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alex_j

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Tout ce qui a été posté par alex_j

  1. Plein le cul de ces "organisations non gouvernementales" qui font de l'ingérence via le totalitarisme de la bien pensance. Business is business, that's all! Amnesty est forte pour ramener sa gueule et emmerder le monde dans les pays libres... mais beaucoup moins pour la ramener dans les pays "autoritaires". Si PIF rachète l'Inter, so be it!
  2. Avec 1h de débat intense dans l'Equipe du Soir "Dans l’état actuel des choses, les règles stipulent actuellement qu'”un joueur en position de hors-jeu recevant le ballon d’un adversaire qui joue délibérément le ballon, y compris le handball délibéré, n’est pas considéré comme ayant obtenu un avantage”. Donc Hors Jeu!
  3. En fait, @Aurios-Inter s'est trompé: il a voulu écrire "Le Ballon d'or était une récompense attribuée au meilleur joueur de football de l'année." Mais c'est une bonne idée ce topic, il y aurait beaucoup à dire @Aurios-Inter: t'aurais pu mettre le palmarès
  4. Le Times était très respecté avant la reprise de Rupert Murdoch dans les années 1990. Néanmoins, c'est un bon journal. Après, ce n'est pas la bible non plus.
  5. alex_j

    Good or Bad ?

    Complètement d'accord. De plus, c'est réciproque car ils s'attachent à toi. Il me semble que tu as des chiens. Si tu pars de manière prolongée, pour le travail par exemple, ils peuvent déprimer et dépérir. Ils vivent ça comme un abandon. J'ai perdu ma lapine comme ça, après 8 ans... D'ailleurs, ça me fait penser qu'on devrait relancer ton topic animaux. Elle avait quel âge?
  6. alex_j

    Good or Bad ?

    C'est sûr que si tu proposes 25€ la turlutte et 50€ une relation vaginale... Elles n'en ont pas! Je ne vois pas de quoi tu parles. Idem. Je ne sais même pas ce que c'est une femme.
  7. Après Vérone et Florence, l'Inter a enregistré une nouvelle victoire sur la route, cette fois à Reggio Emilia contre Sassuolo. Les Nerazzurri ont manqué de rythme dans les 45 premières minutes et Domenico Berardi a marqué pour donner aux hôtes une avance d'un but à la mi-temps. Mais l'Inter a renversé la situation grâce à l'impact instantané du remplaçant Edin Dzeko et à la conversion de Lautaro Martinez. S'adressant à DAZN après le coup de sifflet final, Simone Inzaghi a admis que son équipe s'était un peu perdue en première mi-temps. "Nous avons pris un bon départ, puis nous avons arrêté de jouer en équipe après les 15 premières minutes. Nous avons fait beaucoup d'erreurs et avons eu du mal à gérer Sassuolo." "Vous pouviez voir que nous étions un peu fatigués par tous les matchs que nous avons eus, mais nous avons réussi à garder la tête froide et avons très bien réagi. Ces gars n'abandonnent jamais; ils veulent toujours gagner." "Nous avons maintenant la pause internationale et nous allons travailler avec les gars qui restent à Appiano. Espérons que tout le monde revienne à son meilleur après." "Les quatre qui sont entrés nous ont donné un coup de main énorme aujourd'hui, et Danilo D'Ambrosio a réalisé une superbe performance au cours de ces 15 dernières minutes." "Nous récupérons Alexis Sanchez et Joaquin Correa maintenant, nous devons donc faire du bon travail en faisant tourner tout le monde." "Nous avons joué sept matchs en trois semaines. Les matchs sont implacables mais on sait que c'est comme ça aujourd'hui. C'est la même chose pour nous que pour les autres équipes évoluant en Europe. C'est très difficile mais c'est mon travail de faire tourner l'équipe à ma disposition. Nous devons nous y habituer car c'est le rythme du foot moderne." "Sassuolo laisse trois ou quatre joueurs lorsqu'ils défendent. Nous devions être un peu plus prudents dans notre positionnement alors que nous attaquions. C'est certainement un domaine où nous pouvons nous améliorer. C'est la quatrième fois que nous concédons le premier but après Vérone, Florence et contre l'Atalanta. Évidemment, je préférerais mener mais nous avons montré à quel point nous voulons être près du sommet. Il est tôt pour parler du titre. Nous devons nous concentrer sur chaque match au fur et à mesure et voir ce qui se passe." "Je suis content de Hakan Calhanoglu. Il a eu du mal avec le pressing de Sassuolo aujourd'hui, mais il a été excellent contre l'Atalanta. Comme tout le monde, il a de bons sorts et des sorts plus durs, mais c'est un joueur que je voulais vraiment et je sais qu'il a beaucoup à nous donner." Traductions alex_j via le site officiel de l'Inter.
  8. alex_j

    GIF WARZ

    @Victor "Antony" Newman, @Trent_FCI, @VonZimmel, @tibou55
  9. alex_j

    GIF WARZ

    La mienne est en slip et voila ce que tu vas prendre En plus, t'as oublié @Trent_FCI le pro du gif et du catch Voila ce que tu mériterais:
  10. Le Sheriff Tiraspol pratiquement inconnu il y a un moins s'est offert le scalp du Real. Voici une analyse montrant qui est Sheriff, un conglomérat omnipotent faisant la pluie et le beau temps dans un état fantôme. Nicolai Lilin , écrivain, militaire toujours en service pour la République de Transnistrie, s'est exprimé aux micros de la Repubblica à propos du Shériff Tiraspol et de l'environnement entourant l'équipe surprise de cette Ligue des champions: "Mardi soir, j'étais au bar avec cinq amis. Et ils ont applaudi le Shériff. Et nous avons gagné. Une soirée que je n'aurais jamais imaginée, pour acclamer la victoire d'un peuple qui vit dans une patrie qui n'a aucun contact avec le monde extérieur, pas même avec la Moldavie dont elle fait partie. Une victoire obtenue par une équipe qui représente un pouvoir immense et corrompu.'' Qu'est-ce que le shérif de la Transnistrie ? ''Ce n'est pas seulement une société holding, mais en fait, elle représente tout ce qui gère l'argent dans ces régions: elle a des intérêts dans tous les domaines possibles, à la fois légaux et illégaux. Vivre à l'intérieur du système Sheriff est la seule façon d'imaginer votre avenir. Tous les employés du Sheriff, même les commis de supermarché, portent un uniforme avec une étoile, semblable à celui de la police américaine.'' Comment est né le système Sheriff ? ''En 1992, avec l'indépendance de la Moldavie, plusieurs responsables du KGB et de l'armée ont été envoyés de Moscou pour commander et construire une forme d'État dans une zone d'ethnie russe. Nous ne nous sommes jamais éloignés de notre passé. En Transnistrie, la période communiste jouit d'une bien plus grande considération qu'en Russie.'' Comment vivez-vous à Tiraspol? ''Somme tous en paix, même s'il y a des problèmes : trafic de drogue, d'anabolisants, d'armes, des filles destinées au marché de la prostitution en Occident. Ceux qui peuvent émigrer partent, souvent en Russie. Ma famille est d'origine sibérienne et a fait le chemin inverse car elle était anticommuniste dans les années 50. Ils nous ont affectés en Transnistrie.'' Cette vision assez dure sur le Sheriff est majoritairement relayée dans les médias français. Voici ce que nous pouvons lire dans les colonnes de Ouest-France et Football Club Geopolitics. À la chute de l’URSS, la Moldavie déclare son indépendance en août 1991. Elle souhaite absorber dans son territoire la Transnistrie, qui faisait partie de la République socialiste soviétique moldave, et qui produit 90 % de l’électricité moldave. Mais en décembre 1991, la Transnistrie déclare son indépendance, sous le nom de République moldave du Dniestr. S’ensuit une guerre entre les deux nations, la Transnistrie étant aidée militairement par la Russie. Le conflit se termine en 1992 par un cessez-le-feu qui maintient l’indépendance de la Transnistrie, même si celle-ci n’est reconnue par aucun pays. Depuis, peu de choses ont évolué concernant cet État, qui a du mal à exister mais subvient à ses besoins grâce à son trafic d’armes, le soutien de la Russie et son industrie lourde, héritage de l’URSS. Pour se faire voir, la Transnistrie mise donc beaucoup le club de football de sa capitale, le Sheriff Tiraspol. ''Il n’a rien de moldave dans sa configuration. Le club est soutenu par la communauté de la Transnistrie, qui souhaite avoir un statut officiel. Pour ne plus être ce fameux pays qui n’existe pas, cet État fantôme.'' Dans les faits, comme la Transnistrie n’est pas reconnue par l’UEFA, le championnat moldave est la seule ligue où peut évoluer le Sheriff Tiraspol. Des gros investissements y sont faits par la compagnie à l’origine de sa création, Sheriff, un conglomérat d’entreprises qui dirige à peu près tout en Transnistrie et qui a été fondé en 1993 par d’anciens membres des services secrets russes. ''Au niveau local la Transnistrie peut compter sur sa grande entreprise, Sheriff. Fondé en 1993 par V. Gushan, ancien membre des services secrets russes, Sheriff contrôle aujourd’hui la majorité des entreprises de la région (station-service, supermarché, médias, spiritueux) pic.twitter.com/vEdWN8LJoh.'' Du fait de ses assises financières, le groupe Sheriff a pu faire de Tiraspol un club important en Moldavie, qui remporte les différents titres depuis des années, 19 championnats et 10 coupes. Il peut s’acheter des joueurs étrangers, alors que la plupart des autres clubs moldaves ne sont composés que de joueurs locaux. Il peut avoir aussi un superbe stade et des superbes équipements sportifs. Il domine la concurrence et cela lui donne plus de moyens pour jouer sur la scène européenne. Le Parisien s'est penché sur le président du Sheriff au passé ''pas joli, joli''. Si le club, champion de Moldavie, ne peut pas compter sur une reconnaissance internationale, il peut s’appuyer sur des infrastructures ultramodernes. ''Les installations… C’est hallucinant ! Beaucoup de clubs de première division en Europe n’ont pas ça. On a trois stades, huit terrains de football, une piscine, un hôtel...'' rapportait Sébastien Thill à Footballski. L’équipe joue dans un stade qui peut accueillir 12 000 supporters, quand la région compte 250 000 habitants. À la tête du club, Victor Gushan. L’ancien du KGB contrôle à peu près tout sur le territoire de la Transnistrie. La région autonome, coincée entre la Roumanie et l’Ukraine, a fait sécession en 1991. Aucun État membre de l’ONU ne reconnaît officiellement le territoire, mais l’influence russe y est majeure. Le football est un atout géopolitique pour cette bande de terre et Gushan qui possède également l’énergie, l’alcool, l’acier, les supermarchés, les stations-service, … à travers son groupe Sheriff fondée en 1993 et au logo évocateur : une étoile à cinq branches, comme les shérifs américains, tout simplement. Auprès de l’AFP, l’ex-ministre des Affaires étrangères Valeri Litskaï évoquait les anciennes méthodes brutales et le passé ''pas joli, joli'' du groupe. ''Il y a eu un combat très dur , dans nos cimetières, les allées sont pleines de bandits. Les autorités n'ont pas cherché à savoir qui tuait qui. C'est pas très joli à dire, mais c'est la réalité.'' Le site BFMTV.com fournit quelques renseignements instructifs qui tendent à renforcer ce qui est écrit plus haut. Anatoli Diroun, directeur de l'Ecole d'études politiques de Tiraspol, souligne que "Victor Gushan est la personne qui a le plus d'influence ici, dans le monde politique et économique. Le groupe Sheriff sponsorise et contrôle le parti au pouvoir, Renouveau.'' Aujourd'hui, personne ne vient troubler la domination de Sheriff. Selon le média d'investigation RISE Moldova, le groupe encaisse un tiers du budget du territoire. Ses compagnies exportent à travers l'Europe des produits textiles ou sidérurgiques, ainsi que du caviar jusqu'aux Etats-Unis et au Japon. Le président de la république autoproclamée, Vadim Krasnosselski, n'a pas de mots assez laudateurs pour Sheriff, qui a financé sa campagne électorale. "Ils créent des emplois, ils investissent, ce sont des partenaires fiables et de confiance". Mais les statistiques disponibles renvoient une autre image. La région a vu sa population divisée par deux en trente ans, passant à 250.000 habitants. En cause, un exode de la population active et de la jeunesse du fait de revenus trop faibles, 200 à 300 dollars (170 à 260 euros) par mois en moyenne, soit moins qu'en Moldavie, qui est pourtant le pays le plus pauvre d'Europe. Selon Andreï Mospanov, du centre d'analyse ISPIRR à Tiraspol, la jeunesse ne se tourne plus seulement vers le protecteur russe, mais aussi vers l'Ouest: "Il y a une diversification des choix." La nouvelle présidente moldave, la proeuropéenne Maïa Sandu, veut que son pays rejoigne l'Union européenne, appelant au retrait russe de Transdniestrie. Mais pour les vieux de la vieille génération, comme l'ancien ministre Litskaï, rien ne changera. "La Russie nous donne gratuitement du gaz et des soldats, et en échange elle a sa zone d'influence. Nous sommes très contents du statu quo." Étrange adversaire avec une étrange destinée... A l'Inter d'éviter le bourbier de Transdniestrie. alex_j via la Repubblica, Ouest-France, le Parisien, BFMTV.
  11. Simone Inzaghi n'a pas pu cacher sa déception après que l'Inter ait perdu deux points à domicile face à l'Atalanta suite à un penalty manqué en fin de match. Il s’est exprimé sur DAZN. Voici ce qu’il avait à dire. Sur le match. "C'était un match passionnant, mais nous sommes ravis du résultat. Compte tenu des occasions que nous avons eues en seconde période, je pense que nous méritions plus. Cela n'enlève rien à l'Atalanta, c'est une excellente équipe et elle a très bien joué. Nous avons perdu notre route dans les dernières minutes après le penalty manqué, mais je pense que nous avons été excellents pour les longues périodes, en particulier dans les 20 premières minutes et en seconde période. C'était une excellente performance contre une très bonne équipe." Sur la mentalité des joueurs. "Les gars doivent continuer à s'entraîner comme ils l'ont fait. En tant qu'entraîneur, c'est une joie de voir vos remplaçants arriver et apporter une grande contribution au jeu. Après nos trois premiers changements, nous avons poussé l'équipe plus haut et avons joué de très bonnes choses en deuxième mi-temps." Sur la performance de certains joueurs. "Matias Vecino a brillamment fait tout comme Denzel Dumfries et Alexis Sanchez, ainsi que Dimarco. Je n'oublie pas non plus Danilo D'Abrosio et Roberto Gagliardini: ils sont très importants pour nous. Ils ont eu quelques soucis à la fin de la pré-saison mais on va avoir besoin d'eux comme tout le monde jouant tous les trois jours à ce genre de tempo." Sur le penalty. "J'ai décidé que Dimarco allait être notre tireur. Il s'est entraîné ce matin avec Hakan Calhanoglu, Lautaro et Ivan Perisic. Je pensais que Federico avait l'air plus frais qu'Ivan. C'est dommage car il a fait un superbe début de saison et il méritait de marquer le vainqueur à domicile, devant notre Curva." "C'est décevant de tirer mais j'étais content de voir les gars donner tout jusqu'au bout." A propos de Nicolo Barella qui a produit une cinquième passe décisive en six apparitions cette saison. "Nicolo joue à ce niveau depuis quelques années maintenant. C'est un champion d'Italie et d'Europe donc je n'ai pas été surpris. C'est un milieu de terrain moderne et il n'y a aucune raison pour qu'il ne puisse pas continuer comme ça. Il a juste besoin de continuer à travailler avec les autres en essayant de s'améliorer constamment." Traductions alex_j via le site officiel de l'Inter.
  12. Je ne l'ai jamais été putain, je suis jaloux comme jamais
  13. N'empêche que je te colle au train Mais j'avoue que pour mes pronos, je fais du random avec 1 but d'écart... les scores les plus probables En piratant leurs comptes
  14. Firenze – Simone Inzaghi a fait l'éloge de la performance de son équipe alors qu'ils se battaient pour revenir et remporter les trois points. Voici un condensé de ses déclarations sur Inter TV et DAZN. "Je pense avoir rejoint une équipe de gagnants. Nous travaillons dur et nous nous améliorons ensemble. Nous avons connu un excellent début mais nous pouvons faire encore mieux. Nous avons eu du mal à suivre le rythme de la Fiorentina dans les 30 premières minutes, mais nous avons ensuite intensifié notre jeu. Nous avons marqué trois buts et cela aurait pu être plus. C'est une énorme victoire sur un terrain où beaucoup d'équipes trouveront cela très difficile." "Nous avons des joueurs qui sont excellents dans les airs et d'autres comme Federico Dimarco, Hakan Calhanoglu et Marcelo Brozovic qui peuvent mettre le ballon où ils veulent à partir de coups de pied arrêtés. C'est quelque chose dont nous devons tirer le meilleur parti. Ce n'était pas facile de gagner ici parce que la Fiorentina jouait bient et nous devions réagir. Nous avons gardé le cap et sommes sortis après la pause avec la bonne attitude." "Nous avons de la physicalité, de la structure, et nous devons bien les exploiter. C'est certainement une victoire très importante. Je suis très satisfait, surtout de la réponse, quand on descend sur un tel terrain ce n'est pas facile. Mais dans l'intervalle, nous avons parlé franchement et en seconde période, ils ont fait leur devoir. En effet, à la mi-temps, j'ai dit aux gars qu'ils faisaient trop d'erreurs. Nous savions que la Fiorentina nous harcelerait mais je leur ai dit de continuer car la Fiorentina n'aurait pas pu maintenir ce rythme." "J'ai la chance d'avoir une équipe aussi excellente. Nous avons également Alexis Sanchez de retour. Il s'est bien entraîné depuis une dizaine de jours. Nous avons perdu trois joueurs clés, Romelu Lukaku, Achraf Hakimi et Christian Eriksen cet été, mais cela ne nous a pas affecté. Le club et moi avons travaillé dur pour recruter des joueurs de qualité qui correspondent à notre style de jeu." "Peu de gens ont bien noté l'Inter cet été. Mais nous croyons en notre travail et voulons parler sur le terrain. Nous prendrons chaque jour comme il vient sans anticiper. Maintenant, nous allons nous concentrer sur l'Atalanta car nous avons moins de quatre jours pour nous préparer pour ce match." traduction, alex_j via le site officiel de l'Inter.
  15. L'Inter voulait une évolution, pas une révolution, après avoir remporté un premier Scudetto en 11 ans. La déroute de Bologne a montré comment. Ceci est une traduction intégrale de ''Inter serve up a storm as Inzaghi looks to blow memories of Conte away'' de Nicky Bandini paru sur le site du Guardian. Comme un oiseau cherchant un abri dans les heures qui précèdent une tempête, Sinisa Mihajlovic savait que les ennuis allaient arriver et pourtant, il était impuissant à les arrêter. "Parlons d'autre chose", a-t-il dit, maudissant librement, après avoir été interrogé Vendredi sur le succès de Bologne à conserver des clean sheets. "Maintenant, nous ne faisons qu'inviter la malchance… si nous concédons un but demain, je vais me fâcher contre vous les gars ! Qu'est-ce que c'est ça? Quand nous ne concédons pas de buts après 20 matchs d'affilée, alors nous pouvons parler de ce genre de choses. Pas après deux matchs.'' Un jour plus tard, Bologne a été balayé par l'ouragan nommé Inter: encaissant non pas un but, mais six. Denzel Dumfries est arrivé comme un coup de vent, ou pas loin vu que c'est ce que l'on peut attendre d'une personne capable d'atteindre une vitesse de pointe enregistrée de 34,38 km/h (21,36 mph), apportant le premier but de Lautaro Martínez à la sixième minute. Ce n'était que le début. Milan Skriniar a doublé l'avance grâce à une tête sur corner et Nicolò Barella a porté le score à 3-0 avant la pause, convertissant un autre centre de Dumfries. L'arrière droit néerlandais offrait une nouvelle occasion à Martínez au début de la seconde période, mais cette fois le tir touchait la barre et le gardien de Bologne au retour Peu importe. Matías Vecino a rapidement ajouté le quatrième, avant qu'Edin Dzeko ne frappe deux fois pour compléter le compteur de l'Inter. Bologne a inscrit son but tardif via Arthur Theate, mais il n'y avait guère de consolation dans ce score final de 6-1. Mihajlovic a déclaré que son équipe n'avait pas eu de chance et que les choses auraient pu se passer différemment si Bologne avait tenté sa chance en première mi-temps. Samir Handanovic a fait un superbe arrêt sur une tentative de Roberto Soriano, mais il était difficile de croire que cela aurait eu de l'importance compte tenu de la supériorité nette de l'Inter. Bologne a poussé trop haut, trop tôt. Quiconque a observé la carrière managériale de Simone Inzaghi doit savoir à quel point il est efficace pour préparer ses équipes à frapper rapidement, en attirant les adversaires et en attaquant les espaces laissés libres. C'est en partie pourquoi l'Inter l'a cherché pour succéder à Antonio Conte. Il existe des lignes claires et partagées dans leur approche, préférant à la fois une défense à trois et un football construit sur des partenzes rapides, des départs rapides de l'arrière, la terminologie était importante pour Conte, qui n'a jamais pu supporter qu'on lui dise que son équipe jouait sur la contre-attaque. L'Inter voulait une évolution, pas une révolution, après avoir remporté son premier titre en 11 ans . Il y avait d'autres raisons de choisir Inzaghi qui était prêt à accepter un tiers du salaire de Conte. Mais la continuité était une considération importante. Beaucoup doutaient que cela puisse être réalisé. En plus de Conte, l'Inter avait fait ses adieux à Romelu Lukaku ainsi qu'à Achraf Hakimi. La Juventus ayant ramené Massimiliano Allegri, peu étaient prêts à nommer l'Inter comme favori pour conserver sa couronne. Quatre matchs dans la saison, les perceptions changent déjà. Cela est en partie dû à la forme lamentable de la Juventus, son match nul contre Milan dimanche prolongeant un départ sans victoire. L'Inter, cependant, a été convaincante, ramassant 10 points pour se hisser en tête du classement. Le nombre de buts de l'Inter est plus aguicheur: 15 en quatre matchs. Depuis que Helenio Herrera était manager des Nerazzurri, en 1960, aucune équipe de Serie A n'avait marqué plus à un stade aussi précoce. Si Inzaghi a cherché à s'appuyer sur le bon travail de Conte alors ce qui a été fascinant a été d'observer des variations dans cette jeune campagne. Il est trop tôt pour des jugements définitifs, mais tactiquement, il y a eu de petits changements, l'Inter occupant des positions plus élevées sur le terrain. Dzeko interprète le rôle du n ° 9 différemment de Lukaku, jouant davantage dos au but et permettant à l'équipe de construire à travers lui au lieu de servir de destination finale aux attaques. Le changement le plus important, cependant, pourrait s'avérer dans l'utilisation du contingent. Bien qu'il ait souvent demandé que son équipe soit élargie, Conte avait tendance à s'appuyer sur un petit groupe de joueurs, avec neuf titulaires pour 29 matches ou plus la saison dernière en Serie A. Parfois, il semblait tentant de souligner l'inexpérience et le manque de préparation des joueurs qu'il avait demandé. Après avoir reçu des critiques après une défaite en phase de groupes de la Ligue des champions contre Dortmund en 2019, il a exigé de savoir : ''À qui sommes-nous censés demander plus ? Nicolò Barella qui est arrivé de Cagliari ? Stefano Sensi, venu de Sassuolo ?'' Inzaghi a adopté une ligne différente, faisant confiance à des joueurs tels que Dumfries plus tôt qu'il ne l'avait prévu. C'était sa première titularisation pour l'Inter et il a plus que justifié son inclusion, terrorisant l'arrière gauche écossais de Bologne, Aaron Hickey. Dumfries nous a rejoint cet été pour remplacer Hakimi. Il faudra plus d'un match pour faire oublier le Marocain, mais la Gazzetta dello Sport a pris grand plaisir à constater que la vitesse de pointe de Dumfries était presque égale à celle de son prédécesseur. Sur le flanc opposé, Federico Dimarco a également commencé et a fait une impression tout aussi forte, construisant les buts de Skriniar et Vecino. Diplômé de l'académie de l'Inter, qui a rejoint le club à l'âge de six ans, Dimarco a été négligé et prêté par les managers successifs, mais il s'agissait de sa deuxième titularisation, à deux postes différents, sous Inzaghi. Son premier match a eu lieu en tant que défenseur central gauche lors du nul 2-2 avec la Sampdoria, lorsqu'il a marqué un superbe coup franc. Bien que Dimarco ait semblé plus à l'aise à l'arrière Samedi, sa polyvalence est appréciée par le nouveau manager, tout comme son coup franc. Inzaghi a été explicite sur son intention de continuer à faire tourner l'équipe pour lutter contre la fatigue. À partir de Mardi, l'Inter entame une course éreintante de huit jours qui les emmène chez une une impressionnante Fiorentina, de retour à la maison pour affronter l'Atalanta, puis à Kharkiv pour affronter le Shakhtar Donetsk. Samedi, ils se remettaient d'une défaite en milieu de semaine contre le Real Madrid. Inzaghi a fait le choix délibéré de laisser au repos Hakan Calhanoglu, Ivan Perisic et Dzeko contre Bologne, mais ce dernier a été contraint à l'action tôt après que Joaquín Correa ait reçu un coup en première mi-temps. La défaite de Madrid a alimenté par les joueurs de l'Inter, Skriniar s'exprimant lors d'une interview à la mi-temps contre Bologne sur un désir commun de soulager cette colère d'un match que lui et ses coéquipiers pensaient qu'ils auraient dû gagner. Inzaghi avait été critiqué pour ses remplacements, accusé d'avoir coupé l'élan de son équipe alors qu'elle dominait. D'une manière ou d'une autre, l'Inter a créé une tempête contre Bologne. Seul le temps nous dira si Inzaghi peut exploiter et convertir leurs énergies aussi régulièrement, voire mieux, que son prédécesseur en une force toujours dévastatrice. Traduction alex_j.
  16. Selon SportMediaSet, Massimo Moratti a renoncé à son salaire annuel d’1,5 million d’euros pour augmenter le salaire de ses ouvriers. La Saras, compagnie pétrolière dont Massimo Moratti est le président, a dû recourir à des licenciements à cause de la crise provoquée par le Covid. Pour les ouvriers donc, un salaire réduit qui sera néanmoins complété par les quelque 150 € euros net qui arriveront dans les paies d'octobre, novembre et décembre suite au geste de notre ancien président qui a choisi de faire don de son salaire annuel au profit de ses employés. "Je vous remercie pour les sacrifices que vous faites et qui sont d'une grande aide pour surmonter une période difficile. Je me permets de mettre à disposition mon émolument annuel, ce qui vous permettra d'alléger, au moins en partie, la charge du fonds de licenciement activé par la Covid." a écrit Moratti dans une lettre destinée à ses salariés. La rémunération annuelle de Moratti, environ 1,5 M€ par an, sera répartie entre tous les salariés, cadres exclus. "La famille Moratti démontre une fois de plus qu'elle est proche de ses employés. Je n'ai jamais vu une telle initiative dans aucune réalité entrepreneuriale en Sardaigne," a commenté Stefano Fais. Traduction alex_j via SportMediaSet.