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  1. Alessandro Bastoni s’est livré du stage de préparation hivernal de l’Inter, à Malte, au Corriere Dello Sport: Quel effet cela vous fait-il de ne pas être au Qatar et de regarder la Coupe du Monde à la télé ? "Comme pour tous mes équipiers en équipe nationale, j’aurai voulu y participer et représenter notre pays. Je peux seulement remettre les compteurs à zéro et tenter le coup dans 4 ans. Le coup a été rude, encore plus en sachant que cela arrive pour la seconde fois d’affilée pour l’Italie. Nous étions des joueurs averti, avec un grand sens des responsabilité, mais nous avons manqué cet objectif." Remporter la Nation League peut-elle atténuer ce flop ? "Jusqu'à ce que la prochaine Coupe du monde arrive et que nous nous y qualifions, il sera difficile d'oublier. Néanmoins, nous ferons tout pour gagner cet autre trophée. Ce serait un moyen de nous prouver, également à nous-mêmes, quelle est notre valeur réelle. Supportez-vous une équipe nationale en particulier ? "J’ai toujours eu une grande passion pour Lionel Messi, je dirais donc Forza Argentina. Et j’en serai aussi fier pour Lautaro, c’est évident." L’Inter, repartie d’Udine, avait-elle touché le fond de ce début de saison ? "Nous nous sommes raccrochés à nous-mêmes, à un groupe qui est solide et fort. Nous nous sommes ressaisis, en réalisant que ce n'est qu'unis et ensemble que nous pourrions nous sortir de cette situation. Nous nous sommes parlé, nous avons essayé d'identifier les problèmes et, aujourd'hui encore, nous essayons de les résoudre une fois pour toutes". Une des images d’Udine a été votre réaction suite à votre remplacement en première mi-temps : S'agissait-il d'un de ces gestes ou d'une de ces attitudes que vous vous étiez promis de ne plus jamais manifester ? "Toute réaction est mauvaise. Cela s'applique également à cette situation, cela découle de la nervosité que j'éprouvais à l'idée de ne pas être capable de faire ce que je sais faire: Je sais de quoi je suis capable normalement. Encore une fois, il était important de se parler. À partir de ce moment-là, nous sommes sortis plus solidaires que nous ne l'étions auparavant." Si vous êtes parvenu à vous redresser au niveau des résultats, il reste tout de même encore des choses à corriger, comme le trop grand nombre de buts encaissés lors des matchs à l'extérieur. Comment l’expliquer ? "Il est difficile d'y trouver une réponse, car il n'y a pas de raison technique. Je pense que c'est avant tout un aspect mental. Dans ces cas, la recette consiste uniquement à travailler." L'Inter joue-t-elle le tout pour le pour contre Naples pour le Scudetto ? "Nous sommes, à présent, à un grand tournant de la saison : Ne pas réaliser un résultat positif à la maison serait un coup très dur à digérer et cela deviendrait extrêmement compliqué de résorber ce retard." Après le Scudetto avec Conte, après la Super Coupe et la Coppa Italia avec Inzaghi, considéreriez-vous comme une déception une année blanche dans l'armoire à trophées ? "Nous ne pouvons pas nous cacher : Nous sommes conscients de la force et des valeurs de notre équipe. Notre objectif est toujours d'aller jusqu'au bout dans toutes les compétitions auxquelles nous participons. C'est pourquoi ce serait une grande déception si finalement nous nous retrouvons les mains vides." Vous vous êtes spécialisé dans les passes décisives : C’est aussi arrivé ici à Malte : lors du match amical contre Gzira United, vous en avez-même réalisé deux... "Je dois remercier la Primavera de l'Atalanta, en particulier Favini, l’ancien responsable de l'académie des jeunes de Bergame qui est aujourd’hui décédé : C’était le numéro un. Avant même l'aspect physique, il vous enseignait la technique de base. Et c'est une approche fondamentale, à mon avis, pour jouer au football. Pour le reste, c'est une question de mentalité et d’une attitude que j'ai toujours eues depuis que je suis enfant." Celui qui en profite le plus est votre ami : Nicolò Barella... "Disons qu’avec lui, je connais les mouvements qu’il réalise tout le temps : On s’en rend compte que lorsque je lui donne un caviar... (il rit). Quoi qu'il en soit, lorsque j'ai le ballon au pied, je regarde toujours ce que fait Barella : Nous nous connaissons à la perfection. C'est le premier que je recherche car, grâce à l’un de ses mouvements, soit il se libère, soit quelqu'un d'autre le fait. Son jeu est toujours décisif pour notre phase de développement d’une action." La défense à trois renforce-t-elle vos caractéristiques ? "Evidemment car j'ai la possibilité de monter sans avoir la préoccupation excessive de ce qui pourrait arriver si je commettais une erreur. J'ai la sensation que l’on couvre mes arrières et d'avoir plus de liberté. De plus, c'est une tactique qui devient de plus en plus populaire : On l’a également vu en équipe nationale. Ce que je pense est que si vous jouez de la bonne façon, avec des joueurs qui ont un certain type de préparation mentale, vous disposez d’un gros avantage car les attaquants sont forts en phase de possession, tandis que lorsqu'il s'agit de défendre, ils sont bien plus paresseux et en forçant des situations, le défenseur qui va de l’avant se retrouve souvent démarqué." En un an et demi, vous avez dû composer avec trois ailiers gauches différents : Perisic, Dimarco et Gosens. Avec qui vous sentez-vous le plus à l'aise et comment modifiez-vous votre façon de jouer, compte tenu des différentes caractéristiques ? "La grandeur d'un footballeur, c'est aussi de pouvoir changer son jeu en fonction des personnes qu'il côtoie. Par exemple, Dimarco, qui possède une qualité particulière en matière de centres, préfère recevoir le ballon sur ses pieds. Gosens, en revanche, attaque la profondeur et le ballon doit être devant lui." En parlant de comparaisons, quelles sont les différences entre Conte, Inzaghi et Mancini ? "Avec Conte, tu entrais sur le terrain en sachant parfaitement ce que tu dois faire, car tout avait été étudié de manière maniaque. Les deux autres sont très similaires en termes de préparation des matches, d'attitude sur le terrain et d'approche des joueurs. Dans le sens où ils sont très calmes et ouverts au dialogue. Je peux ajouter que, au niveau du jeu, Inzaghi m'a beaucoup apporté, car la propension à jouer des coudes est née avec lui." En parlant de Conte, est-il vrai qu'il vous aurait voulu à Tottenham ? "Il y a eu des contacts, mais je suis heureux d'être resté à l'Inter." Skriniar devrait donc être tout aussi heureux de rester… "Je ne peux que lui conseiller de faire ce qu'il pense être juste. Nous sommes tous adultes et chacun doit faire ses propres évaluations, avec sa famille. L'important est qu'il soit convaincu du choix final. Je ne peux pas juger, seulement espérer qu'il reste ici". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Ronaldo, le vrai, est le protagoniste d'une interview avec DAZN dans laquelle, bien sûr, il parle également de sa relation avec l'Inter. Cependant, l'ancienne star brésilienne a d'abord été "choqué" par l'échec de l'Italie non qualifiée pour la Coupe du monde au Qatar. "J'étais triste parce que l'Italie est un grand symbole, une grande nation qui joue au football. Les Italiens sont amoureux du football. Le monde entier qui est passionné de football veut voir l'Italie à la Coupe du monde. Il y aura quelque chose qui ne va pas parce qu'ils n'ont pas participé à deux coupes consécutives. Il est certain qu'un travail spécifique doit être fait pour revenir sur le devant de la scène, peut-être en se concentrant sur les jeunes joueurs dans les années à venir." Quel est le défenseur italien qui vous a mis le plus en difficulté ? "Une pensée spéciale pour Paolo Maldini que j'ai affronté plusieurs fois. À mon avis, il était le plus dur, le plus intelligent. C'est celui qui m'a mis le plus en difficulté." À quel point êtes-vous encore lié à l'Inter ? "L'Inter a un grand rôle dans ma carrière. Ce furent cinq années merveilleuses à Milan. J'ai rencontré les fans les plus passionnés du monde et c'est ce qui a fait de moi Il Fenomeno : d' abord j'étais Ronaldo, puis en Italie avec l'Inter je suis devenu Il Fenomeno. Je Je dois tellement remercier l'Inter pour ce qu'ils m'ont donné." Traduction alex_j via FCInterNews.
  3. Présent en compagnie de Javier Zanetti à la Coupe du Monde au Qatar, mais sans son Chili, ni l’Italie, Ivan Zamorano s’est livré à la Gazzetta Dello Sport Au cours de vos cinq saisons à l’Inter, vous êtes parvenu à rentrer dans le cœur des Tifosi... "Mais eux sont dans le mien, j’ai vécu à l’Inter une expérience fantastique, j’y ai vécu les meilleurs années de ma carrière. L’Inter est une équipe spéciale dans laquelle je me suis toujours reconnu pour une question caractérielle: Nous partagions tous les deux de la Grinta, nous n’abdiquons jamais." Impossible de résumer en deux lignes tant de souvenirs, mais nous vous le demandons... "Beaucoup de chose me viennent en tête : L’Histoire du 1+8 sur le maillot, la Coupe de l’UEFA gagné à Paris face à la Lazio, le Scudetto que l’on nous a volé en 1998." Comment étaient vos rapports avec Ronaldo ? "Ils étaient et sont optimaux : Nous sommes toujours un Chat WhatsApp avec il Fenomeno, Zanetti, Pagliuca, Simeone, Colonnese, Taribo West. Nous nous appelons, échangeons nos opinions. J’ai vécu de si belles années dans ce groupe Nerazzurro, nous étions uni et nous allions tous dans la même direction." A quel point, dans ce Chat, vous manque le Grand Simoni... "Gigi s’en est allé mais il restera dans notre cœur à tous : C’était un seigneur, un Homme de football fantastique, on ne pourra jamais oublier son style." Bam Bam ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Le Vice-Présidence de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr s’est livré à la Gazzetta Dello Sport directement du Qatar où il assiste à la Coupe du Monde : "Nous sommes comme ça les argentins, lorsque nous sommes dans le dur, sans aucune possibilité d’erreurs, c’est là que nous donnons le meilleur." Qu’avez-vous ressenti sur ce but de Messi ? "Une libération, pour moi et pour tout mon pays : En première période, nous n’étions même pas parvenu à réaliser un tir cadré, nous flirtions avec la possibilité d'être éliminés, ce qui aurait été un coup très dur à encaisser, surtout après que tout le monde nous ait donnés comme favoris. Ce but nous a permis de de tout débloquer, notre jeu et notre mental, car inconsciemment, la Vérité est que notre équipe nationale est inconsciemment dans l’obligation de l’emporter." "Ce discours aurait aussi été de mise pour l’Italie si elle avait été présente : L'objectif n'est jamais seulement de participer pour les grandes équipes. A présent, notre Coupe du Monde a commencé avec le but de Leo. Après cet épisode lié au but, l’équipe a commencé à jouer et a mérité sa victoire." Qu’y-avait-il derrière cette célébration de Messi ? "Le visage, regardez son visage, il semblait en transe, c’était incroyable : Leo a égalé Diego pour le nombre de buts inscrit en Coupe du Monde le lendemain du jour de l’anniversaire de sa mort : Tout semblait vraiment écrit de là-haut, tout était décidé à l'avance". Peut-être que Maradona lui a vraiment donné un coup de main… "C’est comme si Diego n’était jamais partie : Diego est l’essence même du football, il est toujours avec nous, il suffit d’écouter les chants des Tifosi argentins au stade qui nomment Messi, Maradona, le père de Maradona, la mère de Maradona pour pousser tout le monde vers la Victoire. Là, dans ce refrain, se trouve tout ce que la Seleccion représente pour le peuple argentin". Scaloni a déclaré ces derniers-jours : "Endosser le maillot de l’Argentine est une chose de totalement différente comparé à celui d’autres équipes nationales". Qu’est-ce que cela signifie ? "C’est assez simple : On ne se contente pas d'aller sur le terrain avec nos maillots et nos chaussettes et notre short, ce n’est pas suffisant pour nous. Nous portons en nous Diego à chaque fois, comme lors de la finale de 78, de la finale de 86. Nous avons sur nos épaulses l’espoir de tant de supporters à chaque match. Avez-vous vu combien d'Argentins sont présents à Doha, malgré la situation difficile de mon pays ? C'est incroyable. Il en va aussi de notre responsabilité qui se doit d’être importante : Car ils nous poussent, nous encouragent, nous soutiennent et c’est tout à fait normal : Ils veulent voir aussi des résultats et il ne faut pas croire que les joueurs ne le ressentent pas du tout." Qui est pour vous l’Homme de cette Coupe du Monde ? "Mbappé : Il l’a déjà prouvé lors des premières rencontres, il casse les matchs, il les brise. Il est si rapide avec le ballon au pied alors que d’autres ne le sont que sans le ballon. Et le fait qu’il le soit avec est une toute autre histoire et cela fait toute la différence. A quelques détails près, le français me rappelle Ronaldo il Fenomeno". En général les Stars répondent présent à l’appel... "Ce mondial sera décidé par leurs prestations : Je n’imagine pas de rencontres décisive où ils ne seront pas protagonistes : Mbappé est au rendez-vous. Il y a Ronaldo, Messi aussi: Celui qui aura la plus grande capacité à transcender ses équipiers emportera avec lui la Coupe à la Maison." Qui peut aller jusqu’au bout ? "Je vois trois équipe en meilleure position : Le Brésil, la France et nous l’Argentine." Pourtant, le fond de jeu de la Seleccion n’est pas visible... "En fait, je dirais que l’Argentine est entrain d’améliorer son fond de jeu : l’intensité augmente et la condition physique se doit d’augmenter également, sinon ce serait difficile de pouvoir aller de l’avant." Que se passe-t ‘il avec Lautaro ? "Cette Coupe du Monde peut encore être la sienne : Il va se débloquer rapidement, c’est garanti, peut-être même déjà face à la Pologne. Lauti ne doit pas s’inquiéter car c’était deux rencontres loin d’être simple à gérer pour un attaquant, cela ne l’aurait été pour personne et je ne vois pas de problème, j’ajouterai quelqu’un d’autre." Je vous en prie... "Di Maria : Pour l’Argentine il est devenu absolument décisif : C’est quelqu’un qui sait inventer le geste pour débloquer la rencontre, épouser les équilibre, sa condition physique est en augmentation, il est arrivé ici très limite, il ne peut que s’améliorer." Qui vous a le plus surpris, jusqu’à présent, dans le tournoi ? "En terme d’équipe, je dirais le Maroc : Compacts, concentrés, je ne les attendais pas à ce niveau, et contre la Belgique j'ai été impressionné. J’ai aussi été surpris par déclarations de De Bruyne après leur premier match où il dit que la Belgique ne fera certainement pas aussi bien qu'en 2018. Comment pouvez-vous dire cela, après une victoire ? C’est étrange..." Etrange comme l’exclusion d’André Onana du Cameroun... "On cherche à comprendre, et je vais bien discuter avec le joueur, ce qui est certain, c’est qu’il y a eu une discussion." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Roberto Samaden est le Responsable du secteur jeunesse de l’Inter, celui-ci s’est livré à Il Giorno. Il y a très peu de semaines, l’Inter s’est vu consigner le prestigieux prix de l’ECA Youth Football Award "Tout le club en est satisfait car nous investissons depuis des années en ce sens : Nous sommes les premiers en Italie à suivre cette voie et avoir été reconnu par l’Europe fait plaisir. C’est un prix dont le mérite en revient à notre Directeur, Giuseppe Marotta, qui a poussé pour que ce projet se concrétise, il revient aussi à toutes les personnes qui en sont en charge dans la pratique comme Annalisa Novembre et Giovanni Pasculli." Expliquez-nous ce nouveau projet de Bibliothèque réalisé à l’intérieur du Suning Youth Centre? "L’idée de construire une librairie a fait parti du projet qui nous a permis de remporter le prix de l’ECA: A l’intérieur du Convitto, il y a un espace qui offre la possibilité aux garçons de retrouver de très nombreux livres, de rencontrer des auteurs et d’être confronté à des personnalités que nous invitons mensuellement et qui sont là pour nous raconter leur Histoire." A quel point était-ce important d’insérer, au sein de votre staff, des personnes qui ont milité dans les secteurs jeunesse de l’Inter ? "Une personne qui a un vécu à l’Inter peut transmettre encore mieux les bonnes valeurs aux garçons, cette idée est née avec Piero Ausilio et depuis de très nombreuses années, nous recherchons des garçons dans différents rôles, afin qu’ils puissent rejoindre notre staff avec les bonnes compétences et être crédibles envers les joueurs." L’activité du club est fort focalisée sur la réalisation de projet éducatif pour les plus jeunes... "La clé est de faire passer le message que ce projet fait partie du parcours de formation : Il y a des activités différentes adaptées à chaque type d'âge et cela ne touche pas que les garçons mais le Staff et les Familles sont également impliquées. Parmi toutes ces nombreuses activités, j’aime mettre en évidence et rappeler notre projet sur la protection des mineurs dont la FIGC elle-même s’est inspirée." Que pensez-vous de la situation actuelle dans les mouvement sde la jeunesse italienne ? "C’est évident que nous avons un problème en termes de croissance des jeunes et cela se répercute sur les résultats de notre Nazionale qui n’est plus parvenue à se qualifier pour les deux dernières éditions de la Coupe du Monde, la dernière remonte déjà à 2010 et elle était compliquée, la parenthèse Européenne nous a permis d’atteindre des résultats à la hauteur de notre tradition." "Ces dernières années, la FIGC a tenté d'y remédier en développant le projet des Centri Federali Territoriali (Centres Fédéraux Territoriaux) et en réactivant la Section de développement du football des jeunes, en investissant dans la formation avec la création de cours pour les Managers des Sections Jeunesses, sans oublier l’excellent travail de Maurizio Viscidi avec les équipes nationales de jeunes." "Malgré tout, je crois qu'il est absolument nécessaire de faire plus, d'investir des ressources économiques dans le football de base, car le problème que nous avons n'est pas seulement technique mais il est surtout lié à un environnement qui n'aide pas les jeunes à grandir. Sans ce type d'interventions, il sera difficile d'améliorer la situation." A quel point êtes-vous satisfait de l’ascension d’un joueur de talent comme Casadei? "Cesare est arrivé chez nous à l’âge de 16 ans grâce à notre Scouting: Il a grandi à Cesena et nous avons été bon et chanceux de pouvoir finaliser son processus de croissance d’adolescent, tout comme lui a été bon pour savoir saisir l’opportunité qui s’offrait à lui. Au-delà d’être déçu de ne plus le voir avec le maillot Nerazzurro, il y a la joie de le voir à Chelsea: Je suis fier de voir un garçon de mon vivier dans un club comme Chelsea. Le choix de le vendre était un choix du club compréhensible d’un point de vue économique." "Notre rêve est de cultiver tant de Dimarco : Federico est l’exemple de comment l’on souhaite faire grandir nos garçons dans les sections jeunesses italiennes. Et via nos projets d'affiliés techniques, il est entré dans le moule à un très jeune âge et il a travaillé avec de nombreux entraîneurs différents qui l'ont fait grandir, qui l 'ont chacun à leur façon, enrichi son propre ensemble de compétences. Grâce au travail de tout l'environnement Nerazzurro, et pas seulement de l’intervention d’une seule personne, il a pu cultiver son talent et l'Inter a eu la chance de ne pas le perdre dans le dédale des prêts mais de le faire grandir et de l'accueillir ensuite dans l'équipe première." Quelle valeur représente le partenariat que vous avez avec les autres Sections Jeunesses d’autres clubs européens ? "Avec l'Athletic Bilbao et le Red Bull Salzburg, nous collaborons sur des initiatives dédiées à notre personnel, mais nous souhaitons également en faire profiter les jeunes. Ce sont des événements organisés où nous échangeons nos expériences et nos nouveautés." Les centres de formation représentent la cerise sur le gâteau... Un travail de l’ombre qui se doit d’être mis en lumière ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. En effet, interviewé en conférence de presse à Doha, Christian Eriksen s’est livré sur sa vie à l’Inter: "J’ai aimé le temps passé en Italie et je me serais bien vu y rester : Mon objectif était de retourner en Italie, mais on ne pouvait pas le faire." “L’Inter est un bon club est j’étais déçu de m’en aller, mais c’est le football : L’Italie et l’Inter m’ont offert de belles sensations et ma famille se sentait si bien à Milan." "Je me trouvais si bien dans le club: L’Inter occupe une place toute particulière pour moi." Et toi Chris, tu occupes une place toute particulière dans nos cœurs! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Interviewé sur le Canal YouTube de Rinat, André Onana s’est livré sur ses premiers mois en qualité de Nerazzurro et sur la phase de transition qui l’a mené du banc au poste de titulaire indiscutable entre les poteaux du Giuseppe Meazza: "Je suis très fier de faire partie de cette Azienda, Rinat est une marque qui accompagne de grands gardiens et je suis fier d’en faire partie." A 26 ans, vous avez déjà une grande expérience internationale… "La vérité est qu’à 26 ans en Italie, tu es considéré comme un gosse: Mais je suis heureux de pouvoir faire cette expérience et d’avoir pu débuter assez rapidement. A 19 ans, j’étais titulaire à l’Ajax où j’y ai vécu des années merveilleuses, ou j’ai fait partie de l’Histoire. Je suis fier de ce que nous y sommes parvenu à faire, et à présent, je regarde devant moi : La vie d’un gardien de but est très longue et il y a tant de chemin à parcourir." Quel est votre rapport avec Samir Handanovic? "Je suis content d’être à l’Inter, Samir est un grand portier qui, à 38 ans, réalise toujours de très belles choses, et c’est la voie à suivre pour savoir jouer durant de très nombreuses années." Et vos premiers mois à Milan…. "Toute ma famille voudrait y être et honnêtement, lorsque je n’y suis pas c’est tout de même un peu plus compliqué : Je me sens bien à Milan, c’est une Ville du Top, je ne crois pas devoir être celui qui se doit de le dire car vous le savez tous : Je me sens bien très bien ici, bien installé, j’ai connu à Barcelone et je suis maintenant à Milan." "Ce sont deux villes assez similaire : Je me sens chez moi ici." Comment jugez-vous le premier semestre d’André à l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Interviewé par NOS, Denzel Dumfries, l’ailier international des Pays-Bas et de l’Inter s’est livré sur sa situation actuelle Blessure "Je ne suis absolument pas inquiet, j’irais à la Coupe du Monde, je veux être titulaire lors du premier match face au Sénégal, je me sens en forme." Qu’avez-vous ressenti à ce moment-là ? "Merde, qu’est-ce qui se passe? J’ai pris un petit coup et ensuite mon genou est devenu rigide, c’était le muscle situé au-dessus du genoux mais pas l’articulation en elle-même : Je ne savais plus courir et j’ai donc dû sortir." "Ce matin, lorsque je me suis levé, je me suis senti bien : Avoir les muscles froid te permet toujours d’avoir un baromètre de mesure important : Ici, en équipe national, j’ai réalisé différents test et tous se sont avéré positif. J’irai plus tard à l’hôpital afin de réaliser un contrôle qui fera lever toutes les incertitudes, mais je ne m’attends à rien de surprenant." "Je suis impatient d’être à la Coupe du Monde, c’est la plus grande scène sportive du monde." L’Inter 'Cette saison, nous manquons de constance et c’est étrange que l’Italie ne soit pas en Coupe du Monde, et il y a seulement sept joueurs de l’Inter qui seront au Mondial." Jouer face à Correa et Lautaro ? "Nous en avons déjà discuté: Ce serait beau, même si cela fait déjà un bon moment que les Oranges n’ont plus fait de belles prestations en phase finale : Tout le monde connait les Pays-Bas comme une terre de très bons joueurs." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. De nationalité albanaise mais ayant grandi en Toscane, Kristjan Asllani ne cache le fait que le match qui opposera sa sélection albanaise à celle de l'Italie sera un match spécial pour lui, le "match du coeur". En conférence de presse depuis le ritiro de la sélection des Kombetare, le milieu de terrain de l'Inter le déclare ouvertement: "C'est sûr que ce sera un match spécial pour moi vu que je vis en Italie depuis que j'ai deux ans. J'y ai beaucoup d'amis et j'espère que le match se passera bien. Nous savons que ce sera difficile contre l'Italie mais nous essayerons de donner du plaisir à nos supporters". Il révèle ensuite que ses coéquipiers nerazzurri l'ont questionné au sujet de cette rencontre. "Non je ne dirai pas harcelé, mais ils m'ont posé beaucoup de questions, ils voulaient savoir où ils seraient logés, ce genre de choses... .Nous avons beaucoup parlé du match et je suis très pressé d'y être. L'Italie a un bon niveau mais nous essaierons de faire notre match. Nous avons nos qualités, un groupe uni et on sait que quand on ne gagne pas, on s'expose à des rumeurs et des jugements. Nous devons continuer à bien travailler ". L'objectif reste la qualification au prochain Euro en Allemagne. "Il se pourrait que ce soit l'équipe nationale d'Albanie la plus forte, nous avons de bons joueurs, techniques. Nous avons de bonnes chances de nous qualifier". Asllani a ensuite un peu parlé de ses premiers pas à l'Inter en partant notamment du raté au Camp Nou contre le Barca: "C'est normal que ça me trotte dans la tête, mais mes coéquipiers m'ont réconforté. J'ai eu une occasion de marquer un but historique mais à la fin l'important est que nous nous sommes qualifié en huitièmes. Je suis encore jeune, j'ai devant moi des joueurs comme Marcelo Brozovic et Hakan Calhanoglu, je peux énormément apprendre à leurs côtés. Je suis content de mon temps de jeu jusqu'à maintenant, ce n'était pas évident". Internazionale.fr ~ © Samus
  10. Agustina Gandolfo, Madame Lautaro Martinez vit une très belle idylle qui dure depuis cinq ans avec son Toro. Toutefois, les débuts étaient quelques peu particulier, tout comme l’annonce de l’arrivée de Nina ! Son interview à Telefe organisée au sein de son restaurant milanais Les rituels superstitieux et propitiatoires adoptés avec le Toro avant ses matchs "Ici, on pense un peu à ce qu'on a fait pendant la semaine et si le week-end se passe bien, on se dit : "Bon, la semaine dernière, on est allé manger dans un endroit comme ça"…Et on y retourne pour la semaine suivante : Oui, c’est un rituel superstitieux." Un coup de foudre qui a marqué ses parents "C'est une histoire que je ne raconte presque jamais...Nous nous sommes rencontrés à Buenos Aires, peu avant son arrivée ici en Italie. J'avais voyagé avec des amis et nous nous sommes rencontrés à une fête d'anniversaire, je ne savais pas qui il était: Nous avons échangé nos numéros et Il m'a dit : "un jour, tu iras là où je m'en vais maintenant"." "Nous avons commencé à discuter et il m'est arrivé une chose folle parce que je me sentais déjà fiancée... Nous avons tout de suite tissé un lien très fort et ce qui est fou, c'est que nous ne nous sommes vus que deux ou trois fois en Argentine et pourtant, c'est comme si nous nous connaissions depuis toujours." "Ici à Milan, nous sommes loin de la famille et des amis, et nous sommes devenus très très proches, très fusionnel. Quand j'ai déménagé en Italie mes parents voulaient me tuer, car j'ai tout laissé, mon studio, mes magasins et mon travail dans l'entreprise de mes parents. C'était impulsif, et c’était un coup de foudre qui s'est heureusement bien passé." Baby Baby Baby Looove "Lorsque j’ai montré le test positif à Lautaro, la première chose qu’il m’a dit : "Mais tu as le Covid ?" (Elle rit). Il nous a fallu deux semaines pour assimiler la grossesse. Lauti était en mode avion, assis sur le canapé, fixant un point dans le vide. Puis on a fait l'échographie et on a entendu les battements du cœur, et voilà. Nina est née le 1er février 2021 et c'était difficile parce que nous étions loin de la famille." La Coupe du Monde Nina et Agustina, pour l’occasion rejoindront Papa Martinez : "Je vois sa persévérance, son acharnement et combien il travaille et a travaillé dur pour y arriver. Cela me donne beaucoup de satisfaction lorsqu’il parvient à obtenir ce qu’il veut." Fameux Covid n’est-ce pas Lauti ! : ) ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Le tirage au sort des éliminatoires des de l'Euro 2024 qui se déroulera en Allemagne a eu lieu à Francfort, l'Italie est dans le groupe C. Le tirage au sort des éliminatoires de l'Euro 2024 a eu lieu à Francfort. À partir de Mars prochain se tiendront les éliminatoires de l'Euro 2024 qui permettront de définir 20 des 23 équipes qui rejoindront le pays hôte, l'Allemagne, lors de ce tournoi. Les places dans les barrages seront attribuées aux équipes les plus performantes de l'UEFA Nations League 2022-2023 qui ne se sont pas encore qualifiées via le tournoi de qualification principal. La dernière Ligue des Nations a permis de définir les chapeaux. L'Italie a terminé dans le groupe C avec l'Angleterre, l'Ukraine, la Macédoine du Nord et Malte. Roberto Mancini à Rai Sport : "Je le savais, j'étais sûr qu'on serait tombé sur l'Angleterre ou la France. Ça me semble un groupe abordable, ce ne sera pas facile mais ce seront tous des défis à jouer. Avec l'Angleterre évidemment il y aura le meilleur match. Me retrouver toujours contre Southgate ? Disons que si ça continue comme ça, ça me va de le rencontrer. Je ne sais pas pour lui. En tout cas il ne faut sous-estimer personne, pas même les matches qui semblent plus faciles sur le papier." Voici tous les tours de qualification de l'EURO 2024 : GROUPE A Espagne Écosse Norvège Géorgie Gibraltar GROUPE B Hollande France Irlande Grèce Chypre GROUPE C ITALIE Angleterre Ukraine Macédoine du Nord Malte GROUPE D Croatie Pays de Galles Arménie Turquie Lettonie GROUPE E Pologne République tchèque Albanie Îles Féroé Moldavie GROUPE F Belgique Autriche Suède Azerbaïdjan Estonie GROUPE G Hongrie Serbie Monténégro Bulgarie Lituanie GROUPE H Danemark Finlande Slovénie Kazakhstan Irlande du Nord Saint-Marin GROUPE I Suisse Israël Roumanie Kosovo Biélorussie Andorre GROUPE J Portugal Bosnie-Herzégovine Islande Luxembourg Slovaquie Liechtenstein Notez également le match entre la Turquie de Calhanoglu, l'Arménie de Mkhitaryan et la Croatie de Brozovic. Croisement de fer aussi entre la Bosnie de Dzeko et la Slovaquie de Skriniar. Traduction alex_j via FCInterNews.
  12. Alessandro Altobelli, champion du monde 1982 et auteur du troisième but du 3-1 en finale contre l'Allemagne à Madrid, lance un appel pour retrouver cet héritage sportif. Il se trouvait dans un sac qui a été volé à son ami il y a quelques jours lors d'un voyage en train. "Le maillot que je portais lors de la finale du Mundial a été volé à un avocat, mon cher ami. Je demande à celui qui l'a trouvé de le rendre! C'est un souvenir précieux pour moi. Mais j'espère surtout que mon ami pourra le récupérer, car il est désespéré, il ne peut se reposer en pensant qu'il m'a involontairement fait du tort." "La crainte est que celui qui a emporté ce sac ne se soit pas rendu compte qu'il contenait aussi ce maillot bleu. Mais si vous comprenez ce que c'est, faites appel à votre conscience. De plus, c'est un objet invendable, car mon ami a réussi de faire signer presque tous les Azzurri du Mundial. Ce qui est curieux, et triste, c'est qu'il l'avait apporté avec lui pour aller à un événement à Milan où il aurait rencontré mes deux coéquipiers de l'époque dont les signatures étaient encore manquantes." "Ce maillot est celui que je portais au Bernabeu quand j'ai marqué le but du 3-1. Je n'abandonne pas, je le garde comme une relique. Un autre est au Musée du Football à Coverciano. Un autre est au Musée du Football à Coverciano. Le dernier est celui que nous recherchons maintenant et que j'ai offert il y a longtemps à mon ami, qui est un collectionneur passionné." Traduction alex_j via FCInter1908.
  13. Federico Dimarco traverse une très belle période, lui, qui après s’être mis en évidence et avoir marqué en équipe nationale, après avoir marqué face à la Roma, a été finalement l’un des grands artisans de la victoire face au Fc Barcelone Analyse de la Gazzetta Dello Sport "Federico Dimarco est l’un de ceux qui y est parvenu : Un milanais qui a grandi avec l’Inter dans le cœur et le Nerazzurro dans ses veines, lui qui, âgé de trois ans allait déjà dans les bras de son Père dans la Curva, lui qui a neuf ans faisait déjà chanter le ballon avec son pied gauche, un pied gauche qui avec le temps est devenu toujours plus puissant et précis. Peu de personnes doutaient de lui lorsqu’il faisait partie du vivier Nerazzurro : Il deviendra un grand joueur, il arrivera en Serie A et il fera parler de lui." "Simone Inzaghi est d’ailleurs le premier entraineur de l'Inter a lui avoir donné la confiance nécessaire pour s’imposer : S’en est fini de faire des apparitions, Dimarco sous Inzaghi, est devenu une valeur ajoutée et avec le travail, l’abnégation et sa faim, il a atteint un nouveau palier : C’est lui le patron de l’aile gauche laissée orpheline par Ivan Perisic. Et tout ceci est le fruit d’un long parcours qui l’a vu et contraint d’abandonner son confort à la Maison pour grandir en s’éloignant, en passant par Parme et Vérone où la pression était différente." "A présent, Gosens n’est plus sur ses talons car Federico a ce petit plus : Et ce n’est pas uniquement l’Interisme car la Foi footballistique compte jusqu’à un certain point, mais c’est la qualité. Une qualité qui est le fruit d’un travail, de tant de sacrifices qui ont finalement mis en avant le Fils de la Curva Nord." Encensé par Giuseppe Bergomi qui s’est livré à la Rosea Bergomi, qu’est-ce que cela veut dire lorsque l’on grandi à l’Inter et que l’on parvient à s’imposer chez les Grands ? "Ce sont des sensations extraordinaires : Tu regardes derrière toi et tu te félicites du parcours réalisé, des sacrifices qui t’ont porté jusque-là. Pour réussir, tu te dois de franchir énormément de difficultés car rien ne t’est offert." Vous rappelez-vous de vos propres émotions ? "Pour moi, c’était un rêve, mais c’était une autre époque : Je suis arrivé en équipe première et il y avait d’autres garçons qui étaient sortis du vivier comme Bordon, Oriali, Beppe Baresi, Canuti. : Le sens d’appartenance était inné. Et lorsque je suis devenu ensuite le Capitaine, j’ai en tout premier lieu essayé de faire comprendre à tous les nouveaux venus ce que voulait dire "Endosser le maillot de l’Inter"." Quel part du parcours de Dimarco, peut-on retrouver dans son ascension ? "Il y en a énormément, tellement : Le sens d’appartenant et l’Adn de l’Inter sont innés en lui, ce ne sont pas des choses qui s’apprennent, ni qui s’entrainent: Grandir dans le Secteur Jeunesse d’un club comme l’Inter, pour un milanais mais aussi pour un Lombard a beaucoup de significations : Tu apprends depuis ta plus tendre enfance ce qu’est le poids de ce maillot, l’Histoire du club, la responsabilité qui incombe lorsque tu es un joueur Nerazzurro." "Ce qui m’impressionne le plus chez Dimarco c’est sa grande personnalité : Le Giuseppe Meazza est un stade exigeant, dans les moments difficiles, il te met sous pression et lui n’en a que faire, il ne s’effondre pas mais il se magnifie." Voyez-vous dans son regard, ce petit quelque chose en plus, comparé aux autres ? "Federico incarne tout ce qui fait l’état d’esprit Nerazzurro, et comme je l’ai dit, il ne se laisse jamais briser par la pression : Il joue toujours le jeu, il se donne, il frappe. Et même, j’aime son caractère : C’est quelqu’un de généreux, il donne tout sur le terrain et je le vois aussi lorsqu’il vient du banc et qu’il secoue l’équipe et tout l’environnement : S’il se plante, il ne s’effondre pas mentalement mais il continue sa progression." "En ce moment, Dimarco est le joueur avec la meilleure personnalité dans l’équipe : Il y met son cœur et ses jambes font tout le reste." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. L'Italie est en finale du Final Four de la UEFA Nations League. Réactions de federico Dimarco, Alesandro Bastoni et Roberto Mancini. Federico Dimarco se réjouit sur les réseaux sociaux après avoir marqué le premier but sous le maillot azzurro dans le 0-2 de l'Italie de Roberto Mancini contre la Hongrie. Une victoire qui permet aux Azzurri de participer au prochain Final Four de la Ligue des Nations. "Un but dont je rêvais enfant et une victoire importante qui nous emmène en finale", commente l'ailier de l'Inter. "Recommencer de ces deux victoires", c'est le commentaire posté sur les réseaux sociaux par Alessandro Bastoni après la victoire 0-2 de l'Italie sur la Hongrie. Cela a permis à l'équipe nationale italienne d'arracher une passe pour le Final Four de la Ligue des Nations. Les éloges de Roberto Mancini ne pouvaient manquer à Federico Dimarco, protagoniste à Budapest d'une excellente performance italienne. "Il a été très bon , il a attaqué et défendu. Il a un pied vraiment propre", les mots de Mancio en conférence de presse. "Nous avons bien fait pendant 70 minutes, je n'ai pas aimé les 20 dernières minutes. A 2-0, cependant, nous avons dû garder le jeu plus sous contrôle, mais je suis quand même content. Nous avons bien fait de remonter à la tête de ce groupe après la déception de de la non-qualification pour la Coupe du monde. Maintenant il ne reste plus qu'à passer le mois de Décembre. Après on pensera au Final Four et à la qualification pour le prochain Championnats d'Europe." Traduction alex_j via FCInterNews.
  15. Après le match contre l'Angleterre, Francesco Acerbi s'exprime à la Rai Sport sur cette importante victoire des Azzurri. Sur cette importante victoire, quel est votre sentiment ? "Nous voulions gagner pour nos supporters, montrer que nous sommes toujours là et que la baisse de régime est partie. On voulait faire un match fort, essayer de les étouffer et on a fait un très bon match, en équipe. J'aime beaucoup le but, mais ce qu'on voulait, c'est la performance de l'équipe. Maintenant, si vous ne jouez pas en équipe, si on ne se bat pas tous ensemble et qu'on n'est pas humbles on risque de perdre ! La démonstration a été l'absence de qualification pour la coupe du monde : on peut tout mettre sur la malchance mais il faut surtout faire un mea culpa." La défense à trois vous a-t-elle apporté plus de sécurité ? "Je pense que 80% des entraîneurs en Italie jouent à trois, je pense que nous avons les joueurs pour cette défense à trois et je pense que ça s'est bien passé." Comment vous êtes-vous senti après trois matchs en quelques jours ? "Le premier match contre Viktoria s'est bien passé, la fatigue a disparu. A Udine elle se ressentait plus, cette semaine je me suis bien entraîné car je me suis toujours entraîné tous les jours depuis que j'ai terminé avec l'équipe nationale le 15 juin. Seul quand j'étais à la Lazio alors dix jours à Milan à la maison. Je me suis bien reposé et cela porte ses fruits. Aujourd'hui, je me sens bien." Traduction alex_j via FCInterNews.
  16. C’est une information que nous relaye Tuttosport : "Jusqu'à il y a quelques semaines, l'Inter ne prévoyait pas cette possibilité, mais ces derniers jours, l'orientation du club a changé lors des réunions organisées pour analyser les performances de l'équipe et dont l’objectif est d’évaluer la préparation athlétique." "Quelque chose n'a pas fonctionné est sous les yeux de tous, même si selon les données en possession du Staff de Simone Inzaghi il n'y aurait pas de points alarmants et s’il est inutile de ne pas ressasser le passé, mais de se concentrer sur l'avenir, c’est parce que tous sont convaincu que le Tournant de la saison aura lieu après la Coupe du Monde au Qatar." "Et c’est précisément là où le Club compte s’envoler, étant donné que le 18 janvier, la Super Coupe d’Italie se disputera à Riyadh contre le Milan AC et le premier trophée revêtira une importance toute particulière à la lumière des étincelles qui ont produit les derniers derbys: Avec l'élimination de l'Italie, Simone Inzaghi aura beaucoup d’éléments avec qui travailler, comme les joueurs présents hier à Appiano : Alex Cordaz, Samir Handanovic, Danilo D’Ambrosio, Matteo Darmian, Roberto Gagliardini, Henrik Mkhitaryan, Hakan Çalhanoğlu et Romelu Lukaku. Mais le Big Rom sera lui "absent" car occupé au Mondial avec la Belgique. Toutefois, il y aura la présence des Francesco Acerbi, Nicolò Barella, Alessandro Bastoni, Federico Dimarco, Edin Dzeko, Milan Skriniar et Raoul Bellanova, sans oublier Joaquin Correa et Robin Gosens qui ne sont pas sûr de disputer le Mondial avec l’Argentine et l'Allemagne." "Cette thématique sera d’ailleurs abordée aujourd'hui à la Pinetina lors de la rencontre entre Giuseppe Marotta, Piero Ausilio et Simone Inzaghi entouré de son staff. L'objectif est que tous se regardent droit dans les yeux pour tout mettre en œuvre pour inverser la tendance de la saison… Et un stage dans la chaleur qatarie pourrait, peut-être, être la première clé d'un nouveau départ après la Coupe du Monde." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Mario Balotelli s’est livré lors de l’émission Supertele diffusée sur DAZN Ne jamais oublier! Ne jamais pardonner! Sion ? "C’est un choix de vie et j’en suis content, le championnat suisse est particulier : Il n’est pas le meilleur, mais il est difficile, tu ne viens pas ici en te croyant en vacances." Avez-vous vu le Derby ? "Milan et l’Inter sont deux très belles équipes, mais je ne l’ai pas vu car j’étais sur le terrain à la même heure. Le Giuseppe Meazza est le plus beau stade du Monde dans l’absolu." 2012 "C’était vraiment une très belle année, lorsqu’ j’y repense, j'en ai encore quelques flashs." Roberto Mancini Je n’ai aucun signe de rancœur et il a, en tant que Sélectionneur National, fait ses propre choix, je ne suis personne pour aller lui dire quoi faire. Cette non-convocation m’a fait mal car, en tant qu’Italien, je savais que j’aurais pu donner un grand coup de main. J’ai un bon rapport avec Mancini et je l’aurai toujours, ce n’est pas comme-ci j’avais envoyé valser le pays pour cette décision." Croyez-vous encore en la Nazionale ? "Je vais te dire la vérité : Ce n’est pas que la Nazionale ne m’intéresse plus, mais en ce moment, je pense uniquement à jouer ici en Suisse. Ce n’est pas une pensée fixe, et si j’en ai l’opportunité, ben tant mieux !" Le Napoli "J’aurai aimé jouer là-bas, il y a des années, mais cela n’est pas arrivé suite à des situations bien précises." Dans quel club italien aimeriez-vous jouer ? "Milan, il rit…. Je voudrais retourner au Milan, car je l’aime. Mais c'est dommage que je dise ça, car même retourner à l'Inter ne me couvrirait pas de honte. Ce sont les deux plus belles équipes dans lesquelles jouer, sans vouloir nuire à la Juve et à la Roma." Massimiliano Allegri "C’est un grand. Selon moi, on les lui brise énormément, mais c’est vraiment un grand entraineur en plus d’être un grand homme, c’est un tout, et il sait comment est le Calcio." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer l’interview intégrale du Champion d’Europe Italien Bastoni, Lens mis à part, où en est la préparation ? "Nous l’avons débuté il y a une dizaine de jours et elle ne peut pas déjà être au top. Nous avons concédé quelques erreurs ces derniers temps, mais cette défaite à Lens ne nous préoccupe pas. Nous sentons tous que nous allons rapidement retrouver notre meilleur niveau." Est-ce la bonne année pour se consacrer, également, au niveau international ? "C’est certain, mais c’est une consécration qui trouve son origine dans ce qu’est notre groupe : Cela fait plusieurs années que nous jouons ensemble et plus le temps passe et plus tu es intégré dans le groupe, chacun s’est amélioré individuellement. Romelu est aussi de retour et il va nous donner un grand coup de main aussi bien en Italie, qu’en Europe. Ce qui est sûr c’est que nous voulons le maximum dans chaque compétition." Répondez en tant que Tifoso, car vous en êtes un comme Barella : Que vous ont laissez comme impressions les images des festivités du Milan ? "Je l’admets, elles ont été très dures à digérer : Déjà ne pas gagner est moche, si maintenant ceux qui l’emportent vivent près de chez toi, cela l’est encore plus. Nous ferons tout pour être ceux qui feront la fête, la prochaine fois, dans la ville." On a énormément parlé de Bastoni comme clé du Mercato, mais le club a décidé ensuite de vous blinder : qu’est-ce que cela veut dire ? "Cela veut dire beaucoup, énormément : Je n’ai jamais eu la moindre intention de quitter l’Inter, ici, j’ai tout ce qui m’est utile être bien et m’exprimer de la meilleur des façons : Je me sens très bien avec mes équipiers, le Club, j’adore Milan, alors pourquoi aller voir ailleurs ? Je suis content d’être ici et je m’y vois encore pour de très nombreuses années, j’espère continuer encore à gagner beaucoup de titres sous ce maillot." Quel Lukaku avez-vous retrouvé ? "La même et identique belle personne et le même grand attaquant : Je n’ai pas été surpris par son choix : Je n'ai pas été impressionné par son choix : Quand on se sent si bien quelque part, on a envie d'y retourner d'une manière ou d'une autre. C’est un sentiment naturel et humain : Nous l’avons accueilli à nouveau d’une belle façon : Il n’y a ni regret, ni remord : Il suffit à présent qu’il nous fasse gagner comme ce fut le cas, il y a deux ans." Comment voyez-vous l’intégration de Romelu dans un jeu aussi différent que celui proposé par Simone Inzaghi ? "Je connais Romelu, nous savons qu’il a des qualités incroyables qu’il mettra à la disposition de l’entraineur : Son physique fera le différence et notre jeu continuera à être pro positif, offensif, courageux, comme nous l’avions déjà démontré. Et j’espère, que dans ce système, Romelu marquera comme il l’a toujours fait : C’est une machine à buts et il sera aidé part d’autres grands attaquants comme Lautaro, Correa et Dzeko." A quel point est-il important, pour l’Inter, de préserver son socle de joueurs italien ? "Conserver notre mur porteur est décisif, en général, je ne me réfère pas qu’aux italiens comme moi et Nicolò : Il y a des garçons comme Handanovic et Skriniar qui’, s’ils ne sont pas italien de nationalité, incarne l’esprit Interiste : Ils sont eux aussi décisif pour la conservation du groupe." A ce sujet, avez-vous entendu ce qu’a déclaré votre Capitaine Handa à la Gazzetta : Vous aussi vous pensez que Skriniar ne doit pas être vendu ? "Milan s’est parfaitement intégré depuis des années et moi je me suis intégré à lui dans un secteur que nous avons construit ensemble : Qui plus est, c’est mon meilleur ami dans le groupe, ce sera dommageable de le laisser partir, j’espère qu’il restera ici : Je pense que nous avons encore tant de grande chose à faire ensemble." La Concurrence augmente en Serie A : Quel est l’équipe que vous voyez comme la plus armée ? "La Juve s’est énormément renforcée, je la considère comme l’adversaire le plus dangereux : Elle a recruté des joueurs très fort comme Di Maria, Pogba et Bremer: Elle va être dure à cuire." Bonucci a raison alors lorsqu’il dit que la Juve est de retour ? "C’est vrai, mais c’est tout aussi vrai que l’Inter n’est jamais partie : Nous connaissons nos qualités et notre force : Nous avons remporté le Scudetto il y a deux ans, et nous avons tout en main pour y parvenir à nouveau." Est-ce que cette saison, l’Inter est plus forte que la saison dernière ? "Ben, nous jouons ensemble depuis plusieurs années : Nous nous connaissons mieux, nous connaissons nos mécanismes de jeu, la force de notre groupe, je dirais donc que: Oui, selon moi notre équipe est plus forte que l’année dernière et elle peut être capable de faire de très belle chose dans chaque compétition." A quels détails faut-il prêter attention pour le plus revivre ce si beau rêve qui s’est évanoui, comme il y a quelques mois... "Dans une saison comme celle-ci, qui sera si condensée et compacte, ce qui comptera par-dessus tout ce sera l’aspect physique et la gestion des ressources. Ce sera important que nous nous sentions tous bien durant le plus de temps possible et nous pourrons aussi énormément faire tourner car il y aura un risque d’usure vu le nombre élevé de rencontres rapprochées, sans parler du stop lié à la Coupe du Monde qui reste une variable imprévisible." A ce sujet, allez-vous observer avec une attention toute particulière vos équipiers aux Qatar ? "Ce qui est clair c’est que ce sera douloureux de le regarder, mais plus que me concentrer sur des défenseurs, je regarderai les attaquants, j’ai de la sympathie pour l’Argentine et vu l’absence de l’Italie, je serai le Tifo de Correa et de Lautaro." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. L'ancien attaquant des Nerazzurri se confie aux micros du podcast Podpah sur sa décision de retourner à l'Inter en 2010. "Je ne veux pas être entraîneur ou manager. Je préfère rester loin de ce côté-ci. Je vis ma vie comme je veux, près de ma famille et de mes amis." Paroles d'Adriano, dans une longue interview accordée aux micros du podcast Podpah. "J'ai décidé d'arrêter, ce n'est pas parce que je n'aimais plus jouer - confie l'ancien attaquant des Nerazzurri -. Je ne ressentais plus cette envie, aussi parce que jusqu'à présent je boite à cause de mon tendon. Je savais que mon retour allait être difficile. J'avais déjà réalisé certaines choses en tant que joueur, j'ai compris qu'il était temps de prendre du recul." Des années plus tard, l'Empereur est, en effet, sûr d'une chose : « Je n'aurais pas dû quitter le Brésil et revenir en Italie en 2010. Je voulais apporter une réponse à la façon dont j'ai quitté l'Inter. Les Italiens sont passionnés par moi, je l’ai gardé dans mon cœur, dans mon esprit. Je voulais retourner à l'Inter pour rendre cette affection. Mais malheureusement, ce n'était plus pour moi, ma tête était au Brésil. Je pense que j'aurais dû prolonger mon contrat à Flamengo", a admis le l'ancien numéro 10 Nerazzurro, qui raconte alors une anecdote qui concerne aussi Ronaldo, Il Fenomeno : "Ronaldo m'a appelé et m'a dit : 'Tu y es encore ?'. Je venais d'arriver de Rome. Il m'a dit : 'Si je peux, j'aimerais t'emmener avec moi à Corinthians. Il a attendu et est allé à Corinthians, mais je me suis blessé lors de la première séance d'entraînement. " ®Interkhero - Internazionale.fr via FCInternews
  20. Lautaro Martinez s’est livré sur sa vie sur le terrain, sa vie privée…à Lamborghini à travers 12 petites questions Ton surnom "Le Toro." Ta célébration "Je fais comme ça (il montre le geste)." Italie ou Argentine "Argentine." Ta meilleure qualité "Mon engagement sur le terrain où je me donne toujours au maximum." Ton exemple "Mon père." Ton rêve "Jouer en équipe nationale Argentine et jouer en Coupe du Monde." Ton objectif "Donner le maximum et chercher à m’améliorer quotidiennement." Tes valeurs de savoir-vivre "L’humilité, le travail et avoir toujours le sens des responsabilités dans toute ce que j’entreprends." Ce qui t’insupporte "Les personnes en retard, cela me fatigue énormément." Ta musique préférée "Le Reggaeton et la Cumbia argentine." Pasta ou Pizza "Pasta." Ta Lamborghini préférée "La STO." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Vous ne rêvez absolument pas, Andrea Agnelli s’est livré au cours de l’évènement "Il Foglio a San Siro" , aussi bien sur le parcours de sa Juventus, mais également sur notre Beneamata! La Coupe d’Italie ? "Le Sport a une règle dans la vie : Que tout redémarre toujours à zéro, Il faut toujours être affamé et avoir l’envie d’arriver devant tout le monde : C’est l’essence même du sport. Chaque titre compte, mais ce n’est pas toujours l’équipe la plus forte qui ‘emporte, le plus important reste le Championnat car c’est vraiment l’indicateur de l’équipe qui est la plus forte. La compétition avec le plus d’appeal est la Ligue des Champions, mais chaque tournoi compte et c’est important de l’inscrire dans l’armoire à trophée." Avez-vous des regrets pour cette saison, suite à votre rencontre face à l’Inter ? "Chaque saison sans titre apporte des regrets : Cette partie nous a apporté un jugement diamétralement opposé, établir un jugement devrait avoir lieu en fin de saison, mais nous avons tendance à juger chaque match en revanche." Est-ce que le projet Agnelli est viable ? "Oui, j’en plaisante avec Lapo : Il la toujours la capacité d’intervenir au bons moments avec ses vannes. Nous sommes arrivé ici à regretter une partie qui s’est déroulée il y a déjà quelques semaines, mais notre vision du projet est à long terme : Arriver à regretter une saison est de bon augure pour définir les objectifs à venir." Le départ de Dybala ? "C’est un grand joueur, mais les décisions découlent d’instants : En décembre, si l’on m’avait parlé de Vlahovic à la Juve, j’aurais répondu que c’était impossible : Les ressources sont limitées et il faut savoir comme les investir. Vu sous cet angle nous avons Vlahovic, De Ligt, Locatelli et Chiesa et proposer une offre à Paulo qui n’est pas à la hauteur de son niveau aurait été injuste même pour lui, qui a 29-3 ans, se doit de trouver son ultime défi." Est-ce que Marotta manque à la Juve ? "Marotta est une personne qui me manque car je l'aime bien. À l’époque, des décisions ont été prises et des pensées ont été émises à son sujet, qui l'ont d'abord attiré puis plus du tout. Le club avait pris d'autres décisions. Il fait beaucoup de très belle choses à l'Inter, j’entretiens d’excellents rapports avec Steven Zhang, il y a aussi là-bas un ancien ami de l’Université." "Je peux vous le dire: J'aime assez bien l'Inter même si c'est particulier." Le Scudetto ? "Deux points en quatre matchs…Tout peut arriver : J’espère à un suicide collectif et que nous remportions tous nos matchs." Le nouveau stade de l’Inter et du Milan ? "Il a fait son temps, je l’ai déjà dit : On a sacrifié Wembley pour un nouveau Wembley qui n’a rien de comparable à celui du passé. En Italie, tu auras toujours besoin d’un stade de 60.000 personnes pour accueillir les grands évènements, tu dois aussi songer à la création d’un Stade "Di casa" pour la Nazionale. J’ai toujours dit à l’Inter et au Milan qu’il vaut mieux avoir des stades individuels, ensuite tu as la planification et les investissements, je comprends qu’ils veuillent faire certaines choses ensemble, mais il te restera toujours cette cohabitation qui ne te permettra pas d’avoir ta propre identité." Est-ce que la Coupe d’Italie pourrait vous arracher un sourire pour cette fin de saison ? "J'ai toujours le sourire aux lèvres, ainsi que la méchanceté de toujours gagner." Agnelli qui déclare "bien aimer l’Inter"……comment dire…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. C’est une révélation de Calcio&Finanza : "Alessandro Bastoni est devenu un nouvel athlète de Puma" La célèbre Azienda allemande s'est livrée dans un communiqué: "Puma annonce aujourd'hui la signature d'un partenariat à long terme avec le footballeur italien Alessandro Bastoni, défenseur de l'Inter Milan et de l'équipe nationale italienne. Bastoni est une nouvelle personnalité importante qui s’ajoute à l'impressionnante liste de joueurs de Puma: Il sera l'un des nouveaux visages du Silo des chaussures de football "Future"." Alessandro lui-même a commenté ce partenariat: "Je suis vraiment honoré de rejoindre la famille Puma. C’était pour moi un choix naturel et je suis vraiment fier de ce partenariat avec l'une des marques qui écrit l’Histoire, et pas uniquement dans le monde du football" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Selon Tuttosport, l’objectif prioritaire de l’Inter se nomme Gianluca Scamacca. Forte du "Oui" du joueur, la Beneamata doit à présent satisfaire aux exigences de Giovanni Carnevali, l’Administrateur-Délégué de Sassuolo. "Plus que le oui du joueur, l’Inter peut jouer la carte des excellents rapport entre Marotta et Carnevali, qui, s’il ne soldera pas le prix de son joueur, peut faciliter la tâche des Nerazzurri pour réaliser une transaction économiquement viable, comme cela s'est passé avec l'Atalanta, un autre "club ami", pour Robin Gosens en janvier. Une contrepartie technique sera également incluse dans l'accord et tout porte à croire qu'un accord de ce type sera conclu." "Dans le cadre de cette négociation, tous les indices portent à Andrea Pinamonti qui, comme Scamacca est né en 1999 et qui est l’auteur d’une très belle saison à Empoli. L'Inter aurait également l'opportunité de réaliser une plus-value sur Pinamonti qui au 30 juin 2022 pèsera dans le budget 12,5 millions d'euros. En effet, l'Inter l'a racheté pour 21,3 millions d’euros au Genoa à l'été 2020, alors que le garçon a un contrat jusqu'en 2024. En conséquence, le coût financier pour Scamacca serait diminué." "Stefano Sensi pourrait également être inclus dans les discussions entre les clubs, car il s'est révélé être un grand joueur justement à Sassuolo. Le milieu de terrain, pour espérer rester dans le noyau de la Nazionale italienne, doit jouer avec continuité et l'Inter, en ce sens, ne peut pas lui donner de garanties : Si la Samp ne fait pas un geste pour le garder, car il fait l’objet d’un prêt sec, attendez-vous à un retour de flamme avec son ancien club" Valideriez-vous cette négociation ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Après la sortie de route face à la Macédoine du Nord, Roberto Mancini s’est livré en conférence de presse à la veille du départ pour Konya, dans le cadre de la rencontre opposant les Champions d’Europe à la Turquie "J’ai parlé avec Gabriele Gravina ces derniers jours et nous sommes sur la même longueur d’ondes sur tout, cela me fait plaisir, mais nous en rediscuterons dans les prochains jours: Pour l’instant, je pense à ce match, ensuite, nous déciderons dans le calme de ce qu’il y a de mieux à faire pour l’avenir, nous tous ici." En quoi la Nazionale peut s’améliorer ? "En insérant certainement bien plus de jeunes garçons, j’espère qu’ils pourront engranger des expériences importantes en club car c’est un aspect fondamental. Nous allons travailler sur cet aspect et nous analyserons la situation d’une façon générale." "Je me sens l’envie de rester car je suis encore jeune : Je voulais gagner un Euro et une Coupe du Monde, pour la Coupe du Monde, je devrais attendre encore un peu. J’aime ce travail et avec les garçons, nous voulons nous réorganiser pour réaliser quelque chose de grand. Mis à part la désillusion, tout le reste va de l’avant." Le départ de plusieurs joueurs cadres "J’avais l’obligation de les libérer car nous, si nous pouvons faire quelque chose pour eux ou pour leurs clubs, nous nous y tenons, ils n’auraient d’ailleurs pas joué s’il n’étais pas au mieux physiquement J'ai forcé certains d'entre eux à partir : Chelsea m’a envoyé Jorginho trois jours en avance, avant tout le monde, en ne le faisant pas jouer en FA Cup. J'ai également renvoyé chez eux Alessandro Florenzi et Matteo Politano, qui n'étaient pas au mieux de leur forme, car ils n'auraient pas joué." Garder le Mancio et miser sur la jeunesse, voire une refonte du système en Serie A, est-ce la bonne solution, selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. C’est une information en provenance de Fcinternews.it: "Après que plusieurs journalistes bosniaques ont critiqué Edin Dzeko pour avoir profité de son jour de congé pour déjeuner dans un bar avec des amis, Jasmin Ligata, celui-ci s’est s'est senti obligé de démonter le "cas" médiatique qui s'est présenté à deux jours du match amical contre le Luxembourg avec un long message sur son profil Facebook" La photo du crime "N'exagérez pas avec ces bêtises, car je ne défends personne et je n'ai pas à défendre qui que ce soit parce qu'il n'y a rien à défendre ici. Tous les joueurs ont eu un jour de congé, y compris Edin, qui s'est assis dans un bar pour prendre un café au milieu de la journée. En civil parce que, comme je l'ai dit, il avait un peu de temps libre comme tous ses coéquipiers. Il n'a pas quitté volontairement la mise au vert, il ne s'est pas caché, ou était encore présent à minuit." "Nous sommes tous coupables des mauvaises performances de l'équipe nationale, mais Edin est le dernier à devoir être critiqué. Il se bat pour le Scudetto en Italie et l'entraîneur, Simone Inzaghi insiste chaque jour pour qu'il revienne à Milan pour être avec l'équipe, mais il reste avec ses coéquipiers de l'équipe nationale car c'est ce que font les vrais capitaines." "Nous pourrions discuter de ce type d'injustice dont il a été victime, mais pour une photo de ce genre, c'est trop. Je n'écris pas ceci comme ami pour défendre quelqu'un, même si je sais que quelqu'un le pensera ainsi: C’est un jour de repos, un homme mange et boit dans un bar avec des amis. Hey, il mange ! Un homme mange un jour de congé, il ne se cache pas. C'est une nouvelle maintenant ?!?!?!?!!" Il est évident que ça mérite une sanction des plus sévères, wtf ?! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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