère qui a commencé avec mon but." Le joueur de 23 ans fût presque vendu par l'Inter l'été dernier mais est aujourd'hui perçu comme un joueur de rotation important pour l'équipe. C'est beau l'amour. ©Internazionale.fr, via FCInter1908 - Traduction Trent_FCI
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