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  1. C'est une information relayée par football-italia.net: "Wanda Nara confirme avoir rompu avec Mauro Icardi, ajoutant qu'il était "plus facile" pour lui de la rendre responsable de son départ de l'Inter." En effet, Wanda Nara a été l'agent de Mauro Icardi pendant de nombreuses années. Elle avait en premier lieu rompu avec son premier mari, Maxi Lopez, alors qu'Icardi jouait à la Sampdoria avant son transfert à l'Inter en 2013. Ce qui avait provoqué un tollé en Italie vu le lien d'amitié qui liait les deux argentins Son interview au Vanity Fair "Mauro m'a demandé de devenir son agent et je suis devenue assez douée pour ajouter ou annuler des clauses: J'ai de la personnalité et de l'intelligence, mais je suis une personne calme, lui a une forte personnalité" Sur le départ de l'Inter Pour rappel "Maurito" a quitté l'Inter pour le Paris-Saint-Germain après que sa relation avec l'entraîneur Luciano Spalletti et le reste de l'équipe implose: "Il a tout fait par lui-même: Je mettais sur papier ses désirs. Bien sûr, il est plus facile de blâmer une fille, surtout dans un monde sexiste comme le football. Il y a quelques années, j'ai dû envoyer un homme me remplacer pour signer un contrat parce qu'un président de club refusait de traiter avec une femme." Un beau gâchis étant donné qu'Icardi a marqué 124 buts en 219 apparitions avec les Nerazzurri en y devenant Capitaine en 2015. Rupture, vraiment ? "C'est rare de voir une femme de footballeur travailler. Je me suis occupée de mes enfants et de mon mari pendant longtemps, mais maintenant je veux retrouver mon temps-libre et continuer à poursuivre ma profession. On m'a proposé de nombreux rôles à la télévision en Argentine, mais Mauro n'a pas aimé. Cela ne signifie pas que j'ignorerais ma famille. Mauro s'entraîne deux heures par jour et il pourrait m'aider, mais il n'aimait pas l'idée de ne pas me voir concentrée sur la famille." "D'un autre côté, je pense que l'indépendance est vitale. Mauro essaie sans cesse de me reconquérir. L'autre jour, il est venu me chercher à l'aéroport avec une voiture pleine de fleurs et m'a emmenée dîner en me disant : "Je n'abandonnerai pas. Cependant, je sais déjà que si nous nous remettons ensemble et que je reçois une nouvelle offre, tout recommencera." Reste juste à présent à savoir quel type de rôle lui était proposé.... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. En effet, la onzième victoire d’affilée, toute compétition confondue du Napoli ont marqué les Bookmakers dans la course au Scudetto L’équipe de Luciano Spalletti est donnée à 2,25 par 888sport.it et 2,40 par Planetwin365 (contre 3,25 il y a une semaine) Le Milan lui passe à 3,20 tandis que l’Inter complète ce podium en étant jugée à 5,75. La victoire de la Lazio face à l’Atalanta lui permet de passer à 16 alors qu’elle était donnée à 50 en début de saison, ils se partagent cette position La Roma est donnée à 14 contre 13 pour la Juve Selon vous, le Napoli va-t’il tenir la cadence ou, comme ce fut le cas à l’Inter, l’équipe de Spalletti va-t-elle s’effondrer en seconde partie de saison ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. La Gazzetta dello Sport revient sur le triste après-match entre la Fiorentina vs Inter où les membres VIP florentins ont cru qu'ils étaient à la Coupe du Monde et ne se sont pas illustré par leur intelligence ni leur comportement. La Gazzetta revient sur les insultes proférées à l’encontre des officiels de l'Inter. "Les évènements de Fiorentina-Inter ne se sont pas arrêtés au coup de sifflet final. En effet, juste après, un nouveau match commençait et bien moins spectaculaire et beau que celui vu sur le terrain. Un match caractérisé par des insultes que Joe Barone et d'autres 'VIP' auraient adressées aux cadres Nerazzurri. En effet, 'Mafiosi' a été le mot entendu à plusieurs reprises et distinctement par Zhang, Marotta et Ausilio alors qu'ils quittaient la tribune VIP. Cependant, d'après le communiqué officiel de la Viola, ils demandent des excuses à l'Inter et à la Digos d’identifier les agresseurs du supporter interiste frappé d'un coup de poing tout en criant 'jette-le par terre'". La Gazzetta a ensuite commenté la position officielle de l'Inter. "Le président Zhang a été abasourdi par les insultes et les menaces qu'il a reçues lorsque, escorté par les hommes de sécurité du club, il a quitté les tribunes. Des dizaines lui ont crié dessus pour des délits de toutes sortes. Il a vécu en Italie pendant 6 ans et a étudié aux États-Unis, mais pour lui et comme d’autres, ce sont des scènes inconcevables. Dans le passé à Florence, cette triste scène était déjà arrivée à Adriano Galliani, lui aussi frappé d'une pièce de monnaie à la tête, à Andrea Agnelli, Pavel Nedved, Gian Piero Gasperini, Carlo Ancelotti et Luciano Spalletti." La Gazzetta explique qu’il ne s’est rien passé dans les vestiaires.. "Les infractions près du balcon de Franchi n'ont pas eu de suite dans le vestiaire car la porte de la salle des Nerazzurri est restée fermée. Barone a erré dans la zone et la tension était palpable (le parquet fédéral a-t-il noté quelque chose?). Mais il n'y a pas eu de nouvelle confrontation avec Marotta qui, en raison des connaissances au sein de la Lega, était sa cible principale. Pendant ce temps, la Fiorentina demande des excuses qui ne viendront pas car l'Inter se concentre uniquement sur le match de mercredi en Champions League. Quant à la vidéo de l'attaque contre le fan des Nerazzurri, la Digos a acquis les images et procède aujourd'hui à l'identification des personnes impliquées." Pour des détails, Stefano Agresti, journaliste, a commenté à La Gazzetta dello Sport ce qui s'est passé au Franchi samedi soir. "Le stade de la Fiorentina devient un cas. En effet, la tribune de ce stade, c'est là que depuis des années maintenant des incidents graves voire pire se sont produits. Des insultes continues aux entraîneurs adverses et aux managers des autres équipes, assis parmi la foule, menaces pour les supporters rivaux. Juste pour donner une dimension de ce qui se passe : ces pseudo-fans ont non seulement fait perdre patience aux chaleureux Spalletti et Gasperini, mais aussi au flegmatique Ancelotti. Presque un record." "Quand il s'agit d'applaudir pour condamner l’autre, tout le monde s'en sort dans les curvae car c'est plus facile. En réalité, à Florence, les pires épisodes se produisent presque toujours dans la tribune garnie par ceux qui peuvent s'offrir les billets les plus chers chers. Et la situation s'est aggravée depuis que le club est aux mains de Commisso qui ne fait rien pour apaiser les esprits autour de lui. Au contraire. Même si cela ternit l'image d'une ville sérieuse et belle, berceau et modèle de civilisation." "L'ennui, c'est que Commisso ne semble pas se rendre compte de l’absurdité de certaines positions. Un exemple. A Bergame, le 2 octobre, les fans ont offensé Commisso pour ses origines calabraises. Un épisode à condamner, bien sûr. Mais pour lequel le DG Barone a même invoqué l'intervention du gouvernement. Oui ! Le gouvernement ! Et pourquoi la même idée brillante n'a-t-elle pas été proposée lorsque, le 28 août, la Fiorentina a été condamnée à une amende pour des chants anti-sud contre les Napolitains ? En bref, insulte bien tant que tu ne le fais pas contre Commisso." Pour terminer, Maurizio Auriemma, questeur de Florence, est revenu sur l'attentat subi par un supporter de l'Inter dans la tribune. Selon ce qui a été appris, l’agresseur identifié est un homme âgé de 56 ans. "Un match de football ne peut être le prétexte pour calmer ses propres tensions et pulsions au sein même du stade. Samedi soir, le personnel est intervenu promptement. L'auteur de ce geste a été identifié et sera dénoncé et visé par des mesures appropriées. Les mesures répressives ou administratives n'aident pas toujours à résoudre le problème. C'est une question de conscience, de participation. Concernant l’absence de gestes barrière, le problème est résolu. Nous voulons aller vers une participation au stade sans gestes barrière. Cependant, je sais que le nouveau projet de restructuration de Franchi est remis en question avec les instances compétentes, de la municipalité au club, jusqu'à l'autorité de sécurité publique et la Serie A." Autrement dit, cet hurluberlu pourra recommencer. Un mot convient : pathétique ! Traduction alex_j via FCInter1908 et FCInterNews.
  4. Quelques jours après l'annonce de sa retraite du football, Andrea Ranocchia a accordé une interview à La Gazzetta dello Sport, la voici. Commençons par la jambe, après la fracture du péroné d'août. "Ça va un peu mieux, je viens d'enlever le plâtre, j'ai repris la marche, même si j'ai toujours mal. Je fais une thérapie, je serai de retour à la salle sous peu." Pourquoi avez-vous décidé de quitter le football malgré un contrat courant jusqu'en 2024 ? "Il n'y a pas eu qu'un seul épisode déclencheur. A partir d'avril, également grâce à une série de problèmes privés, j'ai commencé à ressentir moins d'enthousiasme pour le football. J'espérais que ce n'était qu'un moment. A l'Inter, je me sentais bien avec tout le monde." En parlant de l'Inter, comment s'est passée la séparation ? "Mon contrat a expiré en juin, Piero (Ausilio) m'a expliqué qu'ils devaient faire toute une série d'évaluations. Je voulais jouer plus, et Monza est arrivé. Projet sérieux, porté par des managers qui ont déjà gagné, la possibilité de ne pas changer de domicile pour mes enfants (Lorenzo, 4 ans, et Adele Luna, 2 ans) et élever les jeunes. J'ai accepté. Mais pendant la retraite, j'ai beaucoup lutté. Les années ne sont pas revenues, c'était terrible." Combien la blessure a-t-elle pesé sur la décision finale ? "Ça a accéléré un cheminement déjà en cours. A tel point que je n'exclus pas qu'une fracture aussi grave soit liée au fait que la tête ne tournait plus dans le bon sens." Que vous a dit Galliani ? "Je lui ai expliqué ce que je ressentais et que je ne voulais pas me moquer de moi-même, mais aussi de ceux qui m'avaient fait confiance. Il a été surpris, mais il a compris et respecté ma décision. Certainement pas parce que j'ai renoncé à l'argent, dont je ne veux pas parler aussi par respect pour ceux qui peinent à joindre les deux bouts." Après l'annonce, étaient-ils si nombreux à vous appeler ? "J'ai reçu des messages et des appels téléphoniques de gens ordinaires, de tous mes coéquipiers, adversaires et entraîneurs, même ceux que je n'ai jamais eus. Mais ces jours-ci, je me suis vraiment isolé. Ce matin (hier, ndlr) Conte m'a appelé." Le plus beau message ? "Citer l'un d'eux ferait tort aux autres. Mais parmi tant d'autres il y avait aussi Zhang, Pioli, Spalletti, Cattelan, Mentana, que je suis toujours." Spalletti nous ramène à un moment décisif de ta carrière. "On se parle souvent avec Luciano, une personne formidable. Vous faites référence à la fois où il a affronté un fan qui en 2017 m'a insulté lors du camp d'entraînement à Riscone. Il a failli lui donner deux gifles (rires). La première fois que quelqu'un me défendait. Un choc décisif sur le long d'un chemin que j'avais entrepris seul." En fait, pendant quelques années, vous avez été le bouc émissaire des problèmes de l'Inter. "J'étais très bas, une expérience dont je me serais passé, mais formatrice. Dans le football, quand les choses ne tournent pas on en vise deux ou trois... Arrivé tout de suite après le Triplete, j'ai vécu des saisons difficiles. Mais j'ai aussi apprécié l'ascension grâce au Suning et Spalletti lui-même, jusqu'aux victoires avec Conte et Inzaghi." Inzaghi est maintenant en difficulté. "Il y a des moments comme ça, surtout en début de saison, avec un effectif plein de nationaux qui ont joué aussi l'été. Je suis sûr que l'Inter va récupérer. Ils ont l'effectif le plus fort et un vestiaire sain. Cela reste ma préférée pour gagner le scudetto." Même sans un leader silencieux comme vous ? "Dans le vestiaire chacun apporte sa contribution. Même en plaisantant toujours comme Brozo." Le football est ta vie depuis qu'il a 5 ans. Avec l'annonce du départ, un fardeau a été enlevé ou est-ce plus triste ? "Triste non, sinon j'aurais continué. Ces derniers mois, j'ai beaucoup réfléchi, même trop. Et la certitude est que je suis fier et satisfait de ma carrière. Des victoires et de la façon dont j'ai surmonté les problèmes. Mais sans enthousiasme on ne peut pas continuer. Maintenant je prends du recul un moment, puis j'aimerais ouvrir une école de foot." Le pire et le meilleur moment de votre carrière ? "Le pire en été, quand je me suis rendu compte que la lumière ne se rallumait plus. Le plus beau, le Scudetto. Je l'ai longtemps chassé, j'en ai vu et vécu de toutes les couleurs. Triomphant ainsi, l'arithmétique est arrivée le lendemain de Sassuolo-Atalanta, mais déjà en revenant de Crotone en avion nous avons fait la fête. Même Monsieur Conte qui n'exulte jamais tant que le résultat n'est pas certain." Conte, avec qui l'aventure avait débuté entre Arezzo et Bari, s'était arrêtée à l'Inter. "Je n'ai pas été surpris. Il est obsédé par la victoire et peut-être pensait-il avoir tout extirpé de lui-même et de ce groupe." Vous avez aimé ce groupe ? "Beaucoup. Mais aussi celui de Monza de mon ancien partenaire (au Genoa) Palladino est excellent. Le vestiaire sera ce qui me manquera le plus. Mais pas aujourd'hui." Maintenant que tu es en retraite, vous pouvez admettre que ce penalty en Mars dernier sur Belotti, non vu par l'arbitre et la Var, était valable. "Bien sûr que oui ! (Rires)." Votre dernier but ? "Avec Empoli en janvier. En acrobatie, décisif pour ne pas sortir déjà au deuxième tour de la Coupe. Ensuite, les coéquipiers ont été bons pour battre la Roma, Milan et la Juve. Mais un morceau de ce trophée est à moi." Traduction alex_j via FCInter1908.
  5. En deux jours, deux joueurs interistes ont tiré leur révérence. Raffaele Caruso de FcInterNews a écrit une lettre ouverte à Goran Pandev et Andrea Ranocchia. Voici la traduction. Quelques heures plus tard Goran Pandev, puis Andrea Ranocchia ont annoncé jeudi leurs adieux du football sur les réseaux sociaux. Un double "salut" qui a ravi tous les fans de ce sport, en particulier les fans de l'Inter. Parce qu'il n'est pas nécessaire de marquer 500 buts pour rester dans l'histoire d'un club aussi prestigieux que les Nerazzurri. Humilité, professionnalisme et amour du maillot sont les trois valeurs qui vous rendent éternel et vous permettent de gagner le respect et l'admiration de vos fans. Pandev est un produit de la cantera Nerazzurri. Après avoir vécu plusieurs expériences en Italie, dont la plus illustre à la Lazio, il revient à l'Inter dans la saison des saisons, celle du Triplete. Et il a été un grand protagoniste malgré son arrivée cette saison en Janvier. Goran a été immédiatement utilisé par Mourinho, notamment grâce à l'absence de Samuel Eto'o en Coupe d'Afrique des Nations. Et le Macédonien a tout de suite répondu présent : le 6 Janvier, il fait ses débuts en championnat face au Chievo et est immédiatement décisif, il inscrit son premier but sous le maillot de l'Inter, quelques jours plus tard face à Bari ouvrant le chemin du retour de 2-0 à 2-2 et a répliqué le 24 Janvier dans le derby contre Milan avec un coup franc, marquant le deuxième but. Tout le monde n'a pas ce truc. Il faut avoir la classe pour pouvoir le faire, mais surtout l'humilité pour s'intégrer dans un groupe avec autant de champions. Mourinho se classe lui aussi en finale de la Ligue des champions contre le Bayern Munich, il sera l'un des protagonistes de la course finale vers le Triplete. Et comment oublier le but du 2-3 marqué quelques mois plus tard contre les Bavarois, toujours en Ligue des champions, lors du match retour des huitièmes de finale : il le définira lui-même comme le but le plus important de sa carrière. Comment oublier cette exultation. Et ce jour-là, Andrea Ranocchia était également sur le terrain, dans l'un des matchs les plus emblématiques de son histoire de plus de 10 ans avec le maillot Nerazzurri. L'arrêt sur la ligne de but, avec un poteau. Ses débuts à l'Inter rappellent beaucoup ceux de Pandev. Arrivé à l'Inter lors de la saison en cours à l'hiver 2010-2011, il s'est d'emblée imposé parmi les titulaires aux yeux de l'entraîneur Leonardo , remportant alors son premier titre en fin de saison, la Coppa Italia, remportée contre Palerme. Confirmé plus tard par les entraîneurs suivants, dans la première moitié des années 2010, Ranocchia fait partie des rares jalons de l'équipe interiste : lors de la pré-saison 2014-2015, l'investiture en tant qu'héritier de Zanetti en tant que nouveau capitaine de l'Inter, semble être le prélude à une belle histoire. De manière inattendue, cependant, sa carrière prend une tournure inverse : Andrea ne parvient pas à s'imposer comme le leader du groupe des Nerazzurri et se fait retirer le brassard au profit d'Icardi. Il est ainsi devenu l'un des plus critiqués et ciblés par le public Nerazzurri. Mais jamais un mot déplacé, jamais une interview provocatrice. Ranocchia continue de travailler en silence, s'investissant toujours dans l'entraînement. Pour se retrouver il décide aussi de changer d'air, tentant d'abord l'expérience du prêt à la Sampdoria puis à Hull City. Le premier tournant est intervenu en 2017 avec l'arrivée sur le banc de l'Inter de Luciano Spalletti. La vidéo dans laquelle il défend Ranocchia en retraite des critiques d'un fan des Nerazzurri, elle certifie immédiatement l'importance et la gratitude de l'entraîneur Certaldo envers lui. Ce n'est pas un titulaire, mais il redevient un élément très important pour les rotations en défense et surtout un homme du vestiaire. Un double rôle qui devient encore plus évident avec l'arrivée de Conte à Milan, l'entraîneur qui l'avait lancé au début de sa carrière dans les expériences d'Arezzo et de Bari. Et grâce à lui, Ranocchia remporte son premier Scudetto avec l'Inter après 10 ans. Un championnat qui est venu après tant de chutes, tant de sacrifices, tant de larmes, qui témoigne pourtant de la grandeur d'un vrai homme et joueur, d'un professionnel exemplaire et d'un joueur de l'Inter comme peu d'autres. Nous ne pouvons que remercier Goran Pandev et Andrea Ranocchia. Merci de faire partie de notre histoire et de comprendre l'importance de cet maillot. Pour l'avoir honoré. Merci les gars, ce fut un honneur et un beau voyage. Traduction alex_j via FCInterNews.
  6. En effet, hier était attendue la rencontre entre Steven Zhang, rentré de Californie, la Direction Italienne composée de Giuseppe Marotta, Piero Ausilio et Dario Baccin et le Staff de Simone Inzaghi, avec l’entraineur également présent : "Si le Mantra de tous était de ne pas dramatiser, autour de la table à Appiano", la situation dégénère de plus en plus... Révélation de la Gazzetta Dello Sport Steven Zhang était revenu directement à Appiano Gentile, en exigeant à la Direction de s’entretenir avec Inzaghi : "Tous les jours quasiment, Beppe Marotta, accompagné de Piero Ausilio et Dario Baccin rentrent dans le bureau de Simone Inzaghi pour inverser, ensemble, la tendance. Mais jamais, comme auparavant, l’entraineur a paru être en proie à de telles difficultés, et c’est aussi pour cette raison que ce qu’il s’est passé dans la journée d’hier était différent des réunions connues par le passé." "Ce n’était pas une rencontre de routine, mais le moment de se confronter, après le désastre d’Udinese, avec un retour présidentiel anticipé qui est tous sauf banal : En voulant tranquilliser Simone en premier, il a ouvert la voie au prochain sommet plus technique." L’échange Marotta – Inzaghi Pour eux: "L'Inter ne s'est pas évaporée dans un nuage de cendres: Elle existe, est réelle, valeureuse, et sa ligne de conduite est bien visible. Il y a encore du temps et de l'espace pour la suivre et viser la tête du Championnat. Mais le changement de cap se doit d’intervenir un plus tôt vu l’échéance fixée pour l’Inter d’Inzaghi version 2.0 : Si l’optimisme est de mise, le mois et demi à venir sera décisif pour l’avenir de l’entraineur, car durant la trêve relative à la Coupe du Monde, il y aura une prise de décision définitive qui se verra prononcée." Soutenir Simone "Penser à voir un Simone Inzaghi sous-tutelle ne veut pas dire qu’il y a un "Commissaire" qui a été mis en fonction : L’entraineur dispose d’une liberté totale demeure sur les choix, du 11 initial aux changements. Au contraire, cela signifie qu’il y aura encore plus de proximité, tant dans la vie quotidienne à Appiano, que dans les relations avec le monde extérieur et avec les Sénateurs du noyau." Zhang a également rencontré la Goldman Sachs. Steven est toujours à la recherche d’un partenaire afin de désengager le Suning et de parvenir à rembourser le prêt de 275 millions d’euros reçu par le fonds d’investissement Oaktree. La Rosea n’exclut pas un transfert également de propriété du Club : "Même sans un "mandat" l’Inter ne peut être qu’ouverte à une cession définitive en cas d’offre vraiment monstrueuse : Celle-ci pourrait arriver plus des Etats-Unis que du Moyen-Orient, étant donné que la somme devrait dépasser le milliard d’euros." La Curva craque En effet, à la vue des informations qui circulent et d’un désengagement toujours plus important de Suning, la Curva Nord a fini par craquer: "Un clivage, peut-être irrémédiable, qui exprime le malaise de la frange la plus chaude (mais probablement pas la seule) des Tifosi de l'Inter envers les propriétaires. La Curva Nord, par le biais de ses canaux officiels, a exprimé un désaccord clair envers Steven Zhang, l'invitant à quitter le club. Ce jeudi soir, les membres de la Curva Nord s’étaient donné rendez-vous pour faire le point. Et le moins que l’on puisse dire est que le fossé entre les Ultras et le Numéro Un du club est plus qu’évident : "Après la banderole relative à Milan Skriniar : "On ne touche pas à Skriniar, à des pactes clairs et de longue amitié " à " Le temps est révolu " sans oublier les " Les promesses doivent être tenues " et le " Prends tes responsabilités ou quitte la ville ". L’Inter fait face à une nouvelle vague de contestation avec ses Ultras qui ont déployé sur les réseaux sociaux "Zhang vattene", soit "Zhang, casse-toi"…une citation qui se retrouve, de façon « anonyme » aussi sur le parking du Giuseppe Meazza." Le retour de Clo-Clo ? Et s’il s’agit cette fois de changer l’ampoule, il conviendra à présent de s'assurer de ne pas avoir les pieds dans l’eau…. En effet comme le révèle à son tour Il Giornale, Giuseppe Marotta tente de protéger au maximum Simone Inzaghi, même si un remplaçant semble avoir déjà été choisi, une information que notre Padrino ne cesse de démentir: "Marotta, à vrai dire, passe beaucoup de son temps pour nier que Claudio Ranieri soit déjà le successeur tout désigné en cas de remplacement en cours de saison." "L’Administrateur-Délégué de l’Inter ne croit pas aux changements de banc en cours de saison, il a également tenu à rappeler que les statistiques actuelles sont "similaire" à celle d’il y a deux ans, soit l’année du 19ème Scudetto et qu’il reste beaucoup de temps pour revenir dans la Course. Dans sa carrière, Marotta n'a écarté qu’un seul entraineur, un très jeune Spalletti alors en pose à Venise, en février 2000…." Enfin à son niveau Tuttosport nous fait par de la réaction de Simone lors de son entrevue avec la Direction Italienne: "Les dirigeants du club ont trouvé devant eux, un entraîneur fortement déterminé à inverser la tendance mais un entraineur aussi lucide dans l’analyse des problèmes qui ont marqué cette première partie de saison, et qui a l’objectif de les résoudre. Parmi les sujets les plus bouillant, celui qui ressort le plus est la Préparation : "Si des têtes ne tomberont pas, il pourrait y avoir de nouvelles arrivées car quelques mesures correctives sous le signe de l’intensité, se doivent d’être mise en place." Avec un désengagement "du propriétaire", une Direction Italienne chargée de souffler le chaud et le froid et, sur ordre de son Président de soutenir un entraineur discrédité auprès du Noyau et trahi par son staff actuel, pensez-vous que l’Inter d’Inzaghi soit sur le point de s’écrouler ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Davide Santon, l'ancien enfant de l'Inter selon José Mourinho, a décidé de raccrocher définitivement les crampons. Voici ses déclarations à Tuttomercatoweb.com. Introduction. "Je suis obligé d'arrêter de jouer. Non pas pour ne pas avoir eu d'offres, pour rien d'autre, mais juste parce que mon corps avec tant de blessures dans le passé, n'en peut plus. Je ne veux pas, mais je dois." Un choix douloureux. "J'ai subi les premiers mois. J'ai eu le temps d'y penser, d'y réfléchir. Quand j'étais hors du XI à Rome, j'ai eu une première période où j'ai souffert. Je ne m'attendais pas à cette fin de carrière. Je voulais jouer, m'amuser, malheureusement j'ai tout eu tout de suite et je suis arrivé haut. Mais il faut accepter : j'ai beaucoup réfléchi, j'ai une famille, deux filles, maintenant je me consacre à ça et après je verrai si je reste dans le foot ou dans un autre domaine." Une parenthèse particulière de sa carrière. "La première période à l'Inter a été la meilleure quand on a tout gagné. J'ai eu des arrêts, des blessures, mais c'était beau : j'étais jeune et je n'avais pas réalisé qu'on entrait dans l'histoire. On n'a perdu que la Supercoupe d'Europe, c'était le meilleur moment. J'étais avec des champions extraordinaires dans le vestiaire." De nombreux techniciens qui l'ont fait grandir. "Mourinho, Benitez, Leonardo, Gasperini, Mancini, Conte qui m'a appelé en équipe nationale, Pioli, Spalletti, Pardew, De Boer, Fonseca, Di Francesco, Ranieri... Sans oublier ceux des premières années dans le secteur des jeunes à l'Inter, bien sûr. Avec Mourinho j'ai vécu la période la plus glorieuse mais je ne le range pas parmi les plus sereines : j'étais jeune, il y avait beaucoup de pression dans le milieu. Pendant l'année de la Champions, j'ai été absent six mois à cause de problèmes physiques, ce n'était pas une période de grande sérénité contrairement à ce qui se passe avec Pardew d'abord puis Carver. On a joué la Ligue des Champions, Tottenham nous a dépassé mais il n'y avait pas de grosses pressions , l'environnement était extraordinaire." Santon ne cache pas une pointe d'amertume lorsqu'il évoque le vrai regret de son aventure footballistique. "Quand je me suis blessé à dix-huit ans chez les U21, j'ai été blessé parce qu'ils m'ont fait entrer. J'ai senti que mon genou était cassé, ça faisait mal. A la fin de la première mi-temps je suis allé aux vestiaires, je me sentais mal, le deuxième coach m'a dit 'on a besoin de toi, tiens bon' et j'ai décidé de ne pas lâcher. J'ai joué toute la seconde mi-temps avec un genou cassé et je l'ai cassé pour de bon. D'une petite fracture c'est devenu une vraie fracture. Au lieu d'arrêter, d'écouter le corps, j'ai décidé de continuer." L'avenir n'est pas encore décidé, mais Santon a déjà des idées à ce sujet. "Le football est devenu un monde où il n'y a pas d'amour avec lequel j'ai grandi. J'avais Moratti comme président, il était comme un père, il montrait de l'affection pour le joueurs. Maintenant c'est le business, ils t'utilisent, te téléchargent et en prennent un autre. Je ne sais pas si ça m'appartient encore ou pas... Le truc que j'aimerais faire c'est coacher dans un secteur jeunesse. Je dois y réfléchir. Mais je ne sais pas si je dois continuer dans ce monde ou pas, peut-être même commentateur. Vous devez avoir le stimulus à l'intérieur, vous devez obtenir la bonne étincelle dans ce que vous faites et là je déciderai quoi faire, avec amour et désir." Traduction alex_j via FCInter1908.
  8. Comme nous le savons tous, l’Inter a hérité du groupe de la mort avec le Bayern, le Barça et Plzen. Voici les réactions de Carlo Ancelotti, Hasan Salihamidzic, Jordi Cruyff et Daniele Adani. S'exprimant lors d'une interview avec Sky Sport Italia après le tirage au sort, Carlo Ancelotti a admis que les Nerazzurri n’ont pas été gâtés. "L'Inter est dans un groupe difficile avec Barcelone et le Bayern. Naples est dans un groupe plus équilibré. La Juve a le PSG… Dans quelques mois, il y a tellement de matches, on joue tellement en peu de temps, ça ne sert à rien de faire des pronostics." S'exprimant via les chaînes officielles du club du Bayern Munich, Hasan Salihamidzic n'a pas hésité à dire que notre groupe est très difficile même s'il est content de jouer contre nous. "C'est sûr que c'est un groupe difficile, mais nous l'attendons avec impatience. Jouer contre des adversaires de haut niveau comme ceux-ci dans des stades exceptionnels sera très amusant. Les garçons devront donner le meilleur d'eux-mêmes dès le début et trouver la bonne attitude à chaque match. Évidemment, nous visons à terminer premiers et nous essaierons de gagner tous les matchs de cette belle manche." S'exprimant lors d'un entretien avec Mundo Deportivo, Jordi Cruyff n'a pas hésité à dire qu'il s'agit du groupe le plus dur, du moins sur papier. "Ce sera difficile, avec des équipes fortes et importantes, un groupe de la mort pour s’amuser et souffrir. Pour Lewandowski, ce sera un match spécial, mais aussi pour nous parce que nous avons eu trois ou quatre matchs très, très difficiles contre eux, mais nous avons une équipe différente des autres saisons et je pense que nous pouvons le jouer." "L'Inter s'est renforcé avec Lukaku et ce sera un match difficile. Et il ne faut jamais perdre de vue la quatrième équipe, qui est généralement une équipe très physique, il faut respecter tout le monde." S'exprimant lors d'un entretien avec La Gazzetta dello Sport, Daniele Adani a laissé entendre que la première place du groupe C était déjà hors de portée pour l'Inter. "Dans la préparation du challenge, il faut considérer que ce sont deux grosses équipes habituées à imposer leur football. Barcelone a un plan clair, il suffit de penser à la façon dont ils ont gagné à domicile contre la Real Sociedad, avec De Jong, Gabi, Pedri, Rafinha, Ansu Fati et Lewandowski sur le terrain." "Quant au Bayern, si Ancelotti le permet, est mon favori pour un succès ultime avec City et Liverpool. Mané s'est déjà installé. À part Lewa lui-même, dont d'autres marqueront des buts, ils ont gardé tous les grands joueurs. Et De Ligt ne peut que grandir." "Viktoria n'a aucune chance, le Bayern est supérieur à tous, alors que pour la deuxième place, je dirais le Barça 60% et l'Inter 40%. Inzaghi aime aussi imposer le jeu, l'an dernier il a su regarder le Real Madrid et Liverpool dans les yeux." "Les bases ont été posées d'abord par Spalletti puis Conte, mais Simone a su moderniser le jeu et diversifier les manières d'attaquer. L'Inter est prêt pour la Ligue des champions. Certes, il a perdu Perisic, mais maintenant il ajoute le poids de Lukaku." Comme l'a suggéré La Gazzetta dello Sport, l'Inter a un groupe très dur. L'équipe allemande est toujours capable de produire des performances étonnantes et elle semble particulièrement forte en début de saison. Barcelone a une superbe équipe malgré un été marqué par une controverse financière. Simone Inzaghi doit entrer dans le tournoi avec le sentiment qu'il n'y a rien à perdre car beaucoup s'attendent à ce que les Nerazzurri terminent à la troisième place. Il doit également utiliser le sentiment lorsque l'Inter a battu le Bayern Munich et Barcelone pour remporter le tournoi en 2010. Traduction alex_j via Sempreinter.
  9. En effet, avec une Coupe du Monde à disputer en plein mois de novembre, tous les clubs seront confrontés à une situation totalement inédite : Qu’il s’agit d’anticiper le tout au Mercato, de s’organiser pour le championnat, cette situation est une première! Révélation de la Repubblica La Beauté du Calcio "Des vacances adaptées ne sont pas à exclure pour la période Post-Mondial, avec les meilleurs joueurs fatigués par le tournoi, et encore plus pour ceux qui termineront dans le top 4 et qui auront donc disputés sept matchs. De plus les "pièges" des petites équipes pourrait logiquement s’avérer être les plus dangereux. Mais la plus importante concentration des Mondialistes concernera objectivement les grands clubs, ceux qui jouent les Coupes, ceux qui sont aussi ceux qui savent faire la différente, c’est évident." "Le Milan, par exemple, mis à part Tonali, verra partir tout le noyau jeune qui lui a permis de faire le saut en qualité : Maignan, Tomori, Theo Hernandez, Leao, Saelemaekers plus la nouvelle recrue De Ketelaere. Le Sénégalais Ballo-Touré sera également de la partie tandis que devant, trois joueurs, Giroud, Rebic et Origi, attendent le retour de leur Sélectionneur National." "La caractéristique du groupe milanais est que ses joueurs de la "Coupe du monde" appartiennent presque tous à des équipes nationales très ambitieuses. Ils peuvent donc rester longtemps au Qatar, plus ou moins comme les joueurs de l'Inter d’ailleurs avec De Vrij et Dumfries (Pays-Bas), Lautaro et Correa (Argentine), Brozovic (Croatie), Gosens (Allemagne), Lukaku (Belgique) et Onana (Cameroun)". "A la Juve, à part Pogba bien sûr, les hommes du "dernier carré" sont Di Maria, Rabiot et, s'il est appelé, Alex Sandro : l'objectif pour Szczesny (Pologne), Vlahovic (Serbie) et McKennie (USA) est de passer la phase de groupe. La quatrième équipe engagée en Ligue des Champions, le Napoli, n'enverra pas ses hommes au Qatar, surtout si Fabian Ruiz, qui n’a plus évolué pour l’Espagne depuis l’Euro, n’est pas rappelé." "Kim, Anguissa, Zielinski, Lozano et Olivera n'appartiennent pas aux groupe des joueurs considéré comme des favoris au poste d’internationaux, ce qui pourrait s'avérer un grand avantage pour Spalletti car le calendrier de janvier-février offrira à Naples trois confrontations directes contre l'Inter, la Juventus et la Roma. La Roma elle-même enverra Dybala, Abraham, Rui Patricio et peut-être Wijnaldum au Qatar, ainsi que Zalewsky et peut-être Vina." Selon vous, la Coupe du Monde peut-elle sourire au Napoli, ou est-ce que les Grands d’Italie seront gérer de la meilleure des façons cette situation inédite ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. À un peu moins de deux mois de la reprise de la Serie A, celle-ci s’annonce, selon les Bookmakers, être un duel entre les deux flèches dorées du Championnat : L’Inter et la Juventus L’Inter "Les Nerazzurri de Simone Inzaghi veulent reprendre immédiatement le Scudetto que les cousins du Milan leur ont arraché au cours de la dernière saison et pour y parvenir, ils ont rapatrié le Bélier du Tricolore 2021 : Romelu Lukaku. En attente de savoir si d’autres cadeaux arriverons, selon la Sisal, la bande à Samir Handanovic est donnée à 2,75." La Juve "Les Nerazzurri sont en très bonne compagnie vu la présence de la Juve, à sec de Scudetto depuis deux saisons, et qui présente la même cotation que son rival historique. La Formation de Massimiliano Allegri veut retrouver les tout premier rôles dans le Championnat d'Italie et le but annoncé est celui de rapatrier le 37ème Scudetto à Turin." Le Milan "Le Champion en titre part légèrement en retrait, lui dont la tâche principal sera de chercher à conserver son titre. Les Rossoneri ne sont d’ailleurs plus parvenu à conserver celui-ci deux années de suite, depuis 29 années consécutives et Stefano Pioli aura la lourde tâche de briser ce tabou. Preuve en est la cotation de 3,75." Le Napoli 3Nonobstant le départ du Capitaine Lorenzo Insigne, le Napoli, après s’être battu avec les deux écuries milanaises durant quasiment tout le tournoi, veut élever le niveau et ramener le Scudetto dans les remparts du Maradona. Luciano Spalletti est convaincu de pouvoir jouer à armes égales avec les très grands du championnat. Toutefois pour les Bookmakers, celui qui mise sur le Napoli remportera 9 fois sa mise." L’Outsider Romain "Parmi les autres protagonistes de la Serie A, on retrouve la Roma de José Mourinho qui, après avoir offert la Conference League au Club de la Capitale, cherchera à élever le niveau en cherchant à remporter le 4ème Scudetto de son Histoire, y parvenir permettra au parieur de remporter 16 fois sa mise." LOL "La situation devient extrême, en revanche, pour l’Atalanta (donné à 25) et la Lazio de Maurizio Sarri (donné à 33) Jugez-vous l’analyse des Bookmakers pertinente ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. C’est désormais Officiel, le Scudetto sera décerné en Italie le samedi 22 mai sur le coup de 20h. Si le Milan est tout proche de l’emporter, l’Inter a décidé de proposer aux Cugini une Finale à distance. Et si le Milan dispose de deux résultat sur trois positif, pour être Champion, il y a lieu de ce souvenir du 14 mai 2000 turinois, du triste 5 mai 2002 ou bien plus proche de ce fameux Lazio-Inter à l’Olimpico marqué par la victoire des Hommes de Luciano Spalletti Certes, l’Inter n’a plus son destin entre ses mains, mais la défaite face à Bologne aurait également très bien pu se produire au mois de janvier. Dans cette dernière ligne droite, les Nerazzurri et les Rossoneri se rendent coup pour coup, sans perdre le moindre moins ! Et Si le Milan a terrassé une Atalanta au rabais de Gian Piero Gasperini, l’Inter a surclassé Cagliari malgré les difficultés et un stade sarde bouillant: Dans le premier quart d’heure un but refusé de Milan Skriniar via la Var donnait le ton avant d’assister à un but Ronaldinesque de Matteo Darmian de la tête à la 25’... Inter-Sampdoria affichera Sold-out! L’Inter fatiguée de sa Finale de la Coupe d’Italie joue un match sérieux et Lautaro Martinez double la mise à la 51’. Toutefois le bijou de la soirée est à mettre à l’actif de Lykogiannis qui envoie un missile surpuissant à l’entrée de la surface, Handanovic, pour le coup, ne peut absolument rien. Dans une fin de match quelques peu débridée, Lautaro Martinez mettra fins aux espoirs sarde en réalisant un doublé et en franchissant de la sorte, ce soir, le palier des 20 buts inscrit en Serie A en une saison. Place à présent au duel à distance, qui aura lieu le dimanche 22 juin à 18h00 et qui verra tout le peuple Nerazzurro soutenir Scamacca, Fratesi, Berardi et Raspadori pour ne citer qu’eux: Peu de personne croyaient en cette Inter déboussolée en début de saison : Disputer le titre lors de la dernière journée avec deux Coupes remportées face à la Juventus restera quoiqu’il arrive un très bel accomplissement pour la première saison de Simone Inzaghi arrivé en plein chaos à Appiano Gentile. Son meilleur résultat restera quoiqu’il arrive l’Historique victoire à Anfield Road face à Liverpool, qui n’aura connu là que sa seule et unique défaite à domicile en 2022 ! Chapeau Bas Mister! Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Cagliari 1-3 Inter Buteur(s): 25' Darmian (I), 51', 84' Lautaro Martinez (I), 54' Lykogiannis(C) Cagliari: 28 Cragno; 23 Ceppitelli, 15 Altare (79' 44 Carboni), 22 Lykogiannis; 12 Bellanova, 6 Rog (56' 18 Nandez), 27 Grassi, 8 Marin (78' 4 Baselli), 29 Dalbert; 10 Joao Pedro, 30 Pavoletti (56' 9 Keita) Banc: 1 Aresti, 14 Deiola, 16 Strootman, 20 Pereiro, 21 Luvumbo, 25 Zappa, 40 Walukiewicz, 66 Lovato T1: Alessandro Agostini Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (70' 33 D'Ambrosio); 36 Darmian (58' 2 Dumfries), 23 Barella (58' 5 Gagliardini), 77 Brozovic, 20 Çalhanoğlu, 14 Perisic; 9 Dzeko (70'19 Correa), 10 Lautaro Martinez Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 7 Sanchez, 13 Ranocchia, 18 Gosens, 22 Vidal, 32 Dimarco, 88 Caicedo T1: Simone Inzaghi Arbitre: Doveri VAR: Di Bello Averti(s): Darmian (I), Çalhanoğlu (I) Expulsé(s) : / Affluence: 15.443 tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Une rencontre tranquille et sereine, une victoire avec la manière, une première cartouche qui mettait fin à une invincibilité totale au Stadium de Turin…. 10 ans après cette performance signée par le prometteur Andrea Stramaccioni, l’Inter se présente en tant que Championne d’Italie après avoir mis un terme à 9 ans de domination turinoise en Serie A, à croire que la Vieille Dame aime connaitre ses premières fois de ce nouveau siècle avec la Bien-Aimée. Là où Luciano Spalletti, Stefano Pioli, Walter Mazzari et Antonio Conte, pour ne citer qu’eux, sont tous revenus vaincus, Simone Inzaghi a prouvé qu’il était toujours en vie, que son Inter était toujours en vie et dans un match de cour d'école , avec un arbitre totalement dépassé par l’engagement des deux clubs, c’est bel et bien l’Inter qui, totalement dominée en long et en large, a bien serré les fesses, pour placer une seule et unique cartouche sur la Juve qui ne les avaient qu'entrouvertes. Le Seum turinois Un match en souffrance, tout en résistance, tel Rocky face à Drago, l’Inter n'a absolument rien montré, si ce n'est une seule occasion réellement semi-dangereuse via un corner repris par Milan Skriniar et bien arrêté par le portier turinois. De son côté et en réponse, le second club de Turin trouve la barre transversale via une action à l’image de la rencontre : un cafouillage. Preuve que le match allait être particulier, cette occasion était signée Giorgio Chiellini qui s’est finalement montré bien plus dangereux qu’un Dusan Vlahovic muselé par un Skriniar digne d'un Capitaine de son équipe. Place au meilleur moment de la soirée Sur une percée d’un Denzel Dumfries qui tenait à faire oublier sa faute au match aller, celui-ci se fait écraser le pied à l’intérieur de la surface de réparation turinoise. Si la première et logique réaction de l’arbitre Massimiliano Irrati est de ne rien voir, la VAR est bel et bien là pour "Irriter" tout le clan turinois. Place également au moment lunaire de la soirée Hakan Çalhanoğlu se présente face à Wojciech Szczesny et lui offre quasiment un ballon d’entrainement en guise de tir au but. Pourtant, ce ballon pourri est relâché, se retrouve à nouveau devant le joueur turc qui se fait charger par l’arrière garde turinoise. Le ballon étant balancé dans les filets via un auto-goal, Irrati parvient à trouver une faute Nerazzurra pour annuler celui-ci. Toutefois, il était écrit que l’Inter allait réaliser le Hold-Up parfait en s’imposant à la turinoise : un arbitrage (ou plutôt une Var de très belle qualité signée Paolo Silvio Mazzoleni) favorable et un penalty douteux et polémique. Après une nouvelle analyse vidéo, l'arbitre ordonne de retirer le penalty. Ne nous demandez pas la raison, celle qui est invoquée serait l’intrusion dans sa surface de réparation de De Ligt avant qu’Hakan ne tire. Le turc montre une nouvelle fois qu’il en a dans le slip en bottant à nouveau le tir au but et en le tirant cette fois-ci avec bien plus de force. Nous sommes là à la 50ème de jeu d’une première mi-temps qui se terminera à la 55ème ! Du jamais vu pour une première période dans un Derby d’Italie. La seconde période se résumera de la façon suivante : Simulations turinoise, bastons, polémique sur d'éventuels penaltys en faveur de la Juventus à plusieurs reprises, pour ne pas changer et seulement deux belles actions : La première signée par Dusan Vlahovic qui prend, une seule fois de la soirée le meilleur, sur l’international slovaque Zakaria qui trouve le poteau. L’Inter serre les fesses, plie mais ne rompt pas et remporte une Victoire en mode Corto Muso, une victoire fondamentale qui permet aux Nerazzurri de rester en vie dans la Course au Scudetto, car en cas de victoire sur Bologne, les Champions d’Italie resteraient au contact du cousin milanais. Avec seulement trois points éventuellement de retard, la pression n’est plus sur les épaules Nerazzurre, mais bel et bien sur le Milan qui ne peut pas se permettre le moindre faux pas. On a retrouvé Locatelli! De son côté, la Beneamata est revenue de l’enfer en Vie, en mettant un terme aux espoirs de titre turinois. L’emporter de cette manière après autant d’années de polémiques, n’efface pas l’ardoise, mais cela restera très certainement l’une des meilleurs performances de l’Inter d’Inzaghi après la victoire à Anfield Road! Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Juventus 0-1 Inter Buteur(s) : 50' Çalhanoğlu (Pen) Juventus: 1 Szczesny; 6 Danilo, 4 De Ligt, 3 Chiellini, 12 Alex Sandro (73' 2 De Sciglio); 27 Locatelli (34' 28 Zakaria), 25 Rabiot (85' 5 Arthur); 11 Cuadrado (85' 20 Bernardeschi), 10 Dybala, 9 Morata (73' 18 Kean); 7 Vlahovic Banc: 23 Pinsoglio, 36 Perin, 19 Bonucci, 24 Rugani T1: Massimiliano Allegri INTER: 1 Handanovic; 33 D'Ambrosio, 37 Skriniar, 95 Bastoni; 2 Dumfries (59' 36 Darmian), 23 Barella, 77 Brozovic (79' 22 Vidal), 20 Çalhanoğlu (79' 5 Gagliardini), 14 Perisic; 9 Dzeko (91' 18 Gosens), 10 Lautaro Martinez (59' 19 Correa) Banc: 97 Radu, 6 De Vrij, 7 Sanchez, 8 Vecino, 13 Ranocchia, 32 Dimarco, 88 Caicedo T1: Simone Inzaghi Arbitre: Massimiliano Irrati VAR: Paolo Silvio Mazzoleni Averti(s): Lautaro Martinez (I), Rabiot (J), Locatelli (J), Morata (J), Cuadrado (J), Skriniar (I), Perisic (I), Calhanoglu (I) Expulsé(s): / Affluence: 40.093 turinois pour 979 Champions ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. L’aventure turinoise de Paulo Dybala arrive à sa fin : L’argentin ne prolongera pas avec la Vieille Dame, qui l’a fracassé par l’intermédiaire d’Arrivabene, le tout pour le plus grand bonheur de Giuseppe Marotta! Révélation de Tuttosport "Dybala à l’Inter n’est plus une suggestion mais un projet concret car Beppe Marotta et Piero Ausilio ont rencontré dans le plus grand secret Jorge Antun, l’agent de la Joya, pour faire part de ll’intérêt Nerazzurro sur le joueur. Cette acte a pu être posé suite au divorce acté de façon unilatéral par la Juventus. Si les parties ne sont pas encore entrées dans le vif via l’aspect économique de la négociation, l’Inter s’est insérée officiellement dans la course à l’argentin, en cherchant à savoir quel serait le timing apprécié par Dybala. En retour, la Direction a reçu une réponse qui peut être considérée comme très favorable pour les Nerazzurri : "L’argentin n’est pas pressé." "L’Inter doit également faire preuve de patience car si elle est intéressée par Dybala, elle n’est pas encore rentré dans les étapes décisives. Giuseppe Marotta et Piero Ausilio doivent en premier lieu prendre connaissance des intentions de Suning et de ce qu'il octroiera comme budget pour le prochain mercato, il conviendra également de connaitre les nécessités et les requêtes de Simone Inzaghi." L’autre raison qui motive cette stratégie est la conviction que Dybala, avec le temps qui s’écoulera, abaissera ses exigences économiques : Il sera plus malléable, à la condition de percevoir des bonus. Marotta et Ausilio ont, en effet, parfaitement conscience que Dybala percevait à la Juve 7,3 millions d’euros, bonus compris et que l’accord convenu mais qui n’a jamais été signé, faisait état d’un contrat de 8 millions d’euros plus 2 millions d’euros de bonus." Paulo comme Stefan ? En effet, le Derby d’Italie de ce dimanche sera particulier pour Paulo Dybala, il sera son dernier, du moins sous le maillot Bianconero, comme le révèle la Gazzetta Dello Sport: "Place à Alessandro Bastoni et au revirement de Dybala, qui depuis des années, s'illumine lorsqu'il voit les Nerazzurri. Ses excellentes performances coïncident d'ailleurs avec la première aventure d'Alessandro à l’Inter: En effet, depuis que la ligne à quatre de Spalletti a laissé sa place au trio composé de l'ancien joueur de l'Atalanta, de Milan Skriniar et de Stefan De Vrij, la Joya a toujours marqué contre l’Inter en Serie A. » "La défense de l'Inter est prévenue : Qu'il débute en première mi-temps ou en cours de match, cela change peu au niveau de la performance de Dybala. Simone Inzaghi profitera de l’occasion pour l’étudier attentivement et qui sait pour se mettre au travail : Peut-être qu’en été, il aura le plaisir de supprimer toutes ses notes relatives à Paulo l’adversaire." Pour les bookmakers, l’Inter est la grande favorite Agipronews rapporte que les bookmakers considèrent l'Inter comme l'option la plus probable, à 2,75 sur Snai, avec deux équipes espagnoles en concurrence : Le FC Barcelone et l'Atletico Madrid, à 6,50. Le Tottenham du couple italien Antonio Conte-Fabio Paratici monte à 7,50, tandis qu'un transfert au Paris-Saint-Germain, appelé à un été de renouveau, vaut 10 fois la mise, comme le Milan Ac. Les autres grands d'Europe sont encore plus loin : un transfert de Dybala à Liverpool est proposé à 15, tandis que les deux clubs de Manchester sont à 20. Mieux encore le Real Madrid et le Bayern Munich s’envolent à 25 fois la mise, car ils ne sont pas convaincus de la valeur de l'opération malgré le fait qu'il s'agisse d'un transfert à coût zéro." Pensez-vous qu’à l’instar de Stefan De Vrij, la Joya réalisera une prestation en demi-teinte ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. L’Inter est parvenue à égaliser lors des toutes derniers secondes face au Torino, évitant de très peu la défaite, mais en perdant le contrôle de sa destinée, et ce, même en cas de victoire sur Bologne! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "L’Inter n’a pas perdu le match mais le contrôle de sa destinée : Le but de Sanchez dans les arrêts de jeu répond à celui de Bremer, mais pour la première fois depuis le 12 décembre, jour où elle prenait le meilleur sur le Milan, et même en remportant l’ensemble de tous ses matchs, l’Inter n’aura plus la certitude de remporter le Scudetto... L’Inter se devra de battre Bologne également pour rester au contact du Milan, mais le match programmé également le 3 avril au Stadium change de physionomie : L’Inter devra attaquer et non plus gérer comme cela fut le cas, il y a encore pourtant quelques semaines." "Lors des six dernières journées des matchs aller, l’Inter avait récolté 18 points sur 18 disponible, avait inscrit 17 buts contre aucun d’encaissé. Ici, lors de ces 9 premiers matchs retours, elle a récolté 13 points sur 27 disponible, contre 22 points pour la Juventus et 21 points pour le Milan et le Napoli. Cet écroulement est bien plus qu’un simple passage à vide car elle avait le Scudetto en poche. A présent, elle va devoir maintenir le pas des autres avec une grande peur." "L’Inter a également perdu 5 points sur 6 disponible en l’absence de Marcelo Brozovic (Sassuolo et le Torino) ce n’est pas qu’un simple hasard. Un examen de conscience devra être établi sur ce qui a été fait sur le Mercato (le cas Sensi en premier) pour rendre "remplaçable" un joueur sur qui l’Inter se repose bien trop. Outre les absents, les présents, au moment clé du championnat, auraient également dû jouer avec un autre rendement et un autre état esprit et se comporter, au minimum, comme les joueurs du Torino." Pensez-vous que l'Inter puisse revivre une saison similaire à celle de Luciano Spalletti et s’effondrer totalement ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Simone Inzaghi s’est livré sur l’une des plus belles prestations de l’Inter, sur la scène européenne, depuis de très nombreuses années : Sa déclaration à Sky Sport “Il y a un grand regret car nous tenions vraiment à ce huitième de finale, nous avons hérité de l'une des meilleurs équipes du tournoi, mais lors de cette double confrontation, nous avons joué à armes égales face à adversaire beaucoup plus fort. Nous payons au prix fort le dernier quart d’heure du match aller : Au Meazza, vu ce que l’équipe avait proposé lors des premières 75’, nous aurions mérité mieux. Nous avons encaissé un but sur une phase arrêté et nous ne l’avons pas bien pris : Le second but nous avait coupé les jambes." "Nous étions venus à Anfield pour jouer de la meilleure des façons et nous en repartons sûr de notre force, mais avec tellement de regret : Au meilleur moment pour nous, il y a eu aussi l'expulsion de Sanchez, dont nous n'avions pas besoin. Je ne regrette absolument pas de ne pas l'avoir remplacé, Je suis habituellement très prudent à ce sujet, mais il était en condition et était très utile sur le terrain." "En fin de match, nous avons connu des problèmes physique, mais je tenais à préserver Dzeko qui venait de disputer trois rencontres consécutives, il sera fondamental à Turin. Nous n’avons pas cherché à préserver le 0-1, mais à tenir la rencontre vive jusqu’au bout, car on aurait pu avoir une possibilité d’égaliser même à 10. Je regrette l’expulsion, car Liverpool était sonné par le but de Lautaro." Sa déclaration en conférence de presse Combien de temps y avez-vous cru après le but de Lautaro ? "Je pense que l’équipe a disputé un excellent match, il y a du regret pour le match du Meazza, sur la double confrontation, nous avons joué à armes égale face à une équipe aussi forte qu’est Liverpool et à l’instant où l’on venait de marquer, il y a eu, hélas, l’expulsion de Sanchez." Est-ce que votre équipe grandi à l’international ? "Ce match me laisse sur le fait que l'équipe, après 11 ans, a réussi son huitième de finale. Nous avons défié probablement l'équipe la plus forte d'Europe. Nous avons réalisé deux grandes performances, et parfois les matchs se décident sur des détails. Ce soir, nous avons beaucoup souffert et à notre meilleur moment, Sanchez a été expulsé. Nous avons parcouru un long chemin mais il y a un goût amer dans la bouche pour le match du Meazza." L’expulsion de Sanchez ? "Cette partie nous apporte tant d’estime en nous. Nous devons voir comment nous sommes sorti: Je fais face à une paire de blessé, j’espère qu’il n’y a rien de grave. Il y a de la déception pour une expulsion qui arrive au moment où nous prenions le match en main. Les regrets sont surtout pour le match aller : Nous sommes venu ici à Anfield défier une équipe extrêmement forte, technique, physique, mais nous avons joué à armes égales. Nous payons au prix fort l’expulsion, je ne sais pas encore m’y attarder car je n’ai pas revu les images." À Inter TV "Nous avons disputé une grande rencontre, il y a de l’amertume pour le match aller. Nous devrons être bon pour reprendre des forces et de l’énergie, des rencontres importantes nous attendent. Nous avons tout donné contre l’une des meilleures équipes, parmi les plus forte d’Europe. Nous avons joué à arme également face à une très grande équipe. Notre futur s’appelle Torino, une rencontre qui s’annonce importante." Lautaro? "Son but est magnifique mais il s’était déjà débloqué en championnat, il doit continuer ainsi, comme tous les autres attaquants à ma disposition et qui font de belles choses." Son interview à Sport Mediaset "Nous avons réalisé un très grand match dans un stade très difficile contre une grande équipe. Je regrette le 2-0 pris au match aller et que nous ne méritions pas. Liverpool avait été sonné par le but, et il y a eu l’expulsion, l’équipe était bien dans le match, je préparais aussi quelques changements. Nous avons bien souffert, mais s’il reste le gout de l’amertume, nous rentrons avec la victoire." "C’est un pas en avant pour une équipe qui, après 11 ans, a joué à armes égales face une équipe beaucoup plus forte : Nous n’étions pas inférieur à Liverpool. Dimanche nous aurons un autre match compliqué et je devrai évaluer les conditions des joueurs comme De Vrij et Brozovic, j’espère qu’ils vont récupérer rapidement car ce sont deux joueurs fondamentaux." Spalletti et Pioli vous voient favori pour le titre… "Je pense à mon équipe, nous devons récupérer de l’énergie physique et mentale : Nous venons de disputer deux excellents matchs." Comment jugez-vous l'Inter de Simone Inzaghi sur ces cette double confrontations... ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. C’est une information en provenance de la Gazzetta Dello Sport : "Steven Zhang démontre une nouvelle fois sa proximité avec l’Inter et avec son entraîneur." En effet, le Président de l’Inter a embarqué avec ses troupes, en direction de la Premier League Le feeling entre Simone Inzaghi et le Président est particulier "La syntonie est totale, renforcé par le comportement d’Inzaghi qui a séduit Zhang dès leurs premiers échanges, au mois de mai 2021. Tout est une question de style, de déclarations jamais exagérée, et allons-y, de résultat. C’est évident que le bilan est absolument partiel, mais l’entraîneur a déjà atteint deux objectifs prédéfinis : La Super Coupe d’Italie et la qualification en huitième de finale de la Ligue des Champions. " "C’est donc loin des projecteurs et au terme de la saison, qu’arrivera la proposition d’une prolongation du contrat de l’entraîneur : L’Inter et Zhang n’ont pas la moindre intention de bâtir la nouvelle équipe avec un entraîneur en fin de contrat. A Appiano, tout le monde est d’accord. Son contrat arrivera à expiration en juin 2023 et celui-ci devrait être prolongé jusqu’au 30 juin 2024 avec une option jusqu’au 30 juin 2025. Le salaire actuellement perçu de 4,5 millions d’euros serait réévalué à 5 millions d’euros plus des bonus à définir." Le Saviez-vous ? Si Steven Zhang est prêt à embarquer avec son équipe pour Liverpool, il y a lieu de retenir que les déplacements du Président, en compétitions européennes, sont très rare. Son dernier déplacement était un soir d’été 2020, lors de la Finale de l’Europa League opposant l’Inter au Fc Séville: "C’est une nouvelle preuve de la volonté de Zhang de vouloir être proche de son équipe et de son entraîneur." Sachant que Luciano Spalletti venait de prolonger pour deux saisons avant l’arrivée d’Antonio Conte, est-ce judicieux de prolonger d’un an Simone avec "une option" pour une seconde année ou vaut-il mieux ne courir aucun risque et proposer immédiatement un contrat pour deux saisons supplémentaires ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. On peut appeler cela un faux-départ, mais la reprise de la nouvelle année solaire en Italie coïncide toujours avec la reprise de la Serie A. Et lorsque celle-ci débute, l'Inter, peu importe son entraîneur, est toujours confrontée à de sérieuses difficultés. Si cela s’est déjà passé personnellement pour Simone Inzaghi, l’Histoire récente de l’Inter nous confirme que l’Hiver est rude lors de la première saison de chacun de ses entraîneurs : Qu’il s’agisse du Champion d’Europe Roberto Mancini, de Luciano Spalletti, voire même d’Antonio Conte lors de la première saison de son mandat! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "L’Inter d’aujourd’hui n’a remporté que 2 points lors de ses 4 dernières rencontres tout en compromettant sa qualification pour les quarts de finale de la Ligue des Champions suite à sa défaite 2-0 à domicile face à Liverpool. Il y a un an pourtant, lors de cette même période, l’Inter réalisé une série de quatre victoires sur quatre en s’offrant la Fiorentina, la Lazio, le Milan et le Genoa. C’est d’ailleurs-là qu’a débuté l’envolée Scudetto de Conte." "Mais lors de sa première saison sur le banc interiste, Antonio Conte avait été confronté à une série noire de trois match nul face à l’Atalanta, Lecce, et Cagliari pour parvenir à des défaites face à la Lazio et Juventus, entre les deux, l’Inter ne l’avait emporté que face à l’Udinese et le Milan : soit deux victoires en sept matchs. Par la suite, ce fut le Lockdown." "Cette situation fut aussi connue avant 2020 : Avec Luciano Spalletti, lors de la saison 2017/2018, il y avait eu six match nuls, deux défaites et seulement deux victoires entre le 9 décembre et le 3 février." "Avec Roberto Mancini, en 2015-2016, ce fut également un sérieux coup d’arrêt après Noel : 1ere au classement avec une victoire face à Empoli le 6 janvier, l’équipe a enchaîné 4 rencontres sans victoires, pour deux victoires en neuf matchs avec, comme conséquence, une chute à la 5ème place." "L’année dernière, cette malédiction semblait être devenue du passé, mais maintenant, l’angoisse de l’instant est à effacer au plus tôt : Au plus vite l’Inter se remettra sur pied, au mieux ce sera, car il y a le fantôme de la crise qui est à effacer." Même lors de l’Inter du Triplé, l’Inter avait perdu énormément de plumes lors de la période hivernale: Selon vous, s’agit-il d’un blocage psychologique, ou alors d’une mauvaise gestion des entraîneurs ? Car si les effectifs changent, la crise hivernale semble vouloir perdurer dans le temps… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Nous avons le plaisir de vous proposer une analyse condensée de plusieurs journaux qui font état d’une situation inédite et Historique, en Serie A Une première pour la Repubblica "2 points pour les trois premières équipes, tel est le maigre butin conquis lors de la 26ème journée de championnat récolté par le Milan, l’Inter et le Napoli: Nous sommes très loin d’assister à un rendement de premiers de classe. Pour la première fois depuis la saison 2010/2011, saison où Massimiliano Allegri était sur le banc du Milan Ac, aucun entraîneur en cours n’a jamais remporté le Scudetto." "Entre Stefano Pioli, Simone Inzaghi et Luciano Spalletti, le seul à être parvenu à réaliser une saison Da Scudetto en terme de points, c’est bel et bien le dernier…sans y parvenir : Lors de la saison 2016/2017, sa Roma composée entre autre d’Alisson et Salah était parvenu à récolter 87 points, pour se retrouver derrière la Juve. La meilleure saison de Simone Inzaghi remonte à la saison 2019/2020, avec 78 points au compteur. Stefano Pioli en a engrangé un de plus la saison dernière, en terminant à la seconde place, à 12 points de l’Inter. Lorsque l’on regarde la parcours global des trois entraîneurs en Serie A, Stefano Pioli propose une moyenne de 1,50 points par match, contre 1,73 pour Spalletti et 1,85 pour Simone Inzaghi. "Le gagnant sera celui qui, par rapport à son propre rythme historique, sera capable d'accélérer vers la ligne d'arrivée. Tous les trois dirigent des équipes qui, en théorie, le permettraient. Et tout dépendra en grande partie de la motivation. Beaucoup de choses peuvent également dépendre du calendrier. Milan et Naples devront se rencontrer au Maradona le 6 mars. Des cinq premiers au classement, les Rossoneri devront faire face à l’Atalanta à San Siro et aux Azzurri à l’extérieur. L’Inter, elle, est attendue par la Juventus à Turin." "Ce championnat a démontré jusqu’à maintenant que n’importe qui peut perdre ou gagner face à n’importe qui…Une équipe parviendra-t ’elle à passer l’accélérateur ?" Gardiens, mode d’emploi Comme l’écrit le quotidien Liberi, le Scudetto passera également par les prestations des portiers des trois équipes, portiers pour qui cette 26ème journée de championnat a été catastrophique "La glorieuse 26ème journée a ravivé le feu des "petits" aux dépens des "grands" qui les ont abordé, peut-être, d’une façon trop présomptueuses, ce qui a eu comme conséquence un rebattement des cartes et la mise à nu de la variable du "Gardien de but". La journée qui s’est à peine terminée à mis en évidence une série de Fails à en tomber par terre." "Mike Maignan a fait rire les supporters milanais en décidant de s’envoler à Salerne, ce qui a ouvert la porte au retourné acrobatique de Bonazzoli lors de l’égalisation. La panthère française de 26 ans s'est vu attribuer le surnom de SuperMike: Il peut tout de même être aussi spectaculaire qu'efficace entre les poteaux, comme le prouve sa passe décisive à destination de Leao face à la Sampdoria. Toutefois, il présente encore de sérieuses lacunes dans son jeu aérien." "Pour Handanovic, âgé de 37 ans, à plusieurs reprises durant ses dernières années, il a fait s’égosiller les tifosi de l'Inter pour son inexplicable capacité à tenir le coup. Nous devrions dire sa capacité à rester figé sur place plutôt, certains l’on rebaptisé Poseman, en lui attribuant même le superpouvoir de dévier les ballons avec un regard laser. Il ne serait jamais arrivé à temps de toute façon, et il n’y est d’ailleurs pas parvenu dimanche dernier face à Sassuolo, lorsque le tir de pestiféré de Raspadori lui est passé sous les jambes, ouvrant la voie à l'effondrement de l'Inter, qui rêvait de reprendre seul la tête du classement." "Le moment magique des gardiens "Da Scudetto" a trouvé son épilogue lorsque Ospina a été surpris par le tir de Pereiro sur l’ouverture du score de Cagliari. Par la suite, le gardien colombien de Naples a sauvé les siens à trois reprises, mais sa situation présente un sentiment similaire d’incertitude que celui dont est atteint Samir Handanovic : Quelle est le vrai visage des deux gardiens ?" Pour Tancredi Palmeri, intervenu sur TuttoMercatoWeb, les trois grands se tirent vers le bas "L’Inter, le Milan et Naples se sont tirés mutuellement vers le bas. Chacun a un problème qui lui pèse : L'Inter souffre d'un déclin physiologique à la suite d’un premier tour joué à 1000 à l’heure, le Milan a un problème de mentalité dû à son manque d'habitude de jouer pour des titres et le Napoli a un problème de construction du jeu, vu qu'il souffre peu mais reste souvent bloqué dans la création: Ce sont trois problèmes qui peuvent être résolus, mais Milan a peut-être maintenant développé des anticorps, car les cadeaux faits contre la Spezia et la Salernitana pourraient être les derniers..." Enfin pour le Corriere Della Sera, il s'agira d'un Scudetto remporté au ralenti "Un Scudetto au ralenti: Cela fait dix ans que la première équipe du classement, après 26 matches, n'a pas récolté aussi peu de points. Même à cette époque, le Milan était en tête avec 54, mais la Juve, deuxième avec 52, a fini par remporter le premier de ses neuf championnats consécutifs. Cette saison est historique à certains égards. Celle-ci, au moins, est passionnante : Trois équipes en l'espace de deux points." "Pour retrouver un championnat tout aussi embrouillé, il faut revenir vingt ans en arrière, et à la saison 2001-2002. Nous gardons volontiers cette "incertitude" qui rime toutefois avec modestie par rapport au reste de l'Europe qui compte, car personne ne semble vouloir s'échapper. Une sorte de surplace, rappelant les années d'or du cyclisme sur piste." "Au début de l'année 2022, aucun des prétendants au titre n'a réalisé ou n'est sur le point de réaliser un tour d'honneur. Naples a marqué 15 points en 7 matchs, un de plus que l'AC Milan (14 points), et 7 de plus que l'Inter (8 points) qui, quelques minutes avant la fin du derby, semblait inatteignable et qui s'interroge maintenant sur une crise soudaine mais dangereuse". Assistons-nous vraiment à la saison la plus éclatée de l’Histoire du Calcio ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Face à Sassuolo son absence s’était faite ressentir, comme ce fut le cas face à Empoli. En effet, arrivé en 2014, Marcelo Brozovic avait été recruté pour évoluer au poste de Trequartista dans l’Inter de Roberto Mancini. S’il n’y avait pas trouvé sa place, l’arrivée de Luciano Spalletti qui l’avait recadré devant la défense a fait de lui un joueur, LE joueur essentiel de l’Inter. Révélations de Sky Sport "Il dicte le tempo de l’équipe, il est extrêmement capable de conserver le ballon même sous pression, il cherche toujours la meilleur solution, il cherche à permettre à l’équipe de réaliser le saut de qualité. Si Spalletti lui avait permis de s’exprimer d’une nouvelle façon sur le terrain, Antonio Conte l’avait aidé à trouver sa détermination et une continuité de rendement, faisant de lui un joueur extrêmement fiable." "Les statistiques font état d’une présence en constance augmentation, de quelques buts en moins, mais d’un impact sur le terrain toujours plus fort. Et lorsque l’on repense que tout a commencé lors d’une partie où il avait été sifflé au Giuseppe Meazza, où il avait dû présenter ses excuses au Peuple Nerazzurro le jour de la Saint-Valentin, il faut reconnaître la particularité de cet amour lié au croate. Et même lorsqu’il était sur le point de partir, il décidait finalement de rester." "Marcelo Brozovic fait, à présent, parti des "Sénateurs", soit des joueurs qui comptent le plus de présences dans l’équipe depuis des années. Si Samir Handanovic a disputé 423 matchs sous le maillot Nerazzurro, Brozo, qui en a disputé 275, occupe la seconde place de ce podium. Parmi les joueurs "en mouvement" sur le terrain, on retrouve après lui Danilo D’Ambrosio (248 matchs) et Ivan Perisic (238 matchs)." "Pour Simone Inzaghi, Marcelo Brozovic est irremplaçable, c’est d'ailleurs un joueur qui n’a pas de remplaçant au Club, et comme l’a souligné Giuseppe Marotta, la prolongation de son contrat sera très rapidement annoncée: Ll’histoire d’amour avec l’Inter est amenée à perduré au moins jusqu’au 30 juin 2026. Après avoir ressenti qu’il manquait tant aux interistes, la Brozo-Dépendance semble être désormais une bonne et juste chose pour les tifosi : Soit une prolongation actée et extrêmement méritée." Selon vous, est-ce que l’Inter est, plus que jamais comparé notre passé, dépendante à ce point d’un seul et unique joueur ? Marcelo Brozovic mériterait-il selon vous le brassard de Capitaine ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. 10 ans que l’Inter attendait de pouvoir disputer à nouveau les huitièmes de finale de la Ligue des Champions, 10 ans et deux changements de propriété plus tard, l’Inter va se parer de sa tenue de gala pour recevoir les Reds de Liverpool. Pour l’occasion, le Giuseppe Meazza sera Sold-Out! Comprenez, le cap de 50% de limite autorisé a été atteint selon Calcio&Finanza qui relaye la Gazzetta Dello Sport: Les 37.918 Tifosi permettront à l’Inter de percevoir environ 3 millions d’euros. Alors que lors de ses trois précédentes tentatives, sous la houlette de Luciano Spalletti et Antonio Conte, les Nerazzurri n’étaient pas parvenu à passer la phase de groupe, Simone Inzaghi a réussi cette emprise dès sa première saison, s’offrant le luxe de composter son billet une journée à l’avance! Pour l’Inter, qui devra faire face à l’absence de Nicolò Barella, il faudra qu’elle se présente dans son format des "Nuits Magiques européennes" dont elle a le secret, en étant soutenu par un public plus que jamais présent: La bande à Jurgen Klopp fera face à une tifoserie déchainée qui a vu l’intégralité des billets être vendu durant la phase de prévente, sans oublier la clé de répartitions entre les abonnés, les Interclubs et les titulaires de la Tessera del tifoso. Klopp sera toutefois accompagné d’environ 2.500 supporters, soit le nombre de billets réservés à l’équipe britannique. Le saviez-vous ? L’arbitre de la rencontre sera Szymon Marciniak. Il sera accompagné de Paweł Sokolnicki et Tomasz Listkiewicz. Le quatrième arbitre sera Paweł Raczkowski. Ils seront assistés à la Var par Tomasz Kwiatkowski et Bartosz Frankowski . La dernière fois que Marciniak a arbitré l’Inter, nous étions en Demi-Finale de l’Europa League, un soir d’été du 17 août 2020 où l’Inter venait de gifler le Shakhtar Donetsk 5-0! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. L’Inter a "survécu" à l’enfer, en tête du Championnat à la fin de l’année, celle-ci a affrontée en l’espace de 6 semaines les équipes les plus hostiles de la Serie A. Lazio, Atalanta, Juve (Super Coupe d'Italie), la Roma (Coupe d'Italie), le Milan et enfin le Napoli: Il faut être honnête, le calendrier proposé était d’un niveau cauchemardesque. Toutefois, si le Milan Ac a célébré sa victoire en championnat face à la Sampdoria telle une conquête de Coupe d’Europe, il ne faut absolument pas oublier que la Beneamata dispose toujours d’un match de retard face à Bologne. A la vue du Calendrier, perdre des points était normal, surtout lorsque les matchs se jouaient de façon si rapprochée, le Napoli disposait, par exemple, d’une semaine de préparation pour préparer sa rencontre face aux Nerazzurri. Un Calendrier accessible En effet, l’Inter, mis à part, le déplacement au Stadium en début avril ne présente plus d’équipe de premier rang. Du côté Milanais, la rencontre la plus dangereuse du mois de Mars sera celle du Napoli... ...alors que l'Inter devra se défaire de la Salernitana Tandis que le Napoli aura fort à faire: Le Milan, la Lazio et à l’Atalanta seront sur son chemin La fin de saison s’annonce également à la portée de la Beneamata Le seul danger étant la réception de la Roma de José Mourinho au Stade Giuseppe Meazza Pour le Diavolo, celui-ci devra prendre le meilleur sur la Lazio et... ...sur l’Atalanta lors de l’avant-dernière journée de Serie A Pour le Napoli, un calendrier compliqué à celui du Milan s'annonce A présent, les Nerazzurri doivent conserver la tête froide et retrouver les fondamentaux. Si la rencontre face à Liverpool est, avant tout, un match de gala en Ligue des Champions, s’imposer face à Sassuolo, mais surtout face à Bologne, si cette rencontre a lieu un jour, va s’avérer fondamental. Et si le Milan est fier de sa première place actuelle, Massimiliano Allegri, l’ennemi-juré, est sûr de son coup, interviewé après le partage à Bergame, celui-ci a donné son favori au Scudetto à DAZN Le Scudetto ? "C’était officiel bien avant ce match qu’il s’agit d’un discours réservé aux autres équipes, il y a trop de points à récupérer et nous devrions tout gagner, c’est impossible. Nous devons penser à la quatrième place et à améliorer nos prestations. En tête, on retrouve la meilleure attaque et la seconde meilleure défense." Qui va le remporter ? "Je l’ai déjà dit au mois de septembre, pour moi c’est l’Inter, avec tous le respect que j’ai pour le Milan et le Napoli. Hier, c’était une étape importante au Napoli et Spalletti l’a avoué : Ils sont les plus forts. Je ne le dis pas en jubilant, c’est ainsi : En ce moment, l'Inter est plus forte que nous, nous avons perdu trop de point lors des match aller. Avec quatre point en plus, peut être que nous aurions faire partie de cette fête." Selon vous, l'Inter peut-elle remporter à nouveau la mise ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Interviewé par Radio Kiss Kiss Napoli, le Président Historique de l’Inter s’est livré sur son affection pour Alvaro Recoba, pour José Mourinho et sur les performances napolitaines cette saison "Mes joueurs m’appelaient papa pour m’amadouer, pour leur octroyer des primes (il sourit). Du point de vue footballistique, j’avais beaucoup d’affection pour le potentiel des joueurs et Alvaro Recoba était l’un de ceux-ci. A l’Inter, il ne jouait pas énormément et Zamparini me l’avait demandé. Pour le convaincre, j’avais dit à El Chino qu’il irait dans la ville la plus belle du Monde et qu’il reviendrait bien plus fort. Il s’y est très bien adapté et a sauvé Venise." "Recoba et Ronaldo m’appelaient Papa, j’entretiens d’excellent rapport avec Mourinho, et nous sommes toujours en contact : L’estime est intact depuis le temps du Triplé. J’irai surement voir au stade la rencontre entre l’Inter à la Roma." Le Napoli ? "Il retrouve, à présent, son équilibre et il peut revenir et avoir sa chance pour le Scudetto. Le mérite en revient aussi à la bravoure de Spalletti, mais l’Inter reste toutefois la plus forte actuellement en Italie." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. L'ancien défenseur de l'Inter, Beppe Bergomi, a déclaré que l'Inter est désormais l'équipe à laquelle les autres équipes italiennes se mesureront, selon les médias italiens. S'exprimant sur Sky Sport, via FCInternews, Beppe Bergomi a expliqué que même s'il est difficile pour l'Inter de construire un cycle de domination comme celui de la Juventus pendant de nombreuses années, ils sont certainement maintenant le point de référence en Italie. "Un nouveau cycle est difficile à maintenir car si l'on pense au cycle réalisé par la Juventus, dans le football moderne, c'est impensable". "Mais l'Inter en ce moment, après ce qu'ils ont fait l'année dernière et ce qu'ils font cette année, y compris la finale de la Coppa, c'est une équipe forte qui sait ce qu'elle est et qui agit comme un point de référence dans notre championnat." Lorsqu'on lui a demandé quel entraîneur devait s'attribuer le plus de mérite pour cette équipe exceptionnelle de l'Inter, Beppe Bergomi a suggéré qu'en fait, il devrait être divisé entre Luciano Spalletti, Antonio Conte, et Simone Inzaghi, car ils ont tous joué un rôle dans le club et l'équipe actuelle. "Les mérites doivent être divisés. L'Inter a commencé avec Spalletti, avec qui ils ont obtenu deux quatrièmes places à la dernière minute en allant en Ligue des champions. Nous devons partir de derrière". "Puis Conte avec de nombreux recrutements et avec une façon de jouer qu'Antonio Conte arrive à donner à ses équipes en peu de temps. Cette année, l'Inter joue un football différent, plus beau, plus amusant, qui emmène beaucoup de joueurs au-delà de leur ligne". "Je pense que dans cette équipe, où on parle beaucoup de Brozovic, il faut prendre en compte un joueur qui donne beaucoup d'imprévisibilité qui est Bastoni. Vous le trouvez en train de jouer comme défenseur, ailier, au milieu de terrain, vous le trouvez dans la surface de réparation, il vous apporte des solutions et des buts." "Il vous fait comprendre à quel point il est bon. Cependant, le mérite revient à l'entraîneur et au club qui ont bien travaillé. " Beppe Bergomi n'a pas tari d'éloges sur le défenseur de l'Inter Alessandro Bastoni, qui a impressionné récemment dans la défense des Nerazzurri. Beaucoup considèrent Alessandro Bastoni comme l'avenir de la défense de l'équipe nationale italienne, mais ce n'est peut-être pas si simple. "L'équipe nationale joue d'une manière différente. Il sera donc difficile de voir Bastoni abandonner sa position et se jeter dans le vide. Il est le défenseur moderne que tout le monde recherche aujourd'hui." "Il joue avec le risque, mais à partir de ce risque, l'Inter se retrouve en haut du terrain et dans des situations favorables. Le rôle de titulaire en Italie arrivera sans doute très vite pour ce garçon, sans rien enlever à Bonucci et Chiellini." ®Internazionale.fr ~ Oxyred Via SempreInter
  24. En effet, le comportement à antisportif de Leonardo Bonucci ne peut plus se permettre de rester impuni, il s’est produit devant les délégués, le quatrième arbitre et aux yeux de tous! "A présent Basta. Leonardo Bonucci est un personnage qui non seulement représente le visage de l’insupportable arrogance, mais il est aussi un antisportif, mauvais perdant tout en étant aussi capable de se féliciter d’une victoire, comme il l’a démontré à l’occasion de l’Euro, lorsque sa seule préoccupation était de se moquer des anglais, nous avions fermé les yeux car nous étions du côté des vainqueurs." "Nous le sommes aussi aujourd’hui, mais lui non, lui a perdu le match, il a perdu la possibilité de monter sur le terrain, mais il a aussi perdu la tête en allant brutaliser le secrétaire de l’Inter. Du haut de sa faim, du haut de son rôle présumé de leader, il aurait dû se mettre en avant d’une toute autre façon : Mais Bonucci est comme cela, il est celui qui exulte lorsque doit dire au monde de se rincer la bouche…pour ensuite aller porter ses mains sur le Secrétaire de l’Inter, en présence de 35 caméras qui l’on tous diffusé." "Une impunité, un joueur qui va au face à face avec les arbitres, un joueur qui du banc ne cesse de râler en réclamant des cartons ridicules pour d’évidentes simulations, une personnalité qui s’est auto-proclamé comme un leader. Mais à présent, Basta : Il y a des images télévisées qui peuvent être reprises et on ne peut pas accepter ce qu’il s’est passé hier soir. L'aspect compétitif du but de Sanchez à la 120e minute n'est absolument une excuse pour ce comportement irrévérencieux : On ne peut pas laisser Bonucci s'en tirer pour la énième fois. Il y avait des délégués, il y avait le quatrième homme. Tout le monde l'a vu, on ne peut pas tout balayer d'un revers de main." "C’en est assez de ce faux Pai Mei, qui n'a rien à apprendre à personne. Sauf à leur apprendre comment ne pas se comporter dans le monde du sport. C’est une brute qui doit être sévèrement punie. Parce que les règles doivent s'appliquer à tous. Luciano Spalletti avait été disqualifié pour une célébration devant la caméra. Voyons à présent, ce que vont impliquer ces deux gifles devant la caméra. Attendons le rapport et la sanction." Giovanni Capuano enfonce le clou : "Le comportement de Bonucci au moment du but de Sanchez, dans une période d’une tension d’une fin de match, est difficile à accepter: Il y avait le quatrième arbitre et des délégués dans cette zone : Le discours répété à mainte reprise vaut également : Cela ne peut pas se terminer comme ça, , sans que personne ne fasse écho de ce qu’il s’est produit." Bonucci n’en est d'ailleurs pas à son premier coup d’essai avec l’Inter : Souvenez-vous, il avait également provoqué à de nombreuses reprises Antonio Conte au Stadium turinois en Coupe d’Italie. Selon-vous, mérite-t ’il d’être sévèrement sanctionné ou pensez-vous que la Fédération fermera les yeux ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. La Gazzetta Dello Sport s’est penchée sur la visite de la Guardia Di Finanza au siège de l’Inter et sur la documentation analysée, celle-ci fait état d’une somme d’environ 90 millions d’euros. Pour l’heure, il n’a aucun chef d’inculpation Les officiers ont passé quatre heures à la Viale Della Liberazione, au siège des Champions d’Italie, ils sont ensuite partis au siège de la Lega Calcio, lieu où tous les clubs déposent les contrats. Ceux-ci ont fait l’acquisition de tous les documents relatifs au transfert pour la période 2017-2019 : Il s’agit des états financiers, des contrats, des mouvements bancaires sur les échanges afin de s’assurer de la régularité comptable des relatives plus-values comme l’explique dans une note, le Procureur faisant fonction Riccardo Targetti. Les officiers ont ainsi analysé la situations des deux milanais et mis en évidentes quelques éventuelles criticités, encore à vérifier, dans le bilan de l'Inter. Dans le détail, ils veulent comprendre si "la valeur des droits d'enregistrement des joueurs" a été délibérément surévaluée afin d'augmenter les revenus et, par conséquent, de diminuer les pertes, explique La Rosea Selon celle-ci, voici la liste des transactions passées au crible Davide Bettella évalué à 7 millions d’euros (soit que de la plus-value). Davide Bettella est aujourd'hui le défenseur central de Monza avec un total de 17 minutes en Serie B, mais à l'époque il était un récent champion d'Italie avec les Primavera et l'équipe nationale U19 sans la moitié d'un match joué chez les adultes. Son nom est lié à celui de son ami Marco Carraro. Marco Carraro a été vendu à la Dea en 2018 pour 5 millions (dont 4,4 millions de plus-values). Aujourd'hui, Carraro joue plus régulièrement que son ami à Cosenza, mais à l'époque, à peine âgé de 20 ans, il avait derrière lui une moitié de championnat B à Pescara. D'ailleurs, deux jours seulement après son arrivée chez Gasperini, Gasp, il a été immédiatement transféré en prêt à Foggia. Le riche parcours de Bettella-Carraro a eu lieu alors qu'Alessandro Bastoni passait de Bergame à Milan pour 31,1 millions d'euros: cela semblait un pari exagéré, mais le temps a montré que c'était finalement un bon investissement. En 2018, il y a le futur crack Zaniolo valant seulement 4,2 millions (2,6 millions de plus-values) : avec le recul, Nainggolan a été surévalué le premier et Zaniolo sous-évalué le second. Mais cette année-là, la plus grosse plus-value est celle de Davide Santon, vendu à la Roma pour 9,5 millions après une saison décevante avec Spalletti : 8,1 millions de plus-value. Celle-ci figure avec l'affaire Zaniolo, dans la même acquisition lucrative de Radja Nainggolan (39,5 millions). Parmi les protagonistes de cette session figurait Ionut Radu, le second de Samir Handanovic. Mais à l'époque, revenant d'un prêt à Avellino, il est vendu au Genoa pour 8 millions, mais un rachat par les Nerazzurri de 12 millions est également inclus. Comme prévu, l'Inter a levé son option en 2019, même si le Roumain a été laissé en prêt au Rossoblù pour une saison supplémentaire. Finalement, Radu bénéficie désormais d'un contrat de 1,8 million d'euros et des quelques miettes laissées par Handa sur le terrain." Les deux autres jeunes bien notés cette saison-là sont Federico Valietti, un latéral actuellement prêté à Pordenone, acheté au Genoa pour 6 millions d’euros, dont la quasi-totalité en plus-value, et le Danois Jens Odgaard, classe 99, transféré à Sassuolo il y a trois saisons pour 4,6 millions d’euros (pour une plus-value de 3,5 millions d’euros). Le transfert en Emilie-Romagne a eu lieu avant le 30 juin et a été entrelacé avec celui de Matteo Politano de Sassuolo à l'Inter après le 1er juillet. Ce projet est typique de ces années-là, lorsque le club était engagé dans une course contre la montre pour gagner de l'argent avant la date de présentation du budget annuel, lui qui disposait ensuite, de plus de marge de manœuvre dans les semaines suivantes. Dans la même saison, aux 5,3 millions de plus-value du défenseur colombien Murillo, il faut ajouter les 1,2 de l'Albanais Manaj à Albacete. Pour compléter le tableau 2018, d'autres cessions de joueurs qui ne sont plus stratégiques et qui, dans l'ensemble, n'ont pas ou peu apporté au poste des plus-values : Nagatomo, Bardi, Kondogbia, Medel, Jovetic. Dans l'analyse de la deuxième saison dans le viseur du procureur, il suffit de se concentrer sur deux amis, protagonistes du Primavera Scudetto 2017. Ce sont les auteurs des deux buts des Nerazzurri en finale contre la Fiorentina : Zinho Vanheusden, désormais au Genoa de Sheva, et Andrea Pinamonti, qui, prêté à Empoli, retrouve le niveau qu'il avait promis. La vente de "Pina" au Genoa en 2018-19 avait renfloué le budget avec 19 millions de plus-value, pour un retour stratégique à Milan lors de la saison du Scudetto pour 21 millions et un salaire de 2,2. Le Belge de 21 ans, quant à lui, a été vendu il y a deux saisons au Standard de Liège pour près de 11,7 millions (plus-value de 9,5) et a été racheté cette saison : 16, c'est le montant dépensé pour effectuer le trajet retour. Aujourd'hui, Andrea Adorante évolue en tant qu'attaquant à l'ACR Messina en Serie C, mais à l'époque, il avait été vendu à Parme pour une plus-value de 3,9 millions. Marco Sala, un défenseur prêté à Crotone, a fini pour 3 millions à Sassuolo. Le même prix a été payé pour Gabriele Zappa, ensuite vendu à Pescara et depuis 2020 à Cagliari. Le même prix a été payé par Gabriele Zappa, qui a ensuite été transféré à Pescara et sera à Cagliari à partir de 2020. "La sérénité filtre parce que l'on constate que les évaluations des joueurs sont par définition toujours "aléatoires". En fait, même au quatrième étage du Palais de Justice, ils se déplacent avec des pieds de plomb : des cas similaires se sont déjà terminés dans le passé sans rien (en 2008, l'Inter a déjà été acquitté pour des cas similaires) et il n'y a pas de critère 'scientifique' pour déterminer quel est le juste prix d'un joueur", conclu la Gazzetta Dello Sport. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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