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  1. Interviewé par Radio Nerazzurra, Francesco Toldo s’est livré sur ses premiers pas avec l’Inter, lui qui a signé au club à l’été 2001 : "C’était une Inter en croissance, programmée pour la Victoire." "Il y avait Hector Cuper et de grands champions comme Ronaldo, Christian Vieri, Sergio Conceicao, Marco Materazzi, Javier Zanetti. C’était une Inter compostée de grands joueurs, combatifs qui ont été très conscient du parcours important réalisé même si l’épilogue en fut très amer, nous avons par la suite appris comment tournait le vent et le système." Quel est le gardien qui est votre source d’inspiration ? "Walter Zenga. Pour nous les gardiens, c’est le symbole de l’Inter, c'est l’âme Nerazzurra. Il a écrit l’Histoire comme Dino Zoff auparavant. Walter a été un symbole pour moi car il se distinguait pour son courage, je me considère en-dessous de Walter car il a été le Gardien de l’Inter par excellence. Je me mets derrière lui car mon histoire était aussi différente, je me considère comme un tifosi interiste, un interiste de cœur et je n’ai jamais fait un pas de côté, ni pour le maillot, ni pour le groupe." Être le gardien le plus cher vous a-t ’il mis la pression ? "En réalité, je suis arrivé à l’Inter car Barcelone voulait me recruter en payant en 4 tranches et que l’Inter payait tout immédiatement, la Fiorentina avait besoin d’argent. Lorsque je l’ai su, j’ai tout de suite dit oui au club car je ne suis pas intéressé par l’enrichissement personnel." "En tant qu’adversaire sportif avant, je me demandais comment c’était possible que l’Inter ne parvenait pas à gagner malgré ses champions dans le noyau. La réponse nous a été apporté par la suite et nous avons également vu comment le cas a été solution." Quel est le moment qui reste gravé dans votre cœur ? "Ce sont toutes les parties liées aux grandes victoires, en passant par les différents Scudetti et les Coupes d’Italie. Ce qui est resté dans cœur, ce sont mes rapports avec mes anciens équipiers, la propriété, c’était un Honneur d’avoir connu Massimo Moratti". Vos premières années étaient source de déceptions...... "Vous devez faire la distinction à un moment : En tant que joueur, vous aimeriez tout gagner, ensuite plus les années passent, plus la réflexion et la sagesse prennent le pas et tu te dis : Merde, j’ai quand même gagné énormément avec l’Inter. Je n’ai jamais vu l’Inter débuter une saison tranquille et arriver à la finir sereinement, une situation de ce genre n’a jamais existé." "Nous avions les moyens, ensuite des choses se sont passées et le grand public l’a appris par la suite, il suffisait de voir sa réaction. Ensuite, en reprenant d’une page blanche, la mer s’est calmée et l’Inter a navigué dans des eaux sereines, en gagnant." Toldo est-il l’un des meilleurs gardiens de l’Histoire de l’Inter ? "Les gardiens de l’Inter ont toujours été fort, mais je crois que Walter Zenga nous a été supérieur à nous tous. Il a réalisé des années impossibles à répéter, pour son état de forme, pour la maturité qu’il avait atteinte, il est très très loin devant. J’aime me rappeler que je jouais avec tellement de continuité et j’ai cherché à faire de mon mieux pour ce maillot." "A l’Inter, je n’ai pas connu que des années faciles, j’en ai vu de tous les couleurs, même s’il y avait aussi nos propres responsabilités. Malgré les différentes critiques, j’ai toujours fait face avec une honnêteté sportive et intellectuelles et en me donnant au maximum de mes capacités." "Je suis fier d’avoir fait partie de l’Inter, si je pouvais revenir en arrière, je suivrai la même trajectoire." Mon futur ? "Le football vécu de l’intérieur me suffit, j’y ai vécu de belles expériences. Maintenant, je me dédie à ma famille mais je ne donne rien pour acquis, je vis l’instant présent. Si j’ai la possibilité d’entraîner les tout petits, ce serait une fierté, mais en ce moment, je n’y pense pas." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Présent à Fusignagno dans le cadre de l’exposition dédié à Arrigo Sacchi, Alberto Zaccheroni est revenu sur le 5 mai 2002 et l’ambiance entourant le stade: "Je t’ai fait gagner un Scudetto” a dit le Zac à Marcello Lippi présent à l’exposition Antonio Conte Bianconero - Simone Inzaghi buteur qui aurait cru que 20 ans après.... "Personne ne voulait jouer ce match, tous me disaient avoir des problèmes. Le dimanche précédant, Cuper m’avait dit en télé qu’il allait faire jouer Vieri, Recoba et Ronaldo. Les Tifosi avaient passer la nuit à coudre et assembler des écharpes de la Lazio et de l’Inter: Lorsque les joueurs de l’Inter sont monté sur le terrain, ils ont tous été applaudi." "A l’annonce de ma formation, seul Poborsky fut sifflé car tous savaient qu’il était un ami de Nedved. En seconde période, l’Inter avait perdue la tête et même si nous étions sorti du terrain, ils ne seraient jamais parvenu jusqu’à notre cage." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Intervenu en direct sur Instagram à l’occasion d’un évènement organisé par Mastercard, le Vice-Président de l’Inter, et le Parrain d’Internazionale.fr, Javier Zanetti, s’est livré sur la prestation européenne de son Inter “Liverpool et le Bayern se sont déjà qualifiés pour les huitièmes en réalisant de grandes prestations, il y a aussi la Juve et l’Ajax qui ont fait preuve d’un solide mental. La Ligue des Champions est une compétition très difficile et remporter 4 rencontres de suite n’est pas facile." "Le Real se sent à domicile en Ligue des Champions, Cristiano Ronaldo se montre encore décisive dans les fins de match et jouer à Bergame n’est pas simple : United a souffert et a su égaliser avec Ronaldo qui reste un grand joueur, tout comme Lewandowski qui marque dans toutes les compétitions : Il a des statistiques impressionnantes comme celle de Messi." Comme équipier, auriez-vous vous opté pour Cristiano ou Lewandowski? "Ronaldo, il Fenomeno était celui qui pouvait te changer un match à n’importante quel moment, il y a eu aussi Crespo qui était surnommé Arma Letale, c’était un autre grand goleador et si je repense à la Ligue des Champions remportéeen 2010, je dois dire que Milito a été décisif : Ce sont trois joueurs létales." "Il reste deux matchs tout dépendra de la prochaine rencontre, pour nous à l'Inter : En la remportant nous nous assurerons d’une qualification qui sera très importante : Beaucoup vont joueur leur qualifications lors du dernier match. Il faudra faire preuve de sérénité et d’expérience pour disputer ces matchs, un détail peut te qualifier, cela se joue à un tout petit rien." Le PSG ? "Pochettino travaille pour trouver le fameux équilibre : il dispose de grands joueurs avec de très importante qualités, mais il y a aussi toute la phase défensive où toute l’équipe doit défendre. Je connais les capacités et l’intelligence de Mauricio et je n’ai aucun doute sur le fait qu’il y parviendra." Aguero ? "J’en profite pour l'embrasser, j’espère qu’il reviendra le plus tôt possible, Il a connu ce que de très nombreux joueurs ont vécus : J’espère que l’on parviendra à trouver une solution pour que cela ne puisse plus se reproduire et pour que les joueurs puissent jouer en toute sérénité. Je l’embrasse lui et tous ceux qui sont passé par un tel moment, j’espère qu’ils pourront tous se remettre de celui-ci." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Massimo Moratti, le Président Historique de l’Inter, s’est livré à "Radio Kiss Kiss Napoli" suite à la situation entourant les importantes polémiques arbitrales de ce week-end S’agit-il d’un nouveau Calciopoli ? "Non, celui de l’époque était un système bien articulé et pensé, nous ne sommes pas à ce niveau. Je dois toutefois dire que même en présence de la Var, il reste toujours une personne qui prend la décision: C’est ce qui m’amène à penser que même si la technologie aurait été présente sur le terrain lors du contact entre Iuliano et Ronaldo, que le penalty n’aurait pas été octroyé." Est-ce un duel Scudetto entre le Napoli et le Milan ? "Ben, j’ai le Napoli dans mon cœur. Je pense que personne ne le prendra mal si j’espère que ce soit les Azzurri qui l’emporte." "Aurelio De Laurentiis n’a pas besoin de mes conseils, il a construit une très belle équipe cette saison, séduisante à voir sur le terrain et complète dans chaque secteur." L’auriez-vous appelé pour recruter Osimhen ? "Et ben…Avouons-le , ce n’est pas le meilleur moment pour lui demander ce joueur." Il rit ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Massimo Moratti s’est livré au Corriere Dello Sport sur la légendaire confrontation avec la Juventus, l'ennemi-juré de la Serie A. Quel est l’Inter-Juve que vous ne pourrez jamais oublier ? "Inter-Juve, pour nous les Interiste, c’est LA Partie, celle qui te procure de la souffrance, elle me faisait rester éveiller la nuit. Tu y penses en continue dans la semaine qui la précède : Que des émotions! il rit." Vous étiez un Président qui vivait le football comme un entraîneur ou un joueur, totalement investi... "Le football, au-delà de la passion, était une distraction des autres pensées: Avec le football, les rêves te viennent facilement, comme lorsque j’achète un joueur et que j’imagine qu’il inscrit le but de l’année dans les deux-secondes et demi qui suivent, tu t’attends toujours à de nouvelles merveilles. A sa façon, l’Inter-Juve de du 16 avril 2010 est inoubliable, un 2-0 avec un but de Maicon devenu iconique." J’aurais cru que vous alliez répondre “celle avec ce penalty non donné par Ceccarini" "C’est la partie qui a ruiné nos relations." Le Calciopoli a fait le reste…. "Le Calciopoli a exaspéré le concept de sympathie. Aujourd’hui, je vis cette partie avec plus de sérénité, moins dans le passé et plus dans le présent, l’émotion est gérable. Je suis un Tifoso moins souffrant…… avant de rentrer dans le stade." Que ce serait-il passé si, à votre époque, il y aurait eu la Var ? "Cela n'aurait rien changé, car derrière la Var, tu aurais eu des personnes qui aurait pensé de la même façon." Soutenez-vous le projet InterSpac ? "J'apprécie l’intention, ils ont eu beaucoup de courage. Je ne pense pas que ce type d'actionnariat soit réalisable en Italie, et les chiffres que le club présente aujourd’hui sont dramatiques. En Allemagne, tu peux arriver à obtenir 15 ou 20 % de l'actionnariat, mais avec des sommes accessibles et des risques limités pour les souscripteurs..." "J’ai énormément de tendresse envers les tifosi les plus méconnu et qui sont disposé à verser 1.000 €." Passons à la Super League... "Elle a été très mal présentée, à tel point que le projet a été immédiatement annulé. L’objectif des clubs était celui de trouver une façon d’encaisser plus d’argent et je peux aussi le comprendre, mais tu ne peux pas développer un plan de ce genre sans écouter la population, les passionnés, et en tuant le système." Etes-vous inquiet par l’état financier de Suning ? "Les problèmes en amont finissent par affecter les entreprises en aval. Le gamin (Steven Zhang) est bon et gentil, j'entends des gens dire que les choses s'améliorent lentement, du moins en termes de gestion quotidienne, et je veux rester optimiste." Durand ces dernières années, beaucoup ont tenté de vous faire revenir…. "C’est souvent arrivé, encore récemment même. Une défaite de l’Inter et un appel arrive: Mais c’est un chemin qu’il n’est plus possible à emprunter pour moi." Acheter ce qu’il doit être acheté, vendez un peu moins…. "Oui, je n’aimais pas vendre, toutefois Ronaldo et Ibra furent deux très grandes opérations, des authentiques investissements : Deux opposés. Le Ronaldo de 1998 ne pouvait pas être décrit par des traits humains, il avait été embrassé par Dieu." Et Ibra ? A 25 ans, se sentait-il déjà être un dieu sur terre ? "Oui, c’est un gars assez spécial, mais très sympathique. Comme un chanteur d’opéra, il voulait être respecté, l’équipe devait lui reconnaître le leadership, il voulait être le boss, même aujourd’hui à quarante ans, il ne semble pas avoir changé." L’Inter a laquelle vous êtes la plus liée est celle du Triplé ? "Ce serait une injure d’en désigner une autre que celle qui a tout gagner, mais l’équipe composée de Ronaldo, Zamorano, Recoba et Djorkaeff, reste également dans mon cœur." Échangez-vous encore avec Mourinho ? "C’est évident: Mourinho est brave et je suis fier qu’il soit allé à la Roma, où il fait de bonnes choses. Lorsque je l’ai recruté, il me rappelait énormément Herrera, j’aimais le fait que, comme Il Mago, il était différent, provocateur, habile dans la communication, très intelligent, en plus d’être un exceptionnel gagneur." Et les qualités de Mancini ? "Son mérite pourrait être aussi son défaut : son émotivité: Nous sommes toujours resté liés." "Roberto était un garçon qui conservait en lui toute l’émotivité du joueur. Nous venions de perdre face à la Lazio, et je l’ai retrouvé ce jour-là, en pleur dans le vestiaire, il était dans un coin, il était désespérément à la recherche continuelle de bien faire." "Vous vous attachez à Roberto de par la façon dont il vit le football, la partie, les faits de jeu. Mais l’émotivité devient un défaut lorsqu’elle prend le dessus sur tout le reste et c’est précisément cet aspect de son caractère qui l’avait amené à dire qu’il quitterait le club à la fin de la saison." Massimo Moratti, préférez-vous l’Inter de l’année dernière: Solide et hermétique? Ou l’Inter actuelle qui marque énormément, mais qui se prend aussi trop de but ? "L’Inter solide de l’année dernière a servi pour remporter un championnat attendu depuis tant de temps, elle a apporté des satisfactions aussi de par son caractère. Sous l’aspect footballistiques, celle-ci est bien plus amusante car tu as des joueurs de classes mondiales et tu ne sais jamais comment ça va se terminer, donc tu cela te fait vivre encore plus d’émotions, il rit." A propos, que répondre à Bonucci qui a très récemment déclaré que le dernier Scudetto était plus du démérite de la Juve que du mérite de l’Inter... "Bonucci aurait dû ajouter pour les “considérables démérites de la Juve", cela aurait été mieux pour lui. Je ne comprends pas une telle sortie. Le championnat a été remporté par l’équipe la plus forte et l’Inter était, l’année dernière, nettement plus forte que la Juve. Sinon, tout le monde va commencer à parler des Scudetti perdu par démérite et là, on n’en finira plus." Qui pour vous enthousiasmer dans cette bataille ? "Tout le monde devra y parvenir, mais ma pensée va objectivement vers Barella, un garçon qui donne toute son âme, et encore plus contre la Juve." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Roberto Baggio, la légende du Calcio s’est livré à Revista Libero sur son passage à l’Inter. Une chose est sûre, le légendaire numéro dix italien était sous le charme d’Il Fenomeno "Ma famille est interiste, mon frère Eddy en est le plus grand tifoso, J’ai été bon à l’inter, Moratti m’aimait d’un amour inconditionnel, et pour moi c’était un honneur. Les deux buts que j’ai inscris face à Parme dans le match de barrage qualificatif, pour la Ligue des Champions, face à Parme est le dernier cadeau que je lui ai offert. C’était une nuit magique, inoubliable pour tous." Ronaldo “Mamma Mia! Ronaldo…Quel joueur, il appartenait au futur! Il jouait un football combiné de technique et de vitesse, il était en avance sur son temps. Je l’ai vu faire des choses que personne, auparavant n’aurais songé à faire, il était unique." Pazza Inter "On la catégorise comme cela en Italie, comme son hymne : "Pazza Inter". C’est dans son ADN : Elle a la capacité de remporter de très grandes victoires tout en concédant des défaites inattendues. J’y ai joué des bons matchs et nous avions de très grands joueurs, mais il nous manquait cela... Je dois aussi vous dire que la concurrence à l’époque était très élevée, c’était l’apogée, l’époque dorée de notre Calcio, celui des années 90. Par chance, ce problème de continuité a été corrigé par Mancini et Mourinho à l’Inter, le tout sans lui enlever ce grain de folie qui la caractérise." Que retenez-vous du parcours de la Légende à l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Hakan Çalhanoğlu s’est livré à Cbs Sport, à Dazn et à Inter.it sur les raisons qui l’ont poussé à rejoindre la Beneamata, au lieu de renouveler chez le Diavolo Son interview à Cbs Sport "La Grande différence à l’Inter, c'est l’attention portée par Piero Ausilio et par l’entraîneur: Ils m’ont appelé une série de fois, ils m’ont fait me sentir vraiment important et c’est pour cette raison que j’ai rapidement décidé de venir, ici, à l’Inter. Le premier appel d’Inzaghi a été très important pour moi, pour me convaincre de venir ici. Son attention envers moi a été très importante : Je crois en lui, en ce qu’il a fait à la Lazio ces dernières années, et je crois qu’il en ce qu’il fera à l’Inter pour cette année, pour aider l’équipe à grandir toujours plus." "Piero m’a appelé tellement de fois, il m’a dit vraiment des choses importantes pour me convaincre et je me suis dit : "Oui, je dois y aller vu les objectifs présentés." : Je voulais rester en Italie, je connais la langue, l’Inter vise de grands objectifs, elle a une bonne équipe de qualité, elle joue pour gagner quelque chose, c’est pour cela que j’ai pris rapidement ma décision." "Je pense que ce sera exquis de délivrer des passes décisives à Romelu Lukaku et à Lautaro Martinez, ce sera beau. Je suis impatient de joueur avec Romelu et Lautaro, ce sont des joueurs vraiment très fort que l’on a devant. Et s'il faudra du temps pour se comprendre, eux se connaissent, mais ils devront apprendre à connaitre aussi mes mouvements tout comme je devrai bien connaitre les leurs, je suis impatient de joueur avec eux et de leur délivrer des assists." Eriksen ? "Je l’attends ici à l’Inter les bras grand ouverts, c’est un très grand joueur avec de très grande qualité : Je le respecte beaucoup et je suis impatient de le revoir ici." Son interview à Dazn "Nous voulons remporter à nouveau ce Scudetto, et je l’espère aussi avec moi, j’ai envie d’aider mes équipiers. Le transfert s’est passé très rapidement grâce à Piero Ausilio qui m’a appelé à de plusieurs reprises, il l’a fait aussi avec mon agent. Mister Inzaghi m’a aussi appelé à plusieurs reprises. Lorsque l’on t’appelle et qu’il s’agit d’une grande équipe déjà forte qui te veut, tu as ensuite une très grande envie d'y aller, et cela s’est passé vite, très vite. En premier lieu, mon agent m’a appelé et me dit : "Regarde Piero veut te parler", j’ai répondu "ça me va", ensuite tout est allé assez vite." Vous passez du Milan à l’Inter..... "Les tifosi font du bruit et c’est normal, pour un joueur qui fait ça, c’est normal, mais je ne suis pas le premier et je ne serai pas le dernier. Tant de joueurs sont passé du Milan à l’Inter et vice-versa, c’est pour cela que je ne serai ni le premier, ni le dernier. Je veux seulement aller de l’avant, vers l’avenir, en conservant un grand respect pour le Milan. J’y ai réalisé tant de choses durant 4 années, je les ai tous respectés. Ceux qui me connaissent savent tout. Ici, je me sens prêt pour une nouvelle aventure à l’Inter et je dois aller de l’avant." Vous sembliez très complice avec Ibra, vous a-t ’il dit quelque chose ? "J’étais à l’Euro et lui en vacances, il avait son problème au genou et il pensait à cela, et moi à l’Euro. Nous n’avons pas parlé de ce transfert, peut-être que dans quelques jours, nous en parlerons, mais pour l’instant, il n’y a rien." Pioli a-t ‘il tenté de vous retenir ? "Pioli était le seul homme qui me voulait avec envie au Milan : J’ai parlé tant de fois avec lui, et lui avec moi, il a respecté ma décision et je lui souhaite le meilleur." Quel sera votre rôle dans le 3-5-2 ? "C’est un système de jeu qui me plait. Luis Alberto jouait avec Inzaghi dans un poste où nous sommes similaire. J’aime l’attention portée par l’entraîneur, comment il me parle, comment nous échangeons, j’espère que l’on se divertira dans ce championnat." Pourriez-vous revoir votre ambition ? "On ne te donne pas le maillot sans sacrifice et sans souffrance. J’ai entendu ce que voulait l’entraîneur, il faudra un peu de temps, mais nous verrons par la suite." Vous étiez le leader en Europe pour les occasions créées et le premier pour les passes décisives lors des deux dernières saisons de Serie A..... "Je dois remercier Pioli car il a réalisé du bon boulot avec moi: Il m’a laissé jouer dans mon rôle, comme j’en avais l’envie, un rôle pour lequel j’ai créé tant d’occasions et délivré tant de passes décisives. Je veux vraiment lui dire merci. Tu peux avoir avec évidence un talent, mais sans travail, tu ne parviens pas à réaliser ces choses-là." Avez-vous envoyé cette statistique à Lukaku et Lautaro ? "J’attends qu’ils reviennent, je suis impatient de jouer avec eux et de leur donner des passes décisives, de créer des occasions pour eux. Je veux me divertir, mais avant tout je dois connaitre les façons de jouer, eux devront connaitre mes mouvements et moi les leurs. J’espère que l’on se divertira." Comment avez-vous vécu ce qu’a traversé Eriksen ? "J’ai le plus grand respect pour Eriksen, c’est un joueur qui me plait beaucoup, nous avons le même rôle. Je l’attends à bras ouvert, il mérite tant de chose : C’est un exemple, un garçon sympathique, je l’ai connu via Kjaer, je lui ai demandé immédiatement ce qu’il s’était passé, j’espère le revoir au plus vite." Vous avez choisi le numéro 20, en référence au numéro de Recoba ? "Je l’ai lu sur les journaux, mais je ne l’ai pas choisi pour cette raison. J’ai toujours eu le numéro 10, mais ici, il appartient à Lautaro Martinez : J’ai donc fait 10+10, 20 !" Vous avez croisé la Nazionale de près..... "J’avais déjà dit à mes équipiers, en Turquie, qu’elle était très forte, qu’elle cherchait à créer du jeu, qu'elle dispose d’un système fort avec Mancini. C’était ma favorite pour le titre et je la félicite encore car elle le mérite. J’ai écrit à Donnarumma. Après mon arrivé à l’Inter, Bastoni m’a écrit pour me dire ‘Bienvenue dans notre Famille", j’ai aussi parlé avec Bonucci, Chiellini, et Gigio." Son interview à Inter.it Pourquoi avoir choisi l’Inter ? "Choisir l’Inter est un choix facile, tout s’est passé très rapidement grâce au Directeur Ausilio et à Mister Inzaghi." As-tu déjà lié des amitiés avec vos nouveaux équipiers ? Oui, j’ai déjà lié des liens d’amitié avec Radu, Kolarov, Nainggolan, Sensi, avec quasiment tout le monde. J’apprends à connaitre mes nouveaux équipiers." Quel numéro vas-tu prendre ? "J’ai choisi le 20. J’ai toujours utilisé le 10, donc 10+10 égale 20, le numéro que je porterai." Pourrions-nous te prendre au Fantacalcio ? "Oui, absolument ! Car cette année, je vais tenter de délivrer énormément de passes décisives à Romelu et à Lautaro." Que préférez-vous entre les passes décisives et marquer des buts ? "J’aime beaucoup faire des passes décisives, car c’est gratifiant d’aider mes équipiers." Quel sont tes 5 joueurs préféré de l’Histoire de l’Inter ? "Zanetti, Ronaldo, Adriano, Eto'o et Sneijder" Penalty ou coup-franc ? "Je préfère les coups francs, je cherche toujours à marquer." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Le transfert d’Achraf Hakimi au Paris-Saint-Germain pourrait représenter le transfert le plus important du club. L’ailier marocain, qui est arrivé à l’Inter l’été dernier pour 40 millions d’euros plus 5 millions de bonus (mais avec un seul à reverser) a été vendu par l’Inter, après une une seule saison, pour une somme de 60 millions d’euros plus 8 millions de bonus facilement atteignable et 3 millions d’euros de bonus supplémentaire plus difficile à obtenir. Si tout va pour le mieux, la vente d’Hakimi sera la vente la plus lucrative de l’Histoire de l’Inter devant celle de Zlatan Ibrahimovic (69.5 millions d’euros versés par Barcelone à l’été 2009, avec Samuel Eto’o compris), Mauro Icardi (58 millions d’euros toujours versé par Paris) et Ronaldo (45 millions d’euros versés par le Real Madrid). Vu les conditions, s'agit-il d'une Masterclass ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Champion d’Italie avec l’Inter, Lautaro Martinez a décidé de se donner corps et âme pour son équipe nationale qui est engagée dans trois matchs de qualification pour le Mondial 2022 et pour la Copa America. Son interview à la Nacion Nina, sa Fille "Je sais que si tout va bien pour l'équipe nationale, je ne la verrais pas durant un mois et demi. Au début, c’est quelque chose qui m’a rendu un peu triste, c’était difficile à accepter, mais ma famille sait ce que représente le pays et c’est ce que j’aime faire." "Cela faisait depuis plus d’un an et demi que je ne pouvais plus venir à Bahia Blanca, qui est mon endroit, là où je respire, où je reprends de l’énergie, où je suis avec mes amis. J'ai dit à Agustina, entre sérieux et plaisanterie, que nous irons vivre à Bahia Blanca, c’est la meilleure place du monde pour moi." Les heures qui l’ont précédé de la paternité "Cette nuit-là, je n’ai pas su fermer l’œil de la nuit car la petite a aussi dû rester en couveuse, j’ai aussi dû, le lendemain, aller m’entrainer car nous devions disputer la première demi-finale face à la Juve, à domicile. Imaginez… ma fille était née, j’avais terminé l’entrainement de l’après-midi pour ensuite rentrer à la maison car il ne pouvait y avoir qu’une seule personne à l’Hôpital et qu’il y avait déjà la maman d’Agustina. J’ai dû passer ma première nuit, loin d’elle, je l’avais serré dans mes bras, mais elle était sous oxygène, c’était un sentiment horrible." Nouvelle vision de la vie "Toute ma vie a changé. J’ai changé ma façon de voir les choses, et pas seulement à la maison. Cela m’a fait murir, je repense à chaque chose deux ou trois fois, je suis beaucoup plus calme. Cela se voit aussi sur le terrain, je sautais plus rapidement les matchs avant car j’étais souvent avertis pour protestation." "Nina m’a apporté de la tranquillité. A l’Inter, on m’a dit que l’on avait compris que j’étais devenu différent, plus impliqué dans le groupe, plus un leader, là aussi je sens que j’ai beaucoup muri." Son arrivée à l’Inter "Lorsque l’Inter s’est présenté, le Directeur Sportif est venu me trouver à Buenos Aires. Dans nos échanges, je lui ai demandé si le numéro 10 était libre. Il m’a dit, bien bien, nous verrons. Lorsque je suis allé à Milan pour signer le contrat, il me l’a demandé à nouveau et j’ai insisté pour le numéro 10." "Il m’a dit : Attention, le numéro 10 a été porté par Ronaldo, Baggio, Sneijder, … Je lui ai dit que j’en avais conscience et que j’aimais ce défi. J’ai signé et fait la photo avec le numéro 10." Une première saison cauchemardesque "Cela m’a choqué, fait mal : je suis passé du Racing où les supporters scandaient mon nom lorsque je marquais et où j’étais titulaire, à un nouveau pays, un nouveau club et une nouvelle langue. Je savais que j’allais devoir m’adapter, mais je ne pensais pas que ce serait si dur." "Après trois mois, j’avais dit que je voulais partir, je ne voulais plus rien savoir. Personne n’aurait pu me supporter. Parfois, je prenais ma voiture et je partais faire un tour seul. J’étais fou, je ne pensais à rien. Puis, il y a eu un changement." Agustina, le "coup de main" du Clan Icardi ? "Mauro m’a donné un gigantesque coup de main durant cette période et je le remercierai toujours pour ça. Je suis très fier que cette première année m’ait été utile dans l’apprentissage." "Lors de ma seconde saison, j’ai joué beaucoup plus, les choses avaient changé et cette année, j’ai joué encore plus. Lorsque je suis reparti pour l’Argentine, j’étais pleinement satisfait et heureux. J’ai joué les 38 matchs sur les 38 disponibles en Serie A, les 6 sur 6 en Ligue des Champions et les 4 sur 4 en Coupe d’Italie." "J’ai aussi remporté le championnat, c’est mon premier titre professionnel. Il est arrivé trois mois après la naissance de Nina, Cette victoire a une saveur particulière." Parler l’italien "Oui, je le parle très souvent, j’aime bien. Quand je le sens, je le parle, je l’ai fait avant la rencontre face au Milan, que nous avions remporté 3-0. J’ai fait un discours devant le groupe, je sentais que c'était le moment. Parfois, lorsque je rentre à la maison, je parle en italien avec Agustina, je suis habitué à le faire tous les jours en club et elle rit. J’ai aussi eu le cas de parler en visioconférence avec ma mère en Italie et elle me disait : "Qu’est-ce que tu dis ?"." La Lula "Ici, j'ai fait la découverte du Monde. J'ai des équipiers anglais, croates, slovènes, slovaques, chiliens, uruguayen... Et un belge qui parle six ou sept langues avec une facilité déconcertante. Nous avons des histoires d'enfance assez similaires, nous faisons preuve d'une parfaite cohésion, et cela se voit aussi sur le terrain. Il ne faut jamais le mettre en colère : vous avez déjà vu le physique qu'il a !" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Si Simone Inzaghi est à présent le nouvel entraineur de l’Inter, il y a lieu de constater que ce n’est pas la première fois que le club laziale "fournit" des recrues de qualités à la Beneamata En effet, Simone Inzaghi est le dernier homme d’une longue série de transferts de la Lazio vers l’Inter. Les plus récents sont les arrivées d’Antonio Candreva et d’Hernanes, qui ont eu lieu lors de l’ère Lotitio Si l’on remonte dans le passé, on retrouve le transfert de Christian Vieri, qui avait quitté le club romain pour gagner : Bobo est d’ailleurs l’un des attaquants les plus prolifiques de l’Histoire de l’Inter Quelques saisons auparavant, on retrouve également l’arrivée d’Aaron Winter et celle de Cesar, qui est loin d’être inoubliable, malgré les titres remportés. On retrouve également la trace d’Hernan Crespo qui avait comme but de remplacer Ronaldo. Il y également l’arrivée de Roberto Mancini et de Stefan De Vrij qui, ensemble, représente les départs les plus douloureux de la Lazio : Le Sélectionneur de la Lazio abandonnait une équipe en déroute financière économique après y avoir passé 7 saisons. Le néerlandais, quant à lui, ne s’est jamais vu pardonner la faute qui avait amené à un pénalty décisif lors de la confrontation directe entre la Lazio et l’Inter (2-3). L’Inter allant devenir son nouvel employeur Le seul transfert négatif a été celui de Mauro Zaraté lors de la saison 2011-2012 qui a été suivi de son retour dans la Capitale On retrouve au rayon des meilleurs coups l’expérimenté Dejan Stankovic qui a pris part au Triplé 2010, tout comme Goran Pandev, qui, en décembre 2009 quittait la Lazio après six mois de tensions avec Lotito. Pour conclure cette liste, on retrouve Sinisa Mihajlovic, qui est pressenti pour être le futur entraineur Biancoceleste, et Giuseppe Favalli, arrivé en 2004, lorsque la Lazio était également en grande difficulté financière Avec l’arrivée de Simone Inzaghi, la Lazio envoie à nouveau ‘un traitre’ à l’Inter, tandis que celle-ci espère avoir trouvé le digne hérité d’Antonio Conte Fallait tout simplement pas nous la faire à l’envers en mai 2002 les gars ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Ce vendredi 22 mai 2021, une page d’histoire a été tournée avec l’officialisation du retrait de Pirelli en sa qualité de sponsor principal des maillots de l’Inter. Toutefois un nouveau rôle a été accepté par la marque pneumatique. Communiqué officiel "Pirelli va rester aux côtés de l’Inter, mais avec un nouveau rôle : A dater de la saison à venir et jusqu’au terme de la saison 2023/2024, la société va devenir le Global Tyre Partner, après 26 années de présence sur le maillot Nerazzurro." "Les saisons passées ensemble, avec celles à venir, font de ce partenariat, l’un des plus long dans le monde du football : Ce nouveau rapport est le témoignage d’une confiance réciproque entre Pirelli et l’Inter, qui s’est construite à travers tant d’année de passion commune." "Dans ce nouveau rôle qui prend en considération les exigences liées aux stratégies de l’entreprise, en définissant de nouvelles priorités d’investissements en regard aux parts de marchés, d’audience et de pays, Pirelli continue à alimenter les valeurs partagées qui la lie à l’Inter et à valoriser sa propre marque et ses propres produits grâce à la collaboration avec l’équipe. Le partenariat signé prévoit également le développement d’actions communes de marketing et de communication, afin de promouvoir les produits et services de Pirelli, pour les voitures, les motos et les deux roues." "Une longue histoire de passion sportive se transforme et continue. Ensemble, nous avons traversé des périodes difficiles, mais nous avons surtout célébré de très grands succès. Nous sommes fier de pouvoir poursuivre notre rapport avec l’une des équipes de football parmi les plus importantes et les plus connue au Monde, nous sommes fier de rester proche de l’équipe et des Tifosi pour partager de nouvelles périodes de succès et de passions." - Andrea Casaluci, General Manager Operations Pirelli "Nous sommes fier d’annoncer la poursuite du rapport entre l’Inter et Pirelli, une collaboration historique et conquérante qui dure depuis 26 ans. Pirelli fait parti de la Famille Nerazzurra et nous nous souhaitons que ce nouvel accord de partenariat puisse nous permettre d’atteindre, ensemble, de nouveaux objectifs importants." "Le 27 août 1995 Pirelli et l’Inter sont montés, pour la première fois, ensemble sur le terrain. Depuis lors, 26 années de partages sur des valeurs communes et de succès se sont écoulés, en partant par la conquête du premier trophée international conquis sous cette sponsorisation : La Coupe de l’UEFA, au Parc des Princes de Paris, en mai 1998. "Un lien qui a fait le tour du Monde comme le spot iconique de Pirelli en 1998 avec la présence d’Il Fenomeno Ronaldo, dans la pose du Christ Rédempteur de Rio de Janeiro ou par le biais de la présence de caractères chinois reprenant le nom des joueurs sur le maillot lors des célébrations du nouvel-an chinois." "Au total, 14 titres nationaux et 3 titres internationaux, parmi lequel une Coupe du Monde des Clubs et le Triplé….Tels ont été les succès qui caractérisent ce partenariat qui outrepasse le simple objectif de la victoire, il s’agit d’un témoigna de la fiabilité et de la force d’une union indéfectible." - Alessandro Antonello, CEO Corporate du FC Internazionale Milano“ Le saviez-vous ? Marco Tronchetti Provera a remercié Oaktree, tout en encensant la gestion de Steven Zhang à "La politica nel pallone " diffusée sur Gr Parlamento : "Steven Zhang a prouvé qu’il était une personne très sérieuse et très compétente : Il a choisi les bonnes personnes avec, en tout premier lieu l’Administrateur-Délégué Giuseppe Marotta et l’entraineur Antonio Conte : Les résultats ne sont pas arrivé par hasard." Oaktree ? "Le financement américain est une bonne nouvelle. Les difficultés financières sont derrière lui et Zhang s’est montré bon dans l’étude de l’observation et de l’écoute, avant de choisir le meilleur pour l’Inter. Même si nous ne serons plus le Main Sponsor de l’Inter, nous resterons comme partenaire minoritaire de l’Inter pour un lien qui restera dans le temps." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Romelu Lukaku est le protagoniste du Match Day Program d’Inter-Roma. Et Big Rom s’est une nouvelle fois illustré en déclarant son amour pour les couleurs Nerazzurre : "Lorsque je suis sur le terrain du Meazza, je me rends compte d’avoir concrétisé un de mes rêves depuis toujours. J’ai toujours voulu jouer avec le maillot de l’Inter. Le revêtir est d’une fierté incroyable, gagner est quelque chose de grandiose : Io Sono Interista!" Mon plus beau but ? "Celui du 3-0 au Milan, il résume toute mes caractéristiques : la course, la puissance, la précision. Il avait une signification importante pour moi et pour notre championnat. Cette équipe a gagné car elle s’est fortifiée via un état d’esprit de groupe exceptionnel. Nous nous sommes transmis aussi cette soif de victoire." Mon rapport avec Conte ? "Je savais depuis le début qu’il s’agirait d’une relation particulière. A l'été 2019, je lui avais écrit "J'arrive". Sur le terrain, je me bats pour l’équipe. Hors du terrain, j’aime la musique, les personnes vraies, je vie pour ma famille et j’aime rendre les autres heureux. La joie des interiste est aussi la mienne." L’attaquant révèle aussi son top 5 Nerazzurro Dans les buts Julio César : "Extraordinaire avec de la technique et du charisme." En défense Maicon : "Puissant, rapide, technique, il y en a peu comme lui." Adriano : "Je connais par cœur tous ses buts." Ronaldo : "Le football était la destinée d’Il Fenomeno." Eto'o : "Sa détermination et sa classe sont un exemple." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Interviewé par Tuttosport à quelques jours de Napoli-Inter, Francesco Moriero s’est livré sur la performance de l’Inter: "Les Nerazzurri dominent ce championnat étrange. Ils sont premiers avec mérite, et je pense que les dés sont déjà jetés pour le titre." Antonio Conte "Antonio est comme un frère pour moi, nous avons grandi ensemble: Nous venions de la rue et nous avions faim. Nous savions que nous avions des cartes à jouer nos caractères ont fait la différence." Critiques "Nous sommes des esclaves des résultats et il y a des lieux où tu dois gagner coute que coute. Puis, tu peux aussi tenter d'analyser des choses qui n’existent pas, que tu n’as ni sur le ciel, ni sur la terre, comme le style de jeu : Conte a été accusé de ne pas avoir de plan B, que son Inter joue mal. Mais les Nerazzurri continuent à gagner." Lukaku est-il similaire à Ronnie ? "On ne peut pas faire de comparaison car Ronnie était un joueur spécial. Lukaku est certainement le joueur du Scudetto de l’Inter. Conte avait été critiqué pour l’avoir recruté, mais il a bien fait d’insister : Big Rom est fantastique." Hakimi "C’est l’un des ailiers parmi les plus forts d’Europe. Hakimi est plus un ailier qu’un vrai couteau suisse comme je pouvais l’être, il a des caractéristiques différentes." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Est-ce un effet collatéral dû au confinement imposé à cause du Covid-19 ? Est-ce l’auteur d’un Homme cocufié qui a sombré dans l’alcool ou est-ce un effet secondaire dû à une consommation excessive de drogue ? Quoiqu’il en soit, le maillot présenté par le site spécialisé Footyheadlines va susciter des réactions. Après la "Nappe" extérieure, voici ce qui devrait être le quatrième maillot de l’Inter cette fin de saison. En effet, ce maillot présente un design pour le moins atypique, une sorte de Mashup: Un maillot surchargé d’informations qui est censé rappeler celui de la saison 1997-1998 porté par Il Fenomeno Ronaldo Détails du maillot Ce maillot entrera dans l’histoire comme étant le premier à revêtir les nouvelles armoiries qui seront dévoilées le 31 mars 2021 Il y a la présence de rayures bleue et noires qui sont censées rappeler les couleurs de l’Inter sur le torse. Le sponsor Pirelli, qui ne mérite pas une telle fin, est retranscrit à la verticale Tous les styles et les couleurs employées ont été accessoirement utilisé par le Club Pour les experts de Footyheadlines, ce maillot est inspiré par celui d’Umbro avec le rappel d’une bande verticale à sa gauche. Ce maillot sera-t ’il porté face à Bologne ? En effet, pour l’Histoire, Ronaldo avait inscrit son premier but en Italie face à Bologne…. Comment jugez-vous ce maillot ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. "Fenomeno Ronaldo". En effet, L’arrivée du brésilien à l’Inter aura marqué la fin des années 90. Pour l’occasion, Sky Sport s’est penché sur les coulisses de l’arrivée du plus grand joueur de la planète foot, en interviewant Massimo Moratti "Lors de cette saison, nous avions tellement de joueurs forts. En comptant le banc, je savais que j'assisterai au plus beau spectacle qui puisse se présenter. C’était une fierté d’aller au match. Faire venir Ronaldo en Italie était une émotion liée plus à une question de tifoso J’ai commencé à penser à le recruter après un match contre la Fiorentina que nous perdions." "En rentrant, j’ai dit au chauffeur qui était bougon : L’année prochaine, je prends Ronaldo et lorsque nous reviendrons ici, tu seras heureux. Je dois être sincère ce n’était pas qu’une parole en l’air. Dès ce moment, j’ai commencé à débuter la thématique Ronaldo." L’appel "J’étais parti à Padoue pour une réunion avec la banque, lorsque j’ai reçu un appel de Branchini, qui me disait que l’opération venait de se conclure. Je suis allé immédiatement chez Saint-Antoine pour le remercier. Je me souviens de l’avoir fêté à la banque." L’offre de Nike "L’Inter avait battu la concurrence de la Lazio qui était très proche de ses agents au Brésil. Le soutien de Pirelli, mais aussi de Nike, ont été fondamentaux." "Nike m’avait fait une proposition quelques temps auparavant, mais je trouvais que ce n’était pas une excellente affaire...." Et si je recrute Ronaldo ? "Ils m’avaient répondu qu’ils me donneraient tellement que je pourrais aller sur la lune. Je me suis ensuite présenté à Nike, en disant que j’avais pris Ronaldo, s’en est suivi une couverture financière dans les années qui ont suivi abondante : 2,15 milliards d’euros." Le Roi Pelé "Nous étions très proche de Pelé en 1958, peu avant le Mondial en Suède. Le Président de Santos avait dit oui à mon père, mais au moment où nous devions conclure il avait appelé pour lui dire: "Ils ont en train de bruler le siège, je ne sais plus quoi faire..... Mon père lui a juste dit de ne pas s’inquiéter." S’en est suivi l’annulation du transfert du plus grand joueur de l’Histoire du Football Mondial ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Le Derby d’Italie de ce mardi 09 février risque d’être aussi retentissant que celui de 1998 et l’épisode Juliano/Ronaldo. Si dans les années 1990, il s’agissait d’un évènement du terrain, cette fois-ci la polémique prend une tournure vicieuse digne des plus mauvais film de Serie B Eclaircissements de la Gazzetta Dello Sport 'L’Inter est convaincue que les insultes continues en provenance de la Tribune de la Juve en direction de Conte ont été préméditées: Dès la première minute de jeu, l’objectif clair était de rendre nerveux l’entraineur, d’où le fait que l’indignation était de mise hier." "Andrea Agnelli, selon les Nerazzurri, aurait à plusieurs reprises, au moins trois fois insulté Conte de "Couillon". Des tribunes de la Direction sont partis "Un Clown" et un "Pense à entrainer Couillon" ce qui explique le doigt d’Honneur et le Stronzo (Conard) hurlé en retour" Confirmation des faits: "Agnelli a continué à insulter Conte en passant très près de lui dans la zone menant aux vestiaires, le traitant à plusieurs reprises de couillon, l’entraineur lui a répondu : Si tu as du courage, viens me le dire en face" "Leonardo Bonucci s’est rendu coupable de paroles insultants envers Nicolò Barella, ce qui explique le comportement d’Oriali qui est intervenu pour tenter de retrouver un peu de sérénité: Il s'est tourné vers Bonucci et lui a demande de ne pas parler aux joueurs des Nerazzurri, mais de simplement parler à ses coéquipiers. Une demande que Bonucci accepte comme raisonnable, mais c’est là que Paratici prononce une phrase menaçante envers Lele "Vous, taisez-vous sinon je vais vous frapper!" Ce comportement exagéré de la part de la Juventus, n'est pas anondin, celle-ci déjà au matchs aller, s’en était pris avec véhémence au Chef de la Sécurité interiste Claudio Sala. Selon la Gazzetta, "Conte s’est senti trahi à titre personnel par des personnes avec qui il avait traversé un long parcours dans le club bianconero...." Pour les images, on repassera "Les images non-télévisées appartiennent au groupe de la Juve qui était productrice de l’évènement." La promesse du quatrième arbitre Conte insulté, Agnelli qui le cherche dans les vestiaires, la réponse de celui-ci…. Si Agnelli s’est senti tout puissant, il a omis la présence du quatrième arbitre Daniele Chiffi Celui-ci est intervenue pour tranquilliser l’entraineur Nerazzurro : "J’ai tout entendu Mister, j’ai tout entendu." Sur base de cela, Le Procureur de la FIGC est entré dans la danse en ouvrant une enquête relative aux comportement des dirigeants et employés turinois et milanais lors du match retour de la Coupe d’Italie. Mais ce qui est surtout attendu, c’est le rapport qui sera rendu et les informations communiquées par Daniele Chiffi, le quatrième arbitre "Un excellent rapport détaillé de ce qui a été entendu est attendu. Car il est vraiment difficile d’expliquer, comment à Turin, dirigeants et entraineurs peut crier n’importe quoi sans risque la moindre amendes ou le moindre avertissements." "Dans le monde du football, celui qui comment des erreurs doit tout simplement payer....Mais vous savez, à Turin, les règles ont tendance à être établie selon des interprétations propres et cela ne date certainement pas d’hier." Javier Zanetti s’exprime en toute diplomatie En citant tout simplement Giacinto Facchetti : "Il y a des jours où être interiste est facile, il y a d’autres jours où l’être est un Honneur" Le Saviez-vous ? Maurizio Pistocchi lâche une bombe : Paratici s’en est pris à Barella!: "De Milan circule une rumeur selon laquelle la Direction Interiste est devenu furieuse suite au comportement de Paratici qui, à plusieurs reprise, à tenter de convaincre Barella d’abandonner l’Inter pour la Juve.!" Confirmation par Nicolò en personne: "Conte a su par Barella que Paratici l’a contacté à plusieurs repirse pour le convaincre de rompre avec l'Inter et d'aller à la Juve Réservez votre week-end du 15-16 mai 2021. Il s’agira de l’avant-dernière journée de Serie A et du Derby d’Italie qui se disputera à nouveau à Turin. Gageons que Conte et sa bande auront envie de tout faire pour célébrer le titre sur le terrain de l’ennemi-juré… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Javier Zanetti s’est livré à Espn Brasile. Le Parrain d'Internazionale.fr a dû se livrer sur l’équipier 'le plus fort" qu’il a connu à l’Inter….Et petite surprise, ce n’est pas Ronaldo! "J’ai déjà parlé de nombreuses fois de Ronaldo "Il Fenomeno" mais je pense que le meilleur a été Roberto Baggio. Il était revenu de deux blessures très grave aux genoux. Voir tout ce qu’il a surmonté pour revenir jouer le dimanche était quelque chose d’incroyable. Sur le terrain, je pense que nous sommes tous d’accord que c’était l’un des meilleurs joueurs italiens du Monde." Hommage à Diego A quelques heures du match opposant l’Inter au Real, Javier s’est également exprimé sur la disparition de Diego Maradona: "Diego est unique, pour tout ce qu’il a fait et pour la façon dont il nous a rendu tous heureux. Je ne parviens toujours pas à y croire, comme tous les argentins. Diego s’en est allé et tous ceux qui aiment ce sport sont tristes." "J’avais 13 ans lorsque j’ai connu l’un des meilleurs moments de ma vie : Voir l’Argentine devenir Championne du Monde. C’était une très grande fierté. Diego nous a transmis cet amour pour ce sport, il représente, pour tous l’Essence du football." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Dans la confrontation opposant Christian Eriksen, et ses déclarations face à Antonio Conte, c’est l’entraîneur qui l’a emporté auprès de sa Direction. En son temps, même Il Fenomeno Ronaldo, pourtant stratosphérique, n’était pas parvenu à avoir la tête de son entraîneur. Analyse de Fcinter1908.it "Il est probable, et normal également, qu’un Club doit protéger le leader du projet technique et y croire, autrement les fondations pourraient s’écrouler tel un château de cartes: Le duo Eriksen-Conte n’a jamais pris, ils n’ont jamais été liés." "Mais il est probable que ce rapport entre les deux parties n’entre même pas en jeu : Un joueur comme le danois est trop éloigné des principes du jeu à la Conte. Son sort semblait déjà même acté avant le début de cette saison, mais les offres présentées au club et au joueur ont été jugée insuffisantes." "Eriksen n’est pas au centre du projet et l’Inter ne s’est jamais montrée contraire face aux clubs intéressés : Elle a juste refusé les offres de prêt, ce qui est bien différent." Acte finale "Marotta n’a pas fait dans la demi-mesure : Eriksen va quitter, à 99%, le club en janvier. Dans le Calcio, le terme 100% n’est jamais employé, même après la signature d’un contrat. Pour son plus grand regret et celui des tifosi, l’histoire aurait pût être différente, mais il aurait également fallu un meilleur attachement de la part d’Eriksen, il est jute de le reconnaître." "Cela étant dit, il est temps de regarder vers l’avenir et le futur est lié au nom d’Antonio Conte : La cohérence veut que la vente d’Eriksen soit l’élément préparatoire pour combler l’absence du profil du joueur réclamé par Antonio Conte, lui qui se lamente depuis des mois et des mois à travers des interviews, aussi bien dans la presse écrite que télévisuelle. Il a d’ailleurs été très clair : L’unique milieu de terrain défensif qu’il tient en considération dans le club se nomme Roberto Gagliardini." "C’est sa décision, et malgré le manque de considération de la part de la Tifoserie, c’est un fait : Gagliardini est pratiquement un titulaire de cette Inter : C’est le seul milieu de terrain défensif, il faut bien le répété. C’est la raison pour laquelle la vente d’Eriksen servira à financer ce poste : Il n’y a pas d’autres alternatives." Est-ce que cette décision a été faite sur base d’Antonio Conte ? "Alors, le projet technique de l’entraîneur se doit d'être contenté : Il ne faut pas d’autre Mezzala, pas un d’autre milieu offensif qui prendra le poste laissé vacant par Eriksen. Eriksen parti, il faudra un profil similaire à Kanté, il est inutile de se pencher sur l’original qui est blindé par Chelsea." "Dans le cas contraire, le sacrifice d’un joueur important, du moins sur la carte, aura été inutile. Le projet technique doit être soutenu et celui-ci ne dispose que d’un seul architecte et il s’appelle Antonio Conte." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Le débat mérite d’être lancé. Comme le révèle la presse transalpine, Antonio Conte avait raison de miser sur Romelu Lukaku, un joueur considéré comme l’un des leaders du vestiaire, si pas LE leader. "L’Inter, plus qu’un leader, a trouvé en Lukaku un potentiel capitaine. Vu comment il se comporte envers un équipier en difficulté, le Totem belge a une nouvelle fois démontré, et depuis le premier jour de son aventure interiste, son engagement. Un engagement qui a été encensé par les tifosi et ses équipiers. Pour Conte, ce n’était pas utile, vu comment il avait insisté pour le recruter : Et il avait raison, étant donné la croissance extraordinaire de Big Rom lors de ces 15 mois." Une épaule sur qui s’appuyer Preuve en est le cas Eriksen, dans l’œil du cyclone, le danois semble se rapprocher d’un départ imminent de l’Inter. Mais pour Big Rom, il est important de lui venir en aide. Interviewé par Kanal 5, voici sa déclaration vis-à-vis du danois "Eriksen a toutes les qualités pour devenir un Fuoriclasse et je veux l’aider. Il y a des joueurs qui ont besoin de plus de temps pour s’adapter au Calcio. J’ai été chanceux de m’y habituer rapidement. Il a encore du travail à faire avec la langue. S’il apprenait l’italien, tout lui serait plus facile. Il pourrait mieux communiquer et contribuer mieux au travail d’équipe." En effet, pour rappel Romelu, qui connait pas moins de six langues avait demandé, dès son premier jour à la Pinetina de lui parler en italien. S’il a pu compter sur l’aide de son frère Jordan, qui était à la Lazio depuis 2016, il a perfectionné, à présent, son italien: A tel point qu’il donne le sentiment d’être déjà en Italie depuis des années." La Machine Lukaku Des records à l’Inter, Lukaku en a déjà fait tomber quelques-uns. Personne comme lui, débutant en Serie A, n’avait inscrit autant de buts lors des dix premières journées. Cette saison, l’Inter a marqué, entre la Serie A et la Ligue des Champions 11 buts depuis le début de saison, Lukaku en a également inscrit 11 à lui seul. Seul l’intouchable Ronaldo lui résiste. Au meilleurs de leurs performances: Milito en avait inscrit 7, Eto’o 5, Vieri 5 et Ibrahimovic 5 La barre des 30 A présent et comme le souligne Sky Sport, Big Rom pourrait de nouveau inscrire son nom dans l'Elite Nerazzurra: Le Diable Rouge a inscrit 28 but en 42 matchs, en cas de doublé lors du prochain match, il passera sous la barre des 30 buts en moins de 50 matchs. Ronaldo, Vieri, Ibra, trois phénomènes... Mais Ronaldo est le seul et l’unique à avoir atteint les 30 buts en 41 matchs…. En cas de doublé face au Torino, Big Rom rejoindra le Roi Vieri à la seconde place. En équipe Nationale, Big Rom est également intouchable et est devenu le Meilleur Buteur de l'histoire de la Belgique, lui qui présente l’éloquente statistique de 57 buts en 89 sélections. Sans oublier le dernier record européen d’atteint Encensé par Martinez Interviewé par TalkSport, Roberto Martinez, le sélectionneur National belge a très bien connu Romelu Lukaku, vu qu’il était son entraîneur à Everton: "Mon rapport avec Romelu a débuté lorsqu’il était encore jeune, il venait d’arriver en prêt à Everton. Nous avons ensuite réalisé un énorme effort financier à tel point qu’il est encore le transfert le plus cher du club actuellement. J’ai pu voir le joueur sous différents angles : Dans les bons moments, mais aussi dans les mauvais. Et j’ai pu constater que Romelu n’avait jamais perdu son exceptionnelle qualité : Marquer des buts." "A présent, on voit une réelle maturité dans son jeu. A Manchester United, il était si désespéré de remporter un titre, il avait pris beaucoup de responsabilité sur ses épaules et il a, à mes yeux, pris beaucoup de coups injustes." "En partant en Italie, il a été plongé dans un nouveau projet et il a pris ses responsabilités, comme ce fut le cas en Angleterre, de façon positive. A présent, c’est un joueur qui est dans le meilleure moment de maturité de sa carrière." Selon vous, vu ses qualités humaines et sportives, Big Rom a-t’il les épaules pour être Le Leader du Vestiaire et, à fortiori, un Capitaine de l’Inter à en devenir ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Luca Marchegiani, ancien gardien de la Lazio et jouet de Ronaldo lors de la Finale de la Coupe de l’Uefa 1998 au Parc des Princes s’est livré sur le but encaissé par Samir Handanovic. Notre Capitaine est-il coupable, était-ce un but imparable ? Voici l’avis d’un expert du métier..... Est-ce qu’Handanovic aurait pu mieux faire sur le but encaissé face à l’Atalanta ? "Le tir ne semblait pas rapide, mais il est imprévisible et passe entre les jambes du défenseur. Lorsque cela se produit, le gardien perd une demi seconde et il y a un angle que tu ne sais pas prendre en considération lorsque tu observes le ballon Si la balle passe entre les jambes, tu perds l'anticipation qui te rapproches pas du plongeon, les détails se doivent d’être contextualisés." Quelle Inter avez-vous vu ? "Je ne l’ai pas vu à cent pour cent. C’est une équipe qui fait attention à ne pas concéder d’espaces et qui cherche à rester unie, elle ne s’étire pas pour ne pas faire d’erreurs. Son jeu offensif était très limité sur ses deux attaquants, ils ne sont pas parvenu à construire énormément. C’était une rencontre équilibrée, le résultat est juste." Vous attendiez-vous à mieux de la part d’Alexis Sanchez ? "Ce n’était pas une partie facile pour lui, car l’Atalanta presse et tu te retrouves toujours avec quelqu'un sur ton dos, tu te prends beaucoup de coups. Je me souviens d’un seul dribble de Sanchez, ce n’est plus le joueur qu’il était. C’est plus facile de jouer avec un espace créé que de devoir se le créer. On attend, d’une équipe forte, qu’elle dispose des éléments pour y parvenir." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. C’est un fait, depuis son arrivée à l’Inter, Romelu Lukaku est LA révélation de l’Inter, l’Homme qui ne déçoit pas. Si lors de sa première saison, celui-ci faisait preuve de certaines difficultés techniques, tel que le premier contrôle : Travail et Abnégation lui auront permis de corriger le tir. Un joueur épanoui C’est la Statistique marquante de ce début de carrière à l’Inter. Si Lukaku rêvait d’être entraîné par Antonio Conte, une fois réuni, ce duo a directement fait des étincelles: En effet, Il n’aura fallu à Lukaku "que" 56 matchs pour atteindre le palier des 40 buts inscrits. Il est le seul joueur à avoir réaliser une telle performance devant des légendes telles que Ronaldo et Vieri. A titre de comparaison, pourtant habitué au championnat italien, l’ancien capitaine déchu de l’Inter, Mauro Icardi, aura atteint ce pallier en 82 rencontres, soit 26 de plus que le Diable Rouge. Et ce n’est pas tout : Big Rom est loin d’être un diamant brut affiné, il dispose encore d’une belle marge de progression : Antonio Conte l’a défini comme telle et nul doute qu’il lui permettra encore de grandir et de devenir l’un des plus redoutables attaquant du circuit C’est la seconde réflexion de Sport Mediaset, si l’Inter a dominé sa rencontre face au Genoa en proposant une première période caractérisée par 70% de possession de balle, la complicité entre certains joueurs n’est plus à démontrer. Si l’entente avec Lautaro Martinez n’est plus à démontrer, celle avec Nicolò Barella est également à mettre en évidence. Monté au jeu pour remplacer Christian Eriksen, c’est justement le dynamiteur italien qui est l’auteur de la passe décisive du 41 buts inscrit par le numéro 9 belge en 57 rencontres, soit une moyenne de 0,72 buts par rencontre, une statistiques qui le place également devant Vieri, Ronaldo, Icardi, Eto’o, Adriano et Milito. Et dire qu’à présent, Big Rom aura comme fournisseur de centres un certain Achraf Hakimi... Comment considérez-vous l’intégration de Romelu Lukaku en Serie A ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Paul Ince a passé deux saisons à l’Inter et c’est un fait, The Gouvernor aura laissé une marque indélébile dans le cœur des tifosi, mais aussi dans celui de Massimo Moratti. Auteur de 13 buts en 73 match, voici son anecdote dévoilée à fanpage.it : "Lorsque je lui ai dit que je voulais retourner en Angleterre, Massimo Moratti avait fondu en larme. Nous venions d’acheter Ronaldo, mais pour des raisons familiales, c’était mieux pour moi de retrouver l’Angleterre. Je n’en avais pas envie en réalité, car je serais resté pour toujours." "Moratti était marqué, j’ai adoré l’Homme et je le respecte, nous nous parlons encore. Il m’a permis de vivre des années merveilleuses, je ne l’oublierais jamais." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Stefan De Vrij est le joueur de la semaine de l'Inter Magazine en cette semaine de Derby. Le meilleur défenseur de Serie A a donc choisi son équipe idéal pour un Calcio à 5. Entre joueurs du Triplé et légendes sous l'ère de Massimo Moratti voici l'équipe qu'il propose: Julio Cesar, Gardien "Charisme et Technique, une certitude dans les buts Walter Samuel, défenseur: Tout simplement "The Wall" Wesley Sneijder, milieu de terrain: Précision et Vision de l'école hollandaise Roberto Baggio, milieu de terrain: Une classe absolue Ronaldo, Il Fenomeno, attaquant, il a changé le football Et vous, quel est votre Top 5 idéal et pour quel motif ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. "Buts après buts en Italie et en Europe, il a démontré être un attaquant pur race, en ajoutant à son bagage technique de la volonté, de la générosité et de l’altruisme : Les qualités humaines d’un vrai Leader." Gianfelice Facchetti a motivé de la sorte, pourquoi le prix portant le nom de son père “Giacinto Facchetti - Il bello del Calcio”. a été décerné au Gentil Géant à l’occasion du "Festival Dello Sport", manifestation organisée par La Gazzetta Dello Sport. S’en est suivi l’interview octroyée au journaliste de la Rosea: Luigi Garlando Roger Lukaku, le Père "La discipline et la mentalité : Ce sont les deux choses qu’il m’a enseigné quotidiennement. Le respect pour les autres personnes et les regarder dans les yeux. Des choses très simples qui m’aident dans la vie de tous les jours." Son but qui m’a le plus impressionné ? "Celui face à Anderlecht : J’avais toute sa collection en VHS, mais c’est celui qui me reste en mémoire. Anderlecht était mon équipe préférée, lorsque j’ai grandi." Adolphine, la Mère "Lorsque mon père a arrêté de jouer, j’avais 6 ans. Nous n’avions pas énormément d’argent, c’était une période difficile. Ma mère travaillait au restaurant et j’allais à son travail avec elle le samedi, accompagné de mon frère, après les matchs. Mes parents ne mangeaient pas le soir pour nous nourrir moi et mon frère, ce sont des choses qui me resteront toujours en mémoire. A présent, je veux faire les choses biens au quotidien, car elle a fait tant de sacrifices pour moi et Jordan. Je lui décide chacun de mes buts car sans elle, il n’y a pas de Romelu." Soutien "Depuis mes six ans, j’ai toujours pensé au rêve de devenir footballeur. Ecole, entrainement, maison. Je sortais juste pour jouer au football. Avec mon frère, nous avions cette discipline, la seule idée était de jouer au football. Nous avons eu de la chance d’avoir une mère et un père qui nous ont toujours soutenu." Anciennes Gloires Hasselbaink ? "Je me rappelle son but avec Chelsea face à Manchester United. A ce moment-là, je me suis dit, je veux aussi faire comme lui." Vialli "J’avais la cassette vidéo de son but face à Chelsea. Son but, avec celui de Ronaldo en Finale de la Coupe de l’UEFA face à la Lazio, sont les faits de jeu que j’ai toujours gardé en mémoire." Racisme "C’est la première fois que cela m’est arrivé. A Milan, j’ai toujours ressenti l’amour des tifosi depuis mon arrivée. Après mon but face à Lecce, je me suis incliné pour les remercier. Je reçois tant de messages sur Instagram et Twitter. Il n’y a qu’en Italie que tu vois cela. Lorsque tu es cool avec les personnes, elles te donnent de l’amour. Ce que je souhaite faire, c’est de tout donner avec l’Inter." Huis-Clos "C’est moche, on entend tout…il rit. Lorsque l’on a joué face à Brescia, j’ai dit une chose que je n’aurais pas dû : Biraghi avait tiré et j’étais libre. Cela s’est entendu et les réactions sur Twitter m’ont fait rire. Nous les joueurs ressentons les émotions et évoluer au Meazza sans les tifosi est moche. Les tifosi te donnent de l’énergie. C’est trop beau de jouer avec un stade comble. Ce sont des expériences qui me font du bien, j’espère qu’ils reviendront rapidement." Passions "J’aime mixer, cela me relaxe. Soit je joue au football, soit je joue à la Play Station avec mon frère. A l’entrainement, je suis quelqu’un qui s’enrage très vite…il rit." Conseils aux jeunes "Il faut avoir de l’humilité et vouloir devenir plus fort au quotidien, que la veille." Antonio Conte "Il m’a amélioré en tout. Un joueur qui veut évoluer pour Conte doit comprendre que le Sacrifice est la base de tout, aussi bien physiquement que mentalement. Moi, c’est facile car je vis pour le football. Mon objectif est d’être un bon joueur et de gagner quelque chose." "Je savais que c'était un bon entraîneur et que tu peux grandir dans ses équipe. Depuis que j’ai commencé à travailler, je me suis toujours donné à 100%. Si j’estime que je travaille bien, je dois encore m’améliorer. C’est ma mentalité et c’est celle de l’équipe." La Ligue des Champions "Nous avons fait une belle saison l’année dernière, mais nous devons travailler sur le terrain et pas nous exprimer en dehors." Ses équipiers Les plus divertissants ? "Sensi, Young, Lautaro, Handanovic et Barella." Le plus sérieux ? "Il n’y en a aucun : Nous sommes tous un groupe uni, personne ne reste isolé." Rêve inaccessible Avec qui j’aurais aimé aller au restaurant ? "Mon rêve était de rencontrer Kobe Bryant, Mandela et Tupac Shakur." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. Fabio Capello s’est livré à Rai Radio sur la Course au Scudetto pour la saison à venir: "Cette année, l’Inter est favorite, car dans son envie de changer de joueurs, elle a conservé aussi des joueurs qui auraient dû partir, mais qui finalement sont restés. Elle dispose d’un noyau de très grand niveau super fourni." "La Juve a réalisé une très bonne campagne de recrutement, mais il faudra voir comment elle parviendra à les disposer sur le terrain. Cette fois, ses adversaires sont plus compétitifs. Je mets devant elle l’Inter. Ensuite, il y a le Napoli. Et pour la Ligue des Champions, le Milan avec la Roma." L’Atalanta ? "Elle sera très intéressante, si elle récupère Ilicic, elle deviendra une vraie mine, il faudra voir où elle sera positionnée en milieu de saison. C’est une équipe que craint tout le monde, c’est une équipe dangereuse, qui est redoutable à tout point de vue." Le huis-clos "Le public, s’il n’a pas de personnalité te bloque: Pour tout joueur, évoluer sans public est productif. Je dirais que sans public il manque cette ambiance continue, son pouvoir est de 20% Il y a des équipes qui, lorsqu’elles évoluent à domicile peuvent subir de folles transformations." Souvenirs de champions "J’ai énormément appris d’Helenio Herrera et de Liedholm pour leur capacité et leur intelligence dans la gestion de différentes situations. Je suis très content des expériences que j’ai vécues, j’ai connu une carrière intéressante sous tant d’aspect. Ronaldo, Il Fenomeno était le plus fort de tous, c’était le meilleur. C’était aussi le joueur que j’ai fait vendre au Real ,car il ne voulait pas perdre de poids." Cassano ? "Un joueur extraordinaire, mais malheureusement, après une seule année, il n’a pas compris quel était son potentiel : un talent gâché." La Nazionale "Il y a des périodes où j’étais très proche du banc Azzurro, je l’ai refusé car je ne me sentais pas capable d’entraîner la Nazionale Italienne. Actuellement, l’équipe de Mancini est d’une grande richesse, elle a des beaux joueurs et un grand gardien qui fait toujours la différence. Il y a une abondance de qualité et de force au milieu du terrain: Elle possède vraiment quelque chose d’important." Le Scudetto Romain "Ce n’est pas une légende que de dire qu’un Scudetto à Rome vaut plus qu’à Milan ou qu’à Turin. Si vous avez une équipe taillée pour le Scudetto, vous pouvez aussi l’emporter à Rome. C’est l’après qui est difficile. Oui, on a continué à fêter le Scudetto durant des mois. Il n’y avait plus d’envie, de concentration, d’attention. Il y avait des radios, tous travaillaient relâchés." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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