Aller au contenu
×
×
  • Créer...

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'adriano leite ribeiro'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
    Ecrire en minuscule, toujours mettre le combo "prénom nom" pour un joueur, dirigeant, etc... ne pas mettre les sources en tag, ne pas mettre "inter", ne pas mettre plusieurs version d'un tag ("serie a" et non pas "seriea").
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • La Communauté
    • Présentations
    • Vos Déplacements
    • La Curva du Forum
    • Annonces & Support
  • F.C. Internazionale
    • Le Club
    • Effectif
    • Transferts & Rumeurs
    • Les Matchs
  • Football en général
    • Calcio
    • Coupe d'Italie
    • Coupes d'Europes
    • Autres championnats
    • Les Equipes Nationales
    • Les Débats
    • Autres Sports
  • Devenir membre de Inter Club Paris
  • Le QG : La Taverne des Korrigans de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Paris
  • Contacts de Inter Club Paris
  • Devenir membre de Inter Club Morocco
  • Le QG Casablanca : Café place des gameurs de Inter Club Morocco
  • Photos de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Morocco
  • Le QG Rabat : Café Nostalgia de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Vevey
  • A propos de Inter Club Charleroi
  • Inscriptions de Inter Club Charleroi
  • Contacts de Inter Club Mulhouse

Catégories

  • F.C. Internazionale Milano
  • Mercato
  • Interviews
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Nos Dossiers

Calendriers

  • Amicaux
  • Serie A
  • ICC
  • Coupe d'Italie
  • Ligue des Champions
  • Ligue Europa
  • Évènements de Inter Club Paris

Le Blog du staff

Catégories

  • L'Histoire de l'Inter
  • Les Joueurs de l'Inter
  • La Serie A

Catégories

  • Inter
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Coupe d'Italie
  • Joueurs
  • Primavera
  • Femmes
  • Top
  • Collector
  • Matchs entiers
  • eSports

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Facebook


Snapchat


Instagram


Site web


Lieu


Joueurs

7 résultats trouvés

  1. Certaines sessions estivales peuvent voir des jeunes joueurs saisir LA chance de se mettre en lumière. Si le plus connu de notre Histoire se nomme Adriano, auteur d’un missile sur coup-franc face au Real de Madrid, une nouvelle pépite sud-américaine pourrait se révéler dans le courant de la saison En effet, lors de l’émission "Calciomercato L'Originale" diffusée sur Sky Sport, nous apprenions que Cagliari s'est informé sur l’attaquant uruguayen Martin Satriano. Ce jeune espoir Nerazzurro s’est mis en valeur cet été, en proposant un style de jeu séduisant et en faisant trembler les filets. Celui-ci serait parvenu à convaincre Simone Inzaghi et l’Inter de compter sur lui. A tel point que pour l’instant, il est prévu de conserver le joueur né en 2001. Pensez-vous que Martin pourrait avoir un rôle à jouer ? En sachant toutefois qu’il faudra y aller pour parvenir à trouver sa place face à une Lula qui souhaite continuer à toujours plus performer ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Hakan Çalhanoğlu s’est livré à Cbs Sport, à Dazn et à Inter.it sur les raisons qui l’ont poussé à rejoindre la Beneamata, au lieu de renouveler chez le Diavolo Son interview à Cbs Sport "La Grande différence à l’Inter, c'est l’attention portée par Piero Ausilio et par l’entraîneur: Ils m’ont appelé une série de fois, ils m’ont fait me sentir vraiment important et c’est pour cette raison que j’ai rapidement décidé de venir, ici, à l’Inter. Le premier appel d’Inzaghi a été très important pour moi, pour me convaincre de venir ici. Son attention envers moi a été très importante : Je crois en lui, en ce qu’il a fait à la Lazio ces dernières années, et je crois qu’il en ce qu’il fera à l’Inter pour cette année, pour aider l’équipe à grandir toujours plus." "Piero m’a appelé tellement de fois, il m’a dit vraiment des choses importantes pour me convaincre et je me suis dit : "Oui, je dois y aller vu les objectifs présentés." : Je voulais rester en Italie, je connais la langue, l’Inter vise de grands objectifs, elle a une bonne équipe de qualité, elle joue pour gagner quelque chose, c’est pour cela que j’ai pris rapidement ma décision." "Je pense que ce sera exquis de délivrer des passes décisives à Romelu Lukaku et à Lautaro Martinez, ce sera beau. Je suis impatient de joueur avec Romelu et Lautaro, ce sont des joueurs vraiment très fort que l’on a devant. Et s'il faudra du temps pour se comprendre, eux se connaissent, mais ils devront apprendre à connaitre aussi mes mouvements tout comme je devrai bien connaitre les leurs, je suis impatient de joueur avec eux et de leur délivrer des assists." Eriksen ? "Je l’attends ici à l’Inter les bras grand ouverts, c’est un très grand joueur avec de très grande qualité : Je le respecte beaucoup et je suis impatient de le revoir ici." Son interview à Dazn "Nous voulons remporter à nouveau ce Scudetto, et je l’espère aussi avec moi, j’ai envie d’aider mes équipiers. Le transfert s’est passé très rapidement grâce à Piero Ausilio qui m’a appelé à de plusieurs reprises, il l’a fait aussi avec mon agent. Mister Inzaghi m’a aussi appelé à plusieurs reprises. Lorsque l’on t’appelle et qu’il s’agit d’une grande équipe déjà forte qui te veut, tu as ensuite une très grande envie d'y aller, et cela s’est passé vite, très vite. En premier lieu, mon agent m’a appelé et me dit : "Regarde Piero veut te parler", j’ai répondu "ça me va", ensuite tout est allé assez vite." Vous passez du Milan à l’Inter..... "Les tifosi font du bruit et c’est normal, pour un joueur qui fait ça, c’est normal, mais je ne suis pas le premier et je ne serai pas le dernier. Tant de joueurs sont passé du Milan à l’Inter et vice-versa, c’est pour cela que je ne serai ni le premier, ni le dernier. Je veux seulement aller de l’avant, vers l’avenir, en conservant un grand respect pour le Milan. J’y ai réalisé tant de choses durant 4 années, je les ai tous respectés. Ceux qui me connaissent savent tout. Ici, je me sens prêt pour une nouvelle aventure à l’Inter et je dois aller de l’avant." Vous sembliez très complice avec Ibra, vous a-t ’il dit quelque chose ? "J’étais à l’Euro et lui en vacances, il avait son problème au genou et il pensait à cela, et moi à l’Euro. Nous n’avons pas parlé de ce transfert, peut-être que dans quelques jours, nous en parlerons, mais pour l’instant, il n’y a rien." Pioli a-t ‘il tenté de vous retenir ? "Pioli était le seul homme qui me voulait avec envie au Milan : J’ai parlé tant de fois avec lui, et lui avec moi, il a respecté ma décision et je lui souhaite le meilleur." Quel sera votre rôle dans le 3-5-2 ? "C’est un système de jeu qui me plait. Luis Alberto jouait avec Inzaghi dans un poste où nous sommes similaire. J’aime l’attention portée par l’entraîneur, comment il me parle, comment nous échangeons, j’espère que l’on se divertira dans ce championnat." Pourriez-vous revoir votre ambition ? "On ne te donne pas le maillot sans sacrifice et sans souffrance. J’ai entendu ce que voulait l’entraîneur, il faudra un peu de temps, mais nous verrons par la suite." Vous étiez le leader en Europe pour les occasions créées et le premier pour les passes décisives lors des deux dernières saisons de Serie A..... "Je dois remercier Pioli car il a réalisé du bon boulot avec moi: Il m’a laissé jouer dans mon rôle, comme j’en avais l’envie, un rôle pour lequel j’ai créé tant d’occasions et délivré tant de passes décisives. Je veux vraiment lui dire merci. Tu peux avoir avec évidence un talent, mais sans travail, tu ne parviens pas à réaliser ces choses-là." Avez-vous envoyé cette statistique à Lukaku et Lautaro ? "J’attends qu’ils reviennent, je suis impatient de jouer avec eux et de leur donner des passes décisives, de créer des occasions pour eux. Je veux me divertir, mais avant tout je dois connaitre les façons de jouer, eux devront connaitre mes mouvements et moi les leurs. J’espère que l’on se divertira." Comment avez-vous vécu ce qu’a traversé Eriksen ? "J’ai le plus grand respect pour Eriksen, c’est un joueur qui me plait beaucoup, nous avons le même rôle. Je l’attends à bras ouvert, il mérite tant de chose : C’est un exemple, un garçon sympathique, je l’ai connu via Kjaer, je lui ai demandé immédiatement ce qu’il s’était passé, j’espère le revoir au plus vite." Vous avez choisi le numéro 20, en référence au numéro de Recoba ? "Je l’ai lu sur les journaux, mais je ne l’ai pas choisi pour cette raison. J’ai toujours eu le numéro 10, mais ici, il appartient à Lautaro Martinez : J’ai donc fait 10+10, 20 !" Vous avez croisé la Nazionale de près..... "J’avais déjà dit à mes équipiers, en Turquie, qu’elle était très forte, qu’elle cherchait à créer du jeu, qu'elle dispose d’un système fort avec Mancini. C’était ma favorite pour le titre et je la félicite encore car elle le mérite. J’ai écrit à Donnarumma. Après mon arrivé à l’Inter, Bastoni m’a écrit pour me dire ‘Bienvenue dans notre Famille", j’ai aussi parlé avec Bonucci, Chiellini, et Gigio." Son interview à Inter.it Pourquoi avoir choisi l’Inter ? "Choisir l’Inter est un choix facile, tout s’est passé très rapidement grâce au Directeur Ausilio et à Mister Inzaghi." As-tu déjà lié des amitiés avec vos nouveaux équipiers ? Oui, j’ai déjà lié des liens d’amitié avec Radu, Kolarov, Nainggolan, Sensi, avec quasiment tout le monde. J’apprends à connaitre mes nouveaux équipiers." Quel numéro vas-tu prendre ? "J’ai choisi le 20. J’ai toujours utilisé le 10, donc 10+10 égale 20, le numéro que je porterai." Pourrions-nous te prendre au Fantacalcio ? "Oui, absolument ! Car cette année, je vais tenter de délivrer énormément de passes décisives à Romelu et à Lautaro." Que préférez-vous entre les passes décisives et marquer des buts ? "J’aime beaucoup faire des passes décisives, car c’est gratifiant d’aider mes équipiers." Quel sont tes 5 joueurs préféré de l’Histoire de l’Inter ? "Zanetti, Ronaldo, Adriano, Eto'o et Sneijder" Penalty ou coup-franc ? "Je préfère les coups francs, je cherche toujours à marquer." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. En effet, l’Imperatore de Milan s’est livré dans une confession à cœur ouvert à l’Arena SBT. Celui-ci nous a fait part de sa relation "compliquée" avec José Mourinho, en revenant sur un épisode particulier. "Je ne l’ai jamais dit à personne, mais Mourinho avait remarqué que j’étais abattu et m’avait demandé de m’entrainer à part. Lorsque je suis revenu, j’ai encore dû passer deux semaines à m’entrainer séparément, avant de rejoindre le groupe." "Un jeudi, j’ai appris que j’allais être convoqué, mais le lendemain ce ne fut pas le cas et cela m’avait énervé. Il y a eu un déplacement à Rome et je n’y ait pas été convié. J’avais parlé de cela à Zanetti et Cordoba en pensant déjà que je n’allais pas rester." "Tous les joueurs sont venus chez moi pour me demander de rester, mais je savais que je ne le pourrais pas, parce que lui (Mourinho) allait se mettre en travers de mon chemin." Adriano aura finalement rejoint en prêt Sao Paulo "Mon désir a été de rester à Sao Paulo, mais lorsque Moratti m'avait appelé, il m’avait dit : "Non, tu reviens ici."." Adriano était certes fragile, mais méritait-il un tel traitement ? Avec Romelu Lukaku, Kevin De Bruyne et Mohamed Salah, il s’agit à nouveau d’une erreur de jugement sur un joueur talentueux. Et si finalement le non-retour du Special One sur le banc Nerazzurro était une bonne chose pour la cohésion du groupe ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Adriano a écrit un article pour The Players Tribune pour y raconter l’histoire de sa vie. " “Ils disent que j’ai disparu”, “Adriano a renoncé à des millions d’euros”, “Adriano est drogué”, “Adriano a disparu dans les favelas”. Savez-vous combien de fois j’ai lu cela ? Des conneries. Je suis toujours vivant, non ? Avec le sourire aux lèvres. Voulez-vous tout savoir sur moi ? La vérité et rien que la vérité ? De la bouche du principal intéressé et sans ajouts ? Prenez donc une chaise, mes frères. Adriano a une histoire à vous conter". Ainsi commence un long article qu’Adriano a écrit pour The Players Tribune. L’Imperatore parle sans filtre, abordant tous les sujets de sa vie, une histoire de pauvreté, de gloire et de moments difficiles. “J’ai gagné tellement d’argent durant ma carrière. Mais savez-vous combien je paierais pour de nouveau me divertir balle au pied, comme je l’ai toujours fait? A 7 ans, certains de mes parents ont récolté de l’argent pour me permettre de jouer dans l’école de football de Flamengo. De la favela à Flamengo? Il n’y avait aucun doute à avoir! Je chausse mes crampons! Où est le bus pour y aller ? C’était un peu de la folie, nous habitions à Penha et si vous connaissez un peu Rio, vous savez que le trajet de Penha au centre de formation de Flamengo à Gaeva semble infini. C’était les années 90 et il n’y avait pas la Ligne Jaune (métro, ndlr.). Il fallait prendre deux bus et comme j’étais tout petit j’avais besoin que quelqu’un m’accompagne. C’est là qu’est entré en jeu ma grand-mère. Ma grand-mère p*tain. Je devrais faire le signe de la croix chaque fois que j’évoque son nom. Sans elle que serais-je donc devenu ? C’aurait été impossible. Vous n’auriez jamais entendu parler d’Adriano. C’est une légende, laissez-moi vous raconter un épisode. Une fois, j’étais à l’Inter à l’époque, les journalistes me suivaient partout parce qu’ils voulaient toujours m’accuser de faire quelque chose de mal. Ils faisaient le siège en bas de chez moi et ne voulaient jamais s’en aller. Je me sentais pris au piège. Ma grand-mère vivait avec moi à l’époque, et je l’entendais dans la cuisine mettre de l’eau à bouillir. Je lui ai demandé : “Tu fais quoi grand-mère ? Qu’est-ce que tu cuisines ?” Elle m’a répondu : “Non, non. Je ne cuisine rien, mon chéri”. Mais elle avait un énorme chaudron avec de l’eau bouillante. Elle m’a dit : “Je prépare un cadeau pour nos amis dehors”. “Es-tu folle ? Tu ne peux pas faire ça!”. “Mais si, je veux juste leur offrir une bonne douche, bien chaude, ils vont adorer”. P*tain elle était sérieuse ! J’ai dû prendre le temps de la calmer ! Elle disait tout le temps : ”Il faut qu’ils arrêtent de les briser à mon bébé, je vais leur donner une leçon !”. Ça c’était ma grand-mère. Vous comprenez ? L'arrivée à l'Inter Je me rappelle que lorsque je suis arrivé en Italie, je ne comprenais pas ce qui m’arrivais. Je regardais mes coéquipiers et je me disais: “Seedorf, Ronaldo, Zanetti, Toldo. Punaise”. C’était évidemment un rêve. Non? Seedorf se baladait dans le vestiaire torse nu, ce c*nnard avait 7% de matière grasse. Respect! Je n’oublierais jamais quand nous sommes allé jouer un match contre le Real Madrid en amical au Santiago Bernabeu. J’étais remplaçant et je suis rentré à un certain moment. Nous avons eu un coup-franc à l’entrée de la surface et je me suis approché de la balle. Pourquoi pas? Eh ben, devinez qui est venu derrière moi me dire: “NON NON! C’est moi qui tire!”. Materazzi! Ce b*tard! Hahahaha! Je comprenais même pas ce qu’il me disait, je ne parlais même pas italien. Mais je comprenais qu’il ne voulait pas que je tire: “Non, non, non!”. Il voulait tirer. Mais Seedorf est intervenu, il lui a dit: “laisse le gamin tirer”. Lorsque Seedorf parlait personne ne discutait. Materazzi s’est écarté et le truc marrant s’est que si vous regardez la vidéo, vous verrez que Materazzi a les mains sur les hanches, l’air de se dire: “Non mais vous verrez qu’il enverra la balle en tribune”. Les gens me parlent tout le temps de ce coup-franc. Ils me demandent comment. Comment, comment. “Comment as-tu réussi à frapper aussi fort?”. Et je réponds: “Je ne sais pas moi! J’ai frappé du gauche et Dieu a fait le reste!” Boom, lucarne. Je ne peux pas me l’expliquer. C’était le début de mon histoire d’amour avec l’Inter. L’Inter reste mon club de cœur. J’aime Flamengo, Sao Paulo, Corinthians, j’ai aimé jouer dans tous ces clubs, mais l’Inter reste quelque chose de spécial. Les médias italiens? Ah ça c’est une autre histoire! Hahaha. Mais le club interiste reste à tout jamais le meilleur. Il y a un chant qu’ils m’avaient dédié à San Siro, il me donne encore la chair de poule. " Che confusione Sarà perché tifiamo Un giocatore Che tira bombe a mano Siam Tutti in piedi per questo brasiliano batti le mani che in campo c'è Adriano " P*tain. Un pauvre enfant des favela comme moi? Je suis l’Imperatore? Je n’avais rien fait encore et on me traitait comme un roi. C’était fantastique. Je me rappelle que tout ma famille est venu me voir depuis Rio et quand je dis toute ma famille, je pense que vous ne savez pas ce que ça veut dire. A la brésilienne! Je ne parle pas de papa-maman, je parle de 44 personnes! Des cousins, des oncles, des tantes, mes amis. Tout mon entourage a pris l’avion. Le bruit est arrivé aux oreilles du Président. M. Moratti (la légende !). Et ce grand monsieur Moratti a dit: ”Hey, c’est un moment important pour le gamin, on va prendre un bus pour sa famille”. Il a fait louer un bus. Vous imaginez 44 brésiliens qui se baladent en Italie? Quel spectacle haha, c’était la fête. C’est la raison pour laquelle je n’aurais jamais un mot négatif envers Moratti ou l’Inter. Tous les clubs devraient se comporter ainsi. Il prenait soin de moi en personne. Alors je sais ce que vous vous demandez. “Mais Adriano, pourquoi avoir arrêté le foot, alors? Pourquoi être parti?”. On me le demande chaque fois je vais en Italie. Des fois, je pense être l’un des joueurs les plus incompris de l’histoire. Les gens ne comprennent pas ce qui m’est arrivé. Ils connaissent la version erronée. La réalité est bien plus simple. Le retour au Brésil En 9 jours, je suis passé du jour le plus beau de ma vie, à la pire journée de mon existence. Du paradis à l’enfer. Vraiment. Ils m’ont appelé. Ils m’ont dit que mon père était décédé. Une attaque cardiaque. Je ne veux pas en reparler, mais ce que je peux dire c’est que depuis ce jour-là, mon amour pour le football a changé. J’aimais le football parce que lui l’aimait. C’est tout. C’était mon destin. Quand je jouais, je jouais pour ma famille. Chaque but, je le marquais pour ma famille. Quand mon père est décédé, le football n’avait plus la même saveur. J’étais en Italie, de l’autre côté du monde, loin de ma famille. Et je n’y suis plus arrivé. Je suis tombé dans la dépression, j’ai beaucoup bu. Je ne voulais plus m’entraîner et cela n’avait rien à voir avec l’Inter. Je ne voulais qu’une seule chose, rentrer chez moi. Pour être honnête, même si j’ai continué à marquer des buts, même si les supporters continuaient à beaucoup m’aimer, toute joie s’était dissipée dans ma vie. C’était mon père, vous comprenez? Il ne suffisait pas d’appuyer un bouton pour redevenir moi-même. En 2008, l’époque Mourinho est arrivé, la situation était insupportable. Les journalistes me suivaient partout et avec Mourinho la relation était de l’ordre de: “C’est quoi le problème? Vaff... Tu essaies de me n*quer, c’est ça? “. Je me suis dit: “Seigneur, emportes-moi loin d’ici”. Je n’ai pas résisté. Ils m’ont convoqué en équipe nationale et Mourinho m’a dit: ”Tu ne reviendras plus, n’est-ce pas?”. Et je lui ai répondu: “Tu le sais déjà”. Un aller sans retour. Des fois les journalistes ne comprennent pas que nous sommes des êtres humains. Être l’Imperatore signifiait avoir un surplus de pression. Je venais du néant. J’étais juste un gamin qui voulait jouer au foot et aller prendre un verre avec ses amis. Je sais que de nos jours, ce n’est plus pareil avec les footballeurs car tout est tellement sérieux et il y a tellement d’argent mis en jeu. Mais moi, je veux être honnête. Je n’ai jamais arrêté d’être un gamin des favelas. Les gens venaient dire que j’avais disparu. Ils disaient que j’étais retourné dans les favelas pour me droguer, et autres histoires incroyables. Ils faisaient circuler des photos de moi, disant que j’étais entouré de criminels et que mon histoire était une tragédie. Ca me fait rire, ils agissent comme ça parce qu’ils ne savent même pas de quoi ils parlent. Ils se couvrent de ridicule. J’étais hors de forme. HS. Mentalement et physiquement. Je savais que j’avais besoin de d’aide. J’ai donc fini au Sao Paulo FC parce que là, je pouvais être assisté par le REFFIS (centre de Réhabilitation Sportive, Physiothérapique et Physiologique). A l’époque, le SPFC avait certains des meilleurs médecins au monde. J’ai commencé à voir un psychologue qui m’a aidé à combattre la dépression et m’a remis en état de fonctionnement. Pour cela, je dois remercier M. Moratti, il a toujours été d’accord avec tout ce qui faisait mon bien. Il m’a laissé de l’espace parce qu’il savait ce que j’endurais. J’ai fait l’aller retour de l’Italie au Brésil plusieurs fois. A la fin, je ne pouvais pas lui mentir à lui. Une fois il m’a appelé et m’a demandé: “Comment te sens-tu?”. Et ce jour-là il m’a compris. Complètement. Il m’a laissé partir sereinement, et je lui serai à jamais reconnaissant pour cela. “Adriano renonce aux millions pour rentrer chez lui” Oui, peut-être que j’ai renoncé aux millions. Mais l’âme a-t 'elle un prix? Combien seriez-vous prêt à payer pour la vôtre? A l’époque j’étais détruit par la perte de mon père. Je voulais me sentir de nouveau moi-même. Je ne me droguais pas. L’alcool? Oui, j’en buvais, et comment! Mais si vous analysez mon urine, je le jures devant Dieu, vous ne trouverez jamais de trace de drogue. Je sais que le jour où j’utiliserai des substances, cela tuera ma mère et ma grand-mère. Mais vous savez quoi? Vous y trouverez sûrement des traces d’alcool. Je pense que mon urine est trouble comme de la Caipirinha! Quand je suis rentré chez moi pour jouer au Flamengo, je ne voulais plus être l’Imperatore. Je voulais juste être Adriano. Je voulais me divertir, disons que j’y suis arrivé. J’ai été très fier d’être l’Imperatore. Mais sans être Adriano, être l’Imperatore est inutile. Adriano n’a pas de couronne. Adriano est le gamin des baraques qui a été béni par Dieu. Vous me comprenez à présent? Adriano n’a pas disparu dans les favelas. Il est juste rentré chez lui". (theplayerstribune.com) © Samus –Internazionale.fr
  5. Adriano a fêté ce mercredi 17 février ses 39 ans. Pour l'occasion, le club lui a adressé un message qui mentionne en particulier ses buts inscrits lors du Derby en 2005 et 2009. "C'est comme si la scène se déroulait en ce moment: Nous regardions Juan Sebastian Veron s'apprêtant a frapper le corner, tous colère du but égalisateur marqué par Stam (2-2, 85'). Malgré cela, nous restions confiants. Le ballon est parti, fit une belle courbe avant de plonger en plein cœur de la surface de réparation." "A cet endroit précis les deux parties firent face: Burdisso s'élanca, Vieri coté adverse tenta de l'en empêcher. Mais à la surprise générale un seul y parviendra : notre numéro 10, Adriano. De part un saut vertigineux il partit à la conquête du ballon le frappant de sa tête et l'envoyant au fond des filets. Victoire. L'improbable s'était produit un soir de Décembre 2005, un soir d'Inter 3-2 Milan" "Aujourd’hui, le 17 février 2021, Adriano Leite Ribeiro fête ses 39 ans. Nous lui adressons nos meilleurs vœux ainsi que toute notre affection. C'est un évènement un peu spécial car il arrive à quelques jours du derby. Un défi face à l'AC Milan lequel Adriano en avait fait sa marque de fabrique : trois buts pour deux apparitions, statistique à ne pas oublier." "Autre derby marquant, celui du 15 Février 2009. Nouvelle personne sur le banc en la personne de Josè Mourinho, Adriano quant a lui est de retour cette saison-là après un prêt à Sao Paulo. L'entraineur choisit de l'associer d'entrée aux cotes d'Ibrahimovic. Le brésilien n'a au besoin qu'une demi-heure pour s'illustrer: sur un centre de Maicon coté droit il reprit le ballon de la tête, ce dernier touchant légèrement son bras avant de filer au but. S'en suit une célébration ou Adriano se dirige vers les bras de son entraineur, lui qui l'avait défini comme l'un de ses joueurs préférés." "Ce but aura une saveur symbolique étant le dernier marqué par le brésilien sous nos couleurs, le 74ème pour 177 matchs disputés. L'Inter prendra l'avantage dans ce match grâce au but de Dejan Stankovic" ®KarimGipuzcoa - Internazionale.fr
  6. C’est un fait, depuis son arrivée à l’Inter, Romelu Lukaku est LA révélation de l’Inter, l’Homme qui ne déçoit pas. Si lors de sa première saison, celui-ci faisait preuve de certaines difficultés techniques, tel que le premier contrôle : Travail et Abnégation lui auront permis de corriger le tir. Un joueur épanoui C’est la Statistique marquante de ce début de carrière à l’Inter. Si Lukaku rêvait d’être entraîné par Antonio Conte, une fois réuni, ce duo a directement fait des étincelles: En effet, Il n’aura fallu à Lukaku "que" 56 matchs pour atteindre le palier des 40 buts inscrits. Il est le seul joueur à avoir réaliser une telle performance devant des légendes telles que Ronaldo et Vieri. A titre de comparaison, pourtant habitué au championnat italien, l’ancien capitaine déchu de l’Inter, Mauro Icardi, aura atteint ce pallier en 82 rencontres, soit 26 de plus que le Diable Rouge. Et ce n’est pas tout : Big Rom est loin d’être un diamant brut affiné, il dispose encore d’une belle marge de progression : Antonio Conte l’a défini comme telle et nul doute qu’il lui permettra encore de grandir et de devenir l’un des plus redoutables attaquant du circuit C’est la seconde réflexion de Sport Mediaset, si l’Inter a dominé sa rencontre face au Genoa en proposant une première période caractérisée par 70% de possession de balle, la complicité entre certains joueurs n’est plus à démontrer. Si l’entente avec Lautaro Martinez n’est plus à démontrer, celle avec Nicolò Barella est également à mettre en évidence. Monté au jeu pour remplacer Christian Eriksen, c’est justement le dynamiteur italien qui est l’auteur de la passe décisive du 41 buts inscrit par le numéro 9 belge en 57 rencontres, soit une moyenne de 0,72 buts par rencontre, une statistiques qui le place également devant Vieri, Ronaldo, Icardi, Eto’o, Adriano et Milito. Et dire qu’à présent, Big Rom aura comme fournisseur de centres un certain Achraf Hakimi... Comment considérez-vous l’intégration de Romelu Lukaku en Serie A ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Romelu Lukaku, Capitaine de la Belgique face à l’Islande, s’est livré à une très longue interview à la RTBF, la télévision nationale belge: Comment avez-vous vécu ces mois de pandémie, dans un pays comme l’Italie, où le Covid-19 a énormément sévi? "Je suis toujours resté à la maison, car je ne savais pas ce qu’il pouvait arriver. Beaucoup de personnes ont perdu des proches, c’était un moment difficile pour tout le monde. Ce l’était aussi pour moi car je ne pouvais pas vivre en sécurité, on ne savait pas se parler. J’étais à la maison, je faisais du tapis roulant et du vélo d’appartement. Mentalement, ce fut très dur. La chose la plus importante pour moi a été de sortir de cette période, en ayant peut-être appris quelque chose de nouveau." "J’ai lu beaucoup de livres, j’ai aussi suivi des cours d’entraîneur à la Fédération belge pour les joueurs internationaux. C’était une période assez désagréable…la distance entre moi, mon fils, ma mère et mes frères. C’était difficile car nous ne nous parlions toujours pas, on ne pouvait pas se voir, c’était particulier. Lorsque j’ai reçu l’autorisation du club de quitter mon domicile, c’était la plus belle de choses. Je pense également, qu’en tant que famille, que cette situation nous a soudé." Vous venez de vivre une saison exceptionnelle à l’Inter. Par chance, vous n’êtes pas encore en fin de carrière, que bilan dressez-vous de votre aventure de footballeur jusqu’à ce jour..... "J’avais l’ambition de devenir un joueur professionnel car ma situation familiale n’était pas la meilleure et cela me faisait souffrir, c’est un parcours qui marque un gamin. Ma mère a réalisé certaines choses qui m’ont marqué et qui m’ont permis de faire preuve d’une certaine détermination dans le football. Je ne veux pas pas que ma mère, mes frères et mes enfants ne revivent une pareille expérience à l’avenir. Je voulais arriver en équipe première d’Anderlecht le plus tôt possible." Cette situation vous a forgé rapidement..... "C’est comme ça. Il y a quelques semaines, j’ai parlé en Live sur Instagram avec Adriano. Lorsqu’il jouait à l’Inter c’était mon idole, et à cette époque-là, il n’y avait pas la télé à la maison et j’allais avec l’un de mes parents à Bruxelles voir ce qu’il faisait sur YouTube." "Pour moi, c’était émouvant de parler avec lui car il m’a rappelé aussi ces moments-là: C’était un moment très touchant." Romelu est-il parfois plus incompri que d’autres ? "Oui, mais je ne veux pas qu’on m’assimile à cela. Je mets énormément de détermination dans ce que je fais et plus spécialement dans le football car il peut tout t’apporter rapidement, mais il peut tout t’ôter rapidement aussi. Je me suis toujours dit qu’il n’existait pas quelque chose que je ne saurais pas faire, j’ai tellement donné de moi-même pour trouver la volonté de devenir plus fort." "On doit penser comme cela si on veut survivre dans le football professionnel, les jeunes doivent comprendre que ce n’est que compétition. Si les garçons veulent devenir des professionnels, ils devront avoir la force et la volonté de vouloir devenir plus fort quotidiennement." Est-ce que ce caractère a changé le regard posé sur vous ? "Je ne parle pas énormément hors du terrain, je dis ce que j’ai à dire, et ensuite je fais mon job sur le terrain. En dehors, je pense être un bon père et un bon fils pour mes parents. Je veux apprendre des expériences de la vie." Vous avez débuté avec une précocité incroyable dans le monde du football: Pensez-vous avoir atteint le pic de votre carrière aujourd’hui ? "Non, je pense qu’il y a toujours un autre niveau à atteindre. Cristiano Ronaldo est, par exemple, un joueur qui chaque année vise à devenir toujours plus fort. Des personnalités comme Karim Benzema et Robert Lewandowski démontrent la volonté de chercher toujours à devenir le plus fort." "Cette année, avec l’Inter, je suis arrivé à la seconde place en Championnat et nous avons perdu la Finale de l’Europa League, j’ai déjà trouvé, sur base de ce vécu, la motivation pour atteindre le niveau supérieur." Aujourd’hui, vous sentez-vous dans le cœur des belges ? "Oui, car je sais qui je suis et je n’ai jamais mis mes intérêts personnels avant ceux de l’équipe, et je ne le ferai jamais. Je ne serais jamais allé à l’Inter sinon, ni en équipe nationale. Nous sommes une génération de talents et ils m’ont tant apporté. Je joue à côté de Dries Mertens, Kevin De Bruyne, les frères Hazard, ils t’offrent tous des caviars et je n’ai qu’à la pousser au fond. Je suis content de jouer avec cette génération, sans eux, je n’aurais jamais inscrit autant de buts en équipe nationale." Difficile de faire mieux que ce que vous avez fait la saison dernière, avec l’Inter…Le fait d’avoir de meilleures statistiques est-il un objectif pour vous permettre d’avancer la saison prochaine ? "Je pense que le collectif est ce qui me motive principalement. Je pense que nous avons l’équipe pour savoir réaliser d’excellentes choses, ensuite c’est sur le terrain qu’il faudra le prouver. Nous avons très bien terminé la saison dernière, je pense que nos performances défensives sont devenues plus solide. Nous avions fait de notre mieux pour gagner chaque match, je pense que cela va pouvoir nous aider pour faire de belles choses cette année. Nous verrons par la suite." Pour devenir Champion d’Italie ? "C’est l’objectif, nous verrons." Ressentez-vous avoir le Leadership que beaucoup perçoivent ? "Oui, je pense savoir unir l’équipe et rendre mes équipiers meilleurs en leur disant des choses positives, même lorsqu’ils se plantent. Je les incite à aller de l’avant. Chaque fois que je joue, je cherche surtout à faire comprendre au groupe ce qu’est le plaisir de jouer ensemble. Chaque match est un test pour nous, et je dis toujours que nous devons viser à chaque matchs la victoire, même si ce n’est pas toujours possible. Le leadership, consiste pour moi, à motiver l’équipe à tout donner jusqu’à au bout du bout, même si le match n’est pas en notre faveur." Si vous deviez choisir entre l’Euro et le Mondial ? "Pas de choix, réussir à remporter les deux serait l’idéal." Qu’est-ce qui touche Lukaku aujourd’hui ? "Mon fils, ma mère, mon frère…Voir mon fils me sourire à mon réveil, ou le voir heureux lorsque je reviens de l’entrainement. Je cherche aussi toujours à impliquer mon frère Jordan dans mes décisions." Le rêve de votre vie, au-delà du football ? "Non, franchement, je n’en ai pas tellement. Je veux me réveiller le matin et être une bonne personne, un gars normal avec qui parler." Que pensez-vous de Milan et de l’Italie ? "Je suis heureux d’y vivre, il y a toujours quelque chose à faire et pas seulement du shopping, même si lorsque je fais venir ma mère, cela me donne la migraine. Les gens sont chaleureux, ils aiment le Calcio, plus que les anglais. Ils sont passionnés, si les choses vont bien et qu’ils voient que les joueurs donnent tout sur le terrain, le respect est pour la vie. Mais si les choses ne vont pas bien, tu dois te préparer car ce sera désagréable." "Je les remercie de vivre une telle situation, vivre là-bas est le top. Je m’y sens vraiment bien, les gens sont gentils et je suis fier d’avoir fait ce choix." Pensez-vous jouer de nombreuses années en Italie ? "J’y suis heureux, je ne le nie pas. La saison dernière, nous avons vu que l’Inter tournait très bien et cette année, les gens s’attends à beaucoup plus de ma part. C’est à moi à porter sur le terrain, la même qualité de travail que celui réalisé l’année dernière." Quel livre avez-vous lu ? "Celui de Marco Van Basten, je dois finir celui de Wesley Sneijder et j’ai aussi lu celui de Kobe Bryant. Je les considère utile pour comprendre certaines choses qui font grandir un champion. Je veux tout donner dans ma carrière car lorsqu’elle sera terminée, je veux que lorsque l’on me regardera, on saura que j’ai tout donné. Ensuite, j’aimerai vivre avec mes enfants en sachant d’avoir tut fait et que tous mes proches soient à l'abri." Avez-vous une anecdote à nous révéler sur vos connaissances linguistique ? "Lorsque je suis arrivé en Italie, j’ai demandé au Staff de me parler en italien, et je répondais en anglais. Lorsque j’ai pris confiance, j’ai commencé à parler en Italie. La chose la plus importante est de savoir s’exprimer, si je ne parlais pas italien, cela m’aurait été difficile d’échanger avec mes équipiers italiens. Je ne pouvais pas juste m’exprimer pour dire ce que je voulais, à mon âge, parler et comprendre les langues sont pour moi important." Lukaku peut-il remporter le Ballon d’Or ? "C’est difficile pour moi de m’exprimer sur des titres individuels : Gagner en équipe est, je le pense, la vraie ambition pour un joueur. Ensuite c’est bien d’avoir des distinctions personnelles, mais c’est le collectif qui m’intéresse." Etes-vous prêt à renoncer à l’équipe nationale en cas de Succès à l’Euro ou au Mondial 2022 ? "Je donnerai tous pour les deux, j’espère que la nouvelle génération arrivera rapidement. Il y a des joueurs comme Dimata, Vanheusden, Doku, qui doivent répondre présent et comprendre où ils en sont. Ce serait bien si la nouvelle génération pouvait débarquer et commencer à se battre pour l’équipe nationale A. L’objectif est de parvenir à gagner quelque chose." Un Leadership, un sens du collectif prononcé, l’envie de tout donner…C’est un fait le maillot flocké numéro 9 a son blason de redoré..... ®Antony Gilles - Internazionale.fr