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  1. L’Inter a "survécu" à l’enfer, en tête du Championnat à la fin de l’année, celle-ci a affrontée en l’espace de 6 semaines les équipes les plus hostiles de la Serie A. Lazio, Atalanta, Juve (Super Coupe d'Italie), la Roma (Coupe d'Italie), le Milan et enfin le Napoli: Il faut être honnête, le calendrier proposé était d’un niveau cauchemardesque. Toutefois, si le Milan Ac a célébré sa victoire en championnat face à la Sampdoria telle une conquête de Coupe d’Europe, il ne faut absolument pas oublier que la Beneamata dispose toujours d’un match de retard face à Bologne. A la vue du Calendrier, perdre des points était normal, surtout lorsque les matchs se jouaient de façon si rapprochée, le Napoli disposait, par exemple, d’une semaine de préparation pour préparer sa rencontre face aux Nerazzurri. Un Calendrier accessible En effet, l’Inter, mis à part, le déplacement au Stadium en début avril ne présente plus d’équipe de premier rang. Du côté Milanais, la rencontre la plus dangereuse du mois de Mars sera celle du Napoli... ...alors que l'Inter devra se défaire de la Salernitana Tandis que le Napoli aura fort à faire: Le Milan, la Lazio et à l’Atalanta seront sur son chemin La fin de saison s’annonce également à la portée de la Beneamata Le seul danger étant la réception de la Roma de José Mourinho au Stade Giuseppe Meazza Pour le Diavolo, celui-ci devra prendre le meilleur sur la Lazio et... ...sur l’Atalanta lors de l’avant-dernière journée de Serie A Pour le Napoli, un calendrier compliqué à celui du Milan s'annonce A présent, les Nerazzurri doivent conserver la tête froide et retrouver les fondamentaux. Si la rencontre face à Liverpool est, avant tout, un match de gala en Ligue des Champions, s’imposer face à Sassuolo, mais surtout face à Bologne, si cette rencontre a lieu un jour, va s’avérer fondamental. Et si le Milan est fier de sa première place actuelle, Massimiliano Allegri, l’ennemi-juré, est sûr de son coup, interviewé après le partage à Bergame, celui-ci a donné son favori au Scudetto à DAZN Le Scudetto ? "C’était officiel bien avant ce match qu’il s’agit d’un discours réservé aux autres équipes, il y a trop de points à récupérer et nous devrions tout gagner, c’est impossible. Nous devons penser à la quatrième place et à améliorer nos prestations. En tête, on retrouve la meilleure attaque et la seconde meilleure défense." Qui va le remporter ? "Je l’ai déjà dit au mois de septembre, pour moi c’est l’Inter, avec tous le respect que j’ai pour le Milan et le Napoli. Hier, c’était une étape importante au Napoli et Spalletti l’a avoué : Ils sont les plus forts. Je ne le dis pas en jubilant, c’est ainsi : En ce moment, l'Inter est plus forte que nous, nous avons perdu trop de point lors des match aller. Avec quatre point en plus, peut être que nous aurions faire partie de cette fête." Selon vous, l'Inter peut-elle remporter à nouveau la mise ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. En effet, si José Mourinho a été touché par la marque d’affection de "son" Inter, celui-ci n’oublie pas la très mauvaise prestation de ses joueurs Révélation du Corriere Dello Sport L’entraîneur est rentré dans une rage noire: "Je veux savoir pourquoi, lorsque vous jouer en face à face avec l’Inter, lors des dix premières minutes, vous vous êtes chié dessus ! Je veux savoir pourquoi contre le Milan, vous vous êtes chié dessus pendant 10 minutes. Je m’adresse à tous, personne n’est écarté : Je veux savoir pourquoi depuis deux ans vous vous comportez comme une petite équipe face aux Grands." "Si nous nous comportons comme une petite équipe, les arbitres nous traiterons comme une petite équipe, ils traiteront la Roma de petite équipe. L’Inter est une super équipe et vous deviez lui faire face et au lieu de trouver les bonnes motivations, vous vous êtes chiez dessus. Le défaut le plus grand d’un être humain est son manque de couilles, de personnalité.z Vous avez peur de disputer de tels matchs ? "Allez jouer alors en Serie C où vous ne trouverez aucune équipe avec des champions, aucun stade au Top et sans la pression du Grand Calcio: Vous êtes des eunuques, la pire chose qu’il soit pour un homme." Enfin on le retrouve notre Special One! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. José Mourinho s’est livre au terme du match opposant l’Inter à la Roma, un match ô combien particulier pour le portugais, de retour sur "ses" terres après le Triplé Historique. Sa réaction à chaud à Sport Mediaset Les émotions vécues et le résultat ? "Ce sont deux choses complètement différentes qui peuvent coexister : La façon dont j’ai été accueille ici, Steven Zhang, Giuseppe Marotta et Javier Zanetti qui m’ont offert un cadeau formidable avant le début du match, les tifosi qui ont été très gentil avec moi : C’est l’aspect émotionnel et je ne peux que dire merci : Mon amour pour l’Inter est éternel et est connu, c’est quelque chose que l’on se ressent." "mais j’étais venu ici pour gagner, pour ma Roma et mes supporters, aujourd’hui ils sont romanistes : Nous ne sommes pas parvenus à remporter ce match, mais je ne pourrais pas l’oublier." [….] Le cadeau de l’Inter ? "Un San Siro d'argento, un si beau stade où il fait écrit "C’est ta maison" et ici, ce sera toujours chez moi. Je ne veux pas que les gens oublient que Rome est ma maison maintenant, j'aime ma Roma et je suis très triste parce que nous avons perdu." Welcome Back Mister ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Giuseppe Marotta, l’Administrateur-Délégué de l’Inter s’est livré lors de l’avant-match des Quarts de finale de la Coupe d’Italie qui a vu l’Inter l’emporter sur la Roma. Retour sur ses déclarations relayées par Sport Mediaset Les suspensions de Bastoni et d’Inzaghi ? "Je ne m’exprime pas sur ce sujet car il fait suite aux évaluations de la Justice Sportive sur base du rapport de l’Arbitre et, dans notre cas, de l’assistant. Au mieux nous allons analyser l’applicabilité de cette décision, mais nous procéderons à une évaluation plus importante qui aura lieu demain, lorsque nous déciderons quoi faire. Mais cela ne doit pas représenter un alibi pour nous, nous avons perdu et nous devons avoir la conscience d’avoir récolté une manne de sécurité." "il faut avoir une juste lecture de la rencontre, penser au présent et à la rencontre de ce soir et à la prochaine face au Napoli, avec la bonne attitude et la volonté de vouloir atteindre les objectifs." Allez-vous faire un recours pour les suspensions ? "Nous allons bien analyser le rapport avec l’Avocat Cappellini et nous procéderons à des évaluations. Nous devrons très certainement nous montrer meilleur dans la gestion des périodes d’inconfort, comme cela s’est produit en fin de match. Nous devons nous améliorer, c’est cela notre objectif." Aviez-vous songé à reprendre Mourinho à l’Inter ? "Non, son retour n’a jamais été pris en considération. Il y a la reconnaissance, en revanche, pour un très grand entraîneur qui a écrit la page d’Histoire la plus importante et la plus belle du Club. Il mérite de se voir attribuer une juste récompense et nous, qui sommes arrivé après lui, nous nous devons de lui exprimer notre appréciation, lui qui est un professionnel important. La Juventus peut-elle revenir dans la Course au Scudetto ? "Il y a encore 45 points à disposition et des changements dans le classement seront visible dans le temps. La Juventus est une équipe qui doit nécessairement être protagoniste, elle est un peu en retard, mais cette équipe dispose toujours de volonté et de capacité. Nous savons tous qu’elle fait partie des équipes qui se battent pour des objectifs importants." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Le Giuseppe Meazza a vécu une soirée de toute beauté, entre l’ovation accordée à José Mourinho qui restera à jamais dans l’Histoire du club et deux buts de toute beauté. Pourtant, la confrontation face à la Roma avait pourtant tout du match piège, surtout après la défaite face au Milan Ac. Toutefois, l’inquiétude n’aura duré que deux minutes, soit le temps qu’il aura fallu à Ivan Perisic pour offrir un caviar à Edin Dzeko qui inflige une nouvelle cartouche à son ex, après avoir déjà sévi à Rome en Championnat. Dans un match géré tout en contrôle, le seul point noir de la soirée est la sortie sur blessure en fin de première période d’Alessandro Bastoni dont la cheville a très violemment été touchée. Sorti en larme, Basto a été remplacé par Stefan De Vrij à la 44'. La seconde période nous offre la classique boulette de notre Samir Handanovic, très certainement motivé par Meignan samedi dernier, celui-ci a réalisé une sortie catégorisée de kamikaze sur Nicolò Zaniolo. L’International italien évite notre Capitaine sans le moindre soucis pour propulser le ballon vers le but Nerazzurro. Mais si l’ancien interiste avait bien joué le coup, c’était sans compter sur l’intervention miraculeuse d’un Milan Skriniar surboosté. Le bijou de la soirée finira par être interiste lorsqu’à la 68’ Alexis Sanchez, dans l’axe et à l’entrée du grand rectangle décide d’envoyer une mine dans la cage de Rui Patricio. La Louve est à terre et elle ne se relèvera jamais. L’Inter attend à présent le résultat de la confrontation opposant le Milan à la Lazio qui se disputera ce soir. Il est bon de noter que la demi-finale de la Coupe d’Italie se jouera, comme d’habitude, en deux manches. L’Inter s’est également remise en confiance immédiatement avant le très périlleux déplacement au Stade Diego Armando Maradona où l’objectif, si ce n’est pas possible de gagner, sera de ne surtout pas perdre. Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Inter 2-0 Roma Buteur(s) : 2' Dzeko, 68' Sanchez Inter : 1 Handanovic ; 33 D'Ambrosio, 37 Skriniar, 95 Bastoni (44' 6 De Vrij) ; 36 Darmian, 23 Barella (84' 20 Çalhanoğlu), 77 Brozovic, 22 Vidal (84' 8 Vecino), 14 Perisic (84' 2 Dumfries) ; 9 Dzeko (76' 10 Lautaro Martinez), 7 Sanchez Banc : 21 Cordaz, 97 Radu, 5 Gagliardini, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 32 Dimarco Entraîneur : Simone Inzaghi As Roma : 1 Rui Patricio ; 23 Mancini, 6 Smalling, 3 Ibanez (46' 24 Kumbulla) ; 2 Karsdorp, 17 Veretout (70' 7 Pellegrini), 27 Oliveira (70' 4 Cristante) 5 Viña (76' 92 El Shaarawy) ; 77 Mkhitaryan ; 22 Zaniolo, 9 Abraham (89' 64 Afena-Gyan) Banc : 63 Boer, 87 Fuzato, 11 Perez, 14 Shomurodov, 15 Maitland-Niles, 52 Bove, 59 Zalewski Entraîneur : José Mourinho Arbitre : Marco Di Bello VAR : Luca Pairetto Averti(s): Zaniolo (R), Mancini (R), Mourinho (R) Expulsé(s): / Affluence: 34.326 Tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Massimo Moratti, Président Historique de l’Inter s’est livré au cours d’une très longue interview au Corriere Dello Sport sur la réception de la Roma de José Mourinho, une première pour le portugais qui n’avait plus foulé la pelouse version "Nerazzurra" depuis un certain mois de mai 2010 Comment imaginez-vous le retour de Mourinho au Giuseppe Meazza ? "Je l’admets, cela va me faire une drôle d’impression de le voir se diriger du vestiaire, monter les escalier et s’asseoir sur le banc, mais pas celui de l’Inter. Je sais que je serai ému car des flash-backs me reviendront en tête, lorsque nous étions protagonistes : José a offert tant de choses à l’Inter, et elles ne s’oublieront jamais même si le temps passe." A vous entendre, vous transmettez la sensation que le rapport ne s’est jamais interrompu entre vous...... "Ces derniers jours nous n’avons pas discuté, et ce n’est pas un hasard, peut être que nous parlerons ensemble après le match ou dans les prochains jours. Nous nous téléphonons régulièrement et il est toujours très affectueux et très gentil envers moi. Nous sommes resté liés, c’est vrai, et pas uniquement pour ce que nous avons gagné, mais aussi pour la personne que Mourinho est." Ne vous êtes-vous jamais demandé quelle aurait été l’histoire de l’Inter, si après le triomphe en Ligue des Champions à Madrid, le 22 mai 2022, Mourinho n’avait pas quitté l’Inter pour signer au Real ? "Il est impossible de s’exprimer sur certains sujet, c’est comme ça que cela s’est passé, il avait aussi l’envie de tenter l’expérience au Real Madrid. Avec le temps et à tête reposée, je me dis que cela s’est terminé de la meilleure des façons pour tout le monde : Lui était satisfait des résultats obtenus lors de cette saison et il avait accepté un nouveau défi. Nous car nous avions obtenu le maximum, à savoir goûter à un succès attendu depuis tant d’années, le Triomphe en Coupe des Clubs Champions : S’il fallait en venir à une séparation, il n’y avait pas de meilleur épilogue." Quelques tifosi en ont pourtant voulu au portugais de ne pas être revenu cette nuit-là à Milan, pour fêter la victoire en Ligue des Champions, à l’aube au Meazza...... "De l’eau a coulé sous les ponts, il avait déjà pris sa décision bien avant la finale, mais nous n’en avions pas parlé car lors de ce mois de mai, nous étions en course pour les trois titres et nous ne voulions pas rompre le charme. Notre accolade sur le terrain du Bernabeu après la victoire sur le Bayern et notre dîner deux jours après chez moi, ont éclairci tout le reste." Ce soir, il s’agira aussi des "retrouvailles" entre José et le Peuple Nerazzurro...... "Il sera accueilli avec beaucoup d’affection et de sympathie, je n’ai aucun doute à ce sujet. S’il entraîne à présent la Roma, il a écrit l’Histoire avec nous, et quelle histoire." L’Unique équipe italienne à avoir réalisé le Triplé...... "Cela continue à toujours bien sonner avec le temps...... il rit. Et c’est pour cela que ce sera un plaisir de revoir Mourinho au Meazza. Pour vous dire la vérité, je suis moi aussi curieux de le voir avec sa nouvelle vareuse. Jusqu’à présent, au Meazza, je l’ai vu au Meazza comme adversaire du Milan, jamais de l’Inter." Allez-vous le soutenir ? "Non, non je ne suis pas fou. Même si j’ai beaucoup de sympathie pour lui, je supporte l’Inter, José le sais et il le comprendra." Mourinho pourrait-il être touché par le fait de faire face à son ancien public ? "Je crois que oui, car il y a à l’Inter et chez les interistes un vrai lien, mais personne ne se fera de cadeau." Ses récentes sorties sur les arbitres vous rappellent-elles celles vécues lors de ses deux années à l’Inter ? "Tu sais quoi ? Le temps a beau passé, mais José se défendra toujours...... et il le fait assez bien (il rit)". Peut-être parce que les arbitres italiens ne lui sont pas sympathique ? "Je ne le dirais pas de cette façon car je ne crois pas que c’est le cas. José est tout simplement une personne qui n’est pas hypocrite, lorsqu’il défend son club, il le fait en mettant les mains dans le cambouis et en disant toujours ce qu’il pense. Ensuite, c’est Mourinho et lorsqu’il fait quelque chose, il le fait pour le bien." Comme ce geste du 20 janvier 2010 lorsqu’il a protesté en mimant les menottes face à Tagliavento qui venait d’expulser Samuel et Cordoba ? "J’ai souris ce jour-là et je souris encore maintenant lorsque j’y repense. Au-delà de la raison pour laquelle il a fait ce geste, il faut vraiment avoir un esprit spécial, comme le sien, pour protester de cette façon à chaud, c’était génial, vraiment génial." Au-delà des protestations arbitrales, passées et actuelles, le portugais ne parvient plus à la Roma à obtenir de grands résultats...... "Au début de saison, je pensais qu’il avait une bonne équipe mais qu’il ne disposait pas d’un noyau complet pour disputer le titre et je ne me suis pas trompé. A présent, il me semble que l’équipe s’est améliorée et il peut disputer une bonne seconde partie de saison. Pour lui, c’est une nouvelle aventure dans une place chaude et ce n'est jamais simple : Il faut lui donner du temps, mais il fera de belles choses." Vous êtes convaincu par le fait qu’il peut aussi gagner dans la Capitale ? "Selon moi, oui, sa carrière parle pour lui. C’est évident qu’il faut lui donner le temps de tout construire, mais je n’ai aucun doute sur ses capacités et sur le fait que c’est un gagneur." En attendant, il est parvenu à rentrer dans le cœur des tifosi Giallorossi...... "C’est normal, c’est quelqu’un qui vous veut du bien, il est aussi doué, sérieux et professionnel. Il séduit tout le monde car il ne prend pas les choses qui se présentent à lui de façon superficielle, il donne tout pour obtenir les résultats qui lui ont été demandé, voire plus." Friedkin a bien fait de l’engager alors ? "Je pense qu’il a pris l’un des meilleurs entraîneurs en circulation, et son retour a aussi été important pour le Calcio, c’est un entraîneur intelligent, sa présence est médiatique et ses capacités professionnelles sont une valeur ajourée pour la Serie A." Quelle est l’atout Plus du Special One ? "Au-delà de sa capacité à bien faire jouer l’équipe et à faire ressortir le meilleur de chacun, comme par exemple Zaniolo, je dirais qu’il excelle dans le fait de créer un rapport exceptionnel avec le groupe et qu’il sait toujours quelle chose dire." Avez-vous une anecdote ? "Lors de l’année du Triplé, lors du Derby retour, nous étions devant au score (1-0) mais Sneijder avait été expulsé et je voyais de la nervosité sur le terrain. J’étais parti au vestiaire pour tranquilliser les garçons et je les ai tous vu concentré et à l’écoute de Mourinho. Il expliquait ce qu’l fallait faire pour doubler la mise et tuer le match, même à dix, il y avait un calme olympien, on n’entendait pas une mouche voler." "D’autres entraîneurs pour motiver l’équipe aurait chargé l’arbitre mais José parlait uniquement de tactique, avec le sang-froid d’un pilote qui sait qu’il doit faire face à une situation des plus difficile. Pandev doublait la mise et nous l’avons emporté. Je ne me souviens plus en revanche de ce qu’a dit Mourinho en conférence de presse sur l’arbitrage, il rit." Quel match sera Inter-Roma ? "C’est difficile de le dire, les Giallorossi se présente suite à un match nul face au Genoa caractérisé par de nombreuses polémiques, l’Inter se présente après avoir jeté le Derby par la fenêtre d’une façon que je ne m’attendais pas, surtout vu comment s’était déroulé la rencontre." Si vous aviez été Président, qu’auriez-vous fait ? "Je laisse tomber certains discours, je suis resté surpris par la perte du rythme que l’Inter imposait depuis 65-70 minutes et le Milan en a profité. Les Derbys sont dangereux pour une équipe qui a l’avant et cette fois, nous avons pris une leçon nous. Une défaite de ce genre est riche d’enseignements et il faut surtout renouer immédiatement avec la victoire car ce mois de février est composé de match de haut niveau." Avez-vous peur que le Derby ait miné les certitudes du groupe ? "Je ne crois pas, l’équipe existe, elle est forte, composé de bons joueurs et d’un excellent entraîneur. Inzaghi s’est, pour moi, intégré très rapidement au Monde Nerazzurro et il est capable d’apporter encore plus à un groupe qui a gagné avec Conte. Tout le monde pensait avoir vu à ce moment-là l’Inter a son meilleur niveau. Pourtant sans Romelu Lukaku, Achraf Hakimi et Christian Eriksen, elle est parvenue à faire mieux, le mérite en revient à Inzaghi qui a des capacités importantes. De temps en temps, des erreurs peuvent se produire, comme dans le derby, mais je pense qu'il fait beaucoup mieux que ce que beaucoup attendaient." Serez-vous un Tifoso serin et optimiste ? "Je le suis et les autres tifosi doivent l’être aussi, je suis convaincu que l’Inter vivra une belle fin de saison." Reste-t ’elle la favorite pour le Scudetto ? "Je ne parle pas de favorite, je dis qu’elle peut l’emporter, mais que ce ne sera pas facile, le Napoli m’impressionne énormément, il dispose d’un axe central redoutable et il me semble qu’il a surmonté sa période de difficulté." Pensez-vous à la seconde étoile ? "Elle serait si belle sur ce Maillot Nerazzurro, j’en suis convaincu." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Simone Inzaghi s’est livré ce lundi soir à la veille de la réception de l’As Roma dans le cadre des quarts de finale de la Coppa Italia Frecciarossa, une rencontre a élimination directe qui propulsera le lauréat en demi-finale. L’interview relayée à Sport Mediaset "La Coupe d’Italie est un objectif très important pour nous, elle doit être dans l’Adn de l’Inter. Nous sommes en quart de finale et demain, nous disputerons une rencontre importante. Nous sommes conscients qu'après avoir battu Empoli, si nous battons la Roma demain, ce qui s'annonce très difficile, nous serons en demi-finale." "Demain, nous ferons face à une équipe forte qui est capable de battre n’importe quel adversaire, qui est composé de très grands joueurs de qualité, d’un grandissime entraîneur comme José Mourinho et nous devrons être bons. Nous voulons nous racheter après avoir perdu de façon imméritée le Derby, et nous savons que le football est constitué de faits de jeu." "La Roma ne sera pas non plus heureuse d'avoir fait match nul à domicile contre le Genoa, un résultat qu'elle ne méritait pas non plus. Nous ressentons toujours à la maison la chaleur de nos tifosi, demain, ce sera un match de milieu de semaine, mais je sais qu’ils seront là pour chercher à nous transcender comme ils l’ont toujours fait depuis le début de saison : J’espère leur offrir une qualification." "J’ai la chance d’avoir une équipe forte et compétitive. Depuis le début de saison jusqu’à aujourd’hui, celui qui a joué 15, 30, 45 ou 90 minutes a toujours fait preuve d’une grande disponibilité. Nous revenons d’une brute défaite, nous devrons être bon et rationnel pour garder en tête toutes les bonnes choses que nous sommes parvenus à réaliser jusqu'à ce jour , car nous voulons continuer à poursuivre ce parcours entrepris lors de ces six premiers mois." Andiamo Ragazzi ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Actée la défaite douloureuse du Derby Della Madonnina, l’Inter s’apprête à disputer les quarts de finales de la Coupe d’Italie. Pour l’occasion, l’Inter s’apprête à recevoir son mentor historique : José Mourinho. Comme l’explique la Gazzetta Dello Sport : "Il est possible que, ce mardi, Inzaghi opère un léger turnover en changeant ses ailes et en alignant Alexis Sanchez à la place de Lautaro Martinez ou Edin Dzeko. Il n’y a pas d'autres alternatives en attaque, car si l’état de santé s’améliore pour Joaquin Correa, il sera encore absent une paire de semaines." "Tandis que Felipe Caicedo était en tribune samedi, vu qu’il avait ressenti une douleur musculaire aux adducteurs, la situation le concernant est donc sous contrôle : Le Staff Médical de Simone Inzaghi le connait trop bien et devra décider s’il vaut la peine d’être placé sur le banc face à la Roma ou s’il est mieux de le laisser continuer à travailler pour éviter toute rechute." "La bonne nouvelle concerne Ivan Perisic qui a demandé à sortir lors du Derby. Victime de crampes sérieuses, il ne sera même pas soumis à des examens médicaux, il ne devrait pas être titularisé face à la Roma, mais faire l’objet du turnover." Aligner une équipe "bis" face à la Roma, bonne ou mauvaise idée selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Interviewé par Radio Kiss Kiss Napoli, le Président Historique de l’Inter s’est livré sur son affection pour Alvaro Recoba, pour José Mourinho et sur les performances napolitaines cette saison "Mes joueurs m’appelaient papa pour m’amadouer, pour leur octroyer des primes (il sourit). Du point de vue footballistique, j’avais beaucoup d’affection pour le potentiel des joueurs et Alvaro Recoba était l’un de ceux-ci. A l’Inter, il ne jouait pas énormément et Zamparini me l’avait demandé. Pour le convaincre, j’avais dit à El Chino qu’il irait dans la ville la plus belle du Monde et qu’il reviendrait bien plus fort. Il s’y est très bien adapté et a sauvé Venise." "Recoba et Ronaldo m’appelaient Papa, j’entretiens d’excellent rapport avec Mourinho, et nous sommes toujours en contact : L’estime est intact depuis le temps du Triplé. J’irai surement voir au stade la rencontre entre l’Inter à la Roma." Le Napoli ? "Il retrouve, à présent, son équilibre et il peut revenir et avoir sa chance pour le Scudetto. Le mérite en revient aussi à la bravoure de Spalletti, mais l’Inter reste toutefois la plus forte actuellement en Italie." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. En effet, la date du 5 janvier 2022 restera très certainement marquée dans le cœur de José Mourinho: Arrivé à son hôtel avec sa Roma, les Tifosi interiste ont décidé de lui rendre hommage. La seconde 00:39 est tout simplement Awesome! José Mourinho avait déjà croisé les tifosi à l’Olimpico pour Roma-Inter même s’ils n’étaient que très peu nombreux. mais ce mercredi, le Spécial One était arrivé à l’Hôtel Mélia, un hôtel situé à proximité du Stade Giuseppe Meazza et où la Curva Nord l’attendait impatiemment pour lui remettre une plaque commémorative qui célébrait les plus belles années vécues par les tifosi sous ses ordres "Pour José Mourinho, ta carrière t’amènera n’importe où, mais tu seras toujours l’un des nôtres" Le Special One a sorti la sulfateuse contre les Tifosi du Milan qui l’ont chambré ! En effet, le passé de José Mourinho, qui a entraîné l’Inter en lui offrant l’historique Triplé, est remonté à la surface. Sa Roma étant en pleine déroute, les Tifosi l’ont chambré avec lourdeur et Dans son style toujours aussi méthodique, le portugais a répondu avec finesse à cette déclaration ; "Il y a trois ans, le propriétaire du Milan me voulait au Club. Après trois jours, j'ai décidé de leur dire non et je suis heureux d'avoir pris cette décision. Je suis un professionnel, à présent, je suis passionné par la Roma et je veux tout donner pour elle. Pour revenir à ce qu’il s’est passé aujourd’hui, je suis doublement content de ce que je leur avais répondu : Ils sont venus vers moi, mais je leur ai dit de rentrer chez eux!" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. C’est une révélation du Corriere Dello Sport, en cas de victoire face au Torino, l’Inter pourrait conclure la première partie de saison avec 46 points au compteur, ce qui représenterait un nouveau record pour l’Inter d’Inzaghi "Il n’y a que Roberto Mancini, détenteur d’un double Scudetto, qui est parvenu à faire mieux que lui : 51 points en 2006/2007 et 49 points en 2007/2008. Mieux encore, l’Inter d’Inzaghi pourrait faire bien mieux que l’Inter d’Antonio Conte dont la meilleur performance après 19 journées est de 43 points. Mourinho pour sa première saison a atteint 43 points et 45 point lors de la saison du Triplé." Pour faire simple, Inzaghi pourrait faire mieux que certaines sommités de l’Histoire de l’Inter depuis l'ère des victoires à trois points. Champion d’Hiver = Champion d’Italie ? "Si l’on regarde dans le temps, le titre hivernal n’est certainement pas une garantie absolue pour remporter le Scudetto. L’Inter a déjà été devant durant 17 saisons, mais elle n’est parvenue à la célébration finale qu’à 11 reprises : Une fois sur trois, elle a donc été rattrapée! Le dernier précédent remonte à la saison 1990/1991 avec le seul et unique Scudetto de l’Histoire de la Sampdoria." "Toutefois, il y a une série actuelle d’un 4/4 qui alimente l’espoir: Les pourcentages sont similaires en général et toujours en considérant l'ère des 3 points, soit depuis la saison 1994/95, dans 67% des cas seulement, c'est-à-dire dans 18 des 27 championnats, l'équipe en tête à la mi-tournoi a également été couronnée championne d'Italie". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. En effet, Simone Inzaghi a déjà atteint le premier objectif de la saison, il y a quelques semaines : Les huitièmes de Finale de la Ligue des Champions. A présent, il est parvenu à atteindre le second objectif de ce début de saison : Être champion d’Hiver avec une journée d’avance...... Et c’est un fait, les six premiers mois de Simone Inzaghi à la tête de l’Inter sont extrêmement positifs: L’objectif déclaré à présent est celui de remporter le Scudetto, celui qui équivaut à la seconde étoile, celui qui pourrait faire rentrer l’ancien entraîneur de la Lazio dans l’Histoire du Club Nerazzurro dès sa première tentative. Seuls trois entraîneurs ont remporté immédiatement le Scudetto après le "titre" hivernal! C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport : "Les signaux envoyés sont positifs, mais ils ne sont plus que des signaux : Pour dire la vérité, un demi-Scudetto a été remporté hier soir avec le Titre de Champion d’Hiver, un titre honorifique que même Antonio Conte n’était pas parvenu à remporter, il y a un an." "Cette performance a été réalisée uniquement par trois entraîneurs : Alfredo Foni, Giovanni Invernizzi et José Mourinho...... eux qui sont à jamais marqué sur la Carte du Club. A présent, Simone Inzaghi peut devenir le quatrième entraîneur a remporter le Scudetto de cette façon: En combinant le titre hivernal au Scudetto lors d'une première saison sur le banc de l’Inter en 114 ans d’Histoire." Une prolongation déjà prête "Inzaghi est actuellement le Monsieur Plus d’Appiano Gentile, il s’est rapproché intelligemment du Monde Nerazzurro en s’insérant immédiatement dans une réalité qui lui était inconnue et dans un environnement jamais connu auparavant en carrière: Il n’avait jamais été à la tête d’un Top Club. Les paroles ont un poids et l’étoile polaire est une définition assez engagée, mais on ne peut pas dire que cela soit si surprenant." "L'année 2022 apportera aussi, avec elle, la prolongation du contrat de Simone Inzaghi. Rien ne presse actuellement, celle-ci devrait avoir lieu à l’aube du printemps étant donné que personne n’a l’idée de débuter la saison 2022-2023 avec l'entraîneur en fin de contrat : A meilleure raison que, dans le même laps de temps, Simone sera à jamais retranscrit sur cette fameuse Carte exclusive du Club." Selon vous, Simone Inzaghi est-il dans les pas de Roberto Mancini ? Lui aussi arrivé de la Lazio et qui est l’entraineur le plus titré en termes de Scudetti remporté ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Interviewé par Al Ain Sport, Simone Inzaghi s’est livré sur son aventure interiste, en débutant notamment par le Mercato Estival: "Durant l’été, l’équipe s’est renforcée en réalisant des affaires et en recrutant des joueurs importants pour compenser les départs d’Hakimi et Lukaku et pour faire face à la situation entourant Eriksen. J’’espère continuer ainsi et réaliser une grande saison. Il y a tellement de grandes équipes comme la Roma, la Lazio, le Milan, La Juventus et le Napoli qui peuvent remporter le championnat." Sur la défaite à Madrid "Tout le monde a vu notre première rencontre au Giuseppe Meazza : Nous avions bien joué malgré la défaite et nous ne méritions pas de perdre, j’étais sûr que nous allions nous qualifier, en jouant d’une telle façon, dans les autres matchs." Sur Hakimi "Il me manque, mais je le savais déjà avant d’arriver à l’Inter, il avait déjà signé au Paris-Saint-Germain. Je lui souhaite d’avoir du succès car c’est un joueur de grande valeur, en plus du fait qu’il dispose d’un niveau technique élevé." Sur les joueurs d’origines africaines "J’admire Mahrez et Ziyech pour leur façon de jouer et plus particulièrement Mahrez qui réalise de très belles choses avec City. Nous connaissons son niveau, malgré le fait qu’il ait connu quelques problèmes physiques : Il est revenu plus fort qu’avant et c’est l’un des meilleurs." Sur Salah "C’est, pour moi, l’un des meilleurs joueurs du monde: Je l’ai connu lorsqu’il était à la Roma et moi à la Lazio : C’est un joueur fantastique, mon conseil est d'écouter soncœur avant de passer à l’étape suivante et de penser à ce qui est le meilleur pour soi." Sur la Juventus "C’est une grande équipe et le départ de Ronaldo ne l’affectera pas, elle reste un rival pour le titre." Sur Mourinho "C’est un grand entraîneur, il a tellement d’expérience et il s’adaptera à la Roma. Il a obtenu de très grands résultats avec l’Inter et il fera de même avec la Roma." Sur les tifosi interiste vivant en Arabie "Je salue le Monde interiste arabe, je ferais tout pour vous rendre heureux." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. L'Inter a remporté une victoire 0-3 sur la Roma avec une performance impressionnante au Stadio Olimpico. C'était un retour heureux dans la capitale pour Edin Dzeko qui avait marqué de nombreux buts en son temps avec les Giallorossi. Résumé de ce match. Résumé du match Les Nerazzurri n'ont plus qu'un point de retard sur la Milan après 16 journées disputées. Un résultat positif avant leur match crucial du Groupe D de la Ligue des champions à Madrid, un match qui décidera si ce sera l'Inter ou le Real qui terminera en tête. Ce match Roma VS Inter avait un air de nostalgie. Simone Inzaghi et Joaquin Correa étaient de retour sur leur ancien terrain où ils avaient représenté la Lazio, tandis qu'Edin Dzeko revenait dans un endroit rempli de beaux souvenirs après avoir pilé plus de 100 buts pour les Giallorossi. Sans parler de Jose Mourinho face au club avec lequel il avait remporté le triplé de 2010. Pourtant, mis à part la sentimentalité, l'Inter avait une tâche à accomplir : ne pas abandonner sa lutte pour le titre de champion, tout en gardant un œil sur le match contre le Real Madrid mardi. Le match était terminé à la mi-temps. La Roma n'a rien pu faire pour gêner l'Inter après la pause, le seul point négatif de la soirée étant la blessure de Correa. Calhanoglu a ouvert le score avec un but sur corner, avant qu'Edin Dzeko ne double la marque avec un joli mouvement de 20 passes. Denzel Dumfries a bouclé le score d'une tête puissante juste avant la pause, son premier but pour le club. À aucun moment, le résultat n'a été mis en doute. Les choix notables d'Inzaghi comprenaient le choix de Danilo D'Ambrosio en défense aux côtés d'Alessandro Bastoni, la sélection de Nicolo Barella au milieu de terrain et l'alignement de Joaquin Correa aux côtés de Dzeko en attaque. La Roma de Mourinho était réduite à l'essentiel, manquant de joueurs comme Lorenzo Pellegrini, Rick Karsdorp, Tammy Abraham et Stephan El Shaarawy. L'entraîneur portugais a opté pour un 3-5-2 avec Roger Ibanez et Matias Vina sur les flancs et Chris Smalling aux commandes de la défense. Le début du match fut assez ouvertement, avec l'Inter tricotant quelques mouvements soignés et la Roma choisissant le jeu direct, Vina menaçant et Nicolo Zaniolo posant des problèmes en attaque. Pourtant, l'Inter a tiré son premier coup après 15 minutes. Hakan Calhanoglu, très en forme, a réussi à rouler Rui Patricio avec un corner diaboliquement fouetté qui a trouvé son chemin dans les filets. Un mauvais départ pour une Roma déjà épuisée, et un but qui a servi à faire avancer les Nerazzurri. L'équipe de Simone Inzaghi a montré son jeu complet sachant quand accélérer le rythme et quand se retenir pour frapper au bon moment. Si le but de la 15e minute était un coup dur pour le moral de la Roma, le but de Dzeko à la 24e minute a encore remué le couteau dans la plaie. Le Bosniaque a terminé un merveilleux mouvement impliquant 20 passes, avec Calhanoglu une fois impliqué dans un but, fournissant la touche finale à Dzeko qui a terminé habilement avec son gauche. Le joueur de 35 ans a failli en mettre un deuxième quelques minutes plus tard, mais a été stoppé par Patricio avec une main ferme. La Roma était largement limitée en contre-attaque et l'Inter était peut-être parfois un peu naïve avec l'espace qu'elle offrait aux Giallorossi. À la 37e minute, Dumfries a fait une intervention crucial sur un tir de Vina, avant de remonter à l'autre bout deux minutes plus tard pour ouvrir son compteur pour les Nerazzurri. C'est Bastoni, toujours efficace, qui a fourni la passe cette fois-ci, maraudant sur la gauche avant de le donné à un Dumfries très autoritaire. Mi-temps, 3-0, travail accompli. La seconde mi-temps était un exercice consistant à conserver le ballon, à contenir les Romains et à ne pas leur donner la moindre chance de revenir dans le match. L'équipe locale était dépourvue d'idées et incapable de proposer quoi que ce soit qui puisse inquiéter l'Inter. Marcelo Brozovic a montré ses qualités orchestrales depuis le centre du terrain, tirant toutes les ficelles et gérant le rythme du match à fond. La seule excitation pour les supporters de la Roma a été un tir de Zaniolo qui n'a fait qu'onduler le filet latéral donnant aux supporters présents à l'Olimpico l'impression qu'il était entré. Quant à l'Inter, le seul bémol de cette victoire est la blessure de Correa qui a quitté le terrain en larmes. Les visiteurs ont ensuite effectué une multitude de remplacements et ont confortablement géré le match. Tous les regards se tournent désormais vers le choc de mardi soir contre le Real Madrid. Feuille de match Roma 0-3 Inter (HT 0-3) Buteurs : 15 Calhanoglu (I), 24 Dzeko (I), 39 Dumfries (I) ROMA (3-5-2): 1 Rui Patricio; 23 Mancini, 6 Smalling, 24 Kumbula (52 Bove 61); 3 Ibanez, 17 Veretout (62 Volpato 91), 4 Cristante, 77 Mkhitaryan, 5 Vina ; 22 Zaniolo, 14 Chomurodov. Remplaçants non utilisés : 87 Fuzato, 63 Boer, 8 Villar, 13 Calafiori, 19 Reynolds, 21 Mayoral, 42 Diawara, 55 Darboe, 59 Zalewski, 60 Ndiaye. Entraîneur : José Mourinho. INTER (3-5-2): 1 Handanovic; 33 D'Ambrosio, 37 Skriniar, 95 Bastoni (32 Dimarco 76); 2 Dumfries, 23 Barella (22 Vidal 59), 77 Brozovic, 20 Calhanoglu (12 Sensi 84), 14 Perisic ; 9 Dzeko (8 Vecino 76), 19 Correa (7 Sanchez 59). Remplaçants non utilisés : 21 Cordaz, 97 Radu, 5 Gagliardini, 10 Lautaro, 43 Cortinovis, 46 Zanotti, 47 Carboni. Entraîneur : Simone Inzaghi. Avertis : Ibanez (R), Barella (I), Mancini (R), Zaniolo (R) Arbitre : Di Bello. Assistants : Palerme, Perrotti. Quatrième arbitre : Camplone. VAR : Massa, Alassio. Résumé vidéo Traduction alex_j via le site officiel.
  15. Diego Milito s’est livré au cours d’une longue interview au quotidien Ibérique"AS". Et le Prince de Milan est optimiste quant à une performance Nerazzurra, ce soir, au Stade Santiago Bernabeu: "Dans le football, il faut toujours y croire, rêver. C’est une partie de très haut niveau entre deux grandes équipes. L’Inter peut l’emporter au Bernabeu, même si objectivement, ce sera difficile." "Faire face au Real Madrid est synonyme de beaucoup de significations. Mais je pense que l’Inter, aujourd’hui, peut réaliser un grand match et gagner. Elle est dans une bonne période, avec un bon entraîneur et composés de bons joueurs pour compliquer la vie du Real." Vous savez très bien ce que cela veut dire de gagner contre Madrid…. "C’est l’un de mes souvenir qui me restera pour toujours, pour l’Histoire et pour moi. Déjà marquer un quadruplé est compliqué, mais le faire face au Madrid des Galactiques, imaginez-le ! C’est l’une des soirées, dans ma carrière où tout a fonctionné dans l’équipe." Le Bernabeu est un stade très spécial pour vous, vu que vous y aviez remporté la Ligue des Champions avec l’Inter...... "C’est un stade qui est mythique. C’était un plaisir d’y jouer et il m’a offert l’une des plus grandes joies de ma carrière sportive. Mais j’y ai aussi perdu la Finale de la Copa Del Rey face à l’Espanyol. A présent, et avec le temps, je retiens surtout que j’ai été chanceux de jouer au Bernabeu." A plusieurs reprises, vous aviez admis avoir été proche de signer pour le Real. Pourriez-vous nous dire quand et comment ? "Il y a eu deux approches : La première était lorsque j’évoluais à Saragosse et lorsque Schuster venait de devenir l’entraîneur du Real. Il y avait eu un contact entre les clubs, mon agent mais je ne sais pas très bien ce qu’il s’est passé. Cela aurait été une étape importante dans ma carrière, mais les choses n’arrivent pas sans raison." "La seconde fois, c’était après la Finale de la Ligue des Champions et l’arrivée de Mourinho : Il y avait eu des contacts, mais ce n’était pas non plus possible cette fois-là : J’étais très heureux à l’Inter." Imaginez-vous Lautaro au Real ? "Je le trouve fantastique et, en même temps, je le vois très heureux à l’Inter : Il est dans un Top Club européen et il a les qualités pour continuer à grandir, il est très jeune. C’est évident qu’il a les qualités pour jouer au Real, ou à Barcelone, ou dans d’autres grands clubs: Mais il évolue déjà au très haut niveau." Quelle est la prochaine étape que vous souhaiteriez atteindre dans votre carrière ? "Ici, je commente les équipes italiennes en Ligue des Champions, c’est une belle possibilité pour rester en contact avec le football. Je suis libre et j’en profite pour échanger avec les entraîneurs, mes anciens équipiers. Cela me permet de m’entraîner et de continuer à apprendre : Qui sait ce que me réserve le futur." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Massimo Moratti a reçu, pour le compte du Projet Inter Campus, le Certificat du mérite civique de l’Ambrogino D’Or là où d’autres reçoivent la Guardia Di Finanza….Interviewé au Théâtre Dal Verme celui-ci s’est livré sur les performances actuelles de l’Inter La récompense ? "Elle est très belle, le mérite en revient surtout à tous ceux qui s’y sont dédiés depuis des années. A ces garçons, à ma fille, tous ont fait un excellent travail pour développer et maintenu ce projet sain, beau et toujours plus intéressants." Real – Inter ? "L’Inter a dernièrement joué tellement bien que j’espère qu’elle pourra défier le Real Madrid à armes égales, voir même mieux." Etes-vous surpris par Inzaghi ? "Non, je ne suis pas surpris, il est bon. Au début j’avais des doutes mais il confirme dans le temps, il est très bon et j’en suis très fier." Mourinho ? "Ce sont des difficultés normales que peuvent rencontrer un nouvel entraîneur. Il reste bon de toute façon." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Simone Inzaghi s’est livré en conférence de l’avant-match "Roma-Inter" qui constituera la principale affiche de la prochaine journée de championnat : Une victoire à l’Olimpico permettrait aux Nerazzurri de prendre, provisoirement, la tête du Championnat en attendant de connaitre les résultats du Milan Ac et du Napoli Qu’attendez-vous de cette partie ? "Ce sera demain la rencontre plus importante de ce cycle, car la Roma est forte et a des valeurs importantes : Nous devrons faire une partie très attentive et c’est d’important "Da Vera Inter"." En quoi Lautaro peut s’améliorer ? "Il doit continuer de la sorte, il ne faut pas oublier qu’il est très jeune et qu’il peut énormément s’améliorer, je suis satisfait de ses performances comme de celles de tous les attaquants. Il propose de belles choses aussi en phase de non-possession du ballon, il me satisfait comme les autres, cela fait trois matchs qu’il inscrit des buts, j’espère qu’il va continuer comme cela." Quelle opinion avez-vous de Mourinho ? "Ce sera un plaisir de le rencontrer, je ne l’ai jamais affronté ni connu, cela me fera plaisir. Ce sera une rencontre particulière pour lui, nous devrons faire encore plus attention car nous connaissons ses capacités, elles font partie de son histoire." Allez-vous récupérer quelqu’un ? "Darmian et Ranocchia seront certainement absent, il y a très peu de possibilité pour De Vrij et Kolarov, si je ne les fais pas venir à Madrid, ils seront là pour Cagliari. Bastoni n’était plus fiévreux hier, mais il n’est pas encore sorti d’affaires, il va mieux aujourd’hui." "Il y eu quelques contusions après le match face à la Spezia, je vais évaluer tout le monde." Vous attendiez-vous a revenir aussi vite, avec l’idée d’arriver à Noel en tête ? "Le titre de Champion d’Hiver compte jusqu’à un certain point, même lorsque nous étions distancés j’étais serein car je voyais l’équipe évoluer d’une belle façon et l’équipe s’entraîne toujours de la meilleure des façons. Le classement s’est resserré, nous nous sommes rapprochés, mais les autres n’abdique pas. "Il est nécessaire de de raisonner match après match, il y a encorne tant de points en jeu et demain, nous disputerons la rencontre la plus importante de notre cycle." Est-ce qu’il y a trop de matchs ? Qui peut jouer au milieu de la défense ? "En défense centrale, j’ai eu la possibilité de choisir, j’ai aussi eu une solution à laquelle je n’avais jamais pensé vu que j’avais De Vrij et Ranocchia : Bastoni : Je n’ai jamais eu le moindre doute pour l’aligner au centre, Il a fait une très belle prestation à Venise, tout comme Skriniar face à la Spezia, je ferais mon choix et mes évaluations demain." "J’ai un peu de tout au niveau blessure, ce n’est pas facile et il faut aussi analyser les calendrier avec attention, car il débute avant la reprise du championnat avec bien plus de parties des sélections nationales. Nous les entraîneurs, nous en avons conscience et nous devons jours adapter et je le fais : Face à la Spezia, je me suis retrouvé qu’avec deux défenseurs de métier sur six." En quoi l'Inter est-elle meilleure, comparé aux autres, pour le Scudetto ? "Nous avons récupéré du terrain car nous avons maintenu une continuité de résultats, les prestations ont toujours été bien présente. Nous avons perdu des points pour des penaltys concédés ou raté en fin de matchs, ce sont des choses qui peuvent arriver : Nous devions nous montrer plus brave pour faire en sorte que cela puisse tourner en notre faveur." Comment faites-vous pour obtenir de tels résultats sans dénaturer le beau jeu ? "Nous avons appris à nous connaitre de mieux en mieux avec les garçons : Depuis la rencontre face au Genoa nous avons toujours développé un excellent jeu. Nous avions à un moment peu d’équilibre, mais nous avons ensuite analysé la situation et nous traversons une belle période : Nous nous créons énormément d’occasions, nous sommes la meilleure attaque et nous sommes solide défensivement : Cela te renforce et il ne faut pas regarder derrière soi : Seule la rencontre face à la Roma compte : Nous ferons face à un adversaire de qualité qui aura la rage." Quel effet cela vous fera-t ’il de revenir à Rome ? "Revenir à Rome a toujours un effet sur moi, je le vis comme un match comme un autre. Ce n'est plus un derby pour moi, je me suis installé à 100% dans ce nouveau défi qu’est l'Inter : nous allons affronter une équipe coriace avec un grand entraîneur. Nous devrons nous montrer agressifs, avec du caractère, ce sera un match où il faudra courir à l’Olimpico." Comment va Dzeko ? "Ce sera une rencontre particulière pour lui-même si nous n’en avons pas parlé, il s’entraîne intensément. Face à la Spezia, il était mis au repos et il a fait une belle montée. Ce sera une rencontre particulière pour lui, mais aussi pour nous tous, nous voulons réaliser un grand match." Comment va Barella ? "Il a réalisé un excellent entrainement hier, c’est un joueur fondamental pour nous, j’ai songé à lui donner un jour de repos car nous avons aussi d’autres jours importants : L’équipe a fait une belle prestation et pour lui, ce match de repos lui fera du bien. Quel milieu de terrain auriez-vous pu aligner en défense ? Ce sont des hypothèses forcées, si sur le terrain, il se serait passé quelque chose avec la Spezia, j’aurai changé de système et fait usage de la défense à 4 : J’ai tellement de bons milieux. N’ayant pas de joueur adapté sur le banc, j’aurais changé de dispositif, sinon j’ai aussi Cortinovis qui se débrouille très bien ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Le légendaire milieu de terrain de l'Inter Lele Oriali croit que le coach de la Roma Jose Mourinho reste un adversaire formidable, alors que l'Inter se prépare à affronter les Giallorossi. S'adressant à la Gazzetta dello Sport, Oriali parle de son temps aux côtés du tacticien Portugais à l'Inter tout en vantant la progression des Nerazzurri. L'Inter et Mourinho se rencontreront en tant qu'adversaires pour la première fois depuis le départ du coach à l'été 2010, pour la réception de son ancien club au Stadio Olimpico. Le match sera une réunion pleine d'émotions pour les deux parties, mais dans le même temps toutes deux seront pleinement impliqués dans la quette du résultat dont elles ont besoin. Oriali pense que les Nerazzurri se présenteront comme un test très difficile pour les hommes de Mourinho, mais attention à ne pas sous-estimé les capacités du coach vainqueur du Triplete. Oriali dit du Portugais qu'il "est préparé à tout, il connait le monde et il connait le football." "Ce sera un match spécial et c'est bon de le retrouvé, même si maintenant il entraîne une autre grande équipe. Je pense qu'il a juste besoin de temps pour faire la différence." "La Roma est jeune, ils ont besoin de 2-3 ans de travail pour rejoindre les 4 au sommet du classement qui se battent pour le Scudetto. Finir juste derrière eux voudrait dire que Mou aura fait de son mieux." "Il m'a l'air d'être toujours le même, le même renard rusé. Et je pense qu'il s'est bien intégré à son nouvel environnement, comme si il était dans la capitale depuis des années." "Cela démontre son talent et son intelligence. Que les Romanisti est un jour le même amour pour lui que celui que nous avons dépendra de son temps là-bas." Si le coach Portugais sera émotionnellement affecté pas ses retrouvailles avec l'Inter, il répond: "Non, il est expérimenté, c'est quelque chose qui a grandit avec le temps - il sait comment gérer les moments et les émotions." "Tout les supporters de l'Inter le remercieront pour toujours, moi y compris, et il aura toujours une place spéciale dans nos pensées." "Mais cette fois ci, il affronte une équipe forte. Une Inter qui se débrouille très bien. En effet nous devons féliciter les dirigeants qui, après tout ce qu'il s'est passé cet été, ont su réunir les pièces au bon endroit et trouver les bons joueurs." Il conclu en disant "Inzaghi fait du très bon travail avec un projet démarrer 3 saisons en arrière. Non sans rappeler quand Jose a pris la relève et poursuivi le travail de Mancini." Pour le même résultat ? C'est tout ce que nous lui souhaitons. En attendant, on t'aime Jose ! À tout jamais. ©Internazionale.fr, via Sempreinter - Traduction Trent_FCI
  19. L’ancien Président historique de l’Inter, Massimo Moratti, s’est livré dans "Il Mattino" pour expliquer la raison du changement d’entraîneur à l’été 2008. Roberto Mancini est-il l’homme idéal pour faire face à cette période que traverse l’Italie ? "C’est un homme qui ne déçoit jamais: Il analyse les situations, comprends les instants, sait quelle est la chose juste à faire : Il a énormément mûri ces dernières années comparées à la période où il était à l’Inter." Pourquoi l’aviez-vous remercié ? "En réalité, je ne l’aurais jamais remercié si lors d’une soirée des plus difficiles il n’avait pas déclaré que son aventure à l’Inter était terminée. Dès cet instant, j’ai perdu un peu confiance, je pensais qu’il était capable de le redire à nouveau et j’ai donc appelé Mourinho." A un coup de sang près, l’Inter aurait pût ne jamais réaliser son Triplé ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. En effet, Gianluca Rocchi est devenu le désignateur arbitral en Serie A. Celui-ci a été amené à se livrer sur cette dernière journée de Serie A, vive en polémiques, suite aux matchs opposant l’Inter à la Juve et la Roma au Napoli Interview lunaire à Radio Anch’io "Je suis vraiment satisfait du comportement optimal des arbitres lors de cette dernière journée : Nous assistons a belles parties, et le mérite en revient aussi à nos arbitres. La Var nous apporte de grands bénéfices, elle apporte plus de justice dans le football, les erreurs sur des hors-jeux ont été éradiqués." "Comme pour toutes les nouvelles choses, il y a beaucoup de satisfaction pour les deux premières années, mais c’est un mécanisme à huiler et qui aura droit à un grand développement. Dans le futur, la Var sera différente, mais je veux que ce soient les arbitres qui arbitrent sur le terrain : Avoir l’arbitre sur le terrain qui décide reste une garantie pour tous." Roma - Napoli ? "Hier j’étais à l’Olimpico et j’ai parlé aussi bien avec José Mourinho que Luciano Spalletti, je suis content qu’ils se soient excusés en fin de match, c’est un geste qui démontre une grande intelligence de leur part , je les félicite." L’expulsion de Spalletti ? "Il est toscan comme moi, il a blagué avec moi et je pense qu’il a probablement fait cette blague à en fin de rencontre. S’il l’avait fait avec moi, j’aurais réagi différemment car je savais qu’elle en était la signification et comment l’interpréter. Massa est probablement plus introverti, il a un caractère différent, il l’a mal pris et il a réagi de la sorte. Il s’est surement senti attaqué et il a réagi comme je demande qu’ils réagissent: Je demande à ceux qui disposent de nos sifflets de faire preuve d’une extrême éducation et de singularité, tout en se montrant intransigeant avec ceux qui se comporte mal. Les garçons, en ce sens, m’apportent de bonnes réponse." "Cette année, c’est inévitable qu’avec le retour du public dans les stades, que le travail des arbitres est bien plus difficile. Nous avons fait le choix d’investir sur la jeunesse: Hier Mariani et Massa, qui sont pourtant déjà internationaux, restent des garçons en pleine croissance, ils n’ont pas l’expérience d’un Orsato." Prendre Orsato comme exemple....Que dire…. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Edin Dzeko s’est livré dans la Gazzetta Dello Sport à quelques jours du Derby d’Italie. Auteur de 7 buts et de 3 passes décisives, toutes compétitions confondues sous le maillot de l’Inter, l’international bosniaque se livre à cœur ouvert: "Sur le terrain, je ne suis pas Dzeko, je suis Edin, je suis l’enfant qui a commencé à jouer car je ne savais pas faire sans courir derrière un ballon à la maison. Et pour moi c’est encore ce football : Je deviens fou lorsque je vois un ballon. Je tiens aussi à m’excuser pour mon retard à l’interview, mais je n’avais jamais vu autant de trafic à milan. Je savais que j’arrivais dans un grand club, j’avais comme objectif de me faire apprécier immédiatement : C’est vraiment ce que je voulais. Le reste provient des champions que j’ai retrouvé ici." Reprenons dans l’ordre chronologique: Face au Sheriff vous avez marqué un but, montré décisif en défense et délivré une passe décisive à Arturo Vidal, détaillez-nous ces trois faits de jeu... "Le but est une joie extrême car tant de personnes en attendent toujours plus de moi. Mais c’est normal car je suis un attaquant, ce sprint en défense a été mis en avant, et c’est normal aussi, car si nous ne l’emportions pas, mon but aurait servi à rien." L’Inter est une machine à but, elle se produit des actions en continue, est-ce l’équipe la plus offensive dans laquelle vous avez évolué ? "Oui, avec le Manchester City de Roberto Mancini. Nous attaquons avec énormément d’hommes, nous sommes pro positif, cela s’est aussi vu en Ligue des Champions. Et c’est aussi pour cela que nous prenons plus de buts que ce que nous devrions : C’est sur ce point-là qu’il faut grandir." Justement, Dimanche, c’est la Juve, la Maîtresse de la contre-attaque... "C’est le Derby d’Italie, les points en jeu sont important: Il n’y a pas tant à inventer: Nous devrons neutraliser ce qu’ils ont l’habitude de bien faire, à savoir les contre-attaques." Celui qui perd risque de se retrouver à une distance de 10-13 points de la tête, est-ce déjà une rencontre décisive ? "Le championnat ne se gagne pas en octobre ou en novembre, l’Inter et la Juve le savent bien. Mais si tu perds encore d’autres points maintenant, cela va commencer à devenir difficile de les rattraper." Dzeko contre Chiellini. Est-ce le défenseur le plus fort que vous avez rencontré ? "Il est l’un des meilleurs à son poste sur cette dernière décennie, il est déterminant pour la Juve, C’est un dur, c’est du lourd, il est toujours en train de t’attaquer, même trop. C'est face à lui que j’ai inscrit mon premier but en Italie, mais il m’a empêché de marquer tellement de foi. Je pourrais me passer de lui ce dimanche: Je veux que l’on gagne, même si je ne marque pas." Vous êtes à 7 points du Napoli, est-ce un écart qui respecte la valeur des deux équipes ? "Ils ont gagné tous leur matchs, je les félicite. Mais il suffit d’un rien, d’une étincelle pour revenir sur eux." Racontez-nous l’appel de de l’Inter... "Saviez-vous qui était celui qui m’avait téléphoné ? Kolarov ! C’était lui qui m’avait dit que l’Inter était intéressée et qu’il y avait la possibilité de réaliser le transfert." "Ils te veulent ici, viens !" m'avait-il dit, et me voici." Comment vivez-vous cette comparaison continue avec Lukaku ? "Il a réalisé des choses importantes ici, l’Inter doit lui dire merci, il a remporté un Scudetto avec Conte. Ensuite, il a pris ses décisions et honnêtement, je suis habitué à toujours aller de l’avant." On parle de tant de différence entre vous, mais vous avez tout de même quelque chose en commun ? "Oui, le numéro de maillot." L’Inter, dimanche, doit gagner parce que…. Complétez la phrase... “Il réfléchit…. Gagner démontrera que nous sommes les Champions d’Italie: Si tous les joueurs apportent leurs contributions, pour le bien de l’équipe et pas pour son bien personnel, nous pourrons l’emporter, peu importe la façon : Qu’il s’agisse d’une stratégie offensive ou défense, peu importe, ce qui compte, c’est de l’emporter." Vous avez déjà inscrit six buts en championnat, l’année dernière, vous n’en aviez inscrit que sept au final: Qu’est-ce qui a changé ? "Je n’avais pas sû donner la meilleure version de moi-même, mais il y avait tant de facteurs externes qui ont joué." Est-ce vrai que l’on vous a demandé à vous porter candidat à la Présidentielle de la Bosnie ? "Non et je n’y pense même pas. Je ne me vois pas en politique. Par contre, j’aimerai encore jouer cinq saison au football avant de penser au futur : Qui sait si je pourrais toutes les faire à l’Inter, n’est-ce pas ?" Quel est votre rapport avec Milan ? "Je n’ai pas encore trouvé de maison, actuellement je vis proche du siège du Club." Ibra est-il votre voisin ? "Je ne le sais pas. Je croise souvent Iličić, qui est un ami cher. Milan est bien plus petite que Rome, la vie quotidienne est bien plus facile, tu sais te déplacer facilement pour rejoindre le centre de la ville." Vous, Giroud et Ibra: Milan propose des attaquants qui ont plus de 35 ans, est-ce un hasard ? "Non, ce n’est absolument pas un hasard. Il y en a aussi qui ont déjà arrêté à notre âge. Si nous sommes encore là, malgré notre âge, cela veut dire que nous sommes toujours fort et que nous pouvons encore nous montrer décisif. Je n’ai pas encore tout donné et c’est pour cette raison que je suis ici, encore à jouer : Je ne suis pas encore pleinement satisfait de ma carrière." Etes-vous lassé par les références continuelles sur votre âge ? "Non, la carte d’identité ne fait pas tout. Vous voyez uniquement ce qu’il se passe sur le terrain, mais je travaille tous les jours, avant et après l’entrainement pour rester en forme. Et mentalement, je cherche toujours à éviter tous les sujets qui me prennent de l’énergie." Avez-vous un exemple ? "Ben, les demandes sur mon âge, il rit." A qui donneriez-vous le Ballon d’Or ? "Messi va encore le gagner." Pourquoi en avez-vous toujours été écarté ? Pourquoi êtes-vous toujours perçu comme un ton en dessous de Lewandowski ou de Benzema? "Peut-être que le fait de ne pas être parti au Real Madrid a joué ou peut-être qu’il m’aurait fallu juste un peu plus de continuité. J’ai inscrit tant de buts dans ma carrière, j’en ai marqué partout. Et ce n’est pas encore fin, car lorsque je raccrocherai, c’est que j’aurais tout donné, ce n’est pas encore le cas." Dire que vous auriez pu disputer ce match, dimanche, avec le maillot Bianconero…Pourquoi l’affaire a-t ’elle capotée ? "Première chose: Je ne regarde jamais en arrière, je suis très fier d’être à l’Inter, stop. Seconde chose: C’était la Roma qui avait commencé à discuter et à se mettre d’accord avec la Juve, je n’étais pas au courant de la négociation, je suis rentré en scène seulement plus tard." "Le transfert a sauté car la Roma n’était pas parvenu à me trouver un remplaçant." Qu’-est-ce qui vous a marqué le plus à la Roma, malgré le cas relatif au Capitanat ? "Beaucoup de choses m’ont plu, beaucoup personnes m’ont déçu, mais je préfère penser aux six belles années que j’y ai vécu." Sans aucun titre pourtant... "J’aurai aimé gagner quelque chose, ma seconde année était celle où nous avions une équipe très forte, mais cela devient difficile d’y parvenir lorsque tu vends les joueurs les plus important. A présent, je suis venu ici à l’Inter justement pour combler cette lacune, je veux apporter ma contribution pour gagner. Je veux y parvenir, même si ce n’est jamais facile : Si l'Inter avait gardé Conte, Lukaku et les mêmes joueurs que l'an dernier, une nouvelle victoire du Scudetto n'aurait pas été une fatalité." Auriez-vous aimé être un peu plus entraîné par Mourinho ? "Il m’a vraiment entraîné durant un mois. Je vais vous dire la vérité: Je me suis diverti: Mourinho est Mourinho, pour toujours: Iil est dans le privé comme il est publiquement. Tu as droit à tout avec lui, il sait aussi bien blaguer que s’enrager. C’était de très beaux entrainements, l’équipe se divertissait bien." Qu’est-ce qu’Inzaghi a de Mourinho ? "Mou mise sur la solidité pour développer son jeu, Inzaghi aime plus jouer offensivement." On le dépeint comme un grand frère pour vous, est-ce la vérité ? "Oui, c’est le cas, il est aussi très sincère et direct: Il te dit toujours la vérité, parfois cela peut te plaire, d’autre fois non. C’est aussi ce à quoi je m’attends, car savoir la vérité est toujours bénéfique: Si quelqu’un ne te dit jamais les choses telles quelles sont, tu ne pourras jamais t’améliorer." Vous l’avez connu en qualité d’adversaire lors des Derby l'avez-vous trouvé tel que vous l'attendiez ? "Je me l’imaginais exactement comme cela: Aussi dans sa façon de jouer, j’étais marqué par les qualités de sa Lazio : Je me suis tout de suite dit : Si ici nous jouons de la même façon, je vais bien m'amuser." Vous avez joué avec Aguero, en quoi Lautaro lui ressemble-t ’il ? "Le fait est qu’ils sont argentins…. Blague à part, Lautaro est très jeune et il dispose d’une très grande marge d’amélioration. Je me sens bien avec lui, ce n’est pas seulement un grand joueur, c’est aussi quelqu’un qui pense au bien-être collectif. Regardez-le, A chaque fois que quelqu’un inscrit un but, il exulte comme si c’était lui qui l’avait inscrit. C’est ce type de joueur qu’il faut avoir pour gagner." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Massimo Moratti s’est livré au Corriere Dello Sport sur la légendaire confrontation avec la Juventus, l'ennemi-juré de la Serie A. Quel est l’Inter-Juve que vous ne pourrez jamais oublier ? "Inter-Juve, pour nous les Interiste, c’est LA Partie, celle qui te procure de la souffrance, elle me faisait rester éveiller la nuit. Tu y penses en continue dans la semaine qui la précède : Que des émotions! il rit." Vous étiez un Président qui vivait le football comme un entraîneur ou un joueur, totalement investi... "Le football, au-delà de la passion, était une distraction des autres pensées: Avec le football, les rêves te viennent facilement, comme lorsque j’achète un joueur et que j’imagine qu’il inscrit le but de l’année dans les deux-secondes et demi qui suivent, tu t’attends toujours à de nouvelles merveilles. A sa façon, l’Inter-Juve de du 16 avril 2010 est inoubliable, un 2-0 avec un but de Maicon devenu iconique." J’aurais cru que vous alliez répondre “celle avec ce penalty non donné par Ceccarini" "C’est la partie qui a ruiné nos relations." Le Calciopoli a fait le reste…. "Le Calciopoli a exaspéré le concept de sympathie. Aujourd’hui, je vis cette partie avec plus de sérénité, moins dans le passé et plus dans le présent, l’émotion est gérable. Je suis un Tifoso moins souffrant…… avant de rentrer dans le stade." Que ce serait-il passé si, à votre époque, il y aurait eu la Var ? "Cela n'aurait rien changé, car derrière la Var, tu aurais eu des personnes qui aurait pensé de la même façon." Soutenez-vous le projet InterSpac ? "J'apprécie l’intention, ils ont eu beaucoup de courage. Je ne pense pas que ce type d'actionnariat soit réalisable en Italie, et les chiffres que le club présente aujourd’hui sont dramatiques. En Allemagne, tu peux arriver à obtenir 15 ou 20 % de l'actionnariat, mais avec des sommes accessibles et des risques limités pour les souscripteurs..." "J’ai énormément de tendresse envers les tifosi les plus méconnu et qui sont disposé à verser 1.000 €." Passons à la Super League... "Elle a été très mal présentée, à tel point que le projet a été immédiatement annulé. L’objectif des clubs était celui de trouver une façon d’encaisser plus d’argent et je peux aussi le comprendre, mais tu ne peux pas développer un plan de ce genre sans écouter la population, les passionnés, et en tuant le système." Etes-vous inquiet par l’état financier de Suning ? "Les problèmes en amont finissent par affecter les entreprises en aval. Le gamin (Steven Zhang) est bon et gentil, j'entends des gens dire que les choses s'améliorent lentement, du moins en termes de gestion quotidienne, et je veux rester optimiste." Durand ces dernières années, beaucoup ont tenté de vous faire revenir…. "C’est souvent arrivé, encore récemment même. Une défaite de l’Inter et un appel arrive: Mais c’est un chemin qu’il n’est plus possible à emprunter pour moi." Acheter ce qu’il doit être acheté, vendez un peu moins…. "Oui, je n’aimais pas vendre, toutefois Ronaldo et Ibra furent deux très grandes opérations, des authentiques investissements : Deux opposés. Le Ronaldo de 1998 ne pouvait pas être décrit par des traits humains, il avait été embrassé par Dieu." Et Ibra ? A 25 ans, se sentait-il déjà être un dieu sur terre ? "Oui, c’est un gars assez spécial, mais très sympathique. Comme un chanteur d’opéra, il voulait être respecté, l’équipe devait lui reconnaître le leadership, il voulait être le boss, même aujourd’hui à quarante ans, il ne semble pas avoir changé." L’Inter a laquelle vous êtes la plus liée est celle du Triplé ? "Ce serait une injure d’en désigner une autre que celle qui a tout gagner, mais l’équipe composée de Ronaldo, Zamorano, Recoba et Djorkaeff, reste également dans mon cœur." Échangez-vous encore avec Mourinho ? "C’est évident: Mourinho est brave et je suis fier qu’il soit allé à la Roma, où il fait de bonnes choses. Lorsque je l’ai recruté, il me rappelait énormément Herrera, j’aimais le fait que, comme Il Mago, il était différent, provocateur, habile dans la communication, très intelligent, en plus d’être un exceptionnel gagneur." Et les qualités de Mancini ? "Son mérite pourrait être aussi son défaut : son émotivité: Nous sommes toujours resté liés." "Roberto était un garçon qui conservait en lui toute l’émotivité du joueur. Nous venions de perdre face à la Lazio, et je l’ai retrouvé ce jour-là, en pleur dans le vestiaire, il était dans un coin, il était désespérément à la recherche continuelle de bien faire." "Vous vous attachez à Roberto de par la façon dont il vit le football, la partie, les faits de jeu. Mais l’émotivité devient un défaut lorsqu’elle prend le dessus sur tout le reste et c’est précisément cet aspect de son caractère qui l’avait amené à dire qu’il quitterait le club à la fin de la saison." Massimo Moratti, préférez-vous l’Inter de l’année dernière: Solide et hermétique? Ou l’Inter actuelle qui marque énormément, mais qui se prend aussi trop de but ? "L’Inter solide de l’année dernière a servi pour remporter un championnat attendu depuis tant de temps, elle a apporté des satisfactions aussi de par son caractère. Sous l’aspect footballistiques, celle-ci est bien plus amusante car tu as des joueurs de classes mondiales et tu ne sais jamais comment ça va se terminer, donc tu cela te fait vivre encore plus d’émotions, il rit." A propos, que répondre à Bonucci qui a très récemment déclaré que le dernier Scudetto était plus du démérite de la Juve que du mérite de l’Inter... "Bonucci aurait dû ajouter pour les “considérables démérites de la Juve", cela aurait été mieux pour lui. Je ne comprends pas une telle sortie. Le championnat a été remporté par l’équipe la plus forte et l’Inter était, l’année dernière, nettement plus forte que la Juve. Sinon, tout le monde va commencer à parler des Scudetti perdu par démérite et là, on n’en finira plus." Qui pour vous enthousiasmer dans cette bataille ? "Tout le monde devra y parvenir, mais ma pensée va objectivement vers Barella, un garçon qui donne toute son âme, et encore plus contre la Juve." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Marco Materazzi, s’est livré à Tuttosport, lors de la réception où il était l’invité d’Honneur de la Nava Design Milano, à l’occasion de la présentation d’une collections de sac à dos et d’accessoire de l’historique marque italienne, en collaboration avec l’Inter à Tuttosport Serie A "Cette année, il y a cinq ou six équipes très fortes. Le Napoli réalise de très belle choses, Milan joue avec des jeunes joueurs terrible et un papy phénoménal comme Ibrahimovic qui fait encore la différence, et la Juventus ne meurt jamais." "L’Inter réalise un excellent championnat, il n’y a que très peu de points de retard sur la tête. Il y a de la qualité, sans oublier le fait qu’il ont confiance en leur moyen étant donné qu’ils sont les Champions d’Italie en titre. Ce sera dur, mais les Nerazzurri sont structuré d’une telle façon qu’ils pourront se battre jusqu’au bout du bout." Simone Inzaghi "Conte était quelqu’un qui attendait plus les adversaires pour les frapper en contre avec Hakimi et Lukaku. Inzaghi s’est par contre fié sur d’autres joueurs comme Dzeko, il fait plus jouer l’équipe. J’ai confiance en l’entraîneur, car il a réalisé de très belle choses ces dernières années lorsqu’il était à la Lazio, il est maintenant sorti de sa zone de confort pour devenir, lui aussi, quelqu’un de grand." José Mourinho "C’est étrange de le voir sur un autre banc, mais c’est son métier. José aura surement bien évalué le pour et le contre: Je lui souhaite d’arriver derrière l’Inter." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Edin Dzeko s’est livré au cours d’une très longue interview pour le compte d’Amazon Prime qui diffusera ce soir en exclusivité la rencontre opposant l’Inter au Real Madrid Son but romain à Chelsea "C’était l’un des plus beaux de ma carrière, il était inattendu. Soit tu la prend bien, soit tu n’y parviens pas du tout. Et cela s’est bien passé et j’en suis très heureux." Son surnom "Le cygne de Sarajevo me plait. Je l’ai entendu ces six dernières années, un peu plus lors de ce dernier mois. L’enfance n’était pas facile pour de nombreux enfants en Bosnie durant la guerre. Mais le peuple en est ressortis beaucoup plus forts et comme ce que je suis aujourd'hui. Sur le plan sportif, je ne m'y attendais pas. Sur le plan humain, oui, je suis devenu un homme avant tout le reste grâce à mes parents." Son parcours en Allemagne et en Angleterre "Nous n’étions pas favori à Wolfsburg, les entraînements avec Magath, qui est un entraîneur fort, étaient très dur. L’équipe avait remporté le championnat et c’est, finalement, la seule chose qui compte." "A City, nous étions si fort que nous étions forcé de gagner. Mancini avait amené tant de joueurs talentueux. Nous évoluions quasiment toujours avec deux attaquants. J’ai joué à de si nombreuses reprise que lorsque je ne jouais pas, j’allais lui demander la raison! Nous avons remporté un Championnat et une FA Cup et je ne peux que le remercier." Parallèle Dzeko-Aguero / Dzeko-Lautaro "Les joueurs fort peuvent toujours évoluer ensemble. Avec Aguero nous nous étions si bien trouvés, lui comme moi. Si je parviens à faire pareil ici avec Lautaro, j’en serai très heureux. Lautaro est un très grand joueur et j’espère que l’on pourra réaliser de très grande chose pour l’Inter." Passé romain "Rome est une ville très difficile, Spalletti était celui qui m’avait le plus réclamé. A la fin de notre première journée d’entrainement, il m’avait appelé pour me faire voir mes matchs avec City, il m’expliquait les mouvements qui n’étaient pas bon. Nous avons travaillé énormément sur les déplacements, sur les tirs et cela m’a aussi aidé pour devenir Capocannoniere." Roma-Barcelone? "Nous nous étions dit nous-même que nous nous devions d’essayer, même si ensuite tu te demandes aussi comme c’est possible d’inscrire trois buts à Barcelone alors qu’il t’avait battu 4-1. Nous nous sommes dit que nous allions essayer car les tifosi allaient être avec nous. Le premier but a tout changé car il est tombé très rapidement. Nous ne nous sommes pas rendu compte de la chance que nous avions, car même si Liverpool était peut-être plus fort, nous nous sentions bien. Nous avions raté notre match aller, si ça s'était passé différemment, tout aurait pu arriver." Arrivée à l’Inter "J’ai été proche de l’Inter deux ou trois fois au moins. Cette fois-ci je ne m’y attendais pas car j’avais encore une année de contrat et j’avais dit à Mourinho que je lui aurais tout donné avec la Roma même si ce qu’il s’était passé les six derniers mois précédant ne m’avait pas plus. J’ai beaucoup de respect pour Mourinho et pour la Roma à qui je ne peux dire que Merci." "Je rentrais en fin de contrat, la Roma m’avait dit qu’elle n’allait pas me prolonger et l’Inter me voulait tellement: J’ai perçu en l’Inter énormément de confiance à mon égard et je sais et je pense que je peux encore tant apporter. J’ai rencontré Steven Zhang, il y a quelques années et il m’avait demandé si je m’imaginais un jour évoluer pour l’Inter. L’année dernière, je l’ai vu lors de l’après-match face à l’Inter qui était déjà Championne d’Italie, je l’avais félicité et il m’avait dit que je pourrais aussi remporter le Scudetto." Inzaghi "Ces dernières années, il a réalisé de grande choses avec la Lazio, et j’espère que maintenant que nous sommes ensemble, que nous continuerons à le faire, après le Scudetto remporté méritoirement l’année dernière." Lukaku "Il a énormément apporté à l’Inter ces deux dernières saisons. Il a gagné le Scudetto en réalisant de grande choses mais je ne le ressens pas comme un poids: Je pense uniquement à l’Inter et à aider l’équipe. Je suis impatient de jouer à nouveau en Ligue des Champions après toutes ces années. Pour notre premier match face au Real il faudra tout de suite être les meilleurs, je suis prêt et je suis impatient." Simone Inzaghi "ll y a tellement d’émotions pour ce début : Être dans une enceinte telle que le Meazza est émouvant, En tant qu’entraîneur, mon désir est que ceux qui commencent le match fassent une belle prestation et parfois, celui qui rentre en cours du jeu peut avoir plus d’importance que qui commence." Samir Handanovic "Nous devrons faire notre match en respectant le Real et son Histoire: Nous avons vu l'année dernière à quoi ressemblaient ce type de match, ils restent toujours forts mais nous devons penser à nous-même et à bien faire ce que nous avons l’habitude de faire : Je m'attends à un match très équilibré." Les critiques ? "Beaucoup de chiens aboient dans la rue, mais je ne vais pas jeter des pierres à tous les chiens qui m’aboient dans la rue". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Roberto Baggio, la légende du Calcio s’est livré à Revista Libero sur son passage à l’Inter. Une chose est sûre, le légendaire numéro dix italien était sous le charme d’Il Fenomeno "Ma famille est interiste, mon frère Eddy en est le plus grand tifoso, J’ai été bon à l’inter, Moratti m’aimait d’un amour inconditionnel, et pour moi c’était un honneur. Les deux buts que j’ai inscris face à Parme dans le match de barrage qualificatif, pour la Ligue des Champions, face à Parme est le dernier cadeau que je lui ai offert. C’était une nuit magique, inoubliable pour tous." Ronaldo “Mamma Mia! Ronaldo…Quel joueur, il appartenait au futur! Il jouait un football combiné de technique et de vitesse, il était en avance sur son temps. Je l’ai vu faire des choses que personne, auparavant n’aurais songé à faire, il était unique." Pazza Inter "On la catégorise comme cela en Italie, comme son hymne : "Pazza Inter". C’est dans son ADN : Elle a la capacité de remporter de très grandes victoires tout en concédant des défaites inattendues. J’y ai joué des bons matchs et nous avions de très grands joueurs, mais il nous manquait cela... Je dois aussi vous dire que la concurrence à l’époque était très élevée, c’était l’apogée, l’époque dorée de notre Calcio, celui des années 90. Par chance, ce problème de continuité a été corrigé par Mancini et Mourinho à l’Inter, le tout sans lui enlever ce grain de folie qui la caractérise." Que retenez-vous du parcours de la Légende à l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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