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  1. En effet, avec les départs actés d’Antonio Conte, Romelu Lukaku et Achraf Hakimi et les arrivées de Simone Inzaghi, Edin Dzeko et Denzel Dumfries, la question mérite d’être posée Si la Beneamata est distancée de 7 points au classement, la bande d’Inzaghi propose des statistiques quasiment similaires à celle de l’année du 19ème Scudetto : Le même nombre de points, "moins" de buts encaissés et "plus" de buts inscrits. Il s’agit donc, malgré le contexte actuel, d’un très bon début de saison de la part d’une équipe qui propose un jeu bien plus offensif. Si l’Inter souhaite conserver son titre, elle devra également parvenir à concrétiser son nombre faramineux d’actions et prêter une meilleure attention aux phases défensives. Il n’y a donc pas lieu "pour l’instant" d’être inquiet car la vérité du mois d’octobre n’est pas la vérité du mois de mai. Le seul point négatif, si l’on souhaite être pointilleux se trouve dans l’écart vis-à-vis de la tête : L’Inter avait 5 points de retard, contre 7 cette saison : preuve que les rencontres polémiques face à la Lazio et la Juventus pèsent dans la balance. Si Simone Inzaghi souhaite rester dans les pas de son prédécesseur il devra, tout comme lui, passer l’accélérateur et à une mise en place d’un bunker défensif qui avait permis l’envolé au Scudetto: Mais les promesses sont belles et bien présentes, reste plus qu’à espérer un parcours similaire face à un Milan Ac qui répond aux attentes et un Napoli actuellement en surrégime Selon vous, Simone Inzaghi peut-il marcher dans les pas d’Antonio Conte ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Une Inter “Da” Scudetto, le Suning.....Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert au Corriere Dello Sport et au Corriere Della Sera. Internazionale.fr a le plaisir de vous présenter l’intégralité de ses déclarations Vous êtes l’Administrateur Délégué de l’Inter, êtes-vous inquiet par la situation financière du club ? "Notre condition est similaire à celle des autres clubs, nous payons régulièrement les salaires, même ceux du dernier mois de septembre. La contraction financière est liée au manque à gagner à cause du Covid. Notre actionnaire a investi un milliard d’euros en cinq ans, éthiquement, ce n’est pas soutenable." La Famille Zhang cherche-t ’elle des financements ou un nouvel acquéreur pour l’Inter ? Quel est le projet ? "Nous sommes sorti du tunnel, il y a de la stabilité: L‘argent donne de la tranquillité d’esprit: Zhang est passionné, le Président a répété à plusieurs reprises son propre engagement à long terme dans l’Inter." Vous aviez Romelu Lukaku et Achraf Hakimi. A présent, ils évoluent ailleurs..... "J’ai vendu Lukaku pour 115 millions d’euros et je l’ai remplacé par Edin Dzeko gratuitement : Sur le terrain, il n’y a pas un tel écart : Lukaku est parti pour aller percevoir le double de son salaire, une somme qui, en Italie, ne peut pas exister. En 2000, la Serie A avait le chiffre d’affaires le plus élevé de toutes les Ligues, en 20 ans, nous sommes devenus un périphérique." Que fera l’Inter en cas d’offres importantes pour les meilleurs joueurs ? "La volonté du joueur est déterminante: Comme Manager, je ne suis pas inquiet par la vente, mais par la bonne acquisition : Aucun club en Italie ne peut garantir un salaire trop important à un joueur." Comment se comportera l’Inter sur le Mercato ? "Il n’est plus possible de consentir des investissements importants: Aujourd’hui, il ne serait plus possible de s’offrir un Lukaku à 75 millions d’euros. Mais je ne peux pas me contenter de cela, j’ai besoin de cibler des investissement contenus." Comment êtes-vous resté avec Antonio Conte ? "Nous ne sommes pas en conflit, c’est une situation délicate, il devrait être présent ici pour en discuter tous ensemble." Est-ce une Inter Da Scudetto ? "Oui, nous ne devons pas nous laisser bercer par des illusions, mais l’ambition fait partie intégrante du club. Il est trop rapide de faire un bilan après huit journées, tout le monde peut le joueur : L’objectif reste de se qualifier en Ligue des Champions." Après huit journée, sur quoi faudrait-il intervenir selon vous ? "Inzaghi fait du très bon boulot, il faut lui laisser de temps de connaitre le Phénomène Inter : Certains buts encaissés étaient évitables, c’est le point à améliorer." Ou en sommes-nous dans les prolongations de Nicolò Barella, de Lautaro Martinez et de Marcelo Brozovic ? "Pour Barella et Lautaro, nous nous dirigeons vers une gratification et une prolongation du contrat, nous en sommes proche. Pour Brozovic par contre, il est en fin de contrat, il faudra donc un peu plus de temps, mais je suis confiant." La Ligue des Champions est-elle maudite ? Passerez-vous la phase de groupe ? "Il y a des clubs plus expérimenté, mais l’équipe a pris l’habitude de gagner et de jouer certaines compétitions. Nous montons en tour, ce qui n’était pas le cas avant : L’objectif est de nous qualifier." La santé du sport le plus populaire au monde dépend en grande partie des décisions futures des gouvernements… "A l’étranger, il existe des Ministères pour le sport: Ici, en Italie, il n’est pas considéré comme pertinent pour l’économie du pays : Le Covid a provoqué une perte de 1,2 milliards à la Serie A. Nous ne nous sommes pas tournés vers le gouvernement pour obtenir une aide, mais pour obtenir un report d'impôt. On nous refuse toute aide." Quels seraient les trois impératifs pour se relever ? " Valoriser les ressources personnelles, contenir les coûts et augmenter les structures. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte, il vaut mieux prôner la valeur de la compétence. Il fut un temps où les présidents étaient appelés des "riches fous". Il n'y en a plus, le mécénat est mort. Nous avons besoin de propriétaires compétents, de stabilité et de continuité. Même au détriment des résultats sportifs." Est-ce cette histoire financière qui se trouve derrière l’origine de la Super League ? "La Super League est un cri d'alarme, de désespoir, de la part de certains clubs ayant un objectif compétitif fort. Le modèle organisationnel doit être revu." Quel sera le football de l’avenir ? 'La Ligue des Champions, en 2024 va augmenter de 100 matchs. La FIFA veut une coupe du Monde tous les deux ans. Mais qu’en est-il de la santé des clubs ? Si on te prend un joueur durant deux mois, pourquoi devrais-je moi le payer ? Je suis contre une Coupe du Monde biennale. Cela reviendrait à limiter les activités des clubs et à augmenter l’usure et le risque de blessures des joueurs." Faut-il réformer le format des championnat ? "Oui, on devrait passer à 18 équipes, mais pas que. Les ligues inférieurs sont sur pied également grâce à un concept d’assistance mutuel. Il faudrait réintroduire le semi-professionnalisme dans ces compétitions." Le fait de vendre les droits de diffusions à la Dazn était-il un le bon choix ? "Les clubs doivent optimiser les ventes, mais la tutelle du produit est importante car elle garantit la diffusion et la beauté du spectacle. Aujourd’hui, ce qu’il se passe en coulisse est devenu plus important que les matchs : La Serie A a perdu de son appeal, c’est un championnat de transition, Lukaku en est la preuve : Le Champion arrive et s’en va par après: Avant il restait." Quel sera le futur de Marotta ? "J’attends le retour de Zhang, je pense que l’on pourra continuer ensemble. Après mon expérience à l’Inter, je chercherai à faire autre chose, hors du monde des Clubs. J’aime la politique dans le sport, me lancer dans un rôle institutionnel me plairait bien." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Milan Skriniar accompagnait Simone Inzaghi lors de la conférence d’avant-match opposant l’Inter au surprenant Sheriff Tiraspol, dans le cadre de la troisième journée de la Ligue des Champions Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer les déclarations de l’Iceman Nerazzurro Sur l’aile droite, l’année dernière, il y avait Hakimi, cette année on retrouve Darmian et Dumfries, des joueurs qui sont plus équilibrés sur les tâches défensives : Qu’est-ce que cela change ? "Hakimi est un joueur très fort, mais nous avons aussi, l’année dernière, disputé de nombreux matchs avec Darmian. Je me sens très bien avec lui et cela vaut aussi avec Dumfries, cela ne fait aucune différence pour moi. Je m’occupe de mon poste et comme tout le monde, je cherche à venir en aide pour le bien de l’équipe." Lors des sept dernières journées de championnat, vous avez concédé au moins un but, quel en est la cause ? "Nous encaissons trop de buts, nous devons trouver cet équilibre entre l’attaque et la défense car, lorsque tu ne te prends pas de but, tu augmentes ta probabilité de remporter les matchs. Je ne suis pas heureux que l’on encaisse autant, partant de là, c’est un point que nous devons améliorer." Cette année, vous avez déjà inscrit deux buts. Qu’est-ce qui a évolué dans votre façon d’attaquer dans la surface ? "Je peux vous dire que nous avons d’excellents tireurs qui frappent toujours très bien, je suis content de recevoir quelques ballon dans la surface et j’espère pourvoir inscrire encore d’autres buts cette année." Y-a-t ‘il eut des échanges entre les joueurs les plus expérimentés, comme toi, et le reste du groupe pour savoir ce qu’il faut améliorer pour la suite de la compétition en Ligue des Champions ? "Ce n’est pas utile de se confronter car les nouveaux savent très bien que nous voulons aller de l’avant en Ligue des Champions, vu que nous n’y sommes pas parvenu les années précédentes. Nous savons tous ce que cela signifie de jouer pour l’Inter et ce que signifie jouer la Ligue des Champions pour l’Inter et les Tifosi : Nous voulons aller de l’avant et nous sommes concentré sur le match de demain." Est-ce plus difficile, pour un joueur, de devoir disputer autant de matchs en sélection nationale, car lors de cette première partie de saison, il y a la présence de trois fenêtres internationales avec trois matchs à disputer et non deux ? "C’est évident qu’il y a énormément de matchs, mais si tu évolues dans une grande équipe comme l’est l’Inter, tu dois être capable de jouer sur tous les fronts et d’aller de l’avant: Nous sommes une équipe forte composé de joueurs forts, et je suis content de concourir sur plusieurs fronts." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. En effet, la Gazzetta Dello Sport a analysé le début de saison des Champions d’Italie, en s’attardant sur les points à travailler et le constat est clair : "Si l’Inter est pleine de bonne volonté, elle ne parvient pas (plus) à gérer ses matchs." “Aucun alibi, aucune excuse: Simone Inzaghi et l’Inter n’ont pas ressassé durant des heures la défaite concédée à l’Olimpico suite au 2-1 romain, alors que Federico Dimarco était à terre. Aujourd’hui, à une entrevue est prévue entre l’entraîneur et l’équipe, il répètera les concepts déjà exprimés lors de l’après-match: En rappelant aux joueurs qu’il faut faire preuve d’un maximum attention sur les détails, car cela fait déjà plusieurs matchs que des rencontres ne sont pas remportées suites à des erreurs individuelles, d’inattention ou d’une perte de concentration." Une semaine sous très haute tension "Alors que débute déjà une semaine-clé dans la saison des Nerazzurri, il est temps pour eux d’immédiatement tourner la page romaine: Ce mardi aura lieu la première confrontation avec le Sheriff véritable surprise du Groupe D avec six points en jeu. Dimanche, l’Inter accueillera la Juventus et l’Inter ne parvient pas à maintenir un niveau de rendement élevé sur 90 minutes, la faute à la condition physique, aux phases défensives et à la concentration." "C'est un fait: L’Inter ne sait pas gérer ses forces et en conséquence se retrouve privée d’énergie pour les fins de match.' Le Temps “Le temps, la durée est le problème : Combien de temps cette Inter est encore en construction ? Combien de temps l’Inter est présente mentalement et nerveusement lors des matchs ? Mis à part les rencontres face aux plus faibles, Genoa et Bologne, les Nerazzurri n’ont jamais été capable de rester à flot sur l’ensemble des 90 minutes de jeu. Parfois l’équipe a su immerger après un début de match poussif, comme lors des remontées face à l’Hellas Verona, la Fiorentina et Sassuolo." “A d’autres reprises, elle s’est fait avoir alors qu’elle semblait avoir le match sous contrôle: 7 points ont déjà été perdu alors qu’elle était dans une situation avantageuse, cela était déjà visible, en partie, lors de la rencontre face au Real, et l’écroulement de ce dernier samedi appartient à cette catégorie." "L’art antique consistant à savoir maîtriser ses rencontres est ce qu’il y a de plus important pour remporter le Scudetto, la saison écoulée en est la confirmation: L’équipe Contienne était solide comme un roc et savait comment quand faire mal à l’adversaire, elle savait quand il fallait reculer en ne risquant rien ou presque, et il est inutile de vivre dans la nostalgie de ces lieux où ne vivent plus Romelu Lukaku et Achraf Hakimi." "L’Inter est à présent plus offensive, plus belle, mais elle est condamnée à toujours y aller à du 1000 à l’heure et cela reste complexe d’y parvenir jusqu’au terme des 90 minutes de jeu." La défense "11 buts encaissés, soit une moyenne de 1,4 but par match, cette statistique est alarmante : La défense est source d’inquiétude car toutes les 13,3 tentatives adverses, l’Inter concède un but et si l’Inter ne sait pas tuer les matchs pour citer Inzaghi, ses adversaires ont, eux, toujours la capacité de revenir dans la rencontre. La Sampdoria l’a remonté à deux reprises, l’Atalanta également et la Lazio a fini par l’emporter.” "D’une façon générale, les Nerazzurri concèdent énormément et il serait trop simpliste de lier ces performances avec le trio défensif : En réalité, l’Inter a changé sa façon d’aborder ses matchs avec un centre de gravité bien plus haut car il lui manque des joueurs capable relancer les actions rapidement comme c’était le cas avec Hakimi et Lukaku, tous sont contraints à présent à suivre l’action, à appeler le ballon et cela va même bien plus loin que des phases de jeu classiques : Les défenseurs sont souvent amenés à quitter leur poste pour s’avancer de quelques mètres, un choix qui comporte des risques et auquel il faut trouver un remède : Le Sheriff et la Juventus évoluent à des niveaux complètement différents, mais ils peuvent exceller dans leurs relances." Erreurs individuelles "Parmi les lacunes de ce début de saison, un trop grand nombre d’erreurs sont commises, tout secteur confondu: Au Stadio Olimpico, c’était le tour de Bastoni, un des joueurs parmi les plus fiables du groupe, qui avait sauté maladroitement avec le bras trop éloigné du corps, sur l’action menant au pénalty. Pour tout vous dire, ses équipiers avaient fait pire à Reggio: Skriniar étant traumatisé par le dribbles de Boga et De Vrij étant imprécis dans ses appuis les plus banals et cette tendance va bien au-delà des problèmes défensifs." "Cela passe aussi par les faits de jeu les plus délicats: Rater un penalty peut arriver à tous, mais l’erreur de Dimarco face à l’Atalanta a coûté deux points sur un concurrent direct. Sur le front offensif, on se dévore aussi des buts: Dzeko, à Kiev a raté plusieurs occasions qui aurait permis de se replacer en Ligue des Champions." Pour résumer, durant toute cette saison, l’Inter a semée une quantité exagérée de légèreté gratuite ce qui a impact retentissant au classement, ce qui pourrait être le signe d’une équipe moins concentrée que par le passé, ou il pourrait simplement s’agir d’une phase intermédiaire nécessaire avant de synchroniser le tout : Quoiqu’il en soit, l’hémorragie doit s’arrêter au plus vite, pour être exact : Immédiatement." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Interviewé en marge d’un meeting organisé par le Financial Times, Rocco Comisso, le Président de la Fiorentina, a de nouveau attaqué frontalement l’Inter: "Le problème en Italie est que les règles ne sont pas les mêmes pour tous et cela a faussé le classement du dernier championnat de Serie A." "Tous les six mois nous devons fournis des informations sur le rapport de liquidité dans le Calcio. Nous, et d’autres clubs, l’avons fait. J’ai toujours fait mon devoir, j’ai injecté des fonds, le club n’a pas de dette, lorsque qu’il faut injecter des capitaux, je les transfère moi-même des Etats-Unis." "D’autres clubs ne l’ont pas fait: Certains sont même bien loin de respecter les requis nécessaire de liquidités et l’un d’entre-deux a remporté le Championnat et a du successivement vendre des joueurs comme Lukaku et Hakimi pour se conformer au rapport de liquidité "Cela s’est fait après la fin du championnat, pas avant. Celui qui ne respecte pas les règles établies par la Lega doivent en payer les conséquences, comme celle d’une pénalisation en Championnat." Un Rocco qui souhaite la mettre bien profond à la Bien-aimée, quoi de plus normal ?! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert sur le parcours de sa carrière et sur son avenir, avec et sans, l’Inter au Festival du Sport La victoire du Scudetto "Le 2 mai, nous l’avions mathématiquement remporté. Lorsque j’ai entrepris cette aventure, l’objectif était de ramener la Coupe à la maison. C’était une libération après tant de difficultés." Le moment clé du championnat remporté "Contre la Juve, nous avions compris que nous serions protagoniste : Nous étions le chasseur, puis le lièvre, et nous avions pris conscience que nous pourrions aller très loin." Le Championnat et la Ligue des Champions "La différence entre la Serie A et la Ligue des champions est que le second doit être un tournoi où tu es dans les meilleures conditions : Les victoires en Ligue des Champions ne sont pas toujours celles des équipes les plus forte, tandis qu’en Championnat, c’est l’équipe la plus forte qui le gagne. Le Giro n’est pas Milan-Sanremo. Le jour de notre élimination, il y avait tant d’amertume, mais nous l’avons concentré sur l’objectif Scudetto." Les difficultés financières et le départ d’Antonio Conte "La décision finale est le fruit des échanges des jours précédents. On n’entrevoyait plus un parcours commun, mais cela fait partie du sport et de la vie : Si une personne décide d’interrompre tout rapport, il est important de respecter sa décision et de regarder devant soi avec optimisme. Dirigeants, joueurs, entraîneurs passent, mais le club reste. Nous avions besoin d’aller de l’avant en ayant, ici, la conscience d’être un grand club et nos professionnels ont remporté le Scudetto avec un très grand mérite." Le choix de Simone Inzaghi "La décision de Conte n’était pas si prévisible, celle nous a un peu surpris et nous avions dû agir rapidement en définissant le meilleur profil . J’ai décidé de miser sur un entraîneur jeune qui avait déjà derrière lui un parcours important: Il était en pleine négociation avec la Lazio et l’opportunité s’est présentée : En lui soumettant notre projet et son sérieux, il nous a immédiatement suivi, et nous sommes reparti de là. Nous venions de recruter un entraîneur capable de se calquer sur le dispositif tactique de Conte, afin de ne pas devoir le modifier, même s’il y allait y avoir d'autres changements." Le malaise d’Eriksen "C’était un moment dramatique pour une personne que je connaissais et qui risquait de mourir, là aussi les informations nous sont parvenues rapidement. Le Professeur Volpi s’était mis immédiatement en contact avec les médecins qui étaient allé sur le terrain, pour avoir un premier diagnostic suite à ce qu’il s’était passé. Encore aujourd’hui, nous sommes dans une phase d’hypothèse, mais la chose la plus belle est que le joueur avait donné des signes de réveils. La nouvelle la plus belle est qu’il continue à vivre, au-delà du vide laissé à l’intérieur du vestiaire, qui est d’une importance relative. En ce moment, c’est difficile d’émettre des hypothèses, nous attendons l’évolution de la situation. Nous évoluerons la situation au moment opportun." Lukaku "L’expérience me fait dire qu’il faut toujours se préparer aux imprévus. Lukaku a manifesté son intention d’être transféré à Chelsea. Devant une situation de ce type, tu ne peux qu’accéder à sa demande. Il y a eu, à ce moment-là un début de négociation avec le club qui le désirait aussi, c’est comme cela que nous avons agi. Nous avons établi notre prix et pensé aux alternatives. Ce sont des dynamiques qui peuvent arriver dans le football. Je ne me suis pas senti trahis ou contrarié, j’ai évalué l’opportunité comme celle de pouvoir injecter une somme importante pour les caisses du club. Nous avons fait valoir notre requête économique et nous avons réalisé une belle opération." L’option Vlahovic et le choix de Dzeko "Dzeko était un choix prioritaire, nous avions déjà tenté notre chance l’année dernière : Il disposait d’une promesse de la Roma pour être libre gratuitement en cas de demande. Notre demande est arrivée et le sérieux de nos entretiens a facilité la définition de la négociation." "Je considère Vlahovic comme un grand talent, il y a une différence entre talent et champions. Nous nous sommes retrouvé dans une situation de négociation engagée. Nous n’étions dans les conditions, même si j’avais imaginé miser sur deux attaquants : Le premier était Dzeko, le second Vlahovic. Un était prêt pour l’immédiat, l’autre pour le futur. Cela aurait été le mieux, et je suis content de ce qu’offre Dzeko." Les difficultés financières "La pandémie a accéléré le processus: L’Inter, le Milan et la Juventus ont perdu, globalement, un milliard d’euros: Cela signifie que le modèle actuel ne te donne plus de garantie sur la continuité." "Il faut trouver des remèdes, car je dois dire qu’il n’est pas juste de toujours dépendre des augmentation des capitaux en provenance des actionnaires. Le football romantique du mécénat est révolu, nous besoin d’arriver à un modèle différent. La Famille Zhang a injecté 700 millions d’euros environs et c’est normal de revoir, tôt ou tard les conditions économique." "Le travail du Management est celui de concilier les objectifs sportifs et l’équilibre financier. Par le biais de ces deux opérations nous sommes désormais chanceusement serein, nous pouvons donc poursuivre les objectifs préfixés déjà l’année dernière étant donné que l’ossature est restée et que ceux qui sont arrivés nous donnes satisfactions. Il faut savoir contenir les coûts et faire comprendre aux joueurs que nous traversons une période de grande difficultés : Revoir les salaires est fondamental pour parvenir à un équilibre." Y-aura-t ’il des ventes importantes à l’avenir ? "Je peux les exclure, je tiens à rassurer nos Tifosi : l’Inter existera dans le futur aussi, la compétitivité est garantie. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte toujours, il existe un patrimoine de ressources humains connu de tous qui n’est pas mis en lumière, une équipe invisible qui se trouve derrière ceux qui sont sur le terrain le dimanche : Si cette équipe est forte, tu peux allez très loin, et cela va bien au-delà de ton nom et des joueurs." Est-ce possible de voir un nouveau partenaire arriver au Club ? "Ce sont des évaluations qui doivent être analysées par l’actionnaire. Par expérience, je dis toujours qu’un club doit rester dans les mains d’une famille, d’une entreprise. Le fait de devoir vendre une partie des actions des fins d’un actionnariat minoritaire existe, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon pour résoudre les problèmes car l’impact d’un partenaire minoritaire ne te garantit pas le changement de modèle radical, ce ne serait qu’un bien-être momentané." "Il est nécessaire d’identifier un modèle de soutenabilité et de sécurité de référence, vous l’obtenez si vous disposez d’un projet. Nous sommes parvenus à reprendre notre projet et à le remettre sur les rails. Nous avions des choix difficiles devant nous car nous avions décidé d’engager Conte tout en continuant à rémunérer Spalletti qui avait encore deux ans de contrat, mais nous l’avons fait car la consigne de notre priorité était de gagner." "Tu construis une équipe conquérante si tu as une vision précise et si l’équipe a conscience de faire face à un objectif, qu’elle dispose d’une vision du futur. Nous avons construit nos victoires en nous basant sur la force de nos hommes et le mérite en revient principalement à Conte qui a transmis des valeurs qui représente un patrimoine. J’ai en tête Marchionne qui déclarait qu’un Manager avait deux grands droits: Le droit de choisir des valeurs et choisir des hommes. Si tu en disposes, l’aspect économique est relégué au second plan car tu traverses un moment de difficulté que tu sauras le surmonter en te basant sur les valeurs que tu portes avec toi. Et nous en avons connu des difficultés." Les contrats des joueurs "Les joueurs ne l’ont peut-être pas bien compris, car ils vivent dans un monde doré. Ils gagnent tellement qu’ils ne sont pas habitués à faire face aux problématique familiales qui sont vécu quotidiennement : Ce sont des garçons très jeunes qui doivent être éduqués. Les réponses ont été d’un côté positive, et d’un autre coté négative, à nous de les former, de leur donner cette culture." "Il y a eu une prise de conscience de la part des joueurs, mais le drame a davantage été vécu dans le contexte de préserver sa propre santé. Néanmoins, nous avons respecté les contrats des joueurs: nous les avons tous payés, nous n’avons pas obtenu un euro de ristourne, mais nous l’avons fait eu égard aux performances réalisées lors de la saison 2019/2020 et de cette dernière années. Nous avons décidé, après une discussion courtoise avec les joueurs de ne pas les pousser trop fort à faire quelque choses qu’ils ne se sentaient pas capable de faire." Un message d’Adriano Galliani est arrivé "Nous avons été victime ensemble du Covid, il était dans un état bien pire que le mien. Lorsque des choses de ce genre arrivent, tu apprécies encore plus les valeurs de la vie et tu apprécies le fait d’être là, c’est valable aussi pour lui qui a quelques années de plus. L’autre jour au Meazza, il m’avait raconté qu’il s’énervait toujours lorsqu’arrivait un résultat négatif. Dernièrement Monza avait perdu 3-0 à Lecce et il avait vécu une soirée en toute insouciances, c’est le revers de la médaille de ce que nous avons connu. Je peux aussi m’énerver mais j’affronte la vie avec une vision différente. Dans le football, il faut toujours donner le maximum, mais la culture de la défaite est utile. Au mieux tu la maîtrises, au mieux tu vis." Un message de Simone Inzaghi arrive aussi "C’était l’un de mes joueurs à la Sampdoria, je le remercie aussi lorsqu’il me dit que je suis très visionnaires. Je suis principalement amoureux de mon travail, je l’avais fait aussi par hobby et ensuite, c’est devenu mon travail depuis 45 ans. Je me suis toujours plus appliqué à rester humble et respectueux, tout en ayant l’ambition de toujours vouloir gagner." Un dernier message arrive en provenance de son frère Salvatore. "Cela me fait me rappeler de mon adolescence où j’’étais déjà malade du Calcio et où j’écoutais à la radio "Tutto il calcio minuto per minuto". J’aimais imiter les chroniqueurs." La prolongation de Barella "C’est l’un des cas qui de talent est devenu Champion. J’ai eu à faire à Cassano que je viens de rencontrer à l’Hôtel, je lui ai toujours dit qu’il n’était jamais devenu un Champion. Le talent est inné et fait partie de son ADN. Encore aujourd’hui je n’ai pas revu de joueurs potentiellement plus fort que lui, mais celles-ci n’ont jamais été accompagné de qualités humaines, d’un comportement sérieux, discipliné, d’une vision de la vie et de la professions. Il a la conscience d’être resté un joueur qui n’a pas atteint le top niveau." "Barella a confirmé déjà à Cagliari et à présent à l’Inter que je suis devant un champion et il est juste de le gratifier économiquement pour ce qu’il réalise. Ce n’est pas une prolongation mais une reconnaissance adaptée à un style de joueurs important qui font partie de l’Inter. Nous en reparlerons dans les prochaines semaines. Nous ne devons certainement pas le laisser s’enfuir et ce sera si beau qu’il devienne notre prochain Capitaine. C’est une qualification qui ne s’offre pas, tu dois démontrer avoir des qualités de leader." "Piero Volpi, le médecin de notre Club a toujours été le Capitaine dans les équipes de football car c’est un Leader : Barella peut commencer à le devenir." Cassano et Gheddafi à la Sampdoria "Il n’y a pas de mots, c’était une expérience sympathique, très belle aussi, mais je devais toujours rester très attentif à ce qu’il se passait." Les objectifs de la saison "Les attentes de tous sont de nous voir comme celui à battre, un rôle que nous sommes heureux d’endosser : Nous sommes l’Inter et nous devons placer la barre très haut, mais vu que nous sommes dans un sport d’équipe, nous avons besoin aussi d’évaluer nos propres capacités tout comme celle des adversaires avec qui nous luttons." "Il peut arriver que certaines années tu investisses 100 millions, mais que les autres investissent 150 millions ou qu’ils parviennent à réaliser des opérations plus importantes et s’en retrouvent plus fort. Nous sommes dans une saison qui ne comprends pas qui est le plus fort: Le Sheriff a six point et il l’a emporté à Madrid. Dans le Championnat il y a les fameuses sept sœurs avec le Napoli comme équipe gagnante. Je crois qu’il est bien prématuré de procédé à une évaluation sur ce qui s’avèrera définit en mai. Je tiens toujours à la culture de la victoire." "Je prends toujours en considération ceux qui ont la culture de la victoire la plus forte, donc la Juventus et le Milan. Naples a clairement un grand mérite, mais gagner est toujours quelque chose de difficile et qui va au-delà de qu’une équipe propose et met en pratique : Il y a des valeurs qui s’acquièrent avec le temps, il n’y a pas que le seul choix de l’équipe." "Tu dois prendre en considération tous les aspects complémentaires, si tu réussi à améliorer la qualité des terrains, des médecins, tes physiothérapeute, de l’alimentation, tu l’emporteras certainement plus facilement." Osimhen "C’était une opération très onéreuse, et ce n’est pas un inconnu, les circonstances nous ont amené à suivre une route plutôt qu’une autre." Son arrivée à l’Inter, les cas Nainggolan et Icardi "Je ne tiens pas à critiquer celui qui a géré cela avant moi. Icardi était sincèrement un grand talent, il était devenu un joueur optimal en étant investi d’une responsabilité dont il n’était pas encore en capacité de recouvrir, je me réfère au brassard de capitaine. Lorsque je l’ai connu, il se comportait bien avec moi, mais il y a eu des évaluations qui différaient. Je dis toujours que la vision que vous devez avoir se doit d’être précise. L’entraineur et le club procèdent à des évaluations et il a été évalué qu’il devait y avoir une équipe avec des valeurs à respecter." "Conte les a d’ailleurs interpréter de la meilleur des façons.: Il nous a laissé quelque chose d’important, il a posé les fondations et c’est tout aussi vrai que nous avons recruté un entraîneur qui a de grandes qualités, certains aspects sont essentiels." L’arrivée à l'Inter en provenance de la Juventus "Je suis resté émerveillé par la rapidité dont tout cela s’est produit. Dès le lendemain de mon départ, Steven Zhang m’a écrit un message en m’invitant à une réunion avec lui. Je voulais forcément me reposer, mais j’ai saisi directement cette opportunité. Je laissais la Juve et je trouver l’Inter, nous étions à armes égales. Je me suis lancé dans ce métier avec des caractéristiques que j’ai en moi depuis plus que quarante ans et qui se sont toujours enrichie dans chaque club." "L’expérience est une autre caractéristique importante dans le vie de tous, surtout dans le milieu professionnel. A 24 ans, à Varese, j’ai perdu un championnat d’une façon retentissante, alors que si je reviens en arrière, ce tournois, nous l’aurions remporté avec 15 points d’avances." La conscience d’avoir tant gagné te permet d’affronter les difficultés avec une grande détermination. C’est ainsi que je me suis relancé en illustrant mon projet à l’Inter, un projet que le club a épousé, c’était un projet difficile car il consistait à laisser Spalletti à la maison et prendre Conte allait demander du courage." La méfiance initiale à l’égard de l’environnement "Le Derby d’Italie apporte avec lui une grande rivalité. Je n’ai jamais connu de grande difficulté car je suis toujours parvenu à m’accorder avec les personnes, j’ai rencontré un club préparé, composé de bonnes personnes qui avait besoin de nouvelles motivations." Ses débuts "J’ai terminé le Liceo Classico et j’ai commencé à Varese. Certains faits de la vie m’ont ouvert la voie à suivre, je suis devenu directement Directeur Sportif car le précédent avait été victime d’une blessure et le Président m’avait demandé si je me sentais capable d’occuper un tel poste." Le poster de Rivera lorsqu’il était jeune "Je m’identifie à lui, j’ai été footballeur durant une courte période, j’ai arrêté car je me rendais compte que j’avais quelques limites, je me considérais perdu. Mais j’ai joué jusqu’au niveau des Primavera et j’occupais le même poste que Rivera. Il y avait une émulation, je voulais l’imiter comme footballeur. Mon rêve, depuis ma plus tendre enfance était de devenir un dirigeant, ma première expérience fut un oratoire. C’était la première étape de ma profession de dirigeants, je commençais aussi à organiser des toujours à comprendre le sens de la compétition, de la victoire, C’est à partir de là que j’ai commencé mes activités et que j’ai rangé mon poster de Rivera." Son surnom: le “Jeune Kissinger" "Il m’a été attribué par Colantuoni, qui me disait de l’appeler Avocat car pour devenir Président, il fallait une signature et pour devenir avocat, il avait dû passer trois diplômes. Je considère la diplomatie comme une vertu qui ne cache pas derrière un aspect décisionnel très fort. Décider n’est pas simple. Tu peux également devenir un leader sans devoir imposer ton timbre de voix, mais en faisant ressortir ta force intérieure : Pirlo était un leader silencieux. Il avait une si grande valeur dans le vestiaire et cela venait de sa communication non-verbale." Pensez-vous pouvoir confirmer à nouveau la victoire du Scudetto ? "Absolument, notre objectif est la seconde étoile." Le prêt de Recoba au Venezia "Gagner à Venise était si beau, j’habitais dans la région de Carampagne, j’allais au siège et cela avait une valeur inestimable. En plus tu gagnes un championnat et tu te sauves en recrutant Recoba, et je vais vous dévoiler le comment : A l’époque j’étais plus conditionné qu’aujourd’hui. Avec Zamparini, j’avais songé à Orlandini, j’avais appelé Oriali qui était le Directeur Sportif et nous nous organisions pour le contrat." "Il m’avait appelé et il m’avait dit que Tanzi avait été échangé avec Giusti. A ce moment-là, Regalia qui était un grand Manager m’avais appelé et j’en avais profité pour lui parler. Il m’a dit qu’il avait observé Recoba la veille, j’avais rappelé Zamparini pour lui dire que je ne voulais plus viser Orlandini mais que je songeais à un objectif encore plus important : Recoba. J’ai négocié et conclu avec Mazzola, je ne l’avais vu qu’en coups de vent, mais il nous a littéralement porté au maintien." A quel point étiez-vous proche de l’Inter de Pellegrini ? "Je l’ai rencontré une fois, l’alternative était moi ou Dal Cin. Je me souviens toujours d’une particularité avec Pellegrini : Je me suis toujours dit que si j’étais arrivé déjà à l’Inter à ce moment-là, que je me serais brûlé les ailes, tu dois embarquer dans le train au moment opportun. Âgé de 25 ans, je me serais perdu à l’Inter, je n’avais pas la connaissance que j’ai actuellement. J’ai fait un parcours graduel: De la province aux grandes provinces, de la Juventus, à l’Inter, C’est un parcours chanceux." Un regret sur le mercato ? "Il y en a tellement, le dernier est que j’avais eu l’opportunité de prendre Haaland pour deux millions d’euros. Parfois, tu as besoin d’avoir la volonté de miser sur un budget supplémentaire : Si c’est un champion, tu as besoin de le recruter. C’est ici qu’intervient la créativité financière pour réaliser des opérations, nous aurions pu l’avoir pour rien, et il est actuellement l’un des joueurs parmi les plus important au monde. A présent, il ne peut plus venir en Italie." "En 2000, il y avait dans le top 10 des meilleurs chiffres d’affaires cinq équipes italiennes, aujourd’hui, il ne reste que la Juventus. Nous avons un grand retard sur la Premier League. Aujourd’hui, nous sommes devenu un championnat de transition: Regardez Lukaku, nous sommes dans une réalité qui te porte à gouîer aux Champions qui, une fois leur position renforcée, cherchent à obtenir de meilleurs salaires ailleurs." "Nous sommes obligé de faire preuve d’ingéniosité, nous avons travaillé avec Ausilio sur cette vertu, cela va aussi de pair avec la Nazionale qui nous a offert de grande satisfactions. L’Italie met toujours en vitrine de grands entraîneurs et des grands joueurs. Nous avons besoin d’avoir la force les faire mûrir en équipe première, et ici doit entrer également la culture de la défaire. "Les joueurs qui se font siffler se font brûler les ailes et c’est quelque chose qui doit être combattu. L’Espagne a montré l’exemple avec ses jeunes sur le train. Aujourd’hui le Tifoso est plus ouvert et plus compréhensif vis-à-vis des difficultés du clubs. Dans notre cas, lorsque Conte et les joueurs sont parti, il y a eu un dialogue avec la Curva et nous leur avons fait comprendre que c’était pour le bien de l’Azienda. Ils l’ont compris et nous sommes toujours restés proche, ils nous sont toujours soutenu et c’est un très bel exemple de ce que doit être le rapport entre les Tifosi et le Club." Ronaldo à la Juve "J’avais fait part de mon évaluation, tout le monde aurait voulu s’offrir Ronaldo, je l’ai connu six mois avant mon départ. J’apprends toujours des champions, même comme dirigeants. Il a une culture du travail maximale, il est très soigneux sur sa propre condition physique et caractérielle. Toutefois, il devait être contextualisé et selon moi, cela passait aussi par des évaluations économico-financière : Mais j’entretiens encore aujourd’hui un grand rapport cordial avec la Juventus." Choisissez vos meilleurs acquisitions lors de votre carrière, poste par postes "J’avais recruté Rampulla de Pattese et je le conserve pour des raisons affectives. J’en ai trouvé un comme Buffon par exemple. J’ai vendu Taibi à United et c’était un flop, au final il n’était pas prêt. En défense, Bonucci fait preuve d’un très grand leadership, et il venait aussi du vivier interiste. Je le prends lui et Barzagli, à droite Hakimi et à gauche Alex Sandro." "Je dois vous dire qu’Evra était aussi très important dans l’économie du vestiaire : Il arrivait en provenance de United et il apportait avec lui des caractéristiques de champion dans le groupe. A la Juve, j’ai connu des champions, à l’Inter, je rencontrais des joueurs qui n’avaient plus gagné depuis tellement d’années et c’est pour cela qu’il était utile d’avoir un grand entraîneur." "A la Juve, j’ai connu des joueurs qui ont remporté la Coupe du Monde, des championnats: Khedira me disait qu’ils agissaient pareil au Real, j’en avais pris note et je l’ai retenu. Cela vaut aussi pour Evra ou Daniel Alves, tu apprends quelques choses des champions. Evra avait un certain âge mais en dehors du terrain, il avait tant à donner. C’est là que tu retrouves de la richesse et Conte a commencé à le faire , il l’avait transmis aux joueurs." "Nos joueurs à l’Inter n’avaient pas de palmarès et les difficultés étaient donc importantes. Aujourd’hui, ils ont une meilleure connaissance de ce qu’il faut avoir pour gagner. Au milieu du terrain, Barella représente une jeunesse devenue réalité. Je le choisi lui comme Pirlo et Pogba qui était arrivé gratuitement pour être revendu 110 millions d’euros. J’ai à mes côtés une équipe de travail qui me porte à faire des choix, mes décisions sont le fruit de ce travail : Pogba était quelqu’un de rare : pris gratuitement et rendu contre 110 millions d’euros. J’ajouterai Cuadrado comme ailier au milieu." "En attaque, j’en ai deux. Le plus difficile fut l’opération Dybala, je l’ai recruté grâce à mon rapport avec Zamparini qui était devenu le propriétaire de Palerme: Il m’avait contacté un jour pour me dire de me dépêcher car il était tout proche de signer avec Thohir. C’est grâce à notre amitié que j’ai su concrétiser cette opération. Je retire Ronaldo car c’est trop facile. L’autre personnalité avec qui je m’était lié d’affection était Recoba, mais j’aurais pu dire Pazzini ou Vieri. Même Lukaku mais cela aurait été trop facile : Peut-être que je dirais Higuain vu comment cela été devenu difficile." Une parenthèse sur Hakimi: Serait-il resté si Lukaku serait parti avant ? "Comme je l’ai dit, lorsque les joueurs sont intéressés par un salaire plus alléchant, il est très difficile de les garder." Pogba pourrait-il revenir en Italie ? "Je pense que ce serait difficile, même s’il y a aussi l’outil du Décret Croissance, qui s’il est boycotté, il nous a tout de même permis de réduire le coût du travail. Mais face à la valeur qu’il représente, je ne pense pas que quelqu’un puisse se permettre de l’engager." Dybala a l'Inter? "C’était possible lorsque l’on avait parlé d’une possible négociation entre lui et Icardi, mais je pense qu’il va signer avec la Juve pour prolonger." Lautaro Martinez est-il la pierre angulaire du futur ? "Il prouve qu’il est un joueur sur qui l’ont peut baser le présent et le futur, il est brave, professionnel, je souhaite que son futur soir à l’Inter, nous ferons tout. Très prochainement nous annoncerons sa prolongation car il est important: Je tiens à poser les bases pour un futur composé d’un juste équilibre entre des joueurs d’expérience et les plus jeunes." Quelle est votre évaluation sur la situation du club ? "L’Inter continuera à voyager haut avec une sécurité financière. Le modèle ne peut plus être celui qui existait auparavant, le tout doit retrouver une normalité. Mais nous ne pouvons pas nous imaginer que la famille Zhang, qui veut aller de l'avant et je peux le dire avec certitude, doivent toujours nous assainir. Nous voulons nous battre pour des objectifs de plus en plus ambitieux, mais nous voulons construire à partir de l'arrière, du secteur Giovanile, pour disposer d’une équipe qui pourra atteindre des objectifs importants." Votre meilleur entraîneur en carrière ? "Je prends Conte car il a gagné à Turin et à Milan et c’est statistiquement important. J’ai connu tant de très bons entraîneurs en carrière, et j’ai dû congédier des entraîneurs qui étaient humainement très bons mais qui n’étais pas des gagnants. Je pense qu’un entraîneur est bien plus souvent gagnant lorsqu’il est dans une situation des plus inconfortable. Ce rôle qui l’occupe doit être vécu comme une stimulation." "Je ne peux pas nier que Conte est un dur à cuire, mais il nous a prouvé qu’il était un gagneur. Il est très extrêmement exigeant avec une culture de la victoire comme peu en ont. Je dois vous dire qu’Inzaghi, vu comment j’apprends à le connaitre suit ce profil : Nous ne pouvions pas faire meilleur choix." Jusqu’à quand resterez-vous à l’Inter ? "Je me sens très bien ici, moi-même, tout comme l’équipe dirigeants avons parlé avec Steven Zhang. Lorsqu’il reviendra en Italie, je pense au mois de décembre, nous parlerons du futurs, les feux sont tous au vert, je dois vous dire également que j’ai plus une vision d’ensemble de la vie. Aujourd’hui c’est ce défi, puis il y en aura d’autre." "L’Inter sera mon dernier club, il n’y en aura plus de place pour un autre par la suite. Je me sens épanoui dans mon parcours et c’est bien que je puisse songer à des défis différentes, je me sens redevable envers le monde du ballon rond qui m’a enrichi en tant qu’homme, et cela va au-delà des récompenses." "A présent, ma capacité à faire face aux difficultés de la vie trouve son origine que je suis sûr de les surmonter grâce à ce que le sport m’a donné. Je veux y rester mais plus avec le stress d’aujourd’hui, et je pense également qu’il est juste de ralentir mes activités en songeant à ma santé." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Marco Materazzi, s’est livré à Tuttosport, lors de la réception où il était l’invité d’Honneur de la Nava Design Milano, à l’occasion de la présentation d’une collections de sac à dos et d’accessoire de l’historique marque italienne, en collaboration avec l’Inter à Tuttosport Serie A "Cette année, il y a cinq ou six équipes très fortes. Le Napoli réalise de très belle choses, Milan joue avec des jeunes joueurs terrible et un papy phénoménal comme Ibrahimovic qui fait encore la différence, et la Juventus ne meurt jamais." "L’Inter réalise un excellent championnat, il n’y a que très peu de points de retard sur la tête. Il y a de la qualité, sans oublier le fait qu’il ont confiance en leur moyen étant donné qu’ils sont les Champions d’Italie en titre. Ce sera dur, mais les Nerazzurri sont structuré d’une telle façon qu’ils pourront se battre jusqu’au bout du bout." Simone Inzaghi "Conte était quelqu’un qui attendait plus les adversaires pour les frapper en contre avec Hakimi et Lukaku. Inzaghi s’est par contre fié sur d’autres joueurs comme Dzeko, il fait plus jouer l’équipe. J’ai confiance en l’entraîneur, car il a réalisé de très belle choses ces dernières années lorsqu’il était à la Lazio, il est maintenant sorti de sa zone de confort pour devenir, lui aussi, quelqu’un de grand." José Mourinho "C’est étrange de le voir sur un autre banc, mais c’est son métier. José aura surement bien évalué le pour et le contre: Je lui souhaite d’arriver derrière l’Inter." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Le journaliste italien Marco Bellinazzo a expliqué les mesures prises par l'Inter pour assurer son avenir financier après la pandémie du Coronavirus. S'exprimant lors d'une interview avec Sky Sport, le journaliste d'Il Sole 24 Ore, expert en financement du football, a expliqué que le club est désormais dans un état sécurisé après une période extrêmement difficile pour tous les clubs de football. "C'était une situation compliquée qui concerne les clubs de football, et pas seulement les Italiens. L'effet pandémique s'est fait sentir, l'Inter a atteint ce record négatif. " Le journaliste a expliqué que les ventes de Romelu Lukaku et Achraf Hakimi ne se feront sentir qu'au prochain bilan, ainsi que les coupes salariales des joueurs, comme Radja Nainggolan et Joao Mario, ayant quitté le club. "Les ventes de Hakimi et de Lukaku ont été réalisées après le 30 juin, donc les effets seront visibles dans le prochain bilan." "En plus de cela, il y a encore 30 millions d'euros qui ont servi à la résiliation des contrats de Conte et son staff, Nainggolan et Joao Mario." "Le point positif est que l'Inter a été sécurisée financièrement, 75 millions d'euros sur les 250 du prêt Oaktree sont arrivés et l'emprunt obligataire des années précédentes sera bientôt refinancé à hauteur de 400 millions d'euros." Comme expliqué, les mesures qui doivent être prises pour effacer le reste de la dette impliquent une qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions et un déménagement vers un nouveau stade (avec l'AC Milan). "Inzaghi doit ramener l’Inter à la phase à élimination directe de la Ligue des champions qu’ils n’ont pas atteint depuis 10 ans, et le contrat pour le nouveau stade doit être conclu avec l'AC Milan car cela signifierait renforcer les actifs des deux clubs." "Les deux ont besoin de devenir autonomes économiquement. Tous les deux ont souffert de la pandémie qui les a privés de revenus, mais ils sont tous les deux sur la bonne voie pour entamer un processus vertueux car l'équilibre du football européen est en train de changer." Ces mouvements positifs signifient que le club n'a pas l'intention de vendre à nouveau ses joueurs clés l'été prochain. "La perte de 250 millions d'euros ne concerne pas les récents événements liés au dernier mercato ni les opérations qui ont conduit à une baisse des salaires d'environ 15 %." "Grâce aux nouveaux sponsors qui apportent environ 30 millions d'euros par an, des ressources supplémentaires importantes, l'Inter pourra se présenter sereinement au prochain mercato et si des transferts sont effectués, ils seront fait par choix et non par nécessité." "En ce moment, je comprends que la direction ne souhaite pas procéder à d'autres ventes et qu’elle sécurise des éléments précieux comme Lautaro Martinez." ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  9. Marco Iaria s’est penché sur la situation des états financiers des écuries italiennes comparé aux autres clubs européens. Voici son analyse qui a été publiée dans la Gazzetta Dello Sport Parmi les Top Clubs européens, personne ne fait pire que Barcelone qui, pour la saison 2020-2021 a enregistré la perte record de 481 millions d’euros pour une dette globale de 1,482 millions d’euros. "Cette dérive trouve ses racines en 2017, suite à la perception des 222 millions perçu par la vente de Neymar au Psg qui a déclenché une frénésie d'achats : Près d'un milliard d’euros d'achats en trois saisons (de Coutinho à Dembélé en passant par Griezmann), en plus du renouvellement du contrat de Messi avec un salaire doublé. Le Covid a été le plus classique des KO pour les Blaugrana." "Sur le podium européen des pertes, deux Italiens sont tristement placés. L'Inter à -246 millions et la Juventus à -210. Ils seront bientôt rejoint par la Roma, qui doit encore approuver son état financier avec une perte estimée aux alentours de 200 millions. L'A.C. Milan, de son côté, a réduit de moitié ses pertes par rapport à la saison précédente et se situe désormais juste en dessous de la barre des 100 millions." "Ce sont des sommes très importantes pour le Calcio, surtout si on les replace dans le contexte européen. Si l'on prend en compte les deux années concernées par la pandémie (2019-20 et 2020-21), les trois grands noms historiques de la Serie A, l'Inter, la Juve et le Milan, ont accumulé une perte totale d'environ 940 millions. Spot un patrimoine important qui a été pulvérisé, ce qui rend encore plus compliqué le redressement du Calcio qui était déjà en retard sur les compétitions de référence." "Ce n'est pas une coïncidence si la Serie A est désormais perçue comme un championnat de transition: Cet été, nous avons perdu Ronaldo, Lukaku, Donnarumma, Hakimi et De Paul. Et les trous dans le budget nécessiteront encore une période d’austérité dans la gestion et la nécessité de saisir les bonnes opportunités pour monétiser les ventes: Ce serait peut-être la meilleure période possible pour valoriser les jeunes talents en réalisant des investissements soutenables." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. En effet, Alessandro Giudice, collaborateur à Calcio&Finanza s’est livré dans les colonnes du Corriere Dello Sport sur une hypothèse très particulière, celle qui verrait le club être préparé à une éventuelle vente Comme annoncé la semaine dernière, l’Inter a terminé son exercice comptable avec un compte historiquement dans le rouge de 245 millions d’euros, soit bien supérieur aux estimations, tout en engrangeant des recettes à hauteur de 364,7 millions d’euros, une somme très proche des 372,4 millions d’euros de la saison 2019/2020. "Le bilan a inévitablement souffert du manque à gagner des recettes du stade, qui ont été en partie compensées par l’augmentation des recettes des droits télés et des primes de l’Uefa, en raison du report de certains matchs qui ont été au-delà du 30 juin, ils sont donc repris sur la saison 2020/2021." "En ce qui concerne le chapitre des plus-values, celles liées à Romelu Lukaku et Achraf Hakimi seront reprises dans le bilan 2021/2022, elles compenseront les pertes extraordinaires dont les moins-values réalisées sur Joao Mario, Radja Nainggolan, sans oublier la prime de départ d’Antonio Conte." Selon Alessandro Giudice, l'augmentation des coûts de 135 millions d'euros pourrait également s'expliquer par la dépréciation des crédits relatifs à plusieurs sponsorisations chinoises qui étaient reprises sur le bilan, depuis plusieurs années, sans être perçues "L'inopposabilité de ces positions, aurait pu entraîner de nouvelles pertes en capital d'environ cinquante millions d'euros. Cette démarche s'explique par le fait que, généralement, des corrections dans l'évaluation des actifs et des dispositions prudentielles précèdent une vente: L’acheteur souhaite en effet être confronté à une situation "propre". En ce sens, la présence au Conseil d'Administration de deux nouveaux administrateurs étiqueté Oaktree a pu accélérer cette solution." Pensez-vous effectivement que Suning prépare le terrain ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. L’Inter se retrouve, à présent, dans l’obligation de se remettre en selle et de parvenir à vaincre la malédiction qui l’empêche de se qualifier pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions. La raison n’est pas sportive mais financière! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "De Luciano Spalletti à Simone Inzaghi, en passant par les deux années de Conte : Aucun de ces entraîneurs n’est parvenir à s’extirper de ce problème et de passer la phase de groupe de la compétition. Le véritable problème, cependant, est qu’une importante somme d’argent se retrouve perdu en cours de route, une somme qui s’avère toujours précieuses, encore plus en ces temps de sécheresse." "Les recettes en provenance de la Ligue des Champions constituent la principale source de subsistance étant donné que Suning, accablé par de graves problèmes financier dans sa patrie, a définitivement fermé les robinets : Pour réduire les risques de nouvelles ventes douloureuses après Hakimi et Lukaku, il est donc nécessaire de faire sauter la tirelire européenne." "L'équipe est, à présent, à la croisée des chemins : d'un côté l'échec de la qualification entraînerait un préjudice économique sanglant, et de l'autre une qualification pour les huitièmes de finale lui rapporterait une vingtaine de millions d’euros, soit un baume apaisant sur des comptes qui sont en souffrance. Aujourd'hui, le Conseil d'Administration va confirmer les énormes pertes financière pour 2020-2021, qui va bien au-delà de 200 millions. Une somme qui est d’ailleurs très proche des 209 millions perdus et annoncés par la Juve." "Dans le même temps, le Conseil d’Administration présentera sa situation financière qui, pour l’avenir, visera à s’améliorer vu le retour des recettes en provenance du Stade. Celles-ci auront un effet bénéfique en les additionnant aux ventes de Romelu Lukaku et Achraf Hakimi et au prêt de 275 millions d'euros du fonds d’investissement Oaktree.' Que représente la Ligue des Champions ? "Dans la pire des hypothèses, l’Inter percevra tout de même 45 millions d’euros de cette campagne européenne. Il s’agit de la somme regroupant les frais de participation, du Ranking historique et deux fenêtres du Market Pool: L’une est liée au classement de l’équipe en championnat lors de la saison écoulée, l’autre est liée aux résultats dans la compétition." "Mais atteindre les huitièmes de finale, pour la première fois après une décennie interminable, ferait grimper cette somme à 65 millions d’euros. Il ne s'agit pas de calculs exacts au millième, vu les nombreuses variantes à prendre en compte, mais il faut déjà considérer acquis les 9,6 millions garantis pour la qualification au tour suivant, plus une nouvelle tranche en provenance du Market Pool, sans oublier les recettes de la billetterie, qui est l’élément le plus inconstant de cette nouvelle ère." "Lors des quatre prochaines confrontations, l’Inter aura l’occasion d’élargir son horizon : Si le bal continue, des millions d’euros seront mis en jeu : A titre d’exemple : L’Inter, si elle parvenait à s’installer sur le toit de l’Europe encaisserait la somme vertigineuse et lointaine de 115 millions d’euros." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Voici le communiqué officiel du club "Dans un contexte extraordinaire caractérisé par les effets du Covid-19, le Conseil d’Administration a approuvé le bilan consolidé de l’exercice clos au 30 juin 2021 présentant des recettes à hauteur de 364,7 millions d’euros et de pertes s’élevant à 245,6 millions d’euros." "Le point culminant de la saison sportive 2020-2021 a été la conquête du 19ème Scudetto de l’Histoire Nerazzurra. La saison en cours projette des signes de reprise : Outre la réouverture partielles des stades, la positive campagne du mercato estival et la souscription d’importants contrats de sponsorisations globaux, sont des marques d’une croissance continue, de l’appeal de la marque Inter: L’ensemble de ses actions réduiront significativement les pertes du Groupe." "Le Conseil d’Administration du FC Internazionale a approuvé le bilan consolidé financier 2020/2021. Celui-ci sera soumis à l’approbation de l’Assemblée Générale des Actionnaires qui sera convoqué d’ici à la fin du mois d’octobre: L’exercice 2020/2021 a été significativement impacté, pendant toute sa durée, par les conséquences socio-économique de notre pays au niveau global, par la pandémie Covid-19 et par les mesures nécessaires mises en place pour assurer la santé publique et les activités de productions." "Dans un tel contexte, les recettes consolidés ont atteint 364,7 millions d’euros. L’exercice a enregistré une perte à hauteur de 245,6 millions d’euros, dont les principales origines ont été la privations des recettes des matchs suite à la fermetures des stades (la fermeture des stades a pris effet au début du mois de mars 2020) et les réductions contractuelles des sponsors en raison de l'incapacité de fournir des prestations par la Société et la liquidation des relations sportives." "La saison sportive s’est conclue avec la conquête du 19ème Scudetto, attendu par le Club et tous ses tifosi depuis 11 ans, un Scudetto qui récompense le projet avancé par le propriété depuis son entrée à l’Inter en 2016." "Lors de la saison 2020-2021, l’Inter a réalisé une étape importante : La présentation des nouvelles armoiries du club, de sa nouvelle identité visuelle, soit une revisite de deux éléments fort et essentiel qui font partie de l’Héritage Nerazzurro : Internationale et Milano, pour offrir un langage innovant, moderne, digital, connecté aux nouvelles générations et ouvert aux contaminations culturelle et au style de vie." "Le Club s’est très rapidement engagé dans une politique de rééquilibrage avec deux objectifs primaire défini : Atteindre une stabilité financière et maintenir la compétitivité du club. Les opérations du mercato estival ont généré un impact économique positif vers ce parcours de soutenabilité. L’arrivée de joueurs d’expérience internationalr et le retour de talent en provenance du vivier ont permis de maintenir élevées les performances sportives." "La stratégie du Club est concentrée sur le monitoring des coûts, dans le but de s’adapter rapidement à toute évolution selon le contexte, le tout en continuant à investir dans les ressources adéquates destiné à l’évolution et à la croissance du club. Un résultat important a déjà été atteint avec l’augmentation significative des sponsorisations : L’entrée de Socios.com, de DigitalBits et le repositionnement de Lenovo attestent de la croissance continue de l’appeal du Club au niveau mondial." "Dans l’attente de retrouver au plus vite la pleine capacité des stades, la réouverture de ces deniers permettra au club d’avoir à nouveau accès à une source de revenu essentielle. L’ensemble de ces actions consentiront à réduire significativement les pertes du Groupe pour la saison 2021-2022." Décryptage Franco Vanni de la Repubblica s’est livré sur la perte financière la plus élevée de l’Histoire de la Serie A : 245,6 millions d’euros. "Ce cas restera un cas isolé à la Casa Nerazzurra : Le Club prévoit déjà une très forte reprise en 2021/2022, avec cette zone rouge réduite de 60-70%. Dans l’exercice 2021/2022, vont faire leur entrée les plus-values relatives aux 75 millions d’euros en provenance des ventes d’Achraf Hakimi et Romelu Lukaku." "20 millions d’euros supplémentaire seront retranscrits en qualité de bonus d’encaissement en provenance des sponsors de l’été dernier. L’Inter prévoit de clore la saison à venir avec une diminution de 60 à 70% de ses pertes comparé à la saison 2020/2021." Les pertes dans le détail Des 245, 6 millions de pertes, 110 millions peuvent être directement impactées à l’impact du Covid-19 : 70 millions d'euros sont liés à l’absence des revenus du stade, et ce y compris la vente du merchandising à San Siro, 40 millions d’euros en provenance des sponsors qui n’ont pas été versé au nom d’une visibilité moindre de leur nom dans un championnat disputé à huis-clos "A cela, il y a lieu d’ajouter les 29 millions d’euros de coûts relatif au secteur sportif : 15 millions ont été utilisé pour liquider gratuitement Joao Mario et Radja Nainggolan avec une moins-value comparé au prix d’acquisition. 14 millions sont imputables à la prime de départ réclamée par Antonio Conte et au coûts de son personnel." "Il faut prendre en considération qu’aucune plus-value n’avait été inscrite sur le bilan 2020/2021. En effet, la 2019/2020, le club avait pu inscrire une plus-value de 61 millions d’euros, dont 50 millions proviennent à eux seuls de la vente de Mauro Icardi." L’avis de Marco Bellinazzo Celui-ci s’est livré à Calciomercato.it : Faudra-t ’il procéder à d’autres ventes pour assainir les comptes ? "C’est un risque, cette perte est un instantané de la situation relative à la saison écoulée. L’Inter va être avantagée par les nouveaux contrats de sponsorisations et par la réouverture intégrale des stades. Cela devrait lui permettre de consentir à arriver l’année prochaine, à une perte plus contenue, ce qui lui laissera une certaine marge de manœuvre face à des opérations moins traumatisante sur le marché." "L’Inter va devoir aussi renouveler des contrats d’obligations plus important qui devraient lui garantir plus de sérénité d’un point de vue financier, qui va au-delà de ce qu’il se passe en Chine." "Je pense que la réduction de la masse salariale, qui sera retranscrite sur le prochain bilan, placera l’Inter dans une meilleure zone de confort. Si ces sorties existent, elles ne seront que le résultat de stratégies et non d'obligations. Des joueurs de premier ordre seront ajoutés à la liste. Il n'y aura pas de situation d'urgence dans ce cas, comme cela s'est produit avec Hakimi." La zone d’ombre: Les fonds reçus par Oaktree toujours dans les mains de la Famille Zhang En effet, la Gazzetta Dello Sport confirme également la prévision, pour le bilan 2021/2022, d'une réduction des pertes à hauteur de 100 millions d’euros. "Finalement, ces chiffres sombres doivent être lus en même temps que ceux de l'exercice écoulé, le premier à avoir été fortement touché par le virus. Et les pertes de l'Inter sur la période de deux ans sont entremêlées avec celles du Milan et de la Juve, le trio sur lequel repose 75% du système. En effet, en deux saisons, les grands clubs ont brûlé près d'un milliard." "Chez les Nerazzurri, cette situation a orienté les choix du dernier été tumultueux, même si les bénéfices comptables des départs Lukaku-Hakimi ne se verront que dans 12 mois. Le départ d'Achraf à Paris est devenu officiel le 6 juillet. S'il était arrivé une semaine plus tôt, les Nerazzurri auraient déjà inclus au moins une des deux plus-values dans cet exercice, qui doit être quantifiés à environ 60 millions et qui seront donc budgétisées en 2021-22." "Les Nerazzurri ont donné la priorité au besoin immédiat de liquidités pour sécuriser les comptes du club et faire face aux échéances. En termes de trésorerie, pour gérer cette saison, les fonds en provenance du Mercato devraient s’avérer suffisant. A celui-ci, il faudra ajouter la deuxième obligation de 75 millions émise en juillet 2020 et les 80 millions arrivés en mai comme "financements de la part des actionnaires de Suning". Il ne s'agit d’ailleurs que d'une partie du prêt Oaktree de 275 millions, le reste étant toujours entre les mains de Zhang. Le Club s’est déjà remis sur les rails et a repris le paiement des salaires, ayant déjà payé les mois de juillet et août." "Après les 246 millions perdus lors d'une année d'assainissement du budget, les prévisions parlent cette année d'une perte de 100 millions, entre plus-values et réductions de charges. La gestion, en somme, s'améliore nettement, mais pour joindre les deux bouts, l'Inter est destiné à devoir recourir en permanence à la vente de joueurs, ce qui complique la compétitivité de l'équipe. Il ne semble pas y avoir d'autres perspectives, puisque Suning n'est pas en mesure d'injecter des capitaux." Savez-vous comment la valeur nette du FC Internazionale, qui était passée en territoire négatif et avait théoriquement besoin d'une recapitalisation, a été rétablie ? "Par la réévaluation des actifs des Nerazzurri (de la marque au noyau), une option accordée aux entreprises italiennes par le décret d'août pour renforcer leur capitalisation. C'est bien beau selon le code civil, mais tôt ou tard, il faudra trouver l'argent" - conclu la Gazzetta Dello Sport La réaction d’Alessandro Antonello "La fermeture du Giuseppe Meazza, l'année de la conquête du Tricolore, a coûté environ 60 millions de revenus à l'Inter. 50 autres millions ont été perdus en raison de la renégociation forcée des contrats de sponsorisation, surtout avec des agences en Asie et en Chine, et en raison du blocage du Corporate Hospitality. Mais par-dessus tout, la perte a été conditionnée par des éléments extraordinaires qui ne se répéteront plus." "Ce que je tiens à souligner, c'est le fait qu'au terme la fin de ces deux dernières années, que l'Inter a payé tous les salaires dans leur intégralité, en plus des 9 millions d’euros de bonus lié au Scudetto. Le club a également payé les salaires des mois de juillet et août. Aucun employé n'a été placé en caisse d’intégration." "D’ici à entre la fin novembre et la mi-décembre, nous prévoyons de renégocier nos Bonds pour un montant de 400 millions d’euros. Nos conseillers sont déjà au travail : L’abondance des liquidités qui circulent sur les marchés nous font espérer que nous ne rencontrerons plus aucune difficultés pour réaliser de très bonnes occasions à de très bons taux." Une perte historique qui laisse présager une vente future du club selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. En effet, face à l’Atalanta, tous les projecteurs ont mis en évidence la nouvelle contre-performance du Capitaine de l’Inter, Samir Handanovic. Est-ce La saison de trop ? 3 raisons d'être resté pour la Gazzetta Dello Sport La première est qu’Handa est le Capitaine de l’Inter et il méritait d’avoir la satisfaction d’endosser son maillot avec le Scudetto de l’Inter cousu sur le torse et d’en revendiquer le poste de titulaire La seconde : Samir est en fin de contrat au 30 juin prochain, ce qui laisse le temps à l’Inter de disposer d’une autre saison pour chercher ailleurs La troisième: La raison économique: Pour trouver un gardien, l’Inter aurait été dans l’obligation d’investir au moins 20 millions d’euros. La priorité de Simone Inzaghi, de Giuseppe Marotta et de Piero Ausilio était tout autre: Trouver un remplaçant à Achraf Hakimi et un troisième attaquant. C’est surtout pour cette raison qu’il a été décidé d’aller de l’avant avec Handanovic et d’attendre Onana, aussi bien pour maintenir l’équipe compétitive que pour faire respirer les comptes: C’était le seul choix possible. Soutenu par la Curva Nord La Curva Nord a décidé de soutenir Samir Handanovic qui est dans l’œil du cyclone depuis sa performance décevante face à l’Atalanta : A l’extérieur du stade Giuseppe Meazza et, à proximité du célèbre Baretto, les tifosi ont exposé une banderole en soutien au portier Slovène : "Tête haute, torse bombé, Samir la Nord est avec toi." Impact sur le vestiaire En effet, si miraculeusement le but de Piccoli a été annulé, la situation est plus que délicate pour le numéro 1 interiste. Selon Sport Mediaset, Toute l’équipe est sereine et apporte, avec Simone Inzaghi, son soutien au portier: "Inzaghi se fie à Samir et il sait que sous le point de vue psychologique, il a besoin d’être soutenu : Traduisez : Il doit jouer, il doit continuer à jouer et à monter sur le terrain pour répondre entre les cages à tous les doutes et à toutes les critiques et ce jusqu’à ce qu’Handanovic lui-même, si cela vient à se produire, ne demande à faire un pas de côté." "Le Vestiaire et le club le soutiennent, conscient de la délicatesse du poste occupé. Toutefois, cela ne signifie pas que la question de sa succession n’est pas présente sur la table des Responsables du Mercato Nerazzurro : Le nom de l’élu est celui d’André Onana, le portier camerounais de l’Ajax qui sera en fin de contrat en juin 2022 : Il n’est d’ailleurs pas exclu qu’une tentative ait lieu en janvier, si la situation vient à ne pas s’améliorer." Selon vous, Samir aurait-il déjà dû raccrocher les crampons ou méritait-il tout de même de revêtir le maillot flocké du Scudetto qu’il a tellement attendu ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Hakan Çalhanoğlu, le milieu de terrain de l’Inter, s’est livré dans une longue interview, au Corriere Dello Sport Après avoir passés des années au Milan, qu’avez-vous ressenti lorsque vous aviez endossé pour la première fois, le maillot de l’Inter ? "J’ai connu quatre bonnes années au Milan et j’y ai de nombreux amis. Il y a aussi eu des moments difficiles, mais les deux dernières saisons étaient bien meilleures, surtout grâce à Pioli. L’Inter est une belle équipe qui a remporté le dernier Scudetto et le plus grand nombre de Derby, lors de mon expérience Rossonera. J’ai choisi de venir ici car j’aime relever, en carrière, de nouveau défis." Combien d’équipes ont tenté de vous enrôler durant cet été ? "Il est mieux de poser cette question à mon agent. Je n’en avais pas parlé avec lui car j’étais engagé à l’Euro et je pensais exclusivement à la Turquie. Il savait qu’il fallait me trouver la meilleure issue possible et il y est parvenu." Avez-vous été surpris par les appels de Marotta et Ausilio ? "Je n’étais pas surpris, mais calme. Vu mes qualités, j’ai conscience de ce que je suis capable de faire et sincèrement (il sourit) je n’avais jamais eu en tête de prendre le risque de me retrouver sans équipe : Je m’étais dit : Un club se présentera." Après votre arrivée à l’Inter, vous avez vécu les départ d’Hakimi et de Lukaku ensuite, n’avez-vous pas songé un seul instant d’avoir fait un mauvais choix ? "Jamais, je savais qu’ils avaient réalisés du très bon boulot ici et ils ont tout mon respect. Mais c’est normal que dans un contexte économique compliqué encore plus à cause du Covid, qu’il n’était pas facile de conserver des joueurs qui font l’objet d’offres si importantes. Le bien du club passe avant tout. Je suis toujours resté concentré sur mon travail, car je savais que je venais d’intégrer un très grand club." Vous attendiez-vous à récolter 13 points lors des 5 premières journées ? "Je défini cela comme une normalité lorsque tu endosses le maillot de l’Inter. Je connais la valeur de mes équipiers et celle d’Inzaghi. Nous avons peu parlé et énormément travaillé. Dans notre tête, nous avons le désir d’être devant tout le monde et de le rester jusqu’à à la fin." Etes-vous, comme Brozovic, sur de vous qualifier au tour suivant en Ligue des Champions ? "Je suis en accord avec ce que disent mes équipiers et spécialement lorsqu’ils affirment quelque chose de ce type. Brozo a exprimé un concept correct car nous avions très bien joué face au Real et nous aurions mérité de l’emporter. Nous nous sommes en revanche inclinés, mais il reste cinq autres matchs. Notre futur en Coupe d’Europe est ouvert , nous voulons nous qualifier et nous y parviendrons." Lors de votre premier match avec l’Inter, vous avez été l’auteur d’un but et d’une passe décisive face au Genoa, le 21 août…… C’est plutôt pas mal comme début ? "C’était bien de débuter de cette façon et d’entendre les tifosi m’applaudir. Nous avons vécu un championnat et demi sans public et ce n’était pas beau à voir. A présent, nous revenons tout doucement vers la normalité : Le Calcio est mieux comme ça." En quoi devez-vous vous montrer plus incisif ? "C’est une question à poser à l’entraîneur : C’est lui qui me dit ce qu’il faut faire et je cherche à répondre à ses demandes. Même si je ne suis pas décisif sur une phase de jeu, je travaille pour l’équipe et je me donne à 100% comme tous les autres car je ne veux pas que l’équipe se retrouve en difficulté." La lutte pour le Scudetto semble se diriger vers un duel avec le Milan.....Pensez-vous que le Napoli et la Roma finiront par abdiquer ? "Il y a tellement d’équipes qui peuvent s’insérer et se battre jusqu’au bout : La Roma et le Napoli ont réalisé un très bon début, mais il y a aussi l’Atalanta qui est présente. Je ne sais pas si d’autres pourrons s’y ajouter, mais nous sommes les favoris suite à notre victoire la saison dernière." Comment parvient-on à battre l’Atalanta, équipe que vous aviez battu lors de la dernière journée et qui vous aviez permis de vous qualifier en Ligue des Champions ? "C’est une bonne équipe, très forte physiquement qui joue le un contre un sur tout le terrain, elle peut compter sur des joueurs de qualités. Nous savons que nous affronterons une équipe forte, mais nous ne devons uniquement nous recentrer sur nous, penser à nous-même et espérer que nous allons vivre un grand week-end avec nos tifosi." Comment vivez-vous le fait d’avoir votre armoire à trophée encore vide ? Dernièrement Bastoni vous a charrié en vous rappelant qu’il avait un Scudetto en plus que vous...... "J’espère que l’on remportera le prochain ensemble, peut-être déjà cette année." Si vous l’emporter, ce Tricolore sera celui de la seconde étoile. Comment comptez-vous le célébrer ? "En le fêtant avec mes équipiers et ma famille." Comment est Inzaghi, l’entraîneur ? "Avant de signer pour l’Inter, je l’ai eu de nombreuses fois au téléphone et avec ce qu’il me disait, cela se voyait qu’il me voulait. Inzaghi est une personne qui cherche toujours à gagner, mais je l’avais déjà aussi remarqué lorsque nous étions adversaires. Avec lui, il y a un grand feeling. J’aime sa façon de travailler, l’adrénaline qu’il transmet et les motivations qu’il peut t’apporter." Comment vous sentez-vous dans votre nouveau rôle ? "Au Milan, j’étais un 10 plus libre car j’avais devant moi un seul attaquant. Ici, ils sont deux, je dois être en mouvement, ouvrir le jeu, récupérer des ballons. Dans le fond, il n’y a pas de trop grandes différences. Je crois avoir bien travaillé jusqu’ici, même si je dois continuer à m’imprégner de la nouvelle tactique et des mouvements au milieu." Quel nouvel équipier vous a le plus impressionné ? "Ils sont tous d’excellents joueurs, et pour diverses raisons, je devrais donc tous les citer. Mais si je devais vous donner qu’un nom, ce serait Skriniar : C’est une grande personne, un grand défenseur avec un très grand caractère." Dzeko et Skriniar: vous avez déjà proposé des passes décisives sur les corners, vous ont-ils remercié avec un cadeau ? "Le cadeau qu’ils me font sont les trois points que nous avons remporté face au Genoa et face à la Fiorentina." Si vous aviez le choix, à titre personnel, préfèreriez-vous une saison avec 10 buts inscrits ou 15 passes décisives ? "Pour moi, c‘est mieux les passes décisives." Les Tifosi du Diavolo que vous croisez en route vous pardonnent-ils ? "J’en ai souvent rencontré, car je vais souvent manger avec ma famille au restaurant : Ils me demandent des photos et ils me disent qu’ils me veulent du bien. Je n’ai jamais eu de problème, avec personne, à Milan. Et je suis toujours en contact avec mes anciens équipiers." Comment vous imaginez-vous le premier Derby comme adversaire ? "J’ai déjà connu cela lorsque je suis passé d’Hambourg à Leverkusen, ce sera des sensations similaires car je jouais dans le même stade, mais avec l’autre équipe. Ici à Milan, le Derby c’est autre chose : Je connais les défenseurs du Milan tout comme eux me connaissent. Cela ne va pas m’avantager et je devrai uniquement penser à aider mes équipiers et au travail que j’aurais à faire." Si vous marquez face au Milan, allez-vous le célébrer ? "Si cela se passe, je ferai comme d’habitude." Que direz-vous à votre ami Ibrahimovic lorsque vous ferez face à lui en tant qu’adversaire de Derby ? "Il a tout mon respect car c’est un grand joueur et une grande personne avec qui j’ai passé énormément de temps. Ceci étant dit, je donnerais mon meilleur pour l’Inter tout comme lui il fera de son mieux pour le Milan. C’est un Derby et personne ne veut le perdre." Vous attendiez-vous de voir la Juventus autant en difficulté après 5 journées ? "Ce n’est pas correct que je parle de la Juve, car tous les clubs connaissent des hauts et des bas sur une saison. Avec tout le respect que j’ai pour les Bianconeri, je ne tiens pas à m’exprimer sur ce qu’ils pourront connaitre ses prochains mois : Je préfère aussi parler que de nous." Qu’est-ce qui vous a le plus impressionné dans le Napoli de Spalletti ? "C’est une bonne équipe de qualité." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. "Nicolò Barella fait toujours plus partie de la colonne vertébrale de l’Inter : L’ancien Capitaine de Cagliari s’est transformé en un milieu de terrain total, décisif aussi bien en phase de reconversion qu’en phase construction de jeu, il s’avère également fondamental lorsqu’il faut arracher le ballon du pied de l’adversaire, sans oublier son sens aiguisé du but" - Tel est le constat établi par la Gazzetta Dello Sport "Dans ce nouveau système, l'ancien joueur de Cagliari est plus apprécié pour ses aptitudes de finisseur : Lorsqu’il est dans la surface de réparation adverse, il ne recule pas,et tel un vautour, il plante ses griffes avec celles de ses équipiers." "A présent, les Nerazzurri pratiquent désormais moins l'art de l'attente et, cela se voit surtout lorsqu'ils repartent en contre, tout en cherchant à construire continuellement, ce qui explique la pluie de but actuel, tout comme la pluie de passe décisive: Il n’aura fallu, au numéro 23, qu’un mois pour avoir délivré 4 passes décisives et la sensation est que ce chiffre est amener à grossir très rapidement, bien plus que ses performances de la saison écoulée." "Pour la saison 2020-2021, l’année où Barella a finalement pût goûter aux joies de la victoire, on retrouve la trace de 6 passes décisives sur 36 matchs disputés. Et cette nouvelle vie de "l’Assist-Man" n’est pas le fruit du hasard, certaines statistiques peuvent l’expliquer : Cette année, son nombre moyen de ballon touché à l’intérieur de la surface est de 2,83 par match, soit un de plus comparé à l’année dernière." "Dans un système plus mécanique, Barella avait la rigide consigne de s'écarter sur la droite pour libérer l'énergie d'Hakimi. Aujourd'hui, il profite d’une plus grande liberté, une liberté qui lui permet de jouer plus dans la verticalité et de se montrer plus incisif." Comment jugez-vous le début de saison de notre Captain Futuro ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Le journaliste Italien Paolo Condò croit que l'Inter a approché le marché des transferts estival de la bonne manière, en agissant de façon méthodique après les départs d'Achraf Hakimi et Romelu Lukaku. S'adressant au diffuseur Italien Sky Sport Italia, il a donné sa vision des transferts des Nerazzuri cet été, qui ont produit une équipe qui est fonctionnelle malgré l'absence de deux de leurs remarquables performeurs de la saison passée. Les ventes d'Hakimi et Lukaku ont été un signal pour beaucoup d'observateurs que l'Inter ne serait pas apte à maintenir leur niveau de la saison passée, avec le duo virtuellement irremplaçable étant donné les qualités que ces derniers ont montré sur la voie du triomphe du Scudetto. Cependant, le club ne s'est pas précipité pour trouver un remplaçant de qualité inférieure pour ces joueurs, mais a plutôt fait venir des joueurs qui correspondent aux profils dont l'équipe a besoin dans l'approche tactique de l'entraîneur Simone Inzaghi, et ils semblent maintenant en récolter les bénéfices. "C'est très bien pour Marotta et Ausilio de ne pas avoir paniqué après les départs de Lukaku et Hakimi" a déclaré Condò. "Ils ont donné à Inzaghi les joueurs dont il avait besoin." Il poursuit: "Inzaghi a ensuite réussi à transformer l'âme d'une équipe découragée, qui après être devenue championne d'Italie à perdue deux joueurs clés. Maintenant l'Inter a encore faim." Il a aussi fait l'éloge du milieu de terrain nerazzuro Nicolò Barella, en déclarant: "Barella me convainc toujours, même dans les moments où l'Inter souffre, il parvient à garder l'équipe soudée." ©Internazionale.fr, via Sky Sports Italia - Traduction Un nerrazzuro
  17. Carlo Cottarelli s’est livré au sein d’une longue interview à Tuttosport sur le projet de l’actionnariat populaire qui sera présenté officiellement demain à Milan: "Ce sera le premier séminaire inhérent au thème. Je ne voudrais pas créer des attentes trop importantes. Je ne serai pas la seule personne à intervenir lors de cet évènement, soyons objectifs." "Je communiquerais quelques indications sur notre parcours, Nous avons presque terminé, je l'espère, la sélection de notre consultant, afin de pouvoir préparer le Business Plan et l'ensemble du programme détaillé qui se verra ensuite présenté à l'Inter. Le délai est un peu plus long que prévu, ce qui signifie que nous devrions glisser jusqu'en novembre." En juin dernier, vous aviez lancé sur votre site un questionnaire relatif à l’actionnariat populaire. Quels en sont les résultats, comment cela s’est-il passé ? "Cela s'est très bien passé: Les informations détaillées seront dévoilées demain. Ce que je peux vous dire, à titre personnel, c’est que j’ai été confronté à une moitié d’interistes qui n’avais pas connaissance du questionnaire. On peut donc doubler l’impact des résultats qui en ressortiront. Nous n’avons rien réalisé dans la pratique, il n’y a donc eu aucune espèce de promotion. Il y a encore tellement d’interistes qui ne nous ont pas encore rejoint." Pour quelles raison, par le biais de l’actionnariat populaire, les comptes financier d’une équipe de football s’améliorerait ? "C’est simple, cela consiste à remplacer une dette avec le Capital fourni des tifosi qui ne veulent pas être rémunéré. En pratique, l’Inter recevrait des fonds en provenance de ses propres partisans. Et c’est à travers ces liquidités que serait remboursé les dettes." Expliqué en ces termes, l’opération semble très simple : Mais il semble qu’elle ne soit pas aussi facile à concrétiser. Il ne faut pas oublier de prendre en considération d’autres aspects de natures variées…. "C’est pour cette raison qu’il faudra injecter des fonds supérieurs à la valeur du Capitale de l’équipe, car ces fonds supérieurs seront destinés à rembourser soit intégralement les dettes, soit une partie de celles-ci." Avec l’actionnariat populaire, l’Inter aurait-elle été contrainte à vendre Achraf Hakimi et Romelu Lukaku? "Il aurait fallu faire une analyse au cas par cas. Ce qui est sûr c’est qu’il vous est possible de faire énormément de choses lorsque vous êtes capable d’économiser 30 millions d’euros d’intérêts sur un an." Suning ne vous a pas encore reçu...... "Dans les faits, il y a eu un contact avec le Club, mais je ne peux pas vous en dire plus à ce sujet." Allez-vous détailler tout de même ce projet à l’Inter d’ici novembre ? "Nous allons très certainement présenter une offre détaillée au Club Nerazzurro." Tant de personnalités ont rejoint InterSpac : De Bertolino à Bonolis, de Max Pezzali a Ligabue. Des dizaines et des dizaines de Tifosi VIP vous soutiennent…Était-ce difficile de les convaincre ? "Pas du tout. J'ai tenté de les contacter et de leur demander s'ils étaient intéressés. La réponse a été immédiatement positive. Ils aiment manifestement notre idée." Ce discours est aussi valide pour ceux qui ont été des Bandieras sur le terrain avec l’Inter: Ce sont des joueurs historiques de classe mondiales Marco Materazzi et Walter Zenga : Est-ce que ces deux personnalités représentent quelque chose de plus pour les investisseurs Nerazzurri. "Tout à fait, ils sont eux aussi une représentation très importante de ceux qui croient en notre projet. C’est très bien ainsi." Qu’est-ce qui a changé, en respect à ces dernières années ? Vu que tout semblait être provisoirement rangé dans un tiroir…. "Il y avait eu une première approche avec le Club qui nous avait répondu négativement. Cette fois-ci, ce n’est plus le cas. Si l’Inter n’était pas ouverte et intéressée, elle l’aurait déjà communiquée publiquement." Vos espoirs sont donc plus que positifs...... "Je tiens à rester prudent, je ne veux pas susciter un enthousiasme prématuré. Cela reste tout de même un projet difficile à réaliser, C’est ma ligne de conduire." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Achraf Hakimi Informations Générales : Nom : Hakimi Mouh Prénom : Achraf Poste : arrière droit, arrière gauche, milieu droit, milieu gauche Date de naissance : 04/11/1998 Lieu de naissance : Madrid Pays : Espagne Maroc Taille : 181 cm Poids : Numero de maillot : ? Au club depuis : Eté 2020 Position sur le terrain : Biographie : Achraf Hakimi, de son nom complet Achraf Hakimi Mouh, né le 4 novembre 1998 à Madrid en Espagne est un footballeur international marocain évoluant au poste d'arrière droit au Dortmund. Il possède également la nationalité espagnole. Formé au Real Madrid, il participe à l'UEFA Youth League lors des saisons 2015-16 et 2016-17. Lors de la saison suivante, Achraf remportera la Ligue des champions 2017-2018. Il sera prêté pendant deux saisons au Borussia Dortmund en mi-2018. Âgé alors de 17 ans, le joueur tranchera très tôt en faveur du Maroc pour une carrière définitive avec laquelle il participera à la Coupe du monde 2018, faisant de lui le troisième plus jeune joueur de la compétition derrière Daniel Arzani et Kylian Mbappé . Carrière en Clubs: La famille Hakimi immigre en Espagne dans les années 1980 en banlieue de Madrid en provenance du Maroc. Achraf Hakimi naît à Madrid d'un père originaire de Oued Zem et d'une mère originaire de Ksar El Kébir. Possédant la double nationalité espagnole et marocaine, il grandit à Getafe avec ses deux petites sœurs et son frère Nabil Hakimi et commence le football très tôt avec l'équipe du Club Deportivo Colonia Ofigevi en banlieue de Madrid. Achraf est à son enfance un grand fan des Lions de l'Atlas, notamment des joueurs Marouane Chamakh et Noureddine Naybet. Il rejoint la formation du Real Madrid CF à seulement 7 ans, en 2006 et s'inspire tout au long de sa jeunesse, de la carrière du footballeur brésilien Marcelo, rêvant de jouer à ses côtés, dit-il dans une interview avec la chaîne Al Aoula. Avec l'équipe des moins de 19 ans du Real Madrid, il participe à la Ligue de la jeunesse de l'UEFA lors de la saison 2015-2016 et atteint les demi-finales, battu sur un score de 1-3 face au Paris-Saint-Germain. Lors de la saison suivante, il réalise à nouveau une saison remarquable avec le Real Madrid Castilla, prenant part à la Youth League 2016-2017. Il atteint à nouveau les demi-finales sur une défaite de 2-4 face au Benfica Lisbonne. Le joueur a lors de cette compétition, disputé la totalité des matchs face à l'AS Monaco et l'Ajax Amsterdam. Durant cette même saison 2016-17, le joueur évolue en troisième division espagnole avec l'équipe du Real Madrid Castilla en tant que titulaire, disputant en total 28 matchs. Faisant régulièrement des prestations remarquables dans l'équipe du Real Madrid Castilla, le jeune joueur est souvent appelé par l'entraîneur français Zinédine Zidane pour prendre part aux stages ainsi qu'aux entraînements avec l'équipe A du Real Madrid aux côtés des grands noms madrilènes. En début de saison 2017-18, les staffs médicaux du club madrilène révèlent un problème cardiaque chez le joueur évoluant en latéral droit, Dani Carvajal. L'entraîneur français compte alors sur les doublures du joueur espagnol, notamment Nacho et le jeune Achraf Hakimi âgé alors seulement de 19 ans. Achraf Hakimi débute avec l'équipe première le 1er octobre 2017 dans un match de Liga face à l'Espanyol Barcelone (victoire, 2-0). Achraf Hakimi marque son premier but avec le Real Madrid CF, le 9 décembre 2017 sur une passe de Karim Benzema (victoire 5-0 contre le FC Séville). Difficile de se faire sa place en tant que titulaire en latéral droit dans le onze de base à cause de la forte concurrence avec Nacho et Carvajal, l'entraîneur lui promet assez de temps de jeu dans la saison qui suit (2018-2019), citant : "Achraf était si impliqué qu'il n'a pas donné l'impression que c'était son premier match. Il a été spectaculaire. Quand Dani sera avec nous, il sera le deuxième de la hiérarchie et va jouer. Je suis très content pour lui. C'était son premier match ici au Bernabéu. Je suis satisfait de ses débuts parce que pour lui, c'est un jour important. Il a fait un grand match. Il s'en souviendra toute sa vie." Ému, le jeune latéral droit a raconté comment le champion du monde 98 l'a préparé pour l'événement : "L'entraîneur m'a appelé au téléphone et m'a dit que j'allais jouer, qu'il fallait garder mon calme pendant le match. Je suis très heureux de mes débuts dans le meilleur club, c'est un jour que je n'oublierai jamais. (...) J'ai travaillé tous les jours pour être là. Mes collègues m'ont beaucoup aidé et jouer avec eux fait que tout est beaucoup plus facile". En 2018, Achraf est désigné parmi les 50 meilleurs jeunes joueurs au monde. Hakimi devient à l'âge de 19 ans, le premier footballeur arabe et marocain à disputer et à inscrire un but avec le Real Madrid CF. Il termine la saison 2017-2018 par remporter la Ligue des champions. Hakimi termine la saison à la 3e place dans du championnat espagnol, derrière le FC Barcelone et l'Atlético Madrid. Il aura joué 17 matchs pour 2 buts toutes compétitions confondues. Après la démission de Zinédine Zidane en fin de saison 2017-18, Achraf Hakimi voit ses chances de devenir titulaire s'écrouler. Le jeune hispano-marocain remercie chaleureusement son entraîneur pour le nombre de chances qu'il lui a donné sous le maillot de l'équipe A. Persuadé d'être rétrogradé dans l'équipe du Real Madrid Castilla, Achraf Hakimi espère qu'un club évoluant dans un championnat de première division se présente au plus vite afin de prouver son talent au plus haut niveau. Le joueur prend part en juin 2018 à la Coupe du monde 2018 en sélection marocaine et est éliminé au premier tour. Après avoir fait bonne allure dans la compétition mondiale, de nombreux clubs se présentent auprès de l'international marocain dont le célèbre club allemand du Borussia Dortmund pour un éventuel prêt sur deux saisons. Avec un contrat au Real Madrid qui prend fin en mi-2021, le joueur et son agent se rendent à Dortmund pour conclure le prêt. 2018-2019 : Révélation en Bundesliga Le 11 juillet 2018, le site officiel du club allemand officialise la signature d'Achraf Hakimi sous forme de prêt pour une durée de deux saisons. Quelques jours plus tard, Achraf Hakimi prend part à la tournée aux États-Unis entre le 18 et le 28 juillet 201816. Sur trois matchs amicaux, il entre en jeu dans le troisième match opposant le Borussia Dortmund au Benfica Lisbonne, remplaçant Jeremy Toljan à la 61e minute (match nul, 2-2). À l'occasion de son premier match en Bundesliga il est titularisé pour affronter le FC Nuremberg, match dans lequel il joue 90 minutes et marque un but (victoire, 7-0). Lors de sa deuxième titularisation face au Bayer 04 Leverkusen le 29 septembre 2018, Achraf réalise une excellente prestation en étant à l'origine du premier but de Dortmund à la 65e minute, et en offrant une passe décisive à Paco Alcácer à la 85 ème, qui permet à Dortmund de passer en tête de la Bundesliga, après avoir été mené 2-0 en première période (victoire, 2-4). Avec la polyvalence du jeune joueur, il fait très vite sa place de titulaire dans le club, pouvant évoluer en arrière latéral gauche et droit. Le 24 octobre 2018, il réalise une prestation sensationnelle en Ligue des Champions face à l'Atlético de Madrid, délivrant 3 passes décisives (victoire, 4-0). Après avoir réalisé une incroyable soirée dans le Signal Iduna Park, il fera la une des journaux sportifs en Allemagne, le mentionnant en tant que révélation de l'année en Allemagne. Quelques mois plus tard, en janvier 2019, il reçoit le prix du meilleur jeune espoir africain de l’année 2018 lors de la cérémonie des CAF Awards 2018 pour ses débuts remarquables avec les Schwarz-Gelben. Un jour plus tard, le Ballon d'or 1990 Lothar Matthäus déclare : "Hakimi est pour moi le meilleur arrière gauche de la Bundesliga. Joachim Löw serait content s'il avait un tel joueur qui est doté de beaucoup de dynamisme et de compétences techniques". Le joueur est énormément complimenté par les plus grandes stars du football en début 2019 pour son talent à un si-jeune âge. Le 11 janvier 2019, il inscrit un but sur coup franc à la 90e minute lors d'un match amical contre Williem II (victoire 3-2). Le 26 janvier 2019, lors du match de Bundesliga opposant le Borussia Dortmund à Hanovre 96, il est l'auteur du premier but de son équipe à la 24e minute et à l'origine du but de Marco Reus à la 60e minute. (Victoire 5-1). Le 30 mars, à l'occasion du match de championnat face à Wolfsburg, il se blesse à 74ème minute et endure une blessure allant à 3 mois, ce qui mettra un terme à sa saison ainsi qu'à une participation en Coupe d'Afrique avec la sélection marocaine. 2019-2020 : Un latéral avec beaucoup de rendement Le 2 octobre 2019, Hakimi inscrit un doublé en Ligue des Champions face au Slavia Prague (victoire, 0-2). Le 3 octobre 2019, selon Mundo Deportivo, Hakimi aurait déclaré " Qu'un retour à Madrid ne dépend pas de moi. Les deux clubs doivent parler et ils vont décider à la fin de l’année. Ce ne serait pas un échec de ne pas revenir au Real Madrid cet été, je veux continuer à grandir et je suis très concentré ici. J’ai grandi depuis mon arrivée en Allemagne, j’ai beaucoup de continuité et de confiance et cela se voit. Pour le moment, je n’ai pas parlé à Zidane, car tout le monde est concentré sur sa saison." Le 5 octobre 2019, Hakimi évoque sa relation avec Zinédine Zidane : " C’est un coach qui me donne toujours de bons conseils, cela montre qu’il veut le meilleur pour moi, comme si j’étais son fils. Depuis que je suis parti, j’ai vu qu’il parlait de moi et je suis très reconnaissant de m’avoir donné la possibilité de jouer au Real Madrid, dans le meilleur club du monde. Quoi qu’il arrive, j’aurai toujours de bonnes relations avec lui. Pour moi, c’est un exemple, c’était un grand joueur, puis il s’est également révélé comme un excellent entraîneur. Pour moi, avoir dit que le transfert n’était pas définitif et que je resterais avec lui signifiait beaucoup. Venant d’un entraîneur comme lui, cela aide à travailler plus chaque jour ". Le 5 novembre 2019, Hakimi inscrit un nouveau doublé en Ligue des Champions face à l'Inter Milan (victoire, 3-2). Le 24 novembre, il est nommé parmi les 30 joueurs sélectionnés pour le Ballon d'Or africain. Le 17 décembre 2019, Hakimi bat le record historique de sprint ayant été mesuré à 36,2 km/h lors d'un match de championnat face au RB Leipzig (match nul, 3-3). A l'été 2020 et par le biais d'une négociation éclair, il rejoint l'Inter. Equipe Nationale: Né en Espagne et formé à Madrid, le joueur reçoit très jeune une convocation pour jouer avec les Lionceaux de l'Atlas. Le joueur n'a pas hésité et a pris part à plusieurs matchs amicaux avec les jeunes de l'équipe du Maroc. Il reçoit sa première sélection en équipe du Maroc le 11 octobre 2016, en amical contre le Canada (victoire 4-0). Pour son premier match officiel, Hervé Renard titularise Achraf Hakimi face à l'équipe du Mali dans un match qui compte pour les qualifications à la Coupe du monde 2018. Il marque dans ce match son premier but international sur une passe décisive de Hakim Ziyech (victoire 6-0). Ayant impressionné le sélectionneur, il se fait sa place en équipe nationale en 2017 et devient alors un joueur titulaire au poste de latéral gauche, à noter que le joueur joue en latéral droit, qu'occupe Nabil Dirar actuellement en sélection. Hervé Renard choisira Hamza Mendyl comme doublure dans le poste d'Achraf. Le 17 mai 2018, Achraf Hakimi est sélectionné pour prendre part à la Coupe du monde 2018 avec le Maroc. Âgé seulement de 19 ans, il est le troisième plus jeune joueur de la Coupe du monde 2018. Achraf Hakimi jouera à l'occasion du premier match du Maroc en Coupe du monde, un match complet face à l'Iran sur un malheureux score de un à zéro en faveur de Iraniens sur un but contre son camp d'Aziz Bouhaddouz à la 95e minute. Hervé Renard titularisera le jeune Hakimi une deuxième fois pour le deuxième match des Lions de l'Atlas face au Portugal mais le coéquipier d'Achraf, Cristiano Ronaldo, marquera le seul but du match à la 4e minute, sur une action contestable. Ce match éliminera l'équipe du Maroc de la Coupe du monde après deux bonnes prestations. Achraf Hakimi conclura sa compétition sur un match nul de 2-2 en jouant 90 minutes face à une des équipes favorites de la Coupe du monde, la sélection espagnole. . Style de jeu Hakimi a un style de jeu offensif. Considéré comme le successeur naturel de Marcelo, il est dans la lignée des grand latéraux marocains particulièrement portés vers l'avant. Ses points forts sont sa technique (amortis, jeu à une touche, la conduite de balle...), sa vivacité, son jeu offensif, son pied gauche, sa polyvalence ou encore sa combativité. Au début de la saison 2017-2018, Zinédine Zidane le titularise très souvent au poste de latéral droit, le poste laissé vacant par Dani Carvajal ou encore Nacho, souvent blessés lors des matchs de championnats. Achraf Hakimi réalise des performances prometteuses pour son âge. En fin 2018, il est placé à la 8e place des meilleurs joueurs au monde des moins de 21 ans. Étant défenseur, il commencera sa carrière en tant que latéral droit au Real Madrid CF avant son arrivée en sélection où il prendra position sur le latéral gauche à cause de la forte concurrence avec Nabil Dirar. Droitier, il est capable de marquer dans des combinaisons très rapides. Ayant une vitesse impressionnante en course, il impressionne très souvent en sélection marocaine. Achraf mentionnera très souvent son idole unique, l'ancien footballeur marocain Mustapha Hadji, aujourd'hui entraîneur adjoint en sélection. Palmarès: Real Madrid 2017 Coupe du Roi Juvenil avec le Real Madrid Castilla Super Coupe d'Espagne Coupe du Monde des clubs 2018 Uefa Champions League Borussia Dortmund 2019 Super Coupe d'Allemagne Vice-Champion 2020 Vice Champion Distinction personnelles Avec le Real Madrid 2018 : Nommé parmi les 50 meilleurs espoirs au monde Avec le Borussia Dortmund 2018 : Vainqueur du Rookie-Bundesliga septembre 2018-2019 (Meilleur débutant en Bundesliga) 2018 : Nommé pour le meilleur joueur de la 3e journée de la Ligue des champions 2018-2019 2018 : Dans l'équipe type de la 3e journée en Ligue des champions 2018-2019 2018 : Meilleur joueur africain du mois d'octobre 2018 : Nommé parmi les meilleurs latéraux au monde par Marca 2018 : Meilleur jeune joueur africain de l'année 2018 : Vainqueur du Rookie-Bundesliga novembre 2018-2019 2018 : Meilleure recrue de la Bundesliga pour la saison 2018-2019 2018 : Dans l'équipe type 2018 du Maghreb par France Football 2018 : Nommé pour le Golden Boy 2018 (8e) 2018 : Nommé parmi les meilleurs jeunes joueurs pour le titre de Golden Boys africains 2018 : Dans l'équipe type 2018 des Africains par France Football 2018 : Dans l'équipe type des -21 ans de l'année 2018 : Espoir africain de l'année 2018 2019 : Premier Joueur marocain à avoir marqué deux buts en Ligue des champions 2019-2020 en un seul match. 2019 : Premier Joueur arabe et marocain à avoir passé trois buts en Ligue des champions 2019-2020 en un seul match. 2019 : Dans l'équipe type de la 2e journée de la Ligue des Champions 2019-2020 2019 : Nommé parmi les joueurs de la semaine de la 2e journée de la Ligue des Champions 2019-2020 2019 : Dans l'équipe type de la 4e journée de la Ligue des Champions 2019-2020 2019 : Nommé parmi les joueurs de la semaine de la 4e journée de la Ligue des Champions 2019-2020 2020 : Vainqueur du trophée meilleur espoir arabe 2019 2020 : Vainqueur du trophée Espoir africain de l'année 2019 Avec le Maroc 2018 : 3e plus jeune joueur de la Coupe du monde 2018 2018 : Dans l'équipe type de la 5e journée des qualifications à la CAN 2019 2019 : Dans l'équipe type de la 2e journée de la phase de groupe à la CAN 2019 par France Football Carrière en Club 2017 - Real Madrid 2018 - 2020: Borussia Dortmund Ete 2020 : Internazionale FC En Sélection 2016 - Maroc U20 2016 - Maroc 2019 : Maroc Espoir Le Saviez-Vous ? Hakimi est en couple avec l'hispano-tunisienne Hiba Abouk, de 12 ans son aînée. Le 3 octobre, ils annoncent attendre leur premier enfant. Achraf Hakimi est un des sportifs les plus médiatisés et populaires de sa génération au Maroc. Après avoir repéré sur la toile la photo d’un enfant marocain vêtu d’un sac en plastique avec le nom du joueur dessus, ce dernier a rapidement réagi. Le latéral du Borussia Dortmund a ainsi partagé la photo en question avant de demander à la famille de l’enfant de le contacter en privé. La Toile a salué le geste de Hakimi en affirmant qu’une telle attention envers ce petit enfant lui fera tellement plaisir, d’autant plus que le joueur est son idole. ©Wikipedia
  19. Denzel Dumfries a marqué les esprits ce samedi 18 septembre 2021, en étant l'auteur d’une performance cinq étoiles face à Bologne. Denzel a d'ailleurs été encensé par la Gazzetta Dello Sport: "Son début en tant que titulaire peut être un électrochoc pour la saison de l’Inter : Il semble se confirmer qu’elle pourra continuer toujours à voyager sur les mêmes fréquences que celle de la saison passée." Comparaison inévitable "La succession à droite vole haut, à un rythme très élevé : Denzel, lors de ses accélération a présenté une pointe vertigineuse de 34,38km/h! Nous sommes dans le même registre qu’Achraf qui l’année dernière culminait à 34,52km/h. Face à Bologne, le néerlandais a parcouru quasiment 11km, 10,95 pour être précis, et il a offert une présence physique qui a marqué l’intégralité du staff Nerazzurro. Inzaghi s’était lancé dans l’insertion de son nouvel ailier, un peu dans la précipitation, mais le délai d’attente n’a plus lieu d’être et il n’est plus nécessaire de limiter son utilisation." Une pile électrique "Denzel, nom donné par ses parents en hommage à l’Oscarisé acteur américain Denzel Washington, était obligé, jeune enfant, de réaliser des visites médicales suite à son hyperactivité. A présent, il déploie toute son énergie sur le terrain : Face à Bologne, trois occasions franche, y compris le but d’ouverture de Lautaro, sont venu de ses pieds. Son prédécesseur marocain présentait une moyenne d’une tentative sérieuse par match." "Jusqu’à présent, Dumfries et Hakimi ont démontré également une gestion différente du ballon, la différence se retrouve dans la verticalisation : Hakimi délivrait en moyenne une passe sur quatre vers l’avant, tandis que face à Bologne, Dumfries est resté bloqué à 14% ... Pour être clair, dans cette nouvelle Inter, l’ailier se catapulte toujours vers l’avant mais avec moins de verticalité, sans jamais perdre efficacité. Il faudra bien sur plus de temps pour le confirmer, Mais Denzel semble s’être bien adapté." Encensé par Fabio Caressa…. "L’Inter a obtenu une victoire incroyable. Elle a proposé une démonstration de force physique associé à une force technique totalement incroyable. Ce Dumfries est impressionnant. C’est une Inter qui a vraiment une grande conscience en ses capacités. Dumfries est l’ailier qui, globalement, a marqué le plus de but et délivré le plus de passe décisif en Europe." .....et Beppe Bergomi "L’Inter a toujours cherché à faire le jeu, c’est surtout une équipe qui lorsqu’elle part en contre, fait très mal. C’est aussi cet aspect que l’on retrouve derrière l’intégration de Dumfries. Il est un peu comme Hakimi, mais ses accélérations peuvent briser les défenses adverses, il a un très bon jeu et la façon dont il rentre dans ce dernier avec ses coups de talon lui convient bien. Il peut débloquer les parties, il est important et je suis certain qu’il pourra s’avérer bien meilleur qu’Hakimi en phase défense, car il évoluait dans la défense à 4 du PSV." "L’Inter avait besoin d’un joueur avec des jambes après les départ de Lukaku et d’Hakimi. Dans cet Inter, le seul joueur indiscutable reste Brozovic, Sans minimiser la force de Lukaku qui apportait de la profondeur, l’Inter a trouvé, à présent, plusieurs façons d’attaquer." La Ligue des Champions ? "Pour moi, elle va passer le tour." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Dans le cadre de l’évènement “Giacinto Facchetti Awards” l’Administrateur-Délégué de l’Inter s’est livre sur l’excellent début de saison de l’Inter, mais également sur les déclarations de Rocco Commisso Facchetti est toujours bien présent dans le cœur des Interistes et des sportifs…. "Il a été dit tant de chose sur Giacinto, avant toute chose, laissez-moi m’exprimer sur l’honneur de recevoir ce prix dédié à sa mémoire : Giacinto représentera toujours des valeurs inestimables : Le respect, l’élégance, le gentilhomme, nous continuons à transmettre ses valeurs aux jeunes. Notre Centre Sportif porte son nom, et cela fait qu’à travers le temps, son héritage restera toujours transmis aux jeunes. C’était un gentilhomme, il aimait le silence et on parle énormément de lui aujourd’hui. Giacinto devrait représenter un exemple pour tous." Commisso a-t ’il dit certaines chose qu’il n’aurait pas dû sur la thématique de l’indice de liquidité, voulez-vous lui répondre ? "Je ne veux pas répondre à Comisso, chacun doit chercher à comprendre comment bien gérer son propre club. Nous avons toujours respecté les règles et nous les respecterons toujours. Nous devons chercher à rester tous uni pour faire face à cette période difficile que traverse le Calcio et le football Européen. Ce n’est pas le moment de faire de polémiques, mais de travailler tous ensemble pour le bien être du Calcio, pour avoir des supporters dans les stades. J’invite les autorités à nous aider en ouvrant les stades à 100% car le Calcio a besoin de ses tifosi pour surmonter aussi cette période." L’hypothèse d’une ouverture à 75% ne vous conviendrait pas ? "Chaque action qui est prise pour améliorer la situation doit être accueilli avec satisfaction. Ensuite, c’est évident qu’avoir le stade entièrement ouvert aux tifosi nous ferait beaucoup de bien." Y-a-t ’il des nouvelles pour le nouveau stade ? "Nous avons dit à l’actuel Maire, Beppe Sala, que nous allions attendre les résultats des élections. A peine celles-ci seront actés, qu’il y aura une mise-à-jour de la situation." Du côté du Milan, il y a de l’optimisme, est-ce pareil de votre côté ? "Le Milan et l’Inter ont toujours été côte à côte sur ce projet, nous avons donc le même optimisme. Nous souhaitons pourvoir relancer le projet plus tôt possible, pour le bien, non seulement des clubs, mais aussi de la ville, vu qu’elle accueillera les Olympiades de 2026 à Cortina." Etes-vous aussi optimistes pour cette saison ? "Il doit y avoir de l’optimisme, les résultats nous donnent d’ailleurs raisons. Nous devons laisser du temps à l’entraîneur qui réalise un travail exceptionnel et qui s’est intégré de la meilleure façon possible au sein du Club. Je dirais aussi que le travail réalisé par Marotta et Ausilio est à la base des importants résultats actuels que nous engendrons. La saison est longue, et il faudra attendre son dénouement pour émettre un premier jugement." Sans Conte, Lukaku et Hakimi, vous attendiez-vous à démarrer aussi fort ? "Je m’attendais à voir la détermination, lecaractère et l’envie que l’équipe avait démontré l’année dernière, lorsqu’elle avait traversé ses périodes les plus difficiles : Tous sont encore dans son ADN. Les garçons ont très bien démarré, c’était une grande prestation face au Real et je suis confiant pour la suite du championnat. Etes-vous surpris de voir la Juventus comptabiliser uniquement deux points ? "C’est un moment particulier, ils ont tout le temps de revenir car le championnat vient à peine de débuter : C’est à la fin de la saison que l’on passera à l’addition." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. En effet, on est Interiste ou on ne l’est pas…. Et la situation rentre dans une quatrième dimension si on ajoute à cela le fait que vous étiez une Bandiera de la Juventus ! Pourtant, il semble bel et bien qu’Antonio Conte ait du mal à se séparer de l’Inter! Son interview à Sky Sport Dumfries ? "Je pense que nous avons recruté (il stoppe et sourit)…. Ils ont pris un excellent joueur, c’est un excellent remplaçant d’Hakimi." Gianluca Di Marzio a immédiatement saisi l’occasion pour lui souligner le "Nous" "C’est un lapsus, c’est évident qu’il me reste une grande affection, ce furent deux belles et intenses années. J'ai de bons souvenirs avec ce groupe de gars et je souhaite que l’'Inter puisse faire mieux que ce que nous avons fait pendant durant mes deux années." Conte, Uno di Noi ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Houleux, intense, désespérant, ranimé. Le mercato d'été de l'Inter n'a cessé d'être chamboulé entre ces quatre adjectifs. Les tifosi ont assisté aux départs de Conte, Hakimi et Lukaku. Ils craignaient par ces départs voir leur équipe s'affaiblir dans la course à la deuxième étoile. Mais c'était juger sans le travail exceptionnel réalisé par Marotta et Ausilio dans un contexte économique plus que compliqué. Ces derniers auront malgré cela réussi à inverser le cap, en faisant venir à Milan des joueurs de très haut niveau comme Dzeko, Correa, Dumfries et Calhanoglu. Le reste fut à la charge d'Inzaghi, pourtant arrivé sur la pointe des pieds mais déjà apprécié de tous. Sa vision du football bien différente de son prédécesseur se voit déjà sur le terrain, tant dans le jeu que par les résultats. Deux victoires en deux rencontres, de quoi dégager un optimisme chez les supporters. FcInter1908 fait le point à ce sujet avec Franco Vanni, spécialiste de l'Inter chez nos confrères de La Repubblica. On voit une Inter transformée et vu le début de saison, il n'est pas exclu qu'elle soit la seule favori pour le Scudetto. "Absolument, et ça c'était avant même que la Juve ne vende Cristiano. L'Inter est sortie du marché parfaitement équipée pour remporter le championnat. Alors certes ça ne te garantit pas la victoire, mais ça te place en posture favorable pour viser un nouveau sacre. Pour le reste je mets la Juve dans le lot ainsi que le Milan qui me semble en progression par rapport à la saison dernière. Marotta et Ausilio, compte tenu des contraintes financières, ont accompli des miracles pour construire cette équipe." Êtes-vous d'accord avec ceux qui qualifient cette équipe de plus faible qu'en 2020/21, mais plus équilibrée ? "Quelle soit plus faible que la saison dernière, ça reste à prouver. La force de cette équipe sera évaluée en fonction des résultats en championnat, mais davantage en Champions League ou elle l'avait l'habitude de pécher en phases de groupes. Quand on regarde l'effectif, je suis d'accord pour dire qu'Hakimi sur le plan technique est supérieur à Darmian et Dumfries. Seulement il ne faut pas soustraire que le marocain a fait preuve parfois d'irrégularité la saison dernière, mais souvent les fans ont tendance à ne retenir que les choses positives. Par ses stats Lukaku est en partie artisan du Scudetto. Néanmoins qu'en coupes d'Europe, il n'a pas eu le rendement attendu et son remplacement par Dzeko n'est pas une perte considérable. Ce dernier fait également parti des meilleurs, sa seule faiblesse est son âge. Ajoutons que l'Inter a également pris Correa, pour un prix très attractif. Le vrai problème à l'avenir est que l'attaque devra surement être retravaillée, étant donné l'âge de Dzeko. Quant au milieu ils ont été rusés avec l'arrivée de Calhanoglu à paramètre zéro. C'est une bonne recrue réalisée par Marotta si l'on prend en considération l'affaiblissement d'un adversaire direct". A ce propos, les noms de Belotti et Insigne sont en ce moment évoqués pour intégrer l'attaque. "Remplacer Dzeko par Insigne n'aurait guère de sens, compte tenu de leurs caractéristiques différentes. A mon avis pour le futur, l'Inter aurait besoin d'une pointe comme Dzeko : fort de la tête, capable de jouer des deux pieds et bon dos au jeu. Insigne est un joueur fantastique, mais dans un profil différent". Quelle note donnez-vous au mercato de l'Inter ? "Il mériterait facilement un 8/10 mais personnellement je lui met 7,5. De mon ressenti c'est un mercato très correct et je ne comprends pas d'ailleurs la raison pour laquelle certains fans critiquent Suning. Les joueurs comme Lukaku et Hakimi ont été remplacés comme convenu alors à quoi bon tant de haine. En plus ces derniers possèdent le mérite de s'être entourés d'un grand directeur sportif en la personne de Marotta. Il était la clé manquante pour ouvrir la porte de la victoire. Dommage qu'il n'ait pas pu dépenser durant ce mercato l'intégralité de l'argent issue des ventes, le résultat n'aurait été que meilleur". @KarimGipuzcoa - Internazionale.fr
  23. Une chose est sure : la plupart des fans neutres étaient heureux de voir l'Inter Champion de Serie A la saison dernière. Après une décennie de domination de la Juve, c'était agréable de voir une autre équipe remporter le Scudetto. De toute évidence, les fans de l'Inter étaient les plus heureux, voyant leur équipe ramener le 19ème titre de Serie A à San Siro. Cependant, après cette victoire, l’été a connu beaucoup de bouleversements. De quoi l'Inter a-t-elle besoin pour remporter à nouveau le titre et en faire son 20ème trophée historique? La tourmente estivale Les choses ont été très difficiles pour l'Inter cet été. En effet, l'incertitude globale qui régnait au club a rendu assez difficile pour quiconque de juger quoi que ce soit. À la fin de la saison, beaucoup auraient estimé que l'Inter était le favori pour remporter à nouveau le titre. Cependant, après tous les changements qu’il y a eu entre temps, il est assez peu probable de parier sur un nouveau sacre pour l'Inter. Depuis cette victoire, l'Inter a perdu le manager qui a ramené le titre et son meilleur buteur. Conte et Lukaku sont tous deux partis, laissant l'Inter dépourvue à la fois de leadership et d'objectifs. Ajoutez à cela la probabilité qu'Alexis Sanchez parte gratuitement et l'équipe de l'Inter semble beaucoup moins impressionnante qu'elle ne l'était la saison dernière. Il est également important de se rappeler qu'Ashley Young a rejoint Aston Villa, et que Christian Eriksen ne jouera probablement pas cette saison, et pourrait même prendre sa retraite. Alors, que doit faire l'Inter? Bouger sur le mercato Une très bonne décision du conseil d'administration de l'Inter a été de remplacer rapidement l’entraineur. La décision de faire venir Inzaghi était très sensée. Il a beaucoup de similitudes avec Antonio Conte, les deux principales étant le système qu'il aime déployer et sa réputation de tirer le maximum des joueurs qu'il a. Bien que l'activité de transfert menée par le club soit d'une importance vitale, on peut compter sur Inzaghi pour amener les joueurs dont il dispose à jouer à un très haut niveau. L'une des principales réactions de l'Inter est de faire venir Dzeko en remplacement de Lukaku. Cependant, il est évident qu'étant donné que Dzeko a dépassé son apogée, il est peu probable qu'il puisse reproduire l'impact que le Belge a offert la saison dernière. En plus de cela, même s'il parvient à atteindre un niveau similaire, on ne peut pas compter sur lui à long terme. Ce pourquoi la signature Joaquin Correa fut une excellente nouvelle. L'international argentin a déjà été en mesure d'offrir un impact instantané tout en ayant également le potentiel de s'améliorer à un niveau beaucoup plus élevé. C'est ce que l'Inter espère toujours obtenir de Correa. Les signatures de Correa et Dzeko devraient aider à combler les pertes d'Eriksen, Hakimi et Lukaku, surtout si les deux parviennent à développer une bonne entente. L'Inter a déjà tenté de renforcer la défense qui sera légèrement plus faible cette saison après avoir perdu Achraf Hakimi en faisant venir Denzel Dumfries du PSV. L'accord devrait être d'environ 14 millions d'euros, mais comme c'est souvent le cas avec les transferts modernes, aucun chiffre officiel n'a été publié. Malgré cette excellente signature, le club a encore besoin de plus de solidité dans l'axe de la défense. D'autant que la perte de Lukaku risque d'avoir un impact important sur le cours de la saison. Points importants à surveiller Malgré les mesures solides que le club a prises jusqu'à présent, il est toujours important de garder un œil sur la situation financière du club. Le football italien en général n'est pas dans une position aussi forte que par le passé, mais la vente de Lukaku devrait mettre l'Inter dans une meilleure position que les autres. Si le club parvient à maîtriser ses finances cette saison, il devrait être en bonne position pour aller de l'avant. ©Internazionale.fr, via SempreInter - Traduction Oxyred
  24. Calcio&Finanza s’est penché sur l’impact de ce mercato estival sur le bilan financier de l’Inter : Si à la base, nombreux s’attendaient à un démantèlement, Giuseppe Marotta et Piero Ausilio ont démontré qu’ils restent les meilleurs dans leurs domaines En effet, l’Inter a conclu ce mercato par le biais de cinq acquisitions : Joaquim Correa, Denzel Dumfries, Hakan Çalhanoğlu, Alex Cordaz et Edin Dzeko. Il y a lieu d’y ajouter le retour de prêt de Federico Dimarco qui évoluait à l’Hellas Vérone et le rachat, au Standard de Liège de Zinho Vanheusden. Dans le même temps, l’Inter a procédé à deux ventes : Romelu Lukaku et Achraf Hakimi. Il y a lieu d’y ajouter le prêt d’Andrea Pinamonti et les résolutions de contrat de Radja Nainggolan et Joao Mario, sans oublier les départ libres d’Ashley Young et Daniele Padelli L’impact des opérations en entrée sur le bilan financier 2021/2022 La recrue la plus onéreuse est celle de Joaquin Correa (30 millions d’euros à reverser à la Lazio entre le prêt onéreux et l’obligation de rachat) il est suivi du rachat de Zinho Vanheusden (16 millions d’euros reversés au Standard de Liège) et de Denzel Dumfries (12,5 millions d'euros versés au Psv Eindhoven). On retrouve aussi les opérations "gratuites" qui ont permis les recrutements d’Edin Dzeko, et d’Alex Cordaz. Hakan Çalhanoğlu est arrivé également gratuitement, mais il était libre de tout contrat. Selon les estimations de Calcio&Finanza, les opérations en entrée, entre l’amortissement des joueurs acquis à titre définitif, en considérant comme telle l’opération Correa, vu les conditions certaines du rachat, et les salaires bruts, il y a lieu de considérer un coût maximal légèrement supérieur à 43 millions d’euros. L’impact des opérations en sortie sur le bilan financier 2021/2022 Parmi les opérations en sortie, deux ont particulièrement attirée l’attention du mercato estival de l’Inter : Celle d’Achraf Hakimi au Paris-Saint-Germain et celle de Romelu Lukaku à Chelsea, pour un montant global de 175 millions d’euros. Il y a lieu aussi de prendre en considération les ruptures des contrats de Joao Mario et Radja Nainggolan, sans oublier les départs en fin de contrat de Daniele Padelli et Ashley Young. Il faut également noter le départ, en prêt à l’Empoli d’Andrea Pinamonti. Ces opérations en sorties, selon les estimations de Calcio&Finanza ont un impact positif avoisinant les 149 millions d’euros pour le bilan 2021/2022 A ce chiffre, il y a lieu de prendre en considération les plus-values, les moins-values, l’encaissement relatif au prêt, l’épargne sur l’amortissement des joueurs cédés à titre définitif et l’épargne des salaires bruts pour tous les joueurs qui ont quitté le noyau Nerazzurro. La revue du Mercato Entre les entrées et les sorties, l’impact sur le bilan 2021/2022 se traduit par une réduction des coûts d’environ 105 millions d’euros. En considérant exclusivement le solde entre les entrées et les sorties, cette session de Mercato s’avère extrêmement positive pour l’Inter avec un solde positif de 116,5 millions d’euros L'objectif des 80 millions d'euros de plus-value donc été atteint! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Il semble qu'il y a bien longtemps que l'Inter a levé le Scudetto en ce fin Mai comme cela s'est produit au QG de l'Inter... alors par où commencer est la vraie question. Antonio Conte a retiré le mot pazza à l'hymne car il a déclaré que le club devait perdre son côté fou. Cela n'a duré que deux ans. Alors que la période de Conte n'était pas sans folie, il a été très réussi pour l'Inter. Mais avec lui et d'autres qui partent maintenant après le Scudetto, quel est l'avenir des Nerazzuri ? Décrivons ce que nous avons appris de l'Inter jusqu'à présent cet été. Avec un changement de manager, commence une autre ère Un changement de manager est quelque chose qui se produit souvent à l'Inter mais pas aussi souvent à la suite d'un Scudetto sans véritable avertissement ou explication (il faudrait vérifier, ndlr). À moins d'une semaine de la levée du titre par l'Inter, Antonio Conte a fait ses valises après que le Suning aurait dit à l'homme de Lecce qu'il perdrait ses meilleurs joueurs pour rembourser les dettes. Étant le vainqueur en série et l'autoconservateur qu'est Conte, il est parti et il a depuis été remplacé par l'entraîneur de longue date de la Lazio, Simone Inzaghi. Frère cadet de Pippo, Inzaghi arrive avec une solide réputation après cinq ans de progresion continue à Rome. Il utilise également une formation à trois arrières qui correspond bien aux joueurs à sa disposition. Sa nomination est assez populaire et semble avoir fait bonne impression sur les joueurs. Cependant, il reste à voir dans quelle mesure il sera soutenu par les propriétaires lunatiques du club. Le Suning a fait de l'Inter une risée La pandémie mondiale a eu un effet sur tous les clubs de football... à moins que le FPF ne s'applique pas à vous, comme dans les cas du PSG et de Manchester City. Lorsque les propriétaires de l'Inter ont expliqué que les comptes devaient être équilibrés, peu ont été surpris. Cependant, beaucoup sont devenus agacés car un grand joueur doit être vendu pour (re)financer cela selon la propriété. On a vu le talent le plus prometteur de l'Inter, Achraf Hakimi, partir pour rejoindre le PSG. "Eh bien, du moins, c'était ça", pensaient les fidèles de l'Inter. Ils avaient tord! Le talisman Romelu Lukaku est revenu à Chelsea et au moment de la rédaction de cet article, il pourrait également être possible que Lautaro Martinez prenne la sortie (rumeur, ndlr). Gagner un Scudetto pour ensuite organiser une braderie des joueurs clés derrière le succès a tout simplement été la devise du Suning cet été. Les clubs rivaux ont savouré et se sont moqués! Mais la vraie préoccupation est qu'après dix ans de disette avant ce titre, entrons-nous dans une autre période de stagnation? Lele Oriali quitter le club est un coup dur Parmi le chaos, il est facile d'oublier le départ de la légende de l'Inter Gabriele Oriali. Élément clé de l'équipe de l'ombre d'Antonio Conte et également un facteur clé dans la victoire de l'Italie à l'Euro cet été, le lien d'Oriali entre la direction et les joueurs nous manquera beaucoup. Figure très respectée en Italie et du jeu au plus haut niveau, l'homme qui a représenté l'Inter près de 300 fois en tant que joueur a également été très virulent pour blâmer la propriété pour son départ. Un autre pour toi Suning! Hakan Calhanoglu a déserté le Milan Après cinq ans au Milan, le meneur de jeu turc Hakan Calhanoglu nous a rejoint. Dans un transfert gratuit controversé, Calhanoglu a déclaré qu'il était maintenant à l'Inter pour remporter des titres, ce qu'il n'a pas pu faire au Milan. Blagues à part, il sera très intéressant de voir comment il s'adaptera et comment il sera utilisé par Simone Inzaghi. Suite aux problèmes de Christian Eriksen, il était important que l'Inter agisse rapidement et remplace judicieusement le Danois à court terme par un joueur qui a de l'expérience en Serie A et qui était également un transfert avantageux. Des comparaisons sont faites entre Calhanoglu et Luis Alberto, qui ont également été reprises par le nouveau manager, ce qui est de bon augure pour l'avenir. Dans un été de mauvaises affaires, celle-ci pourrait s'avérer en être une bonne. Il y a toujours la colonne vertébrale de l'ancienne équipe Bien sûr, le meilleur attaquant de la Serie A et sans doute le meilleur arrière ont quitté le club, mais le reste de l'équipe est celui qui a levé le Scudetto il y a à peine trois mois. Notre défense, Milan Skriniar, Stefan De Vrij et Alessandro Bastoni reste intacte tout comme le milieu de terrain, Nicola Barella et Marcelo Brozovic. Denzel Dumfries, qui a connu un solide Euro, remplacera Hakimi tandis que Federico DiMarco est de retour du Hellas Vérone. Lautaro Martinez reste également pour le moment et attend avec impatience un nouveau partenaire devant. Bien que le Suning ait réduit en miettes certaines parties de l'équipe pour couvrir leur mauvaise gestion financière, il est facile d'oublier le talent qui reste dans l'équipe qui est à la disposition d'un bon entraîneur. Conclusion Le top quatre devrait être à portée de main, sinon cela sera un autre coup de couteau au titre!